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Andalousie en autobus et train English translation pending
Avril et mai 2017: Notre voyage en Andalousie se concrétise mais un point reste incertain...
Entre Malaga et Sevilla...
Est-ce possible de faire les visites des villages blancs (Ronda, Mija-Marbella-Cadiz-Gibraltar-Jerez de la frontera-Marbella...) en autobus ou en train? Ou sommes nous obliger de louer une voiture? Je ne me sens pas à l'aise en voiture😕
ET quel(S) village(S) ou ville(S) est (sont) le(S) mieux situé(S) pour rayonner dans cette région, afin de limiter nos déplacements? Avez-vous des suggestions pour un endroit typique pour l'hébergement (en évitant les gros hôtels de la Costa del Sol😮).
Merci beaucoup de nous aider😉
Marie
Entre Malaga et Sevilla...
Est-ce possible de faire les visites des villages blancs (Ronda, Mija-Marbella-Cadiz-Gibraltar-Jerez de la frontera-Marbella...) en autobus ou en train? Ou sommes nous obliger de louer une voiture? Je ne me sens pas à l'aise en voiture😕
ET quel(S) village(S) ou ville(S) est (sont) le(S) mieux situé(S) pour rayonner dans cette région, afin de limiter nos déplacements? Avez-vous des suggestions pour un endroit typique pour l'hébergement (en évitant les gros hôtels de la Costa del Sol😮).
Merci beaucoup de nous aider😉
Marie
Fêtes de fin d'année 2016 à Malaga English translation pending
Bonjour,
Qui peut nous donner les bons coins pour bien passer la fin de l'année à Malaga ?
hôtel , restaurant ...le prix n'est pas forcément une barrière ...
Merci de vos conseils
Circuit Andalousie fin octobre en famille English translation pending
Bonjour,
Voilà je désire aller fin Octobre en Andalousie environs 7 à 9 jours en Famille. Je travaille dans l’hôtellerie donc je vois beaucoup de monde, là j'ai vraiment envie de calme, pas de foule.
On souhaite visiter bien-sûr Séville, Cordoue et Grenade (1 jour par ville) et j'aimerai surtout faire du tourisme plutôt nature (style gorge, lac, ...) et des villages.
Que me conseillez-vous ?
Ou faire des haltes pour dormir ?
Que me conseillez vous de voir sur les grandes villes ? Est-ce faisable en 1 jour ?
J'aimerai également passer 2 jours près de la méditerranées.
Je vous remercie d'avances pour tous vos conseils.
Sandrine
Faire la fête à Marbella, visites English translation pending
Bonjour,
Je pars la semaine prochaine avec des amies à Marbella.
Des personnes me disent qu'apparemment les beach clubs sont fermés depuis début septembre.
Est-ce que quelqu'un connaît des boîtes de nuit (latino ou tout style de musique, sauf electro) soit sur Marbella, Puerto Bagnus ou Nikki beach qui sont encore ouvert pendant cette période de l'année. ? Et des bons bars à tapas ou restaurant ?
Merci de me conseiller également sur des visites à faire ?
Passer l'hiver en Espagne English translation pending
Bonjour
Je viens demander des informations, sur le sud de l Espagne
Voilà mon mari et moi voulons aller passer 6/ 8 mois au chaud, ne connaissant pas dû tout le sud . Pouvez me dire quel est le coin ou il fait le plus chaud en hiver, nous ne recherchons pas particulièrement une grande ville, ni être en bord de mer, mais pas plus loin de 15 km de la mer si possible
Cela serait sympa de me donner des noms de villes ou villages , ou il fait le plus chaud
Nous cherchons un appartement ou petite maison
Merci pour vos renseignements
Nini
Îles Banda en 2016 (Indonésie) English translation pending
Bonjour a tous,
Décidé notre départ pour le mois de novembre 2016, j'aurais quatre questions à poser aux voyageurs récents.
1)On devrais arriver a Ambon un Vendredi, et se rendre au plus tôt aux îles Banda.Le bateaux(Espress Priscilla a priori) part toujours le samedi?
2)De quel embarcadère il part?(Tuleku seaport? mais je le trouve pas sur internet) Je voudrais en effet choisir un hôtel prés de embarcadère et on serais je pense assez fatigues du long voyage.(hôtel prés de l’aéroport ou en ville?)
3)J'ai besoin de téléphoner souvent en France.J'ai donc l'habitude de acheter une carte sim avec internet sur place.Mais souvent sur les îles un peu éloignées un seul opérateur est vraiment efficace.Quel est donc l’opérateur a choisir pour le moluques du sud et îles Banda en priorité?Et mieux acheter ça à Jakarta aéroport ou a Ambon?
4) Au retour, avant l'avion sa vaut la peine de passer quelque jours sur l’île D'Ambon et il y as t'il manière de louer un Scooter?
Merci a tous et pour tout!
Cambodge - Laos - Vietnam: aspects de voyage English translation pending
Bonjour à tous,
J’ai l’intention d’aller en Asie dans l’année prochaine. J’aimerais faire donc une discussion sur les aspects de voyage au Cambodge, Vietnam et au Laos. Auriez-vous d’expériences, pourriez-vous me les partager et tout le monde ?
Merci beaucoup !
Eric
Merci beaucoup !
Eric
Le sud des USA 2016 English translation pending
En avant pour le carnet SUD DES USA 2016.
Départ le 3 Avril pour un retour le 18. AF pour aller/retour (pas good les retards🏴☠️ ) Voiture loué chez AutoEurope et Avis; Les villes visitées ou esquissées :
Atlanta Auburn Pensacola Mobile Nlle Orléans Natchez Vicksburg Memphis Nashville Lynchburg Murphy Cherokee
Le meilleur souvenir : Graceland. et de très très loin. Le pire souvenir : Bourbon Street à NOLA, un cloaque sans nom ....Nous y reviendrons. Le meilleur repas : Passons .... La meilleure zizique : Beale Street. La plus belle surprise : La qualité du Chardonnay de Californie. Le plus belle connerie : Laissez le moteur de la voiture tourner et les portes non verrouillées, prête à partir sur un parking de Walmart et nous allant faire les courses. Avec inside la caisse, le matos photos, le sac de madame, les papiers... Et au retour des courses, voiture et contenu toujours là. Du bol.
Passons aux chose sérieuses.
Préparé de longue date, ce choix de voyage est avant tout axé sur la musique et l'histoire. L'espoir de l'absence relative de touristes m'a conforté dans mon choix de cette région du Sud.
Passons les détails insignifiants du commun des mortels pour rester sur du pratique.
Levé 3 heures du matin, mise en beauté (douche, parfum Habit Rouge de Guerlain, déodorant, lavage de ratiches), habillage, 35 minutes de route pour Montpellier-Méditerranée. Parking longue durée (40 euros pour 15 jours au P6).
Enregistrement rapide, deux valises à 18 kilos (faut prévoir pour le retour😎) , deux bagages à main de 8 kilos (pareil), contrôle tout aussi rapide et décollage à l'heure prévue soit 6h20.
Arrivée sur CDG en temps et en heure. Changement de terminal par les couloirs sans repasser les contrôles en 10/15 minutes max. Café, croissant, patience....
Décollage pour Atlanta dans les temps soit 10h55. Environ ....Apéro au champagne pour madame, Chardonnay pour moi, repas sympathique, sieste...
Le survol de la perfide Albion et du grand Nord Canadien est au programme et nous arriverons sur Atlanta vers 15h00 locale avec un peu de retard.
Débarquement OK. Nous allons maintenant passer une heure et demi dans la file d'attente de l'immigration. Bien drivé par le personnel, tout se passe comme sur des roulettes.
Il faut dire que le Master de Golf D'Augusta a bien chargé les vols et arrivées.Les bagages sont récupérés et nous voila à chercher un change pour une partie de nos euros. Pas de bol, les agents de change sont partis déjeuner.
Tant pis. Nous sortons et nous sommes dirigés vers un shuttle avec conductrice pour aller sur College Park récupérer la voiture.
Donc, il n'y a pas de métro, tramway ou autre pour les vols internationaux. Le Sky machin automatique vers les locations est réservé aux vols intérieurs. Qu'on se le dise !!
Le comptoir Avis est avalé rapidement, pas de problèmes. Voiture prévue pas disponible donc on bascule vers un SUV Chevrolet Équinoxe. A la prise en charge, l'information '' vidange moteur à faire '' s'affiche. On commence bien.
Nous verrons demain. GPS personnel réglé et nous voila partis sur la I85 South pour l'étape intermédiaire: Auburn, Alabama. Et le GPS Tomtom avec la carte USA acheté chez eux qui n’annonce pas les informations. Pourtant tout est réglé parfaitement. Tomtom ne va pas être sourd au retour. Difficile d'anticiper dans ces cas là les routes à prendre.
Hotel Quality Inn de fort bonne facture. Calme, très propre, salle de breakfast sous-dimensionnée mais bon ... Une visite rapide au Walmart voisin pour acheter de quoi grignoter. Hé oui, ce P.... de régime qui me suit partout. Et racheter une valise de cabine, car la mienne a rendue l'âme au moment de l’embarquement dans le shuttle. Premier souvenir des States !! On se sustente en vitesse et au dodo ! Demain, il fera jour.












Départ le 3 Avril pour un retour le 18. AF pour aller/retour (pas good les retards🏴☠️ ) Voiture loué chez AutoEurope et Avis; Les villes visitées ou esquissées :
Atlanta Auburn Pensacola Mobile Nlle Orléans Natchez Vicksburg Memphis Nashville Lynchburg Murphy Cherokee
Le meilleur souvenir : Graceland. et de très très loin. Le pire souvenir : Bourbon Street à NOLA, un cloaque sans nom ....Nous y reviendrons. Le meilleur repas : Passons .... La meilleure zizique : Beale Street. La plus belle surprise : La qualité du Chardonnay de Californie. Le plus belle connerie : Laissez le moteur de la voiture tourner et les portes non verrouillées, prête à partir sur un parking de Walmart et nous allant faire les courses. Avec inside la caisse, le matos photos, le sac de madame, les papiers... Et au retour des courses, voiture et contenu toujours là. Du bol.
Passons aux chose sérieuses.
Préparé de longue date, ce choix de voyage est avant tout axé sur la musique et l'histoire. L'espoir de l'absence relative de touristes m'a conforté dans mon choix de cette région du Sud.
Passons les détails insignifiants du commun des mortels pour rester sur du pratique.
Levé 3 heures du matin, mise en beauté (douche, parfum Habit Rouge de Guerlain, déodorant, lavage de ratiches), habillage, 35 minutes de route pour Montpellier-Méditerranée. Parking longue durée (40 euros pour 15 jours au P6).
Enregistrement rapide, deux valises à 18 kilos (faut prévoir pour le retour😎) , deux bagages à main de 8 kilos (pareil), contrôle tout aussi rapide et décollage à l'heure prévue soit 6h20.
Arrivée sur CDG en temps et en heure. Changement de terminal par les couloirs sans repasser les contrôles en 10/15 minutes max. Café, croissant, patience....
Décollage pour Atlanta dans les temps soit 10h55. Environ ....Apéro au champagne pour madame, Chardonnay pour moi, repas sympathique, sieste...
Le survol de la perfide Albion et du grand Nord Canadien est au programme et nous arriverons sur Atlanta vers 15h00 locale avec un peu de retard.
Débarquement OK. Nous allons maintenant passer une heure et demi dans la file d'attente de l'immigration. Bien drivé par le personnel, tout se passe comme sur des roulettes.
Il faut dire que le Master de Golf D'Augusta a bien chargé les vols et arrivées.Les bagages sont récupérés et nous voila à chercher un change pour une partie de nos euros. Pas de bol, les agents de change sont partis déjeuner.
Tant pis. Nous sortons et nous sommes dirigés vers un shuttle avec conductrice pour aller sur College Park récupérer la voiture.
Donc, il n'y a pas de métro, tramway ou autre pour les vols internationaux. Le Sky machin automatique vers les locations est réservé aux vols intérieurs. Qu'on se le dise !!
Le comptoir Avis est avalé rapidement, pas de problèmes. Voiture prévue pas disponible donc on bascule vers un SUV Chevrolet Équinoxe. A la prise en charge, l'information '' vidange moteur à faire '' s'affiche. On commence bien.
Nous verrons demain. GPS personnel réglé et nous voila partis sur la I85 South pour l'étape intermédiaire: Auburn, Alabama. Et le GPS Tomtom avec la carte USA acheté chez eux qui n’annonce pas les informations. Pourtant tout est réglé parfaitement. Tomtom ne va pas être sourd au retour. Difficile d'anticiper dans ces cas là les routes à prendre.
Hotel Quality Inn de fort bonne facture. Calme, très propre, salle de breakfast sous-dimensionnée mais bon ... Une visite rapide au Walmart voisin pour acheter de quoi grignoter. Hé oui, ce P.... de régime qui me suit partout. Et racheter une valise de cabine, car la mienne a rendue l'âme au moment de l’embarquement dans le shuttle. Premier souvenir des States !! On se sustente en vitesse et au dodo ! Demain, il fera jour.












Voyage découverte et "pèlerinage" en Algérie English translation pending
Bonjour
Née à Alger en 1961 , (mes parents avaient fais construire une maison dans le quartier d'Hydra), donc un an avant
l' indépendance de l'Algerie, je rêve depuis longtemps de découvrir la terre qui m'a vu naître. Mais aucun membre de ma famille ne souhaite m'accompagner donc je projette de m'y rendre avec une amie grande voyageuse de par le monde mais qui ne connaît pas l'Algérie. Mais par où commencer? Comment organiser ce voyage avec tout ce qui se dit sur l'Algérie et sa sécurité. Combien de temps pour visiter Alger mais aussi Blida (lieu de naissance de ma mère) Siddi bel Abbés, Tipaza, Tlemcen, Bab El oued , Mostaganem...et tous ces noms de villes ou quartiers dont j'ai si souvent entendus parler? Est ce que 2 femmes françaises risquent quelque chose? Comment se déplacer d'un point à un autre, se loger et pas dans de grands hôtels luxueux. (Budget pas très gros) Ce sont mes 1 ères questions pour commencer à préparer ce voyage que je compte faire en octobre pour mon anniversaire. Merci de vos réponses. Catherine
Première expérience en Espagne English translation pending
Bonjour!
Je vais voyager près de Malaga, Benalmadena etc du 25 avril au 17 mai. Je ne connais absolument rien à l'Espagne alors j'aimerais avoir des conseils sur quels sont les restaurants à petits prix de la région, quand et où ont lieu les corridas et plusieurs autres informations sur quoi faire là bas... merci beaucoup !
Itinéraire 8-9 jours en Bretagne English translation pending
Bonjour,
Nous serons début aout environs 8-9 jours en Bretagne (nous sommes en vacances durant les deux premières semaines d'aout, et comptons partir une dizaine de jour sachant qu'il y a environ 7 h de route).
J'ai regardé pas mal de sites et aussi les forums ici.
J'avais pensé à l'itinéraire ci-dessous, il s'agit des lieux que j'aimerais visiter, après, je ne sais pas si tout sera faisable et j'ai donc besoin de vos conseils
- Arrivée à Nantes : incontournable? si oui, un jour sur place suffit? dans ce cas nous ferions une nuit à Nantes.
- J2 - forêt de brocéliande
- J-3-4 saint Malo et alentours : mont Saint Michel (au moins de l'extérieur), cancale, dinard?
=> combien de temps consacrer à saint Malo? une journée est suffisante ? => loupons-nous vraiment qlq chose à ne pas visiter le mont saint Michel ?
- sur la route entre Saint Melo et Perros Guirrec : Erquy, Plougrescant, ile de Brehat? => est-il compliqué d'aller sur Brehat en plein mois d'aout? Va-t-on perdre notre temps? => faut-il prévoir une nuit à Paimpol ou plutot à Perros Guirrec?
- Perros Guirrec et alentours : cote du granit rose, ploumanach, ile renote tregastel, petite randonnée sur le chemin des douaniers
=> 2 jours sur place ?? 3 ??
- presqu'ile de crozon, ile vierge, morgat, camaret sur mer
=> où dormir? faut-il voir tous ces lieux?
- pointe du raz
- concarneau / pont aven
- quiberon
- vannes (1 jour sur place ??)
Comme vous le voyez mon planning est très vague, je ne me rends pas compte de combien de temps il faut faire dans chaque endroit ... Nous aimons les beaux paysages, la nature, nous aimons aussi les villes mais sans rentrer dans les détails (genre pas de visite de musée) ... Nous ne partons pas pour la plage bien qu'on aimerait y aller quand même un jour, apparement crozon est très joli pour cela ? sinon où ?
Nous ne voulons pas non plus passer notre temps à courir et à changer d'hébergement tous les jours. Mais étant donné les distances entre nos points je pense que nous n'aurons pas le choix ... 🤪
Merci d'avance pour votre aide et vos conseils !!! Charlène
Nous serons début aout environs 8-9 jours en Bretagne (nous sommes en vacances durant les deux premières semaines d'aout, et comptons partir une dizaine de jour sachant qu'il y a environ 7 h de route).
J'ai regardé pas mal de sites et aussi les forums ici.
J'avais pensé à l'itinéraire ci-dessous, il s'agit des lieux que j'aimerais visiter, après, je ne sais pas si tout sera faisable et j'ai donc besoin de vos conseils
- Arrivée à Nantes : incontournable? si oui, un jour sur place suffit? dans ce cas nous ferions une nuit à Nantes.
- J2 - forêt de brocéliande
- J-3-4 saint Malo et alentours : mont Saint Michel (au moins de l'extérieur), cancale, dinard?
=> combien de temps consacrer à saint Malo? une journée est suffisante ? => loupons-nous vraiment qlq chose à ne pas visiter le mont saint Michel ?
- sur la route entre Saint Melo et Perros Guirrec : Erquy, Plougrescant, ile de Brehat? => est-il compliqué d'aller sur Brehat en plein mois d'aout? Va-t-on perdre notre temps? => faut-il prévoir une nuit à Paimpol ou plutot à Perros Guirrec?
- Perros Guirrec et alentours : cote du granit rose, ploumanach, ile renote tregastel, petite randonnée sur le chemin des douaniers
=> 2 jours sur place ?? 3 ??
- presqu'ile de crozon, ile vierge, morgat, camaret sur mer
=> où dormir? faut-il voir tous ces lieux?
- pointe du raz
- concarneau / pont aven
- quiberon
- vannes (1 jour sur place ??)
Comme vous le voyez mon planning est très vague, je ne me rends pas compte de combien de temps il faut faire dans chaque endroit ... Nous aimons les beaux paysages, la nature, nous aimons aussi les villes mais sans rentrer dans les détails (genre pas de visite de musée) ... Nous ne partons pas pour la plage bien qu'on aimerait y aller quand même un jour, apparement crozon est très joli pour cela ? sinon où ?
Nous ne voulons pas non plus passer notre temps à courir et à changer d'hébergement tous les jours. Mais étant donné les distances entre nos points je pense que nous n'aurons pas le choix ... 🤪
Merci d'avance pour votre aide et vos conseils !!! Charlène
Avis itinéraire 15 jours en Floride English translation pending
Bonjour à tous😉
Ca y est les vols sont réservés pour Miami fin mai 2016 pour 15 jours. J ai déjà pu établir un premier parcours et je voulais avoir vos avis et conseils pour finaliser notre circuit.
