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Partir un an en Australie en van: bon plan, itinéraire et budget? English translation pending
by TikoTraveler · 2010-12-08 · 9 replies
Salut à tous :-)

Nous sommes un jeune couple de 22 et 24 ans souhaitant parcourir le monde et vivre d'amour et d'eau fraîche. :-) Trêve de plaisanteries...^^

Nous souhaitons partir un an (ou +) en Australie avec le WHV : Départ prévu entre avril et septembre 2011 (en fonction des études). Le but du voyage étant tout d'abord d'apprendre (voir découvrir ^^) la langue "anglaise" et de vivre au jour le jour en trouvant des p'tits boulots par-ci par-là. De plus, nous comptons dès notre arrivé sur le territoire, acheter un van pour se déplacer en toute liberté.

Après avoir récoltées pas mal d'informations sur le web et le Lonely Planet nous voulions avoir l'avis de personnes étant parti la-bas (rien de tel que des témoignages et expériences), alors voici quelques questions :

- Habitant le sud de la France (Près d'Avignon), que nous conseillez vous pour nous rendre là-bas ? Quelle ville de départ et d'arrivée ? Sachant que nous voulons être stratégique concernant le lieu de notre arrivée pour l'achat du van, parait-il qu'il y a des villes plus appropriées pour croiser des bonnes occaz' niveau van ou camions aménagés ? (Si oui, lesquelles ?)

- Quelle compagnie aérienne la plus économique ? (sachant que l'on se fiche de faire des escales ou de dormir une nuit dans l'aéroport pour choper LA bonne affaire, nous sommes jeunes et en pleine forme :-))

- Quel itinéraire nous conseillez vous au sein du pays avec les périodes les + appropriées pour une année (en fonction du choix de la ville d'arrivée bien évidemment) ?

- Concernant l'achat du van en Australie, est ce que quelqu'un pourrait nous donner une tranche de prix ? Ainsi que le prix de l'essence pour ce genre de véhicule ?

Je pense avoir posée les questions qui nous préoccupées le + pour le moment...

Nous sommes jeunes et avons soif d'aventure, nous n'avons pas peur des "galères" et recherchons juste le moyen le + économique pour réaliser notre projet à bien ;-)

En espérant vous lire bientôt. Merci d'avance à tous !

Kiki Family !
Appeler gratuitement vers Cuba à partir de Montréal? English translation pending
by TrinidadC · 2010-11-09 · 28 replies
Est-ce qu'on peut appeler gratos à Cuba à partir de Montréal?
Projet de voyage en roulotte en Irlande English translation pending
by Dulette · 2010-11-08 · 10 replies
Bonjour à tous et à toutes!

Voila, j'ai besoin de vos lanternes pour m'éclairer! Depuis mon premier voyage cet été (2 mois dans l'ouest américain) ma passion pour le voyage et la découverte s'est réellement affirmée. Il est donc logique que je la comble encore et encore!

J'ai déjà une très nette idée de ma prochaine destination : l'Irlande! Cette île me fait rêver depuis bien longtemps et tout le monde ne m'en dit que du bien! En plus, vu que j'ai découvert qu'apprendre l'anglais en parlant avec des locaux, c'était nettement plus instructif que toutes mes heures de cours au fond de la salle, j'ai encore plus envie de voyager. Bref, je vous passe les détails que je pense vous connaissais déjà.

Pour ce projet, je voudrai faire autre chose qu'un "bête" voyage. Je projette de le faire début 2011. Déjà, j'irai bien à Derry pour les 40ans du Bloody Sunday (fin janvier) et ensuite passer vite du "vrai" côté irlandais.

Etant passionnée de chevaux et pratiquant l'équitation depuis ma tendre enfance, j'ai bien l'envie d'aller voir les enfants de Dublin avec leurs chevaux. Il parait que la cité est en plein travaux. Est ce que quelqu'un sait ce qu'il en est? Parce que je me demandais si il était possible de faire un "reportage" sur eux et pourquoi pas le mettre en avant grâce à une association ou autre. Si quelqu'un à des infos, je prends.

Et sinon, je me tenterai bien de faire un tour de l'Irlande en roulotte, sur plusieurs semaines ou découvrir les Irlandais et leur vie. Peut etre financer par des bourses de voyages ... voila en gros ce projet, encore lointain mais le temps passe vite!

Donc pour toutes info je prends, toutes adresses ... Et si meme si il y a des intéressés et des partants je ne dis pas non, plus on est de fous passionnés plus on rit!

Merci d'avance 🙂
Budget pour un voyage de douze/quinze jours en Thaïlande au mois d'août 2011 ayant un enfant? English translation pending
by Elodie06730 · 2010-11-08 · 23 replies
Bonjour, Je souhaiterai faire un voyage en Thailande au mois d'août 2011, pour 2 adultes et 1 enfant de 9 ans. Le but est de faire un tour organisé (en groupe ou individuel de préférence) sur une dizaine de jour pour voir "l'essentiel" + un arrêt de 2 jours dans une station balnéaire (en évitant le gros truc touristique style barre de béton en guise d'hôtel). Donc un voyage de 12 à 15 jours. (10 jours minimum). On m'a parlé qu'avec un budget de 3500 à 4 000 Euros pour toute la famille, c'est réalisable (billet d'avion + hotel + guide, enfin tout compris). Est-ce que cela est réalisable.? ou est-ce impossible.???? Si cela est possible, a qui dois-je m'adresser.? (agence, site internet...). Peut-on espérer avoir des voyages en promo à cette periode, si oui, sur quel site et quand réserver.? (Je précise que je n'ai pas des goûts de luxe, mais je ne souhaite pas non plus voyager en "routard" étant avec un enfant). MERCI POUR VOS REPONSES.🙂 Cela m'aidera à savoir si je dois ou pas abandonner l'idée d'envisager un voyage là-bas cet été.
Croisière Free Style avec Norwegian Cruise Line English translation pending
by Lisbou · 2010-10-23 · 31 replies
Je me propose de faire une croisière avec Norvegian. Je n'ai jamais fait de croisière de ce genre c'est-à-dire avec aucun horaire. Pouvez-vous me donner des conseils pour ce type de croisière. Quant à la tenue vestimentaire je présume qu'elle n'est pas la même que sur les autres bateaux, car je présume qu'il n'y a pas de souper du commandant ou de l'au-revoir. Nous partirions de New-York en novembre 2011 , c'est loin , mais avant de réserver officiellement j'aime mieux m'informer auprès de personnes qui ont déjà fait de telles croisières. Merci à l'avance
Se loger chez l'habitant puis les recevoir en France? English translation pending
by Syldelph · 2010-10-07 · 9 replies
Bonjour, Nous avons décidé de partir faire le tour du monde avec nos 3 enfants à dater de Août 2011. Pour multiplier les échanges et réduire les coûts, nous souhaitons dormir +/- 1 semaine par pays chez l'habitant. L'idée est de partager leur vie, et de les recevoir ensuite en France pour prolonger le voyage. Pensez vous que cela est possible ? Par quel moyen entrer en contact avec des personnes potentiellement intéressées ?

Merci pour vos conseils !! Cordialement,
Fête du sacrifice à Istanbul en 2010 English translation pending
by Drisana · 2010-10-04 · 20 replies
Nous contons nous rendre a istunbul du 13 11 2010 au 2010 11 2010 et nous nous sommes rendu compte que sa coincide avec la fete du sacrifice et nous voulons savoir pendant combien de temps les commerce serons fermes et les site touristiques EN GROS la vies a istunbul comment elle est pendant cette periode ????????? est ce que ca waut la peine d y aller en ce moment Rq les rites musulmans ne nous derange pas du tout

😛DIDI 😛
Voyage à vélo: vélo droit ou couché? English translation pending
by Tof26 · 2010-08-25 · 63 replies
Bonjour, J'envisage d'investir dans un vélo de type "grande randonneuse" pour un usage quotidien d'une part (trajets boulots) et voyage d'autre part (Maroc , Corse, Europe de l'Est). j'ai du mal à faire un premier choix : Vélo droit ou vélo horizontal ?
Obtenir la double nationalité franco-marocaine? English translation pending
by Pokerface · 2010-07-26 · 88 replies
Salut🙂

voila je vous expose le plus clairement possible ma situation afin de trouver une reponse a mon soucis (qui me ronge depuis pas mal de temps): - mon pere etait djiboutien; au moment de l'independance du djibouti il avait le choix entre choisir la nationalité djiboutienne ou la nationalité francaise. Il a opté pour la nationalité francaise. - ma mere est née au Maroc et possede seulement la nationalité marocaine.

