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Hôtel Sun Village à Puerto Plata English translation pending
by DouMari · 2006-02-26 · 12 replies
J'aimerais connaitre vos impressions par rapport a cet hotel, surtout en ce qui concerne la mer et la plage. Quelqu'un peu m'aider?
Visite de Sapa et Lao Cai au Vietnam English translation pending
by Valou2406 · 2006-02-26 · 9 replies
Bonsoir,

Je viens à nouveau vous demander des conseils, cette fois pour visiter le nord du Vietnam : Sapa et Lao Cai. Je pense y aller 3 jours pleins de Hanoi ... en fait il est difficile de savoir si il faut choisir 2 ou 3 jours. Je joins un circuit qui me paraît bien et vous demande tous vos commentaires : est ce suffisant ? trop ? qu'a t on oublié ?

Merci d'avance a tous et bonne soirée 😉--

Nuit 1: Hanoi - Lao Cai : Transfert à la gare de Hanoi pour prendre le train de nuit Hanoi / Lao Cai à 21:00. Nuitée en train

Jour 1 : Lao Cai- Sa Pa - Ta Van

7:00 arrivée à Lao Cai, accueil par notre guide à la gare de Lao Cai et transfert en bus local à Sa Pa. Installation à l'hôtel à Sa Pa pour rafraichissement et petit- déjeuner. Temps libre pour se balader dans les environs. Après le déjeuner à l'hôtel, randonnée pédestre à Lao Chai et Ta Van, villages des Dzao et des H`mong. Paysage d'une beauté à couper le souffle. Nuitée au village Ta Van.

Jour 2: Ta Van -Giang Ta chai - Sa Pa (B, L, D)

Après le petit déjeuner, trekking dans le village Giang Ta Chai, contact avec des minorités ethniques différentes. Déjeuner puis retour à Sa Pa. Escalade du Mont Ham Rong pour une vue panoramique de tout Sa Pa et du sommet Phansipan . Danse des jeunes filles H`Mong, Tay, Giay, Ha Nhi, Dao dans le jardin des orchidées à mi-flanc du Mont Ham Rong. Descente pour dîner et nuitée à l'hôtel.

Jour 3: Sa Pa - Bac Ha-Hanoi (B, L, D)

06h00: transfert à Bac Ha en passant par Lao Cai ( à 80km de Bac Ha ) pour visite du marché du dimanche de Bac Ha . ( Il faudrait donc faire coincider le 3è jour avec le dimanche). 12h00 trekking aux alentours de Bac Ha. Retour à Lao Cai à 15h00 pour une brève visite d'un temple dédié au généralissime Tran Hung Dao qui a repoussé l'invasion des Nguyen ( Mongols) au 13è siècle ) puis visite de la porte frontalière très animavec la Chine. Train de nuit à 19h00 pour Hanoi. Nuitée en train. Arrivée à Hanoi à 5h00 du lendemain. Fin du voyage
Pistes cyclables dans le sud de la France pour circuit de plusieurs jours avec enfants English translation pending
by Thierryjean · 2006-02-25 · 16 replies
J'aimerais avoir des conseils sur un circuit en France (sud) avec étapes en chambres d'hôtes début avril composé excusivement de pistes cyclables pour une famille avec ado de 14a. Nous avons des VTC et nous comptions faire le canal du midi néanmoins j'ai pu lire que ce type de vélo n'était pas tout à fait adapté à ce parcours. Qu'en pensez-vous? Avez-vous un parcours en site propre à me proposer? Merci d'avance. Thierryjean
Hôtel proche du centre à San Francisco English translation pending
by Delph44 · 2006-02-21 · 16 replies
Bonjour, je recherche un hotel à san francisco pour 2 ou 3 nuits fin mars si possible bien placé (c'est à dire près des transport et pas trop loin du centre) et dans une gamme de prix d'un maximum de 60$. auriez vous des adresses?
L'Ouest canadien en RV/camping-car English translation pending
by ZOE94 · 2006-02-21 · 11 replies
Nous sommes 5 (3 ados + les parents) et envisageons de faire l'ouest canadien pendant 15 jours (de Vancouver) avec un RV/Camping car.

Avez vous des suggestions ? comment sont les camping ? Quel niveau de prix ? que faut-il absolument faire.

Merci d'avance de vos réponses, nous avons encore une option sur des vols.
Hôtel Playa Naco Resort à Puerto Plata English translation pending
by Kath25 · 2006-02-21 · 10 replies
Salut.. Bin moi j'ai 15 ans et je part vendredi le 24 pour le Playa Naco en républqie.Cela est mon première voyage vraiment dans les Antilles et j, aimerais avoir des commentaires sur cette hotel, parce que vue que c'est mon tout premier voyage et bin j'aimerais savoir un peu comment est cette hotel.Alors si quelqu'un voudrai me renseigner bin sa m'aiderai un peu.. Merci!! Kath...😉
Barentsburg: un petit morceau d'URSS oublié dans l'Arctique English translation pending
by Chris51 · 2006-02-19 · 5 replies
23 juillet 2004 - Nous sommes au Spitzberg, par 78° Nord, archipel à la marge du monde, dernières îles avant le pôle, au Nord-Est du Groenland. Après un voyage d’approche en avion via la Norvège, nous avons embarqué il y a quelques jours à bord du Grigoriy Mikheev, un navire russe de l’institut de recherche polaire de Mourmansk.