J1 arrivée à Miami dans l après midi J2 Miami J3 départ pour les Keys avec nuit a Key West J4 Key west J5 key largo J6 départ pour visite des Everglades OU DORMIR ?? J7 départ pour Naples J8 Naples J9 Fort Myers J10 Sarrasota J11 J12 J13 Palm beach J14 Fort Lauderdale J15 départ pour retour en France
J11 et J12, nous devions aller à Orlando mais les parcs d attraction ne nous attirent pas, avez vous une idee pour ces 2 journées Que pensez vous a partir du Jour 7 ? Quels endroits me conseillez vous de visiter sur la côte Ouest et dans Quelle ville dormir (je ne sais pas si Naples et Sarrasota sont bien pour y dormir)
Merci d'avoir pris le temps de le lire. Je suis preneur de toutes suggestions. Merci pour votre précieuse aide
A bientot
Ca y est les vols sont réservés pour Miami fin mai 2016 pour 15 jours. J ai déjà pu établir un premier parcours et je voulais avoir vos avis et conseils pour finaliser notre circuit.
J1 arrivée à Miami dans l après midi J2 Miami J3 départ pour les Keys avec nuit a Key West J4 Key west J5 key largo J6 départ pour visite des Everglades OU DORMIR ?? J7 départ pour Naples J8 Naples J9 Fort Myers J10 Sarrasota J11 J12 J13 Palm beach J14 Fort Lauderdale J15 départ pour retour en France
J11 et J12, nous devions aller à Orlando mais les parcs d attraction ne nous attirent pas, avez vous une idee pour ces 2 journées Que pensez vous a partir du Jour 7 ? Quels endroits me conseillez vous de visiter sur la côte Ouest et dans Quelle ville dormir (je ne sais pas si Naples et Sarrasota sont bien pour y dormir)
Merci d'avoir pris le temps de le lire. Je suis preneur de toutes suggestions. Merci pour votre précieuse aide
A bientot
Quel circuit sur 21 jours à Madagascar English translation pending
Bonjour
J'ai bien lu le post quel circuit en 14/15 Jours avec toutes vos réponses. Nous partirons à 2 vers mi Juin pour retour vers le 6/7/2016 Juillet. L'Idée est de ne pas tout voir pour en profiter. J'ai 2 Itinéraires et le choix est difficile. Avons opté pour voiture avec chauffeur et une semaine de Tana à Ste Marie avant vol pour la France Air Austral A/R. Bien sur je suis preneur quel que soit l'itinéraire que vous connaissez de conseils. Option 1 J1 Arrivée à Tana visite de la ville J2 Antsirabe J3 Sahambavy via Ambositra J4 Train pour Manakara J5 Manakara J6 Ranomafana J7 Andringitra J8 Andringitra J9 Ranohira J10 Ranohira J11 Tuléar - Ifaty j12 Ifaty j13 Tuléar vol pour Tana J14 Andasibe j15 Toamasina J16 Soaniera Ivongo - Ste Marie J17 Ste Marie J18Ste Marie J19 Toamasina J20 Vol pour Paris
N'est ce pas trop de route pour en profiter?
Option2 J1 Arrivée du vol à Nosy Be (air Austral) J2 Nosy Be Mont Pssot J3 NB Réserve de LOKOBE J4 Nosy Komba et Nosy Tanikely J5 Nosy Komba J6 Ankify - Ankarana J7 Ankarana (tsingy) J8 Montagne d'Ambre J9 Diégo J10 Diego J11 Vol pour Tana J12 Visite de Tana J13 Andasirbe et le reste comme le 1er itinéraire avec un jour de plus à Ste Marie.
Semble plus cool mais moins de contact avec la vie locale, pas ou peu de Baobab. A 73 ans je crapahute tjrs surtout dans l'ex Indochine, bivouac ou nuis chez l'habitant ne freinent pas. Je suis perplexe pour choisir. Ai besoin d'aide! Je compte sur vous et merci d'avance Eric
J'ai bien lu le post quel circuit en 14/15 Jours avec toutes vos réponses. Nous partirons à 2 vers mi Juin pour retour vers le 6/7/2016 Juillet. L'Idée est de ne pas tout voir pour en profiter. J'ai 2 Itinéraires et le choix est difficile. Avons opté pour voiture avec chauffeur et une semaine de Tana à Ste Marie avant vol pour la France Air Austral A/R. Bien sur je suis preneur quel que soit l'itinéraire que vous connaissez de conseils. Option 1 J1 Arrivée à Tana visite de la ville J2 Antsirabe J3 Sahambavy via Ambositra J4 Train pour Manakara J5 Manakara J6 Ranomafana J7 Andringitra J8 Andringitra J9 Ranohira J10 Ranohira J11 Tuléar - Ifaty j12 Ifaty j13 Tuléar vol pour Tana J14 Andasibe j15 Toamasina J16 Soaniera Ivongo - Ste Marie J17 Ste Marie J18Ste Marie J19 Toamasina J20 Vol pour Paris
N'est ce pas trop de route pour en profiter?
Option2 J1 Arrivée du vol à Nosy Be (air Austral) J2 Nosy Be Mont Pssot J3 NB Réserve de LOKOBE J4 Nosy Komba et Nosy Tanikely J5 Nosy Komba J6 Ankify - Ankarana J7 Ankarana (tsingy) J8 Montagne d'Ambre J9 Diégo J10 Diego J11 Vol pour Tana J12 Visite de Tana J13 Andasirbe et le reste comme le 1er itinéraire avec un jour de plus à Ste Marie.
Semble plus cool mais moins de contact avec la vie locale, pas ou peu de Baobab. A 73 ans je crapahute tjrs surtout dans l'ex Indochine, bivouac ou nuis chez l'habitant ne freinent pas. Je suis perplexe pour choisir. Ai besoin d'aide! Je compte sur vous et merci d'avance Eric
3 semaines en Colombie en février English translation pending
couple de retraités revenant de Colombie
parcours classique:Bogota, Villa de Leyva, Santa Marta, Parc Tayrona, Carnaval de Baranquilla, Cartagène, séjour dans Isla de Rosario.
Nous avons aimé:le fait de visiter un pays inconnu, la gentillesse des gens, le coût de la vie (restauration, hôtels)le moins élevé de tous nos voyages, la gratuité des musées pour les plus de 60ans, la facilité et le faible prix pour se déplacer soit en taxi dans les villes soit en taxi collectif de "puerta a puerta" entre les villes, Cartagène , Villa de leyva, Isla del Rosario, la vatiété des villes et des paysages.
Nous n avons pas aimé:nous avons découvert qu il est très difficile de se baigner en Colombie (et oui!!!à moins d aller dans des îles ou c est beaucoup plus cher)soit parce que c est dangereux, pollué ou difficile d accès, le coût exhorbitant de notre voiture de location(compter 100$/jour!)la plus chère au monde? la pollution à Bogota, le sentiment d insécurité et la saleté, le bruit à Santa Marta(évitez cette ville)
Les transports:quand vous arrivez à l aéroport de Bogota n hésitez pas à prendre au guichet dans l aéroport un taxi blanc que vous payer avant de partir selon votre destination(comme à Mexico)et ne prenez que ces taxis dans Bogtota:ils ne sont pas plus chers voire moins chers parfois mais toujours plus propres et plus confortables.Sinon dans les autres villes il vous en coutera autour de 2$ pour faire un déplacement.Entre les villes prenez un taxi" puerta a puerta" qui est un minibus confortable utilisé surtout par les touristes qui vous prend généralement devant votre hôtel pour vous amener à l adresse que vous remettez en montant dans le bus:c est très économique et rapide.Une voiture de location est donc très chère mais pas l essence moitié qu en France.La conduite n est pas plus difficile que dans une ville ou une campagne francaise car on va beaucoup moins vite.La signalisation est par contre très limitée.Ayez un bon GPS.
La restauration:comptez 8$pour un repas avec un poisson et 1$50 une bière
nos coups de coeur:le restau du musée Botero de Bogota et Oh la la à Cartagène
les hôtels:compter 80$pour un hôtel de chaine(best western, hilton;holiday inn)pareil ou plus pour un hôtel de l époque coloniale.Attention au bruit qui n est pas un problème pour les colombiens.Préférez les hotels de chaine si vous voulez surtout dormir en particulier le WE!.
nos coups de coeur:Le Best Western 93 de Bogota
les villes:Bogota prévoyez 2 nuits cela suffit:journée type:10h30visite gratuite de la Candelaria à partir de l office de tourisme sur la place Bolivaravec un guide(en anglais ou en espagnol;12.30h visite musée Botero avec un guide en espagnol;16h30;visite du musée de l Or avec un guide en anglais ou en espagnol.Le lendemain matin montez à Monserrate avec le funiculaire, aprés c est trop pollué pour voir la ville.A part ces visises nous n avons pas aimé Bogota à cause de la pollution due aux voitures:il nous tardait d en partir
Cathedrale du Sel à Zipaquira, superbe et farniente à Villa de Leyva dans une petite maison adorable" Casa de las Aguas" tenue par un couple d architectes qui parle francais
Santa Marta:fuyez(insécurité manifeste) ou sinon allez à Batanga à 10km
Parc Tayrona:aucun intérêt si ce n est qu aprés avoir payé 10$ et marché pendant 1h et demie vous allez pouvoir vous baigner...car c est difficile ailleurs en Colombie.
Carnaval de Baranquilla;super mais surtout le samedi car il y a des chars, pas les autres jours
Cartagène:magnifique.Loger dans un superbe hôtel colonial de la vielle ville ou à 3km dans un building de Bocagrande au pied des plages(sable noir, plage populeuse et pas très engageante question propreté)
Nous avons fait les 2 et pour notre confort et tranquillité avons préféré Bocagrande
Heureusement nous avons terminé a Isla Grande dans l archipel de Rosario à l isla del sol et avons profité de nos derniers jours dans un havre de paix et de baignades d une eau émeraude
Quiter ce pays sans parler d émeraude:nous avons trouvé les meilleurs conseils et le plus de confiance à Cartagène à la boutique Lucy calle San Domingo
Programme Cambodge English translation pending
Voilà, je me décide bientôt à réserver notre vol pour le Cambodge , au départ de Paris, via Bangkok. Ca nous permettra de choisir notre arrivée : Siem Reap / Phnom Penh.
A priori ca coute beaucoup moins cher que de faire Paris --> Cambodge.
En regardant ce jour, j'ai vu des Paris / Bangkok pour 620 € A/R par personne.
Départ prévu pour le 9 ou le 10 juillet et retour le 28 ou le 29 juillet.
Mes questions :
- voyageant à deux avec une valise chacun, est ce facile, simple de faire de l'itinérant sans avoir réservé à l'avance et de se pointer à l'improviste un soir ?
- est ce qu'il est facile de trouver des taxis et/ou des guides sur place qui puissent nous mener un peu là où nous aurons défini notre périple ? Sans tomber sur ceux qui attendent les touristes avec la plus grande impatience pour les mener là où "ça les arrange" ?
Sachant que nous avons déjà des offres d'agences locales, avec de prix se situant aux alentour des 1300 $ pour une boucle de 17 jours (avec comme principaux centres d'intérêt la nature, les paysages, les locaux, et ne pas nous retrouver dans des hôtels grand luxe ni manger du steak frite !!!!).
Notre périple ressemble à : Phnom Penh / Koh Dach / Kratie / Siem Reap / Banteay Chhmar / Battanbang / Kampong Chhnang / Chi Phat / Phnom Penh
Le but est de voir si en organisant nous même et avec des variantes nous pourrions avoir moins de d��penses.
Qu'en pensez vous ?
Merci
Départ prévu pour le 9 ou le 10 juillet et retour le 28 ou le 29 juillet.
Mes questions :
- voyageant à deux avec une valise chacun, est ce facile, simple de faire de l'itinérant sans avoir réservé à l'avance et de se pointer à l'improviste un soir ?
- est ce qu'il est facile de trouver des taxis et/ou des guides sur place qui puissent nous mener un peu là où nous aurons défini notre périple ? Sans tomber sur ceux qui attendent les touristes avec la plus grande impatience pour les mener là où "ça les arrange" ?
Sachant que nous avons déjà des offres d'agences locales, avec de prix se situant aux alentour des 1300 $ pour une boucle de 17 jours (avec comme principaux centres d'intérêt la nature, les paysages, les locaux, et ne pas nous retrouver dans des hôtels grand luxe ni manger du steak frite !!!!).
Notre périple ressemble à : Phnom Penh / Koh Dach / Kratie / Siem Reap / Banteay Chhmar / Battanbang / Kampong Chhnang / Chi Phat / Phnom Penh
Le but est de voir si en organisant nous même et avec des variantes nous pourrions avoir moins de d��penses.
Qu'en pensez vous ?
Merci
Itinéraire au Sri Lanka: voyage de noces en 14 jours English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis en train d'organiser mon voyage de noces au Sri Lanka, dans tout juste un mois, d'une durée de deux semaines (complètes, donc 16 nuits ). L'idée est de panacher entre des visites culturelles et du repos, et voilà à priori ce vers quoi je pensais aller, mais si vous avez des suggestions d'amélioration, je suis tout ouïe !
Première nuit à Anuradhapura. Lendemain, visite de la ville. Deuxième nuit à Anuradhapura. Lendemain matin, visite de Mihintale , puis route jusqu'à Dambulla pour visiter les grottes. Troisième nuit vers Habarama. Visite de Sirigya le matin et Polonnaruwa l'après-midi. Quatrième nuit vers Habarama. Visite des environs de Kandy (Millenium elephant) et de Kandy Cinquième nuit à Kandy. Visite de Kandy. Sixième nuit à Kandy. Train pour Nuwra Eliya, pour les paysages, puis on se rapproche du Pic d'Adam pour faire l’ascension le lendemain matin. Septieme nuit : Ascension du Pic d'Adam. Après-midi repos dans un superbe hotel à Nuwara Eliya. Huitième nuit à Nuwara Eliya. Visite des champs de thés. Trajet jusqu'à Uda Walawe. Neuvième nuit à Uda Walawe. Visite du parc le matin, puis trajet jusqu'à la côte Sud, pour trouver un bon hôtel détente. Dixième à quatorzieme nuit sur la côte. Plage et visite de Galle. Départ après la quatorzième nuit pour Colombo et visite de Colombo Quinzième nuit à Colombo. Départ dans l'après-midi...
Avant de passer à la réservation des hôtels, je voulais donc votre avis ! Selon vous, est-ce réalisable d'avoir ce rythme (on est jeunes et sans enfants) ? Vous avez des supers bons plans hoteliers à nous conseiller ?
Bref, que notre premier voyage ensemble reste inoubliable...😎
Je suis en train d'organiser mon voyage de noces au Sri Lanka, dans tout juste un mois, d'une durée de deux semaines (complètes, donc 16 nuits ). L'idée est de panacher entre des visites culturelles et du repos, et voilà à priori ce vers quoi je pensais aller, mais si vous avez des suggestions d'amélioration, je suis tout ouïe !
Première nuit à Anuradhapura. Lendemain, visite de la ville. Deuxième nuit à Anuradhapura. Lendemain matin, visite de Mihintale , puis route jusqu'à Dambulla pour visiter les grottes. Troisième nuit vers Habarama. Visite de Sirigya le matin et Polonnaruwa l'après-midi. Quatrième nuit vers Habarama. Visite des environs de Kandy (Millenium elephant) et de Kandy Cinquième nuit à Kandy. Visite de Kandy. Sixième nuit à Kandy. Train pour Nuwra Eliya, pour les paysages, puis on se rapproche du Pic d'Adam pour faire l’ascension le lendemain matin. Septieme nuit : Ascension du Pic d'Adam. Après-midi repos dans un superbe hotel à Nuwara Eliya. Huitième nuit à Nuwara Eliya. Visite des champs de thés. Trajet jusqu'à Uda Walawe. Neuvième nuit à Uda Walawe. Visite du parc le matin, puis trajet jusqu'à la côte Sud, pour trouver un bon hôtel détente. Dixième à quatorzieme nuit sur la côte. Plage et visite de Galle. Départ après la quatorzième nuit pour Colombo et visite de Colombo Quinzième nuit à Colombo. Départ dans l'après-midi...
Avant de passer à la réservation des hôtels, je voulais donc votre avis ! Selon vous, est-ce réalisable d'avoir ce rythme (on est jeunes et sans enfants) ? Vous avez des supers bons plans hoteliers à nous conseiller ?
Bref, que notre premier voyage ensemble reste inoubliable...😎
Safari 2015: Du Kruger à Etosha en passant par le Kgalagadi English translation pending
Bonjour tout le monde !! 😏
Voici le retour de notre road trip de 5 semaines en Afrique du Sud et en Namibie !!! (Juillet-Aout 2015)
Comme on dit en africain : Enjoy ! Hein quoi ce n’est pas en africain ? On m’aurait menti ?! 🤪 Je vais essayer d’avancer ce carnet le plus vite possible mais il va falloir être patient et à l’affut… tels des vervets bleus ! 😇
Comment ça celui ci n'a pas l'air bleu ? 😮 C'est un jeune ça doit etre pour ça !
Comme on dit en africain : Enjoy ! Hein quoi ce n’est pas en africain ? On m’aurait menti ?! 🤪 Je vais essayer d’avancer ce carnet le plus vite possible mais il va falloir être patient et à l’affut… tels des vervets bleus ! 😇

Comment ça celui ci n'a pas l'air bleu ? 😮 C'est un jeune ça doit etre pour ça !
MSC Preziosa le 19 novembre 2016 English translation pending
Vu que je fais parti des pipelettes du quartier.
j'ouvre le post
vu qu'on commence à être une sacré bande sur cet itinéraire..
Alors déjà qui à la navette au départ de nice aéroport?
Alors déjà qui à la navette au départ de nice aéroport?
Itinéraire de 13 nuits en Croatie (avec enfants) English translation pending
Besoin de quelques avis, je me demande si je vois trop gros, je ne veux pas non plus à tout prix voir le plus de trucs possibles en y passant trop vite !
Nous aurons 13 nuits pour découvrir la Croatie. Arrivé sur Zagreb retour de Dubrovnik. 2 adultes et 3 enfants de 12-10-8 ans.
2 nuits à Zagreb 4 nuits à Opatija 4 nuits à Sibenik 3 nuits à Dubrovnik
Entre Zagreb et Opatija, nous pensons bifurquer vers Ljubljana et Postojna en Slovénie. Et entre Opatija et Sibenik aller à Plitvice.
Le choix de points de chute sont bons ?
À partir de Opatija visiter Motovun, Porec, Rovinj et Pula. (pas tous la même journée évidemment)
À partir de Sibenik visiter Zadar, Primosten, Trogir, Split.
Le détour vers Mostar vaut le coup ? Ajouter Kotor quand nous serons à Dubrovnik ?? Quelle île choisir aussi pour une journée ?
Nous voulons visiter, mais aussi faire des demi-journée de plage ici et là. Est-ce que c'est un itinéraire trop chargé selon vous ? Je suis vraiment dans le tout début de mes recherches...tout peut être changé excepté l'arrivé sur Zagreb et le retour de Dubrovnik :)
Merci de votre aide.
Nous aurons 13 nuits pour découvrir la Croatie. Arrivé sur Zagreb retour de Dubrovnik. 2 adultes et 3 enfants de 12-10-8 ans.
2 nuits à Zagreb 4 nuits à Opatija 4 nuits à Sibenik 3 nuits à Dubrovnik
Entre Zagreb et Opatija, nous pensons bifurquer vers Ljubljana et Postojna en Slovénie. Et entre Opatija et Sibenik aller à Plitvice.
Le choix de points de chute sont bons ?
À partir de Opatija visiter Motovun, Porec, Rovinj et Pula. (pas tous la même journée évidemment)
À partir de Sibenik visiter Zadar, Primosten, Trogir, Split.
Le détour vers Mostar vaut le coup ? Ajouter Kotor quand nous serons à Dubrovnik ?? Quelle île choisir aussi pour une journée ?