Je vis depuis plus de 40ans en France et possede la nationalité francaise depuis toujours donc (comme tout mes freres et soeurs d'ailleurs). Je souhaite obtenir a present la double nationalité franco-marocaine.

Pensez vous que cela est possible? si oui, quelles sont les demarches a suivre? existe il un accord entre la France et le Maroc qui permettent l'obtention de cette double nationalité (parce qu'apparement certains auraient perdu la nationalité de depart pour obtenir la seconde nationalité)?

Je vous serais vraiment reconnaissant, mais sincerement, si vous pouviez m'eclairer et me guider dans cette quete a la double nationalité.

Merci par avance de votre aide
Rencontres et échanges inoubliables avec la population vietnamienne English translation pending
by Mavn · 2010-07-11 · 7 replies
Bonjour,

Eh oui, nous sommes rentrés mardi dernier après plus d'un mois au Vietnam (avec extension 5 jours au Cambodge). Ce que je vais vous raconter, c'est tout simplement nos rencontres avec la population, la vie toute simple des gens que nous avons rencontrés lors de nos nuits chez l'habitant. Ce que j'écris, c'est tout simplement mon ressenti personnel et tout est dit avec mon coeur....

LAC BABE :

2 nuits chez l'habitant. Dans cette maison sur pilotis, y vit 4 générations : l'arrière-grand'mère, la grand'mère et le grand'père, le fils et la belle fille et une petite fille de 5 ans.

Nous sommes accueillis par toute la famille et bien entendu, le thé nous attend sur une petite table, dans des toutes petites tasses..... (j'ai appris l'art de préparer le thé!!!). Il fait très très chaud. L'arrière grand'mère (90 ans) s'évente tout doucement avec son éventail, assis sur une petite chaise et elle regarde la rivière qui s'écoule tout paisiblement au pied de la maison. A quoi pense t-elle???? son regard est beau et son visage est détendu. Elle n'est pas seule ; elle a toute la famille avec elle. Les grands'parents qui ont notre âge (la soixantaine) sont souriants et plein de gentillesse. Quant aux jeunes (la trentaine), lui est batelier (en plus de tout son travail quotidien) et elle, s'occupe de sa petite fille et fait la cuisine (et sans doute beaucoup d'autres choses....). La petite nous chante des chansons et nous récite des poèmes..... en vietnamien.

Notre chambre se trouve dans une grande pièce (pas loin de la cuisine). Les lits sont séparés par un rideau et nous avons tous une moustiquaire et un ventilo. Les toilettes et la douche froide (heureusement car il il fait très très chaud...) se trouvent en bas de l'escalier.

Nous partageons les repas (déjeuner et dîner) avec toute la famille à la même table ce qui nous a permis de trinquer un nombre incalculable de fois avec l'alcool de riz avec les "hommes" de la famille. Cela est peut-être dû que notre guide (et ami) est considéré comme le fils de la maison. Des amis arrivent pendant le repas et là, tout le monde est invité et nous sommes tous à la même table. Quelle convivialité au Vietnam!!!! Le repas est copieux et délicieux. Un vrai régal pour les papilles... Par contre, nous sommes assis sur un petit banc de 30 cms de haut et là, dur dur pour nous. J'essaye de m'asseoir délicatement et là, je manque mon coup et me retrouve assis par terre!!!! quel fou-rire général car bien entendu, tout le monde a assisté à mon manque d'agilité. Qu'est-ce qu'on a ri. Je crois qu'on a trinqué aussitôt avec l'alcool de riz....

Quant à la communication, rien que des regards, des gestes et des sourires....

Nous nous surprenions à rêver sur la terrasse de cette maison sur pilotis en regardant nous aussi, la rivière qui s'écoulait à nos pieds.

Le matin, tôt, nous "vivions" les actes quotidiens des habitants de cette maison. Le lavage du linge dans la rivière avec la grand'mère et la petite fille, le petit coup de balai de l'arrière-grand'mère qui était peut-être sa seule occupation de la journée, le départ des jeunes pour les travaux dans les champs.....

Nous ne voulions ni les déranger, ni être des voyeurs, nous voulions tout simplement nous faire oublier et vivre comme eux, tout près d'eux.

Que d'émotions et de sentiments mêlés nous avons éprouvés lors du départ. Beaucoup de photos prises et de mains serrées très fort et même d'acolades avec les personnes de notre âge. J'en ai encore le coeur serré d'en parler.

C'est mon premier post sur le sujet et j'en ferai d'autres. J'espère que vous ressentirez le bonheur que nous avons eu à vivre cela mais c'est aussi le fait que nous sommes restés 2 jours avec eux. Nous n'étions pas que de passage pour une nuit et ça change tout......

Voilà, c'est tout simplement une tranche de vie que nous avons vécu à plusieurs milliers de kilomètres d'ici........ et il y en a eu beaucoup d'autres......😉😉😉😉
Monter le Rio Negro ou le Rio Branco au Brésil? English translation pending
by Gilanik · 2010-06-24 · 8 replies
Bonjour à tous. Je pars pour Lima dans 2 jours et je descendrai les rivières jusqu'à Belem (une fois la cordillière franchie !!!). Je dispose de 7 semaines. Où vaut-il mieux s'arrêter avec les bateaux pour s'enfoncer dans la forêt (à pieds, pirogues ?) Pérou ? (Iquitos) Brésil ? Depuis Manaus, vaut-il mieux remonter le rio Negro (jusqu'où ?) ou le rio Branco (jusqu'à Boa Vista ?, plus haut ?) pour trouver un peu d'authenticité et de vie locale pas trop esclave du tourisme ? Merci d'avance à tous les aides...
Iran: château de Rudkhan, dans le Gilan English translation pending
by FabGreg · 2010-06-22 · 4 replies
Salam aux explorateurs de l'Iran,

Voir quelques photographies de ce château m'a donné envie, et je pourrais privilégier ce site par rapport à la visite de Bandar-e Anzali (sans rapport je sais, mais mon temps disponible a quelques limites...). Mais le Lonely Planet se limite à évoquer 25 mn de voiture depuis Fuman pour arriver à Qa'leh Daneh, et n'indique aucune durée pour l'ascension jusqu'au château.

Depuis Qal'eh Daneh, quel temps dois-je au minimum consacrer à ce château ? (ascension, visite, descente)

D'avance merci pour vos expériences.

Khoda Hafez

Fabrice
Mon tour de France à vélo: trop ambitieux? English translation pending
by Mkrtitch · 2010-06-17 · 19 replies
Je viens de ressortir mon projet de Tour de France à vélo programmé pour l'an dernier, annulé car mon intérim avait été prolongé pendant l'été.

Une première question concernant mon parcours

Parcours : Strasbourg Besancon Annecy Valence Avignon PAUSE Narbonne Toulouse Bordeaux PAUSE Tour du Médoc La Roche sur Yon Rennes Caen PAUSE Dieppe Lille Reims Paris PAUSE Auxerre Chaumont Nancy Strasbourg

Est-ce trop ambitieux ? Avec 4h le matin , ~2h d'arret dans une ville intermédiaire puis 5h l'aprem. Ce qui me fait peur c'est plus l'enchainement des journées qu'une journée elle-même, car toutes les étapes isolées sont à ma portée. A l'entrainement je fais 50 km en 2h, ou 100 km en 4h30, tous les jours.

Une deuxième Question : Je connais du monde pour m'heberger sur le Trajet (A toutes mes PAUSES ^^) mais je voulais savoir comment trouver des hotes le temps d'un soir. Y'aurait-il ici des personnes bienveillantes pour m'héberger à proximité des villes précitées? Quelqu'un a-t-il déja essayé le porte à porte en soirée , et cela porte-t-il ses fruits?

MErci d'avance.
Heureux qui comme Ulysse... et Pénélope! English translation pending
by Jonath62 · 2010-06-13 · 9 replies
A 3 heures de l’ultime vol de la British qui nous ramènera en Europe, on fait un peu le chemin à l’envers et on se dit que oui, on en aura bien rêvé.

Sans y croire un seul instant d’abord. Et puis le projet s’est concrétisé, petit à petit.

Au début, on se met à méditer naïvement, se projetant mentalement dans des images « cartes postales » qui nous font fantasmer depuis l’enfance (les steppes de Mongolie, les moais de l’île de Pâques, les hauts plateaux de Bolivie, les tribus reculées de Papouasie, les temples hindous d’une Inde mystérieuse, etc…). Les semaines passent et on continue en s’amusant innocemment à calculer des budgets, des durées possibles pour tel ou tel pays, des itinéraires idéaux mais irréalistes comptant forcément 10 000 destinations. On fait cela comme ca, juste pour rire bien sûr… Et puis vient un jour précis où l’évidence se fait criante et l’on ne peut plus reculer: il vous faudra partir ou le regretter chaque jour de votre vie.

