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Randonnée à Santo Antao (Cap Vert) English translation pending
Bonjour,
Je vais partir fin octobre au cap vert avec mon mari. Nous sommes de bons randonneurs et nous souhaitons marché sur l'ile de Santo antao. J'ai lu plusieurs discussions sur ce site et j'ai quelques questions. Je n'ai pas trouvé de parcours de 4 jours qui me conviennent. Et je veux pas partir avec des agences. Je suis difficile 😉
Combien de temps en voiture pour faire Porto novo à Ponta do sol ? Taxi ou location de voiture ? Est-ce que nous pouvons prendre un hebergement a Ponta do sol et faire 4 jours de randonnée depuis la en revenant toujours a ce point de départ le soir sans voiture ? Ou j'ai pensé faire : 1ere journée ponta do sol a Cruzinha ou cha de Igrega 2eme Cha de Igrega a Boca das ribeiras. Depuis la peux t'on aller au pico da cruz en 1 ou 2 journées ? Est-ce qu'il faut tout réserver avant de partir ? Est-ce que ca vaut le coup de descendre au sud de cette ile ? Sur les plages. Nous pensons ensuite partir pour faire 4 jours de plages sur Sal
Merci a tous de vos réponses qui j'espere m'eclairciront.
Je vais partir fin octobre au cap vert avec mon mari. Nous sommes de bons randonneurs et nous souhaitons marché sur l'ile de Santo antao. J'ai lu plusieurs discussions sur ce site et j'ai quelques questions. Je n'ai pas trouvé de parcours de 4 jours qui me conviennent. Et je veux pas partir avec des agences. Je suis difficile 😉
Combien de temps en voiture pour faire Porto novo à Ponta do sol ? Taxi ou location de voiture ? Est-ce que nous pouvons prendre un hebergement a Ponta do sol et faire 4 jours de randonnée depuis la en revenant toujours a ce point de départ le soir sans voiture ? Ou j'ai pensé faire : 1ere journée ponta do sol a Cruzinha ou cha de Igrega 2eme Cha de Igrega a Boca das ribeiras. Depuis la peux t'on aller au pico da cruz en 1 ou 2 journées ? Est-ce qu'il faut tout réserver avant de partir ? Est-ce que ca vaut le coup de descendre au sud de cette ile ? Sur les plages. Nous pensons ensuite partir pour faire 4 jours de plages sur Sal
Merci a tous de vos réponses qui j'espere m'eclairciront.
Croisière Croatie - Monténégro sur le MSC Armonia en juin English translation pending
nous faisons croisière sur bateau msc armonia croatie monténégro du 7 au 14 juin au départ de Venise .Je cherche des renseignements sur les excursions (nous voulons éviter les excursions avec MSC) Cherche aussi des personnes partant aux mêmes dates que nous .Merci pour vos réponses
Retour de dix jours au Japon English translation pending
Bonjour nous revenons d'un séjour de dix jours c'est certes court mais nous ne pouvons faire autrement je vous raconte notre périple pour ceux que ça intéresse
Départ de Paris mercredi 10 avril
Arrivée Tokyo Jeudi 11 avril matin échange JR pass puis direction Tokyo par le Keisei installation dans un Ryokan proche de Shinjukhu puis vers 12 h départ pour une première visite de la ville (Akihabara puis Shibuya ) diner dans un bar à Sushi
Vendredi matin visite avec des guides de la Ville (gratuit) du quartier de Shinjukhu et l'après midi du quartier d'Asakusa nous terminons par la Tour du Metropolitan Gouvernement pour admirer Tokyo vu de haut
Samedi Départ de bonne heure pour Kamakura que nous quittons vers 15 h pour terminer à Tokyo dans le quartier de Shibuya et de Shinjukhu
Dimanche Visite du musée Edo du musée des Sumo et enfin des jardins du palais impérial
Lundi matin très tôt départ pour Takayama (Alpes Japonaise) nous arrivons en pleine fête des cerisiers en fleurs c'est féerique il y a des chars de défilés partout (12 au total) des processions en habit traditionnel bref c'est la fête
Mardi debout de bonne heure nous allons au marché au bord de la rivière puis visite d'un village ancien reconstitué qui se situé environ à deux heures de route de là retour à Takayama visite d'un deuxième village près de Takayama (Hida Folk) puis ballade dans Takayama jusqu'au dîner J'oublie de dire que nous avons amplement profité également du Onsen mis à notre disposition par le Ryokan
Mercredi matin très tôt départ pour Kanazawa visite de son jardin ( magnifique) puis en fin d'après midi départ pour Kyoto nous mangeons dans le train un Bento 'délicieux)
Jeudi Kyoto plein de choses et surtout un spectacles de Geishas (des vraies) eblouissant
Vendredi Hiroshima et Miyajima (toujours hébergé à Kyoto)
Samedi Nara et fin de Kyoto
Dimanche en fin de matinée retour vers la France
Je sais que certains vont dire que c'est un marathon, mais cela nous a plu. Et que faire quand nous disposons de peu de temps ? Nous cantonner à une ville ce n'est jamais notre choix dans nos voyages et excepté la fatigue nous avons été enchanté et nous gardons un bon souvenir de ce voyage
c’était une idée pour ceux qui dispose de peu de temps
Pour info à Tokyo nous étions logé dans un Ryokan très simple avec bains et toilettes communes. Il est situé à deux arrêts de Shinjukhu 5600 yen par couple la nuit ça a fait du bien au budget.
Nous avions pris un pass JR 7 jours que nous avons entamé le lundi
Voilà une expérience toute fraîche
Notre séjour en Andalousie réalisable? English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens vers vous car j'ai essayé de planifier notre voyage en Andalousie (10 au 17 mai) et j'aimerais être sûre que nos visites soient réalisables.
Jour 1 : Arrivée Aéroport Malaga (je n'ai pas encore les horaires), transfert à Torremolinos.
Jour 2 : 11h Location de la voiture (je n'ai pas réussi à louer plus tôt) Malaga (Visite de la vieille ville, repas, paseo del Parque, arênes, Fort Alcazaba, Castillo Gibralfaro)
Jour 3 : Benalmadena (Castillo Colomares, parque de la Paloma, repas, vieille ville, téléphérique, temple bouddhiste)
Jour 4 : Ronda (Puento Nuevo, prison, vieille ville, repas, descente vers le fond des gorges pour vue sur le pont, plaza de toros et visite des arènes)
Jour 5 : Grenade Arrivée prévue vers 10h car le petit déj est tardif à l'hôtel 😕 . (Albayzin, mirador San Nicolas. Repas. 14h entrée Alhambra : Alcazaba, Palais Charles Quint, Jardin du Partal, Generalife. 17h30 Palais Nasrides. Visite de la vieille ville).
Jour 6 : Cordoue Arrivée prévue aussi vers 10h (Mesquita, vielle ville, repas, "los patios de cordebeses", jardin de l'Alcazar, pont, puerta del puente.
Jour 7 : Desfiladero de los gaitanes "el choro" et de nouveau Malaga pour balade tranquille ou plage? 18h45 rendre voiture à Torremolinos
Jour 8 : Départ pour la France
Alors qu'en pensez-vous? J'ai de gros doutes sur la journée à Grenade car je sais qu'il faut 2 jours pour visiter correctement cette ville normalement. Est-ce que ma journée avec les horaires des visites de l'alhambra vous paraissent sensées? Nous pourrons peut être partir plus tôt certains jours (5 et 6) en prenant le ptit déj ailleurs qu'à l'hôtel une occasion de gouter el chocolate con churros! D'ailleurs on trouve ça facilement dans les bars?
Y a-t-il des choses à retirer, à rajouter?
Merci beaucoup pour votre aide, c'est notre premier voyage et j'aimerais qu'il soit le plus réussi possible.
Bonne soirée
Je viens vers vous car j'ai essayé de planifier notre voyage en Andalousie (10 au 17 mai) et j'aimerais être sûre que nos visites soient réalisables.
Jour 1 : Arrivée Aéroport Malaga (je n'ai pas encore les horaires), transfert à Torremolinos.
Jour 2 : 11h Location de la voiture (je n'ai pas réussi à louer plus tôt) Malaga (Visite de la vieille ville, repas, paseo del Parque, arênes, Fort Alcazaba, Castillo Gibralfaro)
Jour 3 : Benalmadena (Castillo Colomares, parque de la Paloma, repas, vieille ville, téléphérique, temple bouddhiste)
Jour 4 : Ronda (Puento Nuevo, prison, vieille ville, repas, descente vers le fond des gorges pour vue sur le pont, plaza de toros et visite des arènes)
Jour 5 : Grenade Arrivée prévue vers 10h car le petit déj est tardif à l'hôtel 😕 . (Albayzin, mirador San Nicolas. Repas. 14h entrée Alhambra : Alcazaba, Palais Charles Quint, Jardin du Partal, Generalife. 17h30 Palais Nasrides. Visite de la vieille ville).
Jour 6 : Cordoue Arrivée prévue aussi vers 10h (Mesquita, vielle ville, repas, "los patios de cordebeses", jardin de l'Alcazar, pont, puerta del puente.
Jour 7 : Desfiladero de los gaitanes "el choro" et de nouveau Malaga pour balade tranquille ou plage? 18h45 rendre voiture à Torremolinos
Jour 8 : Départ pour la France
Alors qu'en pensez-vous? J'ai de gros doutes sur la journée à Grenade car je sais qu'il faut 2 jours pour visiter correctement cette ville normalement. Est-ce que ma journée avec les horaires des visites de l'alhambra vous paraissent sensées? Nous pourrons peut être partir plus tôt certains jours (5 et 6) en prenant le ptit déj ailleurs qu'à l'hôtel une occasion de gouter el chocolate con churros! D'ailleurs on trouve ça facilement dans les bars?
Y a-t-il des choses à retirer, à rajouter?
Merci beaucoup pour votre aide, c'est notre premier voyage et j'aimerais qu'il soit le plus réussi possible.
Bonne soirée
Je recherche renseignements sur le Chili English translation pending
Bonjour. Je voudrais aider la petite amie de mon fils. Elle est chilienne d'origine, adoptée par des parents français, et a soif de découvrir ses origines. Sachant que sur le plan politique, l'histoire du pays c'est chaud chaud chaud, j'ai pensé que peut-être l'histoire de la vie spirituelle pourrait être plus positive. Quels sont les divinités, les religions majoritaires, initiales même du pays ? Y a-t-il une communauté par exemple Amérindienne forte des pratiques ritualistes guérisseuses ou que sais-je ? Au niveau artistique quels seraient les points forts ? Quelles ont été les impressions des voyageurs y étant allés récemment ? Les conditions de vie du peuple ? Merci d'avance. (C'est super super ce site de partage autour du voyage. Merci à ceux qui l'ont ouvert).
Soirée marocaine à Meknès English translation pending
bonjour
peut-on nous renseigner sur la soirée marocaine à meknès proposée par fram
de quoi s'agit-il ?
votre avis ?
la soirée coute 380 mad
merci
Compte rendu de dix-huit jours en Thaïlande English translation pending
Salut à tous
On vient juste de retourner (ce midi) de notre premier voyage en Thaïlande et que dire à part que ce fut exceptionnel!!! 🙂🙂 Que de beaux souvenirs, de belles choses vues, dégustées, partagées... inutile de dire qu'on a eu un gros pincement au cœur lorsque l'avion a atterri annonçant une température extérieure de 2°C....et qu'on a pas arrêté de se dire qu'on y retournerait avec les enfants probablement cette fois ci
Je vais essayer de faire le résumé de ce qu'on a vu et fait et ainsi fournir une idée supplémentaire (le forum en abonde déjà) d'itinéraires (ultra classique pour nous) pour un voyage de "novices" en Thaïlande de 3 semaines (18 jours pleins sur place).
08/02: Vol TLS-BKK via LHR: arrivée à BKK à 16h10. Changement de nos billets Thai Airways BKK Chiang Mai pour les avancer (bagages + immigration plus rapide que prévu) :500 baths par personne Check in pour 4 nuits à la Sri path guest house http://www.sri-patguesthouse.com/ 1000 baths sans petit déj pour une chambre standard. Guest house trés bien située dans la vieille ville, avec une belle petite piscine (eau un peu froide en raison de l'exposition) gérée par une famille thai trés serviable. Les chambres sont spacieuses, trés propres et trés confortables.Mais comme bcp de guest de cette gamme de prix, l'insonorisation est moyenne
09/02: Tour de la vieille ville, à la découverte des temples, tous plus beaux les uns que les autres.Pour se faire masser au centre de la prison pour femmes il faut arriver tôt car les massages ne peuvent être dispensés que jusqu'à 16h. de coup pour nous ça a été râpé! Saturday Market le soir: Quelle ambiance! c'est un délice pour les yeux, les oreilles et les papilles.
10/02: Visite du Doi Suthep. (novice, on affrète un sorng-taa-ou rien que pour nous: l'aller retour nous revient à 600 baths mais en partagé c'est 60 baths par tête/trajet) le site du Doi suthep magnifique mais trés fréquenté (réflexion de ma femme: on dirait Lourdes😊) si on est fainéant on peut prendre un funiculaire pour 20 baths et s'éviter les marches. la vue sur la ville est jolie quoique perturbée par le brouillard/pollution. Foot massage à 150 baths/personne pour se détendre, puis piscine. le soir, Sunday Market dans la vieille ville : immense mais je le trouve moins vivant et chaleureux que celui du samedi
11/02: journée avec les éléphants (réservation via la guest house avec ChiangMai Elephant Care avec le truculent et sympathique Mr Eddy : prix 2300/personne chacun ayant "son" éléphant). La journée consiste à prendre connaissance des éléphants, les nourrir, apprendre quelques instructions basiques, faire des rondes pour se familiariser avec la bête. Après le déjeuner promenade dans la forêt (montée à cru sans nacelle) puis baignade avec les éléphants. C'était un truc qui me faisait rêver mais qui m'a laissé une impression mitigée. j'ai adoré égoïstement monter sur un éléphant, pouvoir être si proche des pachydermes. Mais je n'ai pas l'impression que le bien être des éléphants était la préoccupation première de cette agence: certains mahouts étaient peu patients avec les animaux, se servaient de leur espèce de crochet métallique horrible dés que l'animal était trop têtu. On comprend que c'est plus pour gagner de l'argent avec les touristes que pour garantir le bien être des animaux que ces diverses excursions sont montées (je ne pense pas ce que ce soit spécifique à cette agence). le meilleur moment a été pour moi la baignade où la j'avais l'impression que l'échange homme / animal est plus sain. Le soir, je vais voir tout seul (madame n'est pas trop intéressée par cela) les combats de Muay Thai : 400 baths l'entrée. Ambiance sympa avec la musique enivrante typique des combats, même si je suis un peu décu de la qualité des combats. De plus à la fin de la soirée, deux combattants passent avec une urne pour des tips, en se faisant prendre en photos avec les touristes.J'ai du coup l'impression que c'est aussi un peu une attraction pour touristes plutôt qu'un véritable événement sportif.
12/02: avion pour BKK. Pour partir à Kanchanaburi, on a choisi de prendre le bus public depuis le terminal de Sai Tai: je déconseille! ce terminal est super loin de l'aéroport de Suvarnabhumi. il faut 600 baths de taxi pour atterrir la bas. et le billet de bus coute 110 baths soit pas bcp moins cher qu'un minivan. Donc je conseille plutôt d'aller à Kan Sao Road et prendre un minivan depuis la bas: ce sera un tarif équivalent et plus rapide. On loge pour deux nuits à Ploy Guest House: 700 baths la chambre avec la clim et le petit déj basique (café /toasts) http://www.ploygh.com/ Le gros plus de cette guest en plus des chambres avec clim propres et coquettes, c'est la piscine à débordement sur la riviere Kwai: l'idéal pour faire des photos de rêve...Personnel sympa mais ne maîtrisant pas bien l'anglais.
13/02: Visite du parc Erawan : départ à 09h en bus depuis le terminal au centre ville (ne pas partir plus tard car sinon ça ne laisse pas de tps de profiter correctement des cascades) il faut 2h de trajet à 50 baths/personne dans un bus d'un autre siècle pour y arriver depuis Kancha : dans certaines montées on avait l'impression que le chauffeur allait nous demander de descendre pousser tellement le bus peinait! Le parc est un MUST-DO à ne manquer sous aucun prétexte. J'avais peur qu'il y ait trop de monde mais franchement passés les deux premiers niveaux ça allait, et la promenade magnifique au milieu de la verdure jusqu'au 7e niveau est relativement accessible et dévoile des cascades toutes plus belles les unes que les autres. à notre retour du bus , on trouve l'énergie d'aller voir le pont de la rivière Kwai pour la photo. effectivement c'est bondé de touristes mais il y a sur la place un petit marché sympa. aprés dîner, on se fait un petit Thaï Massage : 200 baths/personne.
14/02: départ le matin en mini-van vers Mo Chit (170 baths /personne) mais on nous a obligé à la Guest House à payer un ticket supplémentaire car on avait une grosse valise : on s'est fait avoir sur le coup, mais dans l'ignorance on a pas voulu batailler. taxi vers Don Muang et vol BKK-Phuket pour entamer la partie balnéaire du séjour.
On vient juste de retourner (ce midi) de notre premier voyage en Thaïlande et que dire à part que ce fut exceptionnel!!! 🙂🙂 Que de beaux souvenirs, de belles choses vues, dégustées, partagées... inutile de dire qu'on a eu un gros pincement au cœur lorsque l'avion a atterri annonçant une température extérieure de 2°C....et qu'on a pas arrêté de se dire qu'on y retournerait avec les enfants probablement cette fois ci
Je vais essayer de faire le résumé de ce qu'on a vu et fait et ainsi fournir une idée supplémentaire (le forum en abonde déjà) d'itinéraires (ultra classique pour nous) pour un voyage de "novices" en Thaïlande de 3 semaines (18 jours pleins sur place).
08/02: Vol TLS-BKK via LHR: arrivée à BKK à 16h10. Changement de nos billets Thai Airways BKK Chiang Mai pour les avancer (bagages + immigration plus rapide que prévu) :500 baths par personne Check in pour 4 nuits à la Sri path guest house http://www.sri-patguesthouse.com/ 1000 baths sans petit déj pour une chambre standard. Guest house trés bien située dans la vieille ville, avec une belle petite piscine (eau un peu froide en raison de l'exposition) gérée par une famille thai trés serviable. Les chambres sont spacieuses, trés propres et trés confortables.Mais comme bcp de guest de cette gamme de prix, l'insonorisation est moyenne
09/02: Tour de la vieille ville, à la découverte des temples, tous plus beaux les uns que les autres.Pour se faire masser au centre de la prison pour femmes il faut arriver tôt car les massages ne peuvent être dispensés que jusqu'à 16h. de coup pour nous ça a été râpé! Saturday Market le soir: Quelle ambiance! c'est un délice pour les yeux, les oreilles et les papilles.
10/02: Visite du Doi Suthep. (novice, on affrète un sorng-taa-ou rien que pour nous: l'aller retour nous revient à 600 baths mais en partagé c'est 60 baths par tête/trajet) le site du Doi suthep magnifique mais trés fréquenté (réflexion de ma femme: on dirait Lourdes😊) si on est fainéant on peut prendre un funiculaire pour 20 baths et s'éviter les marches. la vue sur la ville est jolie quoique perturbée par le brouillard/pollution. Foot massage à 150 baths/personne pour se détendre, puis piscine. le soir, Sunday Market dans la vieille ville : immense mais je le trouve moins vivant et chaleureux que celui du samedi
11/02: journée avec les éléphants (réservation via la guest house avec ChiangMai Elephant Care avec le truculent et sympathique Mr Eddy : prix 2300/personne chacun ayant "son" éléphant). La journée consiste à prendre connaissance des éléphants, les nourrir, apprendre quelques instructions basiques, faire des rondes pour se familiariser avec la bête. Après le déjeuner promenade dans la forêt (montée à cru sans nacelle) puis baignade avec les éléphants. C'était un truc qui me faisait rêver mais qui m'a laissé une impression mitigée. j'ai adoré égoïstement monter sur un éléphant, pouvoir être si proche des pachydermes. Mais je n'ai pas l'impression que le bien être des éléphants était la préoccupation première de cette agence: certains mahouts étaient peu patients avec les animaux, se servaient de leur espèce de crochet métallique horrible dés que l'animal était trop têtu. On comprend que c'est plus pour gagner de l'argent avec les touristes que pour garantir le bien être des animaux que ces diverses excursions sont montées (je ne pense pas ce que ce soit spécifique à cette agence). le meilleur moment a été pour moi la baignade où la j'avais l'impression que l'échange homme / animal est plus sain. Le soir, je vais voir tout seul (madame n'est pas trop intéressée par cela) les combats de Muay Thai : 400 baths l'entrée. Ambiance sympa avec la musique enivrante typique des combats, même si je suis un peu décu de la qualité des combats. De plus à la fin de la soirée, deux combattants passent avec une urne pour des tips, en se faisant prendre en photos avec les touristes.J'ai du coup l'impression que c'est aussi un peu une attraction pour touristes plutôt qu'un véritable événement sportif.
12/02: avion pour BKK. Pour partir à Kanchanaburi, on a choisi de prendre le bus public depuis le terminal de Sai Tai: je déconseille! ce terminal est super loin de l'aéroport de Suvarnabhumi. il faut 600 baths de taxi pour atterrir la bas. et le billet de bus coute 110 baths soit pas bcp moins cher qu'un minivan. Donc je conseille plutôt d'aller à Kan Sao Road et prendre un minivan depuis la bas: ce sera un tarif équivalent et plus rapide. On loge pour deux nuits à Ploy Guest House: 700 baths la chambre avec la clim et le petit déj basique (café /toasts) http://www.ploygh.com/ Le gros plus de cette guest en plus des chambres avec clim propres et coquettes, c'est la piscine à débordement sur la riviere Kwai: l'idéal pour faire des photos de rêve...Personnel sympa mais ne maîtrisant pas bien l'anglais.
13/02: Visite du parc Erawan : départ à 09h en bus depuis le terminal au centre ville (ne pas partir plus tard car sinon ça ne laisse pas de tps de profiter correctement des cascades) il faut 2h de trajet à 50 baths/personne dans un bus d'un autre siècle pour y arriver depuis Kancha : dans certaines montées on avait l'impression que le chauffeur allait nous demander de descendre pousser tellement le bus peinait! Le parc est un MUST-DO à ne manquer sous aucun prétexte. J'avais peur qu'il y ait trop de monde mais franchement passés les deux premiers niveaux ça allait, et la promenade magnifique au milieu de la verdure jusqu'au 7e niveau est relativement accessible et dévoile des cascades toutes plus belles les unes que les autres. à notre retour du bus , on trouve l'énergie d'aller voir le pont de la rivière Kwai pour la photo. effectivement c'est bondé de touristes mais il y a sur la place un petit marché sympa. aprés dîner, on se fait un petit Thaï Massage : 200 baths/personne.
14/02: départ le matin en mini-van vers Mo Chit (170 baths /personne) mais on nous a obligé à la Guest House à payer un ticket supplémentaire car on avait une grosse valise : on s'est fait avoir sur le coup, mais dans l'ignorance on a pas voulu batailler. taxi vers Don Muang et vol BKK-Phuket pour entamer la partie balnéaire du séjour.
Arnaque aux bijoux à Prachuap Khiri Khan, Thaïlande? (urgent) English translation pending
Bonjour a tous
Je me permet de poster comme ceci car je suis dans l'urgence et je vous en pris si vous avez l'amabilité de classer mon post ce sera avec pl. plaisir je vous explique mon problème je suis avec ma famille a prachuap kirikan et je pense être a la veille d'une arnaque aujourd huis ou plutôt ce matin alors que nous cherchions un endroit pour déjeuner un australien nous conseil une guesthouse ou il est en train de déjeuner lui même la conversation va bon train et il nous conseil des lieux a visiter dans la conversation il nous parle d'un super petit marche la frontière birmane ou il a acheter un pendentif en jade pour 30 euros estimer d'après lui a 600 dollars en Australie (première avertissement dans ma tête> puis il nous dit qu l'on peu s'y rendre en taxi mais excès dûment cher ou on peut louer une voiture après plusieurs miute de discussion il demande a la tenancier qui accepte de nous y emmener pour 1300 BHV pour 5 aller et retour nous acceptons le départ a lieu demain matin c'est gens on était exeptionnellemét gentil nous on emmener à la plage son vene avec nous avos bue un coup ensemble bref super journée ... Je m'en veut de douter de leur parole mais pensant que les prix des pierre étant le même partout et me disant que si les écart était si grand tout le monde ferai du trafic je me demande du ce n'est pas une arnaque d'un nouveau genre comme selle de Bangkok et si je ne vais pas me faire arnaquer demain ... Je suis désole pour l'orthographe et pour la syntaxe je vous assure que si la situation et mon téléphone me le permetai j'aurais fait de plus ample effort
Merci de vos réponses en espérant me tromper
Une semaine à l'ouest de la Crète English translation pending
Bonjour,
Un petit carnet pour une petite semaine avec un petit budget dans un petit endroit et un petit peu de soleil en cette fin d'Octobre 2012 ? Voilà notre cahier des charges pour ce petit circuit assez improvisé au dernier moment. On a pas mal adapté sur place en fait 😛
Donc ce sera la Crète car on a un avion hebdomadaire qui part tous les Mercredis vers Héraklion depuis Bordeaux. C'est le vol charter des T.O mais on peut acheter son vol sec, donc pratique pour nous.
Voilà ce que nous ferons en nous concentrons sur l'ouest de l'île.

Nous décollons le Mercredi 24 Octobre, c'est la dernière semaine où il y a encore des vols. Ensuite, les T.0 ferment jusqu'en Avril. Décollage de Bordeaux et arrivée à Héraklion à Minuit donc déjà ton 1er jour est mort 😕 Seule réservation, notre hôtel Atrion, réservé la veille où nous allons en taxi. On réservera une voiture demain matin sur place. Ah ouais, quand je dis qu'on y va en improvisé c'est pas du flan 😎
Un petit carnet pour une petite semaine avec un petit budget dans un petit endroit et un petit peu de soleil en cette fin d'Octobre 2012 ? Voilà notre cahier des charges pour ce petit circuit assez improvisé au dernier moment. On a pas mal adapté sur place en fait 😛
Donc ce sera la Crète car on a un avion hebdomadaire qui part tous les Mercredis vers Héraklion depuis Bordeaux. C'est le vol charter des T.O mais on peut acheter son vol sec, donc pratique pour nous.
Voilà ce que nous ferons en nous concentrons sur l'ouest de l'île.

