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Thaïlande-Cambodge: validité du passeport 6 mois après et expiration English translation pending
by Alekyne · 2013-10-20 · 19 replies
Bonjour,

Aimerais un peu d'aide et renseignements:

J'ai pris un A/R Paris - Bangkok du 6 Déc 2013 au 19 Mars 2014 (3 mois 1/2). Mon passeport expire le 28 juillet 2013.

Mon idée au départ était de demander 1 visa de 2 mois pour la Thailande, comme ça, pas besoin de sortir avant le 3/02/2014 (60 jours). seulement à cette date je dois sortir ( a moins que je prolonge d'1 mois pour 1900 Bhts, mais ça ne fait que différer le problème..)

Donc le 3/02 je sors, mais je vais ou ?? Le Cambodge et la plupart des pays demande une validité de 6 mois au moins, donc ils ne vont peut etre pas me laisser rentrer !

- Soit ça passe quand même et je rentre dans un pays voisin (30 jours) puis de nouveau obligé de revenir en Thaïlande après: le 4 /03. Ca tombe bien 2 semaines après j'ai mon vol retour, mais les Thais vont-ils me laisser revenir ? Car le 4/03, je n'ai plus que 4 mois 1/2 de validité. je risque d'etre obligé de rester au Cambodge

- soit ca ne passe pas et suis refoulé à la frontière Cambodgienne car le 3/02 j'ai juste un peu moins de 6 mois de validité et les Thais peuvent dire la même chose, même si mon passeport est encore valide jusqu'au 28/07.

Donc je cherche des idées, en sachant que je n'aurais pas le temps de refaire un nouveau passeport car je suis au sud de l'Italie et ne ferais qu'un saut en France que 4-5 jours avant mon départ.

Merci de vos futures réponses !!
TGVAir Orly-Maurice: retour d'expérience English translation pending
by Diuc38 · 2013-10-19 · 8 replies
Bonjour...

Mon post n'est pas une une critique "négative" du partenariat Compagnie(s) aérienne(s) et SNCF, juste quelque chose de vécu...

Notre voyage étant l'Ile Maurice au mois d'Août de cette année. Voyage fort plaisant et aucuns moustiques à l'horizon...

Notre avion décolle de Orly (Orly Sud) à 21h40. Donc, d'après de savant(s) calcul(s), nous "devions" être présent au guichet à 18h40... Venant de l'Isère, nous avons pris notre TGV à Lyon part-Dieu. - Départ de la gare de Lyon Part-Dieu : 16h30 - Arrivée à la gare de Massy TGV : 18h33 (environ)

Nous nous pointâmes à 15h30 à cette gare, en espérant pouvoir récupérer plus tôt nos billets TGV et tickets pour la navette TGVAir (au cas où si il y a du monde au guichet N°4). Hors, quelle fût ma surprise en découvrant par le biais d'une affiche(au guichet N° 4), que les-dits billets ne pouvaient être délivrés uniquement que 30 minutes avant le départ du train... Imagez plusieurs familles ou même plusieurs personnes voyageant seules, comptez 5 minutes par dossier si tous se passe bien, pour récupérer les billets. Un léger stress s'installe. 🤪

Pour notre part, il n'y avait pas beaucoup de monde et j'étais le 2ème dans la file et un certain nombre d'autres personnes derrière moi. Cool, je suis dans les temps. Relax dans les baskets si ce n'est un léger retard du TVG de 15 min. 🏴‍☠️

Je pose un problème de mathématique : Sachant que le TGV doit arriver à sa gare de destination à 18h33, supposons que le train a un retard de 15 minutes au départ et qu'il ne peut le rattraper voire même augmenter celui-ci à l'arrivée, quelle est l'heure probable d'arrivée de ce TGV en gare de Massy sachant que la dernière correspondance pour Orly (Sud ou Est) par navette est à 19h00 ? Réponse : gouttes de sueurs et stress...

Nous arrivons à Massy et là, quelles surprise (mis à part le retard), nous étions à l'opposé de l'unique sortie du quai vers la gare (se tapez 2 TGV cul à cul avec des bagages de 30 kg chacun et autres, c'est particulier). Enfin nous arrivâmes devant le quai de notre navette que nous voyons partir tranquillement sans nous !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! 19h00, l'heure s'est l'heure, il fallait se dépêcher et ne pas se lamenter ! 😕 Retour au guichet TGVAir de la gare de Massy. La guichetière (fort aimable, si si 😊) nous donne des tickets du bus N° 91.10 (Massy - Paris Orly Sud puis Ouest), transport en commun. On le prend et tout se passe correctement jusqu'à notre destination de l'Ile Maurice ainsi que nos vacances (pas de moustiques je vous dis !!!!!).

Pour le retour, vol Ok, arrivée à Orly 30 minutes avant l'heure prévue, seul bémol, pour les bagages, ils mettent 2 vols (l'un de Guadeloupe et l'autre de Maurice) sur le même tapis... 'Y a un peu de monde à 7h00...

Bref, nous prenons la navette pour Massy à Orly Porte G, les contre-marques ou tickets nous ont été délivré à l'aéroport de l'Ile Maurice. Pour ma part, j'en ai 4 en rab (ceux de l'allez)... Nous arrivons à la gare de Massy vers les 08h45. Notre TGV pour Lyon est prévu à 11h30. SNIF. Je récupère mes billets et demande par la même occasion si 'il est possible de changer nos billets de 11h30 pour le TVG de 09h30. Le guichetier me répond "Bien sur, mais il y a un supplément !" 😏. Je n'ai pas osez demander le surcoût, d'autres personnes l'ont fait avant moi et on toussé. Maître mot : Patience, patience et patience... Pour la petite histoire, notre TGV venait de Nantes-Rennes avec un embarquement à 11h30, les TGV suivants venaient de Bordeaux et accusaient un retard de 1 heure... Je vous laisse imager l'état de stress...

Tout ça pour dire, que malgré tout, en prenant son mal en patience et je sais qu'il est mis à dur épreuve, il y a des solutions et pas évidentes des fois.

Pour vous, futurs voyageurs, profitez de chaque moment car se sera une anecdote de plus à raconter... Et maintenant, j'en souris même en discutant avec un employé de la SNCF...

A la prochaine...

Davy
Canal du midi en famille English translation pending
by Sanoliv · 2013-10-06 · 29 replies
Bonjour,

Après avoir fait le Canal de Nantes à Brest cet été, nous pensons déjà à nos prochaines vacances et pourquoi pas le Canal du midi. Cet été, nous avons fait 353 kms en 12 jours avec nos 2 enfants de 3 ans et 5 ans et demi. Lucas était toujours dans la charette mais Camille partageait sont temps entre vélo/charette. Pour les curieux, voici l'adresse de notre blog :
http://nantesabrest.canalblog.com/

Je ne connais quasiment rien sur le Canal du midi. Quelle est sa distance ? le revêtement, les paysages ?

Nous souhaiterions partir seulement une semaine donc faire à priori un peu moins de kms/jour. D'où nous conseillez vous de partir ? Y a t-il des campings sur le parcours ?

Sommes nous toujours sur le Canal ou bien traversons nous des villes ?

Merci à vous pour vos suggestions. Olivier
En trike vers Istanbul en trike (vélo couché) English translation pending
by Lemon · 2013-09-30 · 7 replies
Bonjour,

Comme j'interviens dans les sujets des autres, je me me permets mon propre sujet pour mon voyage prévu en mai 2014. Je vais voyager en trike, sans attelage, avec 2 sacoches d'un contenance totale de 55L. avec éventuellement la place pour mettre la tente et sac de couchage sur le porte baggage. (voici le type de sacoches:
http://i.imgur.com/OfY2JTb.jpg ) Le trike sera un Catrike Expedition jaune, (donc pas la meme sur les photos des sacoches)

Mon itinéraire n'est pas super fixe, c'est vraiment en fonction des rencontres sur la route, qui sait je atterri ailleurs qu'Istanbul? Je suis dans le sud de la France, je compte traverser la France par les pays de la Loire. (et oui, j'ai jamais vu les chateux de la loire, autant en profiter) Je ferais peut être un saut au pays bas, Rotterdam, car j'ai de la famille la bas.

Ensuite, direction Allemagne, Leipzig, Prague, Budapest, Bucharest, Constanta, Varna, Burgas, Istanbul.

Le retour se ferai par: Sofia, Sarajevo, Zagreb, Venice, Genoa, et de retour a Montpellier!

J'ai prévu une estimation de 10.000km, donc un bon 9 mois, peut être plus, j'ai aucun "raison" de revenir plus tot. Je vends tout mes meubles, électroménager etc.. il va rester 4 carton dans un grange, le reste de mes affaires seront sur le vélo.

En attendant le départ, je continue de travailler, si mon trike arrivait je pouvais aussi m'entrainer un peu! (allé encore 1 mois de patience)

Donc, pour ceux qui ont déja fait ce type de voyage, quelles conseils? J'ai l'intention de m'necomrer au minimum, mais avec une certain luxe, (genre kindle/iPad etc), Je vais m'acheter un chargeur solaire pour les piles des phares/torches, mais aussi pour charger le telephone, l'iPad, le kindle etc..

Des conseils sont le bienvenue, je prends tout!
2 semaines à vélo en famille dans les Landes English translation pending
by Barté · 2013-09-29 · 23 replies
Bonjour, après avoir fait le canal du midi à 2, expérience très enrichissante et très reposante, nous avons pour idée de partir cette fois ci en famille en vélo dans les landes pour 2 semaines (avant de faire un grand saut peut être !), nous sommes maintenant 5 : 2 adultes et 3 garçons de 8, 7 et 3 ans. L'idée serait de faire rouler les 2 grands et de "trainer" le dernier sur une remorque ou une 3ème roue. Mais on se pose encore plein de questions sur le circuit à faire, les sacoches à prendre ou remorques 1 ou 2 roues et sur le la remorque ou 3ème roue du dernier. Mais aussi sur le nombre de kilomètre à parcourir par jour avec nos bambins : 15 - 20 km les premiers jours et ensuite 30 ou plus sans les dégouter ? Est-ce qu'il y a des campings assez régulièrement qui prendraient 2 tentes pour une nuit en plein mois d'aout car mes congés sont imposés ???? Beaucoup de questions mais pour ceux qui ont déjà fait la velodyssée, je pense que les questions ce sont déjà posées et votre expérience pourrait nous être utile. D'avance merci pour vos réponses. Arnaud.
Suivi des bagages entre Hop et Air France English translation pending
by Eyota · 2013-09-26 · 14 replies
Bonjour , Si on prend un vol intérieur avec Hop , (pas le choix d'une autre compagnie depuis Lourdes) , jusqu'à Fort de France via Paris Orly avec air France : même aéroport . Les bagages peuvent t ils être enregistrer de Lourdes à Fort de France ? Merci.
Visiter Amsterdam English translation pending
by Oceanelys · 2013-09-23 · 18 replies
Bonjour, Amsterdam me plairait bien, quels lieux sont à ne pas rater selon vous ? Je suis dans le Sud de la France, j'ai deux possibilités de déplacement : le train (environ 8heures) ou l'avion (environ 2h) mais le prix n'est pas du tout le même ... Si vous y êtes allé, qu'avez-vous pris?

Si vous avez d'autres conseils (période pour y aller, bons plans, autres villes proches à visiter....), je suis preneuse.

Merci beaucoup !
Pas de visa, pas de vacances en Thailande? English translation pending
by Lemat31 · 2013-09-15 · 33 replies
bonjour a tous le monde

voila il i ya quelques mois j'ai (encore une fois) pris un billet pour la thailande, en general je ne prend les billet que pour 1 mois (30 jours koi)

bon la l'histoire c'est que ma durée sera de 43 jours et que je n'ai pas eu le temps de passer a l'ambassade

donc ma question est : est ce que je risque de me voir refuser l'entrée sur le territoire????

voila c'est tout! j'atten donc vos reponses

passez tous un agreable week end au revoir
Aidez-moi à trouver ma destination en France English translation pending
by Fmouss88 · 2013-09-09 · 102 replies
En retraite, je souhaite quitter la région parisienne, trop speed pour moi , pour me mettre au calme, me rapprocher de la nature et bénéficier d'un climat plus agréable. Quels sont selon vous les régions voir les villes (à taille humaine)ou villages qui pourraient répondre à mes attentes? Mes critères: -temps plus ensoleillé qu'à Paris -Pas d'exposition trop importante aux vents -cadre de vie agréable : espaces verts nombreux, nature proche -utiliser le moins possible la voiture: priorité aux déplacement à vélo par ex -possibilité de se rendre à Paris de manière pas trop compliquée (afin de rendre visite à ma famille sur Paris plusieurs fois l'année) -endroit relativement sécurisé vis à vis de la délinquance -beauté des paysages (pas trop industrialisés) -infrastructures culturelles et médicales pas trop éloignées ........peut étre suis je trop exigente et cet endroit n'existe pas mais pourriez vous m'orienter un peu et m'aider à trouver un lieu qui se rapproche de mes critères? merci d'avance😉
Retour d'un voyage de 2 mois avec enfants en Thaïlande English translation pending
by Frédéricsqua · 2013-09-01 · 7 replies
De retour d un voyage de deux mois en Thaïlande avec deux enfants de 2 et 7 ans, vous pouvez me contacter pour info si besoin,

