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Partir s'installer à la Réunion: je me décide... English translation pending
Bonjour à tous...
Cela fait plusieurs jours que je parcours les forums à la recherche de réponses. Je ne peux pas dire que je ne glanne pas d'infos ici et là, mais tous les cas sont tellement différents...
Je sais déjà que je risque des réponses qui me diront d'effectuer une recherche sur le forum, sachez que j'ai lu tout ce que je pouvais lire, et malgré ça, j'ai toujours besoin de vos avis sur mon cas personnel...
Alors après plusieurs jours de "lecture anonyme", je me décide à venir vous parler...
Je vous expose notre situation. Nous habitons le nord de la france métropolitaine. Mon mari était parti s'installer à la Réunion il y a 5 ans, mais pas de bol pour lui, nous sommes sortis ensemble 3 jours avant son départ 😊... Du coup, il n'a pas tenu plus de 3 mois et il est rentré me retrouver. Aujourd'hui, notre situation est partie pour changer de toute façon, ( BB2 en route, maison trop petite, qu'il va falloir revendre de toute façon et déménager pour plus grand), mon boulot à moi sur la fin, ( CDD de 6 mois jusque fin septembre, et je vais enchainer sur un congé maternité donc, et probablement un congé parental...) Ce qui fait qu'il n'y a qu'un boulot à quitter pour partir... Et il y a 3 jours, j'ai dit "oui"... Voilà donc à priori, on part dés la fin de mon contrat, mi septembre, rejoindre la belle ïle de la Réunion, que je n'ai pas encore la chance de connaitre. Nous pensons ainsi offrir à nos deux loulous une vie meilleure, avec de l'espace extérieur ( ici on ne peut meme pas prétendre à un jardin avec nos deux salaires, alors avec juste un seul d'ici quelques temps ...🤪) alors qu'à la réunion, même si nous ne pourrons surement pas avoir logement avec jardin, les enfants doivent toujorus trouver des endroits naturels pour jouer et prendre l'air, et nous avons sacrément envie de voir du pays et de changer de vie et de climat.
Je précise que nous sommes deux adultes qui nous adaptons et nous intégrons parfaitement bien, donc ce n'est pas cela qui me fait peur... Ce qui m'angoisse un peu plus, ce sont les loyers exhorbitants que j'ai pu voir sur le net ( mais mon mari me dit que sur les sites d'immobilier, ce sont surtout des résidences secondaires pour touristes...) Je sais, grace à ce forum entre autre, qu'il faudra que nous habitions près de là où il trouvera du travail, à savoir que pour le moment, on ne peut rien chercher du tout puisqu'il doit trouver du travail d'abord! 😕
pas facile...
Pour le cout de la vie, nous ferons tout pour vivre " à la locale", car je crois savoir que vivre comme un métro là bas coute facilement 30% + cher...
Je ne sais pas ce que je vous demande à vrai dire, peut etre quelques paroles rassurantes... je sais que nous ne ferons plus machine arrière et j'ai vraiment envie de vivre cette aventure et la partager avec mes enfants ( et mon 2ème sera un petit réunionnais!!! 😊) mais j'avoue que je ne peux pas m'empecher d'angoisser, et dans mon état, ce n'est pas trop recommandé... Alors si quelques personnes ayant sauté le pas avant nous, ou quelques réunionnais ont pitié de moi 😛
Cali
PS: si je n'en ai pas assez dit sur nous pour vous permettre de donner votre avis, demandez moi!!
Je vous expose notre situation. Nous habitons le nord de la france métropolitaine. Mon mari était parti s'installer à la Réunion il y a 5 ans, mais pas de bol pour lui, nous sommes sortis ensemble 3 jours avant son départ 😊... Du coup, il n'a pas tenu plus de 3 mois et il est rentré me retrouver. Aujourd'hui, notre situation est partie pour changer de toute façon, ( BB2 en route, maison trop petite, qu'il va falloir revendre de toute façon et déménager pour plus grand), mon boulot à moi sur la fin, ( CDD de 6 mois jusque fin septembre, et je vais enchainer sur un congé maternité donc, et probablement un congé parental...) Ce qui fait qu'il n'y a qu'un boulot à quitter pour partir... Et il y a 3 jours, j'ai dit "oui"... Voilà donc à priori, on part dés la fin de mon contrat, mi septembre, rejoindre la belle ïle de la Réunion, que je n'ai pas encore la chance de connaitre. Nous pensons ainsi offrir à nos deux loulous une vie meilleure, avec de l'espace extérieur ( ici on ne peut meme pas prétendre à un jardin avec nos deux salaires, alors avec juste un seul d'ici quelques temps ...🤪) alors qu'à la réunion, même si nous ne pourrons surement pas avoir logement avec jardin, les enfants doivent toujorus trouver des endroits naturels pour jouer et prendre l'air, et nous avons sacrément envie de voir du pays et de changer de vie et de climat.
Je précise que nous sommes deux adultes qui nous adaptons et nous intégrons parfaitement bien, donc ce n'est pas cela qui me fait peur... Ce qui m'angoisse un peu plus, ce sont les loyers exhorbitants que j'ai pu voir sur le net ( mais mon mari me dit que sur les sites d'immobilier, ce sont surtout des résidences secondaires pour touristes...) Je sais, grace à ce forum entre autre, qu'il faudra que nous habitions près de là où il trouvera du travail, à savoir que pour le moment, on ne peut rien chercher du tout puisqu'il doit trouver du travail d'abord! 😕
pas facile...
Pour le cout de la vie, nous ferons tout pour vivre " à la locale", car je crois savoir que vivre comme un métro là bas coute facilement 30% + cher...
Je ne sais pas ce que je vous demande à vrai dire, peut etre quelques paroles rassurantes... je sais que nous ne ferons plus machine arrière et j'ai vraiment envie de vivre cette aventure et la partager avec mes enfants ( et mon 2ème sera un petit réunionnais!!! 😊) mais j'avoue que je ne peux pas m'empecher d'angoisser, et dans mon état, ce n'est pas trop recommandé... Alors si quelques personnes ayant sauté le pas avant nous, ou quelques réunionnais ont pitié de moi 😛
Cali
PS: si je n'en ai pas assez dit sur nous pour vous permettre de donner votre avis, demandez moi!!
Avis sur itinéraire dans l'Ouest américain de seize jours English translation pending
Bonjour
Nous partons dans l'Ouest Americain du 22/7 au 7/8, et voila notre itineraire, qui semble un peu chargé, mais j'aurai besoin de votre avis-conseil pour savoir si c'est le bon choix (selon vous), des choses à préciser sur les visites a faire .......
Ville de départ et visite du jour :
23/07/2008 San francisco San francisco
24/07/2008 San francisco Sacramento
25/07/2008 Reno yosemite park
26/07/2008 Mariposa sequoia national
27/07/2008 bakersfield desert de mojave puis Las Vegas
28/07/2008 Las vegas Hoover dam + reserve Havasupai
29/07/2008 Peach springs grand canyon + bryce canyon
30/07/2008 Page monument valley + lake powell
31/07/2008 Mexican hat route pour rejoindre San Diego
01/08/2008 blythe route pour rejoindre San Diego
02/08/2008 san diego tijuana
03/08/2008 san diego san clemente
04/08/2008 los angeles beverly hills hollywood
05/08/2008 santa barbara cote californienne
06/08/2008 monterey cote californienne
07/08/2008 San francisco Retour
Merci 😉
Stéphane
Nous partons dans l'Ouest Americain du 22/7 au 7/8, et voila notre itineraire, qui semble un peu chargé, mais j'aurai besoin de votre avis-conseil pour savoir si c'est le bon choix (selon vous), des choses à préciser sur les visites a faire .......
Ville de départ et visite du jour :
23/07/2008 San francisco San francisco
24/07/2008 San francisco Sacramento
25/07/2008 Reno yosemite park
26/07/2008 Mariposa sequoia national
27/07/2008 bakersfield desert de mojave puis Las Vegas
28/07/2008 Las vegas Hoover dam + reserve Havasupai
29/07/2008 Peach springs grand canyon + bryce canyon
30/07/2008 Page monument valley + lake powell
31/07/2008 Mexican hat route pour rejoindre San Diego
01/08/2008 blythe route pour rejoindre San Diego
02/08/2008 san diego tijuana
03/08/2008 san diego san clemente
04/08/2008 los angeles beverly hills hollywood
05/08/2008 santa barbara cote californienne
06/08/2008 monterey cote californienne
07/08/2008 San francisco Retour
Merci 😉
Stéphane
Cubain ou cubaine vivant au Québec: heureux(se) dans votre pays d'accueil? English translation pending
Bonjour,
S'il y a des personnes originaire de Cuba qui vivent au Québec depuis quelques temps, j'aimerais savoir comment vous aimez votre pays d'accueil, êtes-vous heureux(se) ?, et l'hiver ? et le rythme de vie ?
J'attends vos réponses ! ... merci ! 😉
S'il y a des personnes originaire de Cuba qui vivent au Québec depuis quelques temps, j'aimerais savoir comment vous aimez votre pays d'accueil, êtes-vous heureux(se) ?, et l'hiver ? et le rythme de vie ?
J'attends vos réponses ! ... merci ! 😉
Retour de trois semaines de Madagascar English translation pending
Me voici de retour de Madagascar (3 semaines de circuit et séjour).
Pour rappel, voici notre périple :
Arrivée à Tananarive
Départ pour Andasibe (visite de l'îlot des lémuriens, d'un parc privé et du parc d'andasibe) : pleins de lémuriens, les cris des indri indri.... le bonheur
Route vers Tamatave
Route vers Soanierana ivongo pour prendre le bateau vers sainte marie : une vraie expédition car... 3 h de route cahotique et surtout... un pont coupé (il a fallu décharger et prendre un autre minibus de l'autre côté du fleuve)
4 jours de séjour à Sainte marie au Soanambo : Balllades à l'ile aux nattes, dans le nord de l'île
Retour en avion à Tana et départ le lendemain en avion à Diego
3 jours de visite dans la région de diego (mer d'emeraude, montagne d'ambre et les fameux tsingys rouge et rary)
Route vers Ankify
et fin du séjour sur la presqu'ile d'ankify dans de charmants bungalows avec plage privée pendant 5 jours
Retour à la réalité et à la grisaille parisienne...
Le circuit était bien rythmé (circuit + séjour + circuit + séjour). Hormis à Tananarive et Tamatave où nous avons eu froid, sinon... temps superbe (pas trop chaud mais beau).
Poisson et fruits de mer tous les jours (un vrai bonheur)...
Que dire de Madagascar aujourd'hui ?
mon premier séjour remonte à 2002 (année de la crise et des promesses du nouveau président). Les gens semblent déçus car les promesses n'ont pas été tenues (mais ici aussi on connait ça). Hormis un réseau routier qui s'est amélioré (pas partout... surtout où les camions de Monsieur le Président doivent passer), et un parc automobilie plus récent, les changements ne sont pas majeurs et la pauvreté règne toujours autant !
Ce pays est pourtant superbe.. avec pleins de ressources naturelles.. mal exploitées....
Je n'ai pas perçu (c'était ma crainte) d'insécurité...
mais... lors de nos derniers jours, on nous a dit que la famille Picard (les surgelés) qui ont une maison à Nosy Be se sont fait attaqués. Deux gardes sont morts....
Nous n'avons pas fréquenté ces hauts lieux touristiques... Ce que nous avons apprécié : le côté "hors saison" de fin mai/début juin car peu de touristes....
Si vous avez des questions sur le voyage, les hôtels, les bons plans (même si nous n'étions pas en "routardes").... n'hésitez pas !
A la découverte d'Amsterdam et de la Hollande English translation pending
* * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * Découverte d'Amsterdam & de la Hollande * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * du 29 avril au 5 mai 2008 * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * *
Mardi 29 avril : Pays-Bas, nous voilà !
Il est 13h et des poussières. J’ai aperçu le « Kuip » du Feyenoord, nous venons de passer Rotterdam. Un ciel gris nous accompagne depuis Bruxelles. A la fenêtre, des parcelles de tulipes et des champs à perte de vue : le décor est planté. Les Pays-Bas ne s’appellent pas ainsi par hasard. La Centraal Station annoncée, nous récupérons nos affaires et désertons le Thalys. Il fait bon mais la météo ne présage rien de bien réjouissant. Enfin, pour le moment, il nous faut juste trouver notre logement, situé dans une rue qui fait face à la gare. Au 144 de la Niewezijds Voorburgwal (plus facile à éternuer qu’à prononcer…), nous poussons la porte de l’hôtel Tamara. Un escalier raide et étroit nargue nos pieds. Mon sac sur le dos, j’assure la grimpette. L’ascension s’avère plus compliquée pour Anne, têtue qu’elle est d’avoir emmené une valise lourde comme un âne mort. Ce n’est pourtant pas faute de la supplier avant chaque grand départ d’opter pour un bagage plus pratique, en vain. Au premier étage, une jeune fille nous reçoit dans un anglais parfait. Contre le solde des nuitées, elle nous confie les clés de la chambre, située au 3ème étage. Un lit d’environ 3 m² dans une pièce qui doit en faire guère plus de 6, un minuscule rangement et un lavabo. Un semblant de moquette recouvre le plancher. Faudra pas faire la fine bouche. Du moment que l’on dort bien, on en demandera davantage. Nous tentons d’organiser la pièce comme on peut avant d’aller repérer le quartier. A une dizaine de mètres de l’hôtel se trouve le Magna Plaza, dont la façade imposante ressemble plus à un musée qu’à une galerie commerciale, laquelle se nivelle sur 3 étages. Non loin, nous repérons une supérette siglée « Albert Heijn » (AH pour les intimes), qui sera notre point de ravitaillement durant le séjour. Devant les grilles closes de la Nieuwe Kerk s’étend la Place du Dam. Bordée par le bien terne Palais Royal, nous faisons sa connaissance alors qu’elle est assiégée par une gigantesque fête foraine. Le Monument National, un obélisque en hommage aux victimes de 39-45, trône ici. Nous poursuivons sans but avoué, et c’est sous une pluie de plus en plus insistante que nous arrivons au Begijnhof. J’aurais bien aimé faire quelques clichés, mais les conditions climatiques en décident autrement. Jusqu’en fin d’après-midi, à la merci d’un ciel capricieux, nous avons déambulé dans la ville, utilisant à l’occasion les boutiques de souvenirs comme abri de fortune. Ce ne fut pas une journée mémorable. Ce n’est qu’aux alentours de 19h que les averses cesseront, accordant enfin un peu de liberté à mon numérique. Quelques courses chez AH pour le lendemain puis nous repartons en direction de la gare. Mon objectif s’attarde sur l’immense parking de vélos de Centraal Station. En parlant de deux-roues, une petite parenthèse. Il va falloir s’habituer à leur présence car ici ce sont eux les maîtres des trottoirs et du bitume. On en voit même certains roulant le portable vissé à l’oreille, ou des couples main dans la main ! Si l’on ajoute à cela la circulation automobile, les nombreux tramways et un système de feux tricolores pas toujours très pratique pour le piéton, on peut sans blaguer qualifier la marche à pieds dans Amsterdam de périlleuse pour le non-initié. Il est presque 20h, nous revenons sur nos pas à la recherche d’une table. Dans la rue de notre hôtel, il y en a pour tous les goûts. Un repas rapidement englouti dans un italien ira très bien. Partis le matin même de Paris via Bruxelles, la fatigue commence à se faire sentir. Demain, suite des visites, avec en prime la Fête de la Reine. En espérant que le soleil veuille bien s’y inviter...
