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Avis sur itinéraire de trois semaines Singapour-Java-Bali-Lombok? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple et nous partons 3 semaines au mois d'août en Indonésie. Nous voulions avoir des conseils sur notre parcours car c'est notre premier voyage et l'on se perd un peu parmi toutes les informations disponibles sur internet et dans les guides (lonely planet). Vos avis, vos conseils, vos expériences nous permettront sans doute d'y voir plus clair...!
Jour 1: Paris-Singapour Jours 2,3 et 4: Nous restons volontairement 3 jours à Singapour car nous ne voulions pas passer à côté de cette opportunité.
Jour 5: Vol Singapour-Jogyakarta le matin. Visite de la ville l'après-midi. Jour 6: Borubudur-Prambanan
Jour 7: Bromo OU Kawah Ijen Là nous hésitons. Soit on va une journée au Bromo, ensuite on repart vers Surabaya pour prendre un vol vers Lombok. Soit on va jusqu'au Kawah Ijen et nous prendrons alors un ferry à l'est de Java. Le souci c'est que le ferry fait escale à Bali et nous avons peur de perdre trop de temps car nous voulons aller d'abord à Lombok (notre vol retour vers la France part de Bali). Pour l'instant notre choix va en faveur du Bromo, puis d'un vol Surabaya/Lombok.
Jour 8: Trajet vers Surabaya puis vol vers Lombok // OU ferry est de Java/Lombok
Jours 8,9,10,11,12,13,14: Lombok et îles Gili
Jour 15, 16, 17, 18, 19, 20, 21: Bali
Jour 21: Denpasar-Paris
Ce que nous attendons de ces vacances: un dépaysement total, la découverte de paysages magnifiques. Nous sommes assez sportifs et nous aimerions faire plusieurs randonnées à travers la nature, et pourquoi pas un trek d'une nuit/2 jours. Nous aimerions également profiter des plages paradisiaques et nous initier au snorkeling.
Alors qu'en pensez-vous? Merci d'avance pour vos réponses!
Nous sommes un couple et nous partons 3 semaines au mois d'août en Indonésie. Nous voulions avoir des conseils sur notre parcours car c'est notre premier voyage et l'on se perd un peu parmi toutes les informations disponibles sur internet et dans les guides (lonely planet). Vos avis, vos conseils, vos expériences nous permettront sans doute d'y voir plus clair...!
Jour 1: Paris-Singapour Jours 2,3 et 4: Nous restons volontairement 3 jours à Singapour car nous ne voulions pas passer à côté de cette opportunité.
Jour 5: Vol Singapour-Jogyakarta le matin. Visite de la ville l'après-midi. Jour 6: Borubudur-Prambanan
Jour 7: Bromo OU Kawah Ijen Là nous hésitons. Soit on va une journée au Bromo, ensuite on repart vers Surabaya pour prendre un vol vers Lombok. Soit on va jusqu'au Kawah Ijen et nous prendrons alors un ferry à l'est de Java. Le souci c'est que le ferry fait escale à Bali et nous avons peur de perdre trop de temps car nous voulons aller d'abord à Lombok (notre vol retour vers la France part de Bali). Pour l'instant notre choix va en faveur du Bromo, puis d'un vol Surabaya/Lombok.
Jour 8: Trajet vers Surabaya puis vol vers Lombok // OU ferry est de Java/Lombok
Jours 8,9,10,11,12,13,14: Lombok et îles Gili
Jour 15, 16, 17, 18, 19, 20, 21: Bali
Jour 21: Denpasar-Paris
Ce que nous attendons de ces vacances: un dépaysement total, la découverte de paysages magnifiques. Nous sommes assez sportifs et nous aimerions faire plusieurs randonnées à travers la nature, et pourquoi pas un trek d'une nuit/2 jours. Nous aimerions également profiter des plages paradisiaques et nous initier au snorkeling.
Alors qu'en pensez-vous? Merci d'avance pour vos réponses!
Avis sur circuit de quinze jours au Sri Lanka et guide? English translation pending
Bonjour à Tous,
Nous avons contacté un guide pour un circuit au Sri Lanka et serions heureux de beneficier de vos avis et conseils. Le circuit se déroule en aout et nous ne sommes pas sûrs de l'interet d'aller au parc de Yalla
Voici le planning et nos interrogations:
Jour 1 arrivée Columbo 13:30 - transfert Habarana Jour 2 : Habarana – Aukana – Anuradhapura - Habarana Jour 3 : Habarana – Polonnaruwa – Minneriya - Habarana Jour 4 : Sigiriya - Trincomalee Jour 5-6-7 : plage Jour 8 : Dambulla – Matale - Aluvihara – Kandy Jour 9: Peradeniya – Pinnawala – temple de la dent jour 10 : Gadaladeni/Lankathilake & Embekke - shopping - perahara jour 11: Kandy – Nuwara Eliya (train) - visite fabrique The jour 12 Nuwara Eliya - temple Buduruwagala - Kirinda jour 13 : full day safari Yala (n'est pas un peu trop) jour 14 : Habaraduwa – Galle - Kalutara (plus Dowa)- nous ne sommes pas fan de cette journée jous 15 : decollage de Columbo à 10 heures
1) Le safari à Minneriya est-il tres différent de celui de Yala (en d'autres termes, cella vaut-il la peine de faire les deux) 2) Nous avons vu des avis tres favorables sur Passekudah et nous demandons s'ils sont plus proches du triangle d'or , si le climat est aussi bon et s'ils pourraient représenter une alternative à Trincomalee. 3) Devrions nous prevoir un stop à Ella? 4) Est-il prudent de réserver avec un guide local sans passer via une agence (risque d'arriver à Colombo sans personne nous attendant à l'aéroport)
Nous avons contacté un guide pour un circuit au Sri Lanka et serions heureux de beneficier de vos avis et conseils. Le circuit se déroule en aout et nous ne sommes pas sûrs de l'interet d'aller au parc de Yalla
Voici le planning et nos interrogations:
Jour 1 arrivée Columbo 13:30 - transfert Habarana Jour 2 : Habarana – Aukana – Anuradhapura - Habarana Jour 3 : Habarana – Polonnaruwa – Minneriya - Habarana Jour 4 : Sigiriya - Trincomalee Jour 5-6-7 : plage Jour 8 : Dambulla – Matale - Aluvihara – Kandy Jour 9: Peradeniya – Pinnawala – temple de la dent jour 10 : Gadaladeni/Lankathilake & Embekke - shopping - perahara jour 11: Kandy – Nuwara Eliya (train) - visite fabrique The jour 12 Nuwara Eliya - temple Buduruwagala - Kirinda jour 13 : full day safari Yala (n'est pas un peu trop) jour 14 : Habaraduwa – Galle - Kalutara (plus Dowa)- nous ne sommes pas fan de cette journée jous 15 : decollage de Columbo à 10 heures
1) Le safari à Minneriya est-il tres différent de celui de Yala (en d'autres termes, cella vaut-il la peine de faire les deux) 2) Nous avons vu des avis tres favorables sur Passekudah et nous demandons s'ils sont plus proches du triangle d'or , si le climat est aussi bon et s'ils pourraient représenter une alternative à Trincomalee. 3) Devrions nous prevoir un stop à Ella? 4) Est-il prudent de réserver avec un guide local sans passer via une agence (risque d'arriver à Colombo sans personne nous attendant à l'aéroport)
Compte rendu de nos vacances au Sri Lanka/Maldives du 16 février au 2 mars 2013 English translation pending
Jour 1 vendredi 15 et samedi 16 février
Départ à 14h25 de l’aéroport CDG dans l’A380. Permission exceptionnelle de la part du commandant de bord (il doit le dire à chaque fois) de filmer l’intérieur du cockpit. Alors l’avion est immense mais le poste de pilotage est vraiment rikiki, les 5 personnes qui se trouvent dans cet espace exigu se marchent presque dessus.
Retard de 45 minutes à Dubaï, le vol prévu à 2 :45 ne partira qu’à 3 :30. Nous tuons le temps en déambulant dans la zone duty-free. Portés par le vent nous rattrapons le temps perdu et arrivons finalement juste avec un petit ¼ d’heure de retard sur l’horaire initial.
A l’accueil de l’aéroport, notre chauffeur, nous attend avec un panonceau. Mahinda a un VAN tout pourri, une conduite très prudente et une méconnaissance total des sites culturels de son pays….mais ça on ne s’en rendra compte que plus tard. Il n’a absolument rien préparé et n’a aucune idée de l’endroit où se trouve le premier hôtel à Colombo…..franchement ça promet !
La route entre l’aéroport et le centre de Colombo (hôtel CASA COLOMBO) est longue et le trafic est dense. Après plusieurs appels téléphoniques le chauffeur finit par trouver notre pied à terre, non sans l’aide de Pascale qui avait vu au préalable l’enseigne de l’hôtel. Le CASA est dans une vieille bâtisse de type colonial mais remise à neuf dans un style contemporain, en gardant le cachet des ancien. Le mélange est détonnant et étonnant, mais à mes yeux, une véritable réussite. Les chambres sont très bien équipées, la télé ne sert à rien mais elle traîne au milieu du salon, une sono d’enfer équipe également cet espace. Une sieste d’un quart d’heure, un petit plouf dans l’eau, une bonne douche, ou l’inverse et nous voilà parti pour faire un petit tour dans la grande ville. Ballade sur Face Galle Green, le rendez-vous des amoureux Srilankais qui se retrouvent collés-serrés sur les bancs publics, cachés sous des ombrelles.
Visite du mythique Gale Face hôtel, rencontre avec la population sur le marché coloré et odorant de Pettah, nous finissons la journée avec le temple bouddhiste de Gangaramaya .
Le soir nous prenons un verre au ZAZA, le bar de l’hôtel, la décoration est là aussi très réussie, eau rafraîchissante qui coule sur le toit et les parois du bâtiment vitré, fauteuil en rotin très stylé, bar noir et en fondu rose découpé en relief sous ce bar, un couple qui s’embrasse.
Nous dinons de spécialités Sri-Lankaises au restaurant de l’hôtel. C’est épicé, mais il vaut mieux s’habituer tout de suite, c’est tout simplement succulent ! Curry pour ma Calou et nouille/légumes/poulet pour ma part et pour Christophe, Isa opte pour une salade composée.
En dessert c’est crumble à la rhubarbe pour tout le monde. Nous nous couchons à 21h00 repus et complétement lessivés pour un sommeil profond et réparateur.
Jour 2 dimanche 17 février
Après un petit-déjeuner réussi, fruits, café, croissant, omelette, saucisse, gaufre, pas mélangé comme ça mais au final cela revient au même, nous réglons la facture et partons direction DAMBULLA. La route est encore une fois interminable, heureusement nous pouvons nous arrêter où bon nous semble et faire des coupures. Le jardin d’HERANROGUDA est sur la route de KANDY, nous essayerons de le faire au retour. A PASYALA il y a effectivement des vendeuses de noix de cajou, mais les tarifs sont similaires à ceux pratiqués en France. Un peu plus loin sur la route les vanniers vendent de très belles pièces mais c’est plutôt volumineux et difficilement transportable dans l’avion.
Nous arrivons à 14h30 après 5 heures de route à l’HERITANCE KANDALAMA. L’accueil est souriant. Pendant que nous dégustons une boisson rafraichissante, le personnel s’active à porter nos bagages dans la chambre. Nous grignotons quelques sandwichs (sur toutes les factures il faut rajouter la TVA de 24 %) puis montons dans nos chambres pour nous rafraîchir sous une bonne douche. Le chauffeur nous attend déjà pour aller visiter les fameuses grottes de Dambulla. Le site est à quelques kilomètres et vaut vraiment le détour. La montée vers les grottes est un peu casse-patte mais le jeu en vaut la chandelle.
50 roupies le parking, 25 roupies les claquettes laissées à l’entrée (enfin pas pour moi, puisque je les glisse dans mon sac à dos, (un touriste se permet d’ailleurs de me faire une réflexion), 1500 roupies pour le site et 500 roupies pour le guide, ….ok, on est là pour faire vivre le tourisme, même si j’ai l’impression d’être une vache à lait, je crois qu’en prenant un chauffeur pour nous 4 pendant neuf jours on a contribué à faire marcher ce petit business…quand à l’autre touriste qui est venu avec son bus et son troupeau, je l’emm….. Retour à l’hôtel pour faire un petit plongeon dans la piscine avec la vue sur le lac de KANDALAMA. Malheureusement le ciel en décide autrement, un orage éclate et des trombes d’eau nous interdirons de mettre le moindre orteil dans le bassin.
Pendant que Calou se paye du bon temps massée par les mains expertes d’un sri-lankais, nous sirotons quelques boissons avec Christophe et Isabelle. Ce soir nous dînons à nouveau sur la terrasse de mets plus ou moins bon, mais avec la même constance au niveau du prix….c’est à dire cher ! Coucher à 23h00, demain debout à 6h45 pour aller visiter le rocher de SIGIRYA et faire notre safari.
Jour 3 lundi 18 février
Le petit-déjeuner du KANDALAMA est servi sous forme de buffet, c’est varié et copieux mais pas franchement fantastique. Mais bon, chacun y trouve son compte.
Départ à 9 h00 pour SIGIRYA. Le chauffeur se plante de route et au lieu d’arriver à 9h30 nous arrivons à 10h30 en même temps que la horde des touristes en bus. Nous nous frayons un passage mais butons sur l’escalier en colimaçon qui permet d’accéder aux fresques. En temps normal un deuxième escalier donne accès à la suite de la visite, malheureusement celui-ci étant en travaux, c’est collé-serré sur un seul escalier que les gens se croisent. Rencontre sympathique avec des allemandes, un peu moins quand il s’agit des chinois.
Devant les grandes pattes de Lion, les derniers escaliers sont une formalité. C’est un peu l’embouteillage quand une personne décide de redescendre à contre-sens pour cause de vertige. La vue panoramique du haut du rocher est remarquable, à 360° (pas la température) s’étalent les plaines fertiles et la jungle des premières montagnes.
Dans l’après-midi le rendez-vous pour le safari est prévu à 14h30, mais étant un peu en avance nous téléphonons à l’organisateur pour avancer notre ballade à 13h00. C’est un safari payé au préalable en France, pour éviter de me déplacer avec un paquet de brousoufe. En finalité je l’ai regretté, si j’avais su, j’aurai tout fait sur place….en effet, la société ECOTEAM qui nous avait organisé la sortie, est basée à Colombo et soustraite toutes les activités qu’elle propose. Alors dans un premier temps, nous aurions dû nous rendre au parc de Minnerya mais le chauffeur de la jeep nous emmène au parc de HURULU, les tarifs pour rentrer dans le parc sont dérisoire par rapport à la facture que j’ai réglée.
Nous roulons depuis 1h30 dans le parc, nous avons vu en tout et pour tout : deux paons et un varan, pas de quoi fouetter un chat, par contre les paysages sont superbes. C’est peut-être le panorama qui a déconcentré notre chauffeur, toujours est-il que nous nous retrouvons coincés dans cinquante centimètres de boue sans pouvoir avancer ni reculer le véhicule….seuls dans la jungle dans cet environnement hostile (t’imagines on se fait bouffer par un paon), nous patientons plus d’une heure avant qu’une autre jeep arrive….mais pas pour nous dépanner, non c’est juste pour voir si l’autre chauffeur arrive à sortir le véhicule embourbé, le bougre sait peut-être mieux conduire !
Évidemment il n’y arrivera pas, par chance, la cliente de la jeep est d’accord pour qu’on l’accompagne dans son périple. Natalie, c’est son prénom, n’a pas vu de paon ni de varan, par contre elle a vu des éléphants ! Elle va d’ailleurs nous porter chance par la suite puisque nous en verrons près d’une trentaine ! Nous ne sommes plus vraiment dans le parc mais sur la route entre Harabana et Horatapula et c’est là que nous croisons le plus de pachydermes.
Retour à l’HERITANCE sur les coups de 18h30, comme la veille au soir un orage nous accueille sous les trombes d’eau. Nous nous retrouvons au bar et invitons Natalie, d’une part pour la remercier de nous avoir dépanné et d’autre part parce qu’aujourd’hui c’est mon anniversaire ! Nous avons dîné au restaurant du septième étage, de meilleure facture que le buffet du quatrième. Nous nous régalons d’un RICE & Curry délicieux.
Jour 4 mardi 19 février
Aujourd’hui direction Polonnaruwa, encore une ancienne capitale Sri-Lankaise. Sur les routes périlleuses du SL il n’est pas rare d’être à 7 de front sur la même route, 2 vélos 1 bus 1 van 1 moto 1 voiture 1 tuk-tuk, ce joyeux capharnaüm se respecte à coup de klaxon et ma foi ça marche sans trop de casse….mais les pires sont quand même les chauffeurs de bus, qui, étant donné le calibre de l’engin et vu qu’ils ont des horaires à respecter, foncent comme des Fangio.
Arrivée tardive sur le site, avec le sens d’orientation et la lenteur de notre chauffeur nous perdons au moins une heure sur le temps de parcours. Il faut dire aussi qu’en chemin nous nous sommes arrêtés pour faire le change. Très particulier le change dans une banque Sri-Lankaise, le banquier fait valider par la guichetière principale qui fait valider par le responsable de la banque qui donne l’autorisation à la guichetière de nous échanger le billet de 100 euros que j’avais donné au départ…..ça nous a pris vingt bonnes minutes. A noter que la commission est de 2%, chose qui n’est pas appliquée à l’hôtel et souvent les taux y sont plus avantageux.
En arrivant sur Polonnaruwa nous essuyons un premier orage, il tombe pile-poil celui-là, puisqu’en attendant nous visitons le musée du site (belles pièces trouvées lors des fouilles archéologiques et maquettes des différents bâtiments). Le musée est assez petit et les pièces ne sont pas vraiment mise en valeur….c’est dommage. Bon, l’entrée est comprise dans le Pass alors autant en profiter. Nous n’avons pas fait tout le site, il est très étendu, le mieux est de louer un vélo pour parcourir le dédale des chemins.
Le plus beau, pour nous, est certainement le Kalu Gal Vihara, 4 statues taillées dans le granite dont un bouddha couché de 15 mètres de long, c’est de toute beauté. Sur le parcours nous essuyons deux autres gros orages, mais à chaque fois nous avons pu nous abriter à temps, ce n’est pas la même histoire pour les groupes de touristes et c’est tout bénéfice pour nous puisque nous sommes beaucoup moins nombreux sur le site.
Retour à l’hôtel à 19h15 et dîner au septième étage à nouveau d’un Rice & curry un peu plus épicé que la veille, ils ont peut-être cru que nous étions des habitués, c’est vrai que la bouche est maintenant anesthésiée, mais les épices me font toujours autant couler le nez !
Jour 5 mercredi 20 février
Départ pour le pays de Kandy, sur la route nous nous arrêtons dans un des nombreux jardins d’épices, les fameuses, qui nous mettent le feu à la bouche. Tous ces jardins sont au bord de la route et proposent exactement la même chose. La fabrique d’huiles et de crèmes doit certainement fournir l’ensemble des marchands ! Même si l’on n’achète pas il est toutefois intéressant de découvrir les vertues et l’utilité des différentes plantes cultivées. Malheureusement les tarifs sont prohibitifs, ou plutôt, identique à ceux pratiqués en France. Désolé pour notre chauffeur qui ne touchera pas de commission….
La dernière partie de route pour Kandy est très longue et encombrée, nous arrivons avec toutes les peines du monde à trouver une place à côté du lac pour visiter le temple de la dent . Puis un petit tour dans Kandy pour faire quelques emplettes et échanger de la monnaie avant de prendre la route pour notre chambre d’hôte « le Jungle Tide ». La route est une véritable épreuve, surtout une portion de 3 kilomètres jalonnée d’innombrables nids de poule. Après plus d’une heure de torture nous sommes accueillis par Sally et Jerry les propriétaires anglais de la demeure et par Martin et Rani, au four et au moulin pour que votre séjour se passe bien. Ils nous concocterons en dîner, un rice & curry exquis. Nous sommes restés à table jusqu’à 23h00, envoûtés par les récits de la maîtresse de maison….Sally devrait mettre sur papier toutes ses histoires, elle aurait forcément du succès !
Jour 6 jeudi 21 février
Petit-déjeuner simple mais bon. Départ à 9 heure pour le jardin de Piradenya , c’est le poumon vert de la ville de Kandy….bien que le centre-ville soit à 4 kilomètres. Le jardin est merveilleux, les visiteurs sont respectueux de l’endroit, c’est peut-être le seul lieu où l’on ne trouve pas de sac plastique par terre.
Les arbres sont pour la plupart centenaires. Les chauves-souris géantes colonisent les sommets des grands ficus qui longent la rivière ainsi que les arbres de l’allée des conifères. Dans le parc il est également possible d’utiliser le pont suspendu au-dessus de la rivière. Il parait que certaines scènes du film « le pont de la rivière Kwai » auraient été tournées à cet endroit. Autre coin à ne pas rater, la serre des Orchidées, la plus grande du monde se trouve à gauche en entrant dans la serre. Seul point négatif dans le parc, la cafétéria qui propose des plats où la qualité est plus que discutable, pour ne pas dire médiocre .
Nous passons la fin de journée à faire du shopping dans Kandy. Calou, Isa et Christophe dévalisent les grandes galeries commerciales pendant que j’arpente les vieilles rues de Kandy à la recherche d’une cabine téléphonique pour avoir des nouvelles des enfants. J’en trouve une et arrive à joindre Valentin, il m’annonce qu’il a réussi ses partiels, j’explose de joie dans la cabine exigue, les Sri-Lankais me regardent d’un air ébahit, je quitte les lieux avec un sourire jusque derrière les oreilles toujours suivi des mêmes regards….je rentre dans une boutique pour fuir un rabatteur qui me suivait depuis 10 bonnes minutes. Il se trouve que c’est une papeterie, je décide donc d’acheter du matériel scolaire pour l’école qui se trouve à côté de la chambre d’hôte. Je retrouve la troupe devant le centre commercial pour un retour à la maison non sans passer au marché pour ramener des victuailles pour Martin et Rani. Nous dînons, comme la veille, dans une excellente atmosphère d’un Chili con Carne confectionné par Jerry, un régal.
Jour 7 vendredi 22 février
Après nos adieux au Jungle Tide nous voilà repartis sur les routes du Sri Lanka, un périple de 80 kilomètres direction Nuwaraeliya. Sur le chemin nous nous arrêtons au-dessus du lac de Kotmalé et mangeons au pied des cascades de Rambuda. En continuant sur la même route nous croisons plusieurs fabriques de thé. Comme nous l’avait conseillée Sally, nous nous arrêtons à la BOCHELLIE. Le thé est offert gracieusement, un thé sombre orangé un peu passe partout mais d’excellente facture.
La route jusqu’à notre hôtel est encore une fois complétement défoncée, l’hôtel est sur un promontoire en plein milieu des plantations de thé avec une vue dégagée sur les plaines environnantes, nous sommes à 1900 mètres d’altitude. L’ambiance, la décoration, le style, tout est vraiment « so britisch » (sauf un tableau d’Eguisheim accroché au bar de l’hôtel, faire autant de kilomètres pour voir un petit bout de notre Alsace c’est insolite !). À 17h00 nous avons droit au tea time, avec des pâtisseries maison. L’hôtel étant loin de tout nous dînons le soir même au restaurant de l’hôtel, ma foi c’est un bon choix puisque l’on y mange très bien. Finalement, à part les paysages et la cascade nous n’aurons pas vu grand-chose de cette partie de l’île.
Jour 8 samedi 23 février
En route pour Kandanagedara ! Encore et toujours des routes en lacets interminables, nous ne le savons pas encore mais nous allons passer près de 8 heures dans la voiture….avec Mahinda c’est un supplice. Nous arrivons sur les coups de 17h00 à l’Horathapola Estate. C’est plutôt une chambre d’hôte qu’un hôtel puisqu’il n’y a que 4 chambres. La maison de type coloniale est splendide et date de 1922, les meubles sont d’époque et décorent agréablement la maison. Une table trône au milieu de l’entrée. Le plateau est une mosaïque d’ivoire, d’ébène et de bois de santal. Les quatre pieds en fonte représentent des éléphants, les trompes des pachydermes relient le plateau au sol carrelé de la pièce. Pendant que nous nous installons dans nos chambres le personnel s’affaire pour préparer la table et le repas. Après un petit tour dans l’eau légèrement salée de la piscine et une promenade dans le parc de la propriété, nous passons à table.
Le rice & curry est cette-fois ci différent. A la place du traditionnel riz blanc ou rouge, on nous sert des nouilles de riz complètes. En accompagnement, des courgettes au lait de coco à fondre de plaisir, de la noix de coco râpée mélangée avec des piments des oignons vraiment très épicés, des pommes de terre au piment rouge, des lentilles jaunes et du poisson avec la même consistance que le thon. Le tout est un pur délice. Pour couronner ce repas nous avons droit à une assiette de fruits frais, ananas, papaye, pastèque. Pour Calou et Christophe se sera le dessert du jour, un flan à la noix de coco, trop sucrée pour ma part.
Jour 9 dimanche 24 février
Réveil à 8h50 pour un petit-déjeuner à 9h00. Nous nous éternisons à table jusqu’à 10h30 en nous délectant de fruits, de pain frais grillé, de confiture de mangue, de Roti (galette genre Nan), de lentilles au curry et d’un thé fort et amer. Nous nous relaxons au bord de la piscine en attendant l’heure fatidique du départ vers l’aéroport. J’en profite pour faire un tour dans les rizières voisines et une usine à l’arrêt (on est dimanche) de transformation des noix de coco.
Aéroport de Colombo, l’avion est à l’heure nous arrivons après une heure de vol sur l’île-aéroport des Maldives. C’est un peu la cohue au niveau du passage des douanes car il faut remplir un document pour rentrer sur le territoire, dommage que l’on n’ait pas eu les papiers dans l’avion on aurait gagné du temps. Le représentant du SALA FAMILY nous attend à la sortie et nous indique le chemin pour la navette qui nous emmènera sur Malé. C’est lui qui payera le bateau et le taxi. Nous sommes accueillis par Thomas le propriétaire des lieux. Il est Allemand et vit aux Maldives depuis 9 ans. La chambre est belle, petite mais confortable. Elle porte le nom de Kho Samui, au mur nous reconnaissons l’hôtel où nous avions séjourné en 2007, le monde est vraiment tout petit. Par contre c’est un peu bruyant, la mosquée est attenante à l’hôtel et le Musti nous réveillera à 5 heure du matin pour l’appel à la prière…..heureusement cela ne dure pas ! Le passage des motos et des voitures est également gênant. Il vaut mieux demander une chambre côté cour intérieur…..c’est quand même l’un des meilleurs endroits de la ville pour faire un stop avant de partir pour les îles hôtels.
Jour 10 lundi 25 février au samedi 2 mars
Après un petit déjeuner à l’allemande, charcuterie/fromage/pain noir, nous rejoignons l’île aéroport pour prendre le speedboat qui nous conduira au Rihiveli. Chaque hôtel a un stand au niveau des arrivées, l’aéroport est en plein travaux, cela devrait changer dans les prochains mois.
Nous trouvons celui du Rihiveli au comptoir 45 en partenariat avec le groupe Holidays Inn. Nous attendons les derniers clients avant de monter à bord du bateau. Nous allons avoir une heure de bateau et 1h30 de décalage horaire avec Malé….pas de panique, nous sommes sur la même longitude, c’est juste cette île qui a décidé d’appliquer cet horaire, pour profiter des longues soirées, un peu comme en été chez nous, c’est très agréable.
Le Rihiveli c’est « pas de chaussures, pas de nouvelles », bon, y’a moyen de garder ses pompes et pour les nouvelles les personnes qui n’arrivent pas à décrocher pendant les vacances ont de la wifi à l’accueil et au bar.
Si pour vous le paradis c’est du sable blanc et fin qui s’écoule entre les orteils, une eau turquoise et transparente, deux petites îles inhabitées mais que l’on peut rejoindre à pied, une grande île où sont disséminés une cinquantaine de bungalows au milieu des cocotiers, des repas excellents et variés et bien venez au Rihiveli ! Sans oublier le staff efficace et adorable, 170 petites mains qui s’occupent de 120 personnes ce n’est pas commun ! Manque plus que la clim dans les chambres pour que le tableau soit idyllique !
Donc du lundi 25 février au samedi 2 mars nous sommes restés sur ce petit bout d’Eden avec des journées rythmées de la même manière, c’est-à-dire :
Lever à 9h, petit-déjeuner 9h30, snorkeling 10h30, retour pour tanguer sur la berge à 12h30, déjeuner 12h45 jusqu’à 14h30 nous tapons la causette et trainons à table, sieste jusqu’à 15h15, snorkeling 15h30, retour pour tanguer à nouveau à 17h30, bar/apéro 19h00, dîner 20h15, au lit à 23h00….et comme ça pendant 6 jours. Ça parait monotone comme ça, ben non, c’est tout simplement formidable, le plaisir absolu. Les sorties snorkeling sont à chaque fois différentes et vous voyez des poissons fabuleux….dans l’ordre d’apparition : des dauphins, une cinquantaine à chaque fois que nous sortions de l’atoll, des raies tigres (enfin une), une raie manta, des requins pointes noires, des requins dormeur, des raies pastenague, des Balistes, des tortues, des carangues, des chirurgiens, des clowns noirs et des rouges, des poissons ange royal, des murènes énormes !, des nasons pointillés qui nous frôlaient, des perroquets magnifiques, des poissons coffres, des papillons des lapins….c’est toujours des poissons !, des cochers grégaires en bande, des sergents majors, des tamarins, des napoléons énormes ! et un des plus beaux pour moi, le poisson diagramme oriental.
Le masque et tuba ne vous quitte pas aux Maldives. Sur certaines plongés ont avait l’impression de nager dans un aquarium tellement c’était fourni et varié.
Sinon, les bungalows sont simples mais bien équipés, l’eau des carafes est changée tous les jours, des fontaines à eau gratuites disséminées sur l’île, vous permettent d’aller faire le plein tout au long de la journée. Toutes les activités sont comprises dans le prix, nous avons pu faire : du Snorkeling avec prêt du matériel, du catamaran, du canoë….nous aurions pu faire de la planche à voile et du kite surf mais encore aurait-il fallu savoir en faire !
Nous avons eu droit à trois soirées sur la plage, avec le coucher du soleil en arrière-plan : la soirée dessert, la soirée maldiviennes et la soirée blanche (avec barbecue et musique).
Nous avons quitté l’endroit avec regret voir une petite pointe de tristesse….nous espérons y retourner un jour, quand on aura mis assez d’argent de côté !
En vrac
- Les Sri Lankais sont souriants, parfois moqueurs mais toujours avec un petit sourire…ça passe mieux
- Quand ils sont d’accord avec vous ils dodelinent de la tête de droite à gauche, … bon ils le font aussi quand ils ne sont pas d’accord avec vous
- En général les guides/chauffeurs que l’on trouve sur le net ne sont pas ceux que vous aurez au final, c’est toujours sous-traité sur l’île….donc vous allez en chier, car la plupart veulent se faire un maximum de broussoufe. Ils vous colleront des guides à chaque sites, ils rajouteront le repas sur la facture quand vous aurez le dos tourné (même si au départ vous aviez conclus que tout était compris, repas, hébergement, gasoil….), le nôtre nous a même rajouté une petite bouteille d’alcool local (raki) sur des courses que nous étions en train de faire.
- Mahinda était chauffeur, pas guide….bon il était prudent mais ne savait pas où se trouvait les sites intéressants de son pays, on a perdu beaucoup de temps et fait des kilomètres inutiles.
- Un bon guide papier (LP ou Routard) est très utile pour les sites mais un guide sur place c’est quand même le top…..négocier le tarif avant la visite et restez ferme !
- Le Rice & curry est un régal, il est toujours accompagné de riz blanc parfois de riz rose, d’un curry de viande ou de poisson, de légumes variés (lentilles, choux raves, oignons, aubergines….varie en fonction de la saison)
- Les bananes et les ananas sont délicieux, j’accroche moins avec la papaye et la pastèque…insipides
- Leur anglais est incompréhensible, c’est du Cinglisch…mélange d’anglais et de cingalais
- Ils s’occupent très bien de leurs enfants, mère comme père sont à la sortie des écoles pour les récupérer et filer dans les parcs pour se rafraichir et prendre un en-cas.
- Par contre sur les routes en chantier les femmes ont la pelle, les hommes les machines de terrassement
- Reparlons des routes, elles sont catastrophiques, heureusement des travaux sont en court, cela devrait s’améliorer dans les prochaines années
- Selon la réputation, ce n’est pas mon avis je préfère préciser…quoi que, les femmes au volant chez-nous c’est quelque chose, je dis ça sans être misogyne, mais alors là-bas….planquez-vous !