Réveil un peu vaseux dans nos couchettes ce matin … Nous avons navigué toute la "nuit" (il n'y a pas de nuit ici en cette saison ...) au large de l’avant-terre du Prince Karl pour redescendre vers Longyearbyen. Sur le premier sommeil, de puissantes ondulations de houle ont quelque peu retourné nos estomacs mais une fois « allégés » de ce côté-là, on s’est rendormis. A présent, l’horizontalité est revenue, mais c’est un bruit familier qui nous réveille : de grands coups sourds dans la coque nous indiquent que nous venons d’entrer dans une zone de banquise dérivante.

Nous sommes à l’entrée de l’Isfjord dont les eaux sont envahies par de vastes plaques de banquise venues de Sibérie et qui ont contourné le Spitzberg par le Sud. C’est exceptionnel ici en juillet, mais finalement ça montre que le réchauffement de l’arctique a parfois des ratées …

Nous voici à la passerelle. Les deux hommes de quart sont concentrés sur leur travail. Georgy Zelenin, le second du capitaine, est à la barre, et Sergeï est aux commandes moteur. Sergeï nous explique que ce que nous traversons laborieusement, c’est de la « vieille banquise », comme il dit … De grandes plaques (des « floes ») qui dérivent depuis plusieurs années au gré des courants, qui ont été plusieurs fois brisées, ressoudées en hiver, re-cassées, basculées, prises dans des crêtes de compression, se sont montées les unes sur les autres … D’où cet aspect parfois chaotique et cette épaisseur importante. Georgy essaye de louvoyer entre les plaques pour limiter les chocs, mais lorsqu’un grand « floe » barre la route, il se brise sous la poussée des 2000 tonnes du bateau et bascule sous la coque. Parfois on voit sa tranche bleutée, épaisse de plus d’un mètre, passer sur le côté !

Au bout d’une demi-heure de cette progression lente, on entre dans le Grönfjord, quasiment libre de glaces. Le bateau glisse maintenant en silence sur cette eau calme, et nous voici devant la station russe de Barentsburg, une des trois communautés humaines permanentes du Spitzberg.

Barentsburg, ainsi nommée en souvenir du hollandais Willem Barents, découvreur du Spitzberg en 1596, est une station minière. Elle a été implantée en 1932 par la compagnie soviétique Arktikugol ("Charbon Arctique"). De nos jours, l'exploitation du charbon dans ces lieux est bien entendu une aberration économique, mais c'est pour des raisons stratégiques que les Russes maintiennent cette grosse base permanente au Spitzberg.

Que font donc les russes ici, sur ces terres extrêmes administrées par la Norvège mais dont le statut est international ?

Il faut remonter à la fin de la première guerre mondiale et au traité de Versailles (1919), pour comprendre les origines de cette cohabitation russo-norvégienne au Spitzberg. En 1919 la Russie des Soviets, trop occupée par sa jeune révolution, avait laissé le champ libre à la Norvège qui avait obtenu sans peine la souveraineté sur le "Svalbard" (comme elle l'appelle). Les Soviets n'avaient cependant pas tardé à réagir et à réaffirmer leur revendication sur ces terres polaires. Ils avaient invoqué bien sûr la proximité territoriale, mais aussi l'histoire, leur histoire où, dès le 17ème siècle, les "Pomores", un peuple de trappeurs de la région d'Arkhangelsk, venaient chercher ici des fourrures et de l'ivoire (de morses), pour le compte des monastères orthodoxes de la Grande Russie, sous l'impulsion du Tsar Pierre Le Grand.

C'était trop tard … et les absents ont toujours tort : juste après Versailles, le traité du Svalbard en 1920, avait "internationalisé" l'archipel, tout en le plaçant sous administration norvégienne. L'ensemble des 39 Etats signataires (dont la France … et la Russie) avait dû reconnaître ce statut, mais avait en contrepartie acquis le droit d'y établir des concessions minières ou scientifiques (à l'exclusion de toute activité militaire). C'est sur ce principe subsidiaire que dès 1926, l’URSS de Staline a implanté des bases minières au Spitzberg. A Pyramiden d'abord, au fond d'un fjord abrité situé au Nord-Ouest de Longyearbyen, puis à Barentsburg en 1932. La mine de Pyramiden a fermé en 2000, Barentsburg reste désormais l'unique base russe au Spitzberg, et tout laisse à penser que la Russie la maintiendra coûte que coûte.

Vue depuis le bateau, la station russe de Barentsburg est peu engageante ! La couleur noire du charbon domine un paysage dans lequel s'alignent à flanc de colline de sinistres bâtiments du plus pur style soviétique, de grandes barres de béton, et des installations industrielles et minières semblant dater d'un autre âge !



Pour ce qui nous concerne, ce passage à Barentsburg n’a rien à voir avec nos centres d’intérêt (écologie arctique, faune et flore) au Spitzberg. Mais le bateau bat pavillon russe, Youriy et son équipage sont russes, et c’est donc dans leur langue maternelle qu'ils entrent en contact radio avec les autorités locales pour demander l'autorisation de débarquer. Accord obtenu : nous serons attendus au débarcadère, nous dit-on … mais nous n’avons pas l’autorisation d’amener le navire à quai … Ce n’est pourtant pas la place qui manque : le grand quai minéralier est désert.