@ +
Le Laos à moto English translation pending
by Orionsimon · 2013-08-26 · 10 replies
Bonjour à Tous J'envisage en début d'année 2014 de visiter le Laos à moto, je souhaiterais savoir s'il est possible de louer une moto de petite cylindrée à Ventiane, Je prendrais un vol sec puis après avoir visité la capitale durant deux ou trois jours, j'aimerais visiter un peu ce pays. (Muang sing, Muang Koua etc..) Je suis à la recherche de toute information relative ce projet. Lieux incontournables, pièges à éviter. Merci d'avance
Voyager en mobylette: nouvelle rubrique? English translation pending
by Martinenego · 2013-08-23 · 19 replies
voyager en mobylette!!!! j aimerai faire la france en mobylette!!!!! y a t il d autres voyageurs en mobs???, ,,
Achat croisière dernière minute, avantageux? English translation pending
by Sixtinebx · 2013-08-23 · 16 replies
Bonjour, Nous envisageons de partir en mars 2014 en Méditérrannée hors vacances scolaires. Est il avantageux d'acheter en derniere minute, ou 2 mois avant, les prix sont-ils inférieurs ? tout en sachant que nous partons sur une base cabine interieure et que nous ne choisirons pas. Les bâteaux sont ils toujours complets 2 mois avant ? merci
Compte rendu de nos 3 semaines à vélo en famille en Aquitaine English translation pending
by TTandtoqs · 2013-08-17 · 8 replies
Pour info et pour ceux qui souhaitent faire la même chose, voici un CR rapide de nos vacances. Nous sommes partis avec nos 4 enfants (13,5 - 11,5 - 7,5 et 3 ans), durant trois semaines, avec 5 vélos, et le dernier sur un siège derrière son père. Nous sommes partis de chez nous à Biarritz pour remonter les Landes jusqu'à Seignosse environ puis bifurquer vers le canal de Garonne, le descendre presque jusqu'à Toulouse et rentrer via Tarbes et Pau. Le fait d'avoir plusieurs phases dans notre voyage était très sympa : Les Landes avec de super pistes cyclables mais des campings chers bruyants et festifs, donc pas à notre goût. Puis la Gironde avec de très jolies pistes cyclables, voies vertes et des campings plus sympas. Le canal de Garonne au frais sous les arbres, plat, très sympa mais un peu monotone. Puis la traversée un peu montagneuse via le plateau de Lannemezan, de petites routes, les Pyrénées en toile de fond. Nous avons eu une chance monstrueuse : de gros orages et averses la nuit mais pas une goutte de pluie en journée. Peu de problèmes (2 crevaisons, 3 chutes et quelques croûtes aux coudes et genoux donc), un matériel adapté et une bonne organisation. En moyenne au final nous aurons fait 45 kms par jour. Les enfants ont roulé comme des champions sans quasi jamais fatiguer et l'arrivée au camping l'après-midi avec souvent piscine ping-pong ou autre était une bonne récompense. Nous n'avions pas prévu l'itinéraire précis ni les campings avant, nous sommes cassé le nez de temps en temps (d'où quelques étapes plus longues que prévues). Finalement nous avons préféré ne pas faire de camping sauvage, trop peur des incendies dans les Landes et trop besoin d'eau, le confort du camping était bien pratique. Nous avons tous adoré, c'était notre première expérience de cyclotourisme avec les enfants et nous sommes tous pressés de recommencer. En 3 semaines, nous avons dépensé 1870 euros tout compris, et avons mangé au restaurant très souvent le midi, bu des verres le soir, bref, ne nous sommes pas privés. Vous trouverez ici nos étapes et les kilométrages + le prix du camping et une vague appréciation, ça peut toujours être utile. A bientôt ! Thérèse

28/07 BIARRITZ - Seignosse 42 km. camping chevreuil 51€ ++ 29/07 seignosse - León 28 km .Camping Lou pountaou 59€ -- 30/07 León - contis 32 km. Camping Le tuc (à la ferme sympa)21€ + 31/07 Contis - ST Eulalie en born 32 km. Camping 28€ +- 01/08 ST Eulalie en born - Pissos 47 km . Camping 28€ + 02/08 Pisos - Bazas 67 km. Camping (super piscine pour enfants) 32€ ++ 03/08 Bazas - la Réole 34 km .Camping municipal 21€ + (calme mais RIEN) 04/08 la Réole - Lagruere 33km. Camping 15€ ++ (8 emplacements, bord de canal, lave-linge à dispo, très calme) 05/98 Lagruere - ST Hilaire de Lusignan 53km. Camping 46€ ++ 06/08 ST hilaire de Lusignan - Moissac 57km. Camping 36€ + 07/08 Moissac - l honor de Cos 35.5km 0€ +++ chez l'habitant 08/08 l honor de Cos - Grisolles 46km. Camping 25€ - 09/08 Grisolles - l'Isle Jourdain 44km. Camping16.6€ +- 10/08 l'Isle Jourdain - Boulogne sur Gesse 62km. Camping municipal15€ ++ 11/08 Boulogne sur gesse - Capvern 38km. Camping 25€ ++ 12/08 Capvern - Lanne 40km. Camping 39€ 13/08 Lanne - Jurançon 45km 0€ chez l'habitant +++ 14/08 jurançon - Bellocq 61 km 0€ chez l'habitant +++ 15/08 Bellocq - Urt 35 km. Camping Etche zahar 39€ ++ 16/08 urt - Biarritz 29km 0% +++
Tour Europe de l'Ouest 4-5 mois English translation pending
by Elie1017 · 2013-08-11 · 11 replies
Bonjour,

J'aimerais avoir vos suggestions concernant les villes et pays à voir dans l'Europe de l'Ouest. Je planifie partir 4 ou 5 mois vers cette destination donc j'aimerais bien savoir si il y a des endroits à ne pas manquer, des lieux, des fêtes ou autres.

Y a t-il des trajets/itinéraires que vous avez à me proposer?

Merci beaucoup !!
Voyager seule au Cambodge English translation pending
by Yaya5 · 2013-08-08 · 18 replies
hello

Voyager seule au cambodge , vietnam du sud ..... un rêve que je compte réaliser en décembre 2013 !

Pas encore d'idées précises d'itinéraires mais envie de partir avec une ou coéquipier(s) qui a envie de découvrir ce pays pendant 3 semaines, motivé à bouger, qui aime profiter du moment présent et qui ne se prend pas la tête.

47 ans très jeune d'esprit, Je suis facile à vivre et très souvent de bonne humeur !

pourquoi ne pas faire un bout de chemin avec moi A bon entendeur ! à bientôt peut être bethy
Transfert entre Gatwick et Heathrow English translation pending
by Momomar06 · 2013-08-07 · 9 replies
Bonjour,

J'ai réservé récemment un billet British Airways sur leur propre site. J'atterri à LGW en provenance de Nice à 8h, et redécolle d'LHR à 12h pour un vol vers Manchester. Il y a donc 4h de transit entre les 2 aéroports. Les deux vols sont sur le même billet, et je n'aurai qu'un bagage cabine.

Pensez vous que prendre le train jusqu'a la gare Victoria + le metro jusqu'au T5 d'LHR est "largement" faisable?

Merci à vous 🙂
Formalités de visa d'entrée au Sénégal par la route English translation pending
by Nafy2010 · 2013-07-29 · 39 replies
bonjour, pour tout ceux qui remonte du sénégal par la route en France, pouvez-vous vous renseigner a la frontière sur les formalitées pour faire le visa d'entrée au sénégal. je sais par voie aérienne, on passe par www.visasenegal.sn mais apparament ça ne marche pas pour la route!! merci d'avance au routier!!! nafy
Compte rendu d'une croisière sur la Baltique English translation pending
by Crijan · 2013-07-25 · 16 replies
Bonjour,

Nous revenons de notre croisière « Capitales de la Baltiques » avec MSC.

Un bref CR : Saint Peters bourg après avoir eu quelques difficultés pour obtenir notre visa individuel ‘MSC ne nous fournissant pas de voucher), nous avons profité pleinement de cette ville fabuleuse grâce à l’efficacité de deux guides Irina (irina-kravchenko at yandex.ru) et antonine (avsokolova at yandex.ru) sympas et qui parlent un excellent français.Copenhague : contrairement aux renseignements lus sur le forum, le centre ville était loin du débarcadère et les Hop and Off qui nous attendaient près du bateau… n’étaient pas très fiables et leurs horaires chaotiques !

Pour Stockholm attention le Hop and Off proche du débarcadère, et qui permet de faire un tour de la vieille ville, a un svc audio peu agréable, inaudible avec un débit atonal et un accent très fort … bref incompréhensible !

Kiel pas grand intérêt, par contre, si votre emploi du temps croisière le permet, Hambourg est à voir. De l’aéroport au centre ville un RER met 25 à 30 minutes…

Voilà.

Pour la suite,

nous prenons une croisière de Marseille à Marseille avec Croisière de France le navire Horizon du 29/9 au 6/10. Circuit : Barcelone (où nous allons régulièrement et que nous apprécions beaucoup), Valence, Mahon, Ajaccio et Santa Margharita)…

Puis, avec le Costa Mediterranea nous partons de Pointe à Pitre à Pointe à Pitre du 17 au 31 janvier pour circuit de 14 jours dans les Caraïbes (Nous connaissons déjà le Bateau pour l’avoir pratiqué sur le Passage à l’Est –circuit que nous avons adoré !)

Y-a-t-il des membres du Forum sur ces destinations ?

A+

Crijan
Un mois et demi pour découvrir Géorgie et Arménie? English translation pending
by Schischi · 2013-07-08 · 6 replies
Après avoir parcouru différents posts pour une première approche de ces 2 destinations j'aimerais quelques réponses supplémentaires de la part de voyageurs ayant sillonné la Géorgie et l'Arménie avec les transports locaux et accessoirement des taxis. - 1 mois 1/2 pour visiter correctement les 2 pays est-ce bien ? (aller-retour sur Tbilissi en septembre-octobre) - 3 semaines pour découvrir chaque pays ou faut-il davantage pour la Géorgie et moins pour l'Arménie? Nous ne faisons pas de randonnées mais pouvons marcher, nous ne parlons pas le russe seulement l'anglais (donc perdrons sans doute un peu de temps) mais, baroudeurs depuis toujours nous nous débrouillons dans le monde entier. Nous avons acheté les 2 guides Bradt. Merci
Restaurants pas chers à Paris ouverts en août? English translation pending
by Broussej · 2013-07-07 · 15 replies
Bonjour,

Je serai à Paris du 1er au 11 août. Quelqu'un aurait des adresses de restos bons et pas trop chers ou de traiteur qui sont ouverts au mois d'août? J'habiterai dans le 11e, mais je cherche surtout pour le midi dans les endroits plus touristiques.

Merci à l'avance.
Classe de réservation pour un billet prime Air France? English translation pending
by Senseiryoko · 2013-07-02 · 13 replies
Quelqu'un pourrait il me confirmer les classes de réservation pour les billets primes Air France (long courrier), je sais qu'il n y a plus de classe élite, mais sur flight stats je ne retrouve plus de classe X ou O pour les USA........

X en éco

A en en prémium

O en business

F en first

Merci d'avance
Séjour d'une semaine en Alsace English translation pending
by Tarahteta · 2013-05-26 · 4 replies
Bonjour à tous,

j'ai besoin d'information et de conseils. Je suis en trains de planifier mon séjour d'environ d'une semaine en Alsace au mois de juillet. Strasbourg, Colmar et etc. j'ai quelques questions à poser. Je serais très reconnaissante à tous ceux qui qui vivent dans la région ou qui la connaissent et qui puissent m'aider. Quelques détails: je voyage en général à pied. j'ai le permit de conduit mais je ne planifie pas conduire bcp (1-2 jours au maximum ) Je m'intersse à l'histoire , à la nature (montagne, petite rendonées , et etc), et au vin.Je ne suis pas riche et je compte trouver la balance qualité -prix (comme tout le monde :) ).1. savez-vous un hotel pas cher à strasbourg pour quelques jours , aussi à Colmar? 2. en géneral, qu'est ce qu'il y a d'interessant à voir en Alsace? Comment est-il possible d'y accéder? 3. je m'interesse surtout au vin et au tout ce qui est lié à cela. Je sais sur la route de vin et sur les degustations dans les caves. En général. Mais le pbm c'est que je vais voyager toute seule ( car après le travail en France) et si voyager en voiture , cela signifie que je ne pourrai pas deguster le vin. Est-ce qu'il y a des excursions, des escalades aux caves? en bus? à pied? ou qch? Je ne sais pas, je peux planifier un petit voyage en voiture, mais si cela vaut vraiment la peine.

4. Est-ce qu'il y a la possibité de faire des escalades en montagnes? de petites proménades? comment et où? Je vais essayer de trouver toute info disponible, mais aucun google ne pourra égaliser avec les connaissances des gens qui habitent en région. Je vous demabde de l'aide. 5. est-ce que vous pouvez me suggérer des bars à vins à strasbourgs, a Colmar?

je vous remercie d'avance de votre aide et de vos réponses.

Bonne soirée ou bonne journée

Anastacia.
Pourquoi la Thaïlande ne produit-elle pas de rhum? English translation pending
by Lebousse · 2013-05-26 · 44 replies
Qui peut me dire pourquoi la thailande,5eme producteur de sucre de canne, dans le monde ne produit elle pas de rhum? Merci.
Air France: prix mini et vols qualifiant Flying Blue English translation pending
by Roro973 · 2013-05-16 · 26 replies
Bonjour,

Sur le site d'AF, il est bien précisé que les prix mini ne permettent pas de gagner de miles. Attention : les vols effectués avec ces tarifs ne sont pas non plus des vols statut. Ce n'est pas clair sur le site, et il faut le savoir.

