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Mira Nair au Festival international de films de femmes de Créteil (France) English translation pending
by Paheli · 2007-03-05 · 6 replies
Dans le cadre de son 29ème Festival international films de femmes de Créteil, Mira Nair, réalisatrice indienne expatriée aux États-unis, est mise à l'honneur avec la projection de 5 de ses films dont le dernier, The Namesake, qui sera proposé, en sa présence, le 25 mars en avant-première quelques jours avant sa sortie mondiale.

Autres films de Mira Nair au programme du festival : India Cabaret Salaam Bombay ! Kama Sutra Le Mariage des moussons

Quand ? Festival du 23 mars au 1er avril 2007

Projection The Namesake Dimanche 25 mars 2007 à 21h

Où ? Grande salle de la maison des Arts Place Salvador Allende - 94000 Créteil Tél. 01.49.80.38.14 Métro : Créteil Préfecture (Terminus) Navettes gratuites tous les soirs depuis Créteil à destination de Paris Bastille et Châtelet au départ de la Maison des Arts après la fin de la dernière séance Navettes gratuites pour l’accès aux quatre séances de la Lucarne au départ de la Maison des Arts
Photos, photos, encore des photos English translation pending
by Daniel74 · 2006-10-12 · 548 replies
Personne ne prends la suite, je me permets donc de proposer une photo. C'est quoi, et où est ce ?
Auberges de jeunesse à Toulouse? English translation pending
by Genya · 2006-05-03 · 8 replies
Bonjour,

j'ai eu l'information que a Toulouse il n'y a pas d'auberges de jeunesse!..😮 Est-ce que quelcun peut me dire le contraire? Est-ce que c'est une ville vraiment a visiter pour quelcun qui fait un voyage en France pour un mois de temps? Merci d'avance!!🙂
Votre avis sur mon itinéraire en Amérique du Sud English translation pending
by Turlupopo · 2005-08-15 · 14 replies
bonjour à tous😉,

Je pars pour 6mois en amérique du sud à partir d'octobre 2005, et j'aurais voulu avoir votre avis sur l'itinéraire (un peu speed, j'en ai conscience)que g projeté.Un peu speed parceque je comptais repartir de buenos aires, mais c'est beaucoup moins cher de rio de janeiro, et rio, c'est chouette, mais du coup je me retrouve avec le tronçon buenos aires-rio en plus! C'est pas du tout fixe, mais j'aimerais bien avoir une idée pour organiser mon temps au mieux, n'hésitez pas à tronquer, à remplacer, faites-vous plaisir (ça me fera plaisir 😛).C'est parti...

EQUATEUR: 3 semaines en octobre Arrivée à quito quelques jours sur la côte pour se reposer (Esmeradas, atacames=nivo sécurité, c'est comment?on m'a dit pas top et beaucoup de racisme mais les plages ont l'air chouettes! et qu'en est-il de san lorenzo, ça vaut le coup?comment on y accède?) retour à quito (visite de quito et alentours=quoi par exemple?) descente de l'allée des volcans (cotopaxi, lagune quilotoa, chimborazo, un crochet par banos vaut-il vraiment le coup, est-ce vraiment dangereux avec le réveil du tungurahua?) descente du tronçon d'alausi avec le nariz del diablo cuenca, puis descente vers le pérou (des trucs intéressants dans le coin?) ps:l'amazonie est volontairement zappée, ce sera pour plus tard (en bolivie)

PEROU: 1 mois 1/2, de nov à mi-dec visite du nord (cajamarca, chachapoyas) cordillère blanche (parc du hascaran et huaraz) descente vers ica et nazca Cuzco, région du machu picchu arequipa, canon del colca puno/ lac titicaca

BOLIVIE 1 mois 1/2, de mi-dec a fin janv iles du lac titicaca la paz et environs (trek del choro vers coroico, puis remontée a la paz par la fameuse route! ca vaut le coup ou pas?) cochabamba, de là 15 jours de bénévolat dans le refuge de villa tunari dans le parque machia) sucre et potosi altiplano (uyuni, lagunas colorada et verde jusqu'a san pedro) et la un regret, le parc du sajama et le parc lauca coté chilien, je vois pas bien ou les caser? ça devrait remplacer l'itinéraire plus classique par uyuni?)

CHILI/ARGENTINE 1 mois 1/2, de fev à mi-mars, pour descendre la cordillère aprés san pedro (geysers, licancabur), passage du coté argentin pour visiter la région de salta du coté chilien, santiago et aconcagua région des lacs (temuco, osorno) passage coté argentin pour san carlos de bariloche patagonie argentine et chilienne (parc des glaciers, perito moreno, fitz roy, torres del paine), jusqu'a punta arenas. bus ou avion pour remontée vers buenos aires (ah oui, d'ailleurs, bonne question?)

ARGENTINE/BRESIL: 3 semaines, de mi-mars à debut avril, remontée de buenos aires a rio buenos aires iguazu et les missions passage au bresil, dans le parana remontée le long de la cote jusqu'a rio rio de janeiro!! 😎

voilou, merci de me faire part de vos impressions!
Menton-Chamonix English translation pending
by Quadrum · 2005-04-03 · 3 replies
Bonjour,

Je serai en France pour un premier voyage à la fin du mois de juin. Je désire me rendre à Chamonix en partant de Menton. J'hésite à suivre la route des Alpes du côté de la France ou à passer par l'Italie via le Val d'Aoste et le tunnel du Mont-Blanc.

Que me conseillez-vous?

Merci!
Je veux habiter chez des amis Cubains English translation pending
by Vivatropic · 2005-03-24 · 44 replies
J'ai plusieurs questions concernant ce style de voyage... j'ai voyagé à 5 reprises dans des hôtels tout inclus et voilà je me sens prête à faire le tour de Cuba avec mon sac à dos particulièrement à Camagüey, j'ai entendu dire que c'est très compliqué faire un voyage de la sorte à Cuba parce que les autorités ne laisse pas entrer facilement ce genre de tourisme. On m'a dit aussi qu'il fallait absolument que j'ai une adresse à présenter aux douaniers pour savoir où je vais séjourner durant mon voyage, comme j'ai plusieurs amis chez qui je pourrais passer quelques jours dois-je prendre toutes leurs adresses avant et planifier combien de jours je reste à chaque endroit parce que ça vient compliqué.

Autre question comme je suis touriste à Cuba puis-je utiliser le pesos Cubain ou je dois uniquement prendre possession de pesos convertibles .... ca devient pas mal plus cher dans ce cas !

Pour tout genre de commentaires ou de réponses je vous remercie infiniment !!!

Isabelle
Partir seule en Indonésie English translation pending
by Amazonegirl · 2004-09-20 · 15 replies
Bonjour tout le monde je pars pour deux semaines seule en Indonésie sur Sumatra pour ralisé un reportage sur les orang-outang. Mon voyage approche et j'aurai besoin qu'on me rassure un peu faut dire la pression monte de tout côter on tente de me démontrer quel pays dangereux et peu acceuillant c'est pour une femme seule même si se n'est pas mon premier voyage en tant que femme seule!! Dernièrement j'ai appris que la compagnie garuda airlines serait très peu fiable c'est elle qui conterai le plus d'accident d'avion sur vols international à son actif!!! Alors répondez-moi vite!!!!!😕
Démarches pour l'obtention du visa en Iran? English translation pending
by Germy · 2003-01-06 · 23 replies
Salut,

je visiterai l'Iran en avril, mai 2003. Comment obtenir son visa le plus facilement et le moyen le moins cher ???

Merci a tous 😉.
Acceptation de la vie English translation pending
by Carococoline · 2019-09-22 · 73 replies
Revenue d’Inde il y a quelques mois, il me semblait aujourd’hui important de partager mes sentiments, à froid. Je vous invite d’ailleurs ardemment à lire mes sentiments à chaud, "Mon moi(s) en Inde" .

L’Inde m’a transformé. Et en ce jour encore, je découvre les enseignements qui ont découlé de ce voyage. Le vécu d’un voyage et les impressions que l’on en tire sont changeants pour chacun. Ils diffèrent selon les personnalités, les manières d’accueillir les évènements qui se présentent, les jugements que l’on peut avoir antérieurement, qu’ils soient bons ou mauvais. Chacun étant différent, il y a mille et une façons de vivre les choses, de les percevoir et de les comprendre. Ici, sera présentée ma vision. Je ne m’avance certainement pas à dire qu’elle est universelle ou qu’elle devrait être la même pour chacun de nous. Je ne m’avance pas non plus à signifier que l’Inde est, pour tout un chacun, telle que je la perçois. Je ne compte pas faire de généralités, c’est pourquoi je précise avoir voyagé dans une seule ville d’Inde, la capitale économique, et que je base ainsi naturellement mon expérience sur les évènements que j’ai eu à vivre dans cette ville. Qui, selon moi, représente toute la mixité de l’Inde. J’exprime les enseignements personnels que j’en ai tiré, qui sont venus à moi durant les mois qui ont suivi mon retour.

Ainsi commence mon histoire.

J’ai été submergée, tout mon voyage durant, par l’admiration ; que j’ai porté à tous ceux qui ont croisé mon chemin. Cette faculté à vivre sa vie telle qu’elle se présente est incroyable. L’on pourrait dire que certains n’ont pas le choix, qu’ils ne peuvent changer quoi que ce soit et qu’il est donc évident qu’ils vivent ce qui se présente à eux. Pourtant, même si le choix n’est pas de mise, l’acceptation reste de notre fait. Accepter la vie telle qu’elle est peut être chose compliquée. Accepter que ce qui se présente à nous comme un évènement dont on peut tirer un enseignement et, ainsi, avancer n’est pas chose aisée pour tout le monde. Cependant, j’ai vu beaucoup d’Indiens accepter, avec une dignité timide, la vie qu’ils menaient. La foi peut être l’une des raisons qui les poussent à l’acceptation de ce qui est. Je ne prétends pas en chercher les raisons profondes et multiples. Je présente simplement les choses telles qu’elles ont été ressenties en rencontrant ces personnes.

Lorsque je parle d’acceptation de la vie, je parle en fait de ne pas rentrer dans la condescendance, dans la colère, dans l’énervement permanent qui seraient naturellement quelques symboles de la non-acceptation. Aucune fois n’ai-je vu un citoyen indien en colère. Peut être n’étais-je pas au bon endroit au bon moment me dirais certains. Pourtant, j’ai vu beaucoup, voire énormément, de citoyens. Il est évident que la colère ne prend pas sa source uniquement dans la non-acceptation mais qu’elle peut résulter de beaucoup de choses. Je peux aussi ne pas accepter ma situation de vie et tout faire pour en changer, sans forcément être en colère. Mais je parle ici des citoyens indiens que j’ai pu rencontrer et qui ne pouvaient pas changer grandement leur situation. Voyez-vous, de ce que j’en ai eu à découvrir, l’Inde est bien différente de la France sur le fait de pouvoir « changer de vie ».

Pour vous en illustrer un exemple, si je vis en France et que je ne suis pas satisfait du métier que j’exerce ou que je suis en non-acceptation de la vie que je mène, il est toutefois possible pour moi de changer de voie et de m’orienter autrement. Ceci est vrai pour une majorité de personnes résidant en métropole. En Inde, cependant, il est beaucoup plus difficile de changer de voie. L’économie fonctionne différemment, les structures aidant à changer d’emploi sont très peu nombreuses, voire parfois inexistantes et il est en réalité peu coutume de changer de profession par inconfort personnel. Il est en fait impossible de comparer la France à l’Inde sur ce point. Et donc, très mal venu de dire que les Indiens peuvent tout aussi bien changer de vie que les Français. C’est pourquoi, pour beaucoup de citoyens il n’est question que d’acceptation de ce qui est ou de reniement et de conflit intérieur ou de colère.

La non-acceptation peut aussi attiser le sentiment d’injustice et l’insatisfaction. Ne pas accepter une situation s’est chercher à en changer. C’est ce que fait naturellement le cerveau humain. Bien que certaines personnes se complaisent dans la colère et l’insatisfaction, il est tout de même plus commun de rencontrer des insatisfaits qui cherchent à changer leur vie. En France du moins. En Inde, en dépit de changer sa vie on cherche à l’accepter. Cela est vrai pour les personnes que j’ai rencontrées et sur qui je base cet écrit.

