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Découvrir la France à vélo: quel equipement et où trouver en deuxième main? English translation pending
by CathAustrali · 2017-04-28 · 17 replies
Bonjour,

Nous sommes une famille qui desire decouvrir la france a velo.

Nous avons besoin de tout acheter et desirons nous equiper au meileur prix. Pour les sacoches, quels sont les options? Quel est le meilleur qualite prix? (oui moi aussi j'aimerais beauocup de sortlieb, masi hors budget) Ou en trouver d'occas? Et pour les enfants, quel volume a quel age?

Question bonus: on a une fois essaye un tag-along, on a telleemnt deteste qu' on la renvoye. En connaissez vous un bien) (c'etait il y a presque 10 ans, ca a du faire des progres...)

Existe t'il un forum vente deuxieme main ou prix casse pour les cyclistes en France?

Merci bcp pour toutes le sinfos! Cath & co
GPS ou smartphone pour naviguer et se repérer en voyage au long cours à vélo English translation pending
by RemBac · 2017-04-01 · 12 replies
Bonjour à toutes et tous,

Voici la problématique : J'ai pris l'habitude lorsque je pars en voyage à vélo d'utiliser mon smartphone pour me repérer, naviguer plus tranquillement en ville, et emprunter les petits chemins de traverse pour éviter les grands axes. Pour cela, je planifie une trace via brouter.de, je l'exporte en .kml, je l'ouvre avec google/mymaps et j'y place des points d’intérêt, mes zones de bivouac, etc... A la fin, j'exporte le .kml sur mon smartphone et je l'ouvre avec l'application Maps.me, application dans laquelle j'ai déjà téléchargé le fond de carte détaillée de la zone où je veux me rendre. Ça marche du tonerre, et c'est très simple. Par contre ça bouffe beaucoup-beaucoup de batterie, et il faut tout un système pour garder le téléphone à l'abris des vibrations, de la poussière, de l'eau et du soleil qui peut le faire chauffer énormément.

La semaine dernière j'ai hébergé un jeune couple d'Iraniens via warmshower, ils étaient équipé d'un GPS Garmin GPSMAP 62s. Ils m'en ont dis beaucoup de bien, surtout pour sa solidité, sa réception du signal GPS dans les zones couvertes, son autonomie, ...

Je prévois d'ici mars 2018 un (très) long voyage à vélo, et cette option du GPS dédié m’intéresse beaucoup, mais j'aimerai savoir si il est tout aussi simple qu'avec un smartphone d'enregistrer une trace en .kml ou .gpx sur son GPS, et de se laisser guider tranquillement ? (d'ailleurs, seul le .gpx fonctionne sur ces appareils ?)

Pour les fonds de carte, ils m'ont dit de me diriger sur garmin.openstreetmap.de, où tout est dispo gratuitement.

Je ne parle pas volontairement des cartes papier du fait de leur encombrement/faible détail/difficulté (pour moi) à m'y retrouver.

Merci !
Projet Ouest américain: "wilderness" et backpacking English translation pending
by MycoVtt · 2016-12-23 · 48 replies
Bonjour à tous,

en mai prochain, je projette (enfin, c'est une certitude), un 9ème trip dans l'ouest. Voici les endroits sur ma wishlist pour ce trip. Certains que je n'ai jamais visités, d'autres que je voudrais approfondir après une visite pas assez "poussée"... Puis bon, je dois recommencer certaines photos sans le poralisant circulaire pour certains membres... lol 😎 (ou pas...)

- Yant Flat, histoire de découvrir les spots que je n'ai pas vu en octobre dernier - The Wave si je réussis une deuxième fois à choper le permis. Il parait qu'il y a une arche fraichement découverte à photographier. - Les Whites domes en backing (risque de pluie en octobre dernier, puis ma compagne avait un problème de pied) - Blue Canyon - Reflection Canyon en backpacking - Peek a Boo Canyon - White Pocket en dormant sur place. - Whawheap Hoodoos

Ce sont les spots principaux. Ensuite, en fonction de la météo, ça pourra changer, et j'ai d'autres plans B, C, D etc...

Pour changer, pas d'atterrissage à LV, mais cette fois cela sera à SLC. Pour l'unique raison que j'ai enfin trouvé (grâce à un pote qui habite à Sedona et qui a habité à SLC pendant quelques années) un loueur qui loue des vrais 4x4. Je veux dire qui loue aussi des SUV, mais en version 4x4, et avec le droit de rouler sur les "unpaved roads". C'est Rugged Rental . Certes le tarif est plus cher que chez Alamo, Hertz ou autres, mais bon sang, la certitude de pouvoir aller à White Pocket ou au bout de la Hole In the Rock road avec mon véhicule, ça vaut bien ça ! Juste me procurer un petit compresseur en arrivant, et hop... Ca sera probablement un Grand Cherokee. L'avantage est que si vous réservez un Grand Cherokee, vous AVEZ un Grand Cherokee avec certitude. Donc, l'itinéraire démarre de SLC. Finalement cela ne fait "que" 2 heures de conduite en plus pour Kanab...

Voici mon projet d'itinéraire :

Dim 7 mai : arrivée à SLC à 12h30. Suffisamment tôt pour démarrer la route vers Cedar City. Lun 8 mai : Cedar City - Yant Flat, et découvertes de la partie sud-est que je n'ai pas faite en octobre --> Kanab en fin de journée. Ma 9 mai : The Wave si j'ai le permis. Si pas, Buckskin Gulch que je n'ai jamais vu, ou même les Wawheap Hoodoos. A voir aussi avec la météo Me 10 mai : Kanab - Hilldale - White Domes. Backpacking. Photos en fin de journée... Jeu 11 mai : Sunrise aux White Domes, --> Page. On verra l'heure du retour. Ven 12 mai : Page --> Tuba City --> Blue Canyon. Nuit dans les environs, pourquoi pas sous tente, à voir. Sa 13 mai : Probablement Blue Canyon au Sunrise --> Escalante Di 14 mai : Escalante --> Reflection Canyon backpacking, Sunset sur place. Lu 15 mai : Sunrise @ Reflection Canyon --> Peek a Boo --> Bryce ou tropic Ma 16 mai : Route vers White Pocket, photos en après-midi et Sunset, nuit sur place. Me 17 mai : Sunise @ White Pocket (déjà fait mais pas grave) --> Kanab Jeu 18 mai : Soit Zion, soit les Wawheap Hoodoos si je n'ai pas fait avant... Dois être tôt le matin pour la Tower Of Silence. --> nuit proche Zion Ve 19 mai : Si j'ai le courage, je descends à Little Finland, déjà même la veille, et je dors sur place. Si pas, un truc à Zion. --> retour SLC Sa 20 : reprise de l'avion à SLC.

Voilà, à votre avis Est-ce que ça tient la route comme itinéraire ? J'aurai probablement des questions selon vos interventions. Merci déjà à ceux qui m'ont déjà fourni en MP des infos précieuses, des traces GPX etc...

Au niveau du packpacking cela sera une première pour moi. Voici le contenu théorique de mon sac :

- Sac Mammut Lithium Crest 40+7l (bleu, mais on s'en fout... 😏 ) - Tente MSR Hubba Hubba MX - Duvet Cumulus Panyam 450 - Therm a Rest Prolite R - Couverture de survie - Camelback 2.2L - 3l de liquide supplémentaire (Powerade, Coca ? ) - Nourriture hyper calorique, Cliffbars, Trail Mix - Canon EOS 5 D Mark IV - EF 16-35 2.8 - EF 24-70 2.8 - Multiplicateur pour éviter de prendre le 70-200 2.8 trop lourd - Cotton Carrier - GPS Garmin Montana 650T - GPS de secours Colorado 300 - mon GSM - Balise Delorme Inreach SE (pas encore achetée, j'hésite avec l'explorer pour éviter de prendre le Colorado) - Trépied Gitzo carbone - Veste Gore Tex - Bonnet - Couteau - cordelette 4mm - Lampe Frontale - Piles de rechange - Lampe de rechange ?

Je devrais être à +/- 17kgs, j'ai essayé de trouver le plus light dans chaque chose. Il ne me reste plus que le Delorme à acheter...

Je suis ouvert à vos conseils avisés en matière de backpacking. Je ne prendrai pas de lyophilisé, ça sous-entend un réchaud et de l'eau en plus.

Je pense avoir une très bonne condition physique (du moins maintenant) et je vais augmenter les "entraînements" en mars-avril.

Le truc qui me fait un peu flipper c'est la nuit sous tente tout seul, dans le désert, dans le noir ! 😏 J'étais prêt à faire Reflection Canyon en version "alpine", c'est-à-dire départ 2h du mat, comme en alpinisme, pour arriver sur place au sunrise. Mais Veileen (encore merci) m'a dit que parfois il faut un peu chercher son chemin. Puis il y a des centaines de bouses de bovidés. Sans oublier les bestioles qui sortent et qu'on ne voit pas trop à la frontale... De toute façon arriver sur place au sunrise, ça fait ensuite une longue attente... A voir. Sinon, ça me paraît plus facile que certains sommets des alpes. Pas de crampons, pas de corde... Je n'ai jamais entendu parler de cette manière de marcher dans l'Ouest. Perso ça ne me dérange pas de démarrer à 2 ou 3h....

Voilà, à vos plumes les amis...
9ème voyage à Cuba: impressions, bébé, expo, graphisme et ciné English translation pending
by MarieOll · 2016-10-31 · 4 replies
Bonjour les voyageurs!

Presque un an s'est écoulé depuis mon dernier post, et je suis un chouia en retard puisque je voulais vous parler de mon dernier voyage au mois de mai cette année.. (pression pression, il fallait que ce soit posté avant le prochain en décembre!).

J'ai pour la première fois testé La Havane avec une petite choupinette de 8 mois puisque je suis partie avec une amie et son bébé, direction centro habana pour meubler un appartement qu'elle a acheté avec son mari et présenter la poupette à la belle famille (on a laissé le mari en France, c'était une histoire de filles!). Je vous raconte un peu tout ça pour vous expliquer ce qui va suivre.

Alors, après ce voyage, je me suis promis d'arracher tous les orteils du prochain collègue, ami, ami d'ami, cousin du voisin, qui vient me demander de l'aider à préparer son voyage en me disant "tu comprends il faut absolument que j'y aille avant que ca change!". Aaaaaaaah je peux plus l’entendre cette phrase elle me rend dingue ! Parce que 1. Oui ce serait génial que les choses changent pour cuba et les cubains même si ca doit changer la carte postale que les touristes on en tête 2. Si ça bouge un peu pour certains (qui n’étaient déjà pas si mal) pour la très grande majorité il ne s’est pas passé grand-chose. On oublie un peu les médias, on oublie Chanel, .. Parce qu’en fait il y a un énorme décalage entre l'image qu'on donne de l'ile dans les médias (français en tout cas) et la réalité.. A part les hôtels qui poussent comme des champignons, très honnêtement, je n'ai pas vu de grandes différences (ah si, plein de nouveaux restau un peu branchouille, mais apparemment ça devient un peu chaud pour eux, l'Etat commence à regarder la réussite de certains d'un mauvais œil). En gros tu passes toujours des heures et des heures (ou des jours et des jours), à trouver des clous, un bouchon de baignoire, un frigo d'occasion, ... la belle, bonne vieille galère à la cubaine..! Et quand tu n'as pas trop d'argent et que tu vas dans des restau pas cher et bien tu attends toujours que la serveuse ait fini sa conversation avec sa copine, il manque la moitié des plats inscrits sur la carte, ...

Et du coup ils commencent à se pointer les bons vieux français râleurs a qui on avait pas expliqué que l'authenticité cubaine c'était, certes pas de publicité, pas de wifi, d'anciennes voitures, mais surtout un service qui n'est pas à la hauteur, des infrastructures qui ne suivent pas, ... (si tu as beaucoup d'argent ce commentaire ne te concerne pas, tu pourras aller manger dans des restau (souvent très bon!) avec un service au top) Et donc ca rentre en France et ça critique (et moi ça m'énerve beaucoup, alors même que j'adore mes compatriotes). Bref, Cuba ça n'a jamais été ni le paradis qu'on vous vendait avant, ni le paradis qu'on vend aujourd'hui. Mais il existe, il est au bout de vos doigts mais pas au niveau du bouton de la télécommande ou des pages des magazines. Il faut juste se donner un petit peu de mal pour essayer de l'attraper.

Alors pour en revenir au thème bébé, et ne pouvant parler que de l'expérience havanaise, je conseillerais à tous les parents de prévoir le coup niveau couches! ça a été le petit stress de fin de séjour. Même avec de l'argent on a fait toutes les boutiques de la Havane, et il n'y en avait plus.. que des couches pour personnes âgés! Sinon en poussette c'est la belle galère, j'avais l'impression qu'il y avait un peu plus de trous chaque jours dans la chaussée..! Nous n'avons pas eu à nous préoccuper du lait donc je ne pourrai pas vous renseigner sur ce point. Les gens ont été adorables de manière générale et la petite était aux anges durant 10 jours. Même le reggaeton à fond dans la rue et la chaleur n'ont pas eu raison de son sommeil!

Les missions bébé et appartement ont occupés une très grande partie de mon séjour mais au départ j'y allais aussi un peu pour la première édition de la biennale de dessin. J'ai tout de même pu faire de belles rencontres puisque ce qui fait l'âme de Cuba c'est avant tout ces habitants et sa culture. Aussi, désolée, je ne pourrai pas vous indiquer quel est le prix du mojito dans tel bar ou quelles sont les casas où il faut se rendre. Ce qui m’importe le plus ce sont les gens, du coup c’est plutôt d’eux dont je vais parler.

Néanmoins, question pratique, je vous recommande (je pense déjà en avoir cité certains dans mes précédents post) : - -
http://serendipia-cc.com - le site de Céline avec les infos pratiques les plus importantes et plein d’infos culturelles, sociétales, ..

- - www.lapapeleta.cult.cu/ - l’agenda culturel pour organiser vos sorties !

- - https://www.alamesacuba.com/es/ - pour repérer les restau (en espagnol ou anglais) – téléchargez l’appli avant de partir, elle fonctionne sans connexion ! (pour ceux qui ont regardé les reportages d’arte durant la journée spéciale Cuba vous aurez vu Yondainer Gutierrez, le jeune entrepreneur à l’origine du projet et qui fait un super boulot !)

- -La boutique Clandestina d’Idania del Rio pour vos cadeaux souvenirs. Idania a une équipe au top et propose des produits à l’image de cette jeunesse créative et pleine de motivation (vous pouvez la suivre sur facebook et instagram)

Plein de petites galeries ont ouvert, je vous conseille d'aller y faire un tour. Vous trouverez un très grand nombre d'entre elles sur le site de serendipia.

Et évidemment je vous conseille toujours de faire appel aux services de mon ami Ernesto qui parle toujours aussi bien français, connait toujours aussi bien sa ville et les derniers bons plans !

Sinon j'ai pu visiter le nouveau bâtiment de l'alliance française sur le Prado, il est magnifique! Si vous passez dans le coin.

On ne la présente plus mais la FAC (prononcé juste "Fabrica" par les cubains) reste pour moi un endroit à visiter. La programmation est bien à jour et il y en a pour tous les gouts.

