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Qui a voyagé avec cette agence en Égypte (désert et oasis)? English translation pending
by Pasqualina · 2011-06-03 · 7 replies
Bonjour, nous partons cet été en Egypte et nous voudrions aller du Caire à Louxor en passant par les oasis et visiter le désert blanc et les sites historiques de Dakhla et Kharga. L'agence Badawiya.com nous propose un circuit privé en 5 jours conforme à nos demandes. Un peu cher mais ça a l'air bien. Badawiya.com est le premier nom d'agence pour les circuits dans le désert sur le Lonely Planet. Mais nous aimerions avoir l'avis de personnes ayant voyagé avec eux. Fiabilité du matériel ? Respect des horaires (en dehors des aléas comme crevaison etc...) ? Nourriture saine ? Merci d'avance pour toute information.
Vacances à Marrakech: change euro-dirham? English translation pending
by Lydia03 · 2011-03-23 · 25 replies
bonjour j'aimerais savoir si on y gagne beaucoup avec le change au maroc ?
Y en a marre du «vrai»! English translation pending
by Alainqc · 2010-11-16 · 394 replies
À lire les commentaires et récits de voyage, plusieurs touristes déclarent vouloir (ou avoir) visiter le « vrai (visage) » de tel pays. Cette utilisation revient plus fréquemment lorsqu'on parle des pays en voie de développement. Comme si un pays avait un vrai et un faux visage! Chaque endroit du monde possède des citoyens qui vivent dans une extrême pauvreté, dans un état de désespoir... tandis que d'autres citoyens (du même pays) nagent dans un luxe incroyable... mais tous les deux sont vrais!

Si vous parlez de voir la pauvreté d'un peuple, alors appelons un chat un chat! N'y a-t-il pas des visites en autocar de luxe qui parcoure les bidonvilles dans plusieurs pays! C'est comme une nouvelle mode. De la pauvreté, il y en a chez moi tout près. Est-ce que je vie dans le « vrai Québec »? Que l'on parle d'un voyage hors sentier battu, voire d'un circuit alternatif... certes mais toutes les facettes d'un pays sont véritables; la richesse comme la pauvreté.

Et voilà, ma montée de lait est finie!

🤪
Mon prénom en thailandais? English translation pending
by Pharz8198 · 2010-09-13 · 18 replies
Bonjour a tous! Mon voyage approchant je souhaite connaitre la traduction de mon prénom en thailandais dans le but d'acheter un short de muay thai personnalisé . J'aimerai connaitre la traduction pourRaph ou Rapha

Sachant que j'ai déjà trouvé quelques traductions de Raphaël:





Merci de votre aide!
Les "grands" voyages: du luxe? English translation pending
by Registoubkal · 2010-06-13 · 342 replies
Bonjour,

Je me demande si les voyages ne deviendraient-ils pas du luxe ???

Mise à part pour une certaine catégorie de gens fortunés... Ce serait un luxe de se payer un voyage ! Je dirais quelque chose de superflu en ces temps difficiles de crise, de baisse du pouvoir d'achat, etc...

A présent, il faudrait plutôt penser aux choses utiles (se loger, manger, boire...). L'avenir est incertain, je ne sais même pas ce que l'on mangera dans 10 ou 20 ans... Peut-être des racines ???
Cuba: la jeunesse canadienne se défoule... English translation pending
by Sergepomy · 2010-03-19 · 79 replies
depuis quelques semaines de nombreux canadiens sous l'effet de l'alcool (et autres substances)sément "la panique" dans les hotels près de Moron.Selon une source policière "Parece que vienen aqui a hacer lo que en Canada no les permiten".......elle est belle la jeunesse canadienne!!!!
Que vaut le "Louis Majesty"? English translation pending
by Onim2 · 2010-01-03 · 63 replies
Le paquebot "Louis Majesty" que j'emprunterai le 2 avril 2010 pour la croisière "Rivages ibériques" est classé 3 étoîles : qui l'a déjà testé et peut me donner son "vécu" à bord ? Confort, restauration, tarif des boissons et des pourboires, qualité des prestations, organisation des excursions... tout m'intéresse. Un grand merci.
"Une exception culturelle francaise, livre "Délires et défaites" English translation pending
by Geob · 2009-12-08 · 8 replies
Le titre exact est Délires et défaites, seulement le sous-titre, Une exception culturelle française, m'a paru plus explicite pour cette analyse historique, économique et intellectuelle de la France. Ceux qui sont passionnés par l'histoire ne trouveront pas d'informations nouvelles -ou si peu, quant aux autres ils vont regimber à coup sûr tant cet ouvrage remet en cause toutes les idées reçues et toutes celles qu'on nous a inculquées à l'école sur notre si glorieux passé francais. Pourtant Claude Fouquet nous présente, encore une fois rien de nouveau car nous savons tout, mais comme dit l'adage : " il n'y a pas plus aveugle que celui qui ne veut pas voir". Il est bien dommage pour moi de n'avoir pas eu en mains "Délires et défaites" avant que d'évoquer " Mémoires d'outre-tombe " et envisager une " Avenue Rommel à Berlin ", cela aurait donné plus de poids à mes digressions aventureuses. Oui, c'est fascinant de constater que nous vivons sous le manteau de légendes indestructibles...

..."Encore aujourd'hui, qui loue Louis XV d'avoir épargné toute invasion à la France, et de l'avoir pacifiquement agrandie de la Lorraine et de la Corse ? Au contraire, avec le récit des tueries et des rapines de Napoléon, qui l'a rétrécie dans le sang, Max Gallo vend bien ses livres...Pourquoi tant d'adoration pour des conquérants, des guillotineurs, d'implacables faiseurs de système et des meurtriers de masse..."

..."L'histoire de la Révolution francaise fut l'objet de falsifications dès le début, et par les acteurs eux-mêmes. C'est ainsi que le procès-verbal officiel des journées de Thermidor an II ne fut écrit qu'en l'an IV. Très tôt les historiens officiels s'étaient vu confier une mission : montrer l'Ancien Régime sous un jour honni.... "