Toutefois, l’acceptation de la vie ne rime pas forcément avec « bonheur ». Certains l’acceptent par dépit, d’autres par conscience. Dépit de pouvoir faire autrement, conscience que derrière chaque obstacle se cache un enseignement. Durant mon voyage, il m’a été donné de voir des personnes heureuses et satisfaites, mais ce qui ressort principalement est ce dépit d’accepter sa vie telle qu’elle est. Ainsi, j’ai pu voir nombre d’Indiens ne semblant pas être heureux. Je ne peux juger de ça, ni même émettre un avis car la définition du bonheur est bien différente pour chacun de nous et je ne prétends pas expliquer ni savoir pourquoi les Indiens qui semblaient malheureux l’étaient.

J’ai eu la chance de pouvoir participer à ce voyage, de découvrir une culture et une civilisation totalement différentes et uniques. J’ai aimé jusqu’à chaque moment passé là-bas. L’Inde vous transporte dans une autre dimension. C’est ce qui en fait un voyage si particulièrement beau.

Caroline.
Ce qui motive chacun avant de partir English translation pending
by Plumeduvent · 2019-04-10 · 47 replies
Voyageuses, voyageurs,

Bonjour,

J'aurais voulu par soif d'apprendre toujours plus sur l'humain, savoir ce que motive chacun avant de prendre la décision de partir pour la grande aventure.

Je trouve l'ambition la volonté et les souvenirs juste magnifiques...

Qu'est-ce qui serait pour vous rédhibitoire comme idéal ?

Merci d'avance pour le partage d'expériences.
Partir en Norvège / Finlande pour les aurores boréales (en camping-car) English translation pending
by Bouletbernar · 2019-01-03 · 23 replies
j aimerai partir en camping car en Norverge ou en Finlande pour photographier les aurores boreales . La période la plus propice .? L état des routes? j ai des pneux neige + des chaines . Mon camping car est équipé d un double plancher chauffé j aimerai avoir des conseils car je ne connais pas le climat l hiver.et + Cela reste un projet ou réve Merci Bie, Cordialement
Itinéraires de l'Ain au Sud en passant par l'Ardèche English translation pending
by Lanastasia · 2016-02-29 · 8 replies
Bonjour je me tourne vers vous car besoin de quelques conseils Voilà je pars ac mon amie cette été sur 2 à 3 semaine en tandem (ou vélo traditionnelle ) nous partons d amberieu en bugey (01) pour s orienter vers le sud (idée de départ camargue mais peut être Toulon ou bezier....rien de certains pour l instant ) Je voudrais évité tout ce qui est viarhona du moins le plus possible.... J envisage de partir par l isle d abeau et avant montelimard bifurquer vers privas passer par les gorge de l ardeche étape proche des gorges pour pq pas quelques jours et après je suis un peu dans le flou suivant le point d arrivé au bord de la mer.....Toulon vous me conseilleriez quoi ? Et aussi pour le retour car nous ne ferions pas qu un aller mais un aller retour sachant que je ne veux bien sûr pas reprendre le même chemin qu a l allé! Et aussi mon amie n est pas très à l aise en bosse et comme on a un tandem je trinque aussi du coup donc pas d itinéraire par les alpe.....même si une remonter par la route Napoléon me ferai rêvé....si vous avez des tracé gpx des conseils je suis preneur

Merci d avance pour votre temp et vos conseil Sportivement jerome
Une semaine à Rome: est-ce trop? English translation pending
by Linnée · 2015-12-08 · 7 replies
Bonjour à vous,

Je souhaiterais visiter Rome. Pensez vous qu'une semaine sera de trop ? A t on le temps de prendre un train pour aller visiter une autre ville un jour ou 2 ? Mis à part les incontournables de Rome, qu'y a t il d'autre à voir ?

Merci d'avance . Linnee
Maldives hors complexe hôtelier English translation pending
by Projettomes · 2014-09-16 · 9 replies
Bonjour à tous,

en pleine préparation de notre itinéraire de tour du monde, nous réfléchissons sérieusement à passer par les Maldives. En effet, nous allons passer un mois et demi à faire des projets humanitaires au Sri Lanka et nous nous disons qu'une petite semaine de repos sur de si belles îles sera sans doute bienvenue pour souffler un peu avant d'attaquer les projets dans le pays suivants (et puis, avouons-le, cette destination nous fait rêver)... Mais nous nous posons deux questions: - nous serions aux Maldives à la mi-septembre. J'ai cru comprendre que c'est loin d'être la saison idéale point de vue climatique. Qu'en pensez-vous? - N'y a-t-il que des îles-hôtel ou certaines sont-elles encore habitées? Y a-t-il par exemple des chambres d'hôtes ou d'autres moyens de se loger que dans des hôtel all-in? car si nous avons la possibilité de découvrir ce pays d'un autre point de vue que celui hôtelier, nous n'hésiterons pas une minute!

Merci d'avance!
Le Vietnam du Sud au Nord, été 2014 English translation pending
by Azertiryx · 2014-09-04 · 3 replies
Bonjour,

Après avoir beaucoup profité des carnets de voyage, je me lance à mon tour! J'ai retranscrit ici à l'identique mes notes prises à chaud au fur et à mesure.



J0 – Départ pour l’aventure

Avec plus de 45 minutes de retard au départ de Roissy, il ne s’en est fallu que de 10 minutes à Moscou pour rater la correspondance. Heureusement, Aéroflot à de la ressource : Moscou -> Séoul puis Séoul -> Ho Chi Minh City pour une arrivée au Vietnam à 22h au lieu de 10h ! Grâce au peu d’informations fournies, c’est une étrange sensation que d’être dans des avions sans aucune notion des temps de vol ni des décalages horaires ! Ca aura tout de même permis de tamponner le visa coréen et de « visiter » Séoul (ou plutôt le petit temple du coin, mais au moins, ça occupe le temps de l’escale !)

Transports Avions Paris -> Moscou, Moscou -> Séoul et enfin Séoul -> Ho Chi Minh City

Hébergement Avion

J1 – Good evening Vietnam

Enfin arrivé ! Le passage à l’immigration, digne d’une belle bureaucratie (mais plutôt pragmatique), n’est qu’une formalité. Et c’est parti pour les négociations et marchandages en tous genres. Rien que pour le taxi (qu’une expat’ nous a pourtant conseillé), on se fait plumer ! A l’arrivée au quartier Routard, passé 23h, tout est encore ouvert, et on se fait alpaguer à tous les coins de rues pour des chambres à louer. Après deux ou trois visites et un bon marchandage mené de main de maitre, on obtient une chambre avec balcon et douche. La leçon du taxi est vite mise en pratique ! Il est maintenant temps d’aller sentir le pouls de la ville, et de découvrir la Saigon Beer, avant une première nuit bien méritée.

Transports Taxi (non officiel, à éviter) : aéroport -> district 1

Hébergement Un petit hotel dans une ruelle perpendiculaire à Pham Ngu Lao

J2 – A la découverte de Saigon

Après une bonne nuit, l’apprentissage des méthodes vietnamiennes continue dès le réveil : pour rester à l’hôtel, il faut changer de chambre où pour le même prix, il y a un mur à la place du balcon et une douche sans évacuation. Aux dires de la patronne, « the same room » ! Mais vu le peu de difficulté à trouver où dormir, autant changer. Après avoir retrouvé le Nord sur les cartes, et quelques points de repère, nous voici parti à la découverte de la ville, en commençant par le marché, grouillant de monde, avec ses marchandises exotiques et ses règles qui le sont tout autant. On est loin du marché à l’européenne ! Il fait chaud, très chaud, mais on résiste tout de même aux innombrables motos- taxi ou autres vélos qui nous interpellent sans cesse sur le chemin de la cathédrale et de la poste centrale. Petit détour par la terrasse du grand Rex avant de tenter la visite de la pagode aux chats, qu’on ne verra finalement que de l’extérieur. Parés pour la négociation, on se divise les hôtels pour trouver plus rapidement le plus intéressants, avant d’aller gouter des pancakes vietnamiens tout en prévoyant les journées suivantes.

Transports A pieds !

Hébergement Mimi Hostel

J3 – Sur les traces de la guerre du Vietnam

Objectif du jour : les tunnels de Cu Chi, et accessoirement, prévoir les billets pour les prochains jours. On passe par une agence du quartier routard qui organise l’après midi à Cu Chi. En même temps, plusieurs solutions sont envisagées pour la suite, dont celle d’un tour organisé pour découvrir le delta du Mekong, et remonter ensuite jusqu’au Cambodge. La visite de Cu Chi en elle-même est assez intéressante afin de se rendre compte des conditions de vie pendant la guerre contre tonton Sam. Les coups de feu du champ de tir juste à coté, et les quelques mètres parcourus laborieusement à l’intérieur des tunnels (ou plutôt les boyaux, vu l’étroitesse des passages) participent à l’atmosphère générale du site. Cependant, comme tout bon tour qui se respecte, il faut suivre le troupeau. Et ça sent parfois l’attrape touristes ! C’est décidé, mieux vaut se débrouiller par soi même.

Transports Bus d’agence

Hébergement La famille

J4 – En route pour le Cambodge

Les choses ont bien évolué pendant la nuit, et il faut que je change d’air et quitte HCMC pour voir du vert. Direction le Cambodge et les temples d’Angkor, pour lesquels je prends mes billets avant même d’avoir la moindre idée de où ça se trouve précisément! Vite, un Lonely Planet SVP ! J’arrive finalement à Phnom Penh en soirée, pour reprendre directement un « Hostel Bus » à 23h pour Siem Reap. Le principe des hostel bus est très bien, à part les dimensions aux standards cambodgiens… Qui eut cru qu’un jour mon mètre soixante quinze puisse poser problème ?

Transports Bus : Ho Chi Minh City -> Phnom Penh Tuk-Tuk : Phnom Penh -> Phnom Penh Hostel Bus : Phnom Penh -> Siem Reap

Hébergement Hostel Bus

J5 – Angkor : un petit tour en vélo!

Arrivée la tête enfarinée à Siem Reap dans une « gare routière » plus proche du bidonville que d’un véritable nœud d’interconnexion aux moyens de transport modernes : les tuk-tuk nous sautent dessus à peine sortis du bus, au milieu des hangars où s’entassent des détritus et s’ébattent des poules. Pour trouver un dortoir, je me laisse totalement guider par le tuk-tuk, qui en retour insiste fortement pour que je fasse la visite des temples avec lui. Mais en discutant avec deux français pendant le petit déjeuner, ils me donnent leurs impressions et quelques bons conseils. C’est décidé, Angkor, c’est à vélo que je le ferai. Difficile ensuite à le faire comprendre à mon conducteur de tuk-tuk, qui n’alors qu’un but, me décourager de le faire par moi-même. Mais je suis tenace ! Découvrir Angkor en toute liberté, à vélo, est un véritable plaisir. Les temples sont époustouflants, tant dans le détail des sculptures que par la majesté des constructions. La carte postale est belle et bien sous mes yeux ! Après le symbolique Angkor Wat et le végétal Ta Prohm, visités sous le soleil, j’ai à peine le temps de me réfugier dans le temple de Banteay Kdei avant qu’une intense pluie s’abatte. Et c’est là, en attendant que ça se calme, que je rencontre Carlos, un mexicain qui tente également de s’abriter. Et il n’en faut pas beaucoup plus pour décider de continuer ensemble ! Le retour à Siem Reap, sous une pluie battante, est épique : comment éviter les ornières cachées sous les flaques ? Heureusement, la pluie est chaude !

Transports Tuk-tuk : gare routière Siem Reap -> Siem Reap centre Vélo

Hébergement Siem Reap Central Hostel

J6 – Angkor : un grand tour en tuk-tuk!

Départ en tuk-tuk avec Carlos pour les temples du grand tour et Banteay Srey, un peu plus loin. On y trouve de magnifiques sculptures, d’une très grande finesse. Et comme Banteay Srei est hors de la zone centrale d’Angkor, ça permet de découvrir d’autres paysages, et la « vraie vie » du coin, avec ses habitants, ses buffles, ses marchés, et ses « stations essence ». De retour sur le grand tour, les temples sont toujours aussi agréables à visiter, avec une mention spéciale pour le Bayon, un incroyable dédale dans lequel on se plait à se perdre ! Une pluie bien drue nous raccompagne jusqu’à Siem Reap où seul le bombé central des rues reste visible. En attendant la fin du déluge, je teste le « fried amok » : beaucoup de sauce douce-amère, mais surtout quelques traitres morceaux de piment. J’ai mis quelques minutes à m’en remettre !