Pour les Maldives
- Si on peut éviter de faire un stop à Malé c’est un gain de temps indéniable, malheureusement avec Emirates les vols vers l’archipel n’ont lieu qu’en fin de journée. Il faut voler dans ce cas-là avec Sri-Lanka Airlines qui propose des vols tout on long de la journée…
- Les Maldives sont immenses, vous n’aurez pas forcément le même temps au sud qu’au nord
- Pas d’alcool à Malé, mais les îles hôtels vous pousseront à la consommation….c’est quand même paradoxal !
- Evitez les grandes structures à plus de 100 bungalows, les îles sont si petites que vous vous sentirez forcément à l’étroit….mais ce n’est que mon avis.
- D’ailleurs j’ai donné mon avis sur tout, j’ai surtout donné mon avis…..chacun pourra se faire sa propre opinion en se rendant dans ces deux merveilleux pays !
Je voulais terminer par remercier les membres du Forum qui m'ont aidé à organiser ce voyage: MUSHU23 GABELOUNETTE ISARAPH SUDI LEPIAF.....merci mille fois!
Départ à 14h25 de l’aéroport CDG dans l’A380. Permission exceptionnelle de la part du commandant de bord (il doit le dire à chaque fois) de filmer l’intérieur du cockpit. Alors l’avion est immense mais le poste de pilotage est vraiment rikiki, les 5 personnes qui se trouvent dans cet espace exigu se marchent presque dessus.
Retard de 45 minutes à Dubaï, le vol prévu à 2 :45 ne partira qu’à 3 :30. Nous tuons le temps en déambulant dans la zone duty-free. Portés par le vent nous rattrapons le temps perdu et arrivons finalement juste avec un petit ¼ d’heure de retard sur l’horaire initial.
A l’accueil de l’aéroport, notre chauffeur, nous attend avec un panonceau. Mahinda a un VAN tout pourri, une conduite très prudente et une méconnaissance total des sites culturels de son pays….mais ça on ne s’en rendra compte que plus tard. Il n’a absolument rien préparé et n’a aucune idée de l’endroit où se trouve le premier hôtel à Colombo…..franchement ça promet !
La route entre l’aéroport et le centre de Colombo (hôtel CASA COLOMBO) est longue et le trafic est dense. Après plusieurs appels téléphoniques le chauffeur finit par trouver notre pied à terre, non sans l’aide de Pascale qui avait vu au préalable l’enseigne de l’hôtel. Le CASA est dans une vieille bâtisse de type colonial mais remise à neuf dans un style contemporain, en gardant le cachet des ancien. Le mélange est détonnant et étonnant, mais à mes yeux, une véritable réussite. Les chambres sont très bien équipées, la télé ne sert à rien mais elle traîne au milieu du salon, une sono d’enfer équipe également cet espace. Une sieste d’un quart d’heure, un petit plouf dans l’eau, une bonne douche, ou l’inverse et nous voilà parti pour faire un petit tour dans la grande ville. Ballade sur Face Galle Green, le rendez-vous des amoureux Srilankais qui se retrouvent collés-serrés sur les bancs publics, cachés sous des ombrelles.
Visite du mythique Gale Face hôtel, rencontre avec la population sur le marché coloré et odorant de Pettah, nous finissons la journée avec le temple bouddhiste de Gangaramaya .
Le soir nous prenons un verre au ZAZA, le bar de l’hôtel, la décoration est là aussi très réussie, eau rafraîchissante qui coule sur le toit et les parois du bâtiment vitré, fauteuil en rotin très stylé, bar noir et en fondu rose découpé en relief sous ce bar, un couple qui s’embrasse.
Nous dinons de spécialités Sri-Lankaises au restaurant de l’hôtel. C’est épicé, mais il vaut mieux s’habituer tout de suite, c’est tout simplement succulent ! Curry pour ma Calou et nouille/légumes/poulet pour ma part et pour Christophe, Isa opte pour une salade composée.
En dessert c’est crumble à la rhubarbe pour tout le monde. Nous nous couchons à 21h00 repus et complétement lessivés pour un sommeil profond et réparateur.
Jour 2 dimanche 17 février
Après un petit-déjeuner réussi, fruits, café, croissant, omelette, saucisse, gaufre, pas mélangé comme ça mais au final cela revient au même, nous réglons la facture et partons direction DAMBULLA. La route est encore une fois interminable, heureusement nous pouvons nous arrêter où bon nous semble et faire des coupures. Le jardin d’HERANROGUDA est sur la route de KANDY, nous essayerons de le faire au retour. A PASYALA il y a effectivement des vendeuses de noix de cajou, mais les tarifs sont similaires à ceux pratiqués en France. Un peu plus loin sur la route les vanniers vendent de très belles pièces mais c’est plutôt volumineux et difficilement transportable dans l’avion.
Nous arrivons à 14h30 après 5 heures de route à l’HERITANCE KANDALAMA. L’accueil est souriant. Pendant que nous dégustons une boisson rafraichissante, le personnel s’active à porter nos bagages dans la chambre. Nous grignotons quelques sandwichs (sur toutes les factures il faut rajouter la TVA de 24 %) puis montons dans nos chambres pour nous rafraîchir sous une bonne douche. Le chauffeur nous attend déjà pour aller visiter les fameuses grottes de Dambulla. Le site est à quelques kilomètres et vaut vraiment le détour. La montée vers les grottes est un peu casse-patte mais le jeu en vaut la chandelle.
50 roupies le parking, 25 roupies les claquettes laissées à l’entrée (enfin pas pour moi, puisque je les glisse dans mon sac à dos, (un touriste se permet d’ailleurs de me faire une réflexion), 1500 roupies pour le site et 500 roupies pour le guide, ….ok, on est là pour faire vivre le tourisme, même si j’ai l’impression d’être une vache à lait, je crois qu’en prenant un chauffeur pour nous 4 pendant neuf jours on a contribué à faire marcher ce petit business…quand à l’autre touriste qui est venu avec son bus et son troupeau, je l’emm….. Retour à l’hôtel pour faire un petit plongeon dans la piscine avec la vue sur le lac de KANDALAMA. Malheureusement le ciel en décide autrement, un orage éclate et des trombes d’eau nous interdirons de mettre le moindre orteil dans le bassin.
Pendant que Calou se paye du bon temps massée par les mains expertes d’un sri-lankais, nous sirotons quelques boissons avec Christophe et Isabelle. Ce soir nous dînons à nouveau sur la terrasse de mets plus ou moins bon, mais avec la même constance au niveau du prix….c’est à dire cher ! Coucher à 23h00, demain debout à 6h45 pour aller visiter le rocher de SIGIRYA et faire notre safari.
Jour 3 lundi 18 février
Le petit-déjeuner du KANDALAMA est servi sous forme de buffet, c’est varié et copieux mais pas franchement fantastique. Mais bon, chacun y trouve son compte.
Départ à 9 h00 pour SIGIRYA. Le chauffeur se plante de route et au lieu d’arriver à 9h30 nous arrivons à 10h30 en même temps que la horde des touristes en bus. Nous nous frayons un passage mais butons sur l’escalier en colimaçon qui permet d’accéder aux fresques. En temps normal un deuxième escalier donne accès à la suite de la visite, malheureusement celui-ci étant en travaux, c’est collé-serré sur un seul escalier que les gens se croisent. Rencontre sympathique avec des allemandes, un peu moins quand il s’agit des chinois.
Devant les grandes pattes de Lion, les derniers escaliers sont une formalité. C’est un peu l’embouteillage quand une personne décide de redescendre à contre-sens pour cause de vertige. La vue panoramique du haut du rocher est remarquable, à 360° (pas la température) s’étalent les plaines fertiles et la jungle des premières montagnes.
Dans l’après-midi le rendez-vous pour le safari est prévu à 14h30, mais étant un peu en avance nous téléphonons à l’organisateur pour avancer notre ballade à 13h00. C’est un safari payé au préalable en France, pour éviter de me déplacer avec un paquet de brousoufe. En finalité je l’ai regretté, si j’avais su, j’aurai tout fait sur place….en effet, la société ECOTEAM qui nous avait organisé la sortie, est basée à Colombo et soustraite toutes les activités qu’elle propose. Alors dans un premier temps, nous aurions dû nous rendre au parc de Minnerya mais le chauffeur de la jeep nous emmène au parc de HURULU, les tarifs pour rentrer dans le parc sont dérisoire par rapport à la facture que j’ai réglée.
Nous roulons depuis 1h30 dans le parc, nous avons vu en tout et pour tout : deux paons et un varan, pas de quoi fouetter un chat, par contre les paysages sont superbes. C’est peut-être le panorama qui a déconcentré notre chauffeur, toujours est-il que nous nous retrouvons coincés dans cinquante centimètres de boue sans pouvoir avancer ni reculer le véhicule….seuls dans la jungle dans cet environnement hostile (t’imagines on se fait bouffer par un paon), nous patientons plus d’une heure avant qu’une autre jeep arrive….mais pas pour nous dépanner, non c’est juste pour voir si l’autre chauffeur arrive à sortir le véhicule embourbé, le bougre sait peut-être mieux conduire !
Évidemment il n’y arrivera pas, par chance, la cliente de la jeep est d’accord pour qu’on l’accompagne dans son périple. Natalie, c’est son prénom, n’a pas vu de paon ni de varan, par contre elle a vu des éléphants ! Elle va d’ailleurs nous porter chance par la suite puisque nous en verrons près d’une trentaine ! Nous ne sommes plus vraiment dans le parc mais sur la route entre Harabana et Horatapula et c’est là que nous croisons le plus de pachydermes.
Retour à l’HERITANCE sur les coups de 18h30, comme la veille au soir un orage nous accueille sous les trombes d’eau. Nous nous retrouvons au bar et invitons Natalie, d’une part pour la remercier de nous avoir dépanné et d’autre part parce qu’aujourd’hui c’est mon anniversaire ! Nous avons dîné au restaurant du septième étage, de meilleure facture que le buffet du quatrième. Nous nous régalons d’un RICE & Curry délicieux.
Jour 4 mardi 19 février
Aujourd’hui direction Polonnaruwa, encore une ancienne capitale Sri-Lankaise. Sur les routes périlleuses du SL il n’est pas rare d’être à 7 de front sur la même route, 2 vélos 1 bus 1 van 1 moto 1 voiture 1 tuk-tuk, ce joyeux capharnaüm se respecte à coup de klaxon et ma foi ça marche sans trop de casse….mais les pires sont quand même les chauffeurs de bus, qui, étant donné le calibre de l’engin et vu qu’ils ont des horaires à respecter, foncent comme des Fangio.
Arrivée tardive sur le site, avec le sens d’orientation et la lenteur de notre chauffeur nous perdons au moins une heure sur le temps de parcours. Il faut dire aussi qu’en chemin nous nous sommes arrêtés pour faire le change. Très particulier le change dans une banque Sri-Lankaise, le banquier fait valider par la guichetière principale qui fait valider par le responsable de la banque qui donne l’autorisation à la guichetière de nous échanger le billet de 100 euros que j’avais donné au départ…..ça nous a pris vingt bonnes minutes. A noter que la commission est de 2%, chose qui n’est pas appliquée à l’hôtel et souvent les taux y sont plus avantageux.
En arrivant sur Polonnaruwa nous essuyons un premier orage, il tombe pile-poil celui-là, puisqu’en attendant nous visitons le musée du site (belles pièces trouvées lors des fouilles archéologiques et maquettes des différents bâtiments). Le musée est assez petit et les pièces ne sont pas vraiment mise en valeur….c’est dommage. Bon, l’entrée est comprise dans le Pass alors autant en profiter. Nous n’avons pas fait tout le site, il est très étendu, le mieux est de louer un vélo pour parcourir le dédale des chemins.
Le plus beau, pour nous, est certainement le Kalu Gal Vihara, 4 statues taillées dans le granite dont un bouddha couché de 15 mètres de long, c’est de toute beauté. Sur le parcours nous essuyons deux autres gros orages, mais à chaque fois nous avons pu nous abriter à temps, ce n’est pas la même histoire pour les groupes de touristes et c’est tout bénéfice pour nous puisque nous sommes beaucoup moins nombreux sur le site.
Retour à l’hôtel à 19h15 et dîner au septième étage à nouveau d’un Rice & curry un peu plus épicé que la veille, ils ont peut-être cru que nous étions des habitués, c’est vrai que la bouche est maintenant anesthésiée, mais les épices me font toujours autant couler le nez !
Jour 5 mercredi 20 février
Départ pour le pays de Kandy, sur la route nous nous arrêtons dans un des nombreux jardins d’épices, les fameuses, qui nous mettent le feu à la bouche. Tous ces jardins sont au bord de la route et proposent exactement la même chose. La fabrique d’huiles et de crèmes doit certainement fournir l’ensemble des marchands ! Même si l’on n’achète pas il est toutefois intéressant de découvrir les vertues et l’utilité des différentes plantes cultivées. Malheureusement les tarifs sont prohibitifs, ou plutôt, identique à ceux pratiqués en France. Désolé pour notre chauffeur qui ne touchera pas de commission….
La dernière partie de route pour Kandy est très longue et encombrée, nous arrivons avec toutes les peines du monde à trouver une place à côté du lac pour visiter le temple de la dent . Puis un petit tour dans Kandy pour faire quelques emplettes et échanger de la monnaie avant de prendre la route pour notre chambre d’hôte « le Jungle Tide ». La route est une véritable épreuve, surtout une portion de 3 kilomètres jalonnée d’innombrables nids de poule. Après plus d’une heure de torture nous sommes accueillis par Sally et Jerry les propriétaires anglais de la demeure et par Martin et Rani, au four et au moulin pour que votre séjour se passe bien. Ils nous concocterons en dîner, un rice & curry exquis. Nous sommes restés à table jusqu’à 23h00, envoûtés par les récits de la maîtresse de maison….Sally devrait mettre sur papier toutes ses histoires, elle aurait forcément du succès !
Jour 6 jeudi 21 février
Petit-déjeuner simple mais bon. Départ à 9 heure pour le jardin de Piradenya , c’est le poumon vert de la ville de Kandy….bien que le centre-ville soit à 4 kilomètres. Le jardin est merveilleux, les visiteurs sont respectueux de l’endroit, c’est peut-être le seul lieu où l’on ne trouve pas de sac plastique par terre.
Les arbres sont pour la plupart centenaires. Les chauves-souris géantes colonisent les sommets des grands ficus qui longent la rivière ainsi que les arbres de l’allée des conifères. Dans le parc il est également possible d’utiliser le pont suspendu au-dessus de la rivière. Il parait que certaines scènes du film « le pont de la rivière Kwai » auraient été tournées à cet endroit. Autre coin à ne pas rater, la serre des Orchidées, la plus grande du monde se trouve à gauche en entrant dans la serre. Seul point négatif dans le parc, la cafétéria qui propose des plats où la qualité est plus que discutable, pour ne pas dire médiocre .
Nous passons la fin de journée à faire du shopping dans Kandy. Calou, Isa et Christophe dévalisent les grandes galeries commerciales pendant que j’arpente les vieilles rues de Kandy à la recherche d’une cabine téléphonique pour avoir des nouvelles des enfants. J’en trouve une et arrive à joindre Valentin, il m’annonce qu’il a réussi ses partiels, j’explose de joie dans la cabine exigue, les Sri-Lankais me regardent d’un air ébahit, je quitte les lieux avec un sourire jusque derrière les oreilles toujours suivi des mêmes regards….je rentre dans une boutique pour fuir un rabatteur qui me suivait depuis 10 bonnes minutes. Il se trouve que c’est une papeterie, je décide donc d’acheter du matériel scolaire pour l’école qui se trouve à côté de la chambre d’hôte. Je retrouve la troupe devant le centre commercial pour un retour à la maison non sans passer au marché pour ramener des victuailles pour Martin et Rani. Nous dînons, comme la veille, dans une excellente atmosphère d’un Chili con Carne confectionné par Jerry, un régal.
Jour 7 vendredi 22 février
Après nos adieux au Jungle Tide nous voilà repartis sur les routes du Sri Lanka, un périple de 80 kilomètres direction Nuwaraeliya. Sur le chemin nous nous arrêtons au-dessus du lac de Kotmalé et mangeons au pied des cascades de Rambuda. En continuant sur la même route nous croisons plusieurs fabriques de thé. Comme nous l’avait conseillée Sally, nous nous arrêtons à la BOCHELLIE. Le thé est offert gracieusement, un thé sombre orangé un peu passe partout mais d’excellente facture.
La route jusqu’à notre hôtel est encore une fois complétement défoncée, l’hôtel est sur un promontoire en plein milieu des plantations de thé avec une vue dégagée sur les plaines environnantes, nous sommes à 1900 mètres d’altitude. L’ambiance, la décoration, le style, tout est vraiment « so britisch » (sauf un tableau d’Eguisheim accroché au bar de l’hôtel, faire autant de kilomètres pour voir un petit bout de notre Alsace c’est insolite !). À 17h00 nous avons droit au tea time, avec des pâtisseries maison. L’hôtel étant loin de tout nous dînons le soir même au restaurant de l’hôtel, ma foi c’est un bon choix puisque l’on y mange très bien. Finalement, à part les paysages et la cascade nous n’aurons pas vu grand-chose de cette partie de l’île.
Jour 8 samedi 23 février
En route pour Kandanagedara ! Encore et toujours des routes en lacets interminables, nous ne le savons pas encore mais nous allons passer près de 8 heures dans la voiture….avec Mahinda c’est un supplice. Nous arrivons sur les coups de 17h00 à l’Horathapola Estate. C’est plutôt une chambre d’hôte qu’un hôtel puisqu’il n’y a que 4 chambres. La maison de type coloniale est splendide et date de 1922, les meubles sont d’époque et décorent agréablement la maison. Une table trône au milieu de l’entrée. Le plateau est une mosaïque d’ivoire, d’ébène et de bois de santal. Les quatre pieds en fonte représentent des éléphants, les trompes des pachydermes relient le plateau au sol carrelé de la pièce. Pendant que nous nous installons dans nos chambres le personnel s’affaire pour préparer la table et le repas. Après un petit tour dans l’eau légèrement salée de la piscine et une promenade dans le parc de la propriété, nous passons à table.
Le rice & curry est cette-fois ci différent. A la place du traditionnel riz blanc ou rouge, on nous sert des nouilles de riz complètes. En accompagnement, des courgettes au lait de coco à fondre de plaisir, de la noix de coco râpée mélangée avec des piments des oignons vraiment très épicés, des pommes de terre au piment rouge, des lentilles jaunes et du poisson avec la même consistance que le thon. Le tout est un pur délice. Pour couronner ce repas nous avons droit à une assiette de fruits frais, ananas, papaye, pastèque. Pour Calou et Christophe se sera le dessert du jour, un flan à la noix de coco, trop sucrée pour ma part.
Jour 9 dimanche 24 février
Réveil à 8h50 pour un petit-déjeuner à 9h00. Nous nous éternisons à table jusqu’à 10h30 en nous délectant de fruits, de pain frais grillé, de confiture de mangue, de Roti (galette genre Nan), de lentilles au curry et d’un thé fort et amer. Nous nous relaxons au bord de la piscine en attendant l’heure fatidique du départ vers l’aéroport. J’en profite pour faire un tour dans les rizières voisines et une usine à l’arrêt (on est dimanche) de transformation des noix de coco.
Aéroport de Colombo, l’avion est à l’heure nous arrivons après une heure de vol sur l’île-aéroport des Maldives. C’est un peu la cohue au niveau du passage des douanes car il faut remplir un document pour rentrer sur le territoire, dommage que l’on n’ait pas eu les papiers dans l’avion on aurait gagné du temps. Le représentant du SALA FAMILY nous attend à la sortie et nous indique le chemin pour la navette qui nous emmènera sur Malé. C’est lui qui payera le bateau et le taxi. Nous sommes accueillis par Thomas le propriétaire des lieux. Il est Allemand et vit aux Maldives depuis 9 ans. La chambre est belle, petite mais confortable. Elle porte le nom de Kho Samui, au mur nous reconnaissons l’hôtel où nous avions séjourné en 2007, le monde est vraiment tout petit. Par contre c’est un peu bruyant, la mosquée est attenante à l’hôtel et le Musti nous réveillera à 5 heure du matin pour l’appel à la prière…..heureusement cela ne dure pas ! Le passage des motos et des voitures est également gênant. Il vaut mieux demander une chambre côté cour intérieur…..c’est quand même l’un des meilleurs endroits de la ville pour faire un stop avant de partir pour les îles hôtels.
Jour 10 lundi 25 février au samedi 2 mars
Après un petit déjeuner à l’allemande, charcuterie/fromage/pain noir, nous rejoignons l’île aéroport pour prendre le speedboat qui nous conduira au Rihiveli. Chaque hôtel a un stand au niveau des arrivées, l’aéroport est en plein travaux, cela devrait changer dans les prochains mois.
Nous trouvons celui du Rihiveli au comptoir 45 en partenariat avec le groupe Holidays Inn. Nous attendons les derniers clients avant de monter à bord du bateau. Nous allons avoir une heure de bateau et 1h30 de décalage horaire avec Malé….pas de panique, nous sommes sur la même longitude, c’est juste cette île qui a décidé d’appliquer cet horaire, pour profiter des longues soirées, un peu comme en été chez nous, c’est très agréable.
Le Rihiveli c’est « pas de chaussures, pas de nouvelles », bon, y’a moyen de garder ses pompes et pour les nouvelles les personnes qui n’arrivent pas à décrocher pendant les vacances ont de la wifi à l’accueil et au bar.
Si pour vous le paradis c’est du sable blanc et fin qui s’écoule entre les orteils, une eau turquoise et transparente, deux petites îles inhabitées mais que l’on peut rejoindre à pied, une grande île où sont disséminés une cinquantaine de bungalows au milieu des cocotiers, des repas excellents et variés et bien venez au Rihiveli ! Sans oublier le staff efficace et adorable, 170 petites mains qui s’occupent de 120 personnes ce n’est pas commun ! Manque plus que la clim dans les chambres pour que le tableau soit idyllique !
Donc du lundi 25 février au samedi 2 mars nous sommes restés sur ce petit bout d’Eden avec des journées rythmées de la même manière, c’est-à-dire :
Lever à 9h, petit-déjeuner 9h30, snorkeling 10h30, retour pour tanguer sur la berge à 12h30, déjeuner 12h45 jusqu’à 14h30 nous tapons la causette et trainons à table, sieste jusqu’à 15h15, snorkeling 15h30, retour pour tanguer à nouveau à 17h30, bar/apéro 19h00, dîner 20h15, au lit à 23h00….et comme ça pendant 6 jours. Ça parait monotone comme ça, ben non, c’est tout simplement formidable, le plaisir absolu. Les sorties snorkeling sont à chaque fois différentes et vous voyez des poissons fabuleux….dans l’ordre d’apparition : des dauphins, une cinquantaine à chaque fois que nous sortions de l’atoll, des raies tigres (enfin une), une raie manta, des requins pointes noires, des requins dormeur, des raies pastenague, des Balistes, des tortues, des carangues, des chirurgiens, des clowns noirs et des rouges, des poissons ange royal, des murènes énormes !, des nasons pointillés qui nous frôlaient, des perroquets magnifiques, des poissons coffres, des papillons des lapins….c’est toujours des poissons !, des cochers grégaires en bande, des sergents majors, des tamarins, des napoléons énormes ! et un des plus beaux pour moi, le poisson diagramme oriental.
Le masque et tuba ne vous quitte pas aux Maldives. Sur certaines plongés ont avait l’impression de nager dans un aquarium tellement c’était fourni et varié.
Sinon, les bungalows sont simples mais bien équipés, l’eau des carafes est changée tous les jours, des fontaines à eau gratuites disséminées sur l’île, vous permettent d’aller faire le plein tout au long de la journée. Toutes les activités sont comprises dans le prix, nous avons pu faire : du Snorkeling avec prêt du matériel, du catamaran, du canoë….nous aurions pu faire de la planche à voile et du kite surf mais encore aurait-il fallu savoir en faire !
Nous avons eu droit à trois soirées sur la plage, avec le coucher du soleil en arrière-plan : la soirée dessert, la soirée maldiviennes et la soirée blanche (avec barbecue et musique).
Nous avons quitté l’endroit avec regret voir une petite pointe de tristesse….nous espérons y retourner un jour, quand on aura mis assez d’argent de côté !
En vrac
- Les Sri Lankais sont souriants, parfois moqueurs mais toujours avec un petit sourire…ça passe mieux
- Quand ils sont d’accord avec vous ils dodelinent de la tête de droite à gauche, … bon ils le font aussi quand ils ne sont pas d’accord avec vous
- En général les guides/chauffeurs que l’on trouve sur le net ne sont pas ceux que vous aurez au final, c’est toujours sous-traité sur l’île….donc vous allez en chier, car la plupart veulent se faire un maximum de broussoufe. Ils vous colleront des guides à chaque sites, ils rajouteront le repas sur la facture quand vous aurez le dos tourné (même si au départ vous aviez conclus que tout était compris, repas, hébergement, gasoil….), le nôtre nous a même rajouté une petite bouteille d’alcool local (raki) sur des courses que nous étions en train de faire.
- Mahinda était chauffeur, pas guide….bon il était prudent mais ne savait pas où se trouvait les sites intéressants de son pays, on a perdu beaucoup de temps et fait des kilomètres inutiles.
- Un bon guide papier (LP ou Routard) est très utile pour les sites mais un guide sur place c’est quand même le top…..négocier le tarif avant la visite et restez ferme !
- Le Rice & curry est un régal, il est toujours accompagné de riz blanc parfois de riz rose, d’un curry de viande ou de poisson, de légumes variés (lentilles, choux raves, oignons, aubergines….varie en fonction de la saison)
- Les bananes et les ananas sont délicieux, j’accroche moins avec la papaye et la pastèque…insipides
- Leur anglais est incompréhensible, c’est du Cinglisch…mélange d’anglais et de cingalais
- Ils s’occupent très bien de leurs enfants, mère comme père sont à la sortie des écoles pour les récupérer et filer dans les parcs pour se rafraichir et prendre un en-cas.
- Par contre sur les routes en chantier les femmes ont la pelle, les hommes les machines de terrassement
- Reparlons des routes, elles sont catastrophiques, heureusement des travaux sont en court, cela devrait s’améliorer dans les prochaines années
- Selon la réputation, ce n’est pas mon avis je préfère préciser…quoi que, les femmes au volant chez-nous c’est quelque chose, je dis ça sans être misogyne, mais alors là-bas….planquez-vous !
Pour les Maldives
- Si on peut éviter de faire un stop à Malé c’est un gain de temps indéniable, malheureusement avec Emirates les vols vers l’archipel n’ont lieu qu’en fin de journée. Il faut voler dans ce cas-là avec Sri-Lanka Airlines qui propose des vols tout on long de la journée…
- Les Maldives sont immenses, vous n’aurez pas forcément le même temps au sud qu’au nord
- Pas d’alcool à Malé, mais les îles hôtels vous pousseront à la consommation….c’est quand même paradoxal !
- Evitez les grandes structures à plus de 100 bungalows, les îles sont si petites que vous vous sentirez forcément à l’étroit….mais ce n’est que mon avis.
- D’ailleurs j’ai donné mon avis sur tout, j’ai surtout donné mon avis…..chacun pourra se faire sa propre opinion en se rendant dans ces deux merveilleux pays !
Je voulais terminer par remercier les membres du Forum qui m'ont aidé à organiser ce voyage: MUSHU23 GABELOUNETTE ISARAPH SUDI LEPIAF.....merci mille fois!
Trois semaines en Indonésie: quoi voir? facile à organiser soi-même? English translation pending
Bonjour
Nous ne connaissons pas le pays et disposons d'environ trois semaines en mai avec départ de Paris.
Pour une première découverte du pays, quels sont les incontournables, en évitant les pièges à touristes?
Et vaut-il mieux participer à un voyage organisé, ou est-il simple d'organiser soi-même le voyage, que ce soit les hôtels ou le transport (plutôt en train/bus, voire location de voiture)?
Merci.
Nous ne connaissons pas le pays et disposons d'environ trois semaines en mai avec départ de Paris.
Pour une première découverte du pays, quels sont les incontournables, en évitant les pièges à touristes?
Et vaut-il mieux participer à un voyage organisé, ou est-il simple d'organiser soi-même le voyage, que ce soit les hôtels ou le transport (plutôt en train/bus, voire location de voiture)?
Merci.
HOP! du nouveau chez Air France, votre avis! English translation pending
Et HOP je continue à bousculer les idées sur ce forum! 😉
Ce sujet est ouvert pour que chacun puisse discuter de ce qu'il pense de cette nouvelle compagnie qui regroupe, rappelons-le, Britair Régional et Airlinair sous un même nom.
Le modèle économique vous semble-t-il viable face aux compagnies low-cost comme Easyjet?
J'espère que nous pourrons avoir un débat constructif, c'est ce que je souhaite en tout cas, afin de redonner ses lettres de noblesses à ce forum.
Site internet de la compagnie HOP!
Ce sujet est ouvert pour que chacun puisse discuter de ce qu'il pense de cette nouvelle compagnie qui regroupe, rappelons-le, Britair Régional et Airlinair sous un même nom.
Le modèle économique vous semble-t-il viable face aux compagnies low-cost comme Easyjet?
J'espère que nous pourrons avoir un débat constructif, c'est ce que je souhaite en tout cas, afin de redonner ses lettres de noblesses à ce forum.
Site internet de la compagnie HOP!
Retour au coeur du Cambodge English translation pending
Bangkok, dimanche 24 février 2013, 4 pm.
La chaleur a une odeur. Elle pénètre dans nos narines et nous enveloppe d'un coup. L'atmosphère estivale pourrait nous inviter à la détente mais le temps est compté: il nous faut rapidement trouver un taxi pour se rapprocher de la frontière Cambodgienne.
Petit guide du transport pour les nuls.
"Hello, we want a taxi for Trat !" "Oh yes, you are going to cambodian border ?" "Yes... The price please ?" "6000 baths" "No, 3000 baths" .................... "Ok for 3500 baths" ................... Flûte ! Nous sommes 4 + 4 bagages. Le coffre du taxi est aussi grand que celui d'un jouet playmobil. Il nous faut un taxi van. Re-négo... ................... "Ok for 4500 baths"
À peine sorti de la ville le taxi s'arrête au bord de la route, ou plutôt sur la route. Le chauffeur ouvre sa boîte à gants, je découvre un réseau de fils électriques reliés entre eux par des sparadraps 🤪 Le type trafique ses fils pendant 10mn et nous redémarrons. Quelques 4h plus tard, doublages en triple file, coups de klaxon continus, embard��es pour éviter les nids de poule, nous arrivons "à destination". Le chauffeur nous demande l'adresse de notre guesthouse. Nous regardons avec lui sur un plan. Et là, nous nous rendons compte que nous ne sommes pas à Trat mais à quelques kms de Poipet ! C'est la première fois que je vois un thaïlandais changer de couleur: il est grisâtre et roule des yeux de fou. En gros nous sommes au nord du Cambodge alors que nous allons au sud ! Il avait compris Trahat ou quelque chose comme ça. 🏴☠️🏴☠️ Hors, nous sommes obligés de passer la frontière à Trat, nos e-visas ont été commandés ainsi. Le chauffeur appelle son boss qui réclame 2000 baths de plus. Le budget explose mais nous devons rebrousser chemin et refaire 3h de route avec ce malade du volant. Grand moment de solitude... J'appelle Alan (un garçon qui a bien mal tourné mais dont je parlerai plus tard) qui me dit de ne pas céder, de ne pas donner un centime de plus. Mais voilà: c'est ça ou rien, nous sommes au milieu de nulle part, épuisés par le voyage et horrifiés à l'idée de rouler encore avec ce fou. Nous repartons la peur au ventre, délestés de 6500 baths. L'homme démarre comme un tambour, une odeur de brûlé envahit la carriole. On s'arrête au bord de la route (euh...non... sur la route), notre ami chauffard ouvre à nouveau sa boîte à gants et je vois des flammes sortir de l'habitacle ! 😮 Je hurle, c'est la panique à bord, tout le monde se rue dehors. On étouffe l'incendie, on recolle les fils avec des sparadraps, et on repart, à tombeau ouvert, à 120 à l'heure (y compris dans les villages), sans phares, sans clim (la chaleur est accablante). Nous sommes verts de peur. Notre heure est arrivée 😐

