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travailler au Congo English translation pending
by Zucchine · 2005-03-16 · 11 replies
Bonjour... je viens de m'inscrire, et souhaiterai avec des contacts avec des gens qui habitent ou sont allés au Congo. J ai une proposition de travail là-bas, en tant que professeur des écoles... et je ne connais rien du pays, help!!! Merci à vous!
geo, routard, etc. que lire? English translation pending
by Horizons · 2005-03-03 · 6 replies
Salut,

Quand je ne parle pas du Club Med, j'aime bien lire des magazines et des guides de voyages. J'aime bien les revues telles que geo (même si c'est plutôt pour les prof!) et pour préparer un voyage rien de tel qu'un guide du routard(même si ça peut sembler banal).

Est-ce que certaines d'entre vous lisent aussi ces magazines et ces guides? Lesquels préférez-vous?Quelles sont les plus intéressants (mag/guides) selon vous?
Medecine ayurvedique et méditation en Inde English translation pending
by Trebuag · 2005-02-19 · 44 replies
Bonjour tout le monde,

Je pars bientot pour l'Inde et n'arrive pas a me decider sur la premiere destination. Je recherche avant tout a decouvrir la medecine ayurvedique (medecine traditionelle indienne) et eventuellement rester pour en etudier les bases. Je n'ai pas de date de retour (je fais un tour du monde de plus d'un an) et veux me donner les moyens d'apprendre.

Ma crainte : tomber sur des charlatants qui attendent les touristes de pieds fermes. Cela fait 5 mois que je suis en Asie du sud-est et j'en ai un peu marre de m'appeler "buy my something" ou "motobike". 😐

Si je ne trouve pas d'ecole, est-ce que l'un de vous connaitrait un ashram ou je puisse souffler et mediter en paix, voire etre initiee a d'autre meditations que celles que je connais deja et/ou au yoga.

Merci de votre aide
San Francisco, c'est pas de la silicon! English translation pending
by Nire · 2005-01-29 · 8 replies
Bonjour,

Je pars dans la Silicon Valley avec les 8 personnes de ma promotion. Nous serons logés sur Sunnyvale et nous aurons 3-4 jours libres sur places. Je n'ai jamais été dans la région et je ne sais pas les endroits que nous pourrions aller visiter ... alors toute recommandation sera la bienvenue. Et puis, si vous avez des noms de resto, boites ou bars sympas, je suis aussi preneur ... Est-ce que quelqu'un connait le "El Fourniano" à Palo Alto ou le "Beeks" à Woodside?

Merci d'avance.

Nicolas
Porto Alegre, le monde est en marche - Brésil English translation pending
by Allézou · 2005-01-26 · 6 replies
Salut a toi!

ici ca bouge et ca reflechi mucho mucho, ben normal ici c le forum social mondial!

Le slogan: un autre monde est possible! A voir, on va en blablater un peu mucho.

Aujourd'hui c'est la marche d'ouverture du forum, elle debute vers 17h pour se terminer par des festivites comme seuls les brasilleros savent les faire... festa!

Mais attention a ne pas boire trop de caipirina, des demain matin a 8h30 les conferences commences, les cerveaux vont se mettre en route.

Vas donc jetter un coup d'oeil sur le site ca vaut le coup de savoir qué ce qui se passe sur ta terre!

Allézou, j'y retourne et si jamais t'es toi aussi ici et que tu souhaites prendre contact avec moi pour blablater de notre terre ben vas y n'hestite pas je suis au camping du forum avec les hippies...

Tchouss l'ami

NiKo
Le Tibet et les tibétains English translation pending
by Grosminet · 2004-12-18 · 4 replies
😉Les moeurs particulières des Tibétains dans les régions irriguées par le fleuve Lancang cri Quand on entend le terme Tibétain, on pense naturellement aux habitants du Plateau du Tibet. Mais savez-vous que les Tibétains ne résident pas que sur le Toit du Monde ? En effet, on les trouve également dans le Qinghai, le Gansu, le Sichuan et le Yunnan, quatres provinces avoisinantes du Tibet. Ces Tibétains de différentes régions sont tous de confession lamaïste, pourtant ils ne partagent pas les mêmes us et coutumes. Aujourd'hui, nous allons donc vous parler d'un récit de voyage dans les régions irriguées par le fleuve Lancang, plus communément appelé, le Mékong, le 6e plus grand fleuve du monde.

M. Wang Qinghua est un spécialiste de l'Université des Minorités ethniques du Yunnan. Il s'est rendu une dizaine de fois dans ces régions irriguées par le fleuve Lancang. Sa première visite remonte à août 1989. Et si 15 années se sont écoulées depuis sa toute première visite, il en garde encore un souvenir très frais.

En partant de Kunming, la capitale de la province du Yunnan, et en passant par la route qui mène du Yunnan à la Birmanie, il suffit d'une journée pour arriver au bord du fleuve Lancang. Une fois sur place, on peut voir de part et d'autres des deux rives, des falaises et des forêts denses. La vallée est si profonde que lorsqu'on lève les yeux vers le ciel, on a l'impression qu'il ressemble à un long serpent longeant le fleuve. Cette vallée a un climat atypique. Il y fait très chaud, malgré le puissant courant du fleuve et le vent violent de la montagne.

Notre guide nous a prévenu que pour grimper ces versants, il fallait prévoir beaucoup de vêtements. Dans une même journée, on peut ressentir les variations climatiques de quatre saisons. Les températures peuvent chuter tous les 500 mètres. Et le type de végétation varie tout au long de la marche.

Ainsi, nous avons commencé à avancer sur un sentier entouré de buissons, et juste à flanc de montagne, la température baissait déjà sensiblement. Puis, en continuant, nous sommes tombés sur des forêts mixtes d'arbres à larges feuilles et de conifères où l'on a pu y voir des pins du Yunnan, des cyprès, des noisetiers sauvages, des érables etc. Et tout en haut, il faisait vraiment froid. Les bois se sont faits rares, et la steppe, des paysages désertiques et la neige se sont offerts à nous.

La simplicité et le courage des Tibétains

Une fois arrivés dans le district Deqin, la route qui mène du Yunnan au Tibet longe le fleuve Lancang. De part et d'autre, elle est entourée de falaises escarpées. Puis la fameuse Caravane du Thé et des Chevaux nous a fait face. En la voyant, l'histoire me revient en mémoire. Qu'est-ce que la caravane du Thé et des Chevaux ? Depuis des siècles, il existe une ancienne voie reliant le Plateau du Qinghai-Tibet et l'intérieur de la Chine. Ce chemin qui a été creusé par les sabots des chevaux et les pas des hommes, était une voie commerciale.

En effet, du thé, du sucre, du sel et d'autres produits de première nécessité y ont été transportés dans les régions tibétaines et échangés contre des chevaux, des vaches, des moutons et de la fourrure. C'est la raison pour laquelle les spécialistes appellent cette voie reliant l'ethnie Han et les Tibétains « l'ancienne Voie du Thé et des Chevaux ».

