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Visiter Yellowstone et Glacier National Park ou Yellowstone et les Rocheuses canadiennes? English translation pending
by San07 · 2009-04-05 · 2 replies
Bonjour,

En préparation de mon prochain voyage dans l'ouest (3 sem/fin août), j'hésite entre park yellowstone et glacier park ou faire yellowstone et ensuite les rocheuses canadiennes.

En 3 semaines, je ne pense pas que faire les 3 soit possible.

Combien de temps faut-il compter pour faire un beau tour des rocheuses candiennes (avec quelques randonnées)?

Merci

Bonne soirée

San
Une semaine dans l'Oregon, de Portland à Portland English translation pending
by Scriblerus · 2018-01-18 · 8 replies
Bonjour,

je me permets de créer un sujet car je suis actuellement au Nouveau-Mexique dans la famille de ma compagne et nous allons atterrir à Portland le 6 mars prochain (et y passer la nuit). Et en décoller le 13 mars (donc y dormir le 12).

Entre ces deux dates (donc du 7 au 12) nous aimerions visiter l'Oregon. Pas de fonds en combles, c'est plutôt une grosse preview que nous cherchons. Nous avons listé plusieurs étapes et il est assez dur de choisir, j'ai déjà fouillé la plupart des derniers topics qui traitent de l'Oregon

voyageforum.com/...search_string=Oregon voyageforum.com/...search_string=Oregon voyageforum.com/...search_string=Oregon (pas que oregon mais plusieurs etapes) voyageforum.com/...search_string=Oregon

Nous nous sommes arrêtés sur une liste qui ressemble à cela : ibb.co/c1gJcR (j'ai oublié la dernière étape de Yakama à Portland)

Portland Cannon Beach (via Pacific City pour la coast) Salem Albany Eugene (via Coos Bay pour la coast) Medford Ashland Crater Lake Bend (?) Malheur National Forest Yakama Back to Portland Que vous inspire ce tracé pour ceux qui connaissent un peu la région ?

Nous sommes bien conscients qu'il y a plus d'étapes que de nuits, y a t il donc des villes où dormir est à privilégier, ou alors, privilégier une ville de "base" pour y combiner plusieurs étapes ?

Merci
Vols aller-retour Paris - Los Angeles 239 € juin 2018 English translation pending
by Gilou02 · 2017-08-27 · 159 replies
Bonjour , Incroyable , je viens de réserver un billet d'avion Paris CDG Los Angeles du 23 mai au 22 juin 2018 a 239 € sur Omega, j'avais un peux peur, car le prix est inférieur aux taxes. Après confirmation du paiement et confirmation de ma réservation 2 minutes après. J'ai reçu mon billet électronique 3 minutes après . Je suis allé directement sur Canada Airlines et je suis bien enregistré comme passager. vol AR Paris Los Angeles sont a 327 € sur Air Canada Du 23 mai au 22 juin et a 359 € sur Austrian et sur les comparateurs de vol a 240 € Omega et autres
San Francisco, Vancouver et Seattle en 10 - 15 jours English translation pending
by Ecuparieur · 2017-03-26 · 10 replies
Bonjour,

Je voudrais partir découvrir San Francisco, Seattle et Vancouver en août (on m'a conseillé ces 3 villes). En 10 à 15 jours, je voudrais voir l'essentiel de chaque ville sachant je ne louerai pas de voiture donc transports en communs pour me déplacer

Combien de temps dans chaque ville me conseilleriez vous? quelles visites me conseillez et déconseillez vous afin de ne pas perdre de temps? Avez vous des bons hôtels à conseiller? je crois que SF est assez chère pour les hôtels.

preneur de vos avis et aide

merci bcp

Guillaume
Où aller après New York si on aime la randonnée? English translation pending
by Véromars · 2013-12-13 · 6 replies
Cet été nous aimerions partir 3 ou 4 semaines aux Etats-Unis. Mais dans la famille nous avons bien du mal à nous entendre sur la destination. Il faut dire que mon mari ne jure que par la montagne et les grands espaces mais moi en voyage j'aime aussi la ville. Et mon fils ce qui lui importe c'est de bien manger ... Donc mon mari penche pour une boucle dans le nord ouest (Oregon, Idaho, Wyoming et Montana) mais moi je trouverais ça plus simple d'aller à New York et de poursuivre notre séjour vers le nord. Allors, sans bien sûr essayer de trouver l'équivalent du Yellowstone en Nouvelle Angleterre, pouvez vous m'aider à le convaincre qu'on peut aussi faire de la marche entre New York et le Canada ? Merci d'avance Véronique
Pass pour les parcs nationaux de l'Ouest américain English translation pending
by Charlyne · 2009-04-03 · 19 replies
Bonjour !

J'ai une petite question concernant le PASS pour les parcs nationaux de la côte ouest des USA. J'ai eu l'occasion d'en obtenir un pour mon voyage de cet été.

Sur le pass, il y a la place pour deux signatures. La première est déjà utilisée par la personne qui me l'a fournie, me disant que je n'ai plus qu'à signer sur le deuxième emplacement et à l'utiliser. Comment se passe la vérification à l'entrée des parcs. Va-t-on me demander si je voyage avec la personne à qui appartient la première signature, ou pas ? Y a t'il des contrôles sérieux ? Comment cela se passe-t-il ?

Merci aux personnes qui prendront quelques minutes pour m'éclairer ...

Mes amitiés
Retour de l'hôtel Viva Maya Wyndham du 24 au 31 décembre 2006 English translation pending
by Saaby02 · 2007-02-01 · 2 replies
Mon conjoint, son garcons de 13 et moi avons séjourné une semaine du 24 au 31 décembre 2006 au Viva Maya acheter en dernière minutes (trois jours avant le départ) et nous pouvons dire que nous quand général nous avons été très satisfaits. De plus il s’agit d’un hôtel qui offre des rabais pour les enfants jusqu'à 17 vérifié avec votre agence mais nous n'y avons pas eu droit car c'était les congés de Noel !

Contrairement à la majorité des hôtels de Riviera Maya, le Viva Maya et le Viva Azteca sont les moins luxueux 9 il faut savoir qu’il n’y a que des 41/2 et 5 étoiles dans ce secteur)…mais s’y nous les comparons au Hotel de Punta Cana ou Cuba..cé pareil. Sinon meilleur !

L’accueil ! Comme dans tous les hôtels…quand nous arrivons avant le check-in…nous sommes un peu pris entre deux ! À ce niveau je trouve qu’il a manqué un peu d’.organisation…nous somme arriver vers 12h30 nous devions attendre jusqu'à 3h pour avoir notre chambre…Le réceptionniste pas très rapide et parlais au téléphone sans même nous regarder…mais bon ont est dans le Sud!! Comme la représentante de notre grossiste (Tour Mont Royal) n’était pas à notre hôtel, nous avons dû constater par nous même que nos valises resteraient dans le hall….et nous avons décidé d’aller nous changer pour profiter du soleil.

Les chambres et l’entretien général : De style bungalow, les chambres sont spacieux, nous avons eu la chance d’être au dernier était alors nous avions un toit cathédrale. Je vous conseil pas d’être vue sur mer car ça oblige une vue sur la piscine…et automatiquement sur la salle de spectacle et le bar qui est bruyant, car le spectacle sont de 10h00 a 11h00.A part une insonorisation qui n’ai pas très grande, les chambres étais très propre, les serviettes changées sans problèmes et il y avait savon et shampoing. Il y a toujours quelques qui travaille dans les jardins, passe le balai, nettoie les carreaux autour de piscine. Je n’ai vu aucun déchet ou trucs désagréable.

La Plage ! L’eau est d’un turquoise incroyable. Le sable est d’un blanc et d’une douceur immaculée…mais la plage n’est plus vraiment existante. Comme l’hôtel a été construire près de la mer…les ouragans passés ont coupé la plage…Au début ca fait mal au cœur mais on oublie vite et on profite quand même de la chaleur de l’eau et du paysage. Ce qui est bien c’est que de la piscine ont peut voir sentir et entendre la mer. De plus, à deux pas devant le local de des sports aquatiques il y a une superbe grande plage.

La piscine ! Un peu petit mais très bien. Comme nous étions en période de Noel l’hôtel était pleine de jeunes enfant et ado…et comme la piscine n’est pas très grande nous nous y sentions un peu a l’étroit. Mais notre garçon lui en a profité…c’était génial de le voir joué au water polo avec ses ado.. il ne sait pas ennuyer! Je conseil au adulte qui veule être tranquille de choisir la piscine d’adulte caché devant de l’autre coté de l’hôtel !

La bouffe ! Avec un garçon de 13 ans plutôt difficile…nous avions peur de ne pas trouver noter compte … mais nous avons été grandement surpris… il y avait de tout! Pizza, pasta bar, poisson, viande, riz légume ! Il y a même eu des T-Bone sur le grill, des poitrines de poulet, des sishis des Homard et Moule…Le matin j’ai même vue des bean à la mélasse. J’avoue que j’aurais aimé avoir une peu plus d’exotisme dans le menu !!hihi Comme nous ne somme rester qu’une semaine nous n’avons pas vu de répétitions dans le menu. Nous n’avons même pas senti le besoin d’aller au resto à la carte. Le snack bar prêt de la piscine offrait des burgers et des frites et de la pizza de 110h à 2h00 du matin ainsi qu’un plat de riz et viande...sans oublier les fruits frais (melon, orage, pamplemousse) ce qui était parfais pour nous hydrater! J’ai vu quelles petites fourmis le long des murs, mais ceux qui paniquent avec ca ne devraient pas aller dans le sud !!

Les bars : A ce niveau aucun problème!Il ne regarde pas sur les quantités...parfois nous avons même du leur dirent de mettre moins de d’alcool!! Il y a des très bons cafés au Bistro du Hal d’entrés et il y a toujours de l’eau potable dans des refroidisseur pour remplir nos bouteille.

Les activités : Comme nous étions Noel, nous avons eu droit au sapin de Noel et Père Noel. Les animateurs qui parlent tous 3-4 langues dont le français était très actifs...même un peu trop parfois. L’activité ce répète chaque jours…ca devient un peu long mais c’est partout pareil.

Les chambres et l’entretien général : De style bungalow, les chambres sont spacieuses, nous avons eu la chance d’être au dernier était alors nous avions un toit cathédrale. Je vous conseille pas d’être vue sur mer car ca oblige une vue sur la piscine…et automatiquement sur la salle de spectacle et le bar qui est bruyant, car le spectacle sont de 10h00 a 11h00.À part une insonorisation qui n’ai pas très grande, les chambres étais très propres, les serviettes changées sans problèmes et il y avait savon et shampoing. Et oui…il y a eu quelques petites fourmis près du lavabo de salle de bain et quoi encore!!! C’est un peu normal puisqu’il s’agit de bâtiment air ouverte. Et dite vous que les fourmis cherche le sucre…come dans les pâte a dents, les savons….alors si ne vous laisser pas de nourriture rainer dans votre chambre vous ne devriez pas être trop incommoder !