Transports Tuk-tuk : grand tour Angkor + Banteay Srey Sleeping Bus : Siem Reap -> Phnom Penh

Hébergement Sleeping Bus

J7 – Phnom Penh

Réveil en douceur, face à la rivière, entre tartines et Lonely : je n’ai qu’une grosse journée pour découvrir Phnom Penh. Je me rends tout d’abord à S21, ancien établissement scolaire transformé par les Khmers Rouges en prison. Découvrir la folie sans borne des hommes, sa plus complète inhumanité, aussi bouleversante, incompréhensible et pesante soit elle, est nécessaire. Un tuk-tuk plus tard et je suis au marché russe : tout sur tout et un peu plus que tout ! De la bouffe et des fringues, mais aussi tout pour le bricolage, et une impressionnante section moto. C’est ensuite un instructif « fried rice » qui me permet de m’améliorer sur la manipulation des baguettes : c’est une voisine lituanienne qui prend pitié de moi et me donne un coup de main. Sympa ! L’après midi est dédiée au palais royal et la pagode d’argent. L’architecture extérieure de l’ensemble est intéressante, mais l’exhibition des richesses met mal à l’aise en comparaison à ce que l’on peut voir aux abords du palais, avec des gamins complètements nus le cul dans les flaques, des familles dormant sur le trottoir…

Transports Moto taxi & tuk-tuk : pour S21 et le marché russe Sleeping Bus : Phnom Penh -> Ho Chi Minh City

Hébergement Sleeping Bus

J8 – Ho Chi Minh City, le retour

Arrivée 10h30 après un long voyage et un laborieux passage de frontière : beaucoup d’attente pour pas grand-chose. Après avoir réservé un bus pour Dalat, je file directement au marché central, pour son ambiance, puis vers la pagode de Jade. Au final, je me rends compte que, même si c’est à voir, je ne suis pas vraiment passionné par les pagodes ni par la vie de Buddha. Au retour, c’est une charmante policière qui m’accompagne pour traverser un boulevard : impossible de mettre le premier pas sur la chaussée. Et pourtant, je ne suis pas du genre à tergiverser pour la traversée à la vietnamienne ! Pour mon dernier repas à Ho Chi Minh City, je retourne dans le resto où j’avais essayé les pancakes. Ce que je mange est de très loin différent de ce que j’imaginais en commandant, mais c’est très bon ! Je finis la journée en tentant de soulager les deux énormes cloques, bien symétriques, que j’ai sur chaque petit orteil… à l’Opinel !

Transports Sleeping Bus : Ho Chi Minh City -> Dalat

Hébergement Sleeping Bus

J9 – Prendre le frais à Dalat

Arrivée à Dalat à quatre heures du matin. Il pleut et j’ai froid. Dur ! Je patiente (ou plutôt, je zone) une heure et demi dans la gare routière où je rencontre deux chiliens, Stefan et Phelippe, avec qui je prends la navette pour le centre ville, et dans laquelle on rencontre deux brésiliennes. Nous voici donc à cinq à chercher un hostel, et après quelques tentatives, on arrive au Dalat Central Hostel. Superbe dortoir ! On y rencontre un autre français, Ben. Un petit tour au marché puis autour du lac permet de découvrir une charmante petite ville à l’atmosphère bien différente d’Ho Chi Minh City, mais aussi une excellente boulangerie. C’est le début de l’abus de « baguettes » !

Transports A pieds !

Hébergement Dalat Central Hostel

J10 – A l’eau !

Nous partons à cinq pour une journée canyoning, les deux chiliens, Ben, Johanna, une française qui nous a rejoint dans la soirée, et moi. Avec les intestins en vrac au réveil, je ne sais pas ce que ça va donner dans la journée… Au programme, deux rappels « secs » avec arrivée dans l’eau, deux toboggans, un saut et deux rappels « mouillés » dont la « washing machine » ! Le tout procurant de superbes sensations, même si j’ai rarement autant frissonné de ma vie (de froid bien sûr). Après ça, tout le monde est lessivé, et c’est dodo, diner, dodo !

Transports Amphibie

Hébergement Dalat Central Hostel

J11 – MVP

Grasse mat’, package et départ pour Nah Trang en début d’après midi, en compagnie de mes quatre compagnons de canyoning. C’est agréable de voir le paysage de jour, les montagnes, les plantations de café, les serres de fleurs… A peine arrivés à Nah Trang et nous voici déjà arrivés sur la plage à profiter des derniers rayons du soleil, de la chaleur de l’air et de la douceur de l’eau. L’ambiance est encore une fois bien différente de Dalat dans cette station balnéaire animée. Et c’est à Nah Trang que Phelippe me proclame MVP (most valuable player) !

Transports Mini Bus : Dalat -> Nha Trang

Hébergement True Friends Hostel

J12 – Prendre le soleil à Nah Trang

Grasse mat’, « baguette » et plage sont au programme de la journée, avec un bon roman et l’ombre d’un parasol. Le sable est tellement chaud qu’il est quasi impossible de se balader pieds nus, et il ne me faut pas plus de dix minutes à profiter de l’eau bien chaude pour attraper de méchants coups de soleils. Difficile d’avoir la peau blanche sous ces latitudes ! Après une énième « baguette » et avoir salué une dernière fois nos deux compagnons chiliens, c’est un bus de nuit qui nous attend pour nous conduire, Ben et moi, jusqu’à Hoi An.

Transports Sleeping Bus : Nha Trang -> Hoi Han

Hébergement Sleeping Bus

J13 – Hoi An la douce

Arrivée au petit matin à Hoi An, très jolie petite ville qui a conservé son caractère ancien et son atmosphère de petit bourg. Après la découverte à pieds du centre ville le matin, c’est en direction de la plage, en vélo et sous un ciel menaçant, que nous nous dirigeons en début d’après midi. La plage est superbe et l’eau est encore plus chaude qu’à Nah Trang. Tellement chaude qu’alors que je n’étais pas parti pour me baigner mais simplement profiter, après y avoir mis les pieds, il était impossible de ne pas y gouter ! Et c’est parti pour une première baignade en caleçon ! Pour bien finir la journée, on se régale des spécialités de la région, fried wonton et white rose, en compagnie d’Elodie et Mathieu, une suisse et un français rencontrés à l’hostel.

Transports Vélo

Hébergement Hop Yen

J14 – Découvertes matinales

Départ cinq heures du matin pour découvrir le site My Son, restes de la civilisation Cham. On nous a vendu du « sunrise »… mais il est déjà bien sorti quand on arrive. Les temples sont en très mauvais état, le site est petit, bref, décevant après avoir vu Angkor. Le retour en bateau est plutôt sympathique, mais l’arrêt shopping sur l’ile en face de Hoi An est inutile. Le tour doit avoir des actions avec le vendeur de sculptures bois… Avec deux allemands et Ben, on esquive pour simplement aller se balader dans les rues. C’est bien plus intéressant ! Je continue mon chemin vers Hué avec Ben en début d’après midi, non sans avoir croisé au hasard des ruelles, et pour la deuxième fois de la journée, Elodie et Mathieu.

Transports Bus : Hoi Han -> Hue

Hébergement Halo Guest House

J15 – Hue et ses empereurs

Découverte des tombes des empereurs à moto (avec des conducteurs locaux). L’avantage de la moto, c’est que l’on peut prendre son temps et que l’on évite le flux des touristes en faisant les visites à l’inverse des agences. La première tombe, celle de Minh Mang, constitue un véritable havre de paix (c’est d’ailleurs la plus agréable à visiter). S’ensuit le tombeau de Khai Dinh, beaucoup plus récent et très surprenant par son architecture, avec beaucoup de béton, suivant un style industriel années 20 pas des plus jolis. Et enfin, on visite la tombe de Tu Duc, un peu dans le même style que la première, avec ses édifices disséminés dans un grand parc arboré, mais moins organisée. Par contre, à la sortie du tombeau, l’un de nos chauffeurs nous attend pour nous engueuler, on n’était pas assez rapide à son gout ! Il fera la tête tout le reste du trajet… Pour le repas du soir, sur les conseils du Routard, dans un petit resto tenu par des sourds-muets, on teste les « roll yourself ». C’est une très étrange impression, tout le monde met ses doigts dans nos assiettes pour essayer de nous aider, serveurs, voisins de table en train de fumer, passants… Ca me laisse un peu dubitatif, et sur ma faim !

Transports Moto taxi

Hébergement Halo Guest House

J16 – La citadelle impériale

Pour notre dernière journée ensemble avec Ben, on décide de découvrir la citadelle. Pour bien commencer, on se fait avoir sur le prix d’entrée avec la vente forcée de billets combinés. Pas très agréable dès le matin. La citadelle en elle-même présente de beaux édifices, mais beaucoup manquent par rapport aux reconstructions 3D. Les bâtiments restaurés sont très jolis, mêlant rouge pourpre et jaune or. L’ensemble est à voir, mais c’est tout de même moins agréable que les tombeaux impériaux.

Transports Sleeping Bus : Hue -> Hanoi

Hébergement Sleeping Bus

J17 – Hanoi, première !

Arrivée le matin à Hanoi (mais « hors plan »), et c’est une moto taxi qui me conduit en centre ville pour 30000VND. Mais une fois arrivé, c’est 40000VND qu’il me prend, et étrangement, il ne comprend plus l’anglais. A part pour me dire que c’était loin… il le savait ! (enfin, il a quand même beaucoup demandé son chemin sur la route). Après quelques minutes d’un dialogue de sourds, et à l’aide d’un second vietnamien, on coupe la poire en deux, et il me rend 5000VND que j’utilise immédiatement pour acheter à une vendeuse ambulante de petits beignets « boule » très bons. Une fois le dortoir trouvé, deux françaises me font peur vu les problèmes rencontrés pour leur tour dans la baie d’Along et me conseillent de bétonner les choses avec l’agence pour ne pas me faire avoir. Ce que je fais ! Découverte des vieux quartiers, puis je reviens près du lac, pour prévoir mes prochaines étapes, assis sur un banc, face à l’eau, Routard à la main. Et c’est là que je me fais accoster par une étudiante vietnamienne qui veut parler anglais. Ca me surprend, mais ça me plait ! On parle un bon bout de temps, une de ses « copines du lac » nous rejoint, puis repart, et on décide d’aller manger ensemble. Comme elle me demande ce que je fais après, je lui propose d’aller prendre une bière, ce qu’elle accepte bien volontiers. Mais moins d’une demie bière bouteille après, elle est toute rouge, et c’est aussi tout de suite moins cohérent. Même si elle me dit qu’elle doit s’entrainer et qu’elle a accepté en connaissance de cause, je m’en veux un peu.

Transports A pieds !

Hébergement Hanoi Tony’s Hotel

J18 – En route pour la baie d’Along

Après deux heures de bus, la magie des tours organisés opère une nouvelle fois : pause shopping à l’organisation magnifique, avec le bus nous laissant à l’entrée pour nous reprendre à la sortie qui se trouve de l’autre coté. Insupportable ! Du port d’Along, un petit bateau nous amène sur un plus gros qui nous baladera à travers la baie. La bonne surprise, c’est que pour une chambre partagée louée pour 80$, je me retrouve finalement seul dans une chambre double bien sympa, de loin mieux que tout ce que j’ai fait jusqu’à présent. Et sans supplément en plus ! Après un premier repas à bord, c’est l’heure du départ pour la baie en elle-même. C’est une autoroute à bateaux, mais le spectacle est au rendez-vous. Magnifique, avec ses nombreux pains de sucre dépassant des flots ! Par contre, l’emploi du temps est minuté : Kayak entre baie et tankers (d’ailleurs, ils sont forts ces vietnamiens, je n’avais jamais encore vu de supplément tunnel !), Amazing Cave, une grotte assez impressionnante de par ses proportions, et arrêt sur une petite ile surpeuplée à la plage ridicule et dont l’eau est plus que douteuse. Je préfère aller profiter de la vue au sommet, j’aime bien aller voir ce qui se passe d’en haut ! Au retour sur le bateau, c’est cooking classe (une grosse blague plutôt : rouler des nems), et pêche aux calamars, totalement vaine. Mais c’est surtout une soirée idéale pour profiter du calme de la baie installés sur le pont supérieur, à discuter, à parler pourboires, et refaire le monde avec des gens de tous horizons. Un régal !