Alors on l’a fait. On a largué les amarres. Sans but réel, sans expérience, sans savoir à quoi s’attendre. Juste pour l’avoir fait. c’était il y a un an. Depuis, on a vécu une seconde vie, en accéléré. Nous étions timides et naïfs les premiers mois, puis matures et plus à l’aise ensuite et enfin, depuis quelques semaines, nostalgiques et tournés vers le chemin accompli. On se dit qu’on a su mué lentement mais sûrement du statut de touriste à celui de « routards », de voyageurs longue-durée que j’espère plus ouvert, plus posé, plus à-même à regarder le monde. Et maintenant, déjà sur le retour d’une aventure dont je ne vous rappellerai pas les nombreux épisodes, que reste t-il de tout ca?

He bien Il y a, pêle-mêle, le gratifiant sentiment de devoir accompli, celui de plénitude apaisante, le plaisir d’avoir échangé ave tant de cultures si différentes, La richesse inouïe d’avoir côtoyé l’humble pêcheur papou, l’honneur d’avoir pu partagé un moment sincère avec le simple maraîcher birman. Le souvenir délicieux des rencontres enthousiastes avec d’autres voyageurs. La joie et la satisfaction d’avoir creusé tant que possible à la recherche de l’authentique et d’avoir toujours récolté bien plus qu’on ne l’avait soupçonné. Le réconfort bien sûr, d’avoir été suivis et soutenus par tant de proches. On aura aussi développé une conscience plus fine et plus concrète des défis écologiques et politiques de notre vaste planète, dont notre univers occidental ne représente à peine que 10%. Il y a aussi le rappel apaisant que la majorité de l’humanité vit encore sur les principes d’entraide et de confiance. On aura acquis la conviction que le bonheur ne vaut que s’il est partagé, que l’homme loin du tourisme de masse est originellement bon, la preuve que la générosité n’attend pas la richesse …

… Et puis soyons honnêtes, malgré tous les textes et toutes les photos de la terre, on présage déjà qu’il y aura toujours dans nos esprits l’écrasante frustration de ne pouvoir décrire que très grossièrement l’introspection inhérente à ce voyage et l’enrichissement individuel, idéologique, culturel et humain que cette aventure nous a légué. Bref, beaucoup d’émotions distinctes dont l’enchevêtrement forme un sac bien rempli que on espère porter pendant encore longtemps. Merci a vous tous de nous avoir suivis.

Voyagez. Longtemps.

les textes du voyage là: www.aroundthemonde.com/blog.php la première vidéo post-voyage ici:
http://www.youtube.com/watch?v=wB4wE4nd1bo

Obtenir la nationalité française par naturalisation étant Canadien? English translation pending
by Archeo007 · 2010-06-03 · 25 replies
Bonjour, Je voudrais savoir s'il y a des Canadiens qui ont fait des démarches pour obtenir la nationalité française par naturalisation? (sans être marié avec un Français). Je me lance dans cette démarche et je voudrais voir si votre expérience a été une réussite ou non et si vos papiers demandé ont été suffisant et le délais que cela a pris... Merci bien à vous!
Location de voiture aux États-Unis English translation pending
by Adjou · 2010-05-22 · 17 replies
Bonjours à tous , avec ma petite famille ( 3 grands enfants , ma femme et moi) nous serons à las vegas en Aout prochain je prévoie de reserver un véhicule , mon choix c'est porté sur le loueur ALAMO pour un modéle type "Chevrolet Tahoe ou similaire"

le coût pour 8 jours ( départ Vegas , abandon à Los angeles) est de 550 €

Je ne connais pas ALAMO . Estce un bon loueur ? chez Avis et Hertz , soit c'est trop chére soit plus disponible

qui a une expérience avec ce louer ? quels conseils pouvez vous me donner ?

Ps : je connais bien Las vegas , si qq1 souhaite un conseils sur cette ville , je suis à votre dispo Merci d'avance Adjou
Films de Mendoza (cinéaste philippin) English translation pending
by BriMg · 2010-05-16 · 17 replies
Voici un cinéaste philippin à suivre : Brillante MENDOZA

Vient de sortir "LOLA", le road movie de deux grand-mères pour enterrer leurs petits-fils respectifs, sans moyens financiers. Un état de la société philippine dans ses aspects les plus noirs mais aussi solidaires.

A voir aussi 2 films plus anciens :

- "JOHN JOHN" sur la problématique de l'adoption par de riches étrangers qui privilégie, malgré la pauvreté, la prise en charge sur place par des familles aimantes - "LE MASSEUR" sur la prostitution masculine, faire commerce de ses charmes comme seule alternative pour s'en sortir
Vivre dans le sud de la Tunisie English translation pending
by Isa1335 · 2010-05-15 · 6 replies
Bonjour, je vis actuellement dans le sud de la france et mon mari et moi meme souhaiterions nous installer dans le sud de la tunisie avec nos deux enfants (11 et 15 ans).Nous connaissons surtout ZARZIS et DJERBA, nous y allons depuis de nombreuses années.Nous aimerions avoir des renseignements concernant les écoles (l' enseignement est il fait en français?) , le travail (je suis dans l'immobilier et mon mari est sapeur pompier) .Par avance je vous remercie de tous les renseignements que vous pourrez me transmettre.🙂
Transport de cannes à pêche avec KLM English translation pending
by Fujitsu · 2010-05-04 · 6 replies
Bonjour, Avez vous déjà transporté des cannes à pêche? Je vais partir avec KLM, connaissez vous les us et coutumes au niveau des bagages là bas. Là j'ai deux cannes de 1, 20 m environ, dans des tubes en pvc. Est ce que je devrais payer un suplément? Je n'ai rien déclaré lors de l'achat en ligne du billet. Que faire?
Retour d'un circuit à Bamako vers le pays dogon par Massina English translation pending
by Docteurcoco · 2010-05-03 · 15 replies
pour notre voyage au Mali 2010, toujours trop court, vers le Pays Dogon, nous avons tenté un autre itinéraire depuis Bamako. la grande route nationale du Sud et le trajet depuis Ouagadougou sont déjà dans nos mémoires. et cette route qui longe le fleuve est moins connue même de nos fervents voyageurs. une semaine sur place, avec deux jours de plus cette fois-ci, c'est notre rythme habituel. reste que la densité des paysages rencontrés nous suffit presque, avant de pouvoir partir pour un vrai road trip un de ces jours. Jour 1 le vol: samedi matin, les pelouses d'Orly sont sous la neige une fois de plus, de cet hiver qui n'en finit pas. nous avions expérimenté la fin d'Air Sénégal l'été 2008, pour notre première expérience du Mali. ils ont déposé le bilan en Avril 2009. le retour avec 36 heures d'attente à Dakar fort heureusement dans un hôtel très correct ne nous a pas découragé d'essayer les compagnies nationales. pour cette fois, billets achetés chez Air Mali, anciennement ou je ne sais pas trop quel est le nom le plus récent, Compagnie Aérienne du Mali. et franchement rien à dire, hormis le retard tout à fait limité d'une heure. dommage pour ceux qui nous attendaient sur place. pour un tarif tout à fait concurrentiel de 500 euro par personne, le service, la propreté, la nourriture, rien à envier aux autres compagnies supra-sahariennes. escale technique pour faire le plein à Madrid, l'arrivée sur la capitale castellane est magnifique, de même que le survol des Pyrénées. à Madrid, il ne fait pas plus chaud qu'à Paris. nous ne sortons pas de l'aéronef et c'est tant mieux.