Durant trois siècles, de Charles VII à Louis XVI, la France ne fut ni envahie, ni occupée. L'Ancien Régime n'a connu que des victoires sur terre et sur mer - en tous les cas aucune défaite qui a remis en cause la vie du royaume ; quant à la Révolution et Bonaparte nul n'est besoin de préciser leurs contributions au déclin d'un pays qui était au XVIIIe siècle le plus puissant, le plus peuplé et le plus respecté, et dont la langue etait quasiment la langue officielle de toute l'Europe. Même Louis XVI a gagné sur mer pendant la guerre en Amérique ! Jamais les Français ne se sont sentis aussi heureux, libres et enrichis que sous Louis XV ( Pierre Gaxotte. , Tocqueville...). Car l'état royal était l'état qui se mêlait le moins de la vie privée des gens. ( J'oubliais les interventions militaires de nos trois derniers rois qui se sont couronnées de succès - apprecier ou non leur pertinence n'est pas le sujet ici-, étonnant, non ? A croire que Ancien Regime égal victoires, Republique égal défaites ! Nous avons même eu une promotion militaire qui s'est nommée Dien Bien Phu et notre plus grand vaincu se trouve sous le dôme des Invalides ! En fait, il n'y aura jamais une avenue Rommel à Berlin, car il me semble que les Allemands ne sont pas du genre à se glorifier d'un désastre. Nous, on adore ça, jusque dans les sujets, heureusement moins graves comme le sport par exemple, il ne faut donc pas s'étonner que la France fut Poulidoriste, en son temps.) "Délires et défaites" aborde des questions d'une brûlante actualité : Exception judiciaire, Universalisme et idendité, Démocratie ou République ( ch 18 a 20), Qu'est-ce une nation ? (ch 28). D'accord ou pas avec l'auteur, reconnaissons que ses arguments sont remarquablement étayes - ainsi que ses lignes sur la noscivité de nos grands écrivains du XVIIIe siècle, et certains du XXe, tel Sartre, sans toutefois leur rechigner leur immense talent. Quelques chapitres sont consacrés à notre exception économique. Celui sur notre politique agricole est convainquant, mais ceux sur la relation entre l'état et l'économie prennent un peu d'eau, au regard de la crise financière dans laquelle nous sommes. Ce livre que j'ai trouvé à l'occasion d'une brocante, au mois de novembre à Paris, a été publié en 2000. Et je ne résiste pas à l'envie, pour terminer et vous inciter à vous procurer ce livre, de mettre ces quelques annotations de Claude Fouquet sur la Suisse :

..."Le peuple suisse s'est toujours prononcé contre les aventures, contre nationalisme, communisme, fascisme, militarisme, imperialisme, et toute forme de delire..."

Délires et défaites- Une histoire intellectuelle de l'exception française- Claude Fouquet Albin Michel (2000)

J'ai laissé ce livre chez "Orn's bookshop", 1051/61 Jet Yod-soi 1- à Chiang Rai. L'anglais qui tient ce lieu inhabituel pour un bookshop - c'est une maison en bois remplie de livres, il y a en même sur les marches de l'escalier- est très accueillant. Si vous lisez l'anglais, vous y trouverez un choix très large, mais la section française est bien réduite. ( Orn's est indiqué dans les guides)
Enseigner les maths au Canada English translation pending
by Renardguy · 2009-09-09 · 23 replies
Je suis Enseignant Camerounais et je désire avoir le maximum de contacts pour m'établir et enseigner les maths dans le secondaire au canada.
Itinéraire pour 7 jours en Islande en septembre English translation pending
by Matthieu1981 · 2009-09-05 · 8 replies
Bonjour a tous je pars en islande pour 7 jours du 13 au 20 septembre, c'est court mais pas tellement le choix.

Pour l'instant le parcours s'annonce en gros comme cela:

Dimanche 13: arrivé à Reykjavik vers 15h30, on recupere notre petit 4x4 puis visite de la ville et dodo à reyjavik (hotel bjork ?)

Lundi 14 et mardi 15: départ pour le snaejellsnes dodo : ??

mercredi 16: retour vers le sud pour le cercle d'or dodo ??

jeudi 17, vendredi 18: route pour le landmannalaugar nuit de jeudi là bas petites balade à la journée ou demi-journée (si vous avez des idées à donner, balades pas trop difficiles, le but est que ma compagne puisse suivre)

Samedi 19: si le temps aller jusqu'au skatafell (s'avancer dans la journée de vendredi et dormir où ?), puis retour sur reyjavik pour dormir le soir pas loin de l'aéroport, vu que le lendemain le vol direct pour paris part hyper tot.

dimanche 20: retour paris très tot.

Mes questions donc: 1/ les pistes F 208 et F225 sont elles ouvertes à cette période ? 2/ a t'on le temps de caser un aller jusqu'au Kerlingarfjöll ? si oui plutot quel jour ? si on doit dormir au refuge de Kerlingarfjöll celui ci est il encore ouvert à nos dates ? 3/ j'espère voir des aurores boréales, il parait que septembre ça devrait être possible, un avis concernant l'endroit et les horaires pour avoir le plus de chance d'en voir ?

Merci de tout vos commentaires, n'hésitez pas à me dire si le timing vous parait correct ou trop optimiste ? Le temps presse un peu pour finir d'organiser tout ça, mais hélas je sais pas trop mes vacances à l'avance et là cette semaine s'est décidé il y a 7jours seulement, j'ai pour l'instant révervé le billet d'avion et un jimny 4x4 pour les 7 jours.

Matthieu
Vous mangez quoi aux Etats-Unis? English translation pending
by Al78 · 2009-07-05 · 39 replies
Hello! Plus que 6 jours avant le départ, je n'en peux plus d'attendre et je viens de tomber sur ce post de Aquilegia qui m'a donné drôlement faim 😄. J'ai bien noté de bonnes adresses où me remplir la panse mais j'aimerai bien savoir ce que vous commandez en général pour le petit déj ou au resto ou à 4 heures enfin tout ce que vous avez bien aimé .... ou pas 😛.

Les boissons sont aussi les bienvenues (je suis lamentable)

A très bientôt

Alex
Bataille de Dien Bien Phu le 7 mai 1954 (Vietnam) English translation pending
by Larsay · 2009-05-07 · 118 replies
Aujourd'hui, 7 mai 2009, c'est le 55e anniversaire de la bataille de Dien Bien Phu, 57 jours d'enfer integral. Les chiffres parlent: 15 700 hommes du cote francais au debut de la bataille, 11 700 survivants le 7 mai, dont 4400 blesses; ayons une pensee pour toutes les victimes -francaises et viets- de cet effroyable gachis commis par les politiciens de tous bords et de tous poils -les anglais ont ete plus beaucoup plus intelligents avec leurs colonies- et une pour les 7600 (sur 10 900, soit 70%) prisonniers francais morts en 4 mois dans les effroyables camps du vietminh
Malaisie ou Indonésie? English translation pending
by FranckPat · 2008-12-21 · 21 replies
Bonjour,

Nous souhaitons partir en Asie du sud-est en juillet 2009, couple et un garcon de 12 ans. Nous connaissons la Thailande et hésitons entre Malaisie et indonesie ? Objectif : une semaine plage/Balade jungle/Snorkelling et 10 jours de visite parc naturel, campagne et divers centre intérêts

Pour l'instant le plan serait : Kuala lumpur + jungle train + Une ile de l'est + Borneo (park)

Quelle sont les compagnies les mieux placées depuis Genève ou Allemagne pour les vols ? Que pensez vous de Air Asia et son vol Londres : Kuala lumpur ?

Merci pour vos conseils Franck
Livre: "Les Arpenteurs du Monde" de Daniel Kehlmann (littérature allemande) English translation pending
by Hery · 2008-07-22 · 79 replies
« Allemand », c’est quoi ?!