Qu’à cela ne tienne : nous mettons donc à l'eau le Zodiac pour parcourir les quelques centaines de mètres qui nous séparent du débarcadère. Un débarcadère encombré d'énormes morceaux d'icebergs (growlers) entre lesquels nous nous faufilons pour amarrer notre grand pneumatique au ponton.



Sur le quai, nous sommes effectivement attendus : deux jeunes gens, Oleg et Kristina, nous souhaitent la bienvenue dans leur monde. La charmante Kristina, qui va nous accompagner, est ukrainienne. Elle est étudiante en langue anglaise à Kiev, mais elle est venue travailler ici d'avril à octobre comme "hôtesse et postière", nous dit-elle en souriant, dans un anglais parfait, avec des sonorités inattendues et chantantes.

La colline est abrupte. A partir du débarcadère, on monte un interminable escalier de bois qui mène à la cité proprement dite, construite sur un replat à mi-pente. Montée laborieuse par ces marches aux planches disjointes, parfois cassées. A plusieurs reprises, on croise des canalisations complètement délabrées. Rien n'est enterré ici, en raison du sous-sol gelé en permanence et aussi sans doute pour faciliter les réparations. D'incroyables faisceaux de cables et des tuyaux de toutes tailles courent partout au dessus du sol, à nu ou dans des coffrages de planches hors d'âge.



Au niveau de certains paliers de ce grand escalier se greffent des chemins de planches à moitié effondrés qui partent à flanc de colline vers des hangars noirs qui semblent presque en ruines. La mine est au dessus de la cité, à flanc de montagne. Le charbon est transporté par des wagonnets suspendus à des cables jusqu'aux installations de tri, de lavage et de stockage en bas de pente, à proximité du quai où les navires sont censés venir le charger en été …

D'après Kristina, ce sont 300 000 tonnes de charbon qui sont produites ici chaque année par l'entreprise russe "Trust Arktikugol". En bas, à proximité du quai, la centrale thermique qui produit l'électricité de la station minière crache une fumée noirâtre.

😕 Ce n'est pas vraiment un club de vacances, Barentsburg ! Dans ce décor sinistre, tout est noir, sale, rouillé, lugubre, délabré … et glacé !

Nous arrivons enfin au niveau de la cité proprement dite, et là c’est le choc ! C'est la machine à remonter le temps : nous voici d’un coup transportés en URSS pendant les années soixante !

Une grande place centrale où trône un buste de Lénine, de grands bâtiments en briques du plus pur style stalinien, d’immenses fresques sur les façades à la gloire de la classe ouvrière triomphante, une cantine, un gymnase orné des anneaux olympiques … Le temps s’est arrêté à Barentsburg … Voyage au pays des oubliés de l’histoire !



Kristina nous explique que ce sont près de 800 personnes qui vivent ici, été comme hiver, dont 400 environ sont employées directement ou indirectement à l’exploitation du charbon. Les mineurs sont russes et ukrainiens, ils viennent ici généralement pour deux ans, attirés par la promesse de salaires plus importants que dans la mère patrie.

Ici, l’organisation sociale est restée de type soviétique : l’hébergement et les différents aspects de la vie sociale sont entièrement pris en charge par Trust Arktikugol. Les familles sont logées dans les grandes barres de briques et de béton que nous avons vues depuis la mer. On met à leur disposition des appartements avec des services communs, et les célibataires sont hébergés dans des foyers collectifs.

A Barentsburg, il n’y a pas d’argent en circulation : toutes les prestations (logement, repas, culture, sports, etc …) sont précomptées sur la paye et les salaires sont versés dans le pays d’origine. Les enfants (une quarantaine) sont scolarisés sur place.

Il paraît que jusqu'aux années soixante, la cité minière soviétique de Barentsburg bénéficiait de conditions de vie bien meilleures que les stations minières norvégiennes du Spitzberg. La situation a commencé à s'inverser dans les années 80 et, à partir de 1991, les travailleurs de Barentsburg et leurs familles ont subi de plein fouet la chute de l'URSS. La Russie et l'Ukraine en pleine restructuration ont détourné leur intérêt (et leurs crédits ...) de leur station minière arctique.

La marche du temps s'est arrêtée à Barentsburg. Sous le dur climat polaire, les installations se sont rapidement dégradées pour aboutir à ce que nous voyons aujourd'hui.

Tout en parlant, Kristina nous fait parcourir la rue principale de Barentsburg, dallée d'énormes plaques de béton de 5 m sur 5 … Sur la gauche, là-bas, elle nous montre des hangars qui sont, dit-elle, les bâtiments de la ferme qui produit des légumes frais dans une serre chauffée au charbon et entretient un troupeau de vaches en stabulation artificielle, pour fournir du lait à la communauté. Nous demandons à aller voir les vaches mais … « ce n'est pas possible aujourd'hui », nous dit-elle avec un sourire contrit. Bon … et bien comme on ne peut pas repasser demain, on ne verra pas les vaches … !

