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Travailler en République Dominicaine English translation pending
salut a tous😉
J'ai la ferme intention de partir vivre er rd fin juillet, si quelqu'un a ne serais ce qu'un petit cou de pouce a me donner il sera le bienvenue!
Je cherche du travail un appartement tous pour démarrer une nouvelle vie .
Merci par avance..
Une journée singulière dans les falaises d'Arachanne (Maroc) English translation pending
Me revoilà à Anergui, sur la terrasse du gîte, dans le délice de mes printemps berbères et ses plaisants laisser-aller à la contemplation.
Face à moi, les pentes du cirque de Mourik, Cheffart et Tagoujimt n’Ouzdoud -la queue du pigeon- sont encore à contre jour. Le soleil vient de franchir leurs crêtes, et l’ombre matinale qui maintient ce versant dans une gamme délicate de gris vaporeux, sait que son règne sera de courte durée et qu’elle a déjà cause perdue… A mesure que l’astre avance dans sa course, la douce et chatoyante lumière gagne son engagement quotidien.
Peu à peu se déchire la subtile opacité du filigrane, se dévoile le relief de la pente. Ravins, corniches, pierriers et vires, silhouettes de thuyas centenaires, genévriers noueux, chênes verts rachitiques suspendus dans le vide, accrochés désespérément à la moindre faille, traces de troupeaux et d’éboulis, se précisent graduellement, renaissent à mes yeux toujours émerveillés.
J’aime ces minutes d’abandon, l’apaisement et le bonheur immédiat qu’elles procurent. Elles sont parfois propices au retour à l’orée de la mémoire d’autres moments privilégiés, tel celui de la rencontre, voici deux jours, avec un rassemblement de troupeaux pour la cérémonie de la tonte dans les falaises d’Arachanne.
Nous sommes partis à l’aube.
Une omelette baignant dans l’huile d’olive et trois verres de café au lait cannelé et poivré en guise de petit déjeuner, la digestion se fera au pas du mulet. Il prend de l’âge, comme moi, et ça tombe bien. Le rythme qu’il dicte est respectueux de nos vieux os. Et il le faut, car nous n’avons pas le temps de nous mettre en jambes. D’entrée une demi-heure de montée derrière le gîte pour atteindre les bergeries de Wihalanne. A cinq heures du matin on ne souffre pas de la chaleur mais les muscles ne répondent pas comme en milieu de journée… Le chant d’un coq nous accueille au passage des premiers enclos. C’est plus sympa que les deux chiens hargneux qui rêvent de nous croquer les mollets à l’approche de celles d’Aguerd. Bon, c’est vrai ils font leur boulot ; mais j’apprécie moins ces toutous de bergers depuis je me suis fait déchirer le bas du pantalon par un perfide qui m’a laissé passer, sans même trop montrer les crocs, avant me prendre en traître sans que je l’entende venir.
Il faut poursuivre l’effort pendant une heure encore, jusqu’au débouché sur le chemin en corniche dans les falaises, pour mériter la redécouverte de la perspective des gorges avec cette lumière pure des premiers rayons de soleil qui franchissent la barrière de Mourik. C’est la deuxième fois que j’emprunte cet itinéraire pour me rendre à Askemod. Il est certes un peu plus « sportif » au départ, mais je le préfère à celui du fond des gorges, même si dans la montée après le franchissement de la rivière, ce dernier offre de belles vues sur le cirque de Mourik.
A la sortie du chemin des vires, Mohammed, le récent gardien du gîte et nouveau compagnon de route, me fait tirer tout droit sur le petit plateau caillouteux. Je lui fais remarquer que ce n’est pas le chemin emprunté l’année dernière avec Ali. Il sourit, fait non de la tête et tend la main dans l’axe des falaises pour bien me montrer que nous continuons dans cette direction. Je ne m’en prends qu’à moi et évite de montrer ma contrariété. En effet, persuadé que nous emprunterions l’autre chemin, je n’ai pas jugé indispensable le portage d’un bidon d’eau. Erreur, d’autant plus stupide puisque Rantanplan était de la partie. C’est à une demi-heure d’ici à mi pente vers l’ouest que se trouve la petite résurgence sur laquelle je comptais. Non pas que je sois terriblement assoiffé à l’instant, mais ne sachant pas trop ou Mohammed m’embarquait, je n’aurais pas hésité à remplir la gourde. C’est que, en toute modestie, je ne situe pas ma sobriété au même niveau que celle de mon jeune compère.
Je me renseigne sur la prochaine source. En guise de réponse, alors que je me serais contenté d’une réponse laconique du genre « dans moins d’une heure », Mohammed part à la fois direction de l’ouest et dans une longue et incompréhensible tirade. Le problème avec lui, c’est qu’il ne parle pas un mot de Français, qu’il semble persuadé que sa langue natale n’a aucun secret pour moi et que, pour finir, son problème d’élocution, un zénorme zeveu zur la langue, me prive souvent de la compréhension du peu de syntaxe tamazight que mes oreilles avaient fini par assimiler. J’ai envie de lui dire que je ferais bien la montée jusqu’à cette taghbalout à l’eau un peu terreuse, mais à la fraîcheur toujours appréciable dans ce pays, mais il a déjà pris dix mètres d’avance !
Je ne sais pas encore que son empressement à repartir est dû à un autre objectif que celui que j’ai interprété hier soir quand il a proposé d’aller rendre visite à un de ses amis à Askemod.
Après quelques autres traversées de ravin, deux ou trois franchissements de bosses caillouteuses et un litre de sueur déversé dans le dos du tee-short, nous arrivons en vue de deux bergeries. Je devrais plutôt dire deux misérables abris sous roche, fermés sur le devant par un bel et large empilage de pierres sèches en arc de cercle destiné à donner plus d’espace à la sommaire habitation. Mohammed s’en approche malgré la présence agressive du chien-gardien de l’endroit, mais fait rapidement demi-tour dès qu’il constate la vacuité de l’endroit. Je pense que nous n’aurons pas droit au thé brûlant ni au pain et huile d’olive que tout hôte se doit d’offrir au voyageur. Mais qui dit bergerie dit assurément…source dans les environs. Je fais donc part à mon sobre compagnon de mon besoin d’H2O, en espérant que celle-ci ne nous détourne pas trop du chemin ; le voilà qui retourne vers l’abri et, comme s’il était chez lui, sort une clé d’entre les pierres sèches, ouvre le cadenas et m’invite à rentrer.
C’est autour d’une théière fumante et d’une tasse d’huile d’olive au fond de laquelle il faut savoir plonger le pain pour y trouver un peu de cet excellent miel de montagne dérobé aux abeilles dans des ruches sauvages, que Mohammed dissipe ma surprise. Son histoire zézayante, soutenue à grands gestes, mimes et petits dessins sur le sol en terre battue, m’apprend qu’il a passé toute son enfance et adolescence dans les falaises d’Arachanne comme berger pour son grand frère ; que c’est dans ces environs qu’il a connu ses premiers émois amoureux avec Zimba, devenue aujourd’hui sa femme et qui, Grâce à Dieu, lui a donné un fils dès les premiers mois de leur mariage; qu’il connaît très bien les propriétaires de cette bergerie avec qui Zimba semble avoir des liens de parenté, mais j’ai pas trop capté ; qu’après que Ali ai souhaité quitter le gîte pour aller travailler en ville c’est lui qui a pris le relais. Mais là non plus je n’ai pas compris dans quelles circonstances. Peu importe, de toutes façons il est temps d’y aller.
Bien requinqué après cette petite collation inattendue, les dénivelés suivants ne sont qu’une formalité. Nous enchaînons plusieurs montées et descentes dans un alignement de bosses pour déboucher à nouveau sur un chemin en corniche encore plus long et spectaculaire que le précédent. Le soleil est presque au zénith quand nous en sortons pour continuer encore quelque temps hors piste et finir dans un ravin d’éboulis plus qu’instables. Plusieurs dizaines de mètres en contre bas l’assif melloul, la rivière blanche charrie ses flots ocres de printemps.
Je comprends que nous sommes arrivés au terme du voyage.
C’est l’ouie qui réagit la première. Chants, cris d’enfants, bêlements, cliquetis métalliques, frottements de lames sur la pierre, voix claires et entraînées à faire porter le timbre d’une falaise à l’autre, au plus haut d’une arête, au fond d’une combe, partout où l’attend une oreille également aiguisée à ce type d’exercice.
J’entends. J’écoute. J’avance. Je vois.
Je crois rêver. Une ravine en forme de fer à cheval, ouverte et rétrécie sur le bas se jette dans la rivière trois cents mètres en contre bas. La partie fermée est bordée par les falaises de quinze à vingt mètres dominées par les immenses pentes rocailleuses, terre de pacage des Ayt Khoya et Ayt Boulmane de la vallée d’Anergui. Les yeux ne fixent pas de suite les scènes de détail. Je compterai plus tard une quarantaine d’adultes et presque la moitié de gamins en âge de marcher, une douzaine de mulets, quatre ânes et … des centaines de têtes de bétail jouant les acrobates dans les rochers pour dénicher le plat du jour. Tous sont réunis sur ce site entre ciel et terre pour la tonte de l’année.
Entre pente et paroi, sur toute la longueur de la bande étroite et accessible qui sert de base aux falaises, s’offrent des scènes d’un autre temps. Ou plutôt du temps de ces hommes devant moi ! Le même, si l’on fait abstraction des quelques bidons en plastique, cordes et cordelettes en nylon, que celui des pères de leurs pères.
A l’extrémité la plus resserrée, quelques rochers entassés et un assemblage de poutres grossièrement taillées dans des grosses branches de genévriers, couvertures et bâches de nylon, ferment un renfoncement dans la falaise. Il abrite la cuisine des femmes et une activité fébrile. A l’autre extrémité, deux foyers entretenus par un groupe d’adolescents présagent ripaille. A proximité, sur une petite terrasse, la plus confortable recouverte de nattes en palmiers nains, tapis et coussins, je reconnais les deux fquihs des Ayt Boulmane et des Ayt Khoya. Ils se prélassent et sirotent du thé en compagnie de deux autres hommes à l’attitude et regard témoignant d’une condition… supérieure. Non loin, un autre homme officie - « Le maître de thé »- . C’est que dans ces montagnes, préparer le thé est une affaire d’homme. Je le connais aussi ; c’est le voisin d’Ali sur les pentes d’Ouriz. J’ai assisté chez lui, trois ans en arrière, au mariage d’un de ses fils avec une belle-sœur d’Ali.
