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Thaïlande: la Bangkok Bank English translation pending
Bonjour à tous, je viens d'ouvrir un compte dans la Bangkok Bank à Bangkok. Je me prépare à y faire un virement et de coup j'aimerais savoir si certains connaisse cette banque, est-ce sérieux ?
Merci pour vos réponses.🙂
Services durant les Bank Holidays à Londres? English translation pending
Bonjour,
On part à Londres du 22 au 2 juin 2011, pour visiter musées et autre lieux culturels et touristiques. Le lundi 30 mai est considéré comme un Bank Holiday. Les guides ne sont pas touts d'accord pour écrire ce qui est fermé et ce qui ne l'est pas.
Pour certains ce sont seulement les banques et entreprises et pour d'autres tout les lieux publiques (donc musées et autres lieux culturels) sont fermés.😕 Les commerces ?
Il y a-t-il quelqu'un sur le site qui est déjà allé à cette période ou quelqu'un qui vit là-bas et pourrait me répondre ?
D'avance merci
Zoe
D'avance merci
Zoe
Dépôt des bans aux Philippines pour mariage English translation pending
😏
bonjour à tous,
je suis sur le point de me marier avec une filipina mais malgrés les différents contacts que j'ai eu avec les divers organismes CFO, NSO, DFA, AMBASSADE DE FRANCE , je n'obtiend les informations qu'au compte goutte. En l'occurence, j'ai déposé l'ensemble du dossier necessaire pour un mariage aux philippines auprès de l'ambassade de France à Manille le 13 Avril 2010 et je suis dans l'attente que cette dernière soit en mesure de me donner mon CERFIFICAT DE CAPACITE A MARIAGE. Audrey, de l'ambasssade de France, m'a signalé en début de semaine dernière qu'une partie des documents qu'elle avait envoyé à la vérification auprès des autorité philippines était revenu mais que la totalité des documents n'avait pas encore été controlés. J'ai consulté de nombreux thèmes sur le forum pour essayer de comprendre l'ensemble des différents délais mais cela parait assez compliqué et divers. Selon les délais que j'ai pu comprendre, la vérification de l'ensemble de mes papiers devrait être terminée vers le 15 JUIN 2010 et une demande de publication de bans devrait être envoyée auprès de ma mairie directement par l'ambassade. Et ce matin je reçois un mail d'Adrey de l'ambassade me disant que ce n'est qu'après les 10 jours d'affichage de ces bans que je recevrai mon CERTIFICAT DE CAPACITE A MARIAGE me permettant de déposer les bans auprès des autorités philippines. 😐 Or j'avais prévu de me marier début Juillet mais je ne peux rester aux philippines que du 4 juillet au 14 juillet et il m'est donc difficile d'attendre sur place les 10 jours necessaires à la publication des bans aux philippines. j'ai plusieurs solutions mais je ne sais laquelle est envisageable : .........FAIRE ENVOYER LES BANS PAR MA MAIRIE EN FAX A L'AMBASSADE mais le FAX est il accepté par l'ambassade, ET FAIRE RETIRER MA CAPACITE A MARIAGE PAR MA FIANCEE mais ce papier peut il être retiré par quelqu'un d'autre que moi, ET FAIRE DEPOSER LES BANS AUX PHILIPPINES PAR MA FIANCEE mais ma présence n'est elle pas necessaire ??????? .........FAIRE REDUIRE CETTE PARUTION DE BANS AUX PHILIPPINES .........DEPOSER LES BANS AUX PHILIPPINES SANS MON CERTIFICAT DE CAPACITE A MARIAGE
quelqu'un aurait il une solution
MERCI D'AVANCE
je suis sur le point de me marier avec une filipina mais malgrés les différents contacts que j'ai eu avec les divers organismes CFO, NSO, DFA, AMBASSADE DE FRANCE , je n'obtiend les informations qu'au compte goutte. En l'occurence, j'ai déposé l'ensemble du dossier necessaire pour un mariage aux philippines auprès de l'ambassade de France à Manille le 13 Avril 2010 et je suis dans l'attente que cette dernière soit en mesure de me donner mon CERFIFICAT DE CAPACITE A MARIAGE. Audrey, de l'ambasssade de France, m'a signalé en début de semaine dernière qu'une partie des documents qu'elle avait envoyé à la vérification auprès des autorité philippines était revenu mais que la totalité des documents n'avait pas encore été controlés. J'ai consulté de nombreux thèmes sur le forum pour essayer de comprendre l'ensemble des différents délais mais cela parait assez compliqué et divers. Selon les délais que j'ai pu comprendre, la vérification de l'ensemble de mes papiers devrait être terminée vers le 15 JUIN 2010 et une demande de publication de bans devrait être envoyée auprès de ma mairie directement par l'ambassade. Et ce matin je reçois un mail d'Adrey de l'ambassade me disant que ce n'est qu'après les 10 jours d'affichage de ces bans que je recevrai mon CERTIFICAT DE CAPACITE A MARIAGE me permettant de déposer les bans auprès des autorités philippines. 😐 Or j'avais prévu de me marier début Juillet mais je ne peux rester aux philippines que du 4 juillet au 14 juillet et il m'est donc difficile d'attendre sur place les 10 jours necessaires à la publication des bans aux philippines. j'ai plusieurs solutions mais je ne sais laquelle est envisageable : .........FAIRE ENVOYER LES BANS PAR MA MAIRIE EN FAX A L'AMBASSADE mais le FAX est il accepté par l'ambassade, ET FAIRE RETIRER MA CAPACITE A MARIAGE PAR MA FIANCEE mais ce papier peut il être retiré par quelqu'un d'autre que moi, ET FAIRE DEPOSER LES BANS AUX PHILIPPINES PAR MA FIANCEE mais ma présence n'est elle pas necessaire ??????? .........FAIRE REDUIRE CETTE PARUTION DE BANS AUX PHILIPPINES .........DEPOSER LES BANS AUX PHILIPPINES SANS MON CERTIFICAT DE CAPACITE A MARIAGE
quelqu'un aurait il une solution
MERCI D'AVANCE
Commission de la Bank of America à la réception d'un virement depuis la France? English translation pending
Bonjour à tous!
Quelqu'un saurait-il si la Bank of America prend une commission sur la réception d'un virement émit depuis la France? (commission ou autre) Le montant étant en euro, il est fort possible qu'il y est une commission de change sur le montant. Pour information, je suis à la Société Générale, compte "jazz international".
Merci pour votre aide!
Jonathan.
Quelqu'un saurait-il si la Bank of America prend une commission sur la réception d'un virement émit depuis la France? (commission ou autre) Le montant étant en euro, il est fort possible qu'il y est une commission de change sur le montant. Pour information, je suis à la Société Générale, compte "jazz international".
Merci pour votre aide!
Jonathan.
Où entendre les bands cubains à Varadero? English translation pending
j'aimerais savoir les meilleures place pour entendre des bands cubain. ont ma parler de calle 62 en ville, de soir,
mais y en n'a t-il d'autres? je pars fin mai alors moins de touriste dans le centre ville.
enfin si vous avez de bonne adresse, ou des bons restos (genre fruits de mers) en ville, car sortir de notre hotel cela ne me derange pas. ne vous genez surtout pas, pour les infos, je les prends tous(hihihi)
merci comme toujours a vous tous
clo😊😊
Pérou: beaucoup de Scotia Bank? English translation pending
Hola todos!
je pars bientot pour le Pérou et la Bolivie. J'ai vu qu'avec une carte bleue de la BNP il est possible de retirer sans frais au Perou en utilisant les distributeurs de Scotia bank. Est ce quelqu'un peut me dire si cette banque est très répandue au Pérou, où s'il est impossible de la trouver... Est ce qu'il y a notamment un distributeur de Scotia bank à l'aéroport de Lima?
Merci d'avance marlene
je pars bientot pour le Pérou et la Bolivie. J'ai vu qu'avec une carte bleue de la BNP il est possible de retirer sans frais au Perou en utilisant les distributeurs de Scotia bank. Est ce quelqu'un peut me dire si cette banque est très répandue au Pérou, où s'il est impossible de la trouver... Est ce qu'il y a notamment un distributeur de Scotia bank à l'aéroport de Lima?
