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New Amsterdam Holland ou Spirit Norwegian? (en Méditerranée) English translation pending
Bonjour
Nous sommes a préparer une croisière avec nos amis (qui n'ont jamais fait de croisiere)mon mari et moi pour l'automne 2014. Je sais que c'est un peu tôt mais je recherche des infos pour faire un bon choix. Et pouvoir en discuter avec eux par la suite. Premiere qquestion:Est-ce une bonne idée de réserver tôt ou si il est préférable d'attendre pour les spéciaux?
Deuxième question: choisir le New Amsterdam de Holland America ou le Spirit de Norwegian? Nous sommes 2 couples dans la jeune cinquantaine. J'ai déjà voyagé avec Solstice de Celebrity que j'ai adoré et avec le Liberty deCarnival que j'ai trouvé trop bruyant et moins bien organisé pour les excursions.
L'itinéraire de Norwegian nous apparaît plus intéressant ainsi que le prix. Mais j'ai un peu peur pour la qualité sur le bateau. Nos amies veulent voir Venise et moi j'aimerais allé à Istanbul (Turquie)et faire quelques îles grecques, ayant fait déjà quelques escales en Méditerranée l'an passé. Revoir Venise ne me déplaît pas du tout!
Merci de vos commentaires
L'itinéraire de Norwegian nous apparaît plus intéressant ainsi que le prix. Mais j'ai un peu peur pour la qualité sur le bateau. Nos amies veulent voir Venise et moi j'aimerais allé à Istanbul (Turquie)et faire quelques îles grecques, ayant fait déjà quelques escales en Méditerranée l'an passé. Revoir Venise ne me déplaît pas du tout!
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Euros ou dollars au Vietnam? English translation pending
Bonjour
èce
je vois beaucoup de prix d'hôtels, d'excursion, les frais de visa, etc ... libellé en dollar. Je me demande donc s'il faut que j'aimene un stock de dollar et perdre de l'argent au taux de change ou si je peux prendre mes euros en espèce et tout payer en dong ou éventuellement en euros mais pas au taux 1 € = 1 $ bien sur.
Qu'est ce qui est le mieux ?
Qu'est ce qui est le mieux ?
Compte rendu d'un séjour de dix-huit jours en Sicile orientale et îles Eoliennes du 4 au 22 février 2013 English translation pending
Compte rendu d’un séjour de 18 jours en Sicile orientale et îles Eoliennes du 4 au 22 février 2013
Budget total pour 2 personnes : 2517 € Avion Strasbourg-(Rome)-Catane (Air-France/Alitalia) AR : 468 € Transports sur place (bateaux, bus, location auto) : 237 € Hôtels /location (18 nuits) : 1004 € Restaurants et nourriture : 624 € Divers : 184 €
04/02 Atterrissage à Catane sous un ciel gris et chargé dans l’après-midi. A la sortie de l’aéroport, nous attendons pendant ¾ d’heure le bus de la Cie SAIS qui va nous emmener par l’autoroute jusqu’à Messine en 1h30 là, sur la même place, la correspondance avec le bus (Giuntabus) pour Milazzo se fait sans problème, nous attendons 30 mn et repartons pour Milazzo où nous arrivons 1h plus tard. Nous nous installons au B&B Rei Umberto à 10 minutes du port : excellente adresse, le patron est très accueillant, la chambre est d’une propreté méticuleuse avec tout le confort et un plus : un design très épuré et sobre de plus le petit déjeuner est très complet (qualité et quantité). 05/02 Beau temps et ciel bleu, nous prenons l’aliscafi qui part de Milazzo à 9h30 en direction de Vulcano et Lipari que nous atteignons 1h plus tard. Installation à la Résidence la Giara située tout près du port, une dizaine de beaux studios (avec cuisine) s’éparpillent autour d’un beau jardin et d’une piscine. Après le déjeuner pris sur notre terrasse au soleil, nous prenons le bus local pour le village de Quatropani situé sur l’autre côté de l’île face à Salina. De là nous partons à pied sur la route, heureusement très peu fréquentée à cette saison, en direction du village d’Acquacalda situé au bord de la mer sur la côte Nord. Le panorama sur les îles environnantes est magnifique puisque l’on voit successivement, Salina, Alicudi et Filicudi puis Panarea et Stromboli. En quittant Acquacalda, nous passons devant les mines d’obsidienne, puis devant les mines de pierre ponce inexploitées depuis l’inscription de l’île au patrimoine mondial de l’UNESCO il est vrai que le paysage minier est moins beau de ce côté, puis nous arrivons à Canneto, petite ville balnéaire lovée au bord d’un beau golfe, d’où nous reprenons le bus pour Lipari proche de 4 km, après 2h 30 de marche. 06/02 Temps gris, de gros nuages courent dans le ciel. Au port où nous sommes allés nous renseigner, le départ des aliscafi vers les autres îles est pour l’instant maintenu mais sans garantie pour le reste de la journée. Nous décidons d’aller jusqu’à l’île de Vulcano située tout près de Lipari. Nous partons à 9h15 et y sommes 15 mn plus tard. Nous quittons la petite ville de Vulcano encore endormie, et trouvons sans peine le chemin bien indiqué qui grimpe à gauche depuis la route principale vers le cratère. Il y a à peu près 300m de dénivelé pour atteindre la partie la plus basse du cratère et la montée est régulière et sans danger. Le vent s’est levé et souffle vers le N-E repoussant les fumerolles du cratère dans cette même direction. En évitant de se placer sous le vent, on peut approcher les fumerolles qui jaillissent de touts petits cratères jaunis et blanchis par les émanations de soufre à l’odeur caractéristique d’œufs pourris. Pour éviter toute intoxication, il nous faut ensuite les contourner en descendant un peu dans le cratère avant de remonter ensuite par un chemin en forte pente vers le bord le plus élevé du cratère d’où la vue sur les alentours et le volcan est magnifique. Nous redescendons vers le port et attendons le passage de l’aliscafi pour retourner sur Lipari. A cette saison l’île de Vulcano parait presque abandonnée avec toutes ces installations fermées : restaurants, hôtels, bars, villas etc. Nous retournons sur Lipari pour déjeuner puis décidons d’aller visiter le musée archéologique de Lipari, vu le temps maussade qui se maintient. Nous ne serons pas déçus mais bien au contraire émerveillés et surpris par la richesse de ce musée. Grâce à la situation géographique exceptionnelle de Lipari et à ses richesse naturelles (entre autres les mines de pierre ponce et d’obsidienne) l’ile a été occupée et convoitée depuis les temps les plus anciens. Il en est résulté une masse considérable d’objets qui s’échelonnent depuis le néolithique jusqu’à nos jours. De plus grâce au transport éolitithique, une masse considérable d’objets ont été concentrés et ensevelis par strates successives dans une zone géographique restreinte. Parmi toutes ces richesses, nous avons retenu une superbe collection de vases grecs de différentes époques et de lampes à huile, une autre collection étonnante de masques de théâtre grec, sans oublier les amphores récupérées dans la mer. Une autre partie du musée, tout aussi intéressante est consacrée à la vulcanologie. 07/12 Temps gris, nous partons nous promener en ville en poussant jusqu’au petit port de Marina Corta, c’est le port des pêcheurs de la ville et quel que soit le temps il y a toujours des pêcheurs en train de remailler leurs filets ou de parler de politique, surtout que nous sommes en période préélectorale en ce moment ici en Italie ! Vers 10h nous décidons de prendre le bus en direction du belvédère des Quattrocchi malgré une violente averse de grêle au moment du départ. Heureusement l’averse est de courte durée et quand nous arrivons au belvédère il fait de nouveau beau. La vue superbe embrasse toute la partie sud au-delà de Lipari, en direction des fariglioni (pitons rocheux dans la mer) et de Vulcano et vers l’Ouest en direction des îles Filicudi et Alicudi. Nous remontons à pied la route en direction de Piano Conte et prenons l’embranchement qui descend aux thermes de San Calogero par une belle route qui domine la mer et serpente entre les vergers, la vigne et les figuiers de barbarie. Retour par la même route pour reprendre le bus au belvédère de Quattrocchi. Dîner à l’excellent restaurant Il Filipino. 08/02 Les conditions météo ne s’améliorant pas nous annulons notre projet d’aller sur Stromboli pour partir d’abord sur l’île de Salina plus proche. Le problème de Stromboli est que l’on peut y rester bloqué pour plusieurs jours si de mauvaises conditions météo empêchent les hydroglisseurs d’accoster, risque que nous ne voulons pas prendre. Après avoir fait quelques courses alimentaires chez Pina, la sympathique épicière qui tient un commerce de produits locaux et de légumes dans la rue principale de Lipari, nous prenons l’aliscafi de 13h30 qui nous amène au port de Santa Marina à Salina en ½ heure. Ayant réservé un studio il y a plus d’un mois, nous sommes attendus et on nous emmène au studio situé au N-E de Santa Maria à 5mn du centre de la petite ville. C’est un petit appartement dans une villa à l’architecture typique des éoliennes avec cuisine, sdb et chambre à coucher, une grande terrasse couverte donne sur la mer et les îles de Stromboli et Panarea. Seul problème une clim réversible dans la chambre à coucher insuffisante pour réchauffer tout un appartement à cette saison où il fait encore bien froid, la preuve est qu’un beau tapis blanc d’un mélange de neige et de grêle a tapissé l’île le lendemain matin. La petite ville de Salina est toute petite et bien calme à cette saison. Heureusement que les commerces de base sont ouverts : superette, boulanger et boucher, pour nous permettre de faire nos courses. 09/02 Toujours le même temps incertain, pas suffisamment pour nous empêcher de partir à pied en direction du village de Lingua à la pointe Sud de l’île en empruntant la route. Ici aussi tout est fermé mais on imagine le monde et le bruit en haute saison. Balade le long de la lagune, une ancienne saline qui a donné le nom à cette île et retour vers Santa Marina en 40 mn environ. 10/02 « Bis repetitam » pour la météo, nous partons cette fois à pied en direction de la pointe nord, le Cap Faro d’où l’on voit bien les îles de Stromboli et Panarea, retour sous une pluie battante. 11/02 Enfin du soleil, nous prenons le bus pour le village de Pollara, là où a été tourné le film « le facteur ». Le bus nous laisse dans le bas du village, il ne nous reste plus qu’à remonter du fond du cratère où sont éparpillées les maisons du village vers le col puis de redescendre vers le village de Malfa pour y reprendre le bus (2h). Le paysage est très beau et sauvage avec ce relief volcanique très marqué et la vue depuis la route sur la campagne environnante est magnifique. Nous reprenons l’aliscafi pour Lipari. Le soir nous assisterons au défilé de carnaval avec de très beaux chars bien décorés, illuminés et sonorisés, entourés d’une foule de « lipariotes » en goguette, dansant et chantant, très bonne ambiance. 12/02 Retour sur Milazzo, balade vers le château et dans la vieille ville bon dîner chez « Casalingua » 13/02 Nous devons retrouver nos amis Marie-Claire et Daniel à l’aéroport de Catane vers 15h Pour ce faire nous prenons comme à l’aller mais en sens inverse le bus de Milazzo à Messine puis Messine à l’aéroport de Catan. En attendant l’atterrissage de l’avion nous allons régler les papiers pour la voiture de location. ½ h plus tard nous partons tous les 4 en direction de Syracuse sous un beau soleil. Nous avons réservé 2 chambres à l’hôtel « Villa dei Papiri » situé dans un superbe domaine à la campagne à 7 km de Syracuse, difficile à atteindre sans mon GPS. Bel endroit entouré d’orangers, de citronniers avec des chambres meublées de style rustique mais avec tout le confort. Les chambres groupées par quatre dans de petits bâtiments sont éparpillées dans le grand terrain qui entoure la maison de maître qui sert de salle à manger. Nous partons découvrir Ortygia, le vieux Syracuse qui occupe la péninsule. C’est un mélange de vieux palais et d’églises pas tous en très bon état et de ruelles plutôt miteuses en dehors des endroits très touristiques comme la piazza del Duomo. Nous dînons dans une trattoria populaire « Mariano » qui a du succès pour l abondance et la qualités des plats et qu’affectionnent aussi les locaux, prix doux surtout ici à Syracuse ville très touristique. 14/02 Somptueux petit déjeuner servi dans la grande maison de maître. Nous repartons pour Syracuse mais pour visiter d’abord le parc archéologique, autre visite incontournable de Syracuse. Le temps est superbe ce matin et le soleil met en valeur le magnifique théâtre grec et le parterre de fleurs jaunes qui tapissent le lieu. Nous passons ensuite aux carrières avec la fameuse « oreille de Denys ». Nous terminons par l’amphithéâtre romain. Retour à Ortygia pour compléter sous pluie et soleil la visite commencée hier soir. On en a retenu la belle place du Duomo, le Duomo lui-même avec le réemploi des anciennes colonnes du temple antique d’Athéna. Le soir dîner à la « Foglia » prix cher et portion congrue. 15/02 Beau ciel bleu, nous partons en direction de la ville de Noto, superbe ville baroque entièrement reconstruite à la suite du terrible tremblement de terre de 1693. A chaque coin de rue, une église ou un palais baroque de plus le soleil met en valeur la chaude couleur miel des pierres calcaires utilisées pour la construction. Pique-nique dans la campagne environnante sous le soleil. Nous enchaînons ensuite avec Modica également reconstruite après le tremblement de 1693, moins riche que Noto mais qui compense grâce à sa spécialité de chocolat artisanal, avis aux gourmands ! Nous continuons vers Raguse où nous nous installons à la Locanda Don Serafino en pleine vieille ville : rien à redire, c’est un **** obtenus à prix malin. Première balade dans la soirée dans Ragusa ibla (la ville basse), bien mise en valeur avec un éclairage adéquat qui sculpte bien les différents monuments. Excellent dîner au restaurant « Il Barocco », plats goûteux et très copieux. 16/02 Après le petit déjeuner buffet complet nous allons découvrir la ville entrevue hier soir. Il a plu toute la nuit mais le ciel s’éclaircit. Visite du Duomo, belle construction baroque aux belles proportions, on y accède en passant une très belle grille en fer forgé. Plus loin l’église San Giuseppe toute aussi belle et surtout remarquable par son intérieur de forme ovale. Nous avons ensuite la chance de pouvoir visiter le « Circolo de conversazione », palais privé réservé aux membres cotisants et dont plusieurs salles possèdent de très beaux plafonds peints. Nous terminons par le beau jardin qui offre une belle vue sur la campagne. L’après-midi nous allons visiter l’autre partie de la ville, Ragusa Alta, la rivale de Ragusa Ibla, pour ce faire il nous faut grimper les ruelles en escaliers pour arriver à la ville haute, un peu moins riche que la basse, on y trouve par contre des bâtiments de style mussolinien comme la Poste, assez caractéristique. Bon dîner à Ragusa Ibla au restaurant « Il giardino ». 17/02 Départ pour Caltagirone, connue pour les céramiques qui revêtent les 142 contremarches qui mènent à la Chiesa Santa Maria delle Scale. De part et d’autres de cette rue toute en escalier, les artisans vendeurs de céramique sont légion. Nous continuons vers Piazza Armerina, l’étape de ce soir, mais avant nous nous arrêtons pour revoir les magnifiques mosaïques romaines de la Villa Casale toute proche. Nous avions un souvenir mitigé des conditions de visite il y a 30 ans avec des groupes scolaires indisciplinés et excessivement bruyants. Là, un seul groupe d’adultes de 20 personnes et nous, autant dire quasiment seul pour un site de cette réputation, le pied ! 3500 m2 de mosaïques en excellent état, c’est exceptionnel. Retour à Piazza Armerina et installation en pleine nature à 1km du centre ville à l’hôtel Trigona qui appartient toujours à la famille du noble, bienfaiteur de la ville. Belle chambre, accueil très sympathique de la part des propriétaires, et très bon dîner de spécialités locales, le tout, chambre et repas pour un prix très doux. 18/02 Temps gris et pluvieux, nous allons néanmoins visiter la vieille ville de Piazza Armerina, avec comme toujours, églises et palais au programme. Enna que nous pensions également visiter est dans la purée de pois la plus totale, nous repartons par des petites routes à destination de Taormine en contournant l’Etna par l’Ouest. Les paysages sont très variés, passant de beaux vergers à des terres plus hostiles marquées par la lave et des terres noires où sont plantés des figuiers de barbarie. A certains endroits nous longeons de véritables déchetteries en plein air, des tas d’immondices trainent le long des routes, on se croirait à Naples au moment des grèves des éboueurs! l’Etna restera invisible toute la journée. Arrivée à la ville côtière de Giardini-Naxos, nous nous installons à l’hôtel « Cantone del faro », dans un environnement mitigé, coincé entre la gare, la mer et des constructions grises et inachevées. Dîner honnête dans une pizzeria sur le bord de mer. 19/02 Nous montons à Taormine et nous nous garons dans le silo à l‘entrée (attention tarif élevé : 8€ pour 3h) mais avons-nous vraiment le choix ? nous débutons la visite par la rue principale dévolue au « big business », donc magasins de luxe, de souvenirs avec des articles kischissimes, restaurants, bars, hôtels, etc. Heureusement il y a quelques beaux monuments, palais, églises et quelques places agréables pour compenser, mais c’est surtout la vue magnifique qui a fait la réputation de Taormine et son splendide théâtre grec dont les gradins sont tournés vers la mer et l’Etna (bien ennuagé ce matin). Nous quittons Taormine pour aller pas très loin d’ici à Fiumefreddo où nous avons réservé des chambres dans un hôtel situé dans un grand verger d’agrumes et de serres consacrées à l’horticulture : Ficus, Strelitzia, Bougainvillées etc. Nous en profitons pour visiter l’exploitation et faire le plein d’agrumes, c’est gratuit, les prix sont tellement bas que les fruits ne sont plus ramassés nous confie le gérant !!! Une petite éclaircie nous pousse à aller voir l’Etna de plus près en empruntant la route qui mène jusqu’au refuge Provenzana. Après avoir émergé de la brume, la route s’élève dans un paysage blanc de neige et nous pouvons enfin voir l’Etna et son panache de fumée. Il fait bien froid ici à 1800m d’altitude. En redescendant en direction de la ville de Giara nous commençons à rouler sur un léger tapis de cendres qui va un plus loin se transformer en un vrai tapis noir de scories que les gens un peu partout balaient. Tout est recouvert de noir ! Il s’agit de la zone sur laquelle les vents dominants ont soufflé de grosses quantités de scories crachées par le volcan, ça fait bizarre ! 20/02 Au moment du petit déjeuner, on nous apprend que l’Etna cette nuit à violemment craché du feu, si on avait su… Nous quittons Fiumefreddo pour notre dernière étape à Nicolosi. Nous ferons un crochet pour aller voir les petites villes situées sur la cote comme Acireale, Aci Castello et Aci Trezza. Accueil très convivial d’Angela la propriétaire du B&B Etna House à Nicolosi. Le temps n’étant pas trop défavorable nous décidons de monter vers l’Etna par la route qui mène au refuge Sapienza et effectivement même si la météo n’est pas au top nous voyons bien l’Etna et les gros nuages de fumée blanche (aurions-nous un nouveau Pape ?) qu’il rejette. Tout autour de nous la neige a recouvert la quasi-totalité des environs, il fait 1°. L’immense parking est vide et les « marchands du temple » sont aux abonnés absents, ils reviendront dès que la saison aura démarré. Retour à Nicolosi. 21/02 Somptueux petit déjeuner préparé par Angela, tant en qualité qu’en quantité. Dernier jour consacré à la visite de Catane. Nous descendons vers le centre ville et allons nous garer dans un parking gardé près de la place Stesicoro. Catane nous a réservé une belle surprise dans la mesure où ne nous attendions pas à voir d’aussi beaux monuments comme le très beau théâtre grec, le château d’Ursino, la très belle église Saint Agathe du monastère, œuvre majeure de Vaccarini, les bâtiments de l’université dont le superbe monastère baroque des Bénédictins et l’étrange église inachevée San Nicolo d’Arena. Nous n’avons pas non plus manqué le très vivant marché aux poissons. Pour reposer nos pieds malmenés par plusieurs heures de déambulation nous nous arrêterons dans une pâtisserie pour déguster des cassatas, friandises incontournables de la Sicile. Puis c’est la remontée en voiture vers Nicolosi qui s’avère périlleuse à la suite d’un orage violent qui s’abat sur la ville au même moment. Nous roulons dans des rues et routes transformées en rivières bouillonnantes, de plus nous sommes à contre courant remontant des rivières qui coulent avec violence dans le sens de la pente. Un peu partout des voitures en panne arrêtées en plein milieu de la chaussée rendent encore plus difficile une conduite déjà suffisamment problématique. Ce n’est qu’en arrivant à Nicolosi, 9 km plus haut que la situation se calme. Nous verrons le soir même à la télévision italienne des images impressionnantes de ces inondations dans le bas de la ville. Excellent dîner dédié aux champignons au restaurant Nuevo Tukano. 22/02 Départ de l’aéroport de Catane pour Rome et Strasbourg dans la matinée, un superbe soleil éclaire l’Etna complètement dégagé ce matin, on reviendra… Remarques Budget : l’Italie reste un pays cher même si le coût de l’hébergement en basse saison permet de faire quelques économies. Les trajets en hydroglisseurs sont également assez élevés (120 € à deux pour notre périple dans les trois îles au départ de Milazzo). Dans les restaurants, l’addition monte vite si on choisit du vin en bouteille dep lus les couverts et le pain sont payants .Les denrées alimentaires achetées en superette sont aussi chères que chez nous, même quand il s’agit de produits frais cultivés sur place. Pour les conducteurs français, intégrer le fait que le conducteur sicilien interprète les règles du code de la route à sa façon: - ligne blanche = on peut doubler sans problème - Limitation de vitesse = invisible aux yeux des Siciliens - Les emplacements de parking = la seule façon pour les Siciliens de se garer est de se mettre en épi sur des emplacements non prévus avec comme résultat d’empiéter et sur la chaussée et de bloquer le passage des piétons sur le trottoir. - Le panneau stop = si la manœuvre pour forcer le passage échoue, alors seulement on accepte de stopper. On a bien aimé : - la cuisine sicilienne savoureuse et parfumée - les Siciliens ouverts et attentionnés - L’île de Lipari, le village de Pollara, le parc archéologique de Syracuse, la ville de Noto et de Raguse (Ragusa Ibla), les mosaïques de la Villa Casale, le théâtre de Taormine, l’Etna et Catane. On a moins aimé : - Le climat de ce mois de février (pluvieux, froid et humide) Quelques rares journées ensoleillées. - Les tas d’ordures visibles dans la campagne - Le chauffage déficient ou sous-dimensionné pour certains hébergements. - Le coût de la vie (voir plus haut)