Nous décollons le Mercredi 24 Octobre, c'est la dernière semaine où il y a encore des vols. Ensuite, les T.0 ferment jusqu'en Avril. Décollage de Bordeaux et arrivée à Héraklion à Minuit donc déjà ton 1er jour est mort 😕 Seule réservation, notre hôtel Atrion, réservé la veille où nous allons en taxi. On réservera une voiture demain matin sur place. Ah ouais, quand je dis qu'on y va en improvisé c'est pas du flan 😎
Ici (Vietnam) English translation pending
Petites reflexions perso :
-Ici, les filles se baignent dans la mer en jean's - Ici, les enfants jouent au foot au milieu du carrefour - Ici, on joue au foot sur la piste d’atterrissage et on regarde passer les avions sur le bord de la piste sous un parapluie pour se protéger du soleil (Phu Quoc) - Ici, lorsqu’il n’y a pas assez de place sur le trottoir pour les tables des cafés, on les installe sur la chaussee - Ici, lorsque la police arrive, on rentre toutes les tables et chaises à l’intérieur en moins de 10 secondes , afin d’éviter une amende ou une confiscation pure et simple du matériel - Ici, on rame avec les pieds - Ici, un autocollant stipule qu’il ne faut pas s’accroupir sur les toilettes (position viêt) mais s’asseoir - Ici, un autocollant indique que le stockage de durian est interdit dans les frigos des hôtels pour cause d’effluves nauséabondes - Ici, il y a des fleurs en plastique dans les chambres d’hôtels - Ici, la télé est en vitrine - Ici, on garde le polystyrène autour de la télé pour montrer qu’on l’a acheté neuve - Ici, quand on achète des disques, on rentre sa moto dans le magasin - Ici, les fourmis mesurent 2 cm et les bananes 4. - Ici, il y a des motos-taxis (xe ôm) - Ici, à la télé vietnamienne, tous les dialogues masculins et féminins sont doublés en vietnamien par une même voix, féminine généralement - Ici, les capes de pluie moisissent - Ici, on trouves des « lézards » de 25 cm au dessus de notre lit - Ici, on dort dehors sous une moustiquaire, face à la mer, à côté des bananiers et parmi la faune locale - Ici, il vaut mieux verifier les additions dans les « restos » , car elles sont faîtes au pif - Ici, tous les prix se négocient : au marché, les cyclos, les xe-ôm, les locations de motos, les chambres, les additions, les clopes, les bouteilles d’eau, les billets de bus, le gonflage des pneus… L’essence et les billets de train, eux ne sont pas négociables - Ici, à Phu Quôc, on dîne à 18h30, on se couche à 21h et on se lève à 6h
-Ici, si tu te mets a 7h du mat a un passage piéton dans l'espoir qu'on te permette de traverser , tu as de forte chance d'y être encore a 19h et personne ne se saura arrete pour te laisser traverse !! -Ici , quand tu traverses a un passage piéton , il faut regarder devant , derrière , a droite , a gauche ... -Ici , meme dans un sens unique , il y toujours une moto qui remonte un sens interdit !!
-Ici, on mange des oreilles de cochons en lamelles, du vermicelle d’anguilles, des pattes de poulets ou de canards, du porc cru fermenté dans des feuilles de bananiers, des œufs couvés, du potage au sang (tiêt canh)… - Ici, on mange à n’importe quelle heure du jour et de la nuit, et qu’est-ce que c’est agréable un Hu Tiêu à 2 h du matin ! - Ici, au feu rouge, il y a une personne qui agite un drapeau « arrêt » pour faire comprendre aux motos ce qu’un feu rouge signifie . - Ici, il y a des comptes à rebours au dessus des feux rouges - Ici, on boit des jus de caramboles, de fruits du dragon, de rambutans, de fruits du jacquier, de durian… - Ici, pour faire 100 km en train il faut 3 heures - Ici pour faire 100 km en bus il faut 5 heures - Ici, on rentre sa moto dans sa chambre d’hôtels, mais on ne la met pas encore dans son lit. -Ici, on monte jusqu’à 5 sur la même moto - Ici, il y a des cale-pieds sur les vélos (famille nombreuse oblige) - Ici, la musique gueule dès 4h30 du matin… et des fois elle s’arrête à 4h15… le lendemain - Ici, quand on va dîner sur le trottoir, quelqu’un vient garer votre moto - Ici, les bus s’arrêtent entre 2 voies au milieu de l ‘autoroute - Ici, c’est dangereux de s’arrêter au feu rouge - Ici, il n’y a pas de bretelles de sorties sur l’autoroute, on la coupe c’est plus simple - Ici, on coupe les blocs de glaçons à la machette sur le trottoir - Ici, on ne freine pas si les poules traversent la rue, on les écrase - Ici, on mange du chien, mais surtout à la fin du mois lunaire, çà porte chance - Ici, un festin coûte 3 euros - Ici, on monte dans des Peugeot 203 - Ici, il peut avoir jusqu’à 1 mètre d’eau dans les rues et plus encore - Ici, on transporte les cochons sur les motos - Ici, on se met à gauche pour tourner à droite - Ici, il peut y avoir 5 magasins au même numéro. Inversement on peut passer du numéro 124 au 357 sans raison… apparente - Ici, on a des feux arrière en forme de cœur et la marche arrière joue « la lettre à Elise » lorsqu’elle est enclenchée - Ici, pas de moto, pas de filles, - Ici, à belle moto, belle fille - Ici, on peut se faire peser, se faire couper les cheveux et se faire raser sur le trottoir, - Ici, les trottoirs sont destinés à tout (garage moto, vente, cuisine, petites tables de café, faire la sieste), sauf aux piétons - Ici, une « bière » (Saigon) coûte 10 000dong (0,28 ct Euros) - Ici, les cafards mesurent 6 cm et sont champions du monde de marathon…. Impossible de les avoir ! - Ici, on achète des clopes à l’unité - Ici, les rond-points sont là pour décorer
-Ici, quand quelqu'un a un accident, tout le monde s'arrête pour regarder, personne pour aider Ici, c'est celui qui fait la queue de poisson qui a raisonIci, si tu veux de la menthe dans ton sandwich, on ira la laver pour toi dans le mekongIci, les laves-linges ne lavent pas, ILS SALISSENT !Ici, tu ne parles pas anglais, tu commentes ton langage des signesIci, le périphérique de nuit, c'est un lieu super romantique pour les couples vietsIci, il n'y a pas de vêtements blancs, ou alors, pas longtempsIci, les masques anti-pollutions sont tous faits en peau de slipIci, les prostitues emmènent leur mère manger au resto avec leur clientIci, tu ne sauras jamais si les gens se parlent cordialement ou s'ils s'engueulentIci, si tu montes dans un bus, il y aura toujours quelqu'un qui te demandera qui tu es, d'où tu viens, qu'est ce que tu fais ici, et qui te remerciera d'avoir parle avec luiIci, ton meilleur ami, c'est ton klaxonneIci, la moyenne d’âge des vendeurs de chewing-gum, c’est 5-6 ans.Ici, on aime bien mettre des pleins phares à la place des feux arrières, ... juste pour faire chierIci, des que tu as l'intention d'acheter quelque chose, tu deviens le mec le plus beautiful du mondeIci, conduire à contre sens, c'est normalIci, les trucs qui ressemblent a des tomates, ça fait pleurerIci, il ne faut jamais faire confiance a une sauceIci, Dalida n'est pas morte (ne leur dites pas, ça leur briserai le coeur)Ici, il n'y a que deux activités: le bowling et le karaokeIci, conduire une moto pour la première fois, c’est pas forcement une bonne ideeIci, il y a des retransmissions de parties de jeux vidéo à la téléIci, les restaurants de rue ont des tables de 30 centimètres de haut et des chaises de 20 centimètres de hautIci, avec 5 euros tu manges pour une semaine (midi et soir)Ici, être bronze, c'est mocheIci, les femmes se couvrent totalement (bob, lunettes, voile sur le visage, et gants qui remontent jusqu'aux épaules) pour ne pas bronzerIci, si on te fait un appel de phare, SURTOUT ne croit pas que c'est pour te laisser passerIci, les chiens ne dépassent pas 30 centimètresIci, on ne rend pas de services, on fait du bénéficeIci, l’heure de la gym, c’est 5h du matin. Ici, si tu vas chez le coiffeur, tu te feras masser les piedsIci, tu peux toujours négocier un prix au moins a la moitie de celui annonce.Ici, il faut 15 secondes pour prendre ta commande et 1h pour t’amener ton platIci, on prend le thé sur la voie ferre (non désaffectée)Ici, plus ton numéro de téléphone contient de chiffre 2, plus il coûte cherIci, 25% des fenêtres donnent sur un murIci, les femmes rêvent de grossirIci, on engraisse les enfants (au KFC) pour montrer qu’on a de l’argentIci, il y a des balayeurs au milieu de l’autorouteIci, quand il pleut, ça inonde les maisons.Ici, la taille du véhicule est inversement proportionnelle à la taille du chargement transporteIci, quand tu as choisi une ceinture qui te plaît, tu peux avoir la même avec le logo de la marque que tu souhaitesIci, la Biafine est ta seconde peauIci, les boites de nuit ferment à minuitIci, on mange son sandwich (d’une main) en conduisant sa moto (de l’autre) , ou on telephone en conduisant Ici, quand tu vas acheter des vêtements, tu auras un employé qui te suivra partout et qui cherchera pour toiIci, cracher consiste à se passer la gorge au karcher et à le signaler avec force aux personnes environnantes.Ici, sur toutes les poubelles c’est écrit : « Happiness for everyone »
-Ici, les filles se baignent dans la mer en jean's - Ici, les enfants jouent au foot au milieu du carrefour - Ici, on joue au foot sur la piste d’atterrissage et on regarde passer les avions sur le bord de la piste sous un parapluie pour se protéger du soleil (Phu Quoc) - Ici, lorsqu’il n’y a pas assez de place sur le trottoir pour les tables des cafés, on les installe sur la chaussee - Ici, lorsque la police arrive, on rentre toutes les tables et chaises à l’intérieur en moins de 10 secondes , afin d’éviter une amende ou une confiscation pure et simple du matériel - Ici, on rame avec les pieds - Ici, un autocollant stipule qu’il ne faut pas s’accroupir sur les toilettes (position viêt) mais s’asseoir - Ici, un autocollant indique que le stockage de durian est interdit dans les frigos des hôtels pour cause d’effluves nauséabondes - Ici, il y a des fleurs en plastique dans les chambres d’hôtels - Ici, la télé est en vitrine - Ici, on garde le polystyrène autour de la télé pour montrer qu’on l’a acheté neuve - Ici, quand on achète des disques, on rentre sa moto dans le magasin - Ici, les fourmis mesurent 2 cm et les bananes 4. - Ici, il y a des motos-taxis (xe ôm) - Ici, à la télé vietnamienne, tous les dialogues masculins et féminins sont doublés en vietnamien par une même voix, féminine généralement - Ici, les capes de pluie moisissent - Ici, on trouves des « lézards » de 25 cm au dessus de notre lit - Ici, on dort dehors sous une moustiquaire, face à la mer, à côté des bananiers et parmi la faune locale - Ici, il vaut mieux verifier les additions dans les « restos » , car elles sont faîtes au pif - Ici, tous les prix se négocient : au marché, les cyclos, les xe-ôm, les locations de motos, les chambres, les additions, les clopes, les bouteilles d’eau, les billets de bus, le gonflage des pneus… L’essence et les billets de train, eux ne sont pas négociables - Ici, à Phu Quôc, on dîne à 18h30, on se couche à 21h et on se lève à 6h
-Ici, si tu te mets a 7h du mat a un passage piéton dans l'espoir qu'on te permette de traverser , tu as de forte chance d'y être encore a 19h et personne ne se saura arrete pour te laisser traverse !! -Ici , quand tu traverses a un passage piéton , il faut regarder devant , derrière , a droite , a gauche ... -Ici , meme dans un sens unique , il y toujours une moto qui remonte un sens interdit !!
-Ici, on mange des oreilles de cochons en lamelles, du vermicelle d’anguilles, des pattes de poulets ou de canards, du porc cru fermenté dans des feuilles de bananiers, des œufs couvés, du potage au sang (tiêt canh)… - Ici, on mange à n’importe quelle heure du jour et de la nuit, et qu’est-ce que c’est agréable un Hu Tiêu à 2 h du matin ! - Ici, au feu rouge, il y a une personne qui agite un drapeau « arrêt » pour faire comprendre aux motos ce qu’un feu rouge signifie . - Ici, il y a des comptes à rebours au dessus des feux rouges - Ici, on boit des jus de caramboles, de fruits du dragon, de rambutans, de fruits du jacquier, de durian… - Ici, pour faire 100 km en train il faut 3 heures - Ici pour faire 100 km en bus il faut 5 heures - Ici, on rentre sa moto dans sa chambre d’hôtels, mais on ne la met pas encore dans son lit. -Ici, on monte jusqu’à 5 sur la même moto - Ici, il y a des cale-pieds sur les vélos (famille nombreuse oblige) - Ici, la musique gueule dès 4h30 du matin… et des fois elle s’arrête à 4h15… le lendemain - Ici, quand on va dîner sur le trottoir, quelqu’un vient garer votre moto - Ici, les bus s’arrêtent entre 2 voies au milieu de l ‘autoroute - Ici, c’est dangereux de s’arrêter au feu rouge - Ici, il n’y a pas de bretelles de sorties sur l’autoroute, on la coupe c’est plus simple - Ici, on coupe les blocs de glaçons à la machette sur le trottoir - Ici, on ne freine pas si les poules traversent la rue, on les écrase - Ici, on mange du chien, mais surtout à la fin du mois lunaire, çà porte chance - Ici, un festin coûte 3 euros - Ici, on monte dans des Peugeot 203 - Ici, il peut avoir jusqu’à 1 mètre d’eau dans les rues et plus encore - Ici, on transporte les cochons sur les motos - Ici, on se met à gauche pour tourner à droite - Ici, il peut y avoir 5 magasins au même numéro. Inversement on peut passer du numéro 124 au 357 sans raison… apparente - Ici, on a des feux arrière en forme de cœur et la marche arrière joue « la lettre à Elise » lorsqu’elle est enclenchée - Ici, pas de moto, pas de filles, - Ici, à belle moto, belle fille - Ici, on peut se faire peser, se faire couper les cheveux et se faire raser sur le trottoir, - Ici, les trottoirs sont destinés à tout (garage moto, vente, cuisine, petites tables de café, faire la sieste), sauf aux piétons - Ici, une « bière » (Saigon) coûte 10 000dong (0,28 ct Euros) - Ici, les cafards mesurent 6 cm et sont champions du monde de marathon…. Impossible de les avoir ! - Ici, on achète des clopes à l’unité - Ici, les rond-points sont là pour décorer
-Ici, quand quelqu'un a un accident, tout le monde s'arrête pour regarder, personne pour aider Ici, c'est celui qui fait la queue de poisson qui a raisonIci, si tu veux de la menthe dans ton sandwich, on ira la laver pour toi dans le mekongIci, les laves-linges ne lavent pas, ILS SALISSENT !Ici, tu ne parles pas anglais, tu commentes ton langage des signesIci, le périphérique de nuit, c'est un lieu super romantique pour les couples vietsIci, il n'y a pas de vêtements blancs, ou alors, pas longtempsIci, les masques anti-pollutions sont tous faits en peau de slipIci, les prostitues emmènent leur mère manger au resto avec leur clientIci, tu ne sauras jamais si les gens se parlent cordialement ou s'ils s'engueulentIci, si tu montes dans un bus, il y aura toujours quelqu'un qui te demandera qui tu es, d'où tu viens, qu'est ce que tu fais ici, et qui te remerciera d'avoir parle avec luiIci, ton meilleur ami, c'est ton klaxonneIci, la moyenne d’âge des vendeurs de chewing-gum, c’est 5-6 ans.Ici, on aime bien mettre des pleins phares à la place des feux arrières, ... juste pour faire chierIci, des que tu as l'intention d'acheter quelque chose, tu deviens le mec le plus beautiful du mondeIci, conduire à contre sens, c'est normalIci, les trucs qui ressemblent a des tomates, ça fait pleurerIci, il ne faut jamais faire confiance a une sauceIci, Dalida n'est pas morte (ne leur dites pas, ça leur briserai le coeur)Ici, il n'y a que deux activités: le bowling et le karaokeIci, conduire une moto pour la première fois, c’est pas forcement une bonne ideeIci, il y a des retransmissions de parties de jeux vidéo à la téléIci, les restaurants de rue ont des tables de 30 centimètres de haut et des chaises de 20 centimètres de hautIci, avec 5 euros tu manges pour une semaine (midi et soir)Ici, être bronze, c'est mocheIci, les femmes se couvrent totalement (bob, lunettes, voile sur le visage, et gants qui remontent jusqu'aux épaules) pour ne pas bronzerIci, si on te fait un appel de phare, SURTOUT ne croit pas que c'est pour te laisser passerIci, les chiens ne dépassent pas 30 centimètresIci, on ne rend pas de services, on fait du bénéficeIci, l’heure de la gym, c’est 5h du matin. Ici, si tu vas chez le coiffeur, tu te feras masser les piedsIci, tu peux toujours négocier un prix au moins a la moitie de celui annonce.Ici, il faut 15 secondes pour prendre ta commande et 1h pour t’amener ton platIci, on prend le thé sur la voie ferre (non désaffectée)Ici, plus ton numéro de téléphone contient de chiffre 2, plus il coûte cherIci, 25% des fenêtres donnent sur un murIci, les femmes rêvent de grossirIci, on engraisse les enfants (au KFC) pour montrer qu’on a de l’argentIci, il y a des balayeurs au milieu de l’autorouteIci, quand il pleut, ça inonde les maisons.Ici, la taille du véhicule est inversement proportionnelle à la taille du chargement transporteIci, quand tu as choisi une ceinture qui te plaît, tu peux avoir la même avec le logo de la marque que tu souhaitesIci, la Biafine est ta seconde peauIci, les boites de nuit ferment à minuitIci, on mange son sandwich (d’une main) en conduisant sa moto (de l’autre) , ou on telephone en conduisant Ici, quand tu vas acheter des vêtements, tu auras un employé qui te suivra partout et qui cherchera pour toiIci, cracher consiste à se passer la gorge au karcher et à le signaler avec force aux personnes environnantes.Ici, sur toutes les poubelles c’est écrit : « Happiness for everyone »
Moab: Corona Arch English translation pending
Bonjour,
Je profite de ce long w.e pour avancer dans mes préparatifs de notre voyage en avril 2013 et donc, je vous sollicite beaucoup en ce moment!!!
nous serons donc pour 3 nuits à moab fin avril et il est exclu de faire shafer trail ou potasse road car j'ai peur en voiture et que ces pistes ne semblent pas de tout repos!
par contre, je compte faire la balade à corona arch et je me demandais s'il était intéressant de pousser jusqu'aux mines de potasse puisque je vois que c'est sur la même route.
si oui, comme on prendra un petit bout des pistes citées ci dessus pour ensuite retourner par la même route sur moab, est-ce que ce morceau (jusqu'aux mines") est difficle? j'entends par là: étroit, proche du vide ou difficilement pratiquable?
Nous louerons un SUV mais je m'attends plus à un crossover style ford edge qu'autre chose donc...pas de miracle!
Et enfin: depuis corona arch jusqu'aux mines: faut-il compter combien de route en + ?
merci
Je profite de ce long w.e pour avancer dans mes préparatifs de notre voyage en avril 2013 et donc, je vous sollicite beaucoup en ce moment!!!
nous serons donc pour 3 nuits à moab fin avril et il est exclu de faire shafer trail ou potasse road car j'ai peur en voiture et que ces pistes ne semblent pas de tout repos!
par contre, je compte faire la balade à corona arch et je me demandais s'il était intéressant de pousser jusqu'aux mines de potasse puisque je vois que c'est sur la même route.
si oui, comme on prendra un petit bout des pistes citées ci dessus pour ensuite retourner par la même route sur moab, est-ce que ce morceau (jusqu'aux mines") est difficle? j'entends par là: étroit, proche du vide ou difficilement pratiquable?
Nous louerons un SUV mais je m'attends plus à un crossover style ford edge qu'autre chose donc...pas de miracle!
Et enfin: depuis corona arch jusqu'aux mines: faut-il compter combien de route en + ?
merci
De Yellowstone à Disneyland en passant par Vegas (résumé+photos) English translation pending
Voyage du 3 au 25 Septembre avec comme point de départ Las Vegas pour rejoindre le Yellowstone, Grand Teton et finir pour une semaine à Anaheim et Los Angeles
J'ai preparé ce voyage un peu plus de trois mois avant le départ car le contexte économique de ma boîte était assez compliquée (attente d'un PSE) donc j'ai du faire des concessions sur le prix des billets d'avion (jamais payé si cher pour septembre) et sur le logement à Yellowstone (complet il faut généralement s'il prendre presque un an à l'avance pour les logements les plus économiques) en dormant dans une cabine à 10km de l'entrée ouest du parc.
Pour les billets d'avion, je suis passée par Opodo avec un Lyon/Franckfort/Philadelphie/Las Vegas soit plus de 24h de voyage et deux compagnies Lufthansa puis Us Airways pour les deux vols suivants, prix 750€ par personne
Pour les hôtels, pour Las Vegas, j'ai choisi le Flamingo alors qu'habituellement je vais à l'Imperial Palace voisin mais il y a actuellement de très gros travaux avec la construction d'un nouvelle complexe Linq derrière, j'ai réservé direcement sur le site avec un lien trouvé sur http://www.smartervegas.com/hotels.aspx pour un tarif de 85€ sur les 3 nuits (les prix sont beaucoup plus élevés à Vegas les vendredi et samedi soirs ça multiplie par dix des fois)
Pour les hôtels d'étape à Orem et Provo (banlieues de Salt Lake City) je suis passée par le site d'enchères cachées américaines Priceline où pour 50€ la nuit j'ai eu deux hôtels deux et demi étoiles de qualité un Best Western, et un La Quinta (avec à chaque fois piscines intérieures, petit déj et wifi gratuit, la literie est également d'une qualité bien supérieure au 2 étoiles)
A West Yellowstone, on a passé 6 nuits dans les cabines en bois d'un camping KOA, on a chosit les plus basiques qui comprennent un lit, un lit surposé, un chauffage éléctrique (indispensable vu les températures la nuit), les sanitaires sont communs, et le camping possède une magnifique piscine couverte avec un jacuzzi, pas contre le wifi marche super mal, j'ai payé 67$ la nuit en achetant la carte koa qui fait gagné 10% et est valable un an http://www.yellowstonekoa.com/cabins.html
A Jackson un nuit en cabine toujours dans un KOA cabine identique au premier mais moins cher et camping beaucoup plus petit, pas de piscine mais le wifi marchait nickel http://koa.com/campgrounds/jackson-hole/
Au retour sur Vegas comme on était samedi soir on a logé hors du strip au Tuscany and Suites pour 67€ http://tuscanylv.com/ très sympa à 5 min à pied du Bally donc accès au strip très rapide, chambre immense de 55m2, joli piscine, point noir wifi payant dans les chambres, gratuit dans les parties communes et frais par nuit obligatoires de 15$ qu'on s'est bien remboursé à la machine à sous ;-)
A Anaheim 6 nuits au http://www.valueinnanaheim.com/ motel basique à 10min à pieds de l'entrée des parcs Disney, piscine sympa, un peu vieux, petit déj horrible, wifi correct 270€ les 6 nuits
A Los Angeles motel à 5 min en voiture de LAX pratique pour le départ et pour éviter les embouteillages http://www.valueinnanaheim.com/ 190$ les trois nuits, très calme, wifi très bon, piscine fermée lors de notre séjour, à 10 min de la plage, 30 min d'Universal et Hollywood.
Pour la voiture je suis passée par elocationdevoiture (via Alamo) pour un SUV standard 375€ du 5 au 16/09 prise à l'aéroport de Las Vegas et retour à Anaheim sur West Katella Avenue le 16/09
La seconde voiture par Avis toujours sur West Katella Avenue pour 3 jours 75€
Le budget nourriture est à la base de 40$ par jour pour deux personnes mais finalement ça sera plutôt en moyenne 50$ (j'ai pas mal de Groupons et de réductions prises sur les sites des restos pour atteindre ce chiffre)
Voilà la présentation est faite, nous sommes à trois jours du départ et Lufthansa annonce des suppressions de vols à cause d'importantes grèves...
J'ai preparé ce voyage un peu plus de trois mois avant le départ car le contexte économique de ma boîte était assez compliquée (attente d'un PSE) donc j'ai du faire des concessions sur le prix des billets d'avion (jamais payé si cher pour septembre) et sur le logement à Yellowstone (complet il faut généralement s'il prendre presque un an à l'avance pour les logements les plus économiques) en dormant dans une cabine à 10km de l'entrée ouest du parc.
Pour les billets d'avion, je suis passée par Opodo avec un Lyon/Franckfort/Philadelphie/Las Vegas soit plus de 24h de voyage et deux compagnies Lufthansa puis Us Airways pour les deux vols suivants, prix 750€ par personne
Pour les hôtels, pour Las Vegas, j'ai choisi le Flamingo alors qu'habituellement je vais à l'Imperial Palace voisin mais il y a actuellement de très gros travaux avec la construction d'un nouvelle complexe Linq derrière, j'ai réservé direcement sur le site avec un lien trouvé sur http://www.smartervegas.com/hotels.aspx pour un tarif de 85€ sur les 3 nuits (les prix sont beaucoup plus élevés à Vegas les vendredi et samedi soirs ça multiplie par dix des fois)
Pour les hôtels d'étape à Orem et Provo (banlieues de Salt Lake City) je suis passée par le site d'enchères cachées américaines Priceline où pour 50€ la nuit j'ai eu deux hôtels deux et demi étoiles de qualité un Best Western, et un La Quinta (avec à chaque fois piscines intérieures, petit déj et wifi gratuit, la literie est également d'une qualité bien supérieure au 2 étoiles)
A West Yellowstone, on a passé 6 nuits dans les cabines en bois d'un camping KOA, on a chosit les plus basiques qui comprennent un lit, un lit surposé, un chauffage éléctrique (indispensable vu les températures la nuit), les sanitaires sont communs, et le camping possède une magnifique piscine couverte avec un jacuzzi, pas contre le wifi marche super mal, j'ai payé 67$ la nuit en achetant la carte koa qui fait gagné 10% et est valable un an http://www.yellowstonekoa.com/cabins.html
A Jackson un nuit en cabine toujours dans un KOA cabine identique au premier mais moins cher et camping beaucoup plus petit, pas de piscine mais le wifi marchait nickel http://koa.com/campgrounds/jackson-hole/
Au retour sur Vegas comme on était samedi soir on a logé hors du strip au Tuscany and Suites pour 67€ http://tuscanylv.com/ très sympa à 5 min à pied du Bally donc accès au strip très rapide, chambre immense de 55m2, joli piscine, point noir wifi payant dans les chambres, gratuit dans les parties communes et frais par nuit obligatoires de 15$ qu'on s'est bien remboursé à la machine à sous ;-)
A Anaheim 6 nuits au http://www.valueinnanaheim.com/ motel basique à 10min à pieds de l'entrée des parcs Disney, piscine sympa, un peu vieux, petit déj horrible, wifi correct 270€ les 6 nuits
A Los Angeles motel à 5 min en voiture de LAX pratique pour le départ et pour éviter les embouteillages http://www.valueinnanaheim.com/ 190$ les trois nuits, très calme, wifi très bon, piscine fermée lors de notre séjour, à 10 min de la plage, 30 min d'Universal et Hollywood.
Pour la voiture je suis passée par elocationdevoiture (via Alamo) pour un SUV standard 375€ du 5 au 16/09 prise à l'aéroport de Las Vegas et retour à Anaheim sur West Katella Avenue le 16/09
La seconde voiture par Avis toujours sur West Katella Avenue pour 3 jours 75€
Le budget nourriture est à la base de 40$ par jour pour deux personnes mais finalement ça sera plutôt en moyenne 50$ (j'ai pas mal de Groupons et de réductions prises sur les sites des restos pour atteindre ce chiffre)
Voilà la présentation est faite, nous sommes à trois jours du départ et Lufthansa annonce des suppressions de vols à cause d'importantes grèves...
Se nourrir à Paris, budget? English translation pending
Bonjour
Peut-on se nourrir convenablement à Paris pour environ 70/75 euros par personne / par jour incluant trois repas ?
Merci de m'en aviser
Berisina
Peut-on se nourrir convenablement à Paris pour environ 70/75 euros par personne / par jour incluant trois repas ?
Merci de m'en aviser
Berisina
Andalousie: votre top 3 des villes/villages à connaître English translation pending
Bonjour,
Si vous deviez nommer les 3 ou 5 villes/villages les plus sympas à visiter, que choissiriez-vous ? Je connaîs déjà Cordoue, Séville et Grenade. Je retourne en Andalousie pour la Semaine Sainte, j'hésite à aller à Malaga, je pense aussi parfois à Gibraltar ou Cadix par exemple. Il y a aussi de très beaux villages paraît-il...
Pourriez-vous m'éclairer un peu à l'aide de vos connaissances/expériences ?
En vous remerciant chers amis voyageurs!!
Antoine
Si vous deviez nommer les 3 ou 5 villes/villages les plus sympas à visiter, que choissiriez-vous ? Je connaîs déjà Cordoue, Séville et Grenade. Je retourne en Andalousie pour la Semaine Sainte, j'hésite à aller à Malaga, je pense aussi parfois à Gibraltar ou Cadix par exemple. Il y a aussi de très beaux villages paraît-il...
Pourriez-vous m'éclairer un peu à l'aide de vos connaissances/expériences ?
En vous remerciant chers amis voyageurs!!
Antoine
Où sont les vrais "travellers"? English translation pending
SAlut a tous,
Je suis (avec un pote) en asie du S-E depuis 5 mois (cambodge et laos ) et parcours ces pays principalement en autostop, je dors 5 jours sur 6 dehors (hamac moustiquaire), chez l habitant ou dans les pagodas, et une fois sur 6 ds les guest . Je pensais que j allais rencontrer pas mal de gens qui voyage de la meme maniere mais j en ai pas vue un seul
Voila, je me demande donc et je ne desespere pas , si il y a sur ce forum des gens qui ont compris que la meilleur maniere de decouvrir ces pays et de les connaitre a leur juste valeur, est de sortir des grandes villes (touristiques) et parcourir les petites routes de campagne qui sont jonchees de petits bleds.
C est la plus grande deception de ce voyage, les travellers ne savent plus voyager ou du moins je n ai pas croise les bons. Loin de moi l idee de critiquer ce qui suivent les parcours touristiques, chacun son truc, dautant plus que les lieux touristiques ont de tres bonnes raisons de l etre.
J appel les routard (les vrais) a me rassurer et me dire que nous ne sommes pas les deux seuls pekins a voyager avec ce spirit (aller la ou le L.P et le routard ne disent rien , se deplacer a pied ou en stop, voyager avec un budget minimum, eviter au maximum les lieux touristiques...)
En lancant cette discussion je mattent a recevoir des messages d insultes et des pierres dans la gueule mais pas de souci je suis persuade que y en aura quelqu un qui me comprendront et je l espere vivement.
A tout ceux qui vont partir la bas , qui recherchent un vrai depaysemant , qui veulent rencontrer les vrais locaux pas encor pourris par tourisme, la MARCHE et l AUTOSTOP sont lassurance d un voyage reussi ( c est du vecu) encor mieu si vous achetez de quoi faire votre bouffe, et dormir dehors l ieal etant un hamacs moustiquaire (tres efficace et confortable apres les 3 ou 4 premiere nuits) Cela est valable pour le cambodge et le Laos car dormir dehors n est pas encor strictement interdit.
J attend vos reactions et suis pret a debattre (poliment ca va de soi). Je le redit je ne me trouve pas exceptionnel mais je nai rencontre personne ayant fait la meme chose. Je vais encor me repeter mais je nai aucun mepris pour ceux qui suivent les parcours traditionnels.
Peace
PS : dsl pour l orthographe
Voila, je me demande donc et je ne desespere pas , si il y a sur ce forum des gens qui ont compris que la meilleur maniere de decouvrir ces pays et de les connaitre a leur juste valeur, est de sortir des grandes villes (touristiques) et parcourir les petites routes de campagne qui sont jonchees de petits bleds.
C est la plus grande deception de ce voyage, les travellers ne savent plus voyager ou du moins je n ai pas croise les bons. Loin de moi l idee de critiquer ce qui suivent les parcours touristiques, chacun son truc, dautant plus que les lieux touristiques ont de tres bonnes raisons de l etre.
J appel les routard (les vrais) a me rassurer et me dire que nous ne sommes pas les deux seuls pekins a voyager avec ce spirit (aller la ou le L.P et le routard ne disent rien , se deplacer a pied ou en stop, voyager avec un budget minimum, eviter au maximum les lieux touristiques...)
En lancant cette discussion je mattent a recevoir des messages d insultes et des pierres dans la gueule mais pas de souci je suis persuade que y en aura quelqu un qui me comprendront et je l espere vivement.
A tout ceux qui vont partir la bas , qui recherchent un vrai depaysemant , qui veulent rencontrer les vrais locaux pas encor pourris par tourisme, la MARCHE et l AUTOSTOP sont lassurance d un voyage reussi ( c est du vecu) encor mieu si vous achetez de quoi faire votre bouffe, et dormir dehors l ieal etant un hamacs moustiquaire (tres efficace et confortable apres les 3 ou 4 premiere nuits) Cela est valable pour le cambodge et le Laos car dormir dehors n est pas encor strictement interdit.
J attend vos reactions et suis pret a debattre (poliment ca va de soi). Je le redit je ne me trouve pas exceptionnel mais je nai rencontre personne ayant fait la meme chose. Je vais encor me repeter mais je nai aucun mepris pour ceux qui suivent les parcours traditionnels.
Peace
PS : dsl pour l orthographe
Compte rendu de deux semaines de voyage à Oman English translation pending
Bonjour,
Quelques semaines après mon retour de Oman, ci-joint un « long » compte rendu de mon voyage , avec toutes mes impressions, commentaires et coup de cœur de cette très belle aventure Omanaise ! Voyage effectué en véhicule 4X4 , 2 filles seules ( mais arabisantes) et avec un budget voyage « moyen » de 1200 euros par personne (vol / hotels / nourriture/ location voiture) grace à un mélange de nuitées en hôtel de base et de camping !
A signaler : 1 / le voyage a été préparé comme un grand « 8 » autour de Mascate, car l’amie de la première semaine « changeait » pour une autre amie accompagnant la 2 ième semaine = il fallait prévoir repasser par l’aéroport de Mascate à mi parcours pour faire « l’échange de copine ». La première semaine étant organisée avec un parcours vers les montagnes de 3ouest de Mascate dans la zone de « BARKA / AL HAMRA / NIZWA alors que l’itinéraire de la deuxième semaine nous emmènerait découvrir l’EST dans la zone de « SUR / désert de WAHIBA et IBRA » Nous avons volontairement fait l’impasse vers le Sud du pays et Salaalah car bien trop éloigné géographiquement. ..À prévoir dans un deuxième voyage !!
2 / J’avais pu obtenir grâce à un ami vivant à Oman, la bible indispensable à ce voyage : le « Oman off road » pour préparer en détail tout l’itinéraire du voyage. Tout le parcours était donc bien établi à notre arrivée, surtout qu’un super forumeur « GILFOV » vivant à Mascate m’avait très gentiment «vérifié, conseillé et corrigé » le parcours établi !..ENCORE MERCI GILLES !!
3 / voyageant sur Egyptair régulièrement, j’ai la chance d’avoir droit à enregistrer 3 valises et mon amie à 2 (standard Egyptair = 2x23kg en vol international). Nous avions donc chacune un 1er sac avec nos effets personnels, un second sac avec « sac de couchage/ tente, matelas et couverture extra).et moi ayant droit à une « troisième valise » ai pris en réalité une glacière avec tout le petit matériel nécessaire au camping = ouvre boite, tire bouchon, briquet, casserole, assiettes et verres plastiques, nattes pour s’asseoir ….pour n’avoir à acheter sur place que le consommable.
4 / voyage effectué entre le 12 janvier et le 04 février 2012 ; Période idéale car « hiver à Oman », température moyenne « vivable » prévue, même si des nuitées en montagne probablement fraiches à très fraiches annoncées ! (alors même que Oman est en principe un pays désertique horriblement chaud la plupart de l’année !) Avions peur de voir la pluie et de ne pouvoir faire tous les Wadi espérés, nous aurons au final beaucoup de chance car 2 semaines de grand ciel bleu sans interruption !! et pas une goute de pluie !! .. 24 Degrés la journée en montagne et 28 le long des cotes … température idéale pour toute la durée du voyage, sachant que c’est l’hiver !! lol !! (Et entendrons à la TV que la vague de froid est arrivée en Europe avec des températures annoncées à moins 10 !!)
J1 : arrivée 4 heure du matin à l’aéroport de Mascate : files interminables pour l’obtention du visa, pas de grande vitesse d’exécution du personnel …cela ne me change pas beaucoup de l’Egypte où j’habite !! Grace à mon passeport européen, obtention du visa sur place, moyennant un change sur place a taux pas préférentiel du tout d’euros = 20 rials le visa (soit approx. 40 euros), cela calme de suite : Oman est un pays pour touristes riches !! … il parait que depuis mon retour le visa à par contre baissé, tant mieux pour les suivants !!
Prise du véhicule loué via le site « locationvoiture.fr » au comptoir de Europcar : Un Toyota PRADO / avec 2 ième chauffeur inclus et GPS inclus pour 767 euros les 2 semaines. Le représentant au comptoir ne sera pas du tout aidant, nous « balançant » le véhicule sans explication du système 4X4 ( vous n’avez qu’à lire les explications notées là ! ) , nous donnant un GPS qui ne fonctionne pas, puis après insistance pour le changer, nous donnant le second et seul restant, tout neuf MAIS en allemand … (vous n’avez qu’à lire le mode d’emploi pour le mettre en ce que vous voulez !! ) …
Bref, c’est un peu énervée, après 2 heures perdu à l’aéroport mais assise au volant d’un super véhicule tout beau, tout blanc et en parfait état que nous sommes parties vers Mascate. Objectif numéro 1 : trouver un café et un croissant : merci au GPS que nous avons pu changer en français, nous avons trouvé le COSTA CAFE et pris un bon petit déjeuner … probablement le plus chère de Mascate ! 18 rials pour 2 cafés et 2 croissants, mais bon, cela nous a bien aidées à nous réveiller vraiment après ce vol de nuit où nous n’avons de fait pas vraiment dormi ! Mon conseil : évitez les grandes chaines de fast food si vous êtes « petit budget » à Oman !!
Objectif numéro 2 : visite de la mosquée du sultan Quabos ce samedi matin car seul possibilité du voyage pour la voir, rentrant à Mascate vendredi prochain pour poser la copine à l’aéroport (elle ne peut voyager qu’une semaine) et la mosquée sera alors fermée car jour de prière !
QUI N’A PAS VU LA MOSQUEE DU SULTAN QUABOS N’A PAS VU DE MOSQUEE !! Elle est juste incroyable, grandiose, belle, … tous les adjectifs lui conviennent !!!… Et pourtant vivant en moyen orient depuis plus de 10 ans, j’en ai vu des mosquées !! Tous les meilleurs artisans d’art islamique et oriental ont été regroupés pour faire une merveille !
Après la mosquée, petit tour à la vieille ville historique de MUTRAH , petit tour sur la corniche, dans les souks, et direction carrefour pour faire le plein de nourriture pour la semaine… et déjeuner d’une pizza au food court (autre fast food à éviter pour les petits budgets : pizza super chère et pas plus terrible que ça !!)
Enfin, arrivée à notre lieu de résidence pour cette première nuit à Oman : la maison d’hôte « LANAVILLA » http://www.lanavilla-oman.com : Réservation par internet. 40 rials TTC la chambre double, petit déjeuner –gargantuesque - inclus. Mic le gérant m’avait recontactée par mail pour confirmer mon arrivée, m’envoyer les infos pour m’y rendre et nous y a fait un super accueil = une bonne adresse à recommander !!
Le soir, RDV avec GILFOV et son épouse pour enfin faire connaissance « en vrai » et partager un dîner dans un super resto indien (Gilles je t’attends au Caire pour t’amener dans le meilleur resto Egyptien de la capitale !). Hélas mon amie elle restera au lit à la villa car arrivée en vacances malade, elle préfère se reposer et se remettre du vol de nuit pour être en forme demain !
J2 : Grand ciel bleu et température extérieure affichée au compteur : 24 degrés ! Le top ! Route vers le fort de Nakhal (merci le GPS) et première visite. Fort très joli, vue impressionnante du haut des Terrace de la plaine et des montagnes que nous allons parcourir ! Direction Wadi Bani Kharus (route 14 du OOR) pour y découvrir les maisons de type Yéménite…que nous ne trouverons jamais !! On a dû les passer sans les voir car, moi trop occupée à conduire et regarder la piste et mon amie ne maitrisant pas trop bien l’art du co-pilotage et de la lecture et interprétation surtout des cartes de l’OOR !...de plus, elle est encore malade, donc les trekkings vont se transformer en ballades très accessibles. Premier arrêt au village de AS SUWAYH pour y voir les maisons de pierre abandonnées ; et première rencontre avec les enfants du village qui vont nous conduire chez eux pour y prendre le thé et nous offrir les dates avec leur mère et leur sœur … un beau moment de rencontre , facilité par l’égyptien que nous parlons et un réel plaisir de pouvoir communiquer avec les gens … et puis surtout première leçon de savoir faire et de diplomatie à l’omanaise avec le rituel du café car toute une gestuelle des mains à connaître pour exprimer si on en veux encore ou non … Nous nous arrêterons tôt pour cette première journée car mon amie fait son baptême de camping, ne connaît pas encore son matériel et je ne veux pas monter le camp dans le noir ! Nous poserons donc notre tente au point recommandé du OOR sur la piste rejoignant le au Awf que nous avons l’intention de visiter le lendemain ! Bois mort à volonté autour de nous pour notre premier feu de camp et première nuit sous un ciel super étoilé, au calme, et seules au bout du monde !!
NB/ ai appris aussi à la copine à bruler son papier toilette pour ne pas se retrouver comme en Egypte dans le désert blanc dans des sites pollués par le passage des trop nombreux campeurs … Car même si les besoins naturels doivent se faire, mieux vaux minimiser son impact sur la nature si on veut que Oman reste une magnifique destination de voyage aventure et de camping dans des lieux préservés!
AVIS AUX CAMPEURS : n’oubliez pas vos briquets ou allumettes en plus de votre papier toilette !!
J3 : réveil, petit déj, plier le camps et départ sous un beau ciel bleu direction Wadi Bani AWF (OOR route 13). Premier arrêt pour une promenade au « little snake canyon » : Un passage plutôt « gymnastique » au milieu de gros éboulis au début du canyon, puis une magnifique promenade dans le canyon jusqu’au fameux « scoop » et découverte de très jolies petites piscines naturelles d’eau douce, translucide …avec même les petits poissons dedans !! GROS regret d’avoir oublié de mettre le maillot de bain sous nos habits, ce ne sera du coup qu’un bain de pied !! Continuation de la piste vers le village de BALAD SAYT : et ENOOOOOOOOOORME coup de cœur pour ce village magnifique et ses cultures en Terrace, situé au cœur d’une vallée perdue. Très belle promenade dans le village, les champs le long d’un sentier puis d’un falaj (en fait nous en suivrons ensuite pas mal, car très souvent les plus belles promenades !) accompagné par quelques ado tout contents de nous montrer leur village. L’après midi du coup est déjà bien avancée et nous ne souhaitons pas faire le remontée de la montagne dans la pénombre car cette partie de la route semble bien « challenging », nous poserons donc nos tentes le soir tôt juste à coté du terrain de foot proche du village. Nous demanderons aux ados pour acheter du bois et en recevrons plus que nécessaire pour le feu du soir sans jamais vouloir accepter notre argent !!
DE FAIT ; la piste de WADI BANI AWF est à postiori LA PLUS TECHNIQUE, car est une vrai piste, très étroite par moment (surtout la partie passage au fond du), à la remontée très impressionnante et surtout TRES LONGUE = plus de 10km de lacets et piste étroite par endroit réellement posée entre falaise et ravin. = très contente de l’avoir fait dans ce sens « Al Awabi VERS Al Hamra » car ai rencontré des autres voyageurs au fond du wadi totalement stressés de l’avoir descendu la partie la plus difficile car dans l'autre sens la vue est permanente sur le ravin !! … moi au moins je regardais vers le haut en grimpant la montagne pour le passeage le plus impressionnant !!
MON AVIS : En partant tôt le premier jour pour le Wadi Bani Kharus puis le Wadi Bani Awf, et avec une partenaire de route plus aguerrie à la lecture de carte et au camping ; nous aurions pu les faire les 2 Wadi en 2 jours et une seule nuit de camping ; en posant le camps du coté du little snake canyon ou en bas du Wadi Awf (2 points de camping recommandés dans le OOR) …
MAIS : dans ce cas, à surtout ne pas faire ces canyons en premières journée de voyage car nécessite d’avoir bien en main le véhicule et la maitrise de ses dimensions … pour nous, comme c’était nos premiers jours de voyage avec la prise en main de la voiture … je ne suis pas mécontente d’avoir « trainé » sur cette route très technique car du coup je n’étais pas stressée par le temps et le risque de nous retrouver au milieu de la piste de montagne dans la pénombre du soir qui arrive très tôt et très vite à cette période de l’année !
suite du voyage dans un prochain post, a dispo pour vous donner des infos complémentaires à propos de ce MAGNIFIIIIIIIIIQUE PAYS... pour ce que j'en ai découvert en fait !
Quelques semaines après mon retour de Oman, ci-joint un « long » compte rendu de mon voyage , avec toutes mes impressions, commentaires et coup de cœur de cette très belle aventure Omanaise ! Voyage effectué en véhicule 4X4 , 2 filles seules ( mais arabisantes) et avec un budget voyage « moyen » de 1200 euros par personne (vol / hotels / nourriture/ location voiture) grace à un mélange de nuitées en hôtel de base et de camping !
A signaler : 1 / le voyage a été préparé comme un grand « 8 » autour de Mascate, car l’amie de la première semaine « changeait » pour une autre amie accompagnant la 2 ième semaine = il fallait prévoir repasser par l’aéroport de Mascate à mi parcours pour faire « l’échange de copine ». La première semaine étant organisée avec un parcours vers les montagnes de 3ouest de Mascate dans la zone de « BARKA / AL HAMRA / NIZWA alors que l’itinéraire de la deuxième semaine nous emmènerait découvrir l’EST dans la zone de « SUR / désert de WAHIBA et IBRA » Nous avons volontairement fait l’impasse vers le Sud du pays et Salaalah car bien trop éloigné géographiquement. ..À prévoir dans un deuxième voyage !!
2 / J’avais pu obtenir grâce à un ami vivant à Oman, la bible indispensable à ce voyage : le « Oman off road » pour préparer en détail tout l’itinéraire du voyage. Tout le parcours était donc bien établi à notre arrivée, surtout qu’un super forumeur « GILFOV » vivant à Mascate m’avait très gentiment «vérifié, conseillé et corrigé » le parcours établi !..ENCORE MERCI GILLES !!
3 / voyageant sur Egyptair régulièrement, j’ai la chance d’avoir droit à enregistrer 3 valises et mon amie à 2 (standard Egyptair = 2x23kg en vol international). Nous avions donc chacune un 1er sac avec nos effets personnels, un second sac avec « sac de couchage/ tente, matelas et couverture extra).et moi ayant droit à une « troisième valise » ai pris en réalité une glacière avec tout le petit matériel nécessaire au camping = ouvre boite, tire bouchon, briquet, casserole, assiettes et verres plastiques, nattes pour s’asseoir ….pour n’avoir à acheter sur place que le consommable.
4 / voyage effectué entre le 12 janvier et le 04 février 2012 ; Période idéale car « hiver à Oman », température moyenne « vivable » prévue, même si des nuitées en montagne probablement fraiches à très fraiches annoncées ! (alors même que Oman est en principe un pays désertique horriblement chaud la plupart de l’année !) Avions peur de voir la pluie et de ne pouvoir faire tous les Wadi espérés, nous aurons au final beaucoup de chance car 2 semaines de grand ciel bleu sans interruption !! et pas une goute de pluie !! .. 24 Degrés la journée en montagne et 28 le long des cotes … température idéale pour toute la durée du voyage, sachant que c’est l’hiver !! lol !! (Et entendrons à la TV que la vague de froid est arrivée en Europe avec des températures annoncées à moins 10 !!)
J1 : arrivée 4 heure du matin à l’aéroport de Mascate : files interminables pour l’obtention du visa, pas de grande vitesse d’exécution du personnel …cela ne me change pas beaucoup de l’Egypte où j’habite !! Grace à mon passeport européen, obtention du visa sur place, moyennant un change sur place a taux pas préférentiel du tout d’euros = 20 rials le visa (soit approx. 40 euros), cela calme de suite : Oman est un pays pour touristes riches !! … il parait que depuis mon retour le visa à par contre baissé, tant mieux pour les suivants !!
Prise du véhicule loué via le site « locationvoiture.fr » au comptoir de Europcar : Un Toyota PRADO / avec 2 ième chauffeur inclus et GPS inclus pour 767 euros les 2 semaines. Le représentant au comptoir ne sera pas du tout aidant, nous « balançant » le véhicule sans explication du système 4X4 ( vous n’avez qu’à lire les explications notées là ! ) , nous donnant un GPS qui ne fonctionne pas, puis après insistance pour le changer, nous donnant le second et seul restant, tout neuf MAIS en allemand … (vous n’avez qu’à lire le mode d’emploi pour le mettre en ce que vous voulez !! ) …
Bref, c’est un peu énervée, après 2 heures perdu à l’aéroport mais assise au volant d’un super véhicule tout beau, tout blanc et en parfait état que nous sommes parties vers Mascate. Objectif numéro 1 : trouver un café et un croissant : merci au GPS que nous avons pu changer en français, nous avons trouvé le COSTA CAFE et pris un bon petit déjeuner … probablement le plus chère de Mascate ! 18 rials pour 2 cafés et 2 croissants, mais bon, cela nous a bien aidées à nous réveiller vraiment après ce vol de nuit où nous n’avons de fait pas vraiment dormi ! Mon conseil : évitez les grandes chaines de fast food si vous êtes « petit budget » à Oman !!
Objectif numéro 2 : visite de la mosquée du sultan Quabos ce samedi matin car seul possibilité du voyage pour la voir, rentrant à Mascate vendredi prochain pour poser la copine à l’aéroport (elle ne peut voyager qu’une semaine) et la mosquée sera alors fermée car jour de prière !
QUI N’A PAS VU LA MOSQUEE DU SULTAN QUABOS N’A PAS VU DE MOSQUEE !! Elle est juste incroyable, grandiose, belle, … tous les adjectifs lui conviennent !!!… Et pourtant vivant en moyen orient depuis plus de 10 ans, j’en ai vu des mosquées !! Tous les meilleurs artisans d’art islamique et oriental ont été regroupés pour faire une merveille !
Après la mosquée, petit tour à la vieille ville historique de MUTRAH , petit tour sur la corniche, dans les souks, et direction carrefour pour faire le plein de nourriture pour la semaine… et déjeuner d’une pizza au food court (autre fast food à éviter pour les petits budgets : pizza super chère et pas plus terrible que ça !!)
Enfin, arrivée à notre lieu de résidence pour cette première nuit à Oman : la maison d’hôte « LANAVILLA » http://www.lanavilla-oman.com : Réservation par internet. 40 rials TTC la chambre double, petit déjeuner –gargantuesque - inclus. Mic le gérant m’avait recontactée par mail pour confirmer mon arrivée, m’envoyer les infos pour m’y rendre et nous y a fait un super accueil = une bonne adresse à recommander !!
Le soir, RDV avec GILFOV et son épouse pour enfin faire connaissance « en vrai » et partager un dîner dans un super resto indien (Gilles je t’attends au Caire pour t’amener dans le meilleur resto Egyptien de la capitale !). Hélas mon amie elle restera au lit à la villa car arrivée en vacances malade, elle préfère se reposer et se remettre du vol de nuit pour être en forme demain !
J2 : Grand ciel bleu et température extérieure affichée au compteur : 24 degrés ! Le top ! Route vers le fort de Nakhal (merci le GPS) et première visite. Fort très joli, vue impressionnante du haut des Terrace de la plaine et des montagnes que nous allons parcourir ! Direction Wadi Bani Kharus (route 14 du OOR) pour y découvrir les maisons de type Yéménite…que nous ne trouverons jamais !! On a dû les passer sans les voir car, moi trop occupée à conduire et regarder la piste et mon amie ne maitrisant pas trop bien l’art du co-pilotage et de la lecture et interprétation surtout des cartes de l’OOR !...de plus, elle est encore malade, donc les trekkings vont se transformer en ballades très accessibles. Premier arrêt au village de AS SUWAYH pour y voir les maisons de pierre abandonnées ; et première rencontre avec les enfants du village qui vont nous conduire chez eux pour y prendre le thé et nous offrir les dates avec leur mère et leur sœur … un beau moment de rencontre , facilité par l’égyptien que nous parlons et un réel plaisir de pouvoir communiquer avec les gens … et puis surtout première leçon de savoir faire et de diplomatie à l’omanaise avec le rituel du café car toute une gestuelle des mains à connaître pour exprimer si on en veux encore ou non … Nous nous arrêterons tôt pour cette première journée car mon amie fait son baptême de camping, ne connaît pas encore son matériel et je ne veux pas monter le camp dans le noir ! Nous poserons donc notre tente au point recommandé du OOR sur la piste rejoignant le au Awf que nous avons l’intention de visiter le lendemain ! Bois mort à volonté autour de nous pour notre premier feu de camp et première nuit sous un ciel super étoilé, au calme, et seules au bout du monde !!
NB/ ai appris aussi à la copine à bruler son papier toilette pour ne pas se retrouver comme en Egypte dans le désert blanc dans des sites pollués par le passage des trop nombreux campeurs … Car même si les besoins naturels doivent se faire, mieux vaux minimiser son impact sur la nature si on veut que Oman reste une magnifique destination de voyage aventure et de camping dans des lieux préservés!
AVIS AUX CAMPEURS : n’oubliez pas vos briquets ou allumettes en plus de votre papier toilette !!
J3 : réveil, petit déj, plier le camps et départ sous un beau ciel bleu direction Wadi Bani AWF (OOR route 13). Premier arrêt pour une promenade au « little snake canyon » : Un passage plutôt « gymnastique » au milieu de gros éboulis au début du canyon, puis une magnifique promenade dans le canyon jusqu’au fameux « scoop » et découverte de très jolies petites piscines naturelles d’eau douce, translucide …avec même les petits poissons dedans !! GROS regret d’avoir oublié de mettre le maillot de bain sous nos habits, ce ne sera du coup qu’un bain de pied !! Continuation de la piste vers le village de BALAD SAYT : et ENOOOOOOOOOORME coup de cœur pour ce village magnifique et ses cultures en Terrace, situé au cœur d’une vallée perdue. Très belle promenade dans le village, les champs le long d’un sentier puis d’un falaj (en fait nous en suivrons ensuite pas mal, car très souvent les plus belles promenades !) accompagné par quelques ado tout contents de nous montrer leur village. L’après midi du coup est déjà bien avancée et nous ne souhaitons pas faire le remontée de la montagne dans la pénombre car cette partie de la route semble bien « challenging », nous poserons donc nos tentes le soir tôt juste à coté du terrain de foot proche du village. Nous demanderons aux ados pour acheter du bois et en recevrons plus que nécessaire pour le feu du soir sans jamais vouloir accepter notre argent !!
DE FAIT ; la piste de WADI BANI AWF est à postiori LA PLUS TECHNIQUE, car est une vrai piste, très étroite par moment (surtout la partie passage au fond du), à la remontée très impressionnante et surtout TRES LONGUE = plus de 10km de lacets et piste étroite par endroit réellement posée entre falaise et ravin. = très contente de l’avoir fait dans ce sens « Al Awabi VERS Al Hamra » car ai rencontré des autres voyageurs au fond du wadi totalement stressés de l’avoir descendu la partie la plus difficile car dans l'autre sens la vue est permanente sur le ravin !! … moi au moins je regardais vers le haut en grimpant la montagne pour le passeage le plus impressionnant !!
MON AVIS : En partant tôt le premier jour pour le Wadi Bani Kharus puis le Wadi Bani Awf, et avec une partenaire de route plus aguerrie à la lecture de carte et au camping ; nous aurions pu les faire les 2 Wadi en 2 jours et une seule nuit de camping ; en posant le camps du coté du little snake canyon ou en bas du Wadi Awf (2 points de camping recommandés dans le OOR) …
MAIS : dans ce cas, à surtout ne pas faire ces canyons en premières journée de voyage car nécessite d’avoir bien en main le véhicule et la maitrise de ses dimensions … pour nous, comme c’était nos premiers jours de voyage avec la prise en main de la voiture … je ne suis pas mécontente d’avoir « trainé » sur cette route très technique car du coup je n’étais pas stressée par le temps et le risque de nous retrouver au milieu de la piste de montagne dans la pénombre du soir qui arrive très tôt et très vite à cette période de l’année !
suite du voyage dans un prochain post, a dispo pour vous donner des infos complémentaires à propos de ce MAGNIFIIIIIIIIIQUE PAYS... pour ce que j'en ai découvert en fait !
De retour de l'Ouest américain (été 2011) English translation pending
ça y es, nous sommes rentré de notre 1 er périple !
le voyage c'est trés bien passé, pas d'imprevus, et nous a laissé un souvenir impérissable !
nous sommes arrivés le 25 juillet à jackson hole, décors un peu à la disney land, mais assez marrant
le lendemain, direction yellowstone, en passant par grand téton
peu d'arréts à grand téton, nous préférons tracer jusqu'aux geysers...
les 2 1eres nuits nous les passerons à grant hôtel, mais je le regrette, car il fallait à chaque fois redescendre nous rajoutant inutilement des km et les 2 suivantes à mammouth, et la aussi gardiner aurait été préférable, car nous y allions pour manger le soir !
nous avons alterné les paysages, entre les geysers, les piscines, puis le canyon, puis mammouth, le mont waschburn....
bref 4 jours superbes, ou on a fait de jolies rencontres, mais malheureusement, aucun ours !! cela restera notre déception à ma fille et moi ! (les garçons n'étaient pas chaud)
pourtant, dans la région du canyon, la veille tout etait fermé, et un grizzly trainait presque sur le parking (au dire de français rencontrés à l'hôtel)mais le lendemain lors de notre visite, il n'y avait que le trail menant au petit lac de l'autre coté qui était fermé, mais on a regardé mais rien snif
au mont waschburn le cahier signalait la presence de gryzzli la veille de notre passage et ce jour là rien ...
bref !! 4 jours de bonheur, à arpenter ce parc, bizarrement ce décors semble souvent si irréel; que l'on se croit souvent dans un parc d'attraction !!
ensuite, nous avons fait d'une traite de mammouth à moab, en passant par west yellowstone avec visite des magasins, et arrêt pic nique et baignade à antelope island !!(sisi c'est possible !!)
aprés une bonne nuit (enfin presque!!je n'ai jamais dormi au delà de 5 h)
départ pour arches ou nous faisons devil garden, mais le chaleur à raison de nous, et nous ne reviendrons pas par le primitive trail, et nous rentrons à l'hôtel sans même faire les autres arches il faut dire que nous avons trouve le moyen de nous perdre (ben oui de rester le nez en l'air, nous n'avons pas vu la bifurcation du chemin, et nous avons fait un beau détour, avant de nous retrouver coincés par le vide
mais bon, on a eu en prime un superbe point de vue !
nous mangeons au dinner de moab et faisons quelque courses au walmart
le lendemain, c'est canyonland, dead horse point, à canyonland nous faisons les féneants, et ne faisont que mesa arche et ses derniers rayons desoleil et la rando de grand viewpoint overlook
puis nous rentrons, et retournons à arches pour faire les windows quelque arches parci par là et enfin délicath arches
nus y montons dans l'aprés midi, mais des orages grondent au loin, et semblent se diriger droit sur nous , le ciel se couvre, et la j'en ai 3 qui veulent redescendrent avant la pluie, et qui argumentent que je ne verrais pas mon couché de soleil sous la pluie etc etc,
ill faut preciser aussi que mon fils n'a rien trouvé de mieux que de se faire un panari au gros orteil, et autant dire qu'il en bavait dans les descentes! !!! bon je céde, et on redescend peu de temps avant le couché du soleil, et quand on arrive sur le parking, le ciel se découvre, et le soleil a surement illuminé l'arche juste avant de se coucher, les orages se sont éloignés ... en fait l'orage, il etait en moi !!! j'avais vraiment les boules !!
le lendemain départ pour monument valley, nous y prenons notre temps car nous passerons 3 heures sur le site, les enfants se font même payer la fameuse photo sur le cheval sur le piton façon john wayne, 5 dollars pour monter sur le cheval !! mais bon, il laisse bien le temps de faire les photos, et comme en plus j'etais loin il ne savait pas si j'avais fini , au moment de ma fille, il discutait même avec un gars et semblait avoir oublié ma fille sur le cheval, qui commencait à s'impatienter, et à trépigner!!!(c'est qu'il y a le vide devant quand même !!! ) bref nous reprenons la route et dormons sur page. avant passage à horse schoe bend le lendemain bryce canyon, temps couvert, nous découvrons le cirque dans l'ombre, on avait prévu, il pleut 14 jours en moyenne le mois d'aout, les kways sont dans les sacs! nous allons en voiture j'usqu'à bryce point, et nous prenons peekadoo loop trail , puis nous rattrapons queens garden trail, nous passons notre temps à mettre les kways et les enlever, mais quand on arrive en bas de sunrise point, nous sommes cernés par les orages, et nous décidons de remonter, juste le temps de casser la croute au bord du canyon et c'est sous une pluie battante que nous recuperons la voiture mais nous sommes content, car à part quelque gouttes, nous n'avons pas eu de grosse pluie au fond du canyon, le soleil a souvent percé les nuages, et marcher dans bryce avec les grondements de tonnerre donne une ambiance particulière !!! retour à kanab pour y passer la nuit dernière journée pour mon fils, il finit en beauté, car aujourd'hui c'est zion et la rando angel landing ! je suis partie avec plein d'aprehension, car je ne savais pas si j'etais capable de la faire !! et bien aprés une montée assez eprouvante, car quand on crois que c'est fini, surprise, il faut encore monter, bref on arrive sur la corniche, là on entend des français dirent qu'ils ont abandonné en route car trop dur !! pas fait pour me rassurer ça !! bref on se lance, ...etbien franchement je peux le dire, easy !! non franchement je n'ai eu peur à aucun moment !! pourtant souvent, la moindre glissade serait fatale ! nous sommes même étonnés qu'il n'y ai eu que 6 morts en 6 ans ! je suis montée avec le gros canon, en bandoulière, et je me suis amusée à prendre des photos disons vertigineuses!!! nous redescendons en vitesse (du moins aussi vite que permet l'orteil de mon fils) et direction las vegas pour le dernier soir du fiston !!! et là, soirée éreintante, car aprés avoir fait kanab zion las vegas on c'est fait le strip.... les fontaines du belagio, l'éruption du mirage, le spectacle de pirates du treasure, plus les visites des hôtels , plus quelque boutiques... c'est à 1 h passé que nous partons nous coucher...
le 5 aout, aprés avoir déposé le fils à l'aéroport, nous retournons à page finir nos vacances plus "calmement" le lendemain nous faisons antelope canyon, et la je me trompe, et je commence par le grand, le 4x4 par il est à peine 10 h ! je ne verrais jamais les rayons !!! je peste, je fulmine, on commence la visite le canyon est dans l'ombre, je traine les pieds, je râle... bref je me retrouve 2 groupes plus loin, je m'en fou je vais trainer un max, ils peuvent me gueuler dessus, je ne comprend rien si il le faut je rentre à pieds !! bref j'arrive quand même au bout, et je fais demi tour tout de suite, je retourne à l'entrée et enfin, les rayons sont là !!! oh pas au milieu, mais juste sur le bord !! je suis contente, j'arrive même à prendre quelque photos au milieu d'une foule de plus en plus nombreuse... on repart, et je prend la direction du petit, et là, doute, une queue au guichet!!!!! plus un grand groupe qui tente de rester à l'ombre sous une petite guerite, plus un autre qui part à peine, là on s'est dit il y en a pour au moins 2 h et puis il faut le dire, on avait un peu les boules depuis le départ du fils, donc on abandonn, e et nous retournons en ville on met une machine à laver en route et nous allons manger au mexicain, ratant ainsi le rendez vous du soir dans ce même restau le soir avec mélanie !! présmidi piscine et ballade (nous sommes dans la marina) puis soirée calme le lendemain route pour le grand canyon, arrêt au navaro bridge, puis incursion dans lee's ferry je voulais faire la rando cathédral wash je trouve le départ, et nous voilà partis ! assez vite je me rend compte de mon erreur, je n'avais pas prevu les chaussures de rando ! donc ma fille avait des converses, mon mari des baskets, et moi je n'avais rien trouvé de mieux que de mettre les nouvelles baskets , celles qui sont déséquilibrantes, en fait elles ne sont pas plates sur la semelle, elles sont sencées raffermir les cuisses... bref j'avais ça aux pieds, et à la première difficulté j'ai compris mon erreur ! comme il y avait une flaque d'eau on a été obligé de passer sur le coté, en fait ils sont passé sur le coté, car moi impossible, pas assez d'accroche !! je sacrifie une chaussure et je me trempe la jambe jusqu'à mi mollet, bref on continue, et au bout d'un sacré moment, je ne comprend plus !! un vide de plusieurs metres devant nous on a eu beau regarder, on n'a vu le passage !!! je ne savais pas qu'il fallait du matériel de varap !! bref ma fille voulait passer à un endroit, mais vu comment on etait chaussé, j'ai preferer abandonner! nous avons donc repris la route, et je suis restée le reste de la journée avec ma chaussure mouillée !! arrivé au grand canyon, nous faisons quelque points de vue et nous cherchons notre hôtel (tusayan) le lendemain, journée sur le grand canyon, et nous faisons la partie en navette, alternant la marche et les navettes puis nous rentrons à l'hôtel nous reposer, et retournons sur le parc pour le coucher du soleil le lendemain ma fille reste à l'hotel pendant que nous assisterons au lever du soleil, puis nous reprendrons la route pour las vegas en passsant bien sur par la route 66 et le barrage de hoover à peine arrivé, mon mari nous propose les outlets !! on ne va pas refuser ça !! et bien globalement jai été déçue !! j'ai rien trouvé ! ensuite nous passerons 3 jours à arpenter le srtip de long en large !!! avec passage dans toutes les boutiques !! ma fille avait vu un "superbe" teeschirt sur une fille, etavait décidé de trouver le même !! presque toutes les boutiques y sont passées.... bref aprés un long retour, nous voilà de retour en france !! retour de vacances gâchées par l'annonce de la mort de notre golden retriever de 10 ans mis en garde chez ma mère depuis debut juillet et qu'elle a du faire piquer peu après notre départ, elle nous a rien dit pour pas nous gâcher les vacances mais le retour est quand même bien triste...
voilà pour le petit résumé de nos vacances, globalement nous avons aimé, tous les parcs que nous avons fait, la gentillesse des américains, qui prenaient le temps quand on ne comprenait pas, la propreté des parcs, le fair play des gents surtout à yellowstone, ou les gents s'arrêtent et attendent patiemment que tu ais fini de prendre ta photo ! la beauté des parcs visités, les walmart sont une chose à voir au moins une fois, mon fils (dans l'armée) n'en ait pas revenu de voir les armes à feu vendues sous blister !!! nous avons été surpris par la conduite, les dépassements par la droite surprennent au début, et si on mettait les methodes de conduites des américains en france, je n'imagine même pas le desastre, passage au feu rouge si on tourne à droite, depassement par la droite, pas de priorité à droite......poutant tout se passe bien là bas !! nous avons été surpris aussi de l'age de certains employés, que les manifestants pour la retraite aillent faire un tour là bas... surpris aussi du nombre de français ....qui eux n'étaient pas diciplinés du tout, par exemple à arches les seuls qui restaient sous les arches à se reposer ou à picniquer, c'etait eux !! je me suis fait presque insulter, quand j'ai demandé à une famille qui squatait sous double o si je pouvais avoir une photo sans eux dessus ! une femme est partie en gueulant que j'avais une sale mentalité de français....je sais pas moi quand je marche des km pour voir une arche, je n'ai pas forcement envie d'avoir des inconnus sur ma photo !! et quand je me repose, je ne m'installe pas à un endroit que tout le monde vient voir et prendre en photo !! enfin bref ! nous n'avons pas aimé la mentalité des indiens surtout à page, on est vraiment du bétail, qu'il faut dépouiller, voilà, en gros !
le lendemain départ pour monument valley, nous y prenons notre temps car nous passerons 3 heures sur le site, les enfants se font même payer la fameuse photo sur le cheval sur le piton façon john wayne, 5 dollars pour monter sur le cheval !! mais bon, il laisse bien le temps de faire les photos, et comme en plus j'etais loin il ne savait pas si j'avais fini , au moment de ma fille, il discutait même avec un gars et semblait avoir oublié ma fille sur le cheval, qui commencait à s'impatienter, et à trépigner!!!(c'est qu'il y a le vide devant quand même !!! ) bref nous reprenons la route et dormons sur page. avant passage à horse schoe bend le lendemain bryce canyon, temps couvert, nous découvrons le cirque dans l'ombre, on avait prévu, il pleut 14 jours en moyenne le mois d'aout, les kways sont dans les sacs! nous allons en voiture j'usqu'à bryce point, et nous prenons peekadoo loop trail , puis nous rattrapons queens garden trail, nous passons notre temps à mettre les kways et les enlever, mais quand on arrive en bas de sunrise point, nous sommes cernés par les orages, et nous décidons de remonter, juste le temps de casser la croute au bord du canyon et c'est sous une pluie battante que nous recuperons la voiture mais nous sommes content, car à part quelque gouttes, nous n'avons pas eu de grosse pluie au fond du canyon, le soleil a souvent percé les nuages, et marcher dans bryce avec les grondements de tonnerre donne une ambiance particulière !!! retour à kanab pour y passer la nuit dernière journée pour mon fils, il finit en beauté, car aujourd'hui c'est zion et la rando angel landing ! je suis partie avec plein d'aprehension, car je ne savais pas si j'etais capable de la faire !! et bien aprés une montée assez eprouvante, car quand on crois que c'est fini, surprise, il faut encore monter, bref on arrive sur la corniche, là on entend des français dirent qu'ils ont abandonné en route car trop dur !! pas fait pour me rassurer ça !! bref on se lance, ...etbien franchement je peux le dire, easy !! non franchement je n'ai eu peur à aucun moment !! pourtant souvent, la moindre glissade serait fatale ! nous sommes même étonnés qu'il n'y ai eu que 6 morts en 6 ans ! je suis montée avec le gros canon, en bandoulière, et je me suis amusée à prendre des photos disons vertigineuses!!! nous redescendons en vitesse (du moins aussi vite que permet l'orteil de mon fils) et direction las vegas pour le dernier soir du fiston !!! et là, soirée éreintante, car aprés avoir fait kanab zion las vegas on c'est fait le strip.... les fontaines du belagio, l'éruption du mirage, le spectacle de pirates du treasure, plus les visites des hôtels , plus quelque boutiques... c'est à 1 h passé que nous partons nous coucher...