La chaleur a une odeur. Elle pénètre dans nos narines et nous enveloppe d'un coup. L'atmosphère estivale pourrait nous inviter à la détente mais le temps est compté: il nous faut rapidement trouver un taxi pour se rapprocher de la frontière Cambodgienne.
Petit guide du transport pour les nuls.
"Hello, we want a taxi for Trat !" "Oh yes, you are going to cambodian border ?" "Yes... The price please ?" "6000 baths" "No, 3000 baths" .................... "Ok for 3500 baths" ................... Flûte ! Nous sommes 4 + 4 bagages. Le coffre du taxi est aussi grand que celui d'un jouet playmobil. Il nous faut un taxi van. Re-négo... ................... "Ok for 4500 baths"
À peine sorti de la ville le taxi s'arrête au bord de la route, ou plutôt sur la route. Le chauffeur ouvre sa boîte à gants, je découvre un réseau de fils électriques reliés entre eux par des sparadraps 🤪 Le type trafique ses fils pendant 10mn et nous redémarrons. Quelques 4h plus tard, doublages en triple file, coups de klaxon continus, embard��es pour éviter les nids de poule, nous arrivons "à destination". Le chauffeur nous demande l'adresse de notre guesthouse. Nous regardons avec lui sur un plan. Et là, nous nous rendons compte que nous ne sommes pas à Trat mais à quelques kms de Poipet ! C'est la première fois que je vois un thaïlandais changer de couleur: il est grisâtre et roule des yeux de fou. En gros nous sommes au nord du Cambodge alors que nous allons au sud ! Il avait compris Trahat ou quelque chose comme ça. 🏴☠️🏴☠️ Hors, nous sommes obligés de passer la frontière à Trat, nos e-visas ont été commandés ainsi. Le chauffeur appelle son boss qui réclame 2000 baths de plus. Le budget explose mais nous devons rebrousser chemin et refaire 3h de route avec ce malade du volant. Grand moment de solitude... J'appelle Alan (un garçon qui a bien mal tourné mais dont je parlerai plus tard) qui me dit de ne pas céder, de ne pas donner un centime de plus. Mais voilà: c'est ça ou rien, nous sommes au milieu de nulle part, épuisés par le voyage et horrifiés à l'idée de rouler encore avec ce fou. Nous repartons la peur au ventre, délestés de 6500 baths. L'homme démarre comme un tambour, une odeur de brûlé envahit la carriole. On s'arrête au bord de la route (euh...non... sur la route), notre ami chauffard ouvre à nouveau sa boîte à gants et je vois des flammes sortir de l'habitacle ! 😮 Je hurle, c'est la panique à bord, tout le monde se rue dehors. On étouffe l'incendie, on recolle les fils avec des sparadraps, et on repart, à tombeau ouvert, à 120 à l'heure (y compris dans les villages), sans phares, sans clim (la chaleur est accablante). Nous sommes verts de peur. Notre heure est arrivée 😐