En remontant la rue, nous arrivons devant un bâtiment en meilleur état que les autres : ce sont les bureaux de la direction locale de Trust Arktikugol. Un peu plus loin, devant "l'Hôtel-Bar-Restaurant-Poste", notre jeune accompagnatrice nous explique qu'elle travaille également ici comme postière (quelques minutes par jour doivent suffire !) Elle nous fait entrer dans son domaine (totalement désert mais chauffé à 28 degrés !) et s'asseoit très officiellement derrière son comptoir en bois verni pour nous proposer des cartes postales, des timbres et des oblitérations … Sans grand succès, car les deux seuls modèles de cartes postales dont elle dispose sont pitoyables et, pour ce qui concerne les timbres, nous ne sommes pas particulièrement philatélistes ...

Un peu dépitée, elle nous dit que nous trouverons certainement des souvenirs qui nous plairont … « à la boutique » !

Kristina nous laisse donc devant "sa" poste lugubre et nous voici partis seuls en balade à travers la station minière. L'immense gymnase attire notre attention, sa façade est ornée d'une grande fresque à la gloire du sport. Nous entrons jeter un coup d'œil à la piscine dont le grand bassin est décoré d'un mélange de coulées de rouille et de moisissures vertes ! Pas très engageant !

On revient faire un tour sur la place centrale que nous avons traversée tout à l’heure, pour saluer le buste de Vladimir Illitch Oulianov, dit Lénine, qui veille impassible sur ce reliquat de son empire.

Puis on va voir la petite chapelle orthodoxe, toute en bois sculpté, sans doute le seul bâtiment à posséder un peu de charme ici. A l'intérieur, des bougies et des offrandes, des morceaux de gâteau dans de petites assiettes, des petits paquets liés par un ruban, des petits mots manuscrits sur des bouts de papier pliés ... témoignent de la ferveur de quelques fidèles.



Depuis la place voisine, Lénine doit faire la gueule : la religion est encore l'opium du peuple !

Notre "tour de ville" se termine par un passage à la boutique, exclusivement destinée aux voyageurs de passage. Il n’y a aucun problème de change ici : à l’entrée, un panneau indique que - hormis le Rouble - toutes les devises sont acceptées !

On y trouve un étonnant bric-à-brac, mélange de souvenirs de la Russie éternelle et de l’URSS des Soviets : des matriochkas de toutes tailles, alignées par centaines sur les étagères, des œufs peints et des bibelots en tous genres qui se disputent le premier prix de kistch, des chapkas de fourrure, des écharpes de grosse laine, d'énormes pulls et chaussettes de médiocre qualité, des T-shirts ornés du marteau et de la faucille ou du sigle « CCCP » en grosses lettres, des pins et des médailles à l’étoile rouge … il y a même des maquettes de Soyouz et de Vostok, et des cendriers à l’effigie de Gagarine qui complètent ce capharnaüm anachronique !



La visite de Barentsburg ne mérite pas qu'on s'y attarde exagérément. Deux heures après notre débarquement, nous voici donc de retour à l'embarcadère, prêts à … revenir au 21ème siècle ! Kristina est là pour nous dire au revoir. Elle a sorti un carnet sur lequel elle fait une petite moisson d'adresses « C’est pour avoir des contacts en France », nous dit-elle. On lui demande : « Est-ce que vous viendrez en France ? ».. « Peut-être, oui, un jour ... C'est au cas où … »

Nous embarquons dans le Zodiac, au milieu des blocs de glace. Il fait un sale temps … une sale mer, noire et hachée, qui va bien avec le décor sinistre de la station minière. Il n'y a que quelques centaines de mètres à parcourir pour rejoindre le Grigoriy Mikheev dans le fjord, mais la moitié d'entre nous vont arriver trempés par les paquets de mer …

Pas nous … ( 😉 hé ! hé ! hé ! ! !) … car ces derniers jours nous avons développé une compétence particulière : savoir observer la mer par rapport au trajet envisagé, et en déduire sans se tromper « le-bon-côté-du-Zodiac-où-il-faut-s'asseoir ! ! ! » Je vous assure qu’on ne boude pas son plaisir lorsque, bien installé sur le "bon" boudin, bien calfeutré dans sa veste de quart, on peut regarder d'un air narquois le (ou la) collègue assis(e) en face qui s'efforce de sourire (jaune) tout en recevant des douches d'eau glacée dans le dos !
Climat en Mauritanie fin avril English translation pending
by Arneb · 2006-02-17 · 24 replies
Ca ne s'est guère bousculé pour répondre à ma demande il y a une dizaine de jours : quelqu'un peut il me faire part de son expérience de l'Adrar fin avril ? Nous connaissons cette région en janvier-février, on devrait même être en ce moment en train de traîner un chameau quelque part entre Ouadane et Chinguetti, mais le voyageur propose et Allah dispose... on voudrait bien rattraper le coup à Pâques mais avant de nous décider on aimerait savoir si c'est encore praticable question météo. Alors, ami lecteur, si tu est allé dans cette région à cette époque, ou si tu y vis (veinard), fais nous profiter de ton expérience. D'avance merci, et salut à tous.
Cherche boutiques médiévales en Europe English translation pending
by Lady25 · 2006-02-16 · 14 replies
Bonjour,

je cherche des sites internets sur les boutiques médiévale en Europe ainsi que les événements ou festival médiévale...

Des amis vont faire leur itinéraire à partir de ces informations... Merci beaucoup de votre aide...