le 5 aout, aprés avoir déposé le fils à l'aéroport, nous retournons à page finir nos vacances plus "calmement" le lendemain nous faisons antelope canyon, et la je me trompe, et je commence par le grand, le 4x4 par il est à peine 10 h ! je ne verrais jamais les rayons !!! je peste, je fulmine, on commence la visite le canyon est dans l'ombre, je traine les pieds, je râle... bref je me retrouve 2 groupes plus loin, je m'en fou je vais trainer un max, ils peuvent me gueuler dessus, je ne comprend rien si il le faut je rentre à pieds !! bref j'arrive quand même au bout, et je fais demi tour tout de suite, je retourne à l'entrée et enfin, les rayons sont là !!! oh pas au milieu, mais juste sur le bord !! je suis contente, j'arrive même à prendre quelque photos au milieu d'une foule de plus en plus nombreuse... on repart, et je prend la direction du petit, et là, doute, une queue au guichet!!!!! plus un grand groupe qui tente de rester à l'ombre sous une petite guerite, plus un autre qui part à peine, là on s'est dit il y en a pour au moins 2 h et puis il faut le dire, on avait un peu les boules depuis le départ du fils, donc on abandonn, e et nous retournons en ville on met une machine à laver en route et nous allons manger au mexicain, ratant ainsi le rendez vous du soir dans ce même restau le soir avec mélanie !! présmidi piscine et ballade (nous sommes dans la marina) puis soirée calme le lendemain route pour le grand canyon, arrêt au navaro bridge, puis incursion dans lee's ferry je voulais faire la rando cathédral wash je trouve le départ, et nous voilà partis ! assez vite je me rend compte de mon erreur, je n'avais pas prevu les chaussures de rando ! donc ma fille avait des converses, mon mari des baskets, et moi je n'avais rien trouvé de mieux que de mettre les nouvelles baskets , celles qui sont déséquilibrantes, en fait elles ne sont pas plates sur la semelle, elles sont sencées raffermir les cuisses... bref j'avais ça aux pieds, et à la première difficulté j'ai compris mon erreur ! comme il y avait une flaque d'eau on a été obligé de passer sur le coté, en fait ils sont passé sur le coté, car moi impossible, pas assez d'accroche !! je sacrifie une chaussure et je me trempe la jambe jusqu'à mi mollet, bref on continue, et au bout d'un sacré moment, je ne comprend plus !! un vide de plusieurs metres devant nous on a eu beau regarder, on n'a vu le passage !!! je ne savais pas qu'il fallait du matériel de varap !! bref ma fille voulait passer à un endroit, mais vu comment on etait chaussé, j'ai preferer abandonner! nous avons donc repris la route, et je suis restée le reste de la journée avec ma chaussure mouillée !! arrivé au grand canyon, nous faisons quelque points de vue et nous cherchons notre hôtel (tusayan) le lendemain, journée sur le grand canyon, et nous faisons la partie en navette, alternant la marche et les navettes puis nous rentrons à l'hôtel nous reposer, et retournons sur le parc pour le coucher du soleil le lendemain ma fille reste à l'hotel pendant que nous assisterons au lever du soleil, puis nous reprendrons la route pour las vegas en passsant bien sur par la route 66 et le barrage de hoover à peine arrivé, mon mari nous propose les outlets !! on ne va pas refuser ça !! et bien globalement jai été déçue !! j'ai rien trouvé ! ensuite nous passerons 3 jours à arpenter le srtip de long en large !!! avec passage dans toutes les boutiques !! ma fille avait vu un "superbe" teeschirt sur une fille, etavait décidé de trouver le même !! presque toutes les boutiques y sont passées.... bref aprés un long retour, nous voilà de retour en france !! retour de vacances gâchées par l'annonce de la mort de notre golden retriever de 10 ans mis en garde chez ma mère depuis debut juillet et qu'elle a du faire piquer peu après notre départ, elle nous a rien dit pour pas nous gâcher les vacances mais le retour est quand même bien triste...
voilà pour le petit résumé de nos vacances, globalement nous avons aimé, tous les parcs que nous avons fait, la gentillesse des américains, qui prenaient le temps quand on ne comprenait pas, la propreté des parcs, le fair play des gents surtout à yellowstone, ou les gents s'arrêtent et attendent patiemment que tu ais fini de prendre ta photo ! la beauté des parcs visités, les walmart sont une chose à voir au moins une fois, mon fils (dans l'armée) n'en ait pas revenu de voir les armes à feu vendues sous blister !!! nous avons été surpris par la conduite, les dépassements par la droite surprennent au début, et si on mettait les methodes de conduites des américains en france, je n'imagine même pas le desastre, passage au feu rouge si on tourne à droite, depassement par la droite, pas de priorité à droite......poutant tout se passe bien là bas !! nous avons été surpris aussi de l'age de certains employés, que les manifestants pour la retraite aillent faire un tour là bas... surpris aussi du nombre de français ....qui eux n'étaient pas diciplinés du tout, par exemple à arches les seuls qui restaient sous les arches à se reposer ou à picniquer, c'etait eux !! je me suis fait presque insulter, quand j'ai demandé à une famille qui squatait sous double o si je pouvais avoir une photo sans eux dessus ! une femme est partie en gueulant que j'avais une sale mentalité de français....je sais pas moi quand je marche des km pour voir une arche, je n'ai pas forcement envie d'avoir des inconnus sur ma photo !! et quand je me repose, je ne m'installe pas à un endroit que tout le monde vient voir et prendre en photo !! enfin bref ! nous n'avons pas aimé la mentalité des indiens surtout à page, on est vraiment du bétail, qu'il faut dépouiller, voilà, en gros !
Retour de cinq semaines en Inde du Nord English translation pending
Voici un petit récit succin de notre voyage en Inde durant 5 semaines pour mes filles Cloé 10 ans et Pauline 13 ans et moi et 4 semaines pour mon épouse.
Billet d’avion avec Air india 536E Adultes et 506E enfant achetés en novembre.
INDE JUILLET 2011
ALLER OLIVIER PAULINE CLOE Départ Paris Ch de Gaulle 1 juillet 21H30 / New delhi 10h35 (trajet 9h35) ODILE Départ Paris Ch de Gaulle 1 juillet 21H30 / New delhi 10h35 (trajet 9h35) RETOUR ODILE OLIVIER PAULINE CLOE Retour 5 aout New delhi 12h55 / Paris ch.de Gaulle 17h45 (trajet 8h20)
1 V Départ TGV Direct, l’avion TB sans être le top mais direct et sans escale. Pour les billets de train en Inde, je les avais presque tous réservés avec http://www.cleartrip.com/ très facile à utiliser commission minime. Je conseille fortement de réserver ses billets avant surtout lorsque l’on voyage en famille, cela permet d’être à coté et la classe SL est très confortable (sleeper sans A/C). Les couchettes du haut sont à réserver en priorité car en journée tout le monde est sur la banquette du bas mais si l’on veut se reposer s’allonger, lire ou dormir on peut remonter sur sa couchette ; alors que pour la couchette du bas ou du milieu, il faudra attendre que tous soient allongés pour s’allonger à son tour. Pour le train parfois d’autres voyageurs essayeront de s’installer sur votre banquette prévue pour 3. Le fait de se retrouver à 4,5 voire 8 sur une banquette pour trois ne pose pas de problème aux Indiens et la promiscuité est garantie. Si cela vous pèse n’hésitez pas à vous imposer pour préserver votre espace 3 ont payés et non 6 alors à vous de voir.
2 S Delhi – Gwalior LP662 (Train 15H05/19H35) le train passe par Agra arrivé à Gwalior Hôtel DM 800RPS la chambre pour trois propre mais basique. Petite balade en la ville est sale, bruyante et fort peu agréable. Par contre pas de touriste.
3 D Gwalior visite de la ville forteresse 250RPS superbe avec ses carreaux bleu vernissée nous avons pris un guide 100RPS une heure (maintenant il faut un deuxième ticket de 250PRS pour aller au bout de la forteresse juste pour la vue sur la ville on s’en passera donc), temples, musée et tombeaux. La chaleur est écrasante et malgré notre recherche d’ombre et l’achat d’eau Cloé se prend un coup de chaud et le repos s’impose. Le soir le son et lumière prévu ne sera pas fait les filles sont HS.
4 L Gwalior – Orchha (Train 10H35/12H35) en premier, passer par Jhansi train 3H LP444 puis 18km/30mn et c’est Orchha on viendra nous chercher à Jhansi pratique et pas cher. Ce n’est pas un hôtel mais une famille chez qui nous logerons. C’est une petite ONG suisse qui a monté ce projet à taille humaine, tous les renseignements et tarifs sont sur www.orchha.org.
Nous avions demandé à Asha la responsable de l’ONG si il était possible d’être logé dans une famille avec des filles. Les gens chez qui nous sommes avaient trois filles 14/10/2 ans, super ! mes filles sont enchantés. Malgré un Anglais très basique la richesse des échanges sera passionnante et instructive pour tous. Cette petite ONG travaille avec une petite dizaine de familles de paysans, commerçants ou artisans qui ont aménagés une ou deux chambres très simple avec sol en dur chez et toilettes sèches. Pour notre famille, seul le père travaille. Il est vendeur de couleurs au temple. Le matin, après être allé chercher de l’eau au puis, la maman s’occupe de ses filles de votre petit dèj local et de la vache de la famille qui fournira le lait pour le thé. Nous avons régulièrement mangé le soir chez eux (la cuisine se fait à l’aide de bouses de vache séchées) c’était un moment d’échange privilégié. Je vous conseille vivement de vivre cette expérience très riche qui vous permettra d’approcher un peu l’Inde des campagnes et restera dans votre voyage un instant à part.
5 M Orchha LP668 visite de la ville, fort et palais, le soir les Ghats de Chhatri c’est superbe, des palais fastueux personne ou presque, un parc autour des palais propice pour les balades, une petite ville calme et relativement propre rien à voir avec Gwalior. L’après-midi est tellement chaud que nous irons à l’hotel Betwa qui a une piscine et nous y passerons les heures chaudes pour 400RPS à trois. Oui, c’est cher mais nous dépensons tellement peu pour le reste.. L’hôtel est totalement vide et nous avons la piscine pour nous 3.
6 M Orchha Balade vers la rivière, pic-nique et baignade. C’est Asha qui nous a organisé ceci pour un prix dérisoire, une personne nous accompagne et nous mangerons tous ensemble. Superbe journée.
7 J Orchha Nous louons des vélos pour aller dans la réserve naturelle qui est de l’autre coté de la rivière, un beau sentier de 12km (départ sur votre gauche, il y a la guérite du gardien mais il était absent nous n’avons donc rien payé) ombragé il serpente entre les arbres nous voyons quelques cerfs et à 14h rafting avec l’hôtel Betwa 1200RPS. C’est très bien organisé, il y a trois accompagnateur plus le chauffeur, le bateau est récent, nous avons casques et gilet. Cette balade nous permet de voir les tombeaux et les palais de l’eau c’est superbe et si vous avez le temps je vous recommande cette sortie. Arrivé en aval de la ville nous avons droit à un petit repas et à du thé.
8 V Orchha –((Jhansi – Dati ) bus 18km/30mn il faut repasser par Jhansi et de là bus Dati est à 30km. RP341 partir le matin tôt, laisser le sac dans un hôtel à Jhansi puis aller à Dati, en fin de journée visite de la petite forteresse de Jhans)i.
Tout ceci est ce que j’avais prévu mais en fait, notre séjour à Orccha est tellement sympa que nous décidons d’y rester un jour de plus donc pas de Dati
Voici pour l’instant la suite un autre jour. Olivier
Voici pour l’instant la suite un autre jour. Olivier
Compte rendu d'un voyage aux Philippines du 5 au 26 mars 2011 English translation pending
D'abord merci à toutes les personnes du forum qui nous ont aidé dans la préparation de notre voyage.
Voici le récit de notre voyage, en espérant que cela puisse vous servir. Si vous avez des questions n’hésitez pas.
Voyage réalisé du 5mars 2011 au 26 mars 2011 :
5 mars 2011 : Vol réalisé avec la compagnie KLM. Rien à dire, avion bien équipé avec écran individuel et film récent en français. Ca parait tout con mais 15h de vol c’est très très long donc c’est quand même assez pratique.
6 mars 2011 : Arrivée vers 9h30 au terminal 1 de Manille. On a voulu chercher des taxis avec compteur mais on n’en a pas trouvé (pas évident quand on arrive dans un pays qu’on ne connaît pas) donc on s’est résolu à prendre un taxi jaune. 300 pesos pour un trajet jusqu’à la station de bus de la compagnie Victory Lane à Pasay. Attention les taxi ne rendent pas la monnaie a Manille donc prévoyez de la petite monnaie.
Bus climatisé et très confortable (possibilité d’incliner les sièges) pour Baguio pour 715 pesos par personne (trajet 5 heures).
A Baguio nous avons logés à LA BREA INN Hôtel. 1100 Pesos la nuit. Chambre propre avec salle de bain privée et eau chaude. L’hôtel est en plein centre ville donc assez pratique pour aller se balader mais il est un peu bruyant.
7 mars 2011 : Bus pour Bontoc par la HALSEMA ROAD (424 pesos pour 2 personnes, trajet 5 heures) avec de super paysages à la clé. C’est long mais c’est un trajet assez joli.
A Bontoc nous avons pris un Jeepnay pour Banaue. Départ vers 12 heures, 150 pesos par personne pour 2 heures de trajet sur une route bien défoncée mais c’est assez rigolo au moins les premiers kilomètres. Vous pouvez aussi voyager sur le toit si ça vous dit. Quand vous arrivez au terminal des jeepnay a Banaue pas besoin de tricycle, le village et les hôtels sont a 100 mètres en contrebas de la ou s’arrête le jeepnay.Il vous suffit de prendre un petit escalier.
A Banaue nous avons logé au People lodges (800 pesos la nuit). Hôtel pas top top car l’eau chaude dans la salle de bain est un peu capricieuse et la literie est assez moyenne. Par contre l’avantage est que la patronne a accepté de nous garder gratuitement nos sacs dans une pièce fermer pendant notre trek à Batad.
8 mars 2011 : A Banaue nous avons fait une petite ballade à travers les rizières et les villages de Ban Nam, Bocos et Pulsan par l’office du tourisme (600 pesos).C’est assez sympa sur une après midi. Le guide a tellement été sympa et on s’est tellement bien entendu avec lui qu’on lui a demandé d’être aussi notre guide pour Batad.
A Banaue je vous conseille le restaurant « Las Vegas ». La nourriture est bonne et assez copieuse. Mais je vous conseille surtout ce restaurant pour l’ambiance que met le patron qui adore jouer de la guitare. Demander lui la chanson « Banaue Road ».
Sanafe restaurant : nourriture très bonne mais quantité vraiment juste. Encore faim en sortant.
9 mars 2011 : Nous avons fait la rando conseillé par le Lonely et qui part de Batad jonction. Très sympa mais assez dure car cela monte assez longtemps avant la redescente sur Batad.
Batad c’est vraiment magnifique, on a adoré. Ca vaut vraiment le coup d’y aller. On est même aller se balader jusqu’à la cascade en passant par les rizières.
A Batad on a logé à Rita’s pension. Pension très sommaire avec une salle de bain commune mais sans douche. 160 pesos par personne. La patronne est super sympa. Vous pouvez même dormir dans une maison traditionnelle IFUGAO à la place d’une chambre si vous le souhaitez.
10 mars 2011 : Nous sommes partis a pied de Batad pour rejoindre le village de Ban Gan. Ballade très sympa à travers la montagne et les rizières en pierre.
Ban Gan à Banaue en tricycle.
Après notre retour à Banaue nous avons voulu aller au view point de Banaue (300 pesos). Nous avons été très déçu. Après avoir vu celles de Batad celle de Banaue n’ont plus beaucoup d’intérêt mais c’est peut être aussi car elle n’étaient pas « vertes ».
Nous avons en tout cas passé de super moment avec notre guide de 25 ans, Jake Beltran. C’est un gars super sympa avec qui nous avons joué aux cartes lors de notre soirée à Batad et qui se fera un plaisir de vous jouer de la guitare et notamment la fameuse chanson « Banaue Road ». Il nous a pris 1000 pesos par jour. C’est peut être un peu cher mais quand on sait que c’est lui qui fait vivre sa famille on a pas trop envie de négocier.
Pareil pour les tricycles que l’on a utilisé avec lui je pense qu’on s’est bien fait avoir mais bon…. Nous avons payé 1000 pesos pour nous amener jusqu'à Batad jonction et le retour depuis Ban gan
En tout cas si vous aussi vous voulez aller vous balader avec Jake voilà ces coordonnées :
Jake Beltran surnommé JHAY ou JHAYJHAY
09-19-21-73-751
beltranjake@ymail.com
Bus de nuit pour Manille (9 heures de trajet départ 19 heures et arrivé à 5 heures du mat a Manille) pour 400 pesos par personne avec la compagnie OYAHAMI. Très crevant et bus pas du tout confortable. Apparemment pour 50 pesos de plus les bus de la compagnie Florida sont paraît il plus confortable. Arrivé au terminal de Sampaloc. Taxi pour l’aéroport terminal 3 : 300 pesos.
11 mars 2011 : vol pour cagayan de oro avec Cebu pacific. Compagnie avec des avions en bon état mais pratiquement toujours en retard sur tous les vols qu’on a pris. Taxe aéroport 200 pesos. Le terminal 3 est très moderne avec de nombreux restaurants.
Aéroport de cagayan jusqu’à la bus station pour ballingoan en taxi : 300 pesos.
Bus pour Ballingoan (en fait il faut monter dans le bus pour Butuan mais qui s’arrête un moment à la bus station de Ballingoan) 270 pesos par personne pour 1h30 de trajet environ.
Attention si comme nous vous rater le dernier bateau pour Camiguin, Ballingoan c’est compliqué pour trouver un resto le soir…..
12 mars 2011 : Ferry Ballingoan jusqu’à Benoni (île de Camiguin). Le premier départ est à 5h15 (150 pesos par personne +2,5 pesos de taxe) et la traversée dure 1h15-1h30. Quand le bateau arrive au port surveillez bien votre sac car à peine le bateau accoste qu’une nuée d’hommes se jettent dans le bateau pour trouver des choses à porter en échange de quelques pesos, donc si vous ne surveillez pas votre sac il vous faudra payer pour le récupérer.
De Benoni à Manbadjao jeepnay pour 23 pesos par personne (environ 30 minutes).
De manbadjao à l’hôtel GECKO 10 pesos avec une espèce de petite camionnette jaune qui appartient au complexe apparemment.
L’hôtel le gecko est un complexe en bord de plage en face de la White Island. Il se compose de bungalow et de chambre « traveller » avec ventilo et une sdb commune. La chambre traveller est à 300 pesos par personne. L’hôtel a aussi un restaurant, copieux, mais un peu cher. Le cadre est sympa est les proprios (un couple d’allemand parlant français sont sympa).
Sur Camiguin ce qui est très sympa c’est d’aller se baigner aux « ardent hot spring » pour 60 pesos par personne, temps illimité, ouvert 24h /24h. C’est assez sympa d’essayer tous les bassins. Le plus chaud est à 39°, on voit de la fumée.
13 mars 2011 : Nous sommes aussi allé à la White beach (à ne pas confondre avec la White Island) à Candaran quelques kilomètres après Benoni à la « ferme aux clams » qui est une ferme d’élevage de bénitiers géants. Vous pouvez faire du snorkeling pour 450 p par personne aux milieux des poissons et des bénitiers géants (le plus gros fait 2 mètres d’envergure). Un Guide vous accompagne pour vous éviter de mettre les pieds sur les bénitiers qui pourraient se régaler sinon. Au retour nous avons mangé au « fish pen » que tout le monde conseille… ouais bof !!!!. Nous sommes aussi aller voir les combat de coq le dimanche après midi. Je vous conseille d’y aller au moins une fois, surtout pour l’ambiance qui précède les combats quand les parieurs se défient du regard…
14 mars 2011 : Ferry retour pour Ballingoan puis Bus non aircon pour Cagayan pour 60 P. A Cagayan on s’est fait plaisir on a choisi l’hôtel Ridgeview pour 2500 p la nuit mais il a plusieurs avantages : proche de l’aéroport avec transfert gratuit pour l’aéroport quand vous le désirez, salle de bain européenne avec douche avec de la pression et de l’eau chaude. Ca fait très plaisir après 3 jours à l’eau froide….
15-16 mars 2011 : Vol vers Manille puis vers Caticlan. De Caticlan pour prendre le bateau vers Boracay c’est 75p de taxe environnementale, 50 p pour la taxe portuaire et 50p pour le bateau. Le prix du tricylcle est compris dans tout ça.
Arrivé à Boracay, on avait rien réservé mais on est tombé sur une dame au débarcadère qui nous a accosté pour nous louer une chambre. On n’avait pas envie de se prendre la tête donc on l’a suivie.On a prit un tricycle qui nous as amené jusqu’à cette chambre avec salle de bain dans NOE’S COTTAGES pour 1000 P la nuit. C’est pas très propre, la douche est à moitié cassé, pas d’eau chaude et le WC est aussi cassé mais l’avantage c’est que c’est à 50 mètre de la White beach donc on a dit ok.Ildoit y avoir beaucoup mieux mais si vous ne trouvez rien et que vous ne voulez pas vous prendre la tête voilà ces coordonnées : VENE GELITO +63 910 411 9413.
A Boracay nous avons testé 2 bon resto : Le KAESEKE a Dmall qui sert une cuisine japonaise. Les sushis sont frais et fait à la demande pas préparés à l’avance. L’autre resto vraiment sympa est le resto du SUMMER PLACE qui propose un barbecue mongol sur la plage (espèce de buffet à volonté où vous choisissez vos ingrédients et un chef vous les cuisine sur une plancha).
Si vous voulez faire la fête le summer est aussi un super endroit mais l’ambiance ne se débride que assez tard dans la soirée. En tout cas à la carte du bar on vous conseille « le bucket » pour 1000p (attention ne pas essayer de le boire tout seul…..)
Sur la plage possibilité de se faire masser par une horde de masseuses. C’est assez agréable en fin d’après midi mais les massages ne sont pas de très grande qualité. Perso je préférais ceux du Laos.
17 au 22 mars 2011 : Vol vers Manille puis vers Palawan (Puerto princesa). Alors à la sortie de l’aéroport à Puerto ne faite pas comme nous, et ne vous faite pas arnaquer. On risque de vous dire comme on nous l’a dit qu’il serait impossible d’avoir assez de monde pour remplir un van pour partir vers El nido le lendemain. Donc un chauffeur nous as dit qu’il nous faisait une « fleur » et qu’il voulait bien nous amener à El Nido pour 6000 p et qu’il voulait bien faire le trajet rien que pour nous. En fait nous avons appris plus tard que l’on n’aurait eu aucun mal à remplir un van mais que de toute façon même pas rempli les vans partent quand même pour 600 P par personne.
A El Nido nous avons été au « waterfront hôtel » qui est en bord de plage mais les chambres elles, donnent sur le mur d’à coté pour 1600 P la nuit. L’hôtel est propre et confortable mais le proprio est un vrai con. IL est venu nous dire un soir qu’on devait partir dès le lendemain car notre chambre avait déjà été loué et il n’en avait pas d’autres à nous proposer. Comme on est pas des gars à emmerde beh on est parti dès le lendemain. Un vrai con donc éviter cet hôtel.
Par contre je vous conseille vraiment celui que l’on a trouvé après : « TOGETHER PENSION », Mr et Mrs Butch dela Cruz, adresse email : sharmaine_delaruz29@yahoo.com.
Ce couple a aménagé l’étage de leur maison. Il y a 2 chambres qui viennent juste d’être faite. Nous étions à notre passage les 2 premiers « locataires ». La pension se trouve à 300 mètre de la rue principale et de la plage mais elle est très confortable et très propre et surtout les proprios sont très gentils. Tous les matins il laissait sur la terrasse devant notre chambre des bananes et du café. 1300 P la nuit mais ça vaut vraiment le coup.
A el nido à part les différents tours proposés il n’y a pas grand-chose à faire mais si vous aimez marcher vous pouvez aller jusqu la plage de « las cabanas » qui est très belle et assez déserte. D’ailleurs si vous voulez vous baigner il vaut mieux aller sur cette plage car à El nido tous les hôtels rejettent leurs eaux usées dans la mer d’après ce que l’on nous a dit. Par contre le resto du complexe « las cabanas « est très copieux mais très cher.
Au niveau des tours en bateaux nous avons fait les Tour C, A et B. Le C et le A valent vraiment le coup donc si vous avez peu de temps essayer de les privilégier. Le B est pas mal à part la « snake island » qui est super.
Par contre quelque chose que l’on ne vous dit pas forcement avant de faire les tours mais qui me semble important avant d’y aller : d’abord prenez des chaussures pour aller dans l’eau ça pourra vous éviter des coupures. Ensuite il vaut mieux être un minimum à l’aise dans l’eau avant de se lancer car cela peut être assez dangereux notamment la « secret beach » du tour C.
Pour terminer sur El nido, si jamais vous y aller il vous faut absolument aller au restaurant le « Squidos » au centre du village. D’abord la nourriture est super bonne et pas chère et ensuite l’équipe est formidable. Nous avons passé de super moments dans cet endroit notamment avec Jean Marc le mari de la patronne qui est un français super super sympa et adorable mais aussi avec les serveuses, les cuisinières, la patronne qui sont supers sympas et qui adorent qu’on leur apprennent des mots français. Si jamais vous passez par le « squidos » vous rendrez Jean Marc super heureux si vous pouviez lui amenez des plats typiquement français comme du fromage, du cassoulet ou de la charcuterie car ça lui manque terriblement… Si vos bagages ne vous permettent pas de lui amener de la nourriture vous lui ferez aussi très plaisir en lui amenant des revues pour son restaurant. Si vous passez au « squidos » vous pourrez peut être faire aussi la connaissance de DEGOL (mais c’est pas le Général !!!!)
23 mars 2011 : départ pour puerto en van. A Puerto Princessa nous sommes allé au « liberty hôtel « pour 1200 p la nuit. Propre, pas loin de l’avenue principale et avec service de transport à la demande jusqu’à l’aéroport gratuit. A Puerto, pas grand-chose à faire.
24-25 mars 2011 : vol pour manille. A l’aéroport on a voulu prendre un taxi « meter » mais on n’a pas compris ce que le mec nous a dit. Nous sommes montés dans le taxi et on a compris après, une fois que nous étions sur « la rocade » qu’il ne s’agissait pas de « taxi meter » mais de « taxi meter rates » c'est-à-dire un taxi avec une fiche de tarif en fonction de la distance. Bref on s’est fait avoir et on a du payé 900 p le trajet jusqu Malate. A Manille nous avons logé au « Rainbow Pacific Suites Hotel » sur Adriatico Street. Hôtel propre, mais vaut mieux demander une chambre au 6ème ou7ème étage pour éviter le bruit de la rue. 1599p la nuit avec petit déjeuner compris qui peut vous être servis directement dans la chambre. Cet hôtel n’est pas loin du centre commercial « ROBINSONS PLACE » et du parc Rizal. D’ailleurs le « robinsons place » est très grand donc inutile de vous rendre jusqu’au Mall Of Asia.
26 mars 2011 : retour à l’aéroport pour le départ. 2 petits conseils pour l’aéroport, pensez à avoir 750 p de côté pour payer la taxe d’aéroport. Ensuite si vous voulez acheter des cigarettes nous vous conseillons plutôt de les acheter en ville plutôt qu’au duty free qui n’est pas du tout intéressant au niveau des tarifs.
Avant de terminer notre récit nous tenons à dire que nous avons trouvé ce pays super avec des paysages vraiment différents d’un endroit à l’autre, des gens super sympas et très serviable .On s’est toujours senti en sécurité et les philippines n’ont pas l’air plus « craignos » que la région parisienne.
Si vous avez des questions n’hésitez pas.
Voici le récit de notre voyage, en espérant que cela puisse vous servir. Si vous avez des questions n’hésitez pas.
Voyage réalisé du 5mars 2011 au 26 mars 2011 :
5 mars 2011 : Vol réalisé avec la compagnie KLM. Rien à dire, avion bien équipé avec écran individuel et film récent en français. Ca parait tout con mais 15h de vol c’est très très long donc c’est quand même assez pratique.
6 mars 2011 : Arrivée vers 9h30 au terminal 1 de Manille. On a voulu chercher des taxis avec compteur mais on n’en a pas trouvé (pas évident quand on arrive dans un pays qu’on ne connaît pas) donc on s’est résolu à prendre un taxi jaune. 300 pesos pour un trajet jusqu’à la station de bus de la compagnie Victory Lane à Pasay. Attention les taxi ne rendent pas la monnaie a Manille donc prévoyez de la petite monnaie.
Bus climatisé et très confortable (possibilité d’incliner les sièges) pour Baguio pour 715 pesos par personne (trajet 5 heures).
A Baguio nous avons logés à LA BREA INN Hôtel. 1100 Pesos la nuit. Chambre propre avec salle de bain privée et eau chaude. L’hôtel est en plein centre ville donc assez pratique pour aller se balader mais il est un peu bruyant.
7 mars 2011 : Bus pour Bontoc par la HALSEMA ROAD (424 pesos pour 2 personnes, trajet 5 heures) avec de super paysages à la clé. C’est long mais c’est un trajet assez joli.
A Bontoc nous avons pris un Jeepnay pour Banaue. Départ vers 12 heures, 150 pesos par personne pour 2 heures de trajet sur une route bien défoncée mais c’est assez rigolo au moins les premiers kilomètres. Vous pouvez aussi voyager sur le toit si ça vous dit. Quand vous arrivez au terminal des jeepnay a Banaue pas besoin de tricycle, le village et les hôtels sont a 100 mètres en contrebas de la ou s’arrête le jeepnay.Il vous suffit de prendre un petit escalier.
A Banaue nous avons logé au People lodges (800 pesos la nuit). Hôtel pas top top car l’eau chaude dans la salle de bain est un peu capricieuse et la literie est assez moyenne. Par contre l’avantage est que la patronne a accepté de nous garder gratuitement nos sacs dans une pièce fermer pendant notre trek à Batad.
8 mars 2011 : A Banaue nous avons fait une petite ballade à travers les rizières et les villages de Ban Nam, Bocos et Pulsan par l’office du tourisme (600 pesos).C’est assez sympa sur une après midi. Le guide a tellement été sympa et on s’est tellement bien entendu avec lui qu’on lui a demandé d’être aussi notre guide pour Batad.
A Banaue je vous conseille le restaurant « Las Vegas ». La nourriture est bonne et assez copieuse. Mais je vous conseille surtout ce restaurant pour l’ambiance que met le patron qui adore jouer de la guitare. Demander lui la chanson « Banaue Road ».
Sanafe restaurant : nourriture très bonne mais quantité vraiment juste. Encore faim en sortant.
9 mars 2011 : Nous avons fait la rando conseillé par le Lonely et qui part de Batad jonction. Très sympa mais assez dure car cela monte assez longtemps avant la redescente sur Batad.
Batad c’est vraiment magnifique, on a adoré. Ca vaut vraiment le coup d’y aller. On est même aller se balader jusqu’à la cascade en passant par les rizières.
A Batad on a logé à Rita’s pension. Pension très sommaire avec une salle de bain commune mais sans douche. 160 pesos par personne. La patronne est super sympa. Vous pouvez même dormir dans une maison traditionnelle IFUGAO à la place d’une chambre si vous le souhaitez.
10 mars 2011 : Nous sommes partis a pied de Batad pour rejoindre le village de Ban Gan. Ballade très sympa à travers la montagne et les rizières en pierre.
Ban Gan à Banaue en tricycle.
Après notre retour à Banaue nous avons voulu aller au view point de Banaue (300 pesos). Nous avons été très déçu. Après avoir vu celles de Batad celle de Banaue n’ont plus beaucoup d’intérêt mais c’est peut être aussi car elle n’étaient pas « vertes ».
Nous avons en tout cas passé de super moment avec notre guide de 25 ans, Jake Beltran. C’est un gars super sympa avec qui nous avons joué aux cartes lors de notre soirée à Batad et qui se fera un plaisir de vous jouer de la guitare et notamment la fameuse chanson « Banaue Road ». Il nous a pris 1000 pesos par jour. C’est peut être un peu cher mais quand on sait que c’est lui qui fait vivre sa famille on a pas trop envie de négocier.
Pareil pour les tricycles que l’on a utilisé avec lui je pense qu’on s’est bien fait avoir mais bon…. Nous avons payé 1000 pesos pour nous amener jusqu'à Batad jonction et le retour depuis Ban gan
En tout cas si vous aussi vous voulez aller vous balader avec Jake voilà ces coordonnées :
Jake Beltran surnommé JHAY ou JHAYJHAY
09-19-21-73-751
beltranjake@ymail.com
Bus de nuit pour Manille (9 heures de trajet départ 19 heures et arrivé à 5 heures du mat a Manille) pour 400 pesos par personne avec la compagnie OYAHAMI. Très crevant et bus pas du tout confortable. Apparemment pour 50 pesos de plus les bus de la compagnie Florida sont paraît il plus confortable. Arrivé au terminal de Sampaloc. Taxi pour l’aéroport terminal 3 : 300 pesos.
11 mars 2011 : vol pour cagayan de oro avec Cebu pacific. Compagnie avec des avions en bon état mais pratiquement toujours en retard sur tous les vols qu’on a pris. Taxe aéroport 200 pesos. Le terminal 3 est très moderne avec de nombreux restaurants.
Aéroport de cagayan jusqu’à la bus station pour ballingoan en taxi : 300 pesos.
Bus pour Ballingoan (en fait il faut monter dans le bus pour Butuan mais qui s’arrête un moment à la bus station de Ballingoan) 270 pesos par personne pour 1h30 de trajet environ.
Attention si comme nous vous rater le dernier bateau pour Camiguin, Ballingoan c’est compliqué pour trouver un resto le soir…..
12 mars 2011 : Ferry Ballingoan jusqu’à Benoni (île de Camiguin). Le premier départ est à 5h15 (150 pesos par personne +2,5 pesos de taxe) et la traversée dure 1h15-1h30. Quand le bateau arrive au port surveillez bien votre sac car à peine le bateau accoste qu’une nuée d’hommes se jettent dans le bateau pour trouver des choses à porter en échange de quelques pesos, donc si vous ne surveillez pas votre sac il vous faudra payer pour le récupérer.
De Benoni à Manbadjao jeepnay pour 23 pesos par personne (environ 30 minutes).
De manbadjao à l’hôtel GECKO 10 pesos avec une espèce de petite camionnette jaune qui appartient au complexe apparemment.
L’hôtel le gecko est un complexe en bord de plage en face de la White Island. Il se compose de bungalow et de chambre « traveller » avec ventilo et une sdb commune. La chambre traveller est à 300 pesos par personne. L’hôtel a aussi un restaurant, copieux, mais un peu cher. Le cadre est sympa est les proprios (un couple d’allemand parlant français sont sympa).
Sur Camiguin ce qui est très sympa c’est d’aller se baigner aux « ardent hot spring » pour 60 pesos par personne, temps illimité, ouvert 24h /24h. C’est assez sympa d’essayer tous les bassins. Le plus chaud est à 39°, on voit de la fumée.
13 mars 2011 : Nous sommes aussi allé à la White beach (à ne pas confondre avec la White Island) à Candaran quelques kilomètres après Benoni à la « ferme aux clams » qui est une ferme d’élevage de bénitiers géants. Vous pouvez faire du snorkeling pour 450 p par personne aux milieux des poissons et des bénitiers géants (le plus gros fait 2 mètres d’envergure). Un Guide vous accompagne pour vous éviter de mettre les pieds sur les bénitiers qui pourraient se régaler sinon. Au retour nous avons mangé au « fish pen » que tout le monde conseille… ouais bof !!!!. Nous sommes aussi aller voir les combat de coq le dimanche après midi. Je vous conseille d’y aller au moins une fois, surtout pour l’ambiance qui précède les combats quand les parieurs se défient du regard…
14 mars 2011 : Ferry retour pour Ballingoan puis Bus non aircon pour Cagayan pour 60 P. A Cagayan on s’est fait plaisir on a choisi l’hôtel Ridgeview pour 2500 p la nuit mais il a plusieurs avantages : proche de l’aéroport avec transfert gratuit pour l’aéroport quand vous le désirez, salle de bain européenne avec douche avec de la pression et de l’eau chaude. Ca fait très plaisir après 3 jours à l’eau froide….
15-16 mars 2011 : Vol vers Manille puis vers Caticlan. De Caticlan pour prendre le bateau vers Boracay c’est 75p de taxe environnementale, 50 p pour la taxe portuaire et 50p pour le bateau. Le prix du tricylcle est compris dans tout ça.
Arrivé à Boracay, on avait rien réservé mais on est tombé sur une dame au débarcadère qui nous a accosté pour nous louer une chambre. On n’avait pas envie de se prendre la tête donc on l’a suivie.On a prit un tricycle qui nous as amené jusqu’à cette chambre avec salle de bain dans NOE’S COTTAGES pour 1000 P la nuit. C’est pas très propre, la douche est à moitié cassé, pas d’eau chaude et le WC est aussi cassé mais l’avantage c’est que c’est à 50 mètre de la White beach donc on a dit ok.Ildoit y avoir beaucoup mieux mais si vous ne trouvez rien et que vous ne voulez pas vous prendre la tête voilà ces coordonnées : VENE GELITO +63 910 411 9413.
A Boracay nous avons testé 2 bon resto : Le KAESEKE a Dmall qui sert une cuisine japonaise. Les sushis sont frais et fait à la demande pas préparés à l’avance. L’autre resto vraiment sympa est le resto du SUMMER PLACE qui propose un barbecue mongol sur la plage (espèce de buffet à volonté où vous choisissez vos ingrédients et un chef vous les cuisine sur une plancha).
Si vous voulez faire la fête le summer est aussi un super endroit mais l’ambiance ne se débride que assez tard dans la soirée. En tout cas à la carte du bar on vous conseille « le bucket » pour 1000p (attention ne pas essayer de le boire tout seul…..)
Sur la plage possibilité de se faire masser par une horde de masseuses. C’est assez agréable en fin d’après midi mais les massages ne sont pas de très grande qualité. Perso je préférais ceux du Laos.
17 au 22 mars 2011 : Vol vers Manille puis vers Palawan (Puerto princesa). Alors à la sortie de l’aéroport à Puerto ne faite pas comme nous, et ne vous faite pas arnaquer. On risque de vous dire comme on nous l’a dit qu’il serait impossible d’avoir assez de monde pour remplir un van pour partir vers El nido le lendemain. Donc un chauffeur nous as dit qu’il nous faisait une « fleur » et qu’il voulait bien nous amener à El Nido pour 6000 p et qu’il voulait bien faire le trajet rien que pour nous. En fait nous avons appris plus tard que l’on n’aurait eu aucun mal à remplir un van mais que de toute façon même pas rempli les vans partent quand même pour 600 P par personne.
A El Nido nous avons été au « waterfront hôtel » qui est en bord de plage mais les chambres elles, donnent sur le mur d’à coté pour 1600 P la nuit. L’hôtel est propre et confortable mais le proprio est un vrai con. IL est venu nous dire un soir qu’on devait partir dès le lendemain car notre chambre avait déjà été loué et il n’en avait pas d’autres à nous proposer. Comme on est pas des gars à emmerde beh on est parti dès le lendemain. Un vrai con donc éviter cet hôtel.
Par contre je vous conseille vraiment celui que l’on a trouvé après : « TOGETHER PENSION », Mr et Mrs Butch dela Cruz, adresse email : sharmaine_delaruz29@yahoo.com.
Ce couple a aménagé l’étage de leur maison. Il y a 2 chambres qui viennent juste d’être faite. Nous étions à notre passage les 2 premiers « locataires ». La pension se trouve à 300 mètre de la rue principale et de la plage mais elle est très confortable et très propre et surtout les proprios sont très gentils. Tous les matins il laissait sur la terrasse devant notre chambre des bananes et du café. 1300 P la nuit mais ça vaut vraiment le coup.
A el nido à part les différents tours proposés il n’y a pas grand-chose à faire mais si vous aimez marcher vous pouvez aller jusqu la plage de « las cabanas » qui est très belle et assez déserte. D’ailleurs si vous voulez vous baigner il vaut mieux aller sur cette plage car à El nido tous les hôtels rejettent leurs eaux usées dans la mer d’après ce que l’on nous a dit. Par contre le resto du complexe « las cabanas « est très copieux mais très cher.
Au niveau des tours en bateaux nous avons fait les Tour C, A et B. Le C et le A valent vraiment le coup donc si vous avez peu de temps essayer de les privilégier. Le B est pas mal à part la « snake island » qui est super.
Par contre quelque chose que l’on ne vous dit pas forcement avant de faire les tours mais qui me semble important avant d’y aller : d’abord prenez des chaussures pour aller dans l’eau ça pourra vous éviter des coupures. Ensuite il vaut mieux être un minimum à l’aise dans l’eau avant de se lancer car cela peut être assez dangereux notamment la « secret beach » du tour C.
Pour terminer sur El nido, si jamais vous y aller il vous faut absolument aller au restaurant le « Squidos » au centre du village. D’abord la nourriture est super bonne et pas chère et ensuite l’équipe est formidable. Nous avons passé de super moments dans cet endroit notamment avec Jean Marc le mari de la patronne qui est un français super super sympa et adorable mais aussi avec les serveuses, les cuisinières, la patronne qui sont supers sympas et qui adorent qu’on leur apprennent des mots français. Si jamais vous passez par le « squidos » vous rendrez Jean Marc super heureux si vous pouviez lui amenez des plats typiquement français comme du fromage, du cassoulet ou de la charcuterie car ça lui manque terriblement… Si vos bagages ne vous permettent pas de lui amener de la nourriture vous lui ferez aussi très plaisir en lui amenant des revues pour son restaurant. Si vous passez au « squidos » vous pourrez peut être faire aussi la connaissance de DEGOL (mais c’est pas le Général !!!!)
23 mars 2011 : départ pour puerto en van. A Puerto Princessa nous sommes allé au « liberty hôtel « pour 1200 p la nuit. Propre, pas loin de l’avenue principale et avec service de transport à la demande jusqu’à l’aéroport gratuit. A Puerto, pas grand-chose à faire.
24-25 mars 2011 : vol pour manille. A l’aéroport on a voulu prendre un taxi « meter » mais on n’a pas compris ce que le mec nous a dit. Nous sommes montés dans le taxi et on a compris après, une fois que nous étions sur « la rocade » qu’il ne s’agissait pas de « taxi meter » mais de « taxi meter rates » c'est-à-dire un taxi avec une fiche de tarif en fonction de la distance. Bref on s’est fait avoir et on a du payé 900 p le trajet jusqu Malate. A Manille nous avons logé au « Rainbow Pacific Suites Hotel » sur Adriatico Street. Hôtel propre, mais vaut mieux demander une chambre au 6ème ou7ème étage pour éviter le bruit de la rue. 1599p la nuit avec petit déjeuner compris qui peut vous être servis directement dans la chambre. Cet hôtel n’est pas loin du centre commercial « ROBINSONS PLACE » et du parc Rizal. D’ailleurs le « robinsons place » est très grand donc inutile de vous rendre jusqu’au Mall Of Asia.
26 mars 2011 : retour à l’aéroport pour le départ. 2 petits conseils pour l’aéroport, pensez à avoir 750 p de côté pour payer la taxe d’aéroport. Ensuite si vous voulez acheter des cigarettes nous vous conseillons plutôt de les acheter en ville plutôt qu’au duty free qui n’est pas du tout intéressant au niveau des tarifs.
Avant de terminer notre récit nous tenons à dire que nous avons trouvé ce pays super avec des paysages vraiment différents d’un endroit à l’autre, des gens super sympas et très serviable .On s’est toujours senti en sécurité et les philippines n’ont pas l’air plus « craignos » que la région parisienne.
Si vous avez des questions n’hésitez pas.
Thaïlande: acheter les billets de train avant de partir? English translation pending
Bonjour,
Il n'est plus possible d'acheter les billets de train en ligne. Quelle autre solution me conseillez-vous en sachant que je veux prendre un train qui part 3 h après notre atterrissage à BKK. Je n'ai donc pas l'occasion d'acheter les billets sur place.
D'avance, merci pour votre retour d'expérience!
Il n'est plus possible d'acheter les billets de train en ligne. Quelle autre solution me conseillez-vous en sachant que je veux prendre un train qui part 3 h après notre atterrissage à BKK. Je n'ai donc pas l'occasion d'acheter les billets sur place.
D'avance, merci pour votre retour d'expérience!
Voyage en Afrique de l'Ouest English translation pending
A chacun son aventure
Tout voyage est une aventure, une entreprise plus ou moins hasardeuse, tout au moins une rupture avec ses habitudes, son quotidien. Tout voyage en Afrique est une Aventure, c’est un projet où la part de l’imprévu est toujours très grande. Voyager sur ce continent, ce n’est pas seulement se rendre d’un point à un autre en utilisant un ou différents modes de transport. Voyager, ce n’est pas seulement prendre son billet, se présenter à l’heure prévue pour partir, lire un bon livre pendant le trajet et arriver à destination frais et dispos pour commencer de nouvelles découvertes. Non, voyager en Afrique, c’est dès l’achat de son titre de transport se lancer dans une aventure dont on ne sait jamais très bien à l’avance o�� elle vous mènera. C’est non seulement une aventure du fait des bouleversements, des changements de dernière minute, des évènements favorables ou contraires, c’est aussi et surtout une aventure humaine. C’est partir à la rencontre des gens, de personnages et c’est enfin se rencontrer soi-même, apprendre à mieux se connaître, à éprouver sa patience, sa capacité à se sortir de situations inédites, à improviser. C’est en tout cas être bousculé au sens propre comme au sens figuré. Préparatifs ou le voyage en théorie
08 Mai 1999, il est 16h30 à Dalaba, bourgade au cœur du Fouta Djalon en Guinée et rien ne laisse présager les grandes décisions que nous allons prendre et qui vont bouleverser nos vies, …, quoique ! ? Attablés autour d’une « Skol », ou peut-être bien de plusieurs, dans le restaurant le « Silence », quartier Sily, je me trouve en face de Aliou, mon ami togolais, propriétaire dudit restaurant. A cette heure là, une petite bière bien fraîche, comme on dit « ça passe ». Bon, c’est vrai les bières ne sont en fait pas très fraîches, le courant étant encore rare à cette époque de l’année à Dalaba, mais peu importe, on en est plus vraiment à ça près. D’ailleurs, avec bière fraîche ou non, notre discussion s’auto abreuve de nos déboires respectifs. Il faut dire que l’on forme à nous deux une fine équipe. Aliou est menacé de prison suite à un conflit commercial avec un concurrent guinéen, qui a pris une ampleur à peine croyable. Il est en fait accusé d’avoir détourné une partie de la clientèle de l’hôtel du Fouta. L’affaire est remontée jusqu’au Préfet et au Palais de Justice. Il a même été mis en garde à vue pour quelques heures. Bref il ne fait pas bon être étranger à Dalaba en cas de conflit avec un ressortissant guinéen. Quant à moi, j’ai été poussé à démissionner de mon poste de responsable de l’Office de Tourisme. Je suis par ailleurs poursuivi par le percepteur local suite aux accusations de mes anciens collègues et accusé d’avoir détourné de l’argent du projet que j’ai largement financé sur fonds propres. Je me sui entendu dire plus d’une fois : « tu n’es pas d’ici, si tu n’es pas content il faut rentrer chez toi ». Bref l’ambiance est vraiment lourde. Quelques jours auparavant, nous nous étions déjà retrouvés et nous avions envisagé de changer d’air, de quitter Dalaba pour quelque temps, son air devenant vraiment irrespirable pour nous. Aujourd’hui, l’idée a mûri et est devenue projet : nous quitterons Dalaba la première quinzaine de juillet pour un voyage à travers l’Afrique de l’ouest dont l’objectif ultime sera d’atteindre Vogan au Togo, village natal de Aliou. Nous envisageons même de nous installer dans ce pays ou un pays limitrophe, si des opportunités existent. Nous portons un toast à notre voyage en le ponctuant comme il se doit d’un « inch Allah » convaincu. Y’a plus qu’à !
De retour chez moi, mon premier réflexe est de consulter le guide du routard sur l’Afrique noire pour mieux visionner le trajet à suivre, connaître les frontières que nous aurons à traverser et envisager les différents parcours et modes de transport possibles. Premier constat : Vogan c’est vraiment pas la porte à coté. Plus de 2000 kilomètres à travers quatre pays : Guinée, Cote d’Ivoire, Ghana, Togo. Enfin peu importe tant qu’à partir, autant voir le maximum du vaste monde.
Deuxième constat, il va falloir se préparer un peu, … beaucoup ! avant de se lancer dans ce qui s’annonce déjà comme une sacrée aventure.
C’est dans cette optique que deux jours plus tard, nous nous retrouvons de nouveau. Cette fois-ci, nous sommes quatre pour discuter un peu plus en avant des modalités pratiques de notre voyage. Mme Aliou et Oumou, mon amie se sont jointes à nous. Elles aussi seront de l’aventure. Un premier dilemme se pose à nous : la deuxième semaine de juillet, la saison des pluies est déjà bien avancée en Guinée et dans la sous-région. Peut-on alors envisager de passer par la route en empruntant un taxi pour traverser la Guinée du Nord au Sud et entrer en Côte d’Ivoire, sachant que les pistes risquent d’être difficiles ou est-il plus prudent d’envisager un voyage par la route jusqu’à Conakry, de prendre l’avion Conakry-Abidjan pour éviter les mauvaises pistes du sud guinéen et de l’ouest ivoirien, même si le coût du voyage serait alors beaucoup plus élevé. Bison futé n’ayant pas encore traversé la mer et Buffle rusé n’ayant pas encore vu le jour sous les tropiques, la seule solution est de se référer aux expériences passées des uns et aux témoignages des autres pour se faire une idée des risques encourus. Bref rien de très sur mais en l’occurrence des témoignages pas très engageants recueillis par Mr et Mme Aliou, du style : « entre truc et la frontière c’est bon, mais après quelques kilomètres c’est l’enfer. Des trous partout, plein de flotte. En plus il y a plein de camions qui creusent la piste et qui parfois la bloquent en s’embourbant. Mais enfin avec un bon taxi, sous entendu un bon véhicule et un bon chauffeur, ça passe jusqu’à « machin ». Si, si je vous assure ! Inch Allah ! ». Sur la base de ces récits, le choix concernant le mode de transport sur ce tronçon de notre voyage est donc reporté à plus tard, mais l’idée d se renseigner plus précisément sur les vols Conakry – Abidjan est, elle, acquise. Pour ce qui concerne, le parcours entre Abidjan et Lomé, pas de problème : la compagnie de bus « STIF » assure des liaisons régulières entre ces deux villes à des tarifs abordables. Adopté sans discussion. Là les témoignages sont vraiment convaincants. Le seul petit détail dont on se mordra les doigts plus tard, c’est que les infos datent un peu.
Autre aspect pratique qui nous préoccupe pour ce voyage, c’est bien sur les passeports, visas et laissez-passer nécessaires aux uns et aux autres pour pouvoir traverser les frontières sans trop de soucis notamment financiers. Décision est donc prise de se rendre tous ensemble à Conakry pour régler ce problème au début du mois de juin. Ce sera aussi l’occasion de prendre tous les renseignements concernant les vols vers Abidjan.
10 Juin 99, nous voici à Conakry, comme prévu trois semaines plus tôt. Nos premières démarches nous amènent chez un parent de Aliou qui doit nous servir d’intermédiaire avec le Consul du Togo à Conakry pour avoir les laissez-passer pour Aliou et sa femme et un visa pour moi, d’ailleurs non nécessaire d’après un document sur le Togo fourni par notre intermédiaire. Faut pas chercher à comprendre ! Nous lançons malgré tout le processus moyennant bien sur quelques billets de 5.000 FG et des photos d’identité. Rendez-vous est pris début juillet pour récupérer tous ces documents. Pour Oumou, pas besoin de visa. Il lui suffit d’avoir un passeport de la CEDEAO pour entrer dans tous les pays que nous aurons à visiter. Reste plus qu’à se procurer ce passeport, ce qui à priori ne semble pas évident surtout connaissant l’administration locale. Et là surprise ! Oumou nous parle d’un de ses oncles qui peut lui procurer ce document rapidement. Un peu incrédules, nous partons le rencontrer pour lui présenter notre projet. Après les présentations d’usage, nous exposons le but de notre visite. Sans hésitation, il nous donne rendez-vous pour le lendemain dans un bureau de l’administration. Il connaît quelqu’un qui devrait pouvoir nous aider. A l’heure dite, nous nous retrouvons comme prévu. Après quelques démarches dont entre autre l’achat d’un certificat médical, sans visite, à l’hôpital, quelques prises de contact dans différents bureaux de la capitale, nous voilà au ministère de l’intérieur accompagné d’un cadre de la dite administration. Après avoir remis la somme et les papiers demandés ainsi que deux photos, à notre bon samaritain, nous le voyons disparaître dans un bureau. Moins d’une heure plus tard, il ressort avec un passeport de la CDEAO au nom de Oumou. Je dois dire que je suis complètement bluffé. Mais ce n’est qu’une confirmation de plus de l’importance des relations et de la capacité de pouvoir les mobiliser au moment voulu ! Après moult remerciements à l’oncle, nous nous séparons en promettant de venir le voir à notre retour pour lui raconter nos aventures. Il ne nous reste plus qu’à nous renseigner sur les vols vers Abidjan. Direction l’avenue de la République où se concentre l’ensemble des agences des compagnies aériennes présentes en Guinée. Après avoir pris des renseignements dans les agences d’Air Ivoire, d’Air Afrique et Air Guinée, il apparaît qu’Air Ivoire propose les tarifs les plus attractifs. Ne pouvant ni réserver, ni payer les billets à l’avance, nous remettons à notre prochain voyage à Conakry la conclusion de nos démarches.
Ayant fait le tour des problèmes que nous étions venus traiter à Conakry, nous décidons de repartir vers Dalaba.
La saison des pluies est maintenant bien installée. A Dalaba, c’est synonyme de froid et d’humidité persistante. On peut passer des journées entières dans le brouillard sans voir le soleil et la température peut baisser jusqu’à 10 ou 12°C. Un pull s’impose alors notamment en début ou fin de journée. De plus l’humidité est tellement présente que rien ne sèche et bien au contraire tout à tendance à moisir. Il faut profiter du moindre rayon de soleil. Les petits fourneaux sont bien utiles dans les maisons pour assécher l’atmosphère. Bref c’est une période de l’année pas très réjouissante.
Dans cette ambiance quelque peu déprimante, un mois se passe, agrémenté de rencontres au « Silence » où nous échafaudons des projets d’avenir, hors de Guinée. Pour moi, c’est devenu un mal nécessaire et pour Aliou la pression ne se relâchant pas, l’idée de quitter définitivement la Guinée se fait de plus en plus précise.
Enfin l’heure de prendre la route a sonné. Je décide donc de revendre tout ce que je peux et c’est vraiment rageant quand je pense au temps qu’il m’a fallu pour acquérir tout ça. Je solde l’essentiel : moto, vélos, groupe électrogène et je donne l’autre partie dont mon lecteur radio-cassette, l’antenne parabolique que j’ai acheté pour l’installer à l’hôtel reste en place. Je ramasse les quelques affaires qui me restent et qui tiennent dans un sac et une valise non compris mon ordinateur portable qui a sa propre sacoche. Nous prenons la route en cette première semaine de juillet pensant bien ne plus remettre les pieds à Dalaba. Le destin en décidera autrement.
A l’arrivée à Conakry, après un voyage sans histoire, nous nous arrêtons comme à chaque passage au kilomètre 36. D’ailleurs on n’a pas le choix. Mais là surprise, après un premier contrôle de nos papiers d’identité, un deuxième homme en uniforme se présente. Il veut à son tour contrôler nos pièces arguant qu’il fait partie de la brigade de lutte contre le trafic de drogue. Devant notre peu d’empressement à lui présenter nos papiers, il s’impatiente. Il veut maintenant fouiller tous les bagages. Début de discussions interminables où chacun reste sur ses positions. L’homme en tenue ne veut pas lâcher prise surtout qu’un « blanc » en l’occurrence moi, est impliqué. L’occasion est trop belle de gagner le « prix des cigarettes », voire plus. Finalement nous descendons nos bagages à main et les sacs du coffre (les valises sur la galerie resteront en place) pour la fouille qui se fait dans un petit bureau sombre où règne un « chef », qui s’y croit vraiment. Mon tour arrive, l’agent chargé de la fouille relève ses manches et me présente ses bras, l’air de dire vous voyez je n’ai pas de petits sachets de poudre à glisser subrepticement dans votre sac. Il fouille le sac et en retire mon vieil opinel qu’il tend à son chef. Devant mes interrogations, le chef me dit calmement et avec tout son sérieux : « avec les troubles dans les pays voisins et l ‘entrée de rebelles en Guinée, il est devenu interdit de circuler avec des armes blanches. Votre couteau est confisqué ». J’essaye de protester mollement mais je sais que ça ne sert pas à grand chose. Là encore, un billet me permettrait certainement de récupérer mon « arme blanche », mais comme elle n’a pas beaucoup de valeur je préfère en rester là. Diouma, mon collègue de travail qui a fait la route avec nous, est resté dans le bureau pour négocier. Il est très attaché à son couteau suisse, qu’il a reçu en cadeau. Après 3, 4 minutes de discussions, il ressort avec son couteau. 5.000 FG lui ont permis d’avoir un passe-droit pour circuler avec son « arme blanche », tout au moins de le récupérer. Au final je retiendrais de cette expérience une règle essentielle à ne jamais oublier : un homme en tenue a toujours raison, même quand il a tord et mieux vaut le respecter, même si lui oublie bien souvent le respect de son propre uniforme. Mais là n’est pas le problème. Le système est bien en place et vouloir le mettre en cause surtout pour un étranger est non seulement utopique mais risqué voire dangereux. Bref, l’incident clos après environ 1 heure d’attente et de discussion, nous reprenons enfin la route pour le centre ville de Conakry. Nous retournons au « Tanois », petit hôtel tenu par un Ivoirien, situé dans un quartier calme proche de l’aéroport (Matoto, près de la station Mobil). C’est en fait une maison de particulier qui a été réaménagée en hotel-restaurant. Pas le grand luxe, mais enfin le minimum de confort et de propreté pour un prix raisonnable. Et puis on y mange de très bons poissons braisés avec aloko et athiéké. Bien sur il faut être un peu patient, car le plus souvent les produits pour préparer le repas demandé sont achetés sur le marché voisin selon la commande passé. Il est donc assez prudent de s’y prendre un peu à l ‘avance. Après une nuit paisible, nous nous rendons à Air Guinée. Suite à différentes démarches et prises de contact réalisées par Mme Aliou, il semble qu’Air Guinée propose des tarifs vraiment très intéressants. Le fait de connaître un agent ou tout au moins d’être recommandé auprès de lui a déclenché une baisse assez sensible des tarifs. Pourquoi, comment, à qui cela profite-t-il ? Cela restera quelque peu mystérieux et un peu inquiétant : jusqu’à notre départ effectif, je me poserai la question de savoir si on aura bien une place. Mais pour le moins la gestion de cette compagnie ne semble pas vraiment répondre aux critères de la bonne gestion couramment acceptés. Il suffit pour s’en convaincre de rentrer dans le bureau de la responsable d’agence : malgré un toc-toc d’usage avant d’entrer, nous la trouvons allongée pour ne pas dire vautrée sur une banquette de son bureau en train de faire la causette avec une autre personne et elle ne daigne pas faire le moindre mouvement pour nous saluer. Le bureau est par ailleurs vierge de tout dossier, document, matériel informatique : étonnant ! Finalement après une attente assez courte, nous payons nos billets en liquide, l’argent étant encaissé directement par l’agent, dans une sacoche qu’il promène en permanence avec lui. Surprenant, mais bon l’essentiel pour nous est d’avoir nos billets à un tarif raisonnable et surtout de partir le plus vite possible. Notre départ est prévu un jeudi midi.
Il ne nous reste plus qu’à récupérer nos laisser-passer et visas pour le Togo qui sont censés, nous permettre de traverser Cote d’Ivoire et Ghana pour arriver au Togo. A un détail prêt, cela se vérifiera ! Quand nous arrivons, tout est prêt. Nous récupérons nos papiers. Pour ce qui me concerne, c’est une feuille à en-tête du consulat du Togo, demandant aux autorités sur place de me faciliter l’obtention d’un visa pour séjourner dans ce pays. Pas grand chose à voir avec un visa ou un laisser-passer, mais en l’occurrence je laisse passer sans faire-part de mes doutes quant à la validité de ce papier pour traverser Cote d’Ivoire et Ghana. Quelle erreur !
Nous sommes donc enfin prêts pour la grande aventure.
Entre temps, Aliou et sa femme Claudine se sont fait toute une scène à base de jalousie, de problème d’argent et j’en passe et des meilleurs. Bref, elle ne partira pas avec nous.
Le voyage : de la théorie à la pratique
Deux jours plus tard pour nous trois, c’est le départ. Rendez-vous à l’aéroport avec notre bienfaiteur de l’agence Air Guinée qui nous aide à faire passer nos kilos en trop à la douane. Mais il faudra quand même en payer quelques-uns uns car le dépassement est vraiment trop important. On s’exécute et bien sur sans facture et en liquide … L’embarquement se passe bien avec très peu de retard, de même que le décollage. Au programme un peu plus d’une heure de vol dans un avion qui a justement quelques heures de vol au compteur. L’équipement intérieur est vraiment délabré et c’est à vrai dire un peu angoissant. A la grâce de Dieu. Durant ce vol, un feuilleté fourré et chaud nous est servi emballé dans un papier alu. Pas de fioriture, mais à vrai dire ma préoccupation reste centrée sur notre arrivée. D’ailleurs va-t-on arriver ? Si l’on voulait prendre un équivalent terrestre de notre avion, il correspondrait à une de ces vieilles 404 sans age qui roule vaille que vaille sur les routes de Guinée.
1ère étape : Abidjan Et bien oui, on est arrivé sans encombres. Débarqués dans une chaleur étouffante, nous nous dirigeons à pied vers l’aérogare où nous attend l’épreuve du passage de la douane. Il faut bien dire qu’à ce moment précis, j’ai l‘estomac qui fait des nœuds et je me demande à quelle sauce je vais être « mangé » par les douaniers ivoiriens. Après le traditionnel remplissage des formulaires et une longue attente, me voilà au niveau du box des douanes. L’heure de vérité est arrivée. Je tends alors mon passeport et je déplie mon beau papier aux couleurs du Togo. La sentence est immédiate : « mais ce papier n’est pas valable, Monsieur, pour rentrer en Cote d’Ivoire ! » Ce qui devait arriver s’est effectivement produit. Merci le consul du Togo à Conakry qui a au passage encaissé quelques milliers de FG. Je me sens vraiment très petit et tout con. J’essaye fébrilement de discuter et de dire ma bonne foi. Mais rien n’y fait ! Je me vois mal reprendre le prochain avion en sens inverse surtout que Aliou et Oumou sont passés sans problème et qu’ils ont été écartés de moi. Je me décide donc à poser la question fatidique : « qu’est-ce qu’on fait ? ». Le douanier très tranquillement me dit alors : « on va s’arranger, mettez-vous de coté en attendant que tout le monde passe ». Je m’exécute en me demandant combien cela va me coûter. Le dernier voyageur passe. L’heure des négociations est donc venue. Je sais que ma marge de manœuvre n’est vraiment pas large, mais aussi qu’il ne faut pas que je me laisse bouffer tout cru. Le douanier sans détours et d’ailleurs pourquoi en faire, me demande 50.000 francs CFA pour fermer les yeux. Au jeu des annonces, je réponds que je peux payer 20.000 CFA. La balle est dans son camp et lui relance en réclamant 40.000 minimum, à prendre ou à laisser. Je termine en jurant que je ne peux payer plus de 30.000 CFA, qu’il accepte finalement. Il faut dire qu’avec cette somme, il a bien gagné sa journée. La négociation étant terminée, il faut payer. Et alors là, panique. J’ai tellement bien caché mes billets de CFA, qu’il me faut plusieurs minutes pour sortir la bonne liasse, qui comble de malchance est agrafée. L’opération qui demandait discrétion et rapidité, s’éternise donc et attire l’attention du douanier occupant le box voisin. Il n’est pas dupe et a très bien vu notre petit manège. A peine ai-je tendu les 30.000 CFA à mon interlocuteur, le voilà qui m’interpelle en ces termes : « il faut me faire avorter ! ». Moi qui croyait en avoir fini, je vois soudain l’engrenage dans lequel je suis pris et l’angoisse m’étreint de nouveau. Je bafouille alors quelques mots d’excuses , arguant que vraiment je ne peux plus cracher au bassinet et là heureusement, mon premier interlocuteur intervient pour dire à son collègue de laisser. Il faut dire, mais ça je m’en rendrai compte plus tard, qu’il avait très bien gagné sa journée. En effet croyant lui tendre 30 000 CFA , je lui avais en fait remis 60 000 Francs CFA. L’habitude des coupures de 5 000 FG m’avait induit en erreur. Pensant avoir en main six billets de 5 000, j’avais six billets de 10 000. Au final, je me sors donc de cette délicate sans trop de dommages à la différence de mon portefeuille. Nous n’en sommes qu’au tout début de notre périple, et il s’annonce déjà sous les meilleurs auspices … ! D’autant qu’à cet instant précis, j’ai certes passé la douane, mais je n’ai toujours aucun visa, ni papier m’autorisant à être dans ce pays. Je suis clandestin en Côte d’Ivoire. Sensation bizarre, où l’on se sent soudain vulnérable, à la merci d’un contrôle policier pouvant avoir de plus ou moins graves conséquences. Je ne suis pas très à l’aise dans mes baskets, même si je sais par ailleurs que tout peut se négocier.
Après avoir enfin retrouvé mes camarades qui ont déjà récupéré nos bagages, nous sortons enfin de l ‘aéroport. Après la discussion d’usage avec un chauffeur de taxi pour nous amener en ville et trouver un hôtel (« combien pour nous amener à l’hôtel ?»), nous prenons la route d’Abidjan et plus particulièrement du quartier « Deux plateaux ». L’une des rares occasions qui nous permet de découvrir la ville d’Abidjan avec ses grandes avenues, ses buildings, ses feux rouges qui fonctionnent (incroyable). Bref, une grande capitale africaine moderne. Plus d’une heure d’attente dans les embouteillages et quelques recherches plus tard, notre chauffeur nous dépose dans un petit hôtel « les Rosiers », simple, pas trop cher et tout à fait correct. Enfin du repos, de la tranquillité ! Après un repas, poulet grillé avec sauce, banane plantain et atiéké préparé par des nigériens sur le bord de la route (tout à fait excellent), nous pouvons nous laisser bercer par la nuit ivoirienne. Le lendemain en début de matinée, en route pour « STIF », la société de bus qui nous a été si vivement recommandée depuis la Guinée. Les bureaux de la société se situent dans un quartier chaud d’Abidjan, Adjamé, à proximité d’un marché, là où les braquages et vols à mains armées sont fréquents paraît-il. Notre chauffeur de taxi nous conseille de ne pas trop prolonger notre visite au-delà du nécessaire. Dès notre arrivée sur place, nous prenons les renseignements utiles à la suite de notre voyage. Une chose est sure, il me faudra me procurer un visa pour traverser le Ghana. Nous sommes vendredi matin et un bus doit partir le lendemain pour Lomé. Autant dire qu’il nous reste peu de temps pour l’obtenir. Ca tombe bien, nous ne comptions pas nous attarder dans le coin. Notre taxi ayant patienté (nous sommes de bons clients !?!), nous prenons la direction de l’ambassade du Ghana. Après quelques recherches, nous trouvons l’ambassade dans laquelle nous entrons pour exposer notre problème. Heureusement Aliou est là. Il n’hésite pas à forcer carrément la situation d’autant que nous avons rencontré sur place un togolais en charge d’établir les dossiers pour les visas. Finalement, un visa normalement délivré en 48 heures contre une somme de 4.000 CFA, nous l’obtenons en 4 heures de temps contre une somme de 7.000 CFA et grâce à un petit tour de passe-passe (un dossier anti-daté de 48 heures). Qui a dit que l’efficacité était absente d’Afrique ? Dans notre malheur, nous avons en fin de compte de la chance. Une dernière soirée à Abidjan, une dernière nuit, samedi est là et nous sommes fin prêts pour partir. Oui mais voilà, STIF ne semble pas être dans les mêmes rails que nous. Après l’achat de nos billets, une heure, deux heures, quatre heures passent. La pagaille augmente, mais toujours aucun signe de mise en route et d’autant moins que notre bus n’est toujours pas arrivé. Devant la pagaille ambiante et l’absence d’informations fiables, plusieurs passagers potentiels demandent à être remboursés et quittent la gare routière. Après plus de six heures, un bus arrive enfin. La ruée est à la hauteur de l’attente : démesurée. Pourtant l’information étant inexistante, personne ne sait exactement quelle doit être sa destination. Seuls les initiés semblent y comprendre quelque chose et tirent leur épingle du jeu, que nous ne trouvons vraiment pas drôle du tout. Le bus se remplit après une foire d’empoigne sans nom et part nous laissant sur le carreau. C’est là toute notre chance, il semble que son terminus était Accra au Ghana. L’épisode STIF continue donc et l’attente aussi. La nuit tombe et toujours aucune certitude quand à notre départ. La fatigue s’accumule et l’angoisse monte surtout que certains voyageurs quittent la gare routière en nous conseillant de faire de même : « vous savez ici ce n’est pas sur la nuit, les bandes armées rodent, plusieurs fois la gare a été attaquée ». Ambiance ! Mon ordinateur, mon argent de poche, qui représente quand même l’équivalent de 25.000 francs français ce jour là, en frémissent encore. Quant à moi, je ne fais pas le fier. Nous décidons finalement après une heure d’attente vaine de retourner à l’hôtel que nous avons quitté le matin pour passer le reste de la nuit. Prudence, prudence. Aliou lui préfère rester à la gare au cas où la situation se décanterait. Epuisés de cette journée à rebondissements, nous nous retrouvons donc à hôtel « les rosiers » espérant bien passer une nuit tranquille en attendant de nous replonger dans la pagaille. Oui mais voilà, à peine deux heures après nous être couchés, Aliou débarque d’un taxi pour nous ramener à la gare voiture, soit disant qu’on ne sait jamais le départ pourrait bien avoir lieu plus rapidement que prévu. Nous revoilà donc de nouveau en route vers la gare STIF, complètement dans les brumes d’un sommeil interrompu un peu rapidement et allégé de 10.000 CFA pour une nuit de deux heures ! A la gare STIF, rien n’a changé. Les voyageurs en attente sont installés pour dormir, tant bien que mal sur les bancs en bois et par terre. Il ne nous reste pas beaucoup de place pour nous poser, tout juste de quoi nous asseoir. Mais enfin on en n’est plus à cela prêt. L’attente reprend donc et toujours pas de bus en vue., ni de personnel STIF . Par contre le ciel ivoirien nous a réservé une petite surprise. Il se met en effet à pleuvoir et de plus en plus fort. Une pluie comme on en voit souvent en cette saison sous les latitudes tropicales. Heureusement nous sommes à l’abri, du moins c’est ce que nous pensons, jusqu’au moment où à l’extérieure nous voyons le niveau d’eau monter dangereusement. Après plusieurs minutes de déluge, l’eau commence à s’engouffrer dans la gare voiture, malgré les louables efforts des gardiens censés nous protéger contre les bandits et qui se retrouvent à écoper le « navire en perdition ». L’eau, plus que douteuse, chasse donc les dormeurs installés à même le sol et tout le monde se retrouve debout sur les bancs essayant de protéger bagages et autres colis. L’eau monte inexorablement et la pluie de continuer à tomber. Nous commençons sérieusement à envisager le pire et notamment à redouter de bientôt ne plus pouvoir rester au sec. Ce ne serait que la suite logique des événements de ces derniers jours !? Ambiance de catastrophe. Les éléments sont plus forts. Rien ne semble pouvoir arrêter la pluie. Mais non, notre pessimisme est finalement démenti par le ciel. La pluie cesse et la montée des eaux avec. Elle n’aura atteint que 15/20 cm de hauteur dans la gare. L’évacuation de l’eau et le nettoyage (boue et déchets divers) peuvent commencer dans la bonne humeur retrouvée, enfin presque. Cet épisode aura eu au moins un avantage, ils nous aura occupé et fait un peu oublier cette attente qui s’éternise. Jusqu’aux premières lueurs du jour, nous ne verrons aucun employé de STIF, mis à part nos compagnons d’infortune, les gardiens.