Bamako : nous sommes en Février et surprise à la sortie de l'avion, il fait encore 31° à 19h, alors que le soleil est déjà bien couché. 7° de plus que l'année passée à la même époque nous dit-on partout. l'information doit venir de la météo officielle pour qu'elle soit aussi consensuelle. résultat des comptes : 26° au moins dans la vue après seulement 8 heures de voyage... il nous faudra bien 24h pour s'y habituer. nos amis sont au rendez-vous, ils ont tenu le coup malgré la foule et la chaleur. la voiture aussi est là, qui va nous porter pendant notre voyage. un vieux Cherokee, sans les plumes, datant de l'époque de mes premières amours. nous n'avions de toute façon pas opté pour le séjour grand confort. Patrick, rencontré sur VF et Abdou, son voisin et propriétaire du 4x4, nous font un accueil digne de la tradition malienne. transfert direct vers l'hôtel, dans la nuit qui ne fraîchit pas et les embouteillages encore présents de Bamako la fiévreuse et poussiéreuse.

l'hôtel : pour faire un bonne surprise à ma chérie, j'ai choisi un lieu unique à Bamako, la Villa Soudan. entre les deux ponts sur la route du Palais de la Culture, l'hôtel, qui préfère qu'on l'appelle chambres d'hôtes, à les pieds dans l'eau. la terrasse donne sur le fleuve rive droite, avec vue sur l'autre rive beaucoup plus construite de la cap'tale comme on dit là-bas. le cadre est superbe, la déco irréprochable, la piscine à température. nous avions testé le restaurant en 2008, alors que l'ouverture était toute récente. et honnêtement, pour une nuit à 49000 CFA pour deux, on est sorti de la déçus et soulagés d'une bonne partie de notre budget. ce qui pèche souvent ne fait pas exception ici : l'entretien. la lunette se fait la malle, la pomme de douche arrose là où bon lui semble, le ménage pourrait être plus minutieux. rajouter à cela les tarifs prohibitifs pour les boissons, le restaurant, qui ne se démarque en rien de ce que l'on connais déjà, et un accueil qui a perdu de sa gentillesse et de ses attentions. pensez qu'ils proposent de venir vous chercher à l'aéroport pour 15000 CFA ? après deux nuits passées là-bas, nous n'y retournerons pas pour dormir, tout juste pour y boire un coup.
http://www.villasoudan.com/frenchindex.htm
Budget pour trois semaines en Thaïlande au mois de mai? English translation pending
by FLO2334 · 2010-05-01 · 18 replies
Je pars 3 semaines EN THAILANDE, mardi. Mais je ne sais pas combien prendre pour vivre la bas! nous partons a chang mai, ensuite pataya, et nous finissons dans le sud. Savez le budget maximum qu'il faudrait pour 3 semaines pour ce faire plaisir quand mm. Pris nourriture, hotel, avion, train, plongée, location diverses (scoot, voiture, quad) ect... aiguiller moi svp

merci😏
Formalités pour faire venir un Cubain en vacances au Québec English translation pending
by Lili0001 · 2010-05-01 · 22 replies
Bonjour, j'ai entendue parlé un genre ''d'invitation'' qu'on peut faire pour faire venir un cubain au Québec, mais juste en vacances, mais j'y connais vraiment rien. J'ai besoin d'aide :) Merci!
Visite de Hershey en Pennsylvanie: quoi voir? English translation pending
by Huozhe · 2010-04-25 · 14 replies
bonjour,

j'ai vu ce matin à la télé un reportage qui parlait de la ville de Hershey, dédiée au chocolat : que faut-il y voir ? que peut-on y faire sans trop dépenser ? est-ce interessant, même avec des grands enfants de 16 et 20 ans ? merci
Quelles étapes entre Yosemite et Las Vegas? English translation pending
by Nsink · 2010-04-21 · 7 replies
Bonjour à tous,

Je pars en Californie cet été et j'aimerai rajouter quelques étapes à mon trajet.

D'une part, je ne sais pas trop faire entre Yosemite et Las Vegas. En effet, je ne peux pas aller à Death Valley en Camping Car au mois d'Aout. Du coup, je ne sais pas trop quoi.

D'autres part, même problème entre Las vegas et San Diego. J'aimerai bien rajouter Quelques étapes, pas trop loin de la route 15 afin de mieux digérer les 5h de route.

Avez vous des idées de coins sympas à visiter ?

Voici mon trajet sur 16 jours au mois d'Aout: - San Francisco - Yosemite - Las Vegas - San Diego - Huntington Beach - Los Angeles

Je pense faire 3 jours (trajet vers yosemite compris) à San Francisco 2 jour à Yosemite 2 jours Las Vegas 2 jours San diego 3 jours Los Angeles Le reste c'est route et autres découvertes !
Premiers pas en Inde, Pondicherry, Auroville English translation pending
by Tompastriste · 2010-04-13 · 4 replies
Lundi 22 février 2010

Inde, 1er jour. Sommes là depuis 36 heures. Arrives a 1h du mat a l aeroport de Chenai. Depart de Paris, la voiture est reste au cirque Romanes. Le lien se cree avec cette famille, doucement, c est presque nous qui faisons doucement tant Alexandre est genereux. Notre doucement a nous, c est pour ne rien gacher. Quelque chose a voir avec si on veut aller loin, il faut savoir menager sa monture. On a dormi quelques heures dans sa caravane d’Alexandre, (2 ou 3) apres avoir assiste a une audition, un jeune clown venait proposer ses services, « c etait assez drole mais l equipe est complete, et puis j’essaie de ne prendre que des gitans avait dit Alexandre ». On a assiste aussi a la fin du spectacle. Delia qui chante est eclairee, le regard fixe sur l artiste qu elle accompagne. Elle semble adapter son chant aux evolutions, elle tremble parfois, toute entiere tendue vers l'artiste. Alexandre nous depose a 4 heures a Charles de Gaulle. Puis l avion jusqu a Bruxelles (Brussels). L’aeroport de Bruxelles c’est comme fort boyard, ca semble tout petit alors on a l impression de passer plein de fois tout près du meme endroit puis Bruxelles Chenai.

Un long courrier c’est bien parce qu on s y fait servir et qu on sait que de toutes facons ca na durera pas. Donc pas de mauvaise conscience, alors on redemande de l’eau, puis une boisson chaude, on deplie la couverture, on allonge le fauteuil.

9 heures de vol. On suit sur l ecran que l on a devant soi le trajet, survol de l Allemagne, de la Hongrie, de la Roumanie, puis St Petersbourg, 12 000 metres d’altitude, temperature exterieure : - 50 degres, l Afganistan.

Drole de sentiment a chaque fois que je regarde la carte comme si le monde devenait plus petit et que le sort de ces pays me concernait davantage. La on se poserait a karatchi. Et on serait en pleine guerre. On passe au dessus et ca ne fait pas ne pas etre.

Atterrissage Chenai.

M. trouve dans son bagage le poupon de Telia oublie à Rabat et que l'on aurait du laisser à, Paris. Telia, j'ai le plaisir de te dire que ton poupon va bien et qu'on a pense a le ramener.

Nous franchissons la douane, relativement vite, nous changeons des especes, nous ne sommes pas encore en Inde, nous sommes dans un aeroport international, plus vetuste que ceux vus jusqu a maintenant, mais ca y ressemble avec ses duty free, (peu quand meme) tous ces gens qui recuperent leurs bagages, les langues parlees. Bien sur les vetements se sont colores, plus(se) de saris, la couleur de peau s est teintee et nous avons commence a voir ce signe religieux sur le front des femmes, mais nous n y sommes pas encore, alors la porte coulissante s ouvre, nous avons recupere nos bagages tres vite, elle s ouvre sur plusieurs rangees de familles qui attendent et sur des centaines d hommes une pancarte a la main sur laquelle est ecrit un nom, parfois un nom d hotel, nous avons bien senti que l air n etait pas le meme, que l Inde ne se respire pas de la meme facon, nous rencontrons l Inde d abord par le corps, l Inde se respire difficilement pour celui qui arrive, mais la on tombe dans l Inde comme on tombe dans une piscine.

Tu l as voulu, ben tiens tu y es. On y est, alors on se recroqueville un peu, on freine, mais y a un type qui nous prend par le bras, dans l aeroport meme pour nous proposer un taxi,

la, temporiser, on l a appris sur le guide du routard. Le site internet, voyage forum, nous a bien mis en garde alors on recite, no thank you, we want to go to the office of prepaid taxis, il montre sa carte officielle, il est un taxi officiel, ca coute 350 rupies et c est pas lui qui fixe les prix mais le gouvernement, ne pas lacher, on se fait conduire au bureau des prepaid taxis, c est dehors, c est nuit noire, jonche de papiers, des gens, des mendiants, des femmes assises qui semblent ne rien faire, des gamins qui tournent, du bruit, cette chaleur humide qui nous mouate, ca grouille d un monde que l on pas l habitude de voir dans l environnement d un aeroport.

On negocie, un type du prepaid tranche, c est 300. On monte dans le taxi et on fonce dans la nuit noire, on fonce vraiment, comme un jeu video ou il faut eviter les obstacles, les velos, les personnes, les autres taxis, les rickshaws, les trous dans la route, le type qui conduit ne parle pas, pas un mot de bienvenue, on est a 12000 kms de chez nous, on reserve la chambre par internet, on ne maitrise rien, on fonce. Mais vers ou ? On realise que Chenai compte 7 millions d habitants, qu on n a pas de plan, ni telephone.

Les sens sont en alerte, ca va vite. On regarde tout, chacun de son cote puis on se montre, regarde la, t as vu ? Mais le voyage est plutot silencieux. Des centaines de boutiques sur le bord des routes mais fermees par l heure, et des milliers de vehicule, on a ouvert la fenetre, la vitesse rafraichit l air, peu d odeurs pour l instant. Trop d'images trop vite pour retenir quoi que ce soit. Le type ne dit rien. Je n essaie meme pas.

Alors, on se souhaite la bienvenue entre nous. Bienvenue mon amour. On est en Inde

Mercredi 24 février 2010 Inde, 2ème jour, les rues de Chennai

1h30 du matin a l hotel. Non on n a pas checke la chambre, heureusement y en a une.

Enfin on l a reservee mais ailleurs alors on dort la. Courte nuit de sommeil apres douche froide, inutile de se doucher chaud, sous le ventilateur bruyant.

1er dilemne, soit on ne dort pas parce qu on a trop chaud, soit parce que le ventilateur fait trop de bruit. On choisit le bruit du ventilateur. Incroyable comme ce truc rafraichit l air.

Lever tot vers 6 heures, impossible d aller plus loin avec le bruit de la rue, et puis il est 10h30 en France, le corps le sait qui demande a se lever malgre le peu de sommeil, 3 heures peut-etre, le niveau sonore est tres eleve ici, celui des klaxons et de la circulation surtout.

Par la fenetre de l hotel, l Inde se devoile un peu plus, d abord l apprehender par cette lucarne. Je contemple longtemps.

Je prends deux photos et j enregistre mentalement, il m est difficile de prendre des photos a l insu des personnes, je vois des hommes pieds nus, des collegiennes en uniforme bleu marine, une boutique toute petite, j apprendrai plus tard que c est une pharmacie, le type nous proposera des antibiotiques pour eviter tout risque d infection urinaire, comme si la pharmacie etait un commerce comme un autre parce qu evidemment, on n a pas d'ordonnance.

Plus loin une femme assise sur le trottoir qui vend des popodums (pain). Et les rickshaws vert et jaune, rue paisible en fait. M essaie de gagner encore quelques minutes d un mauvais sommeil,

Je sors comme un malade qui releve de convalescence, je decouvre la ville petit bout par petit bout. Le premier bout, c est le bout de la rue, je cherche des plaques sur les murs qui indiqueraient ou l on est. Pas de plaque donc pas de repere encore. Puis je reviens a l hotel comme si le fait d etre en Inde pouvait deplacer les batiments.

Je grignote de la ville, rentre et grignote un peu plus jusqu a ce que le tout forme un ensemble.

L hotel est toujours la, j y reviens avant de m aventurer davantage.

La meme prudence que la veille. M me rejoint, il est 8 ou 9 heures, nous retournons au meme bout de rue et on y va, comme on se lance a l eau, la gare d Egmore (Egmore station) nous attire, on y rentre, des familles qui cuisinent, une femme qui fait la vaisselle, des policiers mais tres peu, des hommes qui se lavent tout en pudeur aux points d eau publics (visage, mains, le ventre sous la chemise).

Les hommes portent deux types de vetements, occidentaux (pantalon, chemise) ou sont habilles d'une espece de jupe, enfilee comme un fourreau et nouee sur la taille, la meme jupe est longue quand il fait froid et plus courte parce que relevee quand il fait chaud, (environ 35 degres aujourd hui d une chaleur humide). Paradoxalement, la gare est plus calme que la rue, propre, fraiche, les gens s y deplacent peu, le depart des trains ne cree pas d agitation particuliere, ils partent portes et fenetres ouvertes, des gens se montrent aux portes des wagons, d autres traversent les voies.

L Inde nous montre dabord d autres facons de faire, portes ouvertes, bus pleins avec des gens suspendus aux portes que d autres empechent de tomber. Ces choses seraient impossibles en France. Impossible de me determiner, est ce mieux ou pire que ce que nous vivons ? Pas sur du mieux en tout cas, s engage entre nous une reflexion sur la securite, combien au nom de la securite nos conduites nous sont-elles dictées en France ? Fais pas ci, fais pas ca et si tu fais ca, je te verbalise, te punis, te contraventionne, te tribunale. Sans meme t avoir averti ou tire les oreilles. De la a penser que le principe de securite est pretexte-a-un-impot-indirect-pour-notre-bien, il n y a qu un tout petit pas qu on a du mal a ne pas franchir.

Au moins s'entend-t-on sur cette idee que la securite genere un revenu pour l'industrie. Si c est pour notre securite, pourquoi enrichit-on des entreprises privees dans la confection de ces organes de securite ? Pourquoi la securite n'est-elle pas l affaire du service public ?

Je m egare, rale. Impossible de se resigner et conclure par un a quoi bon. Heureusement, l'inde nous rattrape. Devant la gare un sadou, longue barbe blanche semble vivre dans un petit reduit, les gens, des femmes surtout, lui apportent a manger, il semble les benir, autour de lui; de l encens, son visage est couvert de cendres, une lampe a huile allumee. Il prend ce que les femmes lui tendent, disparait au fond de sa grotte, le depose, revient et benit. La spiritualite est partout, on verra ca tres vite, des eglises, des temples, des mosquees. Meme le chant du muezzin. Nous parlons des filles ici, toujours cette idee de voyager avec les enfants, comment reagiraient elles dans les rues de Chenai ?

La gare est paisible et la rue hostile, ca pue la pisse, beaucoup, le chite ou le binis, cette petite cigarette odorante, interdite en France maintenant. C est plein de trous et sans trottoirs. La rue est hostile mais pas les gens, a aucun moment, nous ne surprenons de regard appuye. On nous laisse etre la.

La rue est dangereuse, tout les vehicules klaxonnent, mais personne ne nous evite, ni ne s arrete, alors au debut on bondit sur le cote, on se retient, fais attention la. Sur la chaussee, peu de voitures particulieres, plutot des rickshaws, des velos, des scooters, des mobylettes, des bus, des camions et des taxis plus grands. Et pourtant la chaussee est pleine de ces vehicules bruyants.

Puis tres vite on shabitue a regarder des deux cotes lorsque l on traverse et a courir. Nous n avons jamais vu personne ralentir.

Plus l on integre cela et plus Chenai nous plait, on rentre dans les eglises, une vraie ferveur, ca chante, ca se marre dehors, c est la fete, les eglises sont des lieux de vie, leurs portes sont grandes ouvertes, on y est au frais alors que la chaleur exterieure est insupportable, les familles y restent des heures en dehors des offices. A l ombre sous des haut-vents exterieurs.

Les temples sont moins faciles d acces, un type nous vire d une file d attente alors que nous etions sur le point d y rentrer, on s etait dechausses pourtant. Ils ne voulaient que des hindous. Les mosquees, on n'ose meme pas. Et puis la nourriture, le the chai apres que l odeur de la cardamome nous est attrape par le col, hep viens la toi, viens me gouter. 5 rupies (1/12eme d'euro)

C est sucre, au lait, parfume.

L Inde devient moins violente, deja moins de questions autour du comportement a adopter face aux personnes qui mendient, le guide du routard propose de ne pas donner aux enfants mais aux intouchables pour lesquels c est le seul revenu, les questions se deplacent alors sur les intouchables, on les voit vivre dans la rue, semblent seuls, plus d hommes que de femmes.

On decouvre et on parle comme pour rassembler, mettre du sens. Qu est ce que c est que ca ? Seul un hindou pourrait repondre a nos questions, on les posera a la guest de Pondi. Pour ne pas oublier on les note. Ca pue toujours la pisse, les dechets sont ramasses mais la chaleur exagere les odeurs. On devient prudent quand ca sent bon, pare que derriere ou juste apres, viendra une odeur de dechet, alors on se rejouit a peine de cette odeur de cardamome, sauf quand on a le nez dans le the chai parce que la c est sur, l odeur de pisse ne viendra pas s insinuer. Le the tchai et le lassi, l Inde est un voyage culinaire, j aime un truc sur deux mais ce que j aime, je l aime beaucoup.

On y est. Les etalages de fruits sont magnifiques mais hors de prix. Et puis il y a ce mouvement de tete adorable que les indiens font pour dire oui, c est jamais direct leur oui, la tete dodeline sur le cote droit puis gauche puis droit, ca veut dire si tu veux.

Demain Pondi, mais d abord trouver un autre hotel, bien moins cher.

Et se doucher...

Jeudi 25 fevrier 2010 Inde, 4ème jour, Pondicherry

On est a Pondicherry maintenant, nous avons quitte Chennai en bus (dire tchenne avec un accent aigu). Le clavier asiatique n autorise pas les accents, ni les apostrophes.

Hotel le tourist home juste en face la gare d egmore, meme confort qe la veille mais deux fois moins cher, 594 roupies la nuit, moins de 10 euros pour nous deux. Et les pales d'un gros ventilateur qui tournent. Une adresse a conserver. Puis bus jusqu a pondi, un bus deglingue avec une television qui marche a fond, je demande au controleur de baisser, il fait oui et s assied. Ca doit vouloir non. Alors ca continue a fond. Et la clim. 3h30 de trajet, pause de 20 minutes pour faire pipi et manger, a peine assis que deja un homme nous sert, ca coute 50 roupies (moins d 1 euro). C est une gargotte de campagne avec les toilettes dans le jardin. On mange sur une feuille de palmier a meme la table, avec les doigts, c est a base de riz, alors on essaie de faire des boulettes que l on trempe dans quelques sauces d accompagnement. Le riz et les épices semblent etre la base de l'alimentation. C est ce qu on nous sert dans les petits restaus. Dans la journee bien sur mais aux petits dejeuners aussi. La, ca passe moyen.

Les "petits restaus", une precision s impose. Leurs couts sont modiques, alors tout le monde y mange. Comme au Maroc. Le restau n est pas ici un produit de luxe, il est l endroit ou se restaure chacun, tel l ouvrier du chantier voisin. L intouchable lui, mange debout dans la rue, de ce qu'on lui donne. Beaucoup de mendicite, l'intouchable n accede pas a l emploi. C est pourtant ecrit dans la constitution indienne "plus de discrimination a l'emploi en fonction de son appartenance sociale" mais l usage resiste a la loi. L intouchable ne travaille pas et n est autorise qu a se nourrir des dechets des autres castes.

Les restaus sont souvent des endroits de quelques metres carres, 2,5 m de large sur 4 m de long. Parfois plus petits et sous une tole ondule. Le mobilier y est toujours defonce mais les lieux semblent propres. A nouveau, un sentiment deja percu au Maroc, celui que la modestie concede a nos conforts occidentaux mais pas a la proprete.

L homme nous a demande ce qu on voulait manger mais comme on ne lit pas le tamoul sur le menu qu'il nous a tendu et qu il ne comprend pas l anglais, on dit oui a un truc qu il propose.

Vite, vite, manger un peu, le bus repart. Ces temps de trajet sont pour nous des temps de recuperation. impossible de resister a l envie de dormir. C est la aussi qu on voit combien on est fatigues. Combien de temps pour s'acclimater ?

Pondy, gare routiere, un rickshaw conduit par un gosse d une quizaine d annees et on arrive a la guest house. le gosse sourit, il s est arrete demander deux fois son chemin, on devait etre sa premiere course. Une rue calme, des maisons colorees, des hommes et femmes qui restaurent les vieilles batisses, les femmes portent sur la tete le sable, le ciment. On ne remarque pas de differences dans le traitement des femmes et des hommes. Pas face aux labeurs en tout cas. Des enfants qui jouent. Incroyable sentiment de douceur. Autant Chennai nous a paru invivable avec les enfants, autant Pondi semble s y preter. Ca nous sera confirme le lendemain lorsqu on dejeune avec Florent, un expatrie avec 3 enfants. Ils ne sont arrives qu il y a deux ans et deja les enfants sont bilingues, a 4, 7 et 9 ans. L un des enfants plaisante meme en tamoul avec un serveur. Ca interroge cela, ces gosses bilingues ou trilingues, qui apprennent sans difficulte une deuxieme langue. Ca interroge et conforte avec l experience faite a Rabat de ces enfants parfaitement bilingues aussi, en francais et en arabe et dont aucun des parents ne parle le francais. Tout cela grace a l enseignement bilingue qu ils recoivent dans les ecoles privees.

Douceur confirme par la decouverte de la guest house, une chambre avec douche a l italienne, un accueil somptueux.

Petite maison dans le quartier musulman, avec terrasse. A cote de la mosquee, ca tombe bien, ca fait 5 jours que M, tout juste arrivee de Rabat n a pas entendu le chant du muezzin. Et comme ca fait 4 ans qu elle y goute tous les jours... Le couple qui nous recoit est indien et a vecu 30 ans en France. Un mariage arrange dont ils mettent en avant les merites, rejoignant en cela ce qu en dit Boris Cyrulnik qui demande si les notres, nos mariages d amour, valent mieux ques ces mariages arranges lorsque l on comprend ce qui pousse 2 etres a s unir. Cyrulnik developpe sur les nevroses de chacun.

Ilias, l hote, nous presente la ville, les choses a voir, gribouille sur un plan, la maison est fraiche alors qu il fait 35 c dehors. 70 000 habitants, quelques kms2 seulement.

Le plan est couvert de choses a faire.

On sait maintenant ou se trouvent le temple de ganesh, c est l elephant, la boulangerie, le marche, la plage, Auroville. On sait aussi le prix des rickshaws. La ville qu il nous presente mele religions, traditions et modernites, communautes, occident et orient.

Pondy est une ville a part, explique t il, on y trouve un systeme d action sociale pour aider les plus demunis, tout le monde mange a sa faim. Et c est vrai que la ville tranche avec ce que l on a vu a Chennai. Toutes les personnes rencontrees, le directeur de l ecole francaise, la danseuse, la proprietaire de la guest house, la ceramiste vanteront la douceur de vivre. Lorsqu on s etonne des velos et scooters qui restent la nuit dans la rue, notre hote reprond qu il n y a pas de vol a Pondi. Est ce a voir avec les castes ? Les pauvres auraient ils tellement integre leur condition qu ils ne s autoriseraient pas le vol. Considerent ils normales ces conditions ?

Jeudi 25 février 2010

Inde, 5ème jour où l'on trouve Auroville enfin

Auroville, jour 5, jeudi

On s’y est pris à 2 fois pour découvrir Auroville.

La première fois, on n’a pas arrêté de faire des allers-retours sur la même route, et vlà ti pas que je passe dans un sens, vroum-vroum (parce qu’on a choisi le scooter malgré les découragements de Ilias), puis dans l’autre et encore par ci puis par là.

Exemple de dialogues entendus ce jour-là sur un scooter francophone.

- Euhh, on serait pas déjà passé par là, par hasard ?

- Si si mon amour, 2 fois même.

- Ah bon

On a les cheveux au vent, enfin pour moi, plutôt le front, en plein cagnard. Et on cherche. 7 kms vers le nord nous dit un type, vroum vroum, ça y est on y est, y’a bien un type qui va nous dire que c’est juste là. Hello Mister, we are looking after Auroville, le Matrimandir. Looking for m'entends je glisser a l'oreille. Le type sait, il se réjouit et nous aussi. Enfin seulement jusqu’à ce qu’il nous dise que c’est à 6 kms au sud. Alors on reprend la route, on n’a pas le choix. Et on tourne à droite dans la forêt, on prend la piste qui va tout droit, comme le petit poucet mais le jour où il n’a pas pu ramasser les petits cailloux, et on se perd. Pas de matrimandir, des femmes qui se marrent et qui indiquent qu il faut aller par la, un homme a cote dit que non c est par la qu il faut aller. Par la, c est l oppose. Alors on va par la en se marrant. On va bien y arriver. On traverse un village tamoul, fait de huttes, l’endroit improbable pour demander notre route, on le fait pourtant. Et un homme nous répond dans un anglais très correct qu’il suffit de rejoindre la route principale (celle qu’on connaît par cœur), de reprendre la direction de Pondi et ce sera à droite juste avant le grand pylone. Et que ca n est qu a 1 kilometre.

Et ça marche, on est à Auroville, on le sait dès que l’on est sur la route qui serpente dans la forêt.

On le sait : petit 1 parce que la route est agréable, aucun dechet, petit 2, parce qu’on croise des hommes et des femmes en scooter à tout bout de champ, dans des tenues très hippies et petit 3, parce que les pistes qui partent vers la droite et la gauche de cette route mènent à des communautés dont les noms évoquent des utopies révolues à l’époque de Sarkozy (et avant même), gratitude, recueillement, courage, acceptance, simplicity, new lands, light, recueillement, certitude, creativity, luminosity, new creation, two banians et j’en passe bien sûr. Ils expriment bien l’utopie initiale de Sri Aubindo et de cette femme appelée la mère, (ici on dit Mere tant elle semble veneree), selon laquelle les hommes peuvent vivre en paix, selon des principes communautaires écologiques et participatifs, dans un lieu ou l’éducation et l’éveil de chacun occupent une place centrale et non le profit, le confort et le pouvoir. Le tout dans une communauté qui ne soit pas en rupture avec son environnement géographique, politique et économique.

1er jour à Auroville donc, on visite une petite école, tous les enfants sont tamouls, les cours ont lieu sous des préaux, tout est ouvert, une maîtresse corrige ses copies à l’ombre d’un arbre, les gamins ânonnent en tamoul et en anglais. Puis on file au Tourist center à la fois pour glaner des renseignements sur le comment-qu’on fait-pour méditer dans le Matrimandir et c’est-qui-pourrait-nous-parler des principes communautaires et de la pertinence de leur mise en œuvre. On relève des numéros de téléphone, achète le plan d’Auroville, s'emplit les narines des encens en vente pour trois fois rien et s’empresse de rentrer juste avant la nuit, on rejoint la route principale, après c’est tout droit sur 8 kms. (écrit à partir des notes prise ce jour là)

Vendredi 26 février 2010

Inde, 6ème jour, un blog en vacances

Je n arrive plus a ecrire l Inde et a la vivre. C est l un ou l autre. Comme si tout concourrait a m en empecher.

La pleine lune sur le golfe de Bengale la nuit derniere, le marche dans Gandhi Street hier, les dans la rue, déjà que j'aime en France, là tout me surprend, la bicoque dans laquelle nous dinons, on y revient régulièrement, on mange à l'intérieur alors que la cuisine se fait dans la rue, le temple aujourd hui a une centaine de kilometres dans lequel un brahmane nous benit et nous explique en quelques mots quelle posture adopter, (mains jointes, l encens sur le front, la ferveur qui nous surprend), le taxi pour s y rendre, on compte le nombre de coups de klaxons en 1 minute, les villages traverses, les champs de riz, les eglises, les vaches, le veau qui tete sa mere dans la rue, les villages de pecheur et les crevettes qui sechent au soleil, lez scooter dans les rues et sur les routes de Pondicherry, les saris portes par les femmes, meme dans les rizieres, les gosses en uniforme a la sortie de l ecole, le couple d’australiens avec lequel nous avons passe la journee et passerons celle de demain pour un moment de meditation a Auroville et la rencontre nous l'esperons de membres de la communaute francophone, la responsable de l asso qui apprend aux indiens a confectionner des produits que les occidentaux acheteront, l elephant qui a un prenom de filles et qui nous benit en posant sa trompe sur nos fronts, Florine rencontree a la guest house que la covoyageuse a abandonne une semaine avant de prendre l avion et avec qui nous nous rendrons a l aeroport mercredi soir, Sylvie, la danseuse venue passer un an avec sa petite fille pour apprendre le barhata et qui vient de partir en bus puis train puis bus au Nepal, jusqu au militaire francais, rencontre hier venu en Inde pour y retrouver une petite cousine qu il a retrouvee et qui dirige en France un Etablissement Public pour jeunes en manque de reperes et qui dit tout de go que c est la qu il veut vivre sa vraie retraite, la en Inde. Ce que nous dit aussi un couple de jeunes francais.

A cause du cinema aussi ou les gens crient, crient vraiment, quand l heroine est a l ecran. Je goute tout et tout est bon.

Tout ca pour dire que je suis en vacances d’ecriture.

Samedi 27 février 2010

Inde, 7ème jour, le bordel au cinéma

écrit après notre retour.

Un bollywood, un bollywood, un bollywood, c’est nous qui scandons tellement on a envie d’en voir un. Surtout après vu la vidéo juste avant notre départ. Ilias explique qu’il y a des Bollywood et des Collywood, les premiers sont produits à Bombay, jusque là on suit, les second à Chenai. D’où le « c ». Va pour un Collywood alors. On apprendra par la suite que l’industrie du cinéma en Inde a dépassé celle des studios d’Hollywood. Je ne peux pas m’empêcher de penser aux studios de Cinéma de Ouarzazate (Maroc), visités en novembre dernier, non entretenus et qui tombent en charpie à la moindre pluie. Un guide nous avait fait la visite en en pleurant presque.

On ne trouve pas du premier coup le cinéma, mais là on est habitué, là on est en vélo, on cherche et on finit par trouver un premier ciné avec des mecs louches à l’entrée. Louches comme des videurs. Y’a pas de spectateur, juste ces types louches qui nous regardent d’un drôle d’œil. On explique ce qu’on est venus faire. Les types se marrent, nous disent qu’ils n’ont pas de ça ici et nous foutent dehors. A croire qu'on était dans un cinéma porno. Bref, (j'aime bien ces "brefs" qui balancent d'un moment à l'autre, comme ces "ploufs", ces "hops"). Donc bref, on dégage et on se rend à l'autre. Et là c'est la cohue, plusieurs centaines de scooters garés dans la cour et de jeunes qui attendent. On est au bon endroit mais y'a rien pour nous, faudra revenir à 18 heures pour un film à 20 heures, nous est-il conseillé. Les files d'attente sont interminables. Et patati, patata, on revient à l'heure convenue. On se fait virer de la première salle, après s'être fait virer de la file d'attente. On s'était enquillés dans une file parce que les spectateurs se marraient d'avance du truc qu'ils allaient voir. Et tout ça parce qu'on n'avait pas les bons tickets. Mais comment savoir ce qu'on va voir quand le film est en tamoul (sur les affiches), que personne ne parle l'anglais ? Hein comment ?

Qu'importe, je vais à l'essentiel et vous dis comment c'est dans une salle de cinéma en Inde.

Et ben, c'est le bordel ! Ca hurle quand l'héroïne arrive à l'écran, et on a le temps de hurler parce que cette même héroïne tombe amoureuse à la minute même où elle entre en scènes et que tout est montré au ralenti, ça fait "bling" (vraiment bling) quand elle sourit.

Elle a les dents éclatantes lorsqu'elle sourit. Et ça s'éternise. Donc, ça crie, ça s'interpelle en tamoul, ça répond au portable et ça commente à voix haute, et de préférence à voix très haute. On se régale, le spectacle est dans la salle plus que sur l'écran et sur l'écran, c'est bien.

lundi 1 mars 2010

Inde, 10ème jour Auroville, méditation au Matrimandir

Départ à 8 heures, pour un premier rendez-vous au Tourist Center d'Auroville, un nouveau film (c'est le second) sur le Matrimandir et la démarche de la mère. 1 heure se passe avant qu'on entre vraiment dans le Matrimandir.

Un long speech en plein soleil précède l'entrée (rien de bien nouveau). Le matrimandir, c'est le coeur et le symbole d'Auroville. Les espaces sont aménagés et construits autour de ce lieu, c'est comme un vaste jardin d'une trentaine d'hectares, très bien entretenu par les Aurovilliens eux-mêmes, (on les voit travailler) au milieu duquel se dresse cette sphère.

Si l'on n'est pas intéressé par la question spirituelle, on peut s'étonner de ce lieu. Là personne ne rit, tous sommes venus pour méditer. J'avais découvert la méditation en Thaïlande et me réjouis de cette chance de méditer dans un lieu dédié et de le faire en compagnie de personnes que je ne connais pas.

Enfin, on s'approche de la sphère. Alors qu'elle s'élève à plusieurs dizaines de mètres, il faut descendre pour y pénétrer, on y entre par la base, et la base semble tremper dans l'eau, une petite rivière coule à ses pieds. Des hommes et femmes méditent là, à l'ombre. L'ambiance est sereine, personne ne se marre, mais certains discutent à voix basse. C'est l'une des différences dans la pratique entre la méditation et le culte religieux.

Inutile de croire pour méditer. On laisse nos chaussures, on entre, l'ambiance est climatisée, tout est en blanc, on s'assied quelques secondes sur des moquettes de couleur blanche pour mettre des chaussettes de couleur blanche. Et l'on s'élève, on marche sur une passerelle construite à flanc de boule et on monte pendant plusieurs minutes. Personne ne parle plus, chacun se prépare, on ne restera que 15 minutes à l'intérieur de la salle de méditation.

Plus l'on s'élève et plus l'on prend le truc au sérieux. Quoi que l'on en pense, quelqu'un a conçu ce lieu comme un lieu de paix, une passerelle entre les hommes. Et des hommes et des femmes qui ne se comprennent pas viennent méditer ici au delà leurs différences culturelles. Et ce depuis les quatre coins du monde.

Et tout cela se respecte. On entre maintenant dans la salle de méditation, elle est blanche comme le reste, baignée d'une lumière naturelle assez douce qui plonge du plafond, un trou dans le dôme laisse filtrer un rai de lumière qui transperce un cristal comme un ballon de foot.

Des coussins sont disposés tout autour, la salle est immense alors que nous sommes une trentaine. Toutes les places sont prises mais le peu de monde permet d'être à son aise. On s'installe, plus rien n'est dit par quiconque et la médiation de chacun peut commencer.

... ... 20 minutes après, on en revient, on écarquille les yeux au signal de la petite lumière que l'on vient d'allumer. On se relève doucement. On est calme, plus que calme. Et l'on entame le chemin du retour, on descend, les gens sont lumineux, personne ne se parle, trop tôt. Chacun garde pour soi ce qu'il vient de vivre. Et pourtant, tous viennent de vivre la même chose, un moment hors du temps et partagé. C'est le cas de M., le cas des 2 australiens, tous rayonnent. Cette méditation est un voyage.
S'expartrier en Espagne sans emploi? English translation pending
by Jowy88 · 2010-04-08 · 16 replies
Bonjour à tous,

Je souhaiterais partir vivre en Espagne dans les mois à venir, cependant je ne sais pas si cela est possible sans travailler. Je souhaiterais obtenir une carte de séjour d'un an, histoire de voir si la vie la bas me convient réellement avant de décider de m'installer définitivement.

Mon problème majeure et le justificatif de mes revenus, qu'il faut fournir pour obtenir la carte de séjour (si j'ai bien compris). Je ne travaille pas, cependant je gagne un peu d'argent sur internet ( plus ou moins 650€/mois).

Je dispose d'un peu d'argent de coté (5000€) pour me lancer dans la vie, je viens juste de quitter l'école avec un Bac+2 en poche.

Pensez vous qu'il soit possible d'obtenir la carte de séjour sans pouvoir justifier d'une rentrée d'argent fixe tel qu'un contrat de travail ou un titre de pension?
Kirghizistan en juillet: sécurité? English translation pending
by Cc74 · 2010-04-07 · 205 replies
Bonjour, On m'a proposé de partir 2 semaines en juillet au kirghizstan (voyage en autonomie à cheval en direction du lac issyk kol et de la réserve de Naryn), voyage entre personnes naturalistes sans tour opérator juste avec un guide. J'ai commencé à me renseigner sur le pays et cela m'a refroidit. Apparemment c'est un pays à haut risque. D'autant plus que l'avion arrive à Bishkek et qu'il y a encore eut des conflits recemment. Bref, si quelqu'un est déjà parti la-bas et à plus de précisions. On m'a dit qu'il y avait des mines également, que beaucoup de drogue et bandes circulaient par là. Bref, je ne voudrais pas m'engager dans un voyage ou je ne suis pas sûr de revenir et avoir des infos fiables. Merci. Sinon, les paysages, cette aventure me tente bien mais tout ça me refroidit.
Camping-car dans l'Ouest américain au mois d'août English translation pending
by Virginiemich · 2010-04-07 · 12 replies
Bonjour,

nous partons donc mi aout pour un voyage dans les parcs à partir de San franscisco et avons loué un camping car.Mon mari a très peur de ne pas avoir de place si nous ne réservons pas et moi je crains le stress si nous devons nous coller à un planning pré établi. Qu'en pensez vous ? Sinon, nous ne ferons pas la death valley (j'ai cru comprendre que c'était déconseillé voir interdit par les loueurs) quel itinéraire de remplacement conseillez vous pour aller vers le grand canyon ?

Merci de toutes vos judicieuses précisions et bonne journée à tous

virginie
Retour de dix jours à Florès (Indonésie) avec deux enfants English translation pending
by Coeurdasie · 2010-03-20 · 8 replies
BONJOUR,

Voici quelques informations des 10 jours que nous avons passé à Flores, avec nos deux enfants de 5 et 9 ans. Elles datent d'il y a 2 ans car je viens seulement de m'inscrire sur le forum. Néanmoins, je sais qu'à l'époque il n'était pas tjs facile d'en trouver, alors je prends un peu de temps. Nous avons d'abord visité Bali et puis nous avons pris un avions pour Maumere à Flores, avion réservé à Bali 1. Quelques jours à Maumere. Logement au Sea World Club à Waiara, donc pas au centre de Maumere (de 25 à 70 dollars). Au bord de la plage, sympa, tranquille, bons petits déjeuners. Possibilité de plonger. On a visité le marché, nous étions les seuls touristes et faisions l'attraction locale De là, nous avons traversé l'île jusqu'à labuan bajo mais à l'aide d'un chauffeur et d'un guide : ASTURA TOURS and TRAVEL (http : floresholidays.com; e-mail : rumat2003@yahoo.com). Le guide était très bien. Nous l'avons rencontré à l'aéroport de Maumere. Voiture assez grande pour 6 personnes. Les routes ne sont pas faciles et donc le faire par ses propres moyens, surtout avec des enfants, prend beaucoup de temps. C'est pourquoi nous avons accepté la proposition de le faire avec un guide et un chauffeur. Coût : environs 500 euros pour une semaine comprenant voiture, chauffeur, guide, essence, nuits d'hôtel et pdj. 2. Village de Moni, en passant par le village de Wuring et de Sikka. Logement à Moni u Palm Bungalows (petite cahute en bois, avec moustiquaire) au fond d'un jardin, parmi les poules 3. Ascension du Kelimutu. Départ très matinal. Froid, donc un bon polar, voir une écharpe. Très beau mais les enfants n'ont pas trop apprécié le réveil matinal et le froid. Ascension pas compliquée, même avec des enfants. 4. Riung. Snorkeling sur de petites ïles, découverte de grandes chauves souris. Une eau magnifique. Très détendant. Logement au D-E Pondok svd. Propre et on peu manger sur place pour 2 fois rien. Nénmoins, si on loge deux nuits, il vaut mieux essayer de manger au centre, pour varier. 5.On va à Bajawa. En chemin, hot springs (enfin de l'eau chaude). Logement à l'Edelweis. Propre mais eau froide uniquement. Un très bon resto chinois, le Camellia. Visite aussi des villages traditionnels de Bena et Luba 6. Ruteng pour voir les rizières en forme de toile d'araignée. Logement dans une sorte de Monastère. Magnifique comme cadre, chambres superbes et ...eau chaude (je ne connais pas le nom mais c'est près d'un autre hôtel, leRima, environ au numéro 75) 7. Labuan Bajo. Logement au new bajo beach; Un peu avant un grand resort, le Bintang flores. D'ailleurs possible de profite de leur piscine contre une légère rétribution. UN peu à l'écart du centre mais nayant pas réservé tout était déjà pris. Au bord de la plage. Pourrait être magnifique mais un peu délaissé et le pdj est très chiche. Notre guide nous avait aidé à réserver un bateau pour aller sur Rinca. Il nous a quitté là. Sympa d'aller sur Rinca mais il ne faut pas s'attendre à voir des dragons de Komodo toutes les 5 min

Nous avons encore durant notre périple avec le guide, vu un village traditionnel où nous avons assisté à des offrandes pour la construction d'une nouvelle maison (on tue et on dépece des boeufs et cochons en direct)

Nous avons aimé Flores, très différente de Bali qui elle est plus touristique. Je pense que c'est bien de faire les deux car à bali, on apprécie le confort, le choix de la nourriture. Flores est plus authentique, peu de touristes mais donc les infrastructures hotellières ne sont pas comparables (souvent uniquement de l'eau froide, très froide, ce que les enfants n'apprécient pas trop). On a trouvé la nourriture un peu monotone, mais bon on était pas là pour la gastronomie. Attention, en juillet, il vaut mieux réserver l'vion vers Flores et surtout le retour vers Bali à temps car avion vite complets. Le guide nous a aidé à trouver des billets de retour, sans son aide je ne suis pas sûr qu'on revenait le jour que l'on s'était fixé. Comme guide papier, nous avions acheté le Footprint de Gallimard car il reprend Florès.

Voilà, j'espère que cela pourra aider certains
Le premier jour à Los Angeles: quoi faire à l'arrivée? English translation pending
by Crysler · 2010-03-15 · 35 replies
Bonsoir, J'ai déjà bien avancé notre séjour dans l'ouest américain et ça va peut-être vous paraitre bizarre mais j'ai un problème avec mon premier jour. Nous arrivons vers 15h à l'aéroport de Los Angeles et avons programmé de partir le lendemain matin pour Las Vegas (on visitera LA en fin de séjour). Et je bloque depuis plusieurs jours parce que je ne sais pas quoi faire à notre arrivée. J'avais pensé prendre la route jusqu'à Barstow mais je ne sais pas si c'est une bonne idée après le voyage et le temps des formalités douanières et de prendre la voiture. Est-ce qu'il vaut mieux rester dans un quartier de LA pour profiter un peu de la première soirée (si oui vos conseils sont les bienvenus) ou alors prendre la route? peut-être ne pas aller jusqu'à Barstow? Vos conseils sont les bienvenus. Désolé si mon message est un peu brouillon... Merci beaucoup.

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