Merci d'avance marlene
Siam Commercial Bank: fiable? (Thaïlande) English translation pending
bonjour j'ai rechercher sur le site mais j'ai pas trouver réponse à ma question...
Je voulais savoir si je peux me fier a leur site pour le taux de change sur place je part à la fin du mois sur bangkok j'envisage d'acheter du materiel pour la boxe et je voulais me fixer mon budget en fonction du taux de change pratiquer sur place.
Donc est-ce fiable?
Je voulais savoir si je peux me fier a leur site pour le taux de change sur place je part à la fin du mois sur bangkok j'envisage d'acheter du materiel pour la boxe et je voulais me fixer mon budget en fonction du taux de change pratiquer sur place.
Donc est-ce fiable?
Équateur: accès vers Baños? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons la semaine prochaine en Equateur pour 3 semaines. Dans notre itinéraire, nous avons prévu de passer à Banos, puis de Banos aller à Puyo pour faire un tour en Amazonie. Par contre, je suis un peu inquiet sur l'activité du volcan Tungurahua près de Banos: les routes autour de Banos (entre Amabato et Banos, ou entre Banos et Puyo) risquent-elles d'être coupées? Pensez-vous que la visite de Banos puisse être dangereuse, et qu'il vaudrait mieux éviter de passer par là?
Merci pour vos conseils!
Nadounet
Nadounet
Adresse de Bangkok Bank English translation pending
Bonjour, j'arrive le 3 janvier à Bkk, et je voudrais ouvrir un compte dans une banque thai.
Après réflection il apparaitrait que la Bangkok bank soit le meilleur parti pour un compte farang.. votre avis ?
Sinon, concrètement j'aimerais savoir l'adresse de la Bangkok bank la plus proche du nouvel aéroport ainsi que l'heure d'ouverture, car j'arrive vers 7h30.
Merci à tous
Sinon, concrètement j'aimerais savoir l'adresse de la Bangkok bank la plus proche du nouvel aéroport ainsi que l'heure d'ouverture, car j'arrive vers 7h30.
Merci à tous
Volcan Tunguraha - Accès Banos (Equateur) English translation pending
Suite à l'éruption du volcan Tunguraha, je n'arrive pas à avoir plus de nouvelles. L'accès à Banos est il disponible? peut on aller direction l'amazonie par Banos?
je sais qu'il y a un site officiel du suivi des volcans sur l'Equateur. Quel est-il?
Cimetière aborigène de Banes à Cuba English translation pending
Bonjours à tous,
Je voyage beaucoup dans la région de Holguin et j'ai vue par une recherche sur internet qu'à Banes il existe le plus gros cimetière aborigène des antilles à ce que l'on dit !!!
Quelqu'un en à déjà fait la visite ? es-ce que ça vaut le déplacement ?
Largeur des bancs dans les airbus de Air Canada ou Air Transat? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais bien savoir si quelqu'un peut me dire la largeur des bancs dans un air bus 320 de air canada et un airbus 330 de air transat. merci karmaud
J'aimerais bien savoir si quelqu'un peut me dire la largeur des bancs dans un air bus 320 de air canada et un airbus 330 de air transat. merci karmaud
Le fiancé est-il supposé publier les bans? English translation pending
Bsr à vous
J'ai une préoccupation svp j'aimerais savoir si le fiancé doit publier les bans et à quel moment car mon fiancé est allé à la mairie de chez lui en France pour le faire mais on lui a dit que les bans sont publié uniquement dans la mairie ou sera célébrer le mariage , chose que j'ai déjà fais. J'ai besoin de toutes vos réponses
Merci
Web Pay et l'Attijariwafa Bank pour le Chili English translation pending
Bonjour
Cette carte webpay est elle forcément lié à l'ouverture d'un compte dans cette banque? Quels avantages par rapport à une mastercarte ou visa? J'ai des réservations à faire pour la carretera et je vois que de plus en plus de sites proposent ce paiement.
Merci
Piste de plage en Mauritanie: bancs d'algues? English translation pending
Bonjour
avec des amis, nous nous rendons en Mauritanie en avril 2018.
nous souhaitons rejoindre Nouakchott par le Banc D'Arguin et la piste de la plage.
y-a-t'il des difficultés particulières, notamment avec des bancs d'algues.
j'ai déjà fais cette piste dans les années 90 et 2000, il n'y avait aucune difficulté si on respectait la marée descendante
😉 Jacques50
Comment se passe une traversée en banka? (Philippines) English translation pending
Je commence à me renseigner pour un futur voyage en février de l'année prochaine. Nous aimerions aller à Coron puis El Nido, j'ai vu qu'il fallait compter 8h de traversée en banka. Donc, ma question est simple, comment se passe la traversée, 8h, ça me paraît très long, y a t-il des toilettes ? est-on sur des bancs en bois ? enfin bref, ma question est sûrement un peu bête 😏 mais j'aimerai avoir des témoignages.
Merci d'avance.
Voyager à vélo: avis sur Power Bank English translation pending
Bonjour à tous,
j'envisage pour mes futures recharges de smartphone et autre montre ou compteur GPS l'achat d'une batterie externe. J'ai repéré celle-ci: Anker PowerCore+ 13400 quelqu'un connait-il ce matériel ou en a un autre à me conseiller? Je recherche une batterie capable de recharger plusieurs jours de suite mes appareils de façon à ne devoir trouver une prise 230V que tous les 3 ou 4 jours.
Merci pour vos infos.
j'envisage pour mes futures recharges de smartphone et autre montre ou compteur GPS l'achat d'une batterie externe. J'ai repéré celle-ci: Anker PowerCore+ 13400 quelqu'un connait-il ce matériel ou en a un autre à me conseiller? Je recherche une batterie capable de recharger plusieurs jours de suite mes appareils de façon à ne devoir trouver une prise 230V que tous les 3 ou 4 jours.
Merci pour vos infos.
Retrait avec Master Card Federal BANK de Kumilly (Inde) English translation pending
Le 16 novembre lors d'un retrai de 2000 roupies ( maximum autorisé par jour suite à changement de billets) á l'ATM de la Fédéral Bank de Kumilly je me suis fait prélever sans avertissement de 200 roupies. Ayant ensuite contacté le responsable de l'agence celui ci m'a informé que c'était Master Card Fortuneo qui était responsable alorsque dans la même journée avec une autre carte Master Card Pass dans une autre banque de la ville ( State Banque of Travencore ) je n'ai pas eu ces 10% de rackettés.
Vol à bord du bus Banos - Guayaquil English translation pending
Slt,
Cette nuit on m'a volé des affaires à bord du bus de nuit entre Banos et Guayaquil ... Alors que mon sac a passé la nuit sous mon siège ... ça parait incredible mais c est redoutable. Je pense que c est le gars de derrière moi qui a pris mon sac, l'a ouvert discrètement pour faire son marché et l'a remis à sa place. J'avais déjà entendu parler de cette technique mais je n'aurai pas pu imaginer que cela m'arrive tellement c'est bien exécuté.
Je veux juste mettre en garde les voyageurs qui vont prendre cette ligne. (je suis en train de porter plainte à Guayaquil mais sans grand espoir). La compagnie de bus s appelle tout simplement "banos" (c'est à priori la plus connue de la ville).
Déjà que je n'étais pas dans une good mood et que l' Ecuador ne m'à pas enchanté jusqu'à maintenant ... Là au moins c'est complet (pourtant j en ai fait des pays d'Amérique du sud....)
Cette nuit on m'a volé des affaires à bord du bus de nuit entre Banos et Guayaquil ... Alors que mon sac a passé la nuit sous mon siège ... ça parait incredible mais c est redoutable. Je pense que c est le gars de derrière moi qui a pris mon sac, l'a ouvert discrètement pour faire son marché et l'a remis à sa place. J'avais déjà entendu parler de cette technique mais je n'aurai pas pu imaginer que cela m'arrive tellement c'est bien exécuté.
Je veux juste mettre en garde les voyageurs qui vont prendre cette ligne. (je suis en train de porter plainte à Guayaquil mais sans grand espoir). La compagnie de bus s appelle tout simplement "banos" (c'est à priori la plus connue de la ville).