Je suis aussi intéressée, car j'aime beaucoup ce genre d'activité... un ami très particulier m'a initié... Merci! 😇
Résumé complet de l'hôtel Dunes Isla Margarita English translation pending
by Dmjyl · 2006-02-15 · 14 replies
Voici mon résumé du Dunes... C'est un grand complexe de plusieurs bâtiments. C'est assez grand pour qu'ils fournissent un petit autobus pour nous transporter d'un endroit à l'autre... Ils passent tous les 10 minutes. Les chambres sont spacieuses, très bien entretenues, peut-être pas le luxe, mais pour nous l'important était la propreté, ce n'est pas là qu'on passe le plus de temps !!! Le complexe est très surveillé ; il y a un gardien-policier pour chacun des bâtiments à ce que nous en avons vu. Gardiens aussi sur la plage. Donc, on vit dans un grand complexe fermé, mais rien n'est vraiment loin de rien. Par exemple, en marchant d'un bon pas, ça prend 8 minutes de la plage, les 2 pieds dans l'eau pour se rendre à l'extrémité opposée du complexe, en passant par les raccourcis😉, soit entre les bâtiments... on apprend vite ! Mais... c'est loin du reste, il faut prendre l'autobus, mais c'est très acceptable comme prix pour les billets, par exemple : 8, 000 bolivars pour 2 personnes pour aller-retour à Porlamar qui est à 45 minutes.

La nourriture n'est pas excellente, mais très, très acceptable, chaque jour a un thème de bouffe différent ; arabe, marin, italien, etc... Le restaurant principal est au deuxième étage du batiment de la réception, là où il y a les 2 boutiques ; celles des vêtements de plage et une mini-boutique souvenir, mini-dépanneur. À la piscine, ils servent de 11h00 à 18h00 des hot-dogs et hamburgers. À la plage il y a un restaurant jaune-vert-bleu-orange qui sert les repas du midi de 11h00 à 16h00. Il y a 2 restos à la carte... Celui de la plage vert-jaune-bleu-orange (ce sont les couleurs des murs !) où il y a un buffet et un choix à la carte, ça ressemble au buffet, ni mieux, ni pire. Il y a l'autre resto soit le Luciano, resto italien... La cuisine est bonne, mais les portions ne sont pas grosses, ils font Grande Classe. et ils ont un mini-bar à salades. Le soir, le bar du bord de la mer, offre aussi des repas à la carte.

Il y a des activités et jeux toute la journée, une disco et un -je dirais- piano-bar, un bar tout court pour les soirées et un autre bar à 2 pas de la mer. Souvent des spectacles au théatre extérieur le soir, sans oublier le cinéma... Il y a aussi le gym, le sauna, les tables de ping-pong, de pool, la location de bicyclettes et les massages (je vous suggère de vous en payer un, ça vaut la peine !)

La température est extra, très stable elle aussi, soit 26 C la nuit et 33-34 C le jour. Un peu humide, mais avec la légère brise qu'il y avait constamment, on ne sent pas l'humidité.

Si vous avez une peau sensible, apporter de l'huile ou de la crème protectrice, au moins de la 30 minimum à moins que vous ayiez une peau endurcie, parce que le soleil tape fort. Ils en vendent à leur mini-dépanneur mais c'est très cher, ça tourne autour de 30, 000 bolivars pour un petit tube. Pour les vagues... elles ne sont pas grosses, mais fortes : ressac, pour les bons nageurs seulement, il n'y a pas de life-guard, c'est à vos risques et périls... . Par contre si on marche un peu, il y a une petite baie vers la droite où l'eau est calme... Parasol !!! Il n'y en a pas ! Il y a beaucoup de petits palmiers fournis et entre les palmiers, de petites huttes recouvertes de palmes sous lesquels on peut glisser 2 chaises longues, il manque un peu de petites huttes, mais il y a suffisamment de chaises longues... On peut faire du Kayak de mer : oui, mais seulement si les drapeaux sont verts, de la moto-marine aussi... Pour l'argent, ils ont à l'hotel, depuis la semaine dernière, un bureau de change le taux était à plus ou moins 130, 000 bolivars pour 100 $ canadiens. Ne cherchez pas de bolivars au Québec, parce que leur argent reste dans leur pays. C'est facile de changer l'argent à l'hotel, mais c'est encore plus facile si vous arrive avec de l'argent US, pas besoin de rien changer, tout le monde accepte les US $. Pour la tourista, pas de problème au Dunes pour la simple raison qu'ils n'utilisent que de l'eau purifiée et embouteillée et ce, même pour les glaçons, alors moins de chance pour l'hépatite A si tu n'es pas vacciné. Alors si vous resteszau Dunes et vous ne consommez qu'au Dunes, aucune inquiétude...

La taxe d'aéroport était à 115, 000 bolivars par personne lorsque nous sommes partis... Si vous voyagez avec AirTransat, ils ont un comptoir direct pour le paiement de la taxe et ils acceptent les bolivars ou les US$ pour le paiement. Par contre, si vous voyagez avec une autre compagnie, au comptoir principal, ils n'acceptent que les bolivars et il n'y a pas de bureau de change à l'aéroport, donc il faut ABSOLUMENT avoir les bolivars en main... ET le montant de la taxe change assez souvent, informez-vous. Et puis, comme on ne peut pas échanger nos bolivars au Canada, assurez-vous de ne pas trop en acheter à la fois. L'idéal est d'avoir de l'argent US$, c'est accepté partout sauf à l'aéroport 😉. Nous n'avions que de l'argent canadien, mais ça n'a pas été un problème de le changer.