La Namibie en février … pourquoi pas English translation pending
Pourquoi pas 😉
Parce qu’on est en hiver … mince là bas c’est la fin de l’été 😊… et cette année il y fera exceptionnellement chaud (jusqu’à 42°) et sec, alors qu’on est sensé être dans la saison des pluies....
Cela revêt d’ailleurs un côté catastrophique, tout le monde espère que mars lâchera assez d’eau.🏴☠️
Fin février ça a bien commencé, nous aurons un magnifique orage sur le Kgalahari Transfrontalier Park (dorénavant noté uniquement KTP pour économiser mon clavier).
Parce qu’on est obligé de prendre des véhicules avec une pelle et une hache , rehaussé, avec un gros 3 litres …. Ça n’en « jette » absolument pas
Parce qu’on est obligé de marcher sur des dunes, dormir à la belle étoile

Parce qu’on est obligé de trop bien manger dans de trop beau Lodge …. Encore que …. Il nous a fallut monter nous-mêmes nos tentes (ok une seule fois), et même lorsque les tentes existent déjà il faut qu’on fasse nous-mêmes à manger
Et avec tout ça je ne vous parle pas du temps passé à compter les animaux dans le KTP ….
Alors pourquoi y aller 🙂: Parce que c’était magique, les journées étaient très longues et qu’il ne faisait pas froid voir même très chaud … bon là je me répète. Et « accessoirement » parce que c’est une très bonne période pour le porte monnaie.
Quelques infos pratiques, détails et avis naturellement totalement subjectifs 😊:
Le parcours : Windhoek – Tsauchab River Camp – Tok Tokkie Trail (2 nuits dans la NamibRand Reserve) – Quiver Tree Restcamp (près de Keetmanshoop) – KTP (4 nuits) – Bagatelle Kalahari Ranch (près de Marienthal) – Windhoek
Le TO : Belafrica , très bien souple et aux petits oignons
Le loueur de 4x4 : Asco Car Hire. Grosse compagnie au service impeccable. Pas de petites chicaneries comme avec de plus petites compagnies. Pour nous un Hilux 3l diesel, boite auto, tentes sur le toit, préparé safari. Je sais on n’en avait pas besoin mais on voulait se faire plaisir et comme ils faisaient 50% ….
En détail avec les hébergements :
1ère nuit : Tsauchab River Camp, dans le Nauklufts, au début de la piste qui mène au Zebra River Lodge. Localisation moyenne puisqu’au bord de la piste, même si les chalets eux sont « dans la verdure » au bord du lit de la Tsauchab. Ils sont très bien agencés, espacés et on se sent tout de suite seuls. Superbe. L’accueil est cordial et Johann est très disponible pour vous conseiller. Ils ont une piscine, ce qui a été un vrai régal avec ce soleil … vous ai-je déjà dit qu’il faisait très chaud ….
Ici nous feront un 4x4 trail, faut bien tester « la bête » ; le Klipspringer Trail avec en récompense une agréable ballade pédestre proche d’une source (Wild Fig Stroll) …..