Nous voulons visiter, mais aussi faire des demi-journée de plage ici et là. Est-ce que c'est un itinéraire trop chargé selon vous ? Je suis vraiment dans le tout début de mes recherches...tout peut être changé excepté l'arrivé sur Zagreb et le retour de Dubrovnik :)
Merci de votre aide.
Intérêt des plages de Bohol English translation pending
Bonjour 🙂
J'aimerais juste savoir si dans le cadre d'un voyage de 4 semaines aux Philippines, on peut faire l'impasse sur les plages de Bohol . Ne sont elles pas plus belles et moins touristiques à Siquijor et Bantayan par exemple ? Dans l'hypothèse où nous ferions l'impasse sur les plages sur cette île, 2 jours complets (3 nuits) sur Bohol vous semblent-ils suffisants pour visiter les collines et Loboc ? (loger vers Carmen éventuellement plutôt que Panglao ?) Balicasag et Apo Island sont elles semblables ? (Nous ne sommes pas plongeurs mais j'aime bien le snorkelling et J'adore les îles coralliennes). Nous avons encore le temps de réfléchir à l'itinéraire, mais je bloque un peu pour les Visayas... Plusieurs options sont envisagées. J'en ai parlé dans d'autres posts et j'ai bien du mal à me décider. Et... Bantayan offre t'elle des paysages différents de Bohol, Caminguin, Siquijor ? Ceci afin de déterminer le vol retour vers Manille, à savoir Dumaguete ou Manille si on termine le périple par Bantayan.
Un grand merci d'avance !
J'aimerais juste savoir si dans le cadre d'un voyage de 4 semaines aux Philippines, on peut faire l'impasse sur les plages de Bohol . Ne sont elles pas plus belles et moins touristiques à Siquijor et Bantayan par exemple ? Dans l'hypothèse où nous ferions l'impasse sur les plages sur cette île, 2 jours complets (3 nuits) sur Bohol vous semblent-ils suffisants pour visiter les collines et Loboc ? (loger vers Carmen éventuellement plutôt que Panglao ?) Balicasag et Apo Island sont elles semblables ? (Nous ne sommes pas plongeurs mais j'aime bien le snorkelling et J'adore les îles coralliennes). Nous avons encore le temps de réfléchir à l'itinéraire, mais je bloque un peu pour les Visayas... Plusieurs options sont envisagées. J'en ai parlé dans d'autres posts et j'ai bien du mal à me décider. Et... Bantayan offre t'elle des paysages différents de Bohol, Caminguin, Siquijor ? Ceci afin de déterminer le vol retour vers Manille, à savoir Dumaguete ou Manille si on termine le périple par Bantayan.
Un grand merci d'avance !
Inde du Sud en express (Printemps 2015) English translation pending
Goa (2 j), Karnataka (8 j), Kerala (2,5 j), Tamil Nadu (9,5 j), Telangana (3 j), soit un total de 25 jours de Goa à Hyderabad.
Ci-après la synthèse de cette traversée express (moins de 4 semaines sur place) de l'Inde du Sud. A défaut de pouvoir suivre un rythme tranquille, ce voyage m'a permis d'en découvrir les sites majeurs (hors mises à l'écart volontaires, comme les stations climatiques) et de côtoyer des populations diverses et attachantes.
Pour optimiser le temps à ma disposition, j'ai choisi d'atterrir à Goa pour un circuit qui m'a conduit jusqu'à Hyderabad. Air India permet sans surcoût excessif d'atterrir et de repartir d'une ville différente.
Réalisé au printemps 2015, l'itinéraire a été le suivant : J01 / 12 mars : transit Delhi, arrivée Goa Dabolim, nuit à Panaji/Panjim. J02 / 13 mars : Old Goa, Ponda, nuit à Panaji J03 / 14 mars : Panaji, Margao, nuit à Vasco da Gama J04 / 15 mars : train -> Hospet, Hampi J05 / 16 mars : Hampi J06 / 17 mars : Hampi, nuit à Ameengarh J07 / 18 mars : Aihole, Pattadakal, Badami J08 / 19 mars : train -> Bijapur, puis train de nuit -> Arsikere J09 / 20 mars : Belavadi, Halebid, Belur, Shravanabelagola J10 / 21 mars : Melkote, Srirangapatna, Mysuru/Mysore J11 / 22 mars : Talakad, Somnathpura, train transit Bengaluru, train de nuit -> Ernakulam J12 / 23 mars : Kochi, nuit à Ernakulam J13 / 24 mars : train -> Changanacherry, bateau-bus à travers les backwaters -> Allapuzha -> Kottayam J14 / 25 mars : autocar -> Kumily -> Madurai J15 / 26 mars : Madurai, Danushkodi, nuit à Rameswaram J16 / 27 mars : Rameswaram, Devakottai, Karaikudi et environs J17 / 28 mars : Kanadukathan, Thirumayam, Pudukkottai, Sittanvasal, Tiruchirappalli/Trichy J18 / 29 mars : Srirangam, Thanjavur/Tanjore J19 / 30 mars : Dharasuram, Kumbakonam, Gangaikondacholapur, nuit à Chidambaram J20 / 31 mars : Nataraja Temple de Chidambaram, Puducherry/Pondichéry, Tiruvanamalai, nuit à Vellore J21 / 1er avril : Vellore Fort, Kanchipuram, nuit à Mamallapuram/Mahabalipuram J22 / 2 avril : Mamallapuram, Government Museum de Chennai/Madras (car fermé le lendemain), nuit à Mamallapuram J23 / 3 avril : balnéaire le matin, Chennai, train de nuit -> Warangal J24 / 4 avril : temples à Hanamkonda, Ramappa Temple à Palampet, train -> Hyderabad J25 / 5 avril : Golconde, Hyderabad J26 / 6 avril : Hyderabad.
Si non précisée, j'ai passé la nuit dans la dernière ville indiquée.
Peut-être cela donnera t-il quelques idées à de prochains voyageurs un peu pressés comme j'ai pu l'être.
Voyage effectué en totale autonomie, en recourant quasi intégralement à des transports collectifs (train seulement si mentionné explicitement). Sans aucune réservation préalable, hormis évidemment les trains (réservés l'après-midi même de mon arrivée, à la gare ferroviaire de Vasco da Gama).
Le circuit était très précisément programmé (une exigence pour réserver à l'avance mes trajets en train, certains étant déjà saturés 1 mois à l'avance).
Bénéficiant d'une préparation rigoureuse, j'ai respecté mon plan de route en quasi totalité. Le principal changement a été d'écarter la visite de Tirupati, car j'ai découvert quelques jours avant que s'y tenait une fête le jour prévu. Comme déjà en temps normal, l'attente dépasse souvent 5 h avec un ticket "special darshan", j'ai préféré renoncer à cette tentative de visite.
Initialement, j'avais prévu de partir fin décembre, mais j'ai dû décaler mon départ du fait d'un malade préoccupant dans ma famille. Néanmoins, la météo s'est quand même montrée très favorable à cette époque (seule une petite averse le dernier jour à Hyderabad), même s'il a fait un peu chaud à Hampi. Aucunement importuné par des moustiques sauf au Kerala (plus gênant, ceux-là ne sont pas éloignés par un vigoureux ventilateur, => répulsif).
A suivre : - indicateurs de dépense. - analyse des coûts de transport. - hébergements utilisés. - coups de coeur. - détail des visites.
Fabrice
Ci-après la synthèse de cette traversée express (moins de 4 semaines sur place) de l'Inde du Sud. A défaut de pouvoir suivre un rythme tranquille, ce voyage m'a permis d'en découvrir les sites majeurs (hors mises à l'écart volontaires, comme les stations climatiques) et de côtoyer des populations diverses et attachantes.
Pour optimiser le temps à ma disposition, j'ai choisi d'atterrir à Goa pour un circuit qui m'a conduit jusqu'à Hyderabad. Air India permet sans surcoût excessif d'atterrir et de repartir d'une ville différente.
Réalisé au printemps 2015, l'itinéraire a été le suivant : J01 / 12 mars : transit Delhi, arrivée Goa Dabolim, nuit à Panaji/Panjim. J02 / 13 mars : Old Goa, Ponda, nuit à Panaji J03 / 14 mars : Panaji, Margao, nuit à Vasco da Gama J04 / 15 mars : train -> Hospet, Hampi J05 / 16 mars : Hampi J06 / 17 mars : Hampi, nuit à Ameengarh J07 / 18 mars : Aihole, Pattadakal, Badami J08 / 19 mars : train -> Bijapur, puis train de nuit -> Arsikere J09 / 20 mars : Belavadi, Halebid, Belur, Shravanabelagola J10 / 21 mars : Melkote, Srirangapatna, Mysuru/Mysore J11 / 22 mars : Talakad, Somnathpura, train transit Bengaluru, train de nuit -> Ernakulam J12 / 23 mars : Kochi, nuit à Ernakulam J13 / 24 mars : train -> Changanacherry, bateau-bus à travers les backwaters -> Allapuzha -> Kottayam J14 / 25 mars : autocar -> Kumily -> Madurai J15 / 26 mars : Madurai, Danushkodi, nuit à Rameswaram J16 / 27 mars : Rameswaram, Devakottai, Karaikudi et environs J17 / 28 mars : Kanadukathan, Thirumayam, Pudukkottai, Sittanvasal, Tiruchirappalli/Trichy J18 / 29 mars : Srirangam, Thanjavur/Tanjore J19 / 30 mars : Dharasuram, Kumbakonam, Gangaikondacholapur, nuit à Chidambaram J20 / 31 mars : Nataraja Temple de Chidambaram, Puducherry/Pondichéry, Tiruvanamalai, nuit à Vellore J21 / 1er avril : Vellore Fort, Kanchipuram, nuit à Mamallapuram/Mahabalipuram J22 / 2 avril : Mamallapuram, Government Museum de Chennai/Madras (car fermé le lendemain), nuit à Mamallapuram J23 / 3 avril : balnéaire le matin, Chennai, train de nuit -> Warangal J24 / 4 avril : temples à Hanamkonda, Ramappa Temple à Palampet, train -> Hyderabad J25 / 5 avril : Golconde, Hyderabad J26 / 6 avril : Hyderabad.
Si non précisée, j'ai passé la nuit dans la dernière ville indiquée.
Peut-être cela donnera t-il quelques idées à de prochains voyageurs un peu pressés comme j'ai pu l'être.
Voyage effectué en totale autonomie, en recourant quasi intégralement à des transports collectifs (train seulement si mentionné explicitement). Sans aucune réservation préalable, hormis évidemment les trains (réservés l'après-midi même de mon arrivée, à la gare ferroviaire de Vasco da Gama).
Le circuit était très précisément programmé (une exigence pour réserver à l'avance mes trajets en train, certains étant déjà saturés 1 mois à l'avance).
Bénéficiant d'une préparation rigoureuse, j'ai respecté mon plan de route en quasi totalité. Le principal changement a été d'écarter la visite de Tirupati, car j'ai découvert quelques jours avant que s'y tenait une fête le jour prévu. Comme déjà en temps normal, l'attente dépasse souvent 5 h avec un ticket "special darshan", j'ai préféré renoncer à cette tentative de visite.
Initialement, j'avais prévu de partir fin décembre, mais j'ai dû décaler mon départ du fait d'un malade préoccupant dans ma famille. Néanmoins, la météo s'est quand même montrée très favorable à cette époque (seule une petite averse le dernier jour à Hyderabad), même s'il a fait un peu chaud à Hampi. Aucunement importuné par des moustiques sauf au Kerala (plus gênant, ceux-là ne sont pas éloignés par un vigoureux ventilateur, => répulsif).
A suivre : - indicateurs de dépense. - analyse des coûts de transport. - hébergements utilisés. - coups de coeur. - détail des visites.
Fabrice
Corse août 2016 English translation pending
Bonjour
Je prévoies pour l'été prochain ( aout 2016) de découvrir enfin la corse !
Je sais que la période n'est pas idéale , mais ayant des vacances imposées ... On doit s'adapter. Alors ce sera aout ou jamais! Après avoir reculer depuis plusieurs années , on s'est enfin décidé à découvrir cette île de beauté !
Nous serons 2 adultes et 2 enfants de 11 et 14 ans. Nous irons soit en ferry avec notre vehicule , soit en avion avec location de voiture . Nous partirons en fonction du budget entre 2 et 3 semaines ( 2 c'est le projet , mais pourquoi pas quelques jours sup en hotel â l'arrivée et au depart pour prendre des transports en semaine plutot qu'en week end) . 1 autre famille se joindra peut être â nous.
Nous ne pensons pas voyager en hotel car en y ajoutant les restos obligatoire le budget risque d'exploser, mais plutot en camping ( mobilhome ) ou en gîte.
Nous sommes à la recherche de beaux paysages , de belles balades mais pas trop sportive, de plages agréable avec possibilité de snorkeling, de sites atypiques.
L'itinérance me paraît compliqué surtout â cette période où l'on loue plutot â la semaine.
J'attend quelques conseils pour décider ou poser mes valises . Dois je privilégier 1 région sur 15 jours pour éviter trop de déplacement qui je me doute bien vont être compliqués en aout . Pour pouvoir rayonner un peu plus , je pensais peut être faire les 2 semaines sur 2 endroits différents. Qu'en pensez vous? Quels endroits me conseillez vous? Quelles sites ne faut-il pas manquer?
J'ai vraiment hâte d'y être!!!
Pour le transport que conseillez vous ? Quelle est la meilleure période pour reserver bateau ou avion? Quelles compagnies conseillez vous?
Dans l'attente de vous lire
Échappée belle en Inde - 2012 English translation pending
"Le meilleur qu'on puisse ramener du voyage, c'est soi-même, sain et sauf."(proverbe persan)
L’Inde a nourri mon imaginaire. Adolescente, j’ai lu “l’homme qui voulu être roi” de Rudyard Kipling en me forgeant l’idée que l’inde est le pays où la folie des hommes peut s’exprimer.
Premiers jours d’octobre 2012, riche d’un billet Bruxelles/Delhi, Chennaï/Bruxelles et munie du précieux visa, je doute encore de mon envie de partir. Noyée sous l’avalanche des recommandations et influencée par ces voyageurs qui ont “fait” l’Inde, je n’ai pas d’itinéraire. Je pars le mois prochain, c’est certain. Mais quelle route emprunter ? Varanasi, Darjeeling, Agra, Mysore …. Tous ces lieux m’attirent et me repoussent. Mon entourage me regarde comme une espèce rare : “tu pars seule ? tu n’as pas froid aux yeux !”
A près de cinquante ans, je ne suis pourtant pas téméraire, un peu perdue sans doute, avec pour seule envie : foutre le camp. Renouer avec ces poussées d’adrénaline qui me rappellent que je ne suis pas morte. Mon quotidien m’ennuie. Ma vie ne me captive pas et mes amours sont incertaines. Partout dans la ville, des affiches électorales défigurent les lieux publics mais la continuité annoncée des politiques stériles ne me tient pas en haleine.
Où aller ? Une seule certitude : ne rien emporter de ce qui me leste au quotidien. Réapprendre à utiliser mes cinq sens, les affuter à une réalité différente. En serais-je capable ? Ne vais-je pas prendre anticipativement un vol de retour, sidérée par cette Inde que j’appelle à découvrir ? Vais-je me cloîtrer dans une chambre d’hôtel, n’acceptant pour toute nourriture que celle qui me rappelle mon pays d’origine ? Quelques jours encore et je saurai à quoi m’en tenir ! Quelqu'un m’a dit, on ne revient jamais intact d’un voyage en Inde et c’est probablement ce qui m’y précipite. Comme une mise en abyme de moi-même…. Goûter aux silences. Ceux de l’homme que j’aime et qui me fuit, le silence des nuits blanches. Réapprendre à vivre dans une réalité décalée, plus consistante. Renouer avec le goût des choses après cette longue traversée au bout de mes certitudes… La folie, c’est ce présent : tu m’aimes mais tu me quittes et tu n’en finis pas de revenir, comme si cette trahison, cette infidélité, t’avais emporté bien plus loin que de l’autre côté du monde dont il ne faut plus quatre vingt-un jour pour faire le tour.
14 novembre 2012
Une grève générale paralyse Bruxelles. Xavier m’accompagne à l’aéroport mais la circulation nous empêche d’avancer. Après quelques moments d’anxiété, nous arriverons bien à temps.
Je viens d’embarquer. Je me suis rappelée du temps où tu étais présent dans toutes les circonstances importantes de ma vie... celui ou tu n’aurais pas manqué de me dire : que tout se passe bien ! Une prière ?, un souhait ?, une formule que tu répètes par habitude ? Le froid de novembre m’a glacée jusqu’au sang. Ton absence me crucifie. Pourtant, qui sommes-nous encore l’un pour l’autre ?
Le vol sera rythmé par la valse des plateaux repas que l’on nous sert à intervalle régulier dans le but de calmer l’angoisse ou l’impatience, c’est selon… Même pas peur. Il y a dans la fuite en avant quelque chose de jouissif, une espèce d’hyper oxygénation du cerveau qui rend euphorique. Pourvu que ça dure…. Je voyage léger. Le strict nécessaire ne pèse pas lourd dans mon sac à dos. Mon bagage est vide, ma tête est vide. J’efface l’ardoise afin de pouvoir y écrire une un nouveau début à notre histoire, ailleurs. Avec une fin heureuse cette fois. Comme dans les contes, ça commence par : « il était une fois »…
Dans une dizaine d’heures, à l’issue d’un vol interminable et d’une escale de deux heures à Abu Dhabi, je foulerai enfin le sol du sous-continent indien. A l’arrivée, rien n’est prévu. Place à l’improvisation ! Ne pas penser surtout. Mettre un pied devant l’autre. Aller de l’avant. Et dire qu’hier encore tu me disais : « sois prudente ». La prudence, elle, tu ne t’en es jamais départi.
New Delhi
4h du matin. L’aéroport est étrangement vide et les quelques personnes présentes semblent bouger au ralenti. J’hésite : vais-je sortir affronter la foule du dehors ou attendre en sécurité que le jour se lève. Finalement je me décide à sortir. Pour mon premier voyage en Inde, ce que j’ai lu à propos de New Delhi m’a convaincue d’en reporter la visite à plus tard. Je me rends au terminal des vols intérieurs direction Vârânasî. Pourtant, à cet instant précis, je me sens fatiguée et j’ai terriblement envie de stopper là. Nous sommes au milieu de la nuit. Il règne une chaleur moite. Ma méconnaissance de l’anglais et les difficultés que je pressens à me faire comprendre me nouent les tripes. J’ai les jambes qui tremblent. En fait tout mon corps tremble. Le contrecoup sans doute. Je suis seule. Je ne connais personne. Je repère une table derrière laquelle deux hommes dispensent les tickets pour la navette qui relie les deux aéroports. Ils me réclament mon passeport et mes tickets d’avion. Remarquant qu’il me reste de longues heures avant le départ de mon prochain vol, ils essaient de me dissuader de me rendre à l’aéroport des vols domestiques, prétextant le manque de confort et l’absence de sièges. Perplexe et n’ayant pas d’autre choix : impossible de rebrousser chemin ; je décide néanmoins de partir. Une fois à l’aéroport, mes craintes s’apaisent. Quelques heures à tuer. Le temps ici n’est pas un problème. Je suis à l’orée du chemin. La route se déroule devant moi. Un pas après l’autre. Il faut juste que je m’acclimate au milieu ambiant.