Bons vols,

Romain
Voyage en Ukraine début juin English translation pending
by Picti90 · 2013-05-15 · 8 replies
Bonjour à tous 😊

Avec mon meilleur ami je pars en Ukraine début juin. On va visiter Kiev et Pripyat, mais bref, ça n'est pas le sujet 😛

J'ai quelques questions auxquelles Google a du mal à me répondre (et je veux en être sur ^^') :

Déjà, je souhaiterai savoir si il est possible de payer en euros le taxi à l'aéroport de Kiev (Borispol) ? Et si oui, vous me conseiller de négocier quel prix ?

Et ensuite, je voulais savoir si les prises électriques sont les mêmes que chez nous ? 🙂

Et à part ça, j'aurais aimé savoir si la vie est chère à Kiev ? Au niveau des restos, des soirées... J'ai lu des avis complètement différents, alors si vous pouviez me dire ce que vous en pensez, ça serait sympa.

Voilà, merci. J'attends vos réponses 🙂
Itinéraire pour dix jours en France en voiture? English translation pending
by Dianedu · 2013-05-12 · 35 replies
Nous désirons partir pour 10 jours sans faire Paris en septembre.

Notre préférence serait aller vers le sud ou peut être aller vers la Suisse, un peu l'italie et retour par le Sud. Avez vous une suggestion d’itinéraire ?

Choses a ne pas manquer ? Nous allons nous louer une voiture.

merci

Diane Du
Road trip en France fin juin: choix difficiles English translation pending
by Cubafans · 2013-05-11 · 12 replies
choix difficile orly , Amboise, poitiers pour la nuit brantome, perrigueux , SARLAT ou orly, oradour, limoges pour la nuit Collonges la rouges, martel (train vapeur)SARLAT les 2 options envirn 600 km .Journee du 27 et 28 juin les 2 premiere journee de mon road trip en France merci pour vos conseil
Récit (long) de croisière - Celebrity Infinity en Amérique du Sud et sur le canal de Panama English translation pending
by MissMC · 2013-04-30 · 18 replies
Compte-rendu de notre croisière sur le Celebrity Infinity - Amérique du Sud et Canal de Panama - 15 mars au 1 avril 2013

Tout d’abord, je dois dire que j’avais reluqué cet itinéraire depuis plusieurs années. Très peu d’itinéraires permettent de voir le nord du Chili, le Pérou et l’Équateur! Et c’est cette année que nous avons finalement réalisé ce rêve.

15-16 mars 2013, Montréal – Santiago Nous avions acheté le vol avec Celebrity car le prix était plus avantageux pour l’aller sur Santiago. Nous avons donc quitté Montréal sur les ailes d’American Airlines vers 18h00, fait une connexion à Miami sur un vol LAN et sommes arrivés à Santiago vers 9 :00 am après un vol de nuit de 9 heures… un peu fripés, mais enthousiastes de commencer ce voyage!

J’avais réservé un tour de ville et transfert à l’hôtel avec South Excursions. Tel que promis, Pablo, notre guide francophone nous attendait avec impatience car l’avion avait plus d’une heure de retard. Le chauffeur a rapidement mis nos bagages dans le minivan et nous sommes partis tout de go pour explorer Santiago. Pablo nous a fait faire un bon tour de ville incluant le Marché central, la place d’Armes, la cathédrale, la Moneda – le palais présidentiel, l’église San Francisco, la colline Santa Lucia, le quartier Bellavista où est la maison de Pablo Neruda. Vers 14h00, nous sommes arrêtés prendre une bouchée dans une excellente pizzeria (recommandée par Lonely Planet), Voraz Pizza, avec une bonne bière locale, la Crystal.

Après le repas, notre duo guide-chauffeur est venu nous reconduire à l’hôtel Plaza El Bosque dans le quartier Las Condes, hôtel que j’avais réservé sur Booking.com ($159 US). Un très bel hôtel, avec une terrasse sur le toit avec piscine, bar, et resto-déjeuner avec la plus belle vue en ville! C’était parfait. On s’est reposé un peu, puis nous sommes sortis souper. L’avenue Isidora Goyenechea juste à côté de l’hôtel regorge de restaurants de toutes sortes et est très agréable pour une soirée al fresco! Nous avons terminé la soirée en allant admirer la ville toute illuminée sur le toit terrasse de l’hôtel, et en mangeant de la crème glacée!

Belle première journée qui se termine… mais plusieurs autres qui s’annoncent superbes!

Pour les photos de Santiago :
https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_SantiagoChile?noredirect=1#slideshow/5862304230690290866

17 mars – Santiago à Valparaiso, Chili

Après une excellente nuit de sommeil dans notre lit super confortable de l’hôtel Plaza El Bosque, nous avons profité d’un délicieux petit-déjeuner sur le toit de l’hôtel. Avec le magnifique soleil et le temps clair, nous pouvions voir les Andes qui entourent complètement la ville de Santiago. Une vue à couper le souffle! Encore aujourd’hui, j’avais réservé notre transfert vers Valparaiso avec SouthExcursions.com ($90 US pp). En plus du transfert, nous avions prévu un arrêt dans un vignoble et un tour de ville de Valparaiso et Vina del Mar. Tel que convenu, Pablo et un nouveau chauffeur Barnabé était fin prêt à 9h00 am à charger nos nombreuses valises. A quatre, nous avions 5 grosses valises et 4 bagages à main…

Nous avons pris la route 68 en direction de la vallée de Casablanca. J’avais choisi d’aller visiter le vignoble Emiliana car c’est une entreprise qui met en valeur le développement durable, pratique l’agriculture biodynamique et offre des vins faits de raisins biologiques. South Excursions avait accepté de visiter ce vignoble plutôt que les habituels, plus commerciaux. Mais une fois arrivés sur place, nous avons rapidement compris que SE n’avait pas fait de réservation pour la visite et la dégustation tel que promis, et c’était complet pour la journée. Déception n’est pas assez fort pour décrire mon état… j’étais vraiment furieuse. Mais Pablo, notre guide extraordinaire a rapidement retourné la situation. Il nous a trouvé un coin confortable, et nous a fait choisir 6 vins. Puis, il est allé arranger avec les gens du vignoble une façon de nous faire faire une petite dégustation privée. Pablo arrivait justement de Bordeaux où il avait enseigné l’espagnol à des sommeliers! Nous avons tourné la situation et avons pu déguster les vins magnifiques de cette vallée, la seule au Chili à produire des vins blancs : Sauvignon blanc, Viognier, Gewurtztraminer… délicieux! Le site est enchanteur… des fleurs partout, entouré de montagnes, des animaux qui gambadent, des abeilles qui butinent! Y retourner, je réserverais pour un lunch sur la terrasse!

Nous reprenons la route direction Valparaiso que nous rejoignons vers midi. Le soleil plombe, et fait ressortir toutes les couleurs qui ornent les maisons et les murales de cette ville toute en collines. Pablo nous amène un peu partout dans les différents quartiers, nous voyons l’autre maison de Neruda, le centre historique, puis la faim nous prenant, je décide d’aller acheter des empenadas dans une pâtisserie. On s’est arrêté dans un joli quartier pour manger et faire un tour! On est monté sur le Cerro Artilleria où il y avait un petit marché, puis on a pris l’Ascensore Artilleria! Construit en 1912, il fait communiquer la Plaza Aduana avec le cerro Artillería. Sa longueur est de 175 m, son dénivelé de 48 m et le trajet dure 80 secondes. Faut pas cligner des yeux trop souvent! L’ascensor Artillería a pour particularité de posséder deux paires de wagons, ce qui lui donne la plus grande capacité de passagers. Nous sommes allés jusqu’à Vina del Mar, la station balnéaire voisine de Valparaiso, où on retrouve les grands resorts et les hôtels de luxe. L’hôtel O’Higgins construit en 1931, le plus ancien de Vina del Mar, nous rappelle que le soleil et la mer sont depuis longtemps à l’agenda des vacanciers fortunés!

Après cette visite des plus colorées, nous retournons vers le port de Valparaiso pour faire l’embarquement sur le Celebrity Infinity qui sera notre ‘chez-nous’ pendant les 15 prochains jours! Nous disons adieu à notre guide Pablo et embarquons sur le paquebot de 91 000 tonneaux, un mastodonte aux yeux de plusieurs, mais pour nous qui avons navigué sur des navires allant jusqu’à 160 000 tonneaux, il nous paraît bien raisonnable!

Après un enregistrement assez rapide, nous devons prendre un autobus qui zigzague à travers les conteneurs pour nous amener jusqu’à la passerelle. Bienvenue à bord : Champagne ou mimosa? Ahhh… Là, je me sens en vacances. Nous allons rapidement découvrir nos cabines, tout à l’arrière du navire, avec d’immenses balcons. De là, nous pouvons apprécier la vue magnifique sur la ville de Valparaiso… la ville aux mille collines, aux maisons colorées, aux murales qui frappent tant par leurs couleurs que par leurs paroles qui tantôt optimistes, tantôt percutantes, ne peuvent laisser personne indifférente.

Je ne peux terminer ce récit que par les mots de Pablo Neruda, le grand poète chilien, et ses mots sur Valparaiso :

18 mars – La Serena, Chili

Ce matin, le navire est accosté vers 9h00 à Coquimbo, un port à quelques 200 miles de Valparaiso, mais juste à côté de La Serena, une des plus vieilles villes du Chili, fondée en 1549. La Serena est à la porte de la vallée de l’Elqui, du nom de la rivière qui irrigue cette vallée reconnue pour la culture du raisin, mais pas n’importe lequel, celui qui servira à faire le Pisco, cette eau-de-vie que le Chili, autant que le Pérou, revendique comme boisson nationale!

Le quai est assez long et nous devons marcher une quinzaine de minutes pour arriver aux portes du port. Heureusement, notre guide Christopher a les bonnes accréditations et a pu venir nous attendre au pied de la passerelle. Toutefois, nous avons dû marcher pour aller rejoindre notre minivan qui nous attendait avec le chauffeur René à la sortie du port.

Nous quittons donc Coquimbo par le bord de mer afin de rejoindre La Serena à quelques kilomètres au nord. Une immense plage relie les deux villes, et d’innombrables condos sont en construction tout au long de cette avenue sur le Pacifique. Nous faisons un premier arrêt au Phare Monumental de La Serena. Ce phare qui a l’air fait en carton a été construit en 1949 afin d’abriter un canon qui a servi à la guerre du Pacifique, dans l’espoir d’en faire un attrait touristique. Mais leurs efforts n’ont pas donné les résultats escomptés… cet endroit est un peu délabré et désolant, mais la mer y est magnifique. C’est ici que notre chauffeur René a commencé à nous prendre en photo. Devant le phare, devant le canon, devant la mer… Au début, on trouvait ça sympathique, mais on a rapidement trouvé ça un peu envahissant et énervant… mais, ce ne sera pas la seule chose qui nous énervera chez lui!

Nous reprenons la route pour faire un tour rapide du centre de la ville, puis nous bifurquons pour aller vers la vallée de l’Elqui. Après avoir franchi la montagne, nous laissons derrière nous l’aridité et les nuages pour nous retrouver dans une verte vallée ensoleillée, avec de part et d’autre de la route des champs de raisins et de papayes. La rivière au fond de la vallée est pratiquement à sec. Christopher nous dit qu’il n’y a pratiquement pas eu de pluie depuis quatre ans et que le niveau de la rivière a baissé de dizaines de mètres. En fait, la vallée bénéficie de plus de 300 jours de soleil par année! Nous faisons un bref arrêt dans une coopérative de papaye qui vend ses produits et qui nous offre une pause bio! Le nectar de papaye est excellent.

Christopher nous propose d’aller dîner à Villaseca, un village reconnu pour ses cuisines solaires. En effet, au début des années 2000, des chercheurs ont proposé aux femmes de ce village d’utiliser des fours utilisant des panneaux solaires plutôt que le traditionnel four à bois. Les femmes ont d’abord maîtrisé la nouvelle technique, puis rapidement, elles ont ouvert un restaurant de quelques places au début, mais qui compte maintenant près de 120 places! Cette perspective nous enchante et nous avons hâte de découvrir cette cuisine locale assez particulière. Nous sommes les premiers arrivés au restaurant Delicias Del Sol. C’est impressionnant de voir tous les fours sur le devant du resto. En fait, le four est une boîte en verre dans lequel on place une casserole, et tout autour du dessus, des panneaux en aluminium reflète et dirige les rayons du soleil dans le petit incubateur! Chaque four contient un plat différent – ragoût de chèvre, poulet rôti, légumes, riz, petit pain, etc. J’avoue que je n’avais jamais mangé de chèvre alors c’est ce que j’ai choisi, question de pousser l’exotisme jusqu’au bout! C’était un osso bucco de chèvre… délicieux, tendre, miam! Le dessert, postre de leche asada (une crème caramel) était excellente – tout cuit dans les fours par la chaleur du soleil! C’était fascinant et délicieux!

La région est tellement aride, les flancs de montagne sont complètement dépourvus d’arbres ou d’herbes. En fait, tout ce qu’on y voit, ce sont des cactus candélabres. Chris nous explique que les agriculteurs retirent les cactus des champs cultivés de la vallée, et les transplantent sur la montagne afin d’aider à diminuer l’érosion et améliorer l’irrigation. Ingénieux non?

