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Comment trouver les randonnées en Scandinavie? English translation pending
by Tyftou · 2007-02-08 · 23 replies
Bonjour

Je prépare un voyage itinerant en scandinavie, j aimerais y integrer des randos a pieds et a velo

il semble qu en scandinavie c est le(s) pays de la rando, mais j ai du mal à obtenir plus d infos, localisation, difficultée et durée, balisage . Comment faites vous pour prévoir vos randos dans votre périple ?

Pour faire mon itineraire c est plutot embetant !

Quels sont vos tuyaux ? Merci d avance

@+

tyftou
Retour du RIU Cancun et résumé! (27 janvier-3février 2007) English translation pending
by PirateRousse · 2007-02-04 · 4 replies
Résumé « RIU CANCUN » du 27 janvier au 3 février 2007

C’était un voyage que moi et ma mère. Nous avons décollé à l’heure juste… à quelques minutes de retard et rien pour déranger ici. Le déjeuner était bien sur le vol de Skyservice, genre de fajitas et œufs, muffins, salade de fruits et café. Mais le vol a duré un peu plus long que d’habitude, ayant les vents contraires à nous. Mais nous avons eu un changement à notre départ de Cancun par contre, étant les seules, moi et mère à le subir de Sunquest, mais qui nous a très bien accompagné dans tout ceci. Car à cause du Over boking, nous avons été transféré de vol sur les ailes de Air Transat. Donc, au lieu de quitter Cancun à 7h20 de notre hôtel pour un départ à 9h15 et arrivé à 15h15, nous avons quitté à 12h00 notre hôtel et décollé à 14h45 pour arriver à 20h03 à Montréal. Une voiture est passée nous prendre à notre hôtel et un responsable de Sunquest nous a accueilli à l’aéroport et est venu avec nous au comptoir de Transat en passant devant tout le monde, et s’est occupé personnellement de tout les papiers et transfert. Je lève mon chapeau à Sunquest ici, pour l’excellent service qu’ils ont démontré. Car en fait, partir un peu plus tard, ne nous a pas dérangé, bien le contraire, j’ai pu profiter de bien déjeuner, encore une fois de la plage le matin et de shopping également, avant de quitter Cancun. En plus, l’avion de Air Transat était réellement plus confortable pour ma mère, mais le repas était meilleur avec Skyservice. Car sur Air Transat, un simple sandwich au Rôti de boeuf et une liqueur… that’s it !

Nous sommes arrivés à destination et nous n’étions que 4 personnes dans l’avion à demeurer au « RIU Cancun ». Tout a été assez vite pour les valises et passer la douane. Mais un peu plus long pour attendre notre départ à l’hôtel, car ils semblaient attendre après d’autres personnes qui ne se sont jamais présentés, donc, après environ 20 minutes de trajet, nous sommes finalement arrivés à notre hôtel vers 10h30 à peu près, si ma mémoire est bonne. Le service était excellent et nous avions une gentille demoiselle qui nous a aidé en français pour notre chambre et tous les services auxquels nous avions droits. Mais comme nous avions une chambre au 2ième étage, ce que je ne voulais pas, nous avons préféré attendre. Elle nous a demandée de revenir vers 14h00 et d’où elle aurait une chambre pour nous. Donc, nous avons laissé nos valises au lobby et nous sommes allés manger avec seulement nos bagages à main. L’endroit semblait très bien au premier regard. Après avoir mangé et bu une Corona pour me désaltérer et fait le tour des lieux. Nous sommes revenues voir la demoiselle en question et nous avions finalement une chambre au 15ième étage, le top de l’hôtel, le dernier qui existe et une vue MAGNIFIQUE ET INCROYABLE… je vous avoue que ça valait la peine d’attendre. Nous devions prendre l’ascenseur et ma mère a été prise de vertige vu la hauteur, car on voit tout Cancun dans celle-ci, étant toute vitrée. C’est réellement fascinant dans l’ascenseur. Comme la représentante de Sunquest n’était pas présente à notre arrivée, nous avons été informé par la même gentille demoiselle de la réception sur tout l’hôtel et ses services, donc pas eu besoin du meeting. Mais la responsable de Sunquest était présente en avant-midi et en fin d’après-midi et très gentille également. Elle prenait le temps de répondre à toutes nos questions et même plus. Je n’ai rien de négatif sur ce point pour ma part.

La chambre possédait deux lits doubles, un bar à boissons gratuits, un frigo possédant de la Corona, du 7-Up, du Soda et du Pepsi et ainsi que de l’eau en grosses et petites bouteilles. La salle de bain était spacieuse et sans chichi, faite de granites et céramiques et possédait 2 lavabos, séchoir à cheveux, grande douche et enveloppe de shampoing et gel de douche.

Le balcon possède deux chaises et une petite table, ainsi qu’une barre à serviette. Nous avions un coffre-fort gratuit et planche et fer à repasser. Tout était d’une propreté impeccable.

Nous avons mit nos maillots et nous sommes redescendus en bas pour profiter du restant de la journée et prendre un verre ou deux à l’un des bars.

Nous sommes retournés à la chambre pour prendre une bonne douche et aller souper. Il y avait un énorme choix de tout. Un comptoir de pâtes et pizza. Un comptoir Mexicain, pour les fajitas et autres repas mexicains. Un comptoir de bœuf, porc, poulet et poisson apprêtés tous différemment. Un comptoir de salade avec un choix énorme de légumes de toutes sortes, d’où je me suis régalé. Un comptoir à crème glacée et desserts. Un comptoir de fruits et avec un cuisinier qui fait cuire des bananes ou ananas flambés. Je suis certaine d’en oublier ici. Mais il faut réellement faire le tour, car il y a plusieurs comptoir et même un peu plus loin à la gauche en entrant au buffet. Si vous voulez manger autre chose, vous avez le Steak House d’ouvert et qui possède autre chose en tant que repas. Il y a deux restos à la carte, et nous devons y faire la réservation dès 7h00 le matin à la salle de buffet en entrant. Nous avons essayé celui Japonais et j’ai réellement ADORÉ ! ATTENTION ! Ne mangez pas trop avant de vous y rendre, car vous allez vous apercevoir que l’on nous sert de bonnes assiettes, avec une entrée de sushi (plusieurs sushis en fait) et ensuite une autre entrée, le repas principal et le dessert. Il y avait une très belle présentation des plats ici et un décor réellement japonais.

L’autre resto à la carte, nous ne l’avons pas essayé, faute d’avoir été malade le soir même de la réservation… malheureusement !

Le buffet du soir est thématique, donc, un soir caraïbien, un soir mexicain, un soir français et ainsi de suite. Nous y mangions bien à tous les soirs. On ne peut goûter à tout, vu le choix immense des plats différents que nous y retrouvons. Le vin n’était pas ce qu’il y a de mieux. Je ne fus pas trop épaté. Mais le service au resto est réellement super, les serveurs et serveuses sont sympathiques et souriants. Nous avions toujours le coin d’un des serveurs, avec lequel nous avions beaucoup de plaisirs chaque soir que nous mangions au buffet.

Donc, pour le petit déjeuner, vous avez le buffet « Don Juan » qui ouvre à 7h00 jusqu’à 10h30 et le buffet « La Mission » qui ouvre à 10h30 et d’où nous y retrouvons les petits déjeuners continentales avec des fruits. Pour le dîner, vous avez toujours le buffet « Don Juan » qui ouvre de nouveau à 12h00 et jusqu’à 16h00 et également « Le Mission » de 12h00 à 15h00. Ensuite, le resto « La Mission » situé sur la plage à vrai dire, devient un snack bar de 16h00 à 18h00. Tandis que le resto de la plage ouvre de nouveau à 18h30, mais nous ne l’avons pas essayé en soirée.

Pour le souper, vous avez le buffet « Don Juan » qui ouvre à nouveau à 18h30 et jusqu’à 22h00. Vous avez 2 restos à la carte, tel que le « Rodizio » et le « Japonès » qui possèdent deux services, il faut choisir entre 18h30 ou bien 21h00.

Si vous avez une p’tite faim en soirée, vous avez le BAR Sportif situé au 2ième étage, qui sert des petits sandwichs, humbergers et hot-dogs, que vous faites réchauffer dans le micro-onde à votre disposition. C’est à cet endroit que vous avez le service Internet à 3.00$us pour 15 minutes, donc il est préférable d’aller dans le centre d’achats en face de l’hôtel, au 2ième niveau, pour 1.50$us pour 20 minutes. Il y a aussi des cafés Internet un peu plus loin, donc, vous pouvez trouver pour moins cher.

Il y a 3 piscines sur le site, une complètement à droite, d’où le soleil n’y est pas pour longtemps, avec une vue sur l’océan et ainsi qu’un gros sauna plus propre que ceux près de la piscine, que je trouvais pas très invitant à cause de l’odeur et d’où les gens n’en sortaient pas souvent pour aller aux toilettes selon moi, car c’est à ce même endroit que nous retrouvons le bar dans la piscine et entouré de table et bancs dans celle-ci. Le bar sort vers l’extérieur de l’autre côté et d’où les gens viennent y boire. Ensuite, une autre piscine qui sert à faire les activités et les sports. Après celle-ci, encore une autre piscine avec vue sur l’océan, d’où la vue est magnifique et qui se confond avec le turquoise de la mer.

On reçoit 1 carte à notre arrivée que nous échangeons pour une serviette, que nous pouvons changer à tous les jours.

Comme durant toute notre semaine, les vents furent très forts et que le drapeau rouge était levé, aucune embarcation, tel que catamaran et kayak n’ont pu sortir, sauf le dernier jour de notre départ, d’où tout était revenu à la normal (snif !) Les vagues étaient très fortes et il fallait faire attention aux rochers dans le fond de l’eau, mais il y a plusieurs endroits, d’où c’était plus sécures pour y nager et se faire fouetter par les grosses vagues, avec lesquelles nous pouvions surfer vu les grosseurs de celles-ci. L’eau était chaude, en tout cas pour moi et je fais partie des difficiles côté température de l’eau et j’ai aimé celle-ci en tout cas. Mais vu la force des vagues, plusieurs se sont blessés. Mais il y a un docteur sur le site de l’hôtel 24 heures sur 24. Le sable à cet endroit, est aussi doux que la farine et d’une blancheur superbe. Il en n’est pas ainsi des hôtels voisins, d’où même certains n’ont même plus de plage. Mais celle du « RIU Cancun » est réellement très bien.

Il y a plusieurs autobus qui passent devant l’hôtel et d’où il est facile de se rendre partout à Cancun et même à Riviera Maya. Il y a plusieurs commerces tout près de l’hôtel et restos, bars, discothèque et le fameux « Coco Bungo » à quelques pas à peine de marche, pas besoin de taxi ou autobus pour s’y rendre. C’est réellement le meilleur coin de Cancun, d’où est situé le « RIU Cancun ». Il y a de quoi à faire la fête 24 heures sur 24 dans ce coin-ci. Mais j’y allais pour me reposer, vu que j’en avais grandement besoin et je ne fus pas non plus dérangé par les fêtards qui entrent tard, c’était très bien comme ambiance dans l’hôtel. Mais pour ceux ou celles qui ne veulent pas sortir de l’hôtel, il y a une discothèque directement à l’hôtel nommé « Pacha » et qui ferme à 2h00 du matin. On y retrouve musique populaire et un peu latino. J'ai rencontré une personne de ce forum et j'ai un peu regretté de ne pas avoir sorti avec eux au moins un soir... une gang de Belges qui semblaient avoir beaucoup de plaisirs... mais le repos était nécessaire pour ma part. Mais dommage ! Peut-être une prochaine fois ? héhéhé ! C'est ce qui est plaisant des forums, ça nous permet de rencontrer des gens très sympathiques qui sont virtuels et ensuite réels.

Il y a aussi un toit, d’où on peut s’y rendre pour prendre du soleil et on y retrouve un petit spa, mais celui-ci ne semblait pas fonctionner correctement lorsque je suis allé voir et de ma chambre, je voyais les responsables essayer de le réparer, mais il brisait quasiment immédiatement après.