Vârânasî Comme convenu, l’hôtel a envoyé un taxi pour me prendre à l’aéroport, le chauffeur est de mauvais poil parce que mon vol a pris du retard. J’avais oublié à quel point la circulation en Asie peut être éprouvante. Une marée de véhicules jetée sur la route et n’obéissant à aucun code se dispute le moindre espace disponible. Je suis saisie d’une grosse frayeur lorsque nous doublons un troupeau de vaches par la droite : nous roulons à contresens, au milieu d’une circulation totalement surréaliste. Dans ces conditions, le trajet semble durer une éternité. Après une heure de route, soudain, le taxi stoppe sa course. – je ne vais pas plus loin ! Les ruelles qui bordent le Gange sont trop étroites pour que j’y circule. Descend, ces hommes vont te conduire à ton hôtel… Deux hommes sont là, à l’allure peu engageante. L’un d’entre eux empoigne mon bagage et nous voilà partis ! Tout en progressant à l’aveugle derrière ces hommes marchant d’un pas rapide, j’ai l’impression de laisser derrière moi mes certitudes d’européenne. Rien ne m’a préparée au choc que je ressens en slalomant dans des ruelles sordides pour tenter d’éviter les vaches, les excréments, les mendiants et les sâdhus. Je parviens à l’hôtel dans un état d’hébétude, je suis fatiguée. Le confort de ma chambre est rudimentaire : salle de bain partagée et toilette à la turque. La nuit tombe rapidement sur le Gange. Je décide de reporter à plus tard la visite de la ville. Le lendemain, je m’aventure hors de l’hôtel, angoissée à l’idée d’être incapable de me repérer dans ce dédale entraperçu la veille. A peine franchi le seuil, un homme m’emboite le pas. J’essaie de le dissuader mais il a du flairer en moi le pigeon idéal. – Si tu veux suivre les touristes, tu n’iras nulle part ; fais-moi confiance, je te montrerai la ville et je serai ton bodyguard. Les burning ghats sont par là ! Au seuil d’un bâtiment, il m’indique un homme et me dit de le suivre : «lui seul, peux t’expliquer le cérémonial des crémations ». A la fin de la visite, ce dernier me promet une bénédiction à la mesure du don que je ne manquerai pas de faire. La bénédiction sera faite du bout des lèvres mais peu importe. Je m’en sors avec une poignée de roupies. A la sortie, Skai m’attend toujours, bien décidé à m’exploiter au maximum. Je décide que c’est un mal pour un bien. Il m’aide à décoder ce monde étrange. De jour nous déambulons dans les rues. Il ne manque pas de m’emmener chez un marchand de soieries, où je ferai l’acquisition d’un kurta pyjama à prix d’or. En début de soirée, je téléphone à Nitin, ami d’une amie qui m’invite à le rejoindre. Skai ne me lâche pas. En chemin un de ses amis le rejoins et je goûte moyennement le fait d’être escortée contre mon gré par ces deux hommes. Avec Nitin, par contre le courant passe immédiatement. Il m’offre un thé et me présente sa famille. Nitin cumule plusieurs métiers : vendeur de cigarette, infirmier, restaurateur et il trouve encore le temps de collaborer à l’association « Agir pour Bénarès ». Il parle français et c’est dans cette langue que nous nous exprimons. Ensuite Skai insiste pour que j’assiste à une cérémonie au bord du Gange. Nous nous y rendons dans une frêle embarcation. La cérémonie est envoutante, je rencontre enfin l’Inde telle que je l’avais rêvée. Skai dévoile ses batteries et me demande de lui offrir un cadeau en remerciement de ses services. Il réclame un gsm. Je trouve la note salée. Il me fixe rendez-vous le lendemain matin à 05h30 prétextant une autre cérémonie importante sur le Gange. Le lendemain matin, je me lève sans aucune envie de faire un tour en barque. Je suis fatiguée, j’ai froid, parfaitement insensible à la magie du moment : je suis lassée de Skai. Nous nous dirigeons vers les burning ghats, j’ai l’impression de faire du voyeurisme en assistant à la toilette du matin. Il n’y a pas de cérémonie : juste un parfum de mort, des corps que l’on brûle, des éléments dont il vaut mieux ignorer la nature qui affleurent à la surface et des gens qui se lavent. Je dis à Skai de faire demi-tour, je veux retrouver mon lit. Arrivés à proximité de l’hôtel, il se fait insistant. Je lui tend 150 roupies pour le trajet en barque mais il me rend mon argent avec rudesse : « n’oublie pas que je suis ton bodyguard, ça vaut bien un gsm » Il me fixe rendez-vous à 10h, bien décidé à obtenir ce qu’il veut. Je sais qu’il a touché une commission sur l’achat de mon kurta pyjama et je ne lui dois rien. Finalement, je quitterai l’hôtel à 13h sans l’avoir revu. Un employé de l’hôtel me conduit à la station de taxis, il exige 100 roupies. Le prix est trop élevé mais je n’ai pas envie de discuter. Je quitte Vârânasî avec un goût amer : j’ai conscience de m’être laissée déstabilisée par ce premier contact avec l’Inde et de n’avoir pas su gérer mes relations avec ses habitants. D’un autre côté, m’être fait arnaquer m’a décillé les yeux et m’a appris à me tenir sur mes gardes. Confiante, j’arrive à la gare de Vârânasî avec une heure d’avance. Je suis surprise par la foule qui s’y bouscule dans un brouhaha perpétuel. En l’absence d’affichage, je me renseigne pour savoir à quel quai arrive mon train. On me conseille d’attendre dans une salle d’attente « lady only ». Lorsque j’y pénètre, tous les regards se braquent sur moi. Bien que femme, je me sens plus incongrue que le gros rat noir qui furète en plein milieu de la pièce dans l’indifférence la plus totale. Lorsque le train entre en gare, il est déjà plein à craquer. Une frénésie s’empare du quai. Je cherche désespérément le wagon où se trouve ma place réservée. Un voyageur essaie de me venir en aide. Nous remontons tout le train mais arrivés à l’avant, on nous indique que mon wagon se trouve au milieu du train. Le wagon enfin repéré, il est impossible d’y accéder. Le train s’ébranle, des voyageurs m’encouragent à monter sur le marchepied. Je préfère renoncer. Mon nouveau meilleur ami – Kishu, m’accompagne au guichet pour me faire rembourser mon ticket. La somme est dérisoire : moins de 3 euros. Au guichet, des hommes crient et s’agitent. Seule, C’est sûr, je ne me serais pas acharnée. Pour compliquer les choses, c’est à un autre guichet que nous devons acheter notre place sur un autre train. Je désigne à Kishu la file du guichet réservé aux femmes qui bien qu’impressionnante est deux fois moins longue que celles des autres. C’est là que j’attendrai patiemment de pouvoir acheter nos deux tickets. Lorsque je les ai enfin, c’est pour apprendre que plus aucun train en direction de New Jalpaiguri ne quitte la gare de Vârânasî aujourd’hui. Nous devons nous rendre à Mughal Sarai, la ville voisine. Pas moyen d’entrer dans un bus. Kishu me propose de partager un rickshaw. A l’avant de celui-ci se trouvent 3 hommes ; je ne me sens pas à l’aise. Nous traversons des quartiers plus misérables les uns que les autres, des maisons faites de tôles, des gens allongés sur le bord des routes. La noirceur de la nuit fait naître des ombres effrayantes et je m’interroge pour savoir ce qui m’a pris de monter à bord de ce véhicule, seule en compagnie de 4 inconnus qui dodelinent de la tête dans un pays renommé pour ses agressions envers les femmes. Ma paranoïa est au maximum. J’ai l’impression que mon voyage va s��arrêter là. Finalement, je parviens intacte à Mughal Sarai. Là recommence une interminable attente, je suis noyée dans la foule sans aucune place pour me poser. Le quai est immonde de crasse, des grappes de rats se chamaillent le long des voies. Des chiffonnières armées de piques déambulent le long des quais pour ramasser des rebuts jetés aux milieux des excréments. Kishu et moi échangeons de la nourriture : il me nourrit de chips et de tranches de concombres ; je lui offre des madeleines et des wine gums. Il est ravi de ma compagnie. Enfin le train arrive. La même frénésie qu’à Vârânasî s’empare du quai mais cette fois je suis bien décidée à jouer des coudes. Je grimpe dans un compartiment 3ac, Kishu préfère monter en sleeper en raison de la différence de prix. J’ai soudain l’impression que tout s’arrange. Je n’ai pas de réservation mais je m’installe d’autorité sur un siège. Peu de temps après, un contrôleur arrive et je m’acquitte du prix de la place, trop contente de m’en tirer à si bon compte. Le wagon est bondé. Les voyageurs occupent le moindre espace disponible. Pour se rendre aux toilettes, il faut enjamber des corps et des bagages entassés pêle mêle dans les travées. Un indien me propose de partager son repas. Bien que peu tentée, je cède face à son insistance. Considérant qu’il a acquis des droits sur moi, il s’installe sur ma couchette. D’abord assis. Au cours de la nuit, il s’allonge et j’ai le déplaisir de sentir ses mains s’égarer sur moi. Je le chasse à coups de pieds et il finit par capituler. Bien entendu, je passe une nuit blanche. Après un voyage de 15h en train, j’arrive à New Jalpaiguri. Moi qui m’attendais à la fraîcheur, je suis décontenancée par la chaleur ambiante. Je me dirige vers les restaurants en face de la gare pour avaler un petit déjeuner reconstituant. Le restaurant est miteux mais la nourriture me fait du bien. A peine sortie, un bus s’arrête à ma hauteur et me demande si je vais à Darjeeling, Je vais à Mirik mais c’est la même direction. J’embarque sans hésiter. Quelques minutes plus tard, il me dépose à la station de jeeps partagées. Aucune d’entre elle n’est en partance pour Mirik. Changement de plan et en route pour Darjeeling. La jeep attend sous un soleil de plomb de faire le plein de passagers. Nous embarquons plus de personnes qu’il n’y a de places. Un homme prend place debout sur la roue de secours. N’empêche j’apprécie le trajet. J’ai enfin l’impression de respirer, les paysages de montagnes sont magiques, les gens me manifestent une indifférence qui fait plaisir après tant d’attention. L’air sent bon. Darjeeling La ville est un immense bazar parcouru par un ballet incessant de jeeps qui se déplacent dans un bruit incessant de klaxons. Au fur et à mesure que je m’éloigne du centre, les clameurs s’estompent et je retrouve le plaisir ressenti lors du voyage. J’arrive en sueur à l’hôtel Aliment qui surplombe la ville. La chambre que l’on me propose ne me plait pas alors je pars faire le tour de la ville à la recherche de plus de confort. Après avoir vu plusieurs guesthouses, je reviendrai finalement à mon point de départ. L’hôtel Aliment offre l’avantage de réunir le gîte, le couvert et la possibilité de se connecter à internet sous le même toit. Mes vêtements sont trempés de sueur et je suis contente de prendre une douche avant d’aller manger. Dans la salle de restaurant, je suis surprise de constater que les gens attablés portent des vestes matelassées. Très vite, je comprends pourquoi. Dès la nuit tombée, un froid intense me saisit et c’est grelottant que je rejoins ma chambre. Je suis malade comme je ne l’ai jamais été. Mes intestins se tordent convulsivement. Je me vide de toute l’eau que possède mon corps. Je suis fiévreuse et en plus d’avoir la tourista, j’ai chopé une bonne vieille crève. Chaque matin, je me lève à 5h30 pour admirer le lever du soleil sur les montagnes. Les jours me séparant de l’arrivé de Fabienne, je les passe à déambuler en ville. Je savoure ma liberté en me baladant au gré de mes envies je prends le toy train, je vais au cinéma, je visite le bazar, je discute avec les commerçants, je mange des momos. Tout me plait. 28 novembre. Chouette Fabienne arrive aujourd’hui. Je m’inquiète parce que l’hôtel Aliment se trouve à une distance de 20 min à pied du centre ville. Va-t-elle apprécier ? En fin d’après-midi, je décide de l’attendre à la réception. À peine me suis-je installée qu’elle débarque, souriante comme à son habitude. Elle me rassure tout de suite, elle préfère que nous soyons à distance de la cacophonie de la ville. Nous discutons de nos projets et choisissons de partir le lendemain pour le Sikkim. Le soir au resto, nous faisons la connaissance de Charlotte et Valérie, deux Suisses qui ont la même intention que nous. Aussitôt, nous décidons de faire un bout de chemin ensemble. Nous quittons l’hôtel après le petit déjeuner. Nous partageons une jeep en direction de Pelling. Le début du trajet est relativement morne. Nous sommeillons dans la voiture. Nous demandons à allumer la radio et le voyage prend une autre dimension. Nous sommes des gosses en route pour une colonie de vacances. Le conducteur nous fait entendre ses morceaux préférés dont « simple simple » qui va devenir pour quelques jours le tube préféré de Valérie. Nous stoppons en route pour boire un chai. Juste après avoir redémarré nous sommes arrêtés par un panneau « men at work ». Des ouvriers refont la route et pendant ce temps là, rien ne circule. Peu à peu, une file interminable de véhicules s’allonge dans les deux sens. Personne ne regrette son chai ? Interroge Charlotte. C’est vrai que sans cet intermède, nous serions passés de justesse mais la durée du trajet a peu d’importance. Nous sommes bien. A l’hôtel nous faisons la connaissance de John, en provenance d’Alaska, qui se joindra à nous pour une partie du voyage et du sarcastique Nathan, un breton qui nous quittera dès le lendemain. Pendant un temps trop court, nous formerons une chouette équipe pour visiter le Sikkim. Nous nous plaisons si bien ensemble que nous décidons de ne pas nous séparer aussi tôt que prévu et retournons ensemble à Darjeeling. Avant que nos routes se séparent, nous allons manger au resto. L’ambiance devient délirante quand un groupe d’Indiens nous propose de nous joindre à eux pour danser sur l’air de gangnam star. Mirik Ce matin nous partons pour Mirik. Payons trois places pour voyager plus confortablement me dis Fabienne. Je refuse, convaincue que ça ne sert à rien. En effet, nous nous retrouvons à 17 dans une jeep qui peut transporter 12 personnes. Même le chauffeur se retrouve sur les genoux d’un passager. Le soleil ce matin ne s’est pas levé, nous roulons sans visibilité sur les routes de montagne et le chauffeur ne semble pas connaître l’usage du klaxon. Un pneu explose en route, en raison de la surcharge pondérale. Il nous faut une heure pour une réparation de fortune. Le lonely planet décrit Mirik comme l’endroit rêvé pour passer sa lune de miel. Peut-être, à condition de ne pas quitter sa chambre d’hôtel…. C’est une petite localité poussiéreuse dont la principale attraction est constituée par un lac bordé d’une plage artificielle. Autour du lac, les chemins empierrés ont été pillés et nous devons progresser en évitant les cratères béants. Les réverbères sont rouillés et hors service depuis quelques décennies. Les frêles embarcations échouées n’invitent plus au voyage depuis longtemps. Sur la plage, des adolescents se promènent, garçons et filles ensemble, dans une liberté de mœurs inhabituelle en Inde. Sur les hauteurs de Mirik se dresse un temple bouddhiste. Par un heureux hasard, nous arrivons au moment où s’achève une cérémonie. Nous assistons à une envolée de moine et de moinillons tout de safran vêtus. Ce temple fabuleux ne se visite pas mais personne ne nous en interdit l’entrée. Nous entrons, émerveillées par la splendeur du décor. Un moine attend patiemment que nous ayons satisfait notre curiosité pour refermer les portes derrière nous. C’est ici que je me sépare de Fabienne. Elle rejoint John pour participer en sa compagnie à un festival dans le Nagaland tandis que je pars en direction de l’Orissa. Puri Je marche le long de la route principale. J’ai laissé derrière moi le quartier où se rassemblent les touristes occidentaux. La route traverse un bidonville dont les habitants me regardent avec curiosité. Il est rare qu’un blanc déambule dans ce quartier. Mon chemin m’amène à longer un corps jeté à même la route. J’ai un doute. Peut-être est-il juste endormi ? Je vais jusqu’à l’office de tourisme, arrange une visite pour le lendemain et m’en retourne à l’hôtel. Une demi-heure plus tard sur le chemin du retour, mes incertitudes s’envolent : l’homme ne bouge pas même quand des enfants espiègles le poussent du pied. J’embarque à bord d’un minibus. Je suis la seule occidentale parmi une vingtaine de touristes indiens. Mes compagnons de voyage appartiennent à la middle class. Ils me tolèrent mais je sens que je ne suis pas vraiment la bienvenue. Nous partons visiter différents sites au départ de Puri. Tous appliquent des prix hindous/non hindous. L’accès à certains d’entre eux, peu nombreux il est vrai, m’est tout simplement refusé. Tout cela me frustre au plus au point. Au final, je passe une journée en demi-teinte avec une conscience aigue de mon incongruité. Il me restera le souvenir du magnifique temple du soleil à Konarak et celui mitigé des animaux neurasthéniques du zoo de Bhubaneswar. Gudaguda Il suffit de peu de temps pour que la gare de Kakirigumma se vide de toute présence. Léon doit venir me chercher mais personne n’est au rendez-vous. Je m’assois sur mon bagage, décidée à prendre mon mal en patience. - à quelle distance se trouve Gudaguda ? Je demande à une des dernières personnes présentes. 2 km me dit-il. Ce n’est pas la mer à boire ! Tu connais la chandorisai guesthouse ? Je ne risque pas de méprise : c’est le seul hébergement pour touristes à des kilomètres à la ronde. – donnes-moi le numéro de téléphone et je l’appelle, propose-t-il sauf que j’ai oublié de prendre les coordonnées. Qu’importe, il donne quelques coups de fils et me passe ensuite le téléphone : Léon me dit : « je serai là dans cinq minutes ». Une fois dans sa jeep, il m’avoue qu’il a oublié le jour de mon arrivée. Sur le trajet qui mène de la gare à chez lui, tout le monde nous salue joyeusement. La chandorisai guesthouse est une sorte de paradis clos. Les bâtiments s’articulent en forme de U. Le plus grand d’entre eux est une salle spacieuse dans laquelle se répartissent une cuisine, un espace salle à manger et living ; les autres bâtiments sont de petits pavillons qui contiennent les chambres. Tous sont tournés vers le jardin. Pour paraphraser Baudelaire : « ici tout n’est que calme, luxe et volupté ». Dès l’entrée, je suis accueillie avec une boisson fraîche, servie par une magnifique jeune fille souriante. Seule une autre chambre est occupée par un couple de canadiens. Dans le jardin et la maison, sept jeunes filles rieuses se répartissent les différentes tâches. Léon me fait servir un petit déjeuner. L’après-midi, comme il doit se rendre au marché de Koraput, il nous propose de l’accompagner. Le lendemain nous nous rendrons à pied à celui de Kakirigumma. Je discute un peu avec la canadienne. Elle me raconte son amour de l’Inde. Son mari l’accompagne à contrecœur et quitte sa chambre le moins possible. Assez rapidement cependant, ma première impression est gâchée. Je finis par trouver l’atmosphère pesante, je me sens exclue par ces 3 anglophones qui préfèrent ne pas m’adresser la parole que de ralentir le rythme de leurs conversations pour se mettre à ma portée. Ce n’est que lors de nos rares têtes à têtes que la canadienne sort de cette réserve. L’intérêt du lieu montre rapidement ses limites et mes journées s’articulent entre lecture et repas. Insensiblement, je finis par avoir l’impression de devenir invisible aux yeux des autres occupants du lieu. Je ne parviens même plus à me faire servir une boisson lorsque le désir m’en prend. Le troisième jour, la canadienne me propose de visiter les villages alentour. Un chauffeur vient nous chercher. A peine dans la voiture, il nous dit que ce n’est pas le bon moment pour visiter parce que les villageois sont aux champs. Il me dépose à un distributeur parce que j’ai besoin d’argent, nous ramène à la guesthouse et nous donne rendez-vous plus tard dans la journée. L’après-midi, nous nous rendons à pied au village à côté où on peut voir un atelier de poterie. Nous prenons ensuite la voiture pour visiter un autre village que nous traversons à la suite de notre guide. Les villageois nous jettent des regards peu amènes : nous ne sommes visiblement pas les bienvenus. Je suis soulagée de retrouver le confort de la guesthouse. Léon a oublié de m’informer des modalités de rémunération du chauffeur, ce qui ne l’empêchera pas de me le facturer à prix d’or. La veille de mon départ, les canadiens s’en vont et je me retrouve seule avec Leon qui prend alors la peine de communiquer avec moi. Comme quoi, avec de la bonne volonté… Ma prochaine étape est Vishakapatnam et il me suggère de réserver une chambre à l’hôtel orange dont il connait la gérante. Il m’annonce un tarif de 600 roupies. Ça me semble à priori une bonne idée et j’accepte avec reconnaissance. Au final je débourserai 2000 roupies pour une chambre dans laquelle règne une odeur infecte : merci Leon. Vishakapatnam est seulement une escale obligée entre deux parcours en train. Pourquoi ne pas mettre cette journée à profit pour faire quelques achats ? Seulement, dans chaque magasin où je pénètre, je suis prise en charge par une vendeuse ou un vendeur qui me déballe toute sa marchandise. Aucune liberté de se laisser séduire. Après quelques tentatives infructueuses, je renonce. Ils n’ont aucune conception de ce que peut être le lèche vitrine. C’est sans aucun regret que je quitte cette ville nauséabonde en fin d’après-midi pour la dernière étape de ce voyage. Seulement 14h de train et je serai à Chennai. Chennai …. Je redresse les épaules et prend l’air assuré. Une nuée de conducteurs de rickshaws affluent dans ma direction sans que je ne leur fasse l’aumône d’un regard. Je fais le pied de grue à l’arrêt du bus. Ma belle confiance se délite à mesure que le temps passe. Dépitée, je prends place dans un rickshaw. A peine à l’intérieur, un homme s’installe à mes côtés sans aucune autre forme de procès. - Je suis guide à Mammalipuram, m’annonce-t-il le sourire aux dents J’ai bien envie de lui dire de dégager de mon rickshaw mais je ne morfle pas. Et dire que je croyais expérimenter une technique bien rodée pour ne pas me laisser importuner. Qu’importe, à moi la mer et le farniente au soleil. Je ne vais pas me laisser gâcher les quelques journées qu’ils me restent avant mon retour. Dans le bus de Pondichéry, j’entends soudain une voix haut perchée parler français. Devant moi, se trouve un gentil petit couple d’expat. Je souris en entendant le jeune homme dire de manière grandiloquente à sa compagne – la France, c’est moi. N’empêche, ça me fait du bien d’échanger quelques mots dans ma langue. Ils me conseillent de descendre à l’hôtel Bob Marley. A Mammalipuram, je dois faire preuve d’autorité pour me débarrasser de mon compagnon de voyage. Je visite ensuite quelques guesthouses dont Bob Marley pour m’arrêter enfin au Tina Blue Lodge. Mammalipuram est une station balnéaire semblable à tant d’autres, repère de touristes occidentaux, d’hôtels et de restaurants bon marché. J’occupe mon temps à déambuler et à faire du lèche vitrine. Chaque commerçant m’encourage à entrer dans sa boutique. De manière convenue, ils déballent leur marchandise sans grande illusion sur mes achats potentiels. Ils m’offrent le thé, nous bavardons. Nous confrontons nos opinions sur l’Inde et sur l’Europe. Je me sens bien. Un tailleur de pierre me propose de me faire visiter les alentours à moto. Je suis tentée mais sans savoir la contrepartie qu’il sera enclin à me demander, je préfère m’abstenir. Les jours filent rapidement. Je tombe en admiration devant une statue de Boudha. Il me la faut. Je négocie ferme. Finalement je repartirai sans l’avoir achetée en regrettant de ne pas avoir cédé pour quelques dizaines d’euros. Je quitte Mammalipuram comme une reine. Ils sont nombreux sur mon chemin, à sortir sur le pas de leur porte et à me saluer de la main. Le temps me semble long à l’aéroport de Chennai. Une sénégalaise me demande de surveiller ses affaires pendant qu’elle se dégourdit les jambes. J’accepte bien volontiers. Elle me sert dans ses bras à toute occasion mais elle dégage une bonne humeur qui fait plaisir. Nos chemins se séparent à Abu Dhabi. Arrivée à Bruxelles, c’est en vain que j’attendrai mes bagages restés en transit. Je débarque pieds nus dans mes tongs alors qu’il gèle dehors.