Transports En bus, en bateau et en kayak (mais pas sous les tunnels)

Hébergement Bateau

J19 – Magnifique baie d’Along

Agréable réveil au milieu de la baie, suivi par une conduite forcée vers une ferme perlière où, bizarrement, il y a beaucoup de temps pour le shopping. Retour tranquille à travers la baie avec encore une fois de magnifiques paysages. Après un dernier repas à bord, et la mauvaise surprise avec des coûts cachés de la vie à bord (les prix étaient en fait sans la TVA et le service), c’est l’heure du retour pour Hanoi, sans oublier la petite pause shopping en cours de route. Pour faire suite aux discussions de la veille, je « tip » à 10%, suivant les conseils d’autres français qui m’ont l’air plus au point que moi. De retour à Hanoi, je suis surpris mais surtout très content de recroiser, totalement par hasard, Johanna. J’avais cru reconnaitre une voix familière en pleine rue, je me suis empressé de faire demi-tour, et je l’ai reconnue ! Malheureusement, comme j’ai le bus à prendre, je n’ai pas beaucoup de temps pour papoter… C’était sans compter sur l’organisation discutable de la compagnie de bus ! L’avantage, c’est qu’une heure et demie d’attente, ça permet de faire connaissance, et je me retrouve à bavarder avec 2 belges et un petit groupe de françaises. Finalement, on réussi tant bien que mal à embarquer dans l’un des 3 bus disponibles.

Transports En bateau, en bus… Sleeping Bus : Hanoi -> Lao Cai (à priori)

Hébergement Sleeping bus épique et bien remuant

J20 – Sapa à l’improviste

Réveillé à temps pour descendre à Lao Cai, je comprends rapidement que le chauffeur de bus ne sait absolument pas où aller, puisque pendant une bonne demi-heure, le bus erre littéralement dans la ville, entre arrêts, demi-tours et marches arrière, avant d’abandonner. Après une laborieuse montée - et une épique pause refroidissement moteur au jet d’eau - j’arrive finalement à Sapa, où je n’ai ni la force ni l’envie de me battre pour retourner à Lao Cai. De toutes façons, je devais également venir à Sapa ! Par contre, je comprends enfin pourquoi les allées du bus sont bondées alors qu’il n’y avait personne la veille : l’un des trois bus à rendu l’âme en cours de route, et les passagers ont été entassés dans les deux bus restants. Difficile de m’orienter en sortant du bus, me repérer sur la carte, bref, trouver le nord ! Surtout que je suis « hors carte », pour commencer ma recherche d’un hostel. Après avoir fait le tour des agences, j’en conclu que ça pourrait être mieux (et moins cher) de randonner avec une guide locale. Petite mise en jambe l’après midi avec le village de Cat Cat et 2 bonnes heures de marche.

Transports A pieds (c’est plus fiable !)

Hébergement Sapa Hostel

J21 – Un trek dans les rizières

Je devais être seul, mais Saha, la guide, m’annonce que quatre autres personnes veulent se joindre. Quatre jeunes français en plus ! Me voici donc avec un couple de tourdumondistes, Margot et Olivier, la sœur de l’un, Thiphaine et le copain de l’autre, Mathieu. La randonnée se déroule par une chaleur oppressante, sous un soleil voilé mais traitre, au milieu des forêts, villages, plantations de thé, indigo ou marijuana au départ, puis plantations de riz à la fin. Paysages magnifiques ! C’est comme les cartes postales, sauf que l’on est dedans. Pour les repas, c’est Saha qui régale, et c’est simplement succulent, comme avec cet assortiment de différents plats pour le repas du soir partagé en famille, avec son mari et ses 3 fils. Le porc cuit au feu est à tomber par terre. Le « morning glory » est très bon aussi. Entre autres ! Et pour finir, alcool de riz ! Cependant, l’impression de vivre dans une autre époque reste étrange, avec une maison en bois, sans fenêtre, mais avec d’énormes jours entre les lames de bois. Les toilettes sont à 20 mètres à gauche de la maison. L’ « eau courante » est à 20 mètres à droite. Pour l’aménagement, il n’y a pas de chaise, que des bancs ou tabourets très bas, tandis que les lattes des lits ne sont pas égalisées. Il faut bien viser avec les omoplates ! Cochons, poules, canards, chiens et chats vivent leur vie devant la maison, voire parfois dedans. Suite à cette soirée, on se pose également la question de l’état de la vie de famille, avec des étrangers sans cesse accueillis par Saha. Le moins que l’on puisse dire, c’est que le plus grand des fils ne semble pas très bien le vivre.

Transports Toujours à pieds !

Hébergement Chez Saha, dans un petit village proche de Sapa

J22 – Nager avec les buffles

Réveil à 5 heures du matin par le petit de 3 ans, puis par le coq, puis par le grand père qui s’amuse au marteau. Résultat, à 7 heures, debout ! Saha est déjà partie rameuter les pèlerins à la descente du bus de nuit, et on déjeune à son retour, avec un repas sous la même forme que le diner, mais avec du café à la place de l’ « happy water ». La suite de la randonnée nous conduit, à travers les rizières, jusqu’à une cascade pour une baignade un peu perturbée : une demi-douzaine de buffles venus également profiter de l’eau ! Méfiants au départ, on se remet à l’eau en voyant qu’ils se tiennent tranquilles. Fin de la randonnée vers 14 heures, à 10 km de Sapa, alors que l’on était sensés y retourner à pieds. C’est tellement bien organisé que 5 motos nous y attendent… désagréable sentiment de s’être fait piégés ! Mais je décide de continuer à pieds alors que les autres partent en moto. Après une heure de marche, et alors que le mari de Saha est revenu à notre niveau, je n’ai plus le choix alors que la balade était très belle et que je tenais la forme. Retour à Sapa, banana pancake, puis diner avec mes quatre co-randonneurs (curieusement fini par un pot de yaourt servi sur sa petite coupelle) avant de finir par un « plumfoot » (ou dacau), sorte de badminton qui se joue avec les pieds. Et on se prend vite au jeu !

Transports Encore à pieds !

Hébergement Dortoir de l’agence située en face de l’église (et dont je n’ai plus le nom)

J23 – En deux roues

Je profite de cette journée pour parfaire ma culture vietnamienne. Plutôt réticent au début du voyage, je me dis que je ne peux pas quitter le Vietnam sans avoir expérimenté la conduite d’un scooter. Et heureusement, Sapa n’est pas aussi encombrée qu’Hanoi. Mais pour une première, c’est tout de même une belle expérience, au milieu des rizières, et avec un matériel au top, sans compteur de vitesse, ni kilométrique, et encore moins de jauge à essence. Ce n’est pas peu dire que je n’en menais pas large au début !

Transports Scooter Sleeping Bus : Sapa -> Hanoi

Hébergement Sleeping Bus

J24 – La baie d’Along terrestre

A peine une heure après être arrivé à Hanoi, je suis déjà dans un bus en direction de Ninh Binh, pour un départ dès 6h. Mon premier bus local ! Le principe est simple : pour prendre et déposer des passagers, le bus s’arrête n’importe où, n’importe comment, aussi bien en pleine ville qu’au beau milieu de l’autoroute. Petit joueur, j’ai préféré les gares routières ! Après mon initiation à Sapa, je loue une nouvelle fois un scooter pour aller découvrir en toute liberté les sites de la baie d’Along terrestre, les grottes de Trang An puis les grottes de Tam Coc. Les balades en barques au milieu des pains karstiques sont agréables bien que l’ambiance reste très touristique. Le plus surprenant reste tout de même les rameuses qui utilisent la technique traditionnelle, en ramant avec les pieds ! J’ai la chance de faire Tam Coc en fin d’après midi, après le départ des groupes, pour un moment magique de quiétude et de contemplation. Cependant, les prix pratiqués pour les visites sont excessivement chers en comparaison à d’autres sites vietnamiens, et la baie d’Along terrestre, bien que très jolie, n’est tout de même pas au niveau de la maritime.

Transports Bus : Hanoi -> Ninh Binh Scooter (en meilleur état que la veille)

Hébergement New Queen Mini Hotel

J25 – Hanoi, le retour

Ca sent la fin de l’aventure. Je profite de mon retour à Hanoi pour me balader au hasard des rues pour m’imprégner de cette ambiance vietnamienne si particulière et que je vais bientôt quitter. Je prends tout de même quelques minutes pour demander mon remboursement du billet de bus pour Lao Cai. J’ai bien appris ma leçon, tout se négocie ! Et pour finir, un petit tour au lac, pour pratiquer un peu mon anglais !

Transports Bus : Ninh Binh -> Hanoi

Hébergement Street Backpackers Hostel (défiant toute concurrence, à seulement 3$ la nuit, bière et petit déjeuner inclus !)

J26 – Good bye Vietnam

Direction le marché à la recherche de quelques cadeaux. Encore une fois, la négociation est de rigueur ! Par contre, j’ai un peu de mal à me faire comprendre pour trouver ces fameux « plumfoot ». Je profite également du temps qu’il me reste pour m’offrir un massage, prévu de longue date et bien mérité. Moins de cinq minutes avant le départ de la navette pour l’aéroport, je tombe nez à nez avec les françaises rencontrées quelques jours plus tôt, au départ de l’épique bus pour Sapa. Dommage de ne pas avoir plus de temps pour bavarder. Mais pour bien finir ce voyage, marqué par de nombreuses et belles rencontres, c’est en compagnie d’Anna, agréable française rencontrée à l’aéroport, que je partage le trajet retour.

Transports Vietnam Airlines (navette aéroport +avion)

Hébergement Avion
Troisième voyage en Argentine English translation pending
by Apapapmcpyp · 2014-05-26 · 15 replies
Bonjour à tous Je me prépare pour mon 3 e voyage en Argentine, je suis interessée par l'émigration européenne à la fin du 19e siècle, dans la pampa et le nord de la Patagonie. Quels lives pouvez-vous me conseiller ? L'extermination des indiens de ces régions m'intéresse également. Merci de votre aide.
Séjour à Langkawi: logement pas trop cher? (Malaisie) English translation pending
by Choupiecreme · 2012-08-22 · 7 replies
Bonjour à tous! Nous sommes à la recherche de conseils pour langkawi. Nous connaissons à peu près les sites incontournables à faire sur l'île, comme la ferme aux crocodiles, aux serpents, le téléphérique, le lac de la princesse enceinte, etc... Ce que nous cherchons particulièrement c'est un logement pas trop cher (50 rm la nuit à 2, MAXI) dans un coin tranquille avec le moins de touriste possible (en gros loin des hôtels luxueux), proche des plages à pied (belle et propre), avec possibilité de snorkelling, facile d'accès par les transports... En gros on veut le beurre, l'argent du beurre et la crémière :D Sérieusement, si l'on peut nous donner des astuces ou conseils qui peuvent regrouper une partie de nos "exigences princières", après on est assez souple et prêt à faire des concessions ;)

Merci d'av pour vos réponses !