Mercredi 30 avril : Vive la Reine ! La nuit a été calme. Depuis la rue, quelques pré-fêtards se sont manifestés, mais pas de quoi troubler notre profond sommeil. Nous délogeons alors qu’il n’est pas encore 9h. La réception est désormais tenue par un type grisonnant, le joint au bec, et qui aime semble-t-il à s’envoler dans des discussions sans fin. Un drôle de personnage. Dehors, les nuages sont toujours aussi menaçants. En guise de petit déjeuner, boissons chaudes et biscuits, dégustés au bord d’un canal. Les rues sont quasiment désertes, et seuls les tintements de vélos se font entendre. Le calme avant la tempête… Puis, comme la veille, nous improvisons une balade. Des stands ont poussé sur les trottoirs, et tout ce qui est orange y est déballé : tee-shirts, écharpes, perruques, gadgets de toutes sortes et chapeaux improbables garnissent les étalages. Aujourd’hui, c’est la « Koninginnedag », traduisez « Jour de la Reine ». Et plus que jamais, la couleur nationale est de sortie. Pour le moment, ce n’est pas encore très animé, mais ça ne devrait pas durer. Nous profitons donc de la quiétude de cette matinée pour longer les canaux et réaliser quelques clichés. 11h. La première barque colorée passe devant nous. Une quarantaine de passagers, dont certains déguisés, laisse présager de la suite. Nous piquons vers Muntplein, envahi par les Amstellodamois et les nombreux visiteurs. Les tenues carnavalesques, plus farfelues les unes que les autres, rivalisent d’originalité. La place est noire (ou plutôt orange) de monde. Dans le canal, sept ou huit énergumènes couleur carotte déboulent sur le « King of Scandinavia », suivis de près par une seconde, puis une troisième embarcation. A bord, les confettis volent, l’alcool coule à flot, et les baffles crachent de la musique électro. Le ton est donné. Un falafel frites grignoté sur le pouce, nous fuyons la cohue pour un coin plus paisible, le quartier de Plantage. Les averses, aussi courtes que fréquentes, rythment cette journée. Les trams sont à l’arrêt en ce jour de festivités, c’est donc à pieds qu’il faut nous y rendre. Même avec un plan entre les mains, nous avons bien du mal à nous orienter. Canaux, ponts, rues, tout se ressemble ici. Je propose à Anne de partir à la recherche du moulin De Gooyer, l’un des rares encore présents dans la capitale. Lorsque nous demandons de l’aide, guide illustré à l’appui, les habitants restent dubitatifs. Un agent de police nous rétorque même un « It’s in Amsterdam ? » Ok, c’est pas dans la fouille. Nous parvenons à atteindre l’objet de notre quête, au prix d’une bonne heure de marche, ponctuée de photos et d’une pause gourmande. Nos pas se dirigent ensuite vers le Musée Maritime Néerlandais (je vous épargne le nom en V.O.) pour apercevoir l’Amsterdam (quel nom original !), réplique d’un trois-mâts du XVIIIème. Nos jambes calent un peu. Nous tirons doucement jusqu’à Centraal puis rejoignons la fête qui bât son plein. C’est à présent une véritable marée humaine qui squatte la ville. Dans certaines ruelles, nous pouvons à peine nous retourner (Ben, tu avais raison…), et c’est avec grand peine que nous fendons les attroupements autour des bistrots. Même les cyclistes n’ont plus aucun pouvoir. Au cœur des canaux, c’est encore bien pire. Le trafic y est si dense que l’on n’aperçoit même plus la surface de l’eau ! Mais visiblement, ça n’a l’air de déranger personne. Devant les ponts trop étroits, les embarcations stagnent les unes contre les autres. Leurs passagers, imbibés pour la plupart, se trémoussent sur de la techno endiablée, bière à la main et pétard à la bouche… La débauche totale, quoi ! Moi qui étais curieux de voir à quoi ressemblait cette fameuse Koninginnedag, je ne suis pas déçu. Tandis que l’on s’éloigne de cette orgie, de timides rayons de lumière transpercent les nuages pour s’offrir à nous. J’ai l’impression que l’on ne voit le soleil que quand il se couche. J’exagère en disant cela, mais force est de constater que depuis notre arrivée nous ne sommes pas très gâtés par la météo. Ce soir, on s’offre un resto indien, une première pour moi. Un régal ! Nous y reviendrons avant la fin du séjour, c’est promis ! Rassasiés et cuits, nous ne veillerons pas tard ce soir-là. La suite, c’est pour demain...
Jeudi 1er mai : Amsterdam au fil de l'eau Il est 8h30. Le petit déjeuner est déjà derrière nous. C’est dans une ville morte que nous entamons la journée. Les camions poubelles ont de quoi s’occuper. Bouteilles vides et déchets jonchent le sol, séquelles de la fiesta de la veille. Pour le moment, il fait beau, mais il ne faut présager de rien, maintenant on sait que ça tourne vite ici. Comme me disait Ben à propos de sa Belgique natale : « S’il ne pleut pas, c’est qu’il a plu ou qu’il va bientôt pleuvoir ». Un adage qui pourrait parfaitement s’appliquer à sa voisine néerlandaise. Le Begijnhof est enfin à nous. C’est dans un silence quasi-religieux qu’Anne et moi baladons dans cette paisible cour intérieure qui abrite l’une des dernières maisons en bois de la ville. Puis nous arrivons au bord du Singel. Sur l’autre rive, les flèches élancées de l’église De Krijtberg attirent notre attention. Nous traversons le canal pour nous y rendre. Alors qu’une messe est sur le point de débuter, nous apprécions quelques instants l’intérieur de l’édifice. Notre chemin nous mène ensuite jusqu’au Bloemenmarkt. De nombreuses variétés de fleurs sont alignées sur ce marché en équilibre au bord de l’eau. Evidement, Anne ne peut résister à l’achat de quelques bulbes. La Munttoren se dresse au bout de l’allée. Sur Rembrandtplein, il est impossible de s’approcher de la statue en bronze du célèbre peintre néerlandais, emprisonnée par une scène et des échafaudages provisoires. Un concert a sans doute été donné ici même hier soir si l’on en juge par la saleté des trottoirs. Après de multiples clichés ayant pour thème les canaux et les pignons, notre route nous conduit naturellement jusqu’au Magere Brug. Il s’agit du plus célèbre pont de la ville, qui enjambe l’Amstel, et permet par son ingénieux système de bascule le passage des bateaux imposants. Justement, en voici un qui s’approche. Anne et moi, tel deux gosses, observons la scène. Puis nous remontons vers la place pavée du Nieuwmarket et le quartier chinois. D’ici, nous accédons à la Zuidekerk. Renseignements pris, nous participons à la visite du clocher. Seul un couple se joint à nous. Au fur et à mesure des étages, nous apercevons le carillon et les énormes cloches que renferme l’édifice. Au sommet, la vue n’est pas aussi belle que nous l’espérions. Les grands bâtiments surgissent au milieu des toitures, mais l’on ne distingue pas très bien le dessin des canaux. Moyennement satisfaits de cette exploration, il est temps pour nous d’aller remplir nos panses dans un resto asiatique. La météo jusqu’ici peu coopérante, nous hésitions à entreprendre une sortie en bateau-mouche. Mais nous décidons tout de même d’explorer la ville depuis les flots. Une sympathique promenade d’une heure, qui permet d’apprécier Amsterdam sous un autre angle, à travers le dédale de canaux qui serpente au cœur de la cité. Malgré de nouvelles petites averses, je réussis à mettre en boîte quelques images de cette virée fluviale. Nous avons ensuite erré le restant de l’après-midi, selon un itinéraire souvent hasardeux uniquement guidés par notre curiosité. C’est dans un fast food proche de la Place du Dam que nous avons pris le dernier repas du jour. En faisant un aller-retour à notre hôtel pour y déposer nos sacs, un magasin aguiche nos regards. Il se nomme HempShopper et propose du cannabis sous toutes les formes possibles et imaginables. Outre les classiques graines, on y trouve également des tisanes, des tablettes de chocolat et même des sucettes. Avis aux amateurs ! La nuit nous a entraîné dans le Quartier Rouge. Les néons des coffees et des sex-shops éclairent cette sombre artère où les prostituées s’exhibent en vitrine. Certaines sont terriblement jeunes. Ici, l’hypocrisie n’est pas de mise et rien ne se fait en catimini. Amsterdam, capitale du sexe, de la drogue, mais avant tout de la tolérance…
Vendredi 2 mai : Lettres de mon moulin... et de mon stade En cette belle matinée, nous abandonnons A’dam pour la première des trois excursions inscrites à notre programme. Un train nous dépose à la petite gare de Koog-Zaandijk, à moins d’une demi-heure de la capitale. C’est à Zaanse Schans que nous nous rendons, site très prisé pour ses typiques moulins à vent hollandais. Le fléchage nous conduit jusqu’au bord du Zaan, puis un bac nous dépose sur l’autre rive en cinq minutes. Nous nous retrouvons dans un cadre idyllique. De jolies maisons d’un autre temps se reflètent dans un paisible cours d’eau. Une cane promène ses petits sous le regard attendri des promeneurs. Anne et moi traînons un peu dans ce petit hameau dépaysant, intrigués par une délicieuse et persistante odeur de chocolat qui flotte dans l’air… A l’écart du village, vaches et moutons paissent au milieu des polders. Nous voici maintenant sur la Kalverringdijk, un sentier en bordure de la rivière sur lequel s’alignent les fameux moulins à vent. Le premier, dénommé « De Kat » (le chat), se dresse devant nos yeux. Moyennant quelques euros, nous pénétrons les entrailles où le mécanisme, composé d’énormes engrenages, relie les ailes à la meule. Des illustrations d’époque agrémentent les lieux. Au niveau supérieur, devant l’enfilade des moulins le long du Zaan, mon numérique ne résiste pas longtemps. Nous flânons ainsi une heure durant dans ce paysage de carte postale où la nature est reine. Canetons en balade ou héron en quête d’une proie, la faune locale ne semble guère importunée par la présence humaine. De retour au village, nous faisons la tournée des rares commerces plantés là. Une fromagerie organise une démonstration sur la fabrication de ses produits. Un musée-boutique dédié au sabot fait étalage de centaines de paires. Il y en a de toutes sortes, pour tous les goûts, pour toutes les bourses. Nous revenons tranquillement jusqu’au quai en prenant soin de ne rien manquer de ce havre de paix. En direction des moulins, un dernier coup d’œil, un dernier cliché, et le bac nous récupère. A Zaandijk, la présence d’une imposante usine à cacao lève le voile sur le mystérieux parfum qui a enchanté nos narines pendant des heures. En gare, le train pour A’dam ne se fait pas attendre bien longtemps. Il est 14h15 déjà à notre arrivée à Centraal. Un casse-croûte acheté sur place fera office de repas. Anne et moi convenons de programmes différents pour l’après-midi. Un petit bout de chemin ensemble, puis ma bien-aimée file vers le quartier des musées tandis que je rejoins Nieuwmarkt. Pour les déplacements en ville, rien ne vaut le tram. Mais lorsqu’il s’agit de gagner la proche banlieue, le métro s’avère incontournable. A la station, je me fais aider d’une employée pour acheter mon ticket, puis j’emprunte la ligne 54 qui me dépose à Strandvliet. Depuis le quai, j’aperçois en contrebas le dôme de l’ArenA. Je passe devant la porte Noord et arrive aux portes de la boutique du club. A l’accueil, l’hôtesse me délivre le billet d’entrée combinant stade et musée. Ses explications empressées dans la langue de Shakespeare sont un peu trop indigestes pour moi (quand Anne n’est pas là, c’est moins facile…). Par chance, l’une de ses collègues maîtrise pas mal le français. Elle m’explique que le musée ferme ses portes à 16h30, heure à laquelle débute le tour de l’ArenA. Un laps de temps assez court, néanmoins suffisant car il n’est pas excessivement grand. Dans les vitrines, des maillots oranges de la sélection nationale côtoient ceux rouges et blancs de l’Ajax. D’ailleurs, un mur entier est tapissé des portraits des joueurs ayant revêtu les deux tuniques, et pas des moindres : Cruyff, Van Basten, Rijkaard, Bergkamp, Seedorf… Des vidéos retraçant les heures glorieuses de l’Ajax passent en boucle sur des écrans. Enfin, exposés au centre de la pièce, les trophées majeurs et les Coupes européennes. C’est déjà l’heure, je redescends dans le hall. Cinquante à soixante personnes patientent là. Cette mêlée se voit scindée en deux groupes par les organisateurs. Les néerlandophones d’un côte, le reste du monde de l’autre. Mon choix est vite fait. Je me retrouve au milieu de compatriotes, d’italiens et d’anglais. La découverte des infrastructures se déroule sous un soleil radieux, chapeautée par un jeune guide qui doit faire preuve d’une bonne dose de patience et d’humour pour maîtriser un groupe quelque peu indiscipliné. Pour ma part, je reste discrètement en queue de peloton pour shooter en toute liberté tous les coins et recoins de cette magnifique enceinte. Je ne prête pas beaucoup d’attention aux infos en anglais qui nous sont délivrées, préférant emmagasiner aux commentaires les images des très esthétiques gradins multicolores. Le circuit nous conduit successivement dans les tribunes, au bord de la pelouse, dans la salle de commande du toit rétractable, pour s’achever dans la salle de presse. Ce bijou ultramoderne, classé tout de même 5 étoiles par l’UEFA, a été inauguré en 1996 et peut accueillir plus de 51.000 supporters lors de matchs de football. Mais il est aussi le théâtre de nombreux concerts et spectacles. Pour la petite histoire, il avait été pensé à l’origine pour les J.O. de 1992, finalement attribués à Barcelone. Il est 17h45 lorsque j’attrape un métro pour rejoindre le centre-ville. Quelques sms échangés avec Anne que je retrouve une heure plus tard sur la pelouse du Museumplein, visiblement ravie de son passage au Musée Van Gogh. Malgré la fatigue, c’est à pieds que nous prenons la direction de l’hôtel, car nous sommes dans un quartier qui nous est encore inconnu. Longeant l’imposant Rijksmuseum, nous atterrissons à Leidseplein, une place animée par la foule et des artistes de rue. Sur Keizersgracht, nous cherchons le 401, adresse d’un musée de photographies qui s’appelle « Huis Marseille » (Maison de Marseille). Il tire son nom d’une tablette de pierre qui orne son front, placée ici par le propriétaire d’origine, et qui représente le Vieux Port. Nous trouvons assez insolite de voir ce petit morceau de la Cité Phocéenne affiché en plein cœur d’Amsterdam. J’immortalise l’image. La faim commence à se faire sentir. C’est à nouveau dans un resto italien que nous rentrons. Il est rempli, mais par chance l’une des dernières tables disponibles nous est destinée, tandis que de nombreux clients potentiels se voient gentiment refoulés à l’entrée peu de temps après notre arrivée. Les pâtes qui nous sont servies ne sont pas les meilleures du monde, mais nos estomacs sont calés, c’est bien là l’essentiel. Une courte pause digestive sur la Place du Dam, enfin vidée de ses manèges suicidaires, et nous regagnons nos pénates. Une nouvelle excursion nous attend demain, l’heure est au repos…