Nous passons d’un endroit à l’autre, saluons tous les hommes. Il me semble percevoir que nous étions attendus car dans la réponse que Mohammed adresse au berger qui l’interpelle, je discerne quelques mots tels que tassarout, zit, atey, aman, me faisant penser qu’il est en train d’expliquer notre arrêt à la bergerie de son interlocuteur, et peut-être justifier notre léger retard.
« Salam! Koulchi Labess ? Shibes makein ? » La tournée continue, mais les salutations ne s’adressent qu’aux hommes ; seules les femmes croisées ont droit à un salut discret sous la forme d’un effleurement délicat et furtif des deux plats de la main. J’ai toujours trouvé de la sensualité dans cette forme de salut entre hommes et femmes, et m’en étonne dans ce pays si pudique. Une autre terrasse accueille un groupe de femmes de tous âges et diverse progéniture. Les bébés sont portés sur le dos des mères, des grandes sœurs, où encore gisent empaquetés, à même le sol à l’ombre de la paroi. Ca discute, allaite, plaisante et sûrement se moque-t-on de ce roumi maladroit dans les éboulis, et de sa surprise affichée.
A peine en contrebas des deux groupes, les tondeurs s’activent, chantent, aiguisent leurs ciseaux, dépouillent les moutons de la lourde laine qui les a protégé tout l’hiver. Les gestes et les outils sont restés tels qu’ils devaient être au temps de leurs aïeux. Les jeunes bergers amènent les bêtes à portée de ciseaux, entravent, maintiennent les plus récalcitrantes, les libèrent et les renvoient vers leurs congénères une fois le travail accompli. Toutes semblent guillerettes de se sentir si légères pour l’été.
Un des deux hommes de belle allure nous invite à leurs cotés. Mohammed me fait comprendre que ce sont les propriétaires des troupeaux rassemblés pour la circonstance. J’ai droit à une couverture supplémentaire sous mes fesses qu’ils doivent estimer, si non plus dignes, au moins plus délicates que les leurs. J’essaye de refuser avec le sourire pour finir, non seulement avec cette isolation supplémentaire contre la rudesse de l’endroit, mais avec un coussin venu tout droit, et par les airs, de la terrasse des femmes, aussitôt qu’un fquih en a émise l’exigence. J’éprouve toujours une grande gêne face à toutes ces délicates attentions dont je suis, dont tout roumi est l’objet constant quelle que soit la personne rencontrée dans ces montagnes. Il n’y a qu’une chose à faire, car je sais qu’il en sera toujours ainsi, sourire, avaler sa gêne et attendre l’occasion de rendre la pareille.
C’est l’heure de l’apéritif. Tiens, fquih des Ayt Boulmane, j’ignore son nom, souffre de diabète. Il a droit à une petite théière personnelle en fer blanc et nous à quelques œufs brouillées dans leur pesant d’huile d’olive et d’épices. Le pain d’orge est encore tiède, sa croûte dorée craquante à en séquestrer la boulangère, le thé est aromatisé au thym citronné sauvage et l’huile d’olive est délicieuse. L’après midi s’annonce sous de bons hospices !
Merci Mohammed.
La fin de la tonte est marquée par un instant de recueillement, de louanges au Tout Puissant pour cette année exceptionnelle, et le sacrifice d’un bouc et d’un mouton. Un deuxième, mortellement blessé dans une chute, viendra peu après enrichir la potée. Ensuite la laine est partagée, empaquetée. Comment font-ils pour savoir ce qui revient à chacun puisque tout est mélangé ? C’est leur affaire, et celle-ci ne pose aucun problème apparent : la constitution de ces tas inégaux semble emprunte de justice et de sérieux. Tout le monde semble satisfait. Que l’événement se reproduise … Inch Allah !
Et l’après midi s’est poursuivi au rythme lent et sain du dépeçage des bêtes, du thé, du découpage de la viande, du thé, des bavardages et plaisanteries, des jeux des enfants et des bergers, du thé, des brochettes d’abats qu’un jeune garçon fait tourner pour une équité parfaite entre les convives, du thé, des galettes d’orge encore chaudes trempées dans le beurre fondu aux épices. A l’heure du goûter est venu le siksou trempé de petit lait, suivi des quartiers de viande grillée, découpés et distribués dans une justice édifiante -bon, sauf pour le roumi à qui revient bien sûr le morceau choisi-. Vous reprendrez bien un peu de thé ?
La lumière décroît sur Mezzéranne -ainsi est appelé ce site. Cela signifierait « Celle des rochers » ou « La mère des rochers » des pierres ou des cailloux, enfin quelque chose comme ça, l’orthographe n’étant que la retranscription de ce que mes oreilles ont entendu -. Il est dix-neuf heures. Une jeune fille, un bambin d’à peine six ans et deux femmes portant bébé sur le dos et ballot de laine à la main nous quittent pour rejoindre leur grottes ou bergeries avant la nuit noire. Un chien les rattrape. Tous grimpent dans les éboulis, font corps avec la pente. Le pas est sûr, pas un caillou ne roule, elles adhèrent au sol instable comme les chèvres aux rochers. Tous disparaissent derrière l’arrête par laquelle nous sommes arrivés. Je demande à Mohammed où se trouve leur abri. « Pas loin… » me répond-il laconiquement en sirotant son énième verre de thé. Je demande un peu plus de précisions. Un trait et trois croix dans la terre : Leur bergerie serait à mi-chemin entre celle où nous nous sommes arrêtés et ici, à l’écart du chemin suivi. Pas loin en effet… Mais quand même une bonne heure de marche dans la pénombre. .En réalité, même dans la nuit la plus noire, il n’y a pas trop de soucis à se faire pour elles. Ces pentes, ces falaises, ces entailles dans la montagne, chaque cime, combe, arête ou ravin leur est connu. Elles les ont courus, explorés, franchis, parcourus en tous sens, sillonnés, par tous les temps et à toute heure, presque pieds nus, tant me semblent une dérisoire protection sur ce terrain, les lambeaux de caoutchouc recousus ou ressoudés au tison qui autrefois ont du ressentir la fierté d’être appelés « chaussures ». Il en sera ainsi jusqu’à ce que les os n’en puissent plus. La mère à peine remise des couches reprendra ses corvées d’eau, la garde du troupeau, la recherche du bois. L’enfant est sur son dos, il sera ses cotés dès qu’il saura mettre un pied devant l’autre dans des endroits si escarpés que bien des adultes de notre société ne sauraient s’y tenir même à "quatre pattes". Les vieillards ne rejoignent la vallée ou le hameau que pour finir leurs jours doucement dans la maison familiale en compagnie d’un fils et des petits-enfants.
Les marmites sont sur les braises. D’autres quartiers de viande grillent sur le deuxième foyer. Cet après-midi le couscous et le pain étaient l’affaire des femmes. Aux hommes le thé, le dépeçage et les brochettes. Ce soir ils se collent aussi aux gamelles. Les plus jeunes ont lavé et épluché les légumes, coupé les restes de viande, sous les quolibets gentiment moqueurs des plus âgés. D’autres terminent le travail, activent les foyers, surveillent la cuisson, les fquihs, les deux propriétaires et les tondeurs parlent fort et sirotent –encore- du thé. Quelques cailloux tombent du haut des falaises. C’est l’annonce d’un troupeau qui rentre dans la nuit noire. Cris, appels, aboiements, tout le monde se colle aux parois et laisse passer l’averse. Quelques beaux spécimens de la taille d’un ballon roulent dans le ravin et auraient pu laisser sans vie le corps trouvé à sa verticale. J’ai compté le lendemain plus de deux cent cinquante têtes pour ce seul troupeau installé pour la nuit à quelques mètres de la petite terrasse perso que deux jeunes se sont empressés de tailler à notre arrivée. Ils l’ont nivelé, nettoyé de ses quelques cailloux qui auraient pu rendre ma nuit inconfortable et m’ont même indiqué l’endroit ou je devais mettre la tête ; là, derrière le petit muret qu’ils ont dressé en refuge à la brise fraîche de la nuit. La terre me servira de lit et mon sac d’oreiller.
Ca fait du bruit quand chèvres et brebis appellent leurs petits. Ca fait du bruit quand ceux-ci, trop vulnérables encore pour être lâchés avec le troupeau dans la journée, cherchent la mamelle maternelle attendue tout l’après-midi. Ca fait du bruit quand le propriétaire engueule le berger et sa femme pour n’avoir su maintenir les bêtes loin de la falaise. Ca fait du bruit quand les roulements de tambourins deviennent profond appel aux voix sauvages des femmes .
Rythmés, stridents, profonds, enivrants et enivrés, les bendirs bondissent, roulent, dansent, saluent l’arrivée d’Ayur -la lune ronde- sur Mezzéranne. Les youyous sauvages des femmes passent dans le sang tels une ardente réponse (ou défi ?) aux tambours. Cela ne dure que deux ou trois minutes et tous s’arrêtent, synchronisés, net, au coup de fusil qui ponctue le dernier et violent roulement. La magie et la force de l’instant résident dans cette brièveté.
Chèvres et brebis se sont tues, les cabris sont branchés et dans l’air dansent les escarbilles, crépitent les dernières braises, flotte l’odeur de bois brûlé et des épices dans les gamelles. Suit un long moment de magique plénitude, bercé par une voix chaude comme le feu, douce comme le miel de ces montagnes qui répète, répète jusqu’aux portes du sommeil de son enfant, la litanie apaisante. Des silhouettes se remettent en mouvement. L’une d’elle lance une dernière prière. Elle n’attire que le « maître de thé », un des propriétaires, deux tondeurs et trois anciens. La deuxième devient Mohammed s’approchant de mes « appartements » que j’avais gagnés en fin d’après midi dans une esquive polie au vingt septième verre de thé. Le campement de nouveau s’anime, les psalmodies sont couvertes par les voix des autres hommes et femmes indifférentes à ces ombres dessinées sur la falaise qui se prosternent et se relèvent. Iminchli -le souper- est prêt, le thé apéritif servi. Mohammed vient me l’annoncer. Il est bientôt vingt-deux heures.
En ce samedi 22 mai 2002 la lune rend hommage à Mezzéranne.