Déjà que je n'étais pas dans une good mood et que l' Ecuador ne m'à pas enchanté jusqu'à maintenant ... Là au moins c'est complet (pourtant j en ai fait des pays d'Amérique du sud....)
Thaïlande: retrait d'argent: Krungsri Bank (Bank of Ayudhya) English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un peut-il me confirmer que les retraits d'argent au comptoir ( pas à l' ATM) de cette banque sont sans frais ? Pour nous les farangs. cela permettrait d'économiser les 180 Baths de frais à chaque retrait.
merci d'avance.
Renouvellement d'une carte de retrait Kasikorn Bank (Thaïlande) English translation pending
Bonjour
J'ai un compte à la Kasikorn Bank avec une carte de retrait ATM ( non nominative = privilèged member) , elle se périme en janvier 2015 , je serai en Thailande à mi janvier
Est ce que quelqu'un connait les modalités pour le renouvellement ? Obligation de retourner dans l'agence qui a ouvert le compte ou n'importe quelle agence ?
Merci d'avance pour les réponses
Bonne soirée
J'ai un compte à la Kasikorn Bank avec une carte de retrait ATM ( non nominative = privilèged member) , elle se périme en janvier 2015 , je serai en Thailande à mi janvier
Est ce que quelqu'un connait les modalités pour le renouvellement ? Obligation de retourner dans l'agence qui a ouvert le compte ou n'importe quelle agence ?
Merci d'avance pour les réponses
Bonne soirée
En quinze jours: Quito, Napo, Misahualli, Banos, Riobamba, Cuenca, Guayaquil, Galapagos English translation pending
Pour m’être largement aidée des témoignages que j’ai pu lire, je vous livre ma contribution de retour de voyage. Quels voyageurs sommes nous ? La cinquantaine, nous sommes trop indépendants pour les voyages organisés avec prise en charge collective et n’avons plus du tout le gout les voyages sac à dos.
Nous apprécions un confort de bon aloi et voyageons avec une adolescente de 17 ans.
Pour ce voyage, nous avons délibérément choisi de ne pas faire de treck dans les Andes ayant visité les Andes vénézuéliennes en 2011. De ce fait même si les paysages sont sans doute plus beaux en Equateur, pour un voyage court de 2 semaines, nos priorités ont été l’Amazonie basse et les Galapagos, avec entre les deux, un périple tranquille mais non sportif.
- JOUR 1 – Samedi: Arrivée à Quito, température 12°. On a mis près de 2 heures pour récupérer les bagages et sortir et encore, on était dans les premiers….Nous avons retenus dans une maison coloniale du centre historique de Quito.
- JOUR 2 – Dimanche: Il fait un semblant de soleil. Nous décidons de prendre le téléphérique pour la vue, il parait que c’est beau. Dans les œufs, au bout de 10 minutes d’ascension on est dans un brouillard cotonneux, arrivés en haut on ne voit pas plus loin que 10 mètres, il fait froid, la végétation est rase sur un relief arrondi, on dirait le Puy de Dôme.
On reprend illico les œufs dans l’autre sens pour une ballade dans la vieille ville en commençant par la basilica del voto national, puis une redescente tranquillement vers la vielle ville. C’est une église tout en béton de style gothique, avec des gargouilles qui représentent tout le bestiaire équatorien. On peut grimper dans les tours, la vue sur Quito est magnifique. Là, tel un bâtisseur des cathédrales, il faut attaquer l’escalade les arcs boutants sur des échelles en fer à béton. On arrive dans le clocher, le vide est impressionnant, le garde corps fait 50 cm… Le tout, c’est de redescendre sans regarder en bas….
Notre périple nous mène au Palacio del Gobierno puis à l’église de la Compagnia de Jesus. 160 ans ont été nécessaires pour construire l’édifice. L'intérieur, un peu kitch, est surprenant, entièrement recouvert de feuilles d’or. La décoration de style baroque est chargée mélangeant les styles gothique et néoclassique. Elle est tout simplement somptueuse, avec des détails très intéressants, notamment un moucharabieh mauresque. On poursuit notre périple par la casa sucre, le monastère Carmen Alto (fermé), le monastère san Francisco, le muséo de la ciudad, la jolie rue de la Ronda, la pluie se met à tomber, on termine notre périple un peu fatigués à l’hôtel. En réalité, on est morts !
- JOUR 3 – Lundi Transfert à l’aéroport pour un vol de 35 minutes vers Coca en ayant traversé le versant Est de la Cordillère des Andes. Nous retrouvons notre guide francophone pour un trajet en bateau à moteur d’environ 2H30 descendant le fleuve Napo. Arrivée à l’embarcadère du Napo Wildlife Center, changement d’embarcation pour une pirogue qui va remonter à la pagaie un bras d’eau tracé dans la foret vierge, jusqu’a la lagune Anangu où se situe le lodge. Nous sommes en bordure du parc Yasuni, intégralement protégé.
La communauté Anangu qui est propriétaire des terres et gère directement le lodge, a développé une étique très stricte de protection de l’environnement, assurant la préservation des espèces en favorisant un tourisme de qualité qui assure à ses membres l’autosuffisance économique tout en donnant un sens à son action. L'une des décisions les plus importantes de la communauté a été d'interdire totalement la chasse sur la totalité de leur territoire. C’est la raison pour laquelle, contrairement aux autres loges installés le long de la rivière Napo qui souffrent de «forêts vides» en raison de la menace des chasseurs, ici, la faune est abondante car elle ne craint rien et peut se reproduire en toute tranquillité depuis prêt de 30 ans. La peur de l’homme a disparu.
Mon objectif pour ce séjour: voir des loutres géantes. Dès notre arrivée, hop, nous voila dans la pirogue sur les petits canaux autour de la lagune. L’oiseau endémique est le hoatzin, une bête primitive, marron avec des couleurs bleues et une belle houppette sur la tête. Il mange des plantes pourries qu’il pèche avec application et digère avec un estomac de ruminant. Il vit en groupe et se chamaille tout le temps en criant. Il ne sait pas chanter, il tousse. Il arrive à voler 5 ou 6 mètres, mais il se pose tellement maladroitement, qu’il percute ses congénères alignés sur la branche!
Sur le chemin du retour, des petits cris ont attiré l’attention de notre guide : une famille de loutres en train de chasser les piranhas ! et quand elles pèchent, les loutres crient. Elles attrapent les poissons et les mangent bruyamment ou couinant de bonheur. Ce jour là, elles se sont battues avec un caïman à lunettes qui voulait leur voler leur pitance. Impayable !
- JOUR 4 – Mardi: C’est très étrange, l’eau est tellement foncée, qu’on a l’impression de naviguer sur une infusion de thé ! C’est un milieu acide, favorable aux piranhas, mais paradoxalement peu propice au développement des larves de moustiques. Enfin, c’est le guide l’a dit… C’est vrai que sur la lagune, on a pas été vraiment attaqués par les bestioles, mais dans la foret, elles se sont rattrapées. Nous avons débarqués pour une ballade de 3 heures dans la foret à la découverte de toute la richesse L’après midi, profitant du beau temps, expédition à l’assaut d’un arbre ceibo, découvrir la canopée sur une plateforme en bois perchée au sommet de l’arbre, à 40 mètres de hauteur.
- JOUR 5 – Mercredi: Excursion en pirogue jusqu’au fleuve Napo voir les falaises argileuses à perroquets. Ce sont deux dépressions dans le relief laissant filtrer les sels minéraux, et permettant à de nombreux animaux (surtout les perroquets) de rétablir le PH de leur estomac grâce a l’absorption de glaise. L’après midi, petite excursion en pirogue pour observer les oiseaux, singes et caïmans à lunettes. Le soir, au soleil couchant, nouvelle excursion en pirogue pour observer la tribu des petits singes nocturnes qui sortent de leur trou d’arbre pour attraper des insectes et cueillir des fruits. L’éclairage de la lune transforme les yeux des grenouilles en perles brillantes sur les feuilles, tandis que de gros boutons rouges apparaissent dans la lumière de la torche: les caïmans à lunettes sont en chasse.
- JOUR 6 – Jeudi: Retour à Coca sans être pressés. Sur notre petit canal, le guide stoppe soudain l’avancée de la pirogue, les loutres chassent en famille. Nous sommes à moins de 3 mètres, c’est magique….A Coca nous récupérons notre chauffeur pour rejoindre, en 4 heures de route, Misahualli situé également sur le fleuve Napo, aurifère à cet endroit, eau vive et transparente. On peut faire du rafting
JOUR 7 – Vendredi: On commence la journée par une petite expédition au village car la place est squattée par des singes capucins. Ces petits malins ont repéré que les sacs marrons transportés par les touristes viennent de chez le boulanger.....et en moins de temps qu'il ne faut pour s'en apercevoir, le voleur se jette dessus et arrache le butin qu'il emporte déguster sur une branche haute. Le touriste reste en état de sidération pendant que les petits singes s'adonnent à toutes sortes d'acrobaties pendus par la queue.
Départ pour PUYO et Banos par la route des cascades qui longe le rio Pastaza par une succession de tunnels dans la roche. Arrivée au paillon del Diablo, chute d’eau impressionnante de près de 50 mètres de haut. Un sentier balisé descend en pente raide vers la chute, puis une remontée de 70 marches permet d'atteindre un balcon accroché à la falaise pour un point de vue aussi magnifique qu'impressionnant. L'eau a creusé dans le rocher une saignée de laquelle elle sort en furie dans un bruit assourdissant. Un petit tunnel taillé dans le rocher et une progression à 4 pattes conduisent au point ultime de la chute, juste dessous, mais c'est réservé aux intrépides hydrophiles qui ne craignent pas d'être trempés!. En contrebas, un pont suspendu enjambe la gorge, ça balance et ça vibre, les collégiens s'en donnent à cœur joie, les vieilles indiennes en costume traditionnel s'en remettent à Dieu avant de s'élancer sur la passerelle....
Nous poursuivons vers Banos le long du rio Pastaza. Sur la rive opposée, la chute du Manto della novia. Entre les 2, un fil d'acier et une nacelle motorisée en fer forgé (tarabita). Grimpez donc mes amis, vous allez voir comme c'est chouette d'être pendu au dessus du vide dans un panier à salade pour faire une belle photo! Arrivée à Banos, l'activité est tournée vers le tourisme: petits bars et restos proposent dans la rue des grillades au charbon de bois, du cochon bien sur et du cui, le cochon d'inde. Il y a plein d’équatoriens en vacances qui nous invitent à nous régaler comme eux, avec les doigts. Notre rictus septique les fait éclater de rire. Je finirai par me laisser convaincre de goutter une patte avec mauvaise conscience et l'horrible impression de manger notre animal domestique...
A Banos on peut faire du shopping de filles car c'est en effet ici que l'on trouve 2 artisans spécialisés dans la sculpture du tagua, grosse graine d'un palmier autrement appelé ivoire végétal, à des prix les plus bas du pays: bracelets 2$, colliers 5$....Comment résister? Banos c'est le point de départ de randonnées magnifiques et de multiples activités et pour se requinquer une gourmandise locale à base de sucre de canne. On en fait une confiserie un peu molle, la melcocha, étirée encore et encore, à l'entrée des magasins sur un énorme crochet en bois. A la sortie de la ville, coup d'œil au canyon de San Martin de Porrès, très spectaculaire. Comme c'est ignoré par les guides en papier, il n'y a aucun touriste.
En direction de Riobamba, l'éruption volcanique de 1999 a tout emporté sur son passage et les terres sont recouvertes à certains endroits par plus de 2 mètres de lave. A Riobamba nous avons réservé dans une superbe bâtisse coloniale restaurée et joliment meublée.
- JOUR 8 – Samedi: La ville est bruyante, un peu moche et hormis le marché, rien ne justifie qu'on s'attarde. Nous partons vers Cuenca. La route longe la lagune de Colta, sans aucun intérêt, avant de passer à l’église de Balbanera, la première construite en Equateur. Seule la façade est d'origine mais cette église modeste est touchante.
Deuxième arrêt à Guamote, village typique indigène. C'est jour de marché, le cochon est en train de griller sur la braise, ça sent bon. La voie de chemin de fer est démontée, les rails s'entassent à coté de la gare, bâtisse plantée au milieu de la rue. Le soleil caresse doucement les maisons colorées, quelques indiens en habits traditionnels vaquent à leurs occupations sans se hâter dans les ruelles désertes, on se croirait dans un western.
Nous poursuivons notre périple vers Alaussi , connue pour sa gare et son célèbre train (Nariz del diablo). Nous avons décidé de ne pas céder à l'appel de cette attraction qui n'existe que pour les touristes. Tout le village tourne autour d'eux au point d'en perdre son âme. D'ailleurs à cette heure de déjeuner, même une virée au marché ne permet pas d'acheter du cochon grillé, mais pour un burger, pas de soucis. Au secours, le monde est devenu fou! Pour le souvenir on fait une photo de l'auto-ferro avant de reprendre la route. Il se met à tomber un déluge, la visibilité est réduite à 10 mètres....ceux qui on pris le train en seront pour leurs frais.
Nous voici arrivés sur le site archéologique d’Ingapirca. Comme pour toutes les constructions incas, il s'agit d'un assemblage sans mortier d'une exceptionnelle précision de pierres énormes, gigantesques pour certaines et le tout sans aucun moyen de traction et l'ignorance de la roue. Quelques lamas broutent autour des ruines ce qui donne un caractère bucolique à l'endroit. Il pleut des cordes, la température est descendue à 10°... Pour ceux qui connaissent le Pérou, le site fait assez champ de ruines et ils seront sans doute déçus malgré le temple du soleil encore presque intact. Pour les autres comme nous qui côtoient pour la première fois la culture inca, il aurait été dommage de faire l'impasse. Le musée, compris dans le prix de l'entrée, présente des pièces intéressantes. La pluie n'a pas cessé et l'arrivée à Cuenca sonne la fin d'une journée bien fatigante. Nous sommes transis de froid et abandonnons ici notre chauffeur, préférant la perspective d'un bain bouillant pour nous remettre sur pieds. Notre hôtel est encore une fois installé dans une ancienne demeure coloniale.
- JOUR 9 – dimanche: Début de journée au Mirador de Turi, pour la vue sur Cuenca mais également lieu de résidence d'Edourdo VEGA, le plus connu des céramistes du pays. Malheureusement on est dimanche et c'est fermé. Nous repassons le fleuve en direction de Barranco, vieille fabrique de panamas qui dispose également d'un musée. Le panama tout simple vaut 20$, le choix des chapeaux est vaste, on repart avec nos chapeaux dans un astucieux sac en coton. C’est un véritable plaisir de se promener à travers ses ruelles pavées bordées de maisons coloniales restaurées aux balcons de fer forgé et aux lourdes portes de bois. Cuenca possède plusieurs places, des églises, des cloîtres, une cathédrale, récemment restaurée et des marchés. En ce dimanche matin, il règne une agitation bon enfant. Malheureusement je n'avais pas imaginé que le dimanche, tout serait fermé à partir de 14H, églises comprises. Juste le temps d'acheter une gourmandise, une pluie diluvienne se met à tomber et c'est parti pour tout l'après midi. Départ pour Guayaquil où nous avons réservé dans une maison colonialedu quartier de Las Peñas construite en 1926 et restaurée en 2007 par le propriétaire actuel, antiquaire de profession.
- JOUR 10 – Lundi: Transfert à l’aéroport pour prendre votre vol vers les Galapagos. Arrivée à l'aéroport de Baltra, il faut payer la taxe de 100$ par personne avant d’enregistrer pour le vol vers Isabela, la plus grande des iles Galapagos. 30 minutes de vol permettent de découvrir, un paysage incroyable, noir de lave, austère, rugueux avec dans cette aridité, de-ci de-là, quelques cactus. Puerto Villamil se découvre au creux d'une baie, gros village assoupi avec des routes sablonneuses entouré de végétation. L'aéroport d’Isabela se résume à une case et un guichet pour payer la taxe Ingala 10$ par personne. 5 minutes après on est arrivés à destination, un hôtel situé sur une plage vierge, adossé à une lagune avec des flamants roses et des iguanes marins qui se chauffent au soleil. Cet après midi nous irons visiter les Tintoreras, petits ilots qui se trouvent dans la baie de Puerto Villamil. C'est un lieu de reproduction des iguanes marins qui se retrouvent par centaines sur les plages caillouteuses pour faire leurs nids. C'est un des rares ilets sur lequel il est possible de débarquer pour une petite promenade qui permet de faire connaissance avec ses habitants: otaries, crabes rouges, fous à pattes bleues, pingouins. Ne rien toucher, ne pas approcher, l'intrus ici c'est l'humain.
- JOUR 11 – Mardi: Ce matin, escapade plongée aux tunnels. Il s'agit de coulées de lave très fluide dont le dessus, qui s'est refroidi plus vite que le dessous, a formé une croute pendant que l'intérieur continuait sa progression liquide en direction de la mer. Il s'est ainsi créé des sortes de boyaux creux, comme des tunnels. La croute étant très fine, la mer en a effondré des portions créant un dédale de ponts basaltiques. Le paysage est particulièrement curieux, les reliefs du sol sont très coupants. Les petits bateaux se faufilent dans ce labyrinthe, pour un spectacle à deux entrées: les fous à pattes bleues perchés sur leurs rochers émergents regardent passer les touristes qui en retour les prennent en photo. La ballade est courte et le retour permet quelques arrêts le long de la cote pour faire du snorkling. Ce jour là nous avons vu plusieurs tortues marines en train de croquer du corail. L'une d'elle, particulièrement grosse, faisait plus d'un mètre de long. Peu farouche et curieuse en même temps, il nous a été possible de toucher sa carapace, un peu gluante, c'était très émouvant.
L'après midi, nous décidons de visiter l'élevage de tortues terrestres de l'ile. Nous irons à pied par la passerelle en bois qui serpente au dessus de la lagune, entre les palétuviers qui forment des voutes avec leurs branches. Sur le trajet il faut enjamber les iguanes marins qui se chauffent au soleil, tandis que les flamands roses pèchent des petits crustacés.
- JOUR 12 – mercredi Ce matin expédition au mur des larmes construit peu de temps après la deuxième guerre mondiale par 300 prisonniers. Lors de sa construction, une partie s'est effondrée, la construction a été interrompue et n'a jamais repris. Il reste un mur en pierres sèches de 100 mètres de long environ. Sur le chemin du retour, nous avons fait quelques petits arrêts où il a fallu faire attention où mettre les pieds car les iguanes marins étaient très affairés à creuser leurs nids dans le sable… 2 gros males se sont battus pour une femelle, comme quoi l’amour est toujours aveugle…
L’après midi, snorkling à isla tortuga et aux ilets quatro hermanos où nichent les frégates à jabot rouge. On ne peut pas accoster sur les iles, il faut regarder de loin ces prétentieux qui se gonflent comme des baudruches pour attirer les femelles dans leur nid, en battant des ailes pour les convaincre car la concurrence est rude. Les jeunes otaries posées sur les rochers voient en ces visiteurs d’un jour l’occasion de s’amuser en poursuivant les nageurs, passant dessous dessus et puis d’un coup, hop, en voila une qui donne un coup de nez et essaye d’arracher le tuba…je sais pas lequel des deux a nagé le plus vite (pour sortir de l’eau), mort de trouille et nous autres, pas charitables, morts de rire.
- JOUR 13 – Jeudi: Aujourd’hui on a décidé de ne rien faire et de profiter de la plage. Initialement nous devions faire l’excursion au volcan Sierra Negra, puis au volcan chico, mais avec nos coup de soleil et la chaleur, on s’est pas senti de marcher 17 km sans un pouce d’ombre comme des damnés. On en a profité pour aller au port s’amuser avec les otaries…
Un peu empotées et relativement vulnérables sur terre, les otaries sont espiègles et agiles dès lors qu’elles sont immergées. A l’arrivée d’un bateau dans la baie, elles viennent réclamer des compagnons de jeux. Le petit appontement est occupé par les otaries qui s’étalent un peu partout et occupent les bancs pour digérer tranquillement leur poisson. En résumé : un banc, une otarie, une sieste.
- JOUR 14 – Vendredi: Nous étions prêts de bon matin pour prendre notre vol prévu à 8H30 vers santa cruz. A 11 heures nous avons enfin décollé. Le voyage retour est aussi fascinant que l'aller avec le survol du cratère et des falaises abruptes de l’ilot Pinzon. C’est le seul point positif de ce retour par air. Arrivés à Baltra (ile aéroport), bus navette pour atteindre le bac, à 15 minutes de là puis taxi pour atteindre le lodge à Santa Rosa, à proximité des tunnels de lave qui, contrairement à ceux d'Isabella, ne sont pas effondrés. Nous partons ainsi pour une expédition de 600 à 700 mètres environ, à 10 mètres sous terre, dans une ambiance irréelle. La voute est assez haute et permet généralement une progression debout sans sensation de claustrophobie. Parfois le boyau se rétrécit, le plafond descend et il faut avancer cassé en deux, à la lueur de nos torches malgré le balisage du chemin par des ampoules. Nous ressortons dans un champ de vaches, propres comme des mineurs sortant de la mine!
- JOUR 15 – Départ vers l'aéroport. On s'arrête en route pour admirer depuis la ligne de crête, le cratère effondré du volcan Los Gemelos, couvert de végétation et inaccessible aux randonneurs. L’aéroport sonne la fin des vacances. A Guayaquil on peut acheter du chocolat équatorien en tablette, absolument délicieux. Si votre vol retour est en transit par Madrid, ne vous laissez pas tenter par le moindre achat liquide en free tax parce qu’à la correspondance, le contrôle de sécurité madrilène pique absolument TOUT.
Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage
A retenir : - Napo, incomparable pour la faune - la route de cascades, - Les Galapagos, pour le mythe!
Ce que nous regrettons : - le retour d’isabela vers santa cruz en avion, un bateau rapide aurait paradoxalement fait gagner du temps en simplifiant le trajet, malgré le survol de l’ilot Pinzon, très beau. - le prix excessif des Galapagos,
Ce qui peut se discuter: - le choix d’un séjour terrestre aux Galapagos. Il permet de profiter pleinement d’Isabela ce qui n’est pas possible en croisière. La contrepartie c’est que les excursions sur les iles voisines sont limitées et que par conséquent l’accès à la faune est beaucoup plus restreint, - Faire le choix simple et bon marché de ila de la plata, suffisant pour la faune, la même qu’aux Galapagos.
Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails, les cartes et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre REPONSE votre ADRESSE EMAIL.
Je vous adresserai en retour le fichier word qui fait 48 pages.
Vous pouvez aussi avoir accès à toutes mes contributions en cliquant sur mon nom.
Pour ce voyage, nous avons délibérément choisi de ne pas faire de treck dans les Andes ayant visité les Andes vénézuéliennes en 2011. De ce fait même si les paysages sont sans doute plus beaux en Equateur, pour un voyage court de 2 semaines, nos priorités ont été l’Amazonie basse et les Galapagos, avec entre les deux, un périple tranquille mais non sportif.
- JOUR 1 – Samedi: Arrivée à Quito, température 12°. On a mis près de 2 heures pour récupérer les bagages et sortir et encore, on était dans les premiers….Nous avons retenus dans une maison coloniale du centre historique de Quito.
- JOUR 2 – Dimanche: Il fait un semblant de soleil. Nous décidons de prendre le téléphérique pour la vue, il parait que c’est beau. Dans les œufs, au bout de 10 minutes d’ascension on est dans un brouillard cotonneux, arrivés en haut on ne voit pas plus loin que 10 mètres, il fait froid, la végétation est rase sur un relief arrondi, on dirait le Puy de Dôme.
On reprend illico les œufs dans l’autre sens pour une ballade dans la vieille ville en commençant par la basilica del voto national, puis une redescente tranquillement vers la vielle ville. C’est une église tout en béton de style gothique, avec des gargouilles qui représentent tout le bestiaire équatorien. On peut grimper dans les tours, la vue sur Quito est magnifique. Là, tel un bâtisseur des cathédrales, il faut attaquer l’escalade les arcs boutants sur des échelles en fer à béton. On arrive dans le clocher, le vide est impressionnant, le garde corps fait 50 cm… Le tout, c’est de redescendre sans regarder en bas….
Notre périple nous mène au Palacio del Gobierno puis à l’église de la Compagnia de Jesus. 160 ans ont été nécessaires pour construire l’édifice. L'intérieur, un peu kitch, est surprenant, entièrement recouvert de feuilles d’or. La décoration de style baroque est chargée mélangeant les styles gothique et néoclassique. Elle est tout simplement somptueuse, avec des détails très intéressants, notamment un moucharabieh mauresque. On poursuit notre périple par la casa sucre, le monastère Carmen Alto (fermé), le monastère san Francisco, le muséo de la ciudad, la jolie rue de la Ronda, la pluie se met à tomber, on termine notre périple un peu fatigués à l’hôtel. En réalité, on est morts !
- JOUR 3 – Lundi Transfert à l’aéroport pour un vol de 35 minutes vers Coca en ayant traversé le versant Est de la Cordillère des Andes. Nous retrouvons notre guide francophone pour un trajet en bateau à moteur d’environ 2H30 descendant le fleuve Napo. Arrivée à l’embarcadère du Napo Wildlife Center, changement d’embarcation pour une pirogue qui va remonter à la pagaie un bras d’eau tracé dans la foret vierge, jusqu’a la lagune Anangu où se situe le lodge. Nous sommes en bordure du parc Yasuni, intégralement protégé.
La communauté Anangu qui est propriétaire des terres et gère directement le lodge, a développé une étique très stricte de protection de l’environnement, assurant la préservation des espèces en favorisant un tourisme de qualité qui assure à ses membres l’autosuffisance économique tout en donnant un sens à son action. L'une des décisions les plus importantes de la communauté a été d'interdire totalement la chasse sur la totalité de leur territoire. C’est la raison pour laquelle, contrairement aux autres loges installés le long de la rivière Napo qui souffrent de «forêts vides» en raison de la menace des chasseurs, ici, la faune est abondante car elle ne craint rien et peut se reproduire en toute tranquillité depuis prêt de 30 ans. La peur de l’homme a disparu.
Mon objectif pour ce séjour: voir des loutres géantes. Dès notre arrivée, hop, nous voila dans la pirogue sur les petits canaux autour de la lagune. L’oiseau endémique est le hoatzin, une bête primitive, marron avec des couleurs bleues et une belle houppette sur la tête. Il mange des plantes pourries qu’il pèche avec application et digère avec un estomac de ruminant. Il vit en groupe et se chamaille tout le temps en criant. Il ne sait pas chanter, il tousse. Il arrive à voler 5 ou 6 mètres, mais il se pose tellement maladroitement, qu’il percute ses congénères alignés sur la branche!
Sur le chemin du retour, des petits cris ont attiré l’attention de notre guide : une famille de loutres en train de chasser les piranhas ! et quand elles pèchent, les loutres crient. Elles attrapent les poissons et les mangent bruyamment ou couinant de bonheur. Ce jour là, elles se sont battues avec un caïman à lunettes qui voulait leur voler leur pitance. Impayable !
- JOUR 4 – Mardi: C’est très étrange, l’eau est tellement foncée, qu’on a l’impression de naviguer sur une infusion de thé ! C’est un milieu acide, favorable aux piranhas, mais paradoxalement peu propice au développement des larves de moustiques. Enfin, c’est le guide l’a dit… C’est vrai que sur la lagune, on a pas été vraiment attaqués par les bestioles, mais dans la foret, elles se sont rattrapées. Nous avons débarqués pour une ballade de 3 heures dans la foret à la découverte de toute la richesse L’après midi, profitant du beau temps, expédition à l’assaut d’un arbre ceibo, découvrir la canopée sur une plateforme en bois perchée au sommet de l’arbre, à 40 mètres de hauteur.
- JOUR 5 – Mercredi: Excursion en pirogue jusqu’au fleuve Napo voir les falaises argileuses à perroquets. Ce sont deux dépressions dans le relief laissant filtrer les sels minéraux, et permettant à de nombreux animaux (surtout les perroquets) de rétablir le PH de leur estomac grâce a l’absorption de glaise. L’après midi, petite excursion en pirogue pour observer les oiseaux, singes et caïmans à lunettes. Le soir, au soleil couchant, nouvelle excursion en pirogue pour observer la tribu des petits singes nocturnes qui sortent de leur trou d’arbre pour attraper des insectes et cueillir des fruits. L’éclairage de la lune transforme les yeux des grenouilles en perles brillantes sur les feuilles, tandis que de gros boutons rouges apparaissent dans la lumière de la torche: les caïmans à lunettes sont en chasse.
- JOUR 6 – Jeudi: Retour à Coca sans être pressés. Sur notre petit canal, le guide stoppe soudain l’avancée de la pirogue, les loutres chassent en famille. Nous sommes à moins de 3 mètres, c’est magique….A Coca nous récupérons notre chauffeur pour rejoindre, en 4 heures de route, Misahualli situé également sur le fleuve Napo, aurifère à cet endroit, eau vive et transparente. On peut faire du rafting
JOUR 7 – Vendredi: On commence la journée par une petite expédition au village car la place est squattée par des singes capucins. Ces petits malins ont repéré que les sacs marrons transportés par les touristes viennent de chez le boulanger.....et en moins de temps qu'il ne faut pour s'en apercevoir, le voleur se jette dessus et arrache le butin qu'il emporte déguster sur une branche haute. Le touriste reste en état de sidération pendant que les petits singes s'adonnent à toutes sortes d'acrobaties pendus par la queue.
Départ pour PUYO et Banos par la route des cascades qui longe le rio Pastaza par une succession de tunnels dans la roche. Arrivée au paillon del Diablo, chute d’eau impressionnante de près de 50 mètres de haut. Un sentier balisé descend en pente raide vers la chute, puis une remontée de 70 marches permet d'atteindre un balcon accroché à la falaise pour un point de vue aussi magnifique qu'impressionnant. L'eau a creusé dans le rocher une saignée de laquelle elle sort en furie dans un bruit assourdissant. Un petit tunnel taillé dans le rocher et une progression à 4 pattes conduisent au point ultime de la chute, juste dessous, mais c'est réservé aux intrépides hydrophiles qui ne craignent pas d'être trempés!. En contrebas, un pont suspendu enjambe la gorge, ça balance et ça vibre, les collégiens s'en donnent à cœur joie, les vieilles indiennes en costume traditionnel s'en remettent à Dieu avant de s'élancer sur la passerelle....
Nous poursuivons vers Banos le long du rio Pastaza. Sur la rive opposée, la chute du Manto della novia. Entre les 2, un fil d'acier et une nacelle motorisée en fer forgé (tarabita). Grimpez donc mes amis, vous allez voir comme c'est chouette d'être pendu au dessus du vide dans un panier à salade pour faire une belle photo! Arrivée à Banos, l'activité est tournée vers le tourisme: petits bars et restos proposent dans la rue des grillades au charbon de bois, du cochon bien sur et du cui, le cochon d'inde. Il y a plein d’équatoriens en vacances qui nous invitent à nous régaler comme eux, avec les doigts. Notre rictus septique les fait éclater de rire. Je finirai par me laisser convaincre de goutter une patte avec mauvaise conscience et l'horrible impression de manger notre animal domestique...
A Banos on peut faire du shopping de filles car c'est en effet ici que l'on trouve 2 artisans spécialisés dans la sculpture du tagua, grosse graine d'un palmier autrement appelé ivoire végétal, à des prix les plus bas du pays: bracelets 2$, colliers 5$....Comment résister? Banos c'est le point de départ de randonnées magnifiques et de multiples activités et pour se requinquer une gourmandise locale à base de sucre de canne. On en fait une confiserie un peu molle, la melcocha, étirée encore et encore, à l'entrée des magasins sur un énorme crochet en bois. A la sortie de la ville, coup d'œil au canyon de San Martin de Porrès, très spectaculaire. Comme c'est ignoré par les guides en papier, il n'y a aucun touriste.
En direction de Riobamba, l'éruption volcanique de 1999 a tout emporté sur son passage et les terres sont recouvertes à certains endroits par plus de 2 mètres de lave. A Riobamba nous avons réservé dans une superbe bâtisse coloniale restaurée et joliment meublée.
- JOUR 8 – Samedi: La ville est bruyante, un peu moche et hormis le marché, rien ne justifie qu'on s'attarde. Nous partons vers Cuenca. La route longe la lagune de Colta, sans aucun intérêt, avant de passer à l’église de Balbanera, la première construite en Equateur. Seule la façade est d'origine mais cette église modeste est touchante.
Deuxième arrêt à Guamote, village typique indigène. C'est jour de marché, le cochon est en train de griller sur la braise, ça sent bon. La voie de chemin de fer est démontée, les rails s'entassent à coté de la gare, bâtisse plantée au milieu de la rue. Le soleil caresse doucement les maisons colorées, quelques indiens en habits traditionnels vaquent à leurs occupations sans se hâter dans les ruelles désertes, on se croirait dans un western.
Nous poursuivons notre périple vers Alaussi , connue pour sa gare et son célèbre train (Nariz del diablo). Nous avons décidé de ne pas céder à l'appel de cette attraction qui n'existe que pour les touristes. Tout le village tourne autour d'eux au point d'en perdre son âme. D'ailleurs à cette heure de déjeuner, même une virée au marché ne permet pas d'acheter du cochon grillé, mais pour un burger, pas de soucis. Au secours, le monde est devenu fou! Pour le souvenir on fait une photo de l'auto-ferro avant de reprendre la route. Il se met à tomber un déluge, la visibilité est réduite à 10 mètres....ceux qui on pris le train en seront pour leurs frais.
Nous voici arrivés sur le site archéologique d’Ingapirca. Comme pour toutes les constructions incas, il s'agit d'un assemblage sans mortier d'une exceptionnelle précision de pierres énormes, gigantesques pour certaines et le tout sans aucun moyen de traction et l'ignorance de la roue. Quelques lamas broutent autour des ruines ce qui donne un caractère bucolique à l'endroit. Il pleut des cordes, la température est descendue à 10°... Pour ceux qui connaissent le Pérou, le site fait assez champ de ruines et ils seront sans doute déçus malgré le temple du soleil encore presque intact. Pour les autres comme nous qui côtoient pour la première fois la culture inca, il aurait été dommage de faire l'impasse. Le musée, compris dans le prix de l'entrée, présente des pièces intéressantes. La pluie n'a pas cessé et l'arrivée à Cuenca sonne la fin d'une journée bien fatigante. Nous sommes transis de froid et abandonnons ici notre chauffeur, préférant la perspective d'un bain bouillant pour nous remettre sur pieds. Notre hôtel est encore une fois installé dans une ancienne demeure coloniale.
- JOUR 9 – dimanche: Début de journée au Mirador de Turi, pour la vue sur Cuenca mais également lieu de résidence d'Edourdo VEGA, le plus connu des céramistes du pays. Malheureusement on est dimanche et c'est fermé. Nous repassons le fleuve en direction de Barranco, vieille fabrique de panamas qui dispose également d'un musée. Le panama tout simple vaut 20$, le choix des chapeaux est vaste, on repart avec nos chapeaux dans un astucieux sac en coton. C’est un véritable plaisir de se promener à travers ses ruelles pavées bordées de maisons coloniales restaurées aux balcons de fer forgé et aux lourdes portes de bois. Cuenca possède plusieurs places, des églises, des cloîtres, une cathédrale, récemment restaurée et des marchés. En ce dimanche matin, il règne une agitation bon enfant. Malheureusement je n'avais pas imaginé que le dimanche, tout serait fermé à partir de 14H, églises comprises. Juste le temps d'acheter une gourmandise, une pluie diluvienne se met à tomber et c'est parti pour tout l'après midi. Départ pour Guayaquil où nous avons réservé dans une maison colonialedu quartier de Las Peñas construite en 1926 et restaurée en 2007 par le propriétaire actuel, antiquaire de profession.
- JOUR 10 – Lundi: Transfert à l’aéroport pour prendre votre vol vers les Galapagos. Arrivée à l'aéroport de Baltra, il faut payer la taxe de 100$ par personne avant d’enregistrer pour le vol vers Isabela, la plus grande des iles Galapagos. 30 minutes de vol permettent de découvrir, un paysage incroyable, noir de lave, austère, rugueux avec dans cette aridité, de-ci de-là, quelques cactus. Puerto Villamil se découvre au creux d'une baie, gros village assoupi avec des routes sablonneuses entouré de végétation. L'aéroport d’Isabela se résume à une case et un guichet pour payer la taxe Ingala 10$ par personne. 5 minutes après on est arrivés à destination, un hôtel situé sur une plage vierge, adossé à une lagune avec des flamants roses et des iguanes marins qui se chauffent au soleil. Cet après midi nous irons visiter les Tintoreras, petits ilots qui se trouvent dans la baie de Puerto Villamil. C'est un lieu de reproduction des iguanes marins qui se retrouvent par centaines sur les plages caillouteuses pour faire leurs nids. C'est un des rares ilets sur lequel il est possible de débarquer pour une petite promenade qui permet de faire connaissance avec ses habitants: otaries, crabes rouges, fous à pattes bleues, pingouins. Ne rien toucher, ne pas approcher, l'intrus ici c'est l'humain.
- JOUR 11 – Mardi: Ce matin, escapade plongée aux tunnels. Il s'agit de coulées de lave très fluide dont le dessus, qui s'est refroidi plus vite que le dessous, a formé une croute pendant que l'intérieur continuait sa progression liquide en direction de la mer. Il s'est ainsi créé des sortes de boyaux creux, comme des tunnels. La croute étant très fine, la mer en a effondré des portions créant un dédale de ponts basaltiques. Le paysage est particulièrement curieux, les reliefs du sol sont très coupants. Les petits bateaux se faufilent dans ce labyrinthe, pour un spectacle à deux entrées: les fous à pattes bleues perchés sur leurs rochers émergents regardent passer les touristes qui en retour les prennent en photo. La ballade est courte et le retour permet quelques arrêts le long de la cote pour faire du snorkling. Ce jour là nous avons vu plusieurs tortues marines en train de croquer du corail. L'une d'elle, particulièrement grosse, faisait plus d'un mètre de long. Peu farouche et curieuse en même temps, il nous a été possible de toucher sa carapace, un peu gluante, c'était très émouvant.
L'après midi, nous décidons de visiter l'élevage de tortues terrestres de l'ile. Nous irons à pied par la passerelle en bois qui serpente au dessus de la lagune, entre les palétuviers qui forment des voutes avec leurs branches. Sur le trajet il faut enjamber les iguanes marins qui se chauffent au soleil, tandis que les flamands roses pèchent des petits crustacés.
- JOUR 12 – mercredi Ce matin expédition au mur des larmes construit peu de temps après la deuxième guerre mondiale par 300 prisonniers. Lors de sa construction, une partie s'est effondrée, la construction a été interrompue et n'a jamais repris. Il reste un mur en pierres sèches de 100 mètres de long environ. Sur le chemin du retour, nous avons fait quelques petits arrêts où il a fallu faire attention où mettre les pieds car les iguanes marins étaient très affairés à creuser leurs nids dans le sable… 2 gros males se sont battus pour une femelle, comme quoi l’amour est toujours aveugle…
L’après midi, snorkling à isla tortuga et aux ilets quatro hermanos où nichent les frégates à jabot rouge. On ne peut pas accoster sur les iles, il faut regarder de loin ces prétentieux qui se gonflent comme des baudruches pour attirer les femelles dans leur nid, en battant des ailes pour les convaincre car la concurrence est rude. Les jeunes otaries posées sur les rochers voient en ces visiteurs d’un jour l’occasion de s’amuser en poursuivant les nageurs, passant dessous dessus et puis d’un coup, hop, en voila une qui donne un coup de nez et essaye d’arracher le tuba…je sais pas lequel des deux a nagé le plus vite (pour sortir de l’eau), mort de trouille et nous autres, pas charitables, morts de rire.
- JOUR 13 – Jeudi: Aujourd’hui on a décidé de ne rien faire et de profiter de la plage. Initialement nous devions faire l’excursion au volcan Sierra Negra, puis au volcan chico, mais avec nos coup de soleil et la chaleur, on s’est pas senti de marcher 17 km sans un pouce d’ombre comme des damnés. On en a profité pour aller au port s’amuser avec les otaries…
Un peu empotées et relativement vulnérables sur terre, les otaries sont espiègles et agiles dès lors qu’elles sont immergées. A l’arrivée d’un bateau dans la baie, elles viennent réclamer des compagnons de jeux. Le petit appontement est occupé par les otaries qui s’étalent un peu partout et occupent les bancs pour digérer tranquillement leur poisson. En résumé : un banc, une otarie, une sieste.