À SAVOIR : 1. Avec 1$ US que vous donnez au garçon de table, vous serez chaque fois servis comme des rois.. 2. Une chose amusante... ou moins, si vous êtes allergiques, il y a plusieurs chats au Dunes. Pas dans les chambres, mais ils circulent librement sur le site et même et surtout au restos... c'est probablement pour ça qu'on ne voit ni araignées, ni serpents. Par contre, ils sont très nerveux, vous dites : shhhhh et ils partent ou bien vous leur donnez un petit quelque chose et ils restent sans bouger en attendant un autre morceau, jusqu'à ce que vous partiez.

3. Apportez-vous des espadrilles et grimper la colline du phare tout à côté de la plage, même si vous n'êtes pas sportifs : une superbe vue à admirer ! En même temps, vous situerez le petit-mini-micro marché qui est à 10 minutes de marche de l'entrée du site. Pour terminer : On peut garder notre chambre avec un supplément le jour du départ, mais on ne l'a pas fait, parce que :

1. Il y a une pièce où tu peux déposer ta valise, à partir de 13h00. N'entre pas qui veut, tu dois aller chercher le responsable si tu veux y prendre quelque chose, mais comme ils sont très gentils, ils t'accompagnent avec le sourire et reste avec toi, tout le temps que tu fouilles dans tes choses.

2. Au gym, ils fournissent les serviettes la journée du départ et le savon et le shampoing et on peut prendre une douche au sauna.

Ils chargeaient 70$ US pour garder notre chambre jusqu'à 21h00, un supplément pas tellement léger... Donc, en résumé : bouffe acceptable, propreté et surveillance, température extra, vin (très acceptable), rhum et margaritas (régulier, tropical et island) pina colada, big bananas à volonté... mais quelques fois, il faut faire l'effort d'aller les chercher... au bar ! Dur, dur les vacances ! Je pense n'avoir rien oublié... Enjoy !!!😎 dmjyl
Retour de l'hôtel Dunes - Isla Margarita English translation pending
by Dmjyl · 2006-02-14 · 11 replies
Bonjour,

Nous revenons d'une semaine à Isla Margarita (ce n'est vraiment pas assé !). Nous avons logé à l'Hotel Dunes... alors nous pouvons vous donner quelques informations...

Isla Margarita : c'est un Paradis !!!😎

dmjyl
Excursions en République Dominicaine (Boca Chica) English translation pending
by Champignon · 2006-02-13 · 15 replies
Je pars pour la deuxieme fois a boca chica. Contrairement a mon premier séjour je désirerais faire les excursions avec des locaux. J'aimerais avoir des infos sur les tarifs des excursions.
Utiliser le fer à cheveux à Cuba? English translation pending
by Fleur18 · 2006-02-13 · 28 replies
Allo ! je me posais une question hyper importante euh... peut-on apporter notre fer à défriser les cheveux a cuba ??? je pourrais pas survivre une semaine sans ca aidez moi !!! rassurer moi surtout. Parce que jai lu qu'on pouvait pas apporter des trucs qui consomme trop d'énergie. merci pour vos réponses
Transport et sécurité à Cuba English translation pending
by Merlin59 · 2006-02-11 · 4 replies
je prépare un voyage à cuba du 13/05/06 au 2 ou 3/06/06.je pense prendre un vol sec et me debrouiller là bas. faut-il absolument louer une voiture ou les transports en commun sont-ils suffisants? le pays est il assez sur pour voyager seul. si par heureux hasard d'autres personnes étaient intéressées par ce voyage, elles sont les bienvenues. je vous remercie par avance de votre aide.
Rien que pour la beauté du texte English translation pending
by Barbot · 2006-02-10 · 19 replies
Rien que pour la beauté du texte:

Deux hommes, tous les deux gravement malades, occupaient la même chambre d'hôpital.

L'un d'eux devait s'asseoir dans son lit pendant une heure chaque après-midi afin d'évacuer les sécrétions de ses poumons, son lit était à coté de la seule fenêtre de la chambre.

L'autre devait passer ses journées couché sur le dos. Les deux compagnons d'infortune se parlaient pendant des heures. Ils parlaient de leurs épouses et de leurs familles, décrivaient leur maison, leur travail, leur participation dans le service militaire et les endroits ou ils avaient été en vacances.

Et chaque après-midi, quand l'homme dans le lit près de la fenêtre pouvait s'asseoir, il passait le temps à décrire à son compagnon de chambre tout ce qu'il voyait dehors.

L'homme dans l'autre lit commença à vivre pendant ces périodes d'une heure où son monde était élargi et égayé par toutes les activités et les couleurs du monde extérieur.

De la chambre, la vue donnait sur un parc avec un beau lac, les canards et les cygnes jouaient sur l'eau tandis que les enfants faisaient voguer leurs

bateaux en modèles réduits. Les amoureux marchaient bras dessus, bras dessous, parmi des fleurs aux couleurs de l'arc-en-ciel, de grands arbres décoraient le paysage et on pouvait apercevoir au loin la ville se dessiner

Pendant que l'homme près de la fenêtre décrivait tous ces détails, l'homme de l'autre coté de la chambre fermait les yeux et imaginait la scène pittoresque.