Présentation du best-seller « Les Arpenteurs du monde » (titre original : « Die Vermessung der Welt », Mesurer le monde) de Daniel Kehlmann, voix jeune (33 ans) et prometteuse de la littérature allemande :

Le roman raconte les biographies de deux savants allemands du XIXe siècle, le aventurier-géologue-botaniste Alexander von Humboldt et l’astronome et génie des mathématiques, Carl Friedrich Gauß. Deux personnalités qui ne pourraient être plus différentes : l’une quitte la vie bourgeoise, se fraye un passage à travers la forêt vierge, trouve des monstres marins et des cannibales, navigue sur l'Orénoque, goûte des poisons, compte les poux sur la tête des indigènes, gravit des volcans, et il n'aime pas les femmes ; l’autre, Gauß, étudie la probabilité, calcule l’orbite de la planète Cérès, préfère la vie bourgeoise et goûte celle d’un scientifique obsédé des nombres et formules (même dans la nuit de noces, il descend de sa mariée pour noter une formule mathématique qui lui est venu tout à coup à l’esprit), fonde une famille (même s’il ne s’intéresse que peu pour elle), et il a horreur de voyager. En relatant les épisodes marquants de la vie de l’explorateur et du mathématicien, Kehlmann peint ainsi deux caractères avec toutes leurs forces et leurs faiblesses qui peuvent être interprétés comme des caractéristiques typiques de la Créature nationale allemande. Cette déconstruction pleine d’esprit du sublime, qui du classicisme à aujourd’hui parcourt l’histoire allemande comme un fil rouge, n’a cependant rien d’irrévérencieux, pas du tout. Cet œuvre de Kehlmann n’est pas un roman historique, plutôt une satire au Classicisme Allemand et notamment à la Nature Allemande, question qui m’intéresse moi-même depuis mon adolescence ...

En référence à ce forum de voyage, il m’importe de vous présenter une petite phrase issue de ce roman, et qui m’est restée gravée dans la mémoire : Wer weit reise, ..., erfahre viele Dinge. Ein paar davon über sich selbst (p.180). Qui voyage beaucoup, ..., apprend beaucoup de choses. Et quelques-unes d’entre elles sur soi-même.

Pour conclure, une petite scène (et évocatrice ?) : Humboldt demande à Bonpland, son assistant français s’il n’a jamais lu Kant. Bonpland lui répond : « Un Français ne lit pas d’étrangers » (p.48)*. Chers Français et Françaises, puis-je vous demander de réfuter votre compatriote B. (il était de La Rochelle) ?! Pleasure guaranteed !!!

hgb

* les indications de page font référence à l’édition de poche allemande (mars 2008).
Voyage dans l'Ouest américain: semaine 2 English translation pending
by Rage2001 · 2007-11-26 · 24 replies
Samedi 15 septembre : Nous quittons rapidement ce camping qu’il nous faut vite oublier, direction Canyonlands, plus précisément Mesa Arch pour assister au lever du soleil. Nous arrivons à 7h30 sur le parking où le départ de la randonnée s’effectue. Après une courte marche, nous arrivons sur les lieux déjà investis par un couple. Malheureusement, le ciel est encore chargé ce matin et les rayons du soleil ont du mal à se frayer un chemin… Nous patientons mais il faut se rendre à l’évidence : l’embrasement de Mesa Arch tant attendu n’aura pas lieu. Un peu déçus, nous rebroussons chemin et décidons de modifier quelque peu notre itinéraire en nous dirigeant directement vers Monument Valley via Gooseneck. Tout à coup, sur le chemin du retour, Fabien fait un bond d’un mètre et pousse un cri de surprise. Un petit serpent taureau, espèce de couleuvre très présente dans l’ouest des Etats-Unis, déambule tout près du sentier.



Ce petit intermède passé, nous décidons d’aller saluer une dernière fois Canyonlands National Park au Grand View Point overlook, duquel le panorama sur Islands in the Sky est fantastique. Ici, le Colorado a littéralement grignoté le plateau pendant des dizaines de millions d’années. L’impression qui en ressort est un aveu d’impuissance de la part de la roche, comme si chaque strate s’avouait vaincue face à la puissance incommensurable du fleuve.



Cette dernière vision nous redonne quelque peu le sourire aux lèvres, c’est pourquoi nous quittons les lieux moins contrariés qu’une heure plus tôt. Une fois n’est pas coutume, c’est en sortant du parc que nous nous prenons en photo devant le panneau indiquant officiellement l’entrée dans le site classé.



Direction maintenant Monument Valley, avec un crochet par Goosenecks State Park. Pour ce faire, nous devons retourner sur Moab, où le prix de l’essence attractif nous incite à faire le plein. Nous traversons sur notre chemin les villes désertes de Monticello, Blanding, White Mesa et Bluff. Seule cette dernière se détache des autres par une activité importante due à un concours de rodéo. Ici, les clichés de l’ouest américain pur et dur sont tenaces… Quelques miles après Bluff, nous dévions vers Goosenecks State Park. Et bonne surprise à l’arrivée, ce State Park est gratuit. Tout comme deux couples de Russes, nous observons émerveillés ce nouveau miracle de la nature : il est encore une fois l’œuvre du Colorado, qui a dessiné 3 méandres quasiment parfaitement symétriques… D’autant plus impressionnant que les dimensions sont énormes. En effet, le puissant Colorado se trouve quelques 300 mètres plus bas par rapport au lieu de la prise de vue !



La suite des événements nous amène à Monument Valley, que j’attends particulièrement. Nous passons à Mexican Hat qui marque l’entrée officielle dans la réserve indienne Navajo, même si depuis une heure ou deux déjà, l’omniprésence de l’influence indienne se ressent énormément. Puis nous arrivons sur la célèbre longue ligne droite qui débouche sur Monument Valley. En dépit d’un ciel nuageux, nous faisons un arrêt afin d’immortaliser l’instant.



Il est 16h, nous décidons d’aller dans un premier temps réserver un emplacement de camping avant de passer la fin d’après-midi à l’intérieur de la réserve indienne. Le choix est limité : soit le camping de la réserve indienne bien situé mais sommaire, soit le Goulding’s campground un peu plus loin mais équipé de douches. Nous optons pour le second choix. Ici, nous flirtons sans arrêt entre deux Etats qui n’ont pas le même fuseau horaire… Au camping, nous sommes en Utah (-8h par rapport à la France) alors que lorsque nous nous rendons sur le site de Monument Valley à deux pas, nous nous retrouvons en Arizona (-9h). Comme à Arches National Park, le ciel se dégage en fin de journée. Le soleil embrase du même coup les West Mitten, East Mitten et Merrick Buttes, pour notre plus grand bonheur.



Nous nous attaquons à la piste de Monument Valley qui offre de jolis points de vue sur les plus célèbres « mesas » de la réserve. L’allure y est très modérée car la piste est bien défoncée. Au niveau de Totem Pole, la panoplie de couleurs est extraordinaire en cette fin de journée.



Par endroits, la végétation me donne l’impression d’être au beau milieu de la savane africaine. Ne manquent plus que les lions, les girafes et les zèbres…



Bien que l’on présente souvent Monument Valley comme un petit parc dont on a vite fait le tour, il offre parfois un aperçu sur des étendues vierges gigantesques.