Après ce festin, nous avions bien besoin d’un petit digestif! Alors quoi de mieux que la visite d’une distillerie de Pisco! Nous sommes allés vers Vicuna pour visiter la distillerie Capel, une des plus grandes et plus vieilles marques de Pisco au Chili. En fait, ce centre agro-touristique appartient à une coopérative de plus de 1300 vignerons qui vendent leur raisin à l’usine de Capel. En plus de voir les différentes étapes de production ainsi qu’un petit musée, nous avons eu droit à une dégustation de différents cocktails à base de pisco dont le fameux Pisco Sour. Mon préféré : Le Crepuscolo – un délicieux mélange de pisco, de jus de limette, de fraises tranchées, de feuilles de basilic, avec un peu de sucre le tout servi sur des glaçons. Evidemment, une boutique bien garnie offrait les différents produits, dont le pisco vieilli Alto del Carmen, un pisco brun encore plus fin qu’un brandy, que mon beau-frère a bien apprécié tout au long de la croisière! Nous sortons enfin de la distillerie vers 15h00. Après la dégustation d’environ 6-7 cocktails, j’étais plutôt désinvolte, mais ma mère nous rappela que l’heure de montée à bord était 16h30!! En fait, nous aurions dû déjà être rentré, et nous avions plus d’une heure de route à faire… Je peux vous dire que le trajet de retour s’est fait sur les chapeaux de roues… notre chauffeur, super-René, trouvait ça pas mal drôle, mais pas nous… il doublait dans des virages, brûlait les feux rouges… ahhhh… quel retour angoissant… Finalement, nous sommes revenus à 16h00. Le temps de payer, et de faire la distance jusqu’au navire, nous avons été en temps, mais les derniers à monter à bord! Ouf… belle journée, mais qui s’est terminée de façon un peu dramatique! Cette excursion nous a tout de même permis de découvrir une magnifique région du Chili. Je l’avais réservé avec SouthExcursions.com ($95 US pp).

Pour les photos de La Serena et la vallée de l’Elqui : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_LaSerenaElquiValleyChile?noredirect=1#5862385721078396626

Pour en apprendre sur le projet de fours solaires dans la vallée de l’Elqui : http://solarcooking.wikia.com/wiki/Villaseca_Solar_Restaurant

19 mars – En mer

20 mars – Arica, Chili

Après une journée en mer bien méritée où chacun a pu faire la grasse matinée, profiter du soleil et de la piscine et se pomponner pour la soirée du Capitaine, nous voici donc au point le plus au nord du Chili, à 20 km de la frontière du Pérou.

Arica est reconnue comme l’endroit habité le plus aride au monde! Ils reçoivent en moyenne 0,8mm de pluie par année – avec la chaleur, les gouttes doivent s’évaporer avant même de toucher le sol. Arica a été le théâtre de l’un des plus célèbres épisodes de la Guerre du Pacifique (entre le Pérou, le Chili et la Bolivie de 1879 à 1884), la prise du El Morro en 1880. C’est lors de cette bataille qu’Arica qui faisait partie du Pérou est devenue Chilienne. C’est d’ailleurs la vue du El Morro que nous avons alors que nous mettons le bout du nez dehors ce matin. Comme le soleil est à peine levé et qu’un léger brouillard flotte sur l’océan, El Morro semble sortir d’un nuage. Mais aussitôt le soleil accroché, le ciel s’est orné d’un bleu azur sans nuage et la température s’est mise à grimper.

Du navire, nous devons prendre une petite navette fournie par les autorités portuaires jusqu’aux portes du port. La distance est courte, mais on ne veut pas nous laisser marcher entre les conteneurs. En fait, ce port est très actif et vraiment important, surtout pour le commerce avec la Bolivie. Ce petit pays enclavé dans le continent a perdu son accès à la mer lors de la fameuse Guerre du Pacifique. C’est donc par Arica que presque tout ce qui rentre ou sort de la Bolivie transit.

Nous rencontrons notre guide Carolina à la sortie du port. Beaucoup de taxis et de tours sont offerts à ceux qui n’auraient pas fait d’arrangements préalables. Arica est un des points de départ pour se rendre dans l’Altiplano – une grande plaine dans les Andes à plus de 12 000 pi d’altitude. Bien que nous aurions aimé nous y rendre, une telle montée d’altitude en quelques heures n’est pas vraiment recommandée. Nous optons plutôt pour un tour dans la vallée de Lluta pour voir les géoglyphes et la vallée d’Azapa pour aller voir les momies Chinchorro qui datent de plus de 7000 ans!

Notre excursion aurait dû commencer par un tour de ville à pied, mais cette perspective n’enchantait pas vraiment ma mère. Le proprio de l’agence a rapidement rejoint notre chauffeur afin qu’il vienne nous chercher immédiatement. Cette décision fut rusée car nous avons pu battre les hordes de touristes partout où nous sommes allés! Notre premier arrêt fut à la péninsule d’Alacran mieux connu sous le nom d’Isla Alacran. Autrefois une île, elle a été rattachée au continent en 1964. Cette île est fréquentée par deux groupes bien spéciaux – les oiseaux migrateurs (d’où son surnom d’île au Guano), et les surfeurs! Une compétition internationale s’y déroule chaque année. Les rouleaux de vagues forment un cercle tout autour de l’île, puis elles viennent se casser sur le rivage rocailleux… vraiment impressionnant, mais réservé aux experts!

Nous sommes montés au sommet de l’El Morro d’où nous avions une vue saisissante de cette ville de sable bordée par cet océan si bleu. Plusieurs très belles plages ont été aménagées au plus grand plaisir des touristes et des Chiliens du Sud qui viennent se réchauffer dans le Nord (c’est quand même drôle quand on est dans l’hémisphère sud, tout est à l’envers!). Avant de prendre la route pour la vallée de Lluta, nous avons fait un arrêt dans une réserve ornithologique qui a été créé à l’embouchure de la rivière Lluta, là où elle se jette dans le Pacifique. Un des rares endroits avec de la verdure dans ce désert!

Puis, nous avons emprunté la route 11, la route empruntée par plus de 500 camions chaque jour afin d’assurer l’approvisionnement de la Bolivie. La verdure disparaît pour ne faire place qu’à du sable et de la roche. Il ne faut pas oublier que nous sommes dans la partie nord du désert d’Atacama! Les flancs sablonneux des Andes nous laissent découvrir quelques géoglyphes – des dessins ou motifs fait à même le sol, soit par entassement de pierres ou en négatif par enlèvement de terre et de pierres. Certains de ces dessins datent de l’Antiquité, d’autres sont contemporains. La plupart représentent soit l’homme ou des animaux. On pense que ces dessins avaient pour but de communiquer les activités des tribus locales. Qui sait, c’était peut-être tout simplement de l’art!

Nous arrivons à Poconchile, un petit village pré-inca où nous visitons une petite église en adobe, l’église San Jéronimo, constuite en 1580. Mais c’est son cimetière qui attirent le plus notre attention. Les habitants mettent des abris en toile sur les croix et stèles afin de les protéger du soleil! On en profite pour faire une pause bio. Notre guide Carolina voit dans mes yeux la convoitise quand j’aperçois au comptoir du kiosque des emballages d’alfajores! Les alfajores sont des biscuits fourrés et recouverts de chocolat… un peu comme les ‘wagon wheels’ de notre enfance, mais oh! combien plus savoureux!

Nous laissons la vallée de Lluta en escaladant la montagne afin de traverser du côté de la vallée d’Azapa. Beaucoup plus verte, cette vallée est reconnue pour sa culture d’olive et de mangue. On nous dit que les olives d’Azapa sont les meilleures au monde… j’espère bien qu’on pourra y goûter!

Cette région est aussi reconnue pour son musée archéologique dans lequel on retrouve des centaines de momies Chinchorros. La présence de ce peuple du Nord du Chili est datée à plus de 8 000 ans. Bien qu’on n’en sache peu sur leur origine, on sait qu’ils pêchaient, qu’ils ramassaient et chassaient. Ils faisaient du troc et consommaient le quinoa. Le musée nous montre des centaines d’objets qu’ils utilisaient ainsi que leurs parures. Les Chinchorros se sont peu à peu sédentarisés pratiquant l’agriculture dans ces vallées verdoyantes. Une fois le lama domestiqué, les échanges et le transport ont été facilités, et c’est à ce moment que la culture Chincorro semble avoir disparu, vers 1700 avant J.-C.

La particularité de ce peuple est sans contredit son rituel funéraire. On a retrouvé dans la région d’Arica des momies datées de plus de 7000 ans, soit 2000 ans de plus que celles trouvées en Egypte. Elles seraient les plus anciennes momies au monde. Plus de 300 momies ont été retrouvées, montrant aussi l’évolution des techniques. Au début, les corps étaient éviscérés puis recouvert d’une argile noire. Puis la technique des bandelettes est arrivée, mais enrubannant le squelette plutôt que le corps embaumé. Une nouvelle aile du musée abrite ces centaines de momies allant de petits fœtus, à des enfants et des familles entières, figées dans le temps. Le musée de San Miguel d’Azapa nous a fait découvrir ce peuple si ancien et si créatif. Une page importante de l’histoire de l’Amérique du Sud qui nous était inconnue. Vraiment un musée à ne pas manquer.

Avant de se rendre au resto, nous faisons un arrêt au Mirador Alto Ramirez afin de bien voir un des géoglyphes du Cerro Sagrado. C’est vraiment impressionnant de voir ces œuvres gigantesques à flanc de collines. Nous arrivons au Rancho Don Floro, un restaurant caché dans une petite rue quelconque de Cerro Sombrero. Quand j’ai vu le gros autobus avec la pancarte du CAA – eh oui, il y avait un groupe de 48 québécois avec le CAA sur notre croisière, j’étais un peu déçue. Notre petit quatuor au milieu d’une cinquantaine de québécois dans ce coin perdu du Chili, on repassera pour l’immersion! Mais quand j’ai vu que notre guide nous amenait sous le toit d’un kiosque extérieur où une magnifique table nous attendait, loin loin des québécois entassés à l’intérieur! La table était garnie d’immenses plats d’olives, des noires, des vertes, des assaisonnées, des fromages, de beaux ananas garnis de brochettes de fruits frais et un Pisco sour à la mangue pour nous souhaiter la bienvenue! Le lieu est enchanteur, avec des fleurs partout. Après les entrées d’empanadas de pino – des petites pâtes farcies avec de la viande, oignon, olive et œuf dur – on nous sert des brochettes de grillades mixtes. Pour dessert, les fruits frais. C’était fantastique. En passant, les olives d’Azapa sont en effet les meilleures au monde! Elles sont immenses, juteuses et ont une saveur intense absolument unique. J’espère qu’on pourra en trouver ici car j’ai tenté d’en acheter, mais tous les magasins étaient fermés – Semana Santa!

Après ce festin, nous rentrons à Arica où nous faisons un tour rapide du centre. Nous pouvons voir l’église San Marcos et l’ancienne douane, deux édifices conçus et réalisés par Gustave Eiffel, bien avant qu´il ne soit rendu célèbre par sa non moins célèbre tour à Paris. Construite entièrement en fer sauf les portes et les vitraux, l’église a la particularité d'avoir été fabriquée à Paris avant d'être transportée et montée sur la place Colomb à Arica. Un petit marché d’artisan est installé sur la place alors après voir quitté notre guide, nous allons fouiner un peu, mais peut-être à cause de la fatigue, rien ne nous accroche l’œil.

Nous rentrons au bateau où nous allons faire une belle petite sieste sur notre balcon d’où nous avons une superbe vue sur la ville. Mais de charmantes sternes incas, des oiseaux rares au plumage assez original et qui ne vivent que dans cette région, viennent s’installer sur la rampe et nous font une petite symphonie de jacassements. Alors on finit notre journée avec ces nouvelles amies, en regardant le soleil teinter de rose notre dernière escale au Chili alors qu’il tombe doucement dans le Pacifique.

Pour les photos de Arica, la vallée LLuta et la vallée d’Azapa : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_AricaLLutaValleyChile#slideshow/5862402925348870354

21 mars – En mer

22 mars – Lima, Pérou

Un des attraits principaux de cet itinéraire était l’alternance de journées en mer et d’escales, ce qui nous permet de bien marier exploration et relaxation. Après notre longue et aride journée à Arica, nous avons pu profiter d’une belle journée en mer pour se la couler douce. La couleur de l’eau est passée du turquoise au vert kaki, beaucoup moins exotique, mais on nous a expliqué que ces eaux foisonnaient en krill et en plancton. Un vrai buffet pour les dauphins, marsouins et baleines! Nous avons pu en observer vraiment beaucoup durant ces journées en mer. De plus, notre voisin avait des yeux d’aigle et les repérait vraiment loin! Aussitôt qu’il voyait quelque chose, il criait ‘Whao’!! Le mot enfantin pour ‘whale’ qui devint notre cri de ralliement. Ces spectacles spontanés offerts par la nature sont toujours tellement réjouissants.