11
Vârânasî Comme convenu, l’hôtel a envoyé un taxi pour me prendre à l’aéroport, le chauffeur est de mauvais poil parce que mon vol a pris du retard. J’avais oublié à quel point la circulation en Asie peut être éprouvante. Une marée de véhicules jetée sur la route et n’obéissant à aucun code se dispute le moindre espace disponible. Je suis saisie d’une grosse frayeur lorsque nous doublons un troupeau de vaches par la droite : nous roulons à contresens, au milieu d’une circulation totalement surréaliste. Dans ces conditions, le trajet semble durer une éternité. Après une heure de route, soudain, le taxi stoppe sa course. – je ne vais pas plus loin ! Les ruelles qui bordent le Gange sont trop étroites pour que j’y circule. Descend, ces hommes vont te conduire à ton hôtel… Deux hommes sont là, à l’allure peu engageante. L’un d’entre eux empoigne mon bagage et nous voilà partis ! Tout en progressant à l’aveugle derrière ces hommes marchant d’un pas rapide, j’ai l’impression de laisser derrière moi mes certitudes d’européenne. Rien ne m’a préparée au choc que je ressens en slalomant dans des ruelles sordides pour tenter d’éviter les vaches, les excréments, les mendiants et les sâdhus. Je parviens à l’hôtel dans un état d’hébétude, je suis fatiguée. Le confort de ma chambre est rudimentaire : salle de bain partagée et toilette à la turque. La nuit tombe rapidement sur le Gange. Je décide de reporter à plus tard la visite de la ville. Le lendemain, je m’aventure hors de l’hôtel, angoissée à l’idée d’être incapable de me repérer dans ce dédale entraperçu la veille. A peine franchi le seuil, un homme m’emboite le pas. J’essaie de le dissuader mais il a du flairer en moi le pigeon idéal. – Si tu veux suivre les touristes, tu n’iras nulle part ; fais-moi confiance, je te montrerai la ville et je serai ton bodyguard. Les burning ghats sont par là ! Au seuil d’un bâtiment, il m’indique un homme et me dit de le suivre : «lui seul, peux t’expliquer le cérémonial des crémations ». A la fin de la visite, ce dernier me promet une bénédiction à la mesure du don que je ne manquerai pas de faire. La bénédiction sera faite du bout des lèvres mais peu importe. Je m’en sors avec une poignée de roupies. A la sortie, Skai m’attend toujours, bien décidé à m’exploiter au maximum. Je décide que c’est un mal pour un bien. Il m’aide à décoder ce monde étrange. De jour nous déambulons dans les rues. Il ne manque pas de m’emmener chez un marchand de soieries, où je ferai l’acquisition d’un kurta pyjama à prix d’or. En début de soirée, je téléphone à Nitin, ami d’une amie qui m’invite à le rejoindre. Skai ne me lâche pas. En chemin un de ses amis le rejoins et je goûte moyennement le fait d’être escortée contre mon gré par ces deux hommes. Avec Nitin, par contre le courant passe immédiatement. Il m’offre un thé et me présente sa famille. Nitin cumule plusieurs métiers : vendeur de cigarette, infirmier, restaurateur et il trouve encore le temps de collaborer à l’association « Agir pour Bénarès ». Il parle français et c’est dans cette langue que nous nous exprimons. Ensuite Skai insiste pour que j’assiste à une cérémonie au bord du Gange. Nous nous y rendons dans une frêle embarcation. La cérémonie est envoutante, je rencontre enfin l’Inde telle que je l’avais rêvée. Skai dévoile ses batteries et me demande de lui offrir un cadeau en remerciement de ses services. Il réclame un gsm. Je trouve la note salée. Il me fixe rendez-vous le lendemain matin à 05h30 prétextant une autre cérémonie importante sur le Gange. Le lendemain matin, je me lève sans aucune envie de faire un tour en barque. Je suis fatiguée, j’ai froid, parfaitement insensible à la magie du moment : je suis lassée de Skai. Nous nous dirigeons vers les burning ghats, j’ai l’impression de faire du voyeurisme en assistant à la toilette du matin. Il n’y a pas de cérémonie : juste un parfum de mort, des corps que l’on brûle, des éléments dont il vaut mieux ignorer la nature qui affleurent à la surface et des gens qui se lavent. Je dis à Skai de faire demi-tour, je veux retrouver mon lit. Arrivés à proximité de l’hôtel, il se fait insistant. Je lui tend 150 roupies pour le trajet en barque mais il me rend mon argent avec rudesse : « n’oublie pas que je suis ton bodyguard, ça vaut bien un gsm » Il me fixe rendez-vous à 10h, bien décidé à obtenir ce qu’il veut. Je sais qu’il a touché une commission sur l’achat de mon kurta pyjama et je ne lui dois rien. Finalement, je quitterai l’hôtel à 13h sans l’avoir revu. Un employé de l’hôtel me conduit à la station de taxis, il exige 100 roupies. Le prix est trop élevé mais je n’ai pas envie de discuter. Je quitte Vârânasî avec un goût amer : j’ai conscience de m’être laissée déstabilisée par ce premier contact avec l’Inde et de n’avoir pas su gérer mes relations avec ses habitants. D’un autre côté, m’être fait arnaquer m’a décillé les yeux et m’a appris à me tenir sur mes gardes. Confiante, j’arrive à la gare de Vârânasî avec une heure d’avance. Je suis surprise par la foule qui s’y bouscule dans un brouhaha perpétuel. En l’absence d’affichage, je me renseigne pour savoir à quel quai arrive mon train. On me conseille d’attendre dans une salle d’attente « lady only ». Lorsque j’y pénètre, tous les regards se braquent sur moi. Bien que femme, je me sens plus incongrue que le gros rat noir qui furète en plein milieu de la pièce dans l’indifférence la plus totale. Lorsque le train entre en gare, il est déjà plein à craquer. Une frénésie s’empare du quai. Je cherche désespérément le wagon où se trouve ma place réservée. Un voyageur essaie de me venir en aide. Nous remontons tout le train mais arrivés à l’avant, on nous indique que mon wagon se trouve au milieu du train. Le wagon enfin repéré, il est impossible d’y accéder. Le train s’ébranle, des voyageurs m’encouragent à monter sur le marchepied. Je préfère renoncer. Mon nouveau meilleur ami – Kishu, m’accompagne au guichet pour me faire rembourser mon ticket. La somme est dérisoire : moins de 3 euros. Au guichet, des hommes crient et s’agitent. Seule, C’est sûr, je ne me serais pas acharnée. Pour compliquer les choses, c’est à un autre guichet que nous devons acheter notre place sur un autre train. Je désigne à Kishu la file du guichet réservé aux femmes qui bien qu’impressionnante est deux fois moins longue que celles des autres. C’est là que j’attendrai patiemment de pouvoir acheter nos deux tickets. Lorsque je les ai enfin, c’est pour apprendre que plus aucun train en direction de New Jalpaiguri ne quitte la gare de Vârânasî aujourd’hui. Nous devons nous rendre à Mughal Sarai, la ville voisine. Pas moyen d’entrer dans un bus. Kishu me propose de partager un rickshaw. A l’avant de celui-ci se trouvent 3 hommes ; je ne me sens pas à l’aise. Nous traversons des quartiers plus misérables les uns que les autres, des maisons faites de tôles, des gens allongés sur le bord des routes. La noirceur de la nuit fait naître des ombres effrayantes et je m’interroge pour savoir ce qui m’a pris de monter à bord de ce véhicule, seule en compagnie de 4 inconnus qui dodelinent de la tête dans un pays renommé pour ses agressions envers les femmes. Ma paranoïa est au maximum. J’ai l’impression que mon voyage va s��arrêter là. Finalement, je parviens intacte à Mughal Sarai. Là recommence une interminable attente, je suis noyée dans la foule sans aucune place pour me poser. Le quai est immonde de crasse, des grappes de rats se chamaillent le long des voies. Des chiffonnières armées de piques déambulent le long des quais pour ramasser des rebuts jetés aux milieux des excréments. Kishu et moi échangeons de la nourriture : il me nourrit de chips et de tranches de concombres ; je lui offre des madeleines et des wine gums. Il est ravi de ma compagnie. Enfin le train arrive. La même frénésie qu’à Vârânasî s’empare du quai mais cette fois je suis bien décidée à jouer des coudes. Je grimpe dans un compartiment 3ac, Kishu préfère monter en sleeper en raison de la différence de prix. J’ai soudain l’impression que tout s’arrange. Je n’ai pas de réservation mais je m’installe d’autorité sur un siège. Peu de temps après, un contrôleur arrive et je m’acquitte du prix de la place, trop contente de m’en tirer à si bon compte. Le wagon est bondé. Les voyageurs occupent le moindre espace disponible. Pour se rendre aux toilettes, il faut enjamber des corps et des bagages entassés pêle mêle dans les travées. Un indien me propose de partager son repas. Bien que peu tentée, je cède face à son insistance. Considérant qu’il a acquis des droits sur moi, il s’installe sur ma couchette. D’abord assis. Au cours de la nuit, il s’allonge et j’ai le déplaisir de sentir ses mains s’égarer sur moi. Je le chasse à coups de pieds et il finit par capituler. Bien entendu, je passe une nuit blanche. Après un voyage de 15h en train, j’arrive à New Jalpaiguri. Moi qui m’attendais à la fraîcheur, je suis décontenancée par la chaleur ambiante. Je me dirige vers les restaurants en face de la gare pour avaler un petit déjeuner reconstituant. Le restaurant est miteux mais la nourriture me fait du bien. A peine sortie, un bus s’arrête à ma hauteur et me demande si je vais à Darjeeling, Je vais à Mirik mais c’est la même direction. J’embarque sans hésiter. Quelques minutes plus tard, il me dépose à la station de jeeps partagées. Aucune d’entre elle n’est en partance pour Mirik. Changement de plan et en route pour Darjeeling. La jeep attend sous un soleil de plomb de faire le plein de passagers. Nous embarquons plus de personnes qu’il n’y a de places. Un homme prend place debout sur la roue de secours. N’empêche j’apprécie le trajet. J’ai enfin l’impression de respirer, les paysages de montagnes sont magiques, les gens me manifestent une indifférence qui fait plaisir après tant d’attention. L’air sent bon. Darjeeling La ville est un immense bazar parcouru par un ballet incessant de jeeps qui se déplacent dans un bruit incessant de klaxons. Au fur et à mesure que je m’éloigne du centre, les clameurs s’estompent et je retrouve le plaisir ressenti lors du voyage. J’arrive en sueur à l’hôtel Aliment qui surplombe la ville. La chambre que l’on me propose ne me plait pas alors je pars faire le tour de la ville à la recherche de plus de confort. Après avoir vu plusieurs guesthouses, je reviendrai finalement à mon point de départ. L’hôtel Aliment offre l’avantage de réunir le gîte, le couvert et la possibilité de se connecter à internet sous le même toit. Mes vêtements sont trempés de sueur et je suis contente de prendre une douche avant d’aller manger. Dans la salle de restaurant, je suis surprise de constater que les gens attablés portent des vestes matelassées. Très vite, je comprends pourquoi. Dès la nuit tombée, un froid intense me saisit et c’est grelottant que je rejoins ma chambre. Je suis malade comme je ne l’ai jamais été. Mes intestins se tordent convulsivement. Je me vide de toute l’eau que possède mon corps. Je suis fiévreuse et en plus d’avoir la tourista, j’ai chopé une bonne vieille crève. Chaque matin, je me lève à 5h30 pour admirer le lever du soleil sur les montagnes. Les jours me séparant de l’arrivé de Fabienne, je les passe à déambuler en ville. Je savoure ma liberté en me baladant au gré de mes envies je prends le toy train, je vais au cinéma, je visite le bazar, je discute avec les commerçants, je mange des momos. Tout me plait. 28 novembre. Chouette Fabienne arrive aujourd’hui. Je m’inquiète parce que l’hôtel Aliment se trouve à une distance de 20 min à pied du centre ville. Va-t-elle apprécier ? En fin d’après-midi, je décide de l’attendre à la réception. À peine me suis-je installée qu’elle débarque, souriante comme à son habitude. Elle me rassure tout de suite, elle préfère que nous soyons à distance de la cacophonie de la ville. Nous discutons de nos projets et choisissons de partir le lendemain pour le Sikkim. Le soir au resto, nous faisons la connaissance de Charlotte et Valérie, deux Suisses qui ont la même intention que nous. Aussitôt, nous décidons de faire un bout de chemin ensemble. Nous quittons l’hôtel après le petit déjeuner. Nous partageons une jeep en direction de Pelling. Le début du trajet est relativement morne. Nous sommeillons dans la voiture. Nous demandons à allumer la radio et le voyage prend une autre dimension. Nous sommes des gosses en route pour une colonie de vacances. Le conducteur nous fait entendre ses morceaux préférés dont « simple simple » qui va devenir pour quelques jours le tube préféré de Valérie. Nous stoppons en route pour boire un chai. Juste après avoir redémarré nous sommes arrêtés par un panneau « men at work ». Des ouvriers refont la route et pendant ce temps là, rien ne circule. Peu à peu, une file interminable de véhicules s’allonge dans les deux sens. Personne ne regrette son chai ? Interroge Charlotte. C’est vrai que sans cet intermède, nous serions passés de justesse mais la durée du trajet a peu d’importance. Nous sommes bien. A l’hôtel nous faisons la connaissance de John, en provenance d’Alaska, qui se joindra à nous pour une partie du voyage et du sarcastique Nathan, un breton qui nous quittera dès le lendemain. Pendant un temps trop court, nous formerons une chouette équipe pour visiter le Sikkim. Nous nous plaisons si bien ensemble que nous décidons de ne pas nous séparer aussi tôt que prévu et retournons ensemble à Darjeeling. Avant que nos routes se séparent, nous allons manger au resto. L’ambiance devient délirante quand un groupe d’Indiens nous propose de nous joindre à eux pour danser sur l’air de gangnam star. Mirik Ce matin nous partons pour Mirik. Payons trois places pour voyager plus confortablement me dis Fabienne. Je refuse, convaincue que ça ne sert à rien. En effet, nous nous retrouvons à 17 dans une jeep qui peut transporter 12 personnes. Même le chauffeur se retrouve sur les genoux d’un passager. Le soleil ce matin ne s’est pas levé, nous roulons sans visibilité sur les routes de montagne et le chauffeur ne semble pas connaître l’usage du klaxon. Un pneu explose en route, en raison de la surcharge pondérale. Il nous faut une