P.S. : On a lu ici et là que le nord de l'île pourrait nous satisfaire niveau tranquillité ... ???
Langue bambara: ouvrage monumental (Mali) English translation pending
by Taamaden · 2012-04-03 · 0 replies
Nouveau dictionnaire bambara-français

Le bambara (bamanankan) – la langue la plus parlée au Mali – fait partie des parlers manding. L’ensemble des parlers manding appartient au groupe mandé. A l’intérieur du groupe mandé, les parlers manding sont classés pami les langues mandé de souche mandé-ouest. En ce qui est la classification externe des langues mandé, elles appartiennent à la famille Niger-Congo. Sous ses variantes proches, le bambara est aussi parlé au Burkina Faso, en Côte d’Ivoire et en Guinée. Comme langue maternelle, et aussi, et de très loin, comme langue seconde, les trois quarts environ de la population malienne l’utilisent aujourd’hui, et on peut sans doute compter actuellent entre 15 et 20 millions de locuteurs. Plusieurs facteurs ont joué et continuent de jouer en sa faveur : le développement de l’administration, des communications et des voyages, et particulièrement les migrations saisonnières, l’expansion de la religion musulmane, l’essor du commerce, et enfin l’utilisation du bambara croissante sur les marchés ou dans les cours d’écoles. Le bambara constitue, avec le français, la seule langue qui couvre l’ensemble du territoire national. Si le français est la langue de la modernité et de l’écrit, le bambara, par rapport aux langues locales liées à l’oral et à la tradition, figure comme une autre langue d’accès à la modernité. La langue de l’ancien colonisateur, seule langue officielle de l’Etat malien à ce jour, mais très peu maîtrisée par et à peine intégrée dans la population malienne, et le bambara occupent une position privilégiée et progressent en se complétant plus qu’en se concurrençant : l’administration est en français, mais le fonctionnaire est l’ambassadeur et le cheval de Troie du bambara, en s’exprimant en bambara et non en français pour se faire comprendre. Ainsi, le bambara est, en quelque sorte, la seconde langue du pouvoir. Et n’oublions pas que les Maliens et Maliennes attachent beaucoup d’importance à leur histoire : le bambara est l’emblème d’un empire très connu encore aujourd’h ui, à savoir l’empire de Sunjata Keïta au XIIe siècle que la tradition orale manding – à travers ses griots – ne cesse de raconter et transmettre de génération en génération. Le bambara est ainsi le représentant direct de la grandeur du passé, et en garde le prestige incontestée. Il est donc à la fois une langue véhiculaire (lingua franca) et une langue de prestige et de culture. Ces deux fonctions lui attribuent un statut particulier, de plus, le bambara permet la promotion sociale ou individuelle, la langue de la ville, la langue de la radio (depuis 1991, le développement des radios privées s’est aussi beaucoup fait en faveur du bambara) et de la télévision.

Ce nouveau dictionnaire bambara-français est fondé sur le bambara standard, donc celui des villes (surtout Bamako et Ségou). Il est très complet, de presque 1.200 pages. Son introduction, très précise (60 pages), indique de manière claire comment utiliser le dictionnaire et donne la liste des sources utilisées (33o sources différentes en total) : écrites et orales, anciennes et actuelles, en bambara standard et en bambara local, publiées et inédites, telles que lexiques et dictionnaires, manuels et grammaires du bambara en français et en bambara, travaux de description linguistiques, textes littéraires de griots et de conteurs, récits cynégétiques, recueils de proverbes, romans et nouvelles, pièces de théâtre, émissions de radio, informations recueillies auprès de locuteurs ailleurs qu’à Dougoukouna, textes enregistrés auprès de personnes âgées du village de Dougoukouna (village situé à 10 kms de Ségou, en plein milieu de l’ancien Royaume bambara de Ségou), littératures ethnologique et historique, journaux et revues, brochures de post-alphabétisation, brochures religieuses musulmanes et chrétiennes, documents pédagogiques pour les écoles en bambara, ouvrages et articles scientifiques, etc. etc. etc. Précisément, les sources les plus utilisées sont les suivantes : les enquêtes de longue haleine à Dougoukouna, les dictionnaires du Père Charles Bailleul ("Dictionnaire bambara-français", 3e édition corrigée ; voir la note 1 en bas de page), le recueil de proverbes du même auteur ("Sagesse bambara, proverbes et sentences" ; voir la note 2 en bas de page) et le "Kibaru", premier et principal journal en bambara, qui, depuis 1972, fournit une documentation abondante : à ce jour près de 500 numéros, soit environ 5.000 pages de texte.

Donc, la quasi-totalité de cet ouvrage est consacrée à la partie principale, les entrées présentées dans l’alphabet officiel (1.000 pages). A la fin de l’ouvrage, on trouve un index abrégé français-bambara (120 pages). En ce qui est l’entrée bambara dans le détail, sa présentation suit selon plusieurs différentes rubriques : 1. d’abord, l’entrée lexicale est présentée en gras et en notation des tons, suivie éventuellement d’indications phonétiques entre crochets sur la prononciation du terme ; 2. l’appartenance grammaticale (indiquée en italiques) ; 3. l’origine empruntée ; 4. l’étymologie (entre barres obliques) ; 5. la glose ; 6. les exemples (phrase ou expression, suivie de deux lettres majuscules ou d’un nombre indiquant la source de référence, puis la traduction) ; et 7. les remarques diverses.

Quant à la notation des tons (qui n’apparaissent pas dans l’écriture officielle), il faut dire que si l’entrée est de schème H(aut), c.à.d. comportant une succession ininterrompue de tons hauts (notés par l’accent aigu), seul le premier ton est indiqué : súruku "hyène" (= tous les trois voyelles portent le ton haut) ; si l’entrée est de schème A(scendant), c.à.d. comportant un ou plusieurs tons bas (notés par l’accent grave) suivis d’un ou plusieurs tons hauts, seules les syllabes basses qui précèdent la ou les syllabes hautes sont notées : mùso "femme" (= la voyelle o porte aussi le ton bas), làtàràsàji "parfum liquide utilisé par les marabouts" (= tous les voyelles a portent le ton bas mais la voyelle finale i porte le ton haut), fèlèfala "balancer, faire balancer, osciller" (= les voyelles e portent le ton bas, les voyelles a portent le ton haut). Ces deux configurations tonales H et A (nommées schèmes majeurs) regroupent une large majorité des entrées, qu’il s’agisse de mots simples ou de mots complexes. Au cas où une entrée n’appartiendrait pas à l’un de ces deux schèmes majeurs, c.à.d. dans tous les autres cas, les tons sont indiqués sur chacune des voyelles : kólókòtó "qui ne recule devant rien, malfrat", tàrétàré "félicitations, hourrah, enthousiasme", dàmájìrá "faire le maximum, faire tout son possible ; maximum" ...

Au fond, cet ouvrage volumineux excelle par l’immense nombre de ses entrées et des exemples fournis et fera sans doute date dans l’histoire de la langue bambara.

Si on veut adresser une petite critique, une toute petite seulement, c’est donc la suivante : chez Bailleul, les morphèmes des mots dérivés et composés sont séparés par un point (et leur traduction en dessous du mot bambara) pendant que la césure entre ces morphèmes n’est pas indiquée par Dumestre (et leur traduction, à droite du mot bambara, succède à l’appartenance grammaticale, se trouvant entre barres obliques, les termes correspondant aux composants reliés entre eux par des tirets). Exemple :

Bailleul (p.153) : gàlò.mà.jira : n. "signe de malheur" (malheur.qui a.montrer)

Dumestre (p.361) : gàlòmàjira : n.compl. /malheur-qual.-montrer/ • "signe de mauvais augure, porte-malheur"

Chez Bailleul, même un débutant dans l’apprentissage de la langue bambara reconnaît à première vue que le mot gàlòmàjira consiste en trois éléments différents qui sont sans aucun doute : le nom gàlò "malheur", le suffixe de dérivation nominale -ma "qui a" et le verbe jira "montrer". En comparaison, chez Dumestre, c’est la rubrique ‘étymologie’ (entre barres obliques) seulement qui indique que le mot gàlòmàjira consiste en trois éléments dont le sens est "malheur", "qualif." (c.à.d. suffixe nominale de valeur qualificative) et "montrer". De plus, on peut certes reconnaître que ce mot composé figure sous l’entrée gàlò, mais on ne peut reconnaître la césure de ce qui reste, et ce, majira. Est-ce ma + jira ou plutôt maji + ra ou ... ? Bien sûr, c’est évident pour moi ou toute personne qui est familière avec le bambara, mais pour un débutant, ce n’est pas forcément évident. Dans ce cas, Bailleul est à mon avis plus clair dans l’information fournie.

Autre petit regret : chez Bailleul, on est informé sur la valence de tout verbe, c.à.d. si le verbe est transitif, intransitif ou réfléchi (par les sigles v.i, v.t et v.réf), chez Dumestre, on est informé qu’il s’agit d’un verbo-nominal (noté par v-n.) correspondant au fait que les verbes bambara ont, à un degré plus ou moins fort, l’aptitude à être employés comme des noms. Exemple :

Bailleul (p.27) : bàna n. "maladie" bàna v.i "tomber malade" bàna v.t "rendre malade"

Dumestre (p.83) : bàna v-n. • "être malade, rendre malade ; blesser, faire mal ; maladie"

Chez Bailleul, il apparaît clairement que le mot bàna peut être employé comme nom (bana juguyara "la maladie a empiré"), verbe transitif (sabara in bè n sen bana "ces chaussures me font mal aux pieds") ainsi que verbe intransitif (a banana kosèbè "il est tombé gravement malade"), par contre, chez Dumestre, le mot bàna est un verbo-nominal (v-n.), c.à.d. il peut être employé comme nom et comme verbe, mais si le verbe est transitif et/ou intransitif, on ne l’apprend pas. Cependant, pour un débutant et autres aussi, juste une telle information est très serviable.

Ce ne sont que détails. Toutefois, les mêmes ne diminuent en aucune manière la très bonne qualité de cet ouvrage qui est à recommander chaudement à tous ceux et celles qui veulent apprendre le bambara. Donc, je conseille à tout débutant de se procurer non seulement ce Dumestre mais aussi les deux Bailleul (1). Les deux ouvrages sont ainsi complémentaires ... et le fin du fin en ce qui est la langue bambara, sans aucun doute ! Un graaaaaand merci à toi, Gérard !

Dumestre, Gérard. 2011. Dictionnaire bambara-français, suivi d’un indexe abrégé français-bambara. Paris : Editions Karthala. (disponible aussi en format ebook)

http://www.karthala.com/2466-dictionnaire-bambara-francais-suivi-d-un-index-abrege-francais-bambara-9782811105426.html

Le prix : 54 euros (en France), 67 euros (en Allemagne).

Gérard Dumestre, professeur émérite, a consacré ses recherches à la langue et à la littérature orale bambara, ainsi qu’à la société malienne contemporaine. De 1976 à 2010, Dumestre a enseigné le bambara à l’Institut National des Langues et Civilisations Orientales (INALCO) à Paris. Il a publié Le bambara du Mali : Essais de description linguistique (1994) et une Grammaire fondamentale du bambara (2003), descriptions les plus détaillées et les plus complètes de cette langue, et deux volumes de chroniques (Chroniques amoureuses au Mali, 1998 ; Maléfices et manigances, chroniques maliennes, 2007). Il est aussi l’auteur, dans la série des "Classiques Africains", de plusieurs volumes de textes littéraires bilingues (La prise de Dionkoloni, épisode de l’épopée bambara, 1975 ; La geste de Ségou racontée par des griots bambara, 1979 ; Des bêtes et des hommes, chants des chasseurs mandingues, 2000). Un grand nombre de ses articles sur le bambara ont été publiés dans la revue Mandenkan.

VIVE LE BAMBARA !!!

Herbert

(1) Bailleul, Charles. Dictionnaire bambara-français. Troisième édition corrigée. Bamako, Editions Donniya, 2007, 476pp. Charles Bailleul. Dictionnaire français-bambara. Réimpression en août 2006. Bamako, Editions Donniya, 2006, 377pp. (2) Bailleul, Charles. Sagesse bambara, proverbes et sentences. Bamako, Editions Donniya, 2005, 463pp.

Train Kazakhstan. P..... de mouche.!!! English translation pending
by Saint · 2010-09-12 · 11 replies
P..... de mouche.!! - Train Kazakhstan.

On partageait le même compartiment depuis deux jours...😎

Au début , tout allait bien. Elle voletait de son côté, se collait de temps à autre sur la vitre pour admirer je ne sais quel paysage pourtant parfois si morne...ou se reposait tranquillement sur le miroir, juste au dessus de la banquette opposée. En résumé, elle respectait mon espace personnel... Ma foi, tout était pour le mieux dans le meilleur des compartiments... J'avais bien sûr quelques petits reproches à lui faire, mais quand on voyage en galante compagnie, il faut parfois se montrer conciliant. Aussi, lui avais- je expliqué, calmement, que je n'appréciais pas qu'elle vienne se coller au goulot de ma bouteille de bière ou qu'elle se frotte inlassablement les pattes sur le rebord de mon verre. Question d'éducation... Point sur lequel je ne souhaitais pas transiger. Il me semblait qu'elle avait compris les limites fixées pour une cohabitation paisible.

Les heures s'égrenaient, une à une, pendant que le train traversait doucement les longues et vastes steppes herbeuses du Kazakhstan... Tout semblait définitivement calme. Comme à l'aube des temps .