Le lendemain matin, comme cette fois nous avons le temps … et oui tout arrive … nous ferons une petite ballade nommée Quiver Tree Hike.


Ce qui ne gâte rien, les repas y sont très bon.
Pour aller au Tok Tokkie Trail nous allons jusqu’à Sesriem, puis traversons la NamibRand Reserve. C’est vraiment très très beau ; des dunes rouges, blanches, noires d’où émergent, telle des îles, les derniers rochers du Nauklufts. Le tout agrémenté de zèbres, springbock, majestueux oryx et quelques koudous. C’est vraiment une route à recommander. De plus ils sont en train de réintroduire pas mal d’animaux dans la réserve : girafes, guépards, hyènes, …. malheureusement nous ne verrons que les empreintes des guépards …


Pour ceux qui souhaiteraient découvrir cette magnifique réserve privée il y a le Wolwedans Lodge.
Nous nous avons choisi la version immersion totale … portés par nos propres pieds. Un trek de 22 km avec deux nuits à la belle étoile … version luxe. On vous accueil agréablement à partir de midi avec un lunch. Normalement on démarre à pieds vers 14h, mais comme il fait vraiment très chaud, nous ne partirons qu’à 16 et on nous amènera jusqu’au 1er point d’eau, ensuite 2h30 de marche/ découverte à travers les dunes. Le guide nous expliquant l’écosystème du Namib. Les groupes font entre 2 et 8 personnes maxi. Nous nous serons 3+1.
A l’arrivée un campement nous attend avec table, chaises, bon repas, douche « externe » et lits de camp disséminés sur les dunes (ils respectent les groupes le 4ème aura un emplacement pour lui plus éloigné). Le coucher de soleil et la nuit seront merveilleux, avec des milliers d’étoiles comme « plafond ». Ce premier camp est sur les contreforts d’une petite montagne.






Le lendemain départ 7h pour 4h de marche à travers la montagne pour arriver au camp de midi on nous passerons 5 heures à rêvasser. Nous repartirons vers 16h pour à nouveau 2h30 pour atteindre un second camp « de nuit ». cette fois nous sommes au milieu des dunes. Aussi magique que la première nuit.



Le lendemain départ 7h pour pas tout à fait 4 heures de marches puisque nous ferons une halte au centre de rééducation du Namib. Ici on vient découvrir l’écosystème du Namib et comment économiser l’eau et l’énergie (four et barbecue solaire, panneau solaire, comment utiliser moins d’eau, …). Cette dernière journée à travers les dunes est plus « giboyeuse » que la première partie vers les montagnes.

Nous arriverons à 11 h au point de départ, où un en-cas nous attendra. En conclusion, c’est vraiment une expérience magique à recommander sans réserve.


Notre second « pôle » sera le KTP. Mais il y a trop de route pour faire le trajet d’une traite.
Nous ferons une halte au Quiver Tree Restcamp près de Keetmanshoop. Nous logerons dans un bungalow sans charme particulier. L’accueil y est un peu froid, mais une fois déridée la patronne s’avèrera sympathique. Il faut dire qu’ils attendent avec beaucoup d’appréhension la pluie. Si elle ne vient pas ils devront abattre le bétail …. Car c’est avant tout une ferme, qui a développé une activité touristique annexe.
La piscine sera le bienvenu. Nous assisterons au nourrissage des guépards … on ne sait jamais des fois que l’on n’arrive pas à en voir au KTP (est-ce une prémonition … ). Une ballade au coucher de soleil dans la Quiver Tree Forest … très beau et un excellent diner clôturera cette journée.




Le lendemain matin un tour au Giant Playground à contempler les amoncellements de rochers, sympa sans plus.
Ensuite direction le KTP. Encore de la route …
A noter qu’il y a sur ce trajet une des plus belles portions de route que nous ayons emprunté, naturellement pour ceux qui sont fana des dunes rouges. Ce sont des montagnes russes version Kalahari, parmi les plus hautes que nous ayons vu. Alors où est-ce ?, sur le D511 entre le croisement avec la D616 et le croisement avec la C15 qui mène au KTP. Nous avons adoré.

Arrivé à Mata Mata, poste frontière et point d’entrée dans le KTP vers 13h.
Nous longerons l’Auob jusqu’à Twee Riviere où nous logerons dans un chalet « familial ». Pour nous ce sera l’occasion de nous « concentrer » sur les animaux sauvages : springbocks, oryx, gnous, girafes … et les félins qui sont notre objectif principal. Malheureusement cette année il fait exceptionnellement secs et chauds, les animaux sont en stress et se montre peu. Raté pour voir le Kalahari vert !. Au niveau prédateurs nous verrons 2 fois des lions et une hyène brune.


Le camp de Twee Riviere, le plus grand du parc n’apporte rien de particulier, pas de « waterhole » ni de point d’observation. En revanche c’est la réception « officielle », il y a de l’essence, une piscine, un shop et un restaurant.
Le lendemain départ à l’ouverture des grilles (6h) direction Nossob puis Polentswa. Le matin, sur le trajet Twee Riviere – Nossob nous verrons 4 fois des lions (dont une fois avec 2 lionceaux), des Otocyons (que j’apprécie beaucoup) et un Fox .




Nous arriverons à Nossob vers midi. Nous y resterons jusqu’à 16 h. Ce camp est très bien placé, le camping n’y a pas de charme particulier. En revanche ils ont un « hide » qui permet d’observer les animaux proches du point d’eau. Nous y passerons une bonne partie de l’après-midi à contempler le ballet des rapaces. Un photographe m’a expliqué que l’après midi est le bon moment pour venir y voir les rapaces se désaltérer.



Sur le trajet Nossob – Polentswa nous croiserons à nouveau un lion, écrasé par la chaleur, qui passera à moins de 2 mètres de la voiture !.