Est toujours récompensé qui sait attendre. Telle pourrait être la conclusion de cette épreuve pour les plus philosophes. Pour ma part ce serait plutôt du genre : « et bien, p… c’est pas trop tôt, quelle bande d’enf… ces gens de STIF ». Bref. Un bus est enfin entré dans le parc quasiment 24 heures après notre arrivée. L’info est toujours aussi floue quant à sa destination et à l’heure de son départ, mais « ce ne peut être que le nôtre ». Arrive aussi notre hôtesse STIF qui doit nous accompagner tout au long de notre voyage vers le Togo. Elle nous confirme que le bus en gare est bien le nôtre et c’est déjà pas si mal. Le départ est imminent ! enfin presque. Il faudra quand même attendre encore que les bagages soient chargés, que le chauffeur soit présent pour que, à notre tour, nous commencions à embarquer. Et là surprise. Ce qui, tout au moins je le pensais (quel naïf) devait se passer dans le calme et l’ordre se transforme de nouveau en foire d’empoigne. STIF au travers de ses employés se distingue de nouveau par son incompétence en matière d’organisation. Pourtant les billets sont nominatifs, et il eut été si simple d’appeler les passagers les uns après les autres. Solution beaucoup trop simple semble-t-il. Nos amis de STIF nous regardent donc nous bousculer en nous encourageant même à plus d’ardeur. « Si vous voulez monter, il va falloir pousser » me dit un des gardiens de la nuit qui se tient à la porte du bus. Etant entouré de femmes et d’enfants, j’ai quelques scrupules, mais qui s’effacent assez vite sous la pression physique des uns et des autres. Heureusement Aliou, qui lui n’a pas hésité une seconde, est monté depuis longtemps et quand nous pénétrons enfin dans le véhicule, il nous a réservé deux places. Quelques passagers restent sur le carreau ; visiblement le surbooking est une pratique courante ici aussi. Il faut dire qu’au vu des conditions avant et pendant l’embarquement, les désistements doivent être nombreux. L’essentiel pour nous, c’est que l’épreuve est enfin terminée, le voyage peut se poursuivre. Nous prenons la route de la frontière ghanéenne à travers une forêt dense. Tout se passe très bien tout au long du trajet, y compris aux différents barrages dressés par des hommes en tenue en pleine forêt au milieu de nulle part. A la frontière du Ghana, l’arrêt est un peu plus long. Vérification d’usage des passeports, mais aussi des carnets de vaccination (avec ou sans tout le monde doit payer sauf les blancs), et fouille des bagages en soute. Rien de vraiment extraordinaire donc. Nous traversons le pays sans problème et sans arrêt jusqu’à Accra. Les villes ghanéennes sont comme beaucoup de villes africaines, mais se distinguent par le hérissement d’antennes de télévision qui émergent au dessus des toits des maisons. Pourquoi de façon si systématique et caractéristique, cela reste un mystère pour nous. A Accra nous faisons un arrêt à la gare STIF, où nous retrouvons un bus parti 36 heures avant nous qui est tombé en panne. Les passagers sont donc resté bloqués là deux nuits dans des conditions pour le moins sommaires. Chacun semble prendre son mal en patience. Ainsi vont les voyages en Afrique de l’ouest.
Après environ 8 heures de route à un rythme soutenu, nous approchons de la frontière togolaise. Il faut dire que notre chauffeur n’a pas fait dans la dentelle. Malgré le mauvais état de certaines routes, il n’a à aucun moment relâché la pression sur l’accélérateur faisant le yoyo sur son siège monté sur ressorts. Malheureusement, nous n’avions pas les mêmes fauteuils ! Malgré tout, notre hôtesse de choc nous fait part de son inquiétude de ne pas arriver à temps pour pouvoir passer les douanes. Gloups ! Nous nous voyons déjà en train de bivouaquer au bord de la route avec nos copains les moustiques. Et c’est bien sur, à ce moment là que la panne survient. Dans le dernier village ghanéen avant la frontière, notre chauffeur s’arrête préoccupé. Les freins ne répondent plus normalement. Arrêt au bord de la route, tous les passagers descendent inquiets de cet incident. Le chauffeur sort deux ou trois outils qui constituent sa seule panoplie pour réparer. Il se glisse alors sous le bus et commence à opérer au niveau des freins arrière. Une odeur de caoutchouc brûlé s’échappe de cette partie du bus. Oh, oh, pas normal ça ! Nous prenons une fois de plus notre mal en patience en commençant à envisager avec un peu d’appréhension une nuit dans des conditions délicates !? Après 15, 20 minutes, l’issue semble en vue. Et effectivement 30 minutes après notre arrêt, nous regagnons tous notre place et reprenons la route. Direction la frontière. Enfin elle est en vue et miracle ! elle est encore ouverte. Soulagement général. Après les formalités douanières, sans problèmes particuliers, nous voilà à Lomé Togo.
2ème étape : Lomé La chasse au taxi s’ouvre alors, pour nous suivre à la gare STIF et nous emmener en ville. De nombreux taxi-moto se pressent autour de nous pour nous proposer leur service ne voyant pas nos bagages à nos cotés. S’il pouvait, ils nous tireraient sur leur selle pour nous accompagner là où nous n’allons pas. Tout cela reste cependant très bon enfant. Pendant notre attente, nous observons tout ce qui se passe autour de nous et notamment les « changeurs de monnaie ». Aliou nous explique comment ils arnaquent leur client en pliant en deux les billets dans les liasses. Ils comptent ainsi deux fois le même billet. Détail bon à connaître ! Après quelques minutes, Aliou a réussi à négocier avec un taximan qui est prêt à nous accompagner. Arrivés à la gare STIF, nous sommes vraiment pressés de récupérer nos bagages et d’en finir avec cette compagnie qui nous aura, comme on dit « fatigué ». Mais nos amis de STIF en ont décidé autrement. Ils nous font poireauter plusieurs dizaines de minutes avant de se décider à ouvrir les soutes. La tension monte, mais tout le monde est tellement fatigué que rien de grave ne se passe. Nous récupérons finalement nos affaires et les chargeons jusqu’à la gueule dans la taxi qui nous a malgré tout attendu. En route pour le centre de Lomé, à la recherche d’un hôtel. Aliou ayant quitté le pays depuis plus de dix ans déjà, nous nous en remettons aux connaissances de notre chauffeur. Nous recherchons un hôtel pas trop cher, mais avec un confort minimum. La fatigue aidant et la nuit étant tombée depuis un bon moment déjà, nous choisissons l’un des premiers établissements auquel le chauffeur nous a accompagné. La nuit est à 10.000 CFA avec climatisation, douche et télévision. Les chambres sont mal foutues et très exiges (quand on allume la clim située juste au-dessus de la tête du lit, on a l’impression d’être entouré d’un régiment de ronfleurs enrhumés) , mais enfin pour une nuit peu importe. Dernière épreuve de la journée, trouver à manger. Nous désignons Aliou pour relever le défi. Sa quête à l’extérieur de l’hôtel ne dure pas longtemps : il revient avec un plat de riz accompagné d’un mélange de légumes peu appétissant. Notre faim s’en trouve soudain fortement diminuée. Nous nous couchons donc le ventre quasi vide et saoulés de fatigue. Le lendemain nous nous rendons au ministère de l’intérieur où je dois faire prolonger mon visa. Nous trouvons difficilement le lieu qui est en fait situé à coté de l’ancienne primature à l’abandon. Les bureaux sont, comme dans beaucoup d’administration d’Afrique, mal équipés (seulement quelques tables et chaises et d’antiques machines à écrire mécanique), mal organisés et beaucoup de personnel qui n’a pas l’air surchargé de boulot. Après quelques hésitations pour trouver le bon bureau, nous arrivons enfin à avoir les renseignements sur les pièces à fournir pour l’obtention du précieux sésame. Il faut des photos d’identité, le passeport, remplir plusieurs fiches et bien sur encore payer. Ce n’est que la troisième fois que l’on me demande de l’argent pour entrer et rester au Togo ?! Malgré les protestations de Aliou qui essaye d’expliquer mon cas et les démarches que nous avons déjà menées, nous devons nous plier aux règles établies. D’ailleurs, la personne que nous avons en face de nous ne semble pas disposée à discuter et se montre même assez cassante. Comme dira Aliou en sortant : « de toute manière ce gars est du Nord (du pays), la région du Président et moi du Sud, on ne peut pas se comprendre ». Nous repartons donc faire les photos, que je n’avais pas prévu, pensant naïvement que le papier délivré par le consul du Togo à Conakry faciliterait la procédure ici. Un aller-retour chez le photographe plus tard, nous arrivons juste à temps avant la fermeture des bureaux. Notre interlocuteur prend quand même mes papiers, tout en me faisant bien comprendre qu’il me fait une faveur car l’heure est dépassée. Peu importe finalement, l’essentiel étant d’avoir des papiers en règle. Nous devons revenir 3 jours plus tard.
En attendant, nous décidons de partir directement pour Vogan, le village natal de Aliou. Après quelques coups de téléphone à certains de ses parents, nous voilà donc de nouveau sur la route en taxi. Nous couvrons la distance qui nous sépare de Vogan sans encombres avec bien sûr quelques arrêts aux différents points de contrôle policier où il s’agit d’expliquer ce que nous venons faire par-là.
3ème étape : Vogan A l’arrivée à Vogan, comme nous en avons pris l’habitude maintenant, nous nous mettons à la recherche de notre logement pour les jours à venir. Après une visite à la maison d’accueil de la Mairie où il n’y a qu’une chambre de libre, nous nous rendons dans un petit hôtel qui nous plait d’emblée : il est propre, calme avec le confort minimum (douche, WC, ventilateur) et possibilité de manger sur place, et tout cela pour un prix raisonnable (6.000 CFA la nuit). Affaire conclue. Il est temps pour nous d’aller rendre visite à la famille de Aliou. L’heure des grandes retrouvailles à sonner. Le fils aventurier qui a quitté son pays depuis plus d’une décennie, revient au village. Il n’a certes pas fait fortune, mais il est tout de même en bonne santé. Nous pénétrons dans la concession familiale après quelques hésitations de la part de Aliou pour reconnaître les lieux. Nous traversons un dédale de bâtisses en terre séchée avant d’entrer dans une petite cour entourée de cases : c’est là que nous rencontrons d’abord des jeunes sœurs de Aliou, puis son frère et enfin sa mère. Les retrouvailles se font dans la joie et la retenue.
On a un peu l’impression que sa mère a du mal à croire ce qu’elle voit et à reconnaître son fils. Il faut dire que physiquement il a bien changé. Il a très nettement prospéré durant son séjour comme l’atteste d’anciennes photos. Pour Aliou, on sent que ses retrouvailles sont un peu pénibles. Revoir sa famille, sa mère, son père, ses frères, sœurs et les nombreux jeunes enfants des uns et des autres qui vivent dans des conditions difficiles sans avoir la possibilité de les aider comme il le souhaiterait, le met visiblement mal à l’aise. Mais que faire ? Après les présentations d’usage, on nous fait asseoir sur des fauteuils sortis d’une des cases. L’échange est un peu difficile car mis à part son jeune frère qui a fait les bancs comme on dit ici pour désigner un élève, personne ne parle couramment français et encore moins poular. De plus toute la maisonnée est surprise par notre arrivée inopinée. Les enfants se rassemblent autour de nous curieux de voir ces étrangers et surtout ce blanc, sans doute le premier à venir s’asseoir parmi eux. Le dialogue se fait donc plus à travers des regards et des mimiques que par des paroles. Après quelques minutes durant lesquelles Aliou a pu échanger des nouvelles avec ses parents, nous nous donnons rendez-vous pour le lendemain pour partager un repas et nous dirigeons alors vers la ville. En quittant la concession, nous remarquons de multiples traces de sacrifices (fiente de volailles, monticules en terre, ….) qui sont autant de témoins des pratiques vaudou, très courantes dans cette région. Nous croiserons des personnes circulant quasiment nues en ville et des traces de sacrifices en pleine rue, preuve que toute la ville est imprégnée du vaudou. C’est à la fois intriguant et un peu inquiétant. Nous profitons de cette balade pour rendre visite à un vieil ami de Aliou avec lequel il a fait les 400 coups étant jeune. Nous le retrouvons chez lui dans une concession un peu à l’écart du centre ville. Il travaille au « syndicat » qui gère la gare voiture (gare d’où partent tous les taxis et minibus). Cette rencontre est bien sur l’occasion pour les deux vieux amis de se remémorer le passé, pour Aliou d’avoir des nouvelles des uns et des autres, de ses « ex » et de se raconter leur vie durant ces dix dernières années. Au travers de son parcours et de son expérience, nous comprenons mieux la difficulté de vivre à Vogan et trouvons aussi des explications à la morosité qui semble envelopper et peser sur tout le village. Nous nous quittons finalement après être allés boire un coup dans un bar-dancing tristounet, tout en nous donnant rendez-vous au lendemain pour déguster un porcelet grillé, une des spécialités culinaires locales. Après une bonne nuit et une journée juste agrémentée d’une balade dans la ville et d’un repas dans la famille de Aliou, nous nous retrouvons donc le soir à notre hôtel autour du fameux porcelet grillé préparé par l’ami de Aliou. Nous sommes une dizaine, Aliou ayant invité quelques uns de ses amis avec leur copine. Nous passons une soirée agréable sur la terrasse de l’hôtel, même si c’est un peu difficile pour moi et Oumou d’être totalement à l’aise parmi ces vieux amis qui se retrouvent et qui bien souvent parlent dans leur langue. Après deux jours passés à Vogan, il nous tarde de quitter cet endroit vraiment déprimant. Le retour sur Lomé se passe sans trop de problèmes, mis à part un ralentissement du à l’effondrement de la route sous l’effet d’une forte et brutale montée d’une rivière la jouxtant. Nous sommes invités à descendre du taxi, qui passe au ralenti sur le bout d’asphalte encore en place en priant pour que l’eau n’emporte pas tout à ce moment là. La chance est avec nous. Nous traversons à notre tour et remontons en voiture pour la fin du trajet.
4ème étape : Lomé bis Arrivé à Lomé, nous mettons à contribution notre chauffeur du jour pour nous trouver un nouvel hôtel. Il semble bine connaître la ville et nous conduit directement vers un petit hôtel tenu par un couple de français, tout proche du bord de mer dans une ruelle très calme. Nous adoptons aussitôt l’endroit, d’autant plus aisément que le patron nous fait un prix sur le tarif des chambres (6.000 Cfa la nuit par chambre).
Nous occupons avec Oumou une chambre dans une maison située juste à côté de l’hôtel, grande chambre avec ventilateur, une salle de bain à part avec une douche (eau froide uniquement), ce qui est largement suffisant étant donné la température extérieure douce pour le pays mais malgré tout raisonnable (environ 30°). Aliou quant à lui est dans une petite chambre à l’étage de l’hôtel avec douche. Nous nous installons donc et profitons de la fin d’après midi pour découvrir un peu le quartier qui s’avère être assez résidentiel avec dans l’ensemble des baraques occupées par des étrangers. Nous allons faire un tour jusqu’à la plage qui est à 100 mètres de l’hôtel. La mer est superbe, par contre la plage à cet endroit n’est vraiment pas très propre et semble peu entretenue. Il faut dire que la mer est paraît-il très dangereuse et qu’il est impossible de s’y baigner, les superbes rouleaux écumeux en sont un signe. Les gens qui veulent profiter du bord de mer et de l’eau vont plus loin sur la côte. La plage est donc occupée par quelques squatters sous des abris de fortune, par de jeunes fouteux ou par des pêcheurs au filet. Pas de touristes avec serviette et crème solaire et donc peu d’intérêt à nettoyer la plage.
Tout en longeant le bord de mer, nous observons les familles de pêcheurs qui opèrent depuis le rivage. Leur pratique est vraiment très intéressante à suivre. La pêche démarre par l’amarrage d’une extrémité du filet à un cocotier de la plage et par la mise à l’eau d’une pirogue qui doit emmener le filet à quelques encablures du rivage. Cette opération assez dangereuse, du fait des forts courants et des rouleaux impressionnants qui s’abattent avec force et fracas sur le sable, peut être assez longue. Une fois la barrière écumeuse franchie, la pirogue décrit un arc de cercle le plus large possible en mer avant de revenir sur le rivage pour déposer la deuxième extrémité du filet formant ainsi une nasse prenant au piège les poissons tout au moins est-ce le but recherché. A partir de ce moment là, ce sont les hommes à terre qui prennent le relais. Ils s’emparent du cordage ramené à terre par la pirogue et commencent à le haler vers la plage. Cette phase de la pêche demande une importante main d’œuvre composée le plus souvent des membres d’une même famille. Elle nécessite du temps, de la force et de la coordination. En effet, il faut que les 15 ou 20 haleurs voire plus tirent en même temps pour que le résultat soit probant. Souvent les chants rythment ce travail, les femmes restant à côté dans l’espoir de la pêche miraculeuse. De toute manière miraculeuse ou pas, ce sont elles qui s’occuperont du tri des poissons et de la vente sur le marché. Finalement la fin de journée approchant nous nous mettons à la recherche d’un endroit pour manger à un prix raisonnable. Nous référant au guide du routard, nous nous dirigeons vers le « fifty-fifty ». Nous découvrons un petit resto installé à même le trottoir, avec de grandes tables et des bancs sur lesquels on s’installe en fonction de la place. Une jeune femme vient alors prendre votre commande pour la nourriture suivie d’une autre pour les boissons (chacune son business). Athiéké, khôn, brochettes, poissons, salades de crudités/pâtes, … sont au menu. Rien d’extraordinaire, mais la nourriture est correcte et le service généralement rapide. De plus, le repas est régulièrement agrémenté par de jeunes artistes qui viennent proposer leur animation : le chanteur solitaire avec juste deux morceaux de bois pour rythmer son chant (Moustique, moustique si tu me piques , …), le groupe de ghanéens qui jouent du reggae avec force djimbé, marakass, … et dont le leader fait des tours de passe-passe, … Un coin sympa où il y a toujours du monde. Malheureusement les animations ne se renouvellent pas beaucoup. Alors au bout de trois ou quatre fois, ça devient un peu saoûlant. Nous revenons assez tôt à l’hôtel et entamons donc une partie de cartes sur la terrasse de l’hôtel avant d’aller nous coucher. Cela nous donne l’occasion d’un peu mieux connaître la clientèle de l’établissement. Elle est essentiellement composée de coopérants étrangers qui trouvent là une cuisine européenne (le cuisinier est d’ailleurs français ), une ambiance familiale et la possibilité de venir taper le carton. Un bon nombre de ces clients sont visiblement des habitués et des vieux briscards de l’Afrique accompagnés comme il se doit de jeunes et jolies « autochtones ». En discutant un peu avec le patron de l’hôtel, nous apprenons qu’il a eu l’occasion de venir en Guinée quelques années plus tôt pour récupérer un véhicule. Cette expérience lui a laissé un souvenir plutôt mitigé voire carrément négatif, notamment à cause des problèmes administratifs qu’il a rencontrés et des nombreux pots de vin qu’il a dû verser. Cette impression peu favorable sur la Guin2e nous sera confirmée quelques jours plus tard au Burkina Faso. La Guinée est semble-t-il considéré comme un pays à part, peu attractif pour des personnes ayant vécues dans d’autres pays d’Afrique de l’Ouest. Il faudra certainement encore de nombreuses années avant que ces a priori négatifs soient effacés, même s’il est vrai que la Guinée a déjà commencé à évoluer depuis la mort de Sékou Touré. Mais que de chemin à parcourir encore pour changer les mentalités.
Le lendemain matin, nous nous rendons au ministère pour récupérer mon visa, ce qui se fait sans difficultés, puis nous nous mettons à la recherche de l’office de tourisme qui est mentionné sur le Routard. Après de vaines recherches (il semble s’être volatilisé de même que les touristes !), nous reprenons la direction de l’hôtel , où nous devons retrouver l’un des frères de Aliou qui vit à Lomé. En route, nous croisons des groupes de motocyclistes euphoriques qui laissent éclater leur joie. Nous comprenons assez rapidement grâce à Aliou la cause de cette liesse populaire : on annonce le retour tant attendu de Gilchrist Olympio dans la capitale togolaise (il est l’un des plus farouches opposants de régime et s’est expatrié au Ghana suite à une tentative d’assassinat dont il a réchappé par miracle) pour participer à une table ronde pouvoir-opposition. L’effervescence monte dans la capitale. En nous rapprochant de l’hôtel, nous constatons qu’une grande foule se dirige vers la frontière toute proche pour accueillir l’opposant. Parallèlement se met en place un quadrillage policier très strict du quartier. Nous décidons donc de rester à l’hôtel en attendant de voir ce qui va se passer. Finalement après plusieurs heures d’incertitudes, on apprend que Mr Olympio a renoncé à rentrer à Lomé car il n’a pu obtenir toutes les garanties qu’il souhaitait pour sa sécurité. Le reflux de la foule se fait dans le calme et sans incidents, et la chappe de plomb qui nous semble peser sur la ville depuis notre arrivée, retombe.
Entre-temps nous avons retrouvé le jeune frère de Aliou qui est professeur dans un lycée privé protestant. Il est venu avec sa fiancé, qui est commerçante. Elle vend des fripes au marché. Ils sont tous deux très croyants et semblent très engagés dans leur église, une des nombreuses présentes dans ce pays.. Aliou profite de l’occasion pour demander à sa future belle sœur de bien vouloir nous préparer nos repas de midi. Elle accepte très volontiers, mais avait-elle vraiment le choix. Comme nous dira plus tard Aliou : « elle ne pouvait pas me refuser en tant que future femme de mon frère ! » Et oui, ainsi vont les mentalités qui ont beaucoup de mal à évoluer pour ce qui est de la considération des femmes dans ces sociétés. Dire merci serait quasiment une injure enfin du point de vue de Aliou tout au moins. Rendez-vous est pris pour le lendemain midi. Je dois dire que je suis un peu gêné notamment du fait qu’elle habite à l’autre bout de la ville et que pour nous préparer ces repas elle va devoir laisser sa table au marché. Mais je suis assez mal placé pour dire ce que j’en pense, même s’il est vrai c’est moi qui donne l’argent pour acheter le nécessaire. Aliou de toute manière ne me demande pas mon avis. Nous avons opté pour de grosses crevettes roses avec du riz pour le lendemain. L’après-midi, nous allons nous promener dans le quartier des artisans et du marché. Nous y découvrons un artisanat assez varié, venant pour beaucoup ou tout au moins originaire d’autres pays d’Afrique de l’Ouest (Burkina, Mali, Sénégal, …).
Nous trouvons des colliers de perles, des sculptures et autres objets en bois (awalés), de nombreux djimbés, des objets en cuir et en argent dont les spécialistes sont les touaregs, des batiks venant du Burkina. Cette promenade est l’occasion de discuter un peu avec les artisans ou tout au moins les vendeurs d’artisanat, notamment un peul sénégalais avec lequel Oumou échange quelques mots de poular. Nous n’achetons rien mais promettons de revenir un autre jour en amenant les exemplaires de tissus guinéens. Nous poursuivons notre balade dans le grand marché de Lomé. Nous retrouvons cette ambiance toujours aussi animée des grands marchés africains avec une profusion de produits bien souvent de qualité médiocre mais à des prix défiants toute concurrence et notamment de pâles copies de produits de luxe étrangers (copie de Lacoste, jeans, montres de toutes marques, …). Merci les Chinois ! Quant à la foule compacte et bruyante, elle est bien présente et un peu oppressante. Nous décidons finalement de rentrer vers l’hôtel en empruntant un mode de locomotion très usité ici : le mototaxi. Nous cherchons donc trois motos pour nous ramener. L’attente n’est pas longue et nous enfourchons donc chacun une moto, direction le Galion. Ce mode de transport est plutôt sympa, même si pas toujours très rassurant selon le chauffeur et la circulation. Il faut bien dire que parfois, on serre les fesses !
Le soir, nous décidons de rester à l’hôtel et de prendre un repas « à la française ». Le choix de la carte de l’hôtel est assez varié pour des prix certes un peu élevé mais enfin, au diable l’avarice. Nous ne regrettons pas ce petit repas ponctué par une vraie glace à la vanille et au chocolat. Nous finissons cette soirée par une longue partie de cartes durant laquelle Aliou nous annonce qu’il doit repartir le lendemain vers Vogan pour quelques jours et nous demande de l’accompagner. Il faut bien dire que nous ne sommes pas très chauds après notre premier séjour. Il partira donc seul. Il retourne dans son village avec un objectif bien précis : celui de se procurer une protection pour pouvoir revenir à Dalaba sans crainte et prêt à affronter d’éventuels ennemis. Il est très important pour lui de ne pas revenir comme cela en Guinée, sans une protection contre ses adversaires et un moyen de les écarter, définitivement s’il le faut. Nous ne saurons jamais exactement en quoi consiste cette protection sauf qu’il doit aller le chercher dans le village natal de sa mère dans les environs de Vogan et qu’il lui faudra plusieurs jours pour l’obtenir. Devant sa détermination, je dois dire que je suis assez impressionné même si pas très convaincu de l’efficacité d’une telle démarche. Mais ce n’est pas le plus important. Pour lui cette démarche est quasiment une question de vie ou de mort, elle doit lui permettre de montrer à ses ennemis qui est Aliou, la supériorité des ressortissants de Vogan. Même si on n’en a pas encore vraiment discuté dans les détails à ce moment là, l’idée de revenir tous ensemble vers la Guinée est acquis depuis plusieurs jours. Nos grands projets de nous installer au Togo pour travailler et nous lancer dans une nouvelle aventure sont déjà oubliés. Il faut dire que les signes positifs pouvant nous inciter à pousser plus loin dans cette voie sont quasi inexistants. Oumou et moi, nous profiterons donc des deux jours à venir pour mettre au point notre voyage de retour. Dès le lendemain, nous allons au centre ville pour acheter le guide du routard Afrique Noire, que nous avons bien du mal à trouver d’ailleurs. Nous cherchons également l’ambassade du Burkina-Faso et du Mali pour connaître les démarches à suivre pour obtenir des visas pour moi afin de pouvoir traverser ces pays dans notre voyage retour. En effet nous envisageons de prendre la route du Burkina en nous arrêtant à Ouagadougou, de poursuivre vers le Mali et de rentrer en Guinée par le nord-est. Nous apprenons alors que le Burkina est représenté à Lomé par la France. Quant au Mali, il n’a plus de représentant officiel ici. Nous engageons donc les démarches au consulat de France. J’obtiens sans problème mon visa en 24 heures. Pour le visa Mali, nous ne pourrons l’obtenir qu’à Ouagadougou. Nous sommes donc quasiment prêts pour partir en direction du Nord vers le Burkina. Aliou doit, dès son retour du village, se renseigner sur les bus à destination de Ouaga. Nous mettons à profit le temps qu’il nous este en attendant le retour de Aliou, pour retourner au marché voir ce que l’on appelle ici les « plaqués » (bijoux en plaqué or, venant du Bénin voisin). Les prix sont très intéressants comparativement à Conakry et nous envisageons donc d’en acheter pour les revendre en Guinée, notamment Aliou qui à ce point du voyage est d éjà à sec financièrement. Nous traversons aussi le marché des féticheurs : un vrai capharnaüm où se mêlent gris-gris de toutes sortes, têtes de singes, peaux diverses et variées, poudres « magiques », … A vrai dire on n’a pas vraiment envie de s’attarder dans cet endroit pourtant tout à fait typique. Nous profitons de cette visite sur le marché pour essayer de trouver des amateurs pour nos tissus « made in Guinée ». Mais les commerçants sont peu intéressés par nos bandes de tissus d’un seul tenant , qui ne sont même pas cousues en pagne. Et puis nous sommes au pays des mama benz, alors les tissus ici on connaît. Nos échantillons n’ayant rien d’extraordinaires par rapport à ce qu’on peut trouver sur place, si ce n’est l’originalité de leur couleur et des motifs, nous ne trouvons pas d’amateurs. On nous conseille seulement de les faire coudre en pagnes pour augmenter nos chances de les vendre. Ce que nous faisons sur place dans le marché des féticheurs où nous trouvons grâce à notre « guide » un tailleur.
Malgré tous nos efforts, nous ne trouverons pas d’amateurs pour nos échantillons d’artisanat guinéen que nous ramènerons jusqu’à Dalaba. On ne s’improvise pas commerçant ! Nous repassons voir les vendeurs d’artisanat pour acheter quelques objets (une broche en argent, un awélé, des colliers et boucles d’oreilles en terre cuite, …) pour faire des cadeaux à notre retour. Chez le vendeur sénégalais, nous réussissons en fin de compte à échanger un de nos tissus contre l’awélé. En voilà un au moins qui ne repartira pas au pays. Mais que ce fut dur ! Durant notre visite du marché, nous découvrons un petit restau tenu par des guinéens et notamment une femme peule qui en est la patronne. L’occasion est trop belle. Nous nous arrêtons pour manger une sauce arachide avec du poisson. Les plats sont corrects et à des prix raisonnables. 24 heures plus tard , Aliou revient de son village où il n’a pu obtenir que partiellement les protections qu’il recherchait. Il lui aurait fallu rester plus longtemps sur place pour avoir la « panoplie » complète. Il semble déçu mais prêt à repartir à Dalaba pour se réinstaller, confiant malgré tout dans ses nouvelles protections. Concernant notre voyage de retour, il a obtenu les informations que nous recherchions pour les cars partant vers le Burkina. La gare est située à proximité du domicile du frère de Aliou. Les départs ont lieu chaque jour tout au moins officiellement . Nous décidons de ne pas prolonger notre séjour à Lomé et de prendre si possible la route dès le lendemain avec l’idée d’atteindre le plus rapidement possible Ouagadougou. Malheureusement, nous n’avons pas le temps et surtout les moyens de nous arrêter pour visiter un peu le Togo, qui présente pourtant une certaine diversité géographique et quelques sites intéressants. Ce sera pour une autre fois !?! Le lendemain, fin prêts, nous partons vers la gare voiture avec tout notre chargement, qui s’est cependant un peu réduit, Aliou ayant laissé pas mal d’affaies à sa famille. C’est surtout moi qui suis un peu « chargé » avec ma valise, mon sac de voyage, mon ordinateur portable, et surtout l’équivalent de 15.000 francs français sous différentes formes (chèques voyage, dollars, francs CFA et francs français) qui vont peser très lourd dans mes poches durant les étapes entre le Togo et le Burkina et entre le Mali et la Guinée. Arrivés à la gare voiture, nous prenons nos billets, confiants dans notre départ rapide, et nous nous installons sur des bancs dans l’attente que l’on nous appelle pour le départ. Nous déchantons assez rapidement. La valse des mini-bus et autres cars est permanente, mais malheureusement celui qui doit nous emmener ne se présente toujours pas. Et bien sûr, il est impossible d’avoir des renseignements précis. Il faut dire que le principe reste toujours le même : tant que le bus n’est pas plein, pas de départ ! A ce jeu là, l’attente peut s’avérer assez longue. En fait tout se passe comme d’habitude !Rien de très surprenant , mais c’est vrai que c’est un peu usant à force. Nous passons donc la journée dans l’attente d’un hypothétique départ, nous demandant même si nous n’allons pas passer la nuit sur place. Notre bus est semble-t-il arrivé depuis le milieu de l’après-midi. C’est en tout cas l’information qui circule. Enfin après plus de 8 heures d’attente, le chargement des bagages commence et l’espoir renaît. Mais nous ne sommes pas encore au bout de nos peines. Sans trop savoir pourquoi, l’attente se prolonge. Certainement que la compagnie espère des clients de dernière minute. Nous partons finalement à la nuit tombée. Le car est dans un état correct, mais pas très confortable pour passer la nuit. En fait c’est un vieux bus de transport en commun de ville. Il est donc notamment impossible d’appuyer sa tête pour éventuellement dormir, sauf sur une barre de fer. On fait plus confortable. Mais bon l’essentiel au stade où nous en sommes est de partir et peu importe dans quel état nous arriverons. Toute la nuit nous roulons vers le Nord en direction de la frontière avec le Burkina. Malheureusement nous ne profitons donc pas des paysages togolais, notamment vers le Nord beaucoup plus accidenté qu’au Sud. Arrivé à la frontière, au petit matin, nous devons tous descendre du bus pour les formalités de passage de la frontière. Une grosse pluie s’abat sur nous juste à ce moment là, histoire de nous réveiller ou plutôt de nous éviter de somnoler. Une de ces grosses pluie bien dense qui vous trempe en quelques secondes mais qui ne dure pas. Au poste de douane, tout se passe bien avec comme bien souvent quelques passagers rackettés pour défaut de carnet de vaccination. Et oui ce carnet jaune est une aubaine pour tous les douaniers aux frontières : il leur procure des revenus complémentaires faciles ! Comme quoi, on ne soupçonne pas toujours les conséquences de mesures à priori positives mais inadaptée aux réalités locales. Quant à moi, j’ai toujours quelques palpitations à l’idée qu’un douanier trop zélé découvre mon ordinateur et me demande des papiers de passage en douane. A vrai dire je n’en ai aucun qui soit en règle ayant fait rentré l’ordinateur en Guinée sans aucune déclaration. Cela pourrait me créer quelques problèmes et surtout quelques billets ! Mais c’est la quatrième frontière que nous traversons et jusque là pas de douanier trop zélé ! A la sortie des bureaux de la douane, surprise ! le bus a traversé la frontière sans nous attendre et il se trouve à plus de 500 mètres. Sympa, alors que la pluie redouble de violence. Le voyageur est vraiment traité à peine mieux qu’une marchandise dans ce genre de compagnie. Le client roi ! Ca veut dire quoi d’abord ? Il faut dire aussi que le prix du transport est peu élevé. Ceci explique sans doute en partie cela. Mais quand même ! Nous attendons donc une peu que la pluie veuille bien se calmer avant de nous lancer à la poursuite de notre véhicule en pataugeant allégrement dans les flaques de boue latéritique. De nouveau à bord, un peu humide et après avoir acheté quelques bricoles pour manger, nous poursuivons la route, direction le poste frontière burkinabé. C’es dans cette portion du trajet que nous entendons parler avec une certaine angoisse des coupeurs de route qui dévalisent les voyageurs. Ils profitent souvent de la proximité des frontières pour réaliser leur méfait et pouvoir plus facilement échapper aux poursuites enfin très hypothétiques poursuites. Parmi les passagers, se trouvent notamment plusieurs femmes commerçantes qui ont l’habitude de faire ce parcours entre Togo et Burkina. Elles évoquent les mésaventures d’autres voyageurs qui ont eu à croiser la route de bandits sur la route et qui ont tout perdu lors de ces malencontreuses rencontres. Mais disent-elles, ils, les coupeurs de route, s’attaquent plus volontiers à une autre compagnie de transport plus « luxueuse », qui est plus fréquentée par les commerçantes ; sous entendu avec notre compagnie les risques sont moins grands. Il n’en reste pas moins que ces histoires font monter la tension d’un cran dans le bus. Pour ce qui me concerne , je dois dire que je ne me sens vraiment pas très à l’aise avec mon ordinateur portable sur les genoux et ma ceinture ventrale pleine de devises. Je me surprends à regarder beaucoup plus fréquemment à l’extérieur du bus comme si j’allais ainsi écarter toute mauvaise rencontre. Bref ! il fallait bien rajouter un peu de piment à ce voyage un peu trop tranquille, pépère. Nous poursuivons malgré tout notre route vers Ouaga que nous atteignons à la nuit tombée sous une averse. Rien d’étonnant nous sommes en pleine saison des pluies.
5ème étape : Ouagadougou Comme nous en avons maintenant l’habitude , il s’agit pour nous de trouver un hôtel pour passer la nuit. La consultation du guide du routard, nous a permis d’avoir quelques adresses. Reste à aller voir sur place. Nous trouvons assez facilement un taxi et commençons notre tournée des « grands hôtels » de Ouagadougou. Les 2 ou 3 premiers que nous visitons sont vraiment pas très attirants, notamment un qui ressemble plus à un bouge qu’à autre chose.
Finalement fatigués et le taximan perdant patience, nous choisissons un hôtel, l’hôtel Belle vue, un peu au-dessus de nos moyens en se disant que le lendemain nous aurons tout loisir de trouver un endroit plus adapté à nos moyens et à nos souhaits. Nous passons une nuit sans histoire, enfin presque. Toute la soirée et jusqu’à une heure assez avancée de la nuit nous profitons du poste de télévision qui est allumé dans le hall d’entrée, le son au maximum. Suivre un film grâce à sa bande son uniquement ce n’est vraiment pas terrible. Enfin au petit matin, sans même prendre un petit déjeuner nous quittons l’hôtel laissant nos bagages sur place pour partir à la recherche d’un autre lieu de villégiature. Nous trouvons un taxi pour nous emmener dans les quartiers Nord de la ville. D’après le guide du routard, plusieurs bonnes adresses y sont regroupées. Nous commençons par le « Pavillon vert ».
L’hôtel est charmant et très animé. On entre dans un grand patio avec terrasse, kiosque d’artisanat et beaucoup de verdure. La première impression est vraiment sympa. Malheureusement nous déchantons très vite : l’hôtel est plein, pas même une chambre pour trois. Les gérants nous orientent alors vers un établissement tout proche tenu par un Suisse : « Le Dapoore ». Nous y trouvons une chambre pour nous trois, l’une des dernières, avec une douche. L’endroit est moins convivial que le « Pavillon vert », mais il est propre et calme, avec un restaurant couvert d’un toit en paille qui nous rappelle les cases du Fouta. Nous repartons donc vers le centre ville pour récupérer nos bagages et découvrir un peu la capitale du Burkina-Faso. La ville est très sympa avec de grandes avenues bordées d’arbres, de grands carrefours occupés de fontaine hors service. La plupart des maisons sont construites sur un niveau. Les routes sont le domaine des deux roues ou presque. Une vraie ville sahélienne qui a bien des égards me fait penser à N’Djamena. De retour dans les quartiers Nord, nous nous installons dans notre chambre du Dapoore. Nous profitons de la fin d’après midi pour marcher un peu dans le quartier et chercher un endroit pour manger à un prix raisonnable. Nous découvrons notamment un petit restau tenu par des togolais dans lequel nous mangeons un poulet yassa. Le lendemain, le programme est chargé : nous devons tout d’abord trouver un moyen de nous rendre à Bamako. Plusieurs sociétés de bus existent dont certaines sont référencées dans le guide du routard. Le problème est d’arriver à trouver celle qui voyage sur Bamako et surtout le jour et l’heure (enfin au moins approximative !) du départ. La première où nous nous rendons n’a pas de départ prévu dans les jours à venir. On nous renvoie vers une autre société. Mais quant à savoir comment la trouver en ville, dur, dur. Finalement avec beaucoup de patience et un peu de chance nous trouvons un taxi pour nous amener à bon port. Après prise de renseignements dans la cour auprès de différentes personnes, on nous annonce un départ pour le lendemain matin à 6 heure. Parfait, c’est tout à fait ce qu’il nous faut, mais pas de vente de billets à l’avance. Dans l’enceinte du parc, de nombreuses personnes sont installées comme pour un bivouac à même le sol avec tous leurs bagages et cela nous inquiète un peu, mais enfin cela n’a rien de très exceptionnel. Nous repartons donc relativement confiant, rendez-vous est pris pour le lendemain matin vers 5 h 30. Le problème du transport réglé, reste celui de mon visa pour le Mali. Heureusement nous avons l’adresse et le numéro de téléphone de l’ambassade sur le guide du routard (que ferions nous sans lui !?). Nous prenons donc d’abord des renseignements par téléphone pour connaître les modalités de délivrance des visas de transit. Et là bonne surprise, on nous informe que le visa peut être délivré dans les deux heures après le dépôt du dossier. Incrédule, nous nous rendons à l’ambassade. Nous y trouvons un groupe de touristes américains qui attendent leur visa. Moyennant un formulaire à remplir, 20.000 CFA et 2 photos, on me délivre en à peine deux heures de temps un visa en bonne et due forme. Comme quoi avec un peu de volonté politique motivée par un intérêt économique bien compris, l’organisation suit. Soulagés de nous être sorti rapidement de ces différentes démarches, nous nous réjouissons de pouvoir aller faire tranquillement le tour du marché central, du centre artisanal de Ouaga. Notre premier arrêt nous permet d’apprécier la grande diversité et la qualité de l’artisanat local. Le centre artisanal est un modèle du genre avec une boutique principale où est vendue la palette des différents produits réalisés dans les ateliers situés juste à côté. On peut donc apprécier à la fois les produits et les techniques de fabrication, discuter avec les artisans au travail. Une visite très enrichissante pour nous touristes et très instructive quant à l’approche du client/visiteur. On mesure mieux tout le travail qui est à faire à Dalaba. Nous traversons tout d’abord la boutique, très bien achalandée pour trouver quelques souvenirs, mais aussi des idées d’objets qui pourraient être réalisés à Dalaba avec les techniques locales. Nous achetons notamment des petites broches faites en calebasse, des pendentifs « djimbé ». Nous passons ensuite dans les différents ateliers : les sculpteurs, les artisans du bronze, les fabricants de balafons et de djimbés, les artistes du batik, etc. Auprès de ces derniers, nous nous attardons un peu plus pour avoir des détails sur le processus de fabrication et nous leur achetons deux « toiles » , non sans avoir, bien sûr, négocié le prix. Nous repartons enchanté par notre visite. Autour du centre de nombreuses échoppes proposent toute sorte de produits artisanaux. Les commerçants nous hèlent gentiment pour nous vendre qui un sac en tissu, qui un djimbé, etc. Nous finissons par acheter quelques cartes peintes à la main avant de repartir en direction du marché central. Au marché, nous cherchons d’abord le secteur des tissus, car nous ne désespérons pas de trouver un acquéreur pour nos tissus « made in Guinée ». Nous arpentons les allées, sans très bien savoir comment nous orienter. Mais peu importe, nous découvrons un marché bien organisé où il est agréable de se promener. Nous n’arrivons pas à placer notre marchandise, mais nous trouvons des ensembles baye fall assez sympas. Finalement la fatigue et la faim nous poussent hors du marché. Y’a un temps pour tout ! Nous regagnons notre quartier nord et notre « petit chalet savoyard ». Après une sieste bien méritée, nous profitons de la fin de journée et d’une température extérieure plus clémente pour aller nous promener à pied dans le quartier. Nous retournons au Pavillon vert pour boire un coca frais. Nous profitons de l’occasion pour proposer aux employées du bar restaurant les plaqués or achetés à Lomé. Pour une fois, nous trouvons des clientes intéressées. Malheureusement, elles ne peuvent payer cash. Nos rêves de bonnes affaires s’envolent donc. Quant à moi, j’ai repéré un batik qui orne le devant du kiosque de produits artisanaux et je m’approche du vendeur pour engager la négociation. A vrai dire je suis prêt à payer le prix qu’il veut mais l’habitude aidant j’essaye de gagner quelques CFA. J’emporte la partie pour 9.000 CFA, très content de mon achat. De retour au restau de notre hôtel, nous nous offrons un petit extra en dînant sur place. Notre dernier vrai repas sur le sol burkinabé. Le lendemain, nous reprenons la route. Nous prenons donc rendez-vous avec un taximan pour 5 heure du matin, pas très sûr de le voir respecter son engagement. Quelques heures plus tard, sur le pied de guerre, nous sortons du Dapoore. Surprise le taxi nous attend. Nous embarquons, avec quelques difficultés pour entrer tous nos bagages et nous-même, direction la gare routière. Sur place, pas de départ en vue et pas d’informations très précises. Nous prenons malgré tout un petit déjeuner sur le bord de la route dans la poussière et les gaz d’échappement en attendant de voir. Au menu lait concentré sucré dilué dans de l’eau avec café, pain baguette caoutchouc et mayonnaise pour les amateurs. « Le pain sec c’est bon, merci !» Après ces agapes, nous nous remettons en quête d’informations. Après avoir interrogé diverses personnes, il nous faut nous rendre à l’évidence : pas de départ pour Bamako aujourd’hui. Cependant on nous indique une autre compagnie susceptible de voyager le jour même. Il nous faut nous rendre dans un autre quartier de Ouaga assez distant pour vérifier cette hypothèse. Et c’est reparti : il nous faut trouver un taxi qui connaisse le lieu et qui puisse charger tous nos bagages et nous-mêmes, négocier le prix et espérer … Quelques embouteillages plus tard, nous arrivons sur une autre gare routière ou en tout cas ce qui en tient lieu. Renseignement pris, un départ est imminent … ou presque. Nous payons nos billets et patientons sur un vieux banc en bois carrément bancal et surtout sous un soleil qui commence à taper sérieusement. Cette attente nous permet d’observer des réparateurs de deux roues qui ont leur atelier juste à côté : le système D au service de la mécanique. Enfin le départ est annoncé et notre bus avancé. Désillusion, ce n’est pas le beau bus qui trônait à l’entrée du parc mais un vieux car en fin de vie qui pétarade et crache de gros nuages noirs. De toute façon, comme qui dirait, nous n’avons pas le choix.
La route de Ouaga à Bobo-Dioulasso est certes goudronnée, mais elle est également parsemée de nids de poule. Dans un quatre-quatre bien amorti avec un chauffeur attentif et prudent, ça ne pose pas trop de problèmes. Mais prenez un vieux car, bondé, muni d’amortisseurs sans doute d’origine (mais peut-être étaient-ils en option sur ce modèle ?), mettez au volant un « Fangio » revu et corrigé mode Burkinabé genre je fonce et advienne ce que Dieu décidera ; et vous pourrez imaginer la promenade de santé ?!? Nos appels répétés à l’adresse du chauffeur pour le faire ralentir ou tout au moins pour qu’il prenne en pitié nos dos n’aura eu aucun effet.
6ème étape : Bobo-Dioulasso Nous arrivons donc à Bobo-Dioulasso complètement fourbus, mais contents d’être arrivés entiers Quoique. Au départ de Ouaga, nous avions acheté des billets Ouaga-Bamako. Nous pensions donc légitimement poursuivre notre route vers la frontière malienne, après une petite pause réparatrice. L’après-midi étant déjà bien avancée, ils nous semblaient important de ne pas trop traîner pour passer la frontière avant la nuit. La pause se prolongeant, nous essayons d’avoir des informations sur la suite de notre voyage. Quand repart-on ? Pourra-t-on passer au Mali aujourd’hui ? Nous obtenons des demies réponses peu satisfaisantes, mais il faut bien s’en contenter. Finalement, un mini bus vient nous prendre à la gare et nous emmène quelques kilomètres plus loin sur une grande artère de Bobo. Notre chauffeur s’arrête sous quelques manguiers et nous invite à descendre. Un banc en bois, modèle de base largement répandu dans la sous-région, d’un confort plus que sommaire nous est proposé pour nous reposer et patienter en attendant un éventuel départ. L’attente commence. Les heures passent. Nous passons du banc à une natte qui nous a été gentiment installée à proximité. Le soleil se couche. Toujours aucun signe d’un départ prochain. Il paraît que nous attendons un (ou deux, selon ! ) passager pour pouvoir partir. En fait le chauffeur ne veut pas prendre la route tant que son minibus n’est pas rempli. Et quand je dis rempli, c’est rempli ! 11 passagers plus le chauffeur et les bagages pour un véhicule prévu pour 7 à 8 personnes avec un confort correct. Oublié donc le confort. Les sardines sont battues !?! L’attente devenant vraiment longue et les moustiques de plus en plus nombreux, nous nous abritons dans un bus garé à proximité et essayons tant bien que mal de dormir plié en quatre sur deux fauteuils. Malheureusement les moustiques eux n’ont pas décidé d’aller se coucher et ils nous « divertissent » de leur ronde de nuit. Une fois de plus c’est quand on ne l’attend plus vraiment que le départ est annoncé. Il fait nuit noire et les derniers passagers ont surgi soudain de nulle part. Mystère. Le temps de tous nous « encastrer » dans le véhicule et nous voilà sur la route, direction la frontière. Nous nous engageons rapidement sur une piste en pleine brousse. Tout au moins le devine-t-on car la nuit est très sombre. Après quelques heures de voyage sans soucis, nous nous arrêtons au beau milieu de la brousse. Un peu inquiets, nous ne comprenons pas très bien ce qui se passe. A quelques mètres devant nous, une barrière en bois et une casemate, à peine éclairée par une lampe à pétrole où somnole le douanier en chef, nous indique que nous sommes arrivés au poste de douane. Chaque passager est contrôlé et doit s’acquitter d’un « droit de passage » déguisé. En fait le chef de poste réclame à chacun 1000 CFA pour cause de non-vaccination contre la fièvre jaune, carnet de vaccination en règle ou pas. Le règne de l’arbitraire et de l’argent. Pour ce qui me concerne, touriste étranger en voyage au Mali, je suis exonéré de cette taxe. Il semble que la sensibilisation par rapport aux touristes ait porté au moins partiellement ses fruits En attendant, une de nos passagères visiblement anglophone et sans papier, qui est restée dissimulée au fond du bus, réussit à passer la frontière certes un peu inquiète d’être découverte, mais finalement sans ennuis. Nous filons droit sur Sikasso que nous atteignons après 6h30 de voyage. Nous débarquons dans une gare voiture et encore une foi nous comprenons que nous allons devoir changer de véhicule. Nous mettons à profit ce nouvel intermède pour prendre un petit déjeuner dans un café à ciel ouvert, tenu par un Guinéen. Café, lait concentré sucré, eau pour la boisson, pain et mayonnaise ou margarine pour la nourriture. Décidément, ce sera pain nature merci. Entre temps un bus grand luxe est arrivé et le départ pour Bamako semble vouloir s’organiser assez rapidement. Et effectivement après un délai raisonnable pour le chargement des bagages et des passagers appelés les uns après les autres (comme quoi l’organisation est juste une question de volonté), nous prenons la route de Bamako. 6 heures de route sans problème durant lesquelles nous suivons un film sur l’écran télé installé à l’avant du bus. Et oui incroyable, il fonctionne. L’arrivée à Bamako se fait sous une grosse pluie d’orage.
7ème étape : Bamako, ses faubourgs Nous apercevons la ville depuis une hauteur. Nous n’en verrons pas plus. Nous prenons aussitôt arrivé la direction de la gare voiture pour la Guinée. Notre taxi nous dépose à l’extérieur de la gare car elle est noyée sous l’eau et inaccessible pour une petite voiture.
Nous trouvons malgré tout assez rapidement un véhicule qui doit partir pour la frontière guinéenne. C’est ce qu’on appelle un « bâché », c’est à dire un véhicule avec une cabine de 3 ou 4 places et une benne arrière aménagée sommairement avec des bancs et couverte d’une bâche où l’on entasse comme du bétail entre quinze et vingt personnes. Les bagages et autres animaux (poules, moutons, etc.) sont amarrés sur la bâche.
Le scénario habituel se répète une nouvelle fois : on va bientôt partir, il nous manque juste un passager pour être au complet, etc., etc. . La fin de journée approchant à grands pas, nos futurs compagnons de route s’inquiètent un peu. Il semble que la route ne soit pas très sure et que les coupeurs de route, encore eux, affectionnent particulièrement ce tronçon. Parmi eux, un jeune d’une vingtaine d’années en rajoute même et finit par vraiment nous inquiéter. Il ne nous reste plus qu’à espérer un départ rapide ou le report du départ au lendemain. Mais la chance nous sourit, enfin si l’on peut dire. Nous sommes au complet et le départ s’organise un peu avant la tombée de la nuit. Nous nous installons tant bien que mal dans la benne en essayant de garder des places le plus possible à l’air libre, vers l’arrière du véhicule. Le plus délicat dans l’opération est d’arriver à se caler les uns par rapport aux autres car nous avons tous un vis-à-vis avec lequel il faut s’entendre pour placer ses genoux. Une fois tous montés à bord plus personne ne peut bouger. Et en fait, comme nous le constaterons plus loin sur la piste, ça n’est pas plus mal ainsi. Le véhicule s’ébranle finalement. Ca relève du miracle vu la surcharge, mais bon ainsi va le transport en commun dans la région : A la grâce de Dieu !
Nous nous engageons sur une piste très accidentée, en pleine brousse. Très rapidement on a l’impression d’être loin de tout et de s’en aller vers nulle part. Cette impression devient vraiment oppressante quand la nuit tombe, noire, brutale. Je me rappelle alors les paroles échangées avant le départ et une nouvelle fois je sers un peu plus contre moi mon ordinateur et ma ceinture ventrale pleine de devises. Le voyage se poursuit cependant au rythme des secousses plus ou moins fortes selon les trous rencontrés, des averses et orages, des arrêts improvisés pour le confort des passagers. On essaye de fermer les yeux en espérant que le sommeil viendra et fera paraître le temps moins long. Mais peine perdue vu les conditions. Prendre notre mal en patience, telle est la bonne devise pour ce trajet. Après 6 heures de piste, nous arrivons à la frontière avec la Guinée.
8ème étape : Kourémalé, frontière Mali-Guinée Nous sommes à Kourémalé, tout au moins le devine-t-on car il fait très sombre et ce n’est pas les quelques rares lampes tempêtes allumées de-ci delà qui nous permettraient d’y voir quelque chose. Les douaniers nous demandent de déposer nos passeports au poste et de venir les rechercher le lendemain matin, une fois qu’ils auront été visés et tamponnés par le chef de poste, qui dort pour le moment. Nous passons donc la barrière frontière et entrons en Guinée. Nous nous préoccupons immédiatement de trouver un endroit pour dormir. Dans ce noir, nous ne sommes pas très optimistes sur nos chances de trouver un lit, mais Aliou fait comme d’habitude en la matière des merveilles. Il nous dégote un « hôtel 4 étoiles ». Nous nous retrouvons pour cause d’économie (un quatre étoiles, c’est pas donné !?!) tous les trois dans une chambre de 6 m² environ avec pour seul mobilier un lit double avec matelas en paille, une bougie et une chaise. Ah j’oubliais un drap recouvre le matelas, quand même. Nous sommes bien contents que l’obscurité ne nous permette pas de voir son état. Et puis, nous sommes vraiment tous les trois épuisés. Nous prenons donc place sur ce lit, tout habillé, en nous mettant dans le sens de la largeur, les jambes pendant dans le vide. La fatigue fait accepter tout et n’importe quoi. Après quelques heures de sommeil, enfin si l’on peut dire, nous nous levons alors que le jour pointe à peine le bout de son nez. Il fait frais et d’autant plus que nous sommes en pleine saison des pluies. Nous nous dirigeons chacun notre tour vers la « salle de bain » tout confort : trois murs en terre plus une tôle et bassine d’eau froide. A 6 heures du matin, réveil garanti. Fin prêts, nous décidons de laisser nos affaires à l’hôtel et d’aller chercher nos passeports ainsi que de quoi remplir nos estomacs. Nous tombons au poste frontière sur un douanier très zélé. Il trouve suspect le document que Aliou lui présente. C’est un laisser-passé établi sur papier à en-tête du consulat du Togo qui est valable pour l’aller retour entre la Guinée et le Togo. Suite à toutes les frontières que nous avons traversées, il est par ailleurs couvert de tampons. Mais non pour l’agent guinéen, il n’est pas valable. Les explications/négociations commencent. Mais Aliou ne lâche pas le morceau et il récupère carte d’identité et laisser-passer sans rien donner. Nous pouvons enfin aller manger. Nous en profitons pour prendre des renseignements pour la suite du voyage vers Siguiri. Nous trouvons des taxis en attente et réservons donc trois places. Le temps d’aller chercher nos affaires à l’hôtel et de régler la note, nous sommes de retour à la gare voiture, où comme toujours le voyage commence par une longue attente. Nous comprenons assez rapidement que pour une fois, la cause de ce retard est indépendante de la volonté du chauffeur ou des passagers. En fait, la route est coupée à la sortie du village par une brusque montée des eaux de la rivière. Le passage des voitures est impossible, tout au moins nous semble-t-il. Les quelques piétons qui s’aventurent dans la rivière ont l’eau qui leur monte jusqu’à l’entrejambe voir jusqu’à la taille. Sur l’autre rive des véhicules arrivent en provenance de Siguiri. Les taxis font descendre leurs passagers avec tous leurs bagages et font demi-tour. L’idéal pour nous serait que l’un d’eux veuillent bien nous attendre pour repartir vers Siguiri. Il suffirait pour cela que nous traversions tous à pied avec nos bagages. Mais les taxis en attente à Kourémalé ne sont pas trop d’accord de perdre leur clientèle, même s’ils voient bien que la situation est bloquée. Notre chauffeur, plus téméraire que les autres ou peut-être parce que sa voiture ne craint pas grand chose, se décide à tenter la traversée des flots. Il organise le déchargement complet de sa 504 familiale, puis il prépare le moteur à une immersion totale : il bouche tous les orifices avec des chiffons, sans oublier le pot d’échappement et le réservoir d’essence. Rapidement la voiture amphibie est prête. Entre temps un quatre-quatre rehaussé avec pot d’échappement au dessus de la cabine a tenté la traversée. Le chauffeur a renoncé voyant l’eau pénétrer dans la cabine par le bas des portes. Notre pilote tout terrain ne se décourage pas pour autant. La traversée se prépare avec le recrutement des pousseurs qui doivent accompagner la voiture dans la rivière pour éviter qu ‘elle ne soit emportée par le courant . Quant à nous, nous sommes invités à traverser à pied. Des jeunes du village se proposent pour faire traverser nos bagages ainsi que les personnes qui le souhaitent contre rémunération. Toute occasion est bonne à saisir dans ce coin perdu, loin de tout. Nous acceptons de bon cœur pour ce qui est des bagages. Aliou et moi-même préférons traverser sur nos propres pieds. Nous enlevons chaussures, chaussettes et pantalon et nous apprêtons à entrer dans l’eau. Oumou, elle est beaucoup moins pressée de se lancer. Mais elle hésite encore entre nous suivre et grimper sur les épaules d’un des passeurs improvisés. Les deux solutions présentent des risques pour elle : d’un coté, elle a très peur de l’eau et du courant, de l’autre l’éventualité d’une chute du haut des épaules de sa « monture » ne la rassure pas trop. Cruel dilemme ! Finalement nous ayant vu traverser devant elle, elle choisit la solution du porteur. La première étape est alors de grimper sur les épaules de son aide. L’opération se passe tant bien que mal avec l’aide d’un troisième acolyte. La traversée peut alors commencer. L’avancée est lente du fait du niveau de l’eau et du courant qui est quand même assez fort. Aussi, quasiment au milieu du cours d’eau, notre jeune porteur a une soudaine inspiration, qui pourrait bien lui permettre de gagner un peu plus : il s’arrête prétextant une trop grande fatigue et déclare vouloir transférer Oumou sur le dos d’un de ses amis pour finir la traversée. Evidemment aussitôt Oumou se met à hurler et lui propose d’augmenter son « salaire » s’il l’amène à bon port. Le stratagème a marché et notre passeur de reprendre la traversée comme si de rien n’était. De nouveau réuni tous les trois avec les autres passagers, nous assistons depuis l’autre rive à la traversée de notre taxi. Elle se fait sans souci majeur même si le capot du moteur émerge à peine de l’eau. Enfin au sec, il s’agit maintenant de vider l’eau qui est à l’intérieur; cette opération se fait « automatiquement » grâce aux trous que la rouille a percés dans la caisse. Pour ce qui est du moteur, l’opération est un peu plus longue. Ses premiers soubresauts sont assez peu encourageants, mais ça ne décourage pas notre chauffeur. Finalement, après un temps d’attente pour l’ « essorage » plus quelques coups de marteau et tours de tournevis, le doux ronronnement du moteur de notre 504 parvient à nos oreilles. Tout est possible, tout est réalisable ! Le départ est proche. Aussitôt les bagages chargés, nous prenons place sur les banquettes détrempées. Mais peu importe, car l’essentiel pour nous est de poursuivre la route, direction : Siguiri.
9ème étape : Vers Mamou et Dalaba La piste est correcte mais sans plus. Il faut dire qu’en saison des pluies toutes les pistes souffrent et de nombreux nids de poule se forment. Un peu plus de deux heures plus tard, nous atteignons Siguiri sans soucis particuliers, le fondement humide. Direction la gare voiture pour trouver le véhicule qui nous amènera jusqu’à Mamou. La fin du voyage approche et nous sommes maintenant tous les trois pressés d’arriver entier à destination. Nous passons quasiment tout l’après-midi à la gare voiture dans l’attente du départ. Nous en profitons pour manger quelques bricoles dont des beignets avec une sauce pimentée. Ce n’est qu’en fin de journée que le départ se dessine. Nous prenons place dans une 505 familiale qui à l’air plutôt correcte. Quelques kilomètres après notre départ, nous nous arrêtons pour prendre deux passagers supplémentaires, la femme et l’enfant du chauffeur qui viennent prendre place à l’avant. Ce qui porte à 5 les passagers avant. La conduite dans ces conditions relève de l’exploit et de l’inconscience portée au-delà de l’imaginable. Mais que dire, que faire ? Nous qui sommes déjà entassés à l’arrière, sans possibilité de bouger, nous n’espérons qu’une chose c’est arriver le plus vite possible et indemne autant que faire se peut. Le voyage se poursuit donc. Allah Akbar ! Soudain un violent orage nous surprend sur la route. Un épais rideau de pluie s’abat sur nous, le ciel est d’un noir d’encre. Rapidement les bas cotés sont transformés en lacs éphémères, mais impressionnants. On voit de l’eau partout et on se demande si l’on roule ou si l’on flotte. Notre chauffeur lui ne semble pas plus perturbé que cela. La visibilité est réduite à quelques mètres et cela d’autant plus que ses essuies-glaces ont une efficacité très relative. Mais il poursuit sa route imperturbable sans lever le pied de l’accélérateur. Le silence est lourd ; tout le monde semble faire des prières pour que l’on reste sur la route, sans rencontrer d’autres véhicules. Après quelques kilomètres dans cette ambiance oppressante enfin la pluie tombe moins fort à l’extérieure. Par contre à l’intérieur, nous sommes soumis à un déluge de gouttelettes, tout au moins certains passagers installés aux mauvaises places ?! Le chauffeur ne s’en émeut pas plus que cela et file toujours plus vite en direction de Mamou. Il fait nuit maintenant. Pour ce qui me concerne cela accroît mon inquiétude car les routes guinéennes de jour ne sont déjà pas très sures, mais alors de nuit ?! avec les voitures dont les « yeux » partent dans tous les sens, voire borgnes ou carrément aveugles. Les croisements entre véhicules sont toujours un moment d’angoisse intense. « Pourvu que ça passe ! ». Quelques kilomètres avant Mamou, nous tombons sur un barrage de militaires, signalé juste par quelques lampes tempête. Autrement dit il n’est vraiment pas très visible. Une corde est tendue en travers de la route sensée arrêter tous les véhicules. Plus dangereux qu’autre chose. Des hommes en tenue contrôlent le chauffeur, son véhicule et les passagers à la lampe torche. Ces barrages sont présents sur toutes les routes de l’intérieure du pays. Officiellement pour éviter l’intrusion de rebelles et accessoirement pour faire de réel contrôle. Mais en fait ils sont surtout un bon moyen pour les hommes en kaki de se faire de l’argent sur le dos des voyageurs et des chauffeurs de taxi. Tout est prétexte pour vous faire payer. C’est d’autant plus facile que chauffeurs et passagers n’ont bien souvent pas tous leur papier. C’est bien sur le cas pour notre chauffeur. Nous sommes donc bloqués au barrage et les discussions s’éternisent. Aliou, notre « avocat » de service essaye d’amadouer les militaires, mais rien à faire. Il faut dire que les chauffeurs de Haute-Guinée ont mauvaise réputation auprès des hommes en tenue car ils leur tiennent tête. La preuve nous en est donné d’ailleurs durant notre halte. Alors que les discussions vont bon train et que nous sommes au bord de la route, un taxi arrive au barrage sans même ralentir et arrache la corde, qui part comme un élastique sur le coté de la route où nous sommes garés. Heureusement notre véhicule est un peu en retrait et la corde part dans le vide. Mais cet incident jette un froid. On est passé très prêt d’un accident. Très rapidement cependant on en revient à notre situation et les palabres, interminables, reprennent. Finalement après un compromis dont nous ne connaîtrons pas tous les éléments, nous sommes autorisés à reprendre la route, direction Mamou centre. Nous atteignons la gare voiture de Mamou alors que l’aube s’annonce tout doucement. La boucle est quasiment bouclée, il ne nous reste plus qu’à trouver un chauffeur pour nous conduire sur les 50 kilomètres nous séparant encore de Dalaba. Par chance nous trouvons un jeune chauffeur de Dalaba qui souhaite rentrer chez lui après un voyage sur Conakry. Nous nous entendons pour partir rapidement sans attendre d’autres passagers.
Nous rentrons à Dalaba au petit matin du 06 Aout 1999, après un périple de plusieurs milliers de kilomètres à travers l’Afrique de l’ouest : un grand voyage avec tous les ingrédients pour en faire une belle Aventure. Inoubliable !
Tout voyage est une aventure, une entreprise plus ou moins hasardeuse, tout au moins une rupture avec ses habitudes, son quotidien. Tout voyage en Afrique est une Aventure, c’est un projet où la part de l’imprévu est toujours très grande. Voyager sur ce continent, ce n’est pas seulement se rendre d’un point à un autre en utilisant un ou différents modes de transport. Voyager, ce n’est pas seulement prendre son billet, se présenter à l’heure prévue pour partir, lire un bon livre pendant le trajet et arriver à destination frais et dispos pour commencer de nouvelles découvertes. Non, voyager en Afrique, c’est dès l’achat de son titre de transport se lancer dans une aventure dont on ne sait jamais très bien à l’avance o�� elle vous mènera. C’est non seulement une aventure du fait des bouleversements, des changements de dernière minute, des évènements favorables ou contraires, c’est aussi et surtout une aventure humaine. C’est partir à la rencontre des gens, de personnages et c’est enfin se rencontrer soi-même, apprendre à mieux se connaître, à éprouver sa patience, sa capacité à se sortir de situations inédites, à improviser. C’est en tout cas être bousculé au sens propre comme au sens figuré. Préparatifs ou le voyage en théorie
08 Mai 1999, il est 16h30 à Dalaba, bourgade au cœur du Fouta Djalon en Guinée et rien ne laisse présager les grandes décisions que nous allons prendre et qui vont bouleverser nos vies, …, quoique ! ? Attablés autour d’une « Skol », ou peut-être bien de plusieurs, dans le restaurant le « Silence », quartier Sily, je me trouve en face de Aliou, mon ami togolais, propriétaire dudit restaurant. A cette heure là, une petite bière bien fraîche, comme on dit « ça passe ». Bon, c’est vrai les bières ne sont en fait pas très fraîches, le courant étant encore rare à cette époque de l’année à Dalaba, mais peu importe, on en est plus vraiment à ça près. D’ailleurs, avec bière fraîche ou non, notre discussion s’auto abreuve de nos déboires respectifs. Il faut dire que l’on forme à nous deux une fine équipe. Aliou est menacé de prison suite à un conflit commercial avec un concurrent guinéen, qui a pris une ampleur à peine croyable. Il est en fait accusé d’avoir détourné une partie de la clientèle de l’hôtel du Fouta. L’affaire est remontée jusqu’au Préfet et au Palais de Justice. Il a même été mis en garde à vue pour quelques heures. Bref il ne fait pas bon être étranger à Dalaba en cas de conflit avec un ressortissant guinéen. Quant à moi, j’ai été poussé à démissionner de mon poste de responsable de l’Office de Tourisme. Je suis par ailleurs poursuivi par le percepteur local suite aux accusations de mes anciens collègues et accusé d’avoir détourné de l’argent du projet que j’ai largement financé sur fonds propres. Je me sui entendu dire plus d’une fois : « tu n’es pas d’ici, si tu n’es pas content il faut rentrer chez toi ». Bref l’ambiance est vraiment lourde. Quelques jours auparavant, nous nous étions déjà retrouvés et nous avions envisagé de changer d’air, de quitter Dalaba pour quelque temps, son air devenant vraiment irrespirable pour nous. Aujourd’hui, l’idée a mûri et est devenue projet : nous quitterons Dalaba la première quinzaine de juillet pour un voyage à travers l’Afrique de l’ouest dont l’objectif ultime sera d’atteindre Vogan au Togo, village natal de Aliou. Nous envisageons même de nous installer dans ce pays ou un pays limitrophe, si des opportunités existent. Nous portons un toast à notre voyage en le ponctuant comme il se doit d’un « inch Allah » convaincu. Y’a plus qu’à !