Mais voilà qu'après une bonne dizaine de minutes, cette satanée bestiole semble avoir oublié notre accord et toute forme de respect mutuel. Si elle n'était assurément la seule dans MON compartiment, je me demanderais, non sans ironie, quelle autre mouche l'aurait piquée. Car enfin quoi.. Tout allait si bien. !! Chacun dans son coin. Mais voilà..!! Madame la mouche, probablement agacée que je ne lui prête guère d'attention avait subitement changé d'attitude.

Je m'interrogeai sur ce bizarre comportement.

En fait , en y réfléchissant un peu, je me souviens maintenant. Tout a commencé quand, m'ennuyant de la steppe sans cesse recommencée, je me suis mis à lire. Elle s'est dés lors montrée arrogante voire même agressive. Elle est d'abord venue sur mes jambes nues, puis s'est autorisée à me chatouiller la voûte plantaire. Bon enfant, j'ai immédiatement songé à un petit amusement de sa part. Plutôt bien disposé à son égard, je n'ai donc rien dit. Mais, me voyant continuer ma lecture, ma co-locataire de mouche a décidé de s'enhardir et de venir jusqu'à se poser sur ma main droite, me dérangeant ainsi, désagréablement cette fois, dans ma lecture. Puis de nouveau sur mon pied pour revenir sur mon autre main provoquant un réel agacement. L'effrontée. La sans-gêne. C'est pas une mouche française qui ferait ça..!!!

A ce point du récit, il faut préciser que je suis un garçon extrêmement patient et plutôt de caractère paisible. Mais, comme chacun sait, toute patience à ses propres limites. Il était désormais temps de réagir. Ce que je fis..

Le premier avertissement fut une claque bruyante sur la partie de ma cheville qu'elle persistait à chatouiller. J'étais, pour ma part , prêt à en rester là. L'avertissement me paraissait fort clair.

Je compris vite que ce n'était pas son intention.. Prenait-elle mon geste pour le début d'un nouveau jeu..? Il est vrai qu'après 2 jours de train à travers les steppes kazakhes, on est en droit de se distraire d'une certaine monotonie. Je le concède... Mais... Je n'en avais pas envie. Ou plutôt pas comme ça.!

Elle continua donc de plus belle jusqu'à ce que, cette fois irrité pour de bon, je dus poser mon roman et en arrêter l'agréable lecture. Tenterai-je de la raisonner?? Userai-je de mon extraordinaire pouvoir de séduction sur les mouches ou simplement lui lancerai-je un ultimatum..? J'optai pour cette dernière solution. Ouvrant tout grand la porte en prenant le risque de voir s'échapper l'air si frais de mon compartiment climatisé, je la priai, ma foi fort courtoisement , d'aller se changer les idées dans le couloir ... Ma requête n'eût aucun succès. J'étais troublé et un peu déçu qu'elle me porte aussi peu de considération après 2 jours de vie commune. Il fallait bien que je me résigne à accepter la dure vérité: cette mouche ne m'aimait pas. Peut être même, pêchait t-elle par égoïsme .!! Je compris dés lors que nous ne pourrions plus cohabiter. Il fallait agir au plus vite. Il en allait de ma tranquillité. Je ré-ouvris la porte et la chassai cette fois avec plus de vigueur. Je cru avoir réussi et refermai la porte. Soulagé...

Mais c'était compter sans sa fourberie. La misérable s'était dissimulée pour mieux revenir à l'attaque. Cette fois c'en était trop.! Je lui déclarai une guerre sans merci. C'en était fini. Ce serait elle ou moi..!!!!🤪

Usant à mon tour d'une félonie dont je ne suis pas coutumier, j'entrepris de lui dresser un piège. J'avais remarqué qu'elle avait un goût prononcé pour la bière. Ceci dû probablement à ses origines russes.. Je versai donc un peu de cette mixture dans le fond de mon verre . Il ne me restait plus qu'à attendre et j'avais la conviction que ce ne serait assurément pas long...!

De courtes minutes s'écoulèrent, avant qu'attirée par la suave odeur du houblon, elle ne plonge dans mon verre. L'inconsciente était prise au piège. Je n'éprouvais aucune joie à avoir vaincu si facilement mon ennemie. Juste une simple satisfaction. J'avais beau être le vainqueur, incontestable, je ne souhaitais pas me montrer cruel. Je pris donc mon verre, dans lequel se débattait férocement ma proie et, m'approchant d'une fenêtre de couloir laissée mi-ouverte, je lançais le tout dans l'infini des steppes... Elle n'eut pour toute oraison funèbre que deux mots.. " Dégage Salope..! "

Etrangeté de la nature où deux êtres vivants, certes différents, peuvent lutter jusqu'à la mort pour un petit bout de territoire...

De retour sur ma couchette, je pouvais enfin reprendre ma lecture. Un ouvrage traitant de la tolérance ... 😉
Ebauche de circuit dans l'Ouest américain en mai ou juin 2010 English translation pending
by Leprolo · 2009-10-20 · 41 replies
Je compte organiser mon trip en voiture tout seul comme un grand dans l'ouest en mai ou juin 2010. Durée entre 15 et 20 jours max. J'ai déjà lu pas mal de posts la dessus mais je voudrais obtenir quelques conseils sur la faisabilité. En gros, voici mes "incontournables" : Visiter SF, Le yellowstone, Le gd Canyon, Bryce, Mesa Verde, Monument valley, une ville fantôme, antelope canyon, arches, death valley et Vegas. Est-ce possible de réaliser la visite de ces divers sites sur la période ? Quelle est la meilleure façon de démarrer (SF, LV, Yellowstone) et puis quelle direction ? Vaut-il mieux reporter le Yellowstone à une visite ulterieure ? Quelle durée pour chaque site pour apprécier calmememnt les choses ?

D'avance merci pour votre aide,

Jean.
Les photos ça n'arrête pas English translation pending
by Chinois · 2009-02-04 · 499 replies
on en est là : c'est où ?
Voyage de route de quatre-vingt jours autour des États-Unis English translation pending
by Nono31 · 2008-09-17 · 12 replies
Bonjour à tous, Voilà j'avais mis un post il y a quelques moments déjà ici (il doit y avoir 6-7 mois de çà...) Pour vous remettre dans le contexte, j'ai 21 ans bientôt, je viens de finir mes études, et avant la vie active, je vais partir direction les USA pendant 80 jours seul, avec les bus greyhound (discovery pass de 60 jours), et mon sac à dos comme seul ami, dans le but de découvrir ce pays, sa population, ses coutumes (bien qu'on en connait pas mal avec les séries télévisées!), mais surtout améliorer mon anglais vu que je vais travailler dans l'aéronautique.

Bref pour arrêter de parler de moi, je vais vous parler de mon voyage qui a lieu dans un peu plus d'un mois du 22 octobre 08 au 09 janvier 09 (donc oui réveillon sur Time Square!!) Mon itinéraire devrait être: San Francisco -> 1 semaine 1/2 Los Angeles (en 3 étapes: Santa Monica, Beverly hills... - Hollywood... - Long Beach...) -> 1 semaine 1/2 Las Vegas -> 3 jours Dallas -> 3 jours San Antonio -> 3 jours Houston -> 3 jours (dont Thankskiving que je devrais passer dans une famille) Baton rouge -> 2 jours Nouvelle Orleans -> 4 jours Miami (+ alentours...) -> 1 semaine Atlanta -> 2 jours Chicago -> 4 jours Washington -> 2 jours Philadelphie -> 2 jours New York -> 1 semaine 1/2

En gros c'est mon itinéraire! Pour économiser de l'argent je vais loger via couchsurfing (j'ai déjà trouvé pas mal de contact!) Pour infos et éviter les questions, je sais que c'est un tort de pas faire les parcs nationaux....mais à cette période et puis seul c'est risqué, et au moins ca me donnera une raison d'y revenir plusieurs fois!!!

Si vous avez des questions, des expériences sur ce type de voyage, sur les bus greyhound, les places dans les villes à voir et à éviter.... En gros si vous avez des conseils....je vous en serait reconnaissant!! :)

Merci d'avance et j'attends vos réponses avec impatience! Merci de votre attention

Nono
Sortir de l'aéroport de Lyon à vélo, vers l'est English translation pending
by Mathieud66 · 2008-01-11 · 6 replies
Bonjour !

Je pars en voyage à vélo dans les Alpes en juillet prochain. On se pose à Lyon direction est-sud-est vers Satolas, puis par des petites routes départementales, jusqu'à l'heure du dodo !

Comment sortir de l'aéroport par de petites routes, sans trop d'ennuis ?

(J'ai des cartes assez détaillées du secteur (cartes GPS Garmin) mais je ne sais pas trop si les chemins que je vois sont des routes accessibles ou réservées pour les véhicules qui circulent autour du tarmac)

Merci !
La vie sur une plate-forme pétrolière en mer du Nord English translation pending
by Petitpanda · 2008-01-10 · 96 replies
Bonjour,

bon, alors ce n'est pas tout a fait un voyage touristique, mais c'est un monde un peu particulier, alors bon, pourquoi pas...

“Ca y est, tu prends l’avion dans deux heures direction le Danemark pour ton premier voyage offshore.” “Ok, pas de problème”. J’essaye d’avoir l’air cool et relaxée mais en fait je suis toute excitée, je vais enfin savoir ce que c’est que la vie offshore!! Depuis des mois que je travaille, je n’ai pas encore eu le droit d’y aller mais maintenant c’est mon tour. Chouette.

Je me suis bien entraînée. Comme le veut la loi norvégienne, j’ai fait ma semaine de “offshore survival”. Je me suis bien marre, notamment lors de la séance d’évacuation de l’helico qui coule. On est accroche par une ceinture de sécurité, en combinaison de survie, et une carcasse d’helico s’enfonce dans une piscine, puis brusquement se retourne. Le tout est de décrocher sa ceinture, la tête en bas, garder la main sur le rebord de la vitre, pousser celle ci et une fois qu’elle est retirée, se glisser au travers pour remonter a la surface de l’eau. Mieux que Disney Land. Il y a aussi eu la séance de lutte contre le feu ou l’entraînement a l’hélitreuillage depuis les eaux glacées de la mer du nord ou au retournement de canot de survie. J’avais l’impression d’être Indiana Jones, j’ai a-do-re.

Bon, je suis prête, je monte dans l’helico. Je regarde les autres faire, les copie, ne veut pas avoir l’air de celle qui est nouvelle. Bien harnachée dans mon helico, en combinaison orange fluo de survie, je sens tout d’un coup que ça oscille autour. Tout devient moins stable, on décolle. J’ai les yeux fixes dehors, la vue sur la mer est magnifique. Mes voisins lisent ou somnolent, blases du spectacle. De mon cote, moi qui adore voler, je me régale. J’espère voir des baleines, mais non, peut être un jour. Et puis, tout un coup, un point se détache de l’horizon, une petite flamme. Puis grossis, grossis, je discerne une grosse structure de fer, plusieurs étages, un foutoir indescriptible, pas un centimètre qui semble libre. Sauf la piste d’atterrissage. Hop, je suis les autres, m’arrange pour de ne pas me faire scalper par les pales de l’helico, attrape mon sac et rentre dans le bâtiment.

Ensuite, l’arrivée sur une plateforme offshore est toujours un peu pareil : Le gentil monsieur, « safety officer », me fait faire le tour du propriétaire pour que je me repère. Au début, ça va toujours bien, la cantine est la, la salle fumeur (très important !) par ici. Ca va, je suis encore. Bon, mettez vos bleus de travail (ici orange, au cas ou on tombe a l’eau, c’est plus facile a repérer que du bleu), chaussures de sécurité, casque, lunettes, gants, on va dehors. Allez allez, cette fois, tu fais attention a ce que l’on te dit, tu suis bien, tu fais pas ta fille dénuée de sens de l’orientation. Et plof, à chaque fois c’est pareil. Bon, par la, on sort des salles pour se changer, la vous aller a droite, puis un peu a gauche, entre les deux containers, on se faufilent, on monte un petit escalier, la c’est l’accès au drill floor, deux fois a gauche, on contourne un autre container, une benne, la c’est le centre de tri des déchets, monte 3 marches en descend 8, en remonte 5, bizarrement on ne se retrouve pas au même étage, la c’est le pipe deck, le sailor deck, main deck, chai-plus-trop-quoi deck, passe devant les bateaux de survie et hop, « vous voyez, la c’est de nouveau l’entrée des salles pour se changer, c’est facile ». Et hop, j’ai encore rien compris, je vais encore me perdre. Tant pis.