Samedi 3 mai : Les villages de pêcheurs Nos boissons chaudes dans les mains, nous attrapons de justesse le bus n°111. 45 minutes plus tard, au bout de la digue de Kruisbaakweg, il atteint la presqu’île de Marken et nous dépose devant le petit pont de Beatrixbrug qui marque l’entrée du village. Il est encore tôt. Eloignés de la capitale, nous échappons pour le moment à l’afflux touristique. Comme à Zaanse la veille, l’endroit respire la tranquillité. Un troupeau de moutons par-ci, un chat qui se prélasse par-là, un paisible canal sur lequel glissent quelques canards… La vie ici tourne au ralenti. Les nombreuses maisons sur pilotis témoignent des fréquentes inondations dont a été victime le village par le passé. Si certaines ont conservé cette architecture lacustre, d’autres ont aménagé une pièce au rez-de-chaussée. Dans la petite église, les maquettes de bateaux suspendues à la voûte rappellent l’importance du port de Marken. Le port justement, nous y allons. Là aussi, un calme olympien règne en maître. De part et d’autre, une piste cyclable traverse le tapis de verdure pour longer une mer d’huile. Des maisons similaires les unes aux autres sont ordonnées autour des bateaux ancrés. L’une d’entre elles est ouverte au public. Contre une poignée de piécettes, une vieille dame présente aux badauds un intérieur d’époque totalement reconstitué : costumes traditionnels, meubles, vaisselle, accessoires, décoration. Un bel aperçu de la vie d’autrefois. Chez un commerçant voisin, je me procure une jolie paire de sabots décoratifs pour la maison. Des étals de poissons dans une baraque à sandwiches attisent nos appétits, mais pour l’instant nous prenons place à bord du Marken Express. Il est bientôt midi, nous prenons la mer. La traversée n’est pas très longue, et notre destination apparaît doucement à l’horizon. Tandis que la navette s’apprête à accoster, nous avons déjà un aperçu de Volendam. Plus étendue, mais surtout plus fréquentée que sa voisine d’en face. Il y a du monde sur le port, mais également aux terrasses des cafés et restos. Nous achetons de quoi grignoter : moules frites et sandwich au crabe pour Anne, poisson frit pour moi. Nous profitons du joli cadre pour avaler nos repas sur la jetée, au bout de laquelle un héron imperturbable se laisse approcher, pour le plus grand bonheur des touristes et de leurs numériques. La rue la plus calme, Zuideinde, nous amène à la marina. Pas grand-chose à y voir, nous rebroussons chemin. Anne a flashé sur une babiole dans une boutique et elle souhaite y retourner. Je la quitte momentanément pour me rendre vers le petit stade du FC Volendam non loin de là. Un match de jeunes va bientôt commencer. Je monte dans les tribunes pour quelques photos avant de retrouver Anne sur le port. Un petit tour de lèche-vitrines, et je me fais plaisir à mon tour en m’offrant un t-shirt orange estampillé « HOLLAND ». Le genre de fringue que j’avais déjà repéré dans les échoppes amstellodamoises, sauf qu’ici c’est moitié moins cher. Ravis de nos achats, nous prenons Noordeinde. Une artère garnie d’une flopée de « gifts shops » et d’une foule importante. Un autocar tente même une manoeuvre risquée dans cette étroite rue. La sérénité de Marken me semble déjà bien lointaine et me rendrait presque nostalgique. Nous renonçons à avancer, et par une ruelle dérobée nous tombons sur St-Vincentiuskerk, une église dans laquelle nous trouvons le calme pour quelques instants. Nous voici maintenant à la sortie de Volendam. Notre dernière étape est à moins de 3 km de là, nous y allons à pieds. Une balade dans un cadre agréable qui nous amène, au terme de quarante minutes de marche, aux portes d’Edam. Nous filons droit devant, sur Damplein, une place où sont réunis l’office du tourisme, le petit musée de la ville et un inhabituel pont en forme de dos d’âne qui recouvre le canal. Un peu plus loin se dresse la Speeltoren (Tour du Carillon), unique vestige d’une église aujourd’hui disparue, et qui abrite à présent une galerie d’art. Nous terminons par la Grote Kerk. Alors même qu’un marché aux livres se déroule au cœur de cet édifice, Anne et moi faisons le tour des lieux. Les vitraux représentent les armoiries des diverses villes et régions des Pays-Bas. A l’extérieur, un cimetière jouxte l’église. De nouveaux clichés dans l’escarcelle, nous partons à la recherche de l’arrêt de bus le plus proche. Nous ne patientons pas bien longtemps, le premier à se pointer est le bon. Nous rentrons sur A’dam, la boucle est bouclée. 19h et des poussières. La journée a été longue et fatigante. Malgré ça, nous puisons dans nos dernières ressources pour nous aventurer dans le Vondelpark. 48 hectares de pelouses et de bassins font de cet espace vert le véritable poumon de la ville. Il s’anime, les soirs d’été notamment, lorsque musiciens et artistes s’y produisent. Il est aussi lieu de rendez-vous de la jeunesse Amstellodamoise qui vient s’adonner à la consommation de substances plus ou moins douteuses. Un excellent dîner thaï conclura cette belle journée, riche en découvertes et en images…
Dimanche 4 mai : Flower Power Le ciel est clair. En cette matinée, A’dam n’est pas encore tout à fait réveillée. Seul le défilé des trams anime les rues dépeuplées du centre. Sur le Damrak, les bateaux-mouches dorment encore. Nous prenons un petit-déjeuner rapide près de Centraal Station, puis un train nous convie à son bord. La dernière de nos trois excursions nous conduit ainsi à Leiden. A notre arrivée sur place, nous rejoignons une file déjà bien longue qui s’est formée sur le parking des bus. Le 54 chargé de faire la liaison avec Lisse apparaît bientôt, récupérant tout ce beau monde. Une demi-heure plus tard, le chauffeur dépose ses passagers aux portes du Keukenhof. Un immense orgue de Barbarie trône à l’entrée du parc. Sa musique et ses personnages animés charment les plus petits. Il n’est pas encore 10h15, nous attaquons la visite. Pour vous donner une idée, voici quelques chiffres qui filent le vertige (OK, elle était facile celle-là…). Le parc s’étend sur 32 hectares tapissés de 4, 5 millions de tulipes dont une centaine de variétés, ce qui en fait l’attraction touristique la plus importante des Pays-Bas. Ouvert au public seulement deux mois par an en période printanière, il ne faut pas s’étonner de trouver une foule si nombreuse en cette belle journée. Alors que je commence à m’attarder devant les premiers parterres de tulipes, Anne s’impatiente. Bon c’est vrai, je ne vais pas prendre une photo de chaque fleur, sinon on va en avoir pour la vie des rats… Je fais l’effort, malgré la tentation constante de faire un cliché toutes les dix secondes. Il y a tant de couleurs et d’originalité étalées sous nos yeux qu’il serait dommage de ne pas capturer ces belles images. Anne stoppe net devant une baraque en bois. Ici, on peut commander et se faire livrer des bulbes, trop tentant pour ma bien aimée. Pendant qu’elle feuillette le catalogue, je m’éclipse et profite pour shooter tout ce qui m’entoure. Du mauve, du jaune, du rouge, je m’en mets plein les mirettes… et l’objectif. Des pavillons thématiques abritent également des bouquets et des compositions florales magnifiques. Nous passons près d’un lac, où canards et cygnes mendient auprès des visiteurs de quoi grignoter. Après plus de quatre heures à déambuler au milieu de cet océan multicolore, le bus peut nous rapatrier, tandis que les derniers champs de tulipes se dévoilent au bord de la route. Il est encore tôt. Nous profitons du restant de la journée pour rester à Leiden. Cette « Amsterdam miniature », qui a vu naître Rembrandt, n’est pas très prisée des touristes. C’est pourtant une ville charmante dans laquelle nous avons vadrouillé. Le moulin De Valk, planté au bord d’un canal, pose pour moi. L’imposant bâtiment de l’Hôtel de Ville n’est pas mal non plus. Certaines rues sont complètement vides, nous avons l’impression d’être seuls dans les environs. L’église de Pieterskerk est en réfection, nous n’en verrons que les abords. Depuis le pont de Korensbeurbrug, les terrasses flottantes des troquets affichent complet. Nous arrivons au Château de Burcht. Un bien grand mot pour qualifier ce qui n’est en réalité qu’un mur d’enceinte de forme circulaire, érigé sur une butte au centre de la ville. La vue depuis le sommet n’est toutefois pas négligeable. Un dernier détour par un pont à bascule, petite sœur du Magere Brug d’Amsterdam, et nous filons à la gare. De retour dans la capitale, nous tenons notre promesse en dînant à nouveau au resto indien. Rentrés directement à l’hôtel, nous préparons nos bagages. Car demain le voyage prendra fin, quand en soirée nous débarquerons à Marseille. En attendant, c’est la dernière nuit à A’Dam…
Lundi 5 mai : Tot Ziens Holland ! Les bagages déposés à la réception, nous errons une dernière fois dans les alentours. Un joli ciel bleu ensoleillé nous fait l’honneur de sa présence. Lui qui nous avait tant fait défaut au début du séjour s’est bien rattrapé par la suite. Et il est le bienvenue, car ponts, façades et canaux posent pour les ultimes photos du voyage. Des costumes oranges exposés dans une vitrine sont là pour nous rappeler l’insolite Koninginnedag découverte quelques jours auparavant. Dans une librairie du Bloemenmarket, Anne et moi choisissons un livre en français sur Amsterdam. Nous hésitons un petit moment, car les éditions qui nous sont proposés semblent dater d’une vingtaine d’année au moins. Apparemment, il y a belle lurette que les illustrations de ces bouquins n’ont pas été remises au goût du jour. Nous achetons tout de même un exemplaire, dont les photos « vintage » nous amuserons dans le train du retour. De retour vers l’hôtel, nous passons inévitablement par la Place du Dam. Des couronnes de fleurs tricolores s’entassent aux pieds du Monument National, célébrant ainsi l’anniversaire de la fin de la Guerre et de l’occupation nazie. Dans AH, un stock de chocolats et de biscuits, destinés à notre consommation personnelle et celles de nos proches, constituent l’essentiel de nos emplettes. Nous saluons le réceptionniste et quittons définitivement le Tamara pour la gare. Le 13h56 est à l’heure. Tandis que le train laisse Centraal Station derrière lui, nous prenons place et déballons les en-cas prévus pour affronter les trois petites heures qui nous séparent de Bruxelles. Je trie les derniers clichés pour tuer le temps. Moins d’une heure plus tard, comme à l’aller, le Kuip de Rotterdam se montre à la fenêtre. C’est ainsi que la Hollande deviendra bientôt une escapade mémorable dont je retracerai le parcours, relaté par ce récit et un millier d’images... 🙂 🙂 🙂 🙂 🙂
Mardi 29 avril : Pays-Bas, nous voilà !
Il est 13h et des poussières. J’ai aperçu le « Kuip » du Feyenoord, nous venons de passer Rotterdam. Un ciel gris nous accompagne depuis Bruxelles. A la fenêtre, des parcelles de tulipes et des champs à perte de vue : le décor est planté. Les Pays-Bas ne s’appellent pas ainsi par hasard. La Centraal Station annoncée, nous récupérons nos affaires et désertons le Thalys. Il fait bon mais la météo ne présage rien de bien réjouissant. Enfin, pour le moment, il nous faut juste trouver notre logement, situé dans une rue qui fait face à la gare. Au 144 de la Niewezijds Voorburgwal (plus facile à éternuer qu’à prononcer…), nous poussons la porte de l’hôtel Tamara. Un escalier raide et étroit nargue nos pieds. Mon sac sur le dos, j’assure la grimpette. L’ascension s’avère plus compliquée pour Anne, têtue qu’elle est d’avoir emmené une valise lourde comme un âne mort. Ce n’est pourtant pas faute de la supplier avant chaque grand départ d’opter pour un bagage plus pratique, en vain. Au premier étage, une jeune fille nous reçoit dans un anglais parfait. Contre le solde des nuitées, elle nous confie les clés de la chambre, située au 3ème étage. Un lit d’environ 3 m² dans une pièce qui doit en faire guère plus de 6, un minuscule rangement et un lavabo. Un semblant de moquette recouvre le plancher. Faudra pas faire la fine bouche. Du moment que l’on dort bien, on en demandera davantage. Nous tentons d’organiser la pièce comme on peut avant d’aller repérer le quartier. A une dizaine de mètres de l’hôtel se trouve le Magna Plaza, dont la façade imposante ressemble plus à un musée qu’à une galerie commerciale, laquelle se nivelle sur 3 étages. Non loin, nous repérons une supérette siglée « Albert Heijn » (AH pour les intimes), qui sera notre point de ravitaillement durant le séjour. Devant les grilles closes de la Nieuwe Kerk s’étend la Place du Dam. Bordée par le bien terne Palais Royal, nous faisons sa connaissance alors qu’elle est assiégée par une gigantesque fête foraine. Le Monument National, un obélisque en hommage aux victimes de 39-45, trône ici. Nous poursuivons sans but avoué, et c’est sous une pluie de plus en plus insistante que nous arrivons au Begijnhof. J’aurais bien aimé faire quelques clichés, mais les conditions climatiques en décident autrement. Jusqu’en fin d’après-midi, à la merci d’un ciel capricieux, nous avons déambulé dans la ville, utilisant à l’occasion les boutiques de souvenirs comme abri de fortune. Ce ne fut pas une journée mémorable. Ce n’est qu’aux alentours de 19h que les averses cesseront, accordant enfin un peu de liberté à mon numérique. Quelques courses chez AH pour le lendemain puis nous repartons en direction de la gare. Mon objectif s’attarde sur l’immense parking de vélos de Centraal Station. En parlant de deux-roues, une petite parenthèse. Il va falloir s’habituer à leur présence car ici ce sont eux les maîtres des trottoirs et du bitume. On en voit même certains roulant le portable vissé à l’oreille, ou des couples main dans la main ! Si l’on ajoute à cela la circulation automobile, les nombreux tramways et un système de feux tricolores pas toujours très pratique pour le piéton, on peut sans blaguer qualifier la marche à pieds dans Amsterdam de périlleuse pour le non-initié. Il est presque 20h, nous revenons sur nos pas à la recherche d’une table. Dans la rue de notre hôtel, il y en a pour tous les goûts. Un repas rapidement englouti dans un italien ira très bien. Partis le matin même de Paris via Bruxelles, la fatigue commence à se faire sentir. Demain, suite des visites, avec en prime la Fête de la Reine. En espérant que le soleil veuille bien s’y inviter...
Mercredi 30 avril : Vive la Reine ! La nuit a été calme. Depuis la rue, quelques pré-fêtards se sont manifestés, mais pas de quoi troubler notre profond sommeil. Nous délogeons alors qu’il n’est pas encore 9h. La réception est désormais tenue par un type grisonnant, le joint au bec, et qui aime semble-t-il à s’envoler dans des discussions sans fin. Un drôle de personnage. Dehors, les nuages sont toujours aussi menaçants. En guise de petit déjeuner, boissons chaudes et biscuits, dégustés au bord d’un canal. Les rues sont quasiment désertes, et seuls les tintements de vélos se font entendre. Le calme avant la tempête… Puis, comme la veille, nous improvisons une balade. Des stands ont poussé sur les trottoirs, et tout ce qui est orange y est déballé : tee-shirts, écharpes, perruques, gadgets de toutes sortes et chapeaux improbables garnissent les étalages. Aujourd’hui, c’est la « Koninginnedag », traduisez « Jour de la Reine ». Et plus que jamais, la couleur nationale est de sortie. Pour le moment, ce n’est pas encore très animé, mais ça ne devrait pas durer. Nous profitons donc de la quiétude de cette matinée pour longer les canaux et réaliser quelques clichés. 11h. La première barque colorée passe devant nous. Une quarantaine de passagers, dont certains déguisés, laisse présager de la suite. Nous piquons vers Muntplein, envahi par les Amstellodamois et les nombreux visiteurs. Les tenues carnavalesques, plus farfelues les unes que les autres, rivalisent d’originalité. La place est noire (ou plutôt orange) de monde. Dans le canal, sept ou huit énergumènes couleur carotte déboulent sur le « King of Scandinavia », suivis de près par une seconde, puis une troisième embarcation. A bord, les confettis volent, l’alcool coule à flot, et les baffles crachent de la musique électro. Le ton est donné. Un falafel frites grignoté sur le pouce, nous fuyons la cohue pour un coin plus paisible, le quartier de Plantage. Les averses, aussi courtes que fréquentes, rythment cette journée. Les trams sont à l’arrêt en ce jour de festivités, c’est donc à pieds qu’il faut nous y rendre. Même avec un plan entre les mains, nous avons bien du mal à nous orienter. Canaux, ponts, rues, tout se ressemble ici. Je propose à Anne de partir à la recherche du moulin De Gooyer, l’un des rares encore présents dans la capitale. Lorsque nous demandons de l’aide, guide illustré à l’appui, les habitants restent dubitatifs. Un agent de police nous rétorque même un « It’s in Amsterdam ? » Ok, c’est pas dans la fouille. Nous parvenons à atteindre l’objet de notre quête, au prix d’une bonne heure de marche, ponctuée de photos et d’une pause gourmande. Nos pas se dirigent ensuite vers le Musée Maritime Néerlandais (je vous épargne le nom en V.O.) pour apercevoir l’Amsterdam (quel nom original !), réplique d’un trois-mâts du XVIIIème. Nos jambes calent un peu. Nous tirons doucement jusqu’à Centraal puis rejoignons la fête qui bât son plein. C’est à présent une véritable marée humaine qui squatte la ville. Dans certaines ruelles, nous pouvons à peine nous retourner (Ben, tu avais raison…), et c’est avec grand peine que nous fendons les attroupements autour des bistrots. Même les cyclistes n’ont plus aucun pouvoir. Au cœur des canaux, c’est encore bien pire. Le trafic y est si dense que l’on n’aperçoit même plus la surface de l’eau ! Mais visiblement, ça n’a l’air de déranger personne. Devant les ponts trop étroits, les embarcations stagnent les unes contre les autres. Leurs passagers, imbibés pour la plupart, se trémoussent sur de la techno endiablée, bière à la main et pétard à la bouche… La débauche totale, quoi ! Moi qui étais curieux de voir à quoi ressemblait cette fameuse Koninginnedag, je ne suis pas déçu. Tandis que l’on s’éloigne de cette orgie, de timides rayons de lumière transpercent les nuages pour s’offrir à nous. J’ai l’impression que l’on ne voit le soleil que quand il se couche. J’exagère en disant cela, mais force est de constater que depuis notre arrivée nous ne sommes pas très gâtés par la météo. Ce soir, on s’offre un resto indien, une première pour moi. Un régal ! Nous y reviendrons avant la fin du séjour, c’est promis ! Rassasiés et cuits, nous ne veillerons pas tard ce soir-là. La suite, c’est pour demain...