On retrouve une clientèle Américaine, Britannique, Canadien Anglais et très peu de Québécois. Cet hôtel est surtout anglophone et pas beaucoup de personnel qui parle français, donc j’ai pu pratiquer mon anglais pour la peine. Mais les gens étaient très respectueux à cet hôtel, autant jeunes que âgés. Donc, si vous ne parlez ni anglais et ni espagnol, il peut être difficile de se faire comprendre, car ma mère avait quelques difficultés, mais avec des gestes, il finissait par réussir. Le personnel est très attentif et très patient.

Bon, l’animation ! HÉ BIEN ! Elle est très présente et vous ne risquez pas de vous y ennuyer. L’animation est présente l’avant-midi, l’après-midi et en soirée. Autant pour les adolescent(e)s que les jeunes enfants et aussi les adultes. Ils savent bien vous amuser, même si je n’y ai jamais participé, mais observer par contre. Pour les spectacles ? Il y a du karaoké (très populaire chez la clientèle Américaine ici… mais pas pour moi) et plus rien durant plusieurs jours. Mais à partir du mercredi, jeudi et vendredi, on assiste à de très bons spectacles et qui en vaut la peine d’être vu. Un spectacle de folklore mexicain que j’ai trouvé magnifique. Un de Michael Jackson et qui m’a beaucoup impressionné. Un autre de groupe de danseurs. La plupart du temps, ce sont des jeux et du karaoké. Mais la salle de spectacle est réellement magnifique et possède deux bars aux extrémités.

J’ai remarqué une chose, que souvent, je trouve que leurs alcools sont dilués avec de l’eau et j’en suis convaincu ici. Car je buvais régulièrement des Marguaritas et je voyais les gens boirent beaucoup et pas beaucoup de monde était saoul. Donc, la question reste à savoir ce qu’il y a dans leurs bouteilles ? Car j’ai demandé UN VRAI MARGUARITAS et là, il goûtait la Tequila, étant donné que j’aime m’en faire à la maison en été. Même le rhum ne goûtait pas tant que ça.

Je considère cet hôtel comme un 4½ étoiles et non un 5 étoiles selon moi. Il m’a satisfaite sur tous les points et je ne crois pas que je payerais encore ce prix là pour un hôtel de cette catégorie, je me satisfais très bien de moins. Mais j’ai quand même aimé mon séjour et je ne regrette rien. SAUF QUE… j’aurais aimé sortir au moins 1 soir ou 2 avec des ami(e)s, pour mieux connaître la Fiesta à Cancun, mais ce n’est que partie remise ! Car avec ma mère, c’était plus tranquille, certes, mais j’ai aimé me retrouver avec elle et lui faire découvrir les boutiques, chose qu’elle adore. J’étais très contente de notre choix d’hôtel pour sa situation et de voir qu’elle aime tellement cette activité qui est le magasinage, qu’elle fut choyée de ce côté-ci.

Je réfère cet hôtel haut la main et sans problème. En premier, pour sa situation et ensuite pour son personnel courtois, sa propreté impeccable, la bouffe, l’ambiance autant pour les petits et les grands et bien d’autres raisons. Le seul point très négatif, c’est un suicide que nous avons eu en direct de notre hôtel, un homme s’est lancé du 14ième étage, en essayant de tuer sa future femme juste avant son saut de la mort. Plusieurs personnes en furent témoins. Je croyais à un oiseau que les gens observaient, ne cherchant pas à voir ou à savoir, mais j’ai su immédiatement par la suite, que ceci était un suicide et le jeune homme de 34 ans allait se marier le lendemain au même endroit d’où il a sauté, soit devant d’où on célèbre les mariages. La police et ambulanciers sont venus sur les lieux et on installé des rubans jaunes pour ne pas passer, le temps de la durée de l’enquête. Ça fait un peu bizarre ce genre de situation durant un séjour de vacances. C’était assez spécial à vrai dire. Mais rien n’a paru et tout est rentré dans l’ordre immédiatement après.

Ah oui ! Vous avez une banque dans le centre d’achats, devant l’hôtel et le taux était à 9.10$ à notre arrivée et ensuite à 9.07$. Bien meilleur qu’à l’hôtel, qui était dans les 8.30$ environ.

Pour terminer ici, je préfère Riviera Maya qu’à Cancun, à cause de la verdure plus présente à Riviera Maya. C’est un point qui me manquait beaucoup à Cancun ça.

Bon séjour à Cancun si vous partez pour cette destination et surtout cet hôtel.

PirateRousse
Yémen en solo sans agence? English translation pending
by Phil64 · 2007-02-02 · 32 replies
Est-il possible de voyager actuellement au YEMEN en solo, en transports en commun, sans passer par une agence, sans chauffeur ou guide ? Prendre les bus ou taxi-brousse… J’ai lu des avis contradictoires, si quelqu’un avait des infos fraîches… J’ai lu par exemple que quelqu’un devait partir avec Nouvelles Frontières ce mois-ci et le gouvernement français avait annulé le voyage sans que NF ne sache pourquoi… J’ai lu qu’on ne pouvait pas sortir de Sanaa en individuel.. mais on vient de me dire qu’on pouvait !? cela se fait à la tête du client ? Y a t’il vraiment un risque de prendre le billet et se retrouver bloqué à Sanaa.

Ben sûr je ne parle pas des zones dangereuses, pour les 3 semaines j’aimerais voir Sanaa, les montagnes environnantes et si possible aller à Shibam. (quelles possibilités en individuel pour éviter les zones à risques ?) pas voir top d’endroits mais prendre le temps, pour croquer et jouer de la zique avec les Yémennites…

Ce serait pour le mois de Juillet ou août de cette année.

Merci pour votre aide…
Tomber en amour avec les filles à Phuket English translation pending
by Machtock · 2007-02-01 · 483 replies
Bonjour à tous, Nous revennons de passer 15 jours en Thailande, ou nous avons passé un séjour de reve, nous sommes rentré la tete pleine d'images et de couleurs avec des souvenirs exceptionnels. Nous savions que ce pays aller nous plaire, mais pas a ce point la. De plus nous avions été mis en garde sur les Love story Thai, un homme avertis en valant deux, sur quatres gars 2 sont tombés " amoureux "( je suis l'un d'entre eux comme par hazar ). Voila le but de ce post: savoir qu'elle sont les risques et les piéges s'il y en a, à entretenir une relation amoureuse avec une jeune fille Thai ? sachant que nous sommes residents Français, mais que nous avons le projet de revenir 2 fois par an la bas ? Je ne dois pas etre le premier à poser ce genre de question, mais je n'ai pas trouvé de post à ce sujet sur le forum. Merci à tous pour vos avis, vos onseils et peut etre meme vos experiences perso. 😇
Varanasi en Inde? English translation pending
by Karilaur · 2007-01-28 · 27 replies
Bonsoir à tous, Nous partons très bientôt pour notre voyage au Rajastan. Quelqu'un pourrait me parler de Varanasi ? merci d'avance.
De retour de l'hôtel Super Club Breezes de Puerto Plata English translation pending
by Joanyve · 2007-01-27 · 18 replies
Bonsoir à tous

Je suis de retour du Breezes de Puerto Plata le 24 janvier. Si vous avez des questions il me fera plaisir de vous répondre. J'ai fait un résumé assez complet il me reste plus qu'à le copier sur ce forum. Je vais surement réussir d'ici demain. Je sais qu'une personne du forum part très bientôt pour cet hôtel et elle m'avait demandé un résumé. Je ne me rappelle plus de son nom.

Joanyve😎
Retour de l'Oasis Palm Beach Cancun English translation pending
by David17 · 2007-01-24 · 17 replies
Bonjour Groupe,

Voici un résumé détaillé de l'hotel Oasis Palm Beach, car on en parle pas beaucoup sur ce forum. Belle hôtel d'environ 500 chambre divisé en deux complexe. Celui en pyramide et l'autre à côté rectangulaire. Il y a 8 étages dans chacun de complexe et il y a des ascenseurs (très pratique lorsque vous êtes au 8ieme étages comme nous). Il y a 2 buffets, 2 restos à la carte, un sushi bar et un casse-croute. Il est à notè qu'il faut réserver pour aller dans les deux restos à la carte et exceptionnellement, cette semaine là, il y avait une file d'attente qui commençais à 7h00 alors que ça ouvrais à 8h00. Les buffets: petits, mais diversifier. C'est très bien pour déjeuner et diner, mais pour le souper on se tanne vite.Resto mexicain: il faut des pantalons et soulier fermé pour les hommes. ouvert seulement le soir Il y a un menu gratuit et il y a la spécialité de la maison qui coute quelque pesos suplémentaire. très bon en passant.Resto de poisson: ouvert le midi et le soir (même menu) seulement du poisson (pas de poulet) et café alcoolisé comme dessert. Très bon. Situé sur le bord de la plage. Pas de tenue vestimentaire exigé et ici aussi il y a un menu spécialité avec surplus.Possibilité aussi de souper sur la plage en passant par les serveur du resto de poisson. À partir de 60$ us pour 2 pour un t-bone et plus pour de la langouste.Sushi bar: sur le bord de la plage. j'en ai mangé toute la semaine 2 fois par jours environ. tout gratuit. Sushi, sashimi, roll et cône. Mon préféré le Oasis Roll (avec fromage à la crème à l'intérieur). Il y a un sushi bar au Viva et au Cancun aussi.Casse-croute: Nachos, hamburger, hot dog et frite. les nachos sont super bon et les hamburger bon.

À partir de minuit il n'y a pu de restaurant d'ouvert. seulement un bol de nacho humide avec de la salsa liquide au bar avec des divans. Certaine personne se faisait venir de la pizza Dominos ou pizza hut à l'entrée de l'hôtel (environ 12$ us pour une médium).

La piscine est très belle, le sable de la plage est très beau, mais il n'y aucune vague, il y a des algues et beaucoup de circulation car on situé sur le chenal d'entré de la lagune. Le soir on voit passé les bateaux du capitaine Hook, c'est vraiment beau. Y'a pas de snorkeling à faire à cette hôtel (sur le bord de la plage). Il n'y a aucune musique mexicaine, seulement du new age pas fort pour pas réveiller les américains. Un outils pratique, des haut-parleur pour votre lecteur mp3.

Il y a beaucoup d'américain et de mexicain à cette hôtel, contrairement au Cancun où c'est 75% de québécois.

Le mot Tout-inclus ne signifie pas la même chose dans un 3 étoiles et demi que dans 4 et demi. Les bouteilles d'eau dans la chambre de sont pas gratuite (plus chère qu'au dépanneur de l'hotel). Le coffret coûte des $us (je ne sais pas combien, nous ne l'avons pas pris). Beaucoup d'alcool coûte des $ dans les bar. ex: plusieurs rhum brun, tia maria, certaine téquila, etc (contrairement au Viva, où j'ai bu des cuba libre avec du havana club 7 ans gratis). Internet: 3$ us pour 15 minutes.

Si on veut aller dans un autre Oasis il faut aller voir le concierge pour réserver. C'est plus à des fin de statistique, car ce sont les même bracelet dans tout les hôtel. Nous somme allez: Oasis Cancun: très grande piscine. belle plage avec de très grosse vagues. Beaucoup de québécois. ça bouge beaucoup sur le bord de la piscine. la première journée la police était là car il y avait des personnes un peu saoul. Pas de musique sur la plage un peu sur le bord de la piscine, mais trop. On peu amener seulement nos carte de serviette, c'est moins pesant à trainer. Oasis Viva: Piscine carré avec une petite chute. une moitié de plage pleine de roche et une moitié très belle. Un peu de vague. nous avons fait du sea doo (wave runners) 80$us pour deux bateau pour 30 minute. Cool, mais pas plus longtemps car il ne faut pas dépasser une cette zone.

L'autobus: 6.5 pesos, si tu paye en $us il te redonne le change (tu donne 1$us il te redonne 3.5 pesos). Vers la droite c'est le centre ville de cancun. C'est vers là que tu peux aller au Wallmart, market 28, etc. Il y a plein de numéro d'autobus, mais il faut lire dans la fenêtre en avant pour savoir où elle va. En montant dans l'autobus tu dis au chauffeur où tu veux aller et arriver à la bonne place il t'avertit. Vers la gauche: c'est vers le party zone et tout les autres hôtels. Il faut marché 2 minutes jusqu'à la prochaine lumière pour pouvoir traverser la rue pour l'arrêt d'autobus et pour pas se faire écraser. J'ai pris l'autobus en moyenne 4 fois par jour, c'est très rapide et efficace.