Juste avant de quitter la réserve, depuis le parking du parc nous assistons au coucher de soleil. Nous regagnons notre campement déjà dans la pénombre et choisissons d’aller faire un saut à la piscine du camping avant de manger. Mais la fraîcheur de son eau nous amène aux douches plus tôt que prévu. En arrivant, j’avais vu une pizzeria le long de la route qui mène au camping. C’est pourquoi ce soir, nous nous faisons un plaisir d’y aller se restaurer. Mais mauvaise surprise, à l’heure où nous arrivons les fourneaux sont déjà éteints. Il faudra une fois de plus se contenter d’un dîner frugal et concis…

Dimanche 16 septembre : Debout de bonne heure et de bonne humeur comme d’habitude ce matin. Après un petit coup de fil à la famille en France où la journée est déjà sur la fin, nous plions bagage direction Page et le Lac Powell. Sur les 200 kilomètres à parcourir, nous traversons 2 villes, Kayenta et Kaibeto, sachant que la 2ème citée doit abriter 500 âmes maximum… Sûrement le trajet où la présence humaine s’est faite la plus discrète. Par contre, peu avant notre arrivée du côté du Lac Powell, nous doublons un train de fret qui doit mesurer plus d’un kilomètre, tant le nombre de wagons est énorme. Encore un cliché croisé de l’ouest américain. Fred dort comme un loir lorsque Fabien et moi croyons assister la formation d’une tornade au-dessus d’un champ sur notre gauche. Une colonne sombre sortant d’un cumulo-nimbus menaçant semble se diriger vers le sol. Mais la tentative est vaine. Nous arrivons à Page dans l’heure de midi. Nous déjeunons en contrebas de la Scenic View drive, d’où nous pouvons voir l’immense Glen Canyon Dam, le barrage dont la construction a engendré le Lac Powell. A présent, nous nous dirigeons vers Horse Shoe Bend, un méandre du Colorado qui doit son nom à sa forme de fer à cheval. Il se situe à la sortie sud de la ville, nous y sommes vite rendus. La marche qui suit pour y accéder est une formalité puisqu’elle ne fait même pas un kilomètre. Comme toujours, le Colorado ne fait pas dans la dentelle : le fleuve, d’un vert très profond, se situe 340 mètres plus bas que nous ! Quelques bateaux qui en font le tour nous permettent d’avoir un ordre d’idée de l’échelle, tout comme une espèce de cabane que je repère tout près d’une rive. Moi qui n’ai pas le vertige, je ne suis pas rassuré lorsqu’il s’agit de m’approcher un peu du précipice afin de faire une photo souvenir.



Vers 15h, nous rentrons au camping de Wahweap où nous espérons trouver un emplacement. Le ciel se noircit dangereusement, l’orage est très proche. C’est donc sous des trombes d’eau que nous pénétrons le Glen Canyon National Recreational Area, où se situe Wahweap.

Mais quelques minutes plus tard, le soleil règne à nouveau en maître dans le ciel et notre installation dans un camping quasiment vide peut se faire aisément. Nous allons ensuite faire un petit tour sur une des multiples plages du lac. Le vent et la multitude de camping-cars rendant la chose assez peu agréable, nous ne nous y éternisons pas. Pendant toute la soirée, les orages éclatent autour de nous, sans jamais parvenir à nous atteindre.

Lundi 17 septembre : Ce matin, c’est objectif Upper Antelope Canyon, dont la visite n’a d’intérêt que si le temps est au beau fixe. Et bonne nouvelle, après 3 jours où les nuages furent assez nombreux, le ciel est complètement bleu. Nous nous conduisons donc sereins dans le fameux canyon aux mille puits de lumière. Nous sommes sur place vers 10h car nous savons que le site est assez fréquenté. Après un premier péage au niveau du parking, l’addition se corse avec l’entrée du canyon. Il n’y a pas tant de monde que ça mais on nous fait comprendre qu’il va falloir patienter car les pick-up qui font l’aller-retour vers l’entrée du canyon ne sont pas très nombreux. Notre sourire se crispe un peu plus quand nous voyons débarquer un groupe d’Asiatiques qui nous passe devant le nez et remplit les pick-up que nous étions censés occuper. Tout comme un couple qui exprime son mécontentement, en bons Français nous commençons à ronchonner. Mais finalement, nous atteignons l’entrée du canyon à 11h et là, nous oublions rapidement ces quelques désagréments pour focaliser notre attention sur ce nouveau chef-d'œuvre de la nature.



Antelope Canyon est un slot cayon, c’est-à-dire qu’il se caractérise par une forte étroitesse. Ses galeries sculptées par l’érosion combinée de l’eau et du vent laissent néanmoins laisser passer quelques puits de lumière en été, lorsque le soleil est au zénith. Après quelques minutes de marche au milieu d’un univers orangé, nous apercevons enfin le premier filet de lumière venant taper sur le sol sableux de la galerie.



Difficile d’imaginer par le biais de ces photos la foule qui occupe la galerie. Heureusement, les guides Navajos sont là pour faire un peu la police et pour permettre à chacun de rentrer à la maison avec un souvenir tronqué mais vierge de ce surprenant site, où la blancheur des puits de lumière paraît parfois irréelle tant elle contraste avec le reste du décor.



En 1997, 9 touristes, pris au piège par un violent orage, ont péri noyés dans Lower Antelope Canyon, l’autre partie du canyon. Pas si étonnant que ça malheureusement quand on lève la tête et on se rend compte qu’en cas de fortes pluies, il n’y a aucune issue de secours…



Sur la fin du parcours, le soleil s’invite plus généreusement au sein du canyon, rendant les parois encore plus flamboyantes.



Avant de sortir de cette galerie fantastique, j’immortalise une dernière fois cette étrangéité uniquement modelée par la force des éléments.



Nous repartons ravis de notre passage dans ce slot canyon qui ne déçoit jamais. Maintenant il faut se poser la question du logement pour la nuit à venir. Avant de partir, nous nous étions dit que nous dormirions une nuit à l’hôtel lors de notre escale autour du Lac Powell, la ville de Page étant bien garnie de ce point de vue là. Quelques provisions s’imposent dans le Walmart du coin, au même titre qu’un plein d’essence pour réapprovisionner notre gros consommateur de pétrole. Après une rapide comparaison avec son voisin le Super 8 Motel, nous choisissons de nous établir au Motel 6, malgré l’antipathie des hôtesses d’accueil. Nous apprécions cependant de nous détendre une heure dans la piscine. Pour le coucher de soleil, nous choisissons Alstrom Point qui offre un admirable panorama sur le Lac Powell. Nous savons la piste longue et accidentée pour y parvenir, c’est pourquoi nous partons de Page en milieu d’après-midi. Première difficulté, Big Water. Aucun de nous trois ne remarque cette « ville », d’où la bifurcation se fait pour aller à Alstrom Point. Suspicieux, nous faisons donc demi-tour après quelques miles et en étant bien concentrés, nous trouvons enfin Big Water. Mis à part une arrivée d’eau pour pompiers qui éclabousse de toute sa pression la route et qui permet de laver un peu notre voiture, rien à signaler dans ce village qui a l’air déserté. La piste pour Alstrom Point est assez mal indiquée mais c’est bien elle que nous empruntons. Deuxième obstacle, un petit cours d’eau qui traverse la piste et dont la profondeur nous interpelle. Une bonne accélération et le piège est franchi. Le paysage est vraiment démesuré et lunaire à cet endroit, Fabien semble ridicule à côté d’un rocher arrivé au bord de la piste par je ne sais quel miracle.



Cela fait déjà 1h30 que nous roulons sur cette piste en bien mauvais état et d’après la carte que nous suivons avec attention, Alstrom Point paraît encore assez éloigné. En même temps, à 20 ou 30 km/h, les distances sont longues… Malgré tout, la curiosité des lieux m’envoûte et je ne porte pas trop de crédit au temps qui passe.