Jeudi 1er mai : Amsterdam au fil de l'eau Il est 8h30. Le petit déjeuner est déjà derrière nous. C’est dans une ville morte que nous entamons la journée. Les camions poubelles ont de quoi s’occuper. Bouteilles vides et déchets jonchent le sol, séquelles de la fiesta de la veille. Pour le moment, il fait beau, mais il ne faut présager de rien, maintenant on sait que ça tourne vite ici. Comme me disait Ben à propos de sa Belgique natale : « S’il ne pleut pas, c’est qu’il a plu ou qu’il va bientôt pleuvoir ». Un adage qui pourrait parfaitement s’appliquer à sa voisine néerlandaise. Le Begijnhof est enfin à nous. C’est dans un silence quasi-religieux qu’Anne et moi baladons dans cette paisible cour intérieure qui abrite l’une des dernières maisons en bois de la ville. Puis nous arrivons au bord du Singel. Sur l’autre rive, les flèches élancées de l’église De Krijtberg attirent notre attention. Nous traversons le canal pour nous y rendre. Alors qu’une messe est sur le point de débuter, nous apprécions quelques instants l’intérieur de l’édifice. Notre chemin nous mène ensuite jusqu’au Bloemenmarkt. De nombreuses variétés de fleurs sont alignées sur ce marché en équilibre au bord de l’eau. Evidement, Anne ne peut résister à l’achat de quelques bulbes. La Munttoren se dresse au bout de l’allée. Sur Rembrandtplein, il est impossible de s’approcher de la statue en bronze du célèbre peintre néerlandais, emprisonnée par une scène et des échafaudages provisoires. Un concert a sans doute été donné ici même hier soir si l’on en juge par la saleté des trottoirs. Après de multiples clichés ayant pour thème les canaux et les pignons, notre route nous conduit naturellement jusqu’au Magere Brug. Il s’agit du plus célèbre pont de la ville, qui enjambe l’Amstel, et permet par son ingénieux système de bascule le passage des bateaux imposants. Justement, en voici un qui s’approche. Anne et moi, tel deux gosses, observons la scène. Puis nous remontons vers la place pavée du Nieuwmarket et le quartier chinois. D’ici, nous accédons à la Zuidekerk. Renseignements pris, nous participons à la visite du clocher. Seul un couple se joint à nous. Au fur et à mesure des étages, nous apercevons le carillon et les énormes cloches que renferme l’édifice. Au sommet, la vue n’est pas aussi belle que nous l’espérions. Les grands bâtiments surgissent au milieu des toitures, mais l’on ne distingue pas très bien le dessin des canaux. Moyennement satisfaits de cette exploration, il est temps pour nous d’aller remplir nos panses dans un resto asiatique. La météo jusqu’ici peu coopérante, nous hésitions à entreprendre une sortie en bateau-mouche. Mais nous décidons tout de même d’explorer la ville depuis les flots. Une sympathique promenade d’une heure, qui permet d’apprécier Amsterdam sous un autre angle, à travers le dédale de canaux qui serpente au cœur de la cité. Malgré de nouvelles petites averses, je réussis à mettre en boîte quelques images de cette virée fluviale. Nous avons ensuite erré le restant de l’après-midi, selon un itinéraire souvent hasardeux uniquement guidés par notre curiosité. C’est dans un fast food proche de la Place du Dam que nous avons pris le dernier repas du jour. En faisant un aller-retour à notre hôtel pour y déposer nos sacs, un magasin aguiche nos regards. Il se nomme HempShopper et propose du cannabis sous toutes les formes possibles et imaginables. Outre les classiques graines, on y trouve également des tisanes, des tablettes de chocolat et même des sucettes. Avis aux amateurs ! La nuit nous a entraîné dans le Quartier Rouge. Les néons des coffees et des sex-shops éclairent cette sombre artère où les prostituées s’exhibent en vitrine. Certaines sont terriblement jeunes. Ici, l’hypocrisie n’est pas de mise et rien ne se fait en catimini. Amsterdam, capitale du sexe, de la drogue, mais avant tout de la tolérance…
Vendredi 2 mai : Lettres de mon moulin... et de mon stade En cette belle matinée, nous abandonnons A’dam pour la première des trois excursions inscrites à notre programme. Un train nous dépose à la petite gare de Koog-Zaandijk, à moins d’une demi-heure de la capitale. C’est à Zaanse Schans que nous nous rendons, site très prisé pour ses typiques moulins à vent hollandais. Le fléchage nous conduit jusqu’au bord du Zaan, puis un bac nous dépose sur l’autre rive en cinq minutes. Nous nous retrouvons dans un cadre idyllique. De jolies maisons d’un autre temps se reflètent dans un paisible cours d’eau. Une cane promène ses petits sous le regard attendri des promeneurs. Anne et moi traînons un peu dans ce petit hameau dépaysant, intrigués par une délicieuse et persistante odeur de chocolat qui flotte dans l’air… A l’écart du village, vaches et moutons paissent au milieu des polders. Nous voici maintenant sur la Kalverringdijk, un sentier en bordure de la rivière sur lequel s’alignent les fameux moulins à vent. Le premier, dénommé « De Kat » (le chat), se dresse devant nos yeux. Moyennant quelques euros, nous pénétrons les entrailles où le mécanisme, composé d’énormes engrenages, relie les ailes à la meule. Des illustrations d’époque agrémentent les lieux. Au niveau supérieur, devant l’enfilade des moulins le long du Zaan, mon numérique ne résiste pas longtemps. Nous flânons ainsi une heure durant dans ce paysage de carte postale où la nature est reine. Canetons en balade ou héron en quête d’une proie, la faune locale ne semble guère importunée par la présence humaine. De retour au village, nous faisons la tournée des rares commerces plantés là. Une fromagerie organise une démonstration sur la fabrication de ses produits. Un musée-boutique dédié au sabot fait étalage de centaines de paires. Il y en a de toutes sortes, pour tous les goûts, pour toutes les bourses. Nous revenons tranquillement jusqu’au quai en prenant soin de ne rien manquer de ce havre de paix. En direction des moulins, un dernier coup d’œil, un dernier cliché, et le bac nous récupère. A Zaandijk, la présence d’une imposante usine à cacao lève le voile sur le mystérieux parfum qui a enchanté nos narines pendant des heures. En gare, le train pour A’dam ne se fait pas attendre bien longtemps. Il est 14h15 déjà à notre arrivée à Centraal. Un casse-croûte acheté sur place fera office de repas. Anne et moi convenons de programmes différents pour l’après-midi. Un petit bout de chemin ensemble, puis ma bien-aimée file vers le quartier des musées tandis que je rejoins Nieuwmarkt. Pour les déplacements en ville, rien ne vaut le tram. Mais lorsqu’il s’agit de gagner la proche banlieue, le métro s’avère incontournable. A la station, je me fais aider d’une employée pour acheter mon ticket, puis j’emprunte la ligne 54 qui me dépose à Strandvliet. Depuis le quai, j’aperçois en contrebas le dôme de l’ArenA. Je passe devant la porte Noord et arrive aux portes de la boutique du club. A l’accueil, l’hôtesse me délivre le billet d’entrée combinant stade et musée. Ses explications empressées dans la langue de Shakespeare sont un peu trop indigestes pour moi (quand Anne n’est pas là, c’est moins facile…). Par chance, l’une de ses collègues maîtrise pas mal le français. Elle m’explique que le musée ferme ses portes à 16h30, heure à laquelle débute le tour de l’ArenA. Un laps de temps assez court, néanmoins suffisant car il n’est pas excessivement grand. Dans les vitrines, des maillots oranges de la sélection nationale côtoient ceux rouges et blancs de l’Ajax. D’ailleurs, un mur entier est tapissé des portraits des joueurs ayant revêtu les deux tuniques, et pas des moindres : Cruyff, Van Basten, Rijkaard, Bergkamp, Seedorf… Des vidéos retraçant les heures glorieuses de l’Ajax passent en boucle sur des écrans. Enfin, exposés au centre de la pièce, les trophées majeurs et les Coupes européennes. C’est déjà l’heure, je redescends dans le hall. Cinquante à soixante personnes patientent là. Cette mêlée se voit scindée en deux groupes par les organisateurs. Les néerlandophones d’un côte, le reste du monde de l’autre. Mon choix est vite fait. Je me retrouve au milieu de compatriotes, d’italiens et d’anglais. La découverte des infrastructures se déroule sous un soleil radieux, chapeautée par un jeune guide qui doit faire preuve d’une bonne dose de patience et d’humour pour maîtriser un groupe quelque peu indiscipliné. Pour ma part, je reste discrètement en queue de peloton pour shooter en toute liberté tous les coins et recoins de cette magnifique enceinte. Je ne prête pas beaucoup d’attention aux infos en anglais qui nous sont délivrées, préférant emmagasiner aux commentaires les images des très esthétiques gradins multicolores. Le circuit nous conduit successivement dans les tribunes, au bord de la pelouse, dans la salle de commande du toit rétractable, pour s’achever dans la salle de presse. Ce bijou ultramoderne, classé tout de même 5 étoiles par l’UEFA, a été inauguré en 1996 et peut accueillir plus de 51.000 supporters lors de matchs de football. Mais il est aussi le théâtre de nombreux concerts et spectacles. Pour la petite histoire, il avait été pensé à l’origine pour les J.O. de 1992, finalement attribués à Barcelone. Il est 17h45 lorsque j’attrape un métro pour rejoindre le centre-ville. Quelques sms échangés avec Anne que je retrouve une heure plus tard sur la pelouse du Museumplein, visiblement ravie de son passage au Musée Van Gogh. Malgré la fatigue, c’est à pieds que nous prenons la direction de l’hôtel, car nous sommes dans un quartier qui nous est encore inconnu. Longeant l’imposant Rijksmuseum, nous atterrissons à Leidseplein, une place animée par la foule et des artistes de rue. Sur Keizersgracht, nous cherchons le 401, adresse d’un musée de photographies qui s’appelle « Huis Marseille » (Maison de Marseille). Il tire son nom d’une tablette de pierre qui orne son front, placée ici par le propriétaire d’origine, et qui représente le Vieux Port. Nous trouvons assez insolite de voir ce petit morceau de la Cité Phocéenne affiché en plein cœur d’Amsterdam. J’immortalise l’image. La faim commence à se faire sentir. C’est à nouveau dans un resto italien que nous rentrons. Il est rempli, mais par chance l’une des dernières tables disponibles nous est destinée, tandis que de nombreux clients potentiels se voient gentiment refoulés à l’entrée peu de temps après notre arrivée. Les pâtes qui nous sont servies ne sont pas les meilleures du monde, mais nos estomacs sont calés, c’est bien là l’essentiel. Une courte pause digestive sur la Place du Dam, enfin vidée de ses manèges suicidaires, et nous regagnons nos pénates. Une nouvelle excursion nous attend demain, l’heure est au repos…
Samedi 3 mai : Les villages de pêcheurs Nos boissons chaudes dans les mains, nous attrapons de justesse le bus n°111. 45 minutes plus tard, au bout de la digue de Kruisbaakweg, il atteint la presqu’île de Marken et nous dépose devant le petit pont de Beatrixbrug qui marque l’entrée du village. Il est encore tôt. Eloignés de la capitale, nous échappons pour le moment à l’afflux touristique. Comme à Zaanse la veille, l’endroit respire la tranquillité. Un troupeau de moutons par-ci, un chat qui se prélasse par-là, un paisible canal sur lequel glissent quelques canards… La vie ici tourne au ralenti. Les nombreuses maisons sur pilotis témoignent des fréquentes inondations dont a été victime le village par le passé. Si certaines ont conservé cette architecture lacustre, d’autres ont aménagé une pièce au rez-de-chaussée. Dans la petite église, les maquettes de bateaux suspendues à la voûte rappellent l’importance du port de Marken. Le port justement, nous y allons. Là aussi, un calme olympien règne en maître. De part et d’autre, une piste cyclable traverse le tapis de verdure pour longer une mer d’huile. Des maisons similaires les unes aux autres sont ordonnées autour des bateaux ancrés. L’une d’entre elles est ouverte au public. Contre une poignée de piécettes, une vieille dame présente aux badauds un intérieur d’époque totalement reconstitué : costumes traditionnels, meubles, vaisselle, accessoires, décoration. Un bel aperçu de la vie d’autrefois. Chez un commerçant voisin, je me procure une jolie paire de sabots décoratifs pour la maison. Des étals de poissons dans une baraque à sandwiches attisent nos appétits, mais pour l’instant nous prenons place à bord du Marken Express. Il est bientôt midi, nous prenons la mer. La traversée n’est pas très longue, et notre destination apparaît doucement à l’horizon. Tandis que la navette s’apprête à accoster, nous avons déjà un aperçu de Volendam. Plus étendue, mais surtout plus fréquentée que sa voisine d’en face. Il y a du monde sur le port, mais également aux terrasses des cafés et restos. Nous achetons de quoi grignoter : moules frites et sandwich au crabe pour Anne, poisson frit pour moi. Nous profitons du joli cadre pour avaler nos repas sur la jetée, au bout de laquelle un héron imperturbable se laisse approcher, pour le plus grand bonheur des touristes et de leurs numériques. La rue la plus calme, Zuideinde, nous amène à la marina. Pas grand-chose à y voir, nous rebroussons chemin. Anne a flashé sur une babiole dans une boutique et elle souhaite y retourner. Je la quitte momentanément pour me rendre vers le petit stade du FC Volendam non loin de là. Un match de jeunes va bientôt commencer. Je monte dans les tribunes pour quelques photos avant de retrouver Anne sur le port. Un petit tour de lèche-vitrines, et je me fais plaisir à mon tour en m’offrant un t-shirt orange estampillé « HOLLAND ». Le genre de fringue que j’avais déjà repéré dans les échoppes amstellodamoises, sauf qu’ici c’est moitié moins cher. Ravis de nos achats, nous prenons Noordeinde. Une artère garnie d’une flopée de « gifts shops » et d’une foule importante. Un autocar tente même une manoeuvre risquée dans cette étroite rue. La sérénité de Marken me semble déjà bien lointaine et me rendrait presque nostalgique. Nous renonçons à avancer, et par une ruelle dérobée nous tombons sur St-Vincentiuskerk, une église dans laquelle nous trouvons le calme pour quelques instants. Nous voici maintenant à la sortie de Volendam. Notre dernière étape est à moins de 3 km de là, nous y allons à pieds. Une balade dans un cadre agréable qui nous amène, au terme de quarante minutes de marche, aux portes d’Edam. Nous filons droit devant, sur Damplein, une place où sont réunis l’office du tourisme, le petit musée de la ville et un inhabituel pont en forme de dos d’âne qui recouvre le canal. Un peu plus loin se dresse la Speeltoren (Tour du Carillon), unique vestige d’une église aujourd’hui disparue, et qui abrite à présent une galerie d’art. Nous terminons par la Grote Kerk. Alors même qu’un marché aux livres se déroule au cœur de cet édifice, Anne et moi faisons le tour des lieux. Les vitraux représentent les armoiries des diverses villes et régions des Pays-Bas. A l’extérieur, un cimetière jouxte l’église. De nouveaux clichés dans l’escarcelle, nous partons à la recherche de l’arrêt de bus le plus proche. Nous ne patientons pas bien longtemps, le premier à se pointer est le bon. Nous rentrons sur A’dam, la boucle est bouclée. 19h et des poussières. La journée a été longue et fatigante. Malgré ça, nous puisons dans nos dernières ressources pour nous aventurer dans le Vondelpark. 48 hectares de pelouses et de bassins font de cet espace vert le véritable poumon de la ville. Il s’anime, les soirs d’été notamment, lorsque musiciens et artistes s’y produisent. Il est aussi lieu de rendez-vous de la jeunesse Amstellodamoise qui vient s’adonner à la consommation de substances plus ou moins douteuses. Un excellent dîner thaï conclura cette belle journée, riche en découvertes et en images…
Dimanche 4 mai : Flower Power Le ciel est clair. En cette matinée, A’dam n’est pas encore tout à fait réveillée. Seul le défilé des trams anime les rues dépeuplées du centre. Sur le Damrak, les bateaux-mouches dorment encore. Nous prenons un petit-déjeuner rapide près de Centraal Station, puis un train nous convie à son bord. La dernière de nos trois excursions nous conduit ainsi à Leiden. A notre arrivée sur place, nous rejoignons une file déjà bien longue qui s’est formée sur le parking des bus. Le 54 chargé de faire la liaison avec Lisse apparaît bientôt, récupérant tout ce beau monde. Une demi-heure plus tard, le chauffeur dépose ses passagers aux portes du Keukenhof. Un immense orgue de Barbarie trône à l’entrée du parc. Sa musique et ses personnages animés charment les plus petits. Il n’est pas encore 10h15, nous attaquons la visite. Pour vous donner une idée, voici quelques chiffres qui filent le vertige (OK, elle était facile celle-là…). Le parc s’étend sur 32 hectares tapissés de 4, 5 millions de tulipes dont une centaine de variétés, ce qui en fait l’attraction touristique la plus importante des Pays-Bas. Ouvert au public seulement deux mois par an en période printanière, il ne faut pas s’étonner de trouver une foule si nombreuse en cette belle journée. Alors que je commence à m’attarder devant les premiers parterres de tulipes, Anne s’impatiente. Bon c’est vrai, je ne vais pas prendre une photo de chaque fleur, sinon on va en avoir pour la vie des rats… Je fais l’effort, malgré la tentation constante de faire un cliché toutes les dix secondes. Il y a tant de couleurs et d’originalité étalées sous nos yeux qu’il serait dommage de ne pas capturer ces belles images. Anne stoppe net devant une baraque en bois. Ici, on peut commander et se faire livrer des bulbes, trop tentant pour ma bien aimée. Pendant qu’elle feuillette le catalogue, je m’éclipse et profite pour shooter tout ce qui m’entoure. Du mauve, du jaune, du rouge, je m’en mets plein les mirettes… et l’objectif. Des pavillons thématiques abritent également des bouquets et des compositions florales magnifiques. Nous passons près d’un lac, où canards et cygnes mendient auprès des visiteurs de quoi grignoter. Après plus de quatre heures à déambuler au milieu de cet océan multicolore, le bus peut nous rapatrier, tandis que les derniers champs de tulipes se dévoilent au bord de la route. Il est encore tôt. Nous profitons du restant de la journée pour rester à Leiden. Cette « Amsterdam miniature », qui a vu naître Rembrandt, n’est pas très prisée des touristes. C’est pourtant une ville charmante dans laquelle nous avons vadrouillé. Le moulin De Valk, planté au bord d’un canal, pose pour moi. L’imposant bâtiment de l’Hôtel de Ville n’est pas mal non plus. Certaines rues sont complètement vides, nous avons l’impression d’être seuls dans les environs. L’église de Pieterskerk est en réfection, nous n’en verrons que les abords. Depuis le pont de Korensbeurbrug, les terrasses flottantes des troquets affichent complet. Nous arrivons au Château de Burcht. Un bien grand mot pour qualifier ce qui n’est en réalité qu’un mur d’enceinte de forme circulaire, érigé sur une butte au centre de la ville. La vue depuis le sommet n’est toutefois pas négligeable. Un dernier détour par un pont à bascule, petite sœur du Magere Brug d’Amsterdam, et nous filons à la gare. De retour dans la capitale, nous tenons notre promesse en dînant à nouveau au resto indien. Rentrés directement à l’hôtel, nous préparons nos bagages. Car demain le voyage prendra fin, quand en soirée nous débarquerons à Marseille. En attendant, c’est la dernière nuit à A’Dam…
Lundi 5 mai : Tot Ziens Holland ! Les bagages déposés à la réception, nous errons une dernière fois dans les alentours. Un joli ciel bleu ensoleillé nous fait l’honneur de sa présence. Lui qui nous avait tant fait défaut au début du séjour s’est bien rattrapé par la suite. Et il est le bienvenue, car ponts, façades et canaux posent pour les ultimes photos du voyage. Des costumes oranges exposés dans une vitrine sont là pour nous rappeler l’insolite Koninginnedag découverte quelques jours auparavant. Dans une librairie du Bloemenmarket, Anne et moi choisissons un livre en français sur Amsterdam. Nous hésitons un petit moment, car les éditions qui nous sont proposés semblent dater d’une vingtaine d’année au moins. Apparemment, il y a belle lurette que les illustrations de ces bouquins n’ont pas été remises au goût du jour. Nous achetons tout de même un exemplaire, dont les photos « vintage » nous amuserons dans le train du retour. De retour vers l’hôtel, nous passons inévitablement par la Place du Dam. Des couronnes de fleurs tricolores s’entassent aux pieds du Monument National, célébrant ainsi l’anniversaire de la fin de la Guerre et de l’occupation nazie. Dans AH, un stock de chocolats et de biscuits, destinés à notre consommation personnelle et celles de nos proches, constituent l’essentiel de nos emplettes. Nous saluons le réceptionniste et quittons définitivement le Tamara pour la gare. Le 13h56 est à l’heure. Tandis que le train laisse Centraal Station derrière lui, nous prenons place et déballons les en-cas prévus pour affronter les trois petites heures qui nous séparent de Bruxelles. Je trie les derniers clichés pour tuer le temps. Moins d’une heure plus tard, comme à l’aller, le Kuip de Rotterdam se montre à la fenêtre. C’est ainsi que la Hollande deviendra bientôt une escapade mémorable dont je retracerai le parcours, relaté par ce récit et un millier d’images... 🙂 🙂 🙂 🙂 🙂
Tour du monde en Etap 26i: c'est possible? English translation pending
Bonjour à tous je projette de m'acheter un etap 26i, et de navigué avec cette été en méditerranée, jusqu'en octobre afin de me perfectionner ma pratique de la voile, puis j'envisage de reprendre mes navigations à partir de mai 2009 pour cette fois ci partir pour une transat à partir de novembre, voir plus loin et c'est la tout le sens de ma question. Est -il raisonnable (en terme de sécurité essentiellement) d'envisager de longues traversés avec un bateau de 8m, est ce un bon calcul d'opter pour un bateau peut etre plus petit mais en meilleur etat, et aussi un etap vous semble t-il un bateau suffisement robuste et marin pour ce genre de programme. Quelles seraient les principales reserves que vous poseriez à ce genre de projets, avec ce bateau précisemment, ou aussi (on peut rever) les principaux avantages dans le choix d'un tel bateau. Merci à tous
Tout quitter English translation pending
Bonjour à tous!