L'argent: On peut tout payer en $us. Il te redonne ton change habituellement en pesos et certain en $us. Il prenne visa presque partout. Tu peux retirer des pesos au guichet (nip à 4 chiffre). 1000$ pesos nous on coûtés 110.69 canadien.

Les restaurants: Il y a beaucoup de restaurnat américain: pizza hut, Dominoe's pizza, hooter, hard rock, Planet hollywood, pfk, etc. Nous avons essayer: le "Taco Factory" vraiment bon et vraiment pas chère dans la ruelle du Congo. Juste des Taco et de la bière. le "Carlos and Charlie" (même proprio que le senior frog) très bon. Tacos, Fajitas, cote lever salad etc. à l'entré du mail du Hard Rock. le Hard Rock Café Très bon burger (prenez la viande bien cuit, car j'ai eu mal au ventre le lendemain, la seul fois d'ailleur). très bon groupe rock live.

Les bars: Beaucoup de bars évidemment, très dur de faire un choix nous avons essayé: Le Congo: Bar terrasse très cool. 15$us par personne bar ouvert. Le serveur Daniel très cool, un verre n'attend pas l'autre. On peut entrer sans payer et payer ses consammation (4 cuba libre = 29 $us) Coco bongo: 40 $us par personne. il est préférable d'acheter ses billets au coco bongo pour ne pas avoir de surprise. On peux les acheter dans la journée comme ça on peut arriver un peu plus tard sans être stressé. Il faut arriver pour 10h30. car la fils d'attente grossis vite (faux line up pour attirer le monde). Spectacle très très cool. le service est lent, donc on boit moins. On peut payer avec Visa. The City: Endroit à couper le souffle 40$us (il prenne visa aussi) hip hop, dance, techno. C'est le bar où les animateur de l'hotel vous amène presque tout les soirs. Il faut choisir un bon soir (vérifier avec les animateurs) car ça ne se remplie pas à tout les jours. Le soir ou nous y somme alle le premier planché était au 3/4 plein et un autre soir un québecois m'a dit qu'il y avait environ 50 personnes. il y a des spectacles aussi, mais c'est surtout une discoteque. Service très rapide. Le up and down: 25$us par personne. C'est le bar du oasis Cancun. Il y a un bus qui part de notre hôtel le mercredi. Je n'y suis pas aller car les animateur m'avais dis que c'était sosso, mais en parlant avec plusieurs personne y parait que ça l'a été un méga party. Les animateur vendent des bracelets vers 9h00 le soir au bar sportif.

Les Excusions: Beaucoup de disponible, mais avec les bars payant on en a fait seulement une. Isla Mujeres en trimaran, le "neptuno" situé au Blue Bay marina. Journée Complète de 10h00 à 18h00. 38$us au lieu de 48$us (merci Sal) +3$ us cash pour le parc national. Bar Open. Super belle journée. Premier arrêt pour prendre un requin dans nos bras (svp n'aller pas le prendre, il fait tellement pitié, y dois y avoir 500 personnes par jour qui y vont juste pour une petite photo d'un requin qui bouge pas et qui a la forme de vos bras d'imprégnés sous son ventre). Ensuite arrêt snorkeling. Très beau coraux et plein de poissons. ensuite promenade sur l'ile et diné. Très bon petit buffet, meilleur qu'a l'hotel. dernière activité Parasiling avec la grosse voile du bateau. C'est très cool si il y a assez de vent, car le bateau est encré lors de l'activité. Je vous le suggère énormément.

En résumé, très belle hotel pour le prix, si on aime les vagues c'est pas la place. On se tane vite du buffet, mais il y a tellement de resto dans le party zone que c'est pas grave. Si vous voulez faire une activité spéciale, demandé aux animateurs (en particuler Sal), quand tu as de bon contact tu paye moins chère. ALors je crois que c'est complet. Si il y a d'autre questions n'hésitez pas.

David

p.s. le checkin ce fait à 15h00 pm. Alors prévoyer un maillot si vous arriver à l'hotel à 12h00.
Les camps de réfugiés du Myanmar English translation pending
by Noe · 2007-01-19 · 47 replies
J'ai eu l'occasion d'essayer de rentrer dans un camps de refugie Birman a la frontiere Thai avec le chef moine Bouddhiste qui s'occupais du camp (rencontre dans un taxi commun local) mais on m'a refuse l'entree... bien sur... Mais bon, on voit de dehors la misere enorme qu'il y a.... Il m'a demande de parler des refugies qui se retrouvent sans rien en fuyant le Myanmar et bien sur (comme en France) cantonnes dans des camps tres tres pauvres (mais encore plus qu'en France)..... Qui est passe par ce coin de la Thailande ? Je n'ai pas vu d'ONG l'anee derniere. Donc je veux juste informer.
Le plus beau sourire (Thaïlande) English translation pending
by Notingtong · 2007-01-19 · 240 replies
Allez, pour remonter le moral des troupes de nos reservistes hors de Thailande prets a bondir dans le premier avion pour un take off express dans le pays du sourire dont en voici encore une preuve par illustration...Allons- y cherchons dans nos archives ...rien ne vaut un sourire qui en dit plus qu, un long discourt .... et puis ca changera un peu de ce que certains voyent tous les jours au boulot, ou au super marche.....

Dans mon village en I-ssan ....🙂 province de Surin ...et que le plus beau sourire nous fasse rever😮.😉, ..A vos telechargements😇

NTT 😏
Gran Bahia Principe Coba - snorkeling English translation pending
by Explo22 · 2007-01-17 · 6 replies
Je pars dans quelques jour pour le Mexique en formule tout inclus au Gran Bahia Principe Coba. Est-ce quelqu'un pourrais me dire si c'est facile d'avoir sur place l'équipement pour faire du snorkling ou si c'est préférable d'apporter mon propre équipement? Quels sont les meilleurs endroits pour faire du snorkling dans les environs? Avez-vous des exceursions à mes suggérer?
Retour de Koh Chang (Thaïlande) English translation pending
by JJlin · 2007-01-09 · 9 replies
Bonjour et bonne annee a tous ! Nous sommes de retour de Koh Chang. Merci a Elfeailleurs, je confirme qu'il y a des bus partant a Trat (et aussi Rayong, Pattaya et quelques autres destinations) de l'aeroport. Il suffit de prendre un shuttle bus de l'aeroport pour se rendre a la bus station qui se trouve dans l'aeroport. Super pratique ! Nous avons passe la premiere nuit a Trat dans une petite guest tres simple mais propre et sympa. Puis le lendemain bateau pour Koh Chang. On n'avait pas reserve, sur les conseils de Thuan, Michalon et tous les autres (grand merci) on s'est rendus a Klong Phrao. On etait trop nases pour marcher jusqu'au Thalee alors on s'est arretes au KP Huts, quel bonheur ! Une hutte en bois et bambou avec vue sur la mer ! C'etait ce qu'il nous fallait : une plage tranquille, sans trop de monde et de fiesta. Les Thais avaient amene leurs tentes et campaient sur le sable. Ambiance du nouvel an tres sympa, c'etait magnifique de voir toutes les lanternes dans le ciel... On etait loin des attentats, d'ailleurs pas de TV, pas d'internet... on a ete au courant par mon beau-pere qui a vu les nouvelles de l'etranger ! D'ailleurs... est-ce normal tous ces barrages militaires/police sur la route BKK-Trat ? Je disais a mon mari en rigolant que peut-etre un nouveau coup d'Etat se preparait ? Et le lendemain c'etaient les attentats... sur le chemin du retour, aucun barrage... bizarre non ? On a ete sideres par la gentillesse et l'honnetete des habitants de Koh Chang. On avait loue une moto pour se balader, je confirme que les routes sont plutot dangereuses : on a vu 3 accidents dans la journee ! J'etais pas rassuree... mais bon pas de soucis a part s'etre coupe le pied sur du corail ! Au cours de ce periple a moto on s'est arretes a Salakphet prendre un pot dans un troquet. On repart sur White sands acheter 2-3 bricoles et horreur ! On avait oublie le sac a Salakphet... le billet d'avion, l'argent, le telephone portable, les cles de la maison et de la voiture.... on a trace jusqu'au troquet et la le patron nous fait de grands signes : le sac !!!! Pas ouvert, rien ne manquait ! On a file un peu d'argent au patron pour le remercier de son geste et il nous a offert un coca ! Chapeau ! Alors hip hip hourra pour Koh Chang ! Nous sommes enchantes de notre sejour et c'est dur de revenir a la realite du monde "civilise"... Vivement la prochaine fois, on y retournera pour sur !!!!
Bateau de l'Inde pour la Thaïlande? English translation pending
by Berhane · 2007-01-05 · 21 replies
Bonjour a tous

Je suis en Inde et souhaite me rendre en Australie le tout en bateau bien sur !

Bon je suis pas non plus a la recherche d un Madras-Perth (j'y crois pas trop !) Mais si quelqu un connait un moyen de partir d'inde pour la thailande, la malaisie, sumatra ou que sais-je merci de me filer 2 ou 3 infos. Je precise que j ai tout mon temps.

Vous me direz : "prends l'avion, ducon !" (si si je suis sur que vous vous etes dis ca !) et je vous repondrais : "l'avion, ca tue les ours polaires et pis le bateau c'est tellement plus sympa quand on a le temps !"

Donc si quelques personnes ont des bonnes idees comme y aller a la rame ou en pedalo solaire merci de me tenir au courant.

Bonne annee, bons voyages et bons vents a tous
Bonnes expériences avec Gulf Air? English translation pending
by Soline · 2007-01-04 · 33 replies
J'étais à la bourre, puisque je pars le 13 janvier et que j'ai pris mon billet le 30 decembre et du coup j'ai pas fait attention vraiment à la compagnie !!!! Il ne restait plus de billet sur la thaï alors j'ai pris un billet sur Gulf air. Depuis je ne lis que des trucs horribles sur cette compagnie. 😕 Si vous avez eu de bonnes expériences please parlez moi je suis en panique par avance merci
Hôtel Barcelo Montelimar au Nicaragua English translation pending
by Toutousb · 2007-01-01 · 23 replies
Nous partons en mars 2007 pour le Nicaragua Hotel Barcelo Montelimar pour deux semaines. J'aimerais que ceux ou celles qui y seront avant moi me fassent un compte rendu de leur voyage. Les dernières informations sur le forum ne sont pas très récentes quoique positives. Je veux savoir si le tout est encore tel que décrit. Ce que je veux savoir: Qualité de l'hôtel, de la nourriture, des spectacles, météo, excursions à faire et à quel coût? Nous sommes deux couples début cinquantaine et nous aimons faire deux à trois excursions lors de notre voyage. Lesquelles nous conseillez vous? Nous est il possible de les faire sans passer par une agence. Si oui, donnez moi des trucs. J'attends de vos nouvelles. Merci à l'avance.
Itinéraire de trois semaines à Madagascar seule en routard English translation pending
by Lolomiss31 · 2007-01-01 · 17 replies
Thaïlande: "sawatdii pimaï 2007" English translation pending
by Thuan · 2006-12-27 · 28 replies
Trucs à éviter aux abords du lac Titicaca? English translation pending
by Ian123 · 2006-12-22 · 16 replies
Salut à tous,

J'aurais voulu savoir s'il y avait des trucs à éviter au niveau du lac, s'il ya des zones à éviter plus que d'autres, ou le touristes peuvent facilement se faire dépouiller par exemple.. Quand on veut se rendre sur une des îles, est-ce qu'il ya des trucs à éviter, est-ce qu'il ya des combines récurrentes pour plumer l'touriste par exemple ?

J'fais pas d'parano, j'me renseigne parsque vu qu'il paraît que c'est super touristique, forcément, ça peut en tenter certains.

Merci poul vos wépOnses .