Face à moi, les pentes du cirque de Mourik, Cheffart et Tagoujimt n’Ouzdoud -la queue du pigeon- sont encore à contre jour. Le soleil vient de franchir leurs crêtes, et l’ombre matinale qui maintient ce versant dans une gamme délicate de gris vaporeux, sait que son règne sera de courte durée et qu’elle a déjà cause perdue… A mesure que l’astre avance dans sa course, la douce et chatoyante lumière gagne son engagement quotidien.
Peu à peu se déchire la subtile opacité du filigrane, se dévoile le relief de la pente. Ravins, corniches, pierriers et vires, silhouettes de thuyas centenaires, genévriers noueux, chênes verts rachitiques suspendus dans le vide, accrochés désespérément à la moindre faille, traces de troupeaux et d’éboulis, se précisent graduellement, renaissent à mes yeux toujours émerveillés.
J’aime ces minutes d’abandon, l’apaisement et le bonheur immédiat qu’elles procurent. Elles sont parfois propices au retour à l’orée de la mémoire d’autres moments privilégiés, tel celui de la rencontre, voici deux jours, avec un rassemblement de troupeaux pour la cérémonie de la tonte dans les falaises d’Arachanne.
Nous sommes partis à l’aube.
Une omelette baignant dans l’huile d’olive et trois verres de café au lait cannelé et poivré en guise de petit déjeuner, la digestion se fera au pas du mulet. Il prend de l’âge, comme moi, et ça tombe bien. Le rythme qu’il dicte est respectueux de nos vieux os. Et il le faut, car nous n’avons pas le temps de nous mettre en jambes. D’entrée une demi-heure de montée derrière le gîte pour atteindre les bergeries de Wihalanne. A cinq heures du matin on ne souffre pas de la chaleur mais les muscles ne répondent pas comme en milieu de journée… Le chant d’un coq nous accueille au passage des premiers enclos. C’est plus sympa que les deux chiens hargneux qui rêvent de nous croquer les mollets à l’approche de celles d’Aguerd. Bon, c’est vrai ils font leur boulot ; mais j’apprécie moins ces toutous de bergers depuis je me suis fait déchirer le bas du pantalon par un perfide qui m’a laissé passer, sans même trop montrer les crocs, avant me prendre en traître sans que je l’entende venir.
Il faut poursuivre l’effort pendant une heure encore, jusqu’au débouché sur le chemin en corniche dans les falaises, pour mériter la redécouverte de la perspective des gorges avec cette lumière pure des premiers rayons de soleil qui franchissent la barrière de Mourik. C’est la deuxième fois que j’emprunte cet itinéraire pour me rendre à Askemod. Il est certes un peu plus « sportif » au départ, mais je le préfère à celui du fond des gorges, même si dans la montée après le franchissement de la rivière, ce dernier offre de belles vues sur le cirque de Mourik.
A la sortie du chemin des vires, Mohammed, le récent gardien du gîte et nouveau compagnon de route, me fait tirer tout droit sur le petit plateau caillouteux. Je lui fais remarquer que ce n’est pas le chemin emprunté l’année dernière avec Ali. Il sourit, fait non de la tête et tend la main dans l’axe des falaises pour bien me montrer que nous continuons dans cette direction. Je ne m’en prends qu’à moi et évite de montrer ma contrariété. En effet, persuadé que nous emprunterions l’autre chemin, je n’ai pas jugé indispensable le portage d’un bidon d’eau. Erreur, d’autant plus stupide puisque Rantanplan était de la partie. C’est à une demi-heure d’ici à mi pente vers l’ouest que se trouve la petite résurgence sur laquelle je comptais. Non pas que je sois terriblement assoiffé à l’instant, mais ne sachant pas trop ou Mohammed m’embarquait, je n’aurais pas hésité à remplir la gourde. C’est que, en toute modestie, je ne situe pas ma sobriété au même niveau que celle de mon jeune compère.
Je me renseigne sur la prochaine source. En guise de réponse, alors que je me serais contenté d’une réponse laconique du genre « dans moins d’une heure », Mohammed part à la fois direction de l’ouest et dans une longue et incompréhensible tirade. Le problème avec lui, c’est qu’il ne parle pas un mot de Français, qu’il semble persuadé que sa langue natale n’a aucun secret pour moi et que, pour finir, son problème d’élocution, un zénorme zeveu zur la langue, me prive souvent de la compréhension du peu de syntaxe tamazight que mes oreilles avaient fini par assimiler. J’ai envie de lui dire que je ferais bien la montée jusqu’à cette taghbalout à l’eau un peu terreuse, mais à la fraîcheur toujours appréciable dans ce pays, mais il a déjà pris dix mètres d’avance !
Je ne sais pas encore que son empressement à repartir est dû à un autre objectif que celui que j’ai interprété hier soir quand il a proposé d’aller rendre visite à un de ses amis à Askemod.
Après quelques autres traversées de ravin, deux ou trois franchissements de bosses caillouteuses et un litre de sueur déversé dans le dos du tee-short, nous arrivons en vue de deux bergeries. Je devrais plutôt dire deux misérables abris sous roche, fermés sur le devant par un bel et large empilage de pierres sèches en arc de cercle destiné à donner plus d’espace à la sommaire habitation. Mohammed s’en approche malgré la présence agressive du chien-gardien de l’endroit, mais fait rapidement demi-tour dès qu’il constate la vacuité de l’endroit. Je pense que nous n’aurons pas droit au thé brûlant ni au pain et huile d’olive que tout hôte se doit d’offrir au voyageur. Mais qui dit bergerie dit assurément…source dans les environs. Je fais donc part à mon sobre compagnon de mon besoin d’H2O, en espérant que celle-ci ne nous détourne pas trop du chemin ; le voilà qui retourne vers l’abri et, comme s’il était chez lui, sort une clé d’entre les pierres sèches, ouvre le cadenas et m’invite à rentrer.
C’est autour d’une théière fumante et d’une tasse d’huile d’olive au fond de laquelle il faut savoir plonger le pain pour y trouver un peu de cet excellent miel de montagne dérobé aux abeilles dans des ruches sauvages, que Mohammed dissipe ma surprise. Son histoire zézayante, soutenue à grands gestes, mimes et petits dessins sur le sol en terre battue, m’apprend qu’il a passé toute son enfance et adolescence dans les falaises d’Arachanne comme berger pour son grand frère ; que c’est dans ces environs qu’il a connu ses premiers émois amoureux avec Zimba, devenue aujourd’hui sa femme et qui, Grâce à Dieu, lui a donné un fils dès les premiers mois de leur mariage; qu’il connaît très bien les propriétaires de cette bergerie avec qui Zimba semble avoir des liens de parenté, mais j’ai pas trop capté ; qu’après que Ali ai souhaité quitter le gîte pour aller travailler en ville c’est lui qui a pris le relais. Mais là non plus je n’ai pas compris dans quelles circonstances. Peu importe, de toutes façons il est temps d’y aller.
Bien requinqué après cette petite collation inattendue, les dénivelés suivants ne sont qu’une formalité. Nous enchaînons plusieurs montées et descentes dans un alignement de bosses pour déboucher à nouveau sur un chemin en corniche encore plus long et spectaculaire que le précédent. Le soleil est presque au zénith quand nous en sortons pour continuer encore quelque temps hors piste et finir dans un ravin d’éboulis plus qu’instables. Plusieurs dizaines de mètres en contre bas l’assif melloul, la rivière blanche charrie ses flots ocres de printemps.
Je comprends que nous sommes arrivés au terme du voyage.
C’est l’ouie qui réagit la première. Chants, cris d’enfants, bêlements, cliquetis métalliques, frottements de lames sur la pierre, voix claires et entraînées à faire porter le timbre d’une falaise à l’autre, au plus haut d’une arête, au fond d’une combe, partout où l’attend une oreille également aiguisée à ce type d’exercice.
J’entends. J’écoute. J’avance. Je vois.
Je crois rêver. Une ravine en forme de fer à cheval, ouverte et rétrécie sur le bas se jette dans la rivière trois cents mètres en contre bas. La partie fermée est bordée par les falaises de quinze à vingt mètres dominées par les immenses pentes rocailleuses, terre de pacage des Ayt Khoya et Ayt Boulmane de la vallée d’Anergui. Les yeux ne fixent pas de suite les scènes de détail. Je compterai plus tard une quarantaine d’adultes et presque la moitié de gamins en âge de marcher, une douzaine de mulets, quatre ânes et … des centaines de têtes de bétail jouant les acrobates dans les rochers pour dénicher le plat du jour. Tous sont réunis sur ce site entre ciel et terre pour la tonte de l’année.
Entre pente et paroi, sur toute la longueur de la bande étroite et accessible qui sert de base aux falaises, s’offrent des scènes d’un autre temps. Ou plutôt du temps de ces hommes devant moi ! Le même, si l’on fait abstraction des quelques bidons en plastique, cordes et cordelettes en nylon, que celui des pères de leurs pères.
A l’extrémité la plus resserrée, quelques rochers entassés et un assemblage de poutres grossièrement taillées dans des grosses branches de genévriers, couvertures et bâches de nylon, ferment un renfoncement dans la falaise. Il abrite la cuisine des femmes et une activité fébrile. A l’autre extrémité, deux foyers entretenus par un groupe d’adolescents présagent ripaille. A proximité, sur une petite terrasse, la plus confortable recouverte de nattes en palmiers nains, tapis et coussins, je reconnais les deux fquihs des Ayt Boulmane et des Ayt Khoya. Ils se prélassent et sirotent du thé en compagnie de deux autres hommes à l’attitude et regard témoignant d’une condition… supérieure. Non loin, un autre homme officie - « Le maître de thé »- . C’est que dans ces montagnes, préparer le thé est une affaire d’homme. Je le connais aussi ; c’est le voisin d’Ali sur les pentes d’Ouriz. J’ai assisté chez lui, trois ans en arrière, au mariage d’un de ses fils avec une belle-sœur d’Ali.
Nous passons d’un endroit à l’autre, saluons tous les hommes. Il me semble percevoir que nous étions attendus car dans la réponse que Mohammed adresse au berger qui l’interpelle, je discerne quelques mots tels que tassarout, zit, atey, aman, me faisant penser qu’il est en train d’expliquer notre arrêt à la bergerie de son interlocuteur, et peut-être justifier notre léger retard.