Voila je viens de m'inscrire à ce forum parce que j'ai un projet un peu fou mais qui nécessite tout de même quelques conseils. Je veux tout quitter (bruler cartes de crédits, papiers d'identité etc...) pour vivre mon rêve vagabonder et vivre dans la nature pour découvrir de nouveaux paysages rencontrer des gens différents et ne dépendre que de moi hors de tout système. Je sais que beaucoup penseront que c'est une utopie, un rêve mais je veux vivre ma vie à fond et pouvoir dire je l'ai fait plutôt que de vieillir et de regretter de ne pas avoir franchis le pas! Alors voila j'aimerai avoir vos avis et quelques conseils (survie, législation etc...) je vous en remercie d'avance!
Voila je viens de m'inscrire à ce forum parce que j'ai un projet un peu fou mais qui nécessite tout de même quelques conseils. Je veux tout quitter (bruler cartes de crédits, papiers d'identité etc...) pour vivre mon rêve vagabonder et vivre dans la nature pour découvrir de nouveaux paysages rencontrer des gens différents et ne dépendre que de moi hors de tout système. Je sais que beaucoup penseront que c'est une utopie, un rêve mais je veux vivre ma vie à fond et pouvoir dire je l'ai fait plutôt que de vieillir et de regretter de ne pas avoir franchis le pas! Alors voila j'aimerai avoir vos avis et quelques conseils (survie, législation etc...) je vous en remercie d'avance!
Croisière sur le Norwegian Dawn: trois jours d'escale aux Bermudes English translation pending
bonjour est ce que qulqun a dejas fais la croisiere avec 3 jours d'escale au brmude merci daniele😉
Vacances en famille sur la Costa Dorada, Espagne English translation pending
Bonjour, nous projetons de passer les vacances à Deltebre en famille avec 3 enfants de 8 à 14 ans. Connaîssez-vous le coin et pouvez-vous me dire si on peut se baigner (car le coin à l'air d'être un marais ??) Y'a-t-il des plages sympas? Le coin est-il assez animé? Y'a-t-il des choses à voir?Merci d'avance pour toutes vos infos La domfamily
Où aller en Martinique? English translation pending
Boujour à tous,
Je souhaiterai partir en vacances vers la mi-juillet (seule p-e) en Martinique, j'aimerai savoir quelle ville vous me conseillez (Fort de France, les 3 illets, ...).
Je suis belge, faut-il un visa?, y-a-t-il des vacins obligatoires pour se rendre en Martinique.
Pourriez-vous me renseigner si il existe un site internet qui regroupe toutes les offres last minute (de préférence belge).
Merci
;)
Je souhaiterai partir en vacances vers la mi-juillet (seule p-e) en Martinique, j'aimerai savoir quelle ville vous me conseillez (Fort de France, les 3 illets, ...).
Je suis belge, faut-il un visa?, y-a-t-il des vacins obligatoires pour se rendre en Martinique.
Pourriez-vous me renseigner si il existe un site internet qui regroupe toutes les offres last minute (de préférence belge).
Merci
;)
Visite du Maroc: location de voiture ou taxis? English translation pending
bonjour,
je souhaite visiter le maroc cet été, j'ai fais mon itinéraire: nous arriverons à casa et nous voudrions rester 4 jours pour visiter rabat, meknes, fes, volubilis et casa puis nous partirons pour marrakech, agadir, essaouira et ouarzazate et reprendrions l'avion à marrackech. Pour la 1ere partie de notre séjour (casa, rabat, meknes, fes) est il indispensable de louer une voiture ou est ce plus avantagieux niveau prix de prendre le taxis pour se rendre d'une ville à l'autre?? je pensais louer une voiture uniquement pour la 2eme partie de notre séjour (descendre à agadir, essaouira, ouarzazate et marrakech), j'ai trouvé pour 7 jours de location à 225 euros. si je dois prendre pour les 15 jours cela fera 418 euros. ce qui gonfle notre budget... qu'en pensez vous? le taxis nous reviendra t il cher pour voyager de rabat, fes, meknes, casa?? merci d'avance
je souhaite visiter le maroc cet été, j'ai fais mon itinéraire: nous arriverons à casa et nous voudrions rester 4 jours pour visiter rabat, meknes, fes, volubilis et casa puis nous partirons pour marrakech, agadir, essaouira et ouarzazate et reprendrions l'avion à marrackech. Pour la 1ere partie de notre séjour (casa, rabat, meknes, fes) est il indispensable de louer une voiture ou est ce plus avantagieux niveau prix de prendre le taxis pour se rendre d'une ville à l'autre?? je pensais louer une voiture uniquement pour la 2eme partie de notre séjour (descendre à agadir, essaouira, ouarzazate et marrakech), j'ai trouvé pour 7 jours de location à 225 euros. si je dois prendre pour les 15 jours cela fera 418 euros. ce qui gonfle notre budget... qu'en pensez vous? le taxis nous reviendra t il cher pour voyager de rabat, fes, meknes, casa?? merci d'avance
Trois monuments/endroits/spectacles en Amérique du Nord English translation pending
Je créer ce topic pour essayer de faire un bilan de toute ce qui pourrait intéressé le futurs touristes voulant s'aventurer au pays de l'oncle Sam ou dans celui du sirop d'érable.
Ma question est la suivante:
Je vous demande de me faire connaître trois monument ou endroit ou spectacle ou autres qui vous avez le plus apréciez pendant votre ou vos séjours en Amérique du Nord. Je précise bien Amérique du Nord, ce qui englobe les USA et le Canada.
Classez ces trois là par ordre de préférence. On comptera 5 pts pour le premier, 3 pts pour le deuxième et 1 pts pour le troisième. Je reviendrai fréquemment faire un calcul.
Je vous conseille de donner votre classement avant de lire ce que les autres ont mis, pour ne pas être influencé.
A vos votes!!!
Ma question est la suivante:
Je vous demande de me faire connaître trois monument ou endroit ou spectacle ou autres qui vous avez le plus apréciez pendant votre ou vos séjours en Amérique du Nord. Je précise bien Amérique du Nord, ce qui englobe les USA et le Canada.
Classez ces trois là par ordre de préférence. On comptera 5 pts pour le premier, 3 pts pour le deuxième et 1 pts pour le troisième. Je reviendrai fréquemment faire un calcul.
Je vous conseille de donner votre classement avant de lire ce que les autres ont mis, pour ne pas être influencé.
A vos votes!!!
Itinéraire historique américain? English translation pending
Bonjour,
je suis en train de préparer mon voyage pour l'Amérique du nord qui aura lieu dans deux ans.
Oui je sais cela fait loin, mais je n'ai pas beaucoup de revenu et j'économise pour voyager dans les deux pays qui compte le plus pour moi depuis que je suis tout jeune. Enfin bref, je souhaite préparer au mieux ce voyage. Pour ma part je souhaite venir aux USA tous les trois ans. Pour commencer, je m'attaque au nord est.
Je suis notamment passionné de l'histoire américaine, et si je viens dans ce pays, c'est en grande partie pour y découvrir des endroit important de cette histoire. Les autres grands lieux m'intéressent aussi.
Le début de mon périple commencera à Montréal (car l'avion au départ de Paris vers Montréal est moins chère), mais à partir de là je ne sais plus où aller.Vers Boston ?Vers New York ?Vers Washington ? ou autre.
Il est vrai que tout cela n'est pas facile, que ce soit la location de véhicule, trouver les hotels ou bien d'autre petit détail qui ne me viennent pas à l'esprit pour le moment.
Je serai vraiment ravi de pouvoir partager cette préparation avec des passionnés de ces pays.
je suis en train de préparer mon voyage pour l'Amérique du nord qui aura lieu dans deux ans.
Oui je sais cela fait loin, mais je n'ai pas beaucoup de revenu et j'économise pour voyager dans les deux pays qui compte le plus pour moi depuis que je suis tout jeune. Enfin bref, je souhaite préparer au mieux ce voyage. Pour ma part je souhaite venir aux USA tous les trois ans. Pour commencer, je m'attaque au nord est.
Je suis notamment passionné de l'histoire américaine, et si je viens dans ce pays, c'est en grande partie pour y découvrir des endroit important de cette histoire. Les autres grands lieux m'intéressent aussi.
Le début de mon périple commencera à Montréal (car l'avion au départ de Paris vers Montréal est moins chère), mais à partir de là je ne sais plus où aller.Vers Boston ?Vers New York ?Vers Washington ? ou autre.
Il est vrai que tout cela n'est pas facile, que ce soit la location de véhicule, trouver les hotels ou bien d'autre petit détail qui ne me viennent pas à l'esprit pour le moment.
Je serai vraiment ravi de pouvoir partager cette préparation avec des passionnés de ces pays.
S'installer et travailler en Nouvelle-Calédonie English translation pending
Bonjour,
Mon conjoint et moi souhaitons s'installer en Nouvelle Calédonie. Nous avons quelques questions avant de se lancer pour préparer le terrain:
1/ Quelles sont les réglementations pour : a- bénéficier des congés payés et/ou existe-t-il des RTT ? Combien ? b- préparer un congé maternité ? c- avoir une assurance maladie et chômage ?
2/ Quels sont les organismes auprès desquels je peux me renseigner / qui peuvent nous aider ?
3/ Savez-vous s'il est facile pour un Européen (non français mais membre d'Union Européenne) d'obtenir un visa de travail ? Quelles sont les démarches ?
4/ Par curiosité, êtes-/étiez-vous ou connaissez-vous quelqu'un dans cette situation ?
Merci beaucoup pour votre aide.
Tata.
Mon conjoint et moi souhaitons s'installer en Nouvelle Calédonie. Nous avons quelques questions avant de se lancer pour préparer le terrain:
1/ Quelles sont les réglementations pour : a- bénéficier des congés payés et/ou existe-t-il des RTT ? Combien ? b- préparer un congé maternité ? c- avoir une assurance maladie et chômage ?
2/ Quels sont les organismes auprès desquels je peux me renseigner / qui peuvent nous aider ?
3/ Savez-vous s'il est facile pour un Européen (non français mais membre d'Union Européenne) d'obtenir un visa de travail ? Quelles sont les démarches ?
4/ Par curiosité, êtes-/étiez-vous ou connaissez-vous quelqu'un dans cette situation ?
Merci beaucoup pour votre aide.
Tata.
Transport pour un circuit Marrakech-Ouarzazate-Merzouga-Agadir English translation pending
Bonjour a tous, j'ai le plaisir de voir qu'il y plein de personnes qui partage la meme passion que moi : les voyages.
D'habitude assez débrouillard, la je vais avoir besoin de votre aide afin d'optimiser un peu mon voyage. Ayant certaines contraintes imposée par ma copine, la plage et certains désirs personnel, avanture dans le desert, Nous avons décider d'essayer de faire Marrakech - Ouarzazate - Merzouga - Agadir - et back to Marrakech en 12 jours du 15 au 27 juin.
En ce qui concerne le logement pas de soucis, j'ai déja mes petites idées, par contre en ce qui concerne le transport entre chaque ville, après avoir lu différent blog, cela semble etre assez chaotique. Alors si quelqu'un peut me donner son avis ou des conseils je suis complètement preneur... Pour l'instant j'avais prévu de faire : Marrakech ouarzazate : avec un bus trouve sur ONCF, qui a l'air plutot bien Ouarzazate - merzouga : un peu la galère, aller a la gare routière, prier pour trouver un Bus allant a Rissani puis un taxi brousse pour Merzouga Marzouga - Agadir : C'est sur ce trajet que je planche, vu que le trajet est TRES LONG 🤪, nous pensions le faire de nuit mais à partir de quelle ville?Rissani?ou dois - je retourner a ourzazate? Puis Agadir - Marrakech : a nouveau une grande compagnie trouvée sur ONCF
Alors si quelqu'un pouvait m'aider pour les deux trajets, Marrakech - Ouarzazate et Ouarzazate - merzouga, ca serait vraiment sympas...et dite moi si je dois modifier quelque chose
Merci Beaucoup de votre aide
Jerome🙂
D'habitude assez débrouillard, la je vais avoir besoin de votre aide afin d'optimiser un peu mon voyage. Ayant certaines contraintes imposée par ma copine, la plage et certains désirs personnel, avanture dans le desert, Nous avons décider d'essayer de faire Marrakech - Ouarzazate - Merzouga - Agadir - et back to Marrakech en 12 jours du 15 au 27 juin.
En ce qui concerne le logement pas de soucis, j'ai déja mes petites idées, par contre en ce qui concerne le transport entre chaque ville, après avoir lu différent blog, cela semble etre assez chaotique. Alors si quelqu'un peut me donner son avis ou des conseils je suis complètement preneur... Pour l'instant j'avais prévu de faire : Marrakech ouarzazate : avec un bus trouve sur ONCF, qui a l'air plutot bien Ouarzazate - merzouga : un peu la galère, aller a la gare routière, prier pour trouver un Bus allant a Rissani puis un taxi brousse pour Merzouga Marzouga - Agadir : C'est sur ce trajet que je planche, vu que le trajet est TRES LONG 🤪, nous pensions le faire de nuit mais à partir de quelle ville?Rissani?ou dois - je retourner a ourzazate? Puis Agadir - Marrakech : a nouveau une grande compagnie trouvée sur ONCF
Alors si quelqu'un pouvait m'aider pour les deux trajets, Marrakech - Ouarzazate et Ouarzazate - merzouga, ca serait vraiment sympas...et dite moi si je dois modifier quelque chose
Merci Beaucoup de votre aide
Jerome🙂
Pistes spéciales au Botswana - Mynianti - Lynianti English translation pending
Bonjour Nicole, Bonjour Vincent, Sylvie... et tous les autres Vfistes si précieux pour les détails d'un voyage... !
J'ai déjà fait un vrai grand tour sur ce forum (évidemment) et comme je suis en train d'affiner mon parcours (points gps, kms, ...) et que je vois que Nicole parlait de Lynianti, je voulais savoir : si la piste Savuti - Lynianti est faisable Si la piste qui part au nord-est vers Kavimba est faisable, ou s'il faut retourner obligatoirement sur Savuti pour monter à Chobé. s'il y a de quoi dormir à Lynianti (je sais que Oui, mais est ce en camp privé ?) et enfin si ça vaut le coup d'aller à Lynianti. Sauvage ? Animaux ? Paysages ? des gens ?
Il faut tenir compte du fait que je serai à une seule voiture (4x4 biensur) et je ne veux pas prendre le moindre risque de me trouver betement au fond d'une ornière à attendre la dépanneuse.
Merci à vous Franck
Et comme j'affine, J'ai bien sur les mêmes questions concernant nogatsaa ? Pistes, accès ? Ca vaut le coup ? J'ai regardé le forum Sud Af 4xForum.co.za, mais je n'ai trouvé d'infos à ces sujets.
Merci à vous.
J'ai déjà fait un vrai grand tour sur ce forum (évidemment) et comme je suis en train d'affiner mon parcours (points gps, kms, ...) et que je vois que Nicole parlait de Lynianti, je voulais savoir : si la piste Savuti - Lynianti est faisable Si la piste qui part au nord-est vers Kavimba est faisable, ou s'il faut retourner obligatoirement sur Savuti pour monter à Chobé. s'il y a de quoi dormir à Lynianti (je sais que Oui, mais est ce en camp privé ?) et enfin si ça vaut le coup d'aller à Lynianti. Sauvage ? Animaux ? Paysages ? des gens ?