Cette route est particulièrement difficile d'accès. La pluie favorise les glissements de terrain. Et quand il fait soleil, on assiste parfois à des éboulements de rochers. Lorsque nous sommes arrivés à la frontière entre le Yunnan et le Tibet, nous avons pu voir que la route était suspendue à la montagne, avec le fleuve en contrebas. Cette route est si étroite, pentue et sinueuse qu'il y a même un dicton local qui dit : « cette route inquiète même les singes. »

Notre chauffeur Aqing est un Tibétain expérimenté et volontaire. Au moment où notre mini-bus est passé devant le Mont Meili, Aqing, comme tous les autres chauffeurs tibétains, a imploré le mont pour que l'on ait un voyage sans incidents. En fait, selon le lamaïsme, dans les régions peuplées par les Tibétains, de nombreux monts enneigés sont considérés comme sacrés. Tout comme certains lacs.

Soudain, notre chauffeur a ralenti le mini-bus en disant il allait pleuvoir. A peine avait-il dit cela que l'on a entendu un grand bruit d'accélérateur et le véhicule fit un cahot : la route venait juste de s'écrouler derrière nous. On pouvait voir d'innombrables pierres tomber dans le fleuve à 200 mètres plus bas.

Nous avons poursuivi notre chemin. Moins de 5 km après, nous avons dû faire face à un nouveau glissement de terrain. Plusieurs camions étaient bloqués sur la route par des rochers. Quelques Tibétains l'ont alors déblayé en faisant tomber les rochers dans le fleuve en contrebas. Les camions ont commencé à avancer en roulant de manière penchée. Nous étions pétrifiés. Trop chargé, notre véhicule penchait dangereusement. Aqing nous a alors demandé de descendre. Et il a conduit le véhicule seul.

Après bien des aventures, et fatigués, nous sommes enfin arrivés à Qunguozhaxi, un marécage dans le département autonome tibétain rattaché au Qinghai, une province voisine du Tibet. Cet endroit est paisible. Et le contraste des couleurs offre un spectacle magnifique.

Dans cette steppe située à 5000 m d'altitude, on peut voir couler une petite rivière qui serpente comme une écharpe de soie brillant sur un tapis vert. Dans la langue tibétaine, Qunguozhaxi veut dire la source du bonheur. Les habitants locaux considèrent cet endroit comme la source du Lancang. Mais cela reste controversé. Depuis des années, le débat est ouvert. En 1998, l'Académie de Sciences de Chine a envoyé deux équipes d'expédition pour faire une enquête sur la source du Lancang. Mais à la surprise générale, chaque équipe a trouvé deux source différente.

A Qunguozhaxi, nous avons rendu visite à la famille de M. Mazha Naimaigele, un Tibétain qui réside dans le village Qirong, dans le canton de Danrong. De loin, les maisons du village dont celle de Mazha ressemblent à des points jaunes, comme des abricots, et contrastent avec le bleu du ciel, la blancheur des sommets enneigés et le vert des montagnes. Un vrai payage de carte postale, presque naïf. Mais une fois dans le village, on remarque que les maisons ont en fait beaucoup de caractère. Dans celle de Mazha, on peut même voir un pilier de plus d'un mètre de diamètre.

J'ai alors demandé au maître de maison : « Cette maison a l'air vraiment solide. J'imagine qu'elle peut se transmettre de génération en génération. Non ? »

Mazha ne parle pas bien le mandarin. Après quelques secondes de réflexion, il m'a répondu : « Chez nous, il y a souvent des tempêtes de neige. »

Mazha Naimagele nous a révélé par ailleurs qu'ils étaient 5 dans sa famille et qu'ils élevaient 44 yaks, plus de 80 moutons et 2 chevaux. Sa famille vit de l'élevage comme tous ceux qui habitent dans la montagne, alors que les Tibétains des vallées, vivent de la culture de l'orge tibétain.

Cent mille Tibétains ne vivent pas à la Tibétaine

Le fleuve Lancang passe par le Plateau de Diqing. Ce dernier abrite 100 000 habitants, d'ethnie tibétaine. Entourés de montagnes et de cours d'eau, ces Tibétains de Diqing ont peu de contacts avec les Tibétains du Tibet. Si les cultures de ces deux peuples diffèrent l'une de l'autre, ils partagent malgré tout la même croyance religieuse : le lamaïsme.

M. Wang Qinghua s'est rendu de nombreuses fois dans les régions irriguées par le fleuve Lancang pour ses recherches. C'est au cours de sa 4e visite qu'il a rencontré M. Gesangwangda, un villageois de Dazhongdian.

Ce Tibétain de 62 ans élève 8 yaks, 9 cochons, 6 moutons et 7 Pianniu (un animal né du taureau et de la femelle yak ). De plus, sa famille de 9 membres cultive près de 2 hectares de terres. Elle cultive l'orge tibétain et la pomme de terre. Après avoir bu du thé au beurre, j'ai visité la prairie et le champs de culture de Gesangwangda. (Le thé au beurre est fait avec du thé et du lait de yak. C'est l'une des boissons favorites des Tibétains. Elle est fortifiant et aide à résister contre le froid.)

Les Tibétains de Diqing sont moitié pasteurs et moitié paysans. Comme M.Gesangwangda. A Diqing, les montagnes sont hautes et les vallées, profondes.

Le climat y est chaud, l'eau, abondante et la terre, fertile. On peut faire des récoltes 2 fois par an. Les Tibétains profitent de cet avantage pour cultiver principalement le maïs, le blé, le riz etc. Les cultures secondaires sont la fève, le soja, l'orge ou le colza. Dans les zones où l'altitude est d'environ 2000 m, on plante du maïs, du blé, de l'orge tibétain, des pommes de terre, ou du sarrasin. A 3000 m d'altitude, il fait très froid, et les principales cultures sont l'orge tibétain et les pommes de terre. Le blé, l'avoine et le sarrasin sont des cultures secondaires. Les cultures diffèrent donc selon l'altitude.

L'élevage subit également cette influence. Dans les vallées, l'herbe pousse rapidement, ce qui est propice à l'élevage de buffles, de chevaux, de mulets, de chèvres, de moutons ou du porc. Dans les zones de 2000 à 3000 m d'altitude, le climat y est humide et froid, l'herbe et les bois sont touffus, les moutons, les mulets, les ânes et les vaches deviennent les principaux animaux d'élevage. Alors que les zones dont l'altitude est supérieure à 3000 m, sont propices aux yaks, aux pianniu et aux chèvres.

Chez les habitants, l'alimentation varie aussi en fonction de l'altitude. Dans les zones de haute altitude, l'orge tibétain constitue l'aliment de base. Le blé, l'avoine, le sarrasin sont considérés comme des aliments secondaires. Dans les vallées, les Tibétains se nourrissent principalement de maïs, auquel ils ajoutent des aliments à base d'orge tibétain, de blé, de sarrasin et de millet.

Mais pour ces deux peuples tibétains, la plus grande différence se situe au niveau du plan culturel. Les Tibétains de Diqing, se distinguent des Tibétains du Tibet par leur façon de s'habiller, l'architecture et même la langue. Lors d'une cérémonie de mariage d'un Tibétain de Diqing à laquelle j'ai eu la chance d'assister, un Tibétain de Lhassa (capitale du Tibet), m'a dit le plus sérieusement du monde : « Ces Tibétains-là ne sont pas de vrais Tibétains. » Et savez-vous pourquoi il a dit cela ? Tout simplement, parce que les Tibétains du Tibet ne comprennent pas ce que disent les Tibétains de Diqing.