Lors de l'exposition d'inauguration de la Biennale (justement à la Fabrica) j'ai connu le travail d'une graphiste française, Glawdys Morey, qui avait dessiné un "No es facil" assez génial. Je vous invite à le voir sur son blog : http://valisediplomatique.blogspot.fr Elle expose à la Slow Galerie de Paris en décembre pour ceux qui pourraient s’y rendre.

En décembre Francis Jeannay va également présenter son projet "mi publicidad de calle" . Vernissage le 9 décembre au Bastille Desing Center. Le thème central de son projet est l'exploitation de l'espace public à travers notamment le portrait et la calligraphie. Les travaux de deux supers graphistes : Nelson Ponce et Giselle Monzon, seront aussi exposés (https://www.facebook.com/Francis-Jeanney-photography-607952622581044/ pour plus d'infos à venir).

Et pour finir sur le thème de la photo, toujours à Paris (désolée..), rdv en ce moment même à la fondation Brownstone pour une expo photo de Marc Riboud !

Sinon mon intérêt pour le cinéma cubain a continué de grandir depuis le Festival de la Havane l'année dernière et je suis heureuse de voir qu'il se fait sa petite place sur la scène internationale. Si vous avez l’occasion d’aller voir le dernier film de Pavel Giroud, « El acompanante » n’hésitez pas ! Il représentera Cuba aux Oscars 2017 et a plusieurs nominations au Goya.

Les projets se montent difficilement et les réalisateurs déploient une énergie dingue pour donner naissance à leurs films. C’est l’occasion de saluer le travail assez incroyable de l'ambassade de Norvège dans le soutien à la production cinématographique cubaine. Soutien aussi du côté des Pays-Bas avec l'initiative Go Cuba! au sein du Festival World Cinema Amsterdam.

Comme les moyens pour financer les projets sont extrêmement limités, les réalisateurs font aujourd'hui de plus en plus appel au financement participatif. Et cela reste très compliqué à organiser à cause de l’accès à internet. En ce moment même un jeune réalisateur, Yimit Ramirez Gonzales, cherche a financer son premier long métrage, entre documentaire et fiction. Il a une belle équipe autour de lui, motivée et inspirée ! (je vous parle de ce projet parce que l’appel à financement est actuellement en cours mais ça aurait pu être un autre, je n’ai pas d’intérêt particulier autre que le soutien à la création !). On me demande souvent comment aider les cubains, alors certes ramener des vêtements, des stylos, du savon, ça aide, mais soutenir des jeunes dans leurs projets, dans leur volonté de créer et de construire la nouvelle page culturelle de l’île me parait tout aussi important. La participation commence à environs 10 €, un petit geste de soutien à portée de portefeuille ! C’est par ici => https://www.verkami.com/projects/15973-quiero-hacer-una-pelicula

Je vous souhaite plein de belles rencontres et d’en prendre plein les yeux durant vos voyages dans l’île, soyez curieux et laissez vous porter, vous aurez tout à y gagner !

Marie
Asie du Sud-Est: Carte sim et carte prépayées English translation pending
by Feelinggood1 · 2015-12-28 · 3 replies
Salut a tous, Je vais au Vietnam, Cambodge, Laos, Birmanie, Thailande et Malaysie pendant 6 mois. 1 mois = 1 pays. J'aimerai prendre dans chaque pays un genre de sim avec carte prepayée juste pour un mois et changé a chaque fois pour me permettre d'avoir au moins 1 go d'internet par mois, quelques sms et quelques appels, le tout ''intra pays'' Est ce possible? Je suis preneur de tout infos =) Merci
Ryanair: discrimination suivant la nationalité et la langue (française) English translation pending
by Hitiuwa · 2014-08-02 · 28 replies
😇

Hello,

Cette information connue (récemment) a du mal à passer : Ryanair pratique des prix différents suivant la nationalité ( France, Italie, Maroc) ou l'appartenance linguistique (Belgique francophone).

Par exemple, un voyage A/R, demandé ce 02/08/2014 : Bergerac-Liverpool s'élève à 4 euros supplémentaires pour les nationalités précitées.

Ceci est valable pour toutes les autres combinaisons possibles du site
http://www.ryanair.com/.

Ryanair affirme qu'il s'agit d'un "bug" et qu'ils y travaillent.

En annexe, 4 captures d'écran pour une demande (02/08/2014) BERGERAC-LIVERPOOL (A/R)

199,99 € pour un Français, un Italien, un Marocain , un Belge (d'expression française) qui sont tombés dans le panneau de leurs nationalités respectives (forcément le site est réglé par défaut de cette manière) .

Et comme les règles d'orthographe (même !) sont si sévère en aviation, personne ne pense à mentir ou à tricher .

195,98 € pour les autres ...

Les 4 euros de la honte.

😊
République Dominicaine: victime d'islamophobie et privée de piscine durant 2 semaines English translation pending
by Cedalem · 2014-06-23 · 33 replies
Bonjour,

Je viens vers vous car au mois de mai je suis aller en République Dominicaine avec mon mari et mon fils. Sachant que je suis une femme voilée, je ne me suis pas posée de question concernant ma religion, résultat les deux premiers jours je me suis baigner dans la piscine sans soucis muni de mon burkini (maillot de bain spécialisé pour femme voilée long et couvrant) mais le troisième jour j'ai été interpellé par un agent de la sécurité me disant que la baignade était interdite avec ce genre de vêtement, il n'a rien voulu entendre et donc je lui ai dit que j'allais en parler avec le responsable de promo vacances. Je suis sorti de la pataugeoire avec mon fils de deux ans et me suis diriger vers l'accueil. Le responsable me dit qu'il y a eu des plaintes de personnes qui se sont permises de nous privés de piscine parce que nos maillots de bain ne leurs plaisait pas. J'ai donc pris l'initiative de rencontrer le responsable de l'hôtel ce a quoi il a réitéré si vous vous baigner vous irez en prison. Choqué par ses propos, je lui ai dit qu'il y avait des gens qui se baigner tout habillé chapeau, bermuda, tee shirt, tongs il n'a rien voulu savoir. Je me suis battu pendant ces deux semaines a essayé de savoir pour quelles raisons... J'ai donc passer mes vacances sur un transat me privant moi et mon fils de deux ans des prestations qui m'étaient normalement citées sur mon contrat, en regardant les autres vacanciers se baignés sans qu'on vienne à leur encontre. J'ai subi une injustice du faites que je suis musulmane et que certaines personnes ne soient pas tolérante. Pouvez vous me dire dans mon cas, que faire?
Annulation de mon vol Nantes /Kos et retour par Air-Méditerranée English translation pending
by Loulou29s · 2014-05-14 · 8 replies
Bonjour Au mois de Février nous avions réservé sur le site du transporteur un vol aller retour pour Kos en Grèce départ le 1 Juin retour le 9 Juin au matin Hier nous avons reçu ce message :

Madame, Monsieur,

Vous avez réservé un billet en NANTES/KOS/NANTES du 01 AU 08 Juin 2014 avec la compagnie AIR MEDITERRANEE.

Pour des raisons opérationnelles sommes contraints d'annuler la rotation NANTES/KOS/NANTES

Nous vous proposons un report à la date de votre choix au départ d'une autre ville ou le remboursement intégral de votre réservation.

Nous vous remercions de nous faire part de votre décision au plus vite et vous prions d'accepter toutes nos excuses pour les désagréments occasionnés.

Le service Relation Client

Surprise !!!! il émanait du service client FRAM ( phenrotin@fram.fr ) de mr pascal henrotin Notre réponse à leur mail :

Madame, Monsieur. Par votre mail, vous annulez nos vols Air Méditerranée , réservés le 09/02/2014 . Pour ce voyage , nous avions réservé une voiture chez Europcar à Kos, 2 hotels pour notre séjour , et un hotel à Nantes vu notre arrivée tardive le 9 Juin au Matin Vous comprendrez que votre mail ne suffira pas pour compenser le préjudice que vous nous faites subir , nous espérons une proposition alternative de votre part aux même dates sur Kos Nous attendons une réponse urgente de votre part aujourd'hui.

Pas de réponse donc remail avec petite menace

Madame , Monsieur Toujours pas de réponses de votre part , nous sommes quand même étonnés de recevoir un mail de votre part (@fram.fr ) nous avions réservé nos vols directement sur le site d'Air Méditerrannée , nous suspectons un Spam dans le but d'utiliser notre carte bancaire à des fins frauduleuse , mystère ??? Nous sommes membres du site Voyage Forum , sans réponses ni explication de votre part nous mettrons notre problème en ligne sur internet Annulation de vol voir l'en-tête complet IL EST INDISPENSABLE D'ACCUSER RECEPTION DE CE MESSAGE, en cliquant simplement sur le bouton repondre de votre messagerie, pour la mise a jour automatique de nos donnees.

IT IS MANDATORY TO ACKNOWLEDGE RECEIPT OF THIS EMAIL, In order to do so, simply click on the reply button of your email client and it will automatically update our data.

Madame, Monsieur, / Madam, Sir,

En reference a la reservation 00AO69 / With reference to booking no 00AO69 Nous sommes au regret de vous annoncer l�annulation de votre vol ML6464 partant de NTE le 1 juin a 16:50 a destination de KGS, arrivee 1 juin a 21:35. / We regret to inform you that your flight ML6464 which was scheduled to take off on 1 juin at 16:50 from NTE to KGS has been cancelled.

En consequence de cette annulation, vous pouvez beneficier au choix / Consequently to this flight cancellation, you may be granted upon your choice : �De l'emission d'un avoir valable 1 an sur l'ensemble des destinations a la vente depuis notre site internet / The issuance of a credit note, available for any destination offered on our website. �D'un remboursement sans frais de votre dossier de vols / A full refund of your booking, free of charge.

Pour nous communiquer votre choix ainsi que pour toute communication avec le service client d'Air Mediterranee, veuillez ecrire a notre service client / To inform us of your selection as well as for any communication, please liaise with the customer service department of Air Mediterranee.

Air Mediterranee vous presente ses excuses pour ce contretemps et pour la gene occasionnee / We do apologize for any inconvenience this may have caused.

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Le Service Clients / QUELQU'UN POURRAIT-IL NOUS DONNER LA MARCHE à SUIVRE DANS CETTE AFFAIRE qui de toute évidence vient du service client FRAM et la meilleure façon de récupérer l'argent de nos billets et un éventuel dédomagement pour nos vacances à Kos gâchées , merci d'avance bonne journée pour tous les forumeurs l.Bézivin

v

et la miracle réponse d'air Méditerrannée dans la soirée :
Conduite sur pistes gorgées d'eau en Ouganda, Rwanda et Kenya English translation pending
by JMM · 2014-02-19 · 19 replies
bonjour à tous et plus particulièrement aux baroudeurs en 4X4 sur les pistes africaines détrempées

Aprés avoir sillonné (12 mois au total sur 3 ans) l'Afrique Australe avec notre 4X4 .. chargé à 3.5t! , du plein sud (Namibie-Afsud) jusqu'en Mozambique-Malawi-Zambie au nord et ce pendant la période sèche, nous prévoyons aller cette année jusqu'en Ouganda-Rwanda-Kenya où nous devrions être de octobre à décembre donc un peu dans la période arrosée de octobre-novembre, même si c'est moins humide que avril-mai. Ma question porte sur la conduite sur piste détrempée. Je n'avais pas l'expérience du 4X4 avant cette expérience et j'estime que je m'en suis trés bien sorti, en particulier sur le sable (une entrée au Mozambique par la piste longeant l'océan Indien ou 2 traversées de Maun-Okavango-Morémi-Chobe!) .... j'arrive maintenant à savoir gérer les vitesses courtes! S'il m'arrive de m'enliser, au moins je sais pourquoi! Par contre quand je vois certaines photos, voire films, sur notre nouvelle destination, je commence à me poser des questions. Outre les remarques de bon sens et de maitrise de sa vitesse en toute occasion, comment ne pas s'embourber, comment s'en sortir autrement qu'avec le remorquage quand on est embourbé jusqu'à l'essieu????? A quelle vitesse rentrer dans une zone bourbeuse sans savoir la profondeur du trou.....???? Je ne peut pas oublier non plus le poids de mon engin. Si vous préférez la question de savoir qu'elle est la durée de refroidissement du fut du canon......! Amitiés à tous jean Michel

http://les-moreau-en-voyage.pagesperso-orange.fr/
Road trip Las Vegas et grands parcs en avril 2013 English translation pending
by Jyg44 · 2014-02-16 · 28 replies
C'est le grand jour, ce soir on dort a Las Vegas, un peu irréel... on part très tôt pour Roissy et on fait le check parmi les premiers. on passe la sécurité rapidement, le terminal K est superbe, pas grand monde aujourd'hui notre avion sera un 767-300er, doté de super winglets sur les ailes. Survol Groenland magnifique Equipage sympa, service très correct. Superbes paysages en arrivant a salt Lake City, un peu turbulent avec les reliefs alentours. Connexion courte rush après avoir passé la douane... on embarque a 2:45 pour un départ 3:03 !

En vol superbes paysages...Arrivée las Vegas ville impressionnante dans le désert, quelques photos... Les bandits manchots sont bien là des l'arrivée dans le terminal , aéroport efficace, récupération des bagages rapide puis shuttle pour aller a la location de voiture, comme prévu on nous propose des upgrades, on ne prends que le GPS. Au parking au choix parmi 10/12 modèles. après réflexion on prend une superbe jeep noire liberty 4x4, on contrôle état et pneus. Hésite un peu entre les modèles car on fera beaucoup de route, donc la voiture c'est important... Route tranquille, arrivée sur le Strip très impressionnant, on en prend plein la vue !! vois Caesar palace, vient par l'entrée VIP, repars, self parking, traverse casinos, surface impressionnante... l’impression d’être perdus. Au Caesar Palace, check in moyen, par contre chambre immense. Balade sur le Strip très impressionnant, kitsch mais plein les yeux. on dine d'un burger excellent au BLT qui est une adresse réputée
Vivre à New York English translation pending
by KévinUS · 2014-02-02 · 44 replies
Salut les gens,

Alors je vous explique, moi j’ai 23 ans , je m’appelle Kévin et bon vous savez quoi la vie en France c’est pas trop cool tu vois, pas de taf tout ça tu vois donc j’ai décidé de vivre mon rêve qui est d’aller vivre aux US et de faire fortune là-bas comme ils ont fait plein d’immigrés qui sont devenu riche là-bas. Le râve américain tu vois comme on dit.

Alors en cherchant des infos sur le net tu vois je suis tombé sur ce forum avec plein de gens comme vous qui connaissent super bien les states tu vois et que je me suis dit que vous pourriez me donner de l’aide tu vois.

Bon alors moi j’ai plein de questions tu vois donc si vous pouvez m’aider c’est cool ça m’évite de trop chercher lol.

Bon déjà je voudrais savoir si mon permis de conduire suffit pour immigrer parce que mon pote il m’a dit tu vois que les américain ils ont pas de passeport juste un permis de conduire tu vois ?

Ensuite tu vois il faut que je trouve une ville cool pour y aller j’ai pensé à New York parece que bon tu vois c’est là que Rockfeller et tous les autre ils ont immigre et fais fortune. Vous croyez que c’est bien New York ? Sinon on m’a dit aussi Los Angeles mais c’est pas près de New York je crois c’est plus loin.