Donc après une bonne journée de farniente, nous avions très hâte de découvrir la capitale du Pérou. Toutefois, il y avait un peu de confusion sur l’heure de notre excursion. Mon contact ne m’avait pas confirmé l’heure de départ du tour et le navire accostait à 7h00, ce qui était trop tôt pour nous. Donc je lui ai écrit pour lui demander de venir pour 8h00, mais dans sa réponse, il me dit que c’était à 9h00, mais qu’il ‘essaierait’ pour 8h00… Donc je n’étais pas plus avancée… Je décidai donc de sortir seule vers 8h00 pour voir s’il était là. Mais à Callo, le port de Lima, il faut encore une fois prendre une navette fournie gratuitement pour sortir du port. Evidemment, les autobus de Celebrity étaient au quai, ainsi que quelques autres plus petits véhicules d’excursion… Mon guide n’avait pas confirmé l’heure ni l’endroit… les agents du port m’ont conseillé de sortir car c’était là que la plupart des excursions privées attendaient leurs clients. J’ai donc appelé ma gang et on a pris la petite navette pour sortir du port. Wow… chaos! Il y avait des dizaines de taxis et de guide offrant toute sorte de possibilités pour la journée. Il faisait chaud, c’était plein de monde, et je ne savais pas si 1) j’étais au bon endroit et 2) à quel heure le guide se pointerait. Un péruvien parlant français nous a offert de nous dépanner, mais ne voulant pas sauter aux conclusions trop vite, j’ai attendu jusqu’à 9h00 pour voir si notre guide arriverait. J’avais même fait une petite pancarte avec mon nom et le nom de l’agence! Ça a marché, à 9h00 pile il est arrivé… ouf… j’ai quand même eu des petites chaleurs, surtout qu’il faisait tellement chaud et humide.

Notre guide Braxso est d’origine croate mais est né à Lima. Le chauffeur Milton, lui, est péruvien pure laine d’alpaca! Nous partons donc à la découverte de cette métropole de plus de 10 millions d’habitants. La circulation est intense et on repassera pour la courtoisie au volant… ici, c’est la loi du plus fort!

Lima a été fondée en 1535 par le conquistador espagnol Francisco Pizarro qui lui donnât le nom de ‘la Ciudad de los Reyes’ (Cité des Rois). Elle devient la capitale et la ville principale de la vice-royauté du Pérou et puis celle de la République, après l’indépendance du pays vis-à-vis de l’Espagne en 1822. On ne peut s’empêcher de penser aux Incas et à tout cet or qui suscitait tant de convoitise. Cet empire eut une fin tellement tragique. Le dernier empereur Inca, Atahualpa, a été capturé par les Espagnols. Il promet alors une rançon d’argent assez importante à Francisco Pizarro et ses hommes en échange de sa libération. Cependant, après le versement de la rançon promise par l’empereur, le conquistador Pizarro ordonne malgré tout son exécution. On dit que la rançon donnée par Atahualpa était une pièce remplie d’or!

Notre premier arrêt fut à la Plaza de Armas, le centre historique de Lima, qui a été classé au patrimoine mondial de l’UNESCO en 1991. Comme toute place principale sud-américaine, tous les lieux de pouvoir la bordent : l’église, le palais présidentiel, la mairie. Les palais de cette grande place se sont grandement inspirés de ceux de Séville et brillent par leur couleur jaune! La cathédrale impose par sa grandeur et ses deux tours de style néo-classique. Une magnifique fontaine de bronze, la plus vieille structure de la place, demeure le point central. Le palais de l’archevêque, juste à côté de la cathédrale, est remarquable pour ses balcons ornés de fines jalousies en cèdre.

De là, nous avons marché jusqu’au monastère et basilique San Francisco de Lima afin de visiter ses catacombes. La basilique est aussi de couleur jaune, et de loin, on dirait qu’elle a des rayures noires… mais en arrivant plus près on voit que ce sont des rangées de pigeons qui se nichent sur les rangées de pierres bien coupées. Le cloître du monastère est tellement coloré! Les murs et les colonnes sont ornés de tuiles espagnoles aux couleurs vives, jaune, bleu, vert. Nous entrons dans les tunnels des catacombes. On dit que ces tunnels se rendaient jusqu’à la Cathédrale et au Tribunal de l’inquisition. On raconte aussi que plusieurs personnes les auraient utilisés pour fuir durant la Guerre du Pacifique. Les catacombes ont été utilisé jusqu’en 1808 et contiennent plus de 70 000 corps. En fait, ce qu’on voit, c’est des piles d’os dans des caissons qui bordent les tunnels. On y a aussi vu deux immenses ossuaires circulaires avec des os et des crânes empilés. Une fois qu’on a vu les catacombes de Palerme, c’est difficile d’être impressionné par autre chose, mais l’histoire est toujours intéressante.

Nous avons ensuite pris la voiture pour se rendre du côté de Miraflorès, le quartier plus chic de Lima où nous avons visité le parc de l’Amour, un parc en bord de mer avec un grand banc orné de mosaïque et sillonnant tout du long du parc, très très inspirée du Parc Guell de Barcelone et de l’œuvre de Gaudi! Une immense statue d’un couple enlacé trône au centre de ce parc. La brise du large nous rafraîchit enfin!

Notre itinéraire devait inclure une visite du musée de l’or, mais Braxso notre guide nous propose plutôt la visite du musée Larco, qui à son avis est bien supérieur. Je suis un peu sceptique car je ne connais pas ce musée, mais je lui fais confiance! Nous sommes aussi un peu affamés alors il nous propose de prendre une bouchée au café du musée. Wow, quelle bonne idée! Ce musée privé a été créé par une famille passionnée d’archéologie au début du 20e s. et compte plus de 45 000 pièces couvrant 4 000 ans d’histoire. Il est abrité dans une vaste demeure datant de la vice-royauté du Pérou, elle-même bâtie sur les restes d’une pyramide du 7e s. Cette imposante bâtisse blanche partage l’architecture typique des haciendas du 18e s et possède des jardins absolument époustouflants. Les murs sont remplis de bougainvilliers de toutes les couleurs. Je n’ai jamais rien vu de tel, même dans les plus beaux jardins botaniques. Nous ne sommes pas surpris d’apprendre que plusieurs nouveaux mariés y viennent pour faire des photos.

Le lunch est succulent et nous permet de prendre une petite pause bien méritée. En attendant nos assiettes, on va visiter une exposition de poteries érotiques. Un drôle d’apéro, mais quand même assez fascinant! On voit que Braxso est dans son élément… il nous fait visiter les différentes salles en ordre chronologique, et nous baigne d’histoire des différents peuples qui ont précédé les Incas. La qualité des objets est remarquable. La dernière salle contient les parures des grands chefs! Tout en or et en argent, on peut facilement imaginer ces personnages vêtus de telles parures avec le soleil les faisant briller de tout feux… pas surprenant que le peuple les ait traités comme des dieux. Finalement, la visite se termine par les entrepôts du musée. Peu de musée nous offre la possibilité de voir comment sont entreposés toutes les pièces qui ne sont pas exposées. Les entrepôts contiennent plus de 45 000 pièces de poteries et autres objets… un trésor inouï, et quelle chance de pouvoir y avoir accès! Définitivement, nous sommes ravis de cette suggestion de Braxso! De plus, notre tour devait durer 5 heures, donc un retour vers 14h00. Mais nous revenons au port vers 16h00… on peut dire qu’on en a eu pour notre argent et plus! Une journée inoubliable… et définitivement une destination à revoir! J’avais réservé cette excursion avec SouthExcursions.com ($85 US pp)

De retour au port, nous devons reprendre la navette qui nous amène au quai. Un marché d’artisans y est installé et c’est assez difficile de ne pas résister… Je déniche une belle nappe aux motifs Incas pour $10! Et je trouve aussi quelques petits bracelets aux motifs péruviens. Pas trop ruinée, je remonte à bord, contente de ma journée et de mes petits achats!

Pour les photos de Lima : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_LimaPerou?noredirect=1#slideshow/5862438334464080178

23-24 mars – En mer

25 mars – Manta, Équateur

Nous avons eu pas une, mais deux journées en mer pour se reposer et profiter du soleil magnifique qui nous suit sur le Pacifique. Mais comme nous nous rapprochons de plus en plus de l’Équateur, nos journées raccourcissent un peu… le soleil s’est levé à 6h19 et se couchera à 6h25 aujourd’hui.

Bien que nous préférions toujours trouver nos excursions par nous-mêmes, j’ai eu beau chercher mais je n’ai pas pu trouver avant de partir. On s’est donc dit que nous pourrions soit trouver un taxi sur place, soit prendre un tour avec Celebrity. Comme la plupart des gens ne parlent que l’espagnol, nous avons opté pour un tour avec Celebrity, question de ne pas se retrouver dans un coin douteux sans pouvoir communiquer avec le taxi! Comme l’excursion était en après-midi, nous avons pu profiter de la matinée pour regarder le va-et-vient du port. En plus d’être le port de pêche au thon le plus important d’Équateur, Manta est aussi une destination pour les amateurs de pêche au gros! On a vu quelques gros yachts accompagnés de plusieurs chaloupes de pêche partir en expédition.

Après un lunch ‘early bird’ au grill de la piscine, nous sommes donc partis pour notre tour vers 12h45. Bien que le port soit près de la ville, il faut encore une fois prendre une navette ou les autobus d’excursion afin de sortir du port, question de sécurité. Premier arrêt : au bout du quai, au musée archéologique de Manta. Après avoir vu le musée d’Azapa et ses momies Chinchorros ainsi que le musée Larco de Lima, c’était difficile de garder notre attention dans ce petit musée qui a probablement été créé pour les croisièristes. Quelques salles avec de grandes murales dessinées représentant les peuples précolombiens et leurs différents modes de vie, quelques petites poteries… bien peu pour nous impressionner. Mais j'ai tout de même appris quelque chose. Afin de faire fondre l'or, on demandait à des hommes de souffler sur le feu sans arrêt afin de le garder bien attisé. Ces hommes souffleurs avaient développer une capacité pulmonaire exceptionnelle et pouvait plonger dans la mer très longtemps. Ainsi, ils étaient capables d'aller chercher un coquillage unique à cette région qu'on ne retrouvait que dans les grandes profondeurs. La concha Spondylus avait une couleur bordeaux qui était très convoité par la Incas. Les indiens Manta créaient donc des pièces de bijoux fait de Spondylus qui leur rapporta beaucoup. Encore aujourd'hui, les bijoux fait de Spondylus sont très recherchés.

Notre deuxième arrêt est à quelques kilomètres en dehors de la ville dans une usine de bouton fait en tagua, une noix qu’on qualifie d’ivoire végétal. On voit les travailleurs couper et tailler les noix afin de façonner les petits disques blanc qui seront utilisés tels quels ou qui seront teints de différentes couleurs afin d’en faire des boutons qui orneront les chemises Ralph Lauren ou Tommy Hilfiger. J’aurais bien aimé qu’un inspecteur de la CSST soit avec nous… c’était hallucinant de voir le peu de mesure de sécurité utilisée tant pour les hommes qui coupent les noix à la scie ronde, que les femmes qui les poinçonnent, ou celles qui les polissent… danger de coupure, poussière… c’était épouvantable. Un petit marché avec des sculptures et bijoux fait avec la noix de tagua était installé dans la cour de l’usine. La plupart des bijoux étaient un peu quétaine, mais j’ai déniché un beau collier multicolore dans le lot! Difficile aussi de résister aux petites sculptures de tortues et de toucans fait dans la noix. Le guide nous dit que l’Équateur met beaucoup d’espoir dans la production de tagua et tente de sensibiliser les nord-américains à l’utilisation de ce matériau plutôt que celle du plastique dans l’industrie de la mode. Plus ils éduquent les gens sur la disponibilité de ce matériau, plus nous en ferons la demande. Bien que la tagua soit une ressource renouvelable naturelle, ma seule inquiétude est qu’il faudra définitivement pousser pour que cette production soit faite de façon responsable et durable. Peut-être qu’une certification équitable pourrait aider les producteurs? Une histoire à suivre de près.

Le but premier de ce tour était d’aller à Montecristi, le haut-lieu de fabrication du fameux chapeau Panama. Vous le saviez que ce fameux chapeau était d’origine équatorienne? Nous traversons cette petite ville où tous les commerces affichent les fameux chapeaux. On voit quelques personnes tressant la paille nonchalamment, installées sur le trottoir. Mais c’est plutôt dans un centre culturel que nous arrêtons. On nous présente une démonstration des différentes étapes de fabrication, du séchage de la paille toquilla, au commencement du chapeau, du tressage plus ou moins fin, jusqu’au blanchiment au souffre et finalement le formage. C’est fascinant de voir que le tressage se fait debout, penché vers l’avant, le ventre appuyé sur une forme en bois qui tient en serre le chapeau pendant qu’on le tresse. On ne peut tresser qu’une trentaine de minutes à la fois puisqu’on a la tête à l’envers! La dame qui faisait la démo était une belle mamita aux cheveux tout gris… je ne put m’empêcher d’aller lui parler. Elle s’appelle Sebastiana et a 83 ans. Nous étions tous ébahis de voir cette grand-mère courbée sur la forme à chapeau et maniant les fines pailles à une vitesse éclair. Des mains qui en ont vu des chapeaux… Evidemment, plusieurs kiosques nous offraient différents modèle et de qualité de panama. Il y en avait pour tous les budgets à partir de $5 jusqu’à plusieurs centaines pour les Montecristi extra fino. En fait, plus le tressage est fin, plus le chapeau est souple et peux se rouler et reprendre sa forme! On dit que les extrafino sont si fins que l’eau ne peut les traverser, et que roulés, ils peuvent passer dans un anneau de mariage! Difficile de résister, même quand on n’a pas une tête à chapeau (comme moi… ) mais ma sœur, mon beau-frère et moi avons fait des achats. Nos panamas ont été bien roulés dans leur petit coffre de bois de balsa. En fait, je suis assez contente de mon super fino qui me fait pas mal bien! On verra au Maine cet été si je pense toujours la même chose!