Lors d'un bel après-midi, l'homme près de la fenêtre décrivit une parade qui passait par-là. Bien que l'autre homme n'ait pu entendre l'orchestre, il pouvait le voir avec les yeux de son imagination, tellement son compagnon le dépeignait de façon vivante.

Les jours et les semaines passèrent.

Un matin, à l'heure du bain, l'infirmière trouva le corps sans vie de l'homme près de la fenêtre, mort paisiblement dans son sommeil.

Attristée, elle appela les préposés pour qu'ils viennent prendre le corps.

Dès qu'il sentit que le moment était approprié, l'autre homme demanda s'il pouvait être déplacé à coté de la fenêtre.

L'infirmière, heureuse de lui accorder cette petite faveur, s'assura de son confort, puis elle le laissa seul.

Lentement, péniblement, le malade se souleva un peu, en s'appuyant sur un coude pour jeter son premier coup d'oeil dehors.

Enfin, il aurait la joie de voir par lui-même ce que son ami lui avait décrit.

Il s'étira pour se tourner lentement vers la fenêtre près du lit.

Or, tout ce qu'il vit, fut un mur !

L'homme demanda à l'infirmière pourquoi son compagnon de chambre décédé lui avait dépeint une toute autre réalité.

L'infirmière répondit que l'homme était aveugle et ne pouvait même pas voir le mur.

Peut-être a-t-il seulement voulu vous encourager, commenta-t-elle.

Epilogue :

Il y a un bonheur extraordinaire à rendre d'autres heureux, en dépit de nos propres épreuves.

La peine partagée réduit de moitié la douleur, mais le bonheur, une fois partagé, s'en trouve doublé.

Si vous voulez vous sentir riche, vous n'avez qu'à compter, parmi toutes les choses que vous possédez, celles que l'argent ne peut acheter.

Aujourd'hui est un cadeau, c'est pourquoi on l'appelle présent.
Envoyer un colis de nourriture française aux États-Unis English translation pending
by Yacinthe · 2006-02-03 · 38 replies
Voilà je vous présente un peu ma requête en esperant recevoir une réponse :)

J'aimerais envoyer un colis avec de la nouriture typiquement en francaise à une amie aux Usa. J'ai déja opté pour un colissimo ( plus pratique et plus sur ) mais je me pose quelques questions par rapport à ce que je peux mettre dedans . Je sais que les boites de conserves ne posent pas de problème, mais qu'en est-il du fromage du sauçisson et des tablettes de chocolat ? C'est possible ? Si vous avez des éléments de réponse je suis preneuse .

Merci de votre gentillesse
État de la route entre Oyapock et Macapa au Brésil English translation pending
by Opai · 2006-02-01 · 6 replies
Je recherche des infos fraiches sur l'état de la piste entre Oyapock et Macapa. Je dois l'emprunter la semaine prochaine et je désire savoir si elle est pratiquable malgré les fortes pluies qui tombent depuis un mois! Si quelqu'un a des infos là dessus, elles me seraient précieuses...

Merci d'avance. Opai
Rêvons: le plus bel avion du monde English translation pending
by Tourigny · 2006-02-01 · 7 replies
Le Sultan de Brunei a fait aménager le plus bel avion du monde : cocorico, c'est un Airbus A340, préparé par Luthansa Technik voici les photos ..

. © EuroCockpit



hélas aucun des forumistes ne pourra jamais voler sur un tel oiseau, il n'est pas interdit de réver ..
Vent à Cayo Guillermo et choix d'hôtels? English translation pending
by Choupette54 · 2006-01-31 · 7 replies
Bonsoir Savez-vous si le vent au début d'Avril peut empêcher de jouer à l'eau sur la plage? Je prévois y aller pour 2 semaines à cette date. Est-il préférable d'y aller 2 semaines avant? Je sais que l'endroit est très beau, mais est-ce mieux du côté de Varadero et à quel hôtel? Merci
Article dans le journal de Montreal: Hôtel Playa de Oro English translation pending
by Oiram · 2006-01-29 · 7 replies
Avez vous lu dans le Journal de Mtl l'article qui parle de 5 Québecois qui se sont fait accusé d'avoir vider un Extincteur au Playa De Oro ?

Moi en tout cas j'y étais cette fin de semaine là et je peut vous affirmer que des fois, c'est gènant d'être un Québecois !

Je sais pas si c'est eux qui perturbaient tout l'monde, autant sur le catamaran que dans le lobby de l'hotel en accaparant le haut avec la musique au fond, mais si c'est pas vous, , , , , , vous avez payés pour eux.

Eille les gars ( et les filles ) formule tout compris, ce n'est pas formule tout permis ! respectez ceux qui veulent être en vacance tranquille, eux aussi ils ont payés !

Un Québecois qui s'ait vivre
Asilah au Maroc English translation pending
by Lupolopez · 2006-01-28 · 11 replies
Asilah, une des plus belles, propes et tranquilles villes du Maroc
Agence Airstop pour l'Océanie English translation pending
by Falco · 2006-01-23 · 7 replies
Salut à toutes et à tous! 🙂 J'envisage de faire un mini tour du monde axé sur l'océanie cet été... Airstop propose à 1700 Euros H.T le trajet suivant: Bruxelles - Le caire - Australie - Nouvelle Zélande - Iles fidji - Papeete - Los Angeles - Bruxelles Est ce que ce prix est compétitif? Quel peut être aproximativement le prix TTC? Est elle fiable? Merci beaucoup pour vos réponses... A+
Lifestyle Vitalis Garden Club Cofresi English translation pending
by Sandrine86 · 2006-01-23 · 35 replies
Bonjour à tous,

Moi, je pars le 3 mars à Puerto Plata... Je vais à Lifestyle Vitalis Garden...

J'ai entendu de tout et je commence à douter de mon choix...

Est-ce qu'il y a des choses de bien? 😕
Protéger son vélo dans les soutes d'un avion? English translation pending
by Biwai · 2006-01-23 · 9 replies
Bonjour,

Quels sont les moyens les plus efficaces de protéger son vélo lorsqu'on le met dans la soute d'un avion ? Existe-t-il des "grand sacs" spécialement conçus pour ça ?

Merci !
Circuit au Sénégal avec Nouvelles Frontières English translation pending
by Isa2elle · 2006-01-22 · 10 replies
Bonjour,

J'aimerais partir au sénégal en mars ou avril. J'ai vu 2 circuits chez Nouvelles Frontières : "L'afrique des savanes et Sine Saloum" et " Sénégal authentique" qui me tente bien. Y a - t il des gens parmi vous qui les ont déjà fait.

Merci et à bientot

Isabelle
Do you adopt customs from your travels when you're back home?
by Parvat · 2006-01-21 · 74 replies
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪

Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪

Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏

Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...

Do you bring back customs from your travels?
L'une et l'autre English translation pending
by Dolma · 2006-01-16 · 11 replies
L'une et l'autre Jamais l'une sans l'autre L'une parle, l'autre sourit L'une écrit, l'autre rit L'une lit, l'autre lit L'une voyage, l'autre part L'une revient, l'autre la suit L'une patiente, l'autre attend L'une s'impatiente, l'autre trépigne L'une est partie, l'autre la rejoindra un jour Parce qu'elle sait que ce sera toujours, toujours : L'une et l'autre Jamais l'une sans l'autre Et cela quelque soit le voyage.... Dolma
Votre avis sur circuit côte ouest des Etats-Unis fin février/début mars English translation pending
by Laurent2006 · 2006-01-16 · 44 replies
Bonjour, Nous souhaitons faire le voyage suivant: San Francico (2 nuits) Yosemite (2nuits) Death Valley (2 nuits) Las Vegas (2 Nuits) Zion (1 nuit) Bryce (2 nuits) Lake Powell (1 nuit) Gand Canyon (1 nuit) Retour vers San Francico en utilisant la fameuse route 1 (1 nuit qqpart de sympa) San Francico (2 nuits) Comme nous allons partir du 25/02/06 au 16 mars nous voulions savoir si cela etait faisable en voiture compte tenu des conditions climatiques (routes dangereuses ou pas). Nous allons prendre une voitrue, le premier prix en location, donc pas un 4x4. Et on peut dire que je ne suis pas un as de la conduite sur neige... En ce qui concerne les hotel/motel pensez vous que nous pourrons trouver des nuits aux alentours de 60 euros? Si vous avez des trucs a nous proposer n'hesiter pas... Merci et bonne année a tous le monde PS: si vous avez une autre idée d'itineraire elle sera la bienvenue
Cameleon Villas Jibacoa English translation pending
by Mayda · 2006-01-15 · 3 replies
Bonjour tout le monde!

J'aurais deux questions pour ceux qui reviennent du Cameleon Villas Jibacoa... Si on peut me répondre à une ou l'autre (ou aux deux!) de ces questions, j'en serais fort heureuse...

Je me demandais si le buffet était ouvert assez longtemps... Comme il y a des collations de comprises dans le forfait, je me posais la question à savoir si ce sont des collations intéressantes (fruits, etc.) ou de la cochonnerie (ma soeur revient de Cuba, et les collations qui étaient disponibles à son hôtel consistaient principalement en des hot dogs ou des hamburgers!! 🏴‍☠️)

Aussi, pour ceux qui auraient traîné dans leur valise quelques trucs à manger pour faire changement, aviez-vous un frigo dans votre chambre? Si c'était le cas, est-ce que ça coûte vraiment quelque chose pour avoir un frigo, ou si on peut s'arranger avec la femme de chambre (c'est ce que nous avons fait la dernière fois que nous sommes allés à Cuba...)?

Merci à l'avance de votre collaboration..! Mayda 🙂
Climat au Japon en juin/juillet English translation pending
by Thl · 2006-01-14 · 4 replies
Je voudrais aller au Japon avec ma famille Fin Juin et Juillet. Est-ce que le temps est bon ? Ne pleut-il pas trop ? Car je voudrais profiter un peu de la plage et du beau temps avec des enfants de 2 et 7 ans. Je sais que c'est humide mais cela me gêne pas car je vis en Côte d'Ivoire où j'ai 80% d'humidité toute l'année.

Merci de vos conseils.

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