Bon je commencer je pense par un semaine ou deux de visite tu vois avant de chercher du taf histoire de voir un peu les gens et la ville tu vois. Y’a quoi à voir de bien à New York à part la statue ? Si vous pouvez m’aider les gens qui connaisse ce serait cool.

Pour loger je crois que je vais aller dans un hotel les premiers semaines avant de me trouver un appart cool dès que j’ai trouvé le taf tu vois. Quelqu’un connais un hôtel sympa et cool bien placé à New York ?

Bon tu vois j’ai encore plein de question mais je vais arreter la pour ce soir lol, merci pour vos réponses cool et je reviens avec d’autres question plus tard.

Ah oui aussi si une personne connaît une ecole pas chère pour apprendre l’anglais c’est cool pour l’adresse merci.

Merci les gens.
Paraguay: entre Guarani et Ayoreo English translation pending
by Memphre · 2013-11-04 · 36 replies
Copier-coller d, un texte de JCAmericasur:

Ce n'est pas bien de parler ainsi d'un pays HÔTE ... Autre définition de HÔTE: ... qui héberge un PARASITE.

Ben oui, peut-être, mais : Sans prétention, pour le Paraguay mon hôtel est un lieu pour les gens d'un certain niveau. Enfin, c’est comme ça que je voyais les choses… Ce matin j'ai porté le linge du week-end à laver. Il y avait dedans 2 serviettes de table et une serviette de bain qui avaient toutes trois servi à lustrer les chaussures. Ils m'ont embarqué les rouleaux de papier toilette et le distributeur de gel mains. Et comme on ne change pas une équipe qui gagne, ils m’ont écrasé les mégots par terre dans les chambres. Quand ils sont dehors sur la terrasse, ils me balancent les mégots dans les "canteros" les grands bacs à plantes, et les cendriers sont très peu utilisés. J'ai demandé pourquoi, on m'a souvent répondu que c'est une habitude, que c'est un geste machinal... Comme je le dis sur ma page web de l'hôtel : - Que faire quand un client réserve pour 3 personnes et entasse toute sa famille dans la même chambre, sans rien dire, et refuse de payer un supplément ? - Que faire quand ce même client exige le petit déjeuner pour tout le monde ? - Que faire quand un autre veut imposer d’amener sa glacière avec toute sa nourriture et sa boisson du week-end ? - Que faire quand il me demande de « pousser » mon parillero pour faire cuire la viande qu’il a lui-même apportée pour la manger autour de la piscine de l’hôtel ? - Que faire quand nous devons vider les poubelles des chambres pleines de bouteilles vides, et nettoyer les traces de graisses en provenance de nourritures et boissons cachées dans les voitures ? - Que faire quand un client apporte sa chaine HIFI et dérange tous les autres clients avec sa musique à fond ? - Que faire quand un client qui mange dans la nature veut approcher sa voiture près de sa table (en écrasant mes plantes) pour écouter sa musique, et montrer aux autres qu’il a une belle voiture ? Ca, c'est pour l’éducation...

Amis de la culture bonjour ! Au Paraguay tu n'existes pas et tu n'inspires aucun respect parce que tu es bien éduqué, intelligent ou brillant. D'abord personne ne s'en apercevra, donc personne n'en tiendra compte. Tu peux bien venir avec ton prix Nobel de physique ou avoir inventé l'eau chaude, tout le monde s'en fout, tu es invisible, complètement transparent ! Le type respecté c'est celui qui est plein aux as, qui le montre et qui écrase tout le monde. Le Paraguayen l'envie, le déteste aussi, mais il l'admire et le respecte, parce qu’il a de l'argent ! Alors quels sont les seuls sujets à aborder avec eux ? L’argent, les pétasses-bimbos à gros seins, le football, le meilleur alcool de canne ou la meilleure bière, l’asado bien gras du dimanche, et surtout les ragots de voisinage. Un jour j’étais dans un restaurant de niveau et je parlais de la Birmanie et de Aung San Suu Ky, avec deux ambassadeurs paraguayens. Quand j’ai demandé à l’un d’eux s’il avait entendu parler de Aung San Suu Ky, il m’a répondu qu’il n’aimait pas le poisson cru. Monsieur l’ambassadeur croyait que c’était le nom d’une nouvelle recette de sushis ! Ca, c’est pour la culture…

Le parasite est celui qui vit aux dépens de quelqu’un d’autre. Ce sont eux vivent à mes dépens.

Enfin, je m’efforce de leur trouver des qualités, en vain. Comme je le dis dans un texte sur « Expat Bog » Je sais maintenant que je pourrai bien passer ma vie ici, je n'aurai jamais un ami Paraguayen avec lequel je pourrai échanger. A défaut de trouver une solution dans la méthode de pompage Shadoks, j’applique la méthode de Coluche, j'apprends aux murs à parler, avec un peu de méthode Coué des Shadock : « Plus ça rate et plus on a de chances que ça marche » Ainsi, depuis que je parle aux murs et qu’ils me répondent en silence, je me sens moins enlisé dans ma solitude culturelle. Comme quoi, à défaut de pouvoir encore parler, les murs ont des oreilles !Un Paraguayen ne ment qu'une seule fois dans sa vie. Il commence à mentir à sa naissance et termine à sa mort !
Récit croisière avec Costa Fjords et Sptizberg English translation pending
by Descreux · 2013-08-06 · 8 replies
Du 29 juin au 13 juillet 2013: croisiéresur le Néoromantica avec Costa Croisière

Il faut dire que nous serons en mer, unjour sur deux, il faut s'occuper, et ce bateau n'a pas de piscinecouverte, c'est un handicap, car nous aurons des températures allantde 17° A 7° au spitzberg, de plus le néoromantica a été relookérécemment et grave erreur !!! le théâtre a été supprimé auprofit d'un spa(payant) .Inutile de vous dire, que pour apprécierles spectacles du soir, il fallait arriver 30 mn avant .De plus le barau fond de la salle est bruyant. Quand aux activités a bord, si vousn'êtes pas joueur, ou n'apprécier pas les jeux de cartes il vousrestera la possibilité de monter un collier de perles ou un pliagede serviettes ou 1hr 30 de Verdi en film systématiquement a chaquefois que l'on est en mer.

Lundi 1er janvier : le bateau esta quai a Alesund. Alesund est entouré d'une multitudes d'îles, monexcursion m'emmènera sur l'île de Giske en passant par de nombreuxtunnels, la vue panoramique sur le Mt Aksla, le village de pêcheursd'Alnes et la visite du petit phare de bois puis sur l'Ile deGodoy, la petite église de marbre(1150) très belles sculptures debois a l'intérieur. De retour a Alesund, j'aurai le temps d'aller mepromener dans la ville et visiter le temple Luthérien reconstruit en1909 , après un terrible incendie de 1904:Je suis satisfaite de monexcursion.

Mercredi 3 juillet: 12° Nous accostonsa Honnigsvag:mon excursion le Cap Nord;Nous serons a quai avec leCostapacifica, qui est arrivé avant nous, et comme je vais vousl'expliquer, cela nous a causé quelques soucis de transport!!!Jesuis convoquée a 13h15 sur le quai afin de prendre le bus que nousattendrons pas moins de 50 mn, il n'y avait pas assez de bus, ilfallait attendre que ceux-ci reviennent il faut pas moins d'1H pourl'aller et le retour et a mon avis, Costa n'a pas prévu assez debus (Economie!!!économie !!!.Mais cela ne s'arrête pas acela!!!A 20mn de bus, nous nous arrêtons sur le bord de la route, voirun semblant de camp de la tribu Sami(10mn) c'est nul!!!Ensuite arrivésur l'immense plate-forme du Cap Nord, le guide nous annonce 1hr 20exactement sur le cite, c'est peu!!!j'ai couru, pour tout voir :le film panoramique a 180° ou il faut faire la queue !! lasalle de méditation, la très jolie minuscule chapelle, puis la photomémorable sur le promontoire du Cap, puis voir les7 médaillonssculptés par des enfants, puis un furtif passage a la boutique, j'aitout vu , je pense, mais en courant!!!C'est décevant vu le prix élevéde cette excursion !!!

Vendredi 5 juilllet:12 ° :mouillage dans la Baie de la Madeleine au Spitzberg:C'est un endroitprotégé ou nous avons l'autorisation de débarquer en chaloupe pourseulement 20mn, et oui !! 20 mn plus de temps pour débarquerque de temps pour rester sur une minuscule île rocailleuse ou la vuen'est pas plus belle que celle vue du pont du bateau, c'est justepour la photo!!car ne croyez pas que vous verrez des phoques ouautres animaux, non, c'est juste la beauté des glaciers, il n'y a quetrès peu de neige sur les cimes des montagnes!!Je suis trèsdéçue !!!

A15H : nous mouillerons àNy-Alesund : nous descendrons en chaloupe, c'est aussi un endroitprotégé, ou il y a un petit village réservé aux chercheurs etscientifiques. Nous aurons le droit de faire le tour du village, sansen dévier, ou nous ne verrons pas grand chose, car c'est l'été, l eschiens sont au chenil, les motos neige sont au garage, nous ne voyonspas âmes qui vivent. Nous verrons la célèbre petite poste etquelques oiseaux qui sont en pleines nidifications, c'est tout!!!Jesuis déçue et je me dit que je me suis trompée de croisière, en cequi concerne le spitzberg !!!

Samedi 6 juillet: 7° Nous sommes aquai à Longyerbyen. Nous ferons 1,5kms a pieds pour arriver dans lapetite ville que nous visiterons sans contrainte mais il n'y a rien avoir a part faire du shopping, par contre c'est de la que l'on peutatterrir en vue d'un autre voyage, cette fois plus près de la natureil y aussi quelques hôtels. Je suis de nouveau déçue !!!

Lundi 8 juillet: 7° Tomso sur la côtenorvégienne: mon excursion (le musée polaria et la cathédralearctique). Pour la visite du musée c'est intéressant, mais encoreune fois nous voyons un film panoramique a 255°? C'est trèsbeau, mais les animaux, j'aurai voulu les voir en vrai et nonempaillés ou en projection de film. Ensuite la visite de laCathédrale Arctique, c'est superbe, avec son somptueux vitrail de140m2 représentant le retour du Christ, ainsi que l'extérieur oul'architecture moderne représente la force de l'arctique. Jerecommande cette excursion.

Mercredi 10 juillet: 10°:cela fait 12jours que nous n''avons pas vu le soleil ou si peu, les montagnes onttoujours été dans des nuages bas, ce qui fait que sur les photos ona l'impression que les montagnes sont coupées. Nous sommes a quai àHellesylt ou je vais faire mon excursion de 3H dans les montagnes deFlo que je recommande a tout ceux qui aiment la nature car j'ai passéune journée exceptionnelle avec un grand soleil! !Marcher entre cascades et lacs , lesvaches et les moutons, les cabanes de bergers, la végétation, le calme, les bruits de la nature, c'est magnifique! Puis la descente vers le village deFlo, sublime vue sur le lac !Le bus nous attend nous irons mangerau restaurant au bord du lac de Stryn, puis après plusieurstunnels, dont le plus long 4200 m débouchera sur le lac de Djuppvath, c'est un paysage désertique ou nous prendrons une route en lacetpour arriver au belvédère de Dalsnibba a 1500 m d'altitude, vueplongeante et impressionnante sur le fjord de Geiranger et notrebateau. Plus bas, nous nous arrêterons aux gorges de Flydal. Quellebelle journée !! Lorsque nous repartirons du fjord c'estmagique lorsque le bateau pivote sur lui même et ensuite je me suispostée à l'avant du bateau pour admirer le paysage des 110 kms quereprésente le fjorg, ou il faudra pas moins de 4H pour le parcourir, afin de retrouver la mer. Que c'est beau !!!!

Jeudi 11 juillet: 17 ° Très beautemps, nous sommes à Bergen à quai dans la ville:mon excursion(funiculaire et marche dans la fôret) Je ne regrette pas cetteexcursion, car prendre le funiculaire en solo on peut le faire, maisc'est la balade dans la foret au-dessus du promontoire qui m'aenchantée une foret très épaisse plusieurs lacs, une vue encoreplus haut à 500 m d'altitude.

Au retour dans la ville, ne manquezsurtout pas de passer par le marché aux poissons et faites-vousplaisir en dégustant une assiette de poisson ou crustacés, que vousaurez composé vous même, ou une délicieuse soupe de poissons ou desmoules. Pour ma part, j'ai choisi une très grosse brochette decoquille st jacques(4) un morceau de saumon fumé, salade et fritespour 30 euros avec une bière, c'est pas donné, c'est vrai, maisj'en garde un très bon souvenir et c'était délicieux !!! Mon voyage s'achève a Amsterdam !!

Conclusion:les fjords avec Costa !!oui!!Le Spitzberg:non !!!
Prendre une photo pendant une vidéo? English translation pending
by David10120 · 2013-01-22 · 8 replies
Hello à tous !

J'ai un EOS 1100D, et je voulais savoir si il était possible de prendre une photo pendant l’enregistrement d'une vidéo.

MERCI d'avance pour votre aide! David
Assurance maladie pour les frontaliers Suisse - France? English translation pending
by Metel111 · 2012-11-29 · 4 replies
Bonsoir! Mon fils va travailler à Genève et vivre en France. Pourriez-vous me conseiller une assurance maladie pour les frontaliers? Je suis en peu perdue... c'est difficile à choisir! Merci d'avance!🙂
Billet open pour l'Australie, sur quel site et comment en trouver? English translation pending
by Kerizou · 2012-10-14 · 8 replies
Bonjour, Je dois partir pour un stage en Australie en avril pendant quatre mois. C est donc un peu difficile de choisir une date de retour fixe pour fin Aout septembre. Je sais qu'il existe des billets où l'on peut payer pour pouvoir modifier la date apres l'achat. Savez vous où je peux en trouver? Avec quelle compagnie c est possible? Si je dois passer obligatoirement par une agence pour le faire?

Merci beaucoup, Léa
Quel appareil photo numérique pour le snorkeling? English translation pending
by Dudu26 · 2012-09-23 · 5 replies
Bonjour 😎,

Je souhaite passer une semaine en Martinique au mois de janvier 2013 et je voulais savoir quel appareil photo numérique pour faire du snorkeling (PMT). budget : aux alentours de 300 euros.

j'hésite énormément entre plusieurs solutions (panasonic FT3 ou fugifilm f550exr + caisson ou autres .....)

Merci de me donner votre avis sur ses 2 produits et s'il y a mieux pour ce budget. Je suis novice en photo donc un appareil pas trop compliqué avec un bon mode automatique si possible.

bon week-end à tous. p
Climat sur la Martinique en septembre? English translation pending
by Renaudsechet · 2012-07-27 · 1 reply
un nouveau membre me demande:

Bonjour,

Je me demandais où trouviez vous les prévisions générales des cyclones/pluies pour la Martinique? Je souhaite y aller en Septembre cette année et je n'arrive pas à savoir si je risque vraiment de me faire dix jours de pluie enfermé à l'hôtel ou si je risque plus deux ou trois jours de pluie au max.