Excursions : Il y a pleins de trucs à faire…ce qui est 100 fois mieux qua Cuba ou meme la répubilque ! Nous voulions aller à la Pyramide de Chichen Itza mais il y avait 3-4 d’autobus à faire aller et même chose retour! Nous avons donc fait Tulum en avant midi et Xel-Há en après midi! Nous avions pris le tour de l’hôtel 112$us (tout inclus et le guide touristique). Voici mon conseil..il faut aller a Tulum…un avant midi c’est assez..mais pour Xel-Há il faut y passer la journée. C, est un lagon naturel ou long peut nager avec les poissons, plonger dans des grotte..et tout ceci accessible a tous et sans danger
http://www.xel-ha.com.mx/! Si vous pouvez vous y rendre par vous-même en taxi car ces sites sont à moins d’une heure de voiture. Ca coute que 4.50us pour enter sur le site de Tulum et 60us pour passer la journée ALL INCLUSIVE bouffe serviette et boisions à Xel-Há..et cé MAGNIFIQUE. Faite attention Xecart est un site entièrement fabriqué.. style Village Valcartier a la Mexicaine!!

Au prix payer j, y retournerais sans problème…mais j’avoue que j’aurais eu mal au ceur d’avoir payer plus de 1500$ pour ce forfait !
"Take me east": Écrire un livre English translation pending
by Alistril · 2015-04-05 · 34 replies
Bonjour à tous,

J'ai toujours eu le rêve d'écrire un livre... sur n'importe quoi. Mais écrire un livre est une tache difficile, beaucoup de questions de posent, sur la légitimité, l'intérêt, le quand, la foi en la motivation pour mener à bien le projet, la peur du ridicule, de l'over-dramatisation, quelle langue, quel style, quel genre et arrivé à la moitié de mes interrogations, il me devient évident que je ne peux pas écrire ça tout seul.

Pourquoi? Parce que je ne suis pas un auteur averti. Je n'ai pas de formation littéraire, du moins pas plus que la moyenne. Je ne suis pas non plus un grand lecteur; en matière de récit de voyages, j'ai du lire un peu de David-Néel et c'est tout. Grand tort m'en fait, je préfère écrire que lire.

J'ai donc pris la décision, si je veux avoir une change de mener le projet à l'aboutissement, il me faut écrire ça en public. J'ai besoin d'un public pour déceler les maladresses si faciles à voir d'un point de vue extérieur mais imperceptibles de l'intérieur parce que l'on est bien plus critique envers les autres qu'envers soi-même. Et j'ai besoin d'un public aussi pour les encouragements qui me permettraient d'avancer. Et j'ai besoin d'un public pour toute les autres questions du premier paragraphe.

J'aimerais donc des pensées sur tout ce que j'écris dans ce post-même, avant même que je pose la 1ère ligne.

Déjà, pourquoi écrit-on un livre? J'ai d'abord pensé que pour partager quelque chose d'exceptionnel. Certains auteurs ont effectué des voyages toujours plus poussés et c'est le fait d’être le premier à être allé quelque part où à effectuer une action dangereuse qui légitimise la l'oeuvre. Désormais, je pense que le livre sur le voyage n'a pas tant de comptes à rendre que l'on pourrait penser: par exemple, il serait tout à fait honorable d'écrire un voyage vers chez ma grand-mère, à condition qu'il m'apporte suffisamment pour que je sois inspiré à écrire. Mon avis c'est que les meilleurs livres n'ont pas été écrits sur les meilleurs voyages (et qu'est ce que ça pourrait bien vouloir dire?) mais plutôt sur les meilleurs vécus, c'est à dire la richesse interne que ces voyages ont engendrés, la signature émotionnelle que l'on en a récolté canalisable en la volonté d'écrire. Dans mon cas, c'est l'optique que je vais essayer d'adopter. Je n'ai pas la prétention de placer mon voyage plus haut que d'autres qui n'ont pas écrit des livres ni plus bas que ceux d'auteurs à succès. J'ai envie de l'écrire parce qu'écrire est quelque chose que j'aime bien faire et j'ai envie de le publier parce que partager est quelque chose que j'aime aussi faire.

La thématique du livre que j'aimerais écrire est un voyage que j'ai effectué entre la République Tchèque et l'ile de Sakhaline en Russie, illustré par cette carte:

Le voyage a duré 1 an en observant les règles suivantes:Un transport coute aussi peu qu'une suite de pas: pas d'argentUn logement est aussi cher qu'une nuit sous les étoiles: gratuitLimite budgétaire de 2 euros/jour maximum (à dépenser de préférence pour la nourriture)Ne jamais solliciter l'hospitalité mais attendre qu'elle se présenteCe code sert à valoriser la dépendance à la coïncidence au lieu de la dépendance à l'organisation. J'ai posté certaines photos du voyage dans ce billet sur ce forum, si vous voulez voir la couleur:
http://voyageforum.com/discussion/ma-traversee-eurasie-par-autres-ne-vont-pas-en-auto-bateau-avion-stop-d6776856/

A ce stade, j'aimerais déjà savoir:Est ce que ça vous intéresse?Quelles thématiques seraient intéressantes à développer? A savoir un tel voyage représente beaucoup de facettes. Des cultures, des religions, des personnes, des co-voyageurs, les défis physiques, les feux de l'amour, et beaucoup d'autres choses.Réalité ou basé sur la réalité?Où l'écrire? Dans les carnets de voyage (ici)? Autre part sur ce forum? Un site d'écriture? Reddit? Français ou Anglais?Je ne commence pas à partir de rien. J'ai tenu un blog au cours de mon voyage, un blog, qui, transposé en traitement de texte contient dans les 500 pages... Il y a beaucoup d'informations et c'est un blog, pas un livre. Mais ce sera ma base pour le livre. J'ai aussi des photos et vidéos sur lesquelles me baser ainsi que l'itinéraire détaillé (j'avais une balise GPS qui enregistrait mes positions).

Je sais que beaucoup de mes questions pourraient être répondues par "écoutes ton cœur, seul toi peut prendre la décision." A quoi je réponds: "je compte bien prendre la décision mais j'aime quand même les conseils."

Enfin, pour mon prochain post ici si je ne me décourage pas du projet, sera le plan du livre ou du moins un plan partiel.

Merci d'avoir lu jusque là si vous avez lu jusque là et j'attends vos réactions.
Discussion autour du concours photo août 2014 "la foule" English translation pending
by Herikles · 2014-08-01 · 151 replies
Le concours est ici.

Les blablas et prises de tête sont là. 😉
Traversée du Pérou à vélo (octobre 2010) English translation pending
by Lucbertrand · 2011-02-11 · 3 replies
Après la traversée de l’Equateur, je vous livre mon journal au jour le jour de la traversée du Pérou, qui va se dérouler sur un peu plus d’un mois jusqu’à la frontière bolivienne à Desguadero, ville frontière sur le lac Titicaca.

Les jours (J) correspondent au jour depuis notre départ de Quito et non depuis notre entrée au Pérou.

J33 dimanche 19 septembre

Zumba à Namballe 35km de piste Passage de frontière Equateur Bolivie

Le jour se lève une fois de plus sur une journée qui s'annonce humide. La ville est nimbée de brouillard. Outre la multitude de poules et de coqs qui comme d'habitude font leurs vocalises à ce moment, nous entendons les chants des militaires stationnés à proximité.

Nous espérons faire une grande étape de 70 kilomètres. Rapidement nous comprenons que notre projet ne tiendra pas. En effet le terrain jusqu'à la frontière est une fois de plus très accidenté. Les montées certes jamais très longues, sont cependant particulièrement pentues. L'atmosphère est saturée d'humidité, de gros bancs de brume stagnent accrochés au relief, constitué d'une multitude de mouvements de terrain couverts d'une forêt épaisse.

Nous passons notre dernier village équatorien, puis un peu plus loin, un premier poste militaire. Nos passeports sont contrôlés. Le chef de poste veut être pris en photo avec nous. Pour se faire il s'équipe de son fusil et se met fièrement entre nous, tandis que l'un de ses hommes prend le cliché. Notre chemin se poursuit le long d’une crête qui semble monter dans le ciel. Près du sommet d’une bosse boueuse, voire gluante, à la déclivité très forte, il nous faut batailler comme des fous pour ne pas mettre pied à terre. Que c'est raide. Un tout dernier hameau constitué de quelques baraques, avant de plonger sur le Rio qui marque la frontière. Un petit bistrot, nous nous y arrêtons boire notre dernière bière d'Équateur. Là on nous met en garde sur le Pérou. Fini pour vous la tranquillité.

Une grande descente et en-dessous nous voyons enfin la frontière. Du côté équatorien, les formalités vite accomplies, nous franchissons un grand pont. Nous sommes seuls. Une barrière en barre l'accès au Pérou. Personne pour l'ouvrir. Nous faisons des signes, vers des personnes de l'autre côté. Elles nous encouragent à passer dessous, ce que nous faisons. Nous foulons le sol du Pérou. Nous traversons un terre-plein d'une centaine de mètres et arrivons devant un groupe guitare à la main qui chante à capella. De toute évidence, il s'agit des douaniers. L'un d'entre eux se lève et nous emmène dans un bureau pour effectuer les contrôles d'usage. Pendant que nos remplissons un formulaire, il joue au solitaire sur son ordinateur, jetant de temps en temps un coup d'œil sur ce que nous écrivons. Puis il nous envoie au poste de police faire tamponner nos écrits. Là un jeune policier qui se réveille, nous accueil tout sourire. Nous retournons voir notre douanier qui avait repris sa place parmi les chanteurs et rapidement nous sommes libérés. Nous mangeons dans un petit restaurant à même le poste frontière. On a l'impression dans ces points de passage secondaires de se retrouver quelques siècles en arrière, où de temps en temps quelques voyageurs devaient franchir les frontières. Après un repas agréable, nous reprenons notre route et en quelques kilomètres nous arrivons à Namballe. La première impression n’est pas très favorable, le niveau de vie semble moins élevé qu'en Équateur, mais nous sommes dans un village reculé. Nous trouvons un hôtel. La tenancière, d’un âge déjà avancé, commence par nettoyer la poussière, les clients ne semblant pas se bousculer. Bien que son hôtel soit poussiéreux et lugubre, elle au contraire est avenante et très serviable, bien que son regard soit empreint d’une tristesse, ou d’une lassitude de la vie. De toute évidence, elle n’a pas l’air d’être d’origine indienne, mais espagnole, et son adaptation sans doute depuis des dizaines d’années dans cette contrée reculée n’a pas due se faire facilement.

J34 lundi 20 septembre Namballe à San Ignacio 45 km de piste

Ce matin nous allons vraiment nous lancer dans la traversée du Pérou, pays très grand et très montagneux. Au moment de quitter l'hôtel, le propriétaire nous offre une dizaine de bananes. Après un petit-déjeuner consistant à base d'œufs, de riz, de youkas, de café et de lait nous sommes prêts pour démarrer. Nous avons pu constater que là aussi comme en Équateur, le matin les rues sont envahies d'écoliers et de collégiens en tenue. La piste n'est pas en bon état, de plus elle commence par monter sur presque onze kilomètres. Ensuite vient un replat sur une courte distance et de nouveau une montée sans fin de huit kilomètres. Durant cette ascension en pleine chaleur, en passant devant une maison, une fois encore on me propose des bananes que je prends. Puis succède une autre côte. Cela va faire presque vingt kilomètres de côte sur un chemin difficile. Dans un passage particulièrement raide, la boue envahit la chaussée, ce qui fait chuter ma vitesse déjà faible. Mes chaussures sont fixées sur mes cale-pieds, du fait de la très faible vitesse je n’arrive pas à les dégager. Une seule alternative, essayer de continuer à avancer en développant un effort surhumain pour ne pas m’aplatir dans une boue visqueuse sous le regard intrigué de gamins à l’entrée d’un village.