« Salam! Koulchi Labess ? Shibes makein ? » La tournée continue, mais les salutations ne s’adressent qu’aux hommes ; seules les femmes croisées ont droit à un salut discret sous la forme d’un effleurement délicat et furtif des deux plats de la main. J’ai toujours trouvé de la sensualité dans cette forme de salut entre hommes et femmes, et m’en étonne dans ce pays si pudique. Une autre terrasse accueille un groupe de femmes de tous âges et diverse progéniture. Les bébés sont portés sur le dos des mères, des grandes sœurs, où encore gisent empaquetés, à même le sol à l’ombre de la paroi. Ca discute, allaite, plaisante et sûrement se moque-t-on de ce roumi maladroit dans les éboulis, et de sa surprise affichée.
A peine en contrebas des deux groupes, les tondeurs s’activent, chantent, aiguisent leurs ciseaux, dépouillent les moutons de la lourde laine qui les a protégé tout l’hiver. Les gestes et les outils sont restés tels qu’ils devaient être au temps de leurs aïeux. Les jeunes bergers amènent les bêtes à portée de ciseaux, entravent, maintiennent les plus récalcitrantes, les libèrent et les renvoient vers leurs congénères une fois le travail accompli. Toutes semblent guillerettes de se sentir si légères pour l’été.
Un des deux hommes de belle allure nous invite à leurs cotés. Mohammed me fait comprendre que ce sont les propriétaires des troupeaux rassemblés pour la circonstance. J’ai droit à une couverture supplémentaire sous mes fesses qu’ils doivent estimer, si non plus dignes, au moins plus délicates que les leurs. J’essaye de refuser avec le sourire pour finir, non seulement avec cette isolation supplémentaire contre la rudesse de l’endroit, mais avec un coussin venu tout droit, et par les airs, de la terrasse des femmes, aussitôt qu’un fquih en a émise l’exigence. J’éprouve toujours une grande gêne face à toutes ces délicates attentions dont je suis, dont tout roumi est l’objet constant quelle que soit la personne rencontrée dans ces montagnes. Il n’y a qu’une chose à faire, car je sais qu’il en sera toujours ainsi, sourire, avaler sa gêne et attendre l’occasion de rendre la pareille.
C’est l’heure de l’apéritif. Tiens, fquih des Ayt Boulmane, j’ignore son nom, souffre de diabète. Il a droit à une petite théière personnelle en fer blanc et nous à quelques œufs brouillées dans leur pesant d’huile d’olive et d’épices. Le pain d’orge est encore tiède, sa croûte dorée craquante à en séquestrer la boulangère, le thé est aromatisé au thym citronné sauvage et l’huile d’olive est délicieuse. L’après midi s’annonce sous de bons hospices !
Merci Mohammed.
La fin de la tonte est marquée par un instant de recueillement, de louanges au Tout Puissant pour cette année exceptionnelle, et le sacrifice d’un bouc et d’un mouton. Un deuxième, mortellement blessé dans une chute, viendra peu après enrichir la potée. Ensuite la laine est partagée, empaquetée. Comment font-ils pour savoir ce qui revient à chacun puisque tout est mélangé ? C’est leur affaire, et celle-ci ne pose aucun problème apparent : la constitution de ces tas inégaux semble emprunte de justice et de sérieux. Tout le monde semble satisfait. Que l’événement se reproduise … Inch Allah !
Et l’après midi s’est poursuivi au rythme lent et sain du dépeçage des bêtes, du thé, du découpage de la viande, du thé, des bavardages et plaisanteries, des jeux des enfants et des bergers, du thé, des brochettes d’abats qu’un jeune garçon fait tourner pour une équité parfaite entre les convives, du thé, des galettes d’orge encore chaudes trempées dans le beurre fondu aux épices. A l’heure du goûter est venu le siksou trempé de petit lait, suivi des quartiers de viande grillée, découpés et distribués dans une justice édifiante -bon, sauf pour le roumi à qui revient bien sûr le morceau choisi-. Vous reprendrez bien un peu de thé ?
La lumière décroît sur Mezzéranne -ainsi est appelé ce site. Cela signifierait « Celle des rochers » ou « La mère des rochers » des pierres ou des cailloux, enfin quelque chose comme ça, l’orthographe n’étant que la retranscription de ce que mes oreilles ont entendu -. Il est dix-neuf heures. Une jeune fille, un bambin d’à peine six ans et deux femmes portant bébé sur le dos et ballot de laine à la main nous quittent pour rejoindre leur grottes ou bergeries avant la nuit noire. Un chien les rattrape. Tous grimpent dans les éboulis, font corps avec la pente. Le pas est sûr, pas un caillou ne roule, elles adhèrent au sol instable comme les chèvres aux rochers. Tous disparaissent derrière l’arrête par laquelle nous sommes arrivés. Je demande à Mohammed où se trouve leur abri. « Pas loin… » me répond-il laconiquement en sirotant son énième verre de thé. Je demande un peu plus de précisions. Un trait et trois croix dans la terre : Leur bergerie serait à mi-chemin entre celle où nous nous sommes arrêtés et ici, à l’écart du chemin suivi. Pas loin en effet… Mais quand même une bonne heure de marche dans la pénombre. .En réalité, même dans la nuit la plus noire, il n’y a pas trop de soucis à se faire pour elles. Ces pentes, ces falaises, ces entailles dans la montagne, chaque cime, combe, arête ou ravin leur est connu. Elles les ont courus, explorés, franchis, parcourus en tous sens, sillonnés, par tous les temps et à toute heure, presque pieds nus, tant me semblent une dérisoire protection sur ce terrain, les lambeaux de caoutchouc recousus ou ressoudés au tison qui autrefois ont du ressentir la fierté d’être appelés « chaussures ». Il en sera ainsi jusqu’à ce que les os n’en puissent plus. La mère à peine remise des couches reprendra ses corvées d’eau, la garde du troupeau, la recherche du bois. L’enfant est sur son dos, il sera ses cotés dès qu’il saura mettre un pied devant l’autre dans des endroits si escarpés que bien des adultes de notre société ne sauraient s’y tenir même à "quatre pattes". Les vieillards ne rejoignent la vallée ou le hameau que pour finir leurs jours doucement dans la maison familiale en compagnie d’un fils et des petits-enfants.
Les marmites sont sur les braises. D’autres quartiers de viande grillent sur le deuxième foyer. Cet après-midi le couscous et le pain étaient l’affaire des femmes. Aux hommes le thé, le dépeçage et les brochettes. Ce soir ils se collent aussi aux gamelles. Les plus jeunes ont lavé et épluché les légumes, coupé les restes de viande, sous les quolibets gentiment moqueurs des plus âgés. D’autres terminent le travail, activent les foyers, surveillent la cuisson, les fquihs, les deux propriétaires et les tondeurs parlent fort et sirotent –encore- du thé. Quelques cailloux tombent du haut des falaises. C’est l’annonce d’un troupeau qui rentre dans la nuit noire. Cris, appels, aboiements, tout le monde se colle aux parois et laisse passer l’averse. Quelques beaux spécimens de la taille d’un ballon roulent dans le ravin et auraient pu laisser sans vie le corps trouvé à sa verticale. J’ai compté le lendemain plus de deux cent cinquante têtes pour ce seul troupeau installé pour la nuit à quelques mètres de la petite terrasse perso que deux jeunes se sont empressés de tailler à notre arrivée. Ils l’ont nivelé, nettoyé de ses quelques cailloux qui auraient pu rendre ma nuit inconfortable et m’ont même indiqué l’endroit ou je devais mettre la tête ; là, derrière le petit muret qu’ils ont dressé en refuge à la brise fraîche de la nuit. La terre me servira de lit et mon sac d’oreiller.
Ca fait du bruit quand chèvres et brebis appellent leurs petits. Ca fait du bruit quand ceux-ci, trop vulnérables encore pour être lâchés avec le troupeau dans la journée, cherchent la mamelle maternelle attendue tout l’après-midi. Ca fait du bruit quand le propriétaire engueule le berger et sa femme pour n’avoir su maintenir les bêtes loin de la falaise. Ca fait du bruit quand les roulements de tambourins deviennent profond appel aux voix sauvages des femmes .
Rythmés, stridents, profonds, enivrants et enivrés, les bendirs bondissent, roulent, dansent, saluent l’arrivée d’Ayur -la lune ronde- sur Mezzéranne. Les youyous sauvages des femmes passent dans le sang tels une ardente réponse (ou défi ?) aux tambours. Cela ne dure que deux ou trois minutes et tous s’arrêtent, synchronisés, net, au coup de fusil qui ponctue le dernier et violent roulement. La magie et la force de l’instant résident dans cette brièveté.
Chèvres et brebis se sont tues, les cabris sont branchés et dans l’air dansent les escarbilles, crépitent les dernières braises, flotte l’odeur de bois brûlé et des épices dans les gamelles. Suit un long moment de magique plénitude, bercé par une voix chaude comme le feu, douce comme le miel de ces montagnes qui répète, répète jusqu’aux portes du sommeil de son enfant, la litanie apaisante. Des silhouettes se remettent en mouvement. L’une d’elle lance une dernière prière. Elle n’attire que le « maître de thé », un des propriétaires, deux tondeurs et trois anciens. La deuxième devient Mohammed s’approchant de mes « appartements » que j’avais gagnés en fin d’après midi dans une esquive polie au vingt septième verre de thé. Le campement de nouveau s’anime, les psalmodies sont couvertes par les voix des autres hommes et femmes indifférentes à ces ombres dessinées sur la falaise qui se prosternent et se relèvent. Iminchli -le souper- est prêt, le thé apéritif servi. Mohammed vient me l’annoncer. Il est bientôt vingt-deux heures.
En ce samedi 22 mai 2002 la lune rend hommage à Mezzéranne.
Small hostels in Morocco: what's become of them?
On this forum, we’ve all shared our favorite spots. Today, I’m wondering what’s happening with those small hostels and how they’re coping with the crisis.
I’m thinking especially of Hussein, the owner of the guesthouse in Ijoukak; Majhid from L’Arganier in Tafraout;
the family running Escale Rando in Taliouine; and so many others.
Through hard work, they’d created welcoming hostels where it was great to stop for a few days.
Has anyone heard from them lately?
Thanks in advance for your replies—the list isn’t exhaustive, there are plenty more.