Merci d'avance!

le forum public me semble plus adapté pour ce genre de question/réponse

tu n'arriveras pas à savoir si tu risques vraiment de te faire dix jours de pluie enfermée à l'hôtel ou si tu risques plus deux ou trois jours de pluie au max sauf a la veille du depart: la bas comme ailleurs, les previsions meteo ne sont pas fiables a plus de qq jours, elles sont meme plutot moins fiables qu en metropole ou les moyens deployes sont bcp plus importants septembre est statistiquement le pic de la saison cyclonique en martinique, donc le moment le plus pluvieux (statistiquement) et celui qui presente la plus forte probabilite d un accident climatique violent, c est le moment le moins bien choisi de l annee a mon sens pour visiter l ile
http://fr.wikipedia.org/wiki/Martinique#Cyclones_tropicaux_et_mar.C3.A9es_de_temp.C3.AAtes si tu as de la chance, tu peux tres bien avoir 10 jours de beau temps, si tu as moins de chance, tu peux avoir 10 jours de pluies violentes, experimenter des phenomenes comme l ouragan dean: http://fr.wikipedia.org/wiki/Ouragan_Dean#Antilles_Fran.C3.A7aises ou les suites d un tel evenement: quand cela arrive, il faut parfois plusieurs mois avant un retour a la normale (routes, connections electriques, aduction d eau... reparees, sans parler des ravages causes sur la flore habituellement luxuriante et magnifique, mais qui met toujours des mois a guerir et recouvrir les stigmates des catastrophes naturelles que sont les cyclones)

le meilleur site francophone que je connaisse pour suivre la meteo au jour le jour, surtout en saison cyclonique, est : http://www.sxmcyclone.com/ il contient de plus de nombreux liens vers d autres sites dont meteo france, et des sites americains de suivi des cyclones de l atlantique nord tropical: la trajectoire «normale» des cyclones les amenant souvent sur les cotes americaines apres avoir traversé les antilles, nous beneficions des moyens considerables qu ils deploient pour le suivi meteo) les deux sites que je consulte egalement en cas d alerte trouves grace a sxmcyclone): https://www.fnmoc.navy.mil/wxmap_cgi/cgi-bin/wxmap_DOD_area.cgi?area=ngp_troplant&set=Tropical (selectionner par exemple «Surface Streamlines and Wind Speeds», bouton de la colonne «loop»)

et aussi: http://www.nrlmry.navy.mil/tc_pages/tc_home.html site de tracking des phenomenes cycloniques, pas forcement tres parlant aujourd hui 27 juillet par exemple ou aucun phenomene cycloniquen est en cours dans l atlantique nord, et ou seul trois zones sont en surveillance (2 dans le pacifique ouest et un dans le pacifique est voir capture d ecran ci dessous)

si tu as le choix dans la date ce que je te souhaite, il vaut sans doute mieux choisir un autre moment de l annee
Avis sur Etihad Airways et Bangkok Airways (Thaïlande) English translation pending
by Garen · 2012-07-22 · 33 replies
Bonjour ^^

Je pars en Thaïlande avec Etihad Aiways et prend l'avion à Bangkok pour me rendre à Phuket avec Bangkok Airways. Quel est votre avis sur ces compagnies?

Merci pour vos 😉
Nord-Ouest argentin et Nord chilien - D'un océan à l'autre en traversant les Andes (2e partie) English translation pending
by Kashtin · 2012-04-29 · 84 replies
(Première partie:http://voyageforum.com/...1re_partie_D5041255/)

Seconde partie

De Colchane à Buenos Aires

La version avec photos est visible ici:http://carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_125.html



Vendredi 4 novembre De Colchane à Iquique

Au petit déjeuner, on nous sert un pain style banique innue, délicieux, deux grandes tranches de fromage, une pleine jatte de gelée de mûres, du beurre... La route pour Iquique ne démarre pas tout de suite sur du bitume, comme prévu, étant donné qu'elle est en travaux, mais huit kilomètres plus loin. Elle est encore superbe, traverse des bofedales où paressent foulques, sarcelles de la Puna au bec bleu turquoise, mouettes des Andes et ouettes des Andes (oies)... L’ichu, qui sert entre autres à recouvrir les toits, est toujours roi sur les pentes qui se colorent peu à peu. A environ 70 kilomètres de Colchane, les montagne se colorent doucement. Puis c'est une explosion de couleurs due sans doute au minerai de fer. Du jaune le plus vif à l'orangé le plus foncé, toutes les nuances sont présentes de sommet en sommet. La route monte et descend, fait le gros dos, creuse les reins, encore et encore…

On aperçoit au loin, vers l'ouest, les volcans enneigés. Les cactus réapparaissent, étoilés de timides fleurs jaunes. Un peu plus bas, la végétation change à nouveau, on est maintenant en plein pointillisme. Puis elle disparaît tout à fait, à l'horizon s'étend le désert et la pampa de Tamarugal. Déjà, nous regrettons l'atiplano, sa faune, ses couleurs, ses hautes solitudes.

Iquique et sa circulation infernale, trépidante. Je déteste conduire dans ces villes chiliennes, où chacun n'a qu'une envie c'est de passer devant la voiture qui précède. On a envoyé un mail aux Primeras Piedras où l'on avait dormi en montant mais ils ne nous ont pas répondu. On y va quand même, espérant qu'en ce vendredi soir ils auront une cabaña de libre.

Apparemment tout est vide... Cette fois-ci on nous attribue la cabaña n°6, tout en haut, sous la route, et la plus éloignée de l'allée où est garée la voiture. Très pratique pour les bagages. L'accueil est déplorable, derrière le comptoir, la même blonde à l'air vide qui était là quand on avait payé la dernière fois nous offre son air le plus désagréable. Nous partons avec la clef et lorsque la porte s'ouvre... c'est la déconfiture! Une pièce aux murs bruts peints en vert, un lit tout seul dans un coin, ni chaise ni table, que le vide, et deux vieilles étagères en formica blanc. Tout est laid et sent la caserne. Je repense à Christine et Hervé qui avaient détesté cet endroit et je comprends maintenant pourquoi. C'est le jour et la nuit avec la chambre n° 41 dans laquelle on avait dormi précédemment.

Retour à l'accueil, on dit que c'est moche et qu'on veut autre chose, la 41 par exemple. « Ah non, c'est impossible car ce soir il y a un mariage, il y aura la fête toute la nuit près de la piscine, la musique jusqu'à 4 heures du matin, vous ne pourrez pas dormir, mais la 5 est libre (forcément, il n'y a personne nulle part). » Nous ouvrons la porte de la nouvelle chambre, c'est la copie de sa voisine, mais dans l'espace vide et brut de décoffrage il y a cette fois une table et deux chaises. Nous la prenons bien à contrecœur...

Je vais faire un tour au-dessous, des gens s'activent à installer de grandes bâches blanches. Le soir arrive, 20 heures, 21 heures, 22 heures, personne. On ne peut imaginer qu'on nous a menés en bateau et pourtant c'est bien de ça qu'il s'agit. Cerise sur le gâteau, il n'y a pas d'eau chaude.

Je repars à l'accueil, où la blonde a été remplacée par un homme qui était déjà là la dernière fois. Toujours aussi spécial. Quand on était devant lui, il nous regardait comme si on allait se métamorphoser d'une seconde à l'autre en petits hommes verts. Il a le même air ahuri en me voyant, il est encore sur l'expectative, mais arrive à me dire qu'il faut tourner la clef (autrement dit un des deux robinets qu'on trouve presque partout au Chili dans les salles de bains, soit sous le lavabo soit sous le plafond, et qui servent à couper l'arrivée d'eau chaude ou froide). Il me raconte donc n'importe quoi et fait celui qui ne comprend pas que ce n'est pas l'eau qui manque mais les degrés. La nuit passe, nous sommes constamment réveillés par le bruit de la circulation, motos sans pot d'échappement, voitures qui s'exercent au record du monde du cent mètres départ arrêté, c'est infernal et je rumine jusqu'au matin car, bien sûr, il n'y a jamais eu de mariage un vendredi soir.

Samedi 5 D'Iquique à San Pedro de Atacama

Au petit déjeuner, un pain, trois grammes de beurre, quatre de confiture et c'est tout. Je demande s'il n'y a pas de jus de fruits, pas d'œufs comme la dernière fois, mais non, ce n'est plus le week-end de la Toussaint...

Nous quittons cet endroit sans regret. Je n'ai même pas pu dire ce que je pensais et demander où était le mariage car il n'y a bizarrement personne à l'accueil... On s'est aussi rendu compte que la fois précédente on nous avait fait payer la pleine saison (35 000 pesos) au lieu de la basse (30 000).

Cette fois-ci pas de Panamerican hideuse pour rejoindre San Pedro, mais la route de la côte. Et nous sommes agréablement surpris! Elle est belle, coincée entre une côte rocheuse et d'immenses falaises obliques de plus de mille mètres de haut, et a parfois des petits airs de la N° 1 au sud de San Francisco. Elle s'appelle d'ailleurs la Ruta N° 1.

Les rochers près du rivage abritent des colonies de goélands gris, typiques de cette région du Chili. Entre novembre et janvier, ce goéland quitte les eaux agitées du Pacifique pour aller pondre dans le désert d’Atacama, jusqu’à cent kilomètres à l’intérieur des terres !

Nous dépassons des villages qui sont à la limite du bidonville, faits de plaques d'agglomérés, de planches, de tôles, de bâches, entourées de tout un fatras de choses diverses et variées. D'ailleurs lorsque nous regardons un peu mieux les bas-côtés, ils sont envahis de détritus, les plages et les rochers sont tous encombrés de saletés en tout genre.

A l'entrée de Tocopilla, ville cafardeuse s'il en est, la route bifurque plein est sur Calama. Longtemps, nous traversons cette barrière naturelle de hautes falaises de grès, et montons sur le plateau pour retrouver le désert et les lignes droites à l'infini.

Calama, le retour, qu'on espère plus simple dans ce sens-là. Eh bien c'est raté! Aucune indication, comme d'habitude, pas plus pour San Pedro de Atacama. Nous demandons la direction à plusieurs personnes qui visiblement n'en ont même jamais entendu parler! Quelqu'un envoie Alain se renseigner en face auprès d'un carabinero. Visiblement, il n'en sait rien mais la conversation s'éternise et je vois Alain revenir avec lui et... lui ouvrir la porte arrière de la voiture! Il veut qu'on l'emmène à son commissariat où il trouvera quelqu'un qui connaîtra la direction et « qui parlera anglais » ! On se demande pourquoi étant donné que l’échange se fait en espagnol depuis le début.

Arrivés à destination, il appelle par radio le fameux collègue et l'attente commence. Quelle histoire de fou! Là-dessus, arrive un deuxième carabinero, qui veut s'en mêler, puis un troisième (je crois qu'on va finir par mobiliser tout l'escadron!), qui lui aussi « parle anglais ». En effet… Il ne cesse de répéter d’une voix forte: « Vargas! Balmaceda! Avenida de la Posada! » « Vargas! Balmaceda! Avenida de la Posada! » Etc. « Oui, oui, merci, on a compris! » On remercie tout le monde et on s'en va.

Ouuuuuf, on est sortis de l'auberge et de Calama, enfin sur la route de San Pedro!

De Putre, on avait envoyé trois mails à trois hostals différents pour les 5 et 6 novembre. Le premier, La Rose d'Atacama, n'avait que la nuit du 5 de libre (30 000 pesos avec salle de bains privée, 16 000 avec salle de bains partagée), mais les deux autres ne répondant pas on avait accepté. Puis, deux jours après, la Casa atacameña et l'hostal Elim avaient donné leur réponse. L'un était « au fond des bois » (?) mais on ne savait pas où, le second nous proposait une chambre pour les deux nuits. Dans l'urgence on avait donc décommandé La Rose d'Atacama et réservé à l'hostal Elim qui nous assurait deux nuits. Mais on avait bien aimé la réponse pleine de poésie de la Casa atacameña :

« El precio por habitacion es de 25 000 pesos. El precio incluye el desayuno, el jardin de flores, el canto de los pajaros y las noches estrelladas. » (« Le prix inclut le petit déjeuner, le jardin de fleurs, le chant des oiseaux et les nuits étoilées. »)

San Pedro, hostal Elim. On voit tout de suite que quelque chose cloche, que nos noms ne se trouvent pas dans la liste du jour. Je sors le netbook, me connecte et montre à Maria, la propriétaire, sa réponse et ma confirmation. Rien n'y fait: « Lo siento mucho... », « Lo siento mucho... » (Je suis désolée), elle nous dit qu'elle n'a pas reconfirmé sur ma confirmation (???), puis que son frère a oublié de répondre, bref, elle se mélange les pinceaux en essayant de trouver une excuse. Alain s'énerve et part sans lui dire au revoir. Nous voilà un samedi soir, sans logement, dans un village on ne peut plus touristique.

J'ai alors l'idée d'aller à La Rose d'Atacama qui nous avait proposé de toute façon de passer les voir. Et, coup de chance, ils viennent d'avoir une annulation de trois chambres et ont deux nuits de libres pour nous. Nous déchargeons les bagages puis allons mettre la voiture près du grand parking poussiéreux (mais qu'est-ce qui n'est pas poussiéreux à San Pedro?).

L'accueil est très chaleureux et met tout de suite à l'aise. Mais la chambre est minuscule, il nous faut mettre la valise dans la salle de bains – qui, elle, est grande – pour l'ouvrir. Sur la table de nuit, deux tasses, du café et du thé, une thermos. Nous trouvons ça sympathique, mais nous apprendrons peu après qu'il n'y a pas de petit déjeuner et que c'est ce qui en tient lieu... Il y a une petite cuisine à disposition mais elle est d'une saleté incroyable! C'est probablement aux clients de s'en occuper, et malheureusement comme toujours dans ces cas-là, chacun laisse aux suivants le soin de nettoyer. Mais il y a aussi un patio avec des tables et des bancs, un jardin avec hamacs... Tiens, pas d'eau chaude non plus pour prendre une douche, ou plutôt trente secondes d'eau chaude et c'est terminé.

Le soir, nous allons, comme lors de notre premier passage, dîner à La Casona. Le menu est toujours aussi bon, pour 7 000 pesos (environ 10 euros).

Dimanche 6 San Pedro de Atacama (Quebrada de Cari - vallée de la Lune)

Aujourd'hui, nous retournons dans la vallée de la Lune pour explorer la quebrada de Cari que nous avions loupée en octobre. La piste démarre 2 kilomètres après l'entrée, aussi nous prenons la première que nous voyons sur la droite, au kilomètre 2 au compteur de la voiture. Sur la carte qu'on vient de nous donner – sommaire et pas à l’échelle d’ailleurs –, elle rejoint la falaise en ligne droite et perpendiculairement. La lumière est vive – il fait déjà chaud – et la vallée déserte. La piste n'est pas très bonne, on nous avait prévenus, et je fais très attention. Mais voilà qu’elle tourne soudain, et retourne, puis arrivée près de la quebrada elle se met à la suivre… Ce n’est pas ce qui est indiqué… Nous nous garons là et suivons pendant une bonne heure un chemin minuscule qui descend dans la faille de sel, en guettant les craquements qu’avaient entendus Christine et Hervé. Aujourd’hui, ils sont plutôt timides… (et pour cause, nous ne sommes pas au bon endroit!). Le soleil tape et se réverbère sur les colonnes dressées vers le ciel, acérées comme des poignards.