Il est 17h30 lorsque nous tombons sur une espèce de parking, qui selon nous forme le point de départ de la petite marche qui mène au point de vue. Le temps presse maintenant et il s’agit de se rapprocher rapidement des rives du lac pour assister au coucher du soleil. Mais nous nous rendons vite compte que le point de vue tant recherché est encore quelques centaines de mètres plus loin… Tant pis, de toute façon le soleil est désormais trop bas pour pouvoir en profiter pleinement. Nous nous satisfaisons de la vue qui nous est offerte pour contempler ce décor « carton-pâte ». Nous pouvons facilement observer les effets de la sécheresse qui dure depuis fin 2000 dans la région. La haut de la bande blanche (qui mesure pas moins de 30 mètres), représente le niveau d’eau d’il y a 7 ans ! Le lac n’est actuellement rempli qu’à 60% de sa capacité…



Nous repartons un brin déçus de ne pas avoir pu assister à la tombée de la nuit à l’endroit voulu. Mais la piste est longue et l’obscurité se fait de plus en plus grande, il est temps de rentrer. Avant de retourner à l’hôtel, nous faisons un saut par le Mac Donald’s de Page où un certain Gerald nous attend. Une fois le ventre plein, nous pouvons nous diriger vers le Motel 6. Une connexion internet nous permet de donner quelques rapides nouvelles aux amis et à la famille avant de se mettre au lit.

Mardi 18 septembre : L’avant-dernière étape de notre périple nous amène au Grand Canyon. Plus de 2h de route sont prévues. Quelques miles avant l’entrée dans le parc, nous faisons un arrêt pour jeter un œil au Litlle Colorado, affluent de son grand frère. Des Indiens occupent le long de la route dans leurs stands et autres baraques, plutôt délabrés, et proposent une multitude de babioles. Il est 12h30 lorsque nous arrivons dans le parc.



Nous faisons une première halte au niveau de Desert View où trône au bord du précipice une tour d’observation. Nous ne nous attardons pas à son rez-de-chaussée consacré aux commerçants et montons directement au dernier étage afin d’observer cette immensité, derrière les carreaux. Et l’impression de gigantisme nous saisit. Cependant, étant donné le peu de repères, difficile d’imaginer que la « rim » nord se trouve à 15 kilomètres ! Nous déjeunons dans l’un des nombreux restaurants de Grand Canyon. Pour l’après-midi, nous prévoyons une marche reliant South Kaibab à Cedar Ridge Point. Nous prenons le bus du parc pour rejoindre le point de départ du parcours. Le soleil n’étant pas très violent, nous l’attaquons vers 15h. La première descente affiche la couleur d’une randonnée que Fred finira non sans mal…



Le beau temps est là mais curieusement nous ne croisons pas grand monde sur le sentier, si l’on excepte une femme seule qui recherche désespérément de la ventoline. Aucun de nous trois n’en possède, j’ai l’impression désolée de laisser cette personne face à une situation plus que problématique… Mis à part cet intermède assez surréaliste, pour l’instant la balade se passe bien, notre rythme de croisière est bon. Nous descendons un peu à tâtons sans vraiment connaître la durée de notre excursion, mais avec un grand sourire aux lèvres.



Nous arrivons à Cedar Ridge Point à peine une heure après notre départ. De ce point de vue, nous voyons bien les départs d’incendie qui sévissent depuis quelques jours sur la rim nord : une fumée grisâtre vient contrarier le bleu pur du ciel.



Sachant que la remontée qui nous attend s’annonce autrement plus pénible, nous n’allons pas plus loin et faisons prudemment demi-tour. Et en effet, le retour est comme prévu plus difficile. Nous multiplions les pauses rafraîchissement, même si cela ne parvient pas à redonner des jambes neuves à Fred. Nous croisons un groupe de jeunes Américains dont quelques-uns sont équipés de claquettes pour effectuer la descente... Finalement, Fabien et moi bouclons la randonnée quelques minutes avant Fred, que nous nous amusons à observer du haut du plateau et qui paraît bien petit au milieu de ces monstres de falaises de plusieurs centaines de mètres. Il est maintenant 17h30, l’heure de nous diriger vers Mather Point pour assister, comme presque tous les soirs, au coucher de soleil. Nous reprenons le bus et arrivés sur place, nous ne sommes pas seuls à vouloir regarder le Grand Canyon prendre des teintes orangées.



Un dernier adieu à ce Grand Canyon dont les reliefs disparaissent avec la pénombre et nous allons faire nos dernières provisions du séjour. Dans le magasin, en hommage à Davy Crockett, Fabien s’essaie à un chapeau de fourrure. Dehors, avec la nuit le froid fait son grand retour, une semaine après Bryce Canyon. Les 2000 mètres d’altitude se ressentent tout de suite. C’est donc de nuit et dans une atmosphère plutôt frisquette que nous aménageons notre emplacement réservé dans le Mather campground. Une fois de plus, Fred va prendre sa douche payante seul. Juste avant de nous endormir, Fabien nous raconte sa rencontre avec ce qu’il pense être un cerf non loin de là. En journée, de nombreux touristes fréquentent Grand Canyon National Park mais à la nuit tombée, la nature reprend ses droits et le site devient soudainement plus sauvage. C’est littéralement emmitouflés dans nos duvets que nous nous couchons pour affronter cette drôle d’ambiance.

Mercredi 19 septembre : Tout à coup, en pleine nuit, une étrange sirène retentit, sans que l’on n’en connaisse les raisons. Sûrement un incendie à proximité étant donné le risque élevé qui subsiste depuis quelques jours dans le coin. Ca ne m’empêche pourtant pas de replonger profondément dans mon sommeil. Au programme aujourd’hui le village considéré comme le plus isolé des Etats-Unis : Supai, et ses chutes d’eau paradisiaques… 16 kilomètres de marche pour y accéder, nous savons que l’épreuve est rude mais la perspective de piquer une tête dans ces eaux turquoise nous regonfle à bloc. Avant de nous lancer dans l’effort, il s’agit déjà d’atteindre le parking de Hualapai Hilltop, d’où le départ de la longue marche s’effectue. Notre itinéraire est fait depuis un moment déjà, nous avons décidé de nous essayer au trajet le plus court, en passant par la gare fantôme d’Anita à Woodin. 3 heures sont annoncées pour parcourir les 67 miles de piste. Inutile de préciser qu’il n’y a aucune ville entre le point de départ et le point d’arrivée. Le début de l’itinéraire est simple puisque nous roulons sur la belle route n°180 qui relie Grand Canyon à Flagstaff, une des villes les plus importantes de l’Arizona. C’est lorsque nous empruntons la route NF-686, c’est-à-dire très rapidement, que cela se complique : une piste caillouteuse, parfois assez bosselée, sur laquelle il est impossible de dépasser les 50 km/h. A partir de ce moment-là, nous nous en remettons plus ou moins à notre feeling car les cartes que nous possédons ne mentionnent pas ce type de chemins. Après une grosse demi-heure, nous sommes enfin heureux de voir la gare d’Anita, même si nous pensions la trouver plus rapidement. Nous devons ensuite logiquement enchaîner sur l’Anita Road. Problème : plusieurs pistes partent dans différentes directions, sans qu’aucune indication ne puisse nous aider. Collectivement, nous décidons de prendre ce que nous pensons être la bonne piste. Les minutes passent et le doute s’installe. Les maigres indices que nous laisse notre itinéraire ne correspondent pas vraiment à ce que nous voyons.