heure pour une réparation de fortune. Le lonely planet décrit Mirik comme l’endroit rêvé pour passer sa lune de miel. Peut-être, à condition de ne pas quitter sa chambre d’hôtel…. C’est une petite localité poussiéreuse dont la principale attraction est constituée par un lac bordé d’une plage artificielle. Autour du lac, les chemins empierrés ont été pillés et nous devons progresser en évitant les cratères béants. Les réverbères sont rouillés et hors service depuis quelques décennies. Les frêles embarcations échouées n’invitent plus au voyage depuis longtemps. Sur la plage, des adolescents se promènent, garçons et filles ensemble, dans une liberté de mœurs inhabituelle en Inde. Sur les hauteurs de Mirik se dresse un temple bouddhiste. Par un heureux hasard, nous arrivons au moment où s’achève une cérémonie. Nous assistons à une envolée de moine et de moinillons tout de safran vêtus. Ce temple fabuleux ne se visite pas mais personne ne nous en interdit l’entrée. Nous entrons, émerveillées par la splendeur du décor. Un moine attend patiemment que nous ayons satisfait notre curiosité pour refermer les portes derrière nous. C’est ici que je me sépare de Fabienne. Elle rejoint John pour participer en sa compagnie à un festival dans le Nagaland tandis que je pars en direction de l’Orissa. Puri Je marche le long de la route principale. J’ai laissé derrière moi le quartier où se rassemblent les touristes occidentaux. La route traverse un bidonville dont les habitants me regardent avec curiosité. Il est rare qu’un blanc déambule dans ce quartier. Mon chemin m’amène à longer un corps jeté à même la route. J’ai un doute. Peut-être est-il juste endormi ? Je vais jusqu’à l’office de tourisme, arrange une visite pour le lendemain et m’en retourne à l’hôtel. Une demi-heure plus tard sur le chemin du retour, mes incertitudes s’envolent : l’homme ne bouge pas même quand des enfants espiègles le poussent du pied. J’embarque à bord d’un minibus. Je suis la seule occidentale parmi une vingtaine de touristes indiens. Mes compagnons de voyage appartiennent à la middle class. Ils me tolèrent mais je sens que je ne suis pas vraiment la bienvenue. Nous partons visiter différents sites au départ de Puri. Tous appliquent des prix hindous/non hindous. L’accès à certains d’entre eux, peu nombreux il est vrai, m’est tout simplement refusé. Tout cela me frustre au plus au point. Au final, je passe une journée en demi-teinte avec une conscience aigue de mon incongruité. Il me restera le souvenir du magnifique temple du soleil à Konarak et celui mitigé des animaux neurasthéniques du zoo de Bhubaneswar. Gudaguda Il suffit de peu de temps pour que la gare de Kakirigumma se vide de toute présence. Léon doit venir me chercher mais personne n’est au rendez-vous. Je m’assois sur mon bagage, décidée à prendre mon mal en patience. - à quelle distance se trouve Gudaguda ? Je demande à une des dernières personnes présentes. 2 km me dit-il. Ce n’est pas la mer à boire ! Tu connais la chandorisai guesthouse ? Je ne risque pas de méprise : c’est le seul hébergement pour touristes à des kilomètres à la ronde. – donnes-moi le numéro de téléphone et je l’appelle, propose-t-il sauf que j’ai oublié de prendre les coordonnées. Qu’importe, il donne quelques coups de fils et me passe ensuite le téléphone : Léon me dit : « je serai là dans cinq minutes ». Une fois dans sa jeep, il m’avoue qu’il a oublié le jour de mon arrivée. Sur le trajet qui mène de la gare à chez lui, tout le monde nous salue joyeusement. La chandorisai guesthouse est une sorte de paradis clos. Les bâtiments s’articulent en forme de U. Le plus grand d’entre eux est une salle spacieuse dans laquelle se répartissent une cuisine, un espace salle à manger et living ; les autres bâtiments sont de petits pavillons qui contiennent les chambres. Tous sont tournés vers le jardin. Pour paraphraser Baudelaire : « ici tout n’est que calme, luxe et volupté ». Dès l’entrée, je suis accueillie avec une boisson fraîche, servie par une magnifique jeune fille souriante. Seule une autre chambre est occupée par un couple de canadiens. Dans le jardin et la maison, sept jeunes filles rieuses se répartissent les différentes tâches. Léon me fait servir un petit déjeuner. L’après-midi, comme il doit se rendre au marché de Koraput, il nous propose de l’accompagner. Le lendemain nous nous rendrons à pied à celui de Kakirigumma. Je discute un peu avec la canadienne. Elle me raconte son amour de l’Inde. Son mari l’accompagne à contrecœur et quitte sa chambre le moins possible. Assez rapidement cependant, ma première impression est gâchée. Je finis par trouver l’atmosphère pesante, je me sens exclue par ces 3 anglophones qui préfèrent ne pas m’adresser la parole que de ralentir le rythme de leurs conversations pour se mettre à ma portée. Ce n’est que lors de nos rares têtes à têtes que la canadienne sort de cette réserve. L’intérêt du lieu montre rapidement ses limites et mes journées s’articulent entre lecture et repas. Insensiblement, je finis par avoir l’impression de devenir invisible aux yeux des autres occupants du lieu. Je ne parviens même plus à me faire servir une boisson lorsque le désir m’en prend. Le troisième jour, la canadienne me propose de visiter les villages alentour. Un chauffeur vient nous chercher. A peine dans la voiture, il nous dit que ce n’est pas le bon moment pour visiter parce que les villageois sont aux champs. Il me dépose à un distributeur parce que j’ai besoin d’argent, nous ramène à la guesthouse et nous donne rendez-vous plus tard dans la journée. L’après-midi, nous nous rendons à pied au village à côté où on peut voir un atelier de poterie. Nous prenons ensuite la voiture pour visiter un autre village que nous traversons à la suite de notre guide. Les villageois nous jettent des regards peu amènes : nous ne sommes visiblement pas les bienvenus. Je suis soulagée de retrouver le confort de la guesthouse. Léon a oublié de m’informer des modalités de rémunération du chauffeur, ce qui ne l’empêchera pas de me le facturer à prix d’or. La veille de mon départ, les canadiens s’en vont et je me retrouve seule avec Leon qui prend alors la peine de communiquer avec moi. Comme quoi, avec de la bonne volonté… Ma prochaine étape est Vishakapatnam et il me suggère de réserver une chambre à l’hôtel orange dont il connait la gérante. Il m’annonce un tarif de 600 roupies. Ça me semble à priori une bonne idée et j’accepte avec reconnaissance. Au final je débourserai 2000 roupies pour une chambre dans laquelle règne une odeur infecte : merci Leon. Vishakapatnam est seulement une escale obligée entre deux parcours en train. Pourquoi ne pas mettre cette journée à profit pour faire quelques achats ? Seulement, dans chaque magasin où je pénètre, je suis prise en charge par une vendeuse ou un vendeur qui me déballe toute sa marchandise. Aucune liberté de se laisser séduire. Après quelques tentatives infructueuses, je renonce. Ils n’ont aucune conception de ce que peut être le lèche vitrine. C’est sans aucun regret que je quitte cette ville nauséabonde en fin d’après-midi pour la dernière étape de ce voyage. Seulement 14h de train et je serai à Chennai. Chennai …. Je redresse les épaules et prend l’air assuré. Une nuée de conducteurs de rickshaws affluent dans ma direction sans que je ne leur fasse l’aumône d’un regard. Je fais le pied de grue à l’arrêt du bus. Ma belle confiance se délite à mesure que le temps passe. Dépitée, je prends place dans un rickshaw. A peine à l’intérieur, un homme s’installe à mes côtés sans aucune autre forme de procès. - Je suis guide à Mammalipuram, m’annonce-t-il le sourire aux dents J’ai bien envie de lui dire de dégager de mon rickshaw mais je ne morfle pas. Et dire que je croyais expérimenter une technique bien rodée pour ne pas me laisser importuner. Qu’importe, à moi la mer et le farniente au soleil. Je ne vais pas me laisser gâcher les quelques journées qu’ils me restent avant mon retour. Dans le bus de Pondichéry, j’entends soudain une voix haut perchée parler français. Devant moi, se trouve un gentil petit couple d’expat. Je souris en entendant le jeune homme dire de manière grandiloquente à sa compagne – la France, c’est moi. N’empêche, ça me fait du bien d’échanger quelques mots dans ma langue. Ils me conseillent de descendre à l’hôtel Bob Marley. A Mammalipuram, je dois faire preuve d’autorité pour me débarrasser de mon compagnon de voyage. Je visite ensuite quelques guesthouses dont Bob Marley pour m’arrêter enfin au Tina Blue Lodge. Mammalipuram est une station balnéaire semblable à tant d’autres, repère de touristes occidentaux, d’hôtels et de restaurants bon marché. J’occupe mon temps à déambuler et à faire du lèche vitrine. Chaque commerçant m’encourage à entrer dans sa boutique. De manière convenue, ils déballent leur marchandise sans grande illusion sur mes achats potentiels. Ils m’offrent le thé, nous bavardons. Nous confrontons nos opinions sur l’Inde et sur l’Europe. Je me sens bien. Un tailleur de pierre me propose de me faire visiter les alentours à moto. Je suis tentée mais sans savoir la contrepartie qu’il sera enclin à me demander, je préfère m’abstenir. Les jours filent rapidement. Je tombe en admiration devant une statue de Boudha. Il me la faut. Je négocie ferme. Finalement je repartirai sans l’avoir achetée en regrettant de ne pas avoir cédé pour quelques dizaines d’euros. Je quitte Mammalipuram comme une reine. Ils sont nombreux sur mon chemin, à sortir sur le pas de leur porte et à me saluer de la main. Le temps me semble long à l’aéroport de Chennai. Une sénégalaise me demande de surveiller ses affaires pendant qu’elle se dégourdit les jambes. J’accepte bien volontiers. Elle me sert dans ses bras à toute occasion mais elle dégage une bonne humeur qui fait plaisir. Nos chemins se séparent à Abu Dhabi. Arrivée à Bruxelles, c’est en vain que j’attendrai mes bagages restés en transit. Je débarque pieds nus dans mes tongs alors qu’il gèle dehors.
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Vos avis et conseils sur cet itinéraire entre Mozambique et Zimbabwe English translation pending
Bonsoir à tou(te)s ! 😉
Commencent à se dessiner les projets pour la prochaine année, en particulier pour le mois d'août...
Le prix des billets vers l'Amérique du Sud en plein été font que ce continent est écarté jusqu'à ce que je puisse partir en dehors de cette saison. (1700 euros un paris santiago en classe éco !🤪)
Restent en perspective le projet Ouzbekistan + un pays voisin, un projet Inde (Ladakh+ Tamil Nadu et Cochin - je sais, c'est à chaque bout du pays...😄) et ce projet africain ( M'a donné envie le Voyou avec ses plages de sable blanc !) :

Départ donc de JNB en 4x4 style Ford Ranger de chez Avis safari rental pour le Kruger (3-4 nuits) , passage dans la partie mozambicaine du parc (2 nuits) , repos farniente sur différentes plages (6 nuits) , Gorongosa (2 nuits), passage chez Bob pour une semaine entre Mutare et Beitbridge. (Chimanimani, Great Zimbabwe, Gonarezhou) puis retour en AFS et à JNB via Mapungubwe et Marakele.
Je vous remercie pour toutes les idées que cela vous inspire. 🙂
Agnès
Commencent à se dessiner les projets pour la prochaine année, en particulier pour le mois d'août...
Le prix des billets vers l'Amérique du Sud en plein été font que ce continent est écarté jusqu'à ce que je puisse partir en dehors de cette saison. (1700 euros un paris santiago en classe éco !🤪)
Restent en perspective le projet Ouzbekistan + un pays voisin, un projet Inde (Ladakh+ Tamil Nadu et Cochin - je sais, c'est à chaque bout du pays...😄) et ce projet africain ( M'a donné envie le Voyou avec ses plages de sable blanc !) :

Départ donc de JNB en 4x4 style Ford Ranger de chez Avis safari rental pour le Kruger (3-4 nuits) , passage dans la partie mozambicaine du parc (2 nuits) , repos farniente sur différentes plages (6 nuits) , Gorongosa (2 nuits), passage chez Bob pour une semaine entre Mutare et Beitbridge. (Chimanimani, Great Zimbabwe, Gonarezhou) puis retour en AFS et à JNB via Mapungubwe et Marakele.
Je vous remercie pour toutes les idées que cela vous inspire. 🙂
Agnès
Budget pour partir 4 mois en Thaïlande English translation pending
bonjour :)
j'envisage de partir bientôt pour 4 mois en thailande, je souhaiterais savoir si un budget de 600€ / mois est envisageable pour y vivre et pouvoir visiter le cambodge, le laos, et les iles thailandaises ? :)
J'ai déja un peu cherché sur le forum les réponses commencent à dater, suis je puis avoir le conseil de gens qui y sont allé ou qui y sont encores, je serai plus que ravi :)
Merci !
j'envisage de partir bientôt pour 4 mois en thailande, je souhaiterais savoir si un budget de 600€ / mois est envisageable pour y vivre et pouvoir visiter le cambodge, le laos, et les iles thailandaises ? :)
J'ai déja un peu cherché sur le forum les réponses commencent à dater, suis je puis avoir le conseil de gens qui y sont allé ou qui y sont encores, je serai plus que ravi :)
Merci !
Voyage en France English translation pending
Bonjour,
L'été prochain , nous prévoyons, mon conjoint et moi, faire un voyage en France pour environ 1 mois. Nous aimerions visiter 4 régions différentes .
Nous voulons voyager en train entre chacune de ces régions, et louer un appartement ou studio centralisé dans chacune de ces régions..nous désirons louer une voiture pour explorer les environs..
Quelles régions nous suggerez-vous? Nous ne voulons pas faire un arrêt à Paris , car nous avons déjà visiter cette ville l'an passé.
Nos intérêts: villages médiévaux, vignobles, paysages,
Nous aimerions aller en autre à Marseille,
Je conviens que ma question est assez vague, nous sommes ouverts à toutes propositions. Nous en sommes à notre première ébauche.
Merci
Quelles régions nous suggerez-vous? Nous ne voulons pas faire un arrêt à Paris , car nous avons déjà visiter cette ville l'an passé.
Nos intérêts: villages médiévaux, vignobles, paysages,
Nous aimerions aller en autre à Marseille,
Je conviens que ma question est assez vague, nous sommes ouverts à toutes propositions. Nous en sommes à notre première ébauche.