Nous retraversons la ville de Montecristi sans vraiment s’y arrêter, dommage car ça avait l’air d’une petite ville coloniale chouette. On nous amenât plutôt à La Pila… un village désolant, reconnu pour ses céramiques. Nous sommes arrêtés dans une petite coopérative sur le bord de la route. À l’intérieur, quelques enfants qui courent sur le plancher poussiéreux, et quelques tables où les femmes tentent de vendre ces quelques pièces de poteries glacées au style rappelant les salons de mauvais goût des années 70. C’est affreux. Une grosse licorne ruant, des grosses potiches, des statues religieuses. C’est en fait en peu gênant… je jase un peu avec une des dames, qui a un petit bébé dans les bras. Elle me présente son fils de 10 ans et me dit : ‘Vous ne pourriez pas l’amener au Canada avec vous? Ça m’aiderait et lui assurait un bon avenir.’ Ouf… pas facile ces rencontres… Cet arrêt a rendu tout le monde mal à l’aise. On aurait mieux fait de passer plus de temps à Montecristi.

Nous sommes retournés au quai par une autre route qui nous a permis de voir les nouveaux quartiers résidentiels. Le gouvernement a mis sur pied beaucoup de programmes d’accès au logement. Mais le problème c’est que les gens achètent leur lot, commence la construction, et manque d’argent. La plupart des maisons n’ont que le premier étage de fini, et utilise le deuxième pour installer les cordes à linge, ce qui donne un air plutôt curieux à ces quartiers!

L’Équateur, ou du moins cette partie, semble très pauvre. Bien que la ville possède plusieurs grandes industries de pêche et de transformation du thon (dont le thon Starkist), la richesse ne semble pas rejoindre la population. Toutefois, la nature est beaucoup plus luxuriante. Ici, tout est vert, ça change du nord du Chili si désertique!

De retour sur le navire, nous profitons des derniers rayons du soleil pour relaxer sur notre balcon tout en regardant la ville se teinter d’orangé. C’est ce soir que nous traverserons l’Équateur, vers 21h00. Nous sommes vraiment excités et on décide de manger sur la terrasse afin de ne pas rien manquer… quoi? Le capitaine nous a dit que nous devions tous être dehors pour lever le câble rouge sur l’Équateur! Je sais, je sais… on voit rien, mais c’est quand même spécial, on ne l’a jamais encore traversé en navire. Le plus navrant c’est que Celebrity n’a rien fait… même pas une petite annonce, ou un coup de corne de brume… rien. On a soupé en regardant le poste GPS et on est allé prendre une photo du ciel noir une fois arrivé à la latitude 0o. Demain, nous avons une journée en mer et il y aura la célébration de la croisée de l’Équateur – on verra bien de quoi il en retournera!

Pour les photos de Manta Équateur : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_MantaEcuador#slideshow/5862754448459157554

26 mars – En mer Petite journée en mer, comme on les aime! Mais c’est aujourd’hui qu’il y aura la célébration de la traversée de l’Équateur. En effet, une ancienne tradition navale veut que le passage de l'Équateur donne lieu à un baptême pour tous ceux qui franchissent la ligne pour la première fois. Comme nous sommes beaucoup trop nombreux pour pouvoir tous ‘subir’ cette initiation, des braves se sont portés volontaires pour nous représenter. La cérémonie qui a lieu autour des piscines commence par l’arrivée de Neptune, qui d’autre, avec ses nymphettes et cheerleaders. Les non-initiés, ceux qui franchissent pour la première fois l’Équateur, sont appelés ‘pollywogs’ qu’on pourrait traduire par larve de crapaud. Ils devront relever plusieurs défis farfelus contre les ‘shellbacks’, ou les marins initiés! Nous avions entendu toutes sortes d’histoires d’initiation un peu troublante, mais les quelques défis que nos ‘pollywogs’ ont réussi à surmonter n’étaient pas bien méchants, mais tout le monde s’est retrouvé à l’eau dans la piscine!! La cérémonie a duré environ une heure et tous les officiers y étaient. D’ailleurs le capitaine riait tellement qu’il se tapait les cuisses!

Faute d’avoir souligné la traversée hier soir au moment où nous avons franchi le N : 0’00, Celebrity s’est un peu repris avec cette petite activité, mais c’est quand même le certificat qu’on nous a remis quelques jours qui nous fit le plus plaisir. Il ira rejoindre les autres certificats navals que Mariette arbore fièrement dans sa bibliothèque!

Pour les photos: https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_EquatorLineCrossing#slideshow/5865345885785554802

27 mars – Transit du Canal de Panama

Enfin, après deux tentatives manquées, nous allons finalement fait la traversée du canal de Panama. En effet, depuis 2003, nous avons dû annuler deux croisières ayant comme itinéraire le transit du canal… C’est donc avec fébrilité que nous nous sommes réveillés ce matin, avant même que le soleil ne se lève alors que nous faisons l’approche de l’entrée du canal. On pouvait à peine deviner les nombreux bateaux en attente dans la pénombre de l’aurore. On nous avait annoncée l’arrivée à la première écluse pour 8h30 mais déjà à 7h30 nous amorcions l’entrée dans les premiers mètres des écluses de Miraflorès, les premières écluses du côté Pacifique. C’est vraiment impressionnant de voir tout le système mis en place pour faire faire le transit aux navires. Car en fait, une fois dans l’écluse, le bateau est attaché à 6 locomotives – 4 en avant et 2 en arrière – qui le font entrer et sortir de l’écluse. Elles permettent aussi au navire de rester bien au centre du canal. L’Infinity est le navire le plus long et le plus large admis dans l’actuel canal. Il n’y a que 60 cm de part et d’autre des parois du navire. Les écluses de Miraflorès permettent aux navires de franchir 2 élévations jusqu’au lac Miraflorès, et un peu plus loin l’écluse Pedro Miguel nous fait passer à une 3e élévation.

Nous avons passé sous le Pont des Amériques très tôt vers 7h00. Puis après Pedro Miguel, sous le Pont Centenaire. Une fois dans le lac Gatun, le navire a repris sa propre navigation. De part et d’autre du canal on pouvait voir la végétation dense et tropicale, mais aussi le méga-chantier de construction du nouveau canal qui sera beaucoup plus large. Ce nouveau canal devrait être prêt en 2015. Quand on voit la machinerie lourde nécessaire à réaliser ce nouveau projet et qu’on imagine comment les français, les américains et tous leurs esclaves ont fait pour creuser le canal actuel, pratiquement de leurs mains, ça nous donne une bonne dose d’humilité et nous rappelle la résilience des découvreurs et explorateurs des siècles derniers.

Notre grand balcon de coin nous offrait une vue incomparable pour cette traversée! Vers 14h00, nous avons fait l’approche des écluses Gatun, les 3 dernières écluses qui nous feront redescendre au niveau de l’océan Atlantique. Un bateau cargo de Hong Kong est entré en même temps que nous, eux dans le canal nord, nous dans le sud. C’était amusant de le voir monter et descendre. Parfois c’était l’Infinity qui prenait les devants, parfois, c’était eux. Les marins étaient tous sur la balustrade à nous envoyer la main et nous faire toutes sortes de grimaces!

Une fois sortis du canal nous somme partis en haute mer bien que ayons été juste à côté de Colon, notre prochain escale… Mais le bateau devait s’éloigner des côtes s’il voulait ouvrir les boutiques et le casino! À peine une heure après avoir quitté la partie endiguée où les navires attendent leur transit dans le canal, nous avons commencé à sentir la houle de l’Atlantique. On s’est fait brassé comme des chaussettes dans la lessive… C’est la première journée où nous avons ressenti la houle, le Pacifique a été digne de son nom, mais la mer des Caraïbes nous a encore une fois brassé…

Quelle chance nous avons eu de pouvoir enfin faire la traversée du canal de Panama sur un superbe balcon de coin, avec une vue imprenable sur toutes les opérations de ce transit. C’est vrai que ce n’est pas très sexy comme journée, mais je dois avouer que de voir le génie de l’homme et tous les efforts qui ont été déployés pour créer une des merveilles du monde moderne est tout de même fascinant. Je referais certainement ce transit si l’occasion se représentait, encore plus après 2015, une fois que le nouveau canal sera complété!

Pour les photos du transit du Canal de Panama : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_PanamalCanalTransit#slideshow/5863112585133295522

28 mars – Colon, Panama – 35C soleil, chaud et humide!! Ce matin, j’étais particulièrement excitée de partir pour notre excursion car nous allons passé la journée dans un village de la tribu indigène Embera. Celebrity et les autres lignes de croisière offre cette excursion, mais ils vont dans un village créé pour les touristes. Curieuse de voir s’il existait encore de ces villages, des vrais, j’avais fait ma recherche avant de partir et avait trouvé un opérateur qui nous permettait d’aller dans un de ces ‘vrais’ villages.

Nous étions les premiers à sortir du navire, à 6h45! Une grande passerelle nous amène au terminal Colon 2000 où se trouvent plusieurs boutiques et restaurants. C’est à la sortie du terminal qu’on peut trouver des taxis. David, notre guide, nous attendait, prêt à partir. Il était assez surpris de nous voir arriver si tôt. Nous sommes donc partis immédiatement afin d’éviter le trafic du matin. David nous annonce que nous devons changer nos plans. Le niveau de l’eau de la rivière Chagrès étant trop bas, nous ne pouvons rejoindre le village que nous devions visiter en pirogue. Nous irons plutôt sur la rivière Gatun au village Embera Quera – qui veut dire parfum. Nous avons pris un minivan pour sortir de la ville. Une vingtaine de minutes plus tard, nous avons rejoint le point de rencontre sur la rivière Gatun où les indiens sont venus nous chercher en pirogue. La pirogue pouvait accommoder 6 personnes. Deux indiens vêtu de leur pagne en ‘beads’ nous firent monter à bord et hop, nous sommes partis, filant doucement sur la rivière qui était calme comme un miroir. David nous dit que c’était bien d’être si tôt car on pourrait voir plus d’oiseaux et d’animaux. En effet, nous avons vu des dizaines d’oiseaux de toutes les tailles et de toutes les couleurs; des balbuzards, des toucans, et bien d’autres dont le nom m’échappe. Nous avons aussi vu un singe araignée tout roux, qui faisait ses cabrioles dans un grand arbre. De la rivière Gatun, nous avons viré à droite dans un ruisseau qui nous a mené dans un lac, puis tout au fond, dans une petite baie, nous avons aperçu les toits de chaume en forme de cône du village. Dès notre approche, on a entendu les chants et la musique d’un petit comité d’accueil qui s’était formé près du quai. Il s’est avéré que notre chauffeur de pirogue était le Noco, le chef du village. Il s’appelle Atilano et n’a que 26 ans, célibataire en plus! Il nous a souhaité la bienvenue puis tous les membres du comité d’accueil sont venus nous serrer la pince. Atilano nous a invité dans la hutte principale qui sert de cuisine et de salle de réception pour les touristes. Contrairement au village touristique, ce village est habité par les indiens, mais ils se sont donné une mission touristique et ont bâti deux huttes hôtels, ainsi que cette hutte de réception. Les gens vivent ici, et reçoivent à l’occasion des petits groupes de touristes afin de combler leurs revenus. Tous les revenus gagnés par le tourisme vont à payer l’hypothèque pour les terres qu’ils ont achetées il y a 6 ans afin de s’installer ici. Typiquement, les indiens vivent sur des terres prêtées par le gouvernement. Et c’était le cas de ces indiens qui vivaient tous dans la région de Darien, qui borde la Colombie. Là bas, ils étaient un peu persécutés, et ne pouvaient pas acheter de terre. Ce petit groupe voulait une indépendance face au gouvernement et c’est pourquoi ils sont venus vers Gatun et ont créé ce projet d’éco-tourisme. Assez impressionnant…

Atilano nous a parlé de l’organisation du village, de leur mode de vie, la pêche, l’artisanat etc. Puis, nous sommes partis faire le tour du village avec l’herboriste. L’homme nous a montré l’école où un professeur vient faire la classe aux 8 enfants du village du lundi au vendredi. Mais aujourd’hui, c’est congé car c’est la semaine sainte! Et oui, même ces indiens ont été évangélisés, et la plupart sont de religion évangélique, une branche du protestantisme. Nous avons visité les huttes hôtels. Rudimentaires, mais assez fidèles à leur propre mode de vie. Deux chambres avec moustiquaires (ça, c’est pour les touristes!) et une magnifique véranda avec vue imprenable sur le village et le lac, des hamacs pour faire la sieste et des toilettes communes, aménagées pour satisfaire aux exigences de base des touristes! Ils louent la chambre $125 US par personne par nuit, incluant les repas et les activités traditionnelles comme la pêche, l’herboristerie, l’artisanat etc. Nous avons continué notre tour avec le chaman qui nous a fait découvrir différentes plantes pour différents maux, dont une belle petite fleur bleue pour la virilité, bleue comme le viagra!! Comme mon beau-frère avait attrapé un rhume, le chaman nous a donné des feuilles à faire bouillir en infusion. Personne ne me croyait capable de les ramener sur le bateau, mais je les ai fourrées dans ma poche, et franchement, je les ai oubliées là!!! Après la marche nous sommes allés manger! En arrivant ce matin, nous avions vu les femmes affairées à préparer des filets de poisson, à couper des fruits etc. Elles avaient préparés du tilapia avec des patacones (un morceau de plantain qu’on fait bouillir, qu’on écrase et qu’on frit dans l’huile) et un plateau d’ananas et de papaye. Elles avaient fait des petits cornets en feuille de bananier dans lequel nous avions notre poisson et patacones. Un Fish & Chips Embera! Sans blague, ce tilapia était le meilleur que j’ai jamais mangé… c’était absolument délicieux. C’est David qui avait apporté les fruits, et ils étaient succulents.