Après une heure et demie, nous arrivons dans une ferme… en cul-de-sac. Nous comprenons alors que nous avons dû emprunter un mauvais chemin. Fabien et moi descendons de la voiture pour chercher une quelconque présence humaine qui pourrait nous renseigner. Seul un chien qui aboie nous accueille dans cette ferme pour le moins isolée. Nous prenons notre courage à deux mains et décidons d’aller voir dans la maison. Un cadavre de bœuf jonche le jardin qui permet d’y accéder. Nous frappons à la porte, en vain. Il faut désormais prendre une décision rapide car les heures tournent et une longue marche éprouvante nous attend. Nous choisissons donc de faire demi-tour jusqu’au « carrefour » précédent. Les nerfs sont de plus en plus tendus et notre enthousiasme s’éteint petit à petit. Nous bifurquons donc quelques miles en arrière vers une autre piste que seuls le soleil et notre sens d’orientation nous demandent de suivre. La suite ressemble à une course d’orientation dans un environnement assez hostile à cette pratique : piste littéralement défoncée par endroits, aucune indication et impatience grandissante. Trois heures après notre départ, alors que nous devrions être rendus au parking, un nouvel obstacle se dresse sur notre chemin. Une barrière en travers de la route, avec une feuille sur le bord de la route nous demandant de nous inscrire pour entrer sur ces terres. Fred y jette un œil et le dernier inscrit remonte à plusieurs mois… Rien de rassurant ! Nous suivons la procédure demandée et continuons notre route. De plus en plus d’affleurements rocheux sur la piste viennent ralentir notre périple. Après une énième fausse piste nous obligeant à faire demi-tour, Fabien et Fred sont à deux doigts de craquer. J’essaie de rester calme et positif, sinon je sais que nous ne verrons jamais Havasupai. Cela fait maintenant quatre heures de tâtonnements, et toujours rien qui puisse nous remonter le moral, si ce n’est une deuxième ferme à l’horizon. Malheureusement, celle-ci est également déserte. Tout à coup, comme un mirage, Fabien aperçoit au loin un cheval accompagné d’une femme ! Nous pensons rêver. L’excitation regagne la voiture, nous allons enfin pouvoir demander notre chemin. La personne en question reste pantoise lorsque nous lui indiquons le chemin que nous avons fait. Elle nous explique aussi que nous sommes tout près du but, et c’est bien là l’essentiel… Elle nous dévoile une information précieuse (qui aurait pu écourter notre galère) en nous révélant qu’il ne fallait pas hésiter à soulever les barrières rencontrées. Nous revenons jusqu’à sa ferme, passons deux de ces barrières et nous envolons vers le parking tant recherché. Il est quasiment 15h, soit 2h plus tard que prévu, lorsque nous nous garons sur le parking de Hualapai Hilltop. Nous avalons un repas léger et préparons notre paquetage constitué entre autres d’un matelas, d’une tente, d’un sac de couchage, de nourriture et de quelques vêtements. C’est donc avec entre 15 et 20 kilos chacun sur le dos que nous attaquons la fameuse randonnée.



Avec le poids des sacs, nos épaules commencent à souffrir, c’est pourquoi nous effectuons une première bonne pause une heure environ après être partis.



Nous n’avons croisé personne depuis le départ, peut-être sommes-nous un peu trop tardifs. Après trois heures de marche à un rythme plutôt soutenu, nos épaules sont en miettes mais nous atteignons Supai. Enfin pourrait-on dire étant donné l’état physique dans lequel nous sommes. La vision paraît irréelle : dans ce village des chevaux partout, des baraquements précaires et une poussière omniprésente. Un peu plus loin, alors que l’office de tourisme est fermé, un indien nous indique que le camping se situe à 2-3 miles. Fred étant légèrement en retrait, Fabien et moi décidons de garder cette fâcheuse information pour nous, afin de ne pas décourager totalement Fred déjà en mauvaise posture. Pour corser un peu la chose, Fabien se fait mordiller par un des nombreux chiens errants rencontrés. Nous comprenons que nous nous approchons sérieusement du camping lorsque le bruit sourd d’Havasu Fall se fait de plus en plus fort. La nuit tombe, il ne fallait vraiment pas arriver plus tard. C’est complètement exténués par cette journée aussi bien difficile sur le plan physique que sur le plan moral que nous bâclons le montage de nos tentes sur le premier emplacement trouvé. Il nous faut maintenant prendre quelques forces, nous passons donc à table. Au menu, une grosse boîte de raviolis et quelques chips. Pendant la cuisson, quelques papillons de nuit, attirés par la lumière du feu du camping-gaz, tournent autour de la casserole. L’un d’entre eux vient misérablement s’échouer dans le plat. Cette fois, c’en est trop, nous coupons court au repas et décidons d’aller nous coucher, avec l’intention d’aller tôt le lendemain matin à l’office de tourisme voir les modalités pour revenir en hélicoptère…

Jeudi 20 septembre : Fred, plus motivé que jamais à l’idée de se faire rapatrier en hélico, est le premier debout à 6h30. La seule et unique fois du séjour. A peine sortis de leur tente, un groupe de randonneurs fait remarquer à Fabien et Fred que les scorpions adorent se nicher dans les chaussures laissées au pied des tentes. Jamais nous n’aurons pris autant le soin de vérifier le contenu de celles-ci. Nous partons le ventre vide au village avec pour but de négocier un retour en hélico dans la journée, Fred ne voulant pas entendre parler d’un éventuel retour à pieds. Une heure de marche pour bien commencer la journée et lorsque nous arrivons à Supai, on nous dit que la personne qui gère les réservations n’arrivera pas avant 2h. Nous patientons donc gentiment près de la piste d’atterrissage. Fabien en profite pour aller régurgiter son repas de la veille, le papillon de nuit lui restant encore en travers de la gorge. Nous nous inscrivons ensuite sur la liste en espérant pouvoir prendre un hélico dans l’après-midi, histoire de pouvoir profiter quand même un peu des divines chutes d’eau. Nous retournons donc vers le camping pour plier bagage et nous dirigeons vers Havasu Fall. La chance nous sourit puisque le soleil commence tout juste à s’imposer très largement dans le ciel bleu de Supai. Une petite baignade dans ces eaux turquoise s’impose.



Fabien, lui, décide de ne pas goûter à la fraîcheur des flots et s’occupe des photos. Fred et moi, revigorés par ce bain, nous amusons dans les bassins naturels formés par les courants.



Ici, l’eau est translucide et d’une pureté incroyable. C’est d’ailleurs cette eau potable qui alimente le camping situé en contrebas.



Je pars faire une dernière photo en haut d’un rocher depuis lequel la vue offerte est sympathique…



Après une baignade d’une petite heure, nous quittons les lieux avec notre paquetage sur le dos en direction de l’héliport. Un dernier effort dont la difficulté est accentuée par la poussière que produit le passage des chevaux sur le sentier ainsi que par la température qui monte.