Merci
Retour du nord du Brésil English translation pending
** Résumé de mon séjour itinérant de Manaus à Fortaleza du 4 au 23 juin 2015 **
Achat du billet Paris-Manaus / Fortaleza-Paris avec Tap(via Lisbonne) : 674 euros ! Je profite d'une promo en mars malgré la réputation pas terrible de la compagnie : finalement aucun soucis : pas de retard et bagage en bon état livré en temp et heure ! Durant l'escale à Lisbonne je fais mon change au kiosque "western union" qui propose un bon taux. à Manaus j'avais réservé mon forfait 3jours-2nts dans la jungle avec Gero tours qui incluait le transfert arrivé...le chauffeur, Luis parle trés bien anglais et m'emmene directement à l'agence pour le réglement en espèce. Je régle les 600 RS pour un logement en dortoir avec sdb commune et me fait déposer dans la rue derriére à l'hôtel le Saint Paul pour 2 nts...un cadeau 😊 donc je ne connais pas le prix de cet hôtel trés bien placé avec un excellent petit dej. Trés confortable j'avais envoyé un mail pour avoir une chambre au dernier étage et avoir une belle vue dégagée sur la ville. Visite de l'opéra : superbe monument où j'ai eu la chance de tomber sur une répét de l'orchestre philarmonique...instant magique ... puis balade jusqu'au port ! Tout se fait à pied facilement et une journée suffit. pour l'excursion : transfert en voiture jusqu'au port+bateau avec passage où les eaux des deux riviéres coulent en parallèle+van sur la transamazonienne+bateau jusqu'au lodge...suite à un malentendu j'hérite d'une chambre individuelle avec salle de bain privative !!! Tant mieux suis au calme car les touristes présents sont de jeunes nord américains que je trouve bruyants ! Durant les 3 jours ce fut une alternance de marche (facile) et de balade en canoé à moteur : l'ambiance de l'Amazonie est unique...Ses bruits le jour et la nuit, des couleurs avec des gammes de verts et des couchers de soleil inoubliables...des moustiques oui mais sans plus...2 heures de pluie sur l'ensemble du séjour. La famille d'indigènes que l'on va visiter n'est pas une famille d'indiens mais des habitants du bord du fleuve...l'Amazonie c'est une ambiance avant tout pas une aventure avec un mamifére derriére chaque arbre et des indiens à plume qui ne connaissent rien à la modernité ! Bonne organisation et guide sympa, nous étions un groupe de 6 . Bien emballer ses affaires dans des sacs plastiques et ne rien laver : ça ne séchera jamais pour cause d'intense humidité ! De retour à Manaus je passe la nuit à l'hotel idéal (78rs) trés propre et bien placé pour retourner au marché et visiter les Halles au port. Demander une vue fleuve. * vol Manaus -Belem : billet acheté en agence à Paris vol Tam : 112 euros Survoler l'Amazonie fait beaucoup réfléchir... A Belem déçue par l'hotel Portas das amazonias : je pensais trouver une demeure de charme, ce n'est qu'une maison bien entretenue avec un restaurant au rez de chaussée dont on entend les moindres bruits jusqu'à minuit dans la chambre...En me baladant au marché ver o paso (endroit où la vigileance contre les pick poket est primordiale)j'ai vu un hôtel en face le ver o paso qui me faisait envie : des fenêtres on devait avoir une super vue sur le marché et le fleuve...Il y a une ambiance particuliére à Belem j'ai bien aimé cette ville à la fois calme et agitée..ne pas manquer un bon déjeuner au docas à l'étage au spazio verdi (on paie selon poids de l'assiette) avec des spécialités locales et pour le dessert un étage en dessous : une glace de chez Cairu ... * vol Belem - Sao Luis acheté sur internet avec Azul : 49 $ : un ATR (petit avion à hélice)ce qui rajoute au charme du vol ! A sao luis : hôtel pousada dos leoes pour 100rs/nuit. Le lendemain je pars pour une excursion de 2 jours/1nt réservée par internet à Brasil Planet dont le chef d'agence un italien, Michele, m'avait débité de 130 euros pour : transfert sao luis-barreirinhas (dép 8h arrivée 12h15), hotel pousada d'areias en sgle petit dej (trés bien), aprés midi excursion de 14h à 19h au parc des Lencois et le lendemain excursion avec visite des petits lencois (dunes où vivent des pêcheurs et une incroyable colonie de singe)et déjeuner entre riviére et mer (service trés long qualité moyenne) et retour à 21h à sao luis. Organisation parfaite et prendre en "tout inclus" (sauf les repas)m'a permis de ne pas me casser la tête pour les transferts entre chaque prestation. Uns bonne occasion d'être avec des touristes brésiliens de classe moyenne qui eux sont un peu anglophones ! Je reste une journée complète pour déambuler dans sao luis qui est une ville charmante et paisible . Bon déjeuner typique au marché. * vol Sao Luis-Fortaleza : acheté sur internet avec Gol : 40 $ à l'arrivée à l'aéroport j'achete mon billet de bus Fretcar (27rs) pour partir de la gare routiére à 14h30 le jour même direction : Icarai de amontada ! (taxi aéroport/gare routiére : 25rs) En montant dans le bus fretcar j'annonce au chauffeur que je descendrais à la pousada : Pais tropical (105 rs/nt) ! Il me dépose juste devant à 18h30. Acceuil sympa d'Alan, un français, mais quand j'arrive dans la chambre (qui est un bungalow individuel) j'ai une trés agréable surprise : la chambre spacieuse est toute blanche et en bois et un grand lit à baldaquin avec moustiquaire me donne l'impression d'être sur une ile exotique lointaine ! La salle de bain trés moderne également : je reste 4 nuits dans ce petit village de pêcheur où je ne rencontre aucun touriste : les brésiliens y viennent surtout le week end ! Une plage de rêve sans trop de vent (juste de quoi supporter la châleur)pour moi toute seule...wouahou...Eau de mer tiède, calme, bon petit dej, petit restau de poisson dans le village : tout bien ! De plus pour le retour, le bus fret car passe à 5.35 le matin juste devant l'hôtel ! (billet s'achète directement dans le bus retour). Pour une détente balnéaire au calme c'est l'idéal, sa facilité d'accés avec l'aéroport international (4h30)un atout ! Encore 2 jours : je reste à Fortaleza au Delphia praia (100rs/nt) bien situé : plage juste en face et restau à proximité : la ville n'a rien d'interressant si ce n'est voir les brésiliens vivre dans le centre commercial (dans le quartier du teatro) ou sur la plage ! fin du voyage ! Bilan : avec 2000 euros tout compris (vols+nourriture+excursion+déplacements)pour 3 semaines j'ai eu une bonne surprise je pensais devoir dépenser plus ! Un budget encore plus serré devrait s'en sortir aussi en prennant des hôtels moins chers et les bus locaux. Les taxis aéroport/hôtel sont en moyenne à 45Rs (et toujours moins chers pour les retours !). le temps : un peu de pluie en Amazonie (2 heures sur 3 jours !) et à Belem de 15h à 18 heures tous les jours sinon environ de 25 à 32 degrés sur l'ensemble des villes avec soleil et ciel bleu ! j'avais réservé mes hôtels par internet à l'avance et j'ai dû faire des relances faute de réponse rapide...pas de soucis pour les vols Gol et Azul en allant sur leur site bien cocher "english" ce qui permet de ne pas donner de numéro fiscal que possédent les citoyens brésiliens. Pas de soucis de débit de carte non plus et e-tiket et facture arrivent tout de suite aprés la commande des billets. Etre 1 heure avant les décollages pour les vols intérieurs suffit ! Enregistrement ultra rapide et aéroports bien organisés ! Attention pour le vol retour international : les douanes sont hyper exigeantes pour que tout ce qui est liquide soit dans une pochette plastique transparente (on m'a renvoyé pour m'en faire acheté une à la pharmacie du coin !). Avec des notions d'espagnol je comprennais à peu près ce que l'on me disait mais je n'ai rencontré q'un receptionniste anglophone donc pas de possibilité de communiquer avec les brésiliens 😕 ce qui ne m'a pas empêché de me faire comprendre en cas de besoin ! bref : pour une premiére au Brésil pas d'embûche : j'avais peur de rencontrer voleurs à chaque coin de rue et d'être perdue à cause de la langue : pas de soucis on voyage trés facilement dans ce beau pays ! Eviter d'être dans une ville culturelle un lundi : les musées y sont fermés ! Coup de coeur pour l'Amazonie où je ne rêve que de retourner mais à choisir j'irai plus profondément , plus longtemps avec une organisation peut être un peu plus chère mais avec des guides plus pro et pour rencontrer des ethnies...Cette premiére expérience fut riche mais passé l'apréhension je recherche du plus authentique ! Je ne regrette pas de ne pas avoir navigué sur un hamac : les petits tours au fil de l'eau au départ du lodge m'ont plongé dans l'univers de cette forêt mystérieuse avec ses concerts de crapauds, singe hurleur, rencontre d'anaconda et dauphin rose !... En espérant que ma petite expérience vous serve : si vous avez des questions n'hésitez pas ! bon vent ! Laurence NB : chères voyageuses : toutes les brésiliennes ne sont pas des canons en string donc pas d'inquiétude quelles que soient vos formes pour vous mettre en maillot de bain, comme chez nous il y en a de toutes les formes , toutes les tailles et toutes les couleurs 😛
Achat du billet Paris-Manaus / Fortaleza-Paris avec Tap(via Lisbonne) : 674 euros ! Je profite d'une promo en mars malgré la réputation pas terrible de la compagnie : finalement aucun soucis : pas de retard et bagage en bon état livré en temp et heure ! Durant l'escale à Lisbonne je fais mon change au kiosque "western union" qui propose un bon taux. à Manaus j'avais réservé mon forfait 3jours-2nts dans la jungle avec Gero tours qui incluait le transfert arrivé...le chauffeur, Luis parle trés bien anglais et m'emmene directement à l'agence pour le réglement en espèce. Je régle les 600 RS pour un logement en dortoir avec sdb commune et me fait déposer dans la rue derriére à l'hôtel le Saint Paul pour 2 nts...un cadeau 😊 donc je ne connais pas le prix de cet hôtel trés bien placé avec un excellent petit dej. Trés confortable j'avais envoyé un mail pour avoir une chambre au dernier étage et avoir une belle vue dégagée sur la ville. Visite de l'opéra : superbe monument où j'ai eu la chance de tomber sur une répét de l'orchestre philarmonique...instant magique ... puis balade jusqu'au port ! Tout se fait à pied facilement et une journée suffit. pour l'excursion : transfert en voiture jusqu'au port+bateau avec passage où les eaux des deux riviéres coulent en parallèle+van sur la transamazonienne+bateau jusqu'au lodge...suite à un malentendu j'hérite d'une chambre individuelle avec salle de bain privative !!! Tant mieux suis au calme car les touristes présents sont de jeunes nord américains que je trouve bruyants ! Durant les 3 jours ce fut une alternance de marche (facile) et de balade en canoé à moteur : l'ambiance de l'Amazonie est unique...Ses bruits le jour et la nuit, des couleurs avec des gammes de verts et des couchers de soleil inoubliables...des moustiques oui mais sans plus...2 heures de pluie sur l'ensemble du séjour. La famille d'indigènes que l'on va visiter n'est pas une famille d'indiens mais des habitants du bord du fleuve...l'Amazonie c'est une ambiance avant tout pas une aventure avec un mamifére derriére chaque arbre et des indiens à plume qui ne connaissent rien à la modernité ! Bonne organisation et guide sympa, nous étions un groupe de 6 . Bien emballer ses affaires dans des sacs plastiques et ne rien laver : ça ne séchera jamais pour cause d'intense humidité ! De retour à Manaus je passe la nuit à l'hotel idéal (78rs) trés propre et bien placé pour retourner au marché et visiter les Halles au port. Demander une vue fleuve. * vol Manaus -Belem : billet acheté en agence à Paris vol Tam : 112 euros Survoler l'Amazonie fait beaucoup réfléchir... A Belem déçue par l'hotel Portas das amazonias : je pensais trouver une demeure de charme, ce n'est qu'une maison bien entretenue avec un restaurant au rez de chaussée dont on entend les moindres bruits jusqu'à minuit dans la chambre...En me baladant au marché ver o paso (endroit où la vigileance contre les pick poket est primordiale)j'ai vu un hôtel en face le ver o paso qui me faisait envie : des fenêtres on devait avoir une super vue sur le marché et le fleuve...Il y a une ambiance particuliére à Belem j'ai bien aimé cette ville à la fois calme et agitée..ne pas manquer un bon déjeuner au docas à l'étage au spazio verdi (on paie selon poids de l'assiette) avec des spécialités locales et pour le dessert un étage en dessous : une glace de chez Cairu ... * vol Belem - Sao Luis acheté sur internet avec Azul : 49 $ : un ATR (petit avion à hélice)ce qui rajoute au charme du vol ! A sao luis : hôtel pousada dos leoes pour 100rs/nuit. Le lendemain je pars pour une excursion de 2 jours/1nt réservée par internet à Brasil Planet dont le chef d'agence un italien, Michele, m'avait débité de 130 euros pour : transfert sao luis-barreirinhas (dép 8h arrivée 12h15), hotel pousada d'areias en sgle petit dej (trés bien), aprés midi excursion de 14h à 19h au parc des Lencois et le lendemain excursion avec visite des petits lencois (dunes où vivent des pêcheurs et une incroyable colonie de singe)et déjeuner entre riviére et mer (service trés long qualité moyenne) et retour à 21h à sao luis. Organisation parfaite et prendre en "tout inclus" (sauf les repas)m'a permis de ne pas me casser la tête pour les transferts entre chaque prestation. Uns bonne occasion d'être avec des touristes brésiliens de classe moyenne qui eux sont un peu anglophones ! Je reste une journée complète pour déambuler dans sao luis qui est une ville charmante et paisible . Bon déjeuner typique au marché. * vol Sao Luis-Fortaleza : acheté sur internet avec Gol : 40 $ à l'arrivée à l'aéroport j'achete mon billet de bus Fretcar (27rs) pour partir de la gare routiére à 14h30 le jour même direction : Icarai de amontada ! (taxi aéroport/gare routiére : 25rs) En montant dans le bus fretcar j'annonce au chauffeur que je descendrais à la pousada : Pais tropical (105 rs/nt) ! Il me dépose juste devant à 18h30. Acceuil sympa d'Alan, un français, mais quand j'arrive dans la chambre (qui est un bungalow individuel) j'ai une trés agréable surprise : la chambre spacieuse est toute blanche et en bois et un grand lit à baldaquin avec moustiquaire me donne l'impression d'être sur une ile exotique lointaine ! La salle de bain trés moderne également : je reste 4 nuits dans ce petit village de pêcheur où je ne rencontre aucun touriste : les brésiliens y viennent surtout le week end ! Une plage de rêve sans trop de vent (juste de quoi supporter la châleur)pour moi toute seule...wouahou...Eau de mer tiède, calme, bon petit dej, petit restau de poisson dans le village : tout bien ! De plus pour le retour, le bus fret car passe à 5.35 le matin juste devant l'hôtel ! (billet s'achète directement dans le bus retour). Pour une détente balnéaire au calme c'est l'idéal, sa facilité d'accés avec l'aéroport international (4h30)un atout ! Encore 2 jours : je reste à Fortaleza au Delphia praia (100rs/nt) bien situé : plage juste en face et restau à proximité : la ville n'a rien d'interressant si ce n'est voir les brésiliens vivre dans le centre commercial (dans le quartier du teatro) ou sur la plage ! fin du voyage ! Bilan : avec 2000 euros tout compris (vols+nourriture+excursion+déplacements)pour 3 semaines j'ai eu une bonne surprise je pensais devoir dépenser plus ! Un budget encore plus serré devrait s'en sortir aussi en prennant des hôtels moins chers et les bus locaux. Les taxis aéroport/hôtel sont en moyenne à 45Rs (et toujours moins chers pour les retours !). le temps : un peu de pluie en Amazonie (2 heures sur 3 jours !) et à Belem de 15h à 18 heures tous les jours sinon environ de 25 à 32 degrés sur l'ensemble des villes avec soleil et ciel bleu ! j'avais réservé mes hôtels par internet à l'avance et j'ai dû faire des relances faute de réponse rapide...pas de soucis pour les vols Gol et Azul en allant sur leur site bien cocher "english" ce qui permet de ne pas donner de numéro fiscal que possédent les citoyens brésiliens. Pas de soucis de débit de carte non plus et e-tiket et facture arrivent tout de suite aprés la commande des billets. Etre 1 heure avant les décollages pour les vols intérieurs suffit ! Enregistrement ultra rapide et aéroports bien organisés ! Attention pour le vol retour international : les douanes sont hyper exigeantes pour que tout ce qui est liquide soit dans une pochette plastique transparente (on m'a renvoyé pour m'en faire acheté une à la pharmacie du coin !). Avec des notions d'espagnol je comprennais à peu près ce que l'on me disait mais je n'ai rencontré q'un receptionniste anglophone donc pas de possibilité de communiquer avec les brésiliens 😕 ce qui ne m'a pas empêché de me faire comprendre en cas de besoin ! bref : pour une premiére au Brésil pas d'embûche : j'avais peur de rencontrer voleurs à chaque coin de rue et d'être perdue à cause de la langue : pas de soucis on voyage trés facilement dans ce beau pays ! Eviter d'être dans une ville culturelle un lundi : les musées y sont fermés ! Coup de coeur pour l'Amazonie où je ne rêve que de retourner mais à choisir j'irai plus profondément , plus longtemps avec une organisation peut être un peu plus chère mais avec des guides plus pro et pour rencontrer des ethnies...Cette premiére expérience fut riche mais passé l'apréhension je recherche du plus authentique ! Je ne regrette pas de ne pas avoir navigué sur un hamac : les petits tours au fil de l'eau au départ du lodge m'ont plongé dans l'univers de cette forêt mystérieuse avec ses concerts de crapauds, singe hurleur, rencontre d'anaconda et dauphin rose !... En espérant que ma petite expérience vous serve : si vous avez des questions n'hésitez pas ! bon vent ! Laurence NB : chères voyageuses : toutes les brésiliennes ne sont pas des canons en string donc pas d'inquiétude quelles que soient vos formes pour vous mettre en maillot de bain, comme chez nous il y en a de toutes les formes , toutes les tailles et toutes les couleurs 😛
Italie du Nord, face B: d'Iseo à Crespi d'Adda - fragments de voyages et carnet pratique English translation pending
Fragments recomposés de voyages estivaux à travers l'Italie du Nord, sans aucun respect pour la chronologie (de toute façon, de nos jours, y'a plus de respect pour rien).
Première étape sur le lac d'Iseo, à portée d'autoroute (et même de train) de Bergame et Brescia.

Nous posons la voiture, les valises, la poussette, à Marone, sur la rive Est du lac, dans un joli appartement avec balcon et parasol sur la ville (villa Serioli, 80€ la nuit, appartement 2 pièces fraîchement rénové, capacité 4 personnes, gérant charmant ne parlant qu'italien, parking gratuit dans la rue).
Cartes : Map tiles by Stamen Design, under CC BY 3.0. Data by OpenStreetMap, under CC BY SA.
Nous sommes en plein cœur du village et pouvons profiter à pied de la petite plage de galets, des commerces, et d'un lungolago charmant. Le parc pour enfants au bout de la promenade est ombragé par des oliviers, juste ce qu'il nous fallait pour une journée de détente.
La promenade le long du lac à Marone
Voiture mythique garée devant le "Wunder Bar" de Marone (dont le propriétaire aime apparemment les jeux de mots pourris, comme moi en fait 😎)
Les photos de portes c'est mon TOC 😇
Le paysage du lac est montagneux comme celui du lac de Côme, mais il a gardé son aspect agricole (huile d'olive) et également industriel avec quelques usines parsemées autour du lac, dont une en arrière de Marone - qui ne gâche pas le paysage.
Le lendemain, en bateau vers Monte Isola : la plus grande île lacustre habitée d'Europe, paraît-il. Les 1800 habitants que lui attribue Wikipédia s'avèreront très bien cachés, au cours de la journée passée sur l'île. Les horaires et tarifs des bateaux sont ici. Marone est moins bien desservie que d'autres villes du lac, certains bateaux express ne s'y arrêtent pas ; il faut donc bien veiller à notre heure de retour.
Nous admirons en passant l'Isola di Loreto, elle n'est pas tout à fait aussi grandiose que les Îles Borromées sur le Lac Majeur, mais ce château en plein lac fait rêver quand même!
Isola di Loreto
Nous débarquons à la pointe Nord Est de l'île, à Siviano. Village plongé dans l'ombre du matin, nous croisons une seule âme qui vive :
Le matou de Siviano
On grimpe à l'assaut de l'île, entre des murets de pierre resserrés qui me sont immédiatement sympathiques. Les voitures ne circulent pas ou si peu. Nous croisons une vieille dame en amazone à l'arrière du scooter de son fils, quelques triporteurs Fiat, la voiture de la police et c'est à peu près tout en une journée. Une île sans voitures, le pied 😎.
Murets de pierre près de Siviano
Guidés par l'inspiration du moment et le GPS du téléphone, nous empruntons des chemins de traverse à la recherche d'une belle vue. Elle se présente rapidement.
Champ d'oliviers et vue vers le Nord du lac
Vue sur Isola di Loreto
Un peu d'ân'imation (©Attila 😛)
Nous continuons à monter vers le centre de l'île, sans but précis, traversons des vignes cultivées en hauteur, des hameaux bien rénovés, quoique quelque peu assoupis.
Hameau du centre de l'île
Vue sur le Nord du lac
Nous n'irons pas au sommet de l'île et son oratoire, n'ayant pas de carte de randonnée précise et peur de nous perdre et rater le bateau. Nous redescendons vers la rive Est, vers le village de Carzano. Plusieurs restaurants, une "plage" en herbe aménagée, un grand parking à scooters, plusieurs embarcadères, Carzano marque le retour à la civilisation. Bateau du soir vers Marone.
Il était une fois une île sans voitures, où on pouvait soudain se croire seul au monde, dans la chaleur d'un mois de juillet italien. L'histoire est terminée pour aujourd'hui. La suite, un jour!
Première étape sur le lac d'Iseo, à portée d'autoroute (et même de train) de Bergame et Brescia.

Nous posons la voiture, les valises, la poussette, à Marone, sur la rive Est du lac, dans un joli appartement avec balcon et parasol sur la ville (villa Serioli, 80€ la nuit, appartement 2 pièces fraîchement rénové, capacité 4 personnes, gérant charmant ne parlant qu'italien, parking gratuit dans la rue).
Cartes : Map tiles by Stamen Design, under CC BY 3.0. Data by OpenStreetMap, under CC BY SA.Nous sommes en plein cœur du village et pouvons profiter à pied de la petite plage de galets, des commerces, et d'un lungolago charmant. Le parc pour enfants au bout de la promenade est ombragé par des oliviers, juste ce qu'il nous fallait pour une journée de détente.
La promenade le long du lac à Marone
Voiture mythique garée devant le "Wunder Bar" de Marone (dont le propriétaire aime apparemment les jeux de mots pourris, comme moi en fait 😎)
Les photos de portes c'est mon TOC 😇Le paysage du lac est montagneux comme celui du lac de Côme, mais il a gardé son aspect agricole (huile d'olive) et également industriel avec quelques usines parsemées autour du lac, dont une en arrière de Marone - qui ne gâche pas le paysage.
Le lendemain, en bateau vers Monte Isola : la plus grande île lacustre habitée d'Europe, paraît-il. Les 1800 habitants que lui attribue Wikipédia s'avèreront très bien cachés, au cours de la journée passée sur l'île. Les horaires et tarifs des bateaux sont ici. Marone est moins bien desservie que d'autres villes du lac, certains bateaux express ne s'y arrêtent pas ; il faut donc bien veiller à notre heure de retour.
Nous admirons en passant l'Isola di Loreto, elle n'est pas tout à fait aussi grandiose que les Îles Borromées sur le Lac Majeur, mais ce château en plein lac fait rêver quand même!
Isola di LoretoNous débarquons à la pointe Nord Est de l'île, à Siviano. Village plongé dans l'ombre du matin, nous croisons une seule âme qui vive :
Le matou de SivianoOn grimpe à l'assaut de l'île, entre des murets de pierre resserrés qui me sont immédiatement sympathiques. Les voitures ne circulent pas ou si peu. Nous croisons une vieille dame en amazone à l'arrière du scooter de son fils, quelques triporteurs Fiat, la voiture de la police et c'est à peu près tout en une journée. Une île sans voitures, le pied 😎.
Murets de pierre près de SivianoGuidés par l'inspiration du moment et le GPS du téléphone, nous empruntons des chemins de traverse à la recherche d'une belle vue. Elle se présente rapidement.
Champ d'oliviers et vue vers le Nord du lac
Vue sur Isola di Loreto
Un peu d'ân'imation (©Attila 😛)Nous continuons à monter vers le centre de l'île, sans but précis, traversons des vignes cultivées en hauteur, des hameaux bien rénovés, quoique quelque peu assoupis.
Hameau du centre de l'île
Vue sur le Nord du lacNous n'irons pas au sommet de l'île et son oratoire, n'ayant pas de carte de randonnée précise et peur de nous perdre et rater le bateau. Nous redescendons vers la rive Est, vers le village de Carzano. Plusieurs restaurants, une "plage" en herbe aménagée, un grand parking à scooters, plusieurs embarcadères, Carzano marque le retour à la civilisation. Bateau du soir vers Marone.