Après le lunch, je me suis fait faire un dessin tribal sur le pied. C’est Atilano qui me l’a fait. Je lui ai dit de faire ce qu’il voulait! Avec une branche finement taillée, il dessiné un motif Embera sur mon pied droit en trempant la branche dans un liquide noir provenant d’une plante. Le dessin ne paraît presque pas, mais se développe tranquillement et au bout de 8 heures, est complètement noir! Les Embera portent ses dessins un peu partout sur leur corps, même dans le visage. Les jeunes filles se font des motifs sur les joues et le menton. C’est un peu bizarre, mais ce sont les coutumes. Après avoir accouchées, les femmes se trempent les jambes dans ce liquide au complet, et ont donc les jambes toutes noires. Elles trempent aussi les nouveaux-nés afin de les noircir et les protéger des mauvais esprits.

Nous sommes allés voir les kiosques d’artisanat. Chaque famille du village a sa table et vend ce qu’ils ont fabriqué. Beaucoup de panier en osier, mais d’un tressage très fin. Les paniers étaient très chers – entre 80$ et 150$ pour de tout petit panier. Mais on nous dit qu’ils chargeaient 1$ par jour de travail. Beaucoup de sculptures en cocobolo, un bois rougeâtre d’Amérique centrale, quelques bijoux de billes et de bois.

Un peu plus tard, les villageois nous ont invités à un court spectacle de danse et de musique. Les filles dansent, les garçons jouent de la musique. Evidemment, nous avons été invité à se joindre à eux et avons fait partie, pour le temps d’une danse, de la tribu Embera Quera!

Les gens étaient tous gentils et voulaient échanger. Les enfants eux étaient un peu plus craintifs. D’ailleurs, les bambins étaient tous des petits garçons… Curieux. Malheureusement, très peu d’entre eux parlent l’anglais, seulement un ou deux, et quelques uns parlent l’espagnol, surtout les plus jeunes… comme j’étais la seule à avoir un brin d’espagnol, la communication était un peu difficile. Heureusement, David notre guide était là pour nous épauler. Le doyen du village, Miguel, avec ses cheveux longs et dents en or, nous a invité, ma sœur et moi, à visiter sa hutte… David a vite changé de sujet en nous disant qu’il était un peu trop play-boy et qu’il valait mieux lui faire attention!!

On a finalement quitté vers 12h30. Nous étions là depuis 8h00 ce matin, et avions fait le tour de ce qu’il y avait à voir, et il faisait tellement chaud, et humide! C’était plutôt étouffant. David nous a ramené au port de Colon dans une congestion monstre. C’est le weekend de Pâques, et tout le monde a terminé tôt pour le long weekend. David nous dépose au port vers 13h30 en nous conseillant de ne pas sortir du terminal car le coin est plutôt dangereux. Depuis l’automatisation du canal le taux de chômage a grimpé à 40%, entrainant un taux de criminalité très élevé. Nous avons fait une brève visite aux magasins du terminal Colon 2000 sans trop de dommages! Nous avons quitté Colon à 5h00 pile et quelques minutes plus tard, nous étions en haute mer, direction Cartagena, avec des vagues de 12-15 pi. Ça brassait tellement que nous n’avons pas terminé notre souper… nous sommes allés chercher des petites pilules magiques avant d’aller se faire bercer dans notre lit. Mais le sommeil est venu rapidement car j’avais en tête les magnifiques rencontres faites aujourd’hui avec le peuple Embera. Une journée inoubliable dans un monde complètement parallèle au nôtre qui nous remet en plein visage quelles sont les vraies valeurs de la vie!

Cette excursion a été réservée à EmberaVillageTours.com ($130 US pp).

29 mars – Cartagena, Colombie – 35C soleil!

Cartagena était la seule escale où je n’avais pas prévu d’excursion. Ma sœur et mon beau-frère avaient envie de visiter la forteresse, mais après une nuit un peu mouvementée, ma mère et moi n’étions pas prêtes à partir tôt, nous les avons donc laissé partir pour l’excursion avec Celebrity. Après avoir déjeuné tranquillement, nous avons décidé de descendre pour voir ce qu’il y avait aux alentours. Une petite navette nous amène au terminal de croisière. En fait, nous aurions presque pu passer la journée entière juste là! Il y a un magnifique jardin rempli de fleurs tropicales, d’oiseaux et d’animaux: des flamands roses, des paons, aras, toucans, iguanes, singes. C’est absolument magnifique. Et en cette journée si chaude et humide, l’ombre de ce jardin était la bienvenue. Un café Juan Valdez est installé au milieu du jardin, et on peut aussi faire un tour dans un centre d’interprétation de l’émeraude pour apprendre comment cette pierre précieuse est récoltée dans les mines de Colombie. On peut aussi faire bien des achats dans la boutique qui offre de tout, et de belles choses contrairement aux boutiques de bébelles qu’on a vues partout. Ici, on trouve autant des bijoux avec pierre précieuse que des bijoux mode, des chocolats, du café, des souvenirs, de l’artisanat. Enfin, une très belle boutique. À la sortie du terminal, on s’est fait assaillir par tous les chauffeurs de taxi nous offrant des tours. Un de ceux là nous a accroché en disant qu’il ne lui manquait que 2 personnes et qu’il était prêt à partir… on s’est encore fait prendre… Il n’était pas tout à fait prêt, mais comme on n’était pas pressée, nous avons attendu qu’il trouve deux autres personnes. Nous étions 11 en tout. Mais quand j’ai vu le petit minivan, je lui ai dit que je ne me ferais pas ‘squeezer’ trois par bancs avec une chaleur pareille. Pas de problème, on change de minivan. Tout le monde sort, et un minivan un peu plus grand arrive. Quoi? Encore trois par banc? Non, nous ne montons pas… alors il me dit que moi et ma mère on peut monter à l’avant avec le chauffeur. Comme les autres ne semblaient pas avoir de problèmes à se coller à des étrangers suant et humides, j’ai accepté l’offre! Donc le guide est monté à l’arrière et nous en avant, avec une excellente vue! Le tour devait durer 3 heures, et finalement, il nous a ramené 5 heures plus tard! Pour $20 par personne, c’était un bon deal.

Notre premier arrêt fut au monastère La Popa, tout en haut de la petite montagne qui surplombe la ville. Du haut des 145 m de la colline nous avions une vue spectaculaire sur la ville et la nouvelle section de Bocagrande que les Cartageneros surnomme la « petite Miami ». Un chemin de croix a été installé tout au long de la route en tête d’épingle qui monte jusqu’au monastère. Comme nous sommes vendredi saint, plusieurs personnes faisaient la route à pied… sous cette chaleur et humidité, il faut une foi inébranlable pour accomplir de tel sacrifice! Nous sommes redescendus et avons passé par les quartiers défavorisés où les maisons de tôle et de planches tiennent un brin sur rien. Encore ici, les écarts de richesse sont très visibles. Nous sommes allés à la forteresse Castillo San Felipe. Mais avec la chaleur qu’il faisait, pas question de s’aventurer à monter pour faire la visite… ce sera pour une autre visite! A bord du minivan climatisé, nous avons continué notre visite et avons fait une bonne partie des 19 km de plages qui sont situées autour de la ville. Les plages étaient bondées en ce jour de congé. Les gens de la place avaient envahis les plages et parcs avec panier pique-nique, chaise et abris!

Nous avons fait un arrêt près d’un petit marché et quelques boutiques qui ‘commanditent’ ces tours! Le guide nous demande d’aller faire un petit tour dans la boutique mais sans obligation d’acheter. Les gens ne sont pas trop insistant, et ça nous permet de s’acheter une crème glacée bien méritée. Il fait chaud et on a faim!! On ne pensait pas être partie si longtemps. Un autre petit arrêt au musée de l’émeraude, une autre trappe à touristes où on nous montre en 3 minutes comment les émeraudes sont trouvées, puis taillées, polies etc. Le magasin est bondé et je tente bien de marchander un beau bracelet, mais les vendeuses sont intransigeantes et ne cèdent pas. Tant pis.

Dernier arrêt, la vieille ville. La chaleur est trop intense pour ma mère qui décide de rester à l’air climatisé du minivan avec un autre monsieur qui lui aussi en a assez. Je pars donc avec le reste du groupe découvrir la charmante vieille ville. J’aurais passé toute la journée ici… On dit que la vieille ville de Cartagena, fondée en 1533, est l’une des villes coloniales les mieux conservées d’Amérique. Elle a d’ailleurs été mise au patrimoine de l’humanité de l’UNESCO. L’architecture est tellement caractéristique avec des arches et des balcons de bois. La place de l’Église San Pedro Claver est magnifique avec ses sculptures en métal représentant les divers métiers traditionnels. Nous avons arpenté les rues de la vieille ville en arrêtant dans quelques boutiques. J’ai finalement trouvé un joli bracelet avec émeraudes. J’ai bien ri quand j’ai dit à notre guide que j’espérais que sa commission soit bonne car il avait travaillé fort à me trouver un bracelet… Ce à quoi il me répondit : « Ah, vous savez, ils me donnent un petit quelque chose, mais c’est pour l’église… » Ah oui? L’église San Alberto sans doute! (car il s’appelait Alberto…) Il est parti à rire… puis me dit qu’avec sa commission il amènerait son petit-fils manger au McDonald ce soir, car il était fou des hamburgers. Soit… j’ai fait ma bonne action pour la journée!

Nous avons retrouvé notre minivan, et ma mère, de l’autre côté de la vieille ville et avons repris le chemin du retour. Une journée bien remplie et plus longue que nous l’avions prévu, mais pour $20, ça valait le coup! On a flâné un peu dans les magnifiques jardins et cette fois, un des paons nous a donné un beau spectacle avec sa queue flamboyante. C’est fou, mais c’était la première fois que je voyais un pan avec la queue ouverte! J’étais comme une enfant de 5 ans!! J’ai du prendre 30 photos! L’ombre du jardin nous a permis de reprendre un peu nos esprits avant de remonter à bord, pour la dernière fois puisque nous serons en mer jusqu’à notre retour à Fort Lauderdale dans deux jours. C’est avec un brin de nostalgie que nous avons regardé le soleil se coucher sur Cartagena, au moment où nous avons quitté le port.

Pour les photos de Cartagena : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_CartagenaColombia?noredirect=1#slideshow/5864121369731521954

30-31 mars – En mer

1 avril – Retour

Celebrity Infinity – revue du navire et de la croisière

L’Infinity a été construit en 2000 et a reçu une rénovation pour le ‘Solsticizer’ en novembre 2011. Après avoir navigué sur plusieurs bateaux de classe Solstice (un peu plus gros et plus nouveaux) nos attentes n’étaient pas trop élevées. Heureusement, quelques mois avant le départ, j’avais réussi à obtenir un surclassement en cabine familiale sur la poupe du bateau, et ce pour ma mère et moi et aussi pour ma sœur. Nos cabines étaient à quelques portes l’une de l’autre. Nous avions donc bien hâte de découvrir ces grandes cabines avec salon et immense balcon. Quand je suis monté à bord de l’Infinity, j’ai senti un léger sentiment de claustrophobie car l’Atrium est moins haut, mais ce sentiment est vite passé. En fait, j’ai beaucoup aimé l’Infinity. La ‘Solsticization’ est bien réussi à mon avis. Ils ont intégré le restaurant Blu sur la droite de la mezzanine de la salle à manger. L’ajout du Cellar Master près de la salle à manger est super pour aller prendre un apéro avant le souper. Bistro Five est un peu à l’écart et nous n’y sommes pas allés, alors je ne peux me prononcer. Le Café El Bacio est au centre près de l’Atrium et un des endroits les plus populaires du navire, fréquenté autant par les passagers que les officiers. En fait, les rénovations des endroits publics sont très réussies.

Mais il faut savoir que les cabines n’ont pas été rénovées, à part les cabines qui ont été ajoutées – celles de classe Aqua. Ils ont changé les literies, rideaux etc. mais l’ameublement et la salle de bain montrent quelques signes de vieillissement.

La cabine – FV 7199 Quand nous avons ouvert la porte, nous étions surpris de voir un corridor menant à une autre porte. Mais ce corridor est privé et nous sommes les seuls à y avoir accès, donc on laissait toujours la porte intérieure ouverte. Cette dernière cabine, sur le coin, est plus grande que les autres. Nous avions 2 garde-robes complètes, 1 garde-robe avec les tiroirs et le coffre-fort. La vanité était 2 fois plus longue avec 4 rangées de tiroirs! Puis un petit meuble en coin avec la TV plasma avec système interactif, et le petit frigo. Le frigo n’était pas très froid, mais pour nous, ce n’était pas un problème. La partie chambre était séparée d’un salon avec des portes coulissantes en verre givré. Le salon avait deux divans 3 places, face à face, avec une grande console (plein de rangement) et une 2ième télévision. Notre balcon est immense. De plus, il a une section qui se projette vers l’avant comme une nacelle, nous donnant une vue incroyable.

La salle de bain était plus petite que celle de classe Solstice. Toilette, lavabo et douche avec rideau. Le carrelage était un peu noirci par l’usure. Nous avons eu à faire changer le rideau quelques fois à cause des odeurs de moisissures, mais quand je lui ai dit de mettre un rideau neuf, nous n’avons plus eu de problème.