De retour chez moi, mon premier réflexe est de consulter le guide du routard sur l’Afrique noire pour mieux visionner le trajet à suivre, connaître les frontières que nous aurons à traverser et envisager les différents parcours et modes de transport possibles. Premier constat : Vogan c’est vraiment pas la porte à coté. Plus de 2000 kilomètres à travers quatre pays : Guinée, Cote d’Ivoire, Ghana, Togo. Enfin peu importe tant qu’à partir, autant voir le maximum du vaste monde.
Deuxième constat, il va falloir se préparer un peu, … beaucoup ! avant de se lancer dans ce qui s’annonce déjà comme une sacrée aventure.
C’est dans cette optique que deux jours plus tard, nous nous retrouvons de nouveau. Cette fois-ci, nous sommes quatre pour discuter un peu plus en avant des modalités pratiques de notre voyage. Mme Aliou et Oumou, mon amie se sont jointes à nous. Elles aussi seront de l’aventure. Un premier dilemme se pose à nous : la deuxième semaine de juillet, la saison des pluies est déjà bien avancée en Guinée et dans la sous-région. Peut-on alors envisager de passer par la route en empruntant un taxi pour traverser la Guinée du Nord au Sud et entrer en Côte d’Ivoire, sachant que les pistes risquent d’être difficiles ou est-il plus prudent d’envisager un voyage par la route jusqu’à Conakry, de prendre l’avion Conakry-Abidjan pour éviter les mauvaises pistes du sud guinéen et de l’ouest ivoirien, même si le coût du voyage serait alors beaucoup plus élevé. Bison futé n’ayant pas encore traversé la mer et Buffle rusé n’ayant pas encore vu le jour sous les tropiques, la seule solution est de se référer aux expériences passées des uns et aux témoignages des autres pour se faire une idée des risques encourus. Bref rien de très sur mais en l’occurrence des témoignages pas très engageants recueillis par Mr et Mme Aliou, du style : « entre truc et la frontière c’est bon, mais après quelques kilomètres c’est l’enfer. Des trous partout, plein de flotte. En plus il y a plein de camions qui creusent la piste et qui parfois la bloquent en s’embourbant. Mais enfin avec un bon taxi, sous entendu un bon véhicule et un bon chauffeur, ça passe jusqu’à « machin ». Si, si je vous assure ! Inch Allah ! ». Sur la base de ces récits, le choix concernant le mode de transport sur ce tronçon de notre voyage est donc reporté à plus tard, mais l’idée d se renseigner plus précisément sur les vols Conakry – Abidjan est, elle, acquise. Pour ce qui concerne, le parcours entre Abidjan et Lomé, pas de problème : la compagnie de bus « STIF » assure des liaisons régulières entre ces deux villes à des tarifs abordables. Adopté sans discussion. Là les témoignages sont vraiment convaincants. Le seul petit détail dont on se mordra les doigts plus tard, c’est que les infos datent un peu.
Autre aspect pratique qui nous préoccupe pour ce voyage, c’est bien sur les passeports, visas et laissez-passer nécessaires aux uns et aux autres pour pouvoir traverser les frontières sans trop de soucis notamment financiers. Décision est donc prise de se rendre tous ensemble à Conakry pour régler ce problème au début du mois de juin. Ce sera aussi l’occasion de prendre tous les renseignements concernant les vols vers Abidjan.
10 Juin 99, nous voici à Conakry, comme prévu trois semaines plus tôt. Nos premières démarches nous amènent chez un parent de Aliou qui doit nous servir d’intermédiaire avec le Consul du Togo à Conakry pour avoir les laissez-passer pour Aliou et sa femme et un visa pour moi, d’ailleurs non nécessaire d’après un document sur le Togo fourni par notre intermédiaire. Faut pas chercher à comprendre ! Nous lançons malgré tout le processus moyennant bien sur quelques billets de 5.000 FG et des photos d’identité. Rendez-vous est pris début juillet pour récupérer tous ces documents. Pour Oumou, pas besoin de visa. Il lui suffit d’avoir un passeport de la CEDEAO pour entrer dans tous les pays que nous aurons à visiter. Reste plus qu’à se procurer ce passeport, ce qui à priori ne semble pas évident surtout connaissant l’administration locale. Et là surprise ! Oumou nous parle d’un de ses oncles qui peut lui procurer ce document rapidement. Un peu incrédules, nous partons le rencontrer pour lui présenter notre projet. Après les présentations d’usage, nous exposons le but de notre visite. Sans hésitation, il nous donne rendez-vous pour le lendemain dans un bureau de l’administration. Il connaît quelqu’un qui devrait pouvoir nous aider. A l’heure dite, nous nous retrouvons comme prévu. Après quelques démarches dont entre autre l’achat d’un certificat médical, sans visite, à l’hôpital, quelques prises de contact dans différents bureaux de la capitale, nous voilà au ministère de l’intérieur accompagné d’un cadre de la dite administration. Après avoir remis la somme et les papiers demandés ainsi que deux photos, à notre bon samaritain, nous le voyons disparaître dans un bureau. Moins d’une heure plus tard, il ressort avec un passeport de la CDEAO au nom de Oumou. Je dois dire que je suis complètement bluffé. Mais ce n’est qu’une confirmation de plus de l’importance des relations et de la capacité de pouvoir les mobiliser au moment voulu ! Après moult remerciements à l’oncle, nous nous séparons en promettant de venir le voir à notre retour pour lui raconter nos aventures. Il ne nous reste plus qu’à nous renseigner sur les vols vers Abidjan. Direction l’avenue de la République où se concentre l’ensemble des agences des compagnies aériennes présentes en Guinée. Après avoir pris des renseignements dans les agences d’Air Ivoire, d’Air Afrique et Air Guinée, il apparaît qu’Air Ivoire propose les tarifs les plus attractifs. Ne pouvant ni réserver, ni payer les billets à l’avance, nous remettons à notre prochain voyage à Conakry la conclusion de nos démarches.
Ayant fait le tour des problèmes que nous étions venus traiter à Conakry, nous décidons de repartir vers Dalaba.
La saison des pluies est maintenant bien installée. A Dalaba, c’est synonyme de froid et d’humidité persistante. On peut passer des journées entières dans le brouillard sans voir le soleil et la température peut baisser jusqu’à 10 ou 12°C. Un pull s’impose alors notamment en début ou fin de journée. De plus l’humidité est tellement présente que rien ne sèche et bien au contraire tout à tendance à moisir. Il faut profiter du moindre rayon de soleil. Les petits fourneaux sont bien utiles dans les maisons pour assécher l’atmosphère. Bref c’est une période de l’année pas très réjouissante.
Dans cette ambiance quelque peu déprimante, un mois se passe, agrémenté de rencontres au « Silence » où nous échafaudons des projets d’avenir, hors de Guinée. Pour moi, c’est devenu un mal nécessaire et pour Aliou la pression ne se relâchant pas, l’idée de quitter définitivement la Guinée se fait de plus en plus précise.
Enfin l’heure de prendre la route a sonné. Je décide donc de revendre tout ce que je peux et c’est vraiment rageant quand je pense au temps qu’il m’a fallu pour acquérir tout ça. Je solde l’essentiel : moto, vélos, groupe électrogène et je donne l’autre partie dont mon lecteur radio-cassette, l’antenne parabolique que j’ai acheté pour l’installer à l’hôtel reste en place. Je ramasse les quelques affaires qui me restent et qui tiennent dans un sac et une valise non compris mon ordinateur portable qui a sa propre sacoche. Nous prenons la route en cette première semaine de juillet pensant bien ne plus remettre les pieds à Dalaba. Le destin en décidera autrement.
A l’arrivée à Conakry, après un voyage sans histoire, nous nous arrêtons comme à chaque passage au kilomètre 36. D’ailleurs on n’a pas le choix. Mais là surprise, après un premier contrôle de nos papiers d’identité, un deuxième homme en uniforme se présente. Il veut à son tour contrôler nos pièces arguant qu’il fait partie de la brigade de lutte contre le trafic de drogue. Devant notre peu d’empressement à lui présenter nos papiers, il s’impatiente. Il veut maintenant fouiller tous les bagages. Début de discussions interminables où chacun reste sur ses positions. L’homme en tenue ne veut pas lâcher prise surtout qu’un « blanc » en l’occurrence moi, est impliqué. L’occasion est trop belle de gagner le « prix des cigarettes », voire plus. Finalement nous descendons nos bagages à main et les sacs du coffre (les valises sur la galerie resteront en place) pour la fouille qui se fait dans un petit bureau sombre où règne un « chef », qui s’y croit vraiment. Mon tour arrive, l’agent chargé de la fouille relève ses manches et me présente ses bras, l’air de dire vous voyez je n’ai pas de petits sachets de poudre à glisser subrepticement dans votre sac. Il fouille le sac et en retire mon vieil opinel qu’il tend à son chef. Devant mes interrogations, le chef me dit calmement et avec tout son sérieux : « avec les troubles dans les pays voisins et l ‘entrée de rebelles en Guinée, il est devenu interdit de circuler avec des armes blanches. Votre couteau est confisqué ». J’essaye de protester mollement mais je sais que ça ne sert pas à grand chose. Là encore, un billet me permettrait certainement de récupérer mon « arme blanche », mais comme elle n’a pas beaucoup de valeur je préfère en rester là. Diouma, mon collègue de travail qui a fait la route avec nous, est resté dans le bureau pour négocier. Il est très attaché à son couteau suisse, qu’il a reçu en cadeau. Après 3, 4 minutes de discussions, il ressort avec son couteau. 5.000 FG lui ont permis d’avoir un passe-droit pour circuler avec son « arme blanche », tout au moins de le récupérer. Au final je retiendrais de cette expérience une règle essentielle à ne jamais oublier : un homme en tenue a toujours raison, même quand il a tord et mieux vaut le respecter, même si lui oublie bien souvent le respect de son propre uniforme. Mais là n’est pas le problème. Le système est bien en place et vouloir le mettre en cause surtout pour un étranger est non seulement utopique mais risqué voire dangereux. Bref, l’incident clos après environ 1 heure d’attente et de discussion, nous reprenons enfin la route pour le centre ville de Conakry. Nous retournons au « Tanois », petit hôtel tenu par un Ivoirien, situé dans un quartier calme proche de l’aéroport (Matoto, près de la station Mobil). C’est en fait une maison de particulier qui a été réaménagée en hotel-restaurant. Pas le grand luxe, mais enfin le minimum de confort et de propreté pour un prix raisonnable. Et puis on y mange de très bons poissons braisés avec aloko et athiéké. Bien sur il faut être un peu patient, car le plus souvent les produits pour préparer le repas demandé sont achetés sur le marché voisin selon la commande passé. Il est donc assez prudent de s’y prendre un peu à l ‘avance. Après une nuit paisible, nous nous rendons à Air Guinée. Suite à différentes démarches et prises de contact réalisées par Mme Aliou, il semble qu’Air Guinée propose des tarifs vraiment très intéressants. Le fait de connaître un agent ou tout au moins d’être recommandé auprès de lui a déclenché une baisse assez sensible des tarifs. Pourquoi, comment, à qui cela profite-t-il ? Cela restera quelque peu mystérieux et un peu inquiétant : jusqu’à notre départ effectif, je me poserai la question de savoir si on aura bien une place. Mais pour le moins la gestion de cette compagnie ne semble pas vraiment répondre aux critères de la bonne gestion couramment acceptés. Il suffit pour s’en convaincre de rentrer dans le bureau de la responsable d’agence : malgré un toc-toc d’usage avant d’entrer, nous la trouvons allongée pour ne pas dire vautrée sur une banquette de son bureau en train de faire la causette avec une autre personne et elle ne daigne pas faire le moindre mouvement pour nous saluer. Le bureau est par ailleurs vierge de tout dossier, document, matériel informatique : étonnant ! Finalement après une attente assez courte, nous payons nos billets en liquide, l’argent étant encaissé directement par l’agent, dans une sacoche qu’il promène en permanence avec lui. Surprenant, mais bon l’essentiel pour nous est d’avoir nos billets à un tarif raisonnable et surtout de partir le plus vite possible. Notre départ est prévu un jeudi midi.
Il ne nous reste plus qu’à récupérer nos laisser-passer et visas pour le Togo qui sont censés, nous permettre de traverser Cote d’Ivoire et Ghana pour arriver au Togo. A un détail prêt, cela se vérifiera ! Quand nous arrivons, tout est prêt. Nous récupérons nos papiers. Pour ce qui me concerne, c’est une feuille à en-tête du consulat du Togo, demandant aux autorités sur place de me faciliter l’obtention d’un visa pour séjourner dans ce pays. Pas grand chose à voir avec un visa ou un laisser-passer, mais en l’occurrence je laisse passer sans faire-part de mes doutes quant à la validité de ce papier pour traverser Cote d’Ivoire et Ghana. Quelle erreur !
Nous sommes donc enfin prêts pour la grande aventure.
Entre temps, Aliou et sa femme Claudine se sont fait toute une scène à base de jalousie, de problème d’argent et j’en passe et des meilleurs. Bref, elle ne partira pas avec nous.
Le voyage : de la théorie à la pratique
Deux jours plus tard pour nous trois, c’est le départ. Rendez-vous à l’aéroport avec notre bienfaiteur de l’agence Air Guinée qui nous aide à faire passer nos kilos en trop à la douane. Mais il faudra quand même en payer quelques-uns uns car le dépassement est vraiment trop important. On s’exécute et bien sur sans facture et en liquide … L’embarquement se passe bien avec très peu de retard, de même que le décollage. Au programme un peu plus d’une heure de vol dans un avion qui a justement quelques heures de vol au compteur. L’équipement intérieur est vraiment délabré et c’est à vrai dire un peu angoissant. A la grâce de Dieu. Durant ce vol, un feuilleté fourré et chaud nous est servi emballé dans un papier alu. Pas de fioriture, mais à vrai dire ma préoccupation reste centrée sur notre arrivée. D’ailleurs va-t-on arriver ? Si l’on voulait prendre un équivalent terrestre de notre avion, il correspondrait à une de ces vieilles 404 sans age qui roule vaille que vaille sur les routes de Guinée.
1ère étape : Abidjan Et bien oui, on est arrivé sans encombres. Débarqués dans une chaleur étouffante, nous nous dirigeons à pied vers l’aérogare où nous attend l’épreuve du passage de la douane. Il faut bien dire qu’à ce moment précis, j’ai l‘estomac qui fait des nœuds et je me demande à quelle sauce je vais être « mangé » par les douaniers ivoiriens. Après le traditionnel remplissage des formulaires et une longue attente, me voilà au niveau du box des douanes. L’heure de vérité est arrivée. Je tends alors mon passeport et je déplie mon beau papier aux couleurs du Togo. La sentence est immédiate : « mais ce papier n’est pas valable, Monsieur, pour rentrer en Cote d’Ivoire ! » Ce qui devait arriver s’est effectivement produit. Merci le consul du Togo à Conakry qui a au passage encaissé quelques milliers de FG. Je me sens vraiment très petit et tout con. J’essaye fébrilement de discuter et de dire ma bonne foi. Mais rien n’y fait ! Je me vois mal reprendre le prochain avion en sens inverse surtout que Aliou et Oumou sont passés sans problème et qu’ils ont été écartés de moi. Je me décide donc à poser la question fatidique : « qu’est-ce qu’on fait ? ». Le douanier très tranquillement me dit alors : « on va s’arranger, mettez-vous de coté en attendant que tout le monde passe ». Je m’exécute en me demandant combien cela va me coûter. Le dernier voyageur passe. L’heure des négociations est donc venue. Je sais que ma marge de manœuvre n’est vraiment pas large, mais aussi qu’il ne faut pas que je me laisse bouffer tout cru. Le douanier sans détours et d’ailleurs pourquoi en faire, me demande 50.000 francs CFA pour fermer les yeux. Au jeu des annonces, je réponds que je peux payer 20.000 CFA. La balle est dans son camp et lui relance en réclamant 40.000 minimum, à prendre ou à laisser. Je termine en jurant que je ne peux payer plus de 30.000 CFA, qu’il accepte finalement. Il faut dire qu’avec cette somme, il a bien gagné sa journée. La négociation étant terminée, il faut payer. Et alors là, panique. J’ai tellement bien caché mes billets de CFA, qu’il me faut plusieurs minutes pour sortir la bonne liasse, qui comble de malchance est agrafée. L’opération qui demandait discrétion et rapidité, s’éternise donc et attire l’attention du douanier occupant le box voisin. Il n’est pas dupe et a très bien vu notre petit manège. A peine ai-je tendu les 30.000 CFA à mon interlocuteur, le voilà qui m’interpelle en ces termes : « il faut me faire avorter ! ». Moi qui croyait en avoir fini, je vois soudain l’engrenage dans lequel je suis pris et l’angoisse m’étreint de nouveau. Je bafouille alors quelques mots d’excuses , arguant que vraiment je ne peux plus cracher au bassinet et là heureusement, mon premier interlocuteur intervient pour dire à son collègue de laisser. Il faut dire, mais ça je m’en rendrai compte plus tard, qu’il avait très bien gagné sa journée. En effet croyant lui tendre 30 000 CFA , je lui avais en fait remis 60 000 Francs CFA. L’habitude des coupures de 5 000 FG m’avait induit en erreur. Pensant avoir en main six billets de 5 000, j’avais six billets de 10 000. Au final, je me sors donc de cette délicate sans trop de dommages à la différence de mon portefeuille. Nous n’en sommes qu’au tout début de notre périple, et il s’annonce déjà sous les meilleurs auspices … ! D’autant qu’à cet instant précis, j’ai certes passé la douane, mais je n’ai toujours aucun visa, ni papier m’autorisant à être dans ce pays. Je suis clandestin en Côte d’Ivoire. Sensation bizarre, où l’on se sent soudain vulnérable, à la merci d’un contrôle policier pouvant avoir de plus ou moins graves conséquences. Je ne suis pas très à l’aise dans mes baskets, même si je sais par ailleurs que tout peut se négocier.
Après avoir enfin retrouvé mes camarades qui ont déjà récupéré nos bagages, nous sortons enfin de l ‘aéroport. Après la discussion d’usage avec un chauffeur de taxi pour nous amener en ville et trouver un hôtel (« combien pour nous amener à l’hôtel ?»), nous prenons la route d’Abidjan et plus particulièrement du quartier « Deux plateaux ». L’une des rares occasions qui nous permet de découvrir la ville d’Abidjan avec ses grandes avenues, ses buildings, ses feux rouges qui fonctionnent (incroyable). Bref, une grande capitale africaine moderne. Plus d’une heure d’attente dans les embouteillages et quelques recherches plus tard, notre chauffeur nous dépose dans un petit hôtel « les Rosiers », simple, pas trop cher et tout à fait correct. Enfin du repos, de la tranquillité ! Après un repas, poulet grillé avec sauce, banane plantain et atiéké préparé par des nigériens sur le bord de la route (tout à fait excellent), nous pouvons nous laisser bercer par la nuit ivoirienne. Le lendemain en début de matinée, en route pour « STIF », la société de bus qui nous a été si vivement recommandée depuis la Guinée. Les bureaux de la société se situent dans un quartier chaud d’Abidjan, Adjamé, à proximité d’un marché, là où les braquages et vols à mains armées sont fréquents paraît-il. Notre chauffeur de taxi nous conseille de ne pas trop prolonger notre visite au-delà du nécessaire. Dès notre arrivée sur place, nous prenons les renseignements utiles à la suite de notre voyage. Une chose est sure, il me faudra me procurer un visa pour traverser le Ghana. Nous sommes vendredi matin et un bus doit partir le lendemain pour Lomé. Autant dire qu’il nous reste peu de temps pour l’obtenir. Ca tombe bien, nous ne comptions pas nous attarder dans le coin. Notre taxi ayant patienté (nous sommes de bons clients !?!), nous prenons la direction de l’ambassade du Ghana. Après quelques recherches, nous trouvons l’ambassade dans laquelle nous entrons pour exposer notre problème. Heureusement Aliou est là. Il n’hésite pas à forcer carrément la situation d’autant que nous avons rencontré sur place un togolais en charge d’établir les dossiers pour les visas. Finalement, un visa normalement délivré en 48 heures contre une somme de 4.000 CFA, nous l’obtenons en 4 heures de temps contre une somme de 7.000 CFA et grâce à un petit tour de passe-passe (un dossier anti-daté de 48 heures). Qui a dit que l’efficacité était absente d’Afrique ? Dans notre malheur, nous avons en fin de compte de la chance. Une dernière soirée à Abidjan, une dernière nuit, samedi est là et nous sommes fin prêts pour partir. Oui mais voilà, STIF ne semble pas être dans les mêmes rails que nous. Après l’achat de nos billets, une heure, deux heures, quatre heures passent. La pagaille augmente, mais toujours aucun signe de mise en route et d’autant moins que notre bus n’est toujours pas arrivé. Devant la pagaille ambiante et l’absence d’informations fiables, plusieurs passagers potentiels demandent à être remboursés et quittent la gare routière. Après plus de six heures, un bus arrive enfin. La ruée est à la hauteur de l’attente : démesurée. Pourtant l’information étant inexistante, personne ne sait exactement quelle doit être sa destination. Seuls les initiés semblent y comprendre quelque chose et tirent leur épingle du jeu, que nous ne trouvons vraiment pas drôle du tout. Le bus se remplit après une foire d’empoigne sans nom et part nous laissant sur le carreau. C’est là toute notre chance, il semble que son terminus était Accra au Ghana. L’épisode STIF continue donc et l’attente aussi. La nuit tombe et toujours aucune certitude quand à notre départ. La fatigue s’accumule et l’angoisse monte surtout que certains voyageurs quittent la gare routière en nous conseillant de faire de même : « vous savez ici ce n’est pas sur la nuit, les bandes armées rodent, plusieurs fois la gare a été attaquée ». Ambiance ! Mon ordinateur, mon argent de poche, qui représente quand même l’équivalent de 25.000 francs français ce jour là, en frémissent encore. Quant à moi, je ne fais pas le fier. Nous décidons finalement après une heure d’attente vaine de retourner à l’hôtel que nous avons quitté le matin pour passer le reste de la nuit. Prudence, prudence. Aliou lui préfère rester à la gare au cas où la situation se décanterait. Epuisés de cette journée à rebondissements, nous nous retrouvons donc à hôtel « les rosiers » espérant bien passer une nuit tranquille en attendant de nous replonger dans la pagaille. Oui mais voilà, à peine deux heures après nous être couchés, Aliou débarque d’un taxi pour nous ramener à la gare voiture, soit disant qu’on ne sait jamais le départ pourrait bien avoir lieu plus rapidement que prévu. Nous revoilà donc de nouveau en route vers la gare STIF, complètement dans les brumes d’un sommeil interrompu un peu rapidement et allégé de 10.000 CFA pour une nuit de deux heures ! A la gare STIF, rien n’a changé. Les voyageurs en attente sont installés pour dormir, tant bien que mal sur les bancs en bois et par terre. Il ne nous reste pas beaucoup de place pour nous poser, tout juste de quoi nous asseoir. Mais enfin on en n’est plus à cela prêt. L’attente reprend donc et toujours pas de bus en vue., ni de personnel STIF . Par contre le ciel ivoirien nous a réservé une petite surprise. Il se met en effet à pleuvoir et de plus en plus fort. Une pluie comme on en voit souvent en cette saison sous les latitudes tropicales. Heureusement nous sommes à l’abri, du moins c’est ce que nous pensons, jusqu’au moment où à l’extérieure nous voyons le niveau d’eau monter dangereusement. Après plusieurs minutes de déluge, l’eau commence à s’engouffrer dans la gare voiture, malgré les louables efforts des gardiens censés nous protéger contre les bandits et qui se retrouvent à écoper le « navire en perdition ». L’eau, plus que douteuse, chasse donc les dormeurs installés à même le sol et tout le monde se retrouve debout sur les bancs essayant de protéger bagages et autres colis. L’eau monte inexorablement et la pluie de continuer à tomber. Nous commençons sérieusement à envisager le pire et notamment à redouter de bientôt ne plus pouvoir rester au sec. Ce ne serait que la suite logique des événements de ces derniers jours !? Ambiance de catastrophe. Les éléments sont plus forts. Rien ne semble pouvoir arrêter la pluie. Mais non, notre pessimisme est finalement démenti par le ciel. La pluie cesse et la montée des eaux avec. Elle n’aura atteint que 15/20 cm de hauteur dans la gare. L’évacuation de l’eau et le nettoyage (boue et déchets divers) peuvent commencer dans la bonne humeur retrouvée, enfin presque. Cet épisode aura eu au moins un avantage, ils nous aura occupé et fait un peu oublier cette attente qui s’éternise. Jusqu’aux premières lueurs du jour, nous ne verrons aucun employé de STIF, mis à part nos compagnons d’infortune, les gardiens.
Est toujours récompensé qui sait attendre. Telle pourrait être la conclusion de cette épreuve pour les plus philosophes. Pour ma part ce serait plutôt du genre : « et bien, p… c’est pas trop tôt, quelle bande d’enf… ces gens de STIF ». Bref. Un bus est enfin entré dans le parc quasiment 24 heures après notre arrivée. L’info est toujours aussi floue quant à sa destination et à l’heure de son départ, mais « ce ne peut être que le nôtre ». Arrive aussi notre hôtesse STIF qui doit nous accompagner tout au long de notre voyage vers le Togo. Elle nous confirme que le bus en gare est bien le nôtre et c’est déjà pas si mal. Le départ est imminent ! enfin presque. Il faudra quand même attendre encore que les bagages soient chargés, que le chauffeur soit présent pour que, à notre tour, nous commencions à embarquer. Et là surprise. Ce qui, tout au moins je le pensais (quel naïf) devait se passer dans le calme et l’ordre se transforme de nouveau en foire d’empoigne. STIF au travers de ses employés se distingue de nouveau par son incompétence en matière d’organisation. Pourtant les billets sont nominatifs, et il eut été si simple d’appeler les passagers les uns après les autres. Solution beaucoup trop simple semble-t-il. Nos amis de STIF nous regardent donc nous bousculer en nous encourageant même à plus d’ardeur. « Si vous voulez monter, il va falloir pousser » me dit un des gardiens de la nuit qui se tient à la porte du bus. Etant entouré de femmes et d’enfants, j’ai quelques scrupules, mais qui s’effacent assez vite sous la pression physique des uns et des autres. Heureusement Aliou, qui lui n’a pas hésité une seconde, est monté depuis longtemps et quand nous pénétrons enfin dans le véhicule, il nous a réservé deux places. Quelques passagers restent sur le carreau ; visiblement le surbooking est une pratique courante ici aussi. Il faut dire qu’au vu des conditions avant et pendant l’embarquement, les désistements doivent être nombreux. L’essentiel pour nous, c’est que l’épreuve est enfin terminée, le voyage peut se poursuivre. Nous prenons la route de la frontière ghanéenne à travers une forêt dense. Tout se passe très bien tout au long du trajet, y compris aux différents barrages dressés par des hommes en tenue en pleine forêt au milieu de nulle part. A la frontière du Ghana, l’arrêt est un peu plus long. Vérification d’usage des passeports, mais aussi des carnets de vaccination (avec ou sans tout le monde doit payer sauf les blancs), et fouille des bagages en soute. Rien de vraiment extraordinaire donc. Nous traversons le pays sans problème et sans arrêt jusqu’à Accra. Les villes ghanéennes sont comme beaucoup de villes africaines, mais se distinguent par le hérissement d’antennes de télévision qui émergent au dessus des toits des maisons. Pourquoi de façon si systématique et caractéristique, cela reste un mystère pour nous. A Accra nous faisons un arrêt à la gare STIF, où nous retrouvons un bus parti 36 heures avant nous qui est tombé en panne. Les passagers sont donc resté bloqués là deux nuits dans des conditions pour le moins sommaires. Chacun semble prendre son mal en patience. Ainsi vont les voyages en Afrique de l’ouest.
Après environ 8 heures de route à un rythme soutenu, nous approchons de la frontière togolaise. Il faut dire que notre chauffeur n’a pas fait dans la dentelle. Malgré le mauvais état de certaines routes, il n’a à aucun moment relâché la pression sur l’accélérateur faisant le yoyo sur son siège monté sur ressorts. Malheureusement, nous n’avions pas les mêmes fauteuils ! Malgré tout, notre hôtesse de choc nous fait part de son inquiétude de ne pas arriver à temps pour pouvoir passer les douanes. Gloups ! Nous nous voyons déjà en train de bivouaquer au bord de la route avec nos copains les moustiques. Et c’est bien sur, à ce moment là que la panne survient. Dans le dernier village ghanéen avant la frontière, notre chauffeur s’arrête préoccupé. Les freins ne répondent plus normalement. Arrêt au bord de la route, tous les passagers descendent inquiets de cet incident. Le chauffeur sort deux ou trois outils qui constituent sa seule panoplie pour réparer. Il se glisse alors sous le bus et commence à opérer au niveau des freins arrière. Une odeur de caoutchouc brûlé s’échappe de cette partie du bus. Oh, oh, pas normal ça ! Nous prenons une fois de plus notre mal en patience en commençant à envisager avec un peu d’appréhension une nuit dans des conditions délicates !? Après 15, 20 minutes, l’issue semble en vue. Et effectivement 30 minutes après notre arrêt, nous regagnons tous notre place et reprenons la route. Direction la frontière. Enfin elle est en vue et miracle ! elle est encore ouverte. Soulagement général. Après les formalités douanières, sans problèmes particuliers, nous voilà à Lomé Togo.
2ème étape : Lomé La chasse au taxi s’ouvre alors, pour nous suivre à la gare STIF et nous emmener en ville. De nombreux taxi-moto se pressent autour de nous pour nous proposer leur service ne voyant pas nos bagages à nos cotés. S’il pouvait, ils nous tireraient sur leur selle pour nous accompagner là où nous n’allons pas. Tout cela reste cependant très bon enfant. Pendant notre attente, nous observons tout ce qui se passe autour de nous et notamment les « changeurs de monnaie ». Aliou nous explique comment ils arnaquent leur client en pliant en deux les billets dans les liasses. Ils comptent ainsi deux fois le même billet. Détail bon à connaître ! Après quelques minutes, Aliou a réussi à négocier avec un taximan qui est prêt à nous accompagner. Arrivés à la gare STIF, nous sommes vraiment pressés de récupérer nos bagages et d’en finir avec cette compagnie qui nous aura, comme on dit « fatigué ». Mais nos amis de STIF en ont décidé autrement. Ils nous font poireauter plusieurs dizaines de minutes avant de se décider à ouvrir les soutes. La tension monte, mais tout le monde est tellement fatigué que rien de grave ne se passe. Nous récupérons finalement nos affaires et les chargeons jusqu’à la gueule dans la taxi qui nous a malgré tout attendu. En route pour le centre de Lomé, à la recherche d’un hôtel. Aliou ayant quitté le pays depuis plus de dix ans déjà, nous nous en remettons aux connaissances de notre chauffeur. Nous recherchons un hôtel pas trop cher, mais avec un confort minimum. La fatigue aidant et la nuit étant tombée depuis un bon moment déjà, nous choisissons l’un des premiers établissements auquel le chauffeur nous a accompagné. La nuit est à 10.000 CFA avec climatisation, douche et télévision. Les chambres sont mal foutues et très exiges (quand on allume la clim située juste au-dessus de la tête du lit, on a l’impression d’être entouré d’un régiment de ronfleurs enrhumés) , mais enfin pour une nuit peu importe. Dernière épreuve de la journée, trouver à manger. Nous désignons Aliou pour relever le défi. Sa quête à l’extérieur de l’hôtel ne dure pas longtemps : il revient avec un plat de riz accompagné d’un mélange de légumes peu appétissant. Notre faim s’en trouve soudain fortement diminuée. Nous nous couchons donc le ventre quasi vide et saoulés de fatigue. Le lendemain nous nous rendons au ministère de l’intérieur où je dois faire prolonger mon visa. Nous trouvons difficilement le lieu qui est en fait situé à coté de l’ancienne primature à l’abandon. Les bureaux sont, comme dans beaucoup d’administration d’Afrique, mal équipés (seulement quelques tables et chaises et d’antiques machines à écrire mécanique), mal organisés et beaucoup de personnel qui n’a pas l’air surchargé de boulot. Après quelques hésitations pour trouver le bon bureau, nous arrivons enfin à avoir les renseignements sur les pièces à fournir pour l’obtention du précieux sésame. Il faut des photos d’identité, le passeport, remplir plusieurs fiches et bien sur encore payer. Ce n’est que la troisième fois que l’on me demande de l’argent pour entrer et rester au Togo ?! Malgré les protestations de Aliou qui essaye d’expliquer mon cas et les démarches que nous avons déjà menées, nous devons nous plier aux règles établies. D’ailleurs, la personne que nous avons en face de nous ne semble pas disposée à discuter et se montre même assez cassante. Comme dira Aliou en sortant : « de toute manière ce gars est du Nord (du pays), la région du Président et moi du Sud, on ne peut pas se comprendre ». Nous repartons donc faire les photos, que je n’avais pas prévu, pensant naïvement que le papier délivré par le consul du Togo à Conakry faciliterait la procédure ici. Un aller-retour chez le photographe plus tard, nous arrivons juste à temps avant la fermeture des bureaux. Notre interlocuteur prend quand même mes papiers, tout en me faisant bien comprendre qu’il me fait une faveur car l’heure est dépassée. Peu importe finalement, l’essentiel étant d’avoir des papiers en règle. Nous devons revenir 3 jours plus tard.
En attendant, nous décidons de partir directement pour Vogan, le village natal de Aliou. Après quelques coups de téléphone à certains de ses parents, nous voilà donc de nouveau sur la route en taxi. Nous couvrons la distance qui nous sépare de Vogan sans encombres avec bien sûr quelques arrêts aux différents points de contrôle policier où il s’agit d’expliquer ce que nous venons faire par-là.
3ème étape : Vogan A l’arrivée à Vogan, comme nous en avons pris l’habitude maintenant, nous nous mettons à la recherche de notre logement pour les jours à venir. Après une visite à la maison d’accueil de la Mairie où il n’y a qu’une chambre de libre, nous nous rendons dans un petit hôtel qui nous plait d’emblée : il est propre, calme avec le confort minimum (douche, WC, ventilateur) et possibilité de manger sur place, et tout cela pour un prix raisonnable (6.000 CFA la nuit). Affaire conclue. Il est temps pour nous d’aller rendre visite à la famille de Aliou. L’heure des grandes retrouvailles à sonner. Le fils aventurier qui a quitté son pays depuis plus d’une décennie, revient au village. Il n’a certes pas fait fortune, mais il est tout de même en bonne santé. Nous pénétrons dans la concession familiale après quelques hésitations de la part de Aliou pour reconnaître les lieux. Nous traversons un dédale de bâtisses en terre séchée avant d’entrer dans une petite cour entourée de cases : c’est là que nous rencontrons d’abord des jeunes sœurs de Aliou, puis son frère et enfin sa mère. Les retrouvailles se font dans la joie et la retenue.
On a un peu l’impression que sa mère a du mal à croire ce qu’elle voit et à reconnaître son fils. Il faut dire que physiquement il a bien changé. Il a très nettement prospéré durant son séjour comme l’atteste d’anciennes photos. Pour Aliou, on sent que ses retrouvailles sont un peu pénibles. Revoir sa famille, sa mère, son père, ses frères, sœurs et les nombreux jeunes enfants des uns et des autres qui vivent dans des conditions difficiles sans avoir la possibilité de les aider comme il le souhaiterait, le met visiblement mal à l’aise. Mais que faire ? Après les présentations d’usage, on nous fait asseoir sur des fauteuils sortis d’une des cases. L’échange est un peu difficile car mis à part son jeune frère qui a fait les bancs comme on dit ici pour désigner un élève, personne ne parle couramment français et encore moins poular. De plus toute la maisonnée est surprise par notre arrivée inopinée. Les enfants se rassemblent autour de nous curieux de voir ces étrangers et surtout ce blanc, sans doute le premier à venir s’asseoir parmi eux. Le dialogue se fait donc plus à travers des regards et des mimiques que par des paroles. Après quelques minutes durant lesquelles Aliou a pu échanger des nouvelles avec ses parents, nous nous donnons rendez-vous pour le lendemain pour partager un repas et nous dirigeons alors vers la ville. En quittant la concession, nous remarquons de multiples traces de sacrifices (fiente de volailles, monticules en terre, ….) qui sont autant de témoins des pratiques vaudou, très courantes dans cette région. Nous croiserons des personnes circulant quasiment nues en ville et des traces de sacrifices en pleine rue, preuve que toute la ville est imprégnée du vaudou. C’est à la fois intriguant et un peu inquiétant. Nous profitons de cette balade pour rendre visite à un vieil ami de Aliou avec lequel il a fait les 400 coups étant jeune. Nous le retrouvons chez lui dans une concession un peu à l’écart du centre ville. Il travaille au « syndicat » qui gère la gare voiture (gare d’où partent tous les taxis et minibus). Cette rencontre est bien sur l’occasion pour les deux vieux amis de se remémorer le passé, pour Aliou d’avoir des nouvelles des uns et des autres, de ses « ex » et de se raconter leur vie durant ces dix dernières années. Au travers de son parcours et de son expérience, nous comprenons mieux la difficulté de vivre à Vogan et trouvons aussi des explications à la morosité qui semble envelopper et peser sur tout le village. Nous nous quittons finalement après être allés boire un coup dans un bar-dancing tristounet, tout en nous donnant rendez-vous au lendemain pour déguster un porcelet grillé, une des spécialités culinaires locales. Après une bonne nuit et une journée juste agrémentée d’une balade dans la ville et d’un repas dans la famille de Aliou, nous nous retrouvons donc le soir à notre hôtel autour du fameux porcelet grillé préparé par l’ami de Aliou. Nous sommes une dizaine, Aliou ayant invité quelques uns de ses amis avec leur copine. Nous passons une soirée agréable sur la terrasse de l’hôtel, même si c’est un peu difficile pour moi et Oumou d’être totalement à l’aise parmi ces vieux amis qui se retrouvent et qui bien souvent parlent dans leur langue. Après deux jours passés à Vogan, il nous tarde de quitter cet endroit vraiment déprimant. Le retour sur Lomé se passe sans trop de problèmes, mis à part un ralentissement du à l’effondrement de la route sous l’effet d’une forte et brutale montée d’une rivière la jouxtant. Nous sommes invités à descendre du taxi, qui passe au ralenti sur le bout d’asphalte encore en place en priant pour que l’eau n’emporte pas tout à ce moment là. La chance est avec nous. Nous traversons à notre tour et remontons en voiture pour la fin du trajet.
4ème étape : Lomé bis Arrivé à Lomé, nous mettons à contribution notre chauffeur du jour pour nous trouver un nouvel hôtel. Il semble bine connaître la ville et nous conduit directement vers un petit hôtel tenu par un couple de français, tout proche du bord de mer dans une ruelle très calme. Nous adoptons aussitôt l’endroit, d’autant plus aisément que le patron nous fait un prix sur le tarif des chambres (6.000 Cfa la nuit par chambre).
Nous occupons avec Oumou une chambre dans une maison située juste à côté de l’hôtel, grande chambre avec ventilateur, une salle de bain à part avec une douche (eau froide uniquement), ce qui est largement suffisant étant donné la température extérieure douce pour le pays mais malgré tout raisonnable (environ 30°). Aliou quant à lui est dans une petite chambre à l’étage de l’hôtel avec douche. Nous nous installons donc et profitons de la fin d’après midi pour découvrir un peu le quartier qui s’avère être assez résidentiel avec dans l’ensemble des baraques occupées par des étrangers. Nous allons faire un tour jusqu’à la plage qui est à 100 mètres de l’hôtel. La mer est superbe, par contre la plage à cet endroit n’est vraiment pas très propre et semble peu entretenue. Il faut dire que la mer est paraît-il très dangereuse et qu’il est impossible de s’y baigner, les superbes rouleaux écumeux en sont un signe. Les gens qui veulent profiter du bord de mer et de l’eau vont plus loin sur la côte. La plage est donc occupée par quelques squatters sous des abris de fortune, par de jeunes fouteux ou par des pêcheurs au filet. Pas de touristes avec serviette et crème solaire et donc peu d’intérêt à nettoyer la plage.
Tout en longeant le bord de mer, nous observons les familles de pêcheurs qui opèrent depuis le rivage. Leur pratique est vraiment très intéressante à suivre. La pêche démarre par l’amarrage d’une extrémité du filet à un cocotier de la plage et par la mise à l’eau d’une pirogue qui doit emmener le filet à quelques encablures du rivage. Cette opération assez dangereuse, du fait des forts courants et des rouleaux impressionnants qui s’abattent avec force et fracas sur le sable, peut être assez longue. Une fois la barrière écumeuse franchie, la pirogue décrit un arc de cercle le plus large possible en mer avant de revenir sur le rivage pour déposer la deuxième extrémité du filet formant ainsi une nasse prenant au piège les poissons tout au moins est-ce le but recherché. A partir de ce moment là, ce sont les hommes à terre qui prennent le relais. Ils s’emparent du cordage ramené à terre par la pirogue et commencent à le haler vers la plage. Cette phase de la pêche demande une importante main d’œuvre composée le plus souvent des membres d’une même famille. Elle nécessite du temps, de la force et de la coordination. En effet, il faut que les 15 ou 20 haleurs voire plus tirent en même temps pour que le résultat soit probant. Souvent les chants rythment ce travail, les femmes restant à côté dans l’espoir de la pêche miraculeuse. De toute manière miraculeuse ou pas, ce sont elles qui s’occuperont du tri des poissons et de la vente sur le marché. Finalement la fin de journée approchant nous nous mettons à la recherche d’un endroit pour manger à un prix raisonnable. Nous référant au guide du routard, nous nous dirigeons vers le « fifty-fifty ». Nous découvrons un petit resto installé à même le trottoir, avec de grandes tables et des bancs sur lesquels on s’installe en fonction de la place. Une jeune femme vient alors prendre votre commande pour la nourriture suivie d’une autre pour les boissons (chacune son business). Athiéké, khôn, brochettes, poissons, salades de crudités/pâtes, … sont au menu. Rien d’extraordinaire, mais la nourriture est correcte et le service généralement rapide. De plus, le repas est régulièrement agrémenté par de jeunes artistes qui viennent proposer leur animation : le chanteur solitaire avec juste deux morceaux de bois pour rythmer son chant (Moustique, moustique si tu me piques , …), le groupe de ghanéens qui jouent du reggae avec force djimbé, marakass, … et dont le leader fait des tours de passe-passe, … Un coin sympa où il y a toujours du monde. Malheureusement les animations ne se renouvellent pas beaucoup. Alors au bout de trois ou quatre fois, ça devient un peu saoûlant. Nous revenons assez tôt à l’hôtel et entamons donc une partie de cartes sur la terrasse de l’hôtel avant d’aller nous coucher. Cela nous donne l’occasion d’un peu mieux connaître la clientèle de l’établissement. Elle est essentiellement composée de coopérants étrangers qui trouvent là une cuisine européenne (le cuisinier est d’ailleurs français ), une ambiance familiale et la possibilité de venir taper le carton. Un bon nombre de ces clients sont visiblement des habitués et des vieux briscards de l’Afrique accompagnés comme il se doit de jeunes et jolies « autochtones ». En discutant un peu avec le patron de l’hôtel, nous apprenons qu’il a eu l’occasion de venir en Guinée quelques années plus tôt pour récupérer un véhicule. Cette expérience lui a laissé un souvenir plutôt mitigé voire carrément négatif, notamment à cause des problèmes administratifs qu’il a rencontrés et des nombreux pots de vin qu’il a dû verser. Cette impression peu favorable sur la Guin2e nous sera confirmée quelques jours plus tard au Burkina Faso. La Guinée est semble-t-il considéré comme un pays à part, peu attractif pour des personnes ayant vécues dans d’autres pays d’Afrique de l’Ouest. Il faudra certainement encore de nombreuses années avant que ces a priori négatifs soient effacés, même s’il est vrai que la Guinée a déjà commencé à évoluer depuis la mort de Sékou Touré. Mais que de chemin à parcourir encore pour changer les mentalités.
Le lendemain matin, nous nous rendons au ministère pour récupérer mon visa, ce qui se fait sans difficultés, puis nous nous mettons à la recherche de l’office de tourisme qui est mentionné sur le Routard. Après de vaines recherches (il semble s’être volatilisé de même que les touristes !), nous reprenons la direction de l’hôtel , où nous devons retrouver l’un des frères de Aliou qui vit à Lomé. En route, nous croisons des groupes de motocyclistes euphoriques qui laissent éclater leur joie. Nous comprenons assez rapidement grâce à Aliou la cause de cette liesse populaire : on annonce le retour tant attendu de Gilchrist Olympio dans la capitale togolaise (il est l’un des plus farouches opposants de régime et s’est expatrié au Ghana suite à une tentative d’assassinat dont il a réchappé par miracle) pour participer à une table ronde pouvoir-opposition. L’effervescence monte dans la capitale. En nous rapprochant de l’hôtel, nous constatons qu’une grande foule se dirige vers la frontière toute proche pour accueillir l’opposant. Parallèlement se met en place un quadrillage policier très strict du quartier. Nous décidons donc de rester à l’hôtel en attendant de voir ce qui va se passer. Finalement après plusieurs heures d’incertitudes, on apprend que Mr Olympio a renoncé à rentrer à Lomé car il n’a pu obtenir toutes les garanties qu’il souhaitait pour sa sécurité. Le reflux de la foule se fait dans le calme et sans incidents, et la chappe de plomb qui nous semble peser sur la ville depuis notre arrivée, retombe.
Entre-temps nous avons retrouvé le jeune frère de Aliou qui est professeur dans un lycée privé protestant. Il est venu avec sa fiancé, qui est commerçante. Elle vend des fripes au marché. Ils sont tous deux très croyants et semblent très engagés dans leur église, une des nombreuses présentes dans ce pays.. Aliou profite de l’occasion pour demander à sa future belle sœur de bien vouloir nous préparer nos repas de midi. Elle accepte très volontiers, mais avait-elle vraiment le choix. Comme nous dira plus tard Aliou : « elle ne pouvait pas me refuser en tant que future femme de mon frère ! » Et oui, ainsi vont les mentalités qui ont beaucoup de mal à évoluer pour ce qui est de la considération des femmes dans ces sociétés. Dire merci serait quasiment une injure enfin du point de vue de Aliou tout au moins. Rendez-vous est pris pour le lendemain midi. Je dois dire que je suis un peu gêné notamment du fait qu’elle habite à l’autre bout de la ville et que pour nous préparer ces repas elle va devoir laisser sa table au marché. Mais je suis assez mal placé pour dire ce que j’en pense, même s’il est vrai c’est moi qui donne l’argent pour acheter le nécessaire. Aliou de toute manière ne me demande pas mon avis. Nous avons opté pour de grosses crevettes roses avec du riz pour le lendemain. L’après-midi, nous allons nous promener dans le quartier des artisans et du marché. Nous y découvrons un artisanat assez varié, venant pour beaucoup ou tout au moins originaire d’autres pays d’Afrique de l’Ouest (Burkina, Mali, Sénégal, …).
Nous trouvons des colliers de perles, des sculptures et autres objets en bois (awalés), de nombreux djimbés, des objets en cuir et en argent dont les spécialistes sont les touaregs, des batiks venant du Burkina. Cette promenade est l’occasion de discuter un peu avec les artisans ou tout au moins les vendeurs d’artisanat, notamment un peul sénégalais avec lequel Oumou échange quelques mots de poular. Nous n’achetons rien mais promettons de revenir un autre jour en amenant les exemplaires de tissus guinéens. Nous poursuivons notre balade dans le grand marché de Lomé. Nous retrouvons cette ambiance toujours aussi animée des grands marchés africains avec une profusion de produits bien souvent de qualité médiocre mais à des prix défiants toute concurrence et notamment de pâles copies de produits de luxe étrangers (copie de Lacoste, jeans, montres de toutes marques, …). Merci les Chinois ! Quant à la foule compacte et bruyante, elle est bien présente et un peu oppressante. Nous décidons finalement de rentrer vers l’hôtel en empruntant un mode de locomotion très usité ici : le mototaxi. Nous cherchons donc trois motos pour nous ramener. L’attente n’est pas longue et nous enfourchons donc chacun une moto, direction le Galion. Ce mode de transport est plutôt sympa, même si pas toujours très rassurant selon le chauffeur et la circulation. Il faut bien dire que parfois, on serre les fesses !
Le soir, nous décidons de rester à l’hôtel et de prendre un repas « à la française ». Le choix de la carte de l’hôtel est assez varié pour des prix certes un peu élevé mais enfin, au diable l’avarice. Nous ne regrettons pas ce petit repas ponctué par une vraie glace à la vanille et au chocolat. Nous finissons cette soirée par une longue partie de cartes durant laquelle Aliou nous annonce qu’il doit repartir le lendemain vers Vogan pour quelques jours et nous demande de l’accompagner. Il faut bien dire que nous ne sommes pas très chauds après notre premier séjour. Il partira donc seul. Il retourne dans son village avec un objectif bien précis : celui de se procurer une protection pour pouvoir revenir à Dalaba sans crainte et prêt à affronter d’éventuels ennemis. Il est très important pour lui de ne pas revenir comme cela en Guinée, sans une protection contre ses adversaires et un moyen de les écarter, définitivement s’il le faut. Nous ne saurons jamais exactement en quoi consiste cette protection sauf qu’il doit aller le chercher dans le village natal de sa mère dans les environs de Vogan et qu’il lui faudra plusieurs jours pour l’obtenir. Devant sa détermination, je dois dire que je suis assez impressionné même si pas très convaincu de l’efficacité d’une telle démarche. Mais ce n’est pas le plus important. Pour lui cette démarche est quasiment une question de vie ou de mort, elle doit lui permettre de montrer à ses ennemis qui est Aliou, la supériorité des ressortissants de Vogan. Même si on n’en a pas encore vraiment discuté dans les détails à ce moment là, l’idée de revenir tous ensemble vers la Guinée est acquis depuis plusieurs jours. Nos grands projets de nous installer au Togo pour travailler et nous lancer dans une nouvelle aventure sont déjà oubliés. Il faut dire que les signes positifs pouvant nous inciter à pousser plus loin dans cette voie sont quasi inexistants. Oumou et moi, nous profiterons donc des deux jours à venir pour mettre au point notre voyage de retour. Dès le lendemain, nous allons au centre ville pour acheter le guide du routard Afrique Noire, que nous avons bien du mal à trouver d’ailleurs. Nous cherchons également l’ambassade du Burkina-Faso et du Mali pour connaître les démarches à suivre pour obtenir des visas pour moi afin de pouvoir traverser ces pays dans notre voyage retour. En effet nous envisageons de prendre la route du Burkina en nous arrêtant à Ouagadougou, de poursuivre vers le Mali et de rentrer en Guinée par le nord-est. Nous apprenons alors que le Burkina est représenté à Lomé par la France. Quant au Mali, il n’a plus de représentant officiel ici. Nous engageons donc les démarches au consulat de France. J’obtiens sans problème mon visa en 24 heures. Pour le visa Mali, nous ne pourrons l’obtenir qu’à Ouagadougou. Nous sommes donc quasiment prêts pour partir en direction du Nord vers le Burkina. Aliou doit, dès son retour du village, se renseigner sur les bus à destination de Ouaga. Nous mettons à profit le temps qu’il nous este en attendant le retour de Aliou, pour retourner au marché voir ce que l’on appelle ici les « plaqués » (bijoux en plaqué or, venant du Bénin voisin). Les prix sont très intéressants comparativement à Conakry et nous envisageons donc d’en acheter pour les revendre en Guinée, notamment Aliou qui à ce point du voyage est d éjà à sec financièrement. Nous traversons aussi le marché des féticheurs : un vrai capharnaüm où se mêlent gris-gris de toutes sortes, têtes de singes, peaux diverses et variées, poudres « magiques », … A vrai dire on n’a pas vraiment envie de s’attarder dans cet endroit pourtant tout à fait typique. Nous profitons de cette visite sur le marché pour essayer de trouver des amateurs pour nos tissus « made in Guinée ». Mais les commerçants sont peu intéressés par nos bandes de tissus d’un seul tenant , qui ne sont même pas cousues en pagne. Et puis nous sommes au pays des mama benz, alors les tissus ici on connaît. Nos échantillons n’ayant rien d’extraordinaires par rapport à ce qu’on peut trouver sur place, si ce n’est l’originalité de leur couleur et des motifs, nous ne trouvons pas d’amateurs. On nous conseille seulement de les faire coudre en pagnes pour augmenter nos chances de les vendre. Ce que nous faisons sur place dans le marché des féticheurs où nous trouvons grâce à notre « guide » un tailleur.
Malgré tous nos efforts, nous ne trouverons pas d’amateurs pour nos échantillons d’artisanat guinéen que nous ramènerons jusqu’à Dalaba. On ne s’improvise pas commerçant ! Nous repassons voir les vendeurs d’artisanat pour acheter quelques objets (une broche en argent, un awélé, des colliers et boucles d’oreilles en terre cuite, …) pour faire des cadeaux à notre retour. Chez le vendeur sénégalais, nous réussissons en fin de compte à échanger un de nos tissus contre l’awélé. En voilà un au moins qui ne repartira pas au pays. Mais que ce fut dur ! Durant notre visite du marché, nous découvrons un petit restau tenu par des guinéens et notamment une femme peule qui en est la patronne. L’occasion est trop belle. Nous nous arrêtons pour manger une sauce arachide avec du poisson. Les plats sont corrects et à des prix raisonnables. 24 heures plus tard , Aliou revient de son village où il n’a pu obtenir que partiellement les protections qu’il recherchait. Il lui aurait fallu rester plus longtemps sur place pour avoir la « panoplie » complète. Il semble déçu mais prêt à repartir à Dalaba pour se réinstaller, confiant malgré tout dans ses nouvelles protections. Concernant notre voyage de retour, il a obtenu les informations que nous recherchions pour les cars partant vers le Burkina. La gare est située à proximité du domicile du frère de Aliou. Les départs ont lieu chaque jour tout au moins officiellement . Nous décidons de ne pas prolonger notre séjour à Lomé et de prendre si possible la route dès le lendemain avec l’idée d’atteindre le plus rapidement possible Ouagadougou. Malheureusement, nous n’avons pas le temps et surtout les moyens de nous arrêter pour visiter un peu le Togo, qui présente pourtant une certaine diversité géographique et quelques sites intéressants. Ce sera pour une autre fois !?! Le lendemain, fin prêts, nous partons vers la gare voiture avec tout notre chargement, qui s’est cependant un peu réduit, Aliou ayant laissé pas mal d’affaies à sa famille. C’est surtout moi qui suis un peu « chargé » avec ma valise, mon sac de voyage, mon ordinateur portable, et surtout l’équivalent de 15.000 francs français sous différentes formes (chèques voyage, dollars, francs CFA et francs français) qui vont peser très lourd dans mes poches durant les étapes entre le Togo et le Burkina et entre le Mali et la Guinée. Arrivés à la gare voiture, nous prenons nos billets, confiants dans notre départ rapide, et nous nous installons sur des bancs dans l’attente que l’on nous appelle pour le départ. Nous déchantons assez rapidement. La valse des mini-bus et autres cars est permanente, mais malheureusement celui qui doit nous emmener ne se présente toujours pas. Et bien sûr, il est impossible d’avoir des renseignements précis. Il faut dire que le principe reste toujours le même : tant que le bus n’est pas plein, pas de départ ! A ce jeu là, l’attente peut s’avérer assez longue. En fait tout se passe comme d’habitude !Rien de très surprenant , mais c’est vrai que c’est un peu usant à force. Nous passons donc la journée dans l’attente d’un hypothétique départ, nous demandant même si nous n’allons pas passer la nuit sur place. Notre bus est semble-t-il arrivé depuis le milieu de l’après-midi. C’est en tout cas l’information qui circule. Enfin après plus de 8 heures d’attente, le chargement des bagages commence et l’espoir renaît. Mais nous ne sommes pas encore au bout de nos peines. Sans trop savoir pourquoi, l’attente se prolonge. Certainement que la compagnie espère des clients de dernière minute. Nous partons finalement à la nuit tombée. Le car est dans un état correct, mais pas très confortable pour passer la nuit. En fait c’est un vieux bus de transport en commun de ville. Il est donc notamment impossible d’appuyer sa tête pour éventuellement dormir, sauf sur une barre de fer. On fait plus confortable. Mais bon l’essentiel au stade où nous en sommes est de partir et peu importe dans quel état nous arriverons. Toute la nuit nous roulons vers le Nord en direction de la frontière avec le Burkina. Malheureusement nous ne profitons donc pas des paysages togolais, notamment vers le Nord beaucoup plus accidenté qu’au Sud. Arrivé à la frontière, au petit matin, nous devons tous descendre du bus pour les formalités de passage de la frontière. Une grosse pluie s’abat sur nous juste à ce moment là, histoire de nous réveiller ou plutôt de nous éviter de somnoler. Une de ces grosses pluie bien dense qui vous trempe en quelques secondes mais qui ne dure pas. Au poste de douane, tout se passe bien avec comme bien souvent quelques passagers rackettés pour défaut de carnet de vaccination. Et oui ce carnet jaune est une aubaine pour tous les douaniers aux frontières : il leur procure des revenus complémentaires faciles ! Comme quoi, on ne soupçonne pas toujours les conséquences de mesures à priori positives mais inadaptée aux réalités locales. Quant à moi, j’ai toujours quelques palpitations à l’idée qu’un douanier trop zélé découvre mon ordinateur et me demande des papiers de passage en douane. A vrai dire je n’en ai aucun qui soit en règle ayant fait rentré l’ordinateur en Guinée sans aucune déclaration. Cela pourrait me créer quelques problèmes et surtout quelques billets ! Mais c’est la quatrième frontière que nous traversons et jusque là pas de douanier trop zélé ! A la sortie des bureaux de la douane, surprise ! le bus a traversé la frontière sans nous attendre et il se trouve à plus de 500 mètres. Sympa, alors que la pluie redouble de violence. Le voyageur est vraiment traité à peine mieux qu’une marchandise dans ce genre de compagnie. Le client roi ! Ca veut dire quoi d’abord ? Il faut dire aussi que le prix du transport est peu élevé. Ceci explique sans doute en partie cela. Mais quand même ! Nous attendons donc une peu que la pluie veuille bien se calmer avant de nous lancer à la poursuite de notre véhicule en pataugeant allégrement dans les flaques de boue latéritique. De nouveau à bord, un peu humide et après avoir acheté quelques bricoles pour manger, nous poursuivons la route, direction le poste frontière burkinabé. C’es dans cette portion du trajet que nous entendons parler avec une certaine angoisse des coupeurs de route qui dévalisent les voyageurs. Ils profitent souvent de la proximité des frontières pour réaliser leur méfait et pouvoir plus facilement échapper aux poursuites enfin très hypothétiques poursuites. Parmi les passagers, se trouvent notamment plusieurs femmes commerçantes qui ont l’habitude de faire ce parcours entre Togo et Burkina. Elles évoquent les mésaventures d’autres voyageurs qui ont eu à croiser la route de bandits sur la route et qui ont tout perdu lors de ces malencontreuses rencontres. Mais disent-elles, ils, les coupeurs de route, s’attaquent plus volontiers à une autre compagnie de transport plus « luxueuse », qui est plus fréquentée par les commerçantes ; sous entendu avec notre compagnie les risques sont moins grands. Il n’en reste pas moins que ces histoires font monter la tension d’un cran dans le bus. Pour ce qui me concerne , je dois dire que je ne me sens vraiment pas très à l’aise avec mon ordinateur portable sur les genoux et ma ceinture ventrale pleine de devises. Je me surprends à regarder beaucoup plus fréquemment à l’extérieur du bus comme si j’allais ainsi écarter toute mauvaise rencontre. Bref ! il fallait bien rajouter un peu de piment à ce voyage un peu trop tranquille, pépère. Nous poursuivons malgré tout notre route vers Ouaga que nous atteignons à la nuit tombée sous une averse. Rien d’étonnant nous sommes en pleine saison des pluies.
5ème étape : Ouagadougou Comme nous en avons maintenant l’habitude , il s’agit pour nous de trouver un hôtel pour passer la nuit. La consultation du guide du routard, nous a permis d’avoir quelques adresses. Reste à aller voir sur place. Nous trouvons assez facilement un taxi et commençons notre tournée des « grands hôtels » de Ouagadougou. Les 2 ou 3 premiers que nous visitons sont vraiment pas très attirants, notamment un qui ressemble plus à un bouge qu’à autre chose.
Finalement fatigués et le taximan perdant patience, nous choisissons un hôtel, l’hôtel Belle vue, un peu au-dessus de nos moyens en se disant que le lendemain nous aurons tout loisir de trouver un endroit plus adapté à nos moyens et à nos souhaits. Nous passons une nuit sans histoire, enfin presque. Toute la soirée et jusqu’à une heure assez avancée de la nuit nous profitons du poste de télévision qui est allumé dans le hall d’entrée, le son au maximum. Suivre un film grâce à sa bande son uniquement ce n’est vraiment pas terrible. Enfin au petit matin, sans même prendre un petit déjeuner nous quittons l’hôtel laissant nos bagages sur place pour partir à la recherche d’un autre lieu de villégiature. Nous trouvons un taxi pour nous emmener dans les quartiers Nord de la ville. D’après le guide du routard, plusieurs bonnes adresses y sont regroupées. Nous commençons par le « Pavillon vert ».
L’hôtel est charmant et très animé. On entre dans un grand patio avec terrasse, kiosque d’artisanat et beaucoup de verdure. La première impression est vraiment sympa. Malheureusement nous déchantons très vite : l’hôtel est plein, pas même une chambre pour trois. Les gérants nous orientent alors vers un établissement tout proche tenu par un Suisse : « Le Dapoore ». Nous y trouvons une chambre pour nous trois, l’une des dernières, avec une douche. L’endroit est moins convivial que le « Pavillon vert », mais il est propre et calme, avec un restaurant couvert d’un toit en paille qui nous rappelle les cases du Fouta. Nous repartons donc vers le centre ville pour récupérer nos bagages et découvrir un peu la capitale du Burkina-Faso. La ville est très sympa avec de grandes avenues bordées d’arbres, de grands carrefours occupés de fontaine hors service. La plupart des maisons sont construites sur un niveau. Les routes sont le domaine des deux roues ou presque. Une vraie ville sahélienne qui a bien des égards me fait penser à N’Djamena. De retour dans les quartiers Nord, nous nous installons dans notre chambre du Dapoore. Nous profitons de la fin d’après midi pour marcher un peu dans le quartier et chercher un endroit pour manger à un prix raisonnable. Nous découvrons notamment un petit restau tenu par des togolais dans lequel nous mangeons un poulet yassa. Le lendemain, le programme est chargé : nous devons tout d’abord trouver un moyen de nous rendre à Bamako. Plusieurs sociétés de bus existent dont certaines sont référencées dans le guide du routard. Le problème est d’arriver à trouver celle qui voyage sur Bamako et surtout le jour et l’heure (enfin au moins approximative !) du départ. La première où nous nous rendons n’a pas de départ prévu dans les jours à venir. On nous renvoie vers une autre société. Mais quant à savoir comment la trouver en ville, dur, dur. Finalement avec beaucoup de patience et un peu de chance nous trouvons un taxi pour nous amener à bon port. Après prise de renseignements dans la cour auprès de différentes personnes, on nous annonce un départ pour le lendemain matin à 6 heure. Parfait, c’est tout à fait ce qu’il nous faut, mais pas de vente de billets à l’avance. Dans l’enceinte du parc, de nombreuses personnes sont installées comme pour un bivouac à même le sol avec tous leurs bagages et cela nous inquiète un peu, mais enfin cela n’a rien de très exceptionnel. Nous repartons donc relativement confiant, rendez-vous est pris pour le lendemain matin vers 5 h 30. Le problème du transport réglé, reste celui de mon visa pour le Mali. Heureusement nous avons l’adresse et le numéro de téléphone de l’ambassade sur le guide du routard (que ferions nous sans lui !?). Nous prenons donc d’abord des renseignements par téléphone pour connaître les modalités de délivrance des visas de transit. Et là bonne surprise, on nous informe que le visa peut être délivré dans les deux heures après le dépôt du dossier. Incrédule, nous nous rendons à l’ambassade. Nous y trouvons un groupe de touristes américains qui attendent leur visa. Moyennant un formulaire à remplir, 20.000 CFA et 2 photos, on me délivre en à peine deux heures de temps un visa en bonne et due forme. Comme quoi avec un peu de volonté politique motivée par un intérêt économique bien compris, l’organisation suit. Soulagés de nous être sorti rapidement de ces différentes démarches, nous nous réjouissons de pouvoir aller faire tranquillement le tour du marché central, du centre artisanal de Ouaga. Notre premier arrêt nous permet d’apprécier la grande diversité et la qualité de l’artisanat local. Le centre artisanal est un modèle du genre avec une boutique principale où est vendue la palette des différents produits réalisés dans les ateliers situés juste à côté. On peut donc apprécier à la fois les produits et les techniques de fabrication, discuter avec les artisans au travail. Une visite très enrichissante pour nous touristes et très instructive quant à l’approche du client/visiteur. On mesure mieux tout le travail qui est à faire à Dalaba. Nous traversons tout d’abord la boutique, très bien achalandée pour trouver quelques souvenirs, mais aussi des idées d’objets qui pourraient être réalisés à Dalaba avec les techniques locales. Nous achetons notamment des petites broches faites en calebasse, des pendentifs « djimbé ». Nous passons ensuite dans les différents ateliers : les sculpteurs, les artisans du bronze, les fabricants de balafons et de djimbés, les artistes du batik, etc. Auprès de ces derniers, nous nous attardons un peu plus pour avoir des détails sur le processus de fabrication et nous leur achetons deux « toiles » , non sans avoir, bien sûr, négocié le prix. Nous repartons enchanté par notre visite. Autour du centre de nombreuses échoppes proposent toute sorte de produits artisanaux. Les commerçants nous hèlent gentiment pour nous vendre qui un sac en tissu, qui un djimbé, etc. Nous finissons par acheter quelques cartes peintes à la main avant de repartir en direction du marché central. Au marché, nous cherchons d’abord le secteur des tissus, car nous ne désespérons pas de trouver un acquéreur pour nos tissus « made in Guinée ». Nous arpentons les allées, sans très bien savoir comment nous orienter. Mais peu importe, nous découvrons un marché bien organisé où il est agréable de se promener. Nous n’arrivons pas à placer notre marchandise, mais nous trouvons des ensembles baye fall assez sympas. Finalement la fatigue et la faim nous poussent hors du marché. Y’a un temps pour tout ! Nous regagnons notre quartier nord et notre « petit chalet savoyard ». Après une sieste bien méritée, nous profitons de la fin de journée et d’une température extérieure plus clémente pour aller nous promener à pied dans le quartier. Nous retournons au Pavillon vert pour boire un coca frais. Nous profitons de l’occasion pour proposer aux employées du bar restaurant les plaqués or achetés à Lomé. Pour une fois, nous trouvons des clientes intéressées. Malheureusement, elles ne peuvent payer cash. Nos rêves de bonnes affaires s’envolent donc. Quant à moi, j’ai repéré un batik qui orne le devant du kiosque de produits artisanaux et je m’approche du vendeur pour engager la négociation. A vrai dire je suis prêt à payer le prix qu’il veut mais l’habitude aidant j’essaye de gagner quelques CFA. J’emporte la partie pour 9.000 CFA, très content de mon achat. De retour au restau de notre hôtel, nous nous offrons un petit extra en dînant sur place. Notre dernier vrai repas sur le sol burkinabé. Le lendemain, nous reprenons la route. Nous prenons donc rendez-vous avec un taximan pour 5 heure du matin, pas très sûr de le voir respecter son engagement. Quelques heures plus tard, sur le pied de guerre, nous sortons du Dapoore. Surprise le taxi nous attend. Nous embarquons, avec quelques difficultés pour entrer tous nos bagages et nous-même, direction la gare routière. Sur place, pas de départ en vue et pas d’informations très précises. Nous prenons malgré tout un petit déjeuner sur le bord de la route dans la poussière et les gaz d’échappement en attendant de voir. Au menu lait concentré sucré dilué dans de l’eau avec café, pain baguette caoutchouc et mayonnaise pour les amateurs. « Le pain sec c’est bon, merci !» Après ces agapes, nous nous remettons en quête d’informations. Après avoir interrogé diverses personnes, il nous faut nous rendre à l’évidence : pas de départ pour Bamako aujourd’hui. Cependant on nous indique une autre compagnie susceptible de voyager le jour même. Il nous faut nous rendre dans un autre quartier de Ouaga assez distant pour vérifier cette hypothèse. Et c’est reparti : il nous faut trouver un taxi qui connaisse le lieu et qui puisse charger tous nos bagages et nous-mêmes, négocier le prix et espérer … Quelques embouteillages plus tard, nous arrivons sur une autre gare routière ou en tout cas ce qui en tient lieu. Renseignement pris, un départ est imminent … ou presque. Nous payons nos billets et patientons sur un vieux banc en bois carrément bancal et surtout sous un soleil qui commence à taper sérieusement. Cette attente nous permet d’observer des réparateurs de deux roues qui ont leur atelier juste à côté : le système D au service de la mécanique. Enfin le départ est annoncé et notre bus avancé. Désillusion, ce n’est pas le beau bus qui trônait à l’entrée du parc mais un vieux car en fin de vie qui pétarade et crache de gros nuages noirs. De toute façon, comme qui dirait, nous n’avons pas le choix.