Il est midi, nous nous arrêtons dans ce village au nom évocateur: la Nueva Esperenza. Les gens y sont très gentils. Un banc public nous accueille et nous consommons nos provisions très frugales comme lors de tous ces arrêts pique-nique. Des gamins s'approchent et nous entamons la conversation. À notre tour nous offrons des bananes. L'un de ces gamins nous emmène dans le bar de son père pour prendre un café. Ce village est très agréable et nous éprouvons quelques difficultés à reprendre notre route. Un peu plus loin, ce sont des grenades qui nous sont gentiment proposées. Elles sont succulentes. En remerciement Jean offre une de ses médailles de la Vierge qu’il a achetées à Lourdes. Vers quinze heures notre but de la journée est atteint. Nous avons parcouru quarante cinq kilomètres à une moyenne d'un peu plus de huit à l'heure!

La campagne électorale en vue des élections régionales bat son plein. Une multitude d'affiches concernant les différents candidats fleurissent un peu partout. Les maisons sont en pisé, donc de couleur terne. De nombreuses façades sont peintes aux couleurs des différents candidats. Les propriétaires acceptent-ils cela afin d'avoir une façade propre et peinte de fraîche date? Mais que deviendront ces murs peints une fois les élections passées?

Ce soir en arrivant à l'hôtel, nous procédons à un grand nettoyage de nos vélos, car ces centaines de kilomètres de piste les ont franchement salis.

J 35 mardi 21 septembre

San Ignacio Jaen 112 km

La nuit est somme toute assez bonne, malgré le bruit, car en Amérique du Sud le bruit est omniprésent, et s'il n'y en a pas assez, on allume une radio ou une télé que l'on met à fond et cela à toute heure du jour, jusque tard dans la nuit et on reprend très tôt le matin.

Nous démarrons tardivement, huit heures trente, du fait d'un passage à la banque qui n'ouvre qu'à huit heures. A l'ouverture une longue queue est déjà formée sur le trottoir. Heureusement Alain grâce à l'intervention d'un employé passe assez rapidement, et nous voilà partis. Nous découvrons que contrairement à ce que nous pensions, et ce qui était mentionné sur nos cartes la route n'est pas asphaltée. A cette heure tardive pour commencer une longue étape, nos espoirs d'atteindre Jaen seront très probablement déçus. Après trois kilomètres de montée, nous avons la bonne surprise de trouver une longue descente de 16 kilomètres. Une fois encore en passant sur un caillou Jean crève. Le temps de la réparation nous nous faisons agresser par des petits insectes très urticants. Ils me rappellent les medges écossaises, qui sont grosses comme des grains de poivre moulu et qui attaquent en nuages. Là, la densité est moindre, mais les piqûres tout aussi douloureuses, générant de gros boutons que l'on a tendance à gratter. Nos jambes sont couvertes de croûtes. En effet, cela fait déjà plusieurs jours que nous sommes soumis à ces horribles insectes que l'on voit à peine.

Une fois au bas de la côte, la piste suit une rivière au gros débit qui serpente dans une vallée large. Il fait très chaud, une brume de chaleur estompe les contrastes et tout semble gris La circulation est faible, mais lorsqu'un véhicule nous double ou nous croise, nous sommes plongés dans un nuage de poussière qui pique la gorge et les yeux. Sur le bord de la route une échoppe propose des jus de fruits. Nous savourons un excellent jus d'ananas, sucré et moelleux, pour un sol ce qui correspond à 0,25 centime d'euro. Des vigiles régionaux y stationnent et nous renseignent. A priori ils surveillent les routes afin de les sécuriser contre d'éventuels délinquants. En tout cas ils ont des armes avec balle engagée dans le canon, donc ils ne semblent pas être là pour rigoler.

Après 55 kilomètres de piste, oh! Miracle, d'un coup sans transition un joli bitume bien lisse prend la relève. Un panneau indicateur mentionne Jaen à 55 kilomètres, il est midi. Nos espoirs de rejoindre cette ville ce soir nous habitent de nouveau. Un restaurant dans un village nous propose l'incontournable poulet riz. Mais là comme en Équateur le repas est accompagné de succulents jus de fruits. Par contre, il est toujours très difficile d'obtenir un café, alors qu'on le cultive dans le pays, inexplicable!

Un peu plus loin, nous réussissons en en obtenir un, très bon. La propriétaire du bar a refusé que nous la payions, elle a insisté pour nous l'offrir. Depuis que nous sommes entrés au Pérou, il ne s'est pas écoulé un jour sans que l'on nous donne quelque chose et cela sans aucune arrière-pensée, refusant toute compensation de quelque ordre que se soit. A quatorze heures, sous un soleil de plomb nous reprenons la route. Mais le goudron et le terrain plat nous rendent l'effort très supportable. Il est étrange, après plus de trois cents kilomètres de piste, où nous nous traînions à des moyennes horaires à un chiffre, de nous sentir avancer sans trop appuyer sur les pédales à plus de vingt à l'heure. Cependant une côte de quelques huit kilomètres vers les quinze heures, sous une chaleur terrible, nous sommes seulement à six cents mètres d'altitude, va nous faire quelque peu souffrir, bien que nous la montions à un bon rythme.

Nous rencontrons un jeune cycliste qui nous accompagne une vingtaine de kilomètres. Il nous propose de nous arrêter chez lui, nous présente à ses parents et nous offre une boisson fraîche. Cela fait du bien et nous change de notre eau et notre coca qui sont au moins à trente degrés.

À cinq heures après cette agréable pause, nous entamons les dix huit kilomètres qui nous séparent de Jaen. Le terrain est en descente et nous atteignons la ville avant la nuit. Peu avant cette dernière, un étrange check-point nous intrigue. Il semble tenu par des détrousseurs de route armés de fusils et à moitié habillés de tenue militaire. Ils nous interpellent en nous traitant de gringos, nous montrant des pièces, nous incitant à être généreux. Nous ne freinons pas et nous engouffrons dans la descente raide qui fait suite. Quatre kilomètres plus bas une patrouille de police stationne sur le bas-côté. Je n'ai rien compris à cette étrange situation.

L’arrivée en ville à la tombée de la nuit est étonnante. Nous sommes dans le tiers-monde, circulation grouillante dans une poussière qui recouvre tout. À la première impression cette ville nous est désagréable et hostile, mais nous réviserons notre jugement. Un hôtel qui vient d'ouvrir, il y juste deux semaines, nous propose de jolies chambres pour l'équivalent de sept euros. Cependant au Pérou, il ne faut pas demander d'eau chaude, d'ailleurs il n'y a qu'un robinet pour l'eau froide. Le patron, gentiment, nous emmène et nous dépose au centre ville pour que nous allions dîner, puis il vient nous récupérer à vingt et une heure trente. Son 4X4 à l'instar des façades des maisons est tout bariolé d'affiches électorales. Ici on affiche sans vergogne ses opinions politiques.

J36 mercredi 22 septembre

Jaen en attente du bus pour Trujillo à 22h30

Nous avions décidé de nous avancer en bus, car la traversée du Pérou est immense et je n'aurais pas assez de trois mois et demi pour me rendre à Santiago. De plus certaines zones avant la ville de Trujillo sont réputées peu sûres, en particulier à cause des «rançonneurs». Nous avions compris que le bus pour Trujillo était à 10 heures du matin, mais non c'était à 22h30. Nous avons donc une journée à occuper. Nous en profitons pour nous promener dans la ville et nous laisser guider par notre intuition. De toute évidence, la vie est très animée en Amérique du Sud. Le bruit est toujours présent, bien que les véhicules fassent peu de bruit. En particulier dans la ville de Jaen, il y a des milliers de tricycles à moteur, genre pousse-pousse qui font office de taxi. Nous utilisons leurs services pour un prix modique de l'ordre de cinquante centimes d'euro.

Nous assistons à une manifestation de la jeunesse en faveur du respect de la nature et de la personne. Des enfants et des adolescents, défilent en portant des panneaux, abordant une multitude de thèmes: la lutte contre l'alcoolisme, la drogue, le sida, la violence, les infractions routières, le respect de la couche d'ozone etc... Certains des enfants sont déguisés en soleil, forêt, oiseau ou autre représentant de la nature. J'ai fait des clichés attendrissants de tout ce petit monde, mais malheureusement mon appareil photo me sera volé avant que j'ai pu les exploiter.

Vingt deux heures trente, le bus part à l'heure. Tout est bien organisé, en particulier pour les bagages, qui sont bien contrôlés et à l'embarquement et au débarquement. Nous pouvons mettre nos vélos sans les démonter.

J 37 jeudi 23 septembre

Trujillo

Notre bus parcourt cinq cents kilomètres en dix heures. La nuit a été pour moi assez confortable. De temps à autre je me réveille, et je constate que nous franchissons des routes escarpées et pas toujours goudronnées. En particulier je me souviens avoir vu une grande descente en lacets dans laquelle des phares de camions se déplaçant à faible vitesse matérialisaient la chaussée.

Nous arrivons à Trujillo à huit heures trente avec une heure de retard sur l'horaire prévu. La ville semble assez agréable. Rapidement nous sommes au centre et trouvons un hôtel. C'est là alors que nous discutons avec le tenancier, qu'un individu entre et demande la carte de l'établissement. En ressortant il est très probablement reparti avec mon sac à dos dans lequel j'avais mis certaines de mes affaires: GPS, appareil photo, habits, lunettes, certains de mes papiers comme contrats d'assurance, billet avion retour, carnet de vaccination, etc... Heureusement j'avais pris la précaution de photographier les documents importants et de les mettre sur l'ordinateur et sur ma boîte mail. Mais cela donne un bon coup au moral. On se demande toujours si on ne serait pas mieux chez soi. Mais même chez soi, on se fait voler. Il y a six mois on m'a volé mes papiers et pourtant nous étions dans la maison. Alors il ne faut pas se poser trop de questions et encaisser les coups, en se disant qu'ils font partie de la vie.

J 38 vendredi 24 septembre

Toujours Trujillo

Nous sommes un jour de plus dans cette ville pour des problèmes techniques de vélos. Demain nos problèmes de pneu devraient se régler et j'espère que nous pourrons reprendre l'action et nous diriger vers la Cordillère Blanche distante de 320 kilomètres. Je dois dire que l'immobilité après m'être fait voler mon sac contenant de nombreuses affaires, est propice à gamberger, et ce n'est pas bon du tout. J'en arrive à me demander ce que je fais là. Nous avons changé de lieu pour cette seconde nuit dans cette ville. Nous sommes hébergés chez Luchio, connu dans le monde entier par les cyclotouristes au long cours qu'il accueille. Manifestement la pièce dans laquelle nous dormons tout les trois est sympathique et on sent qu'elle irradie des ondes positives. Sans doute toute l'énergie des cyclistes qui y ont dormi, plus de cinq cents. Nombreux d'entre eux ont marqué l'arrêt dans leur périple de l'Alaska à la Terre de Feu, souvent voyage d'une durée supérieure à un an. J’ai du mal à digérer le vol de mes affaires. J'essaie de me raisonner en me disant qu'il ne s'agit que de pertes matérielles. On m'a conseillé de lire un livre étudiant le dépouillement suite au vol. Il en analyse 16 degrés. En ce qui me concerne, on ne doit pas dépasser le niveau 3, donc à priori, rien de bien grave, mais on ressent tout de même un traumatisme.