Au jour 3, le directeur de l’hôtellerie avait laissé une note dans les cabines pour demander si tout était à notre satisfaction. J’ai renvoyé la note avec 3 points. 1) pas de miroir plein pied dans la cabine 2) le balcon a beaucoup de rouille ce qui enlève beaucoup au plaisir de s’y trouver 3) on se pique les pieds sur le tapis près des portes coulissantes. En quelques jours, le balcon a été repeint et le tapis réparé. Quant au miroir, j’imagine que ça viendra plus tard, mais j’ai été agréablement surprise par la rapidité à régler ces petits inconvénients.

Nous avons été pas mal gâtés dans cette cabine… ça va être difficile de retourner dans une cabine régulière! Mais c’était génial pour cet itinéraire avec la traversée du canal de Panama. Je vais assidument vérifier la disponibilité de ces cabines dorénavant!

La salle à manger Nous avons choisi le Select Dining et je dois dire que même sans réservation nous n’avons jamais attendu plus que 5-10 minutes. Le menu était légèrement différent de notre dernière croisière et la nourriture allait de « très bien » à « excellent ». Le sommelier était toujours là, avant que nous passions la commande. Mais une fois le vin reçu nous le revoyions plus jusqu’au moment de la facture… Le service en général était très lent. Le personnel a visiblement été réduit, et on avait l’impression que tout le personnel était en formation, que personne ne savait trop quoi ni comment le faire. On a fini par se faire à l’idée et on a pris notre mal en patience! Mais c’était une lacune importante. Heureusement, les plats étaient bons. De plus, le Maître d’hotêl, Lazar, un beau grand jeune homme, était impeccable et tellement serviable. Il est venu à notre rescousse à maintes reprises. Il pouvait lire dans nos pensées… hum, où est le pain? Tada… Lazar arrivait avec le pain. Hum, cette table n’est pas super, Lazar arrivait pour nous amener à une autre table.

L’étiquette vestimentaire était plus ou moins respectée. Plusieurs personnes en bermuda ou en chemise le soir de gala. Mais le Maître d’hôtel a fait sa ‘job’ en apportant des vestons aux hommes qui n’en avaient pas… je n’avais jamais encore vu ça sur un bateau de croisière! J’étais très contente de voir le règlement appliqué – c’est la moindre des choses et fait preuve de respect pour les autres passagers. Personne n’est tenu à faire quoique ce soit – si tu ne veux pas t’habiller, pas de problème, tu peux manger au buffet ou dans ta chambre. Excellent point pour Celebrity.

Le buffet Ceux qui me connaissent savent que je ne suis pas une grande fan des buffets. Et celui de l’Infinity ne fait pas exception. En fait, c’était correct, avec toutes les stations habituelles. Mais comme l’alerte au Norovirus est arrivée assez tôt dans notre croisière, le buffet est devenu un peu infernal car il y avait d’énormes files particulièrement aux stations de café et boissons froides… Mais je dois avouer que j’aime mieux aller au buffet dans ces circonstances puisque ce sont les employés qui servent, ce qui me rassure toujours un peu. Toutefois, comme les employés devaient servir, il n’en restait que très peu pour nettoyer les tables qui étaient toujours jonchées de vaisselles sales. A tous les coups, j’ai eu à nettoyer moi-même la table. Mais nous n’avons eu recours au buffet qu’à quelques occasions. Nous avons pris nos déjeuners en salle à manger, à la chambre ou au SS United States au déjeuner pour Elite. Quant au lunch, nous avons fait honneur au grill du Lido où on faisait d’excellents burgers ave oignons frits et champignons grillés… miam!

Room service Excellent! Le service était à l’heure, on nous appelle juste avant la livraison, rien à redire. Toutes les petites demandes spéciales ont été faites à l’exception d’un matin.

Piscines Le solarium, notre endroit privilégié habituellement, était moins invitant que ceux des navires de classe Solstice. La piscine est vieilli, et n’as pas été rafraîchi, et le climat y était toujours froid et humide. Nous avons préféré la piscine centrale où on a ajouté plusieurs divans en osiers et des lits de bain. On pouvait généralement trouver des chaises. La musique était variée et pas trop forte, une bonne note pour l’Infinity. Mais il faut dire qu’avec le balcon qu’on avait, on y a passé beaucoup plus de temps qu’à la piscine!

Divertissement Nous avons été voir quelques uns des spectacles qui étaient très bien. Un conférencier panaméen a donné 5 conférences sur le Panama et le Canal. Il a fait salle comble à toutes les fois, mais il était un peu trop ‘Dale Carnegie’ pour moi… le genre qui fait le tour de chaque rangée avant de commencer pour dire merci à tout le monde. 5 jours de file… c’est un peu too much. Mais l’information était pertinente et nous en a appris sur le pays et l’importance du canal dans l’économie panaméenne.

Le directeur de croisière était argentin. Il parlait anglais tellement vite que personne ne comprenait ses farces, et il parlait espagnol encore plus vite. Mais il était gentil et sympathique et tous les sud-américains à bord étaient bien contents d’avoir quelqu’un de leur coin!

Plusieurs musiciens à bord, des bands, un quatuor classique, un pianoman. Nous avons bien aimé ces actes musicaux en rotation dans les divers lounge du navire.

Nous avons célébré plusieurs fêtes ou occasions spéciales durant cette croisière. Le jour du départ c’était la St-Patrick, nous avons traversé l’Équateur, le canal de Panama et avons célébré Pâques à bord. Je ne sais pas trop si c’est à cause de l’alerte au Norovirus, mais aucune célébration n’a été faite à bord… rien. Même pas une mention dans le journal de bord. J’ai trouvé ça un peu moche. Ma sœur avait même apporté des trucs verts pour célébrer la St-Patrick, mais elle ne les a pas sorti car personne n’en faisait de cas. Et Pâques! Je me souviens avoir vu des photos avec des atriums remplis de cocos en chocolat décorés! Pas ici… le matin, au buffet, ils ont donné quelques œufs en chocolat, mais c’est tout. Même au déjeuner Elite nous n’avons rien eu… J’ai trouvé ça vraiment désolant. Ce sont les petites attentions qui rendent les croisières spéciales, et j’ai trouvé que Celebrity avait passé à côté cette fois-ci.

Elite Le cocktail pour les membres Elite avait lieu tous les soirs de 5 à 7 au Constellation Lounge, le plus beau lounge du navire. C’était salle comble presque tous les soirs. La journée de la traversée du canal, ils nous ont donné des coupons afin de ne rien manquer de la traversée et ainsi pouvoir avoir nos drinks dans n’importe quel lounge du navire. Une belle pensée. Les bouchées étaient bonnes, meilleures que d’habitude, et plusieurs étaient servies chaudes. Mais pour en avoir il fallait y aller avant 18h00.

Quant au déjeuner, c’était plus complet que par le passé. C’est un déjeuner continental, mais nous avions un buffet avec viennoiseries, une grande variété de fruits, viandes et fromages, saumon fumé, céréales, une bonne sélection de smoothies, et évidemment les cafés de spécialité. De plus, comme il était servi au SS United States, c’était très confortable avec plein de tables à deux sur le bord de la fenêtre.

La rencontre avec les officiers qui est souvent en après-midi a été déplacée à 19h45 le soir. Donc je n’ai pas pu y aller car c’est en pleine heure de souper.

Nous avons participé à la dégustation de vins. C’était super bien, et différente de toutes celles que nous avons faites jusqu’à maintenant. Nous avons goûté 2 Shiraz, un du nouveau monde, et un de l’ancien, et 2 Cabernet, aussi du nouveau et ancien monde. C’était intéressant de voir les différences de terroirs et tout le monde a été bien surpris de connaître leur préféré!

Heureusement que nous avions des forfaits internet gratuits (forfait $49.95 X2) car la connexion était vraiment lente. Je n’arrivais pas à ouvrir mes courriels, ni à me connecter à Facebook. Ecrire un statut sans photo, seulement quelques mots pouvait prendre 15-17 minutes à télécharger et souvent après tout ce temps, je me faisais déconnecter. C’était frustrant mais je me suis résignée… après tout on est en vacances, et à moins d’une urgence, l’internet peut bien attendre!

En conclusion, nous avons fait une excellente croisière grâce à un itinéraire vraiment unique et à une bonne préparation qui nous a permis de maximiser nos escales. Le Norovirus a affecté notre croisière, peut-être même plus que ce que nous en savons. Mais je préfère de loin avoir un service plus lent et moins d’activités que de risquer d’attraper ce fichu virus qui peut vraiment ruiner une vacance. Nous avons beaucoup aimé l’Infinity qui offre le meilleur de la classe Solstice tout en restant d’une grosseur gérable! Le service avait certes des lacunes, mais pas assez pour nous empêcher de retourner avec Celebrity.

Pour les photos de l’Infinity : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_CelebrityInfinity?noredirect=1#slideshow/5865351194290906914
Vacances gachées car annulées par séjours voyages English translation pending
by Chantalb · 2013-04-26 · 3 replies
Bonjour

Afin d'éviter à d'autres futurs voyageurs les mèmes désagréments qu'à nous, je vais relater les faits relatifs à un voyage (à Djerba pour 2 adultes et nos deux petits enfants de 11 et 14 ans . du 28/4/2013 au 5/5/2013 ) réservé sur séjours voyages le 10/1/2013 et annulé par cette même agence le 11/4/2013 de façon unilatérale après avoir été intégralement payé ( acompte le 10/1 et solde le 25/3 ).

Sur le bon de réservation passé le 10/1/2013 il est indiqué :

"Formalité : Passeport ou carte d'identité valident après la date de retour (sortie de territoire pour les enfants mineurs voyageant sans leurs parents)"

j'ai posé la question par téléphone à l’agence à deux reprises et 2 interlocuteurs différents m'ont fait la mème réponse :" pas de passeport pour Djerba car on part avec jet tours considéré comme "voyage organisé "

Quand ma belle fille est allée le 3/4/2013 à la mairie demander l'autorisation de sortie du territoire on lui dit que ce document n’existe plus depuis le 1/1/2013 et qu'il faut les passeports . Elle s'est démenée pour avoir un rendez vous d’urgence avec la Mairie de Pau qui lui a certifié qu'elle délivrerait les passeports vers le 23/4 et au plus tard le vendredi 26/4

J'appelle aussitot l'agence pour l’informer de ceci afin qu’ils ne refassent pas l’erreur avec d’autres clients

Suite à cet appel l’agence a découvert quelles étaient les formalités nécessaires et une responsable m’a proposé par téléphone une autre destination dans l’espace shengen mais je refuse . Elle me dit alors que ça sera une « solution de rechange de dernier moment » et j’apprécie ce geste commercial .

Deux jours après , je reçois le message ci-dessous précédé d’une communication téléphonique me disant de répondre dans les 5 minutes après réception du message

« J'ai trois options à vous soumettre.

Option 1: Nous pouvons vous proposer un séjour dans l'espace schengen pour être sûrs que vous puissiez partir au cas où vous n'auriez pas les passeports des enfants dans les temps.

Option 2: Annulation sans frais pour vous éviter des frais au cas où vous n'obteniez pas les passeports à temps. Nous pouvons alors garder le montant sous forme d'avoir et vous proposer un séjour dès que vous aurez les passeports. Option 3: Nous pouvons maintenir la réservation initiale mais vous devez nous signer une décharge nous disant que si vous n'avez pas les passeports à temps nous ne sommes pas responsables.

Je vous prie de bien vouloir répondre à ce mail avec votre décision le plus rapidement possible. Si vous optez pour la troisième option, je vous prie de bien vouloir joindre votre décharge à votre mail. »

et je réponds aussitôt ceci « Nous maintenons notre voyage sur Djerba tel que prévu . A vous de nous faire une proposition qui nous permettrait au dernier moment de nous retourner sur l'espace schengen comme convenu hier par téléphone «

Le 11 avril je reçois d’un autre interlocuteur de l’agence (Team Leader Sejours voyages) le message suivant

« voilà les propositions que je peux vous faire Départ le 02/05/2013 de Bordeaux à l’hôtel Palm Beach 4* deux chambres doubles et formule All Inclusive.De plus je vous offre une cure de Thalasso pour votre épouse.Ou si vous ne l’acceptez pas je vous propose de vous faire en faisant abstraction des conditions particulieres et generales de ventes de vous rembourser en intégralité les sommes que vous nous avez versées «

Ma réponse immédiate « Impossible de retarder car on ne peut avoir nos petits enfants que du 28 avril au 5 Mai .Nous maintenons donc nos dates

Il me téléphone de façon très agressive et me dit que si je refuse le changement de date et de destination il annulait le séjour et m’envoie aussitôt un mail « Suite à notre conversation téléphonique, vous m’avez fait part de votre demande de remboursement. Merci de me le confirmer par mail «

Et moi « Ça n'est pas moi qui ai demandé le remboursement mais vous qui me l'imposez d'après votre communication téléphonique puisque nous souhaitions maintenir ce séjour en Tunisie. Si pour vous ce maintien n'est pas possible, veuillez créditer ce jour mon compte par carte de crédit afin que je réserve un autre voyage des demain

Et sans autre explication il m’a recrédité mon compte bancaire

Je considère donc que cette annulation du contrat est de son fait , sans mon consentement puisque dans chaque communication téléphonique et chaque mail , je maintenais que nous souhaitions aller à Djerba car la mairie avait promis les passeports pour le 23/4 au plus tot et le 26 au plus tard

Et comme promis, les passeports ont été faits avant notre départ prévu .

Voila donc des vacances annulées , gachées car il n’y avait plus aucun vol disponible depuis bordeaux pour ces dates et je préfère informer les voyageurs sur les pratiques de cette agence
http://www.sejoursvoyages.com/

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