Yann
St Martin (côté français) pour trois semaines English translation pending
by Jodecocomo · 2006-12-12 · 10 replies
BONJOUR, J'AIMERAIS ALLER A ST-MARTIN ET SE SERAIT POUR LA PREMIERE FOIS.ALORS VOILA! QUELQU'UN PEUT-IL ME DIRE QU'ELLES SONT LES DISTRACTIONS, ENDROITS INTÉRESSANTS A VISITER. JE DEVRAIS PARTIR VERS FIN FÉV/07 PR UNE DURÉE DE 3 SEMAINES. MERCI A L'AVANCE, JODECOCOMO.
Meilleure bière thaïlandaise? English translation pending
by Fredo92 · 2006-12-11 · 74 replies
pour vous, c'est laquelle, la good beer thai!!avec anecdotes à la clé, au plaisir d'en savoir plus!!!!
Jiuzhaigou en Chine English translation pending
by Misssoso · 2006-12-11 · 16 replies
Coucou tout le monde!

Je pars pour la Chine, fin mars et nous aimerions aller à Jiuzhaigou, cependant la période nous fait un peu peur. Vous en pensez quoi? Certains guident parlent que c'est à visiter toute l'année, d'autres qu'il faut attendre mai-juin... Qui croire à part vous qui y êtes déjà allé?!!!!

Merci à tous, bonne journée,

Sophie
Retour du Gran Playa Blanca English translation pending
by Beaugruau · 2006-12-10 · 15 replies
Nous sommes de retour depuis lundi soir dernier avec Sunwing d'une semaine au Panama au Playa Blanca Resort. Nous avons bien aimé notre semaine. Nous avons eu un très bon prix avec Voyages à rabais (768$), au départ de Montréal. Voici point par point nos impressions.

Température : Il faut savoir qu'au Panama, c'est la fin de la saison des pluis. Dans la zone ou nous nous trouvions, il pleut encore moins. Et il fait chaud, très chaud. Il faisait environ 32C tous les jours, avec beaucoup d'humidité. Parfois, en sortant de la chambre, les lunettes embuaient. En une semaine, je n'ai jamais porté de pantalons longs, même pas le soir. Il y a un mini-putt sur place. Moi, j'ai trouvé qu'il faisait trop chaud pour jouer !

L'hôtel : La description est pas mal conforme à la réalité. Les 2 piscines sont vraiment grandes, et chaudes. Même le matin, l'eau est très bonne. D'ailleurs, à cause de la chaleur, on se baigne souvent et longtemps. Il y a de l'animation l'avant-midi jusqu'à l'heure du souper, avec une pause au début de l'après-midi. Ce n'est pas les meilleurs, mais c'est agréable néanmoins. Les spectacles en fin de soirée sont honnêtes, mais pas remarquables. Les serveurs et autres employés ne parlent pas le français, et l'anglais est variable. Heureusement, en pratiquant quelques mots d'espagnol de base, vous vous en sortirez très bien. C'est ce qui fait le charme du voyage. Il y a environ 225 chambres, plus les condos avoisinnants. Les gens du Panama viennent durant le jour (bracelet vert), ce qui amène beaucoup d'action la fin de semaine. Les québécois sont nombreux puisque l'avion de 180 personnes nous amenait presque tous pour cet hôtel.

L'environnement : Ça prend effectivement environ 2 heures partir de l'aéroport et se rendre à l'hôtel. On nous amène par petits autobus d'une 40aine de personnes, et il y a une pause à mi-chemin. Il n'y a pas de commerces à proximité. On se trouve à environ 3 km de la route principale (l'Inter-Américana). Il y a plusieurs sorties proposées, maisn nous n'en avons pas pris une seule. Un commentaire entendu à quelques reprises : la durée de transport est plus longue que celle qu'on annonce. Pour le reste, c'est bien en général.

La plage et la mer : Ça se complique. Il y a eu un québécois qui se serait fait piquer par une raie, et au moins 1 autre personne aussi durant notre semaine. Je ne peux cependant pas le confirmer puisque je ne les ai pas vus. Cependant, il parait que çca fait très mal. La représentante de Sunwing nous avait dit en début de semaine que les chances de se faire piquer étaient équivalentes à gagner èa la 6/49.... Bon, je veux bien qu'on embellisse la réalité, mais ça ressemble carrément à de la mauvaise foi sur la situation réelle. En parlant avec des gens de la marina, on nous a expliqué qu'il y a une rivière tout près de l'hôtel. Il semble qu'à marée basse, les raies se retrouvent juste en face de la plage de l'hôtel, et il semble que ce soit leur territoire. Elles semblent du moins agressives ou territoriales. 😠 Un conseil : n'allez pas vous baigner dans la mer, du moins en face du complexe. Pour ce qui est de la plage, elle est jolie, mais c'était trop chaud pour que ce soit intéressant d'y rester longtemps.

La bouffe : Il y a 2 restos à la carte. Unsur la plage à côté de la marina, et un autre à côté du buffet principal, dans une section climatisée. ÀLa carte des 2 restos est presque identique et un peu courte. Vous aimerez si vous aimez le poisson, sinon il ne vous restera que 2 ou 3 choix. Attention à la salade César qui arrive avec un filet d'anchois. Avis aux amateurs. Les autres soirs, nous avons décidé de manger au buffet, puisque le choix est très varié et appétissant. On a très bien mangé. Le matin, on sert du gallo pinto, le mets traditionnel composé de riz et de fèves noires. Essayez-le, vous en mangerez tous les matins. On peut aussi se faire faire une omelette ou un oeuf au choix. On nous sert du vin blanc ou rouge, ou de la bière, aux repas. Le vin rouge est parfois température pièce, c-à-d chaud.😎

Sunwing : C'était la première fois que j'utilisais ce transporteur. Mes commentaires sont mitigés. Commençons par les bons côtés. Le vol est parti avec 15 minutes de retard, mais est arrivé avec 30 minutes d'avance. Les repas sont vraiment chauds, et on nous sert du mousseux à l'aller et du vin au retour. Bon, ce ne sont pas des grosses portions, mais c'est plaisant. Les écouteurs sont fournis. Ce sont des écouteurs à 2 fiches. La disposition de l'appareil fait qu'il n'y a qu'une seule rangée, ce qui est moins pratique quand on est au centre pour aller à la toilette. Au vol du retour, parmi les 5 agents de bord, il y en avait 2 anglophones. Je ne sais pas pourquoi ils se sont retrouvés là. Et je crois qu'eux non plus ne voulaient pa s'y retrouver. Non seulement ils étaient bêtes, mais ils semblaient complètement écoeurés d'être du voyage. Je ne comprends pas qu'une compagnie aérienne qui voyage avec différentes clientèles et qui voyage dans plusieurs pays engage encore des agents de bord unilingues anglais. Ça me dépasse complètement. Et on ne parle pas d'agents qui s'expriment peu en français. Non ! Aucun effort, même pas pour dire en français vin rouge ou pâtes. C'est inadmissible. Même chose pour l'embarquement du Panama. On nous donne des consignes pour l'embarquement en anglais seulement. Même en se présentant au comptoir, impossible de savoir en français quelle rangée on demandait d'embarquer. Devant notre exaspération, on nous a simplement demandé d'embarquer pêle-mêle. Plutôt ordinaire comme retour. 🤪🤪🤪
Vos plats favoris de cuisine thai English translation pending
by Thuan · 2006-12-05 · 130 replies
il y en a trop, , mais je commence par le paht pou kary ( crabe au curry fait avec des oeuf battu je sais ou on le fait très bien a bangkok
Quelle compagnie tu boycottes et pourquoi? English translation pending
by Mauricien93 · 2006-12-04 · 116 replies
Quelle compagnie tu boycotte et pourquoi ? Je vois souvent les gens dire je ne prendrais plus cette compagnie ou celle ci mais pourquoi ??? Perso j'ai voyagé sur plusieurs compagnies je n'ai jamais eu de problemes (AF, Thai, Gulfair, Air Mauritius, Qatar Airways, Royal Jordanian, Singapore Airlines, Swiss Air, Eva Air, Bangkok Airways, Phuket Air)

Merci de vos réponses
Pour les voyageurs restés en France: boire un mekhong English translation pending
by Fortini · 2006-12-03 · 47 replies
ce soir, je suis passé chez un de mes amis à bastia, qui a un resto thai, et là j'ai bu un : MEKHONG quel bonheur de sentir ces effluves, qui m'ont transportés à BKK directement, avec les odeurs, les bruits de la ville, la foultitude, les voitures, les gens enfin tout ce que j'aime là bas ........... Pour ceux qui ne connaissent pas, n'hésitez pas a en boire, au moins un pour connaitre ensuite ce sentiment de madeleine en france ! signé proust
L'Ouest américain sous la tente avec trois enfants (partie 2) English translation pending
by Grisemote · 2006-11-27 · 71 replies
Pour retourner à la partie 1 http://voyageforum.com/v.f?post=831504

La Plançon’s Family au Far West (suite et fin) 9 étape : Yellowstone et ses mille facettes

Notre arrivée au crépuscule nous a permis d’entrevoir les richesses de ce qui sera notre terrain de jeu pendant cinq jours : à première vue, Yellowstone se présente comme des monts vallonnés et recouverts majoritairement de forêts de conifères, le tout à une altitude de l’ordre de 2000 mètres. La vue sur le lac de Yellowstone donne une idée des dimensions de l’affaire, surtout lorsque l’on compare ensuite avec la carte. C’est tout simplement gigantesque. Le camping (Grant village) correspond bien à ce que nous attendions. Un large espace pour planter les tentes, au milieu de la forêt. Avec des sanitaires plus élaborés (des douches par exemple) ce serait parfait. Le tout est d’une grande propreté, comme d’habitude. Bon, il y a bien sûr toujours ces satanées boîtes à ours qui obligent à une certaine logistique, mais on s’y fait. 2000 mètres d’altitude n’est pas un détail que l’on oublie sur place : le soir, le froid s’installe au coucher du soleil. Le foyer devient alors le lieu principal pour manger et se réchauffer. Notre 1er soir fut tout simplement glacial. Emmitouflés dans nos duvets, le sport de la nuit a consisté à offrir le moins de prise au froid. Certains s’interrogent encore sur le score au petit matin.

1ère journée : Upper Geyser basin et Grand Prismatic

Saisissant d’entrée de jeux, le parc des geysers débute par le Old faithful, l’archétype du geyser civilisé, qui expulse un feu d’artifice d’eau bouillante toutes les heures ½ à une hauteur impressionnante. Après son spectacle (car l’artiste est entouré de 2 à 300 personnes durant sa prestation), on est relax. On a vu l’un des geysers les plus majestueux. Les autres c’est du bonus.



Bon, ceci dit, même s’il faut marcher et attendre un peu, le bonus s’impose car le parc est une merveille de diversité et de couleurs. A l’entrée il est possible d’avoir les horaires estimatifs des geysers. Certains peuvent cracher à plus ou moins 2 heures. Donc, il faut être opportuniste. Ce qui nous a plu : - les couleurs du sol qui peuvent passer de l’orange ou du rouge vif au vert (grâce à des bactéries qui, suivant la couleur, résistent aux hautes températures).

- Le « castel », sorte de donjon blanc calcaire entouré d’enluminures colorées qui a expulsé sa vapeur pendant 3 quarts d’heure. Quelle santé. - L’ambiance du parc, large, bien aménagé sans dénaturer le site, avec des « parfums» parfois fortement soufrés qui décapent les bronches efficacement. - Les formes multiples de représentation des activités terrestres, avec des cônes, des marmites, des boues, des puits aux eaux limpides et azur, …

A ne surtout pas rater. L’après midi fut consacré à un autre joyau : le grand prismatic.



Les vues aériennes connues de ce « lac » montrent des photos aux couleurs si saturées qu’elles paraissent retouchées ou fausses. Certes, dans notre condition de bipède, nous ne voyons pas toute l’ampleur de la chose, mais les couleurs si caractéristiques sont bien là, même sous la lumière tamisée du soleil par les nuages ce jour-là : orange vif, jaune, bleu, vert profonds avec tout le mystère laissé par la vapeur d’eau qui s’échappe du centre du bassin. Les avions, ça, ne le voient pas !