Ah, il faut que je vous précise mon métier. Je suis ingénieur de terrain en évaluation de réservoir. C’est un titre un peu pompeux qui signifie que lorsque les compagnies pétrolières on besoin de savoir ce qu’il y a dans le puits, soit au début, pour savoir s’il y a du pétrole et quelle quantité, soit après, pour savoir si le puits est toujours en bon état, et bien pour tout ça, ils font appel a moi (enfin, mes collègues et moi). La loi norvégienne fait qu’il doit toujours y avoir deux personnes pour un travail, un de jour, de 7h a 19h et l’autre de nuit.

Première tache après le tour safety-pour-me-perdre, trouver mon équipe, l’ingénieur de nuit/jour, repérer ou sont mes équipements, aller dire un bonjour au boss de la plateforme, m’entendre dire que oui, bien sur, la mission est urgente, mais en fait vous allez pas bosser avant 3 jours. Bon, très bien, 3 jours pour préparer les outils, aller à la gym, faire des UV et voir des films. Ah oui parce que les plateformes norvégiennes, c’est du 3 étoiles. Saumon à tous les repas, salle de sport, sauna, cabine d’UV, etc.… C’est la classe quoi. Donc on passe le temps. Je vais une fois par jour a la réunion de la plateforme avec tous acteurs du puits. Ils parlent tous norvégien. Moi pas. Tant pis, je demande un résume a la fin au boss qui 70% est « on est bloques ». Ah oui, parce qu’un puits pétrolier, c’est tout le temps bloque. Ils creusent le puits, ils coincent la tête foreuse. On met nos outils dans le puits, on ne peut pas les ressortir. Ils installent des tubes de métal pour consolides le puits, puis ne peuvent plus les enlever. Bref, ils sont tout le temps coinces.

Et puis, un jour, « bon, le puits est a vous en fin d’après midi ». Youpi, je vais enfin pouvoir bosser. Et après 3 ou 5 jours d’inactivité presque complète, c’est le rush. Et ce qu’on ne pouvait pas obtenir en 4 jours, hop, tout se débloque par magie en 10min. On devient « prioritaire ». Magnifique mot pour dire qu’enfin les choses vont avancer. La grue, la grue, nos outils en priorité. Et puis les équipements. Bon, réunion de sécurité, chacun sait ce qui va se passer, ne vous tuez pas, ça serait gentil. « Miss, vous devez signer la » « oui, oui » « et puis ajouter votre numéro de tel ». Ben oui, je suis la seule fille sur la plateforme (enfin dehors, dans les bâtiments ou on dort il y a le personnel des cuisines, souvent féminin), alors forcement, j’ai droit a quelques blagues. Et c’est parti, sur le rig floor, c’est a dire la ou se trouve le trou pour le puits, tout est recouvert de boue, j’évite de trébucher sur quelque chose, ça fait mal (ça m’est encore arrive il y a 3 jours). On s’active, on met les outils dans le puits en priant pour que tout se passe bien. Comme une plateforme c’est 250 000$ par jour, ce serait ce que pour l’installation, si je perds une heure, le client est furieux, c’est 25 000$ partis en fumée et retombe sur ma boite (et donc sur moi, fatalement). Heureusement au milieu de tout ce stress, il y a toujours quelqu’un pour faire une blague. Ou me demander mon prénom, papoter un peu, ca détend et ça rend le boulot nettement plus agréable. Et puis, tout autour, il y a les drill pipes. Les drill pipes, ce sont des grands tubes de métal qui font 30m de long pour une dizaine de centimètre de diamètre. Il y a plusieurs dizaines, peut être une centaine, organises par rangées, alignées les uns a cote des autres. Et ces grands tubes sont étonnamment assez flexible, donc avec le vent qui balaye toujours le drill floor, les drills pipes se mettent en mouvement, s’entrechoquent, et semblent à la fois chanter et danser. Jusqu’au moment ou vraiment ils chantent un peu trop fort et danse un peu trop la samba et la ils ont l’air de manque de se briser sur vous. Heureusement, c’est du solide.

Ah, il faut que je vous raconte le drill. C’est quoi le drill, c’est comme une alerte au feu, sauf que sur une plateforme ça se passe une fois par semaine pour des raisons très variées, juste pour s’entraîner. Dans les années 90, une plateforme a fondue/exploser en mer du nord. Bilan, 200 morts sur les 260 personnes présentes. Depuis, ils sont un tantinet susceptibles sur la sécurité. Du coup, le dimanche matin, hurlement dans les oreilles, ils racontent une histoire rocambolesque d’alerte au gaz dans telle ou telle section, et de feu dans telle partie. Et tout le monde a rendez vous au canots de survie. La encore, ayant le sens d’orientation d’une huître, je suis la foule, me fait pointe et vais me mettre soit en rang, soit on embarque tous dans les canots de sauvetages. Ceux-ci on d’ailleurs bien évolues depuis le Titanic. Ils sont maintenant orientes a 45degres en plongeant dans la mer. Du coup, pour les mettre à l’eau, ils lâchent tout et le canot plonge sous l’eau, remonte puis flotte (il est étanche bien sur). Puis, toutes les 5 min, ils nous expliquent gentiment ou en est l’histoire qu’ils ont invente pour simuler une catastrophe. Plus personne n’écoute, tout le monde dort dans le canot ou papote avec le voisin.

Et puis la mer du nord, c’est d’abord des tempêtes. J’en ai déjà connues deux depuis le début de l’hiver, et je vais sans doute en voir encore quelques unes d’ici l’été. Et moi, les tempêtes, j’aime beaucoup. Apres quelques jours d’attente, « attention, le temps va monter d’ici quelques jours », ça y est, elle est la. Quand on regarde par les hublots, la mer, d’habitude si calme et bleue, est dechainee et étonnement si sombre qu’elle en devient noire et blanche. Et lorsque l’on sort, il faut être prêt, ne rien avoir dans les mains car on a besoin des deux pour s’accrocher a tous les points qui passent, pour ne pas se faire projeter contre la rambarde ou le mur. Lors de mes deux tempêtes, j’étais sur des plateformes, c'est-à-dire de très très grosses structures qui sont fixées en plusieurs points au fond de la mer, contrairement aux flotteurs qui ont un système pour compenser des vagues, et qui bougent donc toujours un peu. Les plateformes, ça bouge pas, n’oscille même pas. Sauf pendant les tempêtes. On oscille, se fait gentiment bercer par les vagues, en ayant foi dans les gentils ingénieurs qui ont conçus la plateforme pour résister. Tout va bien, jusqu'au moment ou les vagues sont si hautes, qu'elles heurtent le pont inferieurs, faisant un bruit enorme et tout trembler. Assez efrayant.

Parfois le travail s’arrête, mais parfois c’est a moi de travailler. Et me voila dehors, en plein vent, avec mes opérateurs, en train de tenter de faire notre boulot mais surtout de ne pas se mettre face au vent et a la pluie, sinon ça fait comme de la grêle qui vous arrive très vite et très fort en pleine face. Pas très agréable. Il m’est aussi arrive de me retrouver face au vent a vouloir descendre un escalier. Impossible. J’ai du demander a mes opérateurs de me pousser pour descendre, je n’avais pas la force sinon.

Voila, c’était quelques petits exemple de vie sur plateforme. 🙂
Philosophie à 2 heures du matin: le concept du voyage English translation pending
by Soraya59 · 2007-08-15 · 14 replies
J'ai des tas de questions qui me "tarabiscottent" les cellules grises en ce moment, mais bon vous y êtes pour beaucoup vous les vfistes !!!! 😉(à force de lire tous les messages, on finis par se faire des noeuds au cerveau, ce n'est d'ailleurs pas pour me déplaîre...😛 Bon à mon tour de contribuer au nouage de vos cerveaux. J'ai un peu de mal avec la definition du concept de voyage et d'ailleurs tout le champ semantique qui l'accompagne. est-ce forcement celui qui part qui peut prétendre au digne titre de voyageur??? . qui est le veritable voyageur? Celui qui se déplace ou celui qui "accueille"?. Le véritable sens de voyage ne commence t-il pas uniquement au contact des yeux et recits de l'autre. La plupart des "témoignages" sur ce forum proviennent des voyageurs "qui se déplacent" mais ceux qui restent sur place et voyageNt à travers les yeux des gens de passage, ceux-là, se considerent-ils comme des voyageurs?.

Autre question indiscrète: Je voudrais également connaître ce que ressentent les gens qui retournent dans leur pays d'origine en vacances. se sent on voyageur ou de retour chez soi? en même temps se pose la difficile question du fait qu'en étant voyageur, on est forcement en dehors de chez soi?.ce qui voudrait dire que le voyage serait donc uniquement synonyme "d'inconnu"

bon je ne sais pas si j'ai été claire mais en même temps il faut me pardonner, il est presque 2h du mat. Je viendrai vérifier demain si ce que j'ai écris a un sens quelquonque.😇
Rome: circuits à pied English translation pending
by Guilbert · 2007-04-06 · 10 replies
je vais à rome 4 jours du 16 au 19 avril, que me conseillez vous en si peu de temps comme incontournable pour visiter, les quartiers les petits restau le slieux sympas§....merci carine
Retour de l'IFA Villas Bavaro à Punta Cana (28 février au 8 mars 2007) English translation pending
by Moss · 2007-03-10 · 2 replies
Voyage à Punta Cana – République Dominicaine, du 28 février au 8 mars 2007.

Nous avons voyagé avec la compagnie aérienne Sunwing. Très connue en Ontario, mais nouvelle au Québec. On nous avait dit que les moteurs de ces avions étaient comme les Rolls Royce. Sûrement juste les moteurs car pour le reste, ça ressemblait à de vieux autobus d’école ! 🤪 Sérieusement, mon avion était minuscule. Pour l’aller, nous avons été assis la rangée avant les sorties de secours. Nous ne pouvions pas pencher nos sièges vers l’arrière afin de ne pas bloquer la sortie. Moi qui es un peu claustrophobe, pas besoin de vous dire mon malaise d’être à ce point coincée lorsque les passagers en avant de nous ont baissé leurs sièges ! 😠 De plus, je ne sais pas ce que le pilote a fait pour la descente, mais j’ai eu un mal de tête atroce tout le long. C’était la première fois que ça me faisait ça. On aurait dit que ma tête était dans un étau et que l’on me plantait des centaines d’aiguilles dans les yeux. Je pensais faire un A.C.V. ! 🏴‍☠️ Heureusement, une fois sur terre, le malaise est parti rapidement.

Un mini van nous attendait à notre sortie de l’aéroport et nous avions une vingtaine de minutes à faire pour nous rendre à notre hotel le IFA villas Bavaro. Nous étions seulement deux couples à nous enregistrer alors ce fut vite fait bien fait ! Nous sommes arrivés à notre chambre vers 4h00 du matin. Alors ce fut dodo immédiatement !

Le lendemain, nous avons visité un peu le site avant d’aller rencontrer notre agent Sunwing à 10h30. Par la suite, nous nous sommes précipité vers la plage, lieu culte de notre voyage ! Hihihi En effet, nous comptions principalement faire le bacon et passer notre temps à lire. C’était, avant tout, un voyage de repos. Ce que nous avons fait. Mon mari a lu 4 romans et moi 3. Nous n’avons pas fait d’expéditions spéciales. Nous avons seulement fait quelques marches sur la merveilleuse plage qui, selon les guides, fait 31 milles de long et sommes allés faire un tour au petit marché à côté de l’hôtel. Nous y avons acheté des cadeaux pour nos amis et famille et avons acheté une bouteille de mamajuana qui est, parrait-il, le viagra en alcool local ! 😛 Hihihi Ça goûte super bon. C’est un mélange de rhum et de vin rouge.

Les employés de notre hotel étaient tous des amours. 😇 Toujours le sourire et en train de chanter. C’est étonnant le nombre de Dominicains qui parlent français. J’ai vraiment adoré ça. Comparativement à Cuba où je devais toujours baraguiner l’anglais, là, je me faisais comprendre parfaitement dans ma langue. Ils sont également fous de la propreté. Tous les matins, les femmes de ménage lavaient les trottoirs avec de l’eau et des balais. Ils pouvaient être une dizaine à balayer un même secteur.