Un mois au Québec en famille: Montréal-Saguenay-Gaspésie English translation pending
Bonjour,
Me voici de retour du Québec où nous avons passé un mois en famille, à 5. Une expérience vraiment à la hauteur de ce que nous espérions. Ce forum m'ayant vraiment été très utile pour préparer notre voyage, je crée un carnet de voyage à mon tour, en espérant qu'il puisse donner des informations aux futurs voyageurs:-) Ca risque de me prendre du temps par contre. Il faudra donc être patient!!
Pour commencer, voici notre itinéraire:

Nous avons consacré 33 jours (jour d'arrivée et de départ inclus) à ce voyage. Nous avons décidé de prendre notre temps, et du coup l'itinéraire correspond à ce que certains tour operators proposent en 15 jours. C'est un choix personnel de prendre plus de temps à chaque endroit, de limiter les trajets, et de rester en moyenne 3 jours dans chaque logement. Ce sont également les parcs et la nature qui ont été privilégiés. Côté hébergements, nous avons alterné entre des prêts à camper, des chalets ou appartements et des gites. L'itinéraire précis est donc le suivant (je ne mets que les nuits, le détail des journées sera détaillé plus tard):
3 nuits à Montreal 3 nuits dans le parc J. Cartier 2 nuits à Charlevoix (St Hilarion) 3 nuits à l'Anse st Jean 3 nuits aux Escoumins 3 nuits dans le parc de Gaspésie 3 nuits dans le parc Forillon 3 nuits à Percé 1 nuit à Hope 2 nuits à Nouvelle 3 nuits au parc du Bic 3 nuits à Levis (Québec)
Enfin je précise que nous étions en famille, avec 3 enfants de 5, 8 et 11 ans, ce qui forcément a aussi pesé dans la balance, aussi bien pour le choix des activités que des logements.
Me voici de retour du Québec où nous avons passé un mois en famille, à 5. Une expérience vraiment à la hauteur de ce que nous espérions. Ce forum m'ayant vraiment été très utile pour préparer notre voyage, je crée un carnet de voyage à mon tour, en espérant qu'il puisse donner des informations aux futurs voyageurs:-) Ca risque de me prendre du temps par contre. Il faudra donc être patient!!
Pour commencer, voici notre itinéraire:

Nous avons consacré 33 jours (jour d'arrivée et de départ inclus) à ce voyage. Nous avons décidé de prendre notre temps, et du coup l'itinéraire correspond à ce que certains tour operators proposent en 15 jours. C'est un choix personnel de prendre plus de temps à chaque endroit, de limiter les trajets, et de rester en moyenne 3 jours dans chaque logement. Ce sont également les parcs et la nature qui ont été privilégiés. Côté hébergements, nous avons alterné entre des prêts à camper, des chalets ou appartements et des gites. L'itinéraire précis est donc le suivant (je ne mets que les nuits, le détail des journées sera détaillé plus tard):
3 nuits à Montreal 3 nuits dans le parc J. Cartier 2 nuits à Charlevoix (St Hilarion) 3 nuits à l'Anse st Jean 3 nuits aux Escoumins 3 nuits dans le parc de Gaspésie 3 nuits dans le parc Forillon 3 nuits à Percé 1 nuit à Hope 2 nuits à Nouvelle 3 nuits au parc du Bic 3 nuits à Levis (Québec)
Enfin je précise que nous étions en famille, avec 3 enfants de 5, 8 et 11 ans, ce qui forcément a aussi pesé dans la balance, aussi bien pour le choix des activités que des logements.
Randonnée en Corse après le col de Vergio English translation pending
Bonjour,
Nous effectuons une randonnée en Corse cet été avec nos 2 filles 12 et 15 ans (sportives) sur 5 jours : J1 : arrivée à Monté estremo gite ufuntana j2 : gîte de puscaghja j3 : col de verghio en passant par cascades de radule J4 et j5 ? Nous souhaitons faire 2 nuits supplémentaires pour arriver à Corte ou autre , nous aimerions dormir en bergerie si possible avez vous des conseils et adresses hors gîte. Avez vous des conseils de parcours ? Merci pour votre aide. Carla
Nous effectuons une randonnée en Corse cet été avec nos 2 filles 12 et 15 ans (sportives) sur 5 jours : J1 : arrivée à Monté estremo gite ufuntana j2 : gîte de puscaghja j3 : col de verghio en passant par cascades de radule J4 et j5 ? Nous souhaitons faire 2 nuits supplémentaires pour arriver à Corte ou autre , nous aimerions dormir en bergerie si possible avez vous des conseils et adresses hors gîte. Avez vous des conseils de parcours ? Merci pour votre aide. Carla
Logement, balades et autre à la Réunion English translation pending
bonjour, nous partons à la réunion en février. J'aimerais avoir des conseilles sur ou loger, quelques balades et autre. Nous aimons la marche et les enfants ne rechignent pas trop. Merci
Partir un an dans un pays d'Afrique (Madagascar) English translation pending
Bonjour
Je compte partir plus ou moins un an avec mon conjoint à Madagascar. Je n'ai personnellement jamais voyagé alors je demanderais des conseils de tous genres: les risques, ce qu'il faut ou ne faut pas emmener, les lieux à voir, les visas etc.
Nous aimons la nature et nous voulons profiter de ce voyage à petits prix.
Je compte partir plus ou moins un an avec mon conjoint à Madagascar. Je n'ai personnellement jamais voyagé alors je demanderais des conseils de tous genres: les risques, ce qu'il faut ou ne faut pas emmener, les lieux à voir, les visas etc.
Nous aimons la nature et nous voulons profiter de ce voyage à petits prix.
WWOOFing dans mon village au Laos English translation pending
Si vous aimez la nature les enfants et les animaux je propose du woofing dans mon village situe a 40 km au nord de Vientiane
Randonnée dans le Jura en octobre English translation pending
Bonjour,
J'envisage avec mon fils de randonner dans le Jura, des Rousses jusqu'à Bellegarde, la troisième semaine d'octobre.
Est ce que la saison est propice à cette randonnée ?
J'ai regardé les disponibilités de gite d'étape dans ce secteur, elles s'arrêtent au 15 octobre. Sont-ils fermés après le 15 octobre ?
Merci de vos réponses.
David
Divina mars 2018... le retour? English translation pending
Je l'ouvre?
vu qu'on est un certain nombre, ou nombre certain..à déjà se dire que..
1Thu, 08 Mar 2018 Miami, United States -20:00Docked 2Fri, 09 Mar 2018 At Sea -- 3Sat, 10 Mar 2018 At Sea -- 4Sun, 11 Mar 2018 New York, United States 08:00-Docked 5Mon, 12 Mar 2018 New York, United States -18:00Docked 6Tue, 13 Mar 2018 At Sea -- 7Wed, 14 Mar 2018 King's Wharf, Bermuda 09:00-Docked 8Thu, 15 Mar 2018 King's Wharf, Bermuda -18:00Docked 9Fri, 16 Mar 2018 At Sea -- 10Sat, 17 Mar 2018 At Sea -- 11Sun, 18 Mar 2018 At Sea -- 12Mon, 19 Mar 2018 At Sea -- 13Tue, 20 Mar 2018 Ponta Delgada, Portugal 08:00-Docked 14Wed, 21 Mar 2018 Ponta Delgada, Portugal -13:00Docked 15Thu, 22 Mar 2018 At Sea -- 16Fri, 23 Mar 2018 Lisbon, Portugal 09:00-Docked 17Sat, 24 Mar 2018 Lisbon, Portugal -06:00Docked 18Sun, 25 Mar 2018 Malaga, Spain 07:0014:00Docked 19Mon, 26 Mar 2018 Valencia, Spain 09:0015:00Docked 20Tue, 27 Mar 2018 Marseille, France 12:0018:00Docked 21Wed, 28 Mar 2018 Genoa, Italy 09:00-null
vu qu'on est un certain nombre, ou nombre certain..à déjà se dire que..
1Thu, 08 Mar 2018 Miami, United States -20:00Docked 2Fri, 09 Mar 2018 At Sea -- 3Sat, 10 Mar 2018 At Sea -- 4Sun, 11 Mar 2018 New York, United States 08:00-Docked 5Mon, 12 Mar 2018 New York, United States -18:00Docked 6Tue, 13 Mar 2018 At Sea -- 7Wed, 14 Mar 2018 King's Wharf, Bermuda 09:00-Docked 8Thu, 15 Mar 2018 King's Wharf, Bermuda -18:00Docked 9Fri, 16 Mar 2018 At Sea -- 10Sat, 17 Mar 2018 At Sea -- 11Sun, 18 Mar 2018 At Sea -- 12Mon, 19 Mar 2018 At Sea -- 13Tue, 20 Mar 2018 Ponta Delgada, Portugal 08:00-Docked 14Wed, 21 Mar 2018 Ponta Delgada, Portugal -13:00Docked 15Thu, 22 Mar 2018 At Sea -- 16Fri, 23 Mar 2018 Lisbon, Portugal 09:00-Docked 17Sat, 24 Mar 2018 Lisbon, Portugal -06:00Docked 18Sun, 25 Mar 2018 Malaga, Spain 07:0014:00Docked 19Mon, 26 Mar 2018 Valencia, Spain 09:0015:00Docked 20Tue, 27 Mar 2018 Marseille, France 12:0018:00Docked 21Wed, 28 Mar 2018 Genoa, Italy 09:00-null
Itinéraire de 2 semaines à la Réunion en octobre English translation pending
Bonjour,
Après moult recherches, lectures d’avis, demandes de renseignements, nous avons enfin élaboré un itinéraire plus ou moins définitif pour nos deux semaines à la Réunion. Chose pas vraiment facile, vu la quantité de choses à voir -)
Précision, nous voyagerons en octobre en compagnie de nos deux enfants de 14 et 11 ans.