J39 samedi 25 septembre

Trujillo Viru 58 km

Nos derniers problèmes techniques réglés nous reprenons notre route vers le sud à 11h30. La sortie de la vile n'est pas très compliquée, bien que nécessitant quelques kilomètres dans un trafic intense. Enfin nous voilà sur la panaméricaine. À la ville succède le désert. Cela paraît paradoxal à ces latitude, en effet mille kilomètres à l'est on se trouve en pleine forêt amazonienne. L’aridité est due à un courant froid de l'océan Pacifique qui baigne les côtes à cet endroit. Le paysage est étrange, succession de grands mouvements de terrain, mi-montagnes, mi-dunes. Le tout baigné dans une brume d'altitude qui en estompe les hauteurs et les reliefs. Il fait froid, nous roulons bien habillés. Mais cela ne devrait pas durer, car nous rentrerons demain plus en avant dans les terres et le phénomène climatique disparaîtra. La route que nous suivons passe d'après la carte à 30 kilomètres de la mer. Jean me fait remarquer, qu'il aperçoit dans la grisaille la mer, et les vagues qui se brisent sur la plage sont très nettement discernables. Cela me semble impossible, et pourtant effectivement à quelques trois kilomètres les vagues sont bien réelles. Je commence à douter que nous soyons sur la bonne route, mais pas d'autre alternative. Il semblerait d’après la carte que la route sur laquelle je pense être rejoint la panaméricaine trente kilomètres plus loin Eh bien non, nous sommes bien sur la panam, et la route que je crois suivre, tracée sur la carte, tout du moins l'une de nos cartes, n'existe pas. Après une cinquantaine de kilomètres nous arrivons dans la petite ville de Virù. Après avoir visité plusieurs hôtels très glauques, nous en trouvons un très sympathique, tenu par une dame fort agréable. Cette petite ville nous plait bien. Comme partout en ce moment au Pérou, les élections battent le plein et il y a agitation et bruit permanents.

J40 samedi 26 septembre

Viru Chuquicara 97 km dont 51 de piste

Départ 8 heures, après une nuit qui n'a pas été très bonne malgré le confort du lieu. Durant 38 kilomètres nous suivons la panaméricaine, mais le trafic est faible. Nous faisons une halte dans une petite ville très active, marché, boutiques et beaucoup de monde. J'essaie de commencer à racheter ce que je me sui fait voler. Mais couteau à lame repliable et autres petits objets de campeurs, ils ne connaissent pas. Nous quittons comme prévu la Panam et nous engageons plein est sur un chemin non asphalté mais qui roule bien. Très vite le brouillard se déchire, le ciel devient bleu et la chaleur revient. Nous allons suivre ce chemin durant 51 km. Sur les trente derniers kilomètres il est de moindre qualité et nous devons appuyer un peu plus sur les pédales. À notre droite de l'autre côté de la rivière, une belle route goudronnée nous nargue. Mais pas de pont pour la rejoindre. Enfin en voilà un, il s’est fait longuement attendre! Encore huit kilomètres et nous arrivons à Chuquicara, alignement de maisons le long de la route, petit air de far-West au milieu des grandes montagnes des Andes qui nous entourent. La station service à l’entrée de cette minuscule agglomération nous loue pour un prix dérisoire deux petites pièces où nous nous installons. Ce côté spartiate perdu au milieu de nulle part dans des montagnes qui nous écrasent me plaît beaucoup. Cette vallée en 1970 a connu un séisme terrible qui a tout ravagé, en particulier du fait de l'effondrement d'un grand lac d'altitude qui a produit un gigantesque déferlement d'eau et de boue, 80 000 morts tout au long de la vallée que nous remonterons les deux jours qui viennent.

Nous trouvons un petit local, où il est possible de boire une bière que nous apprécions après notre longue étape. La propriétaire du lieu nous raconte divers anecdotes survenues lors du grand bouleversement du au tremblement de terre. La population de Chuquicara a été prévenue par une forte vibration qui devançait le flot de boue. De ce fait, presque tous les êtres humains ont eu le temps de courir vers la montagne et se mettre en sécurité sur les pans escarpés qui dominent le vallon. Des photos de gare et de machines à vapeur sur le mur attirent notre attention. On nous explique que jusqu’à la catastrophe de 1970, le train arrivait jusqu’ici. Tout a été entièrement détruit lors de ces événements tragiques, au point qu’il n’en reste aucune trace.

J41 dimanche 27 septembre

Chuquicara Huallanca 69 km de piste

Après une nuit tranquille au cours de laquelle à plusieurs reprises je suis sorti dans l'espoir, déçu, de voir la Croix du Sud, nous reprenons la route à huit heures. Le macadam s'arrête après quatre cents mètres et la piste n'est pas bonne du tout, pierreuse et sableuse, la tôle ondulée s’imposant de temps à autre sur de longues distances. Les fesses vont en pâtir, les poignets aussi. Malgré le très mauvais état de la chaussée, cet itinéraire est emprunté par des véhicules, certes pas très nombreux, mais souvent de gros gabarit, cars et camions. Nous évoluons parfois dans des nuages de poussière, qui nous pénétrent de toutes parts, les yeux et les narines sont les parties les plus sensibles à ces nuages désagréables.

Le panorama devient grandiose car la rivière que nous suivons s'insinue entre la Cordillère Blanche et la Noire. Les sommets qui nous entourent et que nous ne voyons pas, cachés par leurs contreforts culminent pour certains d'entre eux à plus de 6000 mètres. Des noms de montagnes prestigieuses, comme le Huscaran, l'Aplamayo me remémorent les nombreux livres que j'ai lus sur les Andes. À un détour du chemin une pyramide de neige se dévoile juste un instant avant d'être à nouveau masquée par un premier plan. Je crois avoir vu l'Alpamayo, que certains qualifient de plus belle montagne du monde avec sa pyramide parfaite qui monte presque à six mille mètres. Cette gorge, que nous remontons, nous fait souffrir, d'autant plus qu'il y des tunnels dans lesquels nous sommes aveugles, mais que le spectacle est grandiose dès que la lumière revient.

Attirés par un nuage noir en bordure de falaise, nous nous arrêtons discuter avec des hommes en train d'exploiter de manière très artisanale une mine de charbon, du Zola ! Ils poussent sur un tapis roulant en plein air le minerai qui dégage ce qui s’apparente à une fumée épaisse, dans laquelle les mineurs sont baignés. Leur peau est entièrement noire, seuls les yeux tels des billes de verre ressortent du visage. Je n’ose imaginer quel est l’état de leurs poumons !

À 17 heures nous atteignons notre but, bien contents d'en finir car l’étape a été particulièrement éprouvante entre cailloux et poussière. Il était temps car la pluie arrive et la couleur du ciel ne laisse aucune illusion sur l’évolution à court terme du temps. Un petit hôtel très sympathique nous accueille et j'y suis très sensible. Des petites chambres bien aménagées sont particulièrement agréables. Nous rencontrons un Allemand qui va de Trujillo à Lima à vélo et qui pour le moment suit le même itinéraire que nous.

J42 lundi 28 septembre

Huallanca à Caraz 41 km dont 20 de piste

L'hôtel a un nom bien adapté au lieu « Canyon del Pato», car ce sont les gorges que nous remontons. Nous y avons passé un excellent moment dans ses petites chambres individuelles, magnifiquement ordonnées, avec des couleurs chatoyantes. Aujourd'hui nous allons parcourir la seconde partie du canyon, avec ses 35 tunnels. Tous les guides décrivent cette section comme magnifique et à ne pas manquer. Oui c'est joli et impressionnant par endroits du fait de l'encaissement et des à-pics sur la rivière dans certains endroits très étroits. Mais la couleur générale est terne, ocre clair, les faces rocheuses semblent délitées et herbeuses, le panorama est restreint. Par contre hier, nous étions dans une vallée moins resserrée, mais les montagnes qui nous entouraient semblaient se perdre dans le ciel quelques kilomètres plus haut. Les couleurs de la roche s'étalaient sur toute une gamme du noir au jaune en passant par le vert. Non, à mon goût personnel l'étape de la veille était plus grandiose, dans une gorge s’apparentant plus à une vallée permettant d’admirer un vaste panorama s’envolant jusqu’à de hautes altitudes, où la géologie à travers ses chaos, ses pierriers, ses falaises, ses strates martyrisées, le tout dans un mélange de couleurs stupéfiant, ne laisse pas de nous surprendre.

Après un petit-déjeuner agréable en compagnie de Reiner, l'Allemand de Düsseldorf, rencontré hier nous prenons la route sans nous presser vers les dix heures, l'étape n'étant pas très longue et le dénivelé de 800 mètres. Avant de partir, Alain jette un coup d'œil à ma chaîne qui me procure quels soucis. En effet sur le plateau du milieu, elle ne tient pas sur les pignons et saute. Il faut dire que depuis notre départ le matériel a été particulièrement éprouvé entre côtes en cailloux à plus de dix pour cent et bains de boue et de sable.

L'étape se passera sans problème. Cependant, il faut faire attention lorsqu'on s'engage dans un tunnel de ne pas se trouver face à un bus, qui roule vite, avec une visibilité nulle, et des espaces avec les parois rocheuses de quelques dizaines de centimètres. À la halte pique-nique de midi nous tombons sur une famille costaricaine. Ils parlent tous bien le français. Le fils a habité quelques mois rue Bugeaud à Lyon, tout près de chez mes parents. Le monde est petit. Avec satisfaction nous voyons arriver le goudron après vingt kilomètres. On a l'impression de se mettre à voler et cette sensation si agréable qui me pousse à faire du voyage à vélo est au rendez-vous et j'appuie comme un sourd sur les pédales et me sens grisé par des vitesses de trente à l'heure.

L’agglomération dans laquelle nous arrivons est très animée et nous nous installons dans un agréable hôtel sur la « Plaza des armas», qui correspond toujours au centre de la ville. Le soir, nous prenons notre repas dans un restaurant en compagnie de Reiner et une autre Allemande lancée dans un périple de 9 mois en Amérique du Sud. Elle compte rentrer dans son pays en mai 2011pour les 70 ans de son père.

Jean veut absolument profiter de notre passage au pied de la Cordillère Blanche pour effectuer un trek. Notre choix se porte sur l’un des plus connus, le trekking de Santa Cruz. Nous organisons à l'arraché le programme de la randonnée des deux jours à venir, normalement prévue sur 4 jours. Nous comptons effectivement parcourir cet itinéraire en deux jours seulement. Je ne suis pas très fana de ces plans montés, comme je le dis à l'arrache. On loue, par chance sur information à neuf heures du soir, un sac à dos, on complète avec mon North face, sac de voyage à bretelles de gros volume, mais pas sac à dos et le petit sac d'Alain. On achète de la nourriture au marché ouvert très tard. Par l'intermédiaire de l'hôtelier on réserve un taxi qui nous prendra à 6 heures et c'est parti.

J43 mardi 29 septembre

Première partie du trek

5h30 petit déjeuner, 6h le taxi nous prend. C’est une vieille bagnole déglingue. Le chauffeur commence par faire le plein et gonfler un pneu arrière, oui un seul ! Puis nous partons pour le village de Cashapampa, à 2900 mètres d'altitude, par une piste chaotique. Le trajet dure une heure. Une fois sur place nous essayons de louer un muletier car deux de nos sacs sont lourds, celui de Jean particulièrement. Mais nos espoirs sont déçus. En effet trouver à sept heures du matin dans un village endormi quelqu'un pour une balade de plusieurs jours, car le muletier doit revenir, est mission improbable voire impossible. Les mules il n’y en aura pas, nous les remplacerons. Nous voilà partis le long d'un vallon monotone d'une longueur quasi-infinie. Nous doublons vers les treize heures le premier point d'arrêt habituel à 3850 mètres. Nous espérons pousser jusqu'au suivant à 4250 mètres, afin de nous positionner au mieux pour passer le lendemain au plus tôt le col de Punta Union à 4750 mètres. Cette vallée est vraiment sans fin et d'une grande monotonie, ressemblant un peu à certaines vallées de l'Oisans, mais sans pratiquement aucune vue sur les sommets et puis beaucoup, beaucoup plus longue. Attention, je prends cet exemple de l’Oisans, alors que paradoxalement c’est le massif montagneux que je préfère. Revenons à la Cordillère Blanche, vers les seize heures après avoir longé un grand lac et traversé le très long plat qui lui fait suite, enfin le panorama s’agrandit et quelques sommets nous apparaissent. Ils sont plongés dans les nuages et la pluie se met de la partie. Au pied de la côte qui fait suite au lac, un bâtiment toilettes, mis en place pour les trekkeurs est le seul abri que nous trouvons. Nous nous y installons entre excréments et trou bien plein servant de réceptacle. La position est loin d'être confortable, mais au moins le toit en tôle de cette infrastructure circulaire nous protège. Étant humide, je commence à prendre froid, bien que la température reste clémente. Nous sommes à 4000 mètres et le soir arrive. De plus je n'ai pas de veste de montagne, la mienne étant partie avec le sac que l'on m'a volé la semaine dernière. Je pense pouvoir en racheter une lors de notre étape prochaine dans la ville de Huaraz, grande ville touristique, lieu de départ de balades dans la Cordillère. Enfin une accalmie toute relative, nous en profitons pour monter nos deux tentes. Nous faisons un feu qui finit par prendre, malgré la forte humidité du bois. Nous passerons une nuit assez confortable, malgré l’effet de l'altitude. En effet, à partir de 4000 mètres en position couchée, je ressens une sorte de malaise désagréable. Cette sensation je l'avais déjà éprouvée il y a trois ans dans l'Himalaya, lorsque j'avais fait le tour des Annapurna.

J44 mercredi 30 septembre

Deuxième partie du trek

Durant la nuit les nuages s'estompent laissant la place à un ciel peu clair à cause de la forte humidité, laissant voir cependant quelques étoiles. Vraiment tout est différent de ce que l'on peut voir dans l'hémisphère nord. Moi qui suis souvent le nez en l'air la nuit à chercher les différentes constellations, les planètes ou à essayer de repérer les satellites, j'ai l'impression devant ce ciel inconnu de me trouver sur une autre planète.

Lever six heures, nous déjeunons en pliant et à 6h45 nous sommes en route. Nous remplissons nos bouteilles au torrent, grossi par les pluies d'orage. L'eau est trouble, nous doublons la dose de pastilles purifiantes. Une course va s'engager pour essayer de rejoindre avant seize heures le village de Vaqueria à 3700mètres d'altitude et distant d'une trentaine de kilomètres en passant par un col à 4750 mètres. Le rythme est bon. Le chemin monte régulièrement au début. Un vaste cirque montagneux se découvre. Nous sommes entourés de montagnes qui se situent toutes entre 5800 et 6200 mètres. Le spectacle est majestueux, mais je n’oublie pas l'effort fourni hier dans cette longue vallée ennuyeuse. À 9heures30 le col est atteint. Il fait bon. Nous mangeons quelques provisions et nous lançons dans la course vers Vaqueria en espérant prendre un moyen de transport. L'extrait de carte que je possède annonce 7 heures pour atteindre notre but, mais cela dans le cadre d'un circuit de quatre jours. Attention cependant de ne pas se fouler un pied dans ce chemin très accidenté par endroits. Je pense surtout à Jean et Alain qui portent les deux plus grosses charges. Nous passons le point de bivouac de Cachinpampa avec du retard sur l'horaire. Notre espoir d'attraper le dernier «colectivo» ou transport en commun semble s'envoler. Mais nous ne sacrifions pas une petite halte repas. Nous remplissons nos gourdes dans un ruisseau qui collecte les crottes d'animaux, puis nous repartons avec en ligne de mire le dernier bus en fin de randonnée. Nous arrivons au point de contrôle du parc du Huscaran et nous constatons que nous avons repris un peu d'avance. Je dois préciser que hier matin au démarrage, nous avons payé de l'ordre de 20 euros chacun pour commencer notre randonnée et un ticket confirmant notre payement nous a été délivré. Sur ce billet figurent le nom et le numéro de passeport. Nous traversons des zones habitées. Les gamins, pour la première fois, depuis que nous sommes au Pérou nous réclament quelque chose. Mais notre train ne nous laisse pas vraiment le temps de leur répondre. Devant nous, l'ultime remontée pour atteindre le village. Par différentes rampes, nous l'atteignons vers 15heures40. Là il nous est confirmé qu'un colectivo passera vers 16 heures, mais l'horaire nous dit-on est fluctuant, mais pas de souci nous pouvons patienter en toute sécurité. Nous buvons une bière. L'heure prévue est dépassée depuis longtemps, mais à nos questions il nous est répondu de ne pas s'alarmer. Après 16h30, un gros camion avec une benne type bétaillère à ciel ouvert s'arrête. On nous invite à y monter, en nous précisant que c'est le colectivo. Le chauffeur nous ouvre la haute porte arrière et nous rejoignons dans un espace de poussière à ciel ouvert les trois Indiens blottis au fond derrière la cabine. Durant trois heures nous allons vivre une expérience unique en étant secoués de manière invraisemblable le long d'une piste qui passe au milieu d'un univers de pics totalement féeriques. Nous passerons un col à 4800 mètres. La longue montée vers ce col nous ouvre un espace d'une beauté infinie. Les Indiens sont particulièrement accueillants. Outre les deux hommes et la femme assis avec nous au fond de cet enclos en bois que constitue la remorque, deux Indiennes et un Indien sont assis en hauteur au niveau du toit de la cabine. Une fois le point haut atteint, je pensais que le panorama extraordinaire, qui nous surplombait durant cette heure de montée, allait disparaître. En effet en plongeant sur l'autre versant tout change. De magnifique, le paysage devient franchement stupéfiant. Je n'ai jamais rien vu de tel dans ma vie. Surtout le soir lorsque la lumière oblique donne des teintes presque irréelles. Le Huscaran s'est découvert jaillissant, masse sombre par le rocher et éclatante par la glace. Il nous domine de ses 6700 mètres, dégageant une impression de sauvagerie indomptable, montagne envoûtante. Face à cette masse énorme jaillissant tout en puissance massive, le Nevad Huandoy, s'élevant lui aussi à plus de 6000 mètres déploie au soleil couchant ses immenses draperies glacées et élancées sur des pentes d'une raideur à couper le souffle. En effet, du fait des conditions climatiques différentes de celles de l'Europe et de l'Asie, la neige tient sur des pentes plus raides que dans les autres massifs montagneux dans d’autres continents. Il en résulte ces formations de neige et de glace qui s'élancent dans le ciel, défi à la gravitation. Les Indiens s'excitent un peu à ce spectacle et l'un d'eux me demande mon appareil photos et fait une série de photos magnifiques. En effet, il se tient mieux en équilibre que moi dans cette remorque, alors que nous descendons à toute vitesse un chemin mal pavé. Les deux Indiennes en hauteur, avec le froid de la nuit qui vient, nous rejoignent dans la benne. L'une est institutrice dans un village éloigné et fait ce trajet chaque semaine. La nuit tombe complètement. Nous nous enfonçons dans une gorge, surplombée d'immenses parois rocheuses verticales. Que le site est sauvage.

Le trajet durera 3 heures et nous roulerons à mon avis de l'ordre de 80 à 100 kilomètres. Vers les 19h45 nous arrivons à la ville de Yungay, qui a la sinistre particularité d'avoir été complètement détruite lors du tremblement de terre de 1970. En effet un immense pan du Huscaran, glace, boue et roche, avait déferlé sur la ville. Cette vague minérale avait mis deux minutes pour atteindre la cité et ensevelir ses 20 000 habitants. Le lieu a été conservé en l'état et constitue un immense cimetière sans tombe commémorant les victimes du drame. Nous y repasserons en vélo lorsque nous reprendrons notre itinéraire vers le sud. Nous disons au-revoir aux Indiens qui éclatent de rire, en constant qu'une Indienne à qui j'avais prêté mon Kway, par étourderie et pas intentionnellement oublie de me le rendre en descendant.

Au terminal de la ville un colectivo plus classique nous ramène à Caraz. Expérience de deux jours conduite à l'arrache. Arrivés sur la «Plaza des Armas» une fois de plus la campagne électorale bat son plein. Un bruit infernal monte d'un stand monté sur lequel, un orateur surexcité hurle de façon hystérique et invraisemblable devant une petite foule d'Indiens. Les Indiennes sont habillées de façon traditionnelle, avec de grands chapeaux et des vêtements de couleurs vives. En longeant la place, alors que je me bouche les oreilles, un feu d'artifice explose juste au-dessus de nous et je crains de recevoir quelques boules incandescentes. L'Amérique du Sud ça vit! Une fois posées nos affaires nous allons dîner en retraversant la place à l'agitation de folie.

J45 vendredi 1 octobre

Caraz

La nuit n'est pas très bonne, mélange de fatigue et d'interrogations. En effet, malgré les choses fabuleuses que nous avons faites et vues, j'ai la sensation de m'éloigner du projet pour lequel je me suis engagé, Quito Santiago à vélo. Lorsque je fais le décompte des jours, je trouve que nous avons passé la moitié de notre temps à des activités autres que pédaler vers Santiago. Le parcours me paraît déjà tellement long, et de me disperser, entre problèmes techniques, attente et activités certes intéressantes mais annexes, entame ma motivation et me plonge dans un certain état de malaise. Jusqu'à présent les voyages à vélo que j'ai effectués étaient rondement menés, axés presque uniquement sur le fait de pédaler. Les autres activités nécessitant du temps, je les vis un peu comme une entrave au projet. Je sais que si je n'adhère pas j'ai tout loisir de m'arrêter et rentrer à la maison ou de partir seul. Voilà, j'ai un peu de vague à l'âme. Ce matin je suis même allé me renseigner sur les vols Cusco Lyon, de fois que je décide d'arrêter mon voyage dans cette ville.

Aujourd'hui, repos, nous avons quelques traces de notre balade éclair. En ce qui me concerne, outre quelques courbatures, un début de sciatique me tire la fesse droite. Mais je ne pense pas que le vélo amplifiera la douleur. Alain a récupéré par le chauffeur d'un colectivo son guide Pérou Bolivie et sa méthode d'espagnol, oubliés à l’étape précédente. La mienne, méthode assimil, a disparu, comme un certain nombre d'autres choses dans le sac qui s'est envolé à Trujillo. Mais comme vient de me l'écrire mon fils, il ne me reste qu'à appliquer la devise que je lui ai enseignée: si tu perds quelque chose tu t'en passes.

SUITE A VENIR
Vietnam: une catastrophe écologique English translation pending
by Desirus · 2010-06-08 · 164 replies
Troisième voyage dans ce pays que j'ai tant aimé et je peux dire qu'une grande tristese m'a accompagné lors de ce dernier. N'ayons pas peur des mots, le pays est en train d'être littéralement massacré. En 3 mois d'une fugue buissonnière à travers le pays je n'ai vu qu'une succession de catastrophes écologiques et parfois humaines.

Que dire de la baie d'Along ? C'est une véritable décharge. La nuit les bateaux déversent leurs ordures et leurs eaux usées. J'ai dormi une nuit sur le pont du bateau et ai pu voir une mer de détritus, spectacle désolant. Il y a plus de 600 bateaux de tourisme et l'on continue à fabriquer toujours plus gros. Les dégats sont irréversibles.

La région Nord et ses fantastiques montagnes refge de nombres d ethnies montagnardes. On y construit des routes qui servent à rien, paroles de locaux, financées par les dollars de la banque mondiale. On supprime des forêts entières pour y planter des eucalyptus, arbre très gourmand en eau qui appauvrit les sols. Ces feuilles très toxiques détoriorent aussi les sols. Mais ils sont d'un bon rendement. Il ne faut pas s'étonner que lors de pluie il y a des éboulements, plus d'arbres, plus de rétention d'eau. Que dire de Sapa entre mon premier passage en 2001 et aujourd hui ? De Mai Chau ? Et toujours le béton hideux qui se propage. On pourrai s'inspirer de la richesse architecturale des ethnies pour faire des constructions harmonieuses mais on préfère alligner le long des nationales des constructions affreuses. Et partout la folie des barrages qui dévisagent à jamais les paysages et met en exil des populations.

Le progrès oui mais réfléchis. Comme le tourisme. Peut être l'industrie la plus néfaste au Vietnam parce qu'elle est entre les mains de gens vénaux omnibulés par l'appat du gain.

J'ai vu des montagnes complètement rasées modifiant un environnement pour toujours. J'ai vu une incroyable pelleteuse party entre Danang et Hoi An, 30 kilomètres de resorts. Et toujours dans la démesure. Toujours plus grands, plus hauts, plus luxueux, les piscines toujours plus généreuses, toujours plus néfastes pour l'environnement.

Que dire des hauts plateaux ? On y a massacré des forêts entières. Et non content de massacrer les leurs, on échange des routes au Laos contre des forêts pour encore et encore exploiter. Et que dire des ethnies de cette région qu'on a forcer à se vietnamiser ? On y détruit des héritages culturelles.

Et le littoral, il est en proie aux promoteurs les plus avides. Voyez à quoi ressemble Nha Trang et son front de mer hideux semblable à une station balnéaire de la Costa Brava. Et ca construit toujours et encore. Et ces constructions se dépacent vers Cam Ranh, vers Doc Let. Quel appétit de béton.

Dans la superbe baie de Van Phong, sauvage et quasi vierge, on veut à jamais la massacrer pour y construire un port à contenaires qui, selon les investigateurs des travaux, remplacera...Singapour. Un véritable désastre s'annonce dans un lieu d'une valeure écologique immense.

Que dire de Mui Ne ? De Vung Tau ? De Phu Quoc ? toujours ce désir de bétonnage, d'exploiter, de rentabliser le moindre mètre carré, de toujours anéantir la nature. On veut faire son Phuket briller aux yeux du tourisme de masse, engranger les devises au détriment de la nature. On espère faire 4 récoltes de riz dans le delta du Mékong. Faut il encore polluer davantage les sols de pesticides ? Quatrième sol le plus pollué au monde leVietnam voudrait il gagner une place de mieux ?

Et j'en passe la liste est longue. Je passe sous silence le comportement des Vietnamiens vis vis de l'environnement.

Que va devenir le Vietnam ? Franchement posez vous la question.

Progrès oui mais pas dans une course efrénée, irraisonnée. Les pays occidentaux ont eu leurs lots d'erreurs, pourquoi ne pas s'en inspirer ?

Que sera le Vietnam dans 10 ans, 15 ans ?
Retour de l'hôtel Barcelo Cayo Santa Maria English translation pending
by Josée13 · 2010-02-25 · 29 replies
Voici mon compte rendu de mon voyage.

Nous sommes partis le 16 février avec Canjet. Avion ordinaire mais très bon service. Après un vol de 3h50, nous avons atteris à Santa Clara. Un petit aéroport. Tout s'est fait très rapidement, environ 30 minutes et nous étions assises dans l'autobus.

Trajet en autobus

J'étais beaucoup réticente à l'idée de faire 1h30 de bus pour se rendre à l'hôtel. Mais je fus très surprise. Le trajet se passe très rapidement. Bel autobus de luxe, grande fenêtre pour admirer le paysage. Santa Clara est très agricole. Donc, nous avons 1h30 de bus à faire pour se rendre sur l'île. Nous traversons 3 villages pour ensuite arriver au pedraplen. Une route bâtie en pleine mer qui a environ 30 km, et ça leur a prit 10 ans à la faire !!! Le guide était super fin dans l'autobus. Dans le notre, il parlait anglais.

L'île

Pas grand chose sur l'île appart les 5 hôtels que nous connaissons. Végétation bizarre ! Aucun palmiers sur l'île (mais il y en a sur les sites des hôtels). Voir le site
http://www.cayosantamaria.info/accueil.html pour visualiser les cartes.

L'hôtel

Très bel hôtel ! Deux sections sont fonctionnelles : le beach (bleu) et le colonial (jaune). Nous étions du côté du beach, mais les deux sections sont identiques. Dans la section du beach, entre le bâtiment 4 et 5, un trottoir mène au village. Ce dernier sera le point central puisque les deux autres parties de l'hôtel sont en construction. Aucun bruit inquiètez vous pas. Ce sont tous des bâtiments de 3 étages. Aire ouverte. Les employés se promènent un cart de golf et vous pouvez embarquer avec eux pour les valises ou pour vous déplacer sur le site. Hôtel super propre. Aucune bibittes ! C'est récent comme hôtel, alors j'ai rien à dire de négatif !

La banque se situe dans le lobby et elle est ouvert à tous les jours. Même taux qu'à l'aéroport. C'était 1,17. Alors, pour 100$ canadien, on avait 85 pesos. Notez bien, si vous payez avec une carte de crédit, ils nous le chargent en us et ensuite en pesos. Vraiment pas avantageux, car 11,30% de frais sont calculés sur l'argent us. Donc, prévoyer du canadien !!

Il y a des tables de ping pong, des terrains de tennis, un jeu d'échec, un jeu de shuffle board, etc... On s'ennuit pas !

Certains nous ont dit avoir été au Mélia auparavant. Ils nous ont dit que les deux hôtels étaient très bien mais plus d'animation au Mélia.

Lors de notre semaine, il y avait des gens dans toutes les tranches d'âges.

Végétation en train de grossir, alors les palmiers (qui doivent avoir été transplantés) sont petits. Belles fleurs. Beau trottoir, etc.

Animation

À chaque jour, comme partout ailleurs, des animations autour de la piscine et sur la plage. Le tout est écrit au centre sportif.

Chek in

J'avais entendu dire qu'il se faisait dans l'autobus. Et bien non, car nous étions 2 autobus. Nous sommes arrivés à l'hôtel et avons pris nos valises même si le garçon nous disait d'aller faire le check in before. On se rejoint dans une salle de conférence, et nous donnons notre feuille en échange d'une enveloppe. Celle ci contient deux cartes de chambre, une map, et un papier que l'on doit signer. Ce fut très rapide.

Nous sommes arrivés à 15hrs à l'hôtel, mais notre chambre n'était pas prête. Nous avons quand même mis nos valises dans notre chambre, et nous sommes parties exploré le site.

Check out

On rapporte les deux cartes, le papier comme quoi nous avons redonné les serviettes et le tour est joué.

Village

On y retrouve un gym (gratuit), un spa avec massage (même prix qu'ici), un bowling, une crèmerie, quelques boutiques, un café, 2 restaurants ($), discothèque payante et quelques artisants qui exposent leurs produits. Ça vaut la peine d'aller y faire un tour, car la boutique souvenir de l'hôtel est ordinaire. De la section du beach, c'est environ 5 minutes. Du collonial, un bon 10 minutes. On peut prendre un petit train pour y aller tout à fait gratuitement.

Les chambres

Super suite très grande. Nous avons eu un lit king au lieu d'avoir 2 lits, mais bon... Un divan, une table de salon, la télé, belle salle de bain, très beau bain, eau chaude, pression moyenne. Ventilateur au plafond. Aire climatisée productive. Coffre de sécurité gratuit et on décide nous-même de notre code. Parapluie dans le garde robe (très pratique !). Étant donné que nous étions "client privilège", nous avions une bouteille de rhum (à noter qu'elle arrive seulement lors de la 2e journée), des robes de chambres, des pantoufles et les serviettes de plage déjà dans la chambre.

Notre chambre était au 3e étage dans le bâtiment 4. Près de la plage. Super bien isolé. Essayez d'éviter les bâtiment près du théâtre, car ça devient la discothèque !

Les prises de courant sont en 220 V alors il faut prévoir un convertisseur de courant. Pour les petits appareils tels que les rasoirs et les chargeurs de kodak, il y a une prise 110 V via le séchoir. Ça fonctionnait très bien.

Notre femme de ménage était super gentille. Nous avions apportés des cadeaux et ils furent très apprécié. Alors, continuez d'apporter des cadeaux au lieu de mettre de l'$ sur l'oreiller. Ils ont de la pâte à dent et des brosses à dent à cuba, mais ce ne sont pas des produits de qualité. C'est la raison pour laquelle les employés aiment nos produits. Vous pouvez donner des trucs au représentant air transat et il en fait la distribution aux autres employés : jardinier, cuisinier, etc.

Resto

Du coté du beach : un buffet, un grill ouvert 24 heures qui devient le resto italien pour les soirs, et un resto fruit de mer. Du côté du collonial : un buffet, un grill ouvert 24 heures qui devient le resto cubain pour les soirs, et un resto espagnol.

Les changements de vocation ne sont indiqués nul part, alors nous avons du se renseigner. Le grill est un resto à air ouverte, alors le soir, prévoyer un chandail chaud.

Point de vue nourriture, ce fut excellent. Nous avions 3 soupers à la carte, et nous avons été très bien servies. Au buffet, nourriture variées, répétition à quelques reprises. Bar à pâtes, cuisinier sur demande pour poisson, même chose le matin pour les crêpes et les omelettes.

Notez bien, chaque employé travaille toujours dans la même section du restaurant. Alors, si vous l'aimez, aller tjrs vous asseoir dans sa section ! Au buffet du beach, allez voir Alexander ; mon préféré. Il parle un peu français.

Pour réserver les restos à la carte, on va au théâtre et la dame est là de 9h à 17h. Client normal a le droit à 2 restos et privilège à 3.

Piscine

Gigantesque piscine dans chacune des parties. Des sections avec bulles (jaccuzzis), section pour enfant, une section avec une descente comme sur la plage. Beaucoup de chaises longues mais les gens les réservent très vite, comme partout ailleurs.