En effet, Diqing est assez éloignée du Tibet. De plus, les Tibétains de Diqing sont assimilés avec les autres ethnies locales de la province du Yunnan, ce qui explique cette différence de langues. La langue tibétaine de Diqing, utilise quasiment tous les nouveaux mots chinois relatifs à la politique, l'économie, la culture et l'électro-ménager. Et pour les noms de lieux, les Tibétains de Diqing recourent aux mots des ethnies yi, bai ou lisu.

Dans le district Zhongdian, connu aujourd'hui sous le nom de district de Shangrila, j'ai vu des Tibétaines qui portaient une robe tibétaine à boutons. Mais, elle portaient également sur leur tête, une étoffe de l'ethnie bai, et une ceinture et un châle de style naxi, une autre ethnie du Yunnan. La jupe plissée que portent souvent les Tibétaines sont de l'ethnie pumi, tandis que la veste rapelle celle portée par les Mandchoues. En fait, ces Tibétaines portent des vêtements de plusieurs ethnies, sans même s'en rendre compte.

Les maisons tibétaines de Diqing se distinguent également de celles des Tibétains du Tibet. Elle sont constituées d'un étage, comme le veut la tradition tibétaine. Si le rez-de-chaussée est typique des Tibétains, le premier étage, les colonnes et les poutres sont de style han et bai. Et les toits sont souvent de style naxi.

Au village de Liutongjiang, j'ai interrogé un couple mixte d'ethnies tibétaine et naxi. Leur enfants peuvent être considérés comme Tibétains ou Naxi. En famille, ils parlent tantôt tibétain, tantôt naxi. Pour tout ce qui est de la décoration de leur maison, c'est une fusion entre l'art tibétain et les styles naxi, han et bai. Ce phénomène de couples mixtes est très commun. Parfois dans une même famille, on peut y voir des membres issus de 4 ou 5 ethnies différentes.

Les Hui constituent l'une des ethnies minoritaires dont la population est la plus importante. Ils sont de confession musulmane et résident majoritairement dans le Nord-Ouest de la Chine. Mais à Diqing, j'ai découvert aussi des habitants d'ethnie hui. Ils co-habitent avec les Tibétains. Ils vivent, travaillent, s'habillent à la tibétaine et parlent également le tibétain. Pourtant, ces Hui restent très attachés à l'islam et ne mangent donc jamais de porc. On les appelle les Hui tibétains, ce qui signifie les Hui portant des costumes tibétains. Chaque matin, le bruit des cloches de la mosquée résonnent dans les vallées au pied des monts enneigés. Ce qui apporte une note vraiment exotique dans cette contrée.

(Mi Xiaosheng)
Retour de Montréal English translation pending
by Manouch13 · 2004-11-23 · 27 replies
Salut à tous,

nous revenons de Montréal il y a 2 jours et nous nous sommes éclater.

Nous avons visiter plein de choses si ça intéresse des personnes n'hésitez pas à me demander.

A + plus
Faire des voyages un métier English translation pending
by Annasophia · 2004-08-29 · 8 replies
Salut!

Je suis sure que beaucoup d'entre vous me comprendrons si je dit que je veux voyager, n'est-ce pas? Et je suis d'autant plus sure que je ne suis pas la seule ici qui aimerait faire des voyages sa vie, dans le sens que j'aimerais faire un métier qui me fasse voyager le plus possible partout à travers le monde. Je ne suis pas la seule n'est-ce pas?

Bien je ne sais pas si c'est votre cas, mais moi j'ai demandé de l'information, j'ai cherché mais c'est difficile de trouver un boulot qui ne soit vraiment qu'en grande partie que ça! Je n'en ai pas encore trouvé qui me convienne. Je ne sais pas si vous pourrez m'aider, mais je cherche des suggestions svp parce que moi je n'ai plus d'idées...😕

Merci d'avance!

anna-sophia 🙂
Retour du Népal English translation pending
by Lamama · 2004-08-17 · 7 replies
quelques nouvelles fraiches en provenance du népal.

nous sommes rentrés d'un séjour de 3 semaines au népal (trek pokhara-muktinah, chitwan, vallée de katmandou) nous sommes passés par l'agence "LES PORTES DE L'AVENTURE" avec 1 guide et 1 porteur pour le trek. aucun problème, pas de maoistes mais beaucoup de barrages de police.

pas beaucoup de touristes mais c'était pas la bonne pèriode à cause de la mousson.
Travailler au Québec English translation pending
by Vaness · 2004-08-01 · 4 replies
Bonjour tout le monde, 😊

Alors voila j'aimerais avoir des témoignages de personnes qui sont parties travaillées au quebec.

Je commence a peine faire mes démarches, et le fait de devoir trouver un employeur avant d'avoir le permis de travailler me laisse perplexe, comment avez vous fait pour trouver un employeur depuis la france??? 😕

Je suis d'accord qu'il y a des sites internet qui proposent des emplois mais il faut bien passer des entretiens ou des truc dans le genre avant d'etre engagé?? 🤪

Donc voila, j'aimerais savoir comment ca c'est passé pour vous. 😛

merci pour les nombreuses réponses qui vont arriver tres vites j'en suis sure. 😉
Les vacances de M.Hulot English translation pending
by Philobate · 2004-06-09 · 107 replies
Bon alors la c'est un vraie cout de gueule enfin pas trop fort non plus quand même !!!!

Y'en a marre de tous ces gens qui sont payer pour aller voyager, enfin surtous pour partire faire des aventure, genre ce gentil petit N.Hulot ..., bon lui c'est le voyageur, mais genre aventurier, comme tesson, horn, Telmon, Poussin, et tant d'autres !!!, y'as des limite moi aussi je veut faire sa comme métier (sa le fait sur ta déclaration de passeport ou autre métier: Aventurier !!!!!)

Bon voila sa soulage, et vous vous en pensez quoi ???

Philo
Manati Park à bannir de vos excursions English translation pending
by Triskell · 2004-05-21 · 5 replies
Le slogan de « Manati Park » sonne bien : « Manatí Park est la nature. La nature est Manatí Park. Manatí Park travaille pour protéger ce qui est nôtre: notre Flore, notre Faune... qui est aussi à tous. »

MAIS :

Malheureusement la réalité ne colle pas avec cette image auréolée de rose, étant donné que Manati Park a été au centre d’une critique massive internationale déjà depuis 1999 à cause des conditions inacceptables de détention. Cinq dauphins tursiops sont confinés dans ce lieu dans de petits bassins chlorés, dramatiquement inadaptés pour des dauphins qui nagent normalement plus de 40 miles par jour en liberté. Les dauphins sont contraints de participer à des programmes de « nage avec les dauphins » trois fois par jour sept jours sur sept. Ils sont contraints de poser pour des photos en dehors de l’eau sous un soleil torride et leurs esclavagistes autorisent 200 personnes par jour à s’accrocher à leurs pectorales pendant qu’ils doivent nager en cercle autour de la piscine, souvent dans une eau sale.

Plus de 7600 touristes outrés ont protesté officiellement, tours operators et hôtels ont arrêté leur coopération avec cet établissement et les médias internationaux ont diffusé des rapports choquants – jusqu’à montrer un dauphin attaquer un enfant dans une piscine pour avoir été tellement surmené et stressé. De tels incidents sont bien entendu tenus à l’écart du public.