Merci beaucoup de nous donner vos avis, conseils et remarques sur notre programme J
En espérant que celui-ci est réalisable, (bien sûr tout est fonction de la météo aussi), voici le détail :
Jour 1 – 6 octobre - dimanche
Arrivée Saint-Denis 8h40, prise en charge de la voiture
Cascade Niagara, baignade
Cirque de Salazie
Cascade Blanche
Cascade Voile de la mariée
Maison Folio
Nuit à Hell-Bourg au Relais des Gouverneurs
Jour 2 – 7 octobre – lundi
Randonnée Forêt de Bébour – Belouve – Trou de Fer – Hell-Bourg
Nuit à Hell-Bourg au Relais des Gouverneurs
Jour 3 – 8 octobre - mardi
Randonnée Col des Bœufs – Marla - La Nouvelle – Col des Bœufs
Nuit à Bras-Panon, Gîte Le Medinilla
Jour 4 – 9 octobre - mercredi
Visite du site de Takamaka
Visite exploitation vanille famille Roulof St-André
Temple Tamoul du Colosse et Siva Soupramanien à St-André
Bassin La Paix à Bras Panon
Vue sur Grand Etang
Plaine des Palmistes
Vue sur la vallée de Grand Bassin depuis le belvédère
Visite Maison du volcan (si ouvert)
Cratère Commerson
Nuit au gîte du volcan
Jour 5 – 10 octobre - jeudi
Randonnée au cœur du volcan (balcon de Dolomieu)
Plaine des palmistes
Cascade Biberon
Eglise de St-Anne
Bassin bleu Ravine Petit St-Pierre
Nuit à Sainte-Rose au gîte le Matilona
Jour 6 – 11 octobre - vendredi
Découverte de la région est et sud
Piton-Sainte-Rose, église Notre-Dame-des-Laves, Vue sur le littoral
Anse des cascades
Coulées de laves
Vue depuis l’ancien port de Tremblet
Jardin volcanique depuis le puits arabe
Le jardin des parfums et des épices (à voir les avis sont contraires)
Piscine du puits des anglais
Le Cap méchant
Nuit au Cap méchant, chambres d’hôtes du Cap méchant
Jour 7 – 12 octobre – samedi
La Marine de Vincendo
Rivière Langevin, Bassin des Hirondelles, Cascade du Trou Noir et cascade Grand Galet
Marine de Langevin
Manapany-les-Bains, piscine naturelle
Grand Anse
Visite de St-Pierre, Temple Tamoul Karli
Domaine du Café Grillé
Route pour Entre-Deux, visite
Nuit à Entre-Deux, chambres d’hôtes Entre-deux-Rêves
Jour 8 – 13 octobre – dimanche
Ballade jusqu’à l’Arche naturelle dans la Ravine du Bras de la plaine
Route des 400 virages pour Cilaos
Panorama depuis la Roche Merveilleuse
Visite de Cilaos, maison de la broderie, vieilles maisons créoles
Nuit à Cilaos, Hôtel des neiges
Jour 9 – 14 octobre – lundi
Randonnée à la cascade de Bras Rouge
Visite de Ilet à Cordes
Nuit à Cilaos, Hôtel des neiges
Jour 10 – 15 octobre – mardi
Etang-Salé-les-Bains, plages de sable noir
Tour de l’Etang
Conservatoire botanique de Mascarin
Eglise du Sacré Cœur (à côté du conservatoire)
Visite de St-Leu, église, hôtel de ville, chapelle, etc
Nuit à St-Leu, Leu Bleu Austral
Jour 11 – 16 octobre – mercredi
Kélonia, observatoire des tortues marines
Lagon de St-Leu
Nuit à St-Leu, Leu Bleu Austral
Jour 12 – 17 octobre – jeudi
Piton Maïdo, très tôt
St-Gilles-les-Bains
Plages (la Saline, l’Ermitage, Roches Noires, Boucan Canot)
Ravine de St-Gilles (Bassin Malheur, Bassin des Aigrettes, Bassin Cormorans)
Nuit à St-Leu, Leu Bleu Austral
Jour 13 – 18 octobre – vendredi
Dos d’Ane, ballade au Cap Noir
Marché de St-Paul
Tour des Roches et baignade à Grand Bras
Nuit à St-Leu, Leu Bleu Austral
Jour 14 – 19 octobre – samedi
Lagon de St-Leu
Visite de St-Denis, Rue de Paris, Jardin de l’Etat, Temples, point de vue des Trois Bancs, etc
Retour de la voiture à 18h00
Vol de retour à 20h20 à l’aéroport de St-Denis
Après moult recherches, lectures d’avis, demandes de renseignements, nous avons enfin élaboré un itinéraire plus ou moins définitif pour nos deux semaines à la Réunion. Chose pas vraiment facile, vu la quantité de choses à voir -)
Précision, nous voyagerons en octobre en compagnie de nos deux enfants de 14 et 11 ans.
Merci beaucoup de nous donner vos avis, conseils et remarques sur notre programme J
En espérant que celui-ci est réalisable, (bien sûr tout est fonction de la météo aussi), voici le détail :
Jour 1 – 6 octobre - dimanche
Arrivée Saint-Denis 8h40, prise en charge de la voiture
Cascade Niagara, baignade
Cirque de Salazie
Cascade Blanche
Cascade Voile de la mariée
Maison Folio
Nuit à Hell-Bourg au Relais des Gouverneurs
Jour 2 – 7 octobre – lundi
Randonnée Forêt de Bébour – Belouve – Trou de Fer – Hell-Bourg
Nuit à Hell-Bourg au Relais des Gouverneurs
Jour 3 – 8 octobre - mardi
Randonnée Col des Bœufs – Marla - La Nouvelle – Col des Bœufs
Nuit à Bras-Panon, Gîte Le Medinilla
Jour 4 – 9 octobre - mercredi
Visite du site de Takamaka
Visite exploitation vanille famille Roulof St-André
Temple Tamoul du Colosse et Siva Soupramanien à St-André
Bassin La Paix à Bras Panon
Vue sur Grand Etang
Plaine des Palmistes
Vue sur la vallée de Grand Bassin depuis le belvédère
Visite Maison du volcan (si ouvert)
Cratère Commerson
Nuit au gîte du volcan
Jour 5 – 10 octobre - jeudi
Randonnée au cœur du volcan (balcon de Dolomieu)
Plaine des palmistes
Cascade Biberon
Eglise de St-Anne
Bassin bleu Ravine Petit St-Pierre
Nuit à Sainte-Rose au gîte le Matilona
Jour 6 – 11 octobre - vendredi
Découverte de la région est et sud
Piton-Sainte-Rose, église Notre-Dame-des-Laves, Vue sur le littoral
Anse des cascades
Coulées de laves
Vue depuis l’ancien port de Tremblet
Jardin volcanique depuis le puits arabe
Le jardin des parfums et des épices (à voir les avis sont contraires)
Piscine du puits des anglais
Le Cap méchant
Nuit au Cap méchant, chambres d’hôtes du Cap méchant
Jour 7 – 12 octobre – samedi
La Marine de Vincendo
Rivière Langevin, Bassin des Hirondelles, Cascade du Trou Noir et cascade Grand Galet
Marine de Langevin
Manapany-les-Bains, piscine naturelle
Grand Anse
Visite de St-Pierre, Temple Tamoul Karli
Domaine du Café Grillé
Route pour Entre-Deux, visite
Nuit à Entre-Deux, chambres d’hôtes Entre-deux-Rêves
Jour 8 – 13 octobre – dimanche
Ballade jusqu’à l’Arche naturelle dans la Ravine du Bras de la plaine
Route des 400 virages pour Cilaos
Panorama depuis la Roche Merveilleuse
Visite de Cilaos, maison de la broderie, vieilles maisons créoles
Nuit à Cilaos, Hôtel des neiges
Jour 9 – 14 octobre – lundi
Randonnée à la cascade de Bras Rouge
Visite de Ilet à Cordes
Nuit à Cilaos, Hôtel des neiges
Jour 10 – 15 octobre – mardi
Etang-Salé-les-Bains, plages de sable noir
Tour de l’Etang
Conservatoire botanique de Mascarin
Eglise du Sacré Cœur (à côté du conservatoire)
Visite de St-Leu, église, hôtel de ville, chapelle, etc
Nuit à St-Leu, Leu Bleu Austral
Jour 11 – 16 octobre – mercredi
Kélonia, observatoire des tortues marines
Lagon de St-Leu
Nuit à St-Leu, Leu Bleu Austral
Jour 12 – 17 octobre – jeudi
Piton Maïdo, très tôt
St-Gilles-les-Bains
Plages (la Saline, l’Ermitage, Roches Noires, Boucan Canot)
Ravine de St-Gilles (Bassin Malheur, Bassin des Aigrettes, Bassin Cormorans)
Nuit à St-Leu, Leu Bleu Austral
Jour 13 – 18 octobre – vendredi
Dos d’Ane, ballade au Cap Noir
Marché de St-Paul
Tour des Roches et baignade à Grand Bras
Nuit à St-Leu, Leu Bleu Austral
Jour 14 – 19 octobre – samedi
Lagon de St-Leu
Visite de St-Denis, Rue de Paris, Jardin de l’Etat, Temples, point de vue des Trois Bancs, etc
Retour de la voiture à 18h00
Vol de retour à 20h20 à l’aéroport de St-Denis
Travail et logement à Melbourne (urgent) English translation pending
Bonjour
Mon fils se trouve actuellement sur Melbourne , et ne trouve absolument pas de petits jobs , ainsi que logement, l'auberge sur plusieurs nuits revient trop chere ( il a un visa )
Si vous avez des adresses ou des infos il est preneur C urgent
Merci beaucoup .
Vacances à Tignes avec enfants, juillet 2013 English translation pending
Bonjour,
Je recherche des informations sur Tignes et ses environs pour faire avec des enfants de 10 , 6 et 4 ans :
Activités sportives gratuites ou non
Activités culturelles : visite fromagerie, alpage, ....
Piscine , ....
Le parking est il gratuit ou payant ?
Agenda et animations pour juillet 2013 ?
Passeport tignes sport ?
Centre commercial , tout près ?
.......
Merci pour vos réponses
Je recherche des informations sur Tignes et ses environs pour faire avec des enfants de 10 , 6 et 4 ans :
Activités sportives gratuites ou non
Activités culturelles : visite fromagerie, alpage, ....
Piscine , ....
Le parking est il gratuit ou payant ?
Agenda et animations pour juillet 2013 ?
Passeport tignes sport ?
Centre commercial , tout près ?
.......
Merci pour vos réponses
Faire une transhumance de chevaux Merens English translation pending
Bonjour à tous!!
Je cherche une adresse pour pouvoir faire une transhumance de chevaux Merens ( à cheval biensûre!) mais avec le principe du woofing : ne pas payer d'hébergement en échange du travail que j'apporte. Est-ce que quelqu'un a une ou des adresses à mes conseiller?! Si quelqu'un a déjà eu ce genre d'expérience, je suis preneuse aussi de vos conseils, souvenirs etc... Merci d'avance! 🙂
Quel sac pour voyage en autonomie à moto? English translation pending
Bonjour !