Arrivés au village, nous constatons avec satisfaction que nos noms figurent toujours sur la liste des passagers ayant réservé leurs places. Après environ une demi-heure d’attente, nous embarquons, en contrepartie de 85 dollars chacun, à bord d’un engin un peu vieillot et assez contigu. Les rangers du coin, qui conduisent l’hélicoptère, partent du parking de Hualapai Hilltop avec des ravitaillements en nourriture et autres produits de 1ère consommation et repartent avec des touristes qui, comme nous, veulent s’épargner d’un retour à pieds plutôt pénible. Le vol est perturbé par des rafales de vent assez violentes qui viennent quelque peu déséquilibrer l’appareil mais nous arrivons tout de même sains et saufs, et surtout beaucoup moins fatigués que prévu !



Tout heureux de notre sort, nous récupérons notre voiture qui doit nous amener vers la dernière étape de notre périple, le Lac Mead. Fabien et Fred sont à l’avant, j’en profite pour faire une petite sieste de quelques minutes. Pas grand chose à signaler sur le trajet si ce n’est une ligne parfaitement droite d’une trentaine de kilomètres parallèle à l’historique route 66 juste avant d’arriver à Kingman, 2ème ville de l’Arizona. C’est d’ailleurs dans cette ville que nous déjeunons pour une énième fois dans un restaurant dont l’emblème est un grand M jaune. Nous faisons une escale au Hoover Dam, énorme barrage sur le Lac Mead de 221 mètres de haut et de 201 mètres de largeur à sa base, qui retient la modique masse de 45 milliards de m3 d’eau… Et nous tombons sur les deux couples de Russes croisés cinq jours plus tôt à Goosenecks State Park, qui se trouve à 700 kilomètres d’ici ! Ce barrage marque aussi la frontière entre l’Arizona et le Nevada, ainsi nous croisons un premier casino quelques centaines de mètres seulement après l’avoir franchi. Nous décidons alors de passer notre dernière nuit sous tente au camping du Lac Mead, dans lequel nous entrons vers 18h. A cette heure-ci, le soleil donne de jolies couleurs aux rivages d’un lac qui s’assèche aussi dangereusement que son voisin Powell.



Une dernière fois, nous sommes confrontés à l’absence de douches donc nous optons pour le lavage à la bouteille. L’eau qui sort du robinet près de notre emplacement est au moins à 30°C, le lavage qui s’annonçait précaire est finalement plutôt agréable. Un dernier repas peu diététique et une dernière partie de cartes et nous pouvons nous endormir dans la chaleur moite du Nevada.



Vendredi 21 septembre : Pour ce dernier jour, nous programmons la visite de Las Vegas. Nous nous arrêtons sur la route à Boulder City, banlieue aisée de Las Vegas où les villas sont toutes plus impressionnantes les unes que les autres. C’est dans l’heure de midi que nous bouclons notre boucle de 3000 kilomètres. Notre premier objectif est de nettoyer notre 4x4, qui a beaucoup souffert depuis deux semaines. Ensuite, nous nous rendons au Comfort Inn situé sur la Paradise Road, non loin du Strip, que Fabien a réservé début juin. Nous prenons notre repas dans la chambre, puis Fabien et Fred partent piquer une tête dans la piscine de l’hôtel pendant que je flemmarde devant des combats de catch à la télé. Nous partons à la visite de Sin City en milieu d’après-midi. Comme nous pouvions nous y attendre, Las Vegas nous surprend par son architecture kitsch et son incessant développement marqué par de nombreux chantiers de construction, le tout en plein désert… Mais, une fois notre conscience écologique de côté, nous ne rechignons pas à flâner dans cette ville décidément hallucinante. Nous passons dans l’inévitable magasin M&M’s, dont les deux étages sont entièrement consacrés au bonbon et à ses multiples dérivés. Nous vadrouillons dans les galeries commerçantes à la recherche d’un petit souvenir pour nos bien-aimées. A la nuit tombée, la ville s’illumine de mille feux dans le but de mettre en valeur les casinos, véritables symboles d’une cité où l’argent coule à flots. Au milieu du Strip, le Paris Las Vegas en impose avec ses 112 mètres de haut et sa réplique à l’échelle 1/2 de la Tour Eiffel.



En face, nous pénétrons dans le luxueux Bellagio dont la partie hôtel compte quasiment 4000 chambres et plus de 500 suites. Son casino possède lui aussi des proportions ahurissantes : ses tables de jeux et machines à sous sont réparties sur 10 776 m², soit plus d’un hectare ! Pas étonnant du coup que le soir où il ouvrit ses portes, en 1998, le casino gagna 88 millions de dollars… A l’extérieur, malgré un orage qui persiste, nous revenons plusieurs fois assister au magnifique spectacle musical de jets d'eau offert par les fontaines du Bellagio.



Pour terminer la soirée, et notre séjour, nous décidons de monter en haut de la Stratosphere Tower, située un peu plus au nord sur le Strip. Cette tour de 350 mètres offre à son sommet un panorama complet sur la ville.



Des cordes s’abattent toujours sur Las Vegas, c’est pourquoi au guichet on nous informe que la plateforme d’observation est inaccessible. Nous devons nous contenter d’un étage inférieur, qu nous laisse tout de même une bonne impression.



Le Luxor, 3ème plus grand hôtel du monde avec ses quelques 4407 chambres, se distingue dans cette jungle urbaine, grâce à son puissant projecteur, bien visible d’ici.



En rentrant à l’hôtel, nous prenons conscience que la fin du séjour est très proche. Nous préparons nos valises et nous couchons. Mais une foule d’images de ces deux semaines passées défilent dans ma tête, j’ai du mal à trouver le sommeil.

Samedi 22 septembre : Après une nuit plutôt mauvaise, nous nous levons de bonne heure et allons directement prendre notre ultime petit-déjeuner gracieusement offert par l’hôtel. Cependant, vu la nourriture proposée et la réaction de Fabien et Fred lorsqu’ils l’avalent, je préfère jeûner… En rangeant la voiture, je retrouve les cinq cartes postales que j’étais persuadé avoir égarées du côté de Monument Valley. Il était temps ! Nous prenons dans un premier temps la direction de l’agence Alamo pour rendre notre 4x4 qui nous aura été bien utile à plusieurs reprises. La restitution dure 2 minutes chrono, le temps pour l’employé de passer le détecteur de code-barres sur la vitre avant du véhicule. Nous prenons ensuite le bus qui nous amène dans un aéroport où des milliers de touristes affluent vers les différents terminaux. Une dernière photo souvenir d’une affiche représentant John Wayne, alias George Abitbol, et nous pouvons dire au revoir à cet ouest américain dont les merveilles nous ont et nous feront encore rêver pendant un long moment…
Matériel à emmener en randonnée? English translation pending
by Breizh · 2007-07-06 · 6 replies
Bonjour,