La route de Ouaga à Bobo-Dioulasso est certes goudronnée, mais elle est également parsemée de nids de poule. Dans un quatre-quatre bien amorti avec un chauffeur attentif et prudent, ça ne pose pas trop de problèmes. Mais prenez un vieux car, bondé, muni d’amortisseurs sans doute d’origine (mais peut-être étaient-ils en option sur ce modèle ?), mettez au volant un « Fangio » revu et corrigé mode Burkinabé genre je fonce et advienne ce que Dieu décidera ; et vous pourrez imaginer la promenade de santé ?!? Nos appels répétés à l’adresse du chauffeur pour le faire ralentir ou tout au moins pour qu’il prenne en pitié nos dos n’aura eu aucun effet.
6ème étape : Bobo-Dioulasso Nous arrivons donc à Bobo-Dioulasso complètement fourbus, mais contents d’être arrivés entiers Quoique. Au départ de Ouaga, nous avions acheté des billets Ouaga-Bamako. Nous pensions donc légitimement poursuivre notre route vers la frontière malienne, après une petite pause réparatrice. L’après-midi étant déjà bien avancée, ils nous semblaient important de ne pas trop traîner pour passer la frontière avant la nuit. La pause se prolongeant, nous essayons d’avoir des informations sur la suite de notre voyage. Quand repart-on ? Pourra-t-on passer au Mali aujourd’hui ? Nous obtenons des demies réponses peu satisfaisantes, mais il faut bien s’en contenter. Finalement, un mini bus vient nous prendre à la gare et nous emmène quelques kilomètres plus loin sur une grande artère de Bobo. Notre chauffeur s’arrête sous quelques manguiers et nous invite à descendre. Un banc en bois, modèle de base largement répandu dans la sous-région, d’un confort plus que sommaire nous est proposé pour nous reposer et patienter en attendant un éventuel départ. L’attente commence. Les heures passent. Nous passons du banc à une natte qui nous a été gentiment installée à proximité. Le soleil se couche. Toujours aucun signe d’un départ prochain. Il paraît que nous attendons un (ou deux, selon ! ) passager pour pouvoir partir. En fait le chauffeur ne veut pas prendre la route tant que son minibus n’est pas rempli. Et quand je dis rempli, c’est rempli ! 11 passagers plus le chauffeur et les bagages pour un véhicule prévu pour 7 à 8 personnes avec un confort correct. Oublié donc le confort. Les sardines sont battues !?! L’attente devenant vraiment longue et les moustiques de plus en plus nombreux, nous nous abritons dans un bus garé à proximité et essayons tant bien que mal de dormir plié en quatre sur deux fauteuils. Malheureusement les moustiques eux n’ont pas décidé d’aller se coucher et ils nous « divertissent » de leur ronde de nuit. Une fois de plus c’est quand on ne l’attend plus vraiment que le départ est annoncé. Il fait nuit noire et les derniers passagers ont surgi soudain de nulle part. Mystère. Le temps de tous nous « encastrer » dans le véhicule et nous voilà sur la route, direction la frontière. Nous nous engageons rapidement sur une piste en pleine brousse. Tout au moins le devine-t-on car la nuit est très sombre. Après quelques heures de voyage sans soucis, nous nous arrêtons au beau milieu de la brousse. Un peu inquiets, nous ne comprenons pas très bien ce qui se passe. A quelques mètres devant nous, une barrière en bois et une casemate, à peine éclairée par une lampe à pétrole où somnole le douanier en chef, nous indique que nous sommes arrivés au poste de douane. Chaque passager est contrôlé et doit s’acquitter d’un « droit de passage » déguisé. En fait le chef de poste réclame à chacun 1000 CFA pour cause de non-vaccination contre la fièvre jaune, carnet de vaccination en règle ou pas. Le règne de l’arbitraire et de l’argent. Pour ce qui me concerne, touriste étranger en voyage au Mali, je suis exonéré de cette taxe. Il semble que la sensibilisation par rapport aux touristes ait porté au moins partiellement ses fruits En attendant, une de nos passagères visiblement anglophone et sans papier, qui est restée dissimulée au fond du bus, réussit à passer la frontière certes un peu inquiète d’être découverte, mais finalement sans ennuis. Nous filons droit sur Sikasso que nous atteignons après 6h30 de voyage. Nous débarquons dans une gare voiture et encore une foi nous comprenons que nous allons devoir changer de véhicule. Nous mettons à profit ce nouvel intermède pour prendre un petit déjeuner dans un café à ciel ouvert, tenu par un Guinéen. Café, lait concentré sucré, eau pour la boisson, pain et mayonnaise ou margarine pour la nourriture. Décidément, ce sera pain nature merci. Entre temps un bus grand luxe est arrivé et le départ pour Bamako semble vouloir s’organiser assez rapidement. Et effectivement après un délai raisonnable pour le chargement des bagages et des passagers appelés les uns après les autres (comme quoi l’organisation est juste une question de volonté), nous prenons la route de Bamako. 6 heures de route sans problème durant lesquelles nous suivons un film sur l’écran télé installé à l’avant du bus. Et oui incroyable, il fonctionne. L’arrivée à Bamako se fait sous une grosse pluie d’orage.
7ème étape : Bamako, ses faubourgs Nous apercevons la ville depuis une hauteur. Nous n’en verrons pas plus. Nous prenons aussitôt arrivé la direction de la gare voiture pour la Guinée. Notre taxi nous dépose à l’extérieur de la gare car elle est noyée sous l’eau et inaccessible pour une petite voiture.
Nous trouvons malgré tout assez rapidement un véhicule qui doit partir pour la frontière guinéenne. C’est ce qu’on appelle un « bâché », c’est à dire un véhicule avec une cabine de 3 ou 4 places et une benne arrière aménagée sommairement avec des bancs et couverte d’une bâche où l’on entasse comme du bétail entre quinze et vingt personnes. Les bagages et autres animaux (poules, moutons, etc.) sont amarrés sur la bâche.
Le scénario habituel se répète une nouvelle fois : on va bientôt partir, il nous manque juste un passager pour être au complet, etc., etc. . La fin de journée approchant à grands pas, nos futurs compagnons de route s’inquiètent un peu. Il semble que la route ne soit pas très sure et que les coupeurs de route, encore eux, affectionnent particulièrement ce tronçon. Parmi eux, un jeune d’une vingtaine d’années en rajoute même et finit par vraiment nous inquiéter. Il ne nous reste plus qu’à espérer un départ rapide ou le report du départ au lendemain. Mais la chance nous sourit, enfin si l’on peut dire. Nous sommes au complet et le départ s’organise un peu avant la tombée de la nuit. Nous nous installons tant bien que mal dans la benne en essayant de garder des places le plus possible à l’air libre, vers l’arrière du véhicule. Le plus délicat dans l’opération est d’arriver à se caler les uns par rapport aux autres car nous avons tous un vis-à-vis avec lequel il faut s’entendre pour placer ses genoux. Une fois tous montés à bord plus personne ne peut bouger. Et en fait, comme nous le constaterons plus loin sur la piste, ça n’est pas plus mal ainsi. Le véhicule s’ébranle finalement. Ca relève du miracle vu la surcharge, mais bon ainsi va le transport en commun dans la région : A la grâce de Dieu !
Nous nous engageons sur une piste très accidentée, en pleine brousse. Très rapidement on a l’impression d’être loin de tout et de s’en aller vers nulle part. Cette impression devient vraiment oppressante quand la nuit tombe, noire, brutale. Je me rappelle alors les paroles échangées avant le départ et une nouvelle fois je sers un peu plus contre moi mon ordinateur et ma ceinture ventrale pleine de devises. Le voyage se poursuit cependant au rythme des secousses plus ou moins fortes selon les trous rencontrés, des averses et orages, des arrêts improvisés pour le confort des passagers. On essaye de fermer les yeux en espérant que le sommeil viendra et fera paraître le temps moins long. Mais peine perdue vu les conditions. Prendre notre mal en patience, telle est la bonne devise pour ce trajet. Après 6 heures de piste, nous arrivons à la frontière avec la Guinée.
8ème étape : Kourémalé, frontière Mali-Guinée Nous sommes à Kourémalé, tout au moins le devine-t-on car il fait très sombre et ce n’est pas les quelques rares lampes tempêtes allumées de-ci delà qui nous permettraient d’y voir quelque chose. Les douaniers nous demandent de déposer nos passeports au poste et de venir les rechercher le lendemain matin, une fois qu’ils auront été visés et tamponnés par le chef de poste, qui dort pour le moment. Nous passons donc la barrière frontière et entrons en Guinée. Nous nous préoccupons immédiatement de trouver un endroit pour dormir. Dans ce noir, nous ne sommes pas très optimistes sur nos chances de trouver un lit, mais Aliou fait comme d’habitude en la matière des merveilles. Il nous dégote un « hôtel 4 étoiles ». Nous nous retrouvons pour cause d’économie (un quatre étoiles, c’est pas donné !?!) tous les trois dans une chambre de 6 m² environ avec pour seul mobilier un lit double avec matelas en paille, une bougie et une chaise. Ah j’oubliais un drap recouvre le matelas, quand même. Nous sommes bien contents que l’obscurité ne nous permette pas de voir son état. Et puis, nous sommes vraiment tous les trois épuisés. Nous prenons donc place sur ce lit, tout habillé, en nous mettant dans le sens de la largeur, les jambes pendant dans le vide. La fatigue fait accepter tout et n’importe quoi. Après quelques heures de sommeil, enfin si l’on peut dire, nous nous levons alors que le jour pointe à peine le bout de son nez. Il fait frais et d’autant plus que nous sommes en pleine saison des pluies. Nous nous dirigeons chacun notre tour vers la « salle de bain » tout confort : trois murs en terre plus une tôle et bassine d’eau froide. A 6 heures du matin, réveil garanti. Fin prêts, nous décidons de laisser nos affaires à l’hôtel et d’aller chercher nos passeports ainsi que de quoi remplir nos estomacs. Nous tombons au poste frontière sur un douanier très zélé. Il trouve suspect le document que Aliou lui présente. C’est un laisser-passé établi sur papier à en-tête du consulat du Togo qui est valable pour l’aller retour entre la Guinée et le Togo. Suite à toutes les frontières que nous avons traversées, il est par ailleurs couvert de tampons. Mais non pour l’agent guinéen, il n’est pas valable. Les explications/négociations commencent. Mais Aliou ne lâche pas le morceau et il récupère carte d’identité et laisser-passer sans rien donner. Nous pouvons enfin aller manger. Nous en profitons pour prendre des renseignements pour la suite du voyage vers Siguiri. Nous trouvons des taxis en attente et réservons donc trois places. Le temps d’aller chercher nos affaires à l’hôtel et de régler la note, nous sommes de retour à la gare voiture, où comme toujours le voyage commence par une longue attente. Nous comprenons assez rapidement que pour une fois, la cause de ce retard est indépendante de la volonté du chauffeur ou des passagers. En fait, la route est coupée à la sortie du village par une brusque montée des eaux de la rivière. Le passage des voitures est impossible, tout au moins nous semble-t-il. Les quelques piétons qui s’aventurent dans la rivière ont l’eau qui leur monte jusqu’à l’entrejambe voir jusqu’à la taille. Sur l’autre rive des véhicules arrivent en provenance de Siguiri. Les taxis font descendre leurs passagers avec tous leurs bagages et font demi-tour. L’idéal pour nous serait que l’un d’eux veuillent bien nous attendre pour repartir vers Siguiri. Il suffirait pour cela que nous traversions tous à pied avec nos bagages. Mais les taxis en attente à Kourémalé ne sont pas trop d’accord de perdre leur clientèle, même s’ils voient bien que la situation est bloquée. Notre chauffeur, plus téméraire que les autres ou peut-être parce que sa voiture ne craint pas grand chose, se décide à tenter la traversée des flots. Il organise le déchargement complet de sa 504 familiale, puis il prépare le moteur à une immersion totale : il bouche tous les orifices avec des chiffons, sans oublier le pot d’échappement et le réservoir d’essence. Rapidement la voiture amphibie est prête. Entre temps un quatre-quatre rehaussé avec pot d’échappement au dessus de la cabine a tenté la traversée. Le chauffeur a renoncé voyant l’eau pénétrer dans la cabine par le bas des portes. Notre pilote tout terrain ne se décourage pas pour autant. La traversée se prépare avec le recrutement des pousseurs qui doivent accompagner la voiture dans la rivière pour éviter qu ‘elle ne soit emportée par le courant . Quant à nous, nous sommes invités à traverser à pied. Des jeunes du village se proposent pour faire traverser nos bagages ainsi que les personnes qui le souhaitent contre rémunération. Toute occasion est bonne à saisir dans ce coin perdu, loin de tout. Nous acceptons de bon cœur pour ce qui est des bagages. Aliou et moi-même préférons traverser sur nos propres pieds. Nous enlevons chaussures, chaussettes et pantalon et nous apprêtons à entrer dans l’eau. Oumou, elle est beaucoup moins pressée de se lancer. Mais elle hésite encore entre nous suivre et grimper sur les épaules d’un des passeurs improvisés. Les deux solutions présentent des risques pour elle : d’un coté, elle a très peur de l’eau et du courant, de l’autre l’éventualité d’une chute du haut des épaules de sa « monture » ne la rassure pas trop. Cruel dilemme ! Finalement nous ayant vu traverser devant elle, elle choisit la solution du porteur. La première étape est alors de grimper sur les épaules de son aide. L’opération se passe tant bien que mal avec l’aide d’un troisième acolyte. La traversée peut alors commencer. L’avancée est lente du fait du niveau de l’eau et du courant qui est quand même assez fort. Aussi, quasiment au milieu du cours d’eau, notre jeune porteur a une soudaine inspiration, qui pourrait bien lui permettre de gagner un peu plus : il s’arrête prétextant une trop grande fatigue et déclare vouloir transférer Oumou sur le dos d’un de ses amis pour finir la traversée. Evidemment aussitôt Oumou se met à hurler et lui propose d’augmenter son « salaire » s’il l’amène à bon port. Le stratagème a marché et notre passeur de reprendre la traversée comme si de rien n’était. De nouveau réuni tous les trois avec les autres passagers, nous assistons depuis l’autre rive à la traversée de notre taxi. Elle se fait sans souci majeur même si le capot du moteur émerge à peine de l’eau. Enfin au sec, il s’agit maintenant de vider l’eau qui est à l’intérieur; cette opération se fait « automatiquement » grâce aux trous que la rouille a percés dans la caisse. Pour ce qui est du moteur, l’opération est un peu plus longue. Ses premiers soubresauts sont assez peu encourageants, mais ça ne décourage pas notre chauffeur. Finalement, après un temps d’attente pour l’ « essorage » plus quelques coups de marteau et tours de tournevis, le doux ronronnement du moteur de notre 504 parvient à nos oreilles. Tout est possible, tout est réalisable ! Le départ est proche. Aussitôt les bagages chargés, nous prenons place sur les banquettes détrempées. Mais peu importe, car l’essentiel pour nous est de poursuivre la route, direction : Siguiri.
9ème étape : Vers Mamou et Dalaba La piste est correcte mais sans plus. Il faut dire qu’en saison des pluies toutes les pistes souffrent et de nombreux nids de poule se forment. Un peu plus de deux heures plus tard, nous atteignons Siguiri sans soucis particuliers, le fondement humide. Direction la gare voiture pour trouver le véhicule qui nous amènera jusqu’à Mamou. La fin du voyage approche et nous sommes maintenant tous les trois pressés d’arriver entier à destination. Nous passons quasiment tout l’après-midi à la gare voiture dans l’attente du départ. Nous en profitons pour manger quelques bricoles dont des beignets avec une sauce pimentée. Ce n’est qu’en fin de journée que le départ se dessine. Nous prenons place dans une 505 familiale qui à l’air plutôt correcte. Quelques kilomètres après notre départ, nous nous arrêtons pour prendre deux passagers supplémentaires, la femme et l’enfant du chauffeur qui viennent prendre place à l’avant. Ce qui porte à 5 les passagers avant. La conduite dans ces conditions relève de l’exploit et de l’inconscience portée au-delà de l’imaginable. Mais que dire, que faire ? Nous qui sommes déjà entassés à l’arrière, sans possibilité de bouger, nous n’espérons qu’une chose c’est arriver le plus vite possible et indemne autant que faire se peut. Le voyage se poursuit donc. Allah Akbar ! Soudain un violent orage nous surprend sur la route. Un épais rideau de pluie s’abat sur nous, le ciel est d’un noir d’encre. Rapidement les bas cotés sont transformés en lacs éphémères, mais impressionnants. On voit de l’eau partout et on se demande si l’on roule ou si l’on flotte. Notre chauffeur lui ne semble pas plus perturbé que cela. La visibilité est réduite à quelques mètres et cela d’autant plus que ses essuies-glaces ont une efficacité très relative. Mais il poursuit sa route imperturbable sans lever le pied de l’accélérateur. Le silence est lourd ; tout le monde semble faire des prières pour que l’on reste sur la route, sans rencontrer d’autres véhicules. Après quelques kilomètres dans cette ambiance oppressante enfin la pluie tombe moins fort à l’extérieure. Par contre à l’intérieur, nous sommes soumis à un déluge de gouttelettes, tout au moins certains passagers installés aux mauvaises places ?! Le chauffeur ne s’en émeut pas plus que cela et file toujours plus vite en direction de Mamou. Il fait nuit maintenant. Pour ce qui me concerne cela accroît mon inquiétude car les routes guinéennes de jour ne sont déjà pas très sures, mais alors de nuit ?! avec les voitures dont les « yeux » partent dans tous les sens, voire borgnes ou carrément aveugles. Les croisements entre véhicules sont toujours un moment d’angoisse intense. « Pourvu que ça passe ! ». Quelques kilomètres avant Mamou, nous tombons sur un barrage de militaires, signalé juste par quelques lampes tempête. Autrement dit il n’est vraiment pas très visible. Une corde est tendue en travers de la route sensée arrêter tous les véhicules. Plus dangereux qu’autre chose. Des hommes en tenue contrôlent le chauffeur, son véhicule et les passagers à la lampe torche. Ces barrages sont présents sur toutes les routes de l’intérieure du pays. Officiellement pour éviter l’intrusion de rebelles et accessoirement pour faire de réel contrôle. Mais en fait ils sont surtout un bon moyen pour les hommes en kaki de se faire de l’argent sur le dos des voyageurs et des chauffeurs de taxi. Tout est prétexte pour vous faire payer. C’est d’autant plus facile que chauffeurs et passagers n’ont bien souvent pas tous leur papier. C’est bien sur le cas pour notre chauffeur. Nous sommes donc bloqués au barrage et les discussions s’éternisent. Aliou, notre « avocat » de service essaye d’amadouer les militaires, mais rien à faire. Il faut dire que les chauffeurs de Haute-Guinée ont mauvaise réputation auprès des hommes en tenue car ils leur tiennent tête. La preuve nous en est donné d’ailleurs durant notre halte. Alors que les discussions vont bon train et que nous sommes au bord de la route, un taxi arrive au barrage sans même ralentir et arrache la corde, qui part comme un élastique sur le coté de la route où nous sommes garés. Heureusement notre véhicule est un peu en retrait et la corde part dans le vide. Mais cet incident jette un froid. On est passé très prêt d’un accident. Très rapidement cependant on en revient à notre situation et les palabres, interminables, reprennent. Finalement après un compromis dont nous ne connaîtrons pas tous les éléments, nous sommes autorisés à reprendre la route, direction Mamou centre. Nous atteignons la gare voiture de Mamou alors que l’aube s’annonce tout doucement. La boucle est quasiment bouclée, il ne nous reste plus qu’à trouver un chauffeur pour nous conduire sur les 50 kilomètres nous séparant encore de Dalaba. Par chance nous trouvons un jeune chauffeur de Dalaba qui souhaite rentrer chez lui après un voyage sur Conakry. Nous nous entendons pour partir rapidement sans attendre d’autres passagers.
Nous rentrons à Dalaba au petit matin du 06 Aout 1999, après un périple de plusieurs milliers de kilomètres à travers l’Afrique de l’ouest : un grand voyage avec tous les ingrédients pour en faire une belle Aventure. Inoubliable !
De retour de notre périple dans l'Ouest américain English translation pending
Voilà, nous sommes rentrés de notre superbe voyage dans l'ouest américain du 03 au 26 octobre. Nous avons fait plus de 7000 kms avec notre jolie Mustang cabriolet et nous en avons pris plein les yeux.
03/10 : arrivée dans l'après-midi à l'aéroport de LA où nous récupérons notre Mustang chez Avis. Direction notre hôtel le Comfort Inn City Center (3 nuits). Un petit tour en ville en voiture avec du beau temps. 04/10 : bruine bretonne. On a du retourner à l'aéroport pour changer notre voiture car elle avait un problème de pièce défectueuse pour fermer la capote ! donc souci avec la pluie ! puis nous décidons d'aller à Universal ! bon... pas mal... faire la queue pendant deux heures sous la pluie pour la balade dans les petits bus... mouais... les attractions.. mouais... c'ets à faire mais bon 74 $ / personne ! aïe ! 05/10 : il fait gris mais il ne pleut pas ! on va à Hollywood sur la Walk of Fame, puis on reprend la voiture et on se balade vers Beverly Hills, Melrose, Rodeo Drive, puis on descend vers Santa Monica. On fait un tour sur la plage, puis sur le Pier (très sympa) puis on déjeune au Bubba Gump ! puis balade en ville puis on reprend la voiture et on va faire un tour à Venice Beach puis on remonte sur Malibu et là, on se balade sur la plage et on voit des dauphins ! ensuite pour rentrer sur LA, on passe par Topanga Beach, trop jolie !
06/10 : pluie à nouveau, mais de toutes façons on prend la route pour Phoenix. Deux heures de route sous la pluie battante ! puis après Palm Springs, ça s'arrête enfin ! puis grand beau temps pour notre arrivée au parc de Joshua Tree ! entrée par l'entrée nord. Comme c'est notre premier parc, on prend le Pass à 80$, valable pour un an dans tous les parcs nationaux (attention pas dans les State Parks). Très joli parc avec de beaux paysages désertiques, des joshua trees, des cactus... On le traverse et on ressort par l'entrée sud. Puis on reprend la route pour Phoenix. Arrivée en fin d'après-midi chez nos amis.
07/10 : on repart après déjeuner, direction le Red Rock Country et Sedona, magnifique ! puis Oak Creek Canyon et nuit à Flagstaff à l'hôtel Rodeway Inn.
8/10 : route pour l'entrée est du Grand Canyon en passant par Sunset Crater avec ses paysages surréalistes et les ruines des villages indiens de Wupatki, très intéressant. Arrêt également à Little Colorado : pas grand chose à voir... Arrivée au Grand Canyon : grandiose. On fait tous les arrêts en voiture puis on prend la navette de Hermits Route. On s'en prend plein les yeux. On ressort par l'entrée sud. On dort au Canyon Plaza Resort à Tusayan. Très bien l'hôtel.
09/10 : on reprend la route direction Meteor Crater. Sympa mais pas grand chose à voir au final pour 15$/personne... Arrêt déjeuner à Holbrook. Puis Petrified Forrest très joli. Puis Painted Desert magnifique ! Route puis nuit à l'Holiday Inn Canyon de Chelly très bien.
10/10 : Canyon de Chelly : un de nos coups de coeur : très beau, paisible, intime, tranquille... Route pour Page. 2 nuits à l'Holiday Inn de Page.
11/10 : matin : Horseshoebend : superbe ! par contre n'y allez pas trop tôt car on a eu une ombre sur une partie du panorama :-( midi : Antilope Canyon : visite obligatoire en 4x4 avec un guide navajo. Très beau mais je pense qu'en été c'ets beaucoup mieux, quand il y a plus de lumière... Début d'après-midi : balade au bord du lac Powell puis on se trouve une superbe petite crique "the cove" : baignade dans le lac, l'eau était très bonne. Fin d'après-midi : croisière sur le lac. Très sympa.
12/10 : route pour Monument Valley. Monument Valley : grandiose ! excursion en 4x4 avec guide navajo conseillée car état des pistes assez mauvais mais faisable quand même avec notre Mustang en y allant tout doucement ! Route pour Four Corner : rien d'extraordinaire mais bon, juste pour le fun d'être dans les 4 états en même temps ! Route pour Mesa Verde. Nuit au Far View Lodge en plein dans la montagne ! vue exceptionnelle !
13/10 : visite de Mesa Verde et ses habitations troglodytes : très intéressant. Déjeuner au Denny's de Cortez : très sympa. Route pour Moab en s'arrêtant au Needles Overlook : magnifique ! 2 nuits à Moab au Moab Valley Lodge : bon rapport qualité-prix.
14/10 : parc d'Arches : superbe ! puis Dead Horse Point : panorama magnifique !
15/10 : route Bryce Canyon en passant par Capitol Reef , Torrey et les scenic routes 12 et 24. Coup de coeur pour ce petit coin de tranquillité où on n'est pas restés assez longtemps ! Nuit au Bryce View Lodge
16/10 : visite de Bryce Canyon : superbe ! Route pour Zion. Entrée par le nord, on a adoré cette partie du parc ! Nuit au Comfort Inn d'Hurricane. Il faut que je vous parle du resto où on a dîné à Hurricane : le Barrista's Diner... surtout n'y allez pas ! On s'est bien fait arnaquer ! comme pas mal de touristes apparemment... vous pouvez aller voir les commentaires sur Tripadvisor ou autres... On arrive, cadre sympa, avec plein de mots et dédicaces sur les murs d'anciens clients... on pense donc que c'est un resto pas mal et pas trop cher, un serveur vient nous accueillir, très sympa, il s'asseoit avec nous, nous parle comme à des copains, nous propose tel ou tel plat du jour... on n'a pas de menu en main... les prix sont juste affichés en haut de la cuisine en tout petit, illisibles de loin... mon mari accepte de prendre un saumon et moi une salade au poulet, on prend deux bières ! on demande pas les prix ! on pense que c'est raisonnable, vu le cadre... première surprise : les bières sont sans alcool ! bon... pas grave... ce qu'on mange est très bon... puis au moment du dessert, il revient pour nous proposer des supers glaces aux noix grillées ! OK on prend ! les glaces, franchement pas terriles mais bon... et puis vient le moment de demander la note... pendant tout le repas, je me suis demandée combien on allait payer... devinez... 119$ !!!! oui oui vous avez bien lu ! et la table à côté, il étaient 4, il en eu ont pour 240$ pour 3 plats, 1 pizza et 4 bières sans alcool ! on commence à raler etc... ils ne veulent rien savoir... ils disent que les prix sont affichés... en plus ils nous comptent 20% de taxes (on l'a compris plus tard, c'était les pourboires ! mais sur le moment...) ! en plus ils n'acceptent que les espèces ou les travellers chèques bien sûr ! donc obligés d'aller retirer des sous au distributeur le plus proche ! bref, on s'est fait avoir comme des débutants ! en fait ils font ça à tous les touristes de passage trop gentils, trop bêtes, trop naïfs comme nous ! je peux vous dire que maintenant on se fera plus avoir... enfin voilà ! c'était pour vous dire de ne surtout pas aller là-bas ou alors de vous foutre d'eux de quelque manière que ce soit... je comprends pas comment ils peuvent vivre que de ça ! ça doit être fatigant de jouer la comédie comme ça tous les soirs et de n'avoir aucun habitué, aucune bonne réputation ! bref...
17/10 : retour sur Zion et visite de la partie qui se visite en navette seulement... très joli aussi mais comme il était assez tôt, pas beaucoup de lumière au début mais ensuite il a fait beau donc petites randos sympas. Route pour Las Vegas en passant par la Valley of Fire : très joli mais temps gris ! on a eu la chance de voir un roadrunner ! 2 nuits au Flamingo à Las Vegas : très bon rapport qualité-prix, sur le Strip.
18/10 : visite des hôtels du Strip : on a beaucoup aimé le Paris (très bien fait) et le Bellagio bien sûr ! on s'est régalés à voir les spectacles de jets d'eau sur le plan d'eau du Bellagio.
19/10 : route pour Death Valley puis visite. Très beau et rien qu'en octobre il fait chaud ! on imagine bien en plein été... Nuit au Furnace Creek Ranch : super !
20/10 : temps pourri ! route pour Lee Vining. Déjeuner à Lee Vining puis visite de Bodie : excellent !!! on s'y croirait ! puis Mono Lake : très beau. Nuit au Lake View Lodge : très chouette ! comme on avait réservé très longtemps à l'avance, ils nous avaient réservé leur meilleure chambre ! la n°44, plus grande que notre appart !
21/10 : route pour Yosemite par le Tioga Pass et ouf ! il est ouvert ! brouillard puis beau temps ! très beau ! panoramas grandioses ! par contre je pense que pour voir les chutes d'eau en pleines eaux, il vaut mieux y aller au printemps ! Route pour Visalia. Nuit à l'Econolodge de Visalia et dîner au Double LL Steakhose que je vous recommande grandement !
22/10 : route et visite de Sequoïa : brouillard puis assez beau temps. Superbes ces sequoïas géants ! Et puis on a eu la chance de voir des ours ! Route pour San Francisco. Arrivée à SF sous la pluie battante ! 3 nuits à l'hôtel Cova : très bien. les trois soirs on a dîné juste à côté de l'hôtel dans un petit resto asiatique très bien chez Jimmie. 23/10 : matin temps gris balade sur le Pier 39: très chouette puis visite d'Alcatraz, très intéressant ! il s'est mis à pleuvoir fort ! ensuite ça s'est un peu calmé ! alors balade en voiture vers le Golden Gate Park, Ocean Beach et le Golden Gate Bridge mais vu le temps, pas vu grand chose... 24/10 : pluie battante : balade à pied vers Union Square puis dans Chinatown puis Pier 39 à nouveau. Déjeuner au Bubba Gump. Retour vers notre hôtel en passant vers le Ghirardi Square. La pluie s'arrête. On prend la voiture pour aller voir les maisons victoriennes d'Alamo square (très jolies) puis à nouveau le Golden Gate qu'on traverse dans un sens puis dans l'autre. San Francisco très jolie mais je pense que c'est mieux sous le soleil ! et puis il faut y aller sans voiture ! les parkings sont extrêmement chers ! c'est du vol ! mais bon...
25/10 : matin route vers Monterey. Belles plages, beaux panoramas sur la côte. 17 mile drive : ouais... pas mal mais ça vaut pas les 9.50$ à l'entrée... Carmel : mignonnet... Monterey : centre-ville et pier : jolis. Dîner resto le Montrio : très bien. Nuit au Travelodge, correct.
26/10 : retour sur SF où on retourne voir le Golden Gate sous le soleil cette fois. Aéroport, on rend la voiture snifff ! on prend notre avion.
Les vols aller comme retour sur KLM se sont très bien passés. Très bonne impression de tout notre voyage. Contrastes impressionnants de paysages, climat, végétation, d'un endroit à l'autre, dans la même journée ! On retournera sûrement dans les coins qu'on a bien aimés et où on n'a pas eu assez de temps ! Pensez à vous acheter de quoi grignoter avant de longues journées route/visites de parcs car souvent dans les parcs, il n'y a rien à manger... Les hôtels en général : bon rapport qualité-prix.
03/10 : arrivée dans l'après-midi à l'aéroport de LA où nous récupérons notre Mustang chez Avis. Direction notre hôtel le Comfort Inn City Center (3 nuits). Un petit tour en ville en voiture avec du beau temps. 04/10 : bruine bretonne. On a du retourner à l'aéroport pour changer notre voiture car elle avait un problème de pièce défectueuse pour fermer la capote ! donc souci avec la pluie ! puis nous décidons d'aller à Universal ! bon... pas mal... faire la queue pendant deux heures sous la pluie pour la balade dans les petits bus... mouais... les attractions.. mouais... c'ets à faire mais bon 74 $ / personne ! aïe ! 05/10 : il fait gris mais il ne pleut pas ! on va à Hollywood sur la Walk of Fame, puis on reprend la voiture et on se balade vers Beverly Hills, Melrose, Rodeo Drive, puis on descend vers Santa Monica. On fait un tour sur la plage, puis sur le Pier (très sympa) puis on déjeune au Bubba Gump ! puis balade en ville puis on reprend la voiture et on va faire un tour à Venice Beach puis on remonte sur Malibu et là, on se balade sur la plage et on voit des dauphins ! ensuite pour rentrer sur LA, on passe par Topanga Beach, trop jolie !
06/10 : pluie à nouveau, mais de toutes façons on prend la route pour Phoenix. Deux heures de route sous la pluie battante ! puis après Palm Springs, ça s'arrête enfin ! puis grand beau temps pour notre arrivée au parc de Joshua Tree ! entrée par l'entrée nord. Comme c'est notre premier parc, on prend le Pass à 80$, valable pour un an dans tous les parcs nationaux (attention pas dans les State Parks). Très joli parc avec de beaux paysages désertiques, des joshua trees, des cactus... On le traverse et on ressort par l'entrée sud. Puis on reprend la route pour Phoenix. Arrivée en fin d'après-midi chez nos amis.
07/10 : on repart après déjeuner, direction le Red Rock Country et Sedona, magnifique ! puis Oak Creek Canyon et nuit à Flagstaff à l'hôtel Rodeway Inn.
8/10 : route pour l'entrée est du Grand Canyon en passant par Sunset Crater avec ses paysages surréalistes et les ruines des villages indiens de Wupatki, très intéressant. Arrêt également à Little Colorado : pas grand chose à voir... Arrivée au Grand Canyon : grandiose. On fait tous les arrêts en voiture puis on prend la navette de Hermits Route. On s'en prend plein les yeux. On ressort par l'entrée sud. On dort au Canyon Plaza Resort à Tusayan. Très bien l'hôtel.
09/10 : on reprend la route direction Meteor Crater. Sympa mais pas grand chose à voir au final pour 15$/personne... Arrêt déjeuner à Holbrook. Puis Petrified Forrest très joli. Puis Painted Desert magnifique ! Route puis nuit à l'Holiday Inn Canyon de Chelly très bien.
10/10 : Canyon de Chelly : un de nos coups de coeur : très beau, paisible, intime, tranquille... Route pour Page. 2 nuits à l'Holiday Inn de Page.
11/10 : matin : Horseshoebend : superbe ! par contre n'y allez pas trop tôt car on a eu une ombre sur une partie du panorama :-( midi : Antilope Canyon : visite obligatoire en 4x4 avec un guide navajo. Très beau mais je pense qu'en été c'ets beaucoup mieux, quand il y a plus de lumière... Début d'après-midi : balade au bord du lac Powell puis on se trouve une superbe petite crique "the cove" : baignade dans le lac, l'eau était très bonne. Fin d'après-midi : croisière sur le lac. Très sympa.
12/10 : route pour Monument Valley. Monument Valley : grandiose ! excursion en 4x4 avec guide navajo conseillée car état des pistes assez mauvais mais faisable quand même avec notre Mustang en y allant tout doucement ! Route pour Four Corner : rien d'extraordinaire mais bon, juste pour le fun d'être dans les 4 états en même temps ! Route pour Mesa Verde. Nuit au Far View Lodge en plein dans la montagne ! vue exceptionnelle !
13/10 : visite de Mesa Verde et ses habitations troglodytes : très intéressant. Déjeuner au Denny's de Cortez : très sympa. Route pour Moab en s'arrêtant au Needles Overlook : magnifique ! 2 nuits à Moab au Moab Valley Lodge : bon rapport qualité-prix.
14/10 : parc d'Arches : superbe ! puis Dead Horse Point : panorama magnifique !
15/10 : route Bryce Canyon en passant par Capitol Reef , Torrey et les scenic routes 12 et 24. Coup de coeur pour ce petit coin de tranquillité où on n'est pas restés assez longtemps ! Nuit au Bryce View Lodge
16/10 : visite de Bryce Canyon : superbe ! Route pour Zion. Entrée par le nord, on a adoré cette partie du parc ! Nuit au Comfort Inn d'Hurricane. Il faut que je vous parle du resto où on a dîné à Hurricane : le Barrista's Diner... surtout n'y allez pas ! On s'est bien fait arnaquer ! comme pas mal de touristes apparemment... vous pouvez aller voir les commentaires sur Tripadvisor ou autres... On arrive, cadre sympa, avec plein de mots et dédicaces sur les murs d'anciens clients... on pense donc que c'est un resto pas mal et pas trop cher, un serveur vient nous accueillir, très sympa, il s'asseoit avec nous, nous parle comme à des copains, nous propose tel ou tel plat du jour... on n'a pas de menu en main... les prix sont juste affichés en haut de la cuisine en tout petit, illisibles de loin... mon mari accepte de prendre un saumon et moi une salade au poulet, on prend deux bières ! on demande pas les prix ! on pense que c'est raisonnable, vu le cadre... première surprise : les bières sont sans alcool ! bon... pas grave... ce qu'on mange est très bon... puis au moment du dessert, il revient pour nous proposer des supers glaces aux noix grillées ! OK on prend ! les glaces, franchement pas terriles mais bon... et puis vient le moment de demander la note... pendant tout le repas, je me suis demandée combien on allait payer... devinez... 119$ !!!! oui oui vous avez bien lu ! et la table à côté, il étaient 4, il en eu ont pour 240$ pour 3 plats, 1 pizza et 4 bières sans alcool ! on commence à raler etc... ils ne veulent rien savoir... ils disent que les prix sont affichés... en plus ils nous comptent 20% de taxes (on l'a compris plus tard, c'était les pourboires ! mais sur le moment...) ! en plus ils n'acceptent que les espèces ou les travellers chèques bien sûr ! donc obligés d'aller retirer des sous au distributeur le plus proche ! bref, on s'est fait avoir comme des débutants ! en fait ils font ça à tous les touristes de passage trop gentils, trop bêtes, trop naïfs comme nous ! je peux vous dire que maintenant on se fera plus avoir... enfin voilà ! c'était pour vous dire de ne surtout pas aller là-bas ou alors de vous foutre d'eux de quelque manière que ce soit... je comprends pas comment ils peuvent vivre que de ça ! ça doit être fatigant de jouer la comédie comme ça tous les soirs et de n'avoir aucun habitué, aucune bonne réputation ! bref...
17/10 : retour sur Zion et visite de la partie qui se visite en navette seulement... très joli aussi mais comme il était assez tôt, pas beaucoup de lumière au début mais ensuite il a fait beau donc petites randos sympas. Route pour Las Vegas en passant par la Valley of Fire : très joli mais temps gris ! on a eu la chance de voir un roadrunner ! 2 nuits au Flamingo à Las Vegas : très bon rapport qualité-prix, sur le Strip.
18/10 : visite des hôtels du Strip : on a beaucoup aimé le Paris (très bien fait) et le Bellagio bien sûr ! on s'est régalés à voir les spectacles de jets d'eau sur le plan d'eau du Bellagio.
19/10 : route pour Death Valley puis visite. Très beau et rien qu'en octobre il fait chaud ! on imagine bien en plein été... Nuit au Furnace Creek Ranch : super !
20/10 : temps pourri ! route pour Lee Vining. Déjeuner à Lee Vining puis visite de Bodie : excellent !!! on s'y croirait ! puis Mono Lake : très beau. Nuit au Lake View Lodge : très chouette ! comme on avait réservé très longtemps à l'avance, ils nous avaient réservé leur meilleure chambre ! la n°44, plus grande que notre appart !
21/10 : route pour Yosemite par le Tioga Pass et ouf ! il est ouvert ! brouillard puis beau temps ! très beau ! panoramas grandioses ! par contre je pense que pour voir les chutes d'eau en pleines eaux, il vaut mieux y aller au printemps ! Route pour Visalia. Nuit à l'Econolodge de Visalia et dîner au Double LL Steakhose que je vous recommande grandement !
22/10 : route et visite de Sequoïa : brouillard puis assez beau temps. Superbes ces sequoïas géants ! Et puis on a eu la chance de voir des ours ! Route pour San Francisco. Arrivée à SF sous la pluie battante ! 3 nuits à l'hôtel Cova : très bien. les trois soirs on a dîné juste à côté de l'hôtel dans un petit resto asiatique très bien chez Jimmie. 23/10 : matin temps gris balade sur le Pier 39: très chouette puis visite d'Alcatraz, très intéressant ! il s'est mis à pleuvoir fort ! ensuite ça s'est un peu calmé ! alors balade en voiture vers le Golden Gate Park, Ocean Beach et le Golden Gate Bridge mais vu le temps, pas vu grand chose... 24/10 : pluie battante : balade à pied vers Union Square puis dans Chinatown puis Pier 39 à nouveau. Déjeuner au Bubba Gump. Retour vers notre hôtel en passant vers le Ghirardi Square. La pluie s'arrête. On prend la voiture pour aller voir les maisons victoriennes d'Alamo square (très jolies) puis à nouveau le Golden Gate qu'on traverse dans un sens puis dans l'autre. San Francisco très jolie mais je pense que c'est mieux sous le soleil ! et puis il faut y aller sans voiture ! les parkings sont extrêmement chers ! c'est du vol ! mais bon...
25/10 : matin route vers Monterey. Belles plages, beaux panoramas sur la côte. 17 mile drive : ouais... pas mal mais ça vaut pas les 9.50$ à l'entrée... Carmel : mignonnet... Monterey : centre-ville et pier : jolis. Dîner resto le Montrio : très bien. Nuit au Travelodge, correct.
26/10 : retour sur SF où on retourne voir le Golden Gate sous le soleil cette fois. Aéroport, on rend la voiture snifff ! on prend notre avion.
Les vols aller comme retour sur KLM se sont très bien passés. Très bonne impression de tout notre voyage. Contrastes impressionnants de paysages, climat, végétation, d'un endroit à l'autre, dans la même journée ! On retournera sûrement dans les coins qu'on a bien aimés et où on n'a pas eu assez de temps ! Pensez à vous acheter de quoi grignoter avant de longues journées route/visites de parcs car souvent dans les parcs, il n'y a rien à manger... Les hôtels en général : bon rapport qualité-prix.
Retour de croisière Fantasia du 25 septembre au 2 octobre 2010 English translation pending
😉😉QUE DIRE !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!😉
whaouuuuuuu, cette croisière était notre voyage de noce suite à notre mariage du 18 septembre 2010.
Alors cette note sera courte car je prépare un blog sur le résumé de notre croisière qui sera très très complet, du moins je vais faire en sorte qu'il le soit pour les prochains voyageurs !!!
Samedi 25 septembre 2010 : Embarquement au port de Marseille Nous sommes arrivés vers 11h45, nos bagages ont été enregistrés dès notre arrivés et je crois que nous étions les seules à ce moment là car la salle d'embarquement était vide !! Nous sommes ensuite montés en salle d'embarquement où nous avons attendu jusqu'à 13h. Salle avec accès à internet, café, terrasse, mais tout ça paiement biensur. Notre tour arrive et nous devons passé devant un guichet pour être pris en photo, remise de notre carte magnétique d'embarquement, remise de prospectus avec tarif des spa et excursions et boissons. Ensuite nous voilà au pied de notre beauté, WHAOUUUUUU qu'il est haut grand immense !!! Nous sommes photographier par le photographe du bateau en couple puis individuellement. (Photos ensuite en vente dans le bateau, mais à mon gout très cher et pas possible de négocier des photos différentes 19euros pour 1, 40 euros les 2 puis 60 euros les 3 avec 2 gratuites mais dans la même catégorie de photos, c'est à dire que si vous êtes pris en photo à l'embarquement, puis un soir, puis pendant une escales vous ne pouvez pas prendre une photo de chaque, mais 3 de l'embarquement, ou 3 d'une escale donc nous n'en avons pas achetés, dommage mais bon, nos photos perso sont aussi jolie). Nous entrons dans le bateau d'abord passage obligatoire par la sécurité, puis une femme de chambre nous accompagne à notre cabine. Nous nous installons vite fait puis nous allons manger à la caféteria le ZANZIBAR situé au pont 14. Bon niveau nourriture ça reste une cafét avec la quantité de nourriture et de bruit surtout. Avant la fin de notre séjour nous allions toujours à la cafét mais au fond à L AFRICANA qui est situé au fond du ZANZIBAR et là miracle DU CALME lol !! Après le repas nous sommes allés deposé de l'argent sur notre compte du bateau en espèce puis nous avons retrouvés nos bagages devant notre chambre et nous les avons rangés. Petite visite du bateau, on prend ses repères et ensuite spectacle Mickael Jackson en attendant notre service repas au CERGIO DORO. Trop beau spectacle. Repas seule car mon mari ne c'est pas senti bien une fois à table. Le mal de mer commence. Donc retour dans la chambre avant passage à l'accueil pour avoir gratuitement des medicaments contre le mal de mer. Une fois allongé, mon homme va mieux et je croise les doigts pour que ça ne dure pas
DIMANCHE 26 SEPTEMBRE 2010 : GENES Et bien reveil tranquille, mon homme va mieux. Nous avons pris notre petit déjeuner en cabine mais ne pensions pas que les quantités était petite pour les viennoiseries, lait et le reste donc demain gourmand comme nous sommes, on en prendra plus lol. Le soir avant 2h du matin il faut mettre sur sa poignée de porte notre demande de petit dejeuner avec l'heure à laquelle on souhaite être servi. Service royal pour nous et du coup on a profité de chaque matin sur notre balcon en amoureux, un bonheur !! Chaque arrivée au port était agréable pour nous. A Gênes nous sommes allés sur le port par nos propres moyens et à pied. Nous sommes passés devant un sous marin, puis avons fait le tour de la ville en petit train au prix de 6 euros par personne, très bien complet et pas cher. Nous avons ensuite visité le Gallion qui à servi pour le film Pirates de Polanski je crois au prix de 5euros par personne mais ça vaut le coup. Nous n'avons pas visité l'aquarium qui pour moi était trop cher 18euros, nous n'avons pas été non plus à Portofino car impossible pour mon homme de faire des visites en prenant un ptit bateau et ouiiiiiii ça on ne l'avait pas prevu lol !! Mais on a bien profité quand même et sur le retour nous avons mangé une petite glace puis retour sur le bateau pour en profiter un peu avant le départ piscine jaccuzi animations à bord. Pour le soir je suis allée mangée seule et j'ai rejoind mon homme ensuite. Je lui ai fait livré en cabine un repas gratuit mais simple frites escalope de dinde, mais ça lui allait. En fait ce n'est pas trop le mal de mer qu'il a eu mais plus le fait d'etre enfermé dans ce restaurant trop bruyant et au fond du bateau, donc il a pu profiter du bateau mais pas descendre au restaurant du moins à chaque fois que nous etions en mer.
LUNDI 27 SEPTEMBRE 2010 : NAPLES Reveil en douceur et ce matin nous sommes allés dejeuner à la caféteria mais decidement on n'y retournera pas car on prefere le calme au ptit dej de notre cabine. Naples et bien que dire à part que nous n'avons pas aimé du tout, trop sale, trop dangereux, gens trop irrespecteux. Nous avons pris le bus impérial Rouge à 22 euros pas personne. Ce ticket est à gardé pour avoir des reductions dans les autres villes à visiter, le ticket est valable 24h donc vous pouvez faire les autres visites proposé par la compagnie trajet bleu rouge... Nous avons un peu fait le centre ville mais rapidement car un peu blasé par cette ville pas propre. Retour sur le bateau pour notre rituel piscine farniente jaccuzi en compagnie d'un ptit couple de figurants du film rencontré le 1er jours et avec qui nous avons bien sympatisé et on se retrouvait le soir pour notre ptit apéro ensemble le temps du départ du port. Préparations pour le repas, reunion d'information au théatre pour avoir des infos sur les escales, la vie à bord du bateau et plein d'infos utiles. Ensuite spectacle et repas avec mon homme mais pas à notre restaurant attitré, nous avons mangé à la pizzeria en payant biensur car c'est un repas au restaurant non inclu, mais bon je voulais quand même manger un peu avec mon mari et il en avait un peu marre de rester dans sa cabine le soir. Nous avons essayé de faire un ptit tour sur le bateau après le repas, mais il commençait à être mal donc on a pas insisté, demain est un autre jour comme je dis lol !!
MARDI 28 SEPTEMBRE 2010 : PALERME Reveil et ptit dej en douceur en arrivant à Palerme et oufffff là c'est joli vu du bateau ça change de Naples. On se prépare puis on farniente un peu sur le bateau, on va manger à la cafét le midi puis ensuite on descend en escale. Passage obligatoire par la sécurité à chaque montée et descente du bateau ce qui leur indique notre présence sur leurs ordinateurs. Nous avons pris le ptit train pour 8 euros par personne rapport qualité prix c'est très bien, nous voulions prendre la calèche à 50euros mais finalement vu comment la circulation est dangereuse je n'ai pas voulu et les chevaux m'ont fait de la peine dans cette grande ville. J'ai pris pitié et ouiiiiiiiii. Ensuite petite promenade en amoureux dans les rues aux alentours, puis retour sur le bateau pour notre rituel visite piscine jaccuzi soleil, douche et apéro. Mon homme va beaucoup mieux mais ne veut pas prendre le risque de descendre au restaurant donc pas de soucis pour moi j'y vais quand même. On se rejoint ensuite pour faire un ptit tour au casino, dans les boutiques et retour dans la chambre.
MERCREDI 29 SEPTEMBRE 2010 : TUNIS Whaouuuuu trop hate de descendre du bateau et de rejoindre notre Taxi Djalel (contact d'une foreumeuse, merci à elle de nous avoir presenté cette personne, un Tunisien qui parle français, qui nous a tout fait visité, expliqué et attendu à chaque monuments et ville) Nous sommes allés à Carthage visité un monument pour 3 euros par personne, puis ensuite la mosqué presidentiel, puis Sidi Boussaid ville bleu et blanche, le fameux fameux Café des délices de Patrick Bruel avec une vue magnifique pour prendre des photos. Le hic c'est tout ces vendeurs qui honnetement m'a un peu perturbé du coup je n'ai pas voulu mettre les pieds à la Médina car trop harcelé à acheter tout et n'importe quoi. Ensuite visite du port de la Goulette et retour au pied du bateau. Nous avons remercie notre chauffeur pour cette matinée et nous lui avons donné 60euros pour tout ça. Il ne nous a pas reclamé de somme c'etait à notre bon vouloir et notre somme était justifiée vu sa prestation parfaite. Ensuite nous avons fait les boutiques au port, photos sur Dromadaire pour 5 euros et photos avec aigle pour 5 euros aussi. Les mêmes photos sont prises aussi par le personnel du bateau et en vente sur le bateau mais toujours aux prix excessifs à mon gout. Mon homme à bu son Thé à la menthe et moi j'ai flaner et j'ai voulu tout achete mais mon homme m'a freine car non seulement on rentre en TGV, mais surtout qu'on avait oublié notre cb à Paris donc toute la semaine notre budget à malheureusement été freiné. Retour sur le bateau, exercise de sauvetage à faire vers 17h, puis préparation pour la soirée de Gala. Nous avons mis costume et ENFINNNNN ma robe de mariée pour faire des photos dans le bateau et on n'est pas passé inaperçu, merci encore à mes photographes en Herbes pour leurs magnifiques photos et leur aide. Ensuite retour à la cabine pour me changer et je suis allée manger, mon zhom m'attendait en cabine comme d'habitude. lol Nous n'avons pas fait la photo avec le commandant car trop de monde et de toute façon on ne comptait pas l'acheter. Tout le monde est vraiment très beaux ce soir là et les robes et bijoux sont bien de sortie !! Avant le spectacle et le repas du soir un cocktail est offert dans les bars jusqu'à 18h.
JEUDI 30 SEPTEMBRE 2010 : PALMA DE MAJORQUE Notre escale tant attendu !!! Une journée magnifique et on compte bien y retourner plus longtemps et en avion cette fois ci !! Nous avons pris le bus proposé par MSC le shuttle à la descente du bateau pour 8euros aller retour par personne. Nous avons été deposé à la place centrale et avons visité la magnifique cathédrale et les nombreuses rues. Je regrette un peu car je n'avais pas assez preparé cette escale et du coup nous ne sommes pas allée à une fabrique de perles, mais vu que nous comptons y retourner nous allons nous rattraper. Ce jour là, mon homme à mangé avec moi au restaurant car le bateau ne partait qu'à minuit et demi. Une première pour lui et un plaisir pour moi et les autres personnes à notre table. Notre serveur avait aussi le sourire de le voir lol !!! Soirée tranquille et mon homme et moi avons profité du bateau pleinement, casino, boutique, café, bar et discothèque.
VENDREDI 01 OCTOBRE 2010 : BARCELONE Magnifique aussi !!! Bus de ville à la descente du bateau pour 3 euros par personne pour l'aller retour, cette fois ci je n'ai pas pris le bus du bateau qui était trop cher à mon gout comme la veille ou je me suis faite avoir. Nous sommes arrivés à la place centrale et avons visité les ramplas, le marché couvert, et la pharmacie car j'ai attrapé froid la veille sur le pont et ouiiiiiiiiiii. Les rues sont impressionnantes et les nombreux mimes tout au long de l'allée aussi. Nous pensons y retourner aussi. Le musée de cire est à 15 euros par personne. En rentrant nous avons eu une reunion d'information au théatre pour le débarquement, puis ensuite nous avons rangés nos valises et avant 2h du matin il fallait les mettre devant la porte de notre chambre. Bien pensé à garde un bagage à main pour nos affaires du soir et du lendemain matin !! Nous avons fait un dernier repas au restaurant payant pour mon zhom et moi et ensuite un dernier tour pour prendre les dernieres photos du bateau calme ce soir là. Nous avons aussi regardé toutes les photos de nous prise par le photographe du bateau mais decidement nous ne les avons pas achetes.
SAMEDI 02 OCTOBRE 2010 : DEBARQUEMENT A MARSEILLE Réveil en fanfare par l'equipage entrain de preparer les chaloupes pour notre debarquement !!! Et ouiiiiiii grêve des docks à Marseille et le bateau reste en mer, donc nous allons debarquer en bateau de secours trop marrant sauf mon homme qui commence à paniquer. Nous dejeunons à la cafét puis ensuite nous allons dans la salle de point de rdv pour attendre notre moment de debarquer, selon la couleur attribué la veille dans les cabines. Nous allons voir la compta pour recevoir l'argent trop perçu qu'il reste sur notre compte et ouiiiiiiii il nous on redonné 40 euros trop bien, nous avons bien gére notre budget et je pense qu'on a pas trop depensé à cause de mon homme malade lol. On débarque au vieux port et on doit chercher nos bagages rangés en rang d'oignon. Ensuite on prend un taxi jusqu'à la gare et on patiente 3h et ouiiiiiii moi blonde donc moi pas avoir bien regardé si il n'y avait pas un TGV plus tot !!
Et voilà pour le minimum concernant notre resumé. C'est déjà pas mal et je reste à votre disposition pour toutes infos.
Boissons : nous n'avons pas pris les forfaits mais les consommations au jour le jour, taxe de 15% sur chaque boissons, nous avions une bouteille par jour d'eau et mon homme prenait un verre de vin le midi ou une bière et moi un pepsi. Mais honnetement le forfait pour nous n'etait pas interessant. Duty free : interessant pour les cigarettes et surtout si on ne prend pas le train au retour et qu'on peut acheté plein de chose. Propreté : rien à dire, chambre faite le matin et le soir, serviettes changés 2 fois par jour et personnel d'etage adorable !! Nourriture : un peu deçu par la qualité de la cafet, trop de bouffe pour moi en fait on est vite ecoeuré, mais on aurait du essayer notre restaurant gratuit attitré le midi, mais on ne l'a as fait.
Le reste des infos et impressions dès que mon blog sera fini PROMIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII
Samedi 25 septembre 2010 : Embarquement au port de Marseille Nous sommes arrivés vers 11h45, nos bagages ont été enregistrés dès notre arrivés et je crois que nous étions les seules à ce moment là car la salle d'embarquement était vide !! Nous sommes ensuite montés en salle d'embarquement où nous avons attendu jusqu'à 13h. Salle avec accès à internet, café, terrasse, mais tout ça paiement biensur. Notre tour arrive et nous devons passé devant un guichet pour être pris en photo, remise de notre carte magnétique d'embarquement, remise de prospectus avec tarif des spa et excursions et boissons. Ensuite nous voilà au pied de notre beauté, WHAOUUUUUU qu'il est haut grand immense !!! Nous sommes photographier par le photographe du bateau en couple puis individuellement. (Photos ensuite en vente dans le bateau, mais à mon gout très cher et pas possible de négocier des photos différentes 19euros pour 1, 40 euros les 2 puis 60 euros les 3 avec 2 gratuites mais dans la même catégorie de photos, c'est à dire que si vous êtes pris en photo à l'embarquement, puis un soir, puis pendant une escales vous ne pouvez pas prendre une photo de chaque, mais 3 de l'embarquement, ou 3 d'une escale donc nous n'en avons pas achetés, dommage mais bon, nos photos perso sont aussi jolie). Nous entrons dans le bateau d'abord passage obligatoire par la sécurité, puis une femme de chambre nous accompagne à notre cabine. Nous nous installons vite fait puis nous allons manger à la caféteria le ZANZIBAR situé au pont 14. Bon niveau nourriture ça reste une cafét avec la quantité de nourriture et de bruit surtout. Avant la fin de notre séjour nous allions toujours à la cafét mais au fond à L AFRICANA qui est situé au fond du ZANZIBAR et là miracle DU CALME lol !! Après le repas nous sommes allés deposé de l'argent sur notre compte du bateau en espèce puis nous avons retrouvés nos bagages devant notre chambre et nous les avons rangés. Petite visite du bateau, on prend ses repères et ensuite spectacle Mickael Jackson en attendant notre service repas au CERGIO DORO. Trop beau spectacle. Repas seule car mon mari ne c'est pas senti bien une fois à table. Le mal de mer commence. Donc retour dans la chambre avant passage à l'accueil pour avoir gratuitement des medicaments contre le mal de mer. Une fois allongé, mon homme va mieux et je croise les doigts pour que ça ne dure pas
DIMANCHE 26 SEPTEMBRE 2010 : GENES Et bien reveil tranquille, mon homme va mieux. Nous avons pris notre petit déjeuner en cabine mais ne pensions pas que les quantités était petite pour les viennoiseries, lait et le reste donc demain gourmand comme nous sommes, on en prendra plus lol. Le soir avant 2h du matin il faut mettre sur sa poignée de porte notre demande de petit dejeuner avec l'heure à laquelle on souhaite être servi. Service royal pour nous et du coup on a profité de chaque matin sur notre balcon en amoureux, un bonheur !! Chaque arrivée au port était agréable pour nous. A Gênes nous sommes allés sur le port par nos propres moyens et à pied. Nous sommes passés devant un sous marin, puis avons fait le tour de la ville en petit train au prix de 6 euros par personne, très bien complet et pas cher. Nous avons ensuite visité le Gallion qui à servi pour le film Pirates de Polanski je crois au prix de 5euros par personne mais ça vaut le coup. Nous n'avons pas visité l'aquarium qui pour moi était trop cher 18euros, nous n'avons pas été non plus à Portofino car impossible pour mon homme de faire des visites en prenant un ptit bateau et ouiiiiiii ça on ne l'avait pas prevu lol !! Mais on a bien profité quand même et sur le retour nous avons mangé une petite glace puis retour sur le bateau pour en profiter un peu avant le départ piscine jaccuzi animations à bord. Pour le soir je suis allée mangée seule et j'ai rejoind mon homme ensuite. Je lui ai fait livré en cabine un repas gratuit mais simple frites escalope de dinde, mais ça lui allait. En fait ce n'est pas trop le mal de mer qu'il a eu mais plus le fait d'etre enfermé dans ce restaurant trop bruyant et au fond du bateau, donc il a pu profiter du bateau mais pas descendre au restaurant du moins à chaque fois que nous etions en mer.
LUNDI 27 SEPTEMBRE 2010 : NAPLES Reveil en douceur et ce matin nous sommes allés dejeuner à la caféteria mais decidement on n'y retournera pas car on prefere le calme au ptit dej de notre cabine. Naples et bien que dire à part que nous n'avons pas aimé du tout, trop sale, trop dangereux, gens trop irrespecteux. Nous avons pris le bus impérial Rouge à 22 euros pas personne. Ce ticket est à gardé pour avoir des reductions dans les autres villes à visiter, le ticket est valable 24h donc vous pouvez faire les autres visites proposé par la compagnie trajet bleu rouge... Nous avons un peu fait le centre ville mais rapidement car un peu blasé par cette ville pas propre. Retour sur le bateau pour notre rituel piscine farniente jaccuzi en compagnie d'un ptit couple de figurants du film rencontré le 1er jours et avec qui nous avons bien sympatisé et on se retrouvait le soir pour notre ptit apéro ensemble le temps du départ du port. Préparations pour le repas, reunion d'information au théatre pour avoir des infos sur les escales, la vie à bord du bateau et plein d'infos utiles. Ensuite spectacle et repas avec mon homme mais pas à notre restaurant attitré, nous avons mangé à la pizzeria en payant biensur car c'est un repas au restaurant non inclu, mais bon je voulais quand même manger un peu avec mon mari et il en avait un peu marre de rester dans sa cabine le soir. Nous avons essayé de faire un ptit tour sur le bateau après le repas, mais il commençait à être mal donc on a pas insisté, demain est un autre jour comme je dis lol !!
MARDI 28 SEPTEMBRE 2010 : PALERME Reveil et ptit dej en douceur en arrivant à Palerme et oufffff là c'est joli vu du bateau ça change de Naples. On se prépare puis on farniente un peu sur le bateau, on va manger à la cafét le midi puis ensuite on descend en escale. Passage obligatoire par la sécurité à chaque montée et descente du bateau ce qui leur indique notre présence sur leurs ordinateurs. Nous avons pris le ptit train pour 8 euros par personne rapport qualité prix c'est très bien, nous voulions prendre la calèche à 50euros mais finalement vu comment la circulation est dangereuse je n'ai pas voulu et les chevaux m'ont fait de la peine dans cette grande ville. J'ai pris pitié et ouiiiiiiiii. Ensuite petite promenade en amoureux dans les rues aux alentours, puis retour sur le bateau pour notre rituel visite piscine jaccuzi soleil, douche et apéro. Mon homme va beaucoup mieux mais ne veut pas prendre le risque de descendre au restaurant donc pas de soucis pour moi j'y vais quand même. On se rejoint ensuite pour faire un ptit tour au casino, dans les boutiques et retour dans la chambre.
MERCREDI 29 SEPTEMBRE 2010 : TUNIS Whaouuuuu trop hate de descendre du bateau et de rejoindre notre Taxi Djalel (contact d'une foreumeuse, merci à elle de nous avoir presenté cette personne, un Tunisien qui parle français, qui nous a tout fait visité, expliqué et attendu à chaque monuments et ville) Nous sommes allés à Carthage visité un monument pour 3 euros par personne, puis ensuite la mosqué presidentiel, puis Sidi Boussaid ville bleu et blanche, le fameux fameux Café des délices de Patrick Bruel avec une vue magnifique pour prendre des photos. Le hic c'est tout ces vendeurs qui honnetement m'a un peu perturbé du coup je n'ai pas voulu mettre les pieds à la Médina car trop harcelé à acheter tout et n'importe quoi. Ensuite visite du port de la Goulette et retour au pied du bateau. Nous avons remercie notre chauffeur pour cette matinée et nous lui avons donné 60euros pour tout ça. Il ne nous a pas reclamé de somme c'etait à notre bon vouloir et notre somme était justifiée vu sa prestation parfaite. Ensuite nous avons fait les boutiques au port, photos sur Dromadaire pour 5 euros et photos avec aigle pour 5 euros aussi. Les mêmes photos sont prises aussi par le personnel du bateau et en vente sur le bateau mais toujours aux prix excessifs à mon gout. Mon homme à bu son Thé à la menthe et moi j'ai flaner et j'ai voulu tout achete mais mon homme m'a freine car non seulement on rentre en TGV, mais surtout qu'on avait oublié notre cb à Paris donc toute la semaine notre budget à malheureusement été freiné. Retour sur le bateau, exercise de sauvetage à faire vers 17h, puis préparation pour la soirée de Gala. Nous avons mis costume et ENFINNNNN ma robe de mariée pour faire des photos dans le bateau et on n'est pas passé inaperçu, merci encore à mes photographes en Herbes pour leurs magnifiques photos et leur aide. Ensuite retour à la cabine pour me changer et je suis allée manger, mon zhom m'attendait en cabine comme d'habitude. lol Nous n'avons pas fait la photo avec le commandant car trop de monde et de toute façon on ne comptait pas l'acheter. Tout le monde est vraiment très beaux ce soir là et les robes et bijoux sont bien de sortie !! Avant le spectacle et le repas du soir un cocktail est offert dans les bars jusqu'à 18h.
JEUDI 30 SEPTEMBRE 2010 : PALMA DE MAJORQUE Notre escale tant attendu !!! Une journée magnifique et on compte bien y retourner plus longtemps et en avion cette fois ci !! Nous avons pris le bus proposé par MSC le shuttle à la descente du bateau pour 8euros aller retour par personne. Nous avons été deposé à la place centrale et avons visité la magnifique cathédrale et les nombreuses rues. Je regrette un peu car je n'avais pas assez preparé cette escale et du coup nous ne sommes pas allée à une fabrique de perles, mais vu que nous comptons y retourner nous allons nous rattraper. Ce jour là, mon homme à mangé avec moi au restaurant car le bateau ne partait qu'à minuit et demi. Une première pour lui et un plaisir pour moi et les autres personnes à notre table. Notre serveur avait aussi le sourire de le voir lol !!! Soirée tranquille et mon homme et moi avons profité du bateau pleinement, casino, boutique, café, bar et discothèque.
VENDREDI 01 OCTOBRE 2010 : BARCELONE Magnifique aussi !!! Bus de ville à la descente du bateau pour 3 euros par personne pour l'aller retour, cette fois ci je n'ai pas pris le bus du bateau qui était trop cher à mon gout comme la veille ou je me suis faite avoir. Nous sommes arrivés à la place centrale et avons visité les ramplas, le marché couvert, et la pharmacie car j'ai attrapé froid la veille sur le pont et ouiiiiiiiiiii. Les rues sont impressionnantes et les nombreux mimes tout au long de l'allée aussi. Nous pensons y retourner aussi. Le musée de cire est à 15 euros par personne. En rentrant nous avons eu une reunion d'information au théatre pour le débarquement, puis ensuite nous avons rangés nos valises et avant 2h du matin il fallait les mettre devant la porte de notre chambre. Bien pensé à garde un bagage à main pour nos affaires du soir et du lendemain matin !! Nous avons fait un dernier repas au restaurant payant pour mon zhom et moi et ensuite un dernier tour pour prendre les dernieres photos du bateau calme ce soir là. Nous avons aussi regardé toutes les photos de nous prise par le photographe du bateau mais decidement nous ne les avons pas achetes.
SAMEDI 02 OCTOBRE 2010 : DEBARQUEMENT A MARSEILLE Réveil en fanfare par l'equipage entrain de preparer les chaloupes pour notre debarquement !!! Et ouiiiiiii grêve des docks à Marseille et le bateau reste en mer, donc nous allons debarquer en bateau de secours trop marrant sauf mon homme qui commence à paniquer. Nous dejeunons à la cafét puis ensuite nous allons dans la salle de point de rdv pour attendre notre moment de debarquer, selon la couleur attribué la veille dans les cabines. Nous allons voir la compta pour recevoir l'argent trop perçu qu'il reste sur notre compte et ouiiiiiiii il nous on redonné 40 euros trop bien, nous avons bien gére notre budget et je pense qu'on a pas trop depensé à cause de mon homme malade lol. On débarque au vieux port et on doit chercher nos bagages rangés en rang d'oignon. Ensuite on prend un taxi jusqu'à la gare et on patiente 3h et ouiiiiiii moi blonde donc moi pas avoir bien regardé si il n'y avait pas un TGV plus tot !!
Et voilà pour le minimum concernant notre resumé. C'est déjà pas mal et je reste à votre disposition pour toutes infos.
Boissons : nous n'avons pas pris les forfaits mais les consommations au jour le jour, taxe de 15% sur chaque boissons, nous avions une bouteille par jour d'eau et mon homme prenait un verre de vin le midi ou une bière et moi un pepsi. Mais honnetement le forfait pour nous n'etait pas interessant. Duty free : interessant pour les cigarettes et surtout si on ne prend pas le train au retour et qu'on peut acheté plein de chose. Propreté : rien à dire, chambre faite le matin et le soir, serviettes changés 2 fois par jour et personnel d'etage adorable !! Nourriture : un peu deçu par la qualité de la cafet, trop de bouffe pour moi en fait on est vite ecoeuré, mais on aurait du essayer notre restaurant gratuit attitré le midi, mais on ne l'a as fait.
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Itinéraire en Corse? English translation pending
Bonjour à tous, 🙂
Je sais que ce sujet a été plusieurs fois édité 😊, mais après avoir lu et relu différents avis (trop...)sur le web , nous n'arrivons pas à nous décider...🤪
Donc voilà , nous partons 13 jours en Corse fin Aout!!!C'est pour nous la première fois , et nous voudrions en profiter un maximum , tout en sachant que nous ne verrons pas tout et donc que l'on reviendra.
Pour cette première nous arrivons le mardi 24 août à Bastia pour repartir le 5 de Bastia également.Nous serons en voiture et souhaitons faire notre séjour en étapes camping.Nous aimerions avoir un bon aperçu des "principales beautés" de la Corse mais aussi visiter des petits villages typiques (nous sommes des amoureux des vieilles pierres).
Pourriez vous nous aidez a creer un itinéraire qui nous permettrait de visiter cette île magnifique.On ne veut pas pour autant oublier que ce sont des vacances et donc que des journées de repos sur un site sont nécessaires.
J'avais en tête de descendre directement de Bastia au Sud Corse par l'Est et de trouver un camping dans la matinée entre Porto-Veccio Bonifacio ou Sartène pour pouvoir visiter en "étoiles" puis dans un second temps de remonter vers Calvi pour un nouveau camp de base et poursuivre nos visites en "étoiles" pour un retour dans les derniers jours par le Cap Corse puis retour Bastia.
Ce n'est qu'une idée 😛, j'aimerais d'autres suggestions.
Merci d'avance aux personnes qui vont prendre un peu de temps pour nous répondre
Découverte de la Réunion! English translation pending
Dimanche 23 mai 2010 : Arrivée sur l’Île de La Réunion
Mon copain (Oliv) et moi (Kyra) avons atterri sportivement ce matin vers 9h35, heure locale. Il fait vraiment beau ! Nous sommes allés récupérer la voiture puis direction Sainte Suzanne pour aller voir la cascade Niagara. Nous avons eu du mal à trouver la cascade! Le panneau qui l’indiquait est complètement caché par les cannes à sucre !
Après la cascade, nous avons continué vers les différents bassins le long de la rivière Sainte Suzanne. Arrêt à Bassin Nicole où une séance photo avec des mannequins avait lieu. Nous les dérangions mais cela m’était égal car nous aussi, nous voulions profiter du lieu !
Nous avons ensuite continué vers notre premier gîte : chez Liane BONALD, entre temps, nous avons vu « le voile de la mariée » au bord de la route… Pas mal pour une première journée ! Heureusement que je ne conduisais pas car je piquais du nez dans la voiture. Et oui ! Ce n’est pas évident de bien dormir dans un avion.
Cascade Niagara