Je souhaite partir en 125 pour voir du pays et pouvoir m’arrêter ou je veux pour camper et visiter.
Il me faut donc un sac de bonne contenance pour la tente, le sac, affaires, etc... mais j'aimerais bien ne pas trop m'encombrer pour pouvoir faire des visites avec mon sac.
J'aimerais donc éviter les "multisacs" et entassements intransportables, les cantines métalliques de l'armée et le sac de montagne style Pekin express qui fait un peu touriste.
Je pensais donc à un sac type marine "moyen" passe partout avec des bretelles pour le portage. Mais je ne trouve pas la taille que je cherche (environ 60l me semblait bien).
J'ai du 40-45l (parait un peu juste même avec du matériel optimisé) et du 80-90l (70cm c'est pas facile à caser sur la moto et moyen discret sur le dos nan ?)
Le top-case me semble quant à lui prendre la place du sac pour pas grand chose. Je cherche donc l'avis d'un vieux routard :)
Il me faut donc un sac de bonne contenance pour la tente, le sac, affaires, etc... mais j'aimerais bien ne pas trop m'encombrer pour pouvoir faire des visites avec mon sac.
J'aimerais donc éviter les "multisacs" et entassements intransportables, les cantines métalliques de l'armée et le sac de montagne style Pekin express qui fait un peu touriste.
Je pensais donc à un sac type marine "moyen" passe partout avec des bretelles pour le portage. Mais je ne trouve pas la taille que je cherche (environ 60l me semblait bien).
J'ai du 40-45l (parait un peu juste même avec du matériel optimisé) et du 80-90l (70cm c'est pas facile à caser sur la moto et moyen discret sur le dos nan ?)
Le top-case me semble quant à lui prendre la place du sac pour pas grand chose. Je cherche donc l'avis d'un vieux routard :)
Boucle au Sud-Ouest marocain en quinze jours English translation pending
Bonsoir à tou(te)s !
Je ne sais pas encore très bien où mes envies vont me conduire au printemps mais pourquoi pas au Maroc ?
Voici l'ébauche du projet : (en 15 jours)
Ouarzazate-M'hamid-Foum Zguid-Taghjijt-Fort Bou Jerif et la plage blanche-se poser du côté de Mirleft-Tiznit-Tafraoute-Taroudant-Ouarzazate
Je voudrais connaître l'état des routes sur ce circuit, principalement si le 4x4 est obligatoire pour rejoindre chaque ville/village du circuit. (séjour début mai)
Si vous avez des bonnes adresses sur ce trajet (la Gazelle d'or est trop chère pour mon porte monnaie mais je ne recherche pas non plus la chambre d'hôte à 3 dirhams...), je suis preneuse !😉
Si vous avez des visites coup de coeur, aussi...
Merci
Je ne sais pas encore très bien où mes envies vont me conduire au printemps mais pourquoi pas au Maroc ?
Voici l'ébauche du projet : (en 15 jours)
Ouarzazate-M'hamid-Foum Zguid-Taghjijt-Fort Bou Jerif et la plage blanche-se poser du côté de Mirleft-Tiznit-Tafraoute-Taroudant-Ouarzazate
Je voudrais connaître l'état des routes sur ce circuit, principalement si le 4x4 est obligatoire pour rejoindre chaque ville/village du circuit. (séjour début mai)
Si vous avez des bonnes adresses sur ce trajet (la Gazelle d'or est trop chère pour mon porte monnaie mais je ne recherche pas non plus la chambre d'hôte à 3 dirhams...), je suis preneuse !😉
Si vous avez des visites coup de coeur, aussi...
Merci
Qui sera sur la croisière Lirica aux Antilles, départ le 05 janvier 2013? English translation pending
Bonjour, ya t il des Belges ou des Francais qui partent faire la croisière aux antilles a bord du Lirica le 05/01/2013??? C'est notre 1ère croisière, nous sommes un peu stressés de tomber ds l'inconnu!!!
Logement à Ouvéa et Lifou? (Nouvelle-Calédonie) English translation pending
Bonjour,
Avec mon mari nous partons en voyage de noce en nouvelle caledonie du 20 décembre au 7 janvier.
nous avons commencé à planifier notre voyage, seulement nous ne savons pas où dormir à ouvéa et à lifou. à ouvéa, on pensait aller au gite mowague, bon emplacement, belle vue et on aurait pu faire une excusrion à l'ile gé avec Charly le propriétaire, mais ils sont complets... et à lifou, une amie nous avait conseillé le gite de fabrice bolé mais ils ont arretaient leurs activités. avez-vous d'autres adresses? peut etre qu'on pourrait passer une nuit dans le nord et une seconde nuit vers luengoni? malheureusement nous ne pouvons pas rester plus longtps.
merci d'avance pour vos infos.
Avec mon mari nous partons en voyage de noce en nouvelle caledonie du 20 décembre au 7 janvier.
nous avons commencé à planifier notre voyage, seulement nous ne savons pas où dormir à ouvéa et à lifou. à ouvéa, on pensait aller au gite mowague, bon emplacement, belle vue et on aurait pu faire une excusrion à l'ile gé avec Charly le propriétaire, mais ils sont complets... et à lifou, une amie nous avait conseillé le gite de fabrice bolé mais ils ont arretaient leurs activités. avez-vous d'autres adresses? peut etre qu'on pourrait passer une nuit dans le nord et une seconde nuit vers luengoni? malheureusement nous ne pouvons pas rester plus longtps.
merci d'avance pour vos infos.
Logement chez l'habitant en Australie? English translation pending
Bonjour,
J'envisage de voyager en Australie en mars avril l'année prochaine. Nous serons 3 adultes. Je souhaite trouver des logements chez l'habitant à Sydney, Adelaïde, Alice Spring, Darwin. pouvez-vous me faire des suggestions, ou connaissez-vous des sites internet qui centralisent ce type d'offres ?
Merci beaucoup 😉
J'envisage de voyager en Australie en mars avril l'année prochaine. Nous serons 3 adultes. Je souhaite trouver des logements chez l'habitant à Sydney, Adelaïde, Alice Spring, Darwin. pouvez-vous me faire des suggestions, ou connaissez-vous des sites internet qui centralisent ce type d'offres ?
Merci beaucoup 😉
Randonnée au cirque de Mafate? (Réunion) English translation pending
Bonjour,
quelqu'un pourrait il me renseigner sur le parcours qui va du croisement après les Trois Roches en direction de La Plaine aux Sables et Marla via la passerelle Ethève...j'aimerais me rendre par cet itinéraire sur Marla, malgré le fait que ce soit plus long..cependant, ce sentier, principalement aux alentours de La Plaine aux Sables est il bien balisé ou est il plus prudent que j'emporte mon GPS ?...le chemin a l'air d'être assez fréquenté, pourriez vs me le confirmer ? merci par avance
quelqu'un pourrait il me renseigner sur le parcours qui va du croisement après les Trois Roches en direction de La Plaine aux Sables et Marla via la passerelle Ethève...j'aimerais me rendre par cet itinéraire sur Marla, malgré le fait que ce soit plus long..cependant, ce sentier, principalement aux alentours de La Plaine aux Sables est il bien balisé ou est il plus prudent que j'emporte mon GPS ?...le chemin a l'air d'être assez fréquenté, pourriez vs me le confirmer ? merci par avance
Retour d'une semaine dans le Devon, Angleterre English translation pending
Bonjour,
Nous revenons d'une semaine passée dans le Devon, près d'Exeter, en Angleterre.
La campagne anglaise est vraiment magnifique avec ses petits villages aux maisons typiques, ses routes encadrées de haies ou d'arbres et surtout ses habitants fort aimables avec les Français (rares dans la région !).
Nous avons fait la traversée avec Britanies ferry, rien à redire... sauf que dans les deux sens, nous devions être en gros la seule famille Française sur le bateau...
Nous avons visité la très jolie ville d'Exeter avec sa superbe cathédrale. Nous étions logé dans un gîte proche d'Axminster (ancienne ferme rénovée - les loyers sont par contre très chers !). Visite de la côte et ses plages de galets (Torquay, Lime Regis... la Riviera Anglaise !).
On avait trouvé plein de doc dans un office de tourisme et celà nous a vraiment aidé à faire nos choix de visites... En plus, les personnes qui y travaillent ne sont pas avares de renseignements et conseils...
Le top fut pour nous la visite de Ford Abbey, à Chard. C'est une ancienne abbaye entourée d'un jardin magnifique ! Ils ont un site internet où l'on peut voir des photos... celà vaut vraiment le détour.
Si vous avez besoin de conseils, n'hésitez pas ! 😉
Nous revenons d'une semaine passée dans le Devon, près d'Exeter, en Angleterre.
La campagne anglaise est vraiment magnifique avec ses petits villages aux maisons typiques, ses routes encadrées de haies ou d'arbres et surtout ses habitants fort aimables avec les Français (rares dans la région !).
Nous avons fait la traversée avec Britanies ferry, rien à redire... sauf que dans les deux sens, nous devions être en gros la seule famille Française sur le bateau...
Nous avons visité la très jolie ville d'Exeter avec sa superbe cathédrale. Nous étions logé dans un gîte proche d'Axminster (ancienne ferme rénovée - les loyers sont par contre très chers !). Visite de la côte et ses plages de galets (Torquay, Lime Regis... la Riviera Anglaise !).
On avait trouvé plein de doc dans un office de tourisme et celà nous a vraiment aidé à faire nos choix de visites... En plus, les personnes qui y travaillent ne sont pas avares de renseignements et conseils...
Le top fut pour nous la visite de Ford Abbey, à Chard. C'est une ancienne abbaye entourée d'un jardin magnifique ! Ils ont un site internet où l'on peut voir des photos... celà vaut vraiment le détour.
Si vous avez besoin de conseils, n'hésitez pas ! 😉
Trouver un hébergement en Sardaigne pour juillet 2010? English translation pending
Bonjour, nous aimerions passer 2 semaines en Sardaigne cet été, mais je n'ai aucune idée de l'endroit où chercher; je souhaite louer ou trouver des chambres d'hôtes (raisonnables question prix); nous cherchons le calme et évidemment les belles plages aux eaux cristallines! nous sommes habitués à la Corse et donc histoire de changer un peu pourquoi pas la Sardaigne!qui peut me conseiller? nous aimerions louer une voiture , est ce mieux de prendre un loueur local ou sinon passer par les loueurs habituels autoeurope etc
merci
Wwoof en Australie English translation pending
Bonjour à tous!