Manati Park a ouvert en 1995. Des documents montrent une importation de six dauphins de Cuba et deux dauphins qui ont été capturés dans les eaux locales. Le statut actuel parle de cinq dauphins d’origine cubaine, ce qui signifie que trois animaux au moins ont disparu ou sont morts dans ce lieu, parmi eux les deux dauphins capturés localement.

Il est important de savoir que la République Dominicaine a ratifié de nombreux accords nationaux et internationaux et est ainsi obligée d’adopter des mesures de coopération pour assurer la protection totalede cette espèce en danger. La protection de la nature est exactement ce que Manati Park clame de faire – mais à la lumière des captures illégales et des dauphins morts dans ce parc, la réalité est bien loin du but de la publicité. Ainsi même le Programme pour l’Environnement des Nations Unies enquête maintenant.

En juillet 2002 Manati Park a utilisé un vieux permis délivré en 1995 et capturé 8 dauphins tursiops dans les eaux nationales. Ces captures violent clairement la Loi nationale 64-00 article 175 de la République Dominicaine – promulguée le 18 août 2000 – qui interdit la capture d’espèces protégées. Un article séparé dans cette loi déclare en particulier que les permis ne sont pas valides s’ils sont contraires aux principes de la Loi. En plus, il est particulièrement choquant de commettre un tel crime environnemental quand la capture de ces dauphins a eu lieu dans une aire protégée – un parc national - le Parque Nacional del Este. L’endroit où se trouvent ces dauphins est encore inconnu du public depuis leur capture en août dernier et Manati Park manquant officiellement de structure pour accueillir ces animaux, nous devons nous préparer au pire : gardés secrètement dans un bassin cachéen arrière cours, exportés ou même morts !

Un mouvement de protestation national et international a été organisé pour libérer les dauphins. Il est supporté par les groupes communautaires joints de Bayahibe (conseil municipal, église, groupes environnementaux…), des intellectuels, des scientifiques et avocats de l’Académie des Sciences de la République Dominicaine, des représentants des sociétés locales de protection. En tant que touristes dans la région de Bavaro, vous devez être informés qu’il y a un grand mouvement de colère localement contre cette structure touristique et désormais même une poursuite judiciaire est engagée contre Manati Park ainsi que l’Etat concernant la capture illégale de ces dauphins. La société civile de République Dominicaine mérite tout notre respect et support dans la bataille pour la libération des dauphins.

S’il vous plaît aidez nous à protéger ces créatures magnifiques en prenant la responsabilité de vous sentir concernés – nous pouvons seulement mettre en garde intensivement de toute visite à Manati Park Bavaro et vous demandons gentiment de faire connaître cette alerte le plus largement possible auprès des autres touristes en République Dominicaine. Soutenez s’il vous plaît les communautés locales et la bataille internationale pour mettre enfin un terme à la souffrance de ces dauphins à Manati Park Bavaro et rejoignez nous ainsi que les milliers d’autres touristes qui demandent la liberté pour les dauphins.
Disney Land à Paris en une journée English translation pending
by Elojack · 2004-05-13 · 17 replies
Allo, nous partons tout un groupe pour un échange avec des jeunes la`bas. Mes filles correspondent avec des jeunes francais depuis 3 ans et nous irons les renconter tres bientot. Nous sommes 45...!!!

Nous partons vers Marseille pour 4 jours, ensuite nous prenons le TGV pour Paris 6jours. Nous avons des jeunes a rencontrer dans les 2 endroits.

Nous avons tres hâte. Nous avons une journée libre a Paris et je pensais aller avec mes filles a Disney Paris. Mes filles sont déjà allées a Orlando donc elles ne veulent pas passer a coté.

Pour nos amis francais, Pensez vous qu'une journée c suffisant pour visiter disney Paris.? Quels attraction ne devrions nous pas manqué?

Et avez- vous en endroit ou nous pourrions manger, les 45 personnes pour notre arrivée à Paris enplein samedi soir??

Merci et à bientot
Plateforme au cinéma...par Houellebecq English translation pending
by Arnaudparis · 2004-04-28 · 41 replies
Michel Houellebecq change d'éditeur pour faire du cinéma LE MONDE | 28.04.04 (...) Avant de se lancer dans ce nouveau projet, il venait d'écrire, avec Emmanuèle Bernheim, un scénario de son précédent roman, Plateforme (Flammarion, 2001), qu'il voulait réaliser lui-même. "Je n'avais pas envie de réaliser Les Particules élémentaires. Mais je voulais tourner Plateforme, car je n'ai pas tout dit sur la transformation visuelle du monde opérée par le. Il manque des images." Le projet ne pourra voir le jour qu'après l'aventure d'Une île. Il faut a priori faire un effort pour imaginer Houellebecq derrière la caméra, dirigeant des acteurs. Il en ressent le besoin : "Par moments, l'extrême solitude qui accompagne l'écriture d'un roman donne envie de quelque chose d'opposé et d'avoir une équipe."
Travailler au Costa Rica en tant que professeur de français English translation pending
by Floureto · 2004-03-23 · 6 replies
Est-ce que quelqu'un a des renseignements sur le travail de prof de francais au CR? Toutes les infos m'interessent....
Carte des étoiles English translation pending
by SylvieF · 2004-03-03 · 9 replies
Bonjour,

est-ce que l'un ou l'une d'entre vous aurait une bonne référence (internet ou autre) pour une carte du ciel?

Je pars dans le désert dans moins de deux semaines et je pense que regardez les étoiles avec mon amoureux va être quelque chose de très sympa!

Merci!
Quelques livres rares: "Le Monde et son double" , "La découverte de l' Archipel" - " La mentalité primitive" English translation pending
by Opl · 2004-02-24 · 0 replies
"Le Monde et son double" - Ethnographie: trésors d'un musée rêvé. Editions Adam Biro - Musée d' ethnographie de Genève. Citation dernière de couverture: " L'objet ethnographique ne prend tout son sens qu'à la lumière de son contexte; contrairement au collectionneur d' "art primitif", qui donne la primauté aux formes, l'ethonologue s'attache à restituer à l'objet fonction qu'il remplit, le symbolisme qui l'éclaire. L'objet n'et pas un but en soi, mais un moyen. La démarche ethnologique est un regard porté sur l' Autre - qu'il soit proche ou lointain - un regard qui scrute tous les aspects de son existence afin d'appréhender les principes et les valeurs qui animent une société, d'étudier ses productions, matérielles et spirituelles, ses transformations et ses éventuels métissages. Le musée est alors le lieu privilégié où cette connaissance peut se diffuser; par la vision comparative qu'il offre, il peut nourrir une réflexion fondamentale sur la diversité culturelle et la créativité humaine. Bien conçu, il est une arme efficace contre toute forme de racisme. En même temps, il offre à chacun l'occasion de mieux comprendre ses propres racines, par la comparaison qu'il peut faire avec celles des autres. A travers les trésors du Musée d'ethnographie de Genève, superbement illustrés par les photographie de Johnathan Watts, texteLe Monde et son double propose un apreçu de l'ethnologie et des courants qui la traversent."