Pour ceux qui voudraient voir quelques photos, cliquer sur ce lien qui pointe vers l’album. https://picasaweb.google.com/104736052213818628373/SicileFevrier2013?authuser=0&authkey=Gv1sRgCLzw49jjoaupwgE&feat=directlink
Budget total pour 2 personnes : 2517 € Avion Strasbourg-(Rome)-Catane (Air-France/Alitalia) AR : 468 € Transports sur place (bateaux, bus, location auto) : 237 € Hôtels /location (18 nuits) : 1004 € Restaurants et nourriture : 624 € Divers : 184 €
04/02 Atterrissage à Catane sous un ciel gris et chargé dans l’après-midi. A la sortie de l’aéroport, nous attendons pendant ¾ d’heure le bus de la Cie SAIS qui va nous emmener par l’autoroute jusqu’à Messine en 1h30 là, sur la même place, la correspondance avec le bus (Giuntabus) pour Milazzo se fait sans problème, nous attendons 30 mn et repartons pour Milazzo où nous arrivons 1h plus tard. Nous nous installons au B&B Rei Umberto à 10 minutes du port : excellente adresse, le patron est très accueillant, la chambre est d’une propreté méticuleuse avec tout le confort et un plus : un design très épuré et sobre de plus le petit déjeuner est très complet (qualité et quantité). 05/02 Beau temps et ciel bleu, nous prenons l’aliscafi qui part de Milazzo à 9h30 en direction de Vulcano et Lipari que nous atteignons 1h plus tard. Installation à la Résidence la Giara située tout près du port, une dizaine de beaux studios (avec cuisine) s’éparpillent autour d’un beau jardin et d’une piscine. Après le déjeuner pris sur notre terrasse au soleil, nous prenons le bus local pour le village de Quatropani situé sur l’autre côté de l’île face à Salina. De là nous partons à pied sur la route, heureusement très peu fréquentée à cette saison, en direction du village d’Acquacalda situé au bord de la mer sur la côte Nord. Le panorama sur les îles environnantes est magnifique puisque l’on voit successivement, Salina, Alicudi et Filicudi puis Panarea et Stromboli. En quittant Acquacalda, nous passons devant les mines d’obsidienne, puis devant les mines de pierre ponce inexploitées depuis l’inscription de l’île au patrimoine mondial de l’UNESCO il est vrai que le paysage minier est moins beau de ce côté, puis nous arrivons à Canneto, petite ville balnéaire lovée au bord d’un beau golfe, d’où nous reprenons le bus pour Lipari proche de 4 km, après 2h 30 de marche. 06/02 Temps gris, de gros nuages courent dans le ciel. Au port où nous sommes allés nous renseigner, le départ des aliscafi vers les autres îles est pour l’instant maintenu mais sans garantie pour le reste de la journée. Nous décidons d’aller jusqu’à l’île de Vulcano située tout près de Lipari. Nous partons à 9h15 et y sommes 15 mn plus tard. Nous quittons la petite ville de Vulcano encore endormie, et trouvons sans peine le chemin bien indiqué qui grimpe à gauche depuis la route principale vers le cratère. Il y a à peu près 300m de dénivelé pour atteindre la partie la plus basse du cratère et la montée est régulière et sans danger. Le vent s’est levé et souffle vers le N-E repoussant les fumerolles du cratère dans cette même direction. En évitant de se placer sous le vent, on peut approcher les fumerolles qui jaillissent de touts petits cratères jaunis et blanchis par les émanations de soufre à l’odeur caractéristique d’œufs pourris. Pour éviter toute intoxication, il nous faut ensuite les contourner en descendant un peu dans le cratère avant de remonter ensuite par un chemin en forte pente vers le bord le plus élevé du cratère d’où la vue sur les alentours et le volcan est magnifique. Nous redescendons vers le port et attendons le passage de l’aliscafi pour retourner sur Lipari. A cette saison l’île de Vulcano parait presque abandonnée avec toutes ces installations fermées : restaurants, hôtels, bars, villas etc. Nous retournons sur Lipari pour déjeuner puis décidons d’aller visiter le musée archéologique de Lipari, vu le temps maussade qui se maintient. Nous ne serons pas déçus mais bien au contraire émerveillés et surpris par la richesse de ce musée. Grâce à la situation géographique exceptionnelle de Lipari et à ses richesse naturelles (entre autres les mines de pierre ponce et d’obsidienne) l’ile a été occupée et convoitée depuis les temps les plus anciens. Il en est résulté une masse considérable d’objets qui s’échelonnent depuis le néolithique jusqu’à nos jours. De plus grâce au transport éolitithique, une masse considérable d’objets ont été concentrés et ensevelis par strates successives dans une zone géographique restreinte. Parmi toutes ces richesses, nous avons retenu une superbe collection de vases grecs de différentes époques et de lampes à huile, une autre collection étonnante de masques de théâtre grec, sans oublier les amphores récupérées dans la mer. Une autre partie du musée, tout aussi intéressante est consacrée à la vulcanologie. 07/12 Temps gris, nous partons nous promener en ville en poussant jusqu’au petit port de Marina Corta, c’est le port des pêcheurs de la ville et quel que soit le temps il y a toujours des pêcheurs en train de remailler leurs filets ou de parler de politique, surtout que nous sommes en période préélectorale en ce moment ici en Italie ! Vers 10h nous décidons de prendre le bus en direction du belvédère des Quattrocchi malgré une violente averse de grêle au moment du départ. Heureusement l’averse est de courte durée et quand nous arrivons au belvédère il fait de nouveau beau. La vue superbe embrasse toute la partie sud au-delà de Lipari, en direction des fariglioni (pitons rocheux dans la mer) et de Vulcano et vers l’Ouest en direction des îles Filicudi et Alicudi. Nous remontons à pied la route en direction de Piano Conte et prenons l’embranchement qui descend aux thermes de San Calogero par une belle route qui domine la mer et serpente entre les vergers, la vigne et les figuiers de barbarie. Retour par la même route pour reprendre le bus au belvédère de Quattrocchi. Dîner à l’excellent restaurant Il Filipino. 08/02 Les conditions météo ne s’améliorant pas nous annulons notre projet d’aller sur Stromboli pour partir d’abord sur l’île de Salina plus proche. Le problème de Stromboli est que l’on peut y rester bloqué pour plusieurs jours si de mauvaises conditions météo empêchent les hydroglisseurs d’accoster, risque que nous ne voulons pas prendre. Après avoir fait quelques courses alimentaires chez Pina, la sympathique épicière qui tient un commerce de produits locaux et de légumes dans la rue principale de Lipari, nous prenons l’aliscafi de 13h30 qui nous amène au port de Santa Marina à Salina en ½ heure. Ayant réservé un studio il y a plus d’un mois, nous sommes attendus et on nous emmène au studio situé au N-E de Santa Maria à 5mn du centre de la petite ville. C’est un petit appartement dans une villa à l’architecture typique des éoliennes avec cuisine, sdb et chambre à coucher, une grande terrasse couverte donne sur la mer et les îles de Stromboli et Panarea. Seul problème une clim réversible dans la chambre à coucher insuffisante pour réchauffer tout un appartement à cette saison où il fait encore bien froid, la preuve est qu’un beau tapis blanc d’un mélange de neige et de grêle a tapissé l’île le lendemain matin. La petite ville de Salina est toute petite et bien calme à cette saison. Heureusement que les commerces de base sont ouverts : superette, boulanger et boucher, pour nous permettre de faire nos courses. 09/02 Toujours le même temps incertain, pas suffisamment pour nous empêcher de partir à pied en direction du village de Lingua à la pointe Sud de l’île en empruntant la route. Ici aussi tout est fermé mais on imagine le monde et le bruit en haute saison. Balade le long de la lagune, une ancienne saline qui a donné le nom à cette île et retour vers Santa Marina en 40 mn environ. 10/02 « Bis repetitam » pour la météo, nous partons cette fois à pied en direction de la pointe nord, le Cap Faro d’où l’on voit bien les îles de Stromboli et Panarea, retour sous une pluie battante. 11/02 Enfin du soleil, nous prenons le bus pour le village de Pollara, là où a été tourné le film « le facteur ». Le bus nous laisse dans le bas du village, il ne nous reste plus qu’à remonter du fond du cratère où sont éparpillées les maisons du village vers le col puis de redescendre vers le village de Malfa pour y reprendre le bus (2h). Le paysage est très beau et sauvage avec ce relief volcanique très marqué et la vue depuis la route sur la campagne environnante est magnifique. Nous reprenons l’aliscafi pour Lipari. Le soir nous assisterons au défilé de carnaval avec de très beaux chars bien décorés, illuminés et sonorisés, entourés d’une foule de « lipariotes » en goguette, dansant et chantant, très bonne ambiance. 12/02 Retour sur Milazzo, balade vers le château et dans la vieille ville bon dîner chez « Casalingua » 13/02 Nous devons retrouver nos amis Marie-Claire et Daniel à l’aéroport de Catane vers 15h Pour ce faire nous prenons comme à l’aller mais en sens inverse le bus de Milazzo à Messine puis Messine à l’aéroport de Catan. En attendant l’atterrissage de l’avion nous allons régler les papiers pour la voiture de location. ½ h plus tard nous partons tous les 4 en direction de Syracuse sous un beau soleil. Nous avons réservé 2 chambres à l’hôtel « Villa dei Papiri » situé dans un superbe domaine à la campagne à 7 km de Syracuse, difficile à atteindre sans mon GPS. Bel endroit entouré d’orangers, de citronniers avec des chambres meublées de style rustique mais avec tout le confort. Les chambres groupées par quatre dans de petits bâtiments sont éparpillées dans le grand terrain qui entoure la maison de maître qui sert de salle à manger. Nous partons découvrir Ortygia, le vieux Syracuse qui occupe la péninsule. C’est un mélange de vieux palais et d’églises pas tous en très bon état et de ruelles plutôt miteuses en dehors des endroits très touristiques comme la piazza del Duomo. Nous dînons dans une trattoria populaire « Mariano » qui a du succès pour l abondance et la qualités des plats et qu’affectionnent aussi les locaux, prix doux surtout ici à Syracuse ville très touristique. 14/02 Somptueux petit déjeuner servi dans la grande maison de maître. Nous repartons pour Syracuse mais pour visiter d’abord le parc archéologique, autre visite incontournable de Syracuse. Le temps est superbe ce matin et le soleil met en valeur le magnifique théâtre grec et le parterre de fleurs jaunes qui tapissent le lieu. Nous passons ensuite aux carrières avec la fameuse « oreille de Denys ». Nous terminons par l’amphithéâtre romain. Retour à Ortygia pour compléter sous pluie et soleil la visite commencée hier soir. On en a retenu la belle place du Duomo, le Duomo lui-même avec le réemploi des anciennes colonnes du temple antique d’Athéna. Le soir dîner à la « Foglia » prix cher et portion congrue. 15/02 Beau ciel bleu, nous partons en direction de la ville de Noto, superbe ville baroque entièrement reconstruite à la suite du terrible tremblement de terre de 1693. A chaque coin de rue, une église ou un palais baroque de plus le soleil met en valeur la chaude couleur miel des pierres calcaires utilisées pour la construction. Pique-nique dans la campagne environnante sous le soleil. Nous enchaînons ensuite avec Modica également reconstruite après le tremblement de 1693, moins riche que Noto mais qui compense grâce à sa spécialité de chocolat artisanal, avis aux gourmands ! Nous continuons vers Raguse où nous nous installons à la Locanda Don Serafino en pleine vieille ville : rien à redire, c’est un **** obtenus à prix malin. Première balade dans la soirée dans Ragusa ibla (la ville basse), bien mise en valeur avec un éclairage adéquat qui sculpte bien les différents monuments. Excellent dîner au restaurant « Il Barocco », plats goûteux et très copieux. 16/02 Après le petit déjeuner buffet complet nous allons découvrir la ville entrevue hier soir. Il a plu toute la nuit mais le ciel s’éclaircit. Visite du Duomo, belle construction baroque aux belles proportions, on y accède en passant une très belle grille en fer forgé. Plus loin l’église San Giuseppe toute aussi belle et surtout remarquable par son intérieur de forme ovale. Nous avons ensuite la chance de pouvoir visiter le « Circolo de conversazione », palais privé réservé aux membres cotisants et dont plusieurs salles possèdent de très beaux plafonds peints. Nous terminons par le beau jardin qui offre une belle vue sur la campagne. L’après-midi nous allons visiter l’autre partie de la ville, Ragusa Alta, la rivale de Ragusa Ibla, pour ce faire il nous faut grimper les ruelles en escaliers pour arriver à la ville haute, un peu moins riche que la basse, on y trouve par contre des bâtiments de style mussolinien comme la Poste, assez caractéristique. Bon dîner à Ragusa Ibla au restaurant « Il giardino ». 17/02 Départ pour Caltagirone, connue pour les céramiques qui revêtent les 142 contremarches qui mènent à la Chiesa Santa Maria delle Scale. De part et d’autres de cette rue toute en escalier, les artisans vendeurs de céramique sont légion. Nous continuons vers Piazza Armerina, l’étape de ce soir, mais avant nous nous arrêtons pour revoir les magnifiques mosaïques romaines de la Villa Casale toute proche. Nous avions un souvenir mitigé des conditions de visite il y a 30 ans avec des groupes scolaires indisciplinés et excessivement bruyants. Là, un seul groupe d’adultes de 20 personnes et nous, autant dire quasiment seul pour un site de cette réputation, le pied ! 3500 m2 de mosaïques en excellent état, c’est exceptionnel. Retour à Piazza Armerina et installation en pleine nature à 1km du centre ville à l’hôtel Trigona qui appartient toujours à la famille du noble, bienfaiteur de la ville. Belle chambre, accueil très sympathique de la part des propriétaires, et très bon dîner de spécialités locales, le tout, chambre et repas pour un prix très doux. 18/02 Temps gris et pluvieux, nous allons néanmoins visiter la vieille ville de Piazza Armerina, avec comme toujours, églises et palais au programme. Enna que nous pensions également visiter est dans la purée de pois la plus totale, nous repartons par des petites routes à destination de Taormine en contournant l’Etna par l’Ouest. Les paysages sont très variés, passant de beaux vergers à des terres plus hostiles marquées par la lave et des terres noires où sont plantés des figuiers de barbarie. A certains endroits nous longeons de véritables déchetteries en plein air, des tas d’immondices trainent le long des routes, on se croirait à Naples au moment des grèves des éboueurs! l’Etna restera invisible toute la journée. Arrivée à la ville côtière de Giardini-Naxos, nous nous installons à l’hôtel « Cantone del faro », dans un environnement mitigé, coincé entre la gare, la mer et des constructions grises et inachevées. Dîner honnête dans une pizzeria sur le bord de mer. 19/02 Nous montons à Taormine et nous nous garons dans le silo à l‘entrée (attention tarif élevé : 8€ pour 3h) mais avons-nous vraiment le choix ? nous débutons la visite par la rue principale dévolue au « big business », donc magasins de luxe, de souvenirs avec des articles kischissimes, restaurants, bars, hôtels, etc. Heureusement il y a quelques beaux monuments, palais, églises et quelques places agréables pour compenser, mais c’est surtout la vue magnifique qui a fait la réputation de Taormine et son splendide théâtre grec dont les gradins sont tournés vers la mer et l’Etna (bien ennuagé ce matin). Nous quittons Taormine pour aller pas très loin d’ici à Fiumefreddo où nous avons réservé des chambres dans un hôtel situé dans un grand verger d’agrumes et de serres consacrées à l’horticulture : Ficus, Strelitzia, Bougainvillées etc. Nous en profitons pour visiter l’exploitation et faire le plein d’agrumes, c’est gratuit, les prix sont tellement bas que les fruits ne sont plus ramassés nous confie le gérant !!! Une petite éclaircie nous pousse à aller voir l’Etna de plus près en empruntant la route qui mène jusqu’au refuge Provenzana. Après avoir émergé de la brume, la route s’élève dans un paysage blanc de neige et nous pouvons enfin voir l’Etna et son panache de fumée. Il fait bien froid ici à 1800m d’altitude. En redescendant en direction de la ville de Giara nous commençons à rouler sur un léger tapis de cendres qui va un plus loin se transformer en un vrai tapis noir de scories que les gens un peu partout balaient. Tout est recouvert de noir ! Il s’agit de la zone sur laquelle les vents dominants ont soufflé de grosses quantités de scories crachées par le volcan, ça fait bizarre ! 20/02 Au moment du petit déjeuner, on nous apprend que l’Etna cette nuit à violemment craché du feu, si on avait su… Nous quittons Fiumefreddo pour notre dernière étape à Nicolosi. Nous ferons un crochet pour aller voir les petites villes situées sur la cote comme Acireale, Aci Castello et Aci Trezza. Accueil très convivial d’Angela la propriétaire du B&B Etna House à Nicolosi. Le temps n’étant pas trop défavorable nous décidons de monter vers l’Etna par la route qui mène au refuge Sapienza et effectivement même si la météo n’est pas au top nous voyons bien l’Etna et les gros nuages de fumée blanche (aurions-nous un nouveau Pape ?) qu’il rejette. Tout autour de nous la neige a recouvert la quasi-totalité des environs, il fait 1°. L’immense parking est vide et les « marchands du temple » sont aux abonnés absents, ils reviendront dès que la saison aura démarré. Retour à Nicolosi. 21/02 Somptueux petit déjeuner préparé par Angela, tant en qualité qu’en quantité. Dernier jour consacré à la visite de Catane. Nous descendons vers le centre ville et allons nous garer dans un parking gardé près de la place Stesicoro. Catane nous a réservé une belle surprise dans la mesure où ne nous attendions pas à voir d’aussi beaux monuments comme le très beau théâtre grec, le château d’Ursino, la très belle église Saint Agathe du monastère, œuvre majeure de Vaccarini, les bâtiments de l’université dont le superbe monastère baroque des Bénédictins et l’étrange église inachevée San Nicolo d’Arena. Nous n’avons pas non plus manqué le très vivant marché aux poissons. Pour reposer nos pieds malmenés par plusieurs heures de déambulation nous nous arrêterons dans une pâtisserie pour déguster des cassatas, friandises incontournables de la Sicile. Puis c’est la remontée en voiture vers Nicolosi qui s’avère périlleuse à la suite d’un orage violent qui s’abat sur la ville au même moment. Nous roulons dans des rues et routes transformées en rivières bouillonnantes, de plus nous sommes à contre courant remontant des rivières qui coulent avec violence dans le sens de la pente. Un peu partout des voitures en panne arrêtées en plein milieu de la chaussée rendent encore plus difficile une conduite déjà suffisamment problématique. Ce n’est qu’en arrivant à Nicolosi, 9 km plus haut que la situation se calme. Nous verrons le soir même à la télévision italienne des images impressionnantes de ces inondations dans le bas de la ville. Excellent dîner dédié aux champignons au restaurant Nuevo Tukano. 22/02 Départ de l’aéroport de Catane pour Rome et Strasbourg dans la matinée, un superbe soleil éclaire l’Etna complètement dégagé ce matin, on reviendra… Remarques Budget : l’Italie reste un pays cher même si le coût de l’hébergement en basse saison permet de faire quelques économies. Les trajets en hydroglisseurs sont également assez élevés (120 € à deux pour notre périple dans les trois îles au départ de Milazzo). Dans les restaurants, l’addition monte vite si on choisit du vin en bouteille dep lus les couverts et le pain sont payants .Les denrées alimentaires achetées en superette sont aussi chères que chez nous, même quand il s’agit de produits frais cultivés sur place. Pour les conducteurs français, intégrer le fait que le conducteur sicilien interprète les règles du code de la route à sa façon: - ligne blanche = on peut doubler sans problème - Limitation de vitesse = invisible aux yeux des Siciliens - Les emplacements de parking = la seule façon pour les Siciliens de se garer est de se mettre en épi sur des emplacements non prévus avec comme résultat d’empiéter et sur la chaussée et de bloquer le passage des piétons sur le trottoir. - Le panneau stop = si la manœuvre pour forcer le passage échoue, alors seulement on accepte de stopper. On a bien aimé : - la cuisine sicilienne savoureuse et parfumée - les Siciliens ouverts et attentionnés - L’île de Lipari, le village de Pollara, le parc archéologique de Syracuse, la ville de Noto et de Raguse (Ragusa Ibla), les mosaïques de la Villa Casale, le théâtre de Taormine, l’Etna et Catane. On a moins aimé : - Le climat de ce mois de février (pluvieux, froid et humide) Quelques rares journées ensoleillées. - Les tas d’ordures visibles dans la campagne - Le chauffage déficient ou sous-dimensionné pour certains hébergements. - Le coût de la vie (voir plus haut)
Pour ceux qui voudraient voir quelques photos, cliquer sur ce lien qui pointe vers l’album. https://picasaweb.google.com/104736052213818628373/SicileFevrier2013?authuser=0&authkey=Gv1sRgCLzw49jjoaupwgE&feat=directlink
Ko Tarutao ou Ko Lipe? (Thaïlande) English translation pending
Bonjour,
J'arrive en Thailande le 28 février et je reste 2 jours à BKK (vols vers Krabi plus cher le week end, baisse le dimanche..ceci pour information !)
Je passe 4 jours à ko lanta et 4 a ko Muk , iles au sud de Phuket, que me conseillez vous pour les 4 jours qui me resteront...Ko Lipe ou Ko Tarutao ? J'hésite entre ces deux iles différentes mais attirantes !
J'aimerais ensuite passer deux jours sur le continent près de Krabi afin de voir un peu autre chose avant de reprendre mon vol pour BKK et Paris...
En ce qui concerne l'argent, j'ai lu que les traveler's s'échangeaient à un meilleur coût que le liquide et que les retraits par CB, si quelqu'un peut me confirmer cela.. Merci par avance et bon voyage à vous tous !😎
Je passe 4 jours à ko lanta et 4 a ko Muk , iles au sud de Phuket, que me conseillez vous pour les 4 jours qui me resteront...Ko Lipe ou Ko Tarutao ? J'hésite entre ces deux iles différentes mais attirantes !
J'aimerais ensuite passer deux jours sur le continent près de Krabi afin de voir un peu autre chose avant de reprendre mon vol pour BKK et Paris...
En ce qui concerne l'argent, j'ai lu que les traveler's s'échangeaient à un meilleur coût que le liquide et que les retraits par CB, si quelqu'un peut me confirmer cela.. Merci par avance et bon voyage à vous tous !😎
Hôtel Husa Santa Maria ou Memorise Varadero? English translation pending
Je voudrais savoir quel hotel est le mieux entre le Husa Santa-Maria ou le Memorise Varadero. Nous sommes 3 adultes et deux jeunes (10 et 14 ans). Nous voulons une hotel avec des activités, que ca bouge et que la bouffe est quand même bonne. Merci pour vos réponses!!
Compte rendu de croisière sur le Costa Favolosa "Vision d'Orient" du 4 au 11 novembre 2012 English translation pending
Allez, je me lance !
Ayant emmené mon notebook avec moi, j'ai pu chaque soir ou presque faire un premier jet de ce CR. Ce qui est bien pratique, sinon, on risque d'oublier beaucoup de choses !
Pour ne pas vous lasser, vous aurez une journée de bateau par jour, pas plus ! Allez, on y va !
Samedi 3 novembre 2012 : Flassans sur Issole-Venise
C’est le grand départ. Les valises ont été bouclées hier soir, on est OK.
Après une courte nuit, le réveil sonne à 5 h 15… Oups, c’est dur ! Un café pour Monsieur, rien pour moi (si je bois un thé, on devra s’arrêter toutes les ½ h pour une pause, ça va pas le faire). Le temps de charger la voiture, et de faire le tour de la maison, nous voilà partis. Il fait relativement beau, autant qu’on puisse en juger dans le noir, avec une température qui oscille entre 10 et 15° C.
Premier arrêt café/toilettes à 8 h, on est déjà en Italie. Nouvel arrêt à 10 h (visiblement, même sans thé, ça le fait pas !). Petite curiosité, à 10 h 04, franchissement du 45° parallèle (c’est indiqué sur l’autoroute !). A 11 h 50, on profite encore d’un arrêt pour compléter le réservoir : 22 € pour 12 L de gasoil, purée, ça fait le litre à 1,83 €… Ils ne s’embêtent pas !
Curieusement, le GPS nous demande de quitter l’autoroute … Bêtement, on s’exécute… Bien nous en prend. Il est à noter que quand nous sommes passés à Vintimille, nous avions toujours dans la voiture le télébadge Escota. Il a sonné, et la barrière s’est ouverte. On s’est dit « tiens, ça marche aussi en Italie »… Sauf que non ! Parce que pour sortir de l’autoroute en Italie, ben, ça marchait plus. Et on avait beau appuyer sur le bouton pour que quelqu’un vienne, tu parles ! Au bout d’un moment, comme il y avait 4 voitures derrière nous, ça a du les gonfler, et l’appareil nous a sorti un ticket à 59 € à payer en nous proposant plusieurs méthodes de paiement (je suppose le trajet le plus long), et la barrière s’est ouverte. Rien compris. Bon, on paiera sur une aire d’autoroute au retour. Comme on n’est plus sur l’autoroute, on en profite pour déjeuner dans un Mc Do, puis Madame GPS, je ne sais pas pourquoi, nous fait reprendre l’autoroute. Là, on s’est dépêché de retirer le télébadge Escota et on a pris un ticket.
Avec tout ça, on arrive vers 13 h 30 à Venise. Il fait brumeux, mais il ne pleut pas. On place la voiture au parking sans problème, un coup de People Mover, et hop, on prend un vaporetto pour aller visiter le Théâtre de la Fenice. A noter qu’il n’y a plus du tout d’eau dans Venise, après l’Aqua Alta de jeudi. Mais les « passerelles » sont toujours présentes.
Magnifique. Visite avec audio-guide et la chance, pendant qu’on écoute d’une oreille distraite les explications sur la réfection après le dernier incendie, de suivre une répétition d’un opéra de Wagner. Un bonheur, pour nous mélomane, même si le ténor n’est pas à la hauteur (mais nous sommes très difficiles sur les ténors !).
Ensuite, direction la Place Saint Marc. Enfin, encore faut-il la trouver ! Alors Venise, c’est un labyrinthe. Mais histoire de compliquer le truc, non seulement, il y a pleins de petites ruelles d’à peine 1 m de large, mais entrecoupées de ponts et de petits canaux… Bref, un plan s’avère indispensable. Mais bon, on a une langue et on demande.
Du monde, mais pas tant que ça. C’est grand, c’est beau ! Trop tard pour la visite de la Basilique, tant pis, on ira si on peut le dimanche du retour. Après un tour sur la place, nous nous mettons à la recherche de la navette qui mène à notre hôtel, le Bauer Palladio, juste en face de la Place Saint Marc, sur l’île de la Giudecca. Après quelques allers-retours, nous finissons par apprendre qu’il faut passer par son grand frère, le Bauer Pallazio, situé à droite de la Place Saint Marc. Très bel hôtel ! Nous le traversons pour accéder à la terrasse, et rejoindre la navette à l’embarcadère. Un petit bateau tout en bois, nous emmène en 5 mn de l’autre côté ! Après avoir franchi une toute petite porte, nous découvrons un très bel endroit, dans un ancien couvent. Très classe, tout en étant moderne. La chambre est belle, la salle de bain parfaite. Nous nous posons un peu et après une bonne douche (et l’examen de la carte du restaurant, sympa mais trop chère), nous reprenons la navette pour aller dîner dans un petit restau à côté de la Fenice. Puis une ballade sur les ponts et ruelles, nous ramène Place Saint Marc, où nous passons un bon moment à écouter un très bon violoniste et son pianiste, devant un célèbre café. Un dernier petit tour et hop, un petit coup de navette nous ramène à l’hôtel pour une nuit bien méritée !
Quelques photos :
Le Splendour of Seas à Venise

Le Théâtre de la Fenice
Je confirme, il faisait plutôt froid ! Mais pour une fois que je souris !

Le salon de l'hôtel
Voilà, c'est tout pour aujourd'hui, la suite demain !
Pour ne pas vous lasser, vous aurez une journée de bateau par jour, pas plus ! Allez, on y va !
Samedi 3 novembre 2012 : Flassans sur Issole-Venise
C’est le grand départ. Les valises ont été bouclées hier soir, on est OK.
Après une courte nuit, le réveil sonne à 5 h 15… Oups, c’est dur ! Un café pour Monsieur, rien pour moi (si je bois un thé, on devra s’arrêter toutes les ½ h pour une pause, ça va pas le faire). Le temps de charger la voiture, et de faire le tour de la maison, nous voilà partis. Il fait relativement beau, autant qu’on puisse en juger dans le noir, avec une température qui oscille entre 10 et 15° C.
Premier arrêt café/toilettes à 8 h, on est déjà en Italie. Nouvel arrêt à 10 h (visiblement, même sans thé, ça le fait pas !). Petite curiosité, à 10 h 04, franchissement du 45° parallèle (c’est indiqué sur l’autoroute !). A 11 h 50, on profite encore d’un arrêt pour compléter le réservoir : 22 € pour 12 L de gasoil, purée, ça fait le litre à 1,83 €… Ils ne s’embêtent pas !
Curieusement, le GPS nous demande de quitter l’autoroute … Bêtement, on s’exécute… Bien nous en prend. Il est à noter que quand nous sommes passés à Vintimille, nous avions toujours dans la voiture le télébadge Escota. Il a sonné, et la barrière s’est ouverte. On s’est dit « tiens, ça marche aussi en Italie »… Sauf que non ! Parce que pour sortir de l’autoroute en Italie, ben, ça marchait plus. Et on avait beau appuyer sur le bouton pour que quelqu’un vienne, tu parles ! Au bout d’un moment, comme il y avait 4 voitures derrière nous, ça a du les gonfler, et l’appareil nous a sorti un ticket à 59 € à payer en nous proposant plusieurs méthodes de paiement (je suppose le trajet le plus long), et la barrière s’est ouverte. Rien compris. Bon, on paiera sur une aire d’autoroute au retour. Comme on n’est plus sur l’autoroute, on en profite pour déjeuner dans un Mc Do, puis Madame GPS, je ne sais pas pourquoi, nous fait reprendre l’autoroute. Là, on s’est dépêché de retirer le télébadge Escota et on a pris un ticket.
Avec tout ça, on arrive vers 13 h 30 à Venise. Il fait brumeux, mais il ne pleut pas. On place la voiture au parking sans problème, un coup de People Mover, et hop, on prend un vaporetto pour aller visiter le Théâtre de la Fenice. A noter qu’il n’y a plus du tout d’eau dans Venise, après l’Aqua Alta de jeudi. Mais les « passerelles » sont toujours présentes.
Magnifique. Visite avec audio-guide et la chance, pendant qu’on écoute d’une oreille distraite les explications sur la réfection après le dernier incendie, de suivre une répétition d’un opéra de Wagner. Un bonheur, pour nous mélomane, même si le ténor n’est pas à la hauteur (mais nous sommes très difficiles sur les ténors !).
Ensuite, direction la Place Saint Marc. Enfin, encore faut-il la trouver ! Alors Venise, c’est un labyrinthe. Mais histoire de compliquer le truc, non seulement, il y a pleins de petites ruelles d’à peine 1 m de large, mais entrecoupées de ponts et de petits canaux… Bref, un plan s’avère indispensable. Mais bon, on a une langue et on demande.
Du monde, mais pas tant que ça. C’est grand, c’est beau ! Trop tard pour la visite de la Basilique, tant pis, on ira si on peut le dimanche du retour. Après un tour sur la place, nous nous mettons à la recherche de la navette qui mène à notre hôtel, le Bauer Palladio, juste en face de la Place Saint Marc, sur l’île de la Giudecca. Après quelques allers-retours, nous finissons par apprendre qu’il faut passer par son grand frère, le Bauer Pallazio, situé à droite de la Place Saint Marc. Très bel hôtel ! Nous le traversons pour accéder à la terrasse, et rejoindre la navette à l’embarcadère. Un petit bateau tout en bois, nous emmène en 5 mn de l’autre côté ! Après avoir franchi une toute petite porte, nous découvrons un très bel endroit, dans un ancien couvent. Très classe, tout en étant moderne. La chambre est belle, la salle de bain parfaite. Nous nous posons un peu et après une bonne douche (et l’examen de la carte du restaurant, sympa mais trop chère), nous reprenons la navette pour aller dîner dans un petit restau à côté de la Fenice. Puis une ballade sur les ponts et ruelles, nous ramène Place Saint Marc, où nous passons un bon moment à écouter un très bon violoniste et son pianiste, devant un célèbre café. Un dernier petit tour et hop, un petit coup de navette nous ramène à l’hôtel pour une nuit bien méritée !
Quelques photos :
Le Splendour of Seas à Venise
Le Théâtre de la Fenice
Je confirme, il faisait plutôt froid ! Mais pour une fois que je souris !
Le salon de l'hôtelVoilà, c'est tout pour aujourd'hui, la suite demain !
Lombok ou Gili Trawangan , Air ou Meno? English translation pending
Bonjour à tous
Je suis expatrié à Lombok depuis 3 ans et je vais vous orienter le plus possible sur une question de choix qui se retrouve sur les forums et qui se doit aujourd hui d’avoir une explication ouverte et la plus juste. Je vais essayer de vous donner les tuyaux sur gili et lombok ainsi que les « vérités ».
Lombok
Lombok est une île musulmane à 78% qui souffre d’une réputation des plus mauvaises provenant de sa grande sœur balinaise qui a très peur ... Peur de quoi ? Peur du nombre flagrant de touriste venant à Lombok en direct et sans passer par Bali ! Cher balinais ne nous en faites pas vous avez 2 millions d’entrée par an Lombok en à 26000 !!!
Les nouveaux vols direct de Singapour 5x/semaine, Kuala Lungpur 3x/semaine et Perth dans un mois pour 4x/semaine vont changer considérablement le tourisme ici.
Le nouvel aéroport se trouve au centre sud de Lombok à exactement 1h20 de Senggigi et 55 min de Mataram car l’express route a été terminée cet été.
- Le prix : de l’aéroport à Senggigi c est entre 150 jusqu’ à 1,6 millions. Le vrai prix si vous réservez par un opérateur sérieux sera de 800.000 rp aller-retour. Si vous êtes routard et chanceux sur un vol de l’après-midi, il est possible de trouver 150.000 l aller avec un jeune qui a une vieille bagnole et qui sera ravi de vous emmener à l’hôtel désiré pour y prendre une commission supplémentaire
Lombok Culture :
J’ai lu des choses méprisantes sur Lombok, qui certes est moins riche que Bali mais qui tout de même possède d’excellents tours. - Le tours préférés et le tour du « nord » : village traditionnel , vue des baies de Lombok unique, forêt tropicales avec des singes et chutes d’eau numéro 1 et 2 qui sont très facile d’accès dans un chemin balisé dans le début de la forêt primaire ou singe noirs sont possibles d’être aperçu durant votre ballade.
- Le prix d’un tour : 800.000 pour le luxe mais par VOITURE ! Pour les offre à 350 par personne, si vous êtes à 7 ç est moins marrant ... Je recommande les tours dis « luxe » qui souvent comprennent les entrées et qui donc sont de meilleurs qualités que les autres.
Le tour « sasak contryside » vous amènera sur un tour de 10h passant par le centre de Lombok, et les temple de Namarda ou Lingsar plus les marchés traditionnels et d’autre stop dans des villages de fabrications artisanales Le prix est le même que pour le tour du nord...
Rinjani
Le rinjani est la merveille de Lombok. Le volcan est le deuxième plus surveille d’Indonésie et à une montée extrêmement pénible et difficile mais un souvenir unique. Il y a des opérateurs à tous les mètres mais seuls les bons sont à prendre en compte. Après 3 ans je peux dire que nous l’avons trouvé et c’est rinjanitrekking demandez moi en PV le tel je peux aussi vous avoir un prix.
Pour le rinjani vous êtes obligé d’être équipe et surtout de prendre le package deluxe !!!! Manger des chips 3 jours et vous êtes morts de fatigue tout le reste de votre voyage. Le Package deluxe possèdent des porteurs « cuisiniers » qui vous feront des petits plats très sympathique donc pancake banane le matin.
Je vous conseille d’apporter lampe frontale pour la nuit, un sac étanche pour vos vêtements secs et surtout des chaussures qui ne glissent pas donc tennis on oublie ... Une racine mouillée ça fait très mal surtout que la descente c’est presque 4 heures .... Pansements, tissu pour s’essuyer et crème si on se coupe ou ampoule, lunette de soleil et pour moi le plus important le blouson étanche de randonnée !!!
On commence à transpirer sous le soleil donc les Tee shirts sont trempés puis arrivez à 2000m vous prenez la flotte des premières pluies, trempée frigorifiés mais il faut continuer avec le vent qui vous rappelle ce qu’est le froid et après ça re soleil ... Conclusion tout est trempé et il vous reste 2 nuits... Pour éviter le calvaire prenez des sacs plastiques et autres pour tout séparer.
Le Rinjani est sincèrement une des plus belles choses faites en Indonésie. La vue est indescriptible et les photos ne rendent pas surtout avec la taille de la caldeira Je suis obligé de préciser que l’on ne monte pas au RINJANI après UN MINIMUM 48h de votre dernière plongée. Les livres disent 24H mais cette année, beaucoup d’accident ont eu lieu suite au plongée répétitives alors protégez-vous et comptez 48h
PS : Par contre après l’ascension vous pouvez plonger directement ça ne joue pas dans ce sens-là !!!
Les Gili :
Nous lisons tellement de choses sur ces îles qu'il faut y expliquer les différences ... je tiens à préciser que seulement un seul guide est à jour et c’est le petit futé qui vient tous les 2 ans en Indonésie. Donc pour le plus d’info (c’est gratuit je ne suis pas payé :-)) prenez ce guide avec vous ...
Gili Air :
C’est l’île qui fait le plus de bruit et qui passe son temps à dénigrer sa sœur Trawangan.
La réalité :
Gili air est peuplé de businessman qui ont souvent échoués sur Trawangan et par défaut se sont mis sur Air ou les terrains ne valaient pas un sous. La réalité 3 personnes détiennent l’île, avec à l’arrivée la destruction de toute la côte EST sans plage en face de Lombok, la destruction des sites de coraux au tracto pelles pour accueillir des plaisanciers ....
Vous aurez le plaisir dès votre arrivé de voir que l’ile ne possèdent plus de plage qui ont été remplacé par du béton surélevé …
Le côté le plus beau de l’île est celui qui est désert évidemment car on ne peut se baigner car vous êtes sur du rif ou ce qu’il en reste c’est le Nord-Ouest de l’ile. ...
Ce qu’il faut savoir sur AIR :
- En basse saison, les transports ne sont pas garantis comme pour Meno due au manque de client. Il vous faudra charterisé un bateau et ca coute tres cher !
- Les soirées FULL MOON PARTY , sont UNIQUEMENT A GILI AIR interdites a Trawangan !!! Les drogues sont présentes sur les 3 Gilis , donc arrêtons la stigmatisation de Trawangan !
- Les sites de plongées et de snorkelling , ou sont iles ??? TOUS LES CLUBS de GILI AIR et MENO viennent sur TRAWANGAN sans payer les taxes et les récifs uniquement financés par GILI T. C’est bien de cracher dans la soupe mais il faut assumer et rester humble…
Gili Meno :
Une ile pour les robinsons, qui possède de superbes plages tout le long.v Attention cette ile a 2 inconvénients majeures :
- Les plages sont sur du reef donc on ne pas se baigner … - Pas beaucoup d’hôtels - Pas beaucoup de transfert entre les iles (encore moins que Gili Air) - Aucun speed boat ne fait des depart pour Gili Meno - Lac d’eau fraiche donc plein de moustique sur cette ile. C’est la raison pour laquelle elle est vide…
C’est une ile qui se visite à mon avis 2 journées pour se reposer sans bruit.
Gili Trawangan :
L’ile de toutes les envies, les critiques les passions … alors qu’en est il ?
Gili Trawangan est l’ile ou l’on le plus de plages disponibles. La création de cette ile a été faite dans les années 88 90 par les plongeurs. Les fonds étaient superbes et les clients qui venaient se retrouver sur Trawangan avant l’ouverture de club et d’hotel. Pourquoi la ? Car c’est uniquement la que les fonds sont les plus variés et les plus jolis. C’est une ile aujourd’hui qui a été victime d’un succès considérable. Donc oui vous avez 3 bars avant la jeté entre Vila Ombak et la jetée. Apres ca il n’y a plus rien de nuisibles !!! Les familles avec enfants peuvent se reposer en toute securite car tout est fait pour les familles.
Pendant la basse saison, ça correspond aux vacances des suédois norvégiens et australiens qui y viennent pour faire « rien ». Dormir, boire et dormir mais toujours dans la partie sud de l’ile. En plein saison, juillet aout 90% sont des familles, des gens de bonnes éducation qui viennent se reposer sur les plages de Trawangan plongées ou/et faire du snorkelling.
Les tortues sont à Trawangan, les requins sont à Trawangan , les Manta sont a Trawangan…
Pas de police a Gili Trawangan ?? Oui et non, ils sont policiers dans le titre mais n’ont pas les mêmes règles que sur Lombok. Ils sont dirigés par le chef de l’ile et on peut dire que c’est efficace. En cas de vol ou autre, le coupable est vite arrêté et sera déféré a Lombok directement.
La drogue : Oui il y en a comme partout en Indonésie. Les champignons c’est légal en Indonésie (ne me demandez pas pourquoi je ne sais pas) tout le reste c’est peine capital. Rassurez-vous, les pires moments sont pendant les Full Moon party qui ne sont plus à Trawangan.
Les familles vous diront que c’est un superbe endroit et très agréables. Tout dépend avec qui vous restez, ce que vous recherchez et où vous dormez.
Voilà j’espère avoir éclairé la plupart d’entre vous sur ce « fameux » choix. Les critiques que vous lisez ne sont pas objectives et sont surtout établie par des gens vivant à air, vivant très mal le succès de Trawangan et de Lombok qui oublient et entèrent définitivement Meno et Air…
Je suis expatrié à Lombok depuis 3 ans et je vais vous orienter le plus possible sur une question de choix qui se retrouve sur les forums et qui se doit aujourd hui d’avoir une explication ouverte et la plus juste. Je vais essayer de vous donner les tuyaux sur gili et lombok ainsi que les « vérités ».
Lombok
Lombok est une île musulmane à 78% qui souffre d’une réputation des plus mauvaises provenant de sa grande sœur balinaise qui a très peur ... Peur de quoi ? Peur du nombre flagrant de touriste venant à Lombok en direct et sans passer par Bali ! Cher balinais ne nous en faites pas vous avez 2 millions d’entrée par an Lombok en à 26000 !!!
Les nouveaux vols direct de Singapour 5x/semaine, Kuala Lungpur 3x/semaine et Perth dans un mois pour 4x/semaine vont changer considérablement le tourisme ici.
Le nouvel aéroport se trouve au centre sud de Lombok à exactement 1h20 de Senggigi et 55 min de Mataram car l’express route a été terminée cet été.
- Le prix : de l’aéroport à Senggigi c est entre 150 jusqu’ à 1,6 millions. Le vrai prix si vous réservez par un opérateur sérieux sera de 800.000 rp aller-retour. Si vous êtes routard et chanceux sur un vol de l’après-midi, il est possible de trouver 150.000 l aller avec un jeune qui a une vieille bagnole et qui sera ravi de vous emmener à l’hôtel désiré pour y prendre une commission supplémentaire
Lombok Culture :
J’ai lu des choses méprisantes sur Lombok, qui certes est moins riche que Bali mais qui tout de même possède d’excellents tours. - Le tours préférés et le tour du « nord » : village traditionnel , vue des baies de Lombok unique, forêt tropicales avec des singes et chutes d’eau numéro 1 et 2 qui sont très facile d’accès dans un chemin balisé dans le début de la forêt primaire ou singe noirs sont possibles d’être aperçu durant votre ballade.
- Le prix d’un tour : 800.000 pour le luxe mais par VOITURE ! Pour les offre à 350 par personne, si vous êtes à 7 ç est moins marrant ... Je recommande les tours dis « luxe » qui souvent comprennent les entrées et qui donc sont de meilleurs qualités que les autres.
Le tour « sasak contryside » vous amènera sur un tour de 10h passant par le centre de Lombok, et les temple de Namarda ou Lingsar plus les marchés traditionnels et d’autre stop dans des villages de fabrications artisanales Le prix est le même que pour le tour du nord...
Rinjani
Le rinjani est la merveille de Lombok. Le volcan est le deuxième plus surveille d’Indonésie et à une montée extrêmement pénible et difficile mais un souvenir unique. Il y a des opérateurs à tous les mètres mais seuls les bons sont à prendre en compte. Après 3 ans je peux dire que nous l’avons trouvé et c’est rinjanitrekking demandez moi en PV le tel je peux aussi vous avoir un prix.
Pour le rinjani vous êtes obligé d’être équipe et surtout de prendre le package deluxe !!!! Manger des chips 3 jours et vous êtes morts de fatigue tout le reste de votre voyage. Le Package deluxe possèdent des porteurs « cuisiniers » qui vous feront des petits plats très sympathique donc pancake banane le matin.
Je vous conseille d’apporter lampe frontale pour la nuit, un sac étanche pour vos vêtements secs et surtout des chaussures qui ne glissent pas donc tennis on oublie ... Une racine mouillée ça fait très mal surtout que la descente c’est presque 4 heures .... Pansements, tissu pour s’essuyer et crème si on se coupe ou ampoule, lunette de soleil et pour moi le plus important le blouson étanche de randonnée !!!
On commence à transpirer sous le soleil donc les Tee shirts sont trempés puis arrivez à 2000m vous prenez la flotte des premières pluies, trempée frigorifiés mais il faut continuer avec le vent qui vous rappelle ce qu’est le froid et après ça re soleil ... Conclusion tout est trempé et il vous reste 2 nuits... Pour éviter le calvaire prenez des sacs plastiques et autres pour tout séparer.
Le Rinjani est sincèrement une des plus belles choses faites en Indonésie. La vue est indescriptible et les photos ne rendent pas surtout avec la taille de la caldeira Je suis obligé de préciser que l’on ne monte pas au RINJANI après UN MINIMUM 48h de votre dernière plongée. Les livres disent 24H mais cette année, beaucoup d’accident ont eu lieu suite au plongée répétitives alors protégez-vous et comptez 48h
PS : Par contre après l’ascension vous pouvez plonger directement ça ne joue pas dans ce sens-là !!!
Les Gili :
Nous lisons tellement de choses sur ces îles qu'il faut y expliquer les différences ... je tiens à préciser que seulement un seul guide est à jour et c’est le petit futé qui vient tous les 2 ans en Indonésie. Donc pour le plus d’info (c’est gratuit je ne suis pas payé :-)) prenez ce guide avec vous ...
Gili Air :
C’est l’île qui fait le plus de bruit et qui passe son temps à dénigrer sa sœur Trawangan.
La réalité :
Gili air est peuplé de businessman qui ont souvent échoués sur Trawangan et par défaut se sont mis sur Air ou les terrains ne valaient pas un sous. La réalité 3 personnes détiennent l’île, avec à l’arrivée la destruction de toute la côte EST sans plage en face de Lombok, la destruction des sites de coraux au tracto pelles pour accueillir des plaisanciers ....
Vous aurez le plaisir dès votre arrivé de voir que l’ile ne possèdent plus de plage qui ont été remplacé par du béton surélevé …
Le côté le plus beau de l’île est celui qui est désert évidemment car on ne peut se baigner car vous êtes sur du rif ou ce qu’il en reste c’est le Nord-Ouest de l’ile. ...
Ce qu’il faut savoir sur AIR :
- En basse saison, les transports ne sont pas garantis comme pour Meno due au manque de client. Il vous faudra charterisé un bateau et ca coute tres cher !
- Les soirées FULL MOON PARTY , sont UNIQUEMENT A GILI AIR interdites a Trawangan !!! Les drogues sont présentes sur les 3 Gilis , donc arrêtons la stigmatisation de Trawangan !
- Les sites de plongées et de snorkelling , ou sont iles ??? TOUS LES CLUBS de GILI AIR et MENO viennent sur TRAWANGAN sans payer les taxes et les récifs uniquement financés par GILI T. C’est bien de cracher dans la soupe mais il faut assumer et rester humble…
Gili Meno :
Une ile pour les robinsons, qui possède de superbes plages tout le long.v Attention cette ile a 2 inconvénients majeures :
- Les plages sont sur du reef donc on ne pas se baigner … - Pas beaucoup d’hôtels - Pas beaucoup de transfert entre les iles (encore moins que Gili Air) - Aucun speed boat ne fait des depart pour Gili Meno - Lac d’eau fraiche donc plein de moustique sur cette ile. C’est la raison pour laquelle elle est vide…
C’est une ile qui se visite à mon avis 2 journées pour se reposer sans bruit.
Gili Trawangan :
L’ile de toutes les envies, les critiques les passions … alors qu’en est il ?
Gili Trawangan est l’ile ou l’on le plus de plages disponibles. La création de cette ile a été faite dans les années 88 90 par les plongeurs. Les fonds étaient superbes et les clients qui venaient se retrouver sur Trawangan avant l’ouverture de club et d’hotel. Pourquoi la ? Car c’est uniquement la que les fonds sont les plus variés et les plus jolis. C’est une ile aujourd’hui qui a été victime d’un succès considérable. Donc oui vous avez 3 bars avant la jeté entre Vila Ombak et la jetée. Apres ca il n’y a plus rien de nuisibles !!! Les familles avec enfants peuvent se reposer en toute securite car tout est fait pour les familles.
Pendant la basse saison, ça correspond aux vacances des suédois norvégiens et australiens qui y viennent pour faire « rien ». Dormir, boire et dormir mais toujours dans la partie sud de l’ile. En plein saison, juillet aout 90% sont des familles, des gens de bonnes éducation qui viennent se reposer sur les plages de Trawangan plongées ou/et faire du snorkelling.
Les tortues sont à Trawangan, les requins sont à Trawangan , les Manta sont a Trawangan…
Pas de police a Gili Trawangan ?? Oui et non, ils sont policiers dans le titre mais n’ont pas les mêmes règles que sur Lombok. Ils sont dirigés par le chef de l’ile et on peut dire que c’est efficace. En cas de vol ou autre, le coupable est vite arrêté et sera déféré a Lombok directement.
La drogue : Oui il y en a comme partout en Indonésie. Les champignons c’est légal en Indonésie (ne me demandez pas pourquoi je ne sais pas) tout le reste c’est peine capital. Rassurez-vous, les pires moments sont pendant les Full Moon party qui ne sont plus à Trawangan.
Les familles vous diront que c’est un superbe endroit et très agréables. Tout dépend avec qui vous restez, ce que vous recherchez et où vous dormez.
Voilà j’espère avoir éclairé la plupart d’entre vous sur ce « fameux » choix. Les critiques que vous lisez ne sont pas objectives et sont surtout établie par des gens vivant à air, vivant très mal le succès de Trawangan et de Lombok qui oublient et entèrent définitivement Meno et Air…
Cravate ou pas cravate le soir pour dîner? English translation pending
Bonjour a toutes et a tous ,
Amateur de croisières comme vous tous , j'apprécie pour aller dîner de mettre une veste et aussi une cravate ! Mais lors de nos dernières croisières lorsque nous arrivions a notre table ( de 8 personnes) j'ai eu le sentiment que je mettais mal a l'aise les hommes de notre table !!! Qu'en pensez vous ? Voilà qui ouvre un débat !!!!!!
Amateur de croisières comme vous tous , j'apprécie pour aller dîner de mettre une veste et aussi une cravate ! Mais lors de nos dernières croisières lorsque nous arrivions a notre table ( de 8 personnes) j'ai eu le sentiment que je mettais mal a l'aise les hommes de notre table !!! Qu'en pensez vous ? Voilà qui ouvre un débat !!!!!!
Croisière "Sole Mio" chez Croisières de France le 4 novembre 2012 English translation pending
j aimerai savoir si a la gare st charles il y a une navette pour ce rendre au port croisiere de france pouvez vous me donner un avis je suis seul c est ma premiere croisiere j ai la cabine confort 6076 pont 6 je pars le 4 novembre jaimerai avoir des avis sur les cabines les excursions merci
Disney Orlando avec un enfant: plan repas ou non, prix? English translation pending
Bonjour,
Je m'apprête à réserver pour Disneyworld en août prochain. J'y serai avec un enfant de 13 ans. J'aimerais avoir vos commentaires à ce qui a trait aux plans repas. Quels sont les prix environ, si l'on décide d'y aller à la carte (sans le plan). Nous ne sommes pas de gros mangeurs et nous souhaitons avoir le choix. De plus, est-ce que les forfaits incluants les repas sont priorisés lorsque vient le temps de réserver un resto, où ça n'a pas d'importance.
Merci
Je m'apprête à réserver pour Disneyworld en août prochain. J'y serai avec un enfant de 13 ans. J'aimerais avoir vos commentaires à ce qui a trait aux plans repas. Quels sont les prix environ, si l'on décide d'y aller à la carte (sans le plan). Nous ne sommes pas de gros mangeurs et nous souhaitons avoir le choix. De plus, est-ce que les forfaits incluants les repas sont priorisés lorsque vient le temps de réserver un resto, où ça n'a pas d'importance.
Merci
Catégories Aqua Class ou Concierge Class pendant une croisière Celebrity Cruises? English translation pending
Bonjour,
Merci aux personnes qui ont expérimenté les catégories AQUA CLASS ou CONCIERGE CLASS pendant une croisière Celebrity cruises de me faire part de leur expérience.
Est-ce que cela vaut la peine ( la différence de prix est minime).
merci
Hôtel Blau Costa Verde ou Sirenis Playa Turquesa à Holguin? English translation pending
Bonjour tout le monde 😉
J'aimerais avoir des infos récentes sur ces 2 hôtels.
Je suis habitué d'Aller au Sol Cayo Coco 3x.....et j'aimerais essayer une autre place,
Laquelle des 2 est-la mieux ?
Voici se que je recherche, chambre propre, belle piscine (allergique aux puces de sable de la plage) le calme..........le calme et le calme............
Merci😎
J'aimerais avoir des infos récentes sur ces 2 hôtels.
Je suis habitué d'Aller au Sol Cayo Coco 3x.....et j'aimerais essayer une autre place,
Laquelle des 2 est-la mieux ?
Voici se que je recherche, chambre propre, belle piscine (allergique aux puces de sable de la plage) le calme..........le calme et le calme............
Merci😎
Hôtel club Marmara Tropical Punta Cana 4* English translation pending
Bonjour,
Nous avons réservé un séjour tout inclus pour l'hôtel Tropical club Marmara à Punta Cana pour la semaine prochaine. Y-a-t-il quelqu'un qui a séjourné dans cet Hôtel. Comment l'avez vous trouvé. Est-ce que les prestations sont bonnes ? Nous souhaitons faire des excursions mais les prix par les hôtels sont plus élevés que par des locaux. En connaissez vous ? Merci pour vos réponses . A bientôt.
Japon: y manger et y dormir... en photos! - Mise à jour 31/01/2014 English translation pending
Manger et dormir au Japon, le titre est ambitieux, mon fil va l'être beaucoup moins, il s'agit juste de ccompléter mon CR (lisible ici) en détaillant mon gîte et mon couvert pendant 15 jours.
L'hébergement va du simple au luxueux, mais la nourriture, elle, sera essentiellement accessible, les excès en ce domaine se payant (au sens propre) très cher.
Osaka Toyoko Inn Namba

La chambre est simple mais confortable. Internet par câble LAN gratuit. Frigo (comme dans tous les hôtels que j'ai fréquentés)
Prix de la nuit : 7500 ¥

Le petit-déjeuner (compris dans le prix !) se prend dans le hall. Au début, ça déroute, mais on s'y habitue, d'autant plus facilement qu'il y a du lait et du (bon) pain maison, ingrédients indispensables pour moi d'un petit-déjeuner réussi.

Il est situé à 5 minutes de Namba. Enfin, à 5 minutes si vous empruntez la sortie 5, sinon, ça peut aller jusqu'à une demi-heure (la première fois). Dotombori et Shinsaibashi sont accessibles à pied, situation idéale donc. Bon, d'un autre côté, je n'en ai pas testé d'autres (faut dire que le nombre de Toyoko Inn à Osaka est impressionnant, il doit y en avoir 17 !).

Depuis la chambre, on apercevait derrière l'hôtel ce temple. L'occasion rêvée de s'aventurer dans un Osaka tranquille et résidentiel.
Osaka Toyoko Inn Namba

La chambre est simple mais confortable. Internet par câble LAN gratuit. Frigo (comme dans tous les hôtels que j'ai fréquentés)
Prix de la nuit : 7500 ¥

Le petit-déjeuner (compris dans le prix !) se prend dans le hall. Au début, ça déroute, mais on s'y habitue, d'autant plus facilement qu'il y a du lait et du (bon) pain maison, ingrédients indispensables pour moi d'un petit-déjeuner réussi.

Il est situé à 5 minutes de Namba. Enfin, à 5 minutes si vous empruntez la sortie 5, sinon, ça peut aller jusqu'à une demi-heure (la première fois). Dotombori et Shinsaibashi sont accessibles à pied, situation idéale donc. Bon, d'un autre côté, je n'en ai pas testé d'autres (faut dire que le nombre de Toyoko Inn à Osaka est impressionnant, il doit y en avoir 17 !).

Depuis la chambre, on apercevait derrière l'hôtel ce temple. L'occasion rêvée de s'aventurer dans un Osaka tranquille et résidentiel.
Itinéraire New York - Boston et Montréal ou Toronto English translation pending
Bonjour,
Je m'organise pour fin septembre début octobre un voyage solo est USA (NY + Boston à priori) et un peu de Canada aussi (période de l'automne).
Seulement j'hésite entre 2 villes : Montréal ou Toronto, n'ayant que 10-14 jours je pense que faire les 2 sera difficile (pas envie de voyager "à la japonaise"). Besoin de vos avis d'experts, voir quelle ville je priviégie. A ce jour j'ai 2 itinéraires possibles :
1) Toronto (atterrissage) - Niagara Falls - New York - Boston (décollage) 2) Montréal (atterrissage) - Boston - New York
Je pensais faire 4-5 jours à NY, disons 2 à Boston et environ 3 ou 4 pour Canada. Montréal m'avait intéressé pour son côté plus culturel que Toronto (et le Mont Tremblant pas loin + mentalité "Québec" que j'ai bien envie de découvrir). TO et son côté + américanisé m'intrigue aussi (par contre, pas d'espaces naturels aux alentours pour voir les jolies feuilles jaunies de l'automne lol ?).
Ou sinon, laisser tomber Canada et plutôt m'orienter vers Cape Cod, Philly Ou Washington (un peu dommage...). NIveau timing je pense être pas mal, les trajets se feront en bus (peut être location voiture de Mtl pour Mont Tremblant, + simple...).
Je m'organise pour fin septembre début octobre un voyage solo est USA (NY + Boston à priori) et un peu de Canada aussi (période de l'automne).
Seulement j'hésite entre 2 villes : Montréal ou Toronto, n'ayant que 10-14 jours je pense que faire les 2 sera difficile (pas envie de voyager "à la japonaise"). Besoin de vos avis d'experts, voir quelle ville je priviégie. A ce jour j'ai 2 itinéraires possibles :
1) Toronto (atterrissage) - Niagara Falls - New York - Boston (décollage) 2) Montréal (atterrissage) - Boston - New York
Je pensais faire 4-5 jours à NY, disons 2 à Boston et environ 3 ou 4 pour Canada. Montréal m'avait intéressé pour son côté plus culturel que Toronto (et le Mont Tremblant pas loin + mentalité "Québec" que j'ai bien envie de découvrir). TO et son côté + américanisé m'intrigue aussi (par contre, pas d'espaces naturels aux alentours pour voir les jolies feuilles jaunies de l'automne lol ?).
Ou sinon, laisser tomber Canada et plutôt m'orienter vers Cape Cod, Philly Ou Washington (un peu dommage...). NIveau timing je pense être pas mal, les trajets se feront en bus (peut être location voiture de Mtl pour Mont Tremblant, + simple...).
Se fixer à Bruxelles ou Bruges pour une semaine de visites? English translation pending
Bonjour,
Je regarde pour aller une semaine en Belgique en octobre, je me proposais de visiter Bruxelles, Bruges, Anvers et Gand je suis certaine qu'il y a plein d'autres belles villes mais je n'ai que 8 jours. Ma question est devrais-je rester loger à un seul endroit et prendre le train ou changer d'hotels, si c'est de rester fixe serais-je mieux Bruxelles ou Bruges? Comme je serai seule j'aimerais un ville ou je peux me balader le soir et aller prendre un café par exemple. Je cherche aussi un petit studio ou chambre avec cuisinette si vous avez des suggestions.
Merci
Merci
Réservation d'hôtels 2 ou 3 étoiles sur place au Vietnam? English translation pending
bonsoir,
nous sommes 6 à partir au Vietnam du 01 au 21 Août 2011. Faut-il réserver des hôtels avant de partir ou pourra-t-on trouver facilement des hôtels sur place, 2 ou 3 étoiles, bien situés ?
Merci
nous sommes 6 à partir au Vietnam du 01 au 21 Août 2011. Faut-il réserver des hôtels avant de partir ou pourra-t-on trouver facilement des hôtels sur place, 2 ou 3 étoiles, bien situés ?
Merci
Croisière MSC Lirica le 4 août 2011 English translation pending
Bonjour à tous les membres du forum,
Au Mois d'Août je vais effectuer ma première croisière. Je m'organise pour les escales grâce à vos précieux conseils mais j'aurais encore besoin de quelques éclaircissements. Si vous aviez quelques minutes à m'accorder pour répondre à mes interrogations, ça serait très gentil. Je vais essayer d'être concise et brève.
Je fais la croisière sur le MSC Lirica qui part de Marseille le 04/08/2011, revient à Marseille le 11/08/2011 et a pour escales: gênes, Ajaccio, Civitavecchia, Salerne et Palma de Mallorque.
Qu'y a-t-il à voir à Gênes d'intéressant? Comment s'y rendre?
Y'a-t'il suffisamment de trains le dimanche de Civitavecchia à Rome ou doit-on prendre l'excursion du bateau?
Enfin, l'escale à Salerne durant 6h, est-il plus sûr de prendre l'excursion proposée par la compagnie de bateau pour Pompei? A-t'on d'autres moyens d'y aller (taxis, trains...)?
Merci beaucoup à tous ceux qui pourront l'éclairer!
Au Mois d'Août je vais effectuer ma première croisière. Je m'organise pour les escales grâce à vos précieux conseils mais j'aurais encore besoin de quelques éclaircissements. Si vous aviez quelques minutes à m'accorder pour répondre à mes interrogations, ça serait très gentil. Je vais essayer d'être concise et brève.
Je fais la croisière sur le MSC Lirica qui part de Marseille le 04/08/2011, revient à Marseille le 11/08/2011 et a pour escales: gênes, Ajaccio, Civitavecchia, Salerne et Palma de Mallorque.
Qu'y a-t-il à voir à Gênes d'intéressant? Comment s'y rendre?
Y'a-t'il suffisamment de trains le dimanche de Civitavecchia à Rome ou doit-on prendre l'excursion du bateau?
Enfin, l'escale à Salerne durant 6h, est-il plus sûr de prendre l'excursion proposée par la compagnie de bateau pour Pompei? A-t'on d'autres moyens d'y aller (taxis, trains...)?
Merci beaucoup à tous ceux qui pourront l'éclairer!
Aller à Koh Kradan ou Koh Bulon Lae? (Thaïlande) English translation pending
Bonjour à tous,
J'aimerais me rendre sur une de ces îles fin février. J'hésite entre ces 2 destinations car les avis divergent tellement que je n'arrive plus à faire de choix. Je compte sur vos avis éclairés! 😉 Je connais déjà les plages type Phuket, Koh Lipe, Pattaya, Samui, etc., bondées de monde, avec bruits incessants de speedboats, scooters des mers et harcèlements de vendeurs ambulants. Je cherche avant tout le calme, car ce sera après un trek assez musclé dans le nord et surtout avant d'attaquer une session shopping à Bangkok! I love MBK!!! 😊 J'ai longuement hésité entre la Thaïlande et les Maldives, mais j'aime tellement le Pays du Sourire... 😏 C'est pour cela que j'aimerais combiner ma passion pour ce pays et un tout piti piti bout de Maldives, si cela ne vous paraît pas trop abusé? 😛 Quelle île selon vous correspondrait le plus à mes critères? Pas trop de contraintes budgétaires en ce qui concerne les hôtels. Merci pour vos réponses!
Bon weekend!
J'aimerais me rendre sur une de ces îles fin février. J'hésite entre ces 2 destinations car les avis divergent tellement que je n'arrive plus à faire de choix. Je compte sur vos avis éclairés! 😉 Je connais déjà les plages type Phuket, Koh Lipe, Pattaya, Samui, etc., bondées de monde, avec bruits incessants de speedboats, scooters des mers et harcèlements de vendeurs ambulants. Je cherche avant tout le calme, car ce sera après un trek assez musclé dans le nord et surtout avant d'attaquer une session shopping à Bangkok! I love MBK!!! 😊 J'ai longuement hésité entre la Thaïlande et les Maldives, mais j'aime tellement le Pays du Sourire... 😏 C'est pour cela que j'aimerais combiner ma passion pour ce pays et un tout piti piti bout de Maldives, si cela ne vous paraît pas trop abusé? 😛 Quelle île selon vous correspondrait le plus à mes critères? Pas trop de contraintes budgétaires en ce qui concerne les hôtels. Merci pour vos réponses!
Bon weekend!
Punta Cana...35 à 40 ans: hôtel le mieux pour manger et la plage? English translation pending
Nous sommes 2 personnes qui font leurs premier voyage et 2 autres que cela fait 13 ans qui non pas voyager.c`est dificile de se faire une idée avec tout ces hotels. Nous aimerions bien manger et une belle plage, pas trop d`enfants (car nous laissons les nôtres à la maison!!) et une embiance moyenne de fête. Qualité prix ?? aidez nous svp. Nous aimerions partir pour le 25 mars 2011 environs. Merci de votre aide 😉
Choisir Cancun ou Playa del Carmen en septembre concernant la météo? English translation pending
je souhaite partir debut septembre au mexique pour 2 semaines soit cancun ou playa del carmen , je regarde souvent les sites pour la meteo aucun site dit la meme chose , quand il pleut c'est toute la journée ou une averses de temps en temps.
Si des personnes sont la bas actuellement pouvez vous m 'en dire plus Merci
Retour de l'hôtel Club Marmara 4 étoiles à Hurghada: mes impressions English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes partis du 02 au 09 août au club Marmara 4* d'Hurghada avec un forfait 10 plongées par personnes sur 5 jours et voici nos impressions. Attention, il faut savoir que nous partons généralement dans de petits hôtels de charme lors de nos voyages donc certaines choses que nous dirons pourront paraître futiles mais l'important est que chacun puisse se faire son opinion.
Nous sommes donc partis de Nantes le 02 août pour une semaine en formule tout inclus à l'hôtel Club Marmara 4* d'Hurghada pour faire une semaine de plongée en mer rouge et nous avions donc réservé dès l'achat de nos billets une formule 10 plongées sur 5 jours.
Premièrement le départ (et le retour!) sont assurés par la compagnie LOTUS AIR qui possède des Airbus A320 un peu vieillots, peu confortables et peu rassurants notamment à cause des bruits bizarres au décollage et à l'atterissage...les joies du charter. Nous sommes partis au bout du deuxième embarquement avec près d'une heure de retard, puis nous avons eu une escale à LUXOR (uniquement à l'aller, retour direct) et nous sommes restés plus de 2 heures sur la piste dans l'avion. Bref, nous sommes arrivés à l'hotel près de 4 heures après l'heure prévue soit en début de soirée au lieu de l'après midi. Attention donc à ceux qui sont un peu sensible avec l'avion.
Deuxièmement, il faut savoir que le forfait plongée vendu par Marmara induit en plus une location de matériel (15€/jour/personne), un encadrement (10€/jour/personne) et une taxe de sites (3€/jour/personne) qui ne sont pas mentionnées clairement à la prise des billets. Nous avons donc dû nous acquitter de 280€ supplémentaire en fin de semaine. Nous le savions car habitués à plonger mais attention à ceux qui prendraient le forfait pour découvrir... quelle découverte ! Les sites de plongées sont variés, jamais le même sur 11 plongées, le staff du centre Blue Lagoon est très compétent même si l'état du matériel laisse un peu à désirer, mais c'est normal il n'est quasiment jamais rincé à l'eau douce !
Ensuite, l'hôtel. Bon là c'est clair c'est une usine à touristes mais on s'y attendait. Les chambres sont spacieuses, très propres et il n'y a quasiment jamais de coupure de courant. Le personnel est sympa dans l'ensemble même s'il semble parfois agacé d'être dérangé par un touriste venu cherché une conso ou autre. ATTENTION : PAS DE PLAGE !!! C'est clair ?! Ce qu'ils appelles plage est en fait un bassin creusé pour que l'eau de mer arrive au bord de l'hotel. L'eau n'est donc pas vraiment renouvelé (pas de marée) et il y a une forte odeur d'égout et de gasoil vu que cela sert surtout d'embarcadère pour le club de plongée et les activités nautiques. Donc du coup les piscines assez petites vu la taille de l'hotel sont surpeuplées. Nous n'avons pas osé mettre un pied dedans mais on nous a dit qu'elles étaient très chaudes (attention au bouillon de culture!). La nourriture mériterait d'être peut être moins diversifiée mais de meilleur qualité car l'ensemble est assez gras, difficile de se faire un repas équiibré, les fruits sont inexistants, seulement des bananes. Nous avons pour notre part regretté qu'il n'y ait pas de restaurant ni de bar-apéro en extérieur. La seule possibilité de manger en extérieur est un resto de poisson au bout de l'embarcadère à 28 euros le menu et cela ne donne vraiment pas envie, d'ailleurs il est quasi désert tous les soirs. Pour le reste, c'est du all inclusive classique : alcohol local, extras payants, souvent 1 euros.
L'extérieur. L'hotel est situé sur l'artère la plus commerçante. Il n'y a que ça. Moins de harcellement qu'au Maroc, en Tunisie ou au Sénégal mais c'est quand même lassant à force. La technique la plus répandue pour attirer le touriste étant le "tu peux venir m'écrire cette phrase sur un papier" en général un proverbe du genre "qui vole un oeuf vole un boeuf". Rien de méchant. C'est un endroit très sûr en ce qui concerne le vol. On vous conseille de remonter à DAHAR la vieille ville et d'aller au Post Office. Le soir vers 19H tous les marchands locaux viennet déballer près de la mosquée, très typique et pas de harcellement. C'est à 10' en taxi de l'hotel, eviron 20£ égyptiennes (1€=7.45£)
Nous n'y étions partis que pour plonger, nous avons donc passé une très bonne semaine (départ de l'hôtel le matin à 8H30 et retour le soir à 18H) mais pour les gens qui y passent toute la semaine...Attention aussi aux excursions car il fait très chaud en ce moment et le voyage au Caire par exemple est un vrai supplice à ce qu'on nous a dit.
Voilà. en espérant que cela puisse vous aider à vous décider pour votre choix de voyage. N'hésitez pas à nous poser des questions si besoin.
Arnaud et Gwladys
Nous sommes partis du 02 au 09 août au club Marmara 4* d'Hurghada avec un forfait 10 plongées par personnes sur 5 jours et voici nos impressions. Attention, il faut savoir que nous partons généralement dans de petits hôtels de charme lors de nos voyages donc certaines choses que nous dirons pourront paraître futiles mais l'important est que chacun puisse se faire son opinion.
Nous sommes donc partis de Nantes le 02 août pour une semaine en formule tout inclus à l'hôtel Club Marmara 4* d'Hurghada pour faire une semaine de plongée en mer rouge et nous avions donc réservé dès l'achat de nos billets une formule 10 plongées sur 5 jours.
Premièrement le départ (et le retour!) sont assurés par la compagnie LOTUS AIR qui possède des Airbus A320 un peu vieillots, peu confortables et peu rassurants notamment à cause des bruits bizarres au décollage et à l'atterissage...les joies du charter. Nous sommes partis au bout du deuxième embarquement avec près d'une heure de retard, puis nous avons eu une escale à LUXOR (uniquement à l'aller, retour direct) et nous sommes restés plus de 2 heures sur la piste dans l'avion. Bref, nous sommes arrivés à l'hotel près de 4 heures après l'heure prévue soit en début de soirée au lieu de l'après midi. Attention donc à ceux qui sont un peu sensible avec l'avion.
Deuxièmement, il faut savoir que le forfait plongée vendu par Marmara induit en plus une location de matériel (15€/jour/personne), un encadrement (10€/jour/personne) et une taxe de sites (3€/jour/personne) qui ne sont pas mentionnées clairement à la prise des billets. Nous avons donc dû nous acquitter de 280€ supplémentaire en fin de semaine. Nous le savions car habitués à plonger mais attention à ceux qui prendraient le forfait pour découvrir... quelle découverte ! Les sites de plongées sont variés, jamais le même sur 11 plongées, le staff du centre Blue Lagoon est très compétent même si l'état du matériel laisse un peu à désirer, mais c'est normal il n'est quasiment jamais rincé à l'eau douce !
Ensuite, l'hôtel. Bon là c'est clair c'est une usine à touristes mais on s'y attendait. Les chambres sont spacieuses, très propres et il n'y a quasiment jamais de coupure de courant. Le personnel est sympa dans l'ensemble même s'il semble parfois agacé d'être dérangé par un touriste venu cherché une conso ou autre. ATTENTION : PAS DE PLAGE !!! C'est clair ?! Ce qu'ils appelles plage est en fait un bassin creusé pour que l'eau de mer arrive au bord de l'hotel. L'eau n'est donc pas vraiment renouvelé (pas de marée) et il y a une forte odeur d'égout et de gasoil vu que cela sert surtout d'embarcadère pour le club de plongée et les activités nautiques. Donc du coup les piscines assez petites vu la taille de l'hotel sont surpeuplées. Nous n'avons pas osé mettre un pied dedans mais on nous a dit qu'elles étaient très chaudes (attention au bouillon de culture!). La nourriture mériterait d'être peut être moins diversifiée mais de meilleur qualité car l'ensemble est assez gras, difficile de se faire un repas équiibré, les fruits sont inexistants, seulement des bananes. Nous avons pour notre part regretté qu'il n'y ait pas de restaurant ni de bar-apéro en extérieur. La seule possibilité de manger en extérieur est un resto de poisson au bout de l'embarcadère à 28 euros le menu et cela ne donne vraiment pas envie, d'ailleurs il est quasi désert tous les soirs. Pour le reste, c'est du all inclusive classique : alcohol local, extras payants, souvent 1 euros.
L'extérieur. L'hotel est situé sur l'artère la plus commerçante. Il n'y a que ça. Moins de harcellement qu'au Maroc, en Tunisie ou au Sénégal mais c'est quand même lassant à force. La technique la plus répandue pour attirer le touriste étant le "tu peux venir m'écrire cette phrase sur un papier" en général un proverbe du genre "qui vole un oeuf vole un boeuf". Rien de méchant. C'est un endroit très sûr en ce qui concerne le vol. On vous conseille de remonter à DAHAR la vieille ville et d'aller au Post Office. Le soir vers 19H tous les marchands locaux viennet déballer près de la mosquée, très typique et pas de harcellement. C'est à 10' en taxi de l'hotel, eviron 20£ égyptiennes (1€=7.45£)
Nous n'y étions partis que pour plonger, nous avons donc passé une très bonne semaine (départ de l'hôtel le matin à 8H30 et retour le soir à 18H) mais pour les gens qui y passent toute la semaine...Attention aussi aux excursions car il fait très chaud en ce moment et le voyage au Caire par exemple est un vrai supplice à ce qu'on nous a dit.
Voilà. en espérant que cela puisse vous aider à vous décider pour votre choix de voyage. N'hésitez pas à nous poser des questions si besoin.
Arnaud et Gwladys
Hébergement de type bungalow sur Koh Samui ou Koh Pha Ngan? English translation pending
Bonjour à Tous!!!
Nous prévoyons d'aller sur les îles de Koh Samui/Koh Phan Gan lors de notre voyage en Thailande. Nous y serons autour du 20 Aout pour 5 jours. Nous recherchons des bungalow et j'aurais besoin de vos conseils!!
Nous souhaitons tout d'abord loger en bord de plage, mais sur les plages les moins fréquentées possibles, avec peu de commerces, et beaucoup de tranquilité (pas la plage de la full moon party par exemple ou celle de Chaweng qui semble être LA plage à touriste!)
Donc si vous pouviez m'aiguiller sur les endroits de ces deux îles les plus tranquilles ça serait super cool !! Après on recherche un bungalow simple (mais nikel en terme d'hygiène), avec les pieds dans l'eau. Est-ce que parmi vos voyages, vous avez des adresses à nous communiquer, des conseils etc.?
Merci en tout cas pour vos réponses!!
A bientôt
Caramella.
Nous prévoyons d'aller sur les îles de Koh Samui/Koh Phan Gan lors de notre voyage en Thailande. Nous y serons autour du 20 Aout pour 5 jours. Nous recherchons des bungalow et j'aurais besoin de vos conseils!!
Nous souhaitons tout d'abord loger en bord de plage, mais sur les plages les moins fréquentées possibles, avec peu de commerces, et beaucoup de tranquilité (pas la plage de la full moon party par exemple ou celle de Chaweng qui semble être LA plage à touriste!)
Donc si vous pouviez m'aiguiller sur les endroits de ces deux îles les plus tranquilles ça serait super cool !! Après on recherche un bungalow simple (mais nikel en terme d'hygiène), avec les pieds dans l'eau. Est-ce que parmi vos voyages, vous avez des adresses à nous communiquer, des conseils etc.?
Merci en tout cas pour vos réponses!!
A bientôt
Caramella.
Voyage de noce à Bali: louer un scooter ou une moto pour visiter? English translation pending
Bonsoir,
Nous sommes un couple de jeunes mariés et souhaitons faire notre voyage de noce en indonesie et plus particulierement a Bali. Nous aimerions partir en février prochain (saison des pluies mais bon pas trop le choix) et j'avais pensé rester sur Ubud au Alam Shanti pendant 10 nuits et louer un scooter ou moto pour visiter . Qu'en pensez vous...
Merci d'avance Aurélie
Nous sommes un couple de jeunes mariés et souhaitons faire notre voyage de noce en indonesie et plus particulierement a Bali. Nous aimerions partir en février prochain (saison des pluies mais bon pas trop le choix) et j'avais pensé rester sur Ubud au Alam Shanti pendant 10 nuits et louer un scooter ou moto pour visiter . Qu'en pensez vous...
Merci d'avance Aurélie
Koh Samui ou Nha Trang (Vietnam)? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 2 familles, une de 2adultes +1 enfant 9ans, et lautre 2adultes + bebe de 1an1/2 pour un départ un mars 2011 pour env.12 nuits, nous connaissons koh Samui, et nous avions envie de changer de destination. Nous avons pensé à Nha Trang, par contre nous sommes indépendant et nous aimons pouvoir bouger (louer une voiture)afin de se ballader et de trouver des petits restos, plages, aller ou on veut... est ce possible à Nha Trang ? car c'est vrai qu'a koh samui nous avion loué une voiture c'etait génial
Nous hésitons entre retourner à Koh Samui ou Nha Trang, ou autre....
Pouvez vous nous aider. Merci
Nous sommes 2 familles, une de 2adultes +1 enfant 9ans, et lautre 2adultes + bebe de 1an1/2 pour un départ un mars 2011 pour env.12 nuits, nous connaissons koh Samui, et nous avions envie de changer de destination. Nous avons pensé à Nha Trang, par contre nous sommes indépendant et nous aimons pouvoir bouger (louer une voiture)afin de se ballader et de trouver des petits restos, plages, aller ou on veut... est ce possible à Nha Trang ? car c'est vrai qu'a koh samui nous avion loué une voiture c'etait génial
Nous hésitons entre retourner à Koh Samui ou Nha Trang, ou autre....
Pouvez vous nous aider. Merci
Bon plan chez Norwegian Cruise Line pour les réservations entre le 4 et le 6 mai English translation pending
Je viens de recevoir un mail de NCL qui informe que pour les réservations qui s'effectueront entre le 4 et le 6 mai 2010 des croisières de 5 nuits et plus (sauf Hawaï) pour les départs entre le 5 mai et le 31 juillet 2010.
Les rabais suivants seront appliqués :
100, € de remise - par personne pour les réservations sur les Cabines intérieures ou Oceanview (valable pour la 1ère et 2ème personne dans la cabine)
150, € de remise - par personne pour les réservations de cabines avec balcon ou Suites (valable pour la 1ère et 2ème personne dans la cabine)
Disponibilité très limitée et sous réserve de disponibilité.
Allez sur le site http://www.ncl.eu/itinerary/search.php?para1=on
Il est ainsi possible de faire une croisière de 7 nuits départ Venise sur le Norwegian Jade dans une cabine avec balcon pour 558 euros pour deux.
Qu'on se le dise
Guy
Première croisière cet été: cabine Intérieure, Oceanview ou Balcon? English translation pending
Bonjour,
Je vais faire une première croisière cet été et je voulais savoir s'il valait mieux prendre une cabine intérieure avec des enfants (2 enfants) ou une Océanview, ou plus. Est-ce intéressant l'Océanview ou vaut-il mieux mettre quelques euros de plus pour le balcon. Je m'intérroge sur l'apport du simple hublot. Merci de vos expériences.
Je vais faire une première croisière cet été et je voulais savoir s'il valait mieux prendre une cabine intérieure avec des enfants (2 enfants) ou une Océanview, ou plus. Est-ce intéressant l'Océanview ou vaut-il mieux mettre quelques euros de plus pour le balcon. Je m'intérroge sur l'apport du simple hublot. Merci de vos expériences.
Croisière dans les îles grecques sur le Celebrity Equinoxe le 4 juin 2010 English translation pending
Bonjour,
nous prenons l'Equinoxe de Celebrity le 4 juin 2010 pour une croisière dans les îles grecques à partir de Civitavecchia (près de Rome). Nous partirons de Montréal le 2 juin pour coucher à Civitavecchia le 3 juin. Est-ce qu'il y a d'autres gens du Québec qui prendront cette croisière pour organiser et partager les transferts entre l'aéroport et Civitavecchia?
nous prenons l'Equinoxe de Celebrity le 4 juin 2010 pour une croisière dans les îles grecques à partir de Civitavecchia (près de Rome). Nous partirons de Montréal le 2 juin pour coucher à Civitavecchia le 3 juin. Est-ce qu'il y a d'autres gens du Québec qui prendront cette croisière pour organiser et partager les transferts entre l'aéroport et Civitavecchia?
Improvisation Nomade (4) Turquie English translation pending
Un train pour Istanbul.
Une heure du matin. Frontière bulgare. Premier arrêt. Descendre pour tamponner le bon de sortie sur le passeport. Une heure plus tard, le train repart. Nous sommes entre les deux frontières. Un douanier bulgare nous demande une taxe. Une taxe de quoi ? On déplie la carte, on examine les billets en demandant des explications. Le gars monte le ton, 10 € il veut, mais il n’en est pas question. Notre billet va à Istanbul. Après dix minutes d’énervement, il laisse tomber. Les Bulgares, c’est des bâtards, on répète en pensant à Charlie… 20 minutes plus tard. Frontière turque. Descendre pour le contrôle des bagages. Un douanier, turc cette fois, nous explique de façon aimable que nous pouvons rester au chaud dans le train, nous les Français, et que les Roumains et les Bulgares, seulement, seront fouillés. Juste le tampon d’entrée sur le passeport et on attend au chaud. Les gens nous regardent. Qui ne méprise pas l’injustice ? Certainement pas ceux que ça arrange… Pas de visa mais trois mois d’invitation gratuite. Invités et bienvenus qu’on est ! Vive l’histoire et les relations diplomatiques françaises avec la Turquie. Vive Atatürk qui nous aimait bien et vive l’Europe dans laquelle la Turquie veut entrer… Au lever du jour, le train longe la mer de Marmara et se faufile entre les premières habitations. Une heure plus tard, alors que le train roule encore, nous ne sommes toujours pas dans le centre ville. C’est quoi cette ville ? Plus de 50 km depuis les premiers bâtiments. Et puis, nous voilà au cœur d’Istanbul. L’aquarelle fraîche d’un soleil matinal illumine la ville. Première impression : c’est beaucoup plus propre, plus neuf, plus riche que ce qu’on a vu de la Roumanie et de la Bulgarie. Deuxième impression. Les gens sont bien habillés et surtout ils ont le sourire. Ça faisait longtemps. Les Bulgares ne sourient pas beaucoup dans le hall de leur vieux blockhaus. Enfin, je ne pensais pas que ce serait aussi occidental ici. Clean, branché, on se croirait à Paris. Dans certains quartiers, les femmes ne sont même pas voilées… Le train stoppe gare du Sultan Ahmet. Quartier du palais. Mosquée bleue. Sainte Sophie. Deux touristes en plus ce matin. Un bout de papier imprimé sur le Net nous sert de guide. Des rabatteurs nous attrapent rapidement – normal, avec nos gros sacs – et nous proposent des hôtels où, si l’on accepte de les accompagner, ils toucheront un bakchich. Calme les gars. Déjà, petit déjeuner. Tranquille. Ensuite seulement, la ville nous absorbera.
L’automne tarde à venir ici. C’est encore l’été. Le ciel, chaque matin, est bleu. Avec Daoud, jour après jour, nous sillonnons la ville. Istanbul la magnifique, vallonnée, pavée à l’infini. Une ville avec, à chaque détour, une vue imprenable sur le bleu de la mer. Ses vieilles maisons ocres de trois ou quatre étages, dans un dédale méditerranéen de ruelles biscornues. Dix-huit millions de personnes vivent à Istanbul, un tiers de la population, environ, d’un pays qui fait deux fois la France en superficie. Les journées passent vite, encore une puis une autre. De plus en plus loin, on cherche et on trouve les rues encore revêtues de terre battue. Les tissus multicolores se balancent, indifférents, entre les maisons de torchis d’où les enfants, aux yeux brillants et aux sourires ensorceleurs, entrent et sortent pieds nus et sales comme des rats. J’adore cette ville, ses marchés d’épices et d’étoffes. Les ports accrochés sur la mer par d’immenses cargos, les monuments grandioses, les mosquées irréelles et les cours intérieures, fleuries et calmes où l’on trouve toujours une fontaine et le parfum fruité des narguilés. Ces dalles, des places et des allées, sont foulées depuis deux mille ans. Deux mille ans… Byzance, Constantinople et enfin Istanbul. Istanbul la Magnifique. On se sent bien dans le cœur de cette ville. Le climat sans doute ou l’espace, je ne sais pas. Les vacances aussi bien sûr. Rien foutre encore. Fainéanter dans un lieu neuf est la plus absorbante des occupations, écrivait Nicolas Bouvier. C’est bien ça. Des heures, assis ici et là, admirant la fourmilière. Nous ne sommes pas seuls. Distraction largement répandue dans les pays où la température est clémente. Partout, dans les petites rues ensoleillées, devant leurs portes, discutent les petits vendeurs à la sauvette, les cireurs de chaussures kurdes, les marchands de tapis qui excellent dans les langues et ceux qui ne font décidément rien et restent assis toute la journée à l’ombre d’un figuier. Puis soudain, dans toute cette vie, toute cette agitation, dans toute la ville, résonne, comme un rappel à l’ordre, comme venu du ciel, dont l’écho se perpétue mille fois dans chaque recoin, chaque maison : le chant du muezzin. Istanbul…
Le long du Bosphore, sur le pont Galata et partout dans les ports, des pêcheurs, alignés les uns à côté des autres par centaines, remontent leurs lancers jours et nuits. Cachée entre deux bateaux, des gamins déguenillés pêchent eux aussi. Un bout de fil, un morceau de ferraille recroquevillée en guise d’hameçon et des capsules de coca pour faire du plomb. En très peu de temps, ils remplissent de poissons une bouteille en plastique découpée et s’en vont courir les vendre dans le premier restaurant… Un restaurant populaire avec un choix entre trois ou quatre plats typiques, disposés dans de grandes gamelles. Perdus par ici, des touristes français demandent, sans un mot de turc ni d’anglais, s’ils peuvent payer en euros tout en sortant une liasse de billets pour se faire comprendre. On sourit avec Daoud. Le serveur a déjà les yeux qui pétillent, pas de problème, il dit, come, come. Nous, on se tait et on regarde. Comme souvent, les prix ne sont pas affichés mais nous les avons demandés avant de choisir. Eux se servent sans rien demander, s’installent et mangent bruyamment comme ça se fait chez la plupart des gens en vacances à l’étranger. Si, c’est vrai ! À la fin du repas, passage à la caisse. C’est là qu’on devrait rigoler. Nous avons fait un calcul approximatif du total avec le change en livres turques. Mais, le gars ne les vole pas. Pas un centime. Étonnant, c’était si facile de les arnaquer. Vient notre tour à la caisse. Comme par hasard, Daoud ne retrouve pas son argent au fond de sa poche. Une vingtaine d’euros. Quarante millions de livres. Une somme importante. Je paie et nous sortons dans la rue. Daoud fouille une nouvelle fois ses poches. Un petit monsieur vient alors et nous tend l’argent qu’il a dû ramasser par terre. Merci monsieur, on dit. Lui s’excuse, gêné, avant de se retirer, penaud de gratitude. On est sur le cul. C’en est trop ! Alors c’est quoi la morale dans tout ça ? De nouveaux préjugés qui s’évaporent. Un peu d’honnêteté où on ne s’attendait pas à en trouver davantage que dans les derniers pays visités… Finalement, où on a le plus de chance de se faire voler en voyage, c’est dans les hôtels fréquentés par des occidentaux. Ça ne nous est jamais arrivé, bien que n’étant pas assidus à une surveillance acharnée de nos affaires en vrac partout. On met en éveil l’instinct d’un voleur en se méfiant. La confiance donnée contamine les autres. Et puis, pas grand-chose à voler de toute façon, mis à part l’argent liquide et l’appareil photo mais que nous portons le plus souvent avec nous. Beaucoup de voyageurs utilisent une petite banane plate qui se colle au niveau du ventre sous les vêtements, ce qui permet de garder les papiers sur soi. Je n’aime pas cette banane, elle colle au corps quand il fait chaud et alors les papiers puent la transpiration. Une petite pochette plastique dans la poche de mon pantalon avec une fermeture suffit. Superstitieux, je dirais que le portefeuille chargé que nous avons trouvé et rendu dans une gare d’Italie, nous porte chance. Logique, j’ai franchement l’impression que le vol est moins répandu ici qu’en Occident. On ressent quand il y a un risque. La plupart du temps, il n’y en a pas. En Turquie, les commerçants laissent leurs marchandises sur les étalages pendant la nuit avec juste un drap dessus et personne n’y touche.
Ramadan
Maman, tu serais contente. Chaque fois que tu me demandes pourquoi nous ne faisons pas la fête sans boire de l’alcool, je nie faiblement sans vraiment savoir te répondre. Et, à y réfléchir, je dois bien admettre que, même si c’est possible, il n’y a pas de fête sans alcool. À chaque soirée, chaque événement, l’alcool est présent. C’est notre culture. Pourquoi Jésus, l’ivrogne, a changé l’eau en vin ? Je ne comprends pas. De véritables orgies sont organisées dans des villes entières où l’alcool coule à flot pour un attroupement de fêtards. Un commerce florissant et dangereux. Par exemple, les dernières ferias de Bayonne. Des souvenirs vagues. Des dizaines de milliers de jeunes. Une lamentable beuverie… Comme c’est étrange ici ! Où sont les hommes titubant, une bière à la main, jusqu’au premier buisson pour se vider en grognant ? Je ne vois pas de nez bourrus, de cartes des vins sur les joues, d’insultes puériles et de bagarres générales… Aujourd’hui, à Istanbul, je me rends compte de la part importante qu’a l’alcool dans notre société occidentale. En me promenant dans la soirée, je remarque comme les gens s’amusent et rient sans un soupçon d’ivresse. Je les entends chanter doucement, fredonner en famille. Ils se promènent dans les jardins fleuris de la mosquée, dans les lumières, les fontaines, et entre les deux rues principales, où s’élancent les vieux minarets en direction de la lune immense qui règle la fin de ce mois de ramadan. C’est une fête religieuse, certes, comme les nôtres… mais ici, la piété a remplacé l’alcool. La rupture du jeûne débute par la dégustation délicieuse et gourmande de spécialités vendues pour l’occasion sur toutes les places, dans les rues et les terrasses de la ville. Ensuite, les gens se promènent en famille, souvent les hommes se tiennent par la main. Les femmes ont revêtu leur plus beau voile. C’est simple, agréable, il n’y a pas d’excentricité, ni dans leurs manières, ni dans la façon de s’habiller. Des petits groupes de musique traditionnelle jouent sur les terrasses des salons de thé où l’on fume le narguilé. Quant à moi, je dévore tous ces sourires si vrais, si simples. Parfois, je croise le regard d’une jeune femme, indéniable, bien que très vite évité et chaste. Et pour me donner un petit peu le droit, moi aussi, de goûter à cette fête, je me suis privé de manger aujourd’hui et j’ai bien fait, pour apprécier, à l’heure tant attendue, le simple fait de manger et de boire. Un bonheur réel : manger quand on a faim.
Meriem
Je suis partie pour un nouveau voyage. Comme chaque année, je traverse l’atlantique. Comme chaque année, je garde en souvenir le sourire des mes parents qui m’accompagnent à l’aéroport. Je quitte Montréal, le froid, les amis, les habitudes. Je suis heureuse. L’avion survole plusieurs heures un paysage sans corps : l’océan. Il est dessous, partout. Il recouvre toutes les images de ma vie à mesure qu’elles défilent dans mon esprit. Je m’endors… Il fait nuit. Le vide me surprend en descendant de l’avion à l’aéroport d’Istanbul. Je suis seule. Je ne connais personne ici. Je ne connais pas cette ville. J’ai froid. C’est vrai, il fait froid, mais est-ce bien cela qui fait trembler mes jambes, mes bras, tout mon corps. Je m’engouffre dans un taxi. Les lumières défilent…J’arrive devant un hôtel. Une chambre. Un lit. Je ferme les yeux, je m’endors… Je me réveille dans un cauchemar. Du bruit dans les rues. Des gens qui passent sous la fenêtre. Des portes qui claquent dans l’hôtel. Je ne suis plus dans mon chez moi, dans mon petit lit. L’angoisse s’empare de moi de nouveau. J’ai chaud puis froid. Je me dis que je vieillis. Je répète comme une prière : tout ira bien, tout va bien se passer. Enfin, les rêves viennent me reprendre…
Le Simbâb hôtel est situé dans une petite rue qui descend vers la mer, dans le quartier de Kumkapi. Plusieurs hôtels de ce type existent, pas très éloignés du centre, simples et modestes où défilent les voyageurs. Des dortoirs de six personnes, un petit resto sur la terrasse qui domine la mer de Marmara où on entend les cornes des cargos et où l’on regarde, la nuit, voler les mouettes sur les lumières de la ville. Les douches ne sont pas très chaudes et les chambres ne sont pas chauffées mais, dans le salon, les voyageurs de passage se retrouvent pour bavarder devant une tasse de thé. Ils jouent aux cartes, aux échecs et préparent ensemble la suite de leur voyage ou de la soirée. On rencontre dans ce petit salon des jeunes de tous les horizons : Turcs, Espagnols, Italiens, Américains, Belges, Suisses, Allemands, Anglais, Français, Danois, Hollandais, Norvégiens, Canadiens, Coréens, Japonais, Iraniens et Argentins. C’est à peu près tout. Ça ne représente pas le monde entier, seulement la majeure partie de ceux qui voyagent, ceux qui en ont les moyens. Des étudiants en vacances, arrivés au terme de leur périple au bout de l’Europe ou des voyageurs partis pour un trip, qui reviennent du Moyen Orient, d’Asie et même d’Afrique par l’Égypte, la Syrie et la Jordanie. Avec chacun d’eux, nous discutons, échangeons des conseils de voyage. Deux jours, une semaine, un mois. Certains y sont peut-être encore ! Mais être là, au Simbab, dans le cœur d’Istanbul, ce n’est pas du temps perdu et cela prouve que nous ne sommes pas seuls à parcourir le monde. Alors, de plus en plus confiants, nous sommes impatients de reprendre la route… Un jour, je partirai en voyage, je serai dans une guest house avec des jeunes de tous les pays. Je ne ferai rien et ce sera bien. J’y suis !
Pendant trois jours, je visite les mosquées et les musées du matin au soir. C’est magnifique. Je m’endors avec le poids de l’Histoire. Il m’assomme jusqu’au matin… Pleine période de ramadan, c’est l’occasion de m’y mettre. Non pas que je sois fervente, ni même vraiment croyante mais juste, je dois perdre quelques kilos. Et puis jeûner est une bonne chose et cela permet de partager un peu plus la vie de la ville et de ses habitants… Ma peau est brune, mes yeux sont noirs, sous mon voile, je suis turque. Je veux m’intégrer. Je veux comprendre. Mais quand les gens m’interpellent, les femmes, elles sont étonnées que je ne comprenne pas. J’en suis moi-même tellement désolée. Malheureusement, le turc ne ressemble en rien à l’arabe. Comme j’aurais pourtant voulu discuter avec elles… Tout ce temps, je ne parle à personne. Des journées entières sans dire un mot. Ça me manque. J’ai beau me dire que je suis bien contente d’être seule et libre de choisir la composition de mes journées sans avoir à négocier avec quelqu’un. C’est triste d’être seule…
Retour au salon du Simbab. On écoute un jeune Américain. Il nous explique comment Bush et son gouvernement se justifient à l’aide d’une immense propagande. « Si tu ne sors pas du pays pour te rendre compte, il dit, et si tu prends tout ce qu’on te dit pour argent comptant, ce qui se passe pour une bonne partie de la population, tu ne peux qu’avoir affreusement peur du monde qui t’entoure ». Je me souviens des dernières élections présidentielles en France. Tout le monde parlait d’insécurité, on avait l’impression que le danger était à tous les coins de rues. Finalement, l’extrême droite est passée au deuxième tour. Si ce coup a été calculé, c’est rudement bien joué ! Imaginez alors un pays agressé, comme les Américains l’ont été le 11 septembre. C’est compréhensible qu’ils aient peur, qu’ils votent Bush. Même si, là aussi, on a entendu parler d’un coup monté. Ce serait énorme. Enfin, aujourd’hui, le terrorisme existe bel et bien surtout depuis que tous ces groupes rebelles, ces combattants musulmans de tous les pays, ont été regroupés sous un même drapeau, un même nom, celui d’Al Qaïda ! Dans la même soirée, Khaled, un universitaire iranien, nous explique qu’il s’est enfui de son pays pour ne pas faire l’armée. Il espère obtenir un visa pour l’Angleterre. En Iran, il dit que la situation est inversée : la propagande anti-américaine est un phénomène bien réel. On parle d’occidentalisation décadente, d’un embargo qui dure depuis trop longtemps, d’intérêts occidentaux qui ont protégé pendant 20 ans les sauvageries de Saddam Hussein… Entre nous tous, le silence dure quelques instants… Est-ce dans la nature des hommes de toujours se trouver un ennemi pour exister ? En attendant, Khaled est ici clandestin. S’il se fait choper, c’est l’expulsion et la prison…
Bon alors, on va où mon Daoud ? Faut se décider. Asie, Afrique, tour de la Méditerranée, Syrie, Jordanie ensuite Égypte et on continue vers le Soudan, l’Éthiopie, le Kenya et la Tanzanie. Sinon, on peut faire Iran, Pakistan, Inde. C’est pas mal non plus. Mais il faut se décider, se renseigner pour les visas, les obtenir et partir. Dans la soirée, on écoute Maria, une Espagnole qui arrive juste d’Inde. Elle nous raconte ses aventures et nous donne envie de partir là-bas. Plus tard, on écoute David, un Français qui revient d’Asie centrale : Ouzbékistan, Tadjikistan, Kirghizstan, Pakistan et Afghanistan. Les noms qui se terminent par « stan » font peur mais lui dit que ce sont les plus merveilleux. Il évoque les villes légendaires de Samarkand, d’Ispahan, de Kaboul… Mais aussi, il donne les dernières infos : à Kaboul hier, le camion d’une organisation d’aide internationale a sauté. Trois morts. Des Français. La discussion dérape alors sur différents lieux et faits. Certains disent qu’on ne peut plus accéder au Cachemire, qu’il y a des prises d’otages. D’autres ont passé un merveilleux séjour. Qui a la vérité ? On ne peut plus se rendre au Népal. Le roi a fait assassiner tous les membres de sa famille. Ses enfants aussi. C’est la révolution. Elle serait financée par la Chine. Katmandou ! Goa ! Qui fait la fête là-bas ? Pakistan : dans les zones tribales, le circuit de la drogue est mieux organisé que celui de la nourriture pour les réfugiés… Vous allez en Afghanistan ? Ah oui ! Mais pour quoi faire ? Parce que c’est dangereux... Un voyageur japonais a été pris par des terroristes en Iraq. Le prix de sa libération n’a cessé d’augmenter. Finalement, ils l’ont exécuté… Les heures défilent. Je joue aux échecs avec Arhim, un Allemand qui attend son visa pour l’Iran. Bref, trois jours de suite que je perds contre lui. Comme toujours, je m’acharne… Une ombre passe derrière moi, une jolie ombre brune. Elle parle avec Daoud. J’essaie d’écouter. Elle s’appelle Meriem. Je suis déconcentré. Finalement je me retourne. Hum…jolie bouille… Je perds encore et toujours.
Cinq heures du matin, nous sommes sur la terrasse de l’hôtel. Le soleil se lève. C’est le début d’un nouveau rythme de vie. Lever tard le jour, coucher tôt le matin et ne rien faire entre. J’ai enfin visité la ville de nuit. J’aime les villes la nuit, les lumières. Hier soir, je suis descendue au salon pour prendre un nouveau livre et finalement, un petit groupe sortait. Je me suis jointe à eux dans la fièvre des rues animées, des bars et des boîtes. Ça change d’ambiance. Une autre ville que j’ai découverte. Et aussi pleins de gens, pleins de voyageurs. Je ne suis plus toute seule. Là, je suis avec Jin, une Coréenne qui partage ma chambre. Elle attend que l’agence de voyage lui trouve un vol pour rentrer. Elle a terminé son tour du monde. Elle avait tout payé d’avance à l’agence. Trois mois qu’elle attend ce dernier vol ! Heureusement qu’Istanbul lui plaît et les Turcs aussi... Elle m’emmène dans un petit restaurant au coin d’une rue. Nous ne sommes que toutes les deux et elle est très intime avec le mec. À la fin du repas, il me tire les cartes et me fait peur. Je préfère oublier ce qu’il m’a dit. En rentrant, je parle avec Michèle. Elle est Américaine et tente depuis plus d’un mois de rentrer en Iran pour rejoindre sa mère qui ne peut plus en sortir. Je sais que les relations avec les Etats-Unis s’enveniment chaque jour davantage. Elle a peur de ne plus revoir sa mère. Khaled a essayé de l’aider à l’ambassade mais finalement, on lui a demandé qui il était et de montrer ses papiers. C’était chaud… Je vais chercher à boire. Ce soir, on se fait un « big chiken », la version internationale d’un jeu venu de France. Ça va être la fête !
Est-ce qu’on prend un avion à Istanbul, direct pour l’Asie ? Oui je sais, on doit récupérer une lettre à Erzeroum, à 1.500 km d’ici, à l’extrémité est du pays. Ça ne nous arrange pas, à moins de rejoindre Téhéran directement et de prendre l’avion là-bas. Mais alors, il nous faut un visa de transit pour l’Iran. Est-ce qu’on peut l’avoir à la frontière ? On va demander à l’ambassade iranienne. Oui, on peut. Mais le prix de l’avion là-bas, est-ce que ce sera le même ? Et puis à Téhéran, autant tracer directement vers la frontière pakistanaise, on a sept jours, et demander un nouveau visa de transit pour le Pakistan. Est-ce qu’on peut l’avoir à la frontière ? On va demander à l’ambassade. Oui, on peut mais il faut une lettre de l’ambassade française car la sécurité n’est pas assurée dans la région du Baloutchistan où se trouve la frontière. À moins de prendre un bateau pour Bombay une fois sur les côtes de l’océan indien. On n’aura pas le temps. Arhim le tente. Il part demain. Alors nous, on fait quoi. Il faut partir ! Mais sans prendre de risque. Téméraires mais pas kamikaze. Et puis comment avoir toutes ces infos ? Pourquoi change-t-on toujours de projet ? Chaque nuit, chaque matin. En Inde, on va en Inde. Combien de temps ? On verra, trois mois, trois ans. On prend un aller simple !
Il commence par frôler mes joues puis la première lèvre. Ses doigts descendent le long de mon cou. Je les sens sur mon épaule et doucement, en me frôlant à peine, sa main disparaît sous la couette. Je me laisse aller et suis la danse de nos corps. Soupire. J’aime ce moment. Il peut durer des jours. Mais on frappe à la porte…Il me plaît en fait ce mec. Il n’est pas mal et pas trop stupide. On est bien tous les deux. Comment empêcher les émotions qu’on a avec quelqu’un ? Comment empêcher son corps d’onduler sous de douces caresses ? Comment garder ses principes quand on a de si délicieuses habitudes ? C’est dur de rester froide, de montrer de la gêne, de la distance, de la confusion. C’est dur de rester indifférente…Comment déjà, cette histoire a-t-elle commencé ? De longues discussions, de longues promenades sur les bords de la mer. Je l’observais. Je ne cessais de l’observer. Ses mains, son regard. J’ai eu envie de ses lèvres. L’attirance commence par le regard. Je devrais m’empêcher de détailler mes interlocuteurs. Je ne pourrais alors être attirée par ce que je ne peux pas voir… Je sais qu’il est avec moi pour mon exotisme. Je déteste ça. Mais de le savoir, ça me protège, du moins je le crois. Le soir, tout contre moi, pendant que je lis, il rêvasse. Puis, comme si pendant tout ce temps il pensait à moi, il me regarde et me pose des questions personnelles, me fait une remarque sur mon comportement ou un jeu de mot que je ne comprends pas. Des choses qu’on oublie plus vite que le temps passé à trouver les mots pour les dire. Mais à quoi pense-t-il ? Il essaie de me deviner. J’espère qu’il ne tombe pas amoureux…Juste quelques jours pour l’oublier… Il y a longtemps que je me suis interdit de rêver, surtout quand il n’y a pas à rêver. L’amour c’est du temps, l’attirance ne suffit pas, et du temps nous n’en avons pas. Même pas le temps de s’ennuyer, pas de frustration, pas de sentiment, pas d’échec. Juste bien avec quelqu’un un peu de temps. C’est facile à comprendre. Le temps où tout est beau et neuf. C’est ce qui me plaît, là, tout de suite. Savoir être désirable, savoir plaire, savoir choisir et partir. J’ai pris mon billet. Je suis partie. Soulagée.
Le vendredi matin, nous traversons de nouveau Istanbul pour nous rendre à l’ambassade indienne une troisième fois. La première pour connaître les papiers à fournir, la deuxième pour les donner et enfin aujourd’hui, pour récupérer notre passeport avec le visa. C’est fait, nous avons notre visa indien en poche. Il est valable à partir d’aujourd’hui pour trois mois… Différentes agences de voyage proposent des vols pour l’Inde. Nous finissons par obtenir un vol aller pour Bombay dans une semaine. Une semaine, juste le temps pour moi de rejoindre cette femme qui est partie au milieu du pays, loin dans les montagnes, en souriant quand elle m’a dit adieu. Il faut que je parte ce soir. Même pas de question à se poser. Si, savoir où elle est exactement, espérer qu’elle y est encore et s’imaginer qu’elle m’attend… Les informations m’apprennent ce soir que mon grand père, expatrié en Côte d’ivoire, devrait être rapatrié à cause des explosions de violence qui se sont déroulées à Abidjan la nuit dernière. Aussi qu’Arafat, tombé dans le coma après avoir été victime d’un attentat, est conduit en France pour être hospitalisé. L’Irak est en feu. Bush a été réélu. Il pleut des images d’une guerre sale. Sur toutes les télés du monde, il sourit. La tête me tourne. La semaine prochaine, je serai en Inde. Le bus traverse la nuit. La neige s’épaissit. Est-ce qu’elle sera là ? J’ai 26 ans aujourd’hui.
Mais, il n’a même pas eu le temps de me manquer. Il est déjà là…En ouvrant les yeux ce matin, c’est lui que j’ai vu. Je ne sais pas si je suis contente. Nous allons nous promener dans la neige, dans une vallée de Cappadoce. Si, je suis contente, mais j’aurai préféré l’attendre un peu. Pourquoi est-il si pressé ? À Kunya, nous visitons le musée de Mewlânâ Djalal-ud-Dîn Rûmî, fondateur de la confrérie des derviches tourneurs, la danse du soleil, la danse des atomes vers le centre des éléments, l’un des plus grands poètes et mystiques soufis. « Comment entrevoir le sens profond dissimulé sous la brume des mots, trouver la perle en regardant simplement la mer ? » À la sortie du Mausolée, le vent balaie les flocons dans les dernières lueurs du jour. Serrés l’un contre l’autre, nous progressons dans les petites rues désertes. Sept degrés en dessous de zéro, il fait si froid dehors, il est si chaud. Je suis bien, rassurée... Un autre bus dans la tempête se fraie, dans la nuit, un passage à travers les montagnes. Je ne suis pas la seule à avoir les yeux fixés sur le brouillard, à appréhender que le bus glisse dans un virage. Mais je finis par m’endormir blottie contre lui qui fait semblant de ne pas avoir peur…Nous arrivons au lever du jour dans la petite ville d’Ergidir au milieu des montagnes, au bord d’un lac qui porte le même nom. Nous sommes sains et saufs. Le ciel est bleu ce matin. Petit déjeuner, bon café et croissants, au chaud derrière les baies vitrées de la terrasse, dans la petite pension de famille d’Ibrahim. Nous sommes perdus au fin fond de la Turquie, en plein hiver. La chambre a une vue merveilleuse. Je suis heureuse et ça se voit…La vie est belle. Il n’y a qu’à regarder un oiseau voler, les feuilles colorées de l’automne danser avec le vent, un lac aux eaux bleues devant des montagnes enneigées. Au loin, le chant d’une femme comme une plainte enivrante au rythme de la musique orientale. Des enfants courent autour, les mamans pleurent et les hommes jouent comme de grands enfants. La vie par une autre fenêtre. Entre beauté et cruauté, entre respect et dégoût. Je suis là, avec toi, et bien plus encore. Comment oublier ces moments délicieux de folie… ? Qui nous fait si sensibles à la vie ?
Une heure du matin. Frontière bulgare. Premier arrêt. Descendre pour tamponner le bon de sortie sur le passeport. Une heure plus tard, le train repart. Nous sommes entre les deux frontières. Un douanier bulgare nous demande une taxe. Une taxe de quoi ? On déplie la carte, on examine les billets en demandant des explications. Le gars monte le ton, 10 € il veut, mais il n’en est pas question. Notre billet va à Istanbul. Après dix minutes d’énervement, il laisse tomber. Les Bulgares, c’est des bâtards, on répète en pensant à Charlie… 20 minutes plus tard. Frontière turque. Descendre pour le contrôle des bagages. Un douanier, turc cette fois, nous explique de façon aimable que nous pouvons rester au chaud dans le train, nous les Français, et que les Roumains et les Bulgares, seulement, seront fouillés. Juste le tampon d’entrée sur le passeport et on attend au chaud. Les gens nous regardent. Qui ne méprise pas l’injustice ? Certainement pas ceux que ça arrange… Pas de visa mais trois mois d’invitation gratuite. Invités et bienvenus qu’on est ! Vive l’histoire et les relations diplomatiques françaises avec la Turquie. Vive Atatürk qui nous aimait bien et vive l’Europe dans laquelle la Turquie veut entrer… Au lever du jour, le train longe la mer de Marmara et se faufile entre les premières habitations. Une heure plus tard, alors que le train roule encore, nous ne sommes toujours pas dans le centre ville. C’est quoi cette ville ? Plus de 50 km depuis les premiers bâtiments. Et puis, nous voilà au cœur d’Istanbul. L’aquarelle fraîche d’un soleil matinal illumine la ville. Première impression : c’est beaucoup plus propre, plus neuf, plus riche que ce qu’on a vu de la Roumanie et de la Bulgarie. Deuxième impression. Les gens sont bien habillés et surtout ils ont le sourire. Ça faisait longtemps. Les Bulgares ne sourient pas beaucoup dans le hall de leur vieux blockhaus. Enfin, je ne pensais pas que ce serait aussi occidental ici. Clean, branché, on se croirait à Paris. Dans certains quartiers, les femmes ne sont même pas voilées… Le train stoppe gare du Sultan Ahmet. Quartier du palais. Mosquée bleue. Sainte Sophie. Deux touristes en plus ce matin. Un bout de papier imprimé sur le Net nous sert de guide. Des rabatteurs nous attrapent rapidement – normal, avec nos gros sacs – et nous proposent des hôtels où, si l’on accepte de les accompagner, ils toucheront un bakchich. Calme les gars. Déjà, petit déjeuner. Tranquille. Ensuite seulement, la ville nous absorbera.
L’automne tarde à venir ici. C’est encore l’été. Le ciel, chaque matin, est bleu. Avec Daoud, jour après jour, nous sillonnons la ville. Istanbul la magnifique, vallonnée, pavée à l’infini. Une ville avec, à chaque détour, une vue imprenable sur le bleu de la mer. Ses vieilles maisons ocres de trois ou quatre étages, dans un dédale méditerranéen de ruelles biscornues. Dix-huit millions de personnes vivent à Istanbul, un tiers de la population, environ, d’un pays qui fait deux fois la France en superficie. Les journées passent vite, encore une puis une autre. De plus en plus loin, on cherche et on trouve les rues encore revêtues de terre battue. Les tissus multicolores se balancent, indifférents, entre les maisons de torchis d’où les enfants, aux yeux brillants et aux sourires ensorceleurs, entrent et sortent pieds nus et sales comme des rats. J’adore cette ville, ses marchés d’épices et d’étoffes. Les ports accrochés sur la mer par d’immenses cargos, les monuments grandioses, les mosquées irréelles et les cours intérieures, fleuries et calmes où l’on trouve toujours une fontaine et le parfum fruité des narguilés. Ces dalles, des places et des allées, sont foulées depuis deux mille ans. Deux mille ans… Byzance, Constantinople et enfin Istanbul. Istanbul la Magnifique. On se sent bien dans le cœur de cette ville. Le climat sans doute ou l’espace, je ne sais pas. Les vacances aussi bien sûr. Rien foutre encore. Fainéanter dans un lieu neuf est la plus absorbante des occupations, écrivait Nicolas Bouvier. C’est bien ça. Des heures, assis ici et là, admirant la fourmilière. Nous ne sommes pas seuls. Distraction largement répandue dans les pays où la température est clémente. Partout, dans les petites rues ensoleillées, devant leurs portes, discutent les petits vendeurs à la sauvette, les cireurs de chaussures kurdes, les marchands de tapis qui excellent dans les langues et ceux qui ne font décidément rien et restent assis toute la journée à l’ombre d’un figuier. Puis soudain, dans toute cette vie, toute cette agitation, dans toute la ville, résonne, comme un rappel à l’ordre, comme venu du ciel, dont l’écho se perpétue mille fois dans chaque recoin, chaque maison : le chant du muezzin. Istanbul…
Le long du Bosphore, sur le pont Galata et partout dans les ports, des pêcheurs, alignés les uns à côté des autres par centaines, remontent leurs lancers jours et nuits. Cachée entre deux bateaux, des gamins déguenillés pêchent eux aussi. Un bout de fil, un morceau de ferraille recroquevillée en guise d’hameçon et des capsules de coca pour faire du plomb. En très peu de temps, ils remplissent de poissons une bouteille en plastique découpée et s’en vont courir les vendre dans le premier restaurant… Un restaurant populaire avec un choix entre trois ou quatre plats typiques, disposés dans de grandes gamelles. Perdus par ici, des touristes français demandent, sans un mot de turc ni d’anglais, s’ils peuvent payer en euros tout en sortant une liasse de billets pour se faire comprendre. On sourit avec Daoud. Le serveur a déjà les yeux qui pétillent, pas de problème, il dit, come, come. Nous, on se tait et on regarde. Comme souvent, les prix ne sont pas affichés mais nous les avons demandés avant de choisir. Eux se servent sans rien demander, s’installent et mangent bruyamment comme ça se fait chez la plupart des gens en vacances à l’étranger. Si, c’est vrai ! À la fin du repas, passage à la caisse. C’est là qu’on devrait rigoler. Nous avons fait un calcul approximatif du total avec le change en livres turques. Mais, le gars ne les vole pas. Pas un centime. Étonnant, c’était si facile de les arnaquer. Vient notre tour à la caisse. Comme par hasard, Daoud ne retrouve pas son argent au fond de sa poche. Une vingtaine d’euros. Quarante millions de livres. Une somme importante. Je paie et nous sortons dans la rue. Daoud fouille une nouvelle fois ses poches. Un petit monsieur vient alors et nous tend l’argent qu’il a dû ramasser par terre. Merci monsieur, on dit. Lui s’excuse, gêné, avant de se retirer, penaud de gratitude. On est sur le cul. C’en est trop ! Alors c’est quoi la morale dans tout ça ? De nouveaux préjugés qui s’évaporent. Un peu d’honnêteté où on ne s’attendait pas à en trouver davantage que dans les derniers pays visités… Finalement, où on a le plus de chance de se faire voler en voyage, c’est dans les hôtels fréquentés par des occidentaux. Ça ne nous est jamais arrivé, bien que n’étant pas assidus à une surveillance acharnée de nos affaires en vrac partout. On met en éveil l’instinct d’un voleur en se méfiant. La confiance donnée contamine les autres. Et puis, pas grand-chose à voler de toute façon, mis à part l’argent liquide et l’appareil photo mais que nous portons le plus souvent avec nous. Beaucoup de voyageurs utilisent une petite banane plate qui se colle au niveau du ventre sous les vêtements, ce qui permet de garder les papiers sur soi. Je n’aime pas cette banane, elle colle au corps quand il fait chaud et alors les papiers puent la transpiration. Une petite pochette plastique dans la poche de mon pantalon avec une fermeture suffit. Superstitieux, je dirais que le portefeuille chargé que nous avons trouvé et rendu dans une gare d’Italie, nous porte chance. Logique, j’ai franchement l’impression que le vol est moins répandu ici qu’en Occident. On ressent quand il y a un risque. La plupart du temps, il n’y en a pas. En Turquie, les commerçants laissent leurs marchandises sur les étalages pendant la nuit avec juste un drap dessus et personne n’y touche.
Ramadan
Maman, tu serais contente. Chaque fois que tu me demandes pourquoi nous ne faisons pas la fête sans boire de l’alcool, je nie faiblement sans vraiment savoir te répondre. Et, à y réfléchir, je dois bien admettre que, même si c’est possible, il n’y a pas de fête sans alcool. À chaque soirée, chaque événement, l’alcool est présent. C’est notre culture. Pourquoi Jésus, l’ivrogne, a changé l’eau en vin ? Je ne comprends pas. De véritables orgies sont organisées dans des villes entières où l’alcool coule à flot pour un attroupement de fêtards. Un commerce florissant et dangereux. Par exemple, les dernières ferias de Bayonne. Des souvenirs vagues. Des dizaines de milliers de jeunes. Une lamentable beuverie… Comme c’est étrange ici ! Où sont les hommes titubant, une bière à la main, jusqu’au premier buisson pour se vider en grognant ? Je ne vois pas de nez bourrus, de cartes des vins sur les joues, d’insultes puériles et de bagarres générales… Aujourd’hui, à Istanbul, je me rends compte de la part importante qu’a l’alcool dans notre société occidentale. En me promenant dans la soirée, je remarque comme les gens s’amusent et rient sans un soupçon d’ivresse. Je les entends chanter doucement, fredonner en famille. Ils se promènent dans les jardins fleuris de la mosquée, dans les lumières, les fontaines, et entre les deux rues principales, où s’élancent les vieux minarets en direction de la lune immense qui règle la fin de ce mois de ramadan. C’est une fête religieuse, certes, comme les nôtres… mais ici, la piété a remplacé l’alcool. La rupture du jeûne débute par la dégustation délicieuse et gourmande de spécialités vendues pour l’occasion sur toutes les places, dans les rues et les terrasses de la ville. Ensuite, les gens se promènent en famille, souvent les hommes se tiennent par la main. Les femmes ont revêtu leur plus beau voile. C’est simple, agréable, il n’y a pas d’excentricité, ni dans leurs manières, ni dans la façon de s’habiller. Des petits groupes de musique traditionnelle jouent sur les terrasses des salons de thé où l’on fume le narguilé. Quant à moi, je dévore tous ces sourires si vrais, si simples. Parfois, je croise le regard d’une jeune femme, indéniable, bien que très vite évité et chaste. Et pour me donner un petit peu le droit, moi aussi, de goûter à cette fête, je me suis privé de manger aujourd’hui et j’ai bien fait, pour apprécier, à l’heure tant attendue, le simple fait de manger et de boire. Un bonheur réel : manger quand on a faim.
Meriem
Je suis partie pour un nouveau voyage. Comme chaque année, je traverse l’atlantique. Comme chaque année, je garde en souvenir le sourire des mes parents qui m’accompagnent à l’aéroport. Je quitte Montréal, le froid, les amis, les habitudes. Je suis heureuse. L’avion survole plusieurs heures un paysage sans corps : l’océan. Il est dessous, partout. Il recouvre toutes les images de ma vie à mesure qu’elles défilent dans mon esprit. Je m’endors… Il fait nuit. Le vide me surprend en descendant de l’avion à l’aéroport d’Istanbul. Je suis seule. Je ne connais personne ici. Je ne connais pas cette ville. J’ai froid. C’est vrai, il fait froid, mais est-ce bien cela qui fait trembler mes jambes, mes bras, tout mon corps. Je m’engouffre dans un taxi. Les lumières défilent…J’arrive devant un hôtel. Une chambre. Un lit. Je ferme les yeux, je m’endors… Je me réveille dans un cauchemar. Du bruit dans les rues. Des gens qui passent sous la fenêtre. Des portes qui claquent dans l’hôtel. Je ne suis plus dans mon chez moi, dans mon petit lit. L’angoisse s’empare de moi de nouveau. J’ai chaud puis froid. Je me dis que je vieillis. Je répète comme une prière : tout ira bien, tout va bien se passer. Enfin, les rêves viennent me reprendre…
Le Simbâb hôtel est situé dans une petite rue qui descend vers la mer, dans le quartier de Kumkapi. Plusieurs hôtels de ce type existent, pas très éloignés du centre, simples et modestes où défilent les voyageurs. Des dortoirs de six personnes, un petit resto sur la terrasse qui domine la mer de Marmara où on entend les cornes des cargos et où l’on regarde, la nuit, voler les mouettes sur les lumières de la ville. Les douches ne sont pas très chaudes et les chambres ne sont pas chauffées mais, dans le salon, les voyageurs de passage se retrouvent pour bavarder devant une tasse de thé. Ils jouent aux cartes, aux échecs et préparent ensemble la suite de leur voyage ou de la soirée. On rencontre dans ce petit salon des jeunes de tous les horizons : Turcs, Espagnols, Italiens, Américains, Belges, Suisses, Allemands, Anglais, Français, Danois, Hollandais, Norvégiens, Canadiens, Coréens, Japonais, Iraniens et Argentins. C’est à peu près tout. Ça ne représente pas le monde entier, seulement la majeure partie de ceux qui voyagent, ceux qui en ont les moyens. Des étudiants en vacances, arrivés au terme de leur périple au bout de l’Europe ou des voyageurs partis pour un trip, qui reviennent du Moyen Orient, d’Asie et même d’Afrique par l’Égypte, la Syrie et la Jordanie. Avec chacun d’eux, nous discutons, échangeons des conseils de voyage. Deux jours, une semaine, un mois. Certains y sont peut-être encore ! Mais être là, au Simbab, dans le cœur d’Istanbul, ce n’est pas du temps perdu et cela prouve que nous ne sommes pas seuls à parcourir le monde. Alors, de plus en plus confiants, nous sommes impatients de reprendre la route… Un jour, je partirai en voyage, je serai dans une guest house avec des jeunes de tous les pays. Je ne ferai rien et ce sera bien. J’y suis !
Pendant trois jours, je visite les mosquées et les musées du matin au soir. C’est magnifique. Je m’endors avec le poids de l’Histoire. Il m’assomme jusqu’au matin… Pleine période de ramadan, c’est l’occasion de m’y mettre. Non pas que je sois fervente, ni même vraiment croyante mais juste, je dois perdre quelques kilos. Et puis jeûner est une bonne chose et cela permet de partager un peu plus la vie de la ville et de ses habitants… Ma peau est brune, mes yeux sont noirs, sous mon voile, je suis turque. Je veux m’intégrer. Je veux comprendre. Mais quand les gens m’interpellent, les femmes, elles sont étonnées que je ne comprenne pas. J’en suis moi-même tellement désolée. Malheureusement, le turc ne ressemble en rien à l’arabe. Comme j’aurais pourtant voulu discuter avec elles… Tout ce temps, je ne parle à personne. Des journées entières sans dire un mot. Ça me manque. J’ai beau me dire que je suis bien contente d’être seule et libre de choisir la composition de mes journées sans avoir à négocier avec quelqu’un. C’est triste d’être seule…
Retour au salon du Simbab. On écoute un jeune Américain. Il nous explique comment Bush et son gouvernement se justifient à l’aide d’une immense propagande. « Si tu ne sors pas du pays pour te rendre compte, il dit, et si tu prends tout ce qu’on te dit pour argent comptant, ce qui se passe pour une bonne partie de la population, tu ne peux qu’avoir affreusement peur du monde qui t’entoure ». Je me souviens des dernières élections présidentielles en France. Tout le monde parlait d’insécurité, on avait l’impression que le danger était à tous les coins de rues. Finalement, l’extrême droite est passée au deuxième tour. Si ce coup a été calculé, c’est rudement bien joué ! Imaginez alors un pays agressé, comme les Américains l’ont été le 11 septembre. C’est compréhensible qu’ils aient peur, qu’ils votent Bush. Même si, là aussi, on a entendu parler d’un coup monté. Ce serait énorme. Enfin, aujourd’hui, le terrorisme existe bel et bien surtout depuis que tous ces groupes rebelles, ces combattants musulmans de tous les pays, ont été regroupés sous un même drapeau, un même nom, celui d’Al Qaïda ! Dans la même soirée, Khaled, un universitaire iranien, nous explique qu’il s’est enfui de son pays pour ne pas faire l’armée. Il espère obtenir un visa pour l’Angleterre. En Iran, il dit que la situation est inversée : la propagande anti-américaine est un phénomène bien réel. On parle d’occidentalisation décadente, d’un embargo qui dure depuis trop longtemps, d’intérêts occidentaux qui ont protégé pendant 20 ans les sauvageries de Saddam Hussein… Entre nous tous, le silence dure quelques instants… Est-ce dans la nature des hommes de toujours se trouver un ennemi pour exister ? En attendant, Khaled est ici clandestin. S’il se fait choper, c’est l’expulsion et la prison…
Bon alors, on va où mon Daoud ? Faut se décider. Asie, Afrique, tour de la Méditerranée, Syrie, Jordanie ensuite Égypte et on continue vers le Soudan, l’Éthiopie, le Kenya et la Tanzanie. Sinon, on peut faire Iran, Pakistan, Inde. C’est pas mal non plus. Mais il faut se décider, se renseigner pour les visas, les obtenir et partir. Dans la soirée, on écoute Maria, une Espagnole qui arrive juste d’Inde. Elle nous raconte ses aventures et nous donne envie de partir là-bas. Plus tard, on écoute David, un Français qui revient d’Asie centrale : Ouzbékistan, Tadjikistan, Kirghizstan, Pakistan et Afghanistan. Les noms qui se terminent par « stan » font peur mais lui dit que ce sont les plus merveilleux. Il évoque les villes légendaires de Samarkand, d’Ispahan, de Kaboul… Mais aussi, il donne les dernières infos : à Kaboul hier, le camion d’une organisation d’aide internationale a sauté. Trois morts. Des Français. La discussion dérape alors sur différents lieux et faits. Certains disent qu’on ne peut plus accéder au Cachemire, qu’il y a des prises d’otages. D’autres ont passé un merveilleux séjour. Qui a la vérité ? On ne peut plus se rendre au Népal. Le roi a fait assassiner tous les membres de sa famille. Ses enfants aussi. C’est la révolution. Elle serait financée par la Chine. Katmandou ! Goa ! Qui fait la fête là-bas ? Pakistan : dans les zones tribales, le circuit de la drogue est mieux organisé que celui de la nourriture pour les réfugiés… Vous allez en Afghanistan ? Ah oui ! Mais pour quoi faire ? Parce que c’est dangereux... Un voyageur japonais a été pris par des terroristes en Iraq. Le prix de sa libération n’a cessé d’augmenter. Finalement, ils l’ont exécuté… Les heures défilent. Je joue aux échecs avec Arhim, un Allemand qui attend son visa pour l’Iran. Bref, trois jours de suite que je perds contre lui. Comme toujours, je m’acharne… Une ombre passe derrière moi, une jolie ombre brune. Elle parle avec Daoud. J’essaie d’écouter. Elle s’appelle Meriem. Je suis déconcentré. Finalement je me retourne. Hum…jolie bouille… Je perds encore et toujours.
Cinq heures du matin, nous sommes sur la terrasse de l’hôtel. Le soleil se lève. C’est le début d’un nouveau rythme de vie. Lever tard le jour, coucher tôt le matin et ne rien faire entre. J’ai enfin visité la ville de nuit. J’aime les villes la nuit, les lumières. Hier soir, je suis descendue au salon pour prendre un nouveau livre et finalement, un petit groupe sortait. Je me suis jointe à eux dans la fièvre des rues animées, des bars et des boîtes. Ça change d’ambiance. Une autre ville que j’ai découverte. Et aussi pleins de gens, pleins de voyageurs. Je ne suis plus toute seule. Là, je suis avec Jin, une Coréenne qui partage ma chambre. Elle attend que l’agence de voyage lui trouve un vol pour rentrer. Elle a terminé son tour du monde. Elle avait tout payé d’avance à l’agence. Trois mois qu’elle attend ce dernier vol ! Heureusement qu’Istanbul lui plaît et les Turcs aussi... Elle m’emmène dans un petit restaurant au coin d’une rue. Nous ne sommes que toutes les deux et elle est très intime avec le mec. À la fin du repas, il me tire les cartes et me fait peur. Je préfère oublier ce qu’il m’a dit. En rentrant, je parle avec Michèle. Elle est Américaine et tente depuis plus d’un mois de rentrer en Iran pour rejoindre sa mère qui ne peut plus en sortir. Je sais que les relations avec les Etats-Unis s’enveniment chaque jour davantage. Elle a peur de ne plus revoir sa mère. Khaled a essayé de l’aider à l’ambassade mais finalement, on lui a demandé qui il était et de montrer ses papiers. C’était chaud… Je vais chercher à boire. Ce soir, on se fait un « big chiken », la version internationale d’un jeu venu de France. Ça va être la fête !
Est-ce qu’on prend un avion à Istanbul, direct pour l’Asie ? Oui je sais, on doit récupérer une lettre à Erzeroum, à 1.500 km d’ici, à l’extrémité est du pays. Ça ne nous arrange pas, à moins de rejoindre Téhéran directement et de prendre l’avion là-bas. Mais alors, il nous faut un visa de transit pour l’Iran. Est-ce qu’on peut l’avoir à la frontière ? On va demander à l’ambassade iranienne. Oui, on peut. Mais le prix de l’avion là-bas, est-ce que ce sera le même ? Et puis à Téhéran, autant tracer directement vers la frontière pakistanaise, on a sept jours, et demander un nouveau visa de transit pour le Pakistan. Est-ce qu’on peut l’avoir à la frontière ? On va demander à l’ambassade. Oui, on peut mais il faut une lettre de l’ambassade française car la sécurité n’est pas assurée dans la région du Baloutchistan où se trouve la frontière. À moins de prendre un bateau pour Bombay une fois sur les côtes de l’océan indien. On n’aura pas le temps. Arhim le tente. Il part demain. Alors nous, on fait quoi. Il faut partir ! Mais sans prendre de risque. Téméraires mais pas kamikaze. Et puis comment avoir toutes ces infos ? Pourquoi change-t-on toujours de projet ? Chaque nuit, chaque matin. En Inde, on va en Inde. Combien de temps ? On verra, trois mois, trois ans. On prend un aller simple !
Il commence par frôler mes joues puis la première lèvre. Ses doigts descendent le long de mon cou. Je les sens sur mon épaule et doucement, en me frôlant à peine, sa main disparaît sous la couette. Je me laisse aller et suis la danse de nos corps. Soupire. J’aime ce moment. Il peut durer des jours. Mais on frappe à la porte…Il me plaît en fait ce mec. Il n’est pas mal et pas trop stupide. On est bien tous les deux. Comment empêcher les émotions qu’on a avec quelqu’un ? Comment empêcher son corps d’onduler sous de douces caresses ? Comment garder ses principes quand on a de si délicieuses habitudes ? C’est dur de rester froide, de montrer de la gêne, de la distance, de la confusion. C’est dur de rester indifférente…Comment déjà, cette histoire a-t-elle commencé ? De longues discussions, de longues promenades sur les bords de la mer. Je l’observais. Je ne cessais de l’observer. Ses mains, son regard. J’ai eu envie de ses lèvres. L’attirance commence par le regard. Je devrais m’empêcher de détailler mes interlocuteurs. Je ne pourrais alors être attirée par ce que je ne peux pas voir… Je sais qu’il est avec moi pour mon exotisme. Je déteste ça. Mais de le savoir, ça me protège, du moins je le crois. Le soir, tout contre moi, pendant que je lis, il rêvasse. Puis, comme si pendant tout ce temps il pensait à moi, il me regarde et me pose des questions personnelles, me fait une remarque sur mon comportement ou un jeu de mot que je ne comprends pas. Des choses qu’on oublie plus vite que le temps passé à trouver les mots pour les dire. Mais à quoi pense-t-il ? Il essaie de me deviner. J’espère qu’il ne tombe pas amoureux…Juste quelques jours pour l’oublier… Il y a longtemps que je me suis interdit de rêver, surtout quand il n’y a pas à rêver. L’amour c’est du temps, l’attirance ne suffit pas, et du temps nous n’en avons pas. Même pas le temps de s’ennuyer, pas de frustration, pas de sentiment, pas d’échec. Juste bien avec quelqu’un un peu de temps. C’est facile à comprendre. Le temps où tout est beau et neuf. C’est ce qui me plaît, là, tout de suite. Savoir être désirable, savoir plaire, savoir choisir et partir. J’ai pris mon billet. Je suis partie. Soulagée.
Le vendredi matin, nous traversons de nouveau Istanbul pour nous rendre à l’ambassade indienne une troisième fois. La première pour connaître les papiers à fournir, la deuxième pour les donner et enfin aujourd’hui, pour récupérer notre passeport avec le visa. C’est fait, nous avons notre visa indien en poche. Il est valable à partir d’aujourd’hui pour trois mois… Différentes agences de voyage proposent des vols pour l’Inde. Nous finissons par obtenir un vol aller pour Bombay dans une semaine. Une semaine, juste le temps pour moi de rejoindre cette femme qui est partie au milieu du pays, loin dans les montagnes, en souriant quand elle m’a dit adieu. Il faut que je parte ce soir. Même pas de question à se poser. Si, savoir où elle est exactement, espérer qu’elle y est encore et s’imaginer qu’elle m’attend… Les informations m’apprennent ce soir que mon grand père, expatrié en Côte d’ivoire, devrait être rapatrié à cause des explosions de violence qui se sont déroulées à Abidjan la nuit dernière. Aussi qu’Arafat, tombé dans le coma après avoir été victime d’un attentat, est conduit en France pour être hospitalisé. L’Irak est en feu. Bush a été réélu. Il pleut des images d’une guerre sale. Sur toutes les télés du monde, il sourit. La tête me tourne. La semaine prochaine, je serai en Inde. Le bus traverse la nuit. La neige s’épaissit. Est-ce qu’elle sera là ? J’ai 26 ans aujourd’hui.
Mais, il n’a même pas eu le temps de me manquer. Il est déjà là…En ouvrant les yeux ce matin, c’est lui que j’ai vu. Je ne sais pas si je suis contente. Nous allons nous promener dans la neige, dans une vallée de Cappadoce. Si, je suis contente, mais j’aurai préféré l’attendre un peu. Pourquoi est-il si pressé ? À Kunya, nous visitons le musée de Mewlânâ Djalal-ud-Dîn Rûmî, fondateur de la confrérie des derviches tourneurs, la danse du soleil, la danse des atomes vers le centre des éléments, l’un des plus grands poètes et mystiques soufis. « Comment entrevoir le sens profond dissimulé sous la brume des mots, trouver la perle en regardant simplement la mer ? » À la sortie du Mausolée, le vent balaie les flocons dans les dernières lueurs du jour. Serrés l’un contre l’autre, nous progressons dans les petites rues désertes. Sept degrés en dessous de zéro, il fait si froid dehors, il est si chaud. Je suis bien, rassurée... Un autre bus dans la tempête se fraie, dans la nuit, un passage à travers les montagnes. Je ne suis pas la seule à avoir les yeux fixés sur le brouillard, à appréhender que le bus glisse dans un virage. Mais je finis par m’endormir blottie contre lui qui fait semblant de ne pas avoir peur…Nous arrivons au lever du jour dans la petite ville d’Ergidir au milieu des montagnes, au bord d’un lac qui porte le même nom. Nous sommes sains et saufs. Le ciel est bleu ce matin. Petit déjeuner, bon café et croissants, au chaud derrière les baies vitrées de la terrasse, dans la petite pension de famille d’Ibrahim. Nous sommes perdus au fin fond de la Turquie, en plein hiver. La chambre a une vue merveilleuse. Je suis heureuse et ça se voit…La vie est belle. Il n’y a qu’à regarder un oiseau voler, les feuilles colorées de l’automne danser avec le vent, un lac aux eaux bleues devant des montagnes enneigées. Au loin, le chant d’une femme comme une plainte enivrante au rythme de la musique orientale. Des enfants courent autour, les mamans pleurent et les hommes jouent comme de grands enfants. La vie par une autre fenêtre. Entre beauté et cruauté, entre respect et dégoût. Je suis là, avec toi, et bien plus encore. Comment oublier ces moments délicieux de folie… ? Qui nous fait si sensibles à la vie ?
Guide de randonnées à Kargil ou à Rangdum? (Ladakh) English translation pending
Salut,
je pars d'ici 2 semaines au Ladakh et je pense joindre kargil par srinagar en bus. on pense trekker de rangdum à lamayuru donc:en ce moment, kargil est il accessible (sécurité et météo), y a t'il des guides avec mules à rangdum ou faut t'il organiser ça depuis kargil? combien de jours pour relier rangdum à lamayuru? si vous avez des contacts, je suis preneur!!!
merci de votre aide, je décolle samedi matin pour delhi.
pacoloco