Nuit au Campsite de Polentswa. Imaginez 3 emplacements, seuls, au milieu de la nature sans aucune protection, sans eau ni gardien, un braai … absolument magique. Au niveau pratique, chaque emplacement a à proximité une palissade en escargot protégeant un WC sec et une autre une douche, mais il faut amener son seau et son eau. Il y a aussi un abri sur une dalle béton pour y installer sa table et ses chaises. Il parait que souvent les lions y passent … séquence adrénaline, mais cette nuit ils ne viendront pas.

Le lendemain départ de bonne heure avec l’espoir de voir un léopard, parait qu’il y en a un qui passe souvent par ce point d’eau … raté ce matin il aura décidé de prendre un autre chemin.

Aujourd’hui c’est cool, juste 110 km pour nous rendre à notre prochain point de chute : le wilderness camp de Gharagab. Pas beaucoup d’animaux en chemin, une chaleur écrasante (42°). Et un camp de rêve, après une piste de 40km dans les dunes rouges nous arrivons à un point d’eau avec juste 4 chalets en hauteur, tous ayant une vue sur ce waterhole. Chaque chalet ne peut recevoir que 2 personnes et comme nous sommes 3 nous aurons 2 chalets soit la moitié du camp. C’est tellement beau que nous ne bougerons plus de la journée. Parait qu’il y a beaucoup d’animaux qui viennent à la nuit tombée car c’est le seul point d’eau du secteur.

Chouette …. Oui mais …. Ce soir ce sera « orage », donc pas d’animaux. Un énorme orage s’abattra sur nous, avec des grêlons et un vent à décorner les oryx. Comme on l’a entendu venir on s’était rendu à la plateforme d’observation du camp, placé sur une dune. Le spectacle sera incroyable, avec un ciel comme on n’en avait encore jamais vu. Il n’y a pas de mots, ni même de photos pour décrire ce ciel incroyable. Un orage dans le Kalahari est vraiment une expérience inoubliable, ça valait largement le manque d’animaux. Courageux notre braai arrivera à finir de cuire notre viande sous les dernières gouttes. Gharagab est un des plus beaux endroits où nous ayons été.


Le lendemain, départ de bonne heure (6h) comme tous les jours. Sur la route nous verrons plus d’animaux, la pluie salvatrice les ayant fait sortir de leurs abris. A Nossob, plein d’essence, ravitaillement sommaire, puis nous traverserons le KTP par les dunes. Dans les creux de la piste il y a encore quelques flaques avec des animaux qui s’y abreuvent. Dans l’Auob, en remontant vers Mata Mata ( aire dans laquelle on a le plus de chance d’apercevoir des guépards) nous verrons un groupe de hyènes tachetés et à 4 reprises des lions, dont une fois à nouveau des lionceaux (mais cette fois un peu plus âgés).




Nous logerons au Kalahari Tented Camp, le plus grand des Wilderness Camp. Cela veut dire sans grillage protégeant celui-ci, sans magasins, bref sans rien à part des chalets tout équipé, intégrant même un emplacement de stationnement grillagé … car il y a des hyènes qui aiment les pneus.

Un dernier tour dans le parc en fin de journée dans l’espoir d’apercevoir des guépards … rien, on se consolera en retournant voir le groupe de 3 lionnes et 1 lion qui « couve » du coin de l’œil le troupeau de springbock.
Dernier Braai, dernier coup d’œil sur le point d’eau du camp, où nous ne verrons qu’une hyène et le rire incroyable du reste de la famille. A nouveau gros vent, nuages et de la pluie mais pas sur nous … cela explique certainement l’absence d’animaux. Le lendemain matin dernier tour dans le parc … re lion (encore un autre, solitaire) … mais point de guépards.
En résumé le KTP est vrai un beau parc alliant les paysages de dunes rouges et les animaux. Au niveau pratique chaque camp tient à jour un tableau répertoriant à quel point d’eau à été vu tel animal dans la journée. C’est très fiable, notamment pour les lions qui ne se déplacent pas aussi vite et qui ne sont pas craintifs … ils sont les rois, non !. C’est d’ailleurs étonnant, la peur ne semble pas être inscrite dans leurs gênes, même du haut de nos gros engins on a juste droit à un regard dédaigneux. Pour voir les prédateurs c’est le matin de bonne heure et le soir. Les lions sont bien répartis dans le parc, pour les guépards c’est le secteur de Mata-Mata qui est le plus réputé. Pour les rapaces, c’est plutôt l’après midi qu’on les voient et Nossob semble être le meilleur endroit (avec son « hide ». Le nord de Nossob est moins giboyeux avec pas mal de point d’eau fermés, en revanche on y retrouve les dunes rouges alors que le sud est plus « blanc ».

La route étant longue jusqu’à Windhoek, nous ferons une halte au Bagatelle Kalahari Ranch où une excellente surprise nous attendra. Nous avions prévu de loger au camping et à notre arrivée on nous a gentiment proposé un chalet avec diner et petit déjeuner pour 500 N$ par personne, sans supplément single pour le deuxième chalet … présenté comme ça … ça ne se refuse pas. Dans la foulée nous irons assister au nourrissage des guépards … après un petit sprint et au sundowner.


Un plouf dans la piscine, un Tea o’clock …. Quand on vous dit que c’est bien ! Le diner sera très bon avec un excellent springbock grillé. Nous trouvons que c’est une excellente adresse, qualité de service impeccable, un beau cadre, du personnel commerçant et avenant … parfait pour finir ce magnifique voyage.
Le lendemain retour à Windhoek, quelques emplettes dans le centre, remise de la voiture à Asco et direction le grand froid.

Nous avons beaucoup apprécié ce voyage ; les journées plus longues, ne pas être obligé de boire notre bière avec des moufles, le rythme plus lent que notre précédent périple, plus contemplatif, aussi, il correspond aussi plus au pays. Comme disent les Africains aux Européens « vous avez les montres, nous nous avons le temps … ».
Pour ceux qui souhaitent une version avec plus de photo voici l'adresse du blog: http://retourdafriqueaustrale2.blogspot.fr/
Parce qu’on est obligé de prendre des véhicules avec une pelle et une hache , rehaussé, avec un gros 3 litres …. Ça n’en « jette » absolument pas
Parce qu’on est obligé de marcher sur des dunes, dormir à la belle étoile


Parce qu’on est obligé de trop bien manger dans de trop beau Lodge …. Encore que …. Il nous a fallut monter nous-mêmes nos tentes (ok une seule fois), et même lorsque les tentes existent déjà il faut qu’on fasse nous-mêmes à manger

Et avec tout ça je ne vous parle pas du temps passé à compter les animaux dans le KTP ….

Alors pourquoi y aller 🙂: Parce que c’était magique, les journées étaient très longues et qu’il ne faisait pas froid voir même très chaud … bon là je me répète. Et « accessoirement » parce que c’est une très bonne période pour le porte monnaie.
Quelques infos pratiques, détails et avis naturellement totalement subjectifs 😊:
Le parcours : Windhoek – Tsauchab River Camp – Tok Tokkie Trail (2 nuits dans la NamibRand Reserve) – Quiver Tree Restcamp (près de Keetmanshoop) – KTP (4 nuits) – Bagatelle Kalahari Ranch (près de Marienthal) – Windhoek
Le TO : Belafrica , très bien souple et aux petits oignons
Le loueur de 4x4 : Asco Car Hire. Grosse compagnie au service impeccable. Pas de petites chicaneries comme avec de plus petites compagnies. Pour nous un Hilux 3l diesel, boite auto, tentes sur le toit, préparé safari. Je sais on n’en avait pas besoin mais on voulait se faire plaisir et comme ils faisaient 50% ….
En détail avec les hébergements :
1ère nuit : Tsauchab River Camp, dans le Nauklufts, au début de la piste qui mène au Zebra River Lodge. Localisation moyenne puisqu’au bord de la piste, même si les chalets eux sont « dans la verdure » au bord du lit de la Tsauchab. Ils sont très bien agencés, espacés et on se sent tout de suite seuls. Superbe. L’accueil est cordial et Johann est très disponible pour vous conseiller. Ils ont une piscine, ce qui a été un vrai régal avec ce soleil … vous ai-je déjà dit qu’il faisait très chaud ….

Ici nous feront un 4x4 trail, faut bien tester « la bête » ; le Klipspringer Trail avec en récompense une agréable ballade pédestre proche d’une source (Wild Fig Stroll) …..



Le lendemain matin, comme cette fois nous avons le temps … et oui tout arrive … nous ferons une petite ballade nommée Quiver Tree Hike.



Ce qui ne gâte rien, les repas y sont très bon.
Pour aller au Tok Tokkie Trail nous allons jusqu’à Sesriem, puis traversons la NamibRand Reserve. C’est vraiment très très beau ; des dunes rouges, blanches, noires d’où émergent, telle des îles, les derniers rochers du Nauklufts. Le tout agrémenté de zèbres, springbock, majestueux oryx et quelques koudous. C’est vraiment une route à recommander. De plus ils sont en train de réintroduire pas mal d’animaux dans la réserve : girafes, guépards, hyènes, …. malheureusement nous ne verrons que les empreintes des guépards …



Pour ceux qui souhaiteraient découvrir cette magnifique réserve privée il y a le Wolwedans Lodge.
Nous nous avons choisi la version immersion totale … portés par nos propres pieds. Un trek de 22 km avec deux nuits à la belle étoile … version luxe. On vous accueil agréablement à partir de midi avec un lunch. Normalement on démarre à pieds vers 14h, mais comme il fait vraiment très chaud, nous ne partirons qu’à 16 et on nous amènera jusqu’au 1er point d’eau, ensuite 2h30 de marche/ découverte à travers les dunes. Le guide nous expliquant l’écosystème du Namib. Les groupes font entre 2 et 8 personnes maxi. Nous nous serons 3+1.
A l’arrivée un campement nous attend avec table, chaises, bon repas, douche « externe » et lits de camp disséminés sur les dunes (ils respectent les groupes le 4ème aura un emplacement pour lui plus éloigné). Le coucher de soleil et la nuit seront merveilleux, avec des milliers d’étoiles comme « plafond ». Ce premier camp est sur les contreforts d’une petite montagne.






Le lendemain départ 7h pour 4h de marche à travers la montagne pour arriver au camp de midi on nous passerons 5 heures à rêvasser. Nous repartirons vers 16h pour à nouveau 2h30 pour atteindre un second camp « de nuit ». cette fois nous sommes au milieu des dunes. Aussi magique que la première nuit.



Le lendemain départ 7h pour pas tout à fait 4 heures de marches puisque nous ferons une halte au centre de rééducation du Namib. Ici on vient découvrir l’écosystème du Namib et comment économiser l’eau et l’énergie (four et barbecue solaire, panneau solaire, comment utiliser moins d’eau, …). Cette dernière journée à travers les dunes est plus « giboyeuse » que la première partie vers les montagnes.

Nous arriverons à 11 h au point de départ, où un en-cas nous attendra. En conclusion, c’est vraiment une expérience magique à recommander sans réserve.


Notre second « pôle » sera le KTP. Mais il y a trop de route pour faire le trajet d’une traite.
Nous ferons une halte au Quiver Tree Restcamp près de Keetmanshoop. Nous logerons dans un bungalow sans charme particulier. L’accueil y est un peu froid, mais une fois déridée la patronne s’avèrera sympathique. Il faut dire qu’ils attendent avec beaucoup d’appréhension la pluie. Si elle ne vient pas ils devront abattre le bétail …. Car c’est avant tout une ferme, qui a développé une activité touristique annexe.
La piscine sera le bienvenu. Nous assisterons au nourrissage des guépards … on ne sait jamais des fois que l’on n’arrive pas à en voir au KTP (est-ce une prémonition … ). Une ballade au coucher de soleil dans la Quiver Tree Forest … très beau et un excellent diner clôturera cette journée.




Le lendemain matin un tour au Giant Playground à contempler les amoncellements de rochers, sympa sans plus.

Ensuite direction le KTP. Encore de la route …
A noter qu’il y a sur ce trajet une des plus belles portions de route que nous ayons emprunté, naturellement pour ceux qui sont fana des dunes rouges. Ce sont des montagnes russes version Kalahari, parmi les plus hautes que nous ayons vu. Alors où est-ce ?, sur le D511 entre le croisement avec la D616 et le croisement avec la C15 qui mène au KTP. Nous avons adoré.

Arrivé à Mata Mata, poste frontière et point d’entrée dans le KTP vers 13h.
Nous longerons l’Auob jusqu’à Twee Riviere où nous logerons dans un chalet « familial ». Pour nous ce sera l’occasion de nous « concentrer » sur les animaux sauvages : springbocks, oryx, gnous, girafes … et les félins qui sont notre objectif principal. Malheureusement cette année il fait exceptionnellement secs et chauds, les animaux sont en stress et se montre peu. Raté pour voir le Kalahari vert !. Au niveau prédateurs nous verrons 2 fois des lions et une hyène brune.


Le camp de Twee Riviere, le plus grand du parc n’apporte rien de particulier, pas de « waterhole » ni de point d’observation. En revanche c’est la réception « officielle », il y a de l’essence, une piscine, un shop et un restaurant.
Le lendemain départ à l’ouverture des grilles (6h) direction Nossob puis Polentswa. Le matin, sur le trajet Twee Riviere – Nossob nous verrons 4 fois des lions (dont une fois avec 2 lionceaux), des Otocyons (que j’apprécie beaucoup) et un Fox .




Nous arriverons à Nossob vers midi. Nous y resterons jusqu’à 16 h. Ce camp est très bien placé, le camping n’y a pas de charme particulier. En revanche ils ont un « hide » qui permet d’observer les animaux proches du point d’eau. Nous y passerons une bonne partie de l’après-midi à contempler le ballet des rapaces. Un photographe m’a expliqué que l’après midi est le bon moment pour venir y voir les rapaces se désaltérer.



Sur le trajet Nossob – Polentswa nous croiserons à nouveau un lion, écrasé par la chaleur, qui passera à moins de 2 mètres de la voiture !.

Nuit au Campsite de Polentswa. Imaginez 3 emplacements, seuls, au milieu de la nature sans aucune protection, sans eau ni gardien, un braai … absolument magique. Au niveau pratique, chaque emplacement a à proximité une palissade en escargot protégeant un WC sec et une autre une douche, mais il faut amener son seau et son eau. Il y a aussi un abri sur une dalle béton pour y installer sa table et ses chaises. Il parait que souvent les lions y passent … séquence adrénaline, mais cette nuit ils ne viendront pas.

Le lendemain départ de bonne heure avec l’espoir de voir un léopard, parait qu’il y en a un qui passe souvent par ce point d’eau … raté ce matin il aura décidé de prendre un autre chemin.

Aujourd’hui c’est cool, juste 110 km pour nous rendre à notre prochain point de chute : le wilderness camp de Gharagab. Pas beaucoup d’animaux en chemin, une chaleur écrasante (42°). Et un camp de rêve, après une piste de 40km dans les dunes rouges nous arrivons à un point d’eau avec juste 4 chalets en hauteur, tous ayant une vue sur ce waterhole. Chaque chalet ne peut recevoir que 2 personnes et comme nous sommes 3 nous aurons 2 chalets soit la moitié du camp. C’est tellement beau que nous ne bougerons plus de la journée. Parait qu’il y a beaucoup d’animaux qui viennent à la nuit tombée car c’est le seul point d’eau du secteur.