Notre chambre était très propre et climatisée à souhait ! La salle de bain, par contre, était plutôt ordinaire. Un peu vieillote et le débit de l'eau était quasi au compte-goutte. Quand tu as les cheveux au bas du dos, c'est très long à laver !!!🤪

Au niveau nourriture, il y avait deux buffets, trois restos à la carte, un casse-croûte près de la piscine centrale pour manger en dehors des heures de buffet et un autre casse-croûte à la plage. Nous avons mangé comme des cochons. À la fin, j’étais un peu tannée des buffets, la nourriture finit par se ressembler, mais les restos à la carte étaient très bien. Nous avions un mexicain, un japonais (entrée de sushis délicieuse !) et un international. Seule déception, pour manger une langouste, il fallait débourser un 30$ US supplémentaire, alors j’ai laissé faire. 🙁 À Cuba, j’avais pu en manger une sans frais additionnel.

Pour ceux qui aiment danser sur de la musique latine, il y avait tous les soirs une discothèque à la plage. Nous y sommes allés un soir, mais comme je ne connais pas grand chose au merengue et tra la la, nous n’y sommes pas restés très longtemps.

Tous les soirs, il y avait aussi des spectacles de musique et de danse. Les animateurs étaient tordants. Toujours le mot pour rire. Ils faisaient des jeux avec les spectateurs. J’y suis allée presque tous les soirs car j’adore la danse et vraiment, ils étaient impressionnants. Je n’en revenais pas du nombre de chorégraphies qu’ils connaissent puisque ce sont tout le temps les mêmes danseurs et ils font un spectacle différent à chaque soir.

À la plage et à la piscine, il y avait à tous les jours des activités. Pour ma part, j’ai fait sur la plage du stretching, de l’aérobie et appris une danse de merengue. Pour cette dernière, j’ai compris pourquoi ma prof de ballet jazz m’avait dit que j’avais pas de coordination ! 😏 Mouahahaha

La plage était merveilleuse. Sable blanc et plein de cocotiers pour ceux qui préfèrent l’ombre. L’eau était turquoise et il n’y avait pas d’algue où l’on marchait dans l’eau. Nous pouvions emprunter des équipements et pour ma part, j’ai fait un peu de nage avec tuba et palmes. Surprenant de voir que les poissons viennent si près du bord.

Au niveau de la température, les journées étaient très ensoleillées. Il faisait, avec humidité, près de 40 degrés celcius. Toutefois, à la page, il ventait tout le temps et nous étions très confortables. En soirée, ça se couvrait et il y a eu plusieurs averses. Il a plu 5 soirs sur 7. Toutefois, rien pour gâcher le voyage. Le théâtre avait un toit et la plupart des bars aussi. Seulement, avoir su, j'aurais apporté un parapluie pour les déplacements. Comme il s'agissait d'averses, suffisait d'attendre que ça se calme pour sortir de notre cachette. 😛

Plusieurs nous avaient avertis d'apporter de la lotion anti-moustique, mais vraiment, il n'y avait pas vraiment de mouches. Je n'ai pas eu une seule piqûre. 😉

Seule ombre au tableau, la semaine de relâche a amené plein, plein, plein, ai-je dit plein ? d’étudiants en vacances et surexcités d’être en vacances. 🙁 Nous sommes arrivés dans la nuit de mercredi à jeudi, mais dès samedi, le calme du site fut troublé par une horde d’étudiants en délire. Ça criait, ça sautait, ça chantait partout et à toute heure de la journée et de la nuit. Sans oublier le claquage de porte de chambres. Dieu merci, j’avais apporté mes bouchons car je n’aurais pas pu fermer l’oeil de la nuit. Aucune classe, vraiment. C’est dommage que mes vacances seront à chaque année à ce moment-là, car vraiment, j’ai pas trippé. Je dois devenir matante avec mes 28 ans sonnés ! J'imagine que ça serait différent dans un hôtel 5 étoiles, celui-ci était seulement un 4... 🙁😛

À part ce détail, tout fut parfait et j’ai juste hâte de repartir.

Pour le retour avec Sunwing, ce fut mieux. Nous avons eu de meilleurs sièges et comme ce fut un vol de nuit, ils ont fermé les lumières après le repas, pour que l’on puisse dormir. Dormir est un grand mot, je dirais plus sommeiller. Quel choc au retour ! J’avais gardé mes gougounes dans les pieds, alors le transfert de l’avion à l’aéroport fut quelque peu frisquet ! 😮 Hihihi
Retour du Viva Wyndham Azteca English translation pending
by Zakie · 2006-12-10 · 34 replies
Bonjour la gang je suis de retour la nuit dernière du Wyndham azteca (Riviera Maya) a 5 minutes en taxi de Playa Del Carmen.

Après avoir visité puerto plata (Hotel Iberostar) et Cuba Varadero (hotel Villa Cuba) Que je ne recommande pas en passant, et bien voici mon compte rendu du Viva Wyndham azteca

En arrivant a l'aéroport une agente de tour mon royal nous attendait elle nous avise du coup que nous avons été relocalisé d'hotel car en fait nous avions réservé pour le Wyndham Maya il étais complet alor nous voici au Azteca 3 blocs plus loins finalement c'est pas si grave pour nous car il semblerait selon l'Agente qu'il était mieux ...

Je tiens a précisé que nous étions trois filles célibataire monoparental partie nous faire du fun pour une semaine alors que le Azteca serait vendu pour sa tranquilité et bien laissé moi vous dire que les gens qui ont voyagé la semaine dernière en même temps que nous devaient être découragé certain moment...(tant pi ils ont juste a ne pas vendre de forfait quand l'hotel est pleins) au maya il semblerait que c'étais l'endroit idéal pour nous 3 nous n'étions pas pour nous empêché de nous amusé pour notre seul semaine de l'Année partie en cavale.

Finalement tout ça pour dire que nous avons eu un plaisir fou à cet hotel et en plus nous avions quelques acolites alors pourquoi pas c'était encore mieux...le plaisir à cet hotel que nous avons eu en une semaine était vriament génial autant avec les touristes(ceux qui voulait faire la fête bien sur) qu'avec les animateurs je devrait plutot dire animatrice car disons qu'a cet hotel les animateur sont en grande partie gay alors ça faisait plus de 'filles' dans le party hahaha!!!!

Il n'a pas fait beau de la semaine mis a part le mercredi ou nous avons eu une journée plein soleil donc raison de plus pour ensoleiller nos nuits qui souvent ce terminait a l'heure ou les oiseaux commençait a chanter donc quelques heures de sommeils (de 6 hrs am a 9 hrs am) et hop c'était repartie pour une autre journée nous avons dormie en moyenne 3 heures d'affilé sans compter une petite sieste avant le repas du soir question d'être en forme pour recommencer la fête toute la nuit.....Contrairement a plusieurs personnes en vacances qui attendent le couché du soleil nous nous attendions le levé (photos a l'appui hihihi)

Pour la fête disons que c'était réussie comme vous pouvez le voir de toute façon c'était ce à quoi je m'attendais de ce voyage...

Pour la température et bien comme je disait une journée sur 7 c'est vraiment pas génial mais saché qu'il n'a plus qu'une seul journée du matin au soir les autres jour c'était gris avec de la pluie ici et la mais bon pas assé stable pour planifier rien de touristique mis a part bien sur la visite de playa del carmen et c'est petit magasin pleins pleins de magasin de toute sortes...

L'hotel est très bien très propre la végétation très bien aussi l'endroit est très bien entretenu les chambres sont spacieuses et nous avions un frigo remplie tous les jours jus eau (crystal) boisson gazeuse et naturellement biere (sol). Une belle télévision que nous n'avons jamais ouverte sauf le premier soir question de savoir si elle fonctionnais après 5 minutes c'étais assé pas besoin de télé hehe!!!

nous étions 3 filles et nous avions 2 chambres cote a cote c'était parfait je n'ai jamais entendu mes voisons peut-etre que nous n'en avions pas haha!!! ils ont peut-etre eu peur de nous hehe!! (blague)

La piscine est très bien mais mis a part lorsque nous avons participé au cour de danse dans la piscine et ensuite nous trempé je ne me suis pas baigné dedans....

J'ai préféré de loin la mer des caraibes wow que c'ést beau je n'ai jamais vue une aussi belle mer avec une aussi belle plage a perte de vue de sable blanc et fin aussi fin que la farine (presque).

Par contre pour voir la plage a perte de vue dont je parle il nous fallait contourné un petit muret car certain hotel (grand hotel) ont décidé eux qu'il se construisait jusque dans la mer a moin que ce soit la mer qui ait décidé d'aller se jeter sur eux enfin nous avion ce muret a passer qui oui j'avoue était assé chiant mais bon ça valait le coup car après l'avoir franchis nous pouvions marché des heures de temps a perte de vue....je le redit c'était magnifique l'Eau turquoise et clair avec le sable blanc wowowowow!!!!!

Toute la semiane j'ai vue beaucoup de vague jamais la mer n'a été calme a 100% mais par contre une seul journée c'était impossible de se baigner a nos risques et encore la cetait possbile de se baigner juste au bord dans des vague géantes vraiment exitant!!!

RESTAURENTS: Comme plusieurs d'entres vous je sais que les restaurents sont important voila lorsque vous possédez le bracelet du Azteca vous pouvez manger et boire et visiter et passer la journee si vous voulez au wyndham maya juste a coté 3 blocs plus bas le contraire nest pas possible ceux du maya ne peuvent pas semblerait-il une fois rendu sur place pourtant ce nest pas ce que mon agent de voyage m'avait dit mais bon puisque nous étions mainteant au Azteca nous avions drois a trois restaurents a la carte du Azteca et trois Du maya et puisque nous avions 2 chambre nous avions drois a 12 restaurents a la cartes en 7 jours hehe alors vous comprenez que nous ne les avions pas tous fait par contre au maya nous avons essayer l'italien et nous avons ete deçu tandis que ceux du Azteca nous y sommes allé 4 fois et ils était vraiment très très bon mes copines et moi mangions des choses différerentes et tous avons été très satisfaite et saché que nous avons l'habitudes de manger dans de très bon restos....

Les buffets en début de séjour les 2 premier matin j'ai dit oh non je vais etre au régime ici mais jai découvert le 3 ieme matin quils faisait de délicieuse omellettes devant nous sur la plaque juste a choisir de quoi nous voulions la composer, croyant que le diner serait aussi mauvais jai manger durant les 3 midi suivant des hamburger a la piscine avec nachos et salsa quand voila qu'un midi jai redécouvert le buffet wow il y avait des fajitas que nous pouvions garnir a notre gout il y avait des salades de toute sorte des tacos.....j'étais contente de gouté mexicain enfin dison que nous étions contente quand même quand arrivait le repas du soir ou nous étions bien servie et ou nous mangions très bien..

J'aurais aimé savoir ou a playa del carmen j'aurai pu mangé mexicain du vrai mexicain j'ai demandé mais sans réponse encore si quelqu'un sait stp m'en informer...

Chambre toujour propre si bien qu'un soir en revenant de soupé (nous avions fait notre sieste avant le soupé) je demande a ma copine as-tu refait le lit de ma chambre?? elle me dit non pourquoi?? et bien parce que je croie que la femme de chambre est repassé après avoir posé la question a d'autres amis Québecois que nous nous étions fait la bas et bien oui la femme de femme repasse en soirée refaire le lit wow 2 fois par jour mon lit a été refait toute la semiane je n'ai jamais vue ça dans un hotel qui n'est pas un 5 etoiles service excellent.

Je suis en amour avec le mexique j'ai trouvé ça vraiment beau si bien que aussitot partie jai dit a une de mes copines qui était avec moi est-ce qu'on revient dans 3 mois elle me dit oui sans hésité alors dans 3 mois c'est repartie et j'ai tellement aimé que je retournerai au même endroit et sachez que ce n'Est pas mon habitudes j'aime a voir autre choses d'habitude mais la je dois aller faire de la plongé la prochaine fois et voir les ruines et jouer a la touriste.....

Je suis sortie a playa del carmen aussi un soir ou 2 (2 haha ) et un de ses deux soir je suis allé au bali et au Mambo café wow vraiment génial les deux endroits ....

Pour des questions hésitez pas je sais que mon résumé est long mais j'avais envie de vous partager ce voyage qui était génial....

A bientot Nataly!!

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