Il faut tenir compte du fait que je serai à une seule voiture (4x4 biensur) et je ne veux pas prendre le moindre risque de me trouver betement au fond d'une ornière à attendre la dépanneuse.
Merci à vous Franck
Et comme j'affine, J'ai bien sur les mêmes questions concernant nogatsaa ? Pistes, accès ? Ca vaut le coup ? J'ai regardé le forum Sud Af 4xForum.co.za, mais je n'ai trouvé d'infos à ces sujets.
Merci à vous.
Mutation à Tamatave à Madagascar English translation pending
Bonjour,
Nous vivons a Tahiti, et dans 2 mois nous sommes mutés a Tamatave. C est une grande et bonne nouvelle, sauf qu avec 2 petits (3 et 6 ans ) je me pose des tonnes de questions sur la vie au quotidien la santé, et la securité. Nous passons d une ile a une autre............mais elles n ont rien a voir et sont a l opposées l une de l autre! merci pour vos infos. CO
Nous vivons a Tahiti, et dans 2 mois nous sommes mutés a Tamatave. C est une grande et bonne nouvelle, sauf qu avec 2 petits (3 et 6 ans ) je me pose des tonnes de questions sur la vie au quotidien la santé, et la securité. Nous passons d une ile a une autre............mais elles n ont rien a voir et sont a l opposées l une de l autre! merci pour vos infos. CO
Birmanie en solo? English translation pending
Bonjour à tous,
En 2009 j'ai le projet de me faire un voyage de 8 mois en Asie et j'aimerais aussi prendre le temps de visiter la Birmanie.
Est-ce que vous savez s'il est possible de voyager en individuel ? je sais que ça n'a pas été toujours été le cas, qu'il fallait passer par une agence.
Les choses ont-elles changé ?
merci pour vos réponses 🙂
En 2009 j'ai le projet de me faire un voyage de 8 mois en Asie et j'aimerais aussi prendre le temps de visiter la Birmanie.
Est-ce que vous savez s'il est possible de voyager en individuel ? je sais que ça n'a pas été toujours été le cas, qu'il fallait passer par une agence.
Les choses ont-elles changé ?
merci pour vos réponses 🙂
Formalités pour inviter une Malgache en France? English translation pending
Bonjour,
Je viens de passer un mois à Madagascar et j'ai été conquis par ce pays et ses habitants, surpris par la pauvreté, le niveau des infrastructures, routes, électricité, eau.. Il me semble que si un pays a besoin de l'aide des pays riches, Madagascar en fait partie et ses habitants méritent qu'on s'intéresse à eux.
Je pense que je vais y retourner dans un proche avenir parce qu'un mois sur place est totalement insuffisant pour se faire une idée correcte du pays.
Entre temps j'aimerais inviter une personne Malgache en France pour trois mois mais cela me semble très compliqué au niveau du visa. J'ai vu sur le site du consulat à Tana que même en cas d'hébergement, la personne devait avoir sur son compte l'équivalent de 29 euros par jour. Quelqu'un aurait-il des infos à ce sujet?
Veloma
yann
Emeutes de la faim à Madagascar? English translation pending
bonjour,
je suis plutot inquiet concernant ce qui se passe dans le monde actuellement.Quelqu'un pourrait-il me dire ou en est mada concernant la hausse spectaculaire du riz qui a doublé ce mois-ci ?
Retour de voyage au Cambodge fin mars 2008 English translation pending
Rentrés du Cambodge depuis deux semaines après avoir bien profité des différents conseils du Forum, voici notre petite contribution
Dimanche 16 Mars
Vol Cathay pacific et DragonAir très bien (via Hong Kong).
Arrivée Phnom Penh : Taxi 9$ (tuk tuk au retour 7$)
Hôtel : Royal guesthouse près marché central et donc des départs arrivées de bus.
12$ la nuit (air cond). Réservé par internet www.phnompenh-hotels.org demande les coordonnées bancaires au cas où mais on paye en cash à l’arrivée.
Réserve le bus, une navette vient vous chercher (compagnie GST). (chaque hôtel a sa compagnie)
Ptit déj 3.5$ pour deux
Restau : Friends (ONG) très bien, bon, rapide, service adorable : envie de bien faire, boutique vente à côté
Lundi 17 Mars à Mercredi 19 Mars : Sihanoukville
Bus GST pour Sihanoukville. 4h30. 5$. Une pause. Air cond
Arrivée SHKV : arnaque au Tuk tuk : 6$ affichés sur un mur pour faire 2 km. Il suffit sans doute de sortir de la gare routière pour payer 2 ou 3$.
Hôtel : Rega guesthouse ( le jardin des hibiscus). La patronne réunionnaise parle français.
Les chambres air cond (16$) ne donnent pas sur l’adorable jardin(petit) mais les autres oui. Pratiquement plus de vue mer. SaM dans véranda surélevée très chouette.
Snack OK, ptit déj Ok 7$ pour 2 avec fruits et une omelette
Plage Occheuteal des paillottes (pas si laides) avec transats sur la moitié ouest, rien sur l’est mais il est prévu de construire sur cette moitié !.
Nous avons diné deux fois « aux chandelles » à la paillotte Angkor Beach : bien, pas cher (10$ pour 2 plats fruits de mer et 2 bières), et il y a toujours des clients ce qui n’est pas le cas partout.
La plage d’Otres reste sympa et peu bâtie, il y a un « club » de voile. Entre les deux plages le site de l’hôtel Queen hill resort est remarquable et sa plage impeccable mais il faut un moyen de transport. Son resto est bien, à peine plus cher que ceux d’Occheuteal.
Nous avons loué une moto pour 6$ pour un jour par l’hôtel.
Nous avons vu les chutes d’eau de Kbal Chhay : sympa, pas propre (comme partout) 2$ l’entrée, calme en semaine.
Le port de pêche est assez impressionnant de misère, pour y aller il faut prendre la route du port de SHK). Il est difficile de voir la mer sinon en traversant des ruelles assez « glauques » ce qui reste gênant vis à vis de la population.
Jeudi 20 à Samedi 22 Mars : Phnom Penh
Bus RMN (par l’hôtel) 4$ ! mêmes prestations que GST
Nous avons payé toutes les courses de tuk tuk 2 $.
Hôtel Sary Rega guesthouse (10$) Les chambres sont en plus ou moins bon état (l’une des 2 avait une moustiquaire trouée avec des fenêtres ne fermant pas !) mais c’est assez correct, globalement, propre, le jardin est remarquable vu la situation de l’hôtel, l’accueil est charmant et attentionné, la nourriture très bonne, il y a tous les vendredi soir un buffet à volonté pour 8$.
Musée national : entrée 3$, guide francophone 5$ (ça vaut vraiment la peine)
Wat Phnom entrée 1$..... site historique avec des singes
Le massage Seeing Hands a déménagé face à la poste (6$) : des pros !
L’école du Royal Ballet est introuvable (sans doute on est pas doués !), mais la ruelle qui passe derrière l’ambassade de France du sud au nord est sympa.
Le marché russe est propre, à l’intérieur toutes les denrées sont par quartier donc il faut aller partout si on cherche 2 ou 3 choses précises (sauf chance de …)
Le palais royal peut être fermé à la visite pour des cérémonies.
L’entrée coûte 6.25$. Il faut impérativement avoir les épaules couvertes, sinon on achète un T shirt à 1$ qu’on pourra redonner à un gosse dehors. Visite agréable, beaucoup de fleurs et beaux jardins et arbres, jolis batiments.
Le café ONG « the store » semble avoir disparu.
Devant le palais royal le long du Tonlé Sap à côté du kiosque il y a des musiciens, des offrandes et des vendeurs de Lotus : tout cela est très sympa.
Tout le long du Tonlé Sap il y a une palissade avec deux ou trois « regards » de 100m qui gâche un peu la vue.
Wat ounalom : il fait bon se promener dans les ruelles autour (dans l’enceinte du monastère qui s’est reconstruit) on y croise des bonzes et beaucoup de monde. On n’a pas pu monter sur les terrasses du Wat, mais on s’est approchés du cil du Bouddha
Nous avons fait un tour en bateau sur le Tonle sap jusqu’au confluent avec le Mekong et un tour devant un village flottant de vietnamiens. Agréable. Le front de fleuve n’a rien d’extraordinaire. 17 $ pour une heure : on était seuls dans le bateau.
On a testé les happy hours au Raffles Royal hôtel. Le Bar est très chouette, l’ambiance correspond au standing de l’établissement, et le cocktail du barman est à 7$ : ça vaut le coup.
Resto Curry pot près du lac dans le quartier « routard », indien pas cher et très bien.
Balade à l’ile de la soie : tuk tuk20$ + ferry 5$ (je pense qu’on s’est fait un peu avoir). Cela vaut vraiment la peine, les maisons sont belles, l’ambiance dans l’ile est agréable, bien sûr on a vu des tisserands et on a acheté des pièces de tissu. Il y a une guesthouse tenue par un français qui a l’air très bien. On est loin de l’ambiance Phnom penh c’est un contact avec la campagne.
Dimanche 23 Kompong thom Bus Cambodia Angkor express 7$ pourKompong thom (réservé Par Sary Rega) et 7$ à nouveau pour SiemReap. Pour ce prix on a une bouteille d’eau et une pâtisserie et une serviette rafraichissante(pas de pâtisserie si on monte à kompong thom) sinon un peu long (3h30 pour Kompong thom et 3h pour Siem Reap.. La navette qui devait nous emmener au départ du bus n’est pas passée…. D’où deux moto dops en urgence… A Kompong thom Hôtel Arunras : l’ancien Neak Meas Hôtel qui a été refait entièrement (à ne pas confondre avec l’Arunras Guesthouse juste à côté dont les prix et les prestations sont apparemment légèrement inférieures). Hôtel impeccable 13$ la chambre air cond avec terrasse et une baignoire. Accueil excellent. Le resto de l’hôtel est très bien et pas cher (2 plats 1 bière 1 eau 2 desserts :8.5$). Tuk tuk 15$ pour Sambor Prei Kuk ( le taxi est annoncé à 30$) : on ne prend plus la rn 64 mais une piste pas si mauvaise. Visite guidée par un jeune qui se débrouille en Anglais et qui a pas mal de choses intéressantes à raconter. Nous lui avons donné 5$ pour 2 h de visite dans un site qui doit être encore plus beau après les pluies. A faire avant Angkor (chronologie et état des temples). L’entrée reste à notre bon cœur.Il n’y avait personne ! Le resto Stung .Sen parait globalement moins bien que l’Arunras tout en restant correct (2 plats 2 bières 10.5 $). Il semble spécialisé dans les groupes. Les maisons coloniales du routard sur les bords du fleuves sont très rares (ou très loin ?). Il y aurait un musée avec quelques pièces de Sambor Prei Kuk. Dimanche 24 à Jeudi 28 Siem Reap 11h15 le bus pour Siem Reap qui nous a fait arriver à 14h 15. Tuk tuk plus ou moins gratuit jusqu’à l’hôtel : c’est un moyen de fidéliser un client pour les visites des temples. Nous avions réservé le notre par internet : Mr Am Nat, qui parle très bien le Français, qui connaît très bien tous les temples, mais n’étant pas guide ne peut servir de guide, par contre il adapte parfaitement l’itinéraire à nos demandes et fait en sorte de visiter les temples les plus courus dans les temps creux. Il est de plus prêt à parler de son pays. C’est un ancien professeur d’anglais qui préfère la « liberté » d’être son propre patron. Il parle également l’Anglais et l’espagnol. Nous ne saurions trop vous le conseiller. Il demande 15$ par jour plus 5$ pour Bantea Srei. Tel (855 12) 726 978, senghakthan@yahoo.com Nous avions réservé à l’Hôtel Green village Palace. 25$ pour Air cond et piscine (petite) plus salle de muscu, petit déjeuner compris qu’on nous a servi tous les matins à 5h30 !. Propre accueil relax et sympathique, on peut y manger ( carte courte). Très bien situé de l’autre côté de la rivière par rapport au vieux marché mais à 5 ‘, dans un quartier calme (sauf quand il y a une fête bouddhique juste à coté). L’entrée à Angkor est à 40$ par pers pour 3 jours La visite d’Angkor Vat au coucher du soleil vaut la peine et il n’y avait pas trop de monde. A notre avis en se levant tôt on profite des heures fraiches, du calme et vers 13 h après 6-7 h de temples on peut rentrer faire la sieste et se détendre. Dans ces conditions 3j sont un peu justes, on profite mieux de l’ensemble en prenant son temps….. Les restau : tous très bien toujours dans la même gamme de prix (2 bières 2 plats de 9 à 13$) et tous près du vieux marché - Khmer kitchen dans une ruelle « piétonne » - Tigre de papier qui aurait un lien avec l’école hôtelière Sala Bei - Amok service très soigné - Little india - Red piano (service un peu plus moyen mais correct) - restau école Sala Bei parfait, adorable allez y ! - Restau « Carnets d’Asie » ambiance effectivement romantique, nourriture délicieuse mais un peu cher surtout avec la taxe de 10% seule et unique occurrence de cette taxe durant notre séjour.
Nous avons utilisé les services de Samatoa (confection de vêtement pour femme sur mesure en soie) en apportant notre coupon de tissu (soie et coton acheté à l’ile de la soie) : 80$ pour un haut et une jupe. Confection impeccable, finitions parfaites. Nous sommes allés aux « artisans d’Angkor » ( visitez les ateliers) : c’est un peu cher (mais pour le pays, pas pour l’occident) et tout est très beau : il y a une boutique de rattrapage à l’aéroport de Phnom Penh)
Internet pédale un peu à Siem Reap : il faut de la patience. Balade au Tonlé Sap : CHONG KNEAS 15$ par personne( ou pour 2 je ne suis pas très sur), pour un tour en barque d’une heure au milieu du village flottant, avec arrêt sur une maison où il y a quelques poissons dans un aquarium. Il parait que les 15$ serviront à financer un accès meilleur (Il faut dire que le 2 derniers km de piste sont très moyens) mais meilleurs pour qui ? C’est au bord de cette piste que l’on a vu les maisons les plus misérables de notre séjour. L’intérêt global est moyen mais cela permet de voir le Tonle Sap. Il est facile de faire « travailler » les ONG : restau(et même hôtel), achat de Tshirt, massage chez des aveugles, confection à la boutique Samatoa, achat aux artisans d’Angkor, ou de consommer directement chez le fabricant : vannerie sur les routes d’Angkor, coupon de tissu à l’ile de la soie.Ca donne bonne conscience Ne pas oublier les 25$ de taxe à la sortie du Cambodge. Nous avions une escale de 9h à Hong kong : Dans ce laps de temps nous avons pu grâce à un genre de RER rejoindre l’ile en 24’ et là en prenant un Bus à deux étages serpenter entre les tours, monter au Peak d’où l’on a une vue époustouflante sur HK et traverser en Ferry vers Kowloon où nous avons pu faire quelques achats électro…. et assister par hasard (tous les soirs à 20h) à un show « à la jean michel Jarre » sur les tours.
Dimanche 23 Kompong thom Bus Cambodia Angkor express 7$ pourKompong thom (réservé Par Sary Rega) et 7$ à nouveau pour SiemReap. Pour ce prix on a une bouteille d’eau et une pâtisserie et une serviette rafraichissante(pas de pâtisserie si on monte à kompong thom) sinon un peu long (3h30 pour Kompong thom et 3h pour Siem Reap.. La navette qui devait nous emmener au départ du bus n’est pas passée…. D’où deux moto dops en urgence… A Kompong thom Hôtel Arunras : l’ancien Neak Meas Hôtel qui a été refait entièrement (à ne pas confondre avec l’Arunras Guesthouse juste à côté dont les prix et les prestations sont apparemment légèrement inférieures). Hôtel impeccable 13$ la chambre air cond avec terrasse et une baignoire. Accueil excellent. Le resto de l’hôtel est très bien et pas cher (2 plats 1 bière 1 eau 2 desserts :8.5$). Tuk tuk 15$ pour Sambor Prei Kuk ( le taxi est annoncé à 30$) : on ne prend plus la rn 64 mais une piste pas si mauvaise. Visite guidée par un jeune qui se débrouille en Anglais et qui a pas mal de choses intéressantes à raconter. Nous lui avons donné 5$ pour 2 h de visite dans un site qui doit être encore plus beau après les pluies. A faire avant Angkor (chronologie et état des temples). L’entrée reste à notre bon cœur.Il n’y avait personne ! Le resto Stung .Sen parait globalement moins bien que l’Arunras tout en restant correct (2 plats 2 bières 10.5 $). Il semble spécialisé dans les groupes. Les maisons coloniales du routard sur les bords du fleuves sont très rares (ou très loin ?). Il y aurait un musée avec quelques pièces de Sambor Prei Kuk. Dimanche 24 à Jeudi 28 Siem Reap 11h15 le bus pour Siem Reap qui nous a fait arriver à 14h 15. Tuk tuk plus ou moins gratuit jusqu’à l’hôtel : c’est un moyen de fidéliser un client pour les visites des temples. Nous avions réservé le notre par internet : Mr Am Nat, qui parle très bien le Français, qui connaît très bien tous les temples, mais n’étant pas guide ne peut servir de guide, par contre il adapte parfaitement l’itinéraire à nos demandes et fait en sorte de visiter les temples les plus courus dans les temps creux. Il est de plus prêt à parler de son pays. C’est un ancien professeur d’anglais qui préfère la « liberté » d’être son propre patron. Il parle également l’Anglais et l’espagnol. Nous ne saurions trop vous le conseiller. Il demande 15$ par jour plus 5$ pour Bantea Srei. Tel (855 12) 726 978, senghakthan@yahoo.com Nous avions réservé à l’Hôtel Green village Palace. 25$ pour Air cond et piscine (petite) plus salle de muscu, petit déjeuner compris qu’on nous a servi tous les matins à 5h30 !. Propre accueil relax et sympathique, on peut y manger ( carte courte). Très bien situé de l’autre côté de la rivière par rapport au vieux marché mais à 5 ‘, dans un quartier calme (sauf quand il y a une fête bouddhique juste à coté). L’entrée à Angkor est à 40$ par pers pour 3 jours La visite d’Angkor Vat au coucher du soleil vaut la peine et il n’y avait pas trop de monde. A notre avis en se levant tôt on profite des heures fraiches, du calme et vers 13 h après 6-7 h de temples on peut rentrer faire la sieste et se détendre. Dans ces conditions 3j sont un peu justes, on profite mieux de l’ensemble en prenant son temps….. Les restau : tous très bien toujours dans la même gamme de prix (2 bières 2 plats de 9 à 13$) et tous près du vieux marché - Khmer kitchen dans une ruelle « piétonne » - Tigre de papier qui aurait un lien avec l’école hôtelière Sala Bei - Amok service très soigné - Little india - Red piano (service un peu plus moyen mais correct) - restau école Sala Bei parfait, adorable allez y ! - Restau « Carnets d’Asie » ambiance effectivement romantique, nourriture délicieuse mais un peu cher surtout avec la taxe de 10% seule et unique occurrence de cette taxe durant notre séjour.
Nous avons utilisé les services de Samatoa (confection de vêtement pour femme sur mesure en soie) en apportant notre coupon de tissu (soie et coton acheté à l’ile de la soie) : 80$ pour un haut et une jupe. Confection impeccable, finitions parfaites. Nous sommes allés aux « artisans d’Angkor » ( visitez les ateliers) : c’est un peu cher (mais pour le pays, pas pour l’occident) et tout est très beau : il y a une boutique de rattrapage à l’aéroport de Phnom Penh)
Internet pédale un peu à Siem Reap : il faut de la patience. Balade au Tonlé Sap : CHONG KNEAS 15$ par personne( ou pour 2 je ne suis pas très sur), pour un tour en barque d’une heure au milieu du village flottant, avec arrêt sur une maison où il y a quelques poissons dans un aquarium. Il parait que les 15$ serviront à financer un accès meilleur (Il faut dire que le 2 derniers km de piste sont très moyens) mais meilleurs pour qui ? C’est au bord de cette piste que l’on a vu les maisons les plus misérables de notre séjour. L’intérêt global est moyen mais cela permet de voir le Tonle Sap. Il est facile de faire « travailler » les ONG : restau(et même hôtel), achat de Tshirt, massage chez des aveugles, confection à la boutique Samatoa, achat aux artisans d’Angkor, ou de consommer directement chez le fabricant : vannerie sur les routes d’Angkor, coupon de tissu à l’ile de la soie.Ca donne bonne conscience Ne pas oublier les 25$ de taxe à la sortie du Cambodge. Nous avions une escale de 9h à Hong kong : Dans ce laps de temps nous avons pu grâce à un genre de RER rejoindre l’ile en 24’ et là en prenant un Bus à deux étages serpenter entre les tours, monter au Peak d’où l’on a une vue époustouflante sur HK et traverser en Ferry vers Kowloon où nous avons pu faire quelques achats électro…. et assister par hasard (tous les soirs à 20h) à un show « à la jean michel Jarre » sur les tours.
Votre avis sur mon itinéraire au Maroc? English translation pending
Bonjour à tout le monde 🙂
Fin octobre, je pars en vacances.................destination Maroc....
Après avoir pas mal vadrouillé sur le forum, j'ai plus ou moins établi cet itinéraire et j'aurais aimé savoir ce que vous en pensiez.......
Point de Départ : MARRAKECH avec visite de la ville, ( la Koutoubia qui domine les maisons rouges, les tombeaux saâdiens, le palais de la Bahia, la place Jemaa el Fna, , le souk des teinturiers, du cuir en passant par celui des épices......
OUARZAZATE en traversant la chaîne montagneuse du Haut Atlas par le col de Tizin-Tichka.
TINERHIR par la vallée du Dadès, les gorges du Todra
ZAGORA par la vallée du Draa, palmeraie de Zagora. Continuation vers les dunes de Tinfou
Retour à OUARZAZATE, kasbah de Taourirt, la kasbah d'Aït Ben Haddou et la kasbah de Tiffoultout
Retour à MARRAKECH par le col de Tizin-Tichka, visite des extérieurs de Marrakech : le jardin de la Ménara, tour des Remparts et de la Palmeraie.
Bon voilà ce que j'aimerais faire un peu près.....
Votre avis? Merci
😉
bye
Fin octobre, je pars en vacances.................destination Maroc....
Après avoir pas mal vadrouillé sur le forum, j'ai plus ou moins établi cet itinéraire et j'aurais aimé savoir ce que vous en pensiez.......
Point de Départ : MARRAKECH avec visite de la ville, ( la Koutoubia qui domine les maisons rouges, les tombeaux saâdiens, le palais de la Bahia, la place Jemaa el Fna, , le souk des teinturiers, du cuir en passant par celui des épices......
OUARZAZATE en traversant la chaîne montagneuse du Haut Atlas par le col de Tizin-Tichka.
TINERHIR par la vallée du Dadès, les gorges du Todra
ZAGORA par la vallée du Draa, palmeraie de Zagora. Continuation vers les dunes de Tinfou
Retour à OUARZAZATE, kasbah de Taourirt, la kasbah d'Aït Ben Haddou et la kasbah de Tiffoultout
Retour à MARRAKECH par le col de Tizin-Tichka, visite des extérieurs de Marrakech : le jardin de la Ménara, tour des Remparts et de la Palmeraie.
Bon voilà ce que j'aimerais faire un peu près.....
Votre avis? Merci
😉
bye
Vivre et travailler à Sainte Clotilde de la Réunion English translation pending
Bonjour,
SVP comment est la ville de Ste Clotilde?:belle, bonne à vivre, à y travailler, bonne ambiance, loisir, à prox. des plages, poluée, loyer coûteux, est ce qu'avec 2300E net de salaire mensuel, on peut bien y vivre?
Merci d'avance pour vos info. ANT1
Merci d'avance pour vos info. ANT1
Trouver le visa de travail israélien depuis un pays arabe? English translation pending
Bonjour amis du voyageforum.
Je suis en Libye, pays arabe, qui ne reconnait pas l'existence de l'Israel.Mais de par cette Libye, j'ai envie de partir travailler en Israel alors que je ne sais pas a qui m'adresser pour obtenir mon visa israelien.SVp, faites moi parvenir tous les renseignements possibles de travail et de visa pour ce pays.
Merci.
Visites entre Montréal et les chutes Niagara? English translation pending
Bonjour,
Nous allons visiter Montréal au mois d'août, et nous allons descendre jusqu'aux chutes, nous voulons nous arrêter à Ottawa et Toronto, est ce quelqu'un peut nous conseiller des endroits sympas à visiter entre Montréal et Niagara Falls
Merci beaucoup!!😉
Séjour en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour à tous, ma femme et moi partons en RSA cet été du 8 juillet au 18 aout. Nous arrivons au Cap et partons du Cap.
Pour construire un itinéraire, nous aurions besoin de quelques conseils:
1/Est-il besoin de réserver en avance pour louer une voiture ou pouvons nous le faire là bas? En effet nous envisageons de prendre un bus pour Upington du Cap et peut-être louer une voiture là bas plutôt que de louer une voiture du Cap pour faire le même trajet.
2/Est-il besoin de réserver longtemps en avance les nuits en camping, auberges de jeunesse ou hotel? Du fait que nous restons 39 jours nous voulons prendre le temps de connaître le pays donc de ne pas avoir un itinéraire trop strict.
3/Nous envisageons de faire un détour vers le désert du Namib en Namibie. Y-a-t-il des formalités particulières lorsque l'on change de pays en Afrique du Sud?
4/L'hiver austral est-il si terrible pour que tous les trajets que l'on peut consulter évitent la côte de Durban au Cap, préférant l'avion pour couvrir cette distance? Il me semble qu'il y a de nombreuses choses à découvrir, Tsitsikama national park, Le Karoo, Hernanus et ses baleines, Knysna...
5/ Nous comptons visiter les township du Cap et de Soweto. Auriez vous des conseils ou des avis à donner à ce sujet.
6/ Quelqu'un a-t-il eu l'occasion de parcourir le uKhahlamba-Drakensberg Park ou est-ce que la période (hiver austral) n'est pas non plus propice à sa découverte?
7/ Est-ce qu'on peut réserver les marches guidées directement en arrivant dans les camps des réserves à animaux (Krüger) ou faut-il s'y prendre à l'avance?
8/ Une question pratique, de manière générale peut-on régler ses achats directement avec la carte banquaire ou faut-il du liquide obligatoirement pour toutes nos dépenses?
Merci de vos réponses.
1/Est-il besoin de réserver en avance pour louer une voiture ou pouvons nous le faire là bas? En effet nous envisageons de prendre un bus pour Upington du Cap et peut-être louer une voiture là bas plutôt que de louer une voiture du Cap pour faire le même trajet.
2/Est-il besoin de réserver longtemps en avance les nuits en camping, auberges de jeunesse ou hotel? Du fait que nous restons 39 jours nous voulons prendre le temps de connaître le pays donc de ne pas avoir un itinéraire trop strict.
3/Nous envisageons de faire un détour vers le désert du Namib en Namibie. Y-a-t-il des formalités particulières lorsque l'on change de pays en Afrique du Sud?
4/L'hiver austral est-il si terrible pour que tous les trajets que l'on peut consulter évitent la côte de Durban au Cap, préférant l'avion pour couvrir cette distance? Il me semble qu'il y a de nombreuses choses à découvrir, Tsitsikama national park, Le Karoo, Hernanus et ses baleines, Knysna...
5/ Nous comptons visiter les township du Cap et de Soweto. Auriez vous des conseils ou des avis à donner à ce sujet.
6/ Quelqu'un a-t-il eu l'occasion de parcourir le uKhahlamba-Drakensberg Park ou est-ce que la période (hiver austral) n'est pas non plus propice à sa découverte?
7/ Est-ce qu'on peut réserver les marches guidées directement en arrivant dans les camps des réserves à animaux (Krüger) ou faut-il s'y prendre à l'avance?
8/ Une question pratique, de manière générale peut-on régler ses achats directement avec la carte banquaire ou faut-il du liquide obligatoirement pour toutes nos dépenses?
Merci de vos réponses.
Voyage en Istrie: itinéraire et hébergements? English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis chargée de préparer une petite excursion en Istrie pour la fin du mois, et ... je manque un peu d'inspiration.
jour 1 : chez moi -Porec. Sans doute arrêt à Umag... D'autres idées de visites entre la frontière italienne et Porec ?
jour 2 : balade dans les terres. Nuit à Montovun ? Pican ? Zminj ? ..... ?
jour 3 : Plutôt côte est et Rijeka ou pousser jusqu'à Pula et remonter vers Rovinj ?
jour 4 : nuit à Trieste.
En navigant sur la Toile je tombe sur quantité d'horribles complexes hôteliers gigantesques. Trouve-t-on toutefois de jolies petites pensions ? Et...existe-t-il des structures de type agriturismo (genre ferme-auberge en France) ?
Catherine
Je suis chargée de préparer une petite excursion en Istrie pour la fin du mois, et ... je manque un peu d'inspiration.
jour 1 : chez moi -Porec. Sans doute arrêt à Umag... D'autres idées de visites entre la frontière italienne et Porec ?
jour 2 : balade dans les terres. Nuit à Montovun ? Pican ? Zminj ? ..... ?
jour 3 : Plutôt côte est et Rijeka ou pousser jusqu'à Pula et remonter vers Rovinj ?
jour 4 : nuit à Trieste.
En navigant sur la Toile je tombe sur quantité d'horribles complexes hôteliers gigantesques. Trouve-t-on toutefois de jolies petites pensions ? Et...existe-t-il des structures de type agriturismo (genre ferme-auberge en France) ?
Catherine
Mon expérience de croisière sur le MSC Musica en Italie, Grèce et Croatie English translation pending
Bonjour,
Je reviens à peine d'une croisière de 7 jours sur le MSC Musica en Italie, Grece et Croatie du 23 au 30 mars 2008. Avant mon départ j'ai eu l'occasion de lire pas mal de vos commentaires, certains positifs d'autres moins et j'aimerais à mon tour vous faire part de mon expérience. Tout d'abord, J'ai réservé mon voyage avec QCNS Cruise (croisierenet.com je crois). Il est important de le préciser afin que vous autres puissiez éviter mes erreurs. Lors de cette réservation, j'ai bien précisé qu'il s'agissait d'un voyage de Noce, donc "Lune de Miel" afin de pouvoir bénéficier des petits avantages qui font toujours LA différence et rendent le voyage particulier. J'ai même envoyé la copie de mon livret de famille. J'ai aussi précisé que j'étais enceinte de 5 mois. Pour info il s'agissait de notre première croisière. Des le début nous avons été assez surpris de voir que rien de particulier nous attendait dans notre cabine (je précise aussi: cabine de catégorie 11, les plus chères) : Pas de corbeille de fruit ni de bouteille d’Asti, comme écrit sur la brochure MSC, et de voir que nous avions une chambre communicante, donc une porte fermée au milieu de la chambre qui donnait sur une autre cabine. Très rapidement nous nous sommes rendu compte que nos voisins étaient de grands fumeurs et que nous pouvions très généreusement profiter de la fumée de cigarette. De même nous pouvions entendre toutes leurs discussions ainsi que leurs ébats amoureux, en anglais lol. J'essaye d'y mettre une touche comique mais je peux vous garantir que ça n'était absolument pas risible dans ces moments. Biensur nous avons appelé le "99", la réception, et nous nous sommes plaints. Rien n'a été fait. Le premier soir en allant au restaurant Maxim, pareil pour la surprise, nous étions placés à une table de 4, donc avec 2 inconnus!!!! Nous ne nous attendions pas a cela pour notre Lune de Miel. Nous avons râlé, beaucoup râlé même pour enfin nous faire entendre et avoir une table de 2 coincée dans un petit coin pas très romantique sans vue sur la mer. Mais au moins avions nous gagné une bataille! Pendant les 5 premiers jours nous avons passé une quantité massive d'appels à la réception pour nous plaindre de la fumée que nous avions du matin au soir jusqu'à tard dans la nuit, dans notre cabine en précisant bien que j'étais enceinte et que cela m'était extrêmement désagréable. Nous avons aussi demandé à plusieurs reprise notre « accueil spécial Lune de miel ». Nous nous sommes rendus en personne au comptoir réception pour nous plaindre mais là encore, nous avons été ignorés. Une dame à la réception a même eu le culot de me dire que nous n’étions pas listés sur la liste spéciale lune de miel et que donc elle ne pouvait rien faire pour moi. C’est ce que j’appelle un service 4 étoiles !!! Enfin un homme du comptoir accounting a essayé de nous venir en aide afin qu’on puisse avoir une autre chambre mais malheureusement puisque cela ne dépendait pas de son service mais du service housekeeping, lui-même dépendant de la réception…cela n’a rien donné. Bref nous étions vraiment désespérés jusqu’à ce 5eme soir ou nous avons finalement reçu une bouteille d’Asti et 2 coupes dans un sceau de glace…effectivement cela n’avait plus rien d’exceptionnelle après les multiples réclamations que nous avions faites. Ce même soir les fumeurs n’ont cessé de fumer toute la nuit et au matin du 6eme jour de croisière, j’étais dans un état tellement minable, mal à la tête, sinus complètement bouchés, sang dans la gorge, que je suis allée voir le médecin de bord. Je devrais dire l’interne puisque c’est ce qui est écrit sur son tampon bien que sur sa blouse il soit écrit doctor. Celui- ne comprenait pas le francais et a fait mine de comprendre l’anglais (que je parle couramment) mais quand il n’a pas été capable de me demander mon age en anglais style : how much….year ? J’ai compris qu’il n’avait probablement rien compris de ce que je lui racontais. Je parle francais et anglais couramment, et mon mari étant Italien je comprends suffisamment bien l’italien et arrive à m’exprime assez basiquement. Ce médecin ne parlait aucune de ces langues. C’est assez surprenant sur un bateau de croisière italien, fréquenté par une clientèle majoritairement Italienne, française et anglaise. Bref il m’a donné 6 sachets de vitamine C granulé et un spray pour le nez, il ne m’a rien demandé à part mon age, n’a pas essayé de m’ausculter ou de prendre ma tension alors que juste parce que je suis une « femme enceinte qui ne se sent pas très bien », par précaution cela m’aurait semblé normal. Bref remonté un max après cela je suis retournée dans ma cabine pour faire une lettre de réclamation que j’ai déposé à la réception en leur demandant de bien vouloir la signer (accusé réception) et m’en donné une copie. Cela leur posait un problème. Il n’était pas en mesure de faire un accusé réception du document. Je leur ai dit que si je voulais leur faire un procès il me fallait une preuve écrite comme quoi je m’étais plainte et là ils m’ont demandé de repasser plus tard que ce serait fait. Effectivement plus tard j’ai eu la copie de ma lettre signé au dos par la directrice de croisière (je crois) pas de tampon MSC, et une signature au dos d’un document je ne crois pas que cela ait la moindre valeur en cours !!! Par contre le soir même le responsable housekeeping est venu dans notre cabine pour nous proposer une autre cabine. Surprise il y avait encore des cabines de disponible !!! A ce stade du voyage nous ne voulions pas défaire et refaire nos bagages. Il nous a laissé le pass pour l’autre cabine, s’est excusé pour le désagrément et basta. Nous avons utilisé cette cabine pour y dormir les 2 dernières nuits. Nos affaires sont donc restées dans la première cabine et nous devions prendre nos pyjamas et nos brosses à dent avant d’aller nous coucher dans l’autre cabine…J’adoreeeee le camping !!! Sachez qu’il est interdit de fumer dans pas mal d’endroit sur le bateau mais qu’en cabine, c’est uniquement « Fortement déconseillé ». Donc réellement nos voisins n’avaient rien à se reprocher et personne ne pouvait rien leurs reprocher. Le 7eme jour de croisière je reçois une facture du docteur d’un peu plus de 10 euro à signer. Il me facturait les granules et le spray alors que lorsque j’y étais à aucun moment il ne m’a dit que les médocs étaient payant, sans quoi je ne les aurais certainement pas pris sachant que le spray nasal était déconseillé pour les femmes enceintes. De toute façon je n’avais pas touché aux médicaments et pensais bien les rendre. Le jour du débarquement, nous avons réglé en espèces, au comptoir accounting. Ils m’ont obligé à payer les médicaments sans quoi je ne pouvais pas fermer mon compte, ce que j’ai finis par faire car je n’avais qu’une envie, celle de quitter ce navire, et je leur ai laissé les médocs sur le comptoir. Voilà pour mon histoire. Les choses à savoir sur le MSC musica : Si on crie suffisamment fort on peut finir par obtenir ce qui nous ait dû, mais faites le vite et des le début, demandez à parler aux bonnes personnes, à un manager ou à un directeur si quelque chose ne va pas. Ne perdez pas votre temps avec les nanas de la réception qui n’ont aucun pouvoir et semblent mépriser les passagers. Certaines personnes semblaient vraiment enchantée par la croisière, donc apparemment, certains ont eu plus de chance que nous. Nous n’avons pas pu profiter des piscines et rarement du pont supérieur à cause du mauvais temps. Nous avons eu beau temps le dernier jour de croisière et là le pont supérieur était plein à craquer, impossible de trouver un transat pour s’allonger et se relaxer. Apres réflexion je me suis dit que même en plein été cela ne devait pas être beaucoup mieux. Le pont supérieur ne peut pas recevoir 3000 passagers, c’est clair, et l’été j’imagine bien les gens se battrent pour une place au soleil ou un transat !!!!