Chouette …. Oui mais …. Ce soir ce sera « orage », donc pas d’animaux. Un énorme orage s’abattra sur nous, avec des grêlons et un vent à décorner les oryx. Comme on l’a entendu venir on s’était rendu à la plateforme d’observation du camp, placé sur une dune. Le spectacle sera incroyable, avec un ciel comme on n’en avait encore jamais vu. Il n’y a pas de mots, ni même de photos pour décrire ce ciel incroyable. Un orage dans le Kalahari est vraiment une expérience inoubliable, ça valait largement le manque d’animaux. Courageux notre braai arrivera à finir de cuire notre viande sous les dernières gouttes. Gharagab est un des plus beaux endroits où nous ayons été.


Le lendemain, départ de bonne heure (6h) comme tous les jours. Sur la route nous verrons plus d’animaux, la pluie salvatrice les ayant fait sortir de leurs abris. A Nossob, plein d’essence, ravitaillement sommaire, puis nous traverserons le KTP par les dunes. Dans les creux de la piste il y a encore quelques flaques avec des animaux qui s’y abreuvent. Dans l’Auob, en remontant vers Mata Mata ( aire dans laquelle on a le plus de chance d’apercevoir des guépards) nous verrons un groupe de hyènes tachetés et à 4 reprises des lions, dont une fois à nouveau des lionceaux (mais cette fois un peu plus âgés).




Nous logerons au Kalahari Tented Camp, le plus grand des Wilderness Camp. Cela veut dire sans grillage protégeant celui-ci, sans magasins, bref sans rien à part des chalets tout équipé, intégrant même un emplacement de stationnement grillagé … car il y a des hyènes qui aiment les pneus.

Un dernier tour dans le parc en fin de journée dans l’espoir d’apercevoir des guépards … rien, on se consolera en retournant voir le groupe de 3 lionnes et 1 lion qui « couve » du coin de l’œil le troupeau de springbock.
Dernier Braai, dernier coup d’œil sur le point d’eau du camp, où nous ne verrons qu’une hyène et le rire incroyable du reste de la famille. A nouveau gros vent, nuages et de la pluie mais pas sur nous … cela explique certainement l’absence d’animaux. Le lendemain matin dernier tour dans le parc … re lion (encore un autre, solitaire) … mais point de guépards.
En résumé le KTP est vrai un beau parc alliant les paysages de dunes rouges et les animaux. Au niveau pratique chaque camp tient à jour un tableau répertoriant à quel point d’eau à été vu tel animal dans la journée. C’est très fiable, notamment pour les lions qui ne se déplacent pas aussi vite et qui ne sont pas craintifs … ils sont les rois, non !. C’est d’ailleurs étonnant, la peur ne semble pas être inscrite dans leurs gênes, même du haut de nos gros engins on a juste droit à un regard dédaigneux. Pour voir les prédateurs c’est le matin de bonne heure et le soir. Les lions sont bien répartis dans le parc, pour les guépards c’est le secteur de Mata-Mata qui est le plus réputé. Pour les rapaces, c’est plutôt l’après midi qu’on les voient et Nossob semble être le meilleur endroit (avec son « hide ». Le nord de Nossob est moins giboyeux avec pas mal de point d’eau fermés, en revanche on y retrouve les dunes rouges alors que le sud est plus « blanc ».

La route étant longue jusqu’à Windhoek, nous ferons une halte au Bagatelle Kalahari Ranch où une excellente surprise nous attendra. Nous avions prévu de loger au camping et à notre arrivée on nous a gentiment proposé un chalet avec diner et petit déjeuner pour 500 N$ par personne, sans supplément single pour le deuxième chalet … présenté comme ça … ça ne se refuse pas. Dans la foulée nous irons assister au nourrissage des guépards … après un petit sprint et au sundowner.