Quelques questions portant sur le matériel, qui vous révèleront l’étendue de mes lacunes : Je me suis acheté (en soldes) chez Décathlon (désolé pour la pub) une parka « Resolve » de chez « The North Face ». Est-ce suffisant, ou est-il vraiment préférable d’avoir un poncho pour une randonnée de 15-20 jours dans les Pyrénées ? Mon sac possède une protection contre la pluie. Si le poncho est effectivement préférable, y aurait-il des modèles que vous conseilleriez en particulier ? A propos des guêtres : je n’ai toujours pas réussir à comprendre leur véritable utilité. J’ai pu lire pourtant que certains les considéraient comme indispensables, mais je reste dubitatif… Qu’en pensez-vous ? Est-il vraiment indispensable d’avoir des pastilles pour l’eau avec soi ? Comment fonctionnent-elles ? Avez-vous des préférences ? Que conseilleriez-vous comme réchaud pas trop encombrant pour une randonnée de 15-20 jours, sachant que j’aurai recours aux repas des refuges de temps en temps ? Et pour ce qui est des cartouches ? Des préférences ? Qu’est-ce qu’un « sac à viande » ? est-ce indispensable ? Est-il nécessaire de prendre des vêtements particuliers pour la nuit ? Que doit contenir au minimum une trousse de secours ? Merci à vous ! 🙂
Visite de l'Ecosse à moto English translation pending
by Tweetybiker · 2006-12-10 · 30 replies
Salut à tous🙂

Pour le mois de Mai où Juin 2007 (je n’est pas encore décider de la date exacte ) je vais partir faire une ballade d’une semaine en Écosse à moto. Je souhaiterai faire du camping mais je ne sais pas ou trouver la liste des campings en Ecosse tout en sachant que je vais faire plusieur étape dans la semaine. Existe t'il un livre du style « les campings de France » mais pour l’Écosse et que dit la législation Ecossaise consernant le campigne sauvage? Et par la même occasin si vous arriez des lieux de visite à me conseiller.

😉
Jouons ensemble! (Thaïlande) English translation pending
by Phénixthai · 2006-11-23 · 69 replies
Le jeu consiste à s'aventurer sur le terrain du voyage culturel et de voir combien de temps le post résiste à la censure, quand on s'aventure sur le terrain des attaques personnelles et des sujets plus voyages people (sans star), (par exemple le voyage d'H49 ou le je ne connais rien donc je dis tous et n'importe quoi ou encore ...), ça sa plais et les postes perdurent.

Poster le 23 novembre a 12h30 (heure Bkk)

Accesoirement, vous pouvez vous amuser à trouver la nature de l'objet, son utilité et son lieu d'origine. 😉

Apprendre la langue thaïlandaise! English translation pending
by Sanfrontiere · 2006-10-30 · 21 replies
Salut Je pars pour la Thailande bientot pour y faire du vélo et j'aimerais apprendre la langue ou du moins quelques mots avant de partir ..il y aurait - il quelqu'un qui pourrait m'aider et me dire comment je pourrais y arriver assez facilement?? Merci
10 jours en Algérie début juillet: climat, location de voiture, sécurité et logement English translation pending
by Marjo007 · 2006-03-13 · 36 replies
Bonjour, Mon mari et moi avons 10 jours de congers en commun début juillet.

Est-ce une bonne idée de découvrir l'Algérie à cette période (/températures...) ?

Nous attéririons à Alger.

Quel est le prix/jour d'une voiture de location, pour dix jours ?

Est-il facile de se loger pas cher ?

Dix jours : pas trop court ?

Avez-vous déja voyager en Algérie de cette façon ? Des amis m'assurent qu'il est facile de voyager en Algérie, sans souci, ...(ce sont eux mêmes des algériens)... Qu'en pensez-vous ?

Mille mercis pour vos témoignages et avis.
Voyager avec son poisson rouge sur Air France English translation pending
by Laetisha · 2005-08-12 · 25 replies
bonjour à tous, alors primo, non je ne suis pas une cinglée, j'aime mon poisson rouge, normalement, je veux dire par là que je ne lui achète pas de petites combinaisons assorties.... bref, je pars vivre un an à l'étranger et j'aimerais l'emmener avec moi, le hic c'est que le vol dure 13 heure non stop et que je voyage sur air france.... j'aimerais savoir si c'est autorisé car les informations sur le site d'air france sont assez laconiques et quel est le matériel à prévoir, simple sac en plastique ou petit bunker hermétique ? merci à tous😛
Thaïlande: drogue douce et répression? English translation pending
by Manneke · 2005-06-19 · 41 replies
Il parait que la thailande est très dure en ce quiconcerne les drogues rigolotes mais pourtant en produit pas mal. Faut t'il se mefierde ceux qui en proposeraient??? Ou bien est il possible de s'e"n procurer facilement, c'ezst juste à titre ionformatif, on entend tellement d'histoire🤪
Retour du Grand Playa Turquesa English translation pending
by Karlou · 2004-01-30 · 21 replies
Allo! Et oui je suis arrivé cet après-midi du Grand Playa turquesa. J'ai passé des vacances absolument merveilleuses. C'est mon sixième voyage et je vais dans des hotels entre 4 et 5 étoiles. Je suis allé en république (2), playa del carmen, cuba (2). Le turquesa fait parti des plus beau. Dire que suite au commentaires lu sur ce forum j'ai failli me faire changer d'hotel! Je ne comprend pas la démesure qu'a pris certaines discussions. Les gens qui sont inquiets je vous dit allé-si à cent milles à l'heure... C'est vraiment un site magnifique avec beaucoup d"AMBIANCE. Il y a toujours une petite musique latino qui joue et à des endroits différents sur le site, des endroits où elle est forte toute la journée, des endroits plus en sourdine et pour ceux qui ne veulent pas de musique il y a aussi des endroits. Il y a sept piscines donc pour tout les goûts (creuse, pas creuse, pour enfants, pour adulte seulement...) Le concepte du site est unique (construction initial pour un club med).

Pour l'apéro, j'aimais bien allé au Don Bartelo (snack bar 24h), il serve de très bon margaritas dans de vrai coupe, un tuyau...il y a du grand marnier sous leur comptoire il s'agit de le demander. Pour un autre type d'ambiance il y a le piano bar près du lobby. Mon resto préféré à été le méditérannéain, j'ai pris le surf and turf (crevette géante et filet mignon) et j'ai demandé à la segniorita: cameron no carcesas porfavore!(pas d'écailles sur mes crevettes) et il me l'on fait avec plaisir. Le service est extra dans tous les restaurants. Dans les bars aussi sauf qu'ils nous regarde toujours les mains pour le pouboire ça viens tannant à la longue. On en donnait souvent mais à la quantité de drink et de bière qu'on prenait ca vient$$.

J'essai de faire des commentaires différents afin de ne pas répéter ce qui à été dit dans les discussions précédentes mais si vous voulez des détails contactez-moi. Il est vrai que à quelques mètres de la plage (dans l'eau ) il y des algues et un fond vaseu, pour une mordu de la plage comme moi j'étais un peu déçu mais j'ai vitte découvert un moyen de profiter de cette belle eau cristalline. Je me réservais un pédalo avec un poids( ancre) tôt le matin et j'apportais mon tuba et mon masque, moi et mon mari on trippait comme des enfants à voir les jolis poissons tropicaux. Chercher en face de la plage, un peu vers la doite vous allé trouver le récif de corail qui est habité par différentes espèces. Après ce moment j'étais comblé par la mer de mon hotel! On peut pas toute avoir dans un même voyage. Malgré les algues je garde en mémoire ces moments magiques passé avec mon mari nageant avec tous ces petits poissons.

Je vous dit en terminant que le personnel nous as dit que la plage serais refaite dans deux mois mais comme vous pouvez le constater moi je l'ai apprécié avec ces particularités.

Passez de belles vacances!

karlou

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