2ème journée : Mammoth Hot Spring

Nous avons pris le parti de changer de camping pour être plus central (Norris). C’est ça ou faire des heures de voiture … Attention à ce sujet. Les distances sont grandes, mais à celles-ci il faut ajouter une circulation assez poussive par des arrêts de type « Bisons qui traversent et qui trouvent opportun de scruter l’horizon ou de contempler le coin comme s’ils le découvraient » et ceci pendant de longues minutes. Enfants et parents près de l’événement sont ravis de voir passer au raz du capot ces montagnes de viandes pelucheuses, mais pendant ce temps, aucun véhicule de bouge. A noter aussi une vitesse à l’intérieur du parc de 45 miles.

Mammoth Hot Springs ressemble à la vaisselle d’un géant : une pile d’assiettes blanches desquelles coule une eau chaude qui sculpte la mousse (tous les détails du calcaire qui forment des motifs suivant le flux de l’eau). A parcourir sans modération en tous sens pour voir toutes les facettes de cette colline au relief prononcé où cohabitent d’anciennes cascades blanches délaissées par les eaux et des bassins actifs qui se déversent les uns dans les autres,



Tout cela nous a donné faim. Nous sommes descendu à Gardiner, quelques miles en contrebas de Mammoth et nous nous sommes installés au K BAR, un bar restaurant pour bikers pas vraiment touristique et d’une super ambiance. « Les meilleures pizzas de l’ouest » vantait la carte. Nous n’irons peut être pas jusque-là, mais nous avons bien apprécié l’endroit.

3ème journée : Le grand canyon de Yellowstone



En arrivant sur le site, on comprend d’où vient le nom. La roche est ici jaune avec des nuances ocres et des rondeurs bien particulières. La vallée encaissée où coule un torrent (ce qui est normal pour un canyon) n’est pas accessible aux touristes, ce qui accentue le caractère sauvage de l’endroit. Le grand canyon, c’est aussi, ses deux chutes d’eau puissantes, de toute beauté. Le haut de la seconde (dans l’ordre de la pente) est accessible après une descente sur un chemin taillé pour les aventuriers. La vue à ce niveau est imprenable, voire hypnotique lorsque l’on regarde les eaux furieuses du torrent se jeter dans le vide pour se pulvériser sur la roche en contrebas. Située au niveau de cette rupture, la plate forme d’observation est idéalement placée.

4ème et 5ème journée : Geysers à gogo et traque animalière

Les geysers on ne s’en lasse pas. La diversité des situations, des formes et des couleurs rendent attrayants les sites de Fountain Paint Pot, West Thumb (un festival de couleurs !)



et autre Norris. Une mention spéciale pour Norris qui offre un point de vue sur une de ses vallées qui ressemble à une gouache blanche mélangée à des pointes de bleu, vert et orange. L’artiste qui a agencé l’ensemble ne manque d’après moi, pas de talent.



Côté faune, c’est la loterie mais à tous les coups on gagne. Je ne vous parle pas bien sûr de sombres animaux que l’on croit reconnaître à des kilomètres, mais bien d’une faune présente et pas très farouche d’ailleurs, à quelques mètres des hommes. Les appareils photos ont surchauffés tant il y a à voir : bisons, coyotes, cerfs, antilopes…. bref pour tous les goûts.





Certaines mauvaises langues pourraient aller jusqu’à penser secrètement que c’est presque un peu trop facile. Heureusement il y a les n° complémentaires, qui eux restent un défi : les ours et les loups. Pour les premiers, nous n’avons vu que les boîtes qui nous rappelaient leur existence tous les soirs. Pour les seconds, un groupe de passionnés rencontrés le long de la route, et super équipé, a guidé notre regard vers des points en mouvement qui devaient être des loups. Nos jumelles ont confirmé que c’était effectivement bien des points en mouvement. Heureusement nous avons pu accrocher à notre tableau de chasse des loups en liberté grâce à un coup d’œil furtif dans l’un de leurs quasi télescopes. C’était loin, presque dans la nuit, mais cela ressemblait bel et bien à des loups.

Pour nous Yellowstone c’est aussi : - des soirées brochettes, T-bone et chamallows grillés, sous un ciel étoilé avec des températures plus clémentes que le 1er soir - l’eau du robinet si soufrée que l’on espère que c’est au moins bon pour la santé tant il a fallut se forcer pour la boire (quasi imbuvable vers Norris) - La forêt portant les stigmates du grand incendie de 1988 sur des centaines d’hectares. Heureusement qu’elle se reconstitue assez vite…



- La nature toute puissante (règles locales obligent) qui amène, une fois n’est pas coutume, les hommes à contempler et à s’adapter plutôt qu’à changer l’environnement.

Bref, on a beaucoup aimé, tant pour la vie d’aventuriers que nous menions dans notre forêt que pour toutes les beautés et expériences olfactives que dame nature nous a offert. Cela vaut à nos yeux le détour que nous referions sans peine à une autre occasion.

10ème étape : Cody, la ville de Buffalo Bill

Nous quittons Yellowstone, avec un petit pincement au cœur pour la ville de Cody, après un ultime passage dans les boutiques touristiques pour emporter avec nous un petit bout de ce Paradis. La sortie du parc est assez déprimante avec sa forêt brûlée sur des kilomètres carrés. Les plus acharnés d’entre nous chercheront jusqu’au bout mais en vain à voir la truffe d’un ours ! La déception fut forte, mais cela nous donne une bonne raison de revenir … La route entre Yellowstone et Cody est magnifique.



Comme nous descendons des cimes, la température ne cesse de remonter à chaque kilomètre parcouru. Le vent devient chaud et agréable. Nous croisons des hordes de « bikers » chevauchants des Harley rutilantes dans ce paysage de cow-boys.

Serait ce simplement le remplaçant moderne du cheval ? Nous verrons à Cody que celui ci est toujours en service … L’installation au camping de Cody fut saluée par tous comme le retour à la civilisation. Enfin une douche, et chaude de surcroît. Il était temps, nos cheveux commençaient à tenir tous seuls sur la tête. C’est l’opportunité également de faire une grande lessive salvatrice pour ne pas finir en slip. A nos yeux, Cody ressemble à l’archétype de la ville de western avec sa rue principale, ces maisons plutôt basses aux façades caractéristiques de l’ouest et ces habitants qui portent le chapeau de cowboy comme nous portons la casquette. Devant les saloons, point de chevaux mais des Harley, alignées, attendant sagement leurs propriétaires.



La ville de Bill, le chasseur de bisons et d’indiens semble avoir gardée son caractère authentique, tout en s’affichant ville touristique. Le dîner au restaurant « Chez Irma » (la fille de Bill) fut l’occasion de rentrer en famille dans un saloon (souvent interdits aux mineurs) dans un vrai décor de film : bar en cuivre, têtes de bisons au mur et rappels de l’histoire de l’ouest en tout genre. Après avoir avalé prestement certainement nos meilleurs hamburgers et un T-bone fondant, nous sommes allés au rodéo, moment très attendu. Ce fut une révélation tant le spectacle fut prenant du début à la fin, mené par des cow-boys, des cow-girls et des adolescents certainement du cru. Tout débute par le salut au drapeau, prière et hymne national la main sur le cœur. On s’y fait. Puis les hostilités commencent et se succèdent avec diversité : - Rodéo sur un cheval en furie : comme celui qui tente finit pratiquement toujours par mordre la poussière tôt ou tard, il faut admettre qu’il faut une bonne dose de courage, voire d’inconscience pour se lancer dans la bagarre. - Rodéo des ados sur des bœufs allergiques à un cavalier : là aussi, quel courage pour ces jeunes qui se sont presque tous fait bien mal. Laisserais-je mes enfants faire un exercice aussi dangereux ? C’est pas gagné et pourtant …

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Courses au lasso pour attraper des vachettes par les cornes ou par les pattes, seul ou à deux. Le but est toujours d’avoir le meilleur chrono dans ces exercices d’une précision diabolique. En la matière, les femmes ont été plutôt habiles également. Les cowboys machos n’ont qu’à bien se tenir.





De retour à la tente, ayant réussi à dompter notre dizaine de chevaux vapeur, le vent s’est levé. Un vent chaud et sec du désert. En quelques minutes le linge pendu a séché. Puis des rafales violentes se sont succédées une bonne partie de la nuit, torturant nos tentes dans tous les sens. Solides tout de même ces structures : comme le roseau, elles se tordent mais ne rompent pas. La nuit fut si agitée que nous nous demandions si la tente des enfants, offrant plus de surface pour des poids légers à l’intérieur, n’allait tout simplement pas s’envoler ! Etait ce dans le cycle normal de la région ou une tempête, nous ne le saurons pas (nous n’avons pas pris la peine d’aller nous renseigner !). Un petit conseil donc, même si le temps est clair et calme, une tente bien arrimée est un bon gage de ne jamais dormir dehors. Le lendemain, tout est redevenu normal, mais la partie maternelle de la troupe s’est levée avec des cernes suite à l’inquiétude de la nuit (elle qui commençait tout juste à vaincre le sommeil manquant !) On a aimé Cody qui nous laisse pour tout cela un souvenir vivace. On quitte la ville sur des airs de country achetés au « Wall Mart » du coin (et ce n’est pas forcement notre meilleure acquisition !).

11 ème étape : Flaming gorge et Vernal, sur la route de Moab

Un maître mot en quittant Cody : tailler la route pour arriver à Flaming Gorge de jour. Terres arides à perte de vue, buissons et cailloux, grands troupeaux de bovins, parfois des daims et quelques ranchs. Le ciel ce jour -là est couvert et rend la route un poil triste. Après Thermopolis puis le canyon de la wind river, rouges, nous traversons des miles et des miles de routes droites, au milieu d’épineux. L’arrivée sur Firehole Canyon, partie de Flaming Gorge, a un petit gout de Monument Valley (au moins l’idée que l’on s’en fait). Sur les 10 derniers miles avant le camping, des centaines d’oreilles guettaient notre arrivée. Sous les oreilles, des lapins, assez petits, qui nous ont fait une haie d’honneur ou tout simplement étaient venus saluer le coucher de soleil. Un feu d’artifice de petits pompons blancs ! Vu l’inconscience de certains, c’est à 2 à l’heure que nous traversons ce magnifique canyon, tout d’orange vêtu avec la lumière rasante. Résultat net, l’installation et le diner se sont effectués de nuit, (et sous la pluie) dans un camping presque vide aux emplacements magnifiques ! Un de nos campings préférés pour sa vue, le big calme et cette impression d’être au bout du monde. Ici ce ne sont pas les ours qui chapardent, mais nos petits copains les écureuils, hyper organisés et toujours aussi effrontés. Le lendemain, nous reprenons la même route. Celle-ci est désespérément vide. Comment imaginer si on ne l’avait pas vue, toute cette vie grouillante et si bien cachée de la veille ? Orages, orages, oh désespoir ! Nous devions faire un tour dans Flaming Gorge, mais la visibilité est nulle, donc…. Dans le collimateur maintenant, les dinosaures.



L’arrivée à Vernal en fin de matinée fut l’occasion de mesurer nos progrès fulgurants en matière d’installation au camping : 15 minutes suffisent alors pour être en place.

Après le passage d’un orage loquace nous partons affronter les dinosaures munis de nos K-Ways ! Une de nos seules déceptions : la visite des fouilles archéologiques est fermée pour cause de glissement de terrain. Rien d’alarmant, le coin de toute façon regorge de points d’intérêt avec des canyons de toute beauté et une faune très présente sur les routes (daims, cerfs, biches, …), ce qui oblige à beaucoup de prudence dans la conduite.



Pour parfaire le tout, nous nous offrons une tranche d’aventure en empruntant une piste très pentue et poussiéreuse qui nous amena au fonds d’un canyon sauvage( Echo Park Road). Notre Toyota a avalé le relief prononcé et les nids de poule « fingers in the nose ». C’est costaud ces bêtes là. Heureusement d’ailleurs car l’endroit était franchement désertique et les téméraires ne couraient pas la piste ce jour là …



De retour à la tente, la pluie nous attendait. C’est ainsi que le Taco Bell du coin, enseigne appréciée par les enfants, nous accueillit pour nous réchauffer, nous qui redoutions de mourir de chaud dans cette zone !