Immense dépression dans le salar d'Atacama, la vallée s'est formée il y a vingt-deux millions d'années. Gypse, borate, chlorate, argile se mêlent et se démêlent... L'environnement est hostile, pour l'homme comme pour l'animal. Ces os qui sortent de leur gangue d’argile sont un avertissement ;-)... Il fait très chaud et nous ne voyons personne à l’horizon.

De retour à la voiture, nous partons pour les grottes et le cañon, de sel lui aussi. Il n'y a toujours personne dans la vallée, ce n'est pas l'heure des tours qui arrivent en fin d'après-midi, comme nous lors de notre premier passage. Le cañon est assez large, bordé de falaises de sel, d'aiguilles, et de toute sorte de concrétions, beiges ou blanches. Le chant du sel est plus distinct ici, il ressemble à l'écho que ferait le claquement d'une corde basse d'un instrument de musique au sein d'une cavité. C'est très particulier. Au bout d'un moment, on ne peut plus passer, du moins l'obscurité totale et le passage rétréci nous obligent à faire demi-tour pour prendre la petite vallée étroite où se trouvent les grottes.

Les panneaux sont en général très instructifs…

Il faut avancer dans le sable mou et profond, ce qui est éprouvant sous cette chaleur. Nous marchons quand c’est possible sur les bords surélevés du chemin, plus durs, en recherchant les flaques d’ombre. Au-dessus de nous s’est dressée une armée de petites colonnes craquantes et croustillantes, qui ferait rougir d’envie celle des 6000 soldats de terre cuite de la nécropole de l’empereur chinois Qin Shi Huangdi ;-) Enfin, presque...

Aussi, lorsque tout à coup s’ouvre devant nous une vaste entrée sombre et fraîche dans laquelle un long banc de pierre a été aménagé, nous nous y engouffrons. Nous ne voyons pas d'autre grotte, d’ailleurs « grotte » est un bien grand mot, « alcôve » serait plus près de la réalité. Nous finissons pas retrouver la route et, au-dessous, la voiture. Mais quelle n'est pas notre surprise, un peu plus loin, de voir un panneau « quebrada de Cari »! Dans quelle faille, alors, avons-nous passé la fin de matinée ? Bon, la carte du parc n’est pas bonne, c’est clair.

La piste est sableuse mais nous la prenons quand même et finissons à pied. La quebrada n'a rien à voir avec la première faille, elle est beaucoup plus impressionnante, malheureusement nous serons arrêtés par un mur, pas très haut mais impassable pour qui a le vertige. D'ailleurs, sur le retour, nous croiserons deux jeunes d’une vingtaine d’années qui ne le passeront pas non plus.

A La Rose d'Atacama, une surprise nous attend: la chambre n'est pas faite. Renseignement pris auprès de Marie, qui dirige l'hostal, c'est normal, ils ne font pas les lits, juste les salles de bains, c’est plus sympa, on se sent plus chez soi, sans chichis ;-). Ah bon... Oui, mais notre salle de bains est passée entre les gouttes. Ah, c'est un oubli et elle file la nettoyer ! Ça commence à faire pas mal de choses qui manquent, pour 30 000 pesos la nuit (environ 47 euros), entre l'absence de petit déjeuner, le manque d'eau chaude, de savon (et bien sûr de shampoing), les lits pas faits... Pour l'hiver, il n'y a pas non plus de chauffage.

Le soir, retour à La Casona.

Lundi 7 Retour sur l'Argentine par le paso de Jama

Il faut liquider tous les fruits, les tomates, avocats, oignons doux avant le passage à la douane argentine. Je prépare un guacamole que nous mangerons à midi avec les clémentines et le chirimoya. Nous ne nous précipitons pas parce que les cars de touristes seront encore à la douane au moins jusqu'à 11 h 30.

A midi, nous quittons La Rose d'Atacama, Marie et Aurélien nous font la bise – dommage que l'infrastructure ne suive pas.

A la douane, catastrophe, il y a une queue immense! Nous attendons près d'une heure, passons la police, puis arrivons au guichet des douanes. Nous donnons les papiers concernant la voiture, tamponnés et retamponnés, et visiblement, comme à l’hostal Elim, quelque chose cloche encore. Ça ne va pas ? Si si ! Pourtant le douanier les montre à un collègue, sans rien dire mais avec un air entendu. Ils vont chercher le chef qui, lui, prend un air soudain concentré et préoccupé. Ils sortent du bureau, un autre douanier jette un œil sur les papiers, ils se regardent… Nous voilà frais... je demande s'il y a un problème, non, non, aucun, mais nous voyons bien que si. Ils vont prendre un registre, cherchent du doigt encore et encore et finissent par s'arrêter, heureusement, sur notre précédent passage le 22 octobre, date de notre entrée au Chili. Ouf ! L’air est soudain devenu plus respirable.

En fait, les deux douanières que nous avions vues cette fois-là, en grande conversation toutes les deux sur des vacances ou des achats, je ne sais plus, avaient oublié de nous réclamer ces fameux papiers, qu'elles n'avaient donc pas tamponnés. Et comme nous ne savons trop quoi donner à chaque passage entre les grandes feuilles blanches, les petites roses, les petites jaunes, etc., nous n’avons pas fait attention à ces fameux tampons. C’est comme si nous avions passer la voiture sans l’avoir déclarée !

Malgré le registre, les choses ne sont pas réglées pour autant, et l'ordinateur surchauffe. Nous ne savons pas ce qu'il doit en sortir mais nous commençons à en avoir assez. Pourtant, on comprend bien que le chef douanier, qui pour une fois n'a pas l'air bête, essaie d'y mettre de la bonne volonté. Il finira pas apposer deux tampons antidatés et à nous laisser partir. Il est midi et demie lorsque nous bifurquons sur la route du paso de Jama.

Sur notre gauche, le Licancabur nous suit longtemps. Les couleurs sont magnifiques et faites pour les gourmands: caramel, chocolat, pêche, abricot, cerise, vanille, réglisse... Hmmm...

J'avais pris de bonnes résolutions en décidant de ne pas m'arrêter pour faire des photos, étant donné qu'on avait déjà fait la route dans l'autre sens le 22 octobre (mais pas encore habituée à mon nouveau matériel j’avais fait des erreurs d’exposition et perdu pas mal de photos sur cette partie à l’aller); elles tombent vite devant les salars et les lagunes, les bofedales, les vigognes et les oiseaux.

Nous pique-niquons devant le río Quepiaco, ce qui ne plaît pas du tout, mais alors pas du tout, à une mouette des Andes qui a bien failli nous faire repartir. A peine installés, la voilà qui se met dans tous ses états, nous crie tout un tas de choses qu’il vaut mieux certainement ne pas comprendre, en volant juste au-dessus de nos têtes. Devant le peu de résultats obtenus, elle entreprend alors les piqués d'intimidation… C’est assez impressionnant… Nous hésitons à plier bagage, lorsque, rassurée ou lassée, elle finit par repartir, sans doute vers son nid.

En repartant nous apprenons que les vigognes sont en voie d’extinction.

Ici on peut voir les vigognes de très loin, ce qui me permet de conduire vite car il est déjà tard, et nous arrivons un peu trop rapidement à 4 800 mètres, je le sens en m'arrêtant pour prendre une photo de la Bolivie avec un petit coin de la laguna Verde. Il fait un vent terrible ! Alain sort de la voiture et hop !... un papier qui était dans la portière en profite pour faire du tourisme. Mince ! Alain court après, dix, vingt, trente mètres… Je réalise tout d’un coup qu’à cette altitude ce n’est pas du tout ce qu’il faut faire, mais il le rattrape, tout juste est-il un peu essoufflé. Et ce n’était qu’un ticket de caisse ou quelque chose comme ça !

A la douane du paso de Jama, tout est relativement vite expédié. Il y a devant nous un gros 4 x 4 noir, plaque inconnue, peut-être brésilienne, avec quatre hommes à bord, tous grands et forts, la quarantaine. Ils ont droit à une fouille en règle : les bagages sont sortis, les sièges baissés, la moquette est soulevée, la carrosserie sondée, etc., ce qui fait que le douanier ne nous trouve pas intéressants comparés à eux et nous dit de partir. Nous nous arrêtons à la douane argentine pour acheter les délicieux croissants à la station YPF (c'est Nourredine, du Cerro Chico, à Tilcara, qui nous les avait conseillés). En ressortant, le 4 x 4 noir est là, avec à l’intérieur les quatre hommes hilares…

Les lagunes se succèdent, toutes plus belles les unes que les autres. Et au milieu de cet éparpillement de volcans, de sel et d’eau, apparaissent des collines aussi rondes et dorées que du pain qui sort du four… Il n’y a pas que les lagunes qui se succèdent, les hameaux abandonnés aussi. L’adobe a résisté, les toits d’ichus se sont effilochés peu à peu pour disparaître complètement dans les tempêtes glacées.

Nous arrivons à Susques en fin d'après-midi et retrouvons notre chambre à l'Unquillar. Les draps ont changé, ils sont kitchissimes, bleu pâle avec tout un tas de broderies satinées et de dentelles...

Cette fois-ci, il y a plusieurs personnes à l'hôtel, des Argentins, et un couple peut-être d'un pays de l'Est. Dans la soirée, ils passent leur temps dans le couloir à parler devant notre chambre jusqu'à plus de 23 h 30...

Mardi 8 De la puna à Salta

En sortant pour aller déjeuner, nous voyons plusieurs mégots par terre dans le couloir... En plus de parler fort devant les portes des chambres jusqu’à 23 h 30, les autres clients écrasaient consciencieusement leurs mégots sur le carrelage… Bonne surprise au petit déjeuner, il y a du jus d'orange, du gâteau et de la confiture maison pour accompagner les petits pains hyper rassis. Ça change de l’aller où on était tout seuls et où du même coup, les portions étaient microscopiques.

Sur la puna, les ânes sont en liberté, c’est le printemps et les petits sont nés. Cette famille est extrêmement inquiète, du moins les parents et en particulier le père qui finira pas nous faire face dans une attitude dissuasive… S’il pouvait gonfler ses poils et doubler de volume comme les chats, il le ferait !

La route entre Susques et Salta est, dans ce sens-là aussi, magnifique! Nous avions éventuellement une autre option pour redescendre, c'était de passer par la Ruta 40 et San Antonio de los Cobres. Mais nous en avons soupé des pistes, de la poussière et des camions, et nous préférons le bitume et la vue dans l'autre sens de cette route vertigineuse. Elle grimpe à l'assaut du ciel sans nuages et redescend dans des contorsions de cobra. Ici ou là, deux ou trois petites maisons caméléons – sur ces pentes rocailleuses, la pierre a remplacé l’adobe et c'est tout juste si on arrive à les distinguer –, parfois habitées, parfois délaissées, probablement par les enfants qui ont fui l'isolement et l'autarcie.

Depuis un moment, les « cardones » (cactus candélabres) ont fait leur réapparition en même temps que les sombres colonnes (basaltiques ?), mais nous passons quelques jours trop tôt pour les voir en pleine floraison. Dommage… 2500 m. En approchant de Purmamarca, le vert éclatant des arbres, toute cette v��gétation exubérante de début de printemps, les feuilles tendres des saules et des peupliers qui bruissent dans le vent nous font soudain un bien immense, nous ne nous étions pas rendu compte que les hauteurs minérales, désertiques, si prenantes, le sable et le sel, tout cet univers extrême nous avait autant desséchés… La momification nous guettait ;-)…

A Purmamarca, bref arrêt pour remettre dans la petite boîte le cerro de los Siete Colores sous le ciel bleu cette fois, passer au marché acheter un gilet en alpaga gris uni pour Alain et un bonnet pour Loïc – mais pour lui, on ne peut éviter la guirlande de lamas ;-).

Il fait une chaleur d'enfer, 39 °C sur l'autoroute de Salta. Comme on avait emprunté la petite route étroite à l'aller – la 9 –, on choisit cette fois-ci l'autre côté. Nous arrivons facilement à l'Antiguo Convento malgré la circulation toujours aussi délirante dans les villes argentines ou chiliennes, et nous allons enfin voir Carlos, Euzebio, Simon, Darío, Gonzalo, Juan Eduardo, Nicolas et les autres en chair et en os, après avoir échangé avec eux vingt-cinq mails de reconfirmation!!... Alain avait d'ailleurs fini par s'énerver et par leur demander s'il fallait désormais confirmer tous les jours ou bien deux fois par jour!

L’hôtel, sur Caseros, est très beau, tout le monde est très aimable et la chambre – en fait une suite – sous les toits, est superbe. Nous en avions réservé une standard mais comme ils n'en avaient plus de disponible pour le 8 novembre ils nous ont proposé celle-ci à un prix cassé. J

Deux douches plus tard, nous voici dans la rue Caseros à chercher une casa de cambio. C'est un parcours du combattant pour arriver à traverser les rues, car aucune voiture ne s'arrête pour laisser passer les piétons – qu'il y ait ou non des enfants –, bien au contraire, c'est à celui qui ira le plus vite! Sur la place 9 de Julio – la place centrale –, où se trouve la cathédrale, il y a un monde inimaginable ! Tous les lycéens se donnent rendez-vous ici à la sortie des cours, et beaucoup profitent du WiFi (prononcer Waïe-Faïe) pour commencer à travailler. Nous allons nous installer à la terrasse d'un café puisque tout est fermé pour changer des euros, et en attendant que le très bon restaurant Doña Salta ouvre ses portes à 20 heures.

Il y a un bruit de fond aigu, lancinant, qui vient des hauteurs et qu'on n'arrive pas à identifier, mais qui très vite devient presque insupportable. Je finis par poser la question au serveur, et il me répond que c'est une espèce d'insecte (genre cigale ou criquet), qui est arrivé avec la chaleur trois jours plus tôt. Ils sont tous installés dans le même arbre et je me demande ce qu'il en restera demain matin. Lorsque nous quittons le café, nous essayons d'en distinguer quelques-uns, mais malgré tous nos efforts, qui intriguent les gens autour de nous – il est étonnant de voir à quel point personne ne voit ni n’entend rien –, ils sont invisibles!!

A Doña Salta, nous reprenons des empanadas à la viande et au fromage, un tamale pour moi (à base de farine grossière de maïs et de viande cuite dans une feuille de maïs roulée, rien à voir avec eux que l'on avait mangés dans la forêt lacandonienne, au Mexique... –) et des humitas (encore à base de maïs cuit dans des feuilles pliées en quatre). C'est toujours aussi délicieux que la première fois avec Val et Guy, mais l'effet de surprise étant passé, nous nous régalons moins.

Mercredi 9 De Salta à Cachi via les vallées Calchaquíes

Grand bleu (et grand chaud!!) ce matin encore, et délicieux petit déjeuner. Nous partons changer des euros près de la place 9 de Julio, à Dinar (5,70 pesos pour un euro), récupérons la voiture au parking gardé à côté de l'hôtel (40 pesos la nuit), et nous lançons dans la circulation démentielle en ce milieu de matinée. L'intolérance est reine, au moindre milliseconde d'hésitation, les klaxons entrent en action et les voitures doublent en trombe si elles le peuvent. Je me répète, mais je déteste rouler dans ces villes, et pourtant je suis habituée à circuler dans Paris sans aucun problème.