Plage

Écoeurant ! Eau transparante, bleue pâle, sale blanc, doux et fin. Tous les gens que nous avons rencontré à l'aéroport nous ont confirmé, c'est la plage du Barcelo qui a le plus beau sable ! Au mélia, il y a beaucoup de coquillages dans la sable.

On peut y marcher des heures et se rendre aux autre hôtels à pieds. Plage large. Beaucoup de chaises longues. Il y a un grill sur la plage pour mancher hot dogs et hamburgers.

Tout le long de mon séjour, il y avait de belles vagues. Nous avons fait un tour de mini catamaran, et c'était génial. Essayez le, c'est gratuit !

Chose certaine, il vente beaucoup ! Alors oubliez votre mise en plis !!!

Nous avons vu un seul jellyfish échoué sur la plage.

Bar

Il y a un bar au Lobby et les soirs, il y a des artistes invités : chateuse, joueur de piano, etc. Ensuite un bar à la piscine. Et un près de la plage. 2 bars au Théâtre. Encore ici, les employés sont tjrs au même bar. Et pour les avoirs essayés, allez au bar sur la plage dans la section colonial. C'est Reinier et Alli qui sont là, et les gars sont super sympathiques ! Ils mettent de la bonne musique, ils chantent, ils dansent, le party !!! Ils nous ont fait des drinks dans des melons d'eau, des ananas, on est allés dans le bar. Je vous le dis, nous marchions d'une extrémité à l'autre du site pour aller passer du temps avec eux !

Oubliez pas, 1 pesos et vous allez avoir un méga service ! On laisse du pourboire ici au Qc, alors pourquoi pas leur en donner !

Théâtre

Lieu central entre le beach et le colonial. Spectacle à tous les soirs à 10hrs. Très bien en général. Le théâtre est immense. Air ouvert sur les côtés, mais un toit. C'était l'endroit de notre rencontre avec notre représentant de voyage. Après le spectacle, ça devient la discothèque. Tjrs bar open, et on y danse. Le style de musique varie selon la journée.

Étant donné que c'est à air ouvert, je suis sur que les bâtiment près entendent la musique.

Excursions

Étant donné que l'île est loin de tout, certaines excursions ne valent pas vraiment la peine d'être faite. Voici les choix qui s'offraient à nous : Dauphins, jeep, aventure en forêt, catamaran de jour et de soir, pêche en haute mer, visite de Santa Clara, Visite de la Havane.

Certains ont fait la visite de Santa Clara et ont adorés. Nous, on a opté pour les dauphins. On a fait 2h30 de bus pour aller à Cienfuegos pour y faire du magasinage, ensuite diner dans une marina, ensuite spectacle de dauphins et baignande de 30 MINUTES avec eux. Génial ! Rien à voir avec l'excursion que j'avais fais à Varadero. Notre guide a tout filmé. Très beau souvenir. Les dauphins mettent leur nez sous nos pieds et nous lèvent debout.

L'excursion de la forêt nous a été déconseillée puisque c'est 3h30 de bus. Catamaran fut apprécié de tous. Il a aussi de la plongée en haute mer organisé par l'hôtel pour 65 pesos.

Représentant Air Transat & Nolitour

Il se nomme Raoul. Vraiment hyper sympathique. Nous avons diner avec lui et il nous a expliqué un tas de chose sur le pays et les coutumes, etc. Il parle très bien français. Il est là tous les jours sauf le mardi, et ce, de 9h à 19h. Et oui, tous les employés travaillent 6 jours sur 7 ! Ils sont voyagés par des autobus gratuitement. Certains font 1h30 de bus pour aller travailler, c'est fou !

Température

Nous n'avons pas été choyées ; ce fut variable toute la semaine. Tjrs des nuages le matin et ça se dégage vers midi. Certaines journées plus fraiches surtout sur la plage. Deux soirs frais ou j'ai dus mettre des jeans, des bas et un gros chandail. Alors, prévoyez des vêtement chauds. Certains avaient leur manteau sur le dos ! Une journée complète de pluie alors oui, le parapluie est très pratique !!

Nous avons eu un front froid, et c'est exceptionnel. La journée de notre départ, le ciel était super bleu et c'était humide.... Mais bon, aumoins, nous étions dehors, les pieds dans le sable et nous avons fait pleins d'activités !

Bibittes

Comme je disais précedemment, je n'ai vu pas la moindre bibittes. Seulement des mouches ! Mais à chaque soir, un 4 roues passent et arrose d'une bruine qui sent pas bon tous les trottoirs pour éviter les bibittes. Alors, quand vous entendez le 4 roues, tassez vous, car ça put !

CONCLUSION

J'ai vraiment adoré mon voyage. J'aurais pris du soleil de plus, mais bon, on peut pas prévoir ! Si jamais vous avez d'autres questions, gênez vous pas !
Livre: "Les Arpenteurs du Monde" de Daniel Kehlmann (littérature allemande) English translation pending
by Hery · 2008-07-22 · 79 replies
« Allemand », c’est quoi ?!

Présentation du best-seller « Les Arpenteurs du monde » (titre original : « Die Vermessung der Welt », Mesurer le monde) de Daniel Kehlmann, voix jeune (33 ans) et prometteuse de la littérature allemande :

Le roman raconte les biographies de deux savants allemands du XIXe siècle, le aventurier-géologue-botaniste Alexander von Humboldt et l’astronome et génie des mathématiques, Carl Friedrich Gauß. Deux personnalités qui ne pourraient être plus différentes : l’une quitte la vie bourgeoise, se fraye un passage à travers la forêt vierge, trouve des monstres marins et des cannibales, navigue sur l'Orénoque, goûte des poisons, compte les poux sur la tête des indigènes, gravit des volcans, et il n'aime pas les femmes ; l’autre, Gauß, étudie la probabilité, calcule l’orbite de la planète Cérès, préfère la vie bourgeoise et goûte celle d’un scientifique obsédé des nombres et formules (même dans la nuit de noces, il descend de sa mariée pour noter une formule mathématique qui lui est venu tout à coup à l’esprit), fonde une famille (même s’il ne s’intéresse que peu pour elle), et il a horreur de voyager. En relatant les épisodes marquants de la vie de l’explorateur et du mathématicien, Kehlmann peint ainsi deux caractères avec toutes leurs forces et leurs faiblesses qui peuvent être interprétés comme des caractéristiques typiques de la Créature nationale allemande. Cette déconstruction pleine d’esprit du sublime, qui du classicisme à aujourd’hui parcourt l’histoire allemande comme un fil rouge, n’a cependant rien d’irrévérencieux, pas du tout. Cet œuvre de Kehlmann n’est pas un roman historique, plutôt une satire au Classicisme Allemand et notamment à la Nature Allemande, question qui m’intéresse moi-même depuis mon adolescence ...

En référence à ce forum de voyage, il m’importe de vous présenter une petite phrase issue de ce roman, et qui m’est restée gravée dans la mémoire : Wer weit reise, ..., erfahre viele Dinge. Ein paar davon über sich selbst (p.180). Qui voyage beaucoup, ..., apprend beaucoup de choses. Et quelques-unes d’entre elles sur soi-même.

Pour conclure, une petite scène (et évocatrice ?) : Humboldt demande à Bonpland, son assistant français s’il n’a jamais lu Kant. Bonpland lui répond : « Un Français ne lit pas d’étrangers » (p.48)*. Chers Français et Françaises, puis-je vous demander de réfuter votre compatriote B. (il était de La Rochelle) ?! Pleasure guaranteed !!!

hgb

* les indications de page font référence à l’édition de poche allemande (mars 2008).
Mount Rushmore + les Badlands (Dakota du Sud) English translation pending
by Caussat · 2017-02-19 · 18 replies
Bonjour,

Même pas le temps de préparer ni réserver quoi que ce soit pour ce mois d'aôut :/

On envisage éventuellement un passage au Mont Rushmore + les badlands à côté et la Floride. Q1 : Il y a assez à voir pour des non-randonneurs pour une petite boucle (genre 1 semaine) depuis Rapid City ? Q2 : On trouve des correspondances sans trop de soucis ? Q3 : Ou alors depuis Denver, mais on ne prévoit pas d'écumer les parcs déjà fait plusieurs fois Puis un vol intérieur vers la Floride. Q4 : D'abord MR puis la Floride, ou l'inverse ?

Nota: pas de remarques sur la Floride en août, on connait assez bien 😎

Merci d'avance. Allez ! Je retourne au boulot ! Caussat
Mount Rushmore - Devil's Tower, hébergement? English translation pending
by Mélanie499 · 2010-03-30 · 6 replies
Bonjour,

Combien de temps faut-il prévoir pour visiter le Mount Rushmore (et celui de l'indien) et Devil's Tower. Dans quelle ville conseillez-vous l'hebergement ?

Merci
Mount Apo aux Philippines (information) English translation pending
by Ybug · 2008-02-15 · 3 replies
j etais sur le mont apo mercredi 13 fevrier 2008, ils connaissent pas les virages alors c est tout droit dans la jungle humide, souvent a 4 pattes comme un egouttier, entre les ruisseaux d eau chaude et froide, souvent une odeur de soufre, ................. mais a l arivee .......wow wow............
Climat à Mount Hood dans l'Oregon en mai English translation pending
by Angelik1982 · 2017-03-18 · 1 reply
Bonjour je pars aux USA en mai 3 jours à Los Angeles 1 jour au Month Hood dans l'Oregon 1 jour à Portland dans l'Oregon

Savez vous quel est le climat en mai à Month Hood ? Dois je prevoir une grosse doudoune :)

Merci a vous
Séjourner au "Mount Garden" guest house (petits prix) à Mirissa? (Sri Lanka) English translation pending
by Amabilys · 2010-10-24 · 6 replies
bonjour à tous, qui connait le "mount garden " guest house à mirissa? je n'ai vu qu'1 seul avis sur tripadvisor et il n'était pas bon(sale..).Je n'ai malheureusement trouvé aucun guest house avec clim et à petits prix. Pouvez-vous me donner des infos?merci d'avance
Voyage Chicago - Mount Rushmore - Californie en octobre English translation pending
by WCS · 2008-08-14 · 5 replies
Bonjour,

Je prévois un voyage en octobre : arrivée Chicago pour quelques jours, puis vol interieur entre Chicago et Rapid City pour visitez le "Mount Rushmore" et enfin direction vers la Californie, via Denver.

Ce n'est pas mon premier voyage la bas. je connais bien la Californie, mais je voudrais quelques conseils de personnes ayant déja visiter le Mount Rushmore. Faut il prévoir une voiture sur place (Au Mount Rushmore) ? D'autres points d'interets autour de Rapid City ?