12ème étape MOAB : la caverne d’Ali Baba du canyon

Si nous omettons les 90 miles aller-retour d’égarement pour cause de chiens de prairie qui faisaient les guignols le long de la route, occupant 100% du processeur interne du co-pilote, la route fut sans histoire … Les 40 derniers miles avant d’arriver à MOAB sont tout simplement un régal dont furent encore victimes les déclencheurs des appareils photos. Un arrêt tous les miles fut la moyenne tant le paysage donne envie d’être capturé sous tous les angles. La piétaille, dans ces cas-là, finit d’ailleurs par trépigner d’impatience d’arriver ou sort faire de l’escalade et devient difficile à récupérer.



Le camping ne peut pas être qualifié d’exceptionnel avec ces petits emplacements et la route importante à son seuil, mais il offre une vue somptueuse sur les monts alentours et est assez central. MOAB n’est pas une destination de transition, c’est un paradis pour randonneur, sportifs ou contemplatifs de tout poil.

Vue du camping de Moab

Nous avons aimé particulièrement :

- Canyonlands dans toutes ses largueurs, et Dead Horse point : à voir et à revoir. Les paysages sont saisissants dans un décor minéral aux couleurs chaudes et aux découpages si exceptionnels : tantôt des empilements réguliers à motifs, tantôt des amoncellements chaotiques avec le mythique Colorado ou la Green River qui trouvent leur chemin dans ces dédales de parois rocheuses (qu’ils ont sculptées en bonne partie). Le peu de végétation qui survit porte les stigmates des conditions rudes : les conifères notamment, noueux et de petite taille, poussent entre les dalles rocheuses.

- Arches, un must à ne manquer sous aucun prétexte. Extrait du carnet de bord : « Gromel, gromel dans les chaumières. Lever tôt, petit déjeuner frugal, nuages bas et menaçants, nous chaussons les crampons, enfilons nos K-Ways et attaquons sans conviction le chemin qui mène aux arches et à la lumière du matin (qui n’est donc pas au rendez-vous). Mais voilà que le paysage est envoutant et que le chemin passe du tout touriste à l’expert après la 1ère arche. L’attrait de la belle pierre (grés) rouge, orange, attirante, accrocheuse sous la semelle et pas vraiment rugueuse, avec de belles formes rondes et sculptées par les ans, le vent et la pluie, transforment les esprits. Les p’tits gars se mettent à grimper partout. Nous prenons, à la dernière grande arche, le sentier de l’aventure (Primitive Trail). Guidés par des empilements de cailloux, nous progressons sur un chemin enchanteur, surprenant, difficile et absolument et résolument magnifique. Certainement une des plus belles randonnées de ma carrière. »



- Que dire d’Arches au coucher du soleil, lorsque le rocher semble chauffé comme du métal au rouge ? Il rayonne alors de tous ses feux et colore de sa lumière tous les lieux et personnes environnantes qui deviennent monochromes. Par temps d’orage, ce qui fut notre cas, le contraste est encore accentué par la couleur plomb du ciel.



- Notre sédentarisation quelques jours. Ah, quel plaisir de ne pas monter ou démonter la tente. De vraies vacances … - Le brevet de Park Rangers de nos pitchouns : dans un bon esprit, ni scolaire, ni compet, c’est une bonne sensibilisation à Dame Nature et à son respect.

Nous avons aimé :

- la demi- journée de rafting dans le Colorado : rien d’exceptionnel et pas donné. Cela ressemble plus à une promenade familiale en bateau qu’à du rafting au sens sportif du terme. Les rapides sur les portions traversées n’ont toujours pas été découverts. Les recherches continuent. Ceci dit, le tout est vraiment très sympa et le décor mérite le détour à lui seul. - La rencontre froide et distante avec un scorpion, en pleine nuit en sortant du bloc sanitaire. L’affaire fut prise très au sérieux par le plus grand des deux, voyant le dard en position d’attaque. Mon interlocuteur atteignait facilement les 10 à 15 cm, ce qui en pouces fait encore davantage. Pour éviter qu’un campeur hirsute et ensommeillé ne fasse un faux pas, je décidais de chasser l’intrus avec un bâton. Ben ça court vite ces bébêtes, ce qui n’est pas plus rassurant … Ensuite, bizarrement, le retour à la tente s’est effectué tous sens en éveil. Il parait qu’il y a des serpents par ici ? (Note d’une autre partie de l’équipe : c’est là que l’on reconnaît l’aventurier, le vrai, celui-ci l’aurait pris en photo !!!!!!) - MOAB : ville attrayante, jeune, dynamique, mais que nous n’avons pas eu le temps de mieux connaître, si ce n’est un restau « All you can eat » façon saloon.

Nous n’avons pas aimé : RIEN ! MOAB et ses parcs sont un enchantement qu’il faut souhaiter à tous. On aurait vraiment apprécié avoir un 4X4 en voyant les pistes sinueuses au fond de Canyonlands.

13ème étape : Monument Valley, Goosenecks et Valley of the Gods

Après un peu de « shopping » dans l’attractive et touristique MOAB, nous quittons la ville pour Monument Valley. La route est variée et comme d’habitude sur les longs trajets, une ambiance s’installe à bord. Suivant l’humeur du jour, c’est « la croisière s’amuse » ou « règlement de comptes à OK Corral ». Le passage de l’un à l’autre s’effectue par exemple au moment où le CD de musique s’arrête et où il faut choisir le suivant. La route est toujours aussi large, pas très fréquentée et nous avons une âme de conquérants. Que demander de plus ? Le vent, les nuages bas et les percées lumineuses nous accompagneront tout le long du trajet, donnant encore davantage de relief aux paysages traversés (il faut bien rester optimiste envers et contre tout). Les premiers tréteaux de marchands de bijoux Navajos marquent l’entrée dans leur territoire. C’est là que sans nous méfier nous sommes tombés dans le piège. Cette tribu est redoutable et déloyale dans ses méthodes. Ce qu’elle n’a pas réussi à gagner par les armes jadis, elle le gagne par les sentiments aujourd’hui (juste revanche). A l’origine tout semble normal. Le passage de Goosenecks ne peut être marqué que par un arrêt.

Insouciants, nous descendons voir ces fameux lacets du Colorado (impressionnants cela dit). Puis, revenant vers notre véhicule la partie féminine du groupe a l’idée lumineuse de regarder ce qu’il y a sur les tréteaux. Et toc ! Le filet se referme sur la proie. Hypnotisée, elle fait tous les étals. Je ne le sais pas encore, mais elle choisit. A un « Bon, on y va !» un peu impatient, la réponse évasive suivante, immuable, tombe « Viens voir une seconde … ». La première fois on ne peut pas se douter, on s’approche. Le deuxième piège se referme. On le comprend immédiatement, on ne repartira pas sans un collier, bracelet ou bague au mieux et avec les trois au pire. Il faut dire qu’ils ne sont pas chers et plutôt élégants. Même les enfants ont acheté les fameux talismans dont on se demande comment ils ont pu vivre sans avant. Ce jour-là je me suis dit en repartant: « tu t’en tires pas si mal, c’est une bonne chose de faite ». Que nenni, c’est sans compter sur la ruse des autochtones. Des étals Navajos, il y en a à tous les points importants du territoire. Je vous rassure, nous n’en avons pas raté un seul. Gloups ! « Si tu offres un bijoux Navajo à ta Femme, tu l’habilles pour un jour. Si tu la laisses acheter, tu te ruines pour la vie » dit le proverbe Plançonesque. J’ai testé, c’est vrai !

Bref, allégés de quelques dollars, la voiture, et accessoirement nous à l’intérieur, nous dirigeons vers la Valley of the Gods, non loin de Monument Valley. La piste au début est belle, assez large. Nous produisons à notre passage un panache de poussière ocre du plus bel effet, comme dans les rallyes africains. C’est moins grandiose que ce que nous verrons ensuite, mais nous sommes en plein désert, pratiquement toujours seuls et la piste sinueuse tout en relief nous attire irrésistiblement. L’aventure quoi.

Armés de pistolets à amorces, un règlement de compte eut lieu entre les roches rouges sous l’œil médusé des serpents et autres scorpions qui n’avaient pas vu cela depuis un siècle.



Les choses se gâtent en progressant. Chaque cours d’eau asséché qui traverse le passage imprime sa marque par un creux d’érosion très prononcé. Sans 4X4 ce fut épique mais faisable avec quelques frôlements de pare-choc sur la terre néanmoins. Le suspens du « passera, passera pas » éliminatoire fut conservé jusqu’à la fin avec le passage d’un cours d’eau à 10 mètres du retour sur la route, après une quinzaine de miles de piste. No problemo pour cette fantastique voiture qui ne nous a jamais trahi.



Un des plus beaux et sauvages sites du secteur. A voir ! Nous sommes arrivés au camping de Monument Valley sous un soleil rayonnant. Celui-ci offre une vue imprenable sur les Monuments en question.

Vue du camping de Gouldings Un plouf dans la piscine a remis ce soir là de l’ordre dans les cervelles encore toutes congestionnées par les heures de voiture et les multiples points de vue, avant d’affronter l’épreuve tant redoutée de l’allumage du feu … sans allume feu, mais allumettes autorisées quand même. Après avoir vidé nos réserves de papier sec, Thibaud prend l’initiative de chercher du soutien. Il revient avec le gardien Navajo. Ses conseils ont été décisifs et les saucisses grillées et chamallows n’en furent que meilleurs. Le lendemain, 4X4 à Monument valley avec un guide Navajo. La carte est alléchante. Qu’en sera-t-il des plats ? Nous arrivons au lodge de départ. Devant sont garés deux gros pickups aménagés avec des sièges sur le plateau et une bâche en cas de pluie. Après confirmation, ce sont bien nos 4X4. Nous sommes une dizaine dans le « truc », qui visiblement est mu par 4 roues motrices, ce qui en fait un 4X4. Consternation lisible sur le visage de notre G.O qui ne voyait pas exactement les choses comme cela. De loin ça fait attrape-touristes. Et bien dedans aussi. Côté piste, nous avons fait la même chose que tout le monde peut faire normalement avec sa voiture, avec un petit parcours spécial, qui n’a de spécial que le fait que seuls les guides peuvent l’emprunter. Le tout ne fut pas désagréable, sous un ciel dégagé, mais rien qui justifie le prix. En conclusion, si c’était à refaire, on dépenserait nos dollars dans autre chose …. des bijoux par exemple. En soirée nous sommes retournés au parc avec notre propre voiture.







Monument Valley mérite son nom et est à la hauteur de sa réputation. En fin de visite, un énorme orage s’est formé au-dessus du parc. La lumière encore puissante du soleil a littéralement enflammé une partie des nuages, donnant un ton uniforme orange prononcé a toute la matière, sur un fond gris de plomb. Le retour sur la piste avec le vent, la poussière, les phares de voitures (l’endroit est très fréquenté, cela va sans dire), et le sable piège en montée fut un régal pour les photos. Un moment vraiment exceptionnel. Ce fut, il faut bien l’avouer, le petit plus qui fait que cette visite fut magique et inoubliable.



14ème étape : Le lac Powell et Antelope Canyon

Une dernière visite dans les boutiques Navajos et nous quittons cette merveille terrestre qu’est Monument Valley pour le Lac Powell. La route est belle, sans excès, sauf sur l’arrivée à Page avec ses dunes de sables fossilisées. L’installation éclair au camping effectuée, nous passons aux choses sérieuses : Antelope Canyon. Nous ratons de quelques secondes la visite de la partie upper et décidons d’aller vers lower, pour éviter une attente longue. Oui, c’est cher, très cher, abusivement cher pour juste voir ce que la nature a travaillé pendant des millénaires ( pas les Navajos). Mais c’est beau, vraiment beau et incroyablement surprenant. Le canyon est un micro canyon.

Les salles ne dépassent pas les 5 à 6 mètres pour les plus larges, à moins d’une dizaine de mètres sous terre. La lumière était changeante lors de notre visite, avec un gros nuage taquin qui laissait de temps en temps passer les rayons du soleil. Autant le dire tout de suite, sans soleil, le canyon perd franchement de son attrait et ne met pas en relief l’incroyable jeu de lumières et d’ombres qui le rendent si exceptionnel.





La fin d’après midi fut consacrée à la plage, très agréable, dans une eau douce et chaude et une ambiance camping-car. Le tout se termina en apothéose par un orage d’anthologie qui transforma le lac et les alentours en une vue improbable.

Il nous obligea ensuite à manger à toute vapeur avant un déluge mémorable sous la tente. L’étendue de cette perturbation fut telle qu’un arc en ciel total s’inscrivit dans le ciel. Tout ceci eu aussi, mais nous ne le savions pas alors, l’avantage de refroidir l’atmosphère et de nous permettre de tomber dans les bras de Morphée rapidement. Le lendemain débuta tôt, pour la visite du lac Powell avec une vedette de location surpuissante dans un décor de rêve. Ayant réservé, le programme était simple : arrivée au guichet vers 8h00, réception du bateau et explications sur l’engin, puis départ pour l’aventure aquatique (8h30). La réalité fut tout autre. Nous tombons sur une organisation bureaucratique en position de monopole qui pratique un « foutage de gueule » institutionnel de haute volée et avec le sourire. L’atteinte du premier guichet juste pour confirmer la réservation pris plus d’une heure. Nous sommes restés aimable avec notre guichetière qui devait être croisée avec un lémurien tant chaque geste était pesé et pesant. C’est le premier exploit du jour. « Ouf, c’est nul, nul nul, mais on est à peu près dans les temps quand même ». Et bien non. Ensuite il faut qu’une personne soit disponible pour nous remettre les clés du bateau et l’équipement. Re file d’attente 1h30. Oui, vous avez bien lu, sans compter 30 minutes environ d’explications et de check list. Quand on voit le prix de location à la journée (déjà réglé !) on ne peut que lever les yeux au ciel et espérer que les nerfs ne lâchent pas sur le premier venu de cette *£# !? de société. L’humain est ainsi fait qu’il oublie rapidement les moments obscurs pour ne retenir que les bons, et la suite fut un enchantement sans pareil… Les premiers bouillonnements de l’hélice s’effectuèrent vers 11H00 sur une eau plate et un ciel limpide. Ciao les cloportes, le lac est à nous !







Le bateau était assez spacieux pour cinq, même avec des skis nautiques et une grosse bouée à tirer derrière l’engin. Le moteur était du genre costaud (150 chevaux quand même) pour délivrer une confortable puissance dans un bruit proportionnel et une consommation exponentielle (ça c’est pour le retour). Ce fut un grand moment de bonheur familial pour : - la conduite du bolide partagée par tous (sous haute surveillance pour certains), - la circulation au milieu de parois rocheuses rouges parfois très sinueuses et étriquées, - la partie jeux nautiques avec la bouée géante qui nous occupa une grande partie du temps : sensations fortes assurées pour tous. - Un bémol sur le ski nautique pas vraiment accessible pour les non expérimentés aussi bien côté conducteur que skieur Le retour, assez tôt (5 heures, ravitaillement en essence compris) était beaucoup mieux organisé que le départ. Normal, les employés devaient être pressés de partir. Pour nous « venger », l’appontement fut raté à trois reprises, nous classant définitivement dans la catégorie des marins d’eau lyophilisée (l’appellation « d’eau douce » ne convenant pas sur un lac). Si c’était à refaire, nous nous serions enregistrés la veille (conseil d’ami) et serions arrivés vers 7h30 le matin pour un départ rapide. Il n’est pas évident que nous aurions pu faire beaucoup plus de distance, dans la mesure où le réservoir limite la durée de fonctionnement, surtout à fond, mais nous aurions pu faire une pause dans une des criques enchanteresses, inaccessibles par la terre, pour une sieste réparatrice. Conclusion : C’est pas donné, c’est mal organisé, mais franchement c’est bien rendu ! Exténués, perclus de coups de soleil malgré le crémage régulier, le diner fut pris à Page dans un restaurant de cowboys à l’ambiance country endiablée. Sans les enfants qui dormaient à table, nous y serions encore. De retour aux tentes, la nuit fut torride. Non pas pour ce que vous croyez … m’enfin ! Mais pour la chaleur infernale qui régnait ce soir là.



15ème étape : Horseshoe Bend puis arrivée au Grand Canyon

Une dernière baignade dans le lac Powell le matin pour nous rafraichir puis nous partons sous un ciel d’orage et quelques gouttes bien nourries pour le Grand Canyon. A quelques miles à la sortie de Page se trouve une merveille à ne rater sous aucun prétexte : Horseshoe Bend. Même sous un ciel chargé, le site est grandiose. La roche toute en rondeurs est une caresse à l’œil et le vert émeraude de l’eau en contrebas est particulièrement mis en valeur dans son écrin de falaises. Seul regret : c’est si grandiose qu’il est bien difficile de faire rentrer quoique ce soit qui rappelle cette impression de gigantisme dans l’appareil photo. Le reste de la route vers notre destination fut une formalité un peu terne, sous la pluie. Comme pour Horseshoe Bend, la première chose qui marque en arrivant au Grand Canyon c’est l’immensité de l’affaire. C’est très grand, presque un peu trop pour que nous puissions embrasser d’un seul regard tout le paysage. Le voile produit par la pluie et les faisceaux de lumière laissent deviner que par temps clair ce doit être un festin visuel.



L’emplacement du camping fut atteint de nuit. Comme d’habitude, il est grand, au milieu de la forêt, avec une belle table en bois à bancs et un foyer. Randall, notre voisin vint dès notre arrivée pour nous offrir la lumière nécessaire à notre installation. Décidemment, quelle gentillesse chez tous les Américains que nous avons rencontrés. Le camp monté en un clin d’œil, Randall enchaîne en nous présentant toute sa petite famille, 3 filles dans les âges des nôtres et sa femme Atsuko, japonaise, puis nous invite à gouter des « S’more » autour du feu et un chocolat chaud fort bienvenu pour nous réchauffer ! Evidemment, je ne ferai pas l’affront d’expliquer, tant c’est connu, que les S’more sont des chamallows grillés mis entre deux crakers sur lesquels on a disposé un morceau de chocolat. Quand on goute, tout être normalement constitué dit « Hum, I want some more ». D’où le nom... Ce soir-là, de retour à nos tentes, ce fut l’hécatombe de fatigue, presque sans manger, sous le regard de la pleine lune.

16 ème étape : Visite du Grand Canyon – du piment pour les braves



Levés vers 8h30, nous nous préparons pour une descente partielle du Kaibab Trail. Le canyon est si profond, qu’il faut pour tremper les ripatons d’un bon marcheur dans l’eau du Colorado, 4 à 5 heures pour descendre et le double pour remonter. Comme indiqué partout, ce n’est pas à la portée du premier venu, surtout si l’on néglige les fondamentaux : de l’eau en abondance et de quoi se sustenter. Avant la descente, nous passons au Visitor Center pour préparer les diplômes de Junior Park Rangers des trois apprentis. La descente est dure, le chemin raide, étroit et sinueux. Nous remontons le temps en progressant vers des couches géologiques de plus en plus anciennes, chacune ayant sa couleur, sa texture et son épaisseur, ce qui en fait sa marque de fabrique. Le peu de végétation qu’il y a semble tout droit venu d’un jardin japonais. Pas simple la vie d’un arbre accroché à du caillou. L’impression de vide et d’immensité est totale, surtout lorsque l’on voit quelques marcheurs minuscules en contrebas. Après 1 heure 30 de descente nous atteignons un palier (Cedar Ridge) recommandé pour les randonneurs du dimanche. Nous le dépassons d’une demi-heure sous l’impulsion de ceux qui voulaient voir un point de vue sur le Colorado. Mais c’est comme le pied d’un arc en ciel, plus on avance plus il recule. La raison l’emportera vite sur la passion après les remontrances maternelles habituelles dans ce genre de situation. Une pause contemplative et gastronomique fut donc de mise de retour à Cedar Ridge.



C’est là qu’eu lieu le drame ! Thibaud, dans un geste d’inconscience mêlé à une certaine générosité donna une chips à un écureuil. Que n’avait il fait ! Haro sur le baudet crièrent alors les 2 autres juniors futurs park rangers, imprégnés des saintes règles du manuel qui dit qu’il ne faut pas nourrir les animaux. Une pluie de reproches s’ensuivie toute la remontée. Les propos vifs qui furent échangés s’envolèrent dans l’immensité du site et dérangèrent certainement les volatiles philosophes qui planent toute la journée au-dessus de ce temple de sérénité. Cela eut au moins l’avantage de faire oublier aux petites gambettes douloureuses, les difficultés de la remontée. 5 heures après notre départ, nous débouchons à nouveau au niveau du plateau, émoussés physiquement mais fiers de l’avoir fait. Après un pic nique frugal, nous repartons pour l’Hermits Rest Route, qui se parcours en bus ou à pieds et qui longe les falaises du Canyon. Sous un couvert orageux, ce dernier avait revêtu son habit d’ombre et de lumière qui le rend changeant au fil des minutes. Une averse nous surprit sur le chemin des falaises (un régal) et nous cloua sous les arbres qui nous protégèrent des bourrasques. Nous raterons ensuite le coucher de soleil vu de « Mohave Point » (très touristique) pour une bête question d’arrêts de bus qui se font dans un sens et pas dans l’autre sur la même route. D’un autre côté, pour nous le soleil s’est couché aussi, et vu le site, ce n’était pas si mal…





17ème étape : Route 66 vers Joshua Tree

Le lendemain, avant le départ pour d’autres cieux, nous quittons tristement Randall et sa famille et allons faire valider les carnets de Junior Park Rangers au Visitor Center. Sous un orage diluvien agrémenté de coups de tonnerre qui nous firent sursauter à plusieurs reprises, la Chef Park Ranger, sérieuse, appliquée et solennelle, fit prêter serment en français à nos Pitchouns avant de leur remettre leurs insignes : le corbeau (ce qui fut un drame, Robin ne tenant pas du tout à être « raven »), le coyote pour Lucas et le scorpion pour Thibaud. Bien sur, l’épisode douloureux de la chips et de l’écureuil fut évoqué et pardonné en séance. Ouf ! On s’en est bien sorti …





Objectif Lake Havasu. Grosse journée de route avec quelques surprises non prévues (ce qui est le propre d’une surprise). Il fut bien difficile de dire comment était le paysage. La pluie d’orage prit encore le dessus, allant parfois jusqu’à nous obliger à arrêter le véhicule sous des rideaux d’eau proche du déluge. En passant à Williams, très belle petite ville qui vaut le détour, nous nous apercevons que la route N°40 que nous suivions n’est autre que la mythique route 66 rebaptisée (au moins sur ce tronçon). Le décor est rétro, western et années 50 ou 60. Impossible de résister devant les gift shop route 66 très attrayants. Un demi tour inapproprié du conducteur dont la conduite jusque là frisait la perfection, ruinera définitivement un des pneus avant. Pendant que les uns s’échinaient à trouver des moyens de remplir le coffre (Teeshirts, porte clés, pancartes route 66 et que sais je encore …), un autre s’évertuait à le vider pour accéder à une roue de secours qui n’existait pas, ce qui nous amena à passer par un professionnel (un peu de négociation avec le loueur pour le remplacement du pneu, mais tout nous fut remboursé). A nouveau en ordre de marche, il fallut nous résoudre pour la première fois à raccourcir l’étape : arrêt à un motel à Kingman. La sanction fut d’autant plus acceptable que cette ville est agréable et placée sur la route 66. Très attachante cette route. Il s’y dégage un parfum de nostalgie avec ses lampes fluo, ses bikers et ses grosses voitures américaines retapées. On comprend alors l’engouement actuel de ceux qui la parcourent de bout en bout.





18ème étape : Palmspring via Joshua Tree - nos derniers tours de roue dans le désert

Sous un soleil torride, la route vers Palmspring peut être qualifiée de four désertique et monotone, sans être désagréable, loin de là. Après les vitesses automatiques, le limiteur de vitesse, c’est le genre de tracé qui se prête au pilotage automatique : sur 40 miles on peut ne pas avoir un seul virage ! Autour, des collines (les montagnes noires) et des buissons à répétition. Celui qui a créé l’endroit devait être à cours d’inspiration, à moins qu’il n’ait voulu nous donner une leçon d’humilité, à nous, petits scarabées perdus dans l’immensité. Bigre, le désert rend philosophe. Pour l’humilité ce fut raté. Une voie de chemin de fer longeait la route et certains équipages pour troubler l’ennui avaient marqués leur nom avec des pierres volcaniques noires. « Plançon » est dorénavant inscrit pour les générations futures.

L’entrée de Joshua Tree est un passeport pour une zone désertique atypique peuplée d’une vie soumise à rude épreuve, mais dans un décor de rêve (au moins vu de notre fenêtre). La survie implique souvent ici une certaine agressivité : épineux accrocheurs, cactus aux formes jamais vues précédemment, Joshua Tree, scorpions, serpents, … On a particulièrement aimé : - Cactus garden avec sa concentration de cactus presque cotonneux aux couleurs brunes







- les imposants Joshua Tree qui au couché du soleil dépassent en ombre chinoise sur l’horizon



- les roches rondes et accueillantes, aux couleurs chaudes, qui invitent à une escalade rien qu’à les regarder. On aurait aimé avoir le temps de faire une randonnée dans ces empilages minéraux. - le coucher de soleil au point culminant de la route, avec ces énormes blocs roses arrondis dans lesquels ont a envie de se nicher.

En quittant Joshua Tree, nous retournons à la civilisation trépidante des villes, laissant dernière nous toute cette vie de bohème sous la tente dans des zones restées encore raisonnablement sauvages. Gloups ! Il va falloir s’y refaire… L’arrivée à Palmspring, marquée par la présence des fameux champs d’éoliennes, eut lieu tard. La ville semble festive, insouciante et balnéaire à souhait bien que pourtant en plein désert aride. C’est la magie ou la folie des hommes … Notre hôtel fut le plus confortable de tout le voyage et la piscine à minuit, seuls, dans une atmosphère douillette et une eau chaude fut mémorable. Comme quoi, la civilisation a aussi du bon.



19 étape : San Diego – des vagues à l’âme aux vagues à la ville

Quittant les centaines d’éoliennes des collines de Palmspring, une quarantaine de miles plus bas, l’air devient humide, nous indiquant que l’océan n’est plus très loin. C’en est fini du désert. La boucle est bientôt bouclée. Les villages deviennent des petites villes et les villes finissent en une métropole. De San Diego nous ne connaissons pas grand chose, si ce n’est le camping qualifié d’urbain (Campland on the Bay) et bondé avec accès sur la mer, les highways, la plage, Sea Word et un restau mexicain qui vaut le détour.

Ce qui nous a plu : - Les belles vagues sur la plage qui déroulent leur mousse sur une distance suffisante pour faire du surf. L’eau est vivifiante mais avec les rouleaux brasseurs il y a de l’action. Si vous voulez savoir l’impression ressentie par vos pulls dans une machine à laver, le lieu est propice à une expérience enrichissante. Surveillance des plus jeunes obligatoire ! - L’ambiance beach boy de la plage et des alentours - Sea Word pour fêter nos retrouvailles avec la foule. Les spectacles mettant en scène des animaux marins, terrestres et volants ont fort bien menés, avec beaucoup d’humour (sans que cela soit au détriment des animaux). Les orques notamment sont d’une taille respectable. Si vous ne voulez pas avoir l’impression de nager avec eux, le Kway ou la combinaison de surf (moins pratique) est obligatoire. Ces bêtes là sont joueuses. - La Jolla, sur le chemin de Los Angeles, avec ses pélicans et ses phoques poussifs qui ne parvenaient pas à se hisser sur les rochers - Le restaurant Mexicain d’un soir. Certaines mauvaises langue auraient dit, assure t’on dans les milieux subversifs de notre tribu, que l’étape à San Diego avait pour but de manger Mexicain. Il parait que ce qu’il y eu dans l’assiette ce soir là était exceptionnel. Cependant, les Margaritas pour fêter … le fait d’avoir fait tant de kilomètres, nous plongèrent dans une douce euphorie qui nous fit oublier notre objectif : savourer le TOP des mets Mexicains.

Ce qui nous a moins plu : les maux de tête au retour du restau à cause d’un abus … de quoi déjà ?



20ème et dernière étape : Los Angeles – Pretty Sylvie sur Hollywood Boulevard



Ce n’est plus une ville c’est une mégapole. Que dis je une mégapole, une Giga pole. Il faut dire qu’en moyenne les bâtiments ne sont pas très élevés et donc il faut s’étendre pour loger tout le monde. L.A et nous ce n’est pas le grand frisson, mais il y eu de bons moments, et nous n’en avons vu qu’une partie infime : - La visite des studios Universal : parc d’attraction pas très grand mais bien fait. Un classique du genre, dans les normes.

Pour ma part, j'ai rêvé de chevaucher la moto de Terminator!

- Visite à Hollywood boulevard, la perle de L.A : ben en fait c’est, comment dire en termes diplomatiques, intéressant. L’architecture du type cubique avec une façade façon décor ravira certainement les amateurs de cinéma. Les empreintes d’acteurs célèbres prises dans du ciment gris basique sont plutôt décevantes et pas très classes (c’est juste mon avis). En revanche, les noms d’artistes sur les trottoirs dans le marbre font bonne figure et nous rappellent à chaque pas que nous avons marché là où ils ont marchés EUX. Excitant non! Bon, on y va. Y a encore les plages à découvrir.

Nous avons aimé : - La vue sur Los Angeles depuis les collines. C’est là que l’on prend conscience de l’étendue de l’affaire. C’est gigantesque. Belle vue également sur les autoroutes à échangeurs en trèfles (petit clin d’œil à la nature). A voir. - Beverly hills … pour la verdure, la propreté nickel, le calme, la largeur des routes et les quelques vues sur de somptueux palais cachés au regard de la populasse (visiblement les architectes savent se donner du mal quand ils veulent). - Notre hôtel, l’Hacienda, pas trop cher, confortable et très bien placé - Les plages : un régal. On peut être un homme d’affaires dans la journée et venir se prélasser au bord de la plage ensuite. Elles sont très larges, bien surveillées (c’est connu, même hors de Malibu), et la voie piétonne qui longe le sable, avec ses palmiers, ses surfshop ou gift shop, rendent le tout très agréable. Tous les clichés sont là, et c’est aussi un peu ce que l’on cherche : les patineuses athlétiques en bikini avec un walkman sur les oreilles, les surfeurs, les skaters, les fresques sur quelques murs, des murets pour les tags …





- Le dernier restau avant l’échafaud qui servait des salades et une nourriture plutôt diététique. Un contraste après ce que nous avons vécu.

Epilogue

Pour éviter le spleen avant de monter dans l’avion nous avons eu l’idée géniale d’arriver en retard en ne descendant pas à la bonne compagnie pour l’enregistrement… vu la taille de l’aéroport, les erreurs se paient cash. A essayer, c’est stimulant. Pour ne pas sombrer dans la déprime en arrivant à destination la compagnie a pensé à perdre un de nos bagages, précisément celui où il y avait tous les cadeaux (Navajos) !. Si, si, c’est bien aussi pour occuper l’esprit. Il nous a été livré deux jours après, preuve que c’était bien organisé. En reprenant notre voiture, minuscule, il fut bien difficile de réapprendre l’usage du levier de vitesse. C’est en quittant les choses que l’on en mesure le plus de prix. En rédigeant ce carnet, j’ai re parcouru ce voyage, revivant tant et tant de plaisirs à chaque minute. Le plaisir de voir tant de merveilles, de vivre comme des Robinsons en pleine nature, le plaisir d’être tous ensemble, en famille, où s’installe tout un vécu, une ambiance que l’on a rarement l’occasion de vivre, même avec ceux qui nous sont si proches. J’étais pour ma part un peu réticent à engloutir des milliers d’euros dans une quête au bout du monde. Merci Sylvie de nous avoir convaincu et d’avoir organisé si minutieusement ce voyage qui restera pour tous une référence incontournable et une expérience forte de notre vie.

Et n’oublions pas que le plus beau voyage, c’est celui que nous ferons demain …



Pour retourner à la partie 1 http://voyageforum.com/v.f?post=831504
Réserve indienne au Canada et aux États-Unis English translation pending
by Zamal85 · 2006-11-27 · 35 replies
je souhaterais réaliser un voyage en amérique du nord et rencontrer des indiens......! faire la danse de la pluie et oumpah oumpah autour du feu!

Sérieusement, je suis photographe, passioné par les peuples indiens du nord comme du sud de l'amérique et suis attéré de voir dans quel condition vivent aujourd'hui les PREMIERS habitants de ce continent. Je cherche (entre autre) des informations sur la situation dans les réserves actuellement, et j'ai beau chercher sur internet, les sites sont confus, spécialisé à outrance (par exemple: Site amérindien sur les Navajo ayant vécu au Dakota parlant le Kuiduje et ayant vécu entre 1587 et le 12 octobre 1674).

Donc si vous savez ou trouver des infos EN FRANCAIS (site web compétent et lisible), revues, forum spécialisé sur la question indienne AVEC DES PARTICIPANTS.

Quelques questions préscises: faut il des papiers précis pour rentrer dans les réserves au Canada? aux USA? Quels sont les réserves qui sont les plus concervatrices niveau tradition au Canada? aux USA? Quels sont les organismes avec lesquels travailler sur place?

enfin bref énormément de question auquel je n'ai pas trouvé de question en naviguant sur le web, donc si vous pouvez m'aider, sinon je me verrais obligé de vous poser toutes les questions!!
De retour déçu de Madagascar English translation pending
by Qsdfghjklm · 2006-11-25 · 77 replies
A vous entendre parler de ce pays, je pense n'avoir pas vu le même!😕 Je comprends que les gouts et les couleurs... Ayant beaucoup voyagé c'est sans aucun doute ma seule déception!j'ai été dèçu du comportement de laisser aller des habitants(très acueillants)de leur manque d'ambition et de dynamisme(ne me dites pas que pauvre on ne peut pas, j'ai vu des envies dans des pays défavorisés! De la polution partout, Tana ville quelconque! J'ai apprécié les paysages des montagnes lors de treks et les rizières quoi que.... Enfin voilà, en dehors de la rencontre avec les lémuriens(peu) des baobabs(peu) ce pays ne me laissera pas un grand souvenir! Dommage, mais j'admets que l'on peut se tromper en faisant un voyage! Je suis j'espère une exeption!Dans la mesure de mes moyens j'ai essayé d'aider un peu! Bonne soirée je leur souhaite beaucoup de courage
Trajet Bangkok - Siem Reap en bus English translation pending
by Tropdbonheur · 2006-11-22 · 44 replies
Bonjour,

Est ce que qq'un peut me dire d'où partent les bus pour Siem Reap à Bangkok?

Faut-il reserver a l'avance? car nous arrivons la veille à bangkok (de paris) et nous pensions nous rendre directement à Siem Reap des le lendemain matin.

Biensur si jamais vous avez une super adresse pour acheter les billets parmis les nombreuses agences de bangkok je suis prenneuse ! 😉

Merci d'avance de votre aide.
Jeux de photos English translation pending
by Lejoker · 2006-11-19 · 499 replies
alors je vous en propose un nouveau!!!

en effet pendant nos périples, nous prenons tous des photos et sur certaines il y a un chiffre qui va vite devenir un nombre, je vous proposes de faire la chaine la plus longue possible avec nos photos.

je commence par le numéro 1

qui va suivre?
Hôtel Primasol Beach Albatros Hurghada en février 2007 English translation pending
by Famillyl · 2006-11-18 · 11 replies
Bonjour, 😏 Nous venons de réserver dans cet hotel pour un séjour à partir du 25 février 2007. Nous recherchons des infos récentes sur l'hotel bien sur, sur l'hotel voisin Resort, le climat auquel s'attendre... etc... tout quoi !!! Merci d'avance et si vous partez à la même période nous serions heureux de faire connaissance avec des francophones et pourquoi pas des nouveaux amis de vacance pour notre garçon de neuf ans Merci encore😉

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