Si vous avez lu L'Afrique fantôme de Michel Leiris et vous intéressez aux voyageurs collectionneurs, " Le Monde et son double" est à la fois: manifeste d'ethnologie moderne, florilège phographique d'objets de tous les continents et découverte musicale en 236 pages - j'ai rarement trouvé mieux sur le sujet.

"La découverte de l' Archipel" Elie Faure

Un voyage à travers les mentalités, extrait du texte de présentation de l'ouvrage dans l'édition du livre de poche de 1978

"Le monde humain n'est pas un tout indifférencié. L'individu est sans doute un membre de l'humanité, mais il est d'abord fait à l'image d'un milieu plus restreint, et c'est ce milieu qu'il exprime. Chaque peuple a ses traits particuliers, montre des dons spécifiques, fait preuve d'une capacité créatrice originale, manifeste une personnalité qu'il doit, pour une part, à l'environnement physique et géologique, mais plus encore à son histoire, à ses traditions spirituelles, ainsi qu'à son hérédité biologique, aux sangs mêlés qui l'ont constitué. Le machinisme contemporain tend à jeter sur toute la terre un voile unificateur, il accélère entre les divers pays une osmose qui ne peut manquer de réduire la diversité ethnique et culturelle du monde. Cette évolution, Elie Faure en est conscient très tôt, et avant ce nivellement qu'il tient sans doute pour inéluctable et irréversible, il s'attache à fixer les traits périssables des diverses ethnies de notre globe" (extrait du texte de présentation de l'ouvrage dans l'édition du livre de poche de 1978)

" La mentalité primitive" Lucien Lévy-Bruhl

Un classique à télécharger à cette adresse:
http://www.uqac.uquebec.ca/zone30/Classiques_des_sciences_sociales/classiques/levy_bruhl/mentalite_primitive/mentalite.html

Et : Albert Londres, Joseph Conrad et Shiva Naipaul ( le frère de VS).

Offre job à Barcelone English translation pending
by Lolodydy · 2003-07-29 · 20 replies
Bonjour, Nous recherchons des personnes jeunes et dynamiques pour travailler en tant que vendeur a Barcelone. Travail serieux et bonne remuneration (entre 350 et 500 euros par semaine). Nivel basique d'espagnol demande. Merci d'envoyer votre cv a kobijob@hotmail.com ou nous contacter par telephone : (0034) 93 474 20 98. A bientot !
Infos pratiques pour séjour au Québec? English translation pending
by Nicoclv · 2003-07-18 · 8 replies
Bonjour à tous, je m'appelle nicolas, et je prépare 1 séjour prochain au QUEBEC, vers mars 2004. Merci de me donner des infos pratiques logements, loc voiture, et circuits à ne pas manquer. merci d'avance
Refaire une mission humanitaire en Inde English translation pending
by L1 · 2003-05-22 · 9 replies
je suis infirmiere et j ai fait une mission humanitaire en inde du sud de 2 mois et je voudrais recommencer cette experience, voir pour l'avenir creer une assocation si vous etes interesse n esitez pas!!!
Où travailler à l'étranger? English translation pending
by Fanny4444 · 2003-03-27 · 14 replies
Bonjour

je cherche des conseils et des bons plans pour partir bosser à l'étranger avec pas beaucoup d'experiences ...

et au fait j'ai un excellent bouquins avec pleins d'adresses pour trouver du boulot dans tout les pays du monde ... si vous voulez des renseignements, écrivez moi!

😉
Off on a winter adventure in the American West!
by Bibouns51 · 2026-06-02 · 80 replies
Day 1 – February 14

We all have two lives. And the second one kicks off the day you realize you only have one, with the determination to spend the time you have left on what truly adds sparkle to your life, Kevin! I like to elegantly introduce a trip with a philosophical quote. First, it gives you the illusion that I’m some kind of deep thinker, and second, it lets me fill up the first few lines of my blank page when I don’t know how to tell you I’m diving back into what really lights up my life: another adventure beyond the horizon! And nearly every other year, like a toxic relationship, my horizon tends to take shape in Uncle Sam’s backyard. And this, despite his cousin Donald calling the shots. Speaking of which, it was partly that impulsive guy who pushed us to be just as impulsive and snag our four flight tickets at a ridiculously low price—a direct result of foreign tourism taking a hit from BetaMax’s repeated antics... Four tickets? Who are the other lucky ones? In this case, our lucky ones are actually lucky ladies: My Flo, always up for exploring the world with me on foot, camelback, or scooter, is obviously in on the fun. The other two seats went to our daughters, Sasha and Luna, both thrilled to be part of this new American adventure...

But what’s the American West like in February?... A gamble. Let’s call it Russian roulette since we’re not landing during peak weather season. That’s why we encouraged our transportation and accommodation to get cozy and produce a little camper van, so we can stay ultra-flexible in the face of any weather tantrums. We’ll be roaming in Kara the van with the motto "Follow the sun!" Bad weather? We bolt. Snow? We speed up. Sunny? We act like it was the plan all along and soak it up.

"Okay, but why keep coming back to the same corner of the globe? After ten American adventures, you must be tired of seeing the same things, right?" But I’m not crazy, you know!... The American West is like making love to your gorgeous wife over and over, always enjoying it just as much. And contrary to what you might think, the American West isn’t just the Grand Canyon, Monument Valley, Las Vegas, and Bryce Canyon. Proof is, after ten trips to the U.S., my retinas are still untouched by three-quarters of the places I scribbled on a napkin for this adventure... Oh, and add to that my wife, who I’ve easily converted to my religion, and boom... relapse is even easier! Because yes, we’ve landed in Los Angeles after a sunny flight over Greenland, still under Danish flag for now. And we’re already heading east through the XXL traffic of L.A.’s eight-lane highways, eager to dive into our first discoveries. But first, night is taking over the sky, and second, we’ve been officially awake for 24 hours, so I suggest wrapping up this intro. I’ll tell you more tomorrow morning. Sound good?



Africa: A Heartfelt Love for a Continent
by Taamaden · 2026-05-06 · 7 replies
“When the Whites came to Africa, we had the land and they had the Bible. They taught us to pray with our eyes closed: when we opened them, the Whites had the land and we had the Bible.” Jomo Kenyatta (p.7)

The Maggi cube, an unchallenged hegemony, and so much more

“The hopeless continent,” headlined The Economist, a British magazine, in July 2000 about Africa. Eleven years later, the same magazine headlined “Africa rising” instead. Images of Africa in the prosperous North constantly oscillate between apocalyptic scenarios and enthusiastic projections. A key issue with such images lies in the generalization they entail. If you look at the continent, considerable contrasts emerge depending on space and time. It’s no surprise that a region of the world encompassing such diverse ecological zones, maintaining such varied ties with other continents, comprising nearly fifty nation-states in sub-Saharan Africa alone, and characterized by a great diversity of languages, belief systems, and historical paths, doesn’t share a single destiny.

And yet, for many people outside Africa, as well as for many Africans, the continent constitutes a single entity, defined by criteria such as skin color, a colonial past, poverty, and the art of survival. Until now, these perspectives were generally accompanied by the idea that Africa had to—or should have—followed a single path together, sometimes called development, sometimes modernization, sometimes liberation, then a market economy. None of these paths delivered on their promises.