La sortie de Salta est sans intérêt, les banlieues se succèdent plus ou moins jusqu'à El Carril où nous tournons en direction de Cachi. Nous devons, enfin, y retrouver Françoise et Gérard que nous avons malheureusement ratés sur San Pedro et tout le Nord chilien. Ils ont décidé de s'occuper eux-mêmes de leur problème de pièces détachées bloquées depuis des semaines – interdites d'importation – et se sont déplacés de Cordoba à Buenos Aires pour aller faire le siège de la douane. Après sept heures d'attente, ils sont repartis avec leur précieux colis!

La piste dont parlait le Routard est pour l'instant bitumée et suit le fond d'une petite vallée de collines pentues et très verdoyantes. Les acacias en fleur, les hampes des oiseaux de paradis jaunes (Caesalpinia gilliesii) sur le bas-côté, les quebrachos colorados et les jacarandas se succèdent, ce qui là encore fait un bien fou après toutes ces journées passées dans la roche et la terre nue et poussiéreuse, sans aucun signe de vie, végétale ou animale.

La piste est par moments très étroite et ne permettrait pas de se croiser, heureusement que les rares camions que nous voyons ont la bonne idée de ne pas se trouver aux endroits critiques en même temps que nous. Il y a des fermes ou de petits hameaux dispersés autour de quelques pâturages ou champs cultivés, puis les cactus font leur apparition, avec leurs longues hampes en boutons. Nous grimpons dans les montagnes, éclaboussées parfois de larges tâches rouge sang, le bitume laisse place au ripio, le ripio au bitume, le bitume au ripio... Sur la droite, une petite maison d'adobe où l'on vend de l'artisanat, mais aussi des tas d'épices, notamment des sachets de poudre de « safran » pour l'équivalent de moins de un euro chacun. J'en prends deux (mais on se demande bien ce que c’est, pour ce prix-là ! Certainement tout sauf du safran).

Bientôt la piste prend le dessus dans l’immense et splendide vallée Calchaquíes aux virages serrés dont certains disparaissent sous quelques gués peu profonds. Je m'arrête continuellement pour faire des photos jusqu'à ce qu'on ait atteint le sommet, à la Piedra del Molino, où se dresse la capilla San Rafael, à 3348 ou 3457 mètres. Au choix. Argentins et Chiliens peuvent se donner la main en ce qui concerne l'inexactitude en matière topographique! Ils ne sont pas à quelques dizaines de kilomètres près lorsqu'il s'agit d'indiquer les distances, ni quelques dizaines de mètres en ce qui concerne l’altitude. On peut voir un panneau « Cachi 68 km », puis après avoir roulé un temps certain en voir un autre « Cachi 95 km ». Et cela de la Terre de Feu jusqu'au Nord-Ouest argentin et au Nord chilien.

Un âne triste et résigné, au poil en bataille, est venu nous voir, ou plutôt voir la Fiat. On ne sait s’il a envie de s’installer au volant, s’il quémande des caresses ou s’il aimerait un croûton de pain.

Cachi, dans la verdure. Nous cherchons le camping et apprenons que Françoise et Gérard sont partis une heure plutôt, très certainement à notre point de chute où nous devons nous retrouver, le campo La Paya. Huit kilomètres plus loin, sur la « route » de Molinos, nous bifurquons à droite sur une autre piste en direction des montagnes de roche sombre. Là encore, le panneau donnait la casa de campo à 2500 m, mais nous ferons 4 kilomètres. L'endroit est très beau. Gérard, Françoise et Hugo sont là – Hugo étant le 4 x 4 ;-) –, et c'est avec grand plaisir que nous les retrouvons enfin! Les propriétaires leur donnent l'autorisation de stationner sur place et leur réservent deux couverts au repas du soir, tandis que nous nous enregistrons. Ah, on dirait, encore une fois, que quelque chose ne va pas… Apparemment, nous ne figurons pas sur la liste du jour... décidément! Mais finalement, il semble qu'il y ait juste eu une erreur dans l'orthographe de notre nom. Ouf!

Nous partons à la « Casa de te », tenue par la fille des propriétaires, un peu plus loin dans la verdure, prendre des jus de fruits fraîchement pressés, au milieu d’un nuage de moucherons qui me rappelle l'île de Bonaventure en Gaspésie, au Québec, quand nous avions pensé pique-niquer au-dessus de la colonie de fous de Bassan et que nos sandwiches avaient été immédiatement recouverts d'une nuée de petites mouches noires.

Le soir, nous dînons tous les quatre autour d'une table superbe: tarte au fromage et salade; filet de porc, purée et demi-pomme au four, et dessert « local » à base de noix, de zeste d'orange et peut-être de miel, mais toujours un peu trop sucré. Le tout est délicieux, pour 10 euros avec les boissons (eau minérale).

Jeudi 10 Farniente à Cachi (Musée archéologique Pío Pablo Díaz)

Petit déjeuner (très bon, avec entre autres un grand verre de jus de pomelos) dehors, au milieu des petites mouches qui sont déjà sur le pied de guerre! Françoise et Gérard sont juste de l'autre côté du mur d'adobe, on aperçoit le crâne d'Hugo.

Nous retournons à Cachi car nous sommes passés en coup de vent, hier, et eux vont garer Hugo au camping parce qu’ils sont très mal installés au campo, le terrain étant trop en pente. Un long tour au musée archéologique Pío Pablo Díaz, dont le directeur est extrêmement aimable, et intarissable lorsqu'il voit que nous nous intéressons aux pièces exposées.

Françoise et Gérard nous attendent sur la place pour aller pique-niquer au camping. Nous passons un bon moment ensemble, à regarder ensuite les photos d'oiseaux ou de baleines – superbes – prises à Diamante et à Valdés. Au moment de nous quitter, je reparle de l'histoire de la clef de la voiture que j'avais fermée dans le coffre à Tilcara, et là, lumière!, Gérard me dit qu’il doit certainement y avoir un bouton sur le tableau de bord pour ouvrir le coffre de l'intérieur. Il a raison! il y a un petit symbole de voiture avec le coffre ouvert! Personne n'avait pensé à regarder...

Nous partons en souhaitant très fort que cette fois tout se passe bien pour eux.

Le soir, à la Paya, nous mangeons un délicieux repas concocté comme la veille par « la signora », autrement dit la propriétaire, ex-scientifique, nous dit son mari.

Vendredi 11 Vallées Calchaquíes, Quebrada de las Flechas (de Cachi à San Carlos)

Après le petit déjeuner, toujours délicieux, pris dehors au milieu des mouches, nous allons payer nos deux nuits et nos repas. Et là, avec le sourire, « la señora » nous ressort le mail imprimé qu'on lui a donné en arrivant, et nous fait remarquer qu'on s'était en fait trompés de date et qu'on avait confondu octobre et novembre. Cette fois c'est moi qui répète « Lo siento mucho »... On était tellement épuisés en préparant ce voyage que quelques erreurs se sont glissées dans le planning. Mais elle garde le sourire et ne nous en tient pas rigueur.

La piste (la Ruta 40, dont j’ai photographié le kilomètre 0 dans le parc Tierra del Fuego, près d’Ushuaia), par moments extrêmement étroite, passe légèrement à l’écart de Molinos où nous nous arrêtons une petite demi-heure. L’église San Pedro de Nolasco trouve son origine, en 1659, dans l’« encomienda », système espagnol qui, sous prétexte d’évangélisation, permettait l’esclavage des autochtones (ce qu’ont combattu, pour la première fois, les jésuites des missions du Nord-Est argentin en protégeant les Indiens Guaranis).

Nous dépassons Seclantas. La piste suit la vallée, large et très verte, fermée de chaque côté par des montagnes sombres et déchiquetées. Environ 80 kilomètres plus loin, le paysage change et devient à l'ouest tourmenté, on sent qu'il s'est passé là quelque chose de violent, la roche est noueuse, plissée, torturée. Sur des kilomètres et des kilomètres, il n'y a pas un mètre carré qui n'ait été froissé par quelque force souterraine.

Et puis la roche s’est dressée vers le ciel.

De l’autre côté de la vallée au milieu de laquelle s’écoule consciencieusement un filet d’eau le fer a fait son apparition.

San Carlos. Nous traversons la place, la vie est belle…

Nous trouvons facilement la Vaca tranquila, une finca tenue par un couple de Liégeois, Anne et Alain, où l'on fait plusieurs variétés de bière artisanale délicieuse et où l'on élève vaches et chevaux sur cent dix hectares de terre. L'accueil est particulièrement aimable, Anne nous offre un thé de bienvenue sur leur terrasse. La chambre est grande et haute sous plafond, superbe, de même que la salle de bains avec jacuzzi. Tout est très beau, intérieur et extérieur (les photos viendront bientôt). Presque devant la porte, un algarrobo (Prosopis nigra), espèce endémique que l'on rencontre absolument partout, abrite une foule d'oiseaux, en particulier des moineaux. Je donne à Alain le bidon Copec que nous avions acheté à Arica et dont nous ne savons plus que faire. Vers le soir, c'est lui qui vient cette fois nous offrir deux de ses bières qu'il vend sur San Carlos, Cafayate (prononcer Cafachatte) et Salta. Je prends une Pecadora (« Pécheresse »), vraiment excellente. Nous discutons tous les quatre, avec Anne, un grand moment dans le soir qui tombe. Comme il y a une cuisine (nickel, tout le contraire de celle de la Rose d'Atacama, à San Pedro) à notre disposition dans la belle et grande pièce du petit déjeuner, nous en profitons pour dîner sur place.

Samedi 12 Des conures de Cafayate aux ruines de Quilmes

Petit déjeuner délicieux avec des produits maison: succulents yaourts, confitures, pain, fromage, gâteaux, même le lait est fraîchement trait. Nous partons pour Cafayate et les ruines de Quilmes. Entre San Carlos et Cafayate, la route, bordée d'arbres aux feuilles tendres, de pâturages et de champs de luzerne, est bitumée et comporte un nombre incroyable de gués! Nous imaginions une région très sèche et minérale, or elle est verdoyante et a un petit côté normand. On trouve même, en arrivant dans Cafayate, des platanes qui cette fois rappellent les Cévennes. Pour cette raison, bien que ça ne soit pas désagréable, nous préférons de loin Cachi, plus retirée, plus argentine, plus petite également.

A l'entrée du village, je devrais plutôt dire du bourg, au niveau de la première bodega sur la droite, on entend soudain les cris perçants de dizaines de perroquets (des conures de Patagonie ) dans les arbres qui bordent la route. Je saute de la voiture et je les prends au zoom et en rafale. Il y en a qui se disputent pour une graine, ils ont des yeux incroyables, comme des boutons, cerclés d’une bande de peau nue et blanche, on les croirait en plastique. En face, les fruits des ceibos (Erythrina crista-galli), fleur nationale de l’Argentine et du Chili, pendent en longues guirlandes rouge vif. Ils sont si beaux que je n’arrive pas à en détacher le regard. Entre les conures d’un côté et les ceibos de l’autre, on est mal partis… Nous nous arrêtons plus loin, dans une vinoteca de la rue Güemes Norte, à gauche avant d’arriver sur la place, pour acheter deux bouteilles d’excellent vin, un Torrontes blanc San Pedro de Yacochura 2009 et un rouge, même provenance, même date. La femme qui tient ce magasin est particulièrement aimable et nous a très bien conseillés. Soixante kilomètres plus au sud, on arrive à Quilmes, ancienne cité datant du IXe siècle après J-C.

Les ruines s'étagent sur le flanc d’une colline abrupte, encadrées de miradors à l'est et à l'ouest, anciens postes de surveillance sur l'immense plaine au-dessous. De là, on distingue nettement un mur d'enceinte pas très haut, ou du moins plus très haut, qui délimite un large périmètre circulaire au milieu des cactus. Les puissants vivaient sur les hauteurs, les A l'entrée (dix pesos par personne), un jeune Indien nous propose avec insistance ses services de guide, mais nous refusons car il a un tel accent que malheureusement nous comprenons à peine ce qu'il dit. Nous nous rendons pourtant vite compte que sans guide point de salut, parce qu’il n'y a absolument aucune information dans ce labyrinthe de pierre sèche. Nous passons et repassons aux mêmes endroits, avant de trouver enfin les chemins qui mènent sur les hauteurs.

Quilmes nous laisse une impression de frustration, nous repartons aussi ignorants qu'en arrivant, et je devrai chercher plus tard sur Internet l'histoire de ce site et de ses habitants. Nous savons simplement de l'histoire récente que les Indiens Quilmes, du groupe Diaguita, ont récupéré il y a peu leur site, occupé depuis 1716 – date de la réquisition de leurs terres par l’Etat argentin – par les trois même familles. Les Quilmes résistèrent aux Incas puis, pendant cent trente ans, aux conquistadores, avant d'être vaincus et déportés, à pied, jusque dans le río de La Plata, à l’emplacement de l’actuelle ville de Quilmes. Beaucoup d’entre eux moururent d’épuisement durant cette longue marche.

A la Vaca tranquila, moi qui ne bois jamais de bière je reprends une Pecadora (il y a dans le réfrigérateur de la cuisine tout un assortiment de bières à disposition des clients, qui notent ensuite ce qu'ils ont pris), tranquillement installée dans une des chaises longues, devant la porte de la chambre, face aux agaves et aux yuccas en fleur. Il fait beau et doux, l'air est transparent, on n'entend pas un bruit...

Le soir, nous mangeons à nouveau à la finca, entre autres des œufs achetés le matin sur la place de San Carlos que nous faisons au plat, et dont nous rêvions depuis longtemps, hmmm..., un délice! plus deux yaourts maison que j'ai demandés à Anne.

Dimanche 13 De San Carlos à Salta par le río Calchaqui et la quebrada de las Conchas

Au petit déjeuner, Alain (de la Vaca tranquila, pas le mien ;-)) nous annonce qu'il y a encore des perturbations avec le volcan chilien, ou bien avec les syndicats, au choix, et pourquoi pas les deux, ce qui nous douche d'un seul coup, car même si nous avons fait un bon voyage de vingt heures pour venir, l'idée de recommencer l'expérience ne nous tente pas vraiment. On ne sait pas non plus si on va bien être remboursés de notre vol aller, et perdre près de 750 euros (aller-retour) ne nous réjouit pas plus que ça.

Au moment de payer nos deux nuits, Alain refuse de compter la bière que j'ai bue hier soir et les deux yaourts que nous avons mangés. On trouve ça vraiment sympa. Ils nous font la bise et nous indiquent un raccourci par une piste pour éviter le détour par Cafayate, qui prend un peu après la sortie de San Carlos, sur la gauche. Elle traverse la vallée et le lit du río Calchaqui pour rejoindre le début de la quebrada de las Conchas.

Elle est très roulante, mais a quelques passages sableux, surtout au niveau du lit à sec que nous passons malgré tout sans problème. Ici et là, en bordure de piste, des maisons isolées dont je me demande si elles n'ont pas les pieds dans l'eau, et même les mollets, lors des crues de la saison des pluies.

Une quinzaine de kilomètres plus loin (au jugé, à l'argentine, quoi), nous tombons sur la route de Salta à Tucumán, au début de la quebrada qui, immédiatement, se révèle magnifique. C'est un mélange des paysages de l'Utah, sables et roches lie-de-vin, monolithes, strates, etc. Je fais des photos tous les cinq cents mètres, chaque virage révèle une surprise, chaque arrêt est plus beau que le précédent. C'est une des plus belles routes que nous avons faites. Evidemment, à ce rythme-là on risque de mettre la journée pour avaler les 140 kilomètres qui nous séparent de l'Antiguo Convento. Comme nous sommes sans WiFi depuis quatre jours et que les problèmes avec LAN se profilent à l'horizon, nous sommes partagés entre savoir de quoi il retourne et rester là, à contempler un paysage extraordinaire.