Un plouf dans la piscine, un Tea o’clock …. Quand on vous dit que c’est bien ! Le diner sera très bon avec un excellent springbock grillé. Nous trouvons que c’est une excellente adresse, qualité de service impeccable, un beau cadre, du personnel commerçant et avenant … parfait pour finir ce magnifique voyage.
Le lendemain retour à Windhoek, quelques emplettes dans le centre, remise de la voiture à Asco et direction le grand froid.
Nous avons beaucoup apprécié ce voyage ; les journées plus longues, ne pas être obligé de boire notre bière avec des moufles, le rythme plus lent que notre précédent périple, plus contemplatif, aussi, il correspond aussi plus au pays. Comme disent les Africains aux Européens « vous avez les montres, nous nous avons le temps … ».
Pour ceux qui souhaitent une version avec plus de photo voici l'adresse du blog: http://retourdafriqueaustrale2.blogspot.fr/
Modes de transport et hébergement en Namibie/Afrique du Sud? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple en fin de tour du monde (voir notre blog contourdumonde), nous attaquons afrique du Sud et Namibie en 6 semaines envrion. Nous prevoyons : - 15 jours autour de johanesburg (blyde canyon, kruger, descente vers ste lucia, puis retour johburg ou Durban, e voiture de location) - 8 jours autour du cap (la ville, la cote, le cap de bonne espérance, la route des vin, voiture aussi) - 3 semaines en Namibie, pas de parcours précis pour le moment. Notre question principale est l'intérêt du 4x4 camping car en Namibie, par rapport à un suv ou 4x4 classique ou meme voiture moyenne. Peut on aisément se poser où l'on veut ? Car sinon le surcoût du camping car ne se justifie pas... Vaut il mieux voiture + lodge ou Camping car pas trop cher ? Nous ne sommes pas fans de la tente aussi, mais pour autant notre budget est tout sauf grandiose.😉 Si c'est pour systématiquement se retrouver dans des camps avec des bungalows peu chers à disposition, autant prendre une voiture classique, bien moins chère ... Qu'en pensez vous ?
D'avance merci !
Matthieu
Nous sommes un couple en fin de tour du monde (voir notre blog contourdumonde), nous attaquons afrique du Sud et Namibie en 6 semaines envrion. Nous prevoyons : - 15 jours autour de johanesburg (blyde canyon, kruger, descente vers ste lucia, puis retour johburg ou Durban, e voiture de location) - 8 jours autour du cap (la ville, la cote, le cap de bonne espérance, la route des vin, voiture aussi) - 3 semaines en Namibie, pas de parcours précis pour le moment. Notre question principale est l'intérêt du 4x4 camping car en Namibie, par rapport à un suv ou 4x4 classique ou meme voiture moyenne. Peut on aisément se poser où l'on veut ? Car sinon le surcoût du camping car ne se justifie pas... Vaut il mieux voiture + lodge ou Camping car pas trop cher ? Nous ne sommes pas fans de la tente aussi, mais pour autant notre budget est tout sauf grandiose.😉 Si c'est pour systématiquement se retrouver dans des camps avec des bungalows peu chers à disposition, autant prendre une voiture classique, bien moins chère ... Qu'en pensez vous ?
D'avance merci !
Matthieu
A la découverte de la Thaïlande English translation pending
bonjour amis amies voyageurs
je souhaite preparé mon voyage en thailande , je fais donc appel a vous
je desire partir vers la fin de l année, quel mois est le plus ensoleillé ?
je pars 1 mois je prend juste le billet d avion , ( l aventure ) , quelles iles sera la mieux ?
peut on louer des villas , des voitures ?
vos bonnes adresses me seront utiles ,
tous vos avis seront les bienvenus
d avance merci
Vos avis sur notre périple sur la côte Ouest américaine du 13 au 28 avril 2013? English translation pending
Hello, nous aimerions avoir votre avis sur notre périple sur la côte ouest en avril prochain.
Arrivée LA samedi 13/04 Nuit à l'hôtel Best Western Plus Suites Hotel - LAX Journée du 14/4 à LA, Universal studio, Hollywood Bd Nuit auQuality Inn Near Hollywood Walk of Fame 15/4 matin toujours à LA puis départ l'AM Las Vegas, nuit à l'hotel Circus Circus, Las Vegas by night.
16/4 départ dans la matinée pour Grand Canyon, nuit à Williams à Grand Motel
17/4 toute la journée à Grand Canyon puis nuit à Red Feather Hotel
18/4 départ dans la matinée pour Monument Valley, nuit au Golding's lodge campground en roulotte face aux sistres
19/4 départ dans la matinée pour Lake Powell, nuit à Roadway Inn Page
20/4 départ dans la matinée vers Bryce Canyon, nuit à Cannonville, Grand staircase Inn
21/04 départ pour Zion, nuit à Hurricane Days Inn
22/04 départ pour VAlley of fire, nuit à Mesquite highland ressort hotel
23/04 départ pour Death Valley, nuit à Beatty
24/04 départ pour Bakersfield, nuit à Bakersfield
25/04 départ pour Séquoia park, nuit à Confort Inn and suites Séquoia Kings Canyon
26/04, départ pour San Francisco, AM à San FRancisco, nuit à San Francisco
27/4 journée à San Francisco puis retour Paris (avion à 21h45)
Nous sommes 4, nous avons loué une voiture depuis LA que nous rendrons à San Francisco...
En résumé : LA-Las VEgas-Grand CAnyon, Monument VAlley, Lake Powell, Bryce CAnyon, Zion, Valley of fire, Death Valley, Bakersfield, Sequoia park, San Francisco...
Merci par avance pour vos commentaires et conseils.
Arrivée LA samedi 13/04 Nuit à l'hôtel Best Western Plus Suites Hotel - LAX Journée du 14/4 à LA, Universal studio, Hollywood Bd Nuit auQuality Inn Near Hollywood Walk of Fame 15/4 matin toujours à LA puis départ l'AM Las Vegas, nuit à l'hotel Circus Circus, Las Vegas by night.
16/4 départ dans la matinée pour Grand Canyon, nuit à Williams à Grand Motel
17/4 toute la journée à Grand Canyon puis nuit à Red Feather Hotel
18/4 départ dans la matinée pour Monument Valley, nuit au Golding's lodge campground en roulotte face aux sistres
19/4 départ dans la matinée pour Lake Powell, nuit à Roadway Inn Page
20/4 départ dans la matinée vers Bryce Canyon, nuit à Cannonville, Grand staircase Inn
21/04 départ pour Zion, nuit à Hurricane Days Inn
22/04 départ pour VAlley of fire, nuit à Mesquite highland ressort hotel
23/04 départ pour Death Valley, nuit à Beatty
24/04 départ pour Bakersfield, nuit à Bakersfield
25/04 départ pour Séquoia park, nuit à Confort Inn and suites Séquoia Kings Canyon
26/04, départ pour San Francisco, AM à San FRancisco, nuit à San Francisco
27/4 journée à San Francisco puis retour Paris (avion à 21h45)
Nous sommes 4, nous avons loué une voiture depuis LA que nous rendrons à San Francisco...
En résumé : LA-Las VEgas-Grand CAnyon, Monument VAlley, Lake Powell, Bryce CAnyon, Zion, Valley of fire, Death Valley, Bakersfield, Sequoia park, San Francisco...
Merci par avance pour vos commentaires et conseils.
Cyclone Haruna actuellement sur Madagascar English translation pending
Bonjour à tous, je souhaite bon courage à tous les habitants de Tuléar et environ qui sont en ce moment en train de subir le cyclone Haruna et comme d'habitude personne ne s'y intéresse "Madagascar l'oubliée" quelques petites infos à La Réunion mais on est tellement proche qu'il est de bon ton d'en parler de temps en temps (sauf qu'en LaRun est touchée) là silence radio sur les conditions de vie du peuple Malgache après une catastrophe climatique. A bientôt. Si vous pouvez donnez des nouvelles... Laurence
Un premier voyage en Italie English translation pending
🤪 Bonjour, nous sommes à la recherche d'informations pour un premier voyage en Italie. D'une durée approximative de 4-5 semaines, nous avons l'intention de louer un véhicule et nous parlons Français et Anglais. Nous ne sommes pas partisans de voyages organisés, nous faisons une réservation pour notre arrivée, une avant le départ et le reste nous laissons au hasard. Nous aimons l'histoire, les gens, les bons vins et la bonne bouffe et notre période de l'année pour ce voyage serait de mai/juin 2014. Nous aimons le confort mais nous nous adaptons facilement. Nous adorons rencontrer les gens et échanger. Toutes informations seraient grandement appréciées.
Merci !🙂
Nord de Sumatra à partir de fin février: météo, itinéraire, etc? English translation pending
Bonjour,
Me trouvant actuellement au Laos, je prévois de me rendre à sumatra pour y passer une bonne vingtaine de jour, voir un mois complet. Je débarquerai fin février à Medan. J'essaye surtout de me renseigner au niveau de la météo même si ce n'est pas une science exacte. Apparemment le nord serait en fin de saison des pluies donc ça serait assez propice pour y arriver bientôt non ?
Étant un amoureux de la nature et Sumatra qui sera ma dernière destination de mon voyage de 4 mois, j'ai envie de profiter pour voir un maximum de choses, surtout la faune et la flore sauvage. Aux Philippines et Laos il est très dure de voir la faune, même de simples oiseaux.
Bref je n'ai pas encore d'itinéraire et tout change toujours mais j'aimerai savoir quoi faire dans les grandes lignes. Je pensais filer sur l'île de Weh en arrivant pour me poser et faire du snorkeling 3 - 4 jours. Ensuite redescendre jusque ketambe pour trouver un guide local et faire une rando de 2 - 3 jours dans la vraie jungle, espérant ainsi observer la faune et peut être des orangs-outans (bukit lawang n'est pas pour moi, surtout pour en voir en semi liberté). Après on m'a parlé de kutacane mais je sais pas trop ce qu'il y à voir pour le moment. Puis berastagi pour l'ascension d'un volcan. Le lac toba quelques jours. Descendre découvrir le lac maninjau. Aurais je le temps de visiter une île voisine si je reste un mois ? N'est ce pas trop gourmand car je refuse de courir ! Je partirai ensuite de padang en avion pour rentrer en Belgique, snif... Qu'en est-il de Tangkahan ? Est ce juste un endroit pour les touristes monter à dos d'éléphants ? Je cherche aussi des endroits où il est possible de marcher dans la jungle sans guide, donc des petites marches dans des endroits aménagés.
Merci pour vos avis éclairés et si vous avez des suggestions, des coins peut être moins impressionnants mais moins touristiques, je suis preneur.
Avis aux experts de Sumatra.
Julien
Me trouvant actuellement au Laos, je prévois de me rendre à sumatra pour y passer une bonne vingtaine de jour, voir un mois complet. Je débarquerai fin février à Medan. J'essaye surtout de me renseigner au niveau de la météo même si ce n'est pas une science exacte. Apparemment le nord serait en fin de saison des pluies donc ça serait assez propice pour y arriver bientôt non ?
Étant un amoureux de la nature et Sumatra qui sera ma dernière destination de mon voyage de 4 mois, j'ai envie de profiter pour voir un maximum de choses, surtout la faune et la flore sauvage. Aux Philippines et Laos il est très dure de voir la faune, même de simples oiseaux.
Bref je n'ai pas encore d'itinéraire et tout change toujours mais j'aimerai savoir quoi faire dans les grandes lignes. Je pensais filer sur l'île de Weh en arrivant pour me poser et faire du snorkeling 3 - 4 jours. Ensuite redescendre jusque ketambe pour trouver un guide local et faire une rando de 2 - 3 jours dans la vraie jungle, espérant ainsi observer la faune et peut être des orangs-outans (bukit lawang n'est pas pour moi, surtout pour en voir en semi liberté). Après on m'a parlé de kutacane mais je sais pas trop ce qu'il y à voir pour le moment. Puis berastagi pour l'ascension d'un volcan. Le lac toba quelques jours. Descendre découvrir le lac maninjau. Aurais je le temps de visiter une île voisine si je reste un mois ? N'est ce pas trop gourmand car je refuse de courir ! Je partirai ensuite de padang en avion pour rentrer en Belgique, snif... Qu'en est-il de Tangkahan ? Est ce juste un endroit pour les touristes monter à dos d'éléphants ? Je cherche aussi des endroits où il est possible de marcher dans la jungle sans guide, donc des petites marches dans des endroits aménagés.
Merci pour vos avis éclairés et si vous avez des suggestions, des coins peut être moins impressionnants mais moins touristiques, je suis preneur.
Avis aux experts de Sumatra.
Julien
Circuit de voyage en auto à partir de Bordeaux? English translation pending
Bonjour les voyageurs,
Moi et ma conjointe avons comme projet de visiter la partie sud de la France à partir de Bordeaux. Le voyage serait de vingt-et-un jours et nous prévoyons louer une auto sur place. Avez-vous des suggestion de circuit interessant à faire en auto.
Moi et ma conjointe avons comme projet de visiter la partie sud de la France à partir de Bordeaux. Le voyage serait de vingt-et-un jours et nous prévoyons louer une auto sur place. Avez-vous des suggestion de circuit interessant à faire en auto.
Les voyageurs n'existent (presque) plus English translation pending
Il part le temps des bohémiens
Qui traçaient libres leur chemin
De ceux qui méritaient leur route
Car le monde part en déroute
Tu achètes tes vols directs Autoroutes aériennes abjectes Et pour aller du Caire au zen Tu déverses leur kérosene
Planète sillonnées de rails Reliant ces villes qui déraillent Surpeuplement et pollution Aveuglement sans solution
Rares sont les vrais voyageurs L'heure est aux sombres âges voyeurs Laissant la vie au numérique Tu pilles la nature pour du fric
Blogs, fastfood, sexe, mépris et zappe Tu brules le pétrole sur la mappe Mais tu n'es ni juste ni libre Tu suis ce vieux déséquilibre
Mouton des sociétés urbaines Tu te crois maitre de ta vie Mais conditionnements et chaines Sont ton lot pour payer ce prix
Systèmes sans amour ni âme L'argent, le dieu que tu venères Pour de vulgaires murs et rames Qui détruisent toujours plus la terre
Ni voyageur, ni découvreur Tu es lambda consommateur Et ton égo en veut encore Tu t'arretes quand, avant la mort ?
Tu achètes tes vols directs Autoroutes aériennes abjectes Et pour aller du Caire au zen Tu déverses leur kérosene
Planète sillonnées de rails Reliant ces villes qui déraillent Surpeuplement et pollution Aveuglement sans solution
Rares sont les vrais voyageurs L'heure est aux sombres âges voyeurs Laissant la vie au numérique Tu pilles la nature pour du fric
Blogs, fastfood, sexe, mépris et zappe Tu brules le pétrole sur la mappe Mais tu n'es ni juste ni libre Tu suis ce vieux déséquilibre
Mouton des sociétés urbaines Tu te crois maitre de ta vie Mais conditionnements et chaines Sont ton lot pour payer ce prix
Systèmes sans amour ni âme L'argent, le dieu que tu venères Pour de vulgaires murs et rames Qui détruisent toujours plus la terre
Ni voyageur, ni découvreur Tu es lambda consommateur Et ton égo en veut encore Tu t'arretes quand, avant la mort ?
Itinéraire Indonésie - Bornéo - Thaïlande en sac à dos English translation pending
Bonjour à tous,
avec mon copain nous comptons partir sac-à-dos en septembre pendant 4-5 mois en Asie du SE: - 2 mois Java-Sulawesi - 1 mois Borneo (Sabah et Sarawak) + Brunei (pas vrmt de limite ds le temps) - (1 mois Sumatra)? pas sûr qu'on le fera - 1 mois Thailande
nous allons arriver en Indonésie via Surabaya et voulons faire Java centre et Est. De Surabaya nous irons à Manado (Sulawesi) pour redescendre toute l'île jusque Makassar, où nous prendrons l'avion pour Bali. Bali étant seulement notre point pour quitter l'indonésie et n'avons pas spécialement l'intention de nous y attarder tout déprendra du temps restant. est-ce préférable de déjà réserver maintenant le vol Surabaya-Manado ou bien on peut le faire à ce moment-là? Combien de temps nous conseillez-vous pour Java? on veut y faire les incontournables pour pouvoir profiter au max de Sulawesi et de la plongée
De Bali, nous irons à Brunei et ferons le Sabah. En ce qui concerne le Sarawak, nous nous concentrerons sur Kuching.
De Kuching nous irons à Singapour puis soit directement la Thailande soit un crochet par Sumatra. En Thailande, ce sera donc décembre-janvier. Nous voulons surtout faire le Nord.
Que pensez-vous de cet itinéraire? Faut-il réserver (hôtels, visites ...) à l'avance ou n'est-ce pas nécessaire? En ce qui concerne les liaisons par avions, faut-il déjà réserver maintenant ou bien on peut les acheter sur place à l'aéroport?
n'hésitez pas à nous faire part de vos conseils, trucs et astuces ;) Je vous remercie d'avance
avec mon copain nous comptons partir sac-à-dos en septembre pendant 4-5 mois en Asie du SE: - 2 mois Java-Sulawesi - 1 mois Borneo (Sabah et Sarawak) + Brunei (pas vrmt de limite ds le temps) - (1 mois Sumatra)? pas sûr qu'on le fera - 1 mois Thailande
nous allons arriver en Indonésie via Surabaya et voulons faire Java centre et Est. De Surabaya nous irons à Manado (Sulawesi) pour redescendre toute l'île jusque Makassar, où nous prendrons l'avion pour Bali. Bali étant seulement notre point pour quitter l'indonésie et n'avons pas spécialement l'intention de nous y attarder tout déprendra du temps restant. est-ce préférable de déjà réserver maintenant le vol Surabaya-Manado ou bien on peut le faire à ce moment-là? Combien de temps nous conseillez-vous pour Java? on veut y faire les incontournables pour pouvoir profiter au max de Sulawesi et de la plongée
De Bali, nous irons à Brunei et ferons le Sabah. En ce qui concerne le Sarawak, nous nous concentrerons sur Kuching.
De Kuching nous irons à Singapour puis soit directement la Thailande soit un crochet par Sumatra. En Thailande, ce sera donc décembre-janvier. Nous voulons surtout faire le Nord.
Que pensez-vous de cet itinéraire? Faut-il réserver (hôtels, visites ...) à l'avance ou n'est-ce pas nécessaire? En ce qui concerne les liaisons par avions, faut-il déjà réserver maintenant ou bien on peut les acheter sur place à l'aéroport?
n'hésitez pas à nous faire part de vos conseils, trucs et astuces ;) Je vous remercie d'avance
Route 1 pour découvrir la Californie English translation pending
Bonjour à tous !
Je recherche des avis/conseils sur le voyage que je suis en train de préparer avec un ami pour "découvrir" la Californie, et surtout San Francisco. Nous partons pour 3 semaines en Mai (du 8 au 28)
Voici ce que nous avons imaginé:
Jour 1-5 : San Diego Arrivée à San Diego Location d'une voiture Visite de SD + environs. On m'a parlé de Balboa Park, La Jolla, Sea World, le Zoo.... Peut-être une escapade d'un jour au Mexique (certainement à Ensenada. Pas du tout à Tijuana) mais je lis cà et là qu'il est compliqué ou dangereux de prendre une voiture de loc aux US et de passer la frontière avec....
Jour 5-6 : Palm Springs Nous rendons visite à un ami là-bas. Nous comptons y dormir une seule nuit. Nous pensions visiter le Joshua Tree National Park. Des avis/conseils ? Y-a-t-il d'autres parcs, entre SD et Palm Springs à découvrier, ou bien autour de Palm Springs ?
Jour 6-7 : Los Angeles Nous souhaiterions passer au moins une journée + une nuit à LA (voire 2 journées)
Jour 8-10 : Route 1 (de LA à SF) Pour ces 3 jours nous n'avons pas encore de "stops" prévus et niveau hébergement je pense que ce sera "au feeling" selon l'endroit où l'on se trouve. J'ai entendu parler de Santa Barbara, Big Sur, Carmel... Avez-vous des expériences à partager sur cette fameuse Route 1 ?!
Jour 10-20 : SF et environs Nous prévoyons de rendre la voiture de loc à SF. Niveau hébergement nous serons chez des amis.
Quelles villes environnantes seraient intéressantes à visiter ?
Nous prévoyons de conclure nos vacances par 3 jours à la Napa Valley. Des avis/suggestions d'activité ? Ce sera le dernier weekend de Mai qui est un weekend de 3 jours. Là aussi nous serons héberger par des amis.
Voilà, Qu'en pensez-vous ?!! Toutes vos suggestions/remarques seront étudiés pour que ce voyage soit fabuleux !!! Adeline
Je recherche des avis/conseils sur le voyage que je suis en train de préparer avec un ami pour "découvrir" la Californie, et surtout San Francisco. Nous partons pour 3 semaines en Mai (du 8 au 28)
Voici ce que nous avons imaginé:
Jour 1-5 : San Diego Arrivée à San Diego Location d'une voiture Visite de SD + environs. On m'a parlé de Balboa Park, La Jolla, Sea World, le Zoo.... Peut-être une escapade d'un jour au Mexique (certainement à Ensenada. Pas du tout à Tijuana) mais je lis cà et là qu'il est compliqué ou dangereux de prendre une voiture de loc aux US et de passer la frontière avec....
Jour 5-6 : Palm Springs Nous rendons visite à un ami là-bas. Nous comptons y dormir une seule nuit. Nous pensions visiter le Joshua Tree National Park. Des avis/conseils ? Y-a-t-il d'autres parcs, entre SD et Palm Springs à découvrier, ou bien autour de Palm Springs ?
Jour 6-7 : Los Angeles Nous souhaiterions passer au moins une journée + une nuit à LA (voire 2 journées)
Jour 8-10 : Route 1 (de LA à SF) Pour ces 3 jours nous n'avons pas encore de "stops" prévus et niveau hébergement je pense que ce sera "au feeling" selon l'endroit où l'on se trouve. J'ai entendu parler de Santa Barbara, Big Sur, Carmel... Avez-vous des expériences à partager sur cette fameuse Route 1 ?!
Jour 10-20 : SF et environs Nous prévoyons de rendre la voiture de loc à SF. Niveau hébergement nous serons chez des amis.
Quelles villes environnantes seraient intéressantes à visiter ?
Nous prévoyons de conclure nos vacances par 3 jours à la Napa Valley. Des avis/suggestions d'activité ? Ce sera le dernier weekend de Mai qui est un weekend de 3 jours. Là aussi nous serons héberger par des amis.
Voilà, Qu'en pensez-vous ?!! Toutes vos suggestions/remarques seront étudiés pour que ce voyage soit fabuleux !!! Adeline
Assurances et location d'un SUV aux États-Unis English translation pending
Bonjour
Depuis plusieurs années ; je loue un SUV ( grand cherokee ; jeep liberty ..) aux USA et je roulais en toute tranquilité pensant être bien assuré avec ma mastercard gold mais il n'en ai rien aussi bien VISA que MASTERCARD excluent les 4X4 et SUV de leur prise en charge . je sais que certains me diront le contraire mais j'ai obtenu uhn écrit des 2 compagnies . la seule façons d'être sur ; et c'est là qu'on rigole ; quans on a loué le véhicule : on téléphone au constructeur pour savoir s'il est classé 4X4 ...... solution donnée par les 2 compagnies ; donc pas la peine de jouer sur les mots avec eux : un SUV est quasi toujours un 4X4 . le problème se trouve dans la PAI qui couvre le conducteur et les passagers et qui est hors de prix et jamais incluse dans les contrats ; en clair si vous avez un accident , la casse materielle est prise en charge mais pas vos frais médicaux à vous et vos passagers . donc , j'en arrive à ma question ; quelqu'un connait il une assurance " voyage " qui incluerait par bonheur cette PAI ? merci pour vos retours
Depuis plusieurs années ; je loue un SUV ( grand cherokee ; jeep liberty ..) aux USA et je roulais en toute tranquilité pensant être bien assuré avec ma mastercard gold mais il n'en ai rien aussi bien VISA que MASTERCARD excluent les 4X4 et SUV de leur prise en charge . je sais que certains me diront le contraire mais j'ai obtenu uhn écrit des 2 compagnies . la seule façons d'être sur ; et c'est là qu'on rigole ; quans on a loué le véhicule : on téléphone au constructeur pour savoir s'il est classé 4X4 ...... solution donnée par les 2 compagnies ; donc pas la peine de jouer sur les mots avec eux : un SUV est quasi toujours un 4X4 . le problème se trouve dans la PAI qui couvre le conducteur et les passagers et qui est hors de prix et jamais incluse dans les contrats ; en clair si vous avez un accident , la casse materielle est prise en charge mais pas vos frais médicaux à vous et vos passagers . donc , j'en arrive à ma question ; quelqu'un connait il une assurance " voyage " qui incluerait par bonheur cette PAI ? merci pour vos retours
Recharge du vélo avec panneaux solaires English translation pending
bonjour,
je sais que le sujet a été plus ou moins abordé, mais avec les nouvelles technologies, en l'occurence la phablett, les choses évoluent donc j'aurai besoin de votre aide...
sur un livre de voyage à vélo, ils parlent des panneaux solaires, et ils disent qu'il est conseillé une énergie de 8watts pour recharger un appareil photo, et 5watts pour un téléphone, ainsi que 10watts pour un netbook.
Je compte personnellement voyager avec une une phablett et un appareil photo ?
je pensais plutôt à un panneau 7watts, de ce genre http://www.websolaire.com/panneau-solai ... 4,2102.cfm
voire à ajouter en plus un chargeur de secours de ce genre http://www.pearl.fr/telephonie-mobile/c ... vis_client ?
qu'en pensez vous ?
faut il mieux miser sur ce genre de panneau de 10watts, qui ne correspond pas du tout à mon budget ?... http://www.pearl.fr/telephonie-mobile/c ... vis_client
merci d'avance
Croisière Royal Caribbean Legend of the Seas la semaine du 21 juillet 2013 English translation pending
Bonjour,
nous avons réservé, une croisière avec le Royal Carribean ''Legend of the Seas'' départ de Marseille avec arrêt, Bacelone, Rome, Majorque, Valencia et Genoa. Il y des excursions et on aimerait savoir si quelqu'un d'entres vous pourrait nous conseiller sur le ou les choix à faire, nous sommes de bons marcheurs, les musées n'ont pas notre intérêt.Bien sûr que le vatican, la chapelle sixtine nous intéresse. Et le code vestimentaire pour les soupers, monsieur est-il obligé de porter le veston et la cravate.
En passant on a réservé notre vol avec Corsair, est-ce que quelqu'un peut m'en parler?
Merci!
Kathleen et Denis
Merci!
Kathleen et Denis
Ko Tarutao ou Ko Lipe? (Thaïlande) English translation pending
Bonjour,
J'arrive en Thailande le 28 février et je reste 2 jours à BKK (vols vers Krabi plus cher le week end, baisse le dimanche..ceci pour information !)
Je passe 4 jours à ko lanta et 4 a ko Muk , iles au sud de Phuket, que me conseillez vous pour les 4 jours qui me resteront...Ko Lipe ou Ko Tarutao ? J'hésite entre ces deux iles différentes mais attirantes !
J'aimerais ensuite passer deux jours sur le continent près de Krabi afin de voir un peu autre chose avant de reprendre mon vol pour BKK et Paris...
En ce qui concerne l'argent, j'ai lu que les traveler's s'échