Results for "Angkor+|+8+>+187"
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Sud de l'Issan en Thaïlande English translation pending
Salut a tous,
la plupart de ceux qui vont en Issan vont au Nord vers la frontière Laotienne, moi en juillet je nous verrais bien passer une semaine au Sud le long de la frontière Cambodgienne.
Mis a part que pour les zéléphants à Surin la bonne époque c'est novembre, quelqu'un a t-il des renseignements ou des adresses d'hebergements sympa sur cette parti de l'Issan ?
J'ai vu des posts disant que Preah Vinhear était un peu difficile d'accès . Est ce aussi le cas si on a une voiture ?
A+
Mis a part que pour les zéléphants à Surin la bonne époque c'est novembre, quelqu'un a t-il des renseignements ou des adresses d'hebergements sympa sur cette parti de l'Issan ?
J'ai vu des posts disant que Preah Vinhear était un peu difficile d'accès . Est ce aussi le cas si on a une voiture ?
A+
2 mois à répartir entre Thaïlande/Laos/Cambodge English translation pending
Salut à tous.
A deux, on a décidé de découvrir en 2 petits mois (boulot oblige) les pays suivants: respectivement la Thailande, le Laos et le Cambodge. Je souhaiterais simplement savoir comment vs répartiriez votre temps entre ces trois pays en sachant qu'on voyage en routard (oui je sais c vague comme terme) et que l'on aimerait passer une semaine à profiter du soleil vers la fin de notre séjour (en guest tjrs). Pour info, j'arrive à Bangkok le 5/07 (retour prévu le 27/08 en Belgique). Encore merci, pour toutes les infos que j'ai déjà pu prendre à gauche à droite sur le forum et ne me prive surtout pas de ton expérience si tu as une ébauche de trajet sous la main, ou même plus loin... (je suis loin d'avoir fini le mien et n'hésiterai pas à le modifier si il m'en prend l'envie)
A deux, on a décidé de découvrir en 2 petits mois (boulot oblige) les pays suivants: respectivement la Thailande, le Laos et le Cambodge. Je souhaiterais simplement savoir comment vs répartiriez votre temps entre ces trois pays en sachant qu'on voyage en routard (oui je sais c vague comme terme) et que l'on aimerait passer une semaine à profiter du soleil vers la fin de notre séjour (en guest tjrs). Pour info, j'arrive à Bangkok le 5/07 (retour prévu le 27/08 en Belgique). Encore merci, pour toutes les infos que j'ai déjà pu prendre à gauche à droite sur le forum et ne me prive surtout pas de ton expérience si tu as une ébauche de trajet sous la main, ou même plus loin... (je suis loin d'avoir fini le mien et n'hésiterai pas à le modifier si il m'en prend l'envie)
De Bangkok au Cambodge seule English translation pending
Hello
Je pars seule (et oui..) pour deux petites semaines au Cambodge, enfin c'est le but. Pour le moment, j'ai un billet A/R pour Bangkok; sur la carte ça n'avait pas l'air si loin.. Je voudrais pouvoir profiter de Bangkok quelques jours puis partir pour le Cambodge. je pensais faire l'aller en bus et le retour en avion. combien de temps met le bus pour aller de Bangkok à Ankor? est ce que le trajet est sympa? ou c'est plutot galère? ou le train peut être.. Aussi, pour le visa, est-ce qu'on peut l'obtenir en France avant de partir ou on peut le prendre à la frontière ou encore à Bangkok?
Je n'ai pas encore planifié mon trajet..et je pars dans une semaine. Avez vous eu des coups de coeur pour des endroits hors des sentiers battus? J'avais dans l'idée d'aller dans la région du Mondolkiri faire un trek à dos d'éléphants..c'est possible?
merci beaucoup pour votre aide et à bonne route à tous!!
Je pars seule (et oui..) pour deux petites semaines au Cambodge, enfin c'est le but. Pour le moment, j'ai un billet A/R pour Bangkok; sur la carte ça n'avait pas l'air si loin.. Je voudrais pouvoir profiter de Bangkok quelques jours puis partir pour le Cambodge. je pensais faire l'aller en bus et le retour en avion. combien de temps met le bus pour aller de Bangkok à Ankor? est ce que le trajet est sympa? ou c'est plutot galère? ou le train peut être.. Aussi, pour le visa, est-ce qu'on peut l'obtenir en France avant de partir ou on peut le prendre à la frontière ou encore à Bangkok?
Je n'ai pas encore planifié mon trajet..et je pars dans une semaine. Avez vous eu des coups de coeur pour des endroits hors des sentiers battus? J'avais dans l'idée d'aller dans la région du Mondolkiri faire un trek à dos d'éléphants..c'est possible?
merci beaucoup pour votre aide et à bonne route à tous!!
Dangers au nord du Cambodge? English translation pending
Bonjour à vous,
je m'en vais très prochainement en Asie du Sud-Est pour une durée d'environ 2 mois. Je vais passer les 2 premières semaines en Thailande avant de rejoindre la région de Bantey MeanChey au Nord du Cambodge. Plus précisément à Sipophon. Je serai sur un projet de développement du baseball dans cette région et je participerai avec mon équipe (Cambodgienne) au championnat national à la fin avril. Je ne connais rien ou très peu du Cambodge. Est-ce qu'il y a des risques de se rendre seul dans cette région. Je serai hébergé chez les responsables de Baseball Cambodia dans la région. J'aimerais avoir des informations sur les comportements à adopter et sur ce que je dois savoir avant de m'aventurer dans les régions éloignés du Cambodge. J'ai entendu parlé de la présences de nombreuses mines antipersonnelles et de kidnapping qui sont arrivé dans le passé dans cette région. Merci de bien vouloir me renseigner sur la situation dans cette région.
Merci et bonne journée à vous!
je m'en vais très prochainement en Asie du Sud-Est pour une durée d'environ 2 mois. Je vais passer les 2 premières semaines en Thailande avant de rejoindre la région de Bantey MeanChey au Nord du Cambodge. Plus précisément à Sipophon. Je serai sur un projet de développement du baseball dans cette région et je participerai avec mon équipe (Cambodgienne) au championnat national à la fin avril. Je ne connais rien ou très peu du Cambodge. Est-ce qu'il y a des risques de se rendre seul dans cette région. Je serai hébergé chez les responsables de Baseball Cambodia dans la région. J'aimerais avoir des informations sur les comportements à adopter et sur ce que je dois savoir avant de m'aventurer dans les régions éloignés du Cambodge. J'ai entendu parlé de la présences de nombreuses mines antipersonnelles et de kidnapping qui sont arrivé dans le passé dans cette région. Merci de bien vouloir me renseigner sur la situation dans cette région.
Merci et bonne journée à vous!
Retour d'un combiné Cambodge et Thaïlande English translation pending
Salut à tous, tout d'abord merci à ceux qui nous ont aidé à préparer notre voyage
Nous sommes restés 4 jours à Siem Reap
Nous avons adoré le Pavillon Indochine, petit hôtel de charme avec piscine dans la verdure, pleins de beaux meubles et une ambiance de rêve, le resto est aussi très sympa et le personnel adorable.
Pour visiter nous avons utilisé suite au conseil de plusieurs internautes, les services d'un chauffeur parlant français Mr Meas Thoeun, trés sympa et de bon conseil.
Nous n'avions pas prévu d'aller visiter le lac Tolé et il nous a fait changer d'avis et, aucun regret, quelle balade en moto, dans la campagne, pittoreste et qui nous fait voir une autre facette du cambodge autre que les temples et deplus pas de touristes : le rêve
measthoeun@yahoo.com
Puis départ pour Phuket, aprés bien des recherches sur internet, nous avions réservé 2 nuits sur Coral Iland en face de Chalong Bay et pour finir, 2 nuits à l'Adaman White Beach, ouf en mars 50 % de ristourne !! 2 Hotels à priviligiés si vous cherchez le calme !!!
Le Coral est très sympa, surtout les pavillons on the beach, jolie décoration, mer turquoise et pour les amateurs, un aquarium géant à 1 m du bord, le seul bémol, un peu de monde le matin, sur le coté gauche de la plage, du fait des tours opérateurs, mais à 14h plus personnes. et là quel calme, attention aux bungalons du fond (prés de la piscine) 10000 cigales enchantent vos journées et aussi vos nuits .....
resto très correct et qui n'assomme pas.
pour la fin du séjour, 2 nuits de rêve 5 *, à l'Adaman White beach, sur la plage de Nai Thorn
Une crique, une plage de sable blanc et fin et un petit hôtel ...... Chambre vue sur mer, les pieds dans l'eau noyé dans un super jardin : le rêve à état pur, 3 jours c'est cours, on serait bien restés un peu plus.
Nous avons loué un aprés midi, une moto pour visiter Phuket et ses célébres plages, Kamala, Patong... et on a pas aimé du tout mais il en faut pour tous les goûts.....
Je reste à la disposition de tous pour plus de renseignements
Amicalement
Pitche
Puis départ pour Phuket, aprés bien des recherches sur internet, nous avions réservé 2 nuits sur Coral Iland en face de Chalong Bay et pour finir, 2 nuits à l'Adaman White Beach, ouf en mars 50 % de ristourne !! 2 Hotels à priviligiés si vous cherchez le calme !!!
Le Coral est très sympa, surtout les pavillons on the beach, jolie décoration, mer turquoise et pour les amateurs, un aquarium géant à 1 m du bord, le seul bémol, un peu de monde le matin, sur le coté gauche de la plage, du fait des tours opérateurs, mais à 14h plus personnes. et là quel calme, attention aux bungalons du fond (prés de la piscine) 10000 cigales enchantent vos journées et aussi vos nuits .....
resto très correct et qui n'assomme pas.
pour la fin du séjour, 2 nuits de rêve 5 *, à l'Adaman White beach, sur la plage de Nai Thorn
Une crique, une plage de sable blanc et fin et un petit hôtel ...... Chambre vue sur mer, les pieds dans l'eau noyé dans un super jardin : le rêve à état pur, 3 jours c'est cours, on serait bien restés un peu plus.
Nous avons loué un aprés midi, une moto pour visiter Phuket et ses célébres plages, Kamala, Patong... et on a pas aimé du tout mais il en faut pour tous les goûts.....
Je reste à la disposition de tous pour plus de renseignements
Amicalement
Pitche
7 semaines pour le Cambodge-Vietnam-Laos et retour en Thaïlande English translation pending
Bonjour a tous,
J'ai 7 semaines pour faire le cambodge, le vietnam, le laos et reourner en thailande. J'ai besoin de votre aide pour poffiner le trajet. Voilà, je me rend d'abord en combodge par la frontiere Aranyapathet(ouest de bangkok)- Poipet, direction phnom penh ou je prend mon visa pour la vietnam et du vietnam je voudrais aller au laos pour rejoindre la thailande par la frontiere nord Huay Xai - Chiang khong .
Ma question est justement, par ou passer pour aller du combodge au vietnam et du vietnam au laos?
Je ne sais pas encore ce que je vais faire à l'interieur de chacun des pays, mais ca fera l'objet de plusieurs autres postes😉
Merci à toutes les ames charitables qui pourront m'aider
PS: les 7 semaines n'incluent pas la partie thailande
J'ai 7 semaines pour faire le cambodge, le vietnam, le laos et reourner en thailande. J'ai besoin de votre aide pour poffiner le trajet. Voilà, je me rend d'abord en combodge par la frontiere Aranyapathet(ouest de bangkok)- Poipet, direction phnom penh ou je prend mon visa pour la vietnam et du vietnam je voudrais aller au laos pour rejoindre la thailande par la frontiere nord Huay Xai - Chiang khong .
Ma question est justement, par ou passer pour aller du combodge au vietnam et du vietnam au laos?
Je ne sais pas encore ce que je vais faire à l'interieur de chacun des pays, mais ca fera l'objet de plusieurs autres postes😉
Merci à toutes les ames charitables qui pourront m'aider
PS: les 7 semaines n'incluent pas la partie thailande
L'exploraseur..... English translation pending
Attention petit livre indispensable et salutaire (qui bizarrement n'a apparemment pas l'air d'avoir été evoqué ici...), qui nous remets bien en place nous voyageurs, cela s'appelle:
"De l'art d'ennuyer en racontant ses voyages, ou le manuel du parfait exploraseur",
tout petit livre trés ironique et plein d'humour (pas cher) qui vient de sortir, dans lequel je défie quiconque de ne pas se reconnaitre sur au moins un des paragraphes, et qui me conforte encore plus dans l'idée que le voyage, on se le garde pour soi et point barre.....(un peu paradoxal de dire ça sur un forum ou on partage ses voyages, mais bon en meme temps j'y écris pas beaucoup...)
4 petits extraits:
"montrez vous plus berberes que les berberes et evoquez ce petit village marocain aux coutumes bien vivaces devenu votre port d'attache.Exposez la facilité avec laquelle vous avez été adopté, puis traité à l'égal des natifs du pays par le chef du village...refusez categoriquement de divulguer le nom du village(...)afin de preserver le tourisme de masse.
Insistez sur l'hospitalité legendaire de la population locale.Valeur applicable à beaucoup d'endroits car rares sont les pays ou on est accueilli à coup de triques.Au contraire, les locaux ont témoigné d'une insatiable curiosité à votre égard :"where you from", what your name""Meme si vous avez été poursuivi par des faux guides ou entendu que des "Taxi mister!" sur votre passage, rememorez ces embuscades du coeur.Ce sont autant de bras qui se tendent vers votre auditoire..."
Egrénez les destinations frissonnantes comme le Nicaragua, Salvador ou Haïti. Omettez de préciser que vous avez donné votre code confidentiel de carte bleue à de faux policiers dans la première demi-heure de votre arrivée à Bogota. Préférez ébruiter qu'il vous est arrivé de côtoyer des truands colombiens.
« Faites tressaillir vos devises étrangères. Réglez distraitement votre boulangère avec des pièces d'un autre continent quand vous rentrez juste de voyage. Au restaurant, laissez des pourboires avec la même monnaie pour faire des économies. »
4 petits extraits:
"montrez vous plus berberes que les berberes et evoquez ce petit village marocain aux coutumes bien vivaces devenu votre port d'attache.Exposez la facilité avec laquelle vous avez été adopté, puis traité à l'égal des natifs du pays par le chef du village...refusez categoriquement de divulguer le nom du village(...)afin de preserver le tourisme de masse.
Insistez sur l'hospitalité legendaire de la population locale.Valeur applicable à beaucoup d'endroits car rares sont les pays ou on est accueilli à coup de triques.Au contraire, les locaux ont témoigné d'une insatiable curiosité à votre égard :"where you from", what your name""Meme si vous avez été poursuivi par des faux guides ou entendu que des "Taxi mister!" sur votre passage, rememorez ces embuscades du coeur.Ce sont autant de bras qui se tendent vers votre auditoire..."
Egrénez les destinations frissonnantes comme le Nicaragua, Salvador ou Haïti. Omettez de préciser que vous avez donné votre code confidentiel de carte bleue à de faux policiers dans la première demi-heure de votre arrivée à Bogota. Préférez ébruiter qu'il vous est arrivé de côtoyer des truands colombiens.
« Faites tressaillir vos devises étrangères. Réglez distraitement votre boulangère avec des pièces d'un autre continent quand vous rentrez juste de voyage. Au restaurant, laissez des pourboires avec la même monnaie pour faire des économies. »
Votre avis sur circuit Thaïlande, Laos, Cambodge, Vietnam en trois mois English translation pending
Bonjour amis voyageurs...
Voilà on (mon ami et moi) part 3 mois en Thailand Laos Cambodge petit détour pars sud vietnam pour revenir dans le sud de la thailand + retour soit par malaisie singapour ou indonésie singapour (le ticket retour étant moins cher par singapour).
On arrive à bangkok, je compte y rester 1semaines pour visiter la ville + alentours. Ensuite direction nord chiang mai, avec arret à phitsanulok et sukkotai. Chiang mai 3/4j puis direction chiang rai pour enter par le laos par huay xai...direction luang prabang 2/3j ensuite viang vieng suivi de vientiane.
Pour moi cela fait 3-4 semaines
Ensuite retour thailand par udon thani puis khon kaen suivi de nakko ratchsima. Puis direction aranya prathet-poipet pour entrer au cambodge. cela fait 1sem 1/2
On prend la route vers siem reap, ensuite phnom penh en prévoyant suremnt 2-3 arret sur la route. Région phnom penh kompot 1sem. Puis direction frontière vietnam par bavet-moc bai. Puis ho chi minh et alentours 1sem. Puis retour sur phukket en avion cela fait 4semaines
pukket et sud thailand pendant 2semaines
Et puis deux semaines pour rejoindre singapour soit par malaisie ou début indonésie Le tout pour un total +- de 13semaines
Biensur cela n'est qu'une ligne de conduite, je suis réaliste sachant que ma route peut parfois dévier ou des arret plus long ou moins longtemps.
Mon plan est-il réaliste par rapport au temps...ce ne sera pas trop al course??? Je privéligie les transport en bus et en traim.
Nous avons chacun un budget de 600euros / mois pour nouriture+longement+vie sur place...est ce raisonable trop ou pase assez???? Je priviligie évidement les guesthouss.
Merci d'avoir lu et de pouvoir me renseigner un peu plus!!!!
Ensuite retour thailand par udon thani puis khon kaen suivi de nakko ratchsima. Puis direction aranya prathet-poipet pour entrer au cambodge. cela fait 1sem 1/2
On prend la route vers siem reap, ensuite phnom penh en prévoyant suremnt 2-3 arret sur la route. Région phnom penh kompot 1sem. Puis direction frontière vietnam par bavet-moc bai. Puis ho chi minh et alentours 1sem. Puis retour sur phukket en avion cela fait 4semaines
pukket et sud thailand pendant 2semaines
Et puis deux semaines pour rejoindre singapour soit par malaisie ou début indonésie Le tout pour un total +- de 13semaines
Biensur cela n'est qu'une ligne de conduite, je suis réaliste sachant que ma route peut parfois dévier ou des arret plus long ou moins longtemps.
Mon plan est-il réaliste par rapport au temps...ce ne sera pas trop al course??? Je privéligie les transport en bus et en traim.
Nous avons chacun un budget de 600euros / mois pour nouriture+longement+vie sur place...est ce raisonable trop ou pase assez???? Je priviligie évidement les guesthouss.
Merci d'avoir lu et de pouvoir me renseigner un peu plus!!!!
Trajets en bateau au Cambodge English translation pending
Bonjour et merci d'avance à tous ceux qui pourront me renseigner à un mois du départ au Cambodge (et ensuite au Laos).
Nous devons préparer un itinéraire relativement précis car certains d'entre nous ne resteront que deux semaines au Cambodge. J'en profite ici pour remercier ceux dont les diverses informations m'ont été très utiles pour établir un itinéraire.
En AVRIL ce sera la saison sèche et mes questions concernent plus particulièrement les trajets en bateau.
SIEM REAP/BATTABANG : est-il encore possible de le faire en bateau et combien de temps cela prend t-il, sinon quelle est la solution, je ne vois pas de route sur la carte excepté faire le grand tour par Sisophon !!
Sur une autre partie du voyage : STENG TRUNG/KRATIE tjs en bateau, est ce possible en Avril et quelle durée faut il prévoir ?
Justement, nous avons aussi l'intention de nous rendre à BANLUNG en avion depuis PP et de faire le retour en voiture (ou pick up ou bus) et en bateau. Comment peut-on envisager de découper ce trajet de retour sur 3 jours ? Sachant que nous aimerions malgré le peu de temps consacré ce trajet de retour nous arrêter à Kratie et Kompang cham, voire ailleurs dans des villages ne serait ce que quelques heures. Mais nous envisageons aussi de faire la dernière partie du retour c'est à dire Kompang Cham/PP le 4ème jour très tôt le matin au départ de Kompong Cham puisqu'il n y a apparemment que 120km de bonne route, de façon à profiter encore un peu de PP avant de partir la deuxième semaine pour Siem Reap.
Pour info, la deuxième semaine nous ferions PP/Siem Reap en bus ou pick up et le retour via Battabang (d'où ma première question sur la faisabilité d'un trajet en bateau) en train jusqu'à Romeas (Kompang Chnang) qui se trouve à peu près à 90 km de PP.
Toutes vos info seront très appréciées.
Relier la Thaïlande à l'Indonésie English translation pending
bonjour les routards!!!
j'aurais juste besoin de quelques renseignement...
voila je pars en thailande en aout septembre et j'aurais aimé pour le mois de septembre pousser jusqu'en indonesie la ou le tps est plus clement!!!
seulemnt voila... manque de tps et surtout manque d'argent, comment faire???
bateau? avion? descendre jusqu'en malaisie?
je suis un peu perdue...
tous les conseils sont les bienvenus;
merci!!!!
Guest house à Siem Reap, Phnom Penh et Sianoukville (Cambodge) English translation pending
et battambang. si quelqu'un peut me signaler quelques endroits sympa (pas plus de 30/40 euros, mais ca peut etre beaucoup moins), merci,
Janvier 2006 au Cambodge English translation pending
Nous sommes partis un mois au Laos et au Cambodge en janvier 2006. Voici le récit de notre voyage au Cambodge et quelques informations qui vous aideront peut-être pour un futur voyage. N’hésitez pas à me demander des précisions, je m’efforcerai de répondre.
La partie Laos du voyage est là : http://voyageforum.com/v.f?post=462746
Budget et préparatifs : Vol Paksé-Siem Reap préacheté par Internet sur LaoAirlines avant notre départ (86 $). Visa Cambodge payé 20$ à l’arrivée à Siem Reap; Vol Phnom Penh-Bangkok acheté 50 € sur le site Internet de Airasia. Retour Paris : vol GULFAIR Bangkok -Paris (avec une escale à Bahrein) acheté 620 € sur le net en novembre 2005 chez Ebooker. A la même époque un vol direct sur la Thaï coûtait 900 €..
Argent : On est parti avec des dollars et des travellers en dollars, plus une carte VISA. Change sur place d’environ 4 000 riels pour 1 dollar. (Pour des raisons de commodité j’indiquerai mes prix en dollars).
En fait, les riels ne servent pas à grand chose et le change dans la monnaie locale est inutile, voire désavantageux; ici le dollar est roi et les riels servent souvent de petite monnaie pour les sommes inférieures à un dollar.
Hors budget avion, hors visa, et hors “galère” de fin de voyage, nous avons dépensé sur place 850 $ pour deux personnes pendant 18 jours, y compris les cadeaux.
Guide :
On est partis avec le Guide du Routard 2006/2007. En général les infos sont bonnes, mais très succintes. On aurait dû avoir en plus le Lonely Planet, plus complet.
Santé :
On avait fait le choix, mais ce n’est pas un conseil, de ne pas prendre de traitement anti-palu. En presque trois semaines au Cambodge, on n’a jamais vu beaucoup de moustiques. Question grippe aviaire, il est impossible d’éviter les volailles vivantes : elles sont partout en liberté dans les rues, en quantité impressionante. On s’y est très bien habitués.
Téléphoner en France : Nous avons beaucoup utilisé Internet sur place. On peut aussi téléphoner en France dans les cyber cafés, à des prix dérisoires. Certains touristes avaient leur téléphone portable au Cambodge. On peut aussi utiliser la carte FranceTélécom au Cambodge.
Journal :
Vendredi 20. Arrivée au Cambodge
Décollage de Paksé au Laos à 7 h 40. 50 minutes plus tard, nous sommes déjà au Cambodge, à Siem Reap. Les formalités de visa sont aussi simples qu’au Laos. Nous prenons un taxi avec un américain désargenté qui se joint à nous pour partager les frais (5$ pour aller en ville).
Sur notre route, nous verrons de très beaux hôtels. Nous avions choisi et réservé par mail le Red Lodge (Réf. GR). Il est situé près du vieux marché, mais légèrement en retrait, ce qui sera beaucoup moins bruyant. C’est une grande bâtisse d’un étage, type maison bourgeoise, avec un petit patio sur le côté pour y prendre le petit dej. Nous choisirons finalement une chambre avec air conditionné au premier étage (12 $ avec petit dej).
On change nos dollars en riels dans une banque (3 9 00 riels pour un dollar). On trouvera mieux par la suite. Premier repas près du marché.
D’emblée, ce qui frappe, c’est la circulation assez dense et plutôt anarchique. Beaucoup de deux roues, des voitures, et des tuk-tuks. Autour du marché, beaucoup de cafés-internet, d’agences de voyage, de bars et restos pour touristes.
Nous y achetons le fameux livre de Maurice Glaize sur Angkor (5$) ainsi que “Le portail” de François Bizot sur le génocide des khmers rouges. Ces deux livres sont en fait des photocopies. Avec toutes les pages!! Jusqu’ où va se nicher l’univers du “faux”.
Notre chauffeur-guide Meas (connu sur le forum ) nous attend comme convenu à notre hôtel. Nous discutons avec lui de notre programme pour trois jours. Et sans plus tarder nous partons avec son tuk-tuk pour notre première visite.
Temple de WATBO. Magnifiques peintures murales que nous découvrons quand le moine ouvre les volets du sanctuaire. Temple de ATVEA : Deux ados qui vivent chez les moines se proposent de nous guider dans ce temple. L’un des deux avait commencé à étudier le français, mais il a dû arrêter car il ne pouvait plus payer 5$ par mois.
Musée d’une fondation pour l’enfance crée par l’ONG Krousar Thmey, (sur la route des temples côté droit après l’hôpital Jayarvamanmi). Cette fondation scolarise des enfants des rues, des orphelins, des enfants sourds, et leur assure une formation professionnelle. Présentation très didactique du Cambodge dans ce musée, En une heure de visite, on a un aperçu du pays que l’on visite, de ses ressources, de ses capacités, de ses difficultés. Idem sur leur site Internet (http://www.myfriend.org/krousar-thmey/cambodge.htm).
Achat des pass pour trois jours de visite des temples (40$ + une photo). Attention, ils sont en vente à partir de 17 heures seulement pour le lendemain. Par contre, on peut les utiliser dès le jour même (on gagne une soirée).
Et première visite d’Angkor What.
Les qualificatifs vont me manquer, mes commentaires pouvant être vite redondants, voire inutiles, je m’abstiendrai donc à propos des temples. Et je ne peux que recommander encore un fois la lecture sur place du livre de Maurice Glaize. Les descriptions des temples sont très détaillées et fort intéressantes.
Première soirée à Siem Reap. Dans les rues, on croise beaucoup de personnes estropiées, amputées des jambes et parfois des bras ou des mains à cause des mines anti-personnelles. Beaucoup d’enfants des rues errent pieds nus, certains “travaillent” à ramasser les canettes de coca qu’ils iront revendre pour une poignée de riz. On savait tout cela, mais le voir est encore plus terrible.
Le plus terrible est sans doute de voir deux mondes, deux planètes se croiser sur le même trottoir et s’ignorer. Les mendiants, les enfants des rues sont comme transparents; ils paraissent invisibles aux yeux de beaucoup de touristes ( un peu comme les SDF chez nous ?).
Samedi 21 janvier. Angkor
Journée avec Meas pour visiter les temples. Meas est chauffeur de tuk-tuk et parle français ( ainsi que l’anglais et le russe). En écoutant travailler les guides et en lisant, il a appris les bases sur chaque temple. Ensuite nous lirons les détails sur place avec le livre de Glaize. Dans cette journée, nous aurons visité :PRASAT KRAVAN, BANMEY KDEY, TA PHROM TA KEO, THOMMANON, BAYON, BATHUON, le Palais Royal, la Terrasse des éléphants.
Le midi, nous mangeons dans une petite échoppe en face d’un temple. Nous y goûtons une spécialité khmère : l ’amok. C’est du poisson coupé menu, cuit dans un wok avec un légume vert qui a de très grandes feuilles un peu comme les épinards, le tout arrosé de lait concentré sucré et de lait de coco. Délicieux.
Mireille profite une fois de plus de la proximité immédiate de la cuisine pour prendre une leçon avec la patronne qui se plie volontiers à sa demande.
Après le repas, Meas nous racontera très pudiquement que son père qui était médecin et sa mère sage-femme ont été tués par les Khmers rouges. Pour échapper au même sort, il a dû déménager dans une autre ville. Et raconter qu’il était orphelin, qu’il n’avait jamais connu ses parents et qu’il était obligé de vivre chez les moines car sans aucune ressource. En se faisant passer pour illettré - quand les Khmers rouges l’ont “testé”, il a saisi le stylo de la main gauche pour rendre son geste plus maladroit - il a pu sauver sa peau!
Le soir ballade dans le vieux marché. Manque de chance pour nous, les rues sont complètement défoncées pour cause de gros travaux. Dans de profondes et larges tranchées parfois nauséabondes, des hommes, des femmes aussi travaillent à installer de grosses canalisations. Quelques uns sont les pieds nus.
Dimanche 22 janvier. Angkor
Encore une journée à visiter d’autres temples avec notre guide. Cette façon de visiter nous convient parfaitement : nous restons dans les temples le temps que nous voulons, nous nous déplaçons sur les sites sans chercher notre chemin et la compagnie de Meas, toujours très rieur est très agréable. Nous profitons des pause-repas pour discuter avec lui de la vie actuelle au Cambodge.
Nous verrons aussi des touristes visiter les temples à vélo, ou sur des vélos électriques loués sur le site. D’autres encore avec des moto-taxis.
Temples visités ; PHNOM BAKHENG, BAKSEI CHAM KRONG, PREAH KHAN, NEAK PEAN, MEBON ORIENTAL, TA SUM;
Ballade du soir dans les rues à restos et bars pour touristes : une de ces rues (“rue de la soif”) est interdite le soir à la circulation; à chaque extrémité un policier y interdit l’entrée aux tuk-tuks, enfants des rues et aux mendiants. On n’est pas loin de la “réserve”, ou du ghetto pour touristes hyper protégés! Malaise....
Ici, la rue, c’est avant tout le bruit. Et surtout celui des motos et des tuk-tuks pétaradants. C’est le bruit principal de la rue sur lequel s’accordent les autres, celui des voitures, des camions et de quelques klaxons. Quand on marche à pied, il faut ajouter à cette musique de fond assez forte les appels de chauffeurs de tuk-tuks “hello sir, tuk-tuk ?”, hello papa, tuk-tuk ?”, sans oublier les voix des jeunes filles qui accrochent le client à l’entrée des restos “Good food here, very cheap”.
Lundi 23 janvier. Angkor
Journée grand circuit avec Meas. Comme le ciel est couvert de nuages et que nous essuyons même quelques gouttes, la température a chuté d’au moins dix degrés, ce qui n’est pas plus mal pour la longue journée de tuk-tuk qui nous attend (Meas propose aussi ce circuit en voiture).
Avant de prendre la route, nous nous arrêtons à une échoppe qui vend des billets de bateau. Grâce à Meas, nous payons 22$ pour la traversée Siem Reap-Ventiane avec transfert depuis l’hôtel au lieu des 23 $ proposés par notre GH.
Arrêt ensuite à une “cabine téléphonique” : c’est en fait quelqu’un qui fait payer l’utilisation de son portable. Et en moins de temps qu’il ne faut pour le dire, notre chambre à Phnom Penh est réservée.
Visite des temples de PRE RUP, BATEAY SREI, BANTEY SAMRE, GROUPE DES RULOS.
Les déplacements pour les temples sont assez propices pour observer la campagne, l’architecture des villages avec les maisons sur pilotis, les plus pauvres en palmes tressées, d’autres en bois.
Comme nous sommes en janvier, nous ne verrons presque jamais le vert si tendre et si particulier des rizières. Au contraire, les parcelles ne sont que champs de paille coupée et très seiche où viennent paître les buffles et les vaches en général assez maigres.
Dans les villages, toujours beaucoup de volailles en liberté ainsi que des petits chiens qui font l’adoration des enfants. La végétation est vraiment luxuriante : beaucoup de cocotiers, des manguiers en fleurs (dans un mois ce sera la pleine saison), des papayers, des arbres à noix de cajou, des jujubiers, des longaniers et bien d’autres arbres que nous ne saurons pas identifier.
On verra aussi la récolte des fruits de certains palmiers, leur pressage pour en obtenir un jus, la cuisson de ce jus qui donnera le fameux sucre de palme.
Sur les routes, les petites motos sont toujours les plus nombreuses. Elles sont toutes japonaises et valent ici entre 1 100$ et 1 300$. Elles sont très robustes puisqu’elles peuvent transporter jusque trois adultes qui se serrent sur la longue selle. Ou bien une famille avec deux enfants : un enfant assis devant le papa les mains sur le guidon, un autre enfant entre le papa et la maman. Sans oublier la variante papa devant, maman derrière assise en amazone avec bébé dans les bras.
Les motos servent aussi à transporter des marchandises. Nous en croiserons une qui transportait au moins vingt canars accrochés par les pattes à des morceaux de bambous fixés sur la selle. Et une autre avec deux cochons vivants, le dos attaché en travers de la moto, les pattes en l’air.
Et quand on ajoute une remorque derrière la moto, l’éventail des marchandises, leur volume transporté s’en trouve décuplé.
L’essence, très chère dans les stations service (presque 1$ le litre) est vendue aussi par des revendeurs d’essence de contrebande venant de Thaïlande; sous un abri de fortune, s’entassent au bord de la route des bouteilles en plastique ou en verre remplies d’essence.
Nous faisons nos adieux à Meas et le remercions pour ces trois jours passés avec lui.
Publicité gratuite : Meas THOEUN measthoeun@yahoo.com Tél. : 855 16 862 117
Mardi 24 janvier. Journée tranquille à Siem Reap
Petite ballade à vélo empruntés à la GH dans les rues animées de notre quartier.
Ici beaucoup d’activités sont effectuées dehors. Les maisons construites en retrait de la rue possèdent un jardin ou une courette. Et cet espace sert souvent de cuisine, de salle à manger; on y accroche le hamac pour la sieste. On y fait la lessive, on y lave les enfants dans une cuvette. Une table en bois, quelques chaises en plastique, et voilà un salon pour causer, bavarder avec ses voisins.
Idem pour les petits commerçants qui utilisent le “trottoir” davant leur échoppe : selon la nature du commerce, on y cuisine, on répare les motos, on les lave à grand jet d’eau, on y coupe les cheveux, on y manucure, on y pédicure...
Apparemment l’intérieur des maisons semble réservé au sommeil et à la nuit.
Le premier élément de confort, après l’électricité est bien sûr la télé, captée par des antennes râteau hissées en haut d’un immense bambou.
L’eau courante est plus rare, ou sous la forme d’une pompe à main dans le jardin. Sinon, il faut aller la chercher. La cuisine se fait souvent au feu de bois ou au charbon et l’on voit souvent des paysans ou leurs enfants partir chercher à vélo le précieux fagot. En ville à Siem Reap nous verrons aussi quelques dépôts de bouteilles de gaz.
L’assainissement et le traitement des ordures ménagères sont assurément deux problèmes énormes qui restent entiers. Certes en ville, nous croiserons plusieurs fois des hommes et des femmes juchés sur d’énormes camion-bennes malodorants; le visage protégé par un large foulard ils y entassent les sacs d’ordures que leur lancent leurs collègues depuis le trottoir.
A la campagne, et aussi en ville les habitants font aussi brûler les ordures sur le trottoir. Tous ces efforts réels sont encore très loin d’empêcher les décharges sauvages, les tas d’ordures dans les fossés, les égouts à ciel ouvert et les millions de sacs plastique sur les routes ou dans les rivières.
Dès qu’ils travaillent les jeunes veulent acheter un téléphone portable ou une moto. Ils sont nombreux dans les cafés Internet à “chatter”. Et si l’école est en théorie obligatoire et gratuite, beaucoup d’enfants ne sont pas scolarisés.
Déjeuner au “Sala Baï” (Réf. GR), resto d’application d’une école hôtelière gratuite et destinée à des jeunes défavorisés. Cette école a été créée par l’ONG française “Agir pour le Cambodge”. L’école sélectionne sur dossier et sur entretien une centaine d’élèves de plus de 17 ans, dont 70% de filles, sur 500 candidats. Pendant 10 mois dont pratiquement la moitié en stages d’entreprises, ces jeunes vont apprendre les métiers de la cuisine et de l’hôtellerie, avec leurs profs cambodgiens et deux français expatriés. Ils trouveront du travail à la sortie de l’école.
La salle de resto est joliment décorée et nous avons été servis par des élèves, sous l’oeil vigilant mais pas toujours sympathique d’un professeur. Le repas y est excellent : poisson vapeur et porc sauté aux légumes, servi dans de belles assiettes bien décorées. Café expresso et tarte au citron pas très locale pour la gourmandise.
Le Cambodge est dit-on le pays où il y a le plus d’ONG. Personnellement nous y avons vu des écoles, centres de santé, orphelinats, centres pour enfants aveugles ou sourds, Enfants du Mékong, Agir pour le Cambodge, et d’autres ONG cambodgiennes qui luttent contre la prostitution forcée d’enfants et de femmes. Nous avons même vu un médecin d’une ONG faire des consultations en ULM!
Mercredi 25 janvier. Phnom Penh
Les chants et la musique de la mosquée voisine, ceux des coqs et le stridulement des premières cigales ont eu raison de notre sommeil bien avant que notre réveil ne sonne à cinq heures.
Nous avalons rapidement un petit dej dans la cour de notre GH afin d’être fin prêts pour notre départ en voiture, direction l’embarcadère, programmé à six heures.
6h 05, 6h 10, 15, 20... Alors que nous étions prêts à partir avec un tuk-tuk que j’étais aller chercher, notre minibus arrive finalement à 6h 30. Il s’arrête encore au pied de trois hôtels pour d’autres touristes. Au dernier arrêt, cinq allemands et leur guide local se demandent, perplexes, comment ils vont pouvoir monter tous à bord. Finalement les deux plus corpulents ( c’est un euphémisme...) s’installent à côté du chauffeur et les trois autres sur les strapontins restés libres. Reste sur le trottoir le guide qui s’apprête à prendre une moto-taxi; mais finalement les occupants de la banquette arrière lui proposent de les rejoindre. La fenêtre s’ouvre, le temps que le guide se faufile dans le véhicule; no problem.
Sans doute en retard sur son horaire, le chauffeur avale les kilomètres jusqu’au débarcadère à grande vitesse, avec force coups de klaxon pour contraindre vélos et motos à se ranger devant notre passage.
Une piste cabossée, défoncée a remplacé la route. De chaque côté, d’infâmes cabanes ou vivent dans une crasse immonde des familles de pêcheurs. Plus nous approchons, plus l’odeur devient insoutenable : le poisson est entassé à même le sol dans des caisses en bois, prêt à être chargé dans des pick-up. Quelques caisses seulement sont recouvertes de glace.
Au milieu de ce fatras, et assaillis par des femmes qui vendent de la “Vache qui rit” et du pain, nous nous faufilons jusqu’ à l’embarcadère. Une planche étroite y fait office de passerelle. Sitôt montés à bord du bateau déjà bondé, aussi bien à l’intérieur que sur le pont, nous comprenons vite qu’il nous faut renoncer à nos places numérotées (on avait même choisi le bon côté par rapport au soleil!!) et nous sommes bien contents de trouver deux sièges.
Mireille voyage au milieu d’un groupe de nantais avec qui elle sympathise. Je me contenterai de la proximité de hongrois qui ne parlent pas un mot d’anglais ni de français.
Traversée du lac Tonlé sans grand intérêt : rien à voir, on se croirait en pleine mer, sans les vagues. Puis nous rejoignons le fleuve pendant trois heures. Nous serons finalement déçus de ce voyage assez cher. Mieux aurait-il valu prendre un bus VIP.
A l’arrivée à Phnom Penh, nous sommes happés par la foule des chauffeurs de taxis et de tuk-tuk qui se ruent sur nous malgré la présence des policiers, matraque à la main. Rapide négociation sur le prix (2$) du tuk-tuk et nous voilà en route.
La GH, le Cafe Freedom and Lodge (Réf GR) est au bord du grand lac au nord de la ville, le Boeng kak. On y accède par une ruelle en terre battue bordée d’agences de voyage, de cafés Internet et de petits restos. Nous sommes dans le quartier favori des routards.
En fait notre GH est un ponton flottant aménagé pour moitié en terrasse couverte pour y prendre un verre, et pour l’autre moitié de huit chambres aux parois en bois. Grand lit avec moustiquaire. Matelas usé, salle de bains avec eau froide. Clientèle de routards très amateurs de “cigarettes” très fortes... Le patron est écossais, très maigre, speed et très bavard.
Le soir, dîner sympa avec deux français, Patrick et Michèle en voyage pour deux mois.
Jeudi 26 janvier. Phnom Penh
Nous inaugurons un nouveau moyen de transport, très prisé à Phnom Penh, le moto-taxi. Nous voilà donc sur cette moto, serrés l’un contre l’autre et derrière notre chauffeur. Dans la circulation assez dense de la capitale, voyager ainsi est plutôt rapide. Bien sûr, nous aurons quelques frayeurs, notamment quand il s’agira de tourner à gauche à un carrefour.
La méthode cambodgienne est assez originale. Il faut couper la route à gauche le plus tôt possible, sans se soucier du flot de véhicules qui vous arrivent dessus et qui doivent vous éviter. Une fois franchi ce premier obstacle, vous êtes avec de la chance dans la bonne voie de la bonne rue; ou alors dans la bonne rue mais sur la chaussée inverse. N’hésitez pas, roulez à contresens jusqu’à ce qu’ un creux dans le trafic ne vous permette de vous rabattre dans la bonne file. C’est tout simple!
Notre première visite est consacrée au S 21, ou Tuol Sleng, véritable antichambre de la mort installée par les Khmers Rouges dans un ancien lycée.
Ici, 15 000 prisonniers ont été photographiés, fichés, torturés, et pendus sur place ou bien envoyés dans d’autres camps pour y être exterminés.
Visite terrifiante à travers les salles de cours transformées pour les interrogatoires ou en cellules, le mémorial avec des photos de détenus arrêtés en famille avec leurs enfants ainsi que celles de leurs geôliers et de leur chef Douch. On reste sans voix.
A la sortie, quelques mendiants dont un homme au visage complètement brûlé se mêlent aux tuk-tuks et aux motos pour réclamer une aumône.
Pour ceux qui veulent en savoir plus sur ce sujet, Internet et notamment Wikipédia sont de bonnes sources. Je recommande encore une fois la lecture du livre de François Bizot, le Portail.
La visite du musée national, installé dans un magnifique bâtiment cernant un jardin fleuri et construit par des français dans le respect de l’architecture khmère nous offre un réconfort bien mérité après cette première visite : même si on perçoit le peu de moyens dont dispose ce musée, on est réellement subjugué par la beauté des trésors exposés.
Déjeuner juste à côté du musée dans un resto d’une école hôtelière “Friends” fondée par une ONG locale, Mith Samlanh qui s’adresse aux jeunes qui sortent de la rue. Ici le style est délibérément occidental, la déco jaune et bleue branchée. Les jeunes serveurs portent un jean avec un polo aux couleurs de leur école. Ils ont l’air joyeux et font leur travail dans la bonne humeur. Nous y mangeons entre autre une excellente salade de papaye.
Vendredi 27 janvier. Phnom Penh
Deux soirées très bruyantes dans notre GH ont raison de notre patience! Nous déménageons sans regret pour le New Lodge GH dans la même rue. Nous choisissons un petit bungalow en dur, éloigné des terrasses, qui nous coûtera 5$.
Le patron de la GH, très dynamique, nous emmène en tuk-tuk au marché russe à l’autre bout de la ville.
On y trouve tout ce qu’on veut, depuis les produits frais en grands nombres jusqu’aux bijoux en or, aux statues en pierre, en passant par les vêtements, les ustensiles de cuisine, les jouets, les DVD, etc. ...
Demain commence le Nouvel An chinois et les étals vendant des guirlandes rouge et or font le plein de clients. On y vend aussi beaucoup d’arbustes qui seront décorés dans les maisons comme nos “sapins de Noël”.
Grande ballade à pied dans le centre de la capitale. On aime bien cette ville. L’ambiance y est sympa, avec beaucoup de verdure et l’architecture est assez plaisante. Ville visiblement assez jeune.
En nous promenant le soir, nous serons surpris d’apercevoir une mitraillette dans le coffre d’un 4 x 4 que son chauffeur avait laissé ouvert. Anecdotique ? Peut-être. Mais tous les chauffeurs de tuk-tuk nous ont recommandé de bien tenir en main nos sacs afin d’éviter les vols à l’arraché. Et beaucoup de villas, de commerces sont gardés en permanence par des vigiles. Reste qu’à aucun moment nous n’avons ressenti une quelconque insécurité. A notre égard, pas un geste ni un regard équivoques.
Samedi 28 janvier. Sihanoukville
Voyage en car climatisé pour Sihanoukville, au bord de la mer à 230 km au sud de la capitale. Le car mettra quatre heures sur une belle route pour atteindre sa destination. Arrêt à mi-parcours pour de détendre les jambes et se restaurer : les occidentaux jettent leur dévolu sur les ananas ou les mangues; les khmers préfèrent la noddle soup ou le riz gluant avec les légumes.
Sihanoukville, principale lieu de villégiature du pays est noire de monde ce week-end pour cause de Nouvel an chinois. Ici on fête le premier janvier, le nouvel An chinois et le Nouvel An cambodgien à la mi-avril. Un français qui vit ici nous raconte que les cambodgiens ont 60 jours fériés.
Notre Gh, Lovely GH ( réservée par l’intermédiaire du red Lodge) est située deux rues derrière la plage des orchidées. Nous y logeons dans une grande chambre avec fan, TV (on peut voir TV5), salle de bain carrelée pour 6$. On y mange assez bien (moins cher qu’à PP) et on y louera une moto pour 4$ par jour.
Dimanche 29 janvier. Sihanoukville
Avec la moto, nous longeons la plage des orchidées jusqu’à une petite colline où un hôtel propose de jolis bungalows en bois, sous les arbres et ouverts sur la mer. Puis nous choisissons au hasard une des nombreuses paillotes installées entre la route côtière et la plage. On peut y manger, y boire un verre, s’y prélasser sur des chaises longues à l’ombre d’un parasol.
Bien qu’elle soit tenue par un couple de français, le public est cambodgien à 99, 9%. Depuis le matin, les voitures, les motos, les pick-up, les minibus, les camions, bref tout ce qui peut rouler est rempli au maximum et afflue sur les plages. On y vient en famille, entre amis pour la journée du Nouvel An chinois. La plupart des gens ont amené le pique-nique dans d’énormes glacières et s’installent dans les restaurants qui proposent des “pool table”, grandes tables collectives pour les familles.
Un joyeux brouhaha s’élève de cette foule, à peine couvert par le bruit d’un jet ski qui tire mollement un grand canoë gonflable où ont pris place une dizaine de personnes harnachées de gilet de sauvetage orange et vert fluo.
La mer, très chaude et sans aucune vague accueille tout le monde. Mais ici les marchands de maillots de bain ne font pas recette : on se baigne tout habillé, en robe, en jean ou en pantalon, avec une chemise ou un T-shirt. Seuls les enfants en très bas âge sont nus ou en slip. Quelques ados osent le torse nu. Beaucoup, enfants ou adultes barbotent pendant des heures à quelques mètres du bord sur de grosses chambres à air.
Des photographes ambulants proposent aux familles d’immortaliser ce moment. Un autre marchand vend des animaux gonflables qu’il a accrochés sur son vélo. Des femmes portent sur la tête un grand plateau circulaire en émail rempli de beignets, de chips ou d’ananas. D’autres, sur un balancier traditionnel en bambou ont installé un petit barbecue pour y cuire des crabes et de grosses langoustines. D’autres enfin proposent des soins de manucure, de pédicure ou d’épilation. Le matériel tient dans un panier en plastique. Tout ce commerce se déroule dans la bonne humeur, sans aucune animosité quand on refuse poliment d’acheter.
Les enfants ne sont pas exemptés de travail. Sur des cintres en métal, ils ont accroché des colliers et des bracelets en coquillages. Une association expose sur la plage des dessins très colorés réalisés par eux sur des planchettes de bois. Les plus pauvres déambulent le long des plages, sac de jute sur le dos à la recherche des canettes en alu.
Comme sur toutes les plages, on y joue aussi au foot, on s’éclabousse, on se pousse dans l’eau. Les ados se promènent en petit groupe, les garçons entre eux, les filles de leur côté.
Le soir les touristes se retrouvent pour prendre un verre ou envoyer un mail dans les cafés-restos de la plage un peu plus chics.
Les cambodgiens fêteront le Nouvel An sur la plage ou dans de grands restos en ville et s’époumoneront tard dans la nuit à chanter des tubes sirupeux sur la musique du karaoké.
Lundi 30 janvier. Sihanoukville
Vers 7 h 30, deux jeunes moines bouddhistes, crâne rasé, vêtus de leur tenue safran et portant chacun une large ombrelle jaune s‘arrêtent à la porte de notre GH, comme ils venaient de le faire à la porte de la maison voisine. Dans les deux cas, ce sont les enfants qui amènent un petit sachet de nourriture pour leur aumône. Ils restent quelques instants à prier, accroupis devant les moines qui rapidement y mettent fin et les renvoient à leurs jeux.
Un tour en moto sur les autres plages nous conforte dans notre choix de la plage des orchidées. A notre goût, c’est la plus sympa, la plus animée, la plus vivante.
Sur la plage, les festivités continuent. Comme le Nouvel An est cette année un dimanche, le lundi est férié aussi. Et on dirait qu’il y a encore plus de monde sur la plage qu’hier. C’est une vraie fourmilière. Toujours les pétards que les enfants font claquer; toujours les karaokés et toujours les feux d’artifice.
Mardi 31 janvier. Sihanoukville
Les congés du Nouvel An continuent encore aujourd’hui au vu du flot incessant de véhicules qui arrivent encore sur la plage.
Ce matin, nous partons visiter la réserve naturelle de Ream à une vingtaine de km (réservé par notre GH pour 15$ par personne). Nos compagnons sont deux jeunes lituaniens, un américain, et deux canadiens vivant à Hong-kong et venus passer ici le Nouvel An. Après une demi-heure de voiture, nous arrivons déjà à l’entrée du parc. Le reste du trajet aura lieu en bateau, dans une grande barque à moteur qui longera pendant 90 minutes la foret de mangrove.
Étrange végétation que ces arbres, essentiellement des palétuviers qui plongent leurs racines aériennes dans l’eau. La densité est telle qu’il semble impossible d’y pénétrer.
Le chauffeur de voiture, également guide, donne quelques explications sur le Parc, beaucoup trop succinctes à notre goût. Nous croisons quelques pécheurs et rejoignons finalement la côte pour une halte sur une petite plage de sable blanc.
Notre chauffeur-guide est également cuisinier et mitonne sur un barbecue dans le sable des papillotes de barracuda. Un vrai régal pour qui peut oublier les étals de poissons sur le marché.
Belle ballade à pied dans la forêt tropicale. La moiteur intense, la chaleur extrême nous laisseront KO au moment de remonter dans le bateau.
La route du retour est encombrée par les nombreux véhicules qui quittent Sihanoukville ainsi que par les camions qui vont ou reviennent au port pour le transport des conteneurs. Nous croisons également une moto qui pulvérise le record de tout ce que nous avons vu : 4 enfants et deux adultes sur la moto!
Mercredi 1er et jeudi 2 février. Sihanoukville
Ce matin, la plage est presque déserte en comparaison des jours précédents, mis à part les touristes et quelques cambodgiens qui prolongent leur week-end.
Restent aussi hélas les ordures jetées par terre. On ne compte plus les sacs en plastique, les barquettes en polystyrène, les gobelets en carton qui jonchent le sol. Quelques rares restos de plage ont fait le ménage devant leur commerce. Il faut aussi préciser qu’il n’y a aucune poubelle sur la plage et que le ramassage des ordures est vraiment succinct. La propreté a un coût encore inaccessible pour le Cambodge. Et les marchands de sacs en plastique continuent d’y faire de bonnes affaires.
Sur la route de la plage, des affiches publicitaires rappellent que l’exploitation sexuelle des enfants et le “tourisme sexuel” sont des crimes. Trois ou quatre touristes croisés sur la plages n’en sont visiblement pas convaincus...
Ce soir, c’est la nouvelle lune et le minuscule croissant bien dessiné n’est pas à la même place que dans nos contrées.
En regardant des enfants jouer aux billes sur le sable, je m’amuse à comparer la façon dont ils propulsent la bille avec leurs doigts : rien à voir avec les gestes de nos cours de récréation! Tout comme la façon de compter sur les doigts est différente : ici pour montrer “1”, on ne met pas le pouce en l’air; au contraire, on le cache à l’intérieur des autres doigts et on tend l’index. De même, on ne se serre pas la main pour se saluer, mais on joint les mains au niveau du cœur. Pour appeler quelqu’un par un geste, la paume de la main est tournée vers le sol.
“Quand le bâtiment va, tout va”. Si ce proverbe s’applique au Cambodge, l’économie devrait y être prospère. Dans toutes les rues, surtout près de la mer, on construit ou on agrandit. Le tourisme est le nouvel eldorado, alors pour espérer une part du gâteau, on construit des GH et des restos.
Dernière ballade sur la plage, on croise les enfants vendeurs de colliers qui s’accordent une pause en plaisantant avec un jeune américain. Vont-ils à l’école ? Pas sûr. Certains ont les yeux pétillants d’intelligence, d’autres pleins de tristesse malgré leur très jeune âge. Où habitent-ils, que font leurs parents, autant de questions sans réponse.
Vendredi 3 février : Grosse galère à Phnom Penh
Voyage en car VIP pour la capitale. Seulement 3, 5$ par personne. Tuk-tuk jusqu’à notre GH le red Lodge réservé par téléphone.
Et après le déjeuner, catastrophe : Mireille n’a plus sa pochette avec le passeport, le billet d’avion, la carte Visa !
Bien sûr, on fouille dix fois dans le sac en question; on vérifie si par hasard, elle n’est pas dans un autre bagage. On téléphone à la GH de Sihanoukville pour qu’ils fouillent dans notre chambre. Rien. Il faut se rendre à l’évidence, on nous l’a volée. Pourtant, on ne l’a jamais quittée des yeux. ! Un vrai mystère. Et surtout une catastrophe, car nous devons prendre l’avion dimanche matin pour Bangkok et lundi soir pour Paris, avec des billets non échangeables et non modifiables. Nous sommes vendredi et il est 15 h.
Première destination, l’ambassade de France où nous sommes reçus immédiatement. La collaboratrice du consul nous explique les démarches à suivre : tout d’abord elle peut nous établir un laissez-passer provisoire, grâce à la photocopie du passeport que nous avons avec nous.
Elle aurait pu aussi nous faire un vrai passeport provisoire, si la Préfecture du Gard, émettrice du passeport avait répondu à temps à sa demande.
Nous partons donc à moto-taxi faire des photos d’identité. Muni des recommandations du consulat, nous expliquons que la proportion du visage dans la photo doit être au moins de 70 %. “OK, no problem”.
En attendant les photos, je téléphone à notre banque pour faire opposition à la carte Visa. J’explique qu’on est au Cambodge, qu’on nous a volé la carte, etc. Réponse : “OK, la carte est annulée; mais vous devez sans faute passer à l’agence lundi pour signer un formulaire”. Il vaut mieux en rire, rester calme et réexpliquer calmement qu’on est en Asie, qu’on ne sait pas quand on va pouvoir rentrer en France, et que le formulaire devra attendre.
Une demi-heure plus tard, les photos arrivent enfin : elles ne sont pas du tout cadrées comme on voulait. Compte tenu de l’heure, on décide de ne pas refaire les photos.
On fonce avec la moto chez Exotissimo, (http://www.exotissimo.com) une agence de voyage dirigée par une française, Karine. On lui explique le problème. Et sans tarder, elle envoie à Gulfair Bangkok la copie du billet d’avion perdu. Attente de la réponse; Mireille repart toute seule au consulat; moi, j’attends pour en savoir davantage. Gulfair répond qu’il faut l’accord de l’agence de Paris qui a émis le billet, l’accord de Gulfair à Bahreïn, qu’ on est vendredi et que la réponse arrivera lundi.
Je rejoins Mireille au consulat pour y apprendre qu’il nous faudra deux ou trois jours pour obtenir le visa de sortie des autorités cambodgiennes. Autrement dit, vous ne pouvez pas partir dimanche matin pour Bangkok.
J’explique à nouveau que nos billets ne sont ni modifiables ni échangeables et demande, faussement naïf si il n’y pas un moyen d’obtenir ce visa en dix minutes.
L’éclat de rire en guise de réponse attire heureusement l’attention du consul qui travaille dans le bureau voisin. Il écoute notre histoire et passe un coup de téléphone. “Vous avez peut-être de la chance; on doit me rappeler.” Deux minutes plus tard, son portable sonne : il a le sourire, c’est bon signe. Dimanche matin, à l’aéroport, nous devrons nous présenter de sa part au commandant Bouna, de la police des étrangers, qui nous délivrera le visa sur place. Et nous avons son numéro de portable, au cas où. De ce côté ça avance.
En une heure de temps et deux appels téléphoniques en France, nous recevons le code qui nous permet de retirer de l’argent chez Western Union. Il est 21 h mais au Naga world hôtel, le guichet de Western Union est ouvert 7 jours sur 7, 24 h/24. Petite anecdote, Western Union est installée dans la salle du casino de l’hôtel, au milieu des machines à sous. L’employé qui nous y a reçu voulait à tout prix nous offrir à manger ou à boire et surtout nous faire jouer! Le plus heureux a été le chauffeur de moto-taxi qui est reparti avec les deux canettes de coca offert par le casino.
Samedi 4 février. Attente à Phnom Penh
Retour chez Exotissimo pour n’y rien apprendre de neuf. Nous devrons patienter jusque lundi.
Retour au consulat . On paye le laissez-passer 28$. On demande les coordonnés du consulat à Bangkok, car avec ce laissez-passer, nous ne pourrons pas sortir de l’aéroport à Bangkok et devrons attendre 36 heures dans la salle de transit. Joyeuse perspective.
Après-midi et soirée longues : on essaye de penser à autre chose, de parler d’autre chose. Dernière belle ballade au centre-ville, le long des quais. Et dernier repas, on l’espère au Cambodge.
Dimanche 5 février. Bangkok
6 heures 30: Arrivée à l’aéroport où nous croisons le fameux commandant Bouna au pied d’un escalator. Dans un charabia anglais encore plus mauvais que d’habitude, je lui explique noter situation, le consul, le visa. A notre grand soulagement, il est effectivement au courant et nous demande d’aller enregistrer nos bagages avant de le rejoindre.
Encore une petite négociation à l’enregistrement du vol Airasia pour Bangkok, car le laissez-passer est au nom de jeune fille de Mireille et le billet électronique à notre nom marital. On exhibe encore une fois la photocopie du passeport, on se recommande du commandant Bouna et ça passe.
Le commandant Bouna qui nous attend bien au contrôle de police donne les instructions nécessaires pour le visa, nous fait payer 30$ avec un reçu et nous voilà prêts à décoller pour Bangkok. On n’est pas au bout de nos peines mais on a franchi une étape.
Arrivés à Bangkok, on décide de tenter une sortie avec le fameux laissez-passer. J’explique au policier notre petite mésaventure. Il sort un formulaire, y met trois coups de tampon et nous voilà, contre toute attente, sortis de l’aéroport. Incroyable!
Nous prenons le bus pour rejoindre notre hôtel le Manhattan sur Sukhumvit, réservé par Internet. Le plus bel hôtel de notre voyage, avec piscine, buffet petit dej, eau chaude, vraie salle de bains, confort à l’occidental.
Après-midi au MBK, l ‘immense marché de Bangkok ouvert le week-end. On ne sait plus où donner de la tête au milieu de ces 15 000 échoppes. Trop grand pour nous, ou alors, il faudrait des indications.
De retour à l'hôtel on profite un peu de la piscine pour se reposer.
Lundi 7 février. Décollage de Bangkok
Dernière épreuve à affronter : GULFAIR pour le billet Bangkok-Paris perdu. Nous y sommes accueillis par une femme pas très aimable. On lui montre les mails envoyés par Karine depuis Phnom Penh, on donne le nom de M. Tin qui lui avait répondu et finalement tout se règle en quelques minutes, le temps de remplir un formulaire de perte, de payer 30 $ pour les frais de dossier et d’éditer à nouveau le fameux billet. Notre départ ce soir à 18 h se précise.
Dernière formalité : on décide d’aller au consulat de France pour faire ajouter le nom marital sur le laissez-passer afin d’éviter le même problème qu’à Phnom Penh. Deux heures d’attente . Et une ligne manuscrite avec un tampon officiel. Ce coup-ci, c’est certain, on décolle ce soir pour Paris.
Après trois jours de silence radio, on envoie un mail général pour raconter nos péripéties. Dernier repas thaïlandais. Taxi pour l’aéroport. Enregistrement des bagages, Taxe de 500 bahts, enfin la routine.
Conclusion sur le Cambodge :
on a bien sûr beaucoup aimé Siem Reap pour les temples d’Angkor. Pour qui aime l’histoire et les vieilles pierres, y passer trois jours est un minimum. Mais il faut savoir que ces trois jours coûtent assez cher, quand on ajoute le pass, le guide, et les autres frais habituels.
On a bien aimé la capitale pour son ambiance de grande ville d’Asie pas trop stressée. Et pas polluée comme Bangkok. On voulait terminer notre séjour au bord de la mer : d’où le choix de Sihanoukville assez sympa, surtout avec le Nouvel an chinois.
Bien sûr nos trois derniers jours ont été assez galère. Mais nous avons eu beaucoup de chance de rencontrer plusieurs personnes qui se sont “décarcassées” pour nous. Encore un grand merci à M. Martial, consul de France à Phnom Penh et à sa collaboratrice, à Karine de Exotissimo, au commandant Bouna et au policier de Bangkok qui ne s’est pas posé de questions à propos de notre laissez-passer.
Et bien sûr merci à VoyageForum qui conseille de photocopier ses papiers, de les mettre en sécurité sur Internet, ainsi qu’ à tous ceux qui nous donné de bons conseils pour notre voyage.
Pub : Pour en savoir plus sur le bruit au Cambodge lire l’excellent article publié dans Gavroche : http://www.gavroche-thailande.com/ailleurs.php?pays=cambodge&sujet=18
Pour ceux qui auraient du mal à suivre mes explications sur la circulation, voici un article très détaillé sur la question : http://www.gavroche-thailande.com/ailleurs.php?pays=cambodge&sujet=4
La partie Laos du voyage est là : http://voyageforum.com/v.f?post=462746
Budget et préparatifs : Vol Paksé-Siem Reap préacheté par Internet sur LaoAirlines avant notre départ (86 $). Visa Cambodge payé 20$ à l’arrivée à Siem Reap; Vol Phnom Penh-Bangkok acheté 50 € sur le site Internet de Airasia. Retour Paris : vol GULFAIR Bangkok -Paris (avec une escale à Bahrein) acheté 620 € sur le net en novembre 2005 chez Ebooker. A la même époque un vol direct sur la Thaï coûtait 900 €..
Argent : On est parti avec des dollars et des travellers en dollars, plus une carte VISA. Change sur place d’environ 4 000 riels pour 1 dollar. (Pour des raisons de commodité j’indiquerai mes prix en dollars).
En fait, les riels ne servent pas à grand chose et le change dans la monnaie locale est inutile, voire désavantageux; ici le dollar est roi et les riels servent souvent de petite monnaie pour les sommes inférieures à un dollar.
Hors budget avion, hors visa, et hors “galère” de fin de voyage, nous avons dépensé sur place 850 $ pour deux personnes pendant 18 jours, y compris les cadeaux.
Guide :
On est partis avec le Guide du Routard 2006/2007. En général les infos sont bonnes, mais très succintes. On aurait dû avoir en plus le Lonely Planet, plus complet.
Santé :
On avait fait le choix, mais ce n’est pas un conseil, de ne pas prendre de traitement anti-palu. En presque trois semaines au Cambodge, on n’a jamais vu beaucoup de moustiques. Question grippe aviaire, il est impossible d’éviter les volailles vivantes : elles sont partout en liberté dans les rues, en quantité impressionante. On s’y est très bien habitués.
Téléphoner en France : Nous avons beaucoup utilisé Internet sur place. On peut aussi téléphoner en France dans les cyber cafés, à des prix dérisoires. Certains touristes avaient leur téléphone portable au Cambodge. On peut aussi utiliser la carte FranceTélécom au Cambodge.
Journal :
Vendredi 20. Arrivée au Cambodge
Décollage de Paksé au Laos à 7 h 40. 50 minutes plus tard, nous sommes déjà au Cambodge, à Siem Reap. Les formalités de visa sont aussi simples qu’au Laos. Nous prenons un taxi avec un américain désargenté qui se joint à nous pour partager les frais (5$ pour aller en ville).
Sur notre route, nous verrons de très beaux hôtels. Nous avions choisi et réservé par mail le Red Lodge (Réf. GR). Il est situé près du vieux marché, mais légèrement en retrait, ce qui sera beaucoup moins bruyant. C’est une grande bâtisse d’un étage, type maison bourgeoise, avec un petit patio sur le côté pour y prendre le petit dej. Nous choisirons finalement une chambre avec air conditionné au premier étage (12 $ avec petit dej).
On change nos dollars en riels dans une banque (3 9 00 riels pour un dollar). On trouvera mieux par la suite. Premier repas près du marché.
D’emblée, ce qui frappe, c’est la circulation assez dense et plutôt anarchique. Beaucoup de deux roues, des voitures, et des tuk-tuks. Autour du marché, beaucoup de cafés-internet, d’agences de voyage, de bars et restos pour touristes.
Nous y achetons le fameux livre de Maurice Glaize sur Angkor (5$) ainsi que “Le portail” de François Bizot sur le génocide des khmers rouges. Ces deux livres sont en fait des photocopies. Avec toutes les pages!! Jusqu’ où va se nicher l’univers du “faux”.
Notre chauffeur-guide Meas (connu sur le forum ) nous attend comme convenu à notre hôtel. Nous discutons avec lui de notre programme pour trois jours. Et sans plus tarder nous partons avec son tuk-tuk pour notre première visite.
Temple de WATBO. Magnifiques peintures murales que nous découvrons quand le moine ouvre les volets du sanctuaire. Temple de ATVEA : Deux ados qui vivent chez les moines se proposent de nous guider dans ce temple. L’un des deux avait commencé à étudier le français, mais il a dû arrêter car il ne pouvait plus payer 5$ par mois.
Musée d’une fondation pour l’enfance crée par l’ONG Krousar Thmey, (sur la route des temples côté droit après l’hôpital Jayarvamanmi). Cette fondation scolarise des enfants des rues, des orphelins, des enfants sourds, et leur assure une formation professionnelle. Présentation très didactique du Cambodge dans ce musée, En une heure de visite, on a un aperçu du pays que l’on visite, de ses ressources, de ses capacités, de ses difficultés. Idem sur leur site Internet (http://www.myfriend.org/krousar-thmey/cambodge.htm).
Achat des pass pour trois jours de visite des temples (40$ + une photo). Attention, ils sont en vente à partir de 17 heures seulement pour le lendemain. Par contre, on peut les utiliser dès le jour même (on gagne une soirée).
Et première visite d’Angkor What.
Les qualificatifs vont me manquer, mes commentaires pouvant être vite redondants, voire inutiles, je m’abstiendrai donc à propos des temples. Et je ne peux que recommander encore un fois la lecture sur place du livre de Maurice Glaize. Les descriptions des temples sont très détaillées et fort intéressantes.
Première soirée à Siem Reap. Dans les rues, on croise beaucoup de personnes estropiées, amputées des jambes et parfois des bras ou des mains à cause des mines anti-personnelles. Beaucoup d’enfants des rues errent pieds nus, certains “travaillent” à ramasser les canettes de coca qu’ils iront revendre pour une poignée de riz. On savait tout cela, mais le voir est encore plus terrible.
Le plus terrible est sans doute de voir deux mondes, deux planètes se croiser sur le même trottoir et s’ignorer. Les mendiants, les enfants des rues sont comme transparents; ils paraissent invisibles aux yeux de beaucoup de touristes ( un peu comme les SDF chez nous ?).
Samedi 21 janvier. Angkor
Journée avec Meas pour visiter les temples. Meas est chauffeur de tuk-tuk et parle français ( ainsi que l’anglais et le russe). En écoutant travailler les guides et en lisant, il a appris les bases sur chaque temple. Ensuite nous lirons les détails sur place avec le livre de Glaize. Dans cette journée, nous aurons visité :PRASAT KRAVAN, BANMEY KDEY, TA PHROM TA KEO, THOMMANON, BAYON, BATHUON, le Palais Royal, la Terrasse des éléphants.
Le midi, nous mangeons dans une petite échoppe en face d’un temple. Nous y goûtons une spécialité khmère : l ’amok. C’est du poisson coupé menu, cuit dans un wok avec un légume vert qui a de très grandes feuilles un peu comme les épinards, le tout arrosé de lait concentré sucré et de lait de coco. Délicieux.
Mireille profite une fois de plus de la proximité immédiate de la cuisine pour prendre une leçon avec la patronne qui se plie volontiers à sa demande.
Après le repas, Meas nous racontera très pudiquement que son père qui était médecin et sa mère sage-femme ont été tués par les Khmers rouges. Pour échapper au même sort, il a dû déménager dans une autre ville. Et raconter qu’il était orphelin, qu’il n’avait jamais connu ses parents et qu’il était obligé de vivre chez les moines car sans aucune ressource. En se faisant passer pour illettré - quand les Khmers rouges l’ont “testé”, il a saisi le stylo de la main gauche pour rendre son geste plus maladroit - il a pu sauver sa peau!
Le soir ballade dans le vieux marché. Manque de chance pour nous, les rues sont complètement défoncées pour cause de gros travaux. Dans de profondes et larges tranchées parfois nauséabondes, des hommes, des femmes aussi travaillent à installer de grosses canalisations. Quelques uns sont les pieds nus.
Dimanche 22 janvier. Angkor
Encore une journée à visiter d’autres temples avec notre guide. Cette façon de visiter nous convient parfaitement : nous restons dans les temples le temps que nous voulons, nous nous déplaçons sur les sites sans chercher notre chemin et la compagnie de Meas, toujours très rieur est très agréable. Nous profitons des pause-repas pour discuter avec lui de la vie actuelle au Cambodge.
Nous verrons aussi des touristes visiter les temples à vélo, ou sur des vélos électriques loués sur le site. D’autres encore avec des moto-taxis.
Temples visités ; PHNOM BAKHENG, BAKSEI CHAM KRONG, PREAH KHAN, NEAK PEAN, MEBON ORIENTAL, TA SUM;
Ballade du soir dans les rues à restos et bars pour touristes : une de ces rues (“rue de la soif”) est interdite le soir à la circulation; à chaque extrémité un policier y interdit l’entrée aux tuk-tuks, enfants des rues et aux mendiants. On n’est pas loin de la “réserve”, ou du ghetto pour touristes hyper protégés! Malaise....
Ici, la rue, c’est avant tout le bruit. Et surtout celui des motos et des tuk-tuks pétaradants. C’est le bruit principal de la rue sur lequel s’accordent les autres, celui des voitures, des camions et de quelques klaxons. Quand on marche à pied, il faut ajouter à cette musique de fond assez forte les appels de chauffeurs de tuk-tuks “hello sir, tuk-tuk ?”, hello papa, tuk-tuk ?”, sans oublier les voix des jeunes filles qui accrochent le client à l’entrée des restos “Good food here, very cheap”.
Lundi 23 janvier. Angkor
Journée grand circuit avec Meas. Comme le ciel est couvert de nuages et que nous essuyons même quelques gouttes, la température a chuté d’au moins dix degrés, ce qui n’est pas plus mal pour la longue journée de tuk-tuk qui nous attend (Meas propose aussi ce circuit en voiture).
Avant de prendre la route, nous nous arrêtons à une échoppe qui vend des billets de bateau. Grâce à Meas, nous payons 22$ pour la traversée Siem Reap-Ventiane avec transfert depuis l’hôtel au lieu des 23 $ proposés par notre GH.
Arrêt ensuite à une “cabine téléphonique” : c’est en fait quelqu’un qui fait payer l’utilisation de son portable. Et en moins de temps qu’il ne faut pour le dire, notre chambre à Phnom Penh est réservée.
Visite des temples de PRE RUP, BATEAY SREI, BANTEY SAMRE, GROUPE DES RULOS.
Les déplacements pour les temples sont assez propices pour observer la campagne, l’architecture des villages avec les maisons sur pilotis, les plus pauvres en palmes tressées, d’autres en bois.
Comme nous sommes en janvier, nous ne verrons presque jamais le vert si tendre et si particulier des rizières. Au contraire, les parcelles ne sont que champs de paille coupée et très seiche où viennent paître les buffles et les vaches en général assez maigres.
Dans les villages, toujours beaucoup de volailles en liberté ainsi que des petits chiens qui font l’adoration des enfants. La végétation est vraiment luxuriante : beaucoup de cocotiers, des manguiers en fleurs (dans un mois ce sera la pleine saison), des papayers, des arbres à noix de cajou, des jujubiers, des longaniers et bien d’autres arbres que nous ne saurons pas identifier.
On verra aussi la récolte des fruits de certains palmiers, leur pressage pour en obtenir un jus, la cuisson de ce jus qui donnera le fameux sucre de palme.
Sur les routes, les petites motos sont toujours les plus nombreuses. Elles sont toutes japonaises et valent ici entre 1 100$ et 1 300$. Elles sont très robustes puisqu’elles peuvent transporter jusque trois adultes qui se serrent sur la longue selle. Ou bien une famille avec deux enfants : un enfant assis devant le papa les mains sur le guidon, un autre enfant entre le papa et la maman. Sans oublier la variante papa devant, maman derrière assise en amazone avec bébé dans les bras.
Les motos servent aussi à transporter des marchandises. Nous en croiserons une qui transportait au moins vingt canars accrochés par les pattes à des morceaux de bambous fixés sur la selle. Et une autre avec deux cochons vivants, le dos attaché en travers de la moto, les pattes en l’air.
Et quand on ajoute une remorque derrière la moto, l’éventail des marchandises, leur volume transporté s’en trouve décuplé.
L’essence, très chère dans les stations service (presque 1$ le litre) est vendue aussi par des revendeurs d’essence de contrebande venant de Thaïlande; sous un abri de fortune, s’entassent au bord de la route des bouteilles en plastique ou en verre remplies d’essence.
Nous faisons nos adieux à Meas et le remercions pour ces trois jours passés avec lui.
Publicité gratuite : Meas THOEUN measthoeun@yahoo.com Tél. : 855 16 862 117
Mardi 24 janvier. Journée tranquille à Siem Reap
Petite ballade à vélo empruntés à la GH dans les rues animées de notre quartier.
Ici beaucoup d’activités sont effectuées dehors. Les maisons construites en retrait de la rue possèdent un jardin ou une courette. Et cet espace sert souvent de cuisine, de salle à manger; on y accroche le hamac pour la sieste. On y fait la lessive, on y lave les enfants dans une cuvette. Une table en bois, quelques chaises en plastique, et voilà un salon pour causer, bavarder avec ses voisins.
Idem pour les petits commerçants qui utilisent le “trottoir” davant leur échoppe : selon la nature du commerce, on y cuisine, on répare les motos, on les lave à grand jet d’eau, on y coupe les cheveux, on y manucure, on y pédicure...
Apparemment l’intérieur des maisons semble réservé au sommeil et à la nuit.
Le premier élément de confort, après l’électricité est bien sûr la télé, captée par des antennes râteau hissées en haut d’un immense bambou.
L’eau courante est plus rare, ou sous la forme d’une pompe à main dans le jardin. Sinon, il faut aller la chercher. La cuisine se fait souvent au feu de bois ou au charbon et l’on voit souvent des paysans ou leurs enfants partir chercher à vélo le précieux fagot. En ville à Siem Reap nous verrons aussi quelques dépôts de bouteilles de gaz.
L’assainissement et le traitement des ordures ménagères sont assurément deux problèmes énormes qui restent entiers. Certes en ville, nous croiserons plusieurs fois des hommes et des femmes juchés sur d’énormes camion-bennes malodorants; le visage protégé par un large foulard ils y entassent les sacs d’ordures que leur lancent leurs collègues depuis le trottoir.
A la campagne, et aussi en ville les habitants font aussi brûler les ordures sur le trottoir. Tous ces efforts réels sont encore très loin d’empêcher les décharges sauvages, les tas d’ordures dans les fossés, les égouts à ciel ouvert et les millions de sacs plastique sur les routes ou dans les rivières.
Dès qu’ils travaillent les jeunes veulent acheter un téléphone portable ou une moto. Ils sont nombreux dans les cafés Internet à “chatter”. Et si l’école est en théorie obligatoire et gratuite, beaucoup d’enfants ne sont pas scolarisés.
Déjeuner au “Sala Baï” (Réf. GR), resto d’application d’une école hôtelière gratuite et destinée à des jeunes défavorisés. Cette école a été créée par l’ONG française “Agir pour le Cambodge”. L’école sélectionne sur dossier et sur entretien une centaine d’élèves de plus de 17 ans, dont 70% de filles, sur 500 candidats. Pendant 10 mois dont pratiquement la moitié en stages d’entreprises, ces jeunes vont apprendre les métiers de la cuisine et de l’hôtellerie, avec leurs profs cambodgiens et deux français expatriés. Ils trouveront du travail à la sortie de l’école.
La salle de resto est joliment décorée et nous avons été servis par des élèves, sous l’oeil vigilant mais pas toujours sympathique d’un professeur. Le repas y est excellent : poisson vapeur et porc sauté aux légumes, servi dans de belles assiettes bien décorées. Café expresso et tarte au citron pas très locale pour la gourmandise.
Le Cambodge est dit-on le pays où il y a le plus d’ONG. Personnellement nous y avons vu des écoles, centres de santé, orphelinats, centres pour enfants aveugles ou sourds, Enfants du Mékong, Agir pour le Cambodge, et d’autres ONG cambodgiennes qui luttent contre la prostitution forcée d’enfants et de femmes. Nous avons même vu un médecin d’une ONG faire des consultations en ULM!
Mercredi 25 janvier. Phnom Penh
Les chants et la musique de la mosquée voisine, ceux des coqs et le stridulement des premières cigales ont eu raison de notre sommeil bien avant que notre réveil ne sonne à cinq heures.
Nous avalons rapidement un petit dej dans la cour de notre GH afin d’être fin prêts pour notre départ en voiture, direction l’embarcadère, programmé à six heures.
6h 05, 6h 10, 15, 20... Alors que nous étions prêts à partir avec un tuk-tuk que j’étais aller chercher, notre minibus arrive finalement à 6h 30. Il s’arrête encore au pied de trois hôtels pour d’autres touristes. Au dernier arrêt, cinq allemands et leur guide local se demandent, perplexes, comment ils vont pouvoir monter tous à bord. Finalement les deux plus corpulents ( c’est un euphémisme...) s’installent à côté du chauffeur et les trois autres sur les strapontins restés libres. Reste sur le trottoir le guide qui s’apprête à prendre une moto-taxi; mais finalement les occupants de la banquette arrière lui proposent de les rejoindre. La fenêtre s’ouvre, le temps que le guide se faufile dans le véhicule; no problem.
Sans doute en retard sur son horaire, le chauffeur avale les kilomètres jusqu’au débarcadère à grande vitesse, avec force coups de klaxon pour contraindre vélos et motos à se ranger devant notre passage.
Une piste cabossée, défoncée a remplacé la route. De chaque côté, d’infâmes cabanes ou vivent dans une crasse immonde des familles de pêcheurs. Plus nous approchons, plus l’odeur devient insoutenable : le poisson est entassé à même le sol dans des caisses en bois, prêt à être chargé dans des pick-up. Quelques caisses seulement sont recouvertes de glace.
Au milieu de ce fatras, et assaillis par des femmes qui vendent de la “Vache qui rit” et du pain, nous nous faufilons jusqu’ à l’embarcadère. Une planche étroite y fait office de passerelle. Sitôt montés à bord du bateau déjà bondé, aussi bien à l’intérieur que sur le pont, nous comprenons vite qu’il nous faut renoncer à nos places numérotées (on avait même choisi le bon côté par rapport au soleil!!) et nous sommes bien contents de trouver deux sièges.
Mireille voyage au milieu d’un groupe de nantais avec qui elle sympathise. Je me contenterai de la proximité de hongrois qui ne parlent pas un mot d’anglais ni de français.
Traversée du lac Tonlé sans grand intérêt : rien à voir, on se croirait en pleine mer, sans les vagues. Puis nous rejoignons le fleuve pendant trois heures. Nous serons finalement déçus de ce voyage assez cher. Mieux aurait-il valu prendre un bus VIP.
A l’arrivée à Phnom Penh, nous sommes happés par la foule des chauffeurs de taxis et de tuk-tuk qui se ruent sur nous malgré la présence des policiers, matraque à la main. Rapide négociation sur le prix (2$) du tuk-tuk et nous voilà en route.
La GH, le Cafe Freedom and Lodge (Réf GR) est au bord du grand lac au nord de la ville, le Boeng kak. On y accède par une ruelle en terre battue bordée d’agences de voyage, de cafés Internet et de petits restos. Nous sommes dans le quartier favori des routards.
En fait notre GH est un ponton flottant aménagé pour moitié en terrasse couverte pour y prendre un verre, et pour l’autre moitié de huit chambres aux parois en bois. Grand lit avec moustiquaire. Matelas usé, salle de bains avec eau froide. Clientèle de routards très amateurs de “cigarettes” très fortes... Le patron est écossais, très maigre, speed et très bavard.
Le soir, dîner sympa avec deux français, Patrick et Michèle en voyage pour deux mois.
Jeudi 26 janvier. Phnom Penh
Nous inaugurons un nouveau moyen de transport, très prisé à Phnom Penh, le moto-taxi. Nous voilà donc sur cette moto, serrés l’un contre l’autre et derrière notre chauffeur. Dans la circulation assez dense de la capitale, voyager ainsi est plutôt rapide. Bien sûr, nous aurons quelques frayeurs, notamment quand il s’agira de tourner à gauche à un carrefour.
La méthode cambodgienne est assez originale. Il faut couper la route à gauche le plus tôt possible, sans se soucier du flot de véhicules qui vous arrivent dessus et qui doivent vous éviter. Une fois franchi ce premier obstacle, vous êtes avec de la chance dans la bonne voie de la bonne rue; ou alors dans la bonne rue mais sur la chaussée inverse. N’hésitez pas, roulez à contresens jusqu’à ce qu’ un creux dans le trafic ne vous permette de vous rabattre dans la bonne file. C’est tout simple!
Notre première visite est consacrée au S 21, ou Tuol Sleng, véritable antichambre de la mort installée par les Khmers Rouges dans un ancien lycée.
Ici, 15 000 prisonniers ont été photographiés, fichés, torturés, et pendus sur place ou bien envoyés dans d’autres camps pour y être exterminés.
Visite terrifiante à travers les salles de cours transformées pour les interrogatoires ou en cellules, le mémorial avec des photos de détenus arrêtés en famille avec leurs enfants ainsi que celles de leurs geôliers et de leur chef Douch. On reste sans voix.
A la sortie, quelques mendiants dont un homme au visage complètement brûlé se mêlent aux tuk-tuks et aux motos pour réclamer une aumône.
Pour ceux qui veulent en savoir plus sur ce sujet, Internet et notamment Wikipédia sont de bonnes sources. Je recommande encore une fois la lecture du livre de François Bizot, le Portail.
La visite du musée national, installé dans un magnifique bâtiment cernant un jardin fleuri et construit par des français dans le respect de l’architecture khmère nous offre un réconfort bien mérité après cette première visite : même si on perçoit le peu de moyens dont dispose ce musée, on est réellement subjugué par la beauté des trésors exposés.
Déjeuner juste à côté du musée dans un resto d’une école hôtelière “Friends” fondée par une ONG locale, Mith Samlanh qui s’adresse aux jeunes qui sortent de la rue. Ici le style est délibérément occidental, la déco jaune et bleue branchée. Les jeunes serveurs portent un jean avec un polo aux couleurs de leur école. Ils ont l’air joyeux et font leur travail dans la bonne humeur. Nous y mangeons entre autre une excellente salade de papaye.
Vendredi 27 janvier. Phnom Penh
Deux soirées très bruyantes dans notre GH ont raison de notre patience! Nous déménageons sans regret pour le New Lodge GH dans la même rue. Nous choisissons un petit bungalow en dur, éloigné des terrasses, qui nous coûtera 5$.
Le patron de la GH, très dynamique, nous emmène en tuk-tuk au marché russe à l’autre bout de la ville.
On y trouve tout ce qu’on veut, depuis les produits frais en grands nombres jusqu’aux bijoux en or, aux statues en pierre, en passant par les vêtements, les ustensiles de cuisine, les jouets, les DVD, etc. ...
Demain commence le Nouvel An chinois et les étals vendant des guirlandes rouge et or font le plein de clients. On y vend aussi beaucoup d’arbustes qui seront décorés dans les maisons comme nos “sapins de Noël”.
Grande ballade à pied dans le centre de la capitale. On aime bien cette ville. L’ambiance y est sympa, avec beaucoup de verdure et l’architecture est assez plaisante. Ville visiblement assez jeune.
En nous promenant le soir, nous serons surpris d’apercevoir une mitraillette dans le coffre d’un 4 x 4 que son chauffeur avait laissé ouvert. Anecdotique ? Peut-être. Mais tous les chauffeurs de tuk-tuk nous ont recommandé de bien tenir en main nos sacs afin d’éviter les vols à l’arraché. Et beaucoup de villas, de commerces sont gardés en permanence par des vigiles. Reste qu’à aucun moment nous n’avons ressenti une quelconque insécurité. A notre égard, pas un geste ni un regard équivoques.
Samedi 28 janvier. Sihanoukville
Voyage en car climatisé pour Sihanoukville, au bord de la mer à 230 km au sud de la capitale. Le car mettra quatre heures sur une belle route pour atteindre sa destination. Arrêt à mi-parcours pour de détendre les jambes et se restaurer : les occidentaux jettent leur dévolu sur les ananas ou les mangues; les khmers préfèrent la noddle soup ou le riz gluant avec les légumes.
Sihanoukville, principale lieu de villégiature du pays est noire de monde ce week-end pour cause de Nouvel an chinois. Ici on fête le premier janvier, le nouvel An chinois et le Nouvel An cambodgien à la mi-avril. Un français qui vit ici nous raconte que les cambodgiens ont 60 jours fériés.
Notre Gh, Lovely GH ( réservée par l’intermédiaire du red Lodge) est située deux rues derrière la plage des orchidées. Nous y logeons dans une grande chambre avec fan, TV (on peut voir TV5), salle de bain carrelée pour 6$. On y mange assez bien (moins cher qu’à PP) et on y louera une moto pour 4$ par jour.
Dimanche 29 janvier. Sihanoukville
Avec la moto, nous longeons la plage des orchidées jusqu’à une petite colline où un hôtel propose de jolis bungalows en bois, sous les arbres et ouverts sur la mer. Puis nous choisissons au hasard une des nombreuses paillotes installées entre la route côtière et la plage. On peut y manger, y boire un verre, s’y prélasser sur des chaises longues à l’ombre d’un parasol.
Bien qu’elle soit tenue par un couple de français, le public est cambodgien à 99, 9%. Depuis le matin, les voitures, les motos, les pick-up, les minibus, les camions, bref tout ce qui peut rouler est rempli au maximum et afflue sur les plages. On y vient en famille, entre amis pour la journée du Nouvel An chinois. La plupart des gens ont amené le pique-nique dans d’énormes glacières et s’installent dans les restaurants qui proposent des “pool table”, grandes tables collectives pour les familles.
Un joyeux brouhaha s’élève de cette foule, à peine couvert par le bruit d’un jet ski qui tire mollement un grand canoë gonflable où ont pris place une dizaine de personnes harnachées de gilet de sauvetage orange et vert fluo.
La mer, très chaude et sans aucune vague accueille tout le monde. Mais ici les marchands de maillots de bain ne font pas recette : on se baigne tout habillé, en robe, en jean ou en pantalon, avec une chemise ou un T-shirt. Seuls les enfants en très bas âge sont nus ou en slip. Quelques ados osent le torse nu. Beaucoup, enfants ou adultes barbotent pendant des heures à quelques mètres du bord sur de grosses chambres à air.
Des photographes ambulants proposent aux familles d’immortaliser ce moment. Un autre marchand vend des animaux gonflables qu’il a accrochés sur son vélo. Des femmes portent sur la tête un grand plateau circulaire en émail rempli de beignets, de chips ou d’ananas. D’autres, sur un balancier traditionnel en bambou ont installé un petit barbecue pour y cuire des crabes et de grosses langoustines. D’autres enfin proposent des soins de manucure, de pédicure ou d’épilation. Le matériel tient dans un panier en plastique. Tout ce commerce se déroule dans la bonne humeur, sans aucune animosité quand on refuse poliment d’acheter.
Les enfants ne sont pas exemptés de travail. Sur des cintres en métal, ils ont accroché des colliers et des bracelets en coquillages. Une association expose sur la plage des dessins très colorés réalisés par eux sur des planchettes de bois. Les plus pauvres déambulent le long des plages, sac de jute sur le dos à la recherche des canettes en alu.
Comme sur toutes les plages, on y joue aussi au foot, on s’éclabousse, on se pousse dans l’eau. Les ados se promènent en petit groupe, les garçons entre eux, les filles de leur côté.
Le soir les touristes se retrouvent pour prendre un verre ou envoyer un mail dans les cafés-restos de la plage un peu plus chics.
Les cambodgiens fêteront le Nouvel An sur la plage ou dans de grands restos en ville et s’époumoneront tard dans la nuit à chanter des tubes sirupeux sur la musique du karaoké.
Lundi 30 janvier. Sihanoukville
Vers 7 h 30, deux jeunes moines bouddhistes, crâne rasé, vêtus de leur tenue safran et portant chacun une large ombrelle jaune s‘arrêtent à la porte de notre GH, comme ils venaient de le faire à la porte de la maison voisine. Dans les deux cas, ce sont les enfants qui amènent un petit sachet de nourriture pour leur aumône. Ils restent quelques instants à prier, accroupis devant les moines qui rapidement y mettent fin et les renvoient à leurs jeux.
Un tour en moto sur les autres plages nous conforte dans notre choix de la plage des orchidées. A notre goût, c’est la plus sympa, la plus animée, la plus vivante.
Sur la plage, les festivités continuent. Comme le Nouvel An est cette année un dimanche, le lundi est férié aussi. Et on dirait qu’il y a encore plus de monde sur la plage qu’hier. C’est une vraie fourmilière. Toujours les pétards que les enfants font claquer; toujours les karaokés et toujours les feux d’artifice.
Mardi 31 janvier. Sihanoukville
Les congés du Nouvel An continuent encore aujourd’hui au vu du flot incessant de véhicules qui arrivent encore sur la plage.
Ce matin, nous partons visiter la réserve naturelle de Ream à une vingtaine de km (réservé par notre GH pour 15$ par personne). Nos compagnons sont deux jeunes lituaniens, un américain, et deux canadiens vivant à Hong-kong et venus passer ici le Nouvel An. Après une demi-heure de voiture, nous arrivons déjà à l’entrée du parc. Le reste du trajet aura lieu en bateau, dans une grande barque à moteur qui longera pendant 90 minutes la foret de mangrove.
Étrange végétation que ces arbres, essentiellement des palétuviers qui plongent leurs racines aériennes dans l’eau. La densité est telle qu’il semble impossible d’y pénétrer.
Le chauffeur de voiture, également guide, donne quelques explications sur le Parc, beaucoup trop succinctes à notre goût. Nous croisons quelques pécheurs et rejoignons finalement la côte pour une halte sur une petite plage de sable blanc.
Notre chauffeur-guide est également cuisinier et mitonne sur un barbecue dans le sable des papillotes de barracuda. Un vrai régal pour qui peut oublier les étals de poissons sur le marché.
Belle ballade à pied dans la forêt tropicale. La moiteur intense, la chaleur extrême nous laisseront KO au moment de remonter dans le bateau.
La route du retour est encombrée par les nombreux véhicules qui quittent Sihanoukville ainsi que par les camions qui vont ou reviennent au port pour le transport des conteneurs. Nous croisons également une moto qui pulvérise le record de tout ce que nous avons vu : 4 enfants et deux adultes sur la moto!
Mercredi 1er et jeudi 2 février. Sihanoukville
Ce matin, la plage est presque déserte en comparaison des jours précédents, mis à part les touristes et quelques cambodgiens qui prolongent leur week-end.
Restent aussi hélas les ordures jetées par terre. On ne compte plus les sacs en plastique, les barquettes en polystyrène, les gobelets en carton qui jonchent le sol. Quelques rares restos de plage ont fait le ménage devant leur commerce. Il faut aussi préciser qu’il n’y a aucune poubelle sur la plage et que le ramassage des ordures est vraiment succinct. La propreté a un coût encore inaccessible pour le Cambodge. Et les marchands de sacs en plastique continuent d’y faire de bonnes affaires.
Sur la route de la plage, des affiches publicitaires rappellent que l’exploitation sexuelle des enfants et le “tourisme sexuel” sont des crimes. Trois ou quatre touristes croisés sur la plages n’en sont visiblement pas convaincus...
Ce soir, c’est la nouvelle lune et le minuscule croissant bien dessiné n’est pas à la même place que dans nos contrées.
En regardant des enfants jouer aux billes sur le sable, je m’amuse à comparer la façon dont ils propulsent la bille avec leurs doigts : rien à voir avec les gestes de nos cours de récréation! Tout comme la façon de compter sur les doigts est différente : ici pour montrer “1”, on ne met pas le pouce en l’air; au contraire, on le cache à l’intérieur des autres doigts et on tend l’index. De même, on ne se serre pas la main pour se saluer, mais on joint les mains au niveau du cœur. Pour appeler quelqu’un par un geste, la paume de la main est tournée vers le sol.
“Quand le bâtiment va, tout va”. Si ce proverbe s’applique au Cambodge, l’économie devrait y être prospère. Dans toutes les rues, surtout près de la mer, on construit ou on agrandit. Le tourisme est le nouvel eldorado, alors pour espérer une part du gâteau, on construit des GH et des restos.
Dernière ballade sur la plage, on croise les enfants vendeurs de colliers qui s’accordent une pause en plaisantant avec un jeune américain. Vont-ils à l’école ? Pas sûr. Certains ont les yeux pétillants d’intelligence, d’autres pleins de tristesse malgré leur très jeune âge. Où habitent-ils, que font leurs parents, autant de questions sans réponse.
Vendredi 3 février : Grosse galère à Phnom Penh
Voyage en car VIP pour la capitale. Seulement 3, 5$ par personne. Tuk-tuk jusqu’à notre GH le red Lodge réservé par téléphone.
Et après le déjeuner, catastrophe : Mireille n’a plus sa pochette avec le passeport, le billet d’avion, la carte Visa !
Bien sûr, on fouille dix fois dans le sac en question; on vérifie si par hasard, elle n’est pas dans un autre bagage. On téléphone à la GH de Sihanoukville pour qu’ils fouillent dans notre chambre. Rien. Il faut se rendre à l’évidence, on nous l’a volée. Pourtant, on ne l’a jamais quittée des yeux. ! Un vrai mystère. Et surtout une catastrophe, car nous devons prendre l’avion dimanche matin pour Bangkok et lundi soir pour Paris, avec des billets non échangeables et non modifiables. Nous sommes vendredi et il est 15 h.
Première destination, l’ambassade de France où nous sommes reçus immédiatement. La collaboratrice du consul nous explique les démarches à suivre : tout d’abord elle peut nous établir un laissez-passer provisoire, grâce à la photocopie du passeport que nous avons avec nous.
Elle aurait pu aussi nous faire un vrai passeport provisoire, si la Préfecture du Gard, émettrice du passeport avait répondu à temps à sa demande.
Nous partons donc à moto-taxi faire des photos d’identité. Muni des recommandations du consulat, nous expliquons que la proportion du visage dans la photo doit être au moins de 70 %. “OK, no problem”.
En attendant les photos, je téléphone à notre banque pour faire opposition à la carte Visa. J’explique qu’on est au Cambodge, qu’on nous a volé la carte, etc. Réponse : “OK, la carte est annulée; mais vous devez sans faute passer à l’agence lundi pour signer un formulaire”. Il vaut mieux en rire, rester calme et réexpliquer calmement qu’on est en Asie, qu’on ne sait pas quand on va pouvoir rentrer en France, et que le formulaire devra attendre.
Une demi-heure plus tard, les photos arrivent enfin : elles ne sont pas du tout cadrées comme on voulait. Compte tenu de l’heure, on décide de ne pas refaire les photos.
On fonce avec la moto chez Exotissimo, (http://www.exotissimo.com) une agence de voyage dirigée par une française, Karine. On lui explique le problème. Et sans tarder, elle envoie à Gulfair Bangkok la copie du billet d’avion perdu. Attente de la réponse; Mireille repart toute seule au consulat; moi, j’attends pour en savoir davantage. Gulfair répond qu’il faut l’accord de l’agence de Paris qui a émis le billet, l’accord de Gulfair à Bahreïn, qu’ on est vendredi et que la réponse arrivera lundi.
Je rejoins Mireille au consulat pour y apprendre qu’il nous faudra deux ou trois jours pour obtenir le visa de sortie des autorités cambodgiennes. Autrement dit, vous ne pouvez pas partir dimanche matin pour Bangkok.
J’explique à nouveau que nos billets ne sont ni modifiables ni échangeables et demande, faussement naïf si il n’y pas un moyen d’obtenir ce visa en dix minutes.
L’éclat de rire en guise de réponse attire heureusement l’attention du consul qui travaille dans le bureau voisin. Il écoute notre histoire et passe un coup de téléphone. “Vous avez peut-être de la chance; on doit me rappeler.” Deux minutes plus tard, son portable sonne : il a le sourire, c’est bon signe. Dimanche matin, à l’aéroport, nous devrons nous présenter de sa part au commandant Bouna, de la police des étrangers, qui nous délivrera le visa sur place. Et nous avons son numéro de portable, au cas où. De ce côté ça avance.
En une heure de temps et deux appels téléphoniques en France, nous recevons le code qui nous permet de retirer de l’argent chez Western Union. Il est 21 h mais au Naga world hôtel, le guichet de Western Union est ouvert 7 jours sur 7, 24 h/24. Petite anecdote, Western Union est installée dans la salle du casino de l’hôtel, au milieu des machines à sous. L’employé qui nous y a reçu voulait à tout prix nous offrir à manger ou à boire et surtout nous faire jouer! Le plus heureux a été le chauffeur de moto-taxi qui est reparti avec les deux canettes de coca offert par le casino.
Samedi 4 février. Attente à Phnom Penh
Retour chez Exotissimo pour n’y rien apprendre de neuf. Nous devrons patienter jusque lundi.
Retour au consulat . On paye le laissez-passer 28$. On demande les coordonnés du consulat à Bangkok, car avec ce laissez-passer, nous ne pourrons pas sortir de l’aéroport à Bangkok et devrons attendre 36 heures dans la salle de transit. Joyeuse perspective.
Après-midi et soirée longues : on essaye de penser à autre chose, de parler d’autre chose. Dernière belle ballade au centre-ville, le long des quais. Et dernier repas, on l’espère au Cambodge.
Dimanche 5 février. Bangkok
6 heures 30: Arrivée à l’aéroport où nous croisons le fameux commandant Bouna au pied d’un escalator. Dans un charabia anglais encore plus mauvais que d’habitude, je lui explique noter situation, le consul, le visa. A notre grand soulagement, il est effectivement au courant et nous demande d’aller enregistrer nos bagages avant de le rejoindre.
Encore une petite négociation à l’enregistrement du vol Airasia pour Bangkok, car le laissez-passer est au nom de jeune fille de Mireille et le billet électronique à notre nom marital. On exhibe encore une fois la photocopie du passeport, on se recommande du commandant Bouna et ça passe.
Le commandant Bouna qui nous attend bien au contrôle de police donne les instructions nécessaires pour le visa, nous fait payer 30$ avec un reçu et nous voilà prêts à décoller pour Bangkok. On n’est pas au bout de nos peines mais on a franchi une étape.
Arrivés à Bangkok, on décide de tenter une sortie avec le fameux laissez-passer. J’explique au policier notre petite mésaventure. Il sort un formulaire, y met trois coups de tampon et nous voilà, contre toute attente, sortis de l’aéroport. Incroyable!
Nous prenons le bus pour rejoindre notre hôtel le Manhattan sur Sukhumvit, réservé par Internet. Le plus bel hôtel de notre voyage, avec piscine, buffet petit dej, eau chaude, vraie salle de bains, confort à l’occidental.
Après-midi au MBK, l ‘immense marché de Bangkok ouvert le week-end. On ne sait plus où donner de la tête au milieu de ces 15 000 échoppes. Trop grand pour nous, ou alors, il faudrait des indications.
De retour à l'hôtel on profite un peu de la piscine pour se reposer.
Lundi 7 février. Décollage de Bangkok
Dernière épreuve à affronter : GULFAIR pour le billet Bangkok-Paris perdu. Nous y sommes accueillis par une femme pas très aimable. On lui montre les mails envoyés par Karine depuis Phnom Penh, on donne le nom de M. Tin qui lui avait répondu et finalement tout se règle en quelques minutes, le temps de remplir un formulaire de perte, de payer 30 $ pour les frais de dossier et d’éditer à nouveau le fameux billet. Notre départ ce soir à 18 h se précise.
Dernière formalité : on décide d’aller au consulat de France pour faire ajouter le nom marital sur le laissez-passer afin d’éviter le même problème qu’à Phnom Penh. Deux heures d’attente . Et une ligne manuscrite avec un tampon officiel. Ce coup-ci, c’est certain, on décolle ce soir pour Paris.
Après trois jours de silence radio, on envoie un mail général pour raconter nos péripéties. Dernier repas thaïlandais. Taxi pour l’aéroport. Enregistrement des bagages, Taxe de 500 bahts, enfin la routine.
Conclusion sur le Cambodge :
on a bien sûr beaucoup aimé Siem Reap pour les temples d’Angkor. Pour qui aime l’histoire et les vieilles pierres, y passer trois jours est un minimum. Mais il faut savoir que ces trois jours coûtent assez cher, quand on ajoute le pass, le guide, et les autres frais habituels.
On a bien aimé la capitale pour son ambiance de grande ville d’Asie pas trop stressée. Et pas polluée comme Bangkok. On voulait terminer notre séjour au bord de la mer : d’où le choix de Sihanoukville assez sympa, surtout avec le Nouvel an chinois.
Bien sûr nos trois derniers jours ont été assez galère. Mais nous avons eu beaucoup de chance de rencontrer plusieurs personnes qui se sont “décarcassées” pour nous. Encore un grand merci à M. Martial, consul de France à Phnom Penh et à sa collaboratrice, à Karine de Exotissimo, au commandant Bouna et au policier de Bangkok qui ne s’est pas posé de questions à propos de notre laissez-passer.
Et bien sûr merci à VoyageForum qui conseille de photocopier ses papiers, de les mettre en sécurité sur Internet, ainsi qu’ à tous ceux qui nous donné de bons conseils pour notre voyage.
Pub : Pour en savoir plus sur le bruit au Cambodge lire l’excellent article publié dans Gavroche : http://www.gavroche-thailande.com/ailleurs.php?pays=cambodge&sujet=18
Pour ceux qui auraient du mal à suivre mes explications sur la circulation, voici un article très détaillé sur la question : http://www.gavroche-thailande.com/ailleurs.php?pays=cambodge&sujet=4
Questions sur l'Asie du Sud-Est English translation pending
Salut à tous,
J'ai dans l'idée de partir en asie du sud est deux mois cet été. Tailande, Vietnam, Cambodge et pourquoi pas le Laos. A vous qui connaissez ces pays, quels sont les endroits a éviter. Débordement de tourisme, insecurité, etc Merci pour vos réponses.
Autre chose, si vous connaissez des randos sympas et pas trop hardos, merci pour les suggestions
A +
Pascal
Second voyage en Thaïlande: que voir? English translation pending
Salut à tous, notre premier voyage en Thailande nous ayant enchanté ( voir mon carnet de vacance sur le site ou mon site perso en signature) il est fort possible que nous y retournions 3 semaine cet été.
Pour le climat après avoir ennuyé tout le monde avec ça 😊 j'ai bien compris que c'était un peu le coup de dés mais que globalement ça devrait être supportable.
J'ai donc recommencé ma stratégie qui consiste à lire les 165 pages du forum pour trouver ce qui m'interesse. RASSUREZ VOUS cette fois je ne ferais pas un looonngg message résumant ce que j'en ai retenu 😛😎😎
Je n'ai pas terminé cette recherche mais je sais quelques membres z'éminents de VF vont se sauver en vacances prochainement ( Grrrrrr 😉) c'est pour ça que je pose ma question dés maintenant :
Que me conseillez vous d'aller voir pour une second voyage en thailande ?
Merci d'avance
Pour le climat après avoir ennuyé tout le monde avec ça 😊 j'ai bien compris que c'était un peu le coup de dés mais que globalement ça devrait être supportable.
J'ai donc recommencé ma stratégie qui consiste à lire les 165 pages du forum pour trouver ce qui m'interesse. RASSUREZ VOUS cette fois je ne ferais pas un looonngg message résumant ce que j'en ai retenu 😛😎😎
Je n'ai pas terminé cette recherche mais je sais quelques membres z'éminents de VF vont se sauver en vacances prochainement ( Grrrrrr 😉) c'est pour ça que je pose ma question dés maintenant :
Que me conseillez vous d'aller voir pour une second voyage en thailande ?
Merci d'avance
Itinéraire en Thaïlande et passage au Laos English translation pending
Bonjour, j'ai 23ans et cet été, c'est décidé, je pars enfin 🙂(au grand damne de mes parents pourtant routards avertis...)... J'avais très envie de partir en Inde, mais il est vrai que pour commencer à voyager, il y a peut etre moins éprouvant...
Alors, je me suis tournée vers la thailande. Un mois, du 1er au 30 aout et budget assez leger..
Guide du routard sous la main, je lis, je lis, je lis...
Mais peut etre que des conseils de "pros" me seraient plus utiles...??? 😕
Je me demandais s'il était facile de traverser les frontières... J'aimerais beaucoup me rendre au laos, mais, ou demander les visas? par la route? Par avion? Quelles arnaques éviter?
J'envisage un itinéraire peut etre dit "de base", c'est à dire, bangkok puis nord, nord est, laos, sud et enfin, retour sur bangkok...
Est ce qu'il y a des endroits ainsi que je risque de manquer??
Merci beaucoup😉
Conseils pour le Vietnam et la Thaïlande English translation pending
Bonjour, je suis nouvelle sur le forum! 😊 En fait cela fait quelques temps que je lis le forum qui repond toujours parfaitement à mes questionnements mais comme là j'avais une question un peu plus personnelle je me suis inscrit dans l'espoir que quelqu'un puisse m'aider :)
Bon voilà je viens tout juste de réserver mon billet d'avion pour un arrivé à Hanoi et un départ de Bangkok. Donc je compte commencer mon voyage de 6 semaines avec une amie pour faire le vietnam du nord au sud (même si certain conseil le contraire hihi) puis ensuite nous comptons prendre un vol de Saigon à Bangkok pour visiter la Thailande et finir par plage et plongée (environ 3 semaines chaques pays).
Bon voila mes questions, 6 semaines c'est assez ? je veux rien manquer mais je veux pas tjrs être en train de me deplacer non plus.
Quest-ce qu'on devrait absolument voir et faire pendant ces 6 semaines. (soit pour le Vietnam ou la Thailande) Si vous avez des suggestions ne vous genez pas!
De plus, connaissez-vous une bonne place a Saigon pour acheter des billets d'avion pas cher pour Bangkok? Vas t-il falloir acheter notre visa pour la Thailande en même temps au où on est mieux d'attendre en arrivant à Bangkok.
Dernière question, où arrêter 5 à 6 jours pour la plongée (en Thailande) ? je suis déjà certifiée mais mon amie compte p-e faire sa certification sur place. Nous recherchons une place ou il lui permettra de se certifiée et pour moi de partir seule avec un centre. Nous avions pensée a Koh Tao, est-ce un bon choix? ou vous avez une meilleure suggestion?
Merci à l'avance 🙂
Bon voilà je viens tout juste de réserver mon billet d'avion pour un arrivé à Hanoi et un départ de Bangkok. Donc je compte commencer mon voyage de 6 semaines avec une amie pour faire le vietnam du nord au sud (même si certain conseil le contraire hihi) puis ensuite nous comptons prendre un vol de Saigon à Bangkok pour visiter la Thailande et finir par plage et plongée (environ 3 semaines chaques pays).
Bon voila mes questions, 6 semaines c'est assez ? je veux rien manquer mais je veux pas tjrs être en train de me deplacer non plus.