Une centaine de kilomètres avant Salta, les montagnes disparaissent pour laisser place aux collines couvertes d'albarrogos puis aux petites agglomérations. Des chevaux sellés patientent sous les arbres… et dans les hauteurs, les fils électriques sont décorés de boules plus ou moins grosses qui ressemblent à du lichen. C’est normalement le signe d’un air non pollué, par contre on n’a encore jamais vu de lichen sur les fils électriques ; or ici, dans le Nord-Ouest, il y en a partout.

Nous filons maintenant sur la route et à 15 heures retrouvons le très bel Antiguo Convento. Une lecture des mails confirme ce que nous craignions: LAN nous informait, le 10 novembre, que notre vol du 14 était déplacé! Branle-bas de combat! Consultation du site de LAN qui a un message d'hier soir 20 heures informant de la perturbation de ses vols due encore une fois au massif volcanique Puyehue-Cordón Caulle. Messages à Alain d'Etigny, d'Argentina Excepción, pour le retour de la voiture à l'aéroport; à Yann, de La Querencia, pour l'informer qu'on ne serait peut-être pas là. Etc.

Le soir, nous mangeons au Salar del Convento, sur Caseros, la rue de l'hôtel. La viande est excellente, le serveur des plus aimables et nous avons même droit à une coupe de champagne offerte par la maison. Mais Alain a un poisson plus que moyen et dans l'ensemble le repas est moins bon que ceux que nous avons faits auparavant. Alain (d'Etigny) – on s’y perd, dans tous ces Alain ;-) – nous en avait recommandé un autre, La Leñita, près de l’ancienne gare, mais on est partis uniquement avec le nom de la rue, Balcarce, et au bout de deux cuadras, la fatigue de la journée nous a ramenés au plus près.

Lundi 14 Salta - Buenos Aires

Ce matin, le ciel est gris et il bruine. On était partis de Salta pour Tilcara sous la pluie le 19 octobre et on en repartira sous la pluie ce 14 novembre. Le petit déjeuner avalé, nous filons au change (Dinar, qui offre le meilleur taux à ce jour à Salta, 5,70 pesos pour un euro, à l'angle de la place 9 de Julio). La queue, pourtant en accordéon, arrive jusque sur le trottoir, car on est à la moitié du mois et les Argentins vont retirer leur argent. Je laisse Alain et pars à l'agence de LAN, de l'autre côté de la place, sur Caseros, pour me faire confirmer le départ du vol. J'en profite pour imprimer les cartes d'embarquement avant de retourner au change où Alain fait toujours la queue.

Mais au fait, tiens, c’est vrai, on n'entend plus le bruit strident des insectes qui boulottaient le feuillage d'un jacaranda lors de notre précédent passage... Un coup d’œil aux arbres de la place… Ils n'ont laissé derrière eux que des nervures étoilées, une dentelle de feuillage délicatement accrochée aux branches dénudées. Quel dommage, et comme c’est triste ! (On ne sait toujours pas de quels insectes il s’agissait : des cigales ? S’il y a un entomologiste argentin qui passe par ici, merci d’éclairer ma lanterne J.)

Nous quittons l'Antiguo Convento et Carlos, Nicolas, Juan Eduardo, Euzebio, etc., tous plus aimables et serviables les uns que les autres, avec regret. On viendrait à Salta rien que pour le plaisir d'avoir affaire à eux.

Un passage à YPF pour faire un demi-plein, comme prévu dans le contrat, ce qui est tout sauf simple et se rapproche plus du trois quarts plein, et nous voici jetés dans la circulation démentielle. On se rend compte à chaque fois que le raisonnement d'un automobiliste argentin ou chilien diffère sensiblement de ce à quoi on est habitués. Tout se fait à l'envers. Sur une route, par exemple, au moment de doubler, il ne s'agit pas de savoir si on a le temps ou non de dépasser en voyant une voiture en face, mais d'évaluer si l'autre conducteur aura le temps de freiner. Ce n'est pas la pédale du frein qui importe mais celle de l'accélérateur, ce qui est très déstabilisant.

Au petit aéroport de Salta, nous rencontrons une personne envoyée par NOA, l'agence de location, qui tique immédiatement en voyant les fines traces de goudron sur les portes, comme des traits de plume , reste probable de notre passage sur la piste infernale (comme je l’ai déjà dit, la route était entièrement en travaux sur 56 kilomètres) du lac Chungará. Résultat: un coup de téléphone à sa direction et... 100 pesos de moins dans nos poches...

Nous sommes complètement à l'avant de l'avion, au deuxième rang, et aux premières loges pour entendre le bruit très spécial qu’il fait au décollage, un peu comme celui d'une mobylette au pot d'échappement troué ou d'un morceau de carton coincé avec une épingle à linge dans les rayons d'une roue arrière de vélo. ;-)

Par extraordinaire nous arrivons quasi à l'heure alors que nous sommes partis avec vingt minutes de retard. Le remis envoyé par Yann, de La Querencia, est très sympa mais roule lui aussi comme un malade, se faufilant n'importe où, accélérant au lieu de freiner pour ne pas être aplati entre deux camions. Le spectacle est dehors, suspens garanti en permanence.

Nous pensions manger une pizza prise chez le traiteur voisin mais il est fermé le lundi, zut! Bon, tant pis, nous partons sur Entre Ríos, au Nuevo Castel, prendre un « merluzza con papas », autrement dit un merlu à la purée de pommes de terre et... il est fermé lui aussi! On n'a plus avec nous qu'une petite boîte de maïs et un tube de mayonnaise... On achète la dernière (ouf!) boîte de thon de notre voyage, une de macédoine pour Alain et de cœur de palmier pour moi.

Dans la jolie petite pièce du déjeuner, nous discutons avec une jeune femme qui fait un tour du monde avec son mari et leurs trois enfants. Tour du monde en bus, c'est la première fois que nous voyons une famille voyager aussi longtemps de cette façon, sans maison sur le dos (http://uneaventureenfamille.over-blog.com/).

Mardi 15 Dernières journées à Buenos Aires

Ce matin, un énième tour au marché de San Telmo pour acheter papayes et ananas séchés, puis nous prenons le bus, le 67, au coin de Salta et d'Estados Unidos, qui, pour 2,5 pesos, nous mène à Recoleta, à la faculté de droit, avenida Figueroa Alcorta, en face du Musée des beaux-arts.

Pour prendre le bus c'est à la fois simple et compliqué. On doit dire au chauffeur où l'on se rend, mettre la somme exacte dans la machine et ramasser son ticket. Ensuite, ça se corse, car nulle part ne sont indiquées les stations, ni dans le bus ni aux arrêts. Heureusement, on a un plan de BsAs et on suit le trajet rue après rue, sinon il serait impossible de savoir où l'on doit descendre. Si la voiture est reine, le bus est empereur, c'est incroyable. Il fonce dans les rues étroites, rase les trottoirs parfois microscopiques et les piétons qui sont dessus, colle les voitures, force le passage... A ce rythme-là, on est vite arrivés à destination. Les jacarandas sont en fleur, comme l’an passé, le contraste des branches noires et des fleurs mauve intense est magnifique !

Le musée, où nous croisons la famille Merour qui vient de quitter La Querencia, est gratuit. Les premières salles exposent les oeuvres les plus anciennes, notamment des sculptures sur bois, dont une vierge auvergnate (!) du XIIe siècle, tout en fins plissés, très belle et très originale. Surprenante également, une toile de la naissance de la Vierge…

Mais le reste, excepté deux belles toiles de Gauguin dont une de l'époque de Pont-Aven qui a beaucoup de Sérusier, à moins que ce ne soit Sérusier qui ait beaucoup du Gauguin de ce temps-là, et trois ou quatre autres, est décevant. La « superbe toile » de Kandisky et celle de Klee dont parle le Routard sont absentes, car le premier étage est en réfection et les œuvres exposées au second étage sont le résultat d'un choix, forcément subjectif.

En sortant, nous allons prendre le pont piétonnier qui enjambe l’avenue, pour aller voir la grande fleur de métal dont nous a parlé Yann, à côté de la fac de droit, plaza de las Naciones Unidas. « Floralis Genérica », c’est son nom, reflète le ciel et l’eau dans ses pétales d’acier qui s'ouvrent et se referment selon l’heure du jour, grâce à un ingénieux système hydraulique. Créée par l’architecte Eduardo Catalano, elle mesure vingt-trois mètres de hauteur!

Pour rentrer, nous allons prendre le métro à Retiro, puisque la ligne C, Retiro-Constitución, nous laissera à Independencia, à côté de La Querencia. Le long de l'avenue Libertador, les tours se succèdent, certaines à quelques mètres seulement de leur voisine, plongeant tous les étages dans l'ombre.

Il y a foule dans le métro, et l'équilibre dont font preuve les Argentins nous sidère encore une fois. Les plus grands s'appuient d'une main au plafond, les autres oscillent dans un grand mouvement de houle.

Ce soir, le traiteur est ouvert et nous achetons une pizza et une ensalada de frutas, comme lors de notre dernier passage. La chatte de la maison nous reconnaît immédiatement et vient se frotter à mes jambes avec tant d’entrain et d’enthousiasme que je ressors avec le bas de mon jean aussi poilu que ses pattes.

Mercredi 16

Dernier jour à BsAs. Le monde est petit et encore plus celui de l'édition, puisque nous croisons une jeune éditrice free lance de Flammarion, Mathilde, qui voyage seule. Elle devait repartir par le même avion que nous ce soir mais elle vient de prolonger son voyage de trois jours pour aller à Iguaçu. La mauvaise nouvelle de ce mercredi vient de Françoise et Gérard, qui sont eux aussi près d'Iguaçu mais encore une fois en panne de boîte de vitesses. Un vrai cauchemar!!! Cette fois, s'ils ne peuvent réparer, ils rentreront en France avec toutes les difficultés que peut poser un 4 x 4 qui ne roule plus mais doit être embarqué sur un bateau, et repartiront sur du neuf.

Le remis viendra nous chercher à 14 h 15. En attendant, on est bien dans le patio, à l'ombre. Les murs ocre jaune sont lumineux, les portes des chambres bleu ciel, il y a des plantes vertes et des impatiens en fleur un peu partout...

(Renseignements)

Fin du voyage... Merci de m'avoir suivie jusque-là 🙂.

Faire un master en tourisme au Maroc English translation pending
by FleuveOny · 2012-02-16 · 3 replies
Bonjour ts le monde. Voilà, je cherche un établissement ou je puisse continuer mes études en Master 1 et 2 en tourisme au Maroc. Merci de votre précieuse aide à mon égard!
Slot Canyons dans l'Utah et l'Arizona: accessibles sans 4x4? English translation pending
by JeanMichel54 · 2011-12-09 · 21 replies
Bonjour ,

Le sujet est dans le titre . Merci pour les premiers éléments de réponse apportés dans "Avis sur itinéraire de 3 semaines ..." ci-dessous . Trois 14 : je vais suivre la piste GILOU 02 VNOA : voir ma réponse sur le post cité bastinj : je m' immerge dans Ouestusa . petite question annexe : les routes qui conduisent à Bullfrog sont elles toutes praticables sans 4x4 , et existe-t-il un bac pour traverser le lac Powell en voiture à cet endroit ?
Projet "pierres rouges et geysers" aux États-Unis en août 2012: votre critique? English translation pending
by Xfg59 · 2011-10-11 · 85 replies
Bonsoir,

Après plusieurs semaines d'hésitation, de réflexion, et d'échanges avec certains d'entre vous, après avoir parcouru un nombre incalculable de carnets (krikri, sedonax, max68, LeSpartiate & Laurence49b, Itat, mlefevre, grisemote, ninou et tant d'autres...), après des heures et des nuits 🤪 à parcourir ouestusa.fr, et à dévorer ""Photographing the Southwest" vol.1 & 3, mon itinéraire est enfin arrêté. Ou presque. Je démarre donc ce post pour le soumettre à votre critique.

Avant de vous le soumettre, je plante un peu le décor : 1) Yellowstone : Après une première visite de 5 jours merveilleux en juillet 2009, nous souhaitons retourner à Yellowstone, pour une visite plus en profondeur et, on l'espère, de belles surprises animales. 2) De nombreux sites nous attire, mais plutôt que de tout survoler, j'ai choisi de faire l'impasse sur certains « classiques » (on reviendra 😛) pour nous concentrer sur Moab, Capitol Reef et Yellowstone. 3) Nous voyageons avec nos enfants, baroudeurs nés, bons marcheurs et rarement à court d'énergie. Cependant, le plus jeune aura seulement 4 ans 1/2 au moment du voyage, et le rythme sera donc adapté...

Voici maintenant le programme : (les dates ne sont pas encore complètement fixées, mais ne devraient pas bouger à un ou deux jours près)

samedi 28 juillet 2012 : vol -> DENVER - Route pour Colorado Springs / Nuit Colorado Springs (hôtel)

dimanche 29 juillet 2012 : Route Colorado Springs - Great Sand Dunes NP / Nuit Great Sand Dunes NP (hôtel ou camping ?)

lundi 30 juillet 2012 : Great Sand Dunes NP : High Dune au lever du soleil Route via Treasure Falls - Mesa Verde / Nuit Mesa Verde (camping)

mardi 31 juillet 2012: Mesa Verde / Nuit Mesa Verde (camping)

mercredi 1 août 2012 : Départ Mesa Verde Valley of the Gods Goosenecks SP Moky Dugway - Muley Pt Monument Valley / Nuit MV (The View) PS : passer par Hovenweep ?

jeudi 2 août 2012: Monument Valley Road Canyon Route vers Moab Delicate Arch / Nuit Moab (hôtel)

vendredi 3 août 2012 : Arches NP : The Windows - Marching Men & Tower Arch Sand Flats pour le coucher de soleil / Nuit Moab (hôtel)

samedi 4 août 2012 : Moab - Raft 1 J Sortie soir ?? / Nuit Moab (hôtel) Cette journée reste à confirmer, j’hésite à gagner un jour pour faire étape entre Yellowstone et Denver au retour.

dimanche 5 août 2012 : Dead Horse SP Island in the Sky (Mesa Arch - Murphy Point - White Rim Overlook - Gd View Pt…) Shafer Trail Rd - Potash Rd / Nuit Moab (hôtel)

lundi 6 août 2012 : La Sal Mtn Loop Onion Creek Fisher Towers / Nuit Moab (hôtel)

mardi 7 août 2012 : Survol de Canyonlands Arches : Devils Garden The Windows @ night / Nuit Moab (hôtel)

mercredi 8 août 2012 : Mill Creek Corona Arch Poison Spider Mesa / Nuit Moab (hôtel)

jeudi 9 août 2012 : Départ Moab Little Wild Horse canyon Goblin Valley Torrey / Nuit Torrey (hôtel ou camping?)

vendredi 10 août 2012 : Sulphur Creek Fruita & Scenic Drive Sunset Point / Nuit Torrey (hôtel ou camping ?)

samedi 11 août 2012 : Notom Rd Strike Valley Overlook Burr Trail Rd / Nuit Torrey (hôtel ou camping ?)