Le voyage à prix promotionnel nous a coûté 2700 euro plus les extras sur le bateau, environ 550 euro.
Autre chose : le MSC Musica se dit 4 étoiles, au niveau des infrastructures peut-être et encore, il n’y a pas de piscine couverte, pas de cinéma, la nourriture bien que très généreuse est répétitive et grasse. Au niveau du service c’est limite 2 étoiles, le personnel en majorité serveurs indonésiens au restaurant ne parlent pas bien ni l’anglais, ni le francais, ni l’italien, ils sont très gentils et font de leur mieux pour nous servir le mieux possible mais quand on leur pose une question ils ne peuvent pas y répondre. Ce n’est pas du tout le service attendu dans un 4 étoiles. Les hôtesses dans les bars sont majoritairement roumaines et ne savent pas sourire. Une fois nous nous sommes assis au bar pour prendre un verre, le pianiste venait juste d’arrêter de jouer et s’en allait. Nous avons demandé à notre serveuse s’il allait revenir et dans combien de temps, elle nous répond dans 5 minutes. Au bout de 20 minutes nous posons la même question à une autre serveuse qui nous dit qu’il a pris sa pause et sera de retour dans une demi-heure… Bref ça sent l’exploitation à plein nez ; personnel sous payé, et pas forcement bien traité. Les serveurs font tous les services et passent d’un resto à un autre. Du style on voit le même serveur au petit déjeuner (6heure à 10heure) puis au déjeuner (12.00 à 15.00) puis à l’heure du thé (16.00 à 17.00) encore au dîner (services de 18.45 et service de 21.00) et enfin au buffet de minuit.
Je ne conseille pas cette croisière aux personnes qui aiment être bien reçu et avoir un service 4* (personnalisé). Pour ceux qui aiment le coté « usine » des vacances, manger en grande quantité et à toute heure, essayer de resquiller au spa pour avoir le jacuzzi gratuit, être en permanence avec du monde…alors pour ces gens là c’est parfait.
Bonne croisiere à vous, Ciao Peggaille.
Je reviens à peine d'une croisière de 7 jours sur le MSC Musica en Italie, Grece et Croatie du 23 au 30 mars 2008. Avant mon départ j'ai eu l'occasion de lire pas mal de vos commentaires, certains positifs d'autres moins et j'aimerais à mon tour vous faire part de mon expérience. Tout d'abord, J'ai réservé mon voyage avec QCNS Cruise (croisierenet.com je crois). Il est important de le préciser afin que vous autres puissiez éviter mes erreurs. Lors de cette réservation, j'ai bien précisé qu'il s'agissait d'un voyage de Noce, donc "Lune de Miel" afin de pouvoir bénéficier des petits avantages qui font toujours LA différence et rendent le voyage particulier. J'ai même envoyé la copie de mon livret de famille. J'ai aussi précisé que j'étais enceinte de 5 mois. Pour info il s'agissait de notre première croisière. Des le début nous avons été assez surpris de voir que rien de particulier nous attendait dans notre cabine (je précise aussi: cabine de catégorie 11, les plus chères) : Pas de corbeille de fruit ni de bouteille d’Asti, comme écrit sur la brochure MSC, et de voir que nous avions une chambre communicante, donc une porte fermée au milieu de la chambre qui donnait sur une autre cabine. Très rapidement nous nous sommes rendu compte que nos voisins étaient de grands fumeurs et que nous pouvions très généreusement profiter de la fumée de cigarette. De même nous pouvions entendre toutes leurs discussions ainsi que leurs ébats amoureux, en anglais lol. J'essaye d'y mettre une touche comique mais je peux vous garantir que ça n'était absolument pas risible dans ces moments. Biensur nous avons appelé le "99", la réception, et nous nous sommes plaints. Rien n'a été fait. Le premier soir en allant au restaurant Maxim, pareil pour la surprise, nous étions placés à une table de 4, donc avec 2 inconnus!!!! Nous ne nous attendions pas a cela pour notre Lune de Miel. Nous avons râlé, beaucoup râlé même pour enfin nous faire entendre et avoir une table de 2 coincée dans un petit coin pas très romantique sans vue sur la mer. Mais au moins avions nous gagné une bataille! Pendant les 5 premiers jours nous avons passé une quantité massive d'appels à la réception pour nous plaindre de la fumée que nous avions du matin au soir jusqu'à tard dans la nuit, dans notre cabine en précisant bien que j'étais enceinte et que cela m'était extrêmement désagréable. Nous avons aussi demandé à plusieurs reprise notre « accueil spécial Lune de miel ». Nous nous sommes rendus en personne au comptoir réception pour nous plaindre mais là encore, nous avons été ignorés. Une dame à la réception a même eu le culot de me dire que nous n’étions pas listés sur la liste spéciale lune de miel et que donc elle ne pouvait rien faire pour moi. C’est ce que j’appelle un service 4 étoiles !!! Enfin un homme du comptoir accounting a essayé de nous venir en aide afin qu’on puisse avoir une autre chambre mais malheureusement puisque cela ne dépendait pas de son service mais du service housekeeping, lui-même dépendant de la réception…cela n’a rien donné. Bref nous étions vraiment désespérés jusqu’à ce 5eme soir ou nous avons finalement reçu une bouteille d’Asti et 2 coupes dans un sceau de glace…effectivement cela n’avait plus rien d’exceptionnelle après les multiples réclamations que nous avions faites. Ce même soir les fumeurs n’ont cessé de fumer toute la nuit et au matin du 6eme jour de croisière, j’étais dans un état tellement minable, mal à la tête, sinus complètement bouchés, sang dans la gorge, que je suis allée voir le médecin de bord. Je devrais dire l’interne puisque c’est ce qui est écrit sur son tampon bien que sur sa blouse il soit écrit doctor. Celui- ne comprenait pas le francais et a fait mine de comprendre l’anglais (que je parle couramment) mais quand il n’a pas été capable de me demander mon age en anglais style : how much….year ? J’ai compris qu’il n’avait probablement rien compris de ce que je lui racontais. Je parle francais et anglais couramment, et mon mari étant Italien je comprends suffisamment bien l’italien et arrive à m’exprime assez basiquement. Ce médecin ne parlait aucune de ces langues. C’est assez surprenant sur un bateau de croisière italien, fréquenté par une clientèle majoritairement Italienne, française et anglaise. Bref il m’a donné 6 sachets de vitamine C granulé et un spray pour le nez, il ne m’a rien demandé à part mon age, n’a pas essayé de m’ausculter ou de prendre ma tension alors que juste parce que je suis une « femme enceinte qui ne se sent pas très bien », par précaution cela m’aurait semblé normal. Bref remonté un max après cela je suis retournée dans ma cabine pour faire une lettre de réclamation que j’ai déposé à la réception en leur demandant de bien vouloir la signer (accusé réception) et m’en donné une copie. Cela leur posait un problème. Il n’était pas en mesure de faire un accusé réception du document. Je leur ai dit que si je voulais leur faire un procès il me fallait une preuve écrite comme quoi je m’étais plainte et là ils m’ont demandé de repasser plus tard que ce serait fait. Effectivement plus tard j’ai eu la copie de ma lettre signé au dos par la directrice de croisière (je crois) pas de tampon MSC, et une signature au dos d’un document je ne crois pas que cela ait la moindre valeur en cours !!! Par contre le soir même le responsable housekeeping est venu dans notre cabine pour nous proposer une autre cabine. Surprise il y avait encore des cabines de disponible !!! A ce stade du voyage nous ne voulions pas défaire et refaire nos bagages. Il nous a laissé le pass pour l’autre cabine, s’est excusé pour le désagrément et basta. Nous avons utilisé cette cabine pour y dormir les 2 dernières nuits. Nos affaires sont donc restées dans la première cabine et nous devions prendre nos pyjamas et nos brosses à dent avant d’aller nous coucher dans l’autre cabine…J’adoreeeee le camping !!! Sachez qu’il est interdit de fumer dans pas mal d’endroit sur le bateau mais qu’en cabine, c’est uniquement « Fortement déconseillé ». Donc réellement nos voisins n’avaient rien à se reprocher et personne ne pouvait rien leurs reprocher. Le 7eme jour de croisière je reçois une facture du docteur d’un peu plus de 10 euro à signer. Il me facturait les granules et le spray alors que lorsque j’y étais à aucun moment il ne m’a dit que les médocs étaient payant, sans quoi je ne les aurais certainement pas pris sachant que le spray nasal était déconseillé pour les femmes enceintes. De toute façon je n’avais pas touché aux médicaments et pensais bien les rendre. Le jour du débarquement, nous avons réglé en espèces, au comptoir accounting. Ils m’ont obligé à payer les médicaments sans quoi je ne pouvais pas fermer mon compte, ce que j’ai finis par faire car je n’avais qu’une envie, celle de quitter ce navire, et je leur ai laissé les médocs sur le comptoir. Voilà pour mon histoire. Les choses à savoir sur le MSC musica : Si on crie suffisamment fort on peut finir par obtenir ce qui nous ait dû, mais faites le vite et des le début, demandez à parler aux bonnes personnes, à un manager ou à un directeur si quelque chose ne va pas. Ne perdez pas votre temps avec les nanas de la réception qui n’ont aucun pouvoir et semblent mépriser les passagers. Certaines personnes semblaient vraiment enchantée par la croisière, donc apparemment, certains ont eu plus de chance que nous. Nous n’avons pas pu profiter des piscines et rarement du pont supérieur à cause du mauvais temps. Nous avons eu beau temps le dernier jour de croisière et là le pont supérieur était plein à craquer, impossible de trouver un transat pour s’allonger et se relaxer. Apres réflexion je me suis dit que même en plein été cela ne devait pas être beaucoup mieux. Le pont supérieur ne peut pas recevoir 3000 passagers, c’est clair, et l’été j’imagine bien les gens se battrent pour une place au soleil ou un transat !!!!
Le voyage à prix promotionnel nous a coûté 2700 euro plus les extras sur le bateau, environ 550 euro.
Autre chose : le MSC Musica se dit 4 étoiles, au niveau des infrastructures peut-être et encore, il n’y a pas de piscine couverte, pas de cinéma, la nourriture bien que très généreuse est répétitive et grasse. Au niveau du service c’est limite 2 étoiles, le personnel en majorité serveurs indonésiens au restaurant ne parlent pas bien ni l’anglais, ni le francais, ni l’italien, ils sont très gentils et font de leur mieux pour nous servir le mieux possible mais quand on leur pose une question ils ne peuvent pas y répondre. Ce n’est pas du tout le service attendu dans un 4 étoiles. Les hôtesses dans les bars sont majoritairement roumaines et ne savent pas sourire. Une fois nous nous sommes assis au bar pour prendre un verre, le pianiste venait juste d’arrêter de jouer et s’en allait. Nous avons demandé à notre serveuse s’il allait revenir et dans combien de temps, elle nous répond dans 5 minutes. Au bout de 20 minutes nous posons la même question à une autre serveuse qui nous dit qu’il a pris sa pause et sera de retour dans une demi-heure… Bref ça sent l’exploitation à plein nez ; personnel sous payé, et pas forcement bien traité. Les serveurs font tous les services et passent d’un resto à un autre. Du style on voit le même serveur au petit déjeuner (6heure à 10heure) puis au déjeuner (12.00 à 15.00) puis à l’heure du thé (16.00 à 17.00) encore au dîner (services de 18.45 et service de 21.00) et enfin au buffet de minuit.
Je ne conseille pas cette croisière aux personnes qui aiment être bien reçu et avoir un service 4* (personnalisé). Pour ceux qui aiment le coté « usine » des vacances, manger en grande quantité et à toute heure, essayer de resquiller au spa pour avoir le jacuzzi gratuit, être en permanence avec du monde…alors pour ces gens là c’est parfait.
Bonne croisiere à vous, Ciao Peggaille.
Départ pour la Nouvelle-Calédonie English translation pending
Bonjour,
Fin décembre 2008, nous partons vivre en Nouvelle Calédonie. Je suis étudiante, j'ai obtenue un stage en algologie tropicale. Mon copain me suivrait également, mais lui aura fini ces études cet été. Nous ne connaissons que peu de choses sur cette destination (on a l'image carte postale, mais c'est tout !). Serait-il possible d'avoir quelques renseignements qui vous semblent utiles. Nous avons également quelques questions : est-il possible de circuler facilement en vélo à Nouméa ? de trouver un appart à un prix raisonnable ? acheter une voiture sur place est-ce envisageable ? mon copain travaille dans le domaine du sport (il a également son diplôme de maitre nageur). C'est galère niveau boulot ? nous avons un chat, faut-il lui faire faire des vaccins spéciaux ? la vie est-elle sympa là-bas ? ...
Claire et Benoît
Claire et Benoît
Passage d'Égypte vers l'Israël English translation pending
Bon voici ma situation. Je dois passer deux semaines au Soudan puis me rendre en Israël puis en Palestine. Plutot que vouloir payer un billet d'avion pour rejoindre les deux pays, je me suis mis en tête l'idée ( folle ?) de parcourir tout ce bout de chemin à pied, en bus, en train ... par n'importe quel moyen de transport imaginable.
J'ai bien sûr plusieurs questions relatives à ce périple. Une de mes interrogations concerne le passage entre l'Égypte et Israël. Quels sont les modalités de passage et quels sont les points de passage à conseiller ? Comment les atteindre depuis le Caire ? J'ai lu qu'il y avait très peu de bateaux qui faisaient des liaisons dans la partie orientale de la Méditerranée. Est-il plus conseillé de faire mes demandes de visas ici à Bruxelles ?
J'ai pas encore acheté un guide sur l'Égypte mais à première vue, en remontant assez vite, du nord au Sud c'est possible de faire les principaux sites archéologiques ? Quel est la meilleure manière ? le train ?
Je ne sais pas si je devais poster ici ou non mais il me semblait impossible de démarrer une nouvelle discussion dans la partie propre à l'Égypte.
Merci d'avance
J'ai bien sûr plusieurs questions relatives à ce périple. Une de mes interrogations concerne le passage entre l'Égypte et Israël. Quels sont les modalités de passage et quels sont les points de passage à conseiller ? Comment les atteindre depuis le Caire ? J'ai lu qu'il y avait très peu de bateaux qui faisaient des liaisons dans la partie orientale de la Méditerranée. Est-il plus conseillé de faire mes demandes de visas ici à Bruxelles ?
J'ai pas encore acheté un guide sur l'Égypte mais à première vue, en remontant assez vite, du nord au Sud c'est possible de faire les principaux sites archéologiques ? Quel est la meilleure manière ? le train ?
Je ne sais pas si je devais poster ici ou non mais il me semblait impossible de démarrer une nouvelle discussion dans la partie propre à l'Égypte.
Merci d'avance