Il était une fois une île sans voitures, où on pouvait soudain se croire seul au monde, dans la chaleur d'un mois de juillet italien. L'histoire est terminée pour aujourd'hui. La suite, un jour!
Retour de 15 jours au Costa Rica English translation pending
Bonjour,
Le retour d’expérience de ceux qui reviennent de leur voyage est toujours apprécié et intéressant pour ceux qui le préparent, alors à mon tour de vous faire un petit topo sur le Costa Rica.
Nous sommes partis une quinzaine de jours pendant les vacances de Pâques (24/04 au 07/05) à 4 avec des jumeaux de 10 ans. Nous voyageons plutôt en mode routard avec des hébergements en cabinas, auberges de jeunesse et restos dans lesquels se rendent plutôt les locaux.
Compagnie aérienne : IBERIA, rien à redire par rapport aux critiques que l’on peut lire. Les enfants ont croisé les doigts pour que l’avion dispose d’écrans individuels et bingo, ça a fonctionné à l’aller comme au retour.
Moyen de transport sur place : Voyager en bus peut se faire aisément mais je pense que la meilleure solution reste la voiture de location notamment pour accéder à certains sites où les bus ne vont pas (ex : cascade de Bagaces) et pour plus de mobilité. En tout cas pour nous, à 4 avec des enfants, le choix était vite fait. Nous avons opté pour DE BOURBON, je leur fais un peu de pub car le couple de français qui vit là-bas depuis plus de 20 ans est très sympa, serviable et professionnel. On nous a cherché à l’aéroport, conduit à l’hôtel, amené le véhicule à l’hôtel le lendemain matin, véhicule récent conforme à ce qui avait été annoncé, donné beaucoup d’explications et ramené à l’aéroport le jour de notre départ, le lendemain de la restitution du véhicule.
Période : Plutôt bonne, il a fait beau, chaud, du soleil (35° en moyenne), humide avec quelques jours de pluies (5 ou 6 fois sur les 15 jours) mais toujours en fin d’après-midi à partir de 15h00 et pas très longtemps, sans que ce soit contraignant pour nous dans nos activités. Se faire mouiller par une pluie chaude c’est un peu comme prendre une douche, on peut même trouver cela agréable, surtout qu’après la pluie... le beau temps. Autre élément, fin de la saison sèche qui est une période basse avec peu de gens comme nous « des touristes » . Et on comprend, une fois le voyage réalisé, qu’ il s’agit là du facteur le plus déterminant pour un même endroit, entre ceux qui vous dirons qu’ils ont aimé et ceux qui n’auront pas aimé.
FLORE : en abondance
FAUNE : les parcs ne sont pas des zoos et donc il y a un facteur chance qui entre en ligne de compte. Nous concernant nous avons croisé pas mal d’animaux : oiseaux, crabes, lézards, basilics, iguanes, serpents (un de 1m20), crocodiles, singes, ratons laveurs, paresseux et d’autres dont les noms m’échappent. Evidemment on voit que dans certains parcs certaines espèces ont l’habitude de voir des bipèdes avec un appareil photo en bandoulière et viennent vous observer de près (ratons laveurs, singes, iguanes et crocodiles mais pas pour les mêmes raisons).
PARCOURS :
CAHUITA : Côte caraîbes sympa. Entre le village de Cahuita et Puerto Viejo nous avons préféré le second ou nous y avons passé les nuits. Le parc est bien, nous étions quasiment seuls, on y a vu pas mal d’animaux, profité de la plage en fin de parcours et là complètement seuls au monde. Il est préférable de commencer le parcours par l’entrée de Cahuita pour sortir au poste de Puerto Vargas où il y a de l’eau douce pour se rincer après la baignade.
TORTUGUERO : S’y rendre dans l’après-midi, passer une journée complète le lendemain et repartir le surlendemain (donc 2 nuits sur place) est largement suffisant. C’est pas très grand et on a vite fait le tour. Toutes les activités sont payantes et si vous voulez toutes les faire, ça vous coûte un bras. Nous avons opté pour la ballade en canoé le matin avec un guide (possible de louer des kayaks et le faire seul) mais je dois reconnaître que sans le guide nous n'aurions vu aucun animal à part les tortues qui bronzent sur des troncs d’arbres immergés au milieu de l’eau. On peut faire la ballade en bateau à moteur mais il pénètre moins loin à l’intérieur des canaux. Si, il y a un truc qui est gratuit, c’est la visite d'une partie du parc à pieds, mais il faut la faire absolument le même jour que la visite des canaux si vous ne voulez pas payer une seconde fois l’entrée du parc qui se trouve à l’une des extrémités du village (ne pas oublier de garder les tickets du parc achetés pour la première activités). Nous étions 200 touristes environ à cette période, donc sympa, en saison haute avec 5 fois plus de touristes, on doit vite se sentir un peu à l’étroit et trouver l’endroit un peu moins sympa.
VIRGEN : Très très sympa, plus authentique du fait aussi que j'ai le sentiment que nous étions les seuls touristes à ce moment là. Nous y sommes allés pour faire du rafting où la descente adaptée aux enfants comportait quand même pas mal de remous, des moments de baignade et une zone pour sauter.
FORTUNA : Village agréable, touristique, avec de belles ballades à faire. Nous avons eu la chance d’apercevoir le volcan dans sa totalité mais pas très longtemps. Un bruit puissant de musique venant du stade de foot, nous décidons d’y faire un tour. Nous assistons à l’entraînement de l’harmonie musicale à coups de tambours et autres grosses caisses (façon carnaval de rio) pendant que les enfants faisaient une partie de foot avec et contre des costaricains. C’était chouette.
BAGACES : Pour aller voir la cascade. Endroit vraiment très joli, seul inconvénient le secteur n’étant absolument pas touristique, nous n'avons trouvé aucun hébergement qui nous a donné envie de passer la nuit à Bagaces. Si vous avez prévu d’y passer, faire en sorte d’y aller la journée pour un pique-nique et repartir l’après-midi vers la destination suivante.
TARCOLES : S’arrêter sur le pont aux crocodiles nous a donné l’envie de faire le circuit (crocodile man). Sympa, on approche ces petites bêtes de près et l’un des guides descend du bateau pour donner un bout de poisson et faire le spectacle. Un crocodile qui se dresse sur ses pattes arrières pour attraper sa pitance à moins de 2 mètres de la tête de mes enfants… ça leur à beaucoup plus. A prendre en compte : au niveau du pont, les crocodiles sont nombreux étant nourris a cet endroit depuis longtemps, mais il s’agit à la base d’un animal plutôt solitaire et donc durant la ballade de 2-3 heures qui ne va pas jusqu'au pont, vous en croisez un de temps en temps, il y a aussi les oiseaux mais les enfants préfèrent les grosses bêbêtes et s’impatientent vite entre 2 crocos.
JACO : Sympa, très touristique, à l’image un peu des stations balnéaires de la côte méditerranéenne. Sea, échoppes, restaurants et Fun.
QUEPOS et MANUEL ANTONIO : Nous avons pris l’option de dormir à Quepos et nous rendre au parc en voiture le lendemain. Nous avons dormi et je vais citer le nom de l’hébergement car vraiment très sympa au Wide Mouth Frog Backpackers. Important : tous les stationnements dans Quepos sont payants de 08h00 à 17h00. Si votre hébergement ne dispose pas de place de parking comme cela a été le cas pour nous, il faut vous rendre à la municipalité pour acheter des tickets de stationnement (1 ticket par heure). Il faut donc bien calculer son coup. Nous sommes arrivés à Quepos vers les 13 h, j’ai donc acheté 4 tickets de stationnement, le lendemain nous sommes partis pour le parc à 8h00 pour ne rentrer qu’à 17h00 et le surlendemain nous avons quitter l’hôtel, je vous le donne en mille, à 08h00. Le PARC : l’endroit est superbe, nous avons adoré mais c’est normal que d’autres n’ aient pas aimé. Il s’agit d’une vrai usine à touristes. Quand ils sont pas très nombreux c’est super, en saison haute nous aurions la aussi nettement mois apprécié. D’abord on se ballade dans le parc avec ou sans guide pour finir sur la magnifique plage de sable blanc (carte postale) où les parents se prélassent à l’ombre d’un palmier pendant que les enfants se font chahuter par les vagues. Les ratons laveurs tentent de vous piquer votre paquet de chips alors que les iguanes, mieux éduqués, mais qui adorent également les chips, attendent patiemment qu’elles tombent des mains des enfants pour s’en délecter.
Petite Synthèse : Nous avons aimé le COSTA RICA, il s’agit d’un petit pays où toutes les destinations touristiques ne sont jamais très loin les unes des autres, tous les endroits sont beaux et méritent d'être visités, le seul bémol, vous l’aurez compris, qui va nous faire apprécier tel ou tel endroit, est l’affluence touristique.
Nous avons tous les mêmes envies. Trouver des endroits superbes où il n’y pas trop de touristes, de gens comme nous en quelque sorte, car le touriste voit les autres touristes, si leur nombre n’est pas maîtrisé, comme une nuisance pour lui même...
Question budget il faut bien prendre en compte qu’il s’agit d’une destination où il est très facile de l’exploser car contrairement à d’autres destinations où l’on peut trouver des endroits superbes sans dépenser d’argent, au Costa Rica, rien n’est gratuit. Pour tout, vous devez passer à la caisse, ne serait-ce que pour payer le parking. Pour les sites touristiques il y a quelquefois des remises pour les moins de 12 ans, en revanche pour les activités, c’est rarement le cas, plein tarif pour tous, entre 30 et 50 dollars en moyenne par activé, en multipliant par 4...
Voilà...
Bon voyage pour les suivants.
PURA VIDA
Le retour d’expérience de ceux qui reviennent de leur voyage est toujours apprécié et intéressant pour ceux qui le préparent, alors à mon tour de vous faire un petit topo sur le Costa Rica.
Nous sommes partis une quinzaine de jours pendant les vacances de Pâques (24/04 au 07/05) à 4 avec des jumeaux de 10 ans. Nous voyageons plutôt en mode routard avec des hébergements en cabinas, auberges de jeunesse et restos dans lesquels se rendent plutôt les locaux.
Compagnie aérienne : IBERIA, rien à redire par rapport aux critiques que l’on peut lire. Les enfants ont croisé les doigts pour que l’avion dispose d’écrans individuels et bingo, ça a fonctionné à l’aller comme au retour.
Moyen de transport sur place : Voyager en bus peut se faire aisément mais je pense que la meilleure solution reste la voiture de location notamment pour accéder à certains sites où les bus ne vont pas (ex : cascade de Bagaces) et pour plus de mobilité. En tout cas pour nous, à 4 avec des enfants, le choix était vite fait. Nous avons opté pour DE BOURBON, je leur fais un peu de pub car le couple de français qui vit là-bas depuis plus de 20 ans est très sympa, serviable et professionnel. On nous a cherché à l’aéroport, conduit à l’hôtel, amené le véhicule à l’hôtel le lendemain matin, véhicule récent conforme à ce qui avait été annoncé, donné beaucoup d’explications et ramené à l’aéroport le jour de notre départ, le lendemain de la restitution du véhicule.
Période : Plutôt bonne, il a fait beau, chaud, du soleil (35° en moyenne), humide avec quelques jours de pluies (5 ou 6 fois sur les 15 jours) mais toujours en fin d’après-midi à partir de 15h00 et pas très longtemps, sans que ce soit contraignant pour nous dans nos activités. Se faire mouiller par une pluie chaude c’est un peu comme prendre une douche, on peut même trouver cela agréable, surtout qu’après la pluie... le beau temps. Autre élément, fin de la saison sèche qui est une période basse avec peu de gens comme nous « des touristes » . Et on comprend, une fois le voyage réalisé, qu’ il s’agit là du facteur le plus déterminant pour un même endroit, entre ceux qui vous dirons qu’ils ont aimé et ceux qui n’auront pas aimé.
FLORE : en abondance
FAUNE : les parcs ne sont pas des zoos et donc il y a un facteur chance qui entre en ligne de compte. Nous concernant nous avons croisé pas mal d’animaux : oiseaux, crabes, lézards, basilics, iguanes, serpents (un de 1m20), crocodiles, singes, ratons laveurs, paresseux et d’autres dont les noms m’échappent. Evidemment on voit que dans certains parcs certaines espèces ont l’habitude de voir des bipèdes avec un appareil photo en bandoulière et viennent vous observer de près (ratons laveurs, singes, iguanes et crocodiles mais pas pour les mêmes raisons).
PARCOURS :
CAHUITA : Côte caraîbes sympa. Entre le village de Cahuita et Puerto Viejo nous avons préféré le second ou nous y avons passé les nuits. Le parc est bien, nous étions quasiment seuls, on y a vu pas mal d’animaux, profité de la plage en fin de parcours et là complètement seuls au monde. Il est préférable de commencer le parcours par l’entrée de Cahuita pour sortir au poste de Puerto Vargas où il y a de l’eau douce pour se rincer après la baignade.
TORTUGUERO : S’y rendre dans l’après-midi, passer une journée complète le lendemain et repartir le surlendemain (donc 2 nuits sur place) est largement suffisant. C’est pas très grand et on a vite fait le tour. Toutes les activités sont payantes et si vous voulez toutes les faire, ça vous coûte un bras. Nous avons opté pour la ballade en canoé le matin avec un guide (possible de louer des kayaks et le faire seul) mais je dois reconnaître que sans le guide nous n'aurions vu aucun animal à part les tortues qui bronzent sur des troncs d’arbres immergés au milieu de l’eau. On peut faire la ballade en bateau à moteur mais il pénètre moins loin à l’intérieur des canaux. Si, il y a un truc qui est gratuit, c’est la visite d'une partie du parc à pieds, mais il faut la faire absolument le même jour que la visite des canaux si vous ne voulez pas payer une seconde fois l’entrée du parc qui se trouve à l’une des extrémités du village (ne pas oublier de garder les tickets du parc achetés pour la première activités). Nous étions 200 touristes environ à cette période, donc sympa, en saison haute avec 5 fois plus de touristes, on doit vite se sentir un peu à l’étroit et trouver l’endroit un peu moins sympa.
VIRGEN : Très très sympa, plus authentique du fait aussi que j'ai le sentiment que nous étions les seuls touristes à ce moment là. Nous y sommes allés pour faire du rafting où la descente adaptée aux enfants comportait quand même pas mal de remous, des moments de baignade et une zone pour sauter.
FORTUNA : Village agréable, touristique, avec de belles ballades à faire. Nous avons eu la chance d’apercevoir le volcan dans sa totalité mais pas très longtemps. Un bruit puissant de musique venant du stade de foot, nous décidons d’y faire un tour. Nous assistons à l’entraînement de l’harmonie musicale à coups de tambours et autres grosses caisses (façon carnaval de rio) pendant que les enfants faisaient une partie de foot avec et contre des costaricains. C’était chouette.
BAGACES : Pour aller voir la cascade. Endroit vraiment très joli, seul inconvénient le secteur n’étant absolument pas touristique, nous n'avons trouvé aucun hébergement qui nous a donné envie de passer la nuit à Bagaces. Si vous avez prévu d’y passer, faire en sorte d’y aller la journée pour un pique-nique et repartir l’après-midi vers la destination suivante.
TARCOLES : S’arrêter sur le pont aux crocodiles nous a donné l’envie de faire le circuit (crocodile man). Sympa, on approche ces petites bêtes de près et l’un des guides descend du bateau pour donner un bout de poisson et faire le spectacle. Un crocodile qui se dresse sur ses pattes arrières pour attraper sa pitance à moins de 2 mètres de la tête de mes enfants… ça leur à beaucoup plus. A prendre en compte : au niveau du pont, les crocodiles sont nombreux étant nourris a cet endroit depuis longtemps, mais il s’agit à la base d’un animal plutôt solitaire et donc durant la ballade de 2-3 heures qui ne va pas jusqu'au pont, vous en croisez un de temps en temps, il y a aussi les oiseaux mais les enfants préfèrent les grosses bêbêtes et s’impatientent vite entre 2 crocos.
JACO : Sympa, très touristique, à l’image un peu des stations balnéaires de la côte méditerranéenne. Sea, échoppes, restaurants et Fun.
QUEPOS et MANUEL ANTONIO : Nous avons pris l’option de dormir à Quepos et nous rendre au parc en voiture le lendemain. Nous avons dormi et je vais citer le nom de l’hébergement car vraiment très sympa au Wide Mouth Frog Backpackers. Important : tous les stationnements dans Quepos sont payants de 08h00 à 17h00. Si votre hébergement ne dispose pas de place de parking comme cela a été le cas pour nous, il faut vous rendre à la municipalité pour acheter des tickets de stationnement (1 ticket par heure). Il faut donc bien calculer son coup. Nous sommes arrivés à Quepos vers les 13 h, j’ai donc acheté 4 tickets de stationnement, le lendemain nous sommes partis pour le parc à 8h00 pour ne rentrer qu’à 17h00 et le surlendemain nous avons quitter l’hôtel, je vous le donne en mille, à 08h00. Le PARC : l’endroit est superbe, nous avons adoré mais c’est normal que d’autres n’ aient pas aimé. Il s’agit d’une vrai usine à touristes. Quand ils sont pas très nombreux c’est super, en saison haute nous aurions la aussi nettement mois apprécié. D’abord on se ballade dans le parc avec ou sans guide pour finir sur la magnifique plage de sable blanc (carte postale) où les parents se prélassent à l’ombre d’un palmier pendant que les enfants se font chahuter par les vagues. Les ratons laveurs tentent de vous piquer votre paquet de chips alors que les iguanes, mieux éduqués, mais qui adorent également les chips, attendent patiemment qu’elles tombent des mains des enfants pour s’en délecter.
Petite Synthèse : Nous avons aimé le COSTA RICA, il s’agit d’un petit pays où toutes les destinations touristiques ne sont jamais très loin les unes des autres, tous les endroits sont beaux et méritent d'être visités, le seul bémol, vous l’aurez compris, qui va nous faire apprécier tel ou tel endroit, est l’affluence touristique.
Nous avons tous les mêmes envies. Trouver des endroits superbes où il n’y pas trop de touristes, de gens comme nous en quelque sorte, car le touriste voit les autres touristes, si leur nombre n’est pas maîtrisé, comme une nuisance pour lui même...
Question budget il faut bien prendre en compte qu’il s’agit d’une destination où il est très facile de l’exploser car contrairement à d’autres destinations où l’on peut trouver des endroits superbes sans dépenser d’argent, au Costa Rica, rien n’est gratuit. Pour tout, vous devez passer à la caisse, ne serait-ce que pour payer le parking. Pour les sites touristiques il y a quelquefois des remises pour les moins de 12 ans, en revanche pour les activités, c’est rarement le cas, plein tarif pour tous, entre 30 et 50 dollars en moyenne par activé, en multipliant par 4...
Voilà...
Bon voyage pour les suivants.
PURA VIDA
Découverte du Nicaragua en août English translation pending
bonjour a tous nous partons au Nicaragua du 05/08/ au 20/08 en famille un couple, 2 ados et un enfant de 6 ans 🙂 Nous avons déjà voyager au tour de l Europe mais c est notre premier Grand VOYAGE............un peu inquiète quand même En fait.......inquiète de la météo (je sais que ce n est pas la bonne période) inquiète aussi pour la plongée (je souhaite offrir à l un des mes fils et inquiète aussi d avoir de belles plages................ voilà j attends avec impatience vos réponses des idées d itinéraires un peu de faune un peu d histoire et un peu de farniente-plage de quoi satisfaire tout le monde MERCI