Ami wwoofer, amie wwoofeuse,
Je prépare un voyage en Australie, qui débutera le mois d'août prochain. Je voudrais voyager de ferme wwoof en ferme wwoof. Peut-être que parmis vous, certaines personnes ayant déjà fait cette expérience pourrait me renseinger.
Il paraît qu'il y a vraiment des endroits géniaux et d'autres plutôt à éviter... Je cherche les bonnes adresses d'endroits que vous avez tout particulièrement apprécié.
Merci d'avance
Je prépare un voyage en Australie, qui débutera le mois d'août prochain. Je voudrais voyager de ferme wwoof en ferme wwoof. Peut-être que parmis vous, certaines personnes ayant déjà fait cette expérience pourrait me renseinger.
Il paraît qu'il y a vraiment des endroits géniaux et d'autres plutôt à éviter... Je cherche les bonnes adresses d'endroits que vous avez tout particulièrement apprécié.
Merci d'avance

Bonnes adresses et jolies routes sur Reims et le Nord? English translation pending
Bonjour !
Je prépare un intinéraire sur reims, lille, boulogne, la baie de somme compiegne et les environs. Si vous connaissez de jolis sites dans ces coins là pour une étape, de jolies routes, ballades et de bonnes adresses (restos, chambres d'hotes ou hotels), merci à vous !
Je prépare un intinéraire sur reims, lille, boulogne, la baie de somme compiegne et les environs. Si vous connaissez de jolis sites dans ces coins là pour une étape, de jolies routes, ballades et de bonnes adresses (restos, chambres d'hotes ou hotels), merci à vous !
Cherche restaurants sur Annemasse et Annecy English translation pending
Bonjour,
Qui connait des adresses de restaurants sur Annemasse et Annecy c'est pour ce week end.
Merci à vous tous pour votre aide.
Qui connait des adresses de restaurants sur Annemasse et Annecy c'est pour ce week end.
Merci à vous tous pour votre aide.
Vos expériences de WWOOFing en Argentine? English translation pending
Bonjour,
j'aurais aimé savoir si il y avait du monde qui avait expérimenter le wwoofing dans ce pays, et si oui, quelles fermes ?
Je vais y travailler un mois durant juillet mais je ne sais pas quelle ferme choisir.
Merci beaucoup
Nicolas
j'aurais aimé savoir si il y avait du monde qui avait expérimenter le wwoofing dans ce pays, et si oui, quelles fermes ?
Je vais y travailler un mois durant juillet mais je ne sais pas quelle ferme choisir.
Merci beaucoup
Nicolas
Logement chez l'habitant dans les villes à visiter au Maroc? English translation pending
😊Bonjour salamoualikoum, je me présente retraité 58 ans marocain d'origine en France depuis 45 ans je descend dans le sud du Maroc vers le 15 janvier cherche location chez l'habitant pour 3 à4 jours dans les ville à visiter, suivante Fes, Meknes, Azrou, Khenifra, Beni mellal, Azemour, Safi, Eljadida, Rabat ou Salé.à chaque ville je pense rester 3 à4 jours.inchalah.Merci
Travailler et vivre pour quatre à six semaines en France English translation pending
Bonjour
Nous sommes deux filles autrichiennes de dix-sept ans et cherchons du travail pendant les vacances et une possibilité d´hébergement pour 4- 6 semaines au mois de juillet ou d´août en France.
Nous n’avons pas d’idée fixe concernant ni la sorte du travail ni la région. A la rigueur nous accepterions même du travail sans rémunération parce que notre but est de rencontrer des gens sympa pour améliorer notre niveau de langue française.
Nous aimerions savoir si vous arrangez une telle sorte de travail ou si vous connaissez une organisation qui s’en occuppe. Pouvez-vous nous aider à trouver toute l’information nécessaire pour réaliser notre projet ?
Nous serions contentes d`avoir votre réponse.
Nous aimerions savoir si vous arrangez une telle sorte de travail ou si vous connaissez une organisation qui s’en occuppe. Pouvez-vous nous aider à trouver toute l’information nécessaire pour réaliser notre projet ?
Nous serions contentes d`avoir votre réponse.
Tour de France à vélo: pour informations English translation pending
Concernant mon tour de la France, je tiens à rassurer chacun, tout en étant aussi admiratif devant les périples de tous . De mon coté je l'ai effectué BIEN EN VeLO charge comprise de 32 kl < sacoches arrière> Je précise je faisais les altes Hotels où Gîtes ;durée obligations professionnelles m'attendaient.Je suis partis des vosges le 31 mai .Direct Jura. Juste pour vous parler de ma plus dur étape sous la pluie> 165km 4200m denivelé <Bourg-st-Maurice_Les DAURENS et arrêt dans le gîte situé au début de la descente de L' ORNON; choix de dernière minute, là où le proprio à trés mal vu mon arrivée sur les coups de 20 heures, même frigorifié que j'étais.Seule étape où j'ai eu un peu de mal suite à une modification de parcours à BourgSt M.L'Iseran étant encore fermé. Je sais cela parrait un peu ridicule de l'avoir fait sur un tel rhytme mais que voulez vous la retraite ne m'est pas encore offerte😉 Je ne regrette rien bien au contraire je suis gonflé a bloc pour une autre aventure C'est là que j'aimerai que chacun m'apporte des idées sur un choix de direction ;partant des vosges et sur une durée de 30 jours environ.Seul changement j'envisage le camping;donc une petite remorque en plus. Merci et encore bravo à tous je précise je tourne bien à l'eau claire 😎 pas de soucis, un petit rouge de temps en temps quand même; quand on me l'offre!.😉
Problème de sécurité dans l'Isalo (Madagascar) English translation pending
Doublement victimevendredi 26 septembre 2008, par
Le parc est actuellement fermé, au grand dam des touristes.
Victime d’acte de banditisme mortel et de mesures de sécurité qui sont apparemment inadaptées, le parc de Ranohira est fermé aux touristes.
Les mesures de sécurité prises suite à l’attaque du bureau de l’ANGAP (Agence nationale de gestion des aires protégées) de Ranohira étonnent plus d’un. En effet, toute la journée du jeudi 25 septembre, l’accès du Parc National d’Isalo leur a été interdit, et ce, jusqu’à nouvel ordre. Plus d’une centaine de touristes, surpris par l’événement, ne peuvent que se résigner à un changement de destination pour profiter de leur séjour dans la Grande Ile.
Une telle décision cause un bouleversement économique, et pénalise toute la région qui vit principalement de son activité touristique car 50% des droits de visite du Parc sont affectés aux actions de développement de la Commune rurale de Ranohira, soit une estimation de 400 millions d’Ariary par an.
Deux gardiens du parc, morts
L’origine de cette décision a été l’attaque qui s’est déroulée hier, entre 1 heure et 3 heures du matin, au bureau de l’ANGAP, non loin du poste de police. Ne disposant d’aucun établissement bancaire, cette institution est obligée de sécuriser les recettes collectées dans un coffre-fort, et procède à un versement hebdomadaire à Ihosy. Au cours de cet acte de banditisme, ce coffre renfermant les recettes de plusieurs jours a été dérobé. Les deux gardiens du site ont été agressés et ont succombé et les bandits se sont servi du minibus de l’ANGAP pour s’enfuir. Celui-ci a été retrouvé plus tard à Ilakaka. Jusqu’à l’heure, la recherche des coupables continue.
En tout cas, une agression de la sorte contre des sites touristiques ne peut que nuire à l’image du pays et surtout à la destination Madagascar. Or, personne n’est sans savoir que le tourisme est le plus rapide pourvoyeur de devises et le premier véhicule de promotion pour faire connaître Madagascar.
Dès lors, et encore une fois, la fermeture du parc est, à beaucoup d’égards, néfaste à cette politique poursuivie par l’Etat et les promoteurs du tourisme. Cela n’empêche que la sécurité et la mort des deux gardiens soient déplorables, voire pitoyables.
Le parc est actuellement fermé, au grand dam des touristes.
Victime d’acte de banditisme mortel et de mesures de sécurité qui sont apparemment inadaptées, le parc de Ranohira est fermé aux touristes.
Les mesures de sécurité prises suite à l’attaque du bureau de l’ANGAP (Agence nationale de gestion des aires protégées) de Ranohira étonnent plus d’un. En effet, toute la journée du jeudi 25 septembre, l’accès du Parc National d’Isalo leur a été interdit, et ce, jusqu’à nouvel ordre. Plus d’une centaine de touristes, surpris par l’événement, ne peuvent que se résigner à un changement de destination pour profiter de leur séjour dans la Grande Ile.
Une telle décision cause un bouleversement économique, et pénalise toute la région qui vit principalement de son activité touristique car 50% des droits de visite du Parc sont affectés aux actions de développement de la Commune rurale de Ranohira, soit une estimation de 400 millions d’Ariary par an.
Deux gardiens du parc, morts
L’origine de cette décision a été l’attaque qui s’est déroulée hier, entre 1 heure et 3 heures du matin, au bureau de l’ANGAP, non loin du poste de police. Ne disposant d’aucun établissement bancaire, cette institution est obligée de sécuriser les recettes collectées dans un coffre-fort, et procède à un versement hebdomadaire à Ihosy. Au cours de cet acte de banditisme, ce coffre renfermant les recettes de plusieurs jours a été dérobé. Les deux gardiens du site ont été agressés et ont succombé et les bandits se sont servi du minibus de l’ANGAP pour s’enfuir. Celui-ci a été retrouvé plus tard à Ilakaka. Jusqu’à l’heure, la recherche des coupables continue.
En tout cas, une agression de la sorte contre des sites touristiques ne peut que nuire à l’image du pays et surtout à la destination Madagascar. Or, personne n’est sans savoir que le tourisme est le plus rapide pourvoyeur de devises et le premier véhicule de promotion pour faire connaître Madagascar.
Dès lors, et encore une fois, la fermeture du parc est, à beaucoup d’égards, néfaste à cette politique poursuivie par l’Etat et les promoteurs du tourisme. Cela n’empêche que la sécurité et la mort des deux gardiens soient déplorables, voire pitoyables.