Quest-ce qu'on devrait absolument voir et faire pendant ces 6 semaines. (soit pour le Vietnam ou la Thailande) Si vous avez des suggestions ne vous genez pas!
De plus, connaissez-vous une bonne place a Saigon pour acheter des billets d'avion pas cher pour Bangkok? Vas t-il falloir acheter notre visa pour la Thailande en même temps au où on est mieux d'attendre en arrivant à Bangkok.
Dernière question, où arrêter 5 à 6 jours pour la plongée (en Thailande) ? je suis déjà certifiée mais mon amie compte p-e faire sa certification sur place. Nous recherchons une place ou il lui permettra de se certifiée et pour moi de partir seule avec un centre. Nous avions pensée a Koh Tao, est-ce un bon choix? ou vous avez une meilleure suggestion?
Merci à l'avance 🙂
Visa pour le Vietnam de Belgique English translation pending
nous avons réservé pour le 17 mai
comment faire pour le visa car difficile de nous rendre a l'ambassade du vietnam a bruxelles😠
y a t'il un autre moyen?
merci
Partir au Cambodge et en Malaisie avec un bébé de 9 mois English translation pending
bonjour,
on me deconseille de partir avec mon bebe de 9 mois au Cambodge et en Malaisie...
si quelqu'un peut me faire partager son experience s'il est parti avec un bebe..
merci!
on me deconseille de partir avec mon bebe de 9 mois au Cambodge et en Malaisie...
si quelqu'un peut me faire partager son experience s'il est parti avec un bebe..
merci!
Traitement anti-palu pour le Laos et Cambodge? English translation pending
je me rend d ici 2 mois au laos et cambodge, et j aimerais savoir si il y a vraiment bessoin de prendre les cachets car ca coute cher et prefere me payer autre chose.est ce que quelkqu un est parti sans?vraiment des risques si je ne le prend pas?qu en pensez vous, vous qui y avez certainement voyager dans ces deux pays?
merci de vos reponses.
Où partir seule pour la première fois? English translation pending
Bonjour,
Je projette de partir plusieurs mois en voyage l'hiver prochain, seule. J'aimerais, entre autres, aller en Thailande et en Australie. Ce projet me fait peur (surtout le fait d'être seule, je n'ai jamais quitté l'Amérique du Nord.)
Je pense donc me tester en passant 3 semaine seule en voyage, aux alentours du mois de mai. Je cherche des idées de destinations assez sécuritaires, où il y a des choses naturelles hot à voir (je suis allée dans l'Ouest Américain et j'ai adoré), où il est possible de faire des randonnées, et surtout où je peux parler francais ou anglais. Budget: Je vise 2200$ pour 3 semaines.
Je pensais au Pérou, mais le fait de ne pas connaitre la langue me stresse beaoucoup. P-e en Europre? Sud de la France? Ou Italie ou Grèce (serait-ce trop cher? ca parle anglais?) Ou Costa Rica?
Merci de vos suggestions!
Je projette de partir plusieurs mois en voyage l'hiver prochain, seule. J'aimerais, entre autres, aller en Thailande et en Australie. Ce projet me fait peur (surtout le fait d'être seule, je n'ai jamais quitté l'Amérique du Nord.)
Je pense donc me tester en passant 3 semaine seule en voyage, aux alentours du mois de mai. Je cherche des idées de destinations assez sécuritaires, où il y a des choses naturelles hot à voir (je suis allée dans l'Ouest Américain et j'ai adoré), où il est possible de faire des randonnées, et surtout où je peux parler francais ou anglais. Budget: Je vise 2200$ pour 3 semaines.
Je pensais au Pérou, mais le fait de ne pas connaitre la langue me stresse beaoucoup. P-e en Europre? Sud de la France? Ou Italie ou Grèce (serait-ce trop cher? ca parle anglais?) Ou Costa Rica?
Merci de vos suggestions!
Itinéraire entre Siem Reap et Hanoi en famille English translation pending
Nous partons pour un voyage de huit neuf mois avec deux enfants de 8 et 2 ans à travers le nord de l'Inde, le Cambodge, le Laos, le Vietnam, Bali & l'australie.
On part en novembre prochain et j'ai hate... Si quelqu'un avait un itinéraire pour aller de Siem Reap à Hanoi avec 2 ou trois étapes sympa. On aimerait se loger chez l'habitant mais est ce que c'est possible? Il nous faudra de toute façon des adresses de guest houses bien et pas cher... Merci pour les renseignement.
Quatre mois au Vietnam, au Laos et en Thaïlande English translation pending
Bonjour
Je prévois partir fin avril ou début mai pour un voyage en Asie du sud est, d'environ 3 à 4 mois. C'est la première fois que j'entreprend un tel voyage, et je ne sais pas trop par où commencer. J'aimerais avoir votre avis. Je pars à l'aventure avec un sac à dos contenant le strict minimum, et je prévois m'organiser pas mal au jour le jour une fois là-bas, mis à part quelques grandes lignes, bien sûr. Je dormirai et mangerai là ou c est pas cher, je veux quand meme pouvoir fêter et me payer qques petits extras à l'occasion.
Premièrement, est-ce qu'un budget de 2000 $, pour mes dépenses personnelles, me loger et me nourrir, mes transports sur place... est suffisant (sans le billet d'avion) ?
Est-ce que je dois me procurer les visas de chacun de ces pays avant de partir, ou seulement de celui où j'attérirai et les autres, sur place ?
Est-ce qu'il y a selon vous un endroit par ou commencer le voyage qui serait préférable, soit en raison de la période à laquelle j'arrive ou afin de faciliter les choses pour ce qui est des visas, ou autres raisons ?
Et un billet d'avion aller vers telle ville et retour à partir d'une autre ville, est-ce avantageux ou suis je mieux d'acheter un aller-retour Mtl-Bangkok, par exemple ? Et les billets avec dates de retour non déterminée, qu'en est-il ?
Étant donné que pour moi le prix du billet d'avion est déterminant, est ce que c'est une bonne idée, selon vous de tracer mon ittinéraire en fonction de mon billet d'avion ? Ce que j ai envie de faire, maintenant, c'est d'acheter rapidement le billet pour ensuite me faire un ittinéraire. Est-ce que je dois attendre des promotion ou bien ca en vaut pas la peine, et si j attends a la dernière minute, est ce que je peux reellement sauver de l'argent ?
Sinon, par ou commencer ?
Merci pour vos bons conseils
Premièrement, est-ce qu'un budget de 2000 $, pour mes dépenses personnelles, me loger et me nourrir, mes transports sur place... est suffisant (sans le billet d'avion) ?
Est-ce que je dois me procurer les visas de chacun de ces pays avant de partir, ou seulement de celui où j'attérirai et les autres, sur place ?
Est-ce qu'il y a selon vous un endroit par ou commencer le voyage qui serait préférable, soit en raison de la période à laquelle j'arrive ou afin de faciliter les choses pour ce qui est des visas, ou autres raisons ?
Et un billet d'avion aller vers telle ville et retour à partir d'une autre ville, est-ce avantageux ou suis je mieux d'acheter un aller-retour Mtl-Bangkok, par exemple ? Et les billets avec dates de retour non déterminée, qu'en est-il ?
Étant donné que pour moi le prix du billet d'avion est déterminant, est ce que c'est une bonne idée, selon vous de tracer mon ittinéraire en fonction de mon billet d'avion ? Ce que j ai envie de faire, maintenant, c'est d'acheter rapidement le billet pour ensuite me faire un ittinéraire. Est-ce que je dois attendre des promotion ou bien ca en vaut pas la peine, et si j attends a la dernière minute, est ce que je peux reellement sauver de l'argent ?
Sinon, par ou commencer ?
Merci pour vos bons conseils
Voyager en Thailande et au Vietnam du 3 juillet au 16 août English translation pending
Que penser de la Thailand, vietnam du 3 Juillet aux 16 aout?? les pluies font en sorte que le pays vaut moin la peine? le climat? etc.
Seule en Asie du Sud-Est et rencontre de compagnons sur place? English translation pending
Bonjour à tous! Je cherche à être réassurée sur quelques points. Je devais partir en Thailande pour rejoindre un ami et nous devions faire le tour des environs (Vietnam, Laos, Cambodge, Birmanie). Or, mon ami qui est déjà là-bas revient prématurément au Canada et je me retrouve à voyager toute seule. Je me demandais si il est aussi facile de rencontrer des gens avec qui voyager un coup rendu là-bas et de quelle façon je peux m'y prendre. De plus, j'arrive à Bangkok aux petites heures du matin et je me demande quel hotel loué pour la première nuit... Enfin, dernière question, est-ce qu'il y a des endroits qui ne sont pas safe pour une fille seule? Merci, Laurence
Bon salon de massage à Bangkok English translation pending
Qui peut me conseillé un bon salon de massage apres mon vol sur Bangkok mis à part le what po
Trajet Luang Prabang à Tha Khaek au Laos English translation pending
J'ai une amie qui est voyage en Laos en ce moment. Comment se rendre de Louang Prabang à THa Khaek? Il y a qq qui l'a fait recement? Bus, avion ?
Aventure au Cambodge du 18 février au 5 mars English translation pending
Mon mari et moi nous sommes inscrits pour un voyage au Cambodge. Il aura lieu du 18 février au 5 mars 2006.
Je suis intéressée par tous vos conseils car c'est mon tout premier grand voyage et j'avoue être un peu paumée....
Merci d'avance
Je suis intéressée par tous vos conseils car c'est mon tout premier grand voyage et j'avoue être un peu paumée....
Merci d'avance
Cambodge en famille English translation pending
Bonjour
Nous sommes en train de nous tater pour aller au Camboge du 22 Avril au 12 mai en famille, soit un petit 3 semaine
Pour vous, quel est le meilleur moyen pour y acceder ?
Je pense arriver à BKK, puis prendre le train devant l'aeroport de Don muang, passer la fontiere par voie terrestre apres .....???
Pour la meteo je m'attends à un climat tres chaud, mais pas encore de mousson
J'aimerai aussi profiter des plages du sud pendant 2 à 3 jours
Avez vous des idées ? des conseilles ? des choses à ne pas manquer ?
Bonne reception
Nous sommes en train de nous tater pour aller au Camboge du 22 Avril au 12 mai en famille, soit un petit 3 semaine
Pour vous, quel est le meilleur moyen pour y acceder ?
Je pense arriver à BKK, puis prendre le train devant l'aeroport de Don muang, passer la fontiere par voie terrestre apres .....???
Pour la meteo je m'attends à un climat tres chaud, mais pas encore de mousson
J'aimerai aussi profiter des plages du sud pendant 2 à 3 jours
Avez vous des idées ? des conseilles ? des choses à ne pas manquer ?
Bonne reception
Les envahisseurs arrivent au Cambodge.... English translation pending
Et voilà, la place commençant à manquer en Thailande, les carnassiers de la finance se rabattent sur les pays limitrophes et pourquoi pas sur le Cambodge .......
Un homme d'affaires russe souhaite investir à Koh Rong
AKP Phnom Penh, 20 janvier 2006 --
L'homme d'affaires russe Konstantin Kagalovski a exprimé son intention d'investir à Koh Rong ( l'île Rong), à l'ouest de Sihanouk-ville, lors de son entretien mardi dernier avec le Premier ministre Hun Sèn.
"Après cinq visites successives pendant 12 mois pour étudier les possibilités d'investir au Cambodge, cet homme d'affaires souhaite investir à Koh Rong en la transformant en une zone touristique, commerciale et de production d'appareils électroniques, des articles d'usage courants et des médicaments, a dit Ieng Sophalèt, assistant permanent de Samdech Hun Sèn.
Konstantin Kagalovsky a, a-t-il continué, fait des études détaillées sur des pays de l'Asie et de l'Amérique pour aboutir à la création d'une zone commerciale spéciale à Koh Rong.
Le Premier ministre cambodgien a, dans sa réponse, salué le projet d'investissement de l'homme d'affaires russe. Il lui a également conseillé de travailler avec Sok Chenda, secrétaire général du Conseil de développement du Cambodge pour transformer concrètement ce projet. -- AKP
Même au Cambodge, on ne peut pas être tranquille ......... 😕🏴☠️
Sans compter aussi ......
Selon une étude récente rédigée à l’attention du Pnud et du ministère de l’Economie et des finances, l’exploitation des ressources en pétrole et en gaz au Cambodge pourrait très largement - si elle se révèle viable - devenir la première source de richesses du pays : une production de 200 000 barils par jour devrait dégager un profit de 2 milliards de dollars sur l’année, alors que l’activité économique du pays ne pèse pour l’heure au total que 4 milliards de dollars. Bien qu’aucune confirmation officielle ne soit disponible pour l’heure, l’activité de prospection réalisée par Chevron/Texaco dans cinq puits d’une zone au large des côtes cambodgiennes désignée comme le “Bloc A” suggère la présence de réserves qui pourraient s’élever à 400-500 millions de barils de pétrole et 100 milliards de mètres cubes de gaz .......
Celà fait froid dans le dos ....... 😕
Un homme d'affaires russe souhaite investir à Koh Rong
AKP Phnom Penh, 20 janvier 2006 --
L'homme d'affaires russe Konstantin Kagalovski a exprimé son intention d'investir à Koh Rong ( l'île Rong), à l'ouest de Sihanouk-ville, lors de son entretien mardi dernier avec le Premier ministre Hun Sèn.
"Après cinq visites successives pendant 12 mois pour étudier les possibilités d'investir au Cambodge, cet homme d'affaires souhaite investir à Koh Rong en la transformant en une zone touristique, commerciale et de production d'appareils électroniques, des articles d'usage courants et des médicaments, a dit Ieng Sophalèt, assistant permanent de Samdech Hun Sèn.
Konstantin Kagalovsky a, a-t-il continué, fait des études détaillées sur des pays de l'Asie et de l'Amérique pour aboutir à la création d'une zone commerciale spéciale à Koh Rong.
Le Premier ministre cambodgien a, dans sa réponse, salué le projet d'investissement de l'homme d'affaires russe. Il lui a également conseillé de travailler avec Sok Chenda, secrétaire général du Conseil de développement du Cambodge pour transformer concrètement ce projet. -- AKP
Même au Cambodge, on ne peut pas être tranquille ......... 😕🏴☠️
Sans compter aussi ......
Selon une étude récente rédigée à l’attention du Pnud et du ministère de l’Economie et des finances, l’exploitation des ressources en pétrole et en gaz au Cambodge pourrait très largement - si elle se révèle viable - devenir la première source de richesses du pays : une production de 200 000 barils par jour devrait dégager un profit de 2 milliards de dollars sur l’année, alors que l’activité économique du pays ne pèse pour l’heure au total que 4 milliards de dollars. Bien qu’aucune confirmation officielle ne soit disponible pour l’heure, l’activité de prospection réalisée par Chevron/Texaco dans cinq puits d’une zone au large des côtes cambodgiennes désignée comme le “Bloc A” suggère la présence de réserves qui pourraient s’élever à 400-500 millions de barils de pétrole et 100 milliards de mètres cubes de gaz .......
Celà fait froid dans le dos ....... 😕
Écharpe ou porte bébé dorsal? English translation pending
J'aimerai vos avis concernant le portage de nos enfants. Nous partons en thailande le mois prochain, pour pls mois.Notre petit de 2 ans pèse deja 15, 5 kg, ce n'est pas un poid plume. Il marche enormement je trouve pour son age mais je cherche une solution pour les coups de fatigue. J
e ne sais pas si la poussette canne est "utilisable" en thailande, est il facile d'en trouver?
Notre porte bebe actuel ne resiste plus à notre fils et il était très inconfortable pour le porteur donc il faudrait en racheter un.
Sinon j'ai vu qu'il existait des écharpes mais cela conviendrait il? Est-il possible d'en trouver sur place?
Merci