Aux alentours de la Rivière Sainte Suzanne
Lundi 24 mai 2010 : Départ pour le cirque de Mafate Col des Bœufs – Plaine des tamarins – La Nouvelle – Le Bronchard – Roche Plate
Petit-déjeuner rapide chez Liviane BONALD avant d’aller garer la voiture au parking surveillé du Col des Bœufs, et c’est parti !
La première partie : la Plaine des Tamarins, était très plaisante bien que nous croisons plein de monde. C’est vrai que c’est le lundi de la Pentecôte aujourd’hui ! Déjà, nous sommes dépaysés par la flore autour de nous.
Sur le chemin du parking du Col des Bœufs

Fougères arborescentes (ou Fanjans)

Piton Cabri

Début du sentier après le Col des Boeufs

Fougères arborescentes - Fanjans femelles

Plaine des Tamarins
Nous faisons un premier arrêt à la Boulangerie de la Nouvelle pour manger nos sandwichs.
Le cadre est très mignon, les maisons très colorées. J'en profite pour faire des étirements même si mes courbatures sont déjà là.
La Nouvelle
Après La Nouvelle, l’étape est plus difficile : la descente jusqu’à la rivière des Galets. La descente est tellement fatigante que j’ai l’impression de butter sur chaque pierre. C’est interminable ! En voyant l’eau d’en haut et en entendant le bruit du ruissellement, j’ai l’impression que nous arrivons bientôt mais en fait c’est très long. Je me sens comme une môme qui demande sans cesse : « quand est-ce qu’on arrive ? » les jambes ont beaucoup travaillé, surtout les genoux.
Une fois arrivé à la rivière des Galets, nous avons vite enlevé nos chaussures et trempé nos pieds… L’eau est très froide et ça fait du bien ! A un endroit, il y avait des remous, nous avons plongé nos jambes jusqu’aux genoux… effet massant garanti ! Nous avons pris quelques photos là avant de repartir en suivant les peintures. Malheureusement, il fallait traverser la rivière et comme je suis trop petite et que je n’ai pas assez d’équilibre (ni de chance), j’ai glissé sur une pierre et je suis tombée dans l’eau avec la moitié du sac-à-dos et mon appareil photo qui se trouvait dans ma poche de pantalon ! Je n’ai pensé qu’à mon appareil alors que j’essayais de sortir de l’eau au plus vite. Résultat : je suis trempée jusqu’au T-shirt ! Quand il n’y avait plus de rivière à passer, j’ai enlevé mon T-shirt pour mettre ma polaire et mon pantalon a séché sur moi.

La rivière des Galets
Dernière étape : la montée jusqu’à Roche Plate par le Bronchard… je suis épuisée et mon cœur bât très vite. Qu’est-ce que cela m’a l’air raide ! Pas facile car c’est la première journée, je ne suis donc pas du tout échauffée. Nous arrivons à Roche Plate au gîte de Judex Thomas. Après une bonne douche, nous attendons dans la chambre car le repas n’est qu’à 19h15 et là, il doit seulement être 18h30.
Mardi 25 mai 2010 : Roche Plate – Trois roches – Marla
Nous entamons la randonnée Roche plate -> Trois Roches -> Marla. Suite à la marche de la veille, j’ai les jambes très douloureuses et j’ai également mal aux abdos !

Roche Plate

Le gîte de Judex Thomas
Trois Roches, c’est magnifique ! La rivière finit en une cascade vertigineuse ! on ne peut pas en voir la profondeur, si on s’approche de trop près, danger ! Endroit idéal pour faire notre pique-nique.
Aux Trois Roches

L'une des Trois Roches

Cascade des Trois Roches
Mercredi 26 mai 2010 : Marla – Col des Bœufs pour finir la boucle
Le gîte de Faneli César est le dernier sur le chemin (comme à Roche Plate !), alors nous sommes encore arrivés épuisés ! C’est très spacieux comme logement. Nous goûtons au cari de poulet (nous avions déjà mangé le cari boucané et le cari saussices les jours d’avant). Nous sommes six dans le gîte : nous, un autre couple et 2 amies dont l’une est d��origine réunionnaise et l’autre comorienne (la réunionnaise fait le guide pour son amie). C’est une bonne autre façon de découvrir l’île.

Petit snack à Marla

Retour à la Plaine des Tamarins
Nous sommes partis vers 8h45 en direction du Col des Bœufs (là où nous avons laissé la voiture). La randonnée est assez tranquille, nous avons de nouveau traversé la Plaine des Tamarins mais je ne me lasse pas, c’est un bel endroit. Par contre c’est nuageux contrairement à la veille où il y avait du soleil quasiment toute la journée.
Arrivés en haut du Col des Bœufs, j’ai froid (fatigue ?), nous remettons nos polaires ! Le chemin jusqu’au parking me semble interminable. Cela ne me paraissait pas si long à l’aller. Nous avons repris la voiture puis départ en direction de Hell Bourg.
Petit arrêt au Bourbon pointu pour manger un sandwich aux bouchons/frites/fromage. C’est un snack coincé dans un virage en pente. Oliv se fait manger par les moustiques. Pas moi ! Je trop couverte !
A Hell Bourg, nous trouvons facilement l’hôtel des cimes. En fait, c’est tout petit comme ville. Nous avons fait un petit tour dans le coin pour acheter des cartes postales, puis nous avons dîné à l’hôtel même et enfin dodo !
Jeudi 27 mai 2010 : Ilet à Vidot – Grand Sable – Trou blanc
Ce matin, nous avons pris le p’tit déjeuner à l’hôtel où il y avait des petits pains aux chocolats et des croissants. Puis nous sommes partis prendre le départ d’une randonnée à Grand Sable. La randonnée est une boucle : Ilet à Vidot -> Grand Sable -> Trou Blanc -> Ilet à Vidot.

Sur le nouveau pont suspendu

Petite chapelle, il est fréquent d’en croiser lors des randonnées.
Au départ, cela ressemble à une promenade tranquille à la campagne mais comme d’habitude, cela se corse vite. Nous sommes tout le temps dans les sous-bois à l’ombre mais nous avons très chaud. En plus, l’air est très humide.

Les mûres de La Réunion


Ilet-à-Vidot

Une fraise sauvage

végétation de filaos et de goyaviers

Un goyavier
Au début, nous sommes bordés de goyaviers et de filaos. C’est très glissant par terre parce que les fruits rouges du goyavier sont tombés et très murs. Puis, cela se transformé en forêt de bambous (géants et petits). Nous sommes déjà dépaysés mais là c’est encore mieux. Sauf que c’est toujours aussi glissant mais c’est parce que nous suivons de petits cours d’eau et je pense qu’il a dû pleuvoir peu de temps avant. Nous arrivons finalement à la rivière des Mâts.
Depuis que je suis tombée dans la rivière des Galets, je fais très très très attention quand on doit traverser une rivière. Là, il y a une échelle en travers de la rivière. Cela a l’air très glissant mais pas de mal finalement. Nous sommes content d’avoir trouvé la rivière car la partie d’après s’annonce plus tranquille (selon le bouquin de randonnée).

Les bambous petits & géants ont remplacé les goyaviers du début de la randonnée.

Petit cours d'eau à traverser après les bambous
En tout cas, c’est une promenade très glissante dans un endroit très humide avec quelques attaques discrètes de moustiques… J’ai un bouton énorme sur le front et d’autres sur les jambes, Oliv aussi en a plein les jambes.

Un tec-tec sur un rocher, des filaos en arrière-plan

Petite pause à la rivière des Mâts.
Vendredi 28 mai 2010 : Bassin la Paix – Bassin la Mer
Nous avons eu du mal à nous lever ce matin, malgré un réveil mis à 7h10. Nous avons pris le p’tit déjeuner à l’hôtel et réglé la note avant de partir. Cette fois-ci, le Guide du Routardnous a fait faire des économies en le présentant pour la facturation. Nous avons prévu d’aller à la Maison Folio dès l’ouverture à 9h00. Nous avons pris la visite au vol car elle avait déjà débuté, nous avons passé beaucoup de temps à l’intérieur pour voir les fabrications artisanales en bois, bambou, etc. Mais c’est le jardin qui m’intéresse le plus.

Dans le jardin de la maison Folio

Baignoire d’antan et objets en bambou
Anthurium
Roses et autres plantes dont je n’ai pas retenu le nom.
Nous avons ensuite pris la route en direction de Saint Benoît. Nous refaisons un arrêt au point de vue du Voile de la Mariée, et à Salazie. Nous voulions faire la promenade Takamaka mais le temps s’est couvert et en plus, il se met à pleuvoir.
Gros plan sur l'église de Salazie

Hotel de Ville de Salazie La pluie ne cesse pas, il faut tout de même décider de faire quelque chose aujourd’hui… nous choisissons de nous rapprocher de la côte pour trouver le Bassin La Paix. Magnifique ! Nous contemplons à peine le lieu qu’une grosse averse nous tombe dessus. La pluie nous a rattrapés, la vilaine ! Nous sommes restés un moment à l’abri en espérant que la pluie cesse mais elle n’en a fait qu’à sa tête.
Deux cascades à Bassin La Paix
Orgues basaltiques
Pendant que la pluie s’atténue, nous allons en direction de Bassin La Mer. Nous gavons la voiture à côté d’un tracteur… Fin d’après-midi, il ne bougera plus ! En nous préparant pour la promenade, deux chiens mignons comme tout, sont venus à notre rencontre. Ils ont fait la ballade avec nous. A cause de la pluie, la randonnée était super glissante et très boueuse. Les chaussures et les chaussettes étaient trempées, nous étions tout crasseux à cause de la boue.
Sur la route de Takamaka

Chien n°1
Chien n°2
Départ pour Bassin La Mer, en compagnie des chiens

Petite fleur dont les feuilles se recroquevillent lorsqu’on les touche. On l'appelle aussi "la vierge effarouchée" ??
Point de vue de Bassin La Mer

Végétation humidifiée par la pluie
Arc-en-ciel à Abondance
Nous terminons la ballade sans pluie. Quelle chance ! Nous reprenons la route, il doit être 17h, il fait encore jour. Mais pendant que nous essayons de quitter le village d’Abondance où nous avons fait la promenade (pas facile tous ces sens uniques !), l’expression française « il pleut des cordes » prend tout son sens. Nous retrouvons la N3 qui coupe l’île par l’intérieur pour nous rendre au gîte de l’Estagnon. Nous n’avons aucune idée du temps que cela va prendre pour traverser l’île, il est vrai que ce sont des routes de montagne, la nuit en plus ! Finalement, tout se passe bien. Sur l’email de réservation, nos hôtes, Monsieur et Madame Payet, avaient bien expliqué comment trouver leur gîte, alors c’était à peu près facile. Ils sont très gentils. La chambre est super bien tenue, des décorations insolites et une salle de douche immense ! Nous avions honte de salir à cause de notre journée boueuse !

La plaine des Cafres
La plaine des Cafres
Samedi 29 mai 2010 : Piton de la Fournaise, cratère Rivals
Ce matin, debout vers 6h pour le p’tit déjeuner à 6h30. Il y a beaucoup de vent. A la vue des nuages, cela semble mal parti pour la randonnée du volcan. Lorsque nous arrivons au parking du Pas de Bellecombe, nous constatons que le temps est très couvert et brumeux, nous ne voyons rien à quelques mètres. Nous avons donc tout pris : polaires et k-way. Départ vers 9h, comme le piton était trop dans les nuages et que cela ne semblait pas s’améliorer, nous avons préféré faire la randonnée du cratère Rivals.
Passage sur le Formica Leo
Paysage de laves séchées
Des balisages blancs indiquent le sentier à suivre
La randonnée dure 4h environ normalement, mais nous mettrons un peu plus de 6h à la faire. Il y a beaucoup de photos à prendre, les couleurs sont variées. Au fil de la marche, le ciel devient de plus en plus bleu. Nous ne sentons pas le soleil nous brûler mais à la fin de la journée, nos hôtes nous ont fait remarquer que nous avons pris de belles couleurs.

Le volcan se découvre

Vue sur les Remparts

Contrastes entre différentes coulées de laves séchées

Des couleurs remarquables!

Sur les pas du cratère Rivals, un autre cratère un peu plus loin
Les différentes textures de la lave
De retour au cratère Formica Leo
Le cratère Formica Leo
Sur la route, aperçu d’un arc-en-ciel sur la Plaine des Cafres
Dimanche 30 mai 2010 : L’Etang-Salé-Les-Bains – Saint Pierre
Nous nous levons de plus en plus tôt : p’tit déjeuner à 6h ce matin, donc réveil avant… c’était dur dur ! Il a plu la nuit et il pleut encore pendant le p’tit déjeuner, et ainsi de suite pendant tout le trajet jusqu’au parking du volcan. C’est décourageant ! Il pleut de la très grosse pluie comparé à la veille où il faisait juste brumeux.
Nous laissons tomber le Piton de la Fournaise, le Piton d’eau et la promenade de la Plaine des Sables et nous allons visiter la Maison du Volcan. Par chance, c’est ouvert le dimanche et en plus, comme c’est le jour de la fête des mères aujourd’hui, nous avons eu une sacrée réduction sur le prix de l’entrée. Le musée est intéressant, il y a plein de petits films de courtes durées et une vidéo en 3D. Nous faisons un tour à la boutique souvenir et finalement nous n’achetons pas le T-shirt « J’ai marché sur le volcan ». Et oui, ce n’était pas encore fait !
Ensuite, nous reprenons la route pour nous rendre sur la côte où nous espérons qu’il ferait beau. Mais avant, petite escale à Notre-Dame-de-la-Paix pour faire le sentier botanique… Pas à notre goût mais nous avions déjà appris beaucoup de choses sur les plantes et les arbres de l’Île les jours précédents.

Vue sur la rivière des Remparts
Passiflore à l’entrée du sentier botanique
Ensuite, nous prenons la direction de Saint Pierre… mais nous ratons la sortie sur la N3, alors nous continuons jusqu’à L’Etang Salé Les Bains. Restaurant chinois rapide puis direction la plage pour voir le sable noir. Il fait très chaud ! Pendant le repas, nous nous rendons compte que nous étions bien au frais en altitude mais que nous ne nous étions pas adaptés au climat chaud de la côte.
Plage de sable noir à Etang Salé Les Bains
Des fossiles de coraux
Le Croc Parc
Une grosse bête!
Nous nous arrêtons à Saint Pierre où un temple Tamoul très coloré a attiré notre attention. Il faut donc aller voir de plus près ! Un homme nous interpelle parce que nous marchons avec nos chaussures sur la pelouse. Je pensais qu’il fallait enlever nos chaussures seulement pour entrer dans le temple, mais visiblement, même la pelouse entourant le bâtiment est interdite aux chaussés. Donc nous nous déchaussons à l’entrée de la pelouse et nous faisons le tour du bâtiment. C’est très coloré. Il y a un tas de détails sur les murs, on peut y passer des heures à tout regarder. Pendant que nous nous appliquons à prendre des photos, les moustiques nous dévorent les pieds et les bras ! Nous nous sommes fait la malle !





Arrêt à la plage de Saint Pierre jusqu’au coucher de soleil pour admirer le récif de corail.
Puis retour au gîte pour se débarbouiller avant d’aller à la crêperie où Oliv avait réservé. Là, nos hôtes surveillaient notre retour car ils voulaient nous offrir l’apéritif. C’est vraiment très sympathique.
En revenant de la crêperie, alors qu’il fait bien nuit, je remarque un arc-en-ciel lunaire sur Grand Bassin ! C’est la première fois que je vois ça, je ne savais même pas que cela existait ! Magnifique !!! La lune presque pleine doit y être pour quelque chose. L’arc en ciel était tout blanc et très bien dessiné dans le paysage noir. Dommage que mon appareil photo ne puisse pas prendre ce genre de merveille !
Lundi 31 mai 2010 : Le piton de la Fournaise - cratère Dolomieu
Nous allons enfin voir le volcan !!! Le ciel est découvert. Le chemin est long jusqu'en haut du cratère Dolomieu. A l'arrivé, nous remarquons un long trait blanc de limitation qu’il ne faut pas franchir sous risque de glissement de terrain... mais tout le monde (y compris nous) traverse la ligne. On ne voit pas bien le cratère sinon ! Il fait très froid en haut du volcan ! Nous avons liquidé nos chips comme une bonne récompense pour toute cette marche ! Nous avons pris quelques photos et nous entamons immédiatement la redescente.
Le volcan ! Cratère Dolomieu, attention ça fume !!!
Sur le retour, nous voyons les nuages galoper au dessus de nos têtes. Donc nous avons pris l’averse en traversant en bas vers le cratère Formica Leo. Ensuite, il me semble que la pluie ne cesse pas un seul instant.
Nous ne nous arrêtons pas à la Plaine des Sables ni au Piton d’eau. Tant pis. Nous reprenons la route jusqu’à La Plaine des Palmistes pour rechercher le gîte « Au Conflore du Piton ». Heureusement, il faisait encore jour car de nuit, cela n’aurait pas été évident à trouver. Le gîte est une petite maison verte aux couleurs de la Jamaïque.
Gîte « Au Conflore du Piton »
Mardi 1er juin 2010 : La Plaine des Palmistes, Le Trou de Fer manqué, le Grand brûlé, Anse des Cascades, Jardin Volcanique
Il pleut des trombes d’eau toute la soirée et même toute la nuit ! La chambre est super humide. Bref, petite éclaircie ce matin mais dès que nous commençons à rouler, il a plu de nouveau. Décourageant ! Nous allons jusqu’au parking pour faire la randonnée du Trou de Fer mais finalement nous ne sortons pas de la voiture... Nous rebroussons chemin. Sur la route, nous croisons un couple de randonneurs qui nous ont fait un signe de stop. Les pauvres ! Nous les prenons donc avec nous pour les ramener sur la N3 à La Plaine des Palmistes. Ils sont sympathiques, originaires de Toulouse. On leur avait déconseillé de ne pas faire le sentier du Trou de Fer par un temps pareil, donc je me suis dit « tant mieux ! Aucun regret ! ».
Nous rejoignons finalement la côte. Pas d’arrêt à Saint Benoît mais un arrêt à Saint Anne pour voir l’église de type facteur Cheval (selon Oliv) mais la façade est en rénovation, il y a des échafaudages partout et des ouvriers à la tâche ! Je n’ai pris aucune photo. Ensuite, nous partons à Sainte Rose où la lave a « «gentiment » contourné la fameuse église.
Eglise de Sainte Rose
Aire de pique-nique à Anse des Cascades
Poissonnerie à Anse des cascades
Nous sommes allés prendre un repas à emporter pour pique-niquer à Anse des cascades. Il ne pleut plus vraiment mais le ciel est très couvert. Après cela, nous voici sur la côte du Grand Brulé pour voir les différentes coulées de lave refroidie de ces dernières années.
La végétation reprend partout où il y a des craquelures
Un ilot de végétations au milieu des laves séchées
Nous garons la voiture au parking du Puits Arabe pour faire le sentier du jardin volcanique. Plutôt impressionnantes ces coulées de laves ! Nous sommes épargnés par la pluie mais nous la voyons tomber au loin.
Le pinpin, fruit du vacoas
Les racines des vacoas peuvent atteindre 1 mètre.
Sur le sentier du Jardin Volcanique
Des filaos





Lorsque nous arrivons au gîte du Domaine du Vacoas, il n’y avait personne ! Après qu’Oliv a joint notre hôte par téléphone, nous avons eu la permission de prendre possession des lieux ! C’est mignon, grande salle d'eau ! Grosse douche et repos en attendant d’aller dîner.

Notre chambre au « Domaine du Vacoas » avec vue sur la côte
Mercredi 2 juin 2010 : Cap Méchant, Grand’ Anse
Nous quittons le Domaine du Vacoas pour Cap Méchant. Quel spectacle ! La mer est agitée. Elle arrive à nous éclabousser !

Cap Méchant
Cap Méchant
Nous nous rendons à la visite guidée du Jardin des Parfums et des Epices. Au début, nous ne sommes pas beaucoup… subitement, un gros car de touriste se gare et tout un tas de personnes retraitées se pointent pour la visite. Restons zen !
La vanille de La Réunion
Banane rose


Bois de litchis
Bois de mangues
Nous apprenons encore beaucoup de chose pendant la visite ! Les termes de plantes « indigènes » (qui naissent à La Réunion) et plantes « exotiques » (qui sont importées); la définition d’un fruit (qui contient une ou des graines, pépins ou noyaux), et donc la définition d’un « faux fruit » (ananas, banane, fraise…) ; Très plaisant malgré la foule.
En repartant, nous prenons des pizzas sur la route pour aller la manger sur la côte vers Bras Panon. Sur la petite route vers la Marine, un superbe caméléon vert traverse la route tout tranquillement devant notre véhicule…
Sur la côte ; nous prenons un peu de temps pour observer les souffleurs : phénomène où l’eau de mer est « soufflée » en l’air car elle s’introduit dans des crevasses trop étroites. Un peu comme lorsque la baleine propulse de l’eau en l’air par ses orifices.
Les souffleurs


Nous entrons plus vers l’intérieur de l’Île en direction du Trou Noir et de la Cascade Langevin (celle que l’on voit beaucoup sur les cartes postales).
Cascade de Trou Noir
Cascade de Trou Noir
Cascade Langevin
Arrêt plage à Grand’ Anse. Pas facile d’enfiler son maillot de bain dans la Twingo en toute discrétion ! Même à cette heure tardive de l’après-midi, la mer est « vachement » bonne ! L’équipe de France de football était aussi à Petit-Ile, résultat : gendarmes et interdiction d’arrêt partout autour de leur hôtel. La plage est sympathique, il y a un bassin aménagé par des gros blocs de pierres qui empêchent les vagues de nous assommer. Nous avons l’impression d’être dans un mini aquarium : plein de jolis poissons… et des oursins ! Maintenant que j’en ai vu au fond de l’eau, je n’ose plus mettre un pied devant l’autre.
Nous retournons au gîte de l’Estagnon car Oliv avait embarqué les clés et vient de s’en rendre compte ! Nous en profitons pour leur demander si nous pouvons rester pour la nuit. C’était ok et nous sommes contents de revenir à ce gîte si chaleureux.
Nous allons dîner à Saint Pierre au restaurant Le Pittoresque (très bon !). Mais ce n’était plus la forme pour moi, retour au gîte et gros dodo.
Jeudi 3 juin 2010 : Grand Bassin – le Voile de la Mariée
Ce matin, nous partons faire la randonnée du Grand Bassin pour arriver à la cascade du voile de la Mariée. J’ai une très petite forme, je n’avance pas. La cascade a l’air petite de loin mais impressionnante de près !

Descente à Grand Bassin


Sur le sentier de Grand Bassin
Le voile de la Mariée de Grand Bassin
Du faux poivres au sol donne de la couleur à la marche.

Remontée de Grand Bassin, fleurs très odorantes.
De retour en haut du sentier, nous prenons la direction Le Tampon où nous nous sommes arrêtés manger des pains au chocolat puis nous avons dégusté Milk shake et glace dans un petit snack.
Puis, départ pour Cilaos. Nous espérons avoir une place à l’hôtel des Aloès où nous ne devions arriver que le lendemain mais nous avons renoncé à faire le Piton des Neiges. Il y a beaucoup de virages sur la route mais supportable, je m’attendais à pire.
Vendredi 4 juin 2010 : Cilaos – Bras rouge et Bassin Bleu
Aujourd’hui, ballade à la cascade Bras rouge et remontée par Bassin Bleu. Il fait super beau à Cilaos, des nuages mais non menaçant, un bon climat pour marcher. La randonnée est variée, cela monte et descend tout le temps, contrairement à la veille où il fallait d’abord descendre jusqu’au Voile de la Mariée pour ensuite remonter par le même chemin. Nous sommes bons par rapport aux temps indiqués sur les panneaux alors que d’habitude, nous prenons plus de temps. Ceci dit, nous nous arrêtons moins pour prendre des photos en comparaison des premiers jours sur l’Île. J’adore Cilaos ! Ce soir il y a le match de foot à 20 heures et nous avons un peu peur de ne pas trouver d’endroit pour manger…


Du café ?

Cascade de Bras Rouge
Eh oui ! nous avons encore enlevé nos chaussures pour traverser...

Bassin Bleu
Eglise de Cilaos
Publicité pour la bière locale
Samedi 5 juin : Col du Taïbit, Ilet à Cordes
Ce matin, nous partons pour la ballade au Col du Taïbit. Nous garons la voiture au pied du sentier pour commencer la grimpette. Nous arrivons à la première étape : la petite buvette tenue par les jeunes Salazes où on peut prendre un thé pour nous encourager dans la montée. Avec Oliv, nous n’en prenons pas - ce n’est pas marrant les arrêts pipi en pleine nature ;-) – nous passons simplement au belvédère voir les 3 Salazes, avec un arrêt au sanctuaire où le temps était déjà bien dégagé. Pour information, un sanctuaire est un endroit où on laisse la nature se développer sans que l’homme intervienne pendant plusieurs années.

Des lanternes

Point de vue sur les 3 Salazes

Les 3 Salazes, à gauche
Sur le Col du Taïbit
Génial comme point de vue ! D’un côté : Mafate, de l’autre : Cilaos. Le ciel est tout découvert à Mafate alors qu’à Cilaos, les nuages avancent. Nous sommes vraiment très haut (à 2082 mètres !). J’ai le vertige, les jambes qui tremblotent, etc mais je monte encore plus sur le col (Oliv vient d’y aller et pense que je peux faire l’ascension). Cela aurait été dommage de faire tout ce chemin juste pour s’arrêter au pied.
Nous pique-niquons là mais ce n’est pas très calme, de nombreux randonneurs s’arrête aussi là pour faire leurs pauses.
Samedi 5 juin : Ilet à Cordes
En regagnant la voiture, nous nous sommes dirigés sur la N5 vers Ilet à Cordes. C’est précisément là que s’arrête la route. C’est également là où se trouvent les cultures en terrasse que l’on apercevait depuis les différents points de vue. Intéressant !
Ilet à Cordes
Cultures de lentilles à Ilet à Cordes
Dimanche 6 juin 2010 : Cilaos – La Chapelle
La Chapelle est l’endroit où il y a une faille entre deux hauts rochers laissant une cascade d’eau s’échapper. Pour Y aller, c’est de la descente. Les derniers mètres de la randonnée se font les pieds dans l’eau donc nous avons prévu deux paires de chaussures pour ne pas se faire mal aux pieds avec les cailloux dans l’eau. J’avais très peur mais cela en vaux la peine ! Arrivés à La Chapelle, malgré l’obscurité, on voyait la puissance de l’eau qui tombait de la faille…
L'entrée de La Chapelle
Nous sommes arrivés trop tard pour que ce soit bien éclairé mais cela reste très impressionnant. Au bout de plusieurs minutes à prendre des photos, je commence à avoir très froid, l’eau est gelée ! Après toutes ces émotions, nous sommes allés nous mettre au soleil au pied du sentier pour le retour et comme récompense à ce dur chemin, j’ai vidé un paquet de M&M’s ! Miam… Par contre, la remontée vers le parking est fatigante.
Petite rencontre en remontant vers Bras Rouge
Nous quittons donc Cilaos par la route des 400 virages comme à l’aller, direction Saint Gilles Les Bains pour passer trois jours au Novotel au bord de la plage. Mauvaise surprise, la piscine de l’hôtel est en travaux ! Nous sommes déçus, nous avons justement choisi cet hôtel parce que la piscine nous faisait envie sur leur site ! Non seulement nous ne pouvons pas en profiter mais en plus, les travaux génère un de ces boucans ! Nous qui voulions nous la couler douce durant les derniers jours de nos vacances !
Lundi 7 juin 2010 : La ravine Saint Gilles
Ce matin, nous nous promenons au bord de la ravine Saint Gilles. Petite ballade pas très difficile et plutôt insolite. J’aime bien ! Comme toute ballade, au bord de l’eau, les moustiques ne sont pas très loin… J’ai encore servi de casse-croûte à ces chers insectes. Il faut passer trois tunnels dans l’eau dont l’un est assez long : on ne voit pas l’autre bout. Oliv avait une lampe frontale mais on n’y voit tout de même pas grand chose. Si j’avais été seule, je ne crois pas que j’aurais fait la ballade jusqu’au bout et vu les belles choses que j’ai vu, cela aurait été dommage.
Ravine St Gille : Cascade et lianes
Ravine St Gille : un tunnel pas trop long
Promenade les pieds dans l’eau
Finalement, nous sommes arrivés au pied d’une mare d’une eau bleue turquoise impressionnante. J’ai pris de belles photos. Les couleurs sont dues au reflet des rayons de soleil qui font ressortir la couleur de la mousse au fond de l’eau. Le bleu apparaissait ou disparaissait selon que le soleil était couvert ou non et avec un décalage.
L’eau est bleue turquoise
Des nids sur un bambou
Au bord de l’eau

Ce matin, nous faisons les fainéants : nous montons en voiture au Piton Maïdo. Il y a des travaux sur la route qui nous retardent mais nous prenons notre mal en patience. En haut du piton Maïdo, la vue est bien dégagée sur le cirque de Mafate. Nous repérons les chemins de randonnées que nous avons déjà faites pendant ce séjour.
Vu du Maïdo, le Bronchard au centre
Nous descendons à Boucan Canot qui, paraît-il, est l’une des plus belles plages de l’Île. Nous déjeunons dans le restaurant qui borde la plage, après nous allons directement nous mettre sur la plage au soleil. Au début, nous n’avons pas spécialement chaud, le soleil est caché, mais au bout de plusieurs minutes, il nous a fallut aller dans l’eau pour nous rafraîchir ! Nous ne voulions pas rester toute l’après-midi à la plage mais au final, c’est ce que nous avons fait.
Mercredi 9 juin 2010 : Descente du Maïdo à Saint Gilles en VTT, Saint-Gilles - plage de l’Ermitage
Ce matin, nous avons décidé de faire la descente en VTT du Maïdo jusqu’à Saint Gilles. C’est très difficile pour moi, en plus je suis la seule fille sur un groupe de 10 personnes dont tous sont de jeunes garçons très en forme ! Le moniteur est très sympathique et très patient. J’ai très mal aux bras et aux mains à force de freiner car c’est de la descente du début jusqu’à la fin quasiment. Nous sommes passés dans un domaine privé avec des vaches qui restent tranquilles, puis à côtés de cannes à sucres, à l’intérieur des bois, etc. C’est plutôt varié. A la vitesse à laquelle je vais, j’ai le temps d’admirer le paysage !
Cet après-midi nous sommes à la plage de l’Ermitage pour voir les coraux avec nos masques et tuba. Nous prenons un couloir de corail et je vois des êtres magnifiques : les poissons, les coraux… Génial ! Cela fait vraiment vacances !
Ce soir, nous cherchons un hôtel toujours dans les parages de Saint Gilles car finalement, entre la ville de Saint Gilles et celle de Saint Denis, il n’y avait rien qui nous intéresse. Nous trouvons l’hôtel Ylang-ylang sur le bord de la route à Grand Fond. L’hôtel porte le nom d’un arbre à fleurs jaunes très odorantes.

L’Ylang-ylang
Jeudi 10 juin : dernier jour !
Ce matin, petit-déjeuner et pliage de bagages, c’est notre dernier jour sur l’Île. Nous quittons l’hôtel vers 10 heures pour prendre la direction de Boucan Canot car c’est la seule plage que nous connaissons qui soit équipé de douche pour se rincer.
Cela n’a pas été difficile de passer toute la journée à la plage, il fait bien chaud même si le ciel est couvert. A l’heure de déjeuner, nous laissons nos serviettes sur la plage pour aller manger un américain bouchons au snack en face de la plage. Puis, retour sur les serviettes. Nos affaires sont toujours là, pas de soucis. Nous partons vers 15 heures après avoir dégusté une dernière glace à l’italienne.
Nous faisons un petit tour à Eperon, un village artisanal où nous achetons des souvenirs. Puis, tranquillement (dans les bouchons) nous retournons à Saint Denis, aéroport Roland Garros… SNIF ! C’est la fin du voyage !

Cabane à pique-nique dans les nuages, sur le chemin du Maïdo
Mon copain (Oliv) et moi (Kyra) avons atterri sportivement ce matin vers 9h35, heure locale. Il fait vraiment beau ! Nous sommes allés récupérer la voiture puis direction Sainte Suzanne pour aller voir la cascade Niagara. Nous avons eu du mal à trouver la cascade! Le panneau qui l’indiquait est complètement caché par les cannes à sucre !
Après la cascade, nous avons continué vers les différents bassins le long de la rivière Sainte Suzanne. Arrêt à Bassin Nicole où une séance photo avec des mannequins avait lieu. Nous les dérangions mais cela m’était égal car nous aussi, nous voulions profiter du lieu !
Nous avons ensuite continué vers notre premier gîte : chez Liane BONALD, entre temps, nous avons vu « le voile de la mariée » au bord de la route… Pas mal pour une première journée ! Heureusement que je ne conduisais pas car je piquais du nez dans la voiture. Et oui ! Ce n’est pas évident de bien dormir dans un avion.
Cascade Niagara
Aux alentours de la Rivière Sainte Suzanne
Lundi 24 mai 2010 : Départ pour le cirque de Mafate Col des Bœufs – Plaine des tamarins – La Nouvelle – Le Bronchard – Roche Plate
Petit-déjeuner rapide chez Liviane BONALD avant d’aller garer la voiture au parking surveillé du Col des Bœufs, et c’est parti !
La première partie : la Plaine des Tamarins, était très plaisante bien que nous croisons plein de monde. C’est vrai que c’est le lundi de la Pentecôte aujourd’hui ! Déjà, nous sommes dépaysés par la flore autour de nous.

Sur le chemin du parking du Col des Bœufs

Fougères arborescentes (ou Fanjans)

Piton Cabri

Début du sentier après le Col des Boeufs

Fougères arborescentes - Fanjans femelles

Plaine des Tamarins
Nous faisons un premier arrêt à la Boulangerie de la Nouvelle pour manger nos sandwichs.
Le cadre est très mignon, les maisons très colorées. J'en profite pour faire des étirements même si mes courbatures sont déjà là.
La NouvelleAprès La Nouvelle, l’étape est plus difficile : la descente jusqu’à la rivière des Galets. La descente est tellement fatigante que j’ai l’impression de butter sur chaque pierre. C’est interminable ! En voyant l’eau d’en haut et en entendant le bruit du ruissellement, j’ai l’impression que nous arrivons bientôt mais en fait c’est très long. Je me sens comme une môme qui demande sans cesse : « quand est-ce qu’on arrive ? » les jambes ont beaucoup travaillé, surtout les genoux.
Une fois arrivé à la rivière des Galets, nous avons vite enlevé nos chaussures et trempé nos pieds… L’eau est très froide et ça fait du bien ! A un endroit, il y avait des remous, nous avons plongé nos jambes jusqu’aux genoux… effet massant garanti ! Nous avons pris quelques photos là avant de repartir en suivant les peintures. Malheureusement, il fallait traverser la rivière et comme je suis trop petite et que je n’ai pas assez d’équilibre (ni de chance), j’ai glissé sur une pierre et je suis tombée dans l’eau avec la moitié du sac-à-dos et mon appareil photo qui se trouvait dans ma poche de pantalon ! Je n’ai pensé qu’à mon appareil alors que j’essayais de sortir de l’eau au plus vite. Résultat : je suis trempée jusqu’au T-shirt ! Quand il n’y avait plus de rivière à passer, j’ai enlevé mon T-shirt pour mettre ma polaire et mon pantalon a séché sur moi.

La rivière des Galets
Dernière étape : la montée jusqu’à Roche Plate par le Bronchard… je suis épuisée et mon cœur bât très vite. Qu’est-ce que cela m’a l’air raide ! Pas facile car c’est la première journée, je ne suis donc pas du tout échauffée. Nous arrivons à Roche Plate au gîte de Judex Thomas. Après une bonne douche, nous attendons dans la chambre car le repas n’est qu’à 19h15 et là, il doit seulement être 18h30.
Mardi 25 mai 2010 : Roche Plate – Trois roches – Marla
Nous entamons la randonnée Roche plate -> Trois Roches -> Marla. Suite à la marche de la veille, j’ai les jambes très douloureuses et j’ai également mal aux abdos !

Roche Plate

Le gîte de Judex Thomas
Trois Roches, c’est magnifique ! La rivière finit en une cascade vertigineuse ! on ne peut pas en voir la profondeur, si on s’approche de trop près, danger ! Endroit idéal pour faire notre pique-nique.

Aux Trois Roches

L'une des Trois Roches

Cascade des Trois Roches
Mercredi 26 mai 2010 : Marla – Col des Bœufs pour finir la boucle
Le gîte de Faneli César est le dernier sur le chemin (comme à Roche Plate !), alors nous sommes encore arrivés épuisés ! C’est très spacieux comme logement. Nous goûtons au cari de poulet (nous avions déjà mangé le cari boucané et le cari saussices les jours d’avant). Nous sommes six dans le gîte : nous, un autre couple et 2 amies dont l’une est d��origine réunionnaise et l’autre comorienne (la réunionnaise fait le guide pour son amie). C’est une bonne autre façon de découvrir l’île.

Petit snack à Marla

Retour à la Plaine des Tamarins
Nous sommes partis vers 8h45 en direction du Col des Bœufs (là où nous avons laissé la voiture). La randonnée est assez tranquille, nous avons de nouveau traversé la Plaine des Tamarins mais je ne me lasse pas, c’est un bel endroit. Par contre c’est nuageux contrairement à la veille où il y avait du soleil quasiment toute la journée.
Arrivés en haut du Col des Bœufs, j’ai froid (fatigue ?), nous remettons nos polaires ! Le chemin jusqu’au parking me semble interminable. Cela ne me paraissait pas si long à l’aller. Nous avons repris la voiture puis départ en direction de Hell Bourg.
Petit arrêt au Bourbon pointu pour manger un sandwich aux bouchons/frites/fromage. C’est un snack coincé dans un virage en pente. Oliv se fait manger par les moustiques. Pas moi ! Je trop couverte !
A Hell Bourg, nous trouvons facilement l’hôtel des cimes. En fait, c’est tout petit comme ville. Nous avons fait un petit tour dans le coin pour acheter des cartes postales, puis nous avons dîné à l’hôtel même et enfin dodo !
Jeudi 27 mai 2010 : Ilet à Vidot – Grand Sable – Trou blanc
Ce matin, nous avons pris le p’tit déjeuner à l’hôtel où il y avait des petits pains aux chocolats et des croissants. Puis nous sommes partis prendre le départ d’une randonnée à Grand Sable. La randonnée est une boucle : Ilet à Vidot -> Grand Sable -> Trou Blanc -> Ilet à Vidot.

Sur le nouveau pont suspendu

Petite chapelle, il est fréquent d’en croiser lors des randonnées.
Au départ, cela ressemble à une promenade tranquille à la campagne mais comme d’habitude, cela se corse vite. Nous sommes tout le temps dans les sous-bois à l’ombre mais nous avons très chaud. En plus, l’air est très humide.

Les mûres de La Réunion


Ilet-à-Vidot

Une fraise sauvage

végétation de filaos et de goyaviers

Un goyavier
Au début, nous sommes bordés de goyaviers et de filaos. C’est très glissant par terre parce que les fruits rouges du goyavier sont tombés et très murs. Puis, cela se transformé en forêt de bambous (géants et petits). Nous sommes déjà dépaysés mais là c’est encore mieux. Sauf que c’est toujours aussi glissant mais c’est parce que nous suivons de petits cours d’eau et je pense qu’il a dû pleuvoir peu de temps avant. Nous arrivons finalement à la rivière des Mâts.
Depuis que je suis tombée dans la rivière des Galets, je fais très très très attention quand on doit traverser une rivière. Là, il y a une échelle en travers de la rivière. Cela a l’air très glissant mais pas de mal finalement. Nous sommes content d’avoir trouvé la rivière car la partie d’après s’annonce plus tranquille (selon le bouquin de randonnée).

Les bambous petits & géants ont remplacé les goyaviers du début de la randonnée.

Petit cours d'eau à traverser après les bambous
En tout cas, c’est une promenade très glissante dans un endroit très humide avec quelques attaques discrètes de moustiques… J’ai un bouton énorme sur le front et d’autres sur les jambes, Oliv aussi en a plein les jambes.

Un tec-tec sur un rocher, des filaos en arrière-plan

Petite pause à la rivière des Mâts.
Vendredi 28 mai 2010 : Bassin la Paix – Bassin la Mer
Nous avons eu du mal à nous lever ce matin, malgré un réveil mis à 7h10. Nous avons pris le p’tit déjeuner à l’hôtel et réglé la note avant de partir. Cette fois-ci, le Guide du Routardnous a fait faire des économies en le présentant pour la facturation. Nous avons prévu d’aller à la Maison Folio dès l’ouverture à 9h00. Nous avons pris la visite au vol car elle avait déjà débuté, nous avons passé beaucoup de temps à l’intérieur pour voir les fabrications artisanales en bois, bambou, etc. Mais c’est le jardin qui m’intéresse le plus.

Dans le jardin de la maison Folio

Baignoire d’antan et objets en bambou
Anthurium
Roses et autres plantes dont je n’ai pas retenu le nom.Nous avons ensuite pris la route en direction de Saint Benoît. Nous refaisons un arrêt au point de vue du Voile de la Mariée, et à Salazie. Nous voulions faire la promenade Takamaka mais le temps s’est couvert et en plus, il se met à pleuvoir.
Gros plan sur l'église de Salazie
Hotel de Ville de Salazie La pluie ne cesse pas, il faut tout de même décider de faire quelque chose aujourd’hui… nous choisissons de nous rapprocher de la côte pour trouver le Bassin La Paix. Magnifique ! Nous contemplons à peine le lieu qu’une grosse averse nous tombe dessus. La pluie nous a rattrapés, la vilaine ! Nous sommes restés un moment à l’abri en espérant que la pluie cesse mais elle n’en a fait qu’à sa tête.
Deux cascades à Bassin La Paix
Orgues basaltiquesPendant que la pluie s’atténue, nous allons en direction de Bassin La Mer. Nous gavons la voiture à côté d’un tracteur… Fin d’après-midi, il ne bougera plus ! En nous préparant pour la promenade, deux chiens mignons comme tout, sont venus à notre rencontre. Ils ont fait la ballade avec nous. A cause de la pluie, la randonnée était super glissante et très boueuse. Les chaussures et les chaussettes étaient trempées, nous étions tout crasseux à cause de la boue.
Sur la route de Takamaka
Chien n°1
Chien n°2
Départ pour Bassin La Mer, en compagnie des chiens
Petite fleur dont les feuilles se recroquevillent lorsqu’on les touche. On l'appelle aussi "la vierge effarouchée" ??
Point de vue de Bassin La Mer

Végétation humidifiée par la pluie
Arc-en-ciel à AbondanceNous terminons la ballade sans pluie. Quelle chance ! Nous reprenons la route, il doit être 17h, il fait encore jour. Mais pendant que nous essayons de quitter le village d’Abondance où nous avons fait la promenade (pas facile tous ces sens uniques !), l’expression française « il pleut des cordes » prend tout son sens. Nous retrouvons la N3 qui coupe l’île par l’intérieur pour nous rendre au gîte de l’Estagnon. Nous n’avons aucune idée du temps que cela va prendre pour traverser l’île, il est vrai que ce sont des routes de montagne, la nuit en plus ! Finalement, tout se passe bien. Sur l’email de réservation, nos hôtes, Monsieur et Madame Payet, avaient bien expliqué comment trouver leur gîte, alors c’était à peu près facile. Ils sont très gentils. La chambre est super bien tenue, des décorations insolites et une salle de douche immense ! Nous avions honte de salir à cause de notre journée boueuse !

La plaine des Cafres
La plaine des CafresSamedi 29 mai 2010 : Piton de la Fournaise, cratère Rivals
Ce matin, debout vers 6h pour le p’tit déjeuner à 6h30. Il y a beaucoup de vent. A la vue des nuages, cela semble mal parti pour la randonnée du volcan. Lorsque nous arrivons au parking du Pas de Bellecombe, nous constatons que le temps est très couvert et brumeux, nous ne voyons rien à quelques mètres. Nous avons donc tout pris : polaires et k-way. Départ vers 9h, comme le piton était trop dans les nuages et que cela ne semblait pas s’améliorer, nous avons préféré faire la randonnée du cratère Rivals.
Passage sur le Formica Leo
Paysage de laves séchées
Des balisages blancs indiquent le sentier à suivreLa randonnée dure 4h environ normalement, mais nous mettrons un peu plus de 6h à la faire. Il y a beaucoup de photos à prendre, les couleurs sont variées. Au fil de la marche, le ciel devient de plus en plus bleu. Nous ne sentons pas le soleil nous brûler mais à la fin de la journée, nos hôtes nous ont fait remarquer que nous avons pris de belles couleurs.

Le volcan se découvre

Vue sur les Remparts

Contrastes entre différentes coulées de laves séchées

Des couleurs remarquables!

Sur les pas du cratère Rivals, un autre cratère un peu plus loin
Les différentes textures de la lave
De retour au cratère Formica Leo
Le cratère Formica Leo
Sur la route, aperçu d’un arc-en-ciel sur la Plaine des CafresDimanche 30 mai 2010 : L’Etang-Salé-Les-Bains – Saint Pierre
Nous nous levons de plus en plus tôt : p’tit déjeuner à 6h ce matin, donc réveil avant… c’était dur dur ! Il a plu la nuit et il pleut encore pendant le p’tit déjeuner, et ainsi de suite pendant tout le trajet jusqu’au parking du volcan. C’est décourageant ! Il pleut de la très grosse pluie comparé à la veille où il faisait juste brumeux.
Nous laissons tomber le Piton de la Fournaise, le Piton d’eau et la promenade de la Plaine des Sables et nous allons visiter la Maison du Volcan. Par chance, c’est ouvert le dimanche et en plus, comme c’est le jour de la fête des mères aujourd’hui, nous avons eu une sacrée réduction sur le prix de l’entrée. Le musée est intéressant, il y a plein de petits films de courtes durées et une vidéo en 3D. Nous faisons un tour à la boutique souvenir et finalement nous n’achetons pas le T-shirt « J’ai marché sur le volcan ». Et oui, ce n’était pas encore fait !
Ensuite, nous reprenons la route pour nous rendre sur la côte où nous espérons qu’il ferait beau. Mais avant, petite escale à Notre-Dame-de-la-Paix pour faire le sentier botanique… Pas à notre goût mais nous avions déjà appris beaucoup de choses sur les plantes et les arbres de l’Île les jours précédents.

Vue sur la rivière des Remparts
Passiflore à l’entrée du sentier botaniqueEnsuite, nous prenons la direction de Saint Pierre… mais nous ratons la sortie sur la N3, alors nous continuons jusqu’à L’Etang Salé Les Bains. Restaurant chinois rapide puis direction la plage pour voir le sable noir. Il fait très chaud ! Pendant le repas, nous nous rendons compte que nous étions bien au frais en altitude mais que nous ne nous étions pas adaptés au climat chaud de la côte.
Plage de sable noir à Etang Salé Les Bains
Des fossiles de coraux
Le Croc Parc
Une grosse bête!Nous nous arrêtons à Saint Pierre où un temple Tamoul très coloré a attiré notre attention. Il faut donc aller voir de plus près ! Un homme nous interpelle parce que nous marchons avec nos chaussures sur la pelouse. Je pensais qu’il fallait enlever nos chaussures seulement pour entrer dans le temple, mais visiblement, même la pelouse entourant le bâtiment est interdite aux chaussés. Donc nous nous déchaussons à l’entrée de la pelouse et nous faisons le tour du bâtiment. C’est très coloré. Il y a un tas de détails sur les murs, on peut y passer des heures à tout regarder. Pendant que nous nous appliquons à prendre des photos, les moustiques nous dévorent les pieds et les bras ! Nous nous sommes fait la malle !





Arrêt à la plage de Saint Pierre jusqu’au coucher de soleil pour admirer le récif de corail.
Puis retour au gîte pour se débarbouiller avant d’aller à la crêperie où Oliv avait réservé. Là, nos hôtes surveillaient notre retour car ils voulaient nous offrir l’apéritif. C’est vraiment très sympathique.
En revenant de la crêperie, alors qu’il fait bien nuit, je remarque un arc-en-ciel lunaire sur Grand Bassin ! C’est la première fois que je vois ça, je ne savais même pas que cela existait ! Magnifique !!! La lune presque pleine doit y être pour quelque chose. L’arc en ciel était tout blanc et très bien dessiné dans le paysage noir. Dommage que mon appareil photo ne puisse pas prendre ce genre de merveille !
Lundi 31 mai 2010 : Le piton de la Fournaise - cratère Dolomieu
Nous allons enfin voir le volcan !!! Le ciel est découvert. Le chemin est long jusqu'en haut du cratère Dolomieu. A l'arrivé, nous remarquons un long trait blanc de limitation qu’il ne faut pas franchir sous risque de glissement de terrain... mais tout le monde (y compris nous) traverse la ligne. On ne voit pas bien le cratère sinon ! Il fait très froid en haut du volcan ! Nous avons liquidé nos chips comme une bonne récompense pour toute cette marche ! Nous avons pris quelques photos et nous entamons immédiatement la redescente.
Le volcan ! Cratère Dolomieu, attention ça fume !!!Sur le retour, nous voyons les nuages galoper au dessus de nos têtes. Donc nous avons pris l’averse en traversant en bas vers le cratère Formica Leo. Ensuite, il me semble que la pluie ne cesse pas un seul instant.
Nous ne nous arrêtons pas à la Plaine des Sables ni au Piton d’eau. Tant pis. Nous reprenons la route jusqu’à La Plaine des Palmistes pour rechercher le gîte « Au Conflore du Piton ». Heureusement, il faisait encore jour car de nuit, cela n’aurait pas été évident à trouver. Le gîte est une petite maison verte aux couleurs de la Jamaïque.
Gîte « Au Conflore du Piton »Mardi 1er juin 2010 : La Plaine des Palmistes, Le Trou de Fer manqué, le Grand brûlé, Anse des Cascades, Jardin Volcanique
Il pleut des trombes d’eau toute la soirée et même toute la nuit ! La chambre est super humide. Bref, petite éclaircie ce matin mais dès que nous commençons à rouler, il a plu de nouveau. Décourageant ! Nous allons jusqu’au parking pour faire la randonnée du Trou de Fer mais finalement nous ne sortons pas de la voiture... Nous rebroussons chemin. Sur la route, nous croisons un couple de randonneurs qui nous ont fait un signe de stop. Les pauvres ! Nous les prenons donc avec nous pour les ramener sur la N3 à La Plaine des Palmistes. Ils sont sympathiques, originaires de Toulouse. On leur avait déconseillé de ne pas faire le sentier du Trou de Fer par un temps pareil, donc je me suis dit « tant mieux ! Aucun regret ! ».
Nous rejoignons finalement la côte. Pas d’arrêt à Saint Benoît mais un arrêt à Saint Anne pour voir l’église de type facteur Cheval (selon Oliv) mais la façade est en rénovation, il y a des échafaudages partout et des ouvriers à la tâche ! Je n’ai pris aucune photo. Ensuite, nous partons à Sainte Rose où la lave a « «gentiment » contourné la fameuse église.
Eglise de Sainte Rose
Aire de pique-nique à Anse des Cascades
Poissonnerie à Anse des cascadesNous sommes allés prendre un repas à emporter pour pique-niquer à Anse des cascades. Il ne pleut plus vraiment mais le ciel est très couvert. Après cela, nous voici sur la côte du Grand Brulé pour voir les différentes coulées de lave refroidie de ces dernières années.
La végétation reprend partout où il y a des craquelures
Un ilot de végétations au milieu des laves séchéesNous garons la voiture au parking du Puits Arabe pour faire le sentier du jardin volcanique. Plutôt impressionnantes ces coulées de laves ! Nous sommes épargnés par la pluie mais nous la voyons tomber au loin.
Le pinpin, fruit du vacoas
Les racines des vacoas peuvent atteindre 1 mètre.
Sur le sentier du Jardin Volcanique
Des filaos




Lorsque nous arrivons au gîte du Domaine du Vacoas, il n’y avait personne ! Après qu’Oliv a joint notre hôte par téléphone, nous avons eu la permission de prendre possession des lieux ! C’est mignon, grande salle d'eau ! Grosse douche et repos en attendant d’aller dîner.

Notre chambre au « Domaine du Vacoas » avec vue sur la côte
Mercredi 2 juin 2010 : Cap Méchant, Grand’ Anse
Nous quittons le Domaine du Vacoas pour Cap Méchant. Quel spectacle ! La mer est agitée. Elle arrive à nous éclabousser !

Cap Méchant
Cap Méchant Nous nous rendons à la visite guidée du Jardin des Parfums et des Epices. Au début, nous ne sommes pas beaucoup… subitement, un gros car de touriste se gare et tout un tas de personnes retraitées se pointent pour la visite. Restons zen !
La vanille de La Réunion
Banane rose

Bois de litchis
Bois de manguesNous apprenons encore beaucoup de chose pendant la visite ! Les termes de plantes « indigènes » (qui naissent à La Réunion) et plantes « exotiques » (qui sont importées); la définition d’un fruit (qui contient une ou des graines, pépins ou noyaux), et donc la définition d’un « faux fruit » (ananas, banane, fraise…) ; Très plaisant malgré la foule.
En repartant, nous prenons des pizzas sur la route pour aller la manger sur la côte vers Bras Panon. Sur la petite route vers la Marine, un superbe caméléon vert traverse la route tout tranquillement devant notre véhicule…
Sur la côte ; nous prenons un peu de temps pour observer les souffleurs : phénomène où l’eau de mer est « soufflée » en l’air car elle s’introduit dans des crevasses trop étroites. Un peu comme lorsque la baleine propulse de l’eau en l’air par ses orifices.
Les souffleurs

Nous entrons plus vers l’intérieur de l’Île en direction du Trou Noir et de la Cascade Langevin (celle que l’on voit beaucoup sur les cartes postales).
Cascade de Trou Noir
Cascade de Trou Noir
Cascade LangevinArrêt plage à Grand’ Anse. Pas facile d’enfiler son maillot de bain dans la Twingo en toute discrétion ! Même à cette heure tardive de l’après-midi, la mer est « vachement » bonne ! L’équipe de France de football était aussi à Petit-Ile, résultat : gendarmes et interdiction d’arrêt partout autour de leur hôtel. La plage est sympathique, il y a un bassin aménagé par des gros blocs de pierres qui empêchent les vagues de nous assommer. Nous avons l’impression d’être dans un mini aquarium : plein de jolis poissons… et des oursins ! Maintenant que j’en ai vu au fond de l’eau, je n’ose plus mettre un pied devant l’autre.
Nous retournons au gîte de l’Estagnon car Oliv avait embarqué les clés et vient de s’en rendre compte ! Nous en profitons pour leur demander si nous pouvons rester pour la nuit. C’était ok et nous sommes contents de revenir à ce gîte si chaleureux.
Nous allons dîner à Saint Pierre au restaurant Le Pittoresque (très bon !). Mais ce n’était plus la forme pour moi, retour au gîte et gros dodo.
Jeudi 3 juin 2010 : Grand Bassin – le Voile de la Mariée
Ce matin, nous partons faire la randonnée du Grand Bassin pour arriver à la cascade du voile de la Mariée. J’ai une très petite forme, je n’avance pas. La cascade a l’air petite de loin mais impressionnante de près !

Descente à Grand Bassin


Sur le sentier de Grand Bassin
Le voile de la Mariée de Grand Bassin
Du faux poivres au sol donne de la couleur à la marche.
Remontée de Grand Bassin, fleurs très odorantes.
De retour en haut du sentier, nous prenons la direction Le Tampon où nous nous sommes arrêtés manger des pains au chocolat puis nous avons dégusté Milk shake et glace dans un petit snack.
Puis, départ pour Cilaos. Nous espérons avoir une place à l’hôtel des Aloès où nous ne devions arriver que le lendemain mais nous avons renoncé à faire le Piton des Neiges. Il y a beaucoup de virages sur la route mais supportable, je m’attendais à pire.
Vendredi 4 juin 2010 : Cilaos – Bras rouge et Bassin Bleu
Aujourd’hui, ballade à la cascade Bras rouge et remontée par Bassin Bleu. Il fait super beau à Cilaos, des nuages mais non menaçant, un bon climat pour marcher. La randonnée est variée, cela monte et descend tout le temps, contrairement à la veille où il fallait d’abord descendre jusqu’au Voile de la Mariée pour ensuite remonter par le même chemin. Nous sommes bons par rapport aux temps indiqués sur les panneaux alors que d’habitude, nous prenons plus de temps. Ceci dit, nous nous arrêtons moins pour prendre des photos en comparaison des premiers jours sur l’Île. J’adore Cilaos ! Ce soir il y a le match de foot à 20 heures et nous avons un peu peur de ne pas trouver d’endroit pour manger…


Du café ?
Cascade de Bras Rouge
Eh oui ! nous avons encore enlevé nos chaussures pour traverser...
Bassin Bleu
Eglise de Cilaos
Publicité pour la bière locale Samedi 5 juin : Col du Taïbit, Ilet à Cordes
Ce matin, nous partons pour la ballade au Col du Taïbit. Nous garons la voiture au pied du sentier pour commencer la grimpette. Nous arrivons à la première étape : la petite buvette tenue par les jeunes Salazes où on peut prendre un thé pour nous encourager dans la montée. Avec Oliv, nous n’en prenons pas - ce n’est pas marrant les arrêts pipi en pleine nature ;-) – nous passons simplement au belvédère voir les 3 Salazes, avec un arrêt au sanctuaire où le temps était déjà bien dégagé. Pour information, un sanctuaire est un endroit où on laisse la nature se développer sans que l’homme intervienne pendant plusieurs années.

Des lanternes

Point de vue sur les 3 Salazes

Les 3 Salazes, à gauche
Sur le Col du TaïbitGénial comme point de vue ! D’un côté : Mafate, de l’autre : Cilaos. Le ciel est tout découvert à Mafate alors qu’à Cilaos, les nuages avancent. Nous sommes vraiment très haut (à 2082 mètres !). J’ai le vertige, les jambes qui tremblotent, etc mais je monte encore plus sur le col (Oliv vient d’y aller et pense que je peux faire l’ascension). Cela aurait été dommage de faire tout ce chemin juste pour s’arrêter au pied.
Nous pique-niquons là mais ce n’est pas très calme, de nombreux randonneurs s’arrête aussi là pour faire leurs pauses.
Samedi 5 juin : Ilet à Cordes
En regagnant la voiture, nous nous sommes dirigés sur la N5 vers Ilet à Cordes. C’est précisément là que s’arrête la route. C’est également là où se trouvent les cultures en terrasse que l’on apercevait depuis les différents points de vue. Intéressant !
Ilet à Cordes
Cultures de lentilles à Ilet à CordesDimanche 6 juin 2010 : Cilaos – La Chapelle
La Chapelle est l’endroit où il y a une faille entre deux hauts rochers laissant une cascade d’eau s’échapper. Pour Y aller, c’est de la descente. Les derniers mètres de la randonnée se font les pieds dans l’eau donc nous avons prévu deux paires de chaussures pour ne pas se faire mal aux pieds avec les cailloux dans l’eau. J’avais très peur mais cela en vaux la peine ! Arrivés à La Chapelle, malgré l’obscurité, on voyait la puissance de l’eau qui tombait de la faille…
L'entrée de La ChapelleNous sommes arrivés trop tard pour que ce soit bien éclairé mais cela reste très impressionnant. Au bout de plusieurs minutes à prendre des photos, je commence à avoir très froid, l’eau est gelée ! Après toutes ces émotions, nous sommes allés nous mettre au soleil au pied du sentier pour le retour et comme récompense à ce dur chemin, j’ai vidé un paquet de M&M’s ! Miam… Par contre, la remontée vers le parking est fatigante.
Petite rencontre en remontant vers Bras RougeNous quittons donc Cilaos par la route des 400 virages comme à l’aller, direction Saint Gilles Les Bains pour passer trois jours au Novotel au bord de la plage. Mauvaise surprise, la piscine de l’hôtel est en travaux ! Nous sommes déçus, nous avons justement choisi cet hôtel parce que la piscine nous faisait envie sur leur site ! Non seulement nous ne pouvons pas en profiter mais en plus, les travaux génère un de ces boucans ! Nous qui voulions nous la couler douce durant les derniers jours de nos vacances !
Lundi 7 juin 2010 : La ravine Saint Gilles
Ce matin, nous nous promenons au bord de la ravine Saint Gilles. Petite ballade pas très difficile et plutôt insolite. J’aime bien ! Comme toute ballade, au bord de l’eau, les moustiques ne sont pas très loin… J’ai encore servi de casse-croûte à ces chers insectes. Il faut passer trois tunnels dans l’eau dont l’un est assez long : on ne voit pas l’autre bout. Oliv avait une lampe frontale mais on n’y voit tout de même pas grand chose. Si j’avais été seule, je ne crois pas que j’aurais fait la ballade jusqu’au bout et vu les belles choses que j’ai vu, cela aurait été dommage.
Ravine St Gille : Cascade et lianes
Ravine St Gille : un tunnel pas trop long
Promenade les pieds dans l’eau
Finalement, nous sommes arrivés au pied d’une mare d’une eau bleue turquoise impressionnante. J’ai pris de belles photos. Les couleurs sont dues au reflet des rayons de soleil qui font ressortir la couleur de la mousse au fond de l’eau. Le bleu apparaissait ou disparaissait selon que le soleil était couvert ou non et avec un décalage.
L’eau est bleue turquoise
Des nids sur un bambou
Au bord de l’eau
Ce matin, nous faisons les fainéants : nous montons en voiture au Piton Maïdo. Il y a des travaux sur la route qui nous retardent mais nous prenons notre mal en patience. En haut du piton Maïdo, la vue est bien dégagée sur le cirque de Mafate. Nous repérons les chemins de randonnées que nous avons déjà faites pendant ce séjour.
Vu du Maïdo, le Bronchard au centreNous descendons à Boucan Canot qui, paraît-il, est l’une des plus belles plages de l’Île. Nous déjeunons dans le restaurant qui borde la plage, après nous allons directement nous mettre sur la plage au soleil. Au début, nous n’avons pas spécialement chaud, le soleil est caché, mais au bout de plusieurs minutes, il nous a fallut aller dans l’eau pour nous rafraîchir ! Nous ne voulions pas rester toute l’après-midi à la plage mais au final, c’est ce que nous avons fait.
Mercredi 9 juin 2010 : Descente du Maïdo à Saint Gilles en VTT, Saint-Gilles - plage de l’Ermitage
Ce matin, nous avons décidé de faire la descente en VTT du Maïdo jusqu’à Saint Gilles. C’est très difficile pour moi, en plus je suis la seule fille sur un groupe de 10 personnes dont tous sont de jeunes garçons très en forme ! Le moniteur est très sympathique et très patient. J’ai très mal aux bras et aux mains à force de freiner car c’est de la descente du début jusqu’à la fin quasiment. Nous sommes passés dans un domaine privé avec des vaches qui restent tranquilles, puis à côtés de cannes à sucres, à l’intérieur des bois, etc. C’est plutôt varié. A la vitesse à laquelle je vais, j’ai le temps d’admirer le paysage !
Cet après-midi nous sommes à la plage de l’Ermitage pour voir les coraux avec nos masques et tuba. Nous prenons un couloir de corail et je vois des êtres magnifiques : les poissons, les coraux… Génial ! Cela fait vraiment vacances !
Ce soir, nous cherchons un hôtel toujours dans les parages de Saint Gilles car finalement, entre la ville de Saint Gilles et celle de Saint Denis, il n’y avait rien qui nous intéresse. Nous trouvons l’hôtel Ylang-ylang sur le bord de la route à Grand Fond. L’hôtel porte le nom d’un arbre à fleurs jaunes très odorantes.

L’Ylang-ylang
Jeudi 10 juin : dernier jour !
Ce matin, petit-déjeuner et pliage de bagages, c’est notre dernier jour sur l’Île. Nous quittons l’hôtel vers 10 heures pour prendre la direction de Boucan Canot car c’est la seule plage que nous connaissons qui soit équipé de douche pour se rincer.
Cela n’a pas été difficile de passer toute la journée à la plage, il fait bien chaud même si le ciel est couvert. A l’heure de déjeuner, nous laissons nos serviettes sur la plage pour aller manger un américain bouchons au snack en face de la plage. Puis, retour sur les serviettes. Nos affaires sont toujours là, pas de soucis. Nous partons vers 15 heures après avoir dégusté une dernière glace à l’italienne.
Nous faisons un petit tour à Eperon, un village artisanal où nous achetons des souvenirs. Puis, tranquillement (dans les bouchons) nous retournons à Saint Denis, aéroport Roland Garros… SNIF ! C’est la fin du voyage !

Cabane à pique-nique dans les nuages, sur le chemin du Maïdo
Croisière "Odyssée mauresque" sur le Louis Majesty le 22 août English translation pending
Bonjour a vous tous
Nous sommes un jeune couple (37 ans) avec 2 enfants (13,9 ans) et nous partons le 22 aout sur le louis majesty. nous partons de Marseille et avons hates !!!!!!. Si vous avez des infos a nous donner se serais super. CIOA😉
Nous sommes un jeune couple (37 ans) avec 2 enfants (13,9 ans) et nous partons le 22 aout sur le louis majesty. nous partons de Marseille et avons hates !!!!!!. Si vous avez des infos a nous donner se serais super. CIOA😉
Découvrir le vrai visage de la Thaïlande hors circuit touristique? English translation pending
Salut à tous,
Je part le 29 juin pour trois semaines en Thaïlande. Je souhaiterais découvrir véritablement la Thaïlande, et ne pas me fondre dans la masse des touristes.
J'ai déjà lu pas mal de choses, j'ai déjà demandé des conseil, qui ne sont plus d'actualité je pense.
En bref, je cherche à faire des rencontres "Authentiques" avec le peuple Thaïlandais.
Pourriez vous me conseiller des endroits ?
Je souhaiterais faire une semaine dans le nord, et le reste dans le sud. Mais le programme est loin d'être fixé et je m'adapterais selon ce qu'on me conseillera...
Petite précision, je suis un p'tit jeune de 21 ans, qui parle pas un mot de Thaï ^^ (Mais qui n'a rien contre le fait d'apprendre, au contraire :p)
Merci à tous.
Je part le 29 juin pour trois semaines en Thaïlande. Je souhaiterais découvrir véritablement la Thaïlande, et ne pas me fondre dans la masse des touristes.
J'ai déjà lu pas mal de choses, j'ai déjà demandé des conseil, qui ne sont plus d'actualité je pense.
En bref, je cherche à faire des rencontres "Authentiques" avec le peuple Thaïlandais.
Pourriez vous me conseiller des endroits ?
Je souhaiterais faire une semaine dans le nord, et le reste dans le sud. Mais le programme est loin d'être fixé et je m'adapterais selon ce qu'on me conseillera...
Petite précision, je suis un p'tit jeune de 21 ans, qui parle pas un mot de Thaï ^^ (Mais qui n'a rien contre le fait d'apprendre, au contraire :p)
Merci à tous.
Compte rendu de l'hôtel Melia Las Dunas Cayo Santa Maria English translation pending
Bonne lecture 😎
Le vol à l’aller
Nous sommes partis de Québec mardi pm 2 mars, avec Transat. L’horaire a été respecté, bon service à bord, champagne, 2 choix de repas chauds.
Le vol au retour
Nous sommes partis de cayo santa maria mardi 9 mars à 21h, avec escale prévue à varadero, ce qui a occasionné une durée supplémentaire de 1.5 heure. Encore un bon service à bord, 2 choix de repas chauds.
Arrivée à santa clara
Il pleut, mais la pluie cesse comme on sort de l’avion.
Douanes rapides.
Les valises arrivent dès qu’on termine la douane et go dans l’autobus avec une bonne cerveza crystal. Près de 2 heures pour le trajet, dont la traversée d’une longue digue pour se rendre à cayo santa maria. Heureusement le check-inn se fait dans l’autobus (très bonne idée), bracelets et cartes inclus. Et notre autobus ne va qu’au melia las dunas. Une fois arrivés à l’hôtel, on part nous-mêmes avec nos valises, mais pas facile de s’y retrouver, le site est immense et il fait noir.
Chambre du melia las dunas
On est dans le bloc 53, du côté adulte (car notre fille a 14 ans), et très éloigné de la place centrale. On est face à la piscine pour adultes, mais comme il y a énormément de végétation, on ne voit pas la piscine.
Le site étant immense, le bloc 53 fait en sorte qu’on marche tout le temps, heureusement qu’on est en forme et qu’il ne pleut pas. Je vous conseille de demander un autre bloc plus près des services, vous apprécierez davantage votre voyage. On n’avait pas fait de demande pour se retrouver côté adulte, mais si c’était à refaire, on demanderait coté familial.
Toute la semaine, on a manqué de pression pour l’eau chaude, pas terrible de prendre une bonne douche chaude, encore moins de se laver les cheveux. Mais il semble que ce ne soit pas le cas dans tous les blocs.
La chambre est propre, grande et fonctionnelle, beaucoup de rangement, frigo, séchoir. Comme notre fille était avec nous, un 3e lit était déjà installé à notre arrivée. À chaque jour, quelqu’un vient pour bouteilles eau, bières et boissons gazeuses. On ne meurt pas de soif.
L’orientation de notre balcon permettait de s’installer au soleil avant le souper, très agréable de prendre du soleil, et sans vent en plus.
Lobby
Wow ! Grandiose, magnifique, chic, beau et grand. Un des plus beaux qu’on a vu à date, genre Paradisus. Les cafés (de tous genres) y sont excellents. Il y a de l’ambiance et on peut rester là pour voir les spectacles le soir. C’est également au lobby qu’on y retrouve l’internet, le bureau de change, le bureau pour les réservations des restos à la carte et le bureau pour les excursions.
Spectacles de soirée
Nous n’y sommes pas vraiment allés, ça ne nous intéresse pas vraiment…
Excursions
Cayo santa maria étant éloigné de tout, une des seules excursions à proximité était le catamaran, mais ça ne nous tentait pas vraiment cette année, d’autant plus que la température n’était pas tellement chaude.
Piscines
Il y a 2 piscines principales, sans compter la barbotteuse pour les enfants. Celle du côté adulte est hyper tranquille, trop tranquille pour nous…on ne se sentait pas assez en vacances, car pas de musique et pas d’animation…un peu « mort ». On allait donc surtout du côté familial, plus d’animation et piscine beaucoup plus belle. Mais ça nous faisait un bon bout à marcher car on partait du bloc 53 du côté adulte. D’habitude nous ne sommes pas amateurs de piscines (on préfère la mer), mais cette fois-ci, on y allait très souvent, car il y faisait beaucoup plus chaud que sur le bord la mer, même qu’on cherchait parfois un peu d’ombre. Arrivez tôt pour réserver des chaises.
Végétation
Wow ! De toute beauté, plantes, fleurs à profusion, et tout est impeccablement bien entretenu. À tous les matins, Freddy, le jardinier dans notre coin, nous offrait une fleur à ma fille et moi, il avait un super sourire et on y donnait quelques cadeaux en échange. Tous les sentiers sont entourés de végétation, on se croirait dans un méga jardin tropical, vraiment beau.
Grandeur du site et propreté
Vraiment trop grand pour nous, on préfère les resorts plus petits et plus intimes. Pas seulement pour la marche elle-même, mais parce que ça devient un peu tannant que tout soit tellement loin. Les gens s’y perdent facilement à travers les sentiers. À la recherche des toilettes publiques….surtout si on est sur le bord de la plage (encore pire si on y a accédé par le sentier du côté de la section adultes), on est mieux d’y penser pas mal à l’avance si on veut aller aux toilettes; je n’ai jamais vu cela ailleurs, c’est presque ridicule comme distance. Le site est très propre, mais ce n’est pas le cas pour les toilettes publiques…ça ne barre pas, c’est parfois bouché, il manque souvent de papier. Je me serais attendue à plus pour un 4.5 étoiles.
Environs
On s’est senti un peu captif à cayo santa maria, on préfère cayo largo, qui est pourtant aussi un cayo. Mais au moins, à cayo largo, on peut aller à une marina et à un petit village, et il y a les plages vierges où on peut se rendre. À cayo santa maria, on peut marcher sur la plage et voir les autres hôtels, mais c’est tout. On n’y passerait pas 2 semaines. Heureusement que les artisans s’installent à chaque jour à l’hôtel et vendent les p’tits souvenirs classiques et pas chers…ma fille s’est gâtée avec de beaux bijoux « typiques ».
Plage de l’hôtel
Belle plage et superbe couleur pour l’eau. Comme il ventait tout le temps, le drapeau était jaune, de belles vagues pour s’amuser, mais j’aurais également aimé voir la mer « miroir » Il y a des palapas, mais il faut y être tôt pour en avoir…on y était à la relâche. Plage plus large quand on y accède par le sentier du milieu ou celui plus en direction de la section familiale.
Les 2 derniers jours, avec tout ce vent et ces vagues, il y a même eu des jelly fishes. On a vu une femme qui s’est fait « pogner » et ouf, ça semblait très douloureux.
Restos
Ce n’est pas le choix qui manque.
Pour le déjeuner, on allait tout le temps au plus petit restaurant buffet. Il y a également (tout juste à côté) le buffet plus grand. Aux 2 endroits, on peut se faire faire des œufs et crêpes. Au bord de la piscine adulte, le snack sert le déjeuner à la carte à compter de 10h.
Pour le dîner, plusieurs choix également…les 2 buffets, les 2 snacks des piscines, le ranchon (à la carte et buffet), un autre petit resto en direction de la section familiale et le beer garden. Au snack de la piscine familiale, on y retrouve même de la poutine. Les sandwiches et pizzas sont bons et pour le ranchon, les choix à la carte sont également intéressants.
Pour les restos à la carte, il y en a au moins 5 et avec nolitours, on avait droit à 3. Mon chum a dû attendre 1.5 heure pour les réservations, car l’ordi était brisé…Heureusement, on peut réserver tous nos choix en même temps, et on a obtenu les heures qu’on souhaitait. On a choisi le grill, le romantico et l’italien. Les entrées sont très bonnes et les repas à base de poulet sont bons. Pour ce qui est des plats à base de steack, ils sont beaux, mais la viande est ordinaire.
Dans l’ensemble, on a bien mangé, on avait pas mal de choix et personne n’a été malade.
Activités
Terrain de soccer, jeu d’échec géant côté piscine adulte, et dans la zone centrale, on y retrouve un club avec jeux sur tables et ping pong. Mais pas fort pour le volleyball, pas vraiment de terrain et pas moyen d’obtenir un ballon…
Personnel de l’hôtel
En général ils sont sympatiques. Très bon service à tous les restos et très rapide, n’hésitent pas à remplir nos verres…Et notre jardinier Freddy si gentil avec ses fleurs.
Température
Pour la première fois, on n’a pas eu aussi chaud qu’habituellement. Il ventait tout le temps, mais pas de pluie, heureusement. On était parfois à la plage, mais plus souvent à la piscine, car il y faisait plus chaud. Le soir, ça prenait une bonne veste. On a quand mis nos maillots à tous les jours, mais certaines petites robes soleil n’ont pas sorti de la chambre le soir; je préférais les pantalons capris.
Résumé
On a fait un très beau voyage, malgré la température moins clémente. Cependant, c’est un site trop immense et trop isolé à notre goût. Le melia las dunas est luxueux et très beau. Ce n’est pas un coup de cœur, et on n’y retournera pas, d’autant plus que le 2 heures d’autobus est long pas mal. Notre coup de cœur demeure cayo largo…et on a hâte d’y retourner à nouveau.
Le vol à l’aller
Nous sommes partis de Québec mardi pm 2 mars, avec Transat. L’horaire a été respecté, bon service à bord, champagne, 2 choix de repas chauds.
Le vol au retour
Nous sommes partis de cayo santa maria mardi 9 mars à 21h, avec escale prévue à varadero, ce qui a occasionné une durée supplémentaire de 1.5 heure. Encore un bon service à bord, 2 choix de repas chauds.
Arrivée à santa clara
Il pleut, mais la pluie cesse comme on sort de l’avion.
Douanes rapides.
Les valises arrivent dès qu’on termine la douane et go dans l’autobus avec une bonne cerveza crystal. Près de 2 heures pour le trajet, dont la traversée d’une longue digue pour se rendre à cayo santa maria. Heureusement le check-inn se fait dans l’autobus (très bonne idée), bracelets et cartes inclus. Et notre autobus ne va qu’au melia las dunas. Une fois arrivés à l’hôtel, on part nous-mêmes avec nos valises, mais pas facile de s’y retrouver, le site est immense et il fait noir.
Chambre du melia las dunas
On est dans le bloc 53, du côté adulte (car notre fille a 14 ans), et très éloigné de la place centrale. On est face à la piscine pour adultes, mais comme il y a énormément de végétation, on ne voit pas la piscine.
Le site étant immense, le bloc 53 fait en sorte qu’on marche tout le temps, heureusement qu’on est en forme et qu’il ne pleut pas. Je vous conseille de demander un autre bloc plus près des services, vous apprécierez davantage votre voyage. On n’avait pas fait de demande pour se retrouver côté adulte, mais si c’était à refaire, on demanderait coté familial.
Toute la semaine, on a manqué de pression pour l’eau chaude, pas terrible de prendre une bonne douche chaude, encore moins de se laver les cheveux. Mais il semble que ce ne soit pas le cas dans tous les blocs.
La chambre est propre, grande et fonctionnelle, beaucoup de rangement, frigo, séchoir. Comme notre fille était avec nous, un 3e lit était déjà installé à notre arrivée. À chaque jour, quelqu’un vient pour bouteilles eau, bières et boissons gazeuses. On ne meurt pas de soif.
L’orientation de notre balcon permettait de s’installer au soleil avant le souper, très agréable de prendre du soleil, et sans vent en plus.
Lobby
Wow ! Grandiose, magnifique, chic, beau et grand. Un des plus beaux qu’on a vu à date, genre Paradisus. Les cafés (de tous genres) y sont excellents. Il y a de l’ambiance et on peut rester là pour voir les spectacles le soir. C’est également au lobby qu’on y retrouve l’internet, le bureau de change, le bureau pour les réservations des restos à la carte et le bureau pour les excursions.
Spectacles de soirée
Nous n’y sommes pas vraiment allés, ça ne nous intéresse pas vraiment…
Excursions
Cayo santa maria étant éloigné de tout, une des seules excursions à proximité était le catamaran, mais ça ne nous tentait pas vraiment cette année, d’autant plus que la température n’était pas tellement chaude.
Piscines
Il y a 2 piscines principales, sans compter la barbotteuse pour les enfants. Celle du côté adulte est hyper tranquille, trop tranquille pour nous…on ne se sentait pas assez en vacances, car pas de musique et pas d’animation…un peu « mort ». On allait donc surtout du côté familial, plus d’animation et piscine beaucoup plus belle. Mais ça nous faisait un bon bout à marcher car on partait du bloc 53 du côté adulte. D’habitude nous ne sommes pas amateurs de piscines (on préfère la mer), mais cette fois-ci, on y allait très souvent, car il y faisait beaucoup plus chaud que sur le bord la mer, même qu’on cherchait parfois un peu d’ombre. Arrivez tôt pour réserver des chaises.
Végétation
Wow ! De toute beauté, plantes, fleurs à profusion, et tout est impeccablement bien entretenu. À tous les matins, Freddy, le jardinier dans notre coin, nous offrait une fleur à ma fille et moi, il avait un super sourire et on y donnait quelques cadeaux en échange. Tous les sentiers sont entourés de végétation, on se croirait dans un méga jardin tropical, vraiment beau.
Grandeur du site et propreté
Vraiment trop grand pour nous, on préfère les resorts plus petits et plus intimes. Pas seulement pour la marche elle-même, mais parce que ça devient un peu tannant que tout soit tellement loin. Les gens s’y perdent facilement à travers les sentiers. À la recherche des toilettes publiques….surtout si on est sur le bord de la plage (encore pire si on y a accédé par le sentier du côté de la section adultes), on est mieux d’y penser pas mal à l’avance si on veut aller aux toilettes; je n’ai jamais vu cela ailleurs, c’est presque ridicule comme distance. Le site est très propre, mais ce n’est pas le cas pour les toilettes publiques…ça ne barre pas, c’est parfois bouché, il manque souvent de papier. Je me serais attendue à plus pour un 4.5 étoiles.
Environs
On s’est senti un peu captif à cayo santa maria, on préfère cayo largo, qui est pourtant aussi un cayo. Mais au moins, à cayo largo, on peut aller à une marina et à un petit village, et il y a les plages vierges où on peut se rendre. À cayo santa maria, on peut marcher sur la plage et voir les autres hôtels, mais c’est tout. On n’y passerait pas 2 semaines. Heureusement que les artisans s’installent à chaque jour à l’hôtel et vendent les p’tits souvenirs classiques et pas chers…ma fille s’est gâtée avec de beaux bijoux « typiques ».
Plage de l’hôtel
Belle plage et superbe couleur pour l’eau. Comme il ventait tout le temps, le drapeau était jaune, de belles vagues pour s’amuser, mais j’aurais également aimé voir la mer « miroir » Il y a des palapas, mais il faut y être tôt pour en avoir…on y était à la relâche. Plage plus large quand on y accède par le sentier du milieu ou celui plus en direction de la section familiale.
Les 2 derniers jours, avec tout ce vent et ces vagues, il y a même eu des jelly fishes. On a vu une femme qui s’est fait « pogner » et ouf, ça semblait très douloureux.
Restos
Ce n’est pas le choix qui manque.
Pour le déjeuner, on allait tout le temps au plus petit restaurant buffet. Il y a également (tout juste à côté) le buffet plus grand. Aux 2 endroits, on peut se faire faire des œufs et crêpes. Au bord de la piscine adulte, le snack sert le déjeuner à la carte à compter de 10h.
Pour le dîner, plusieurs choix également…les 2 buffets, les 2 snacks des piscines, le ranchon (à la carte et buffet), un autre petit resto en direction de la section familiale et le beer garden. Au snack de la piscine familiale, on y retrouve même de la poutine. Les sandwiches et pizzas sont bons et pour le ranchon, les choix à la carte sont également intéressants.
Pour les restos à la carte, il y en a au moins 5 et avec nolitours, on avait droit à 3. Mon chum a dû attendre 1.5 heure pour les réservations, car l’ordi était brisé…Heureusement, on peut réserver tous nos choix en même temps, et on a obtenu les heures qu’on souhaitait. On a choisi le grill, le romantico et l’italien. Les entrées sont très bonnes et les repas à base de poulet sont bons. Pour ce qui est des plats à base de steack, ils sont beaux, mais la viande est ordinaire.
Dans l’ensemble, on a bien mangé, on avait pas mal de choix et personne n’a été malade.
Activités
Terrain de soccer, jeu d’échec géant côté piscine adulte, et dans la zone centrale, on y retrouve un club avec jeux sur tables et ping pong. Mais pas fort pour le volleyball, pas vraiment de terrain et pas moyen d’obtenir un ballon…
Personnel de l’hôtel
En général ils sont sympatiques. Très bon service à tous les restos et très rapide, n’hésitent pas à remplir nos verres…Et notre jardinier Freddy si gentil avec ses fleurs.
Température
Pour la première fois, on n’a pas eu aussi chaud qu’habituellement. Il ventait tout le temps, mais pas de pluie, heureusement. On était parfois à la plage, mais plus souvent à la piscine, car il y faisait plus chaud. Le soir, ça prenait une bonne veste. On a quand mis nos maillots à tous les jours, mais certaines petites robes soleil n’ont pas sorti de la chambre le soir; je préférais les pantalons capris.
Résumé
On a fait un très beau voyage, malgré la température moins clémente. Cependant, c’est un site trop immense et trop isolé à notre goût. Le melia las dunas est luxueux et très beau. Ce n’est pas un coup de cœur, et on n’y retournera pas, d’autant plus que le 2 heures d’autobus est long pas mal. Notre coup de cœur demeure cayo largo…et on a hâte d’y retourner à nouveau.
Séjour au pays Basque avec des enfants English translation pending
Bonjour,
Je suis en train d'organiser les vacances de cet été (début juillet), je cherche un endroit qui permette de faire à la fois de la plage et des balades en nature, beaucoup de personnes m'ont conseillé le pays basque. Je ne connais pas du tout cette région et du coup je cherche des conseils, notamment parce que nous y serons avec un bébé de 2 ans. On cherche donc un endroit en bord de mer (c'est une fan de la plage), mais près de plages sûres pour des enfants, donc pas trop de vagues, descente douce etc... pas trop loin d'un village/ville sympa pas pour les animations mais pour faire un ou 2 resto ou simplement se balader en fin de journée (sans galérer 3 ans pour trouver un parking ou à cause des bouchons si possible), et d'ou on pourrait partir pour rayonner, faire des petites balades ou autre (tout en gardant en tête qu'on fera pas des grandes rando vu qu'il y aura la petite avec nous). On m'a parlé des alentours de st jean de luz, est ce que ca pourrait correspondre? mais est ce qu'il n'y a pas énormément de monde début juillet? est ce que vous avez d'autres endroits à me conseiller? et des activités qu'on peut faire avec des enfants? parcs animaliers? petites randos avec point d'eau ou pas trop dangereuses pour des petits? etc...?
Désolée pour toutes ces questions mais je ne connais vraiment pas le coin alors j'ai du mal à me repérer. Merci,
Marie.
Je suis en train d'organiser les vacances de cet été (début juillet), je cherche un endroit qui permette de faire à la fois de la plage et des balades en nature, beaucoup de personnes m'ont conseillé le pays basque. Je ne connais pas du tout cette région et du coup je cherche des conseils, notamment parce que nous y serons avec un bébé de 2 ans. On cherche donc un endroit en bord de mer (c'est une fan de la plage), mais près de plages sûres pour des enfants, donc pas trop de vagues, descente douce etc... pas trop loin d'un village/ville sympa pas pour les animations mais pour faire un ou 2 resto ou simplement se balader en fin de journée (sans galérer 3 ans pour trouver un parking ou à cause des bouchons si possible), et d'ou on pourrait partir pour rayonner, faire des petites balades ou autre (tout en gardant en tête qu'on fera pas des grandes rando vu qu'il y aura la petite avec nous). On m'a parlé des alentours de st jean de luz, est ce que ca pourrait correspondre? mais est ce qu'il n'y a pas énormément de monde début juillet? est ce que vous avez d'autres endroits à me conseiller? et des activités qu'on peut faire avec des enfants? parcs animaliers? petites randos avec point d'eau ou pas trop dangereuses pour des petits? etc...?
Désolée pour toutes ces questions mais je ne connais vraiment pas le coin alors j'ai du mal à me repérer. Merci,
Marie.
Angkor a bien changé! English translation pending
Mon second séjour au Cambodge me laisse une impression mitigée.
Les cambodgiens sont toujours aussi agréables et les ruines d'Angkor une merveille mais ...
Finis les quelques hotels/restaus à Siem Raep : le village s'est transformé en une ville bourdonnante aux multiples logements/voitures/bruits et arnaques à touristes (n'allez pas en individuel faire la croisière sur le Tonlé Sap: une mafia s'est entendue pour la location des bateaux!)
Angkor, son site tranquille et ses ruines sauvages : des embouteillages avant l'entrée à Angkor Thom et une nuée de sauterelles pour le coucher du soleil ! Les ruines sont trop restaurées et aménagées surtout le Ta Prom qui perd beaucoup de son mystère avec toutes ces passerelles en bois et son itinéraire plus ou moins balisé.
Phnom Penh est devenu un petit Bangkok: faites attention où vous réservez votre logement car les bords de la rivière sont très bruyants!
Sinon, pour le bord de mer que je n'avais pas visité 10 ans auparavant, je déconseille Kep et l'Ïle du Lapin pour la baignade (plage quelconque voire sale)mais pas pour les amateurs de calme et de tranquilité.
La plage de l'Indépendance à Sihanoukville ainsi que l'hotel du même nom sont très bien: sable blanc, eau claire et chaude. Tranquilité au rendez vous! Par contre, le village n'a aucun attrait et particulièrement la plage d'Occheutal qui est tellement recouverte de bar et de restaus qu'on ne voit presque plus le sable!
Je voudrais quand même terminer sur une note optimiste avec ces qq photos !!!
Finis les quelques hotels/restaus à Siem Raep : le village s'est transformé en une ville bourdonnante aux multiples logements/voitures/bruits et arnaques à touristes (n'allez pas en individuel faire la croisière sur le Tonlé Sap: une mafia s'est entendue pour la location des bateaux!)
Angkor, son site tranquille et ses ruines sauvages : des embouteillages avant l'entrée à Angkor Thom et une nuée de sauterelles pour le coucher du soleil ! Les ruines sont trop restaurées et aménagées surtout le Ta Prom qui perd beaucoup de son mystère avec toutes ces passerelles en bois et son itinéraire plus ou moins balisé.
Phnom Penh est devenu un petit Bangkok: faites attention où vous réservez votre logement car les bords de la rivière sont très bruyants!
Sinon, pour le bord de mer que je n'avais pas visité 10 ans auparavant, je déconseille Kep et l'Ïle du Lapin pour la baignade (plage quelconque voire sale)mais pas pour les amateurs de calme et de tranquilité.
La plage de l'Indépendance à Sihanoukville ainsi que l'hotel du même nom sont très bien: sable blanc, eau claire et chaude. Tranquilité au rendez vous! Par contre, le village n'a aucun attrait et particulièrement la plage d'Occheutal qui est tellement recouverte de bar et de restaus qu'on ne voit presque plus le sable!
Je voudrais quand même terminer sur une note optimiste avec ces qq photos !!!