Raphaël
Hébergement au Mount Rushmore? (États-Unis) English translation pending
by Kimy6791 · 2007-01-28 · 4 replies
Mon circuit commence à prendre forme grâce à tous vos conseils. Mais il me reste les 1ères étapes. Nous avons prévu de commencer par le Mt Rushmore: Denver, Nebraska, South Dakota. Là nous visiterons le Custer SP, le Mt Rushmore, bref arrêt au Crazy Horse Memorial, quelques scenic byways, poursuite pour Deadwood et Spearfish. Retour par le Wyoming, en passant par Devils Tower, Fort Laramie, région de Cheyenne. Tout ça sur 4 jours environ. Le 1er jour nous ferons un maximum de kms. Mais après, où loger? Tous les circuits organisés s'arrêtent 1 ou 2 nuits à Rapid City. Trouve-t-on des motels sympas sur la 385 ou autour de Custer ou nous conseillez vous d'aller directement sur Rapid City. Merci pour vos réponses.
Des photos d'exception à faire au Mount Rushmore et aux Badlands? English translation pending
by Caussat · 2018-07-18 · 6 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Nous repartons en août vers des coins déjà visités et abondamment photographiés, à part le Mount Rushmore et une journée dans les badlands.

L'âge aidant, les 10kg du sac photo commencent à peser et j'envisage de ne partir qu'avec mon compact (plutôt de qualité, quand même!). Sur ces 2 endroits, y aurait-il des lieux particulièrement (exceptionnellement ? ...) photogéniques qui justifieraient de partir avec tout le matériel ?

Merci d'avance,

Cordialement. Caussat
Comment aller de Abu road/Mount Abu à Udaipur? (via Ranakpur?) English translation pending
by Harpsy · 2016-01-10 · 2 replies
Bonjour, je pars, entre autres, au Rajasthan dans un petit mois et j'aimerais savoir ce que vous pensez de ce morceau de mon planning et si vous avez des informations pour rejoindre Udaipur en partant de Mount abu/Abu road

mercredi soir vers 19h30: arrivée en train (de jodhpur) à abu road, transfert ds un hotel du mount abu: vers 20h, vous me conseillez taxi ou bus pour faire abu road à Mount abu?

jeudi Mount abu

Vendredi matin trajet Mount abu à ranakpur: est-ce que ça vaut le coup? (l'idée est d'y être de midi à 16h, 1h pour manger et 3h pour le temple) en taxi? en bus? en train (falna?)?

et ensuite est il possible de rejoindre Udaipur dans la même journée? (départ vers 16/17h de Ranakpur.)

du vendredi soir au lundi après midi: Udaipur

Sinon, pensez vous qu'après Mount Abu il faille mieux aller directement à Udaipur? et comment? en combien de temps? nb: j'ai lu que ranakpur était moins intéressant que Mount abu

Recap: puis je faire Mount abu, Ranakpur udaipur dans la même journée et par quel moyen de transport? ou vaut il mieux aller de Mount abu à Udaipur directement et comment?

Merci de vos avis et filons pour les transports (et hotels ausssi si vous en avez à conseiller à Mount abu et à Udaipur) 😛

François
Motel (vraiment) pas cher autour de Mount Rushmore? (États-Unis) English translation pending
by Hastrubal · 2010-08-10 · 3 replies
Bonjour,

Je suis a la recherche d'un motel/cabin pas cher (~$50/55 TTC) autour de Mt Rushmore (Custer, Hot springs, Keystone, Hill city). Y a t il l'habituelle serie de motels (non references sur le web) a l'entree/sortie de Custer ou Hot Springs?

Merci d'avance
US Tour cet automne (Chicago, Iowa, Mount Rushmore, Cleveland, Niagara Falls, Détroit...) English translation pending
by Bluesjake · 2017-04-17 · 9 replies
Hello les amis,

Suite à mon premier post datant du 11 février 2017, et surtout à vos conseils, voici le projet plus ou moins définitif de mon US Tour 2017.

Aucune réservation n'est encore réalisée, mais ça se fera dans les prochains jours.

Idem pour l'ESTA, je vais en faire la demande cette semaine, sans toutefois préciser les dates de vols ou du premier hôtel. C'est plus prudent de remplir en premier ce formulaire online et d'y rajouter par la suite ces informations relatives aux futurs réservations.

Ce nouveau trip débutera le jeudi 21 septembre et se terminera le mercredi 11 octobre 2017.

Le vol sera réalisé chez Swiss: Genève-Zurich-Chicago.

Pour moi, à l'exception des chutes du Niagara (vues rapidement en 1988), tout ce voyage sera inédit dans la mesure où je ne connais absolument rien de cette région nord-américaine. J'ai acheté les deux guides Michelin détaillant le nord des Etats-Unis. Mais pour moi, vos conseils sont tout aussi important, voir plus !

Je vais probablement réservé mon véhicule dans mon agence de voyages (Kuoni), car ils me proposent un bon prix et en formule All-Inclusive (toutes les assurances sont comprises). Ce sera un SUV (type Jeep Grand Cherokee) ou une Fullsize (Dodge Charger). Avec ce véhicule loué à Chicago, je pourrai sans problème me rendre au Canada pour l'étape de Niagara Falls.

Je réserverai les hôtels dans les grandes villes: Chicago, Cleveland, Detroit... (Mais aussi au Mount Rushmore et aux Chutes du Niagara). J'ai choisi ces villes car j'adore la musique (rock, blues, country) et les voitures. Que de musées à voir dans ces grandes villes du nord.

Par rapport au premier post, j'ai eu de nombreuses réponses (merci à vous), mais comme mon itinéraire a subi plusieurs changements, j'ai besoin de votre aide. Je n'ai pas encore réussi à me décider où on se basera pour nos quatre jours dans la région du Mount Rushmore. A priori, je préfère passer les quatre nuits dans le même hôtel (c'est plus reposant, pas de check in/out), quitte à faire quelques kilomètres de plus pour les visites dans cette magnifique région.

Voici donc le trajet, tout est modifiable selon vos idées et conseils:

J 01: Vol Swiss: Genève - Zurich - Chicago. Location de la voiture et nuit à Joliet (IL). J 02: Visite de Joliet (Blues Brothers), puis trajet de Joliet (IL) à Iowa City (IA). 3h30 - 227m. J 03: Trajet: Iowa City (IA) à Winterset (IA). 2h20 - 150 miles. J 04: Trajet: Winterset (IA) - Sioux Falls (SD). 4h00 - 270 miles. J 05: Trajet: Sioux Falls (SD) - Mount Rushmore. 6h00 - 420 miles. J 06: Mount Rushmore (SD) et sa région (Badlands, Black Hills, Deadwood, Sturgis, ). J 07: Mount Rushmore (SD) et sa région. J 08: Mount Rushmore (SD) et sa région. J 09: Trajet: Mount Rushmore (SD) - Cleveland (Part 1). 20h00 - 1312 miles ! J 10: Trajet: Mount Rushmore (SD) - Cleveland (Part 2). J 11: Traje:t Mount Rushmore (SD) - Cleveland (Part 3). J 12: Cleveland (OH). Visite du fameux Rock And Roll Hall Of Fame & Museum. J 13: Trajet: Cleveland (OH) - Niagara Falls (CDN). 3h30 - 213 miles J 14: Trajet Niagara Falls (CDN) - Detroit (MI). 4h10 - 238 miles J 15: Detroit (MI). Visite du mythique Tamla Motown Museum et des musées de voitures. J 16: Detroit (MI). J 17: Trajet: Detroit (MI) - Chicago (IL). 4h45 - 284 miles. Retour de la voiture de location. J 18: Chicago (IL) J 19: Chicago (IL) J 20: Chicago (IL) J 21: Vol Swiss: Chicago - Zurich - Genève.

Voilà, j'attends avec impatience vos conseils par rapport à ce US Tour 2017.

Hôtels, restos et bars (typiquement américains), musées, jolies routes... Où dormir et quoi découvrir dans la région du Mount Rushmore (Sturgis, Deadwood) ? De bonnes adresses (restos, bars) ou trésors à visiter sur mes trajets ? Que peut-on aussi découvrir dans l'état de l'Iowa où je ferai beaucoup de route ? Avez-vous des conseils concernant les 20h de route entre le Mt Rushmore et Cleveland ? Enfin quel météo habituelle est au programme entre mi-septembre et mi-octobre ?

Merci mille fois pour vos réponses que j'étudierai avec beaucoup de soin !

Meilleures salutations de Suisse.

RV 😎
Trois semaines en Australie en mars 2014 (Melbourne-Alice Spring-Mount Isa-Brisbane-Sydney...) English translation pending
by Mikeray19 · 2013-04-25 · 2 replies
Salut,

Je pars en Australie le 3 décembre 2013 afin d’ essayer de travailler 3 mois en Tasmanie avant de louer une voiture à Melbourne vers Mars 2014 pour faire un roadtrip en passant par ces endroits : Melbourne-Adélaide-Alice spring-(Urulu-King canyon)-Mount Isa-Rockhampton-Brisbrane-Sydney. (Environ 8700 Km)

Voici mes questions :

-Selon vous est-ce que 3 semaines sont assez pour ce trajet avec une voiture louée? (Certains jours je ferais plus de 1000 km en dormant dans la voiture et j'arrêterais 1 ou 2 jours aux endroits intéressants pour visiter et me reposer.)

-Suis-je mieux de prévoir 1 mois?

-Avez-vous des compagnies à me proposer pour la location de ma voiture à Melbourne?

Toutes les destinations ne sont pas coulées dans le béton donc si vous avez des conseils et endroit à me proposer sur mon trajet je suis preneur de toutes informations. Si y'en a qui sont partant pour le même genre de roadtrip dans des dates qui concordent aux miennes je suis ouvert à le faire avec d'autres aussi.

Merci
Deux mois pour relier Montréal à Vancouver puis retour par Mount Rushmore en famille English translation pending
by Kinouseb · 2011-02-13 · 6 replies
En juillet 2011, nous partons visiter le Canada (2 adultes + 1 enfant de 4 ans). Nous souhaitons relier Toronto ou Montréal à Vancouver en passant à l'aller par Winnipeg, au retour par Mont Rushmore. Avez vous des conseils? Le voyage vous parait il trop long? Détails: nous voulons visiter les environs de Québec (2 semaines), Vancouver (2/3 semaines) et le reste (ou moins) pour traverser le Canada puis les USA via Yellowstone et Rushmore.
L'ascension du mont Cameroun fin avril 2016 English translation pending
by Pourderire · 2016-04-10 · 19 replies
Je compte faire un trek de 4 jours , proposé par "Mount CEO", du bureau de l'écotourisme de Buea. Il semble qu'ils aient le monopole maintenant, concernant les réservations (guide et porteur). Je ne trouve pas beaucoup d'info sur leur site, et leurs réponses aux mails sont évasives. J'ai "réservé" pour le 26 avril, mais je n'ai eu aucun retour...). A ce propos, si certains veulent se joindre à moi...Mais on marche tranquille, hein? J'ai un tout petit entrainement et je n'ai plus 20 ans, ni 30, ni... 🤪

Je voudrais savoir : - Peut-on laisser quelques affaires, quelque part au départ, afin de ne pas trop charger le porteur ? (Rouge à lèvre, robe de soirée, talons aiguilles...pfff, c'est dur d'être une fille 😉) - Que suggérez-vous comme nourriture, et où l'acheter ? Manger froid ne me pose pas de problème. - En cette saison, quels vêtements conseillez-vous ? J'ai une vielle grosse doudoune en duvet, je me demande si je l'emporte... -Pour les moustiques, l'huile essentielle de citronnelle ou d'eucalyptus est-elle suffisante ? ( heu...c'est une question plus générale : au sommet, pas de moustiques j'espère, ou alors, des mutants !!)

Voila voila...je suis preneuse d'autres informations si vous en avez...Merci d'avance ! A bientôt, Annie

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