- JOUR 14 – Vendredi: Nous étions prêts de bon matin pour prendre notre vol prévu à 8H30 vers santa cruz. A 11 heures nous avons enfin décollé. Le voyage retour est aussi fascinant que l'aller avec le survol du cratère et des falaises abruptes de l’ilot Pinzon. C’est le seul point positif de ce retour par air. Arrivés à Baltra (ile aéroport), bus navette pour atteindre le bac, à 15 minutes de là puis taxi pour atteindre le lodge à Santa Rosa, à proximité des tunnels de lave qui, contrairement à ceux d'Isabella, ne sont pas effondrés. Nous partons ainsi pour une expédition de 600 à 700 mètres environ, à 10 mètres sous terre, dans une ambiance irréelle. La voute est assez haute et permet généralement une progression debout sans sensation de claustrophobie. Parfois le boyau se rétrécit, le plafond descend et il faut avancer cassé en deux, à la lueur de nos torches malgré le balisage du chemin par des ampoules. Nous ressortons dans un champ de vaches, propres comme des mineurs sortant de la mine!
- JOUR 15 – Départ vers l'aéroport. On s'arrête en route pour admirer depuis la ligne de crête, le cratère effondré du volcan Los Gemelos, couvert de végétation et inaccessible aux randonneurs. L’aéroport sonne la fin des vacances. A Guayaquil on peut acheter du chocolat équatorien en tablette, absolument délicieux. Si votre vol retour est en transit par Madrid, ne vous laissez pas tenter par le moindre achat liquide en free tax parce qu’à la correspondance, le contrôle de sécurité madrilène pique absolument TOUT.
Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage
A retenir : - Napo, incomparable pour la faune - la route de cascades, - Les Galapagos, pour le mythe!
Ce que nous regrettons : - le retour d’isabela vers santa cruz en avion, un bateau rapide aurait paradoxalement fait gagner du temps en simplifiant le trajet, malgré le survol de l’ilot Pinzon, très beau. - le prix excessif des Galapagos,
Ce qui peut se discuter: - le choix d’un séjour terrestre aux Galapagos. Il permet de profiter pleinement d’Isabela ce qui n’est pas possible en croisière. La contrepartie c’est que les excursions sur les iles voisines sont limitées et que par conséquent l’accès à la faune est beaucoup plus restreint, - Faire le choix simple et bon marché de ila de la plata, suffisant pour la faune, la même qu’aux Galapagos.
Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails, les cartes et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre REPONSE votre ADRESSE EMAIL.
Je vous adresserai en retour le fichier word qui fait 48 pages.
Vous pouvez aussi avoir accès à toutes mes contributions en cliquant sur mon nom.
Ouvrir un compte à la Kasikorn Bank Bangkok? English translation pending
Salut,
J'en visage de rester quelques mois en Thailande et j'aimerai ouvrir un compte à la Kasikorn Bank BKK.
Savez-vous si je peut faire cette demande dans n'importe quelle agence, ou si je dois trouver une agence plus importante, ou ou directement au siège social ?
Merci pour votre aide.🙂
Mariage à Las Vegas sans publication des bans? English translation pending
Bonjour,
Peut-on se marier à las végas sans faire la publications des bancs au préalable ?
Un formulaire est-il délivré sur place afin d'obtenir par la suite le certificat officiel (Certified Abstract of Marriage ) ?
Merci
Peut-on se marier à las végas sans faire la publications des bancs au préalable ?
Un formulaire est-il délivré sur place afin d'obtenir par la suite le certificat officiel (Certified Abstract of Marriage ) ?
Merci
Délai à la publication des bans pour un mariage à Las Vegas English translation pending
Bonjour , j'ai envoyé tout le necessaire a la publication des bans pour un mariage a las vegas en mai au consulat de france a los angeles.
Je voulais savoir pour ceux qui on fait la meme chose , quel est le delais pour la reception de l'accusé de reception de l'envoi du dossier et le delais par rapport a l'envoi de la publication des bans dans leur mairie.
J'ai envoyé le dossier le 12/01/2011 est je n'ai toujours pas recu l'accusé de reception et aucune publication des bans dans ma mairie.
Merci
Comptoir UOB (United Overseas Bank) à l'aéroport de Bangkok? English translation pending
Bonjour ici,
Pourriez-vous me dire q'il y a à l'aéroport de Bangkok un guichet UOB?
Et, (j'en demande beaucoup...), à tout hasard, savez vous approximativement à quelle heure ouvre t-il? J'y serai entre 7h30 et 8h, pensez vous que ce sera ouvert ou est ce un peu tôt?
Merci d'avance pour vos réponses.
Juya
Pourriez-vous me dire q'il y a à l'aéroport de Bangkok un guichet UOB?
Et, (j'en demande beaucoup...), à tout hasard, savez vous approximativement à quelle heure ouvre t-il? J'y serai entre 7h30 et 8h, pensez vous que ce sera ouvert ou est ce un peu tôt?
Merci d'avance pour vos réponses.
Juya
Monter sur le toit de la US Bank Tower à Los Angeles? English translation pending
bonjour,
J'aimerais savoir si c'est possible de monter sur le toit de la us bank tower à los angeles ?
Ou sinon me conseillez vous un point de vue d'ensemble sur les buildings du centre ville ?
Merci
J'aimerais savoir si c'est possible de monter sur le toit de la us bank tower à los angeles ?
Ou sinon me conseillez vous un point de vue d'ensemble sur les buildings du centre ville ?
Merci
Virement dans une banque "Axis Bank" en Inde? English translation pending
bonsoir
je souhaite faire une réservation d'hotel.On me demande un accompte d'1 nuitée .L'hotel m'a communiqué le nom de la banque :AXIS et le numero de compte
si je fais le virement de ma banque, j'ai des frais fixes
pensez-vous que je puisse passer directement par le site de la banque? en fait je suis allée voir mais pour tout dire, mon anglais m'est de peu de secours dans tout ce charabia
merci
Un mois en Equateur: logement à Quito, Banos, aux Galapagos... English translation pending
En juillet je pars un mois en Equateur, je souhaite avoir des bons plans de logement pas cher, notamment à Quito et à Banos.
J'aimerais beaucoup allé aux galapagos, à Santa Isabella pour plonger mais combien dois-je compter pour loger sur place ? Combien côute le trajet depuis Quito ?
Tous les bons plans sont bienvenus
Je crois qu'il exite un site internet qui permet de rencontrer des gens sur palce pour échanger de bons plans ou apperndre la langue, est-ce que qq'un sait comment se nomme se site ?
Merci par avance
Je crois qu'il exite un site internet qui permet de rencontrer des gens sur palce pour échanger de bons plans ou apperndre la langue, est-ce que qq'un sait comment se nomme se site ?
Merci par avance
Attention vol sur le trajet Quito, Ambato, Banos English translation pending
salut la cie et joyeux Noel...
une petite info utile sur ce trajet...
des voleurs organises sevissent dans les bus sur ce trajet:
le touriste est une proie privilegie bien sur...
la technique est simple, ils ne volent que les petits sacs a l interieur du bus...soit en les prenant tt simplement ou avec plus de technique en passant sous le siege et en coupant le sac au cutter...souvent des enfants ou des marchands ambulants qui montent dans le bus...
pour info, je me suis fait vole hier, tt mon sac et de l argent pour le festin prevu de noel snif snif...en 1 semaine on est les 7 eme...
la police s en fout rejetant la responsabilite sur les cies de bus et vice versa...
conseils donc: ne pas dormir
et garder le sac sur les genoux...
les vols sont tellement frequents que les personnes vivant du tourisme ont fait des petitions...ca donne rien pour l instant...
au moins un voleur passera un joyeux Noel... outre cela banos est une ville tres agreable... bon vent
au moins un voleur passera un joyeux Noel... outre cela banos est une ville tres agreable... bon vent