dimanche 12 août 2012 : Matinée ?? Cathedral Valley / Nuit Cathedral Valley (camping)

lundi 13 août 2012 : Cathedral Valley Nebo Loop Salt Lake City / Nuit SLC (hôtel)

mardi 14 août 2012 : Route Salt Lake City - Craters of the Moon / Nuit Craters (camping)

mercredi 15 août 2012 : Craters of the Moon Grassy Lake Rd Gd teton / Nuit Flagg RanchYellowstone

jeudi 16 août 2012 : Biscuit Basin - Upper Geyser basin - Observation Point / Nuit Yellowstone (Canyon Lodge)

vendredi 17 août 2012 : Yellowstone River Picnic Area Trail - Lamar Valley / Nuit Yellowstone (Canyon Lodge)

samedi 18 août 2012 : Mammoth Terraces Beaver Ponds Trail / Nuit Yellowstone (Canyon Lodge)

dimanche 19 août 2012 : Yellowstone - Lamar River trail to Cahe Creek / Nuit Yellowstone (Canyon Lodge)

lundi 20 août 2012 : Yellowstone - balade magique jusqu'aux bassins rouges Norris GB / Nuit Yellowstone (Canyon Lodge)

mardi 21 août 2012 : Route Yellowstone - Denver / Nuit Denver (hôtel)

mercredi 22 août 2012 : Denver -> Bruxelles

A Moab, le rythme, et la chaleur, seront sans doute plus éprouvants qu’ailleurs. Nous profiterons de ne pas encore être adaptés au décalage horaire pour nous lever tôt. Certains jours, rando le matin, piscine ensuite et nouvelle balade en fin d'après-midi. A Yellowstone, j’ai volontairement allégé le programme : on se lèvera moins tôt, on dînera de bonne heure pour ressortir au crépuscule observer la vie sauvage. Et je garde aussi une part d’improvisation car l’endroit s’y prête bien. Petite question subsidiaire : j’ai vu sur vos carnets les mauvaises rencontres faites par certains (notamment krikri et hervé qui ont fait demi-tour dans un slot canyon). J’avoue ne pas avoir trop envie qu’un de mes gamins mette le pied sur un serpent, ou avoir la visite de scorpions ou autres arachnidés mal intentionnés sous la tente… Des commentaires particuliers à ce sujet ? Des risques réels d’être importunés ? Pour la visite des Windows au clair de Lune, y a-t-il un risque de rencontrer des serpents la nuit (et donc de pas les voir) ?

@ vous lire,

Xavier
Déçu de Hospitality club et de Couchsurfing! English translation pending
by Evasion9 · 2011-07-02 · 17 replies
Bonjour, ça fait 3 fois que j'ai voulu voyager avec ces 2 agences et 3 fois que ça a échoué après avoir envoyé 10 demandes, c'est vraiment nul chacun fait comme il veut du coup ça ne peut pas être sérieux, je sais qu'il y a des gens qui ont réussi a voyager avec ces 2 agences mais je pense qu'ils doivent se compter sur les doigts de la main, pouvez vous me dire vos impressions ? suis-je le seul a penser ça ???
Itinéraire de quatorze jours entre Lyon et Nice? English translation pending
by Myriam2125 · 2011-03-26 · 8 replies
Bonjour, Je suis du Québec et nous prévoyons partir pour la France cet été, et ce , pour 14 jours. Nous arriverons à Lyon et partirons de Nice. Notre itinéraire n'est pas encore fait. Avez-vous des suggestions? Ce que je ne dois pas manquer. Nous aurons une voiture.

Jusqu'à présente, voici quelques idées que nous avons eu. - La région du Mont Blanc. Est-ce intéressant l'été? Est-ce bien loin de Lyon? - Dans la région du Rhone, quelques vignobles. Savez-vous si on peut dormir chez des vignerons? - La provence et la cote D'Azur ?? endroit à ne pas manquer.

Merci à l'avance

Myriam
Enseigner l'histoire en Suisse romande? English translation pending
by Bnji · 2011-01-12 · 3 replies
Bonjour,

Je m'appelle Benjamin, j'ai 23 ans, et je m'apprête à entamer un master en Histoire à l'Université de Neuchâtel à partir de la rentrée 2011. Seulement, j'ai récemment entendu dire qu'il était très difficile d'être enseignant en histoire en Suisse romande car il y avait trop de personne dans le secteur par rapport aux offres d'emploie.

Je souhaiterais travailler en Suisse romande et je voulais savoir si ces rumeurs étaient fondées.

Merci pour votre aide.

Benjamin.
Choisir un camping-car et une société de location pour l'Ouest américain English translation pending
by Meuleue · 2010-10-15 · 17 replies
Bonjour, je suis en train de prévoir un tour de l'ouest des Etats-Unis en partie en CC et l'autre partie voiture + hotels.

Pour les habitués du CC aux States, j'ai eu plusieurs propositions de prix pour la location d'un camping car pour 7-8 jours ; pouvez vous me dire ce que vous en pensez et surtout si vous connaissez la société Campingcar-online ?

Campingcar-online me propose un 29-31 avec 1000 miles inclus, frais de préparation, kit équipement, GPS, assurance (SLI Supplément Liability - RC locataire =$1M) pour 1560€. Les autres me proposent (pour comparaison), pour Cruise America pour à peu près 1300€ assurances tous risques avec franchise de $1000 un C30; pour Moturis, à peu près 1400€ pour un S27 avec convenience kit, 1000 miles, générateur illimité, all insurance (CDW, SLI and VIP), a deductible of $1000 applies. J'attends également un devis de EL MONTE.

Les prix se tiennent à peu près, mais par contre j'ai quand même l'impression que les CC de Cruise America sont moins confortables que les autres, non ? De plus Cruise America indique que les passagers ne sont pas assurés de voir avec une autre compagnie, c'est le cas pour toutes les agences ou uniquement pour eux ? comment avez vous donc fait ? Selon vous est-il utile de prendre le générateur en illimité ?

Merci d'avance de votre aide, Emilie
Vietnam: permis de conduire et circulation routière? English translation pending
by Asean · 2010-07-16 · 45 replies
bonjour amis de VF

je rentre d'un circuit en moto d'environ 3 mois dans tout le VN. je ne vais pas repeter ce que racontent si bien mes congeneres de VF.

ma remarque tient plutot dans l'obtention du permis de conduire auto :

mon voisin a achete un mini camion de 3tonnes, permis B. il n'a pas passe son permis (il ne veut pas, je ne sais pas pourquoi), il veut l'acheter (c'est possible). en attendant son permis, il fait ses livraisons avec son camion (sans permis, sans lecon de conduite). reponse de la police : il ne peut plus acheter son permis (pour des raisons que je ne sais pas).

alors depuis il roule sans permis, sans aucune connaissance de code de la route, des dangers, priorites etc...

si vous le croisez, sur votre route, priez pour qu'il conduise bien. je pense qu'il y a beaucoup de personnes dans la meme situation 🙁
Compte rendu des vols AF1980 et AF1981 Paris-Londres en A380-800 Air France, classe économique English translation pending
by Damss974 · 2010-07-09 · 83 replies
Bonjour, je vous propose aujourd’hui un petit compte rendu de mon aller retour Paris-Londres avec Air France, opéré en A380-800.

J’ai effectué l’aller le samedi 26 juin dernier, et le retour le dimanche 27 juin.

J’avais réservé ces billets le lendemain de l’apparition de l’offre A380 sur cette ligne sur le site Air France, pour 79.30 TTC l’aller retour.

J’ai donc décidé de me faire plaisir pendant 2 jours sur Paris en y montant un peu plus tôt dès le mercredi (pour ne pas faire paraître que c’est plutôt la SNCF que je craignais avec leur grève !! sinon je vais encore me faire taper…), bref 🙂. Avec un ami, une journée à Disney, une journée divisée entre le Musée du Bourget et spotting sur Roissy, et nous arrivons enfin au Jour-J !

- -> Pour éviter toutes remarques, je tiens à préciser que j'ai fait ce Trip Report plutôt pour le plaisir des yeux et pour partager la petite expérience que j'ai vécu, il est sûr que le peu de récit n'est pas bien pertinent, mais que dire d'un vol AF court courrier de 35 minutes ? Ceci explique le grand nombre de photos, j'espere qu'elles seront à la hauteur de l'appareil ! 🙂

Vol AF1980 Paris (CDG) – Londres (LHR), Airbus A380-800, samedi 26 juin, 10:05.



Nous arrivons à Roissy à 8h pétantes au terminal 2E , où nous enregistrons nos bagages. Après un petit déjeuner dans le terminal, nous nous présentons au contrôle de papiers, puis nous devons prendre le CDGval afin de parvenir à la salle d’embarquement dans le satellite S3 (il me semble). Dès que nous arrivons une imprenable vue sur le super-jumbo s’offre à nous !



C’est donc le F-HPJC qui effectuera la rotation ce samedi.



Le plus impressionnant pour moi aura été les ailes, elles sont très massive et laisse paraître une silhouette qui ressemble plus à un vrai « oiseau » par rapport aux autres avions.



A ce moment la, juste à sa gauche était parqué l’aîné de ses deux frères : F-HPJA, premier A380 livré en novembre 2009.



Nous passons enfin la porte d’embarquement, pressés de nous retrouver au pont supérieur de cet avion déjà mythique pour moi !



Dernière ligne droite… Trois passerelles pour un seul avion !



Nous traversons à bord la classe Affaires, qui ne change pas du tout des autres appareils long courriers d’Air France.



Nous prenons place à nos sièges 94K et 94L, et nous découvrons ce tout nouvel écran, très différent de ceux des 777-300 que j’ai l’habitude d’avoir. La télécommande, très sympathique, offre un verso avec un clavier pour pourvoir discuter avec les autres passagers sur le forum présent dans le programme de divertissement !







Après avoir bien discuté avec un super stewart, il a essayé de nous faire rentrer dans le cockpit, mais sans succès « grâce » au « merveilleux » chef de cabine qui « régnait » ce jour la 😛 Nous quittons par la suite le Terminal 2E avec déjà un peu de retard, pour se diriger sur la piste de décollage.





Après un long roulage, nous attendrons environ 30 minutes voire plus, au bord de la piste, dans un premier temps car nous n’avions pas l’autorisation de décollage, et ensuite à cause d’une « surchauffe de freins ».



A l’heure où nous devions atterrir à Londres, nous décollons enfin de Roissy (soit un retard de 1h15).





Superbe vue avec cette caméra j’ai bien aimé !

Pendant la courte partie du vol en croisière de 40 minutes à peine, nous visitons l’avion en descendant dans le « 777 » d’en bas pendant un moment…



Puis nous remontons dans le « 340 » d’en haut…



Cinq minutes plus tard, nous commençons déjà notre descente vers l’aéroport d’Heathrow.





En quelques minutes nous nous retrouvons déjà en final à Londres. Cette phase de vol fut mouvementé à case du vent qu’il y avait ce jour-là et nous atterrissons même à l’inverse du côté où nous attendaient les « spotters », photographes qui attendaient l’A380.





Et nous voila enfin en sol Anglois, « British Airways land » 😛



A peine nous quittons la piste, la diversité des avions et des compagnies présentes à Londres nous éclate à la figure ! Rien qu’un A380 de Qantas, un Boeing 747 de la même compagnie, un A380 de Singapore Airlines et un Boeing 747 de la Malaysia s’ouvrent à nos yeux en quelques secondes !









Et nous voila arrivé à Londres, accueillis par une charmante hotesse d'aéroport nous tendant un prospectus "spécialement" adressé pour nous, c'est à dire aux passagers de l'A380 d'Air France :



Vol AF1981 Londres (LHR) – Paris (CDG), Airbus A380-800, Dimanche 27 juin, 12:50.





Nous voici le dimanche 27, avec notre retour sur Paris CDG, toujours en A380.

Nous passons la sécurité et nous arrivons assez vite (par rapport à CDG) devant notre porte d’embarquement.

Une superbe vue s’offre encore à nous sur le 380 🙂 Aujourd’hui nous avons droit au F-HPJB, seul A380 d’Air france qui n’était pas présent la veille à Paris, ce qui fait que j’aurais vu les trois appareils de ce type détenus par la compagnie française.





Par la suite, nous nous sommes arrêtés dans la passerelle où nous avions une vue superbe sur le tarmac et d’autres terminaux.

Une chose superbe (pour moi) s’est produit : en moins de 10 minutes nous avons pu admirer quatre Airbus A380 de quatre des cinq compagnies exploitant cet appareil !

Bien évidemment celui d’Air France :

Un A380 de Qantas :



Un A380 de Emirates qui venait d’atterrir, au loin :



Un A380 de Singapore au décollage :



Nous avons pu remarquer que Heathrow était un vrai paradis pour les passionnés comme moi, voici, juste pour le plaisir des yeux :

Un boeing 737-300 d’Ethiopian Airlines, un Boeing 747-400 de Qantas, et un Boeing 747-400 de Virgin Atlantic :



Un Boeing 777-200 de British Airways :



Un Airbus A340-600 de Virgin Atlantic :



Un boeing 767 de Delta Air Lines :



Un Boeing 777-200 d’American Airlines :



Un Airbus A340-600 de Virgin Atlantic au décollage et un Boeing 747-400 de la même compagnie en attente :



Et un Airbus A340-600 de Etihad Airways :



Après ce petit moment de contemplation, voici le moment de monter à bord de l’avion afin de nous envoler pour Paris CDG.

Nous décollerons à l’heure et un petit encas nous a été servit, comme à l’aller, soit le choix entre sucré et salé et une petite boisson, rien de plus normal, comme sur tous les vols domestiques et européens court courrier à cette heure-là 😛



A peine le temps de manger que nous devons déjà descendre sur la région parisienne.



Et nous voila en final sur Roissy, sur la 09L.



Et nous voila déjà de retour sur CDG ! 🙁



Et hop une dernière photo de la classe éco :



Et une dernière de la classe Affaires :



Et une dernière de l’A380 :



Et voilà un week end chargé en aventure qui se termine !

En récompense, un "certificat de vol en A380 Air France" nous a été attribué :



Conclusion : L'A380 d'Air France se démarque pour moi par le grand effort porté au niveau du divertissement avec les nouveaux écrans par rapport aux autres avion long courriers d'Air France.

Ensuite, l'aménagement 2-4-2 du pont sup offre plus de légéreté par rapport au 3-4-3 du pont inférieur, comparable aux habituels 777 d'Air France. Des PNC étaient très sympas à l'aller, mais au retour très désagréables !

Comme quoi on ne peux pas tellement juger une compagnie sur les PNC, car d'un équipage à un autre, ca change énormément !

Merci à AF d'avoir mis cet appareil sur cette ligne temporairement, ce fut une belle occasion de l'emprunter, surtout avec ce tarif ! 🙂

C'est une belle initiative que Lufthansa devait faire sur des vols domestiques, mais on n'en a jamais eu de nouvelles finalement...

Et quelle aussi belle destination que Londres, vraiment super !

Mais il est vra que le vol est très très court, la preuve : je n'ai pu rien vous raconter de spécial de ce vol !

J'espere que ce TR vous a plu au niveau des photos, je ne suis pas un pro mais je suis content de ses souvenirs, et si vous avez des questions, n'hésitez pas.

Bonne soirée !

Damien.

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