The two writers Alain Mabanckou and Abdourahman Waberi—one from Congo, the other raised in Djibouti, both long settled in France and now professors at renowned North American universities (Los Angeles, Washington)—have had enough of pessimistic scenarios: “We are aware that Africa is in the world and the world is in Africa. The same goes for all other continents, as our destinies are inextricably linked for better or worse. We refuse to see Africa as a reservoir of misfortunes or a continent cursed by atavistic misfortune and characterized by ethnic conflicts. [...] It’s this passionate flame we wanted to capture in a book [...] a kind of stroll through African cultures, without any demands, each letter of the alphabet leading us to a notion, a practice, a concept, a moment in history, literature, painting, politics, economics, cuisine, etc.” (p.10-11). Africa, they write, is on the verge of “imposing a signature, a style, a way of being in the world and in relation to the rest of the world.” (p.11) To put words to the continent’s diversity and dynamism, the two authors created a “rambling ABC,” a kind of portrait—or more precisely, a mythography—that lets you see and feel the pulse of a vast continent whose cultural power is unfolding before our eyes. Once marginalized or even mocked, the voice and importance of the Continent in global affairs are now undeniable” (p.11), containing over a hundred entries, mostly concise, written in a relaxed and casual style. The optimistic, even exuberant tone is set from the brief introduction. The duo of authors wants to “sing a love song to the cultures of our continent, to its inhabitants past and present, to its exceptional resources and its spectacular globalization despite a certain pollution that still clouds our skies due to the unmatched duration of dictatorships in some of our regions.” (p.12) In doing so, they don’t want to be too distracted by today’s Afewerki-Biya-Bongo-Déby & Co. ...

Of course, you’ll find tributes to great precursors like Frantz Fanon (“[...] it was a love story and admiration that wasn’t dimmed by the four decades separating his birth from ours. Let’s add that we were born while the native of Fort-de-France had left the world’s stage four years earlier, in the prime of life” p.141), Mongo Beti (“You must read and reread Mongo Beti, a genius who used his fame to support often just causes in Africa, like defending oppressed groups. His place is already in History. His oppressors, like the dictators Ahmadou Ahidjo and Paul Biya, can’t compete in the same category” p.64), the Malian Amadou Hampâté Bâ

(“Posterity remembers him mainly as an tireless defender of African cultures. His plea for the collection and preservation of traditional African knowledge remains a major event for all men and women of good will. One day in 1960, at the UNESCO podium, the native of Bandiagara sounded the alarm: ‘[...] Since we’ve admitted that the humanity of each people is the heritage of all humanity, if African traditions aren’t collected in time and written down, they’ll one day be missing from the universal archives of humanity.’” p.51),

Kwame Nkrumah, “one of the founders of Pan-Africanism, father of Ghana’s independence” (p.239), as well as the historian Cheikh Anta Diop, the writer, poet, and politician Aimé Césaire, and the economist and thinker Samir Amin, but also very warm tributes to certain contemporary African intellectuals like Souleymane Bachir Diagne and Achille Mbembe

(“A few years ago, in dominant economic circles, a rumor often resurfaced, usually disguised as a cold and scientifically proven analysis: Africa is useless. It’s a burden for the rest of the human community. With its 2% share in world trade, it would disappear from stock market radars without anyone noticing. So? Maybe it’ll be pulled up by other continents. Wanting to surpass itself is a crazy bet for Africans, they concluded. Arrogant or clueless, President Nicolas Sarkozy declared before an audience of students and teachers at Cheikh Anta Diop University in Dakar: ‘The African man hasn’t entered history enough [...] He only knows the eternal repetition of time marked by the endless repetition of the same gestures and words.’ That was in 2007. For decades, armed only with reason, an intellectual often steps up to debunk prejudices, lazy readings, and dishonest frameworks used as false fronts by those who, like Nicolas Sarkozy or former journalist Stephen Smith, out of ignorance, contempt, or condescension, distort African reality. This intellectual is none other than the historian and political scientist Achille Mbembe. This heir of Frantz Fanon, Amílcar Cabral, Jean-Marc Ela, and Fabien Eboussi-Boulaga was born in 1957 in Cameroon, in the Bassa region. Marked early by the upheavals of a fratricidal war, Achille Mbembe became the guardian of the memory of martyrs. After brilliant studies in Paris, he went on to teach at the best American universities, but the call of the Continent was stronger than anything else. In Dakar, he once directed CODESRIA (Council for the Development of Social Science Research in Africa) before joining the University of the Witwatersrand in Johannesburg, South Africa. Even though the author of *Critique of Black Reason* (Éditions La Découverte, 2015) spends a few months at Duke University in North Carolina, his observation post remains South Africa. From Johannesburg, Achille Mbembe scrutinizes Africa and the whole world. A lucid observer with an elegant and generous pen, Achille Mbembe knows how to blend big and small history: ‘I was born one day in July, as the month was drawing to a close. It was 1957, in that part of Africa recently named ‘Cameroon,’ a memory of the wonder that seized Portuguese sailors in the 15th century when, sailing up the river near Douala, they couldn’t help but note the presence of a multitude of crustaceans, and named it *Rio dos Camarões*, meaning ‘River of Shrimp.’ I grew up in the shadow of this nameless land, since, in a way, the name it bears is only the product of someone else’s astonishment: a lexical mistake, if you will.’ From this mistake or wound, he made leaven, a springboard to compose a rich work, recognized worldwide. To denounce barriers and barbarians too. But that’s not enough. Among his peers in circles of thought and action, Achille Mbembe passionately and consistently defends human dignity and the beauty of the world. In doing so, he fulfills the mission Frantz Fanon entrusted to him.” (p.227-229),

as well as entries dedicated to lesser-known artists and intellectuals, like the French journalist and activist Rokhaya Diallo, daughter of Senegalese and Gambian parents, or the Ethiopian filmmaker Haile Gerima, who has long lived in the United States. Other names from politics, sports, music, art, and literature: Kofi Annan, p.36; Barack Obama, p.243; Thomas Sankara, p.277; Ousmane Sow, p.285; Yambo Ouologuem, p.250; Léopold Sédar Senghor, p.282; Muhammad Ali, p.30; Nuruddin Farah, p.146; Salif Keita, p.203; Ahmadou Kourouma, p.206; Ngũgĩ wa Thiong’o, p.236; Winnie Mandela, p.224; Kylian Mbappé, p.226 ...

The authors, who resolutely commit to a “mythography” (p.11) of Africa, also pay special attention to local social movements, cultural events, and aspects of daily life. *Y’en a marre*, “which also meant ‘we’re fed up with sitting on our hands’” (p.320-321), emerged about a decade ago in Senegal as a citizen movement of peaceful resistance and symbolizes, the authors emphasize, the fact that African youth are increasingly fed up “with the political circus deployed in Africa since independence, as our parents would say, ‘since the White man left’...” (p.321). A full entry is dedicated to the Maggi bouillon cube, which has flooded African markets for about forty years and enjoys immense popularity (“It’s everywhere in Africa, from Dakar to Djibouti, and from Tangier to Cape Town. It’s in every pot, every stew. Little hands put it in every sauce, every local or adapted dish. An unchallenged hegemony! You’ll find it in diasporas too. The culinary strolls in Paris, in the [...] neighborhood” p.90). Critics blame it not only for impoverishing the aromatic diversity of local dishes but also for being harmful to health. And yet, “he poorest Africans, those who eat only once a day, a few spoonfuls of white beans and a ball of *foufou*, for example, are the most fervent users of the magic cube.” (p.92-93)

For *fonio*, “the new trendy cereal. [...] From the millet family, fonio is probably the oldest cereal cultivated in West Africa, and mainly in its sub-Saharan part, for millennia. [...] Easy to grow, water-efficient, fonio grows everywhere except on clay soils. Long neglected because it was considered the poor man’s crop, fonio is now a source of pride for the farmers who cultivate it and cherish it like the apple of their eye” (p.156-157), the authors immediately offer a detailed recipe, letting the reader know that “e can’t resist sharing this fonio with chicken recipe from Mali with you:

Ingredients: 1 chicken 3 large ripe red tomatoes 4 tbsp tomato paste 4 large onions 1 garlic clove 1/2 cup oil 2 Maggi cubes or salt 2 large carrots 1 turnip 1 large cabbage 2 large potatoes 1 celery stalk 1 packet pre-cooked fonio 4 okra (or okra powder) salt, pepper

Preparation: 1. Prepare the sauce: wash and cut the chicken. Peel the onions, garlic, and vegetables. 2. In a pot, fry the chicken pieces. 3. Dice the onions, tomatoes, carrots, and turnip very small and add them to the pot. 4. Add the tomato paste, salt, and pepper. 5. Simmer for 15 min, then add 2 L of water and the cooked chicken pieces. 6. Simmer for 30 min, then add the crushed garlic and celery, plus the cabbage cut into 4 and the potatoes cut in half. 7. Prepare the fonio: cover it with warm water, let it rest for 15 min, and cook it over low heat. 8. In a small pot, boil the okra and crush them. 9. Mix the crushed okra with the cooked fonio, then salt. Serve hot.” (p.158-159)

The comedy *Black Mic Mac*, released in French theaters in 1986 and addressing France’s increasingly restrictive immigration policy at the time, also gets an entry, as do *Tintin in the Congo*, the popular comic, and *Jip’s Café* (“[...] a little Africa in the heart of Paris, with passersby stopping to admire the ‘ambianceurs’ on the dance floor or attend the cultural events offered by the place” (p.194), an African establishment in Paris that Alain Mabanckou already immortalized in one of his novels.

The duo of authors also tackles thorny subjects like jihadism (p.119), the Rwandan genocide (p.272), the CFA franc (p.82), and dictatorship (p.110). While the two strike the right tone here, many entries leave a slightly bitter taste. Two examples: why doesn’t the text on Barack Obama mention the great disappointment of many people in Africa, who expected more from the African policy of the first U.S. president with African roots than just occasional warm words? Why do the comments on Winnie Mandela gloss over the fact that she was a highly controversial icon of the anti-apartheid movement due to her involvement in kidnappings, acts of torture, and murders of alleged apartheid collaborators? Instead, there’s a compassion that brings tears to the eyes: “She was often reduced to a secondary role, the wife of a great man” or “When victory came, she didn’t taste its fruits. Divorced, isolated. She would never be a ‘first lady’ in an evening gown, posing before a bed of chrysanthemums. They’d keep her far from the circles of power” (p.224-225). At this point, I would’ve liked the authors to take a slightly more critical stance...

That said, these “weaknesses” (if you can call them that) shouldn’t overshadow the book as a whole. It remains an informative, sometimes very entertaining, and often even original work in its own way.

Book information (the original French and the German translation):

Alain Mabanckou/Abdourahman Waberi. Dictionnaire enjoué des cultures africaines. Fayard, 2019. Alain Mabanckou/Abdourahman Waberi. Der Puls Afrikas. Eine Liebeserklärung von A bis Z. Reclam, 2022.

Hery
Staircases. Photo contest theme for May 2026.
by Ragamuffin · 2026-05-01 · 79 replies
Hello

This month’s photo contest theme for May 2026 is "Staircases"

Plural or singular? Does it really matter as long as you’re told you’ve gone up or down them well?

Anyway, it’s not that complicated, even though I’m sure some will manage to overcomplicate it—after all, why keep things simple when making them complicated is so much more fun (as an Indian proverb goes).

To participate: Submit your photos until Monday, May 25 at 11:59 PM You can post up to 3 photos, numbered and shared in separate messages, along with a short description of the location and the story behind it.

To vote: From Tuesday, May 26 at 12:01 AM until Saturday, May 30 at 11:59 PM After the deadline, it’s too late.

Please include the photo number, username, and the points awarded: Photo #1 = 3 pts Photo #2 = 2 pts Photo #3 = 1 pt

All VF members can vote (even those who didn’t submit photos). In case of a tie for first place, the winning photo will be the one with the most first-place votes, then second-place votes! The lucky winner will get to organize June 2026’s photo contest.

For discussions about the theme, click here: Discussion thread for May 2026’s theme: Staircases
Join me in discovering Gran Canaria
by Pinacoladada · 2025-07-14 · 182 replies
Introduction

We stayed on the island of Gran Canaria during the first three months of 2024. It’s the third Canary Island we’ve visited, after Tenerife and Lanzarote.

We rented an apartment in Temisas. By staying in the same place for such a long period, the total price dropped by 50%.

We also rented a vehicle to make getting around the island easier.

Why the Canary Islands, and Gran Canaria in particular? For its pleasant climate, the nature and diversity of its landscapes, the charming villages, and especially the beauty of its many beaches.

In this travel journal, you’ll find a list of the many activities we did during our stay to explore the different attractions of this island.

These attractions are categorized to make it easier to find what interests you.

Videos are included throughout the summary. Click on the image to start the video.

To jump to a specific post, here are the relevant links:

HIKES:

Roque Nublo Maspalomas Dunes - Part 1 Maspalomas Dunes - Part 2 Los Azulejos de Veneguera Barranco de Las Vacas Ventana del Bentayga (Arco del Aserrador) Caves of the King Ventana de Morro (Ventana de la Ganifa) The Dog of Bentayga Cave of the Four Doors Ventana del Nublo Artenera - Caves of Acusa Seca Temisas - El Gigante Cave Fortress of Ansite Puerto de Las Nieves - Roque de Las Nieves Temisas - Cuevas de la Audiencia Roque Bentayga Guayadeque Ravine (Guayadeque Hermitage) Guayadeque Ravine (Cueva de Bartalo) El Zumacal - Barranco Tauco Casablanca Dam (Los Dolores Dam) Ayagaures - La Angostura Dam & Gambuesa Dam Santa Brígida - Alonso Ravine & Centennial Dragon Tree Pino Santo Hike in the Azuaje Ravine Gáldar - Red Lands of Samarrita Tejeda - Charco de La Paloma Bandama Boiler (Camino Borde de Caldera Bandama) Teror - Alamo Ravine Trail – SL-4 Telde - Calasio Caves Special Natural Reserve of Los Tilos de Moya Los Azulejos - Charco de Las Aneas Fataga Ravine Arinaga Military Battery Trail Maspalomas - Las Fuentes and del Canizo Ravines Mogán - Tauro Mountain Trail Tamabada - Llanos de La Mimbre & Sobre la Cueva Viewpoints Trail Hike to the Coronadero Arch via Barranco Hondo Barranco de Silva - Hike to the Jerez Caves Gáldar - Samson Cave - La Atalaya Peak Agaete - Roque Guayedra and Guayedra Ravine Artenara - Caballero Caves Arucas - Bufadero Salt Flats Barranco de Pino Gordo - Natural Pools Telde - Los Cernícalos Ravine Las Cruces - Toba Caves & Picón Puerto de Las Nieves - Moro Cave Agüimes - Morros de Ávila Caves Juncalillo del Sur - Laguna & Salinas de Abajo Caves of Camino de San Felipe Cruz de Tejeda, Cruz Chico and Degollada Viewpoint Hike on the Patalavaca Circuit Motor Grande - Puerto Rico Arch El Montañón - Los Hornos Dam Seafront Walk - Amadores Beach – Puerto Rico Beach Las Niñas Dam El Hornillo - Omega & Omicron Caves Arteara Necropolis Mogán - El Mulato Dam Las Garzas - El Regante Dam La Plata Route - Cho Flores Dam & El Charco Hondo Vega de Acusa - La Candelaria Dam Candelaria Hermitage – Acusa Seca Viewpoint Valsequillo de Gran Canaria – Roque La Vela Ayagaures Dam – GC-602 Lomo del Palo - Monte Pavón Trail Lugar La Laguna - Levada Fataga Dam & Ravine

BEACHES:

Mogán Beach Taurito Beach Tauro Beach Amadores Beach Puerto Rico Beach Anfi del Mar Beach Patalavaca Beach Meloneras Beach Maspalomas Beach English Beach (Playa del Inglés) Las Burras Beach San Agustin Beach Las Alcaravaneras Beach Las Canteras Beach (La Cicer) Las Canteras Beach (La Puntilla) Las Canteras Beach (Santa Catalina) Aquamarina Beach El Agujero - Bocabarranco Beach Hoya Del Pozo Beach Hoya Del Pozo Beach - Lizard with amputated tail El Cabron Beach Ojos de Garza Beach El Burrero Beach

NATURAL POOLS:

Charco Azul - El Risco Agaete Salt Flats Charco de Los Espejos - Sardina del Norte Natural Pools of Punta de Gáldar Snorkeling in the natural pool of Punta de Gáldar Natural Pool La Furnia o El Clavo - Gáldar Natural Pool of Los Dos Roques Emiliano Natural Pool - El Agujero Natural Pool of El Agujero Natural Pools of Roque Prieto Natural Pool El Altillo Los Charcones de Bañaderos – Arucas Natural Pools of El Charco de Las Palomas – Arucas Natural Pools of La Laja - Las Palmas de Gran Canaria Cueva de la Reina Mora - La Garita Natural Pools of Castillo del Romeral

TOWNS:

Center

Santa Brigida Vega de San Mateo Tejeda Artenara Vallesco Teror

Southwest

Santa Lucia de Tirajana Fataga San Bartolomé de Tirajana Puerto de Mogán La Aldea de San Nicolas

North

Arucas Firgas Moya Santa Maria de Guia Gáldar Agaete Puerto de Las Nieves

East

Vegueta - Las Palmas de Gran Canaria Triana - Las Palmas de Gran Canaria Ciudad Jardin - Las Palmas de Gran Canaria Canteras - Las Palmas de Gran Canaria Telde Valsequillo de Gran Canaria Ingenio Agüimes Temisas

VIEWPOINTS:

GC-60 Route (or nearby) GC-210 Route (or nearby) GC-210 Route between the tunnel and La Aldea de San Nicolás GC-215 & GC-65 Routes (or nearby) GC-200 Route (or nearby) GC-130 Route (or nearby) & GC-605 GC-70 Route (or nearby) & GC-21 Sheep herd on GC-70 Route GC-150, GC-240, GC-305, GC-350 & GC-301 Routes GC-606, GC-295, GC-231 and GC-41 Routes (or nearby) Viewpoints – GC-1 Route (or nearby) Viewpoints - Las Palmas de Gran Canaria Viewpoints - GC-2, GC-21, GC-15, GC-216 and GC-132 Routes (or nearby) Viewpoints - GC-503 & GC-217 Routes Viewpoints - GC-604, GC-505, GC-132, GC-42 and GC-802 Routes

MISCELLANEOUS:

San Rafael Aqueduct - Telde Abandoned San Rafael Estate - La Higuera Cenobio de Valerón La Cesta - Tejeda Puerto de la Aldea Scenic Route GC-671 to El Espinillo Scenic Route GC-607 to El Chorrillo The Galdar Cube (Santiago Quarry) Scenic Route GC-504 to Ayagaures Abandoned seaside resort in the Azuaje Ravine El Bufadero de La Garita – Telde GC-505 Route Abandoned Finca Las Haciendas (Los Mocanes) – Las Vegas de Valsequillo Ruins of San Juan Battery - Las Palmas de Gran Canaria Viera y Clavijo Canarian Botanical Garden - Las Palmas de Gran Canaria Tenefé Salt Flats Los Pérez, Lugarejos & Las Hoyas Dams Monte Pavón, Gran Canaria’s little Ireland Valleseco Lagoon Recreational Area Climbing - Fataga Ravine Surfing – El Agujero El Cairete Restaurant - Carrizal de Tejeda Paragliding flight observation - Los Giles La Cuevita Ayagaures Restaurant Statues and Murals - Cruce de Arinaga Aviation Monument (Las Majoreras) & Murals – Carrizal Artistic recycling by Antonio Peñita - Ojos de Garza Rainbows
May 2025 Theme Discussion: Reflection(s)
by Rouquine38 · 2025-05-02 · 124 replies
This is the place for chit-chat on this month’s theme—reflections! I’m sure you’ve got some amazing ones to share. 😄
What are the criteria that make you choose one destination over another?
by Attila · 2025-03-02 · 182 replies
Hi there,

The title might be a bit long, but I hope it’s completely understandable!

When it comes to choosing your next trip, what tips the scales in favor of Eritrea over Ibiza?

Why pick Canada over French Polynesia?

The price? A magazine or TV report, a travel journal, an Instagram ad? Ease of travel? Minimal time difference? The country that has the most in common with all the trip participants? Activities? Relaxation? The desire to push your limits?

A photo?



What else, I wonder...

Personally, I often prioritize simple destinations (no administrative hassles), where I’m not at risk (nothing extraordinary like getting kidnapped by Daesh or ending up in a jail cell because the current geopolitics aren’t favorable to my passport, etc.), and where I can drive.

Wide-open natural spaces are more my thing than urban anthills.

Finally, I try not to spend three days on a plane to reach my destination, and I aim for a maximum budget of 3500 € (for 3 weeks) in comfortable conditions—that means charming hotels, good meals, etc.

What about you?🙂
Discussion Embracing Dawn: December 2024 Photo Contest
by UnaMilanese · 2024-12-04 · 99 replies
Hey there,

This is where we chat and share photos outside the contest.

Good night! 😛
Are there any promotions available for the MSC Yacht Club?
by Guxie · 2024-10-14 · 39 replies
Hi,

Is it possible to get promotions on the MSC Yacht Club section? What strategy should I adopt to get the best prices: book in advance or at the last minute? Is it better to book directly with MSC or through a third-party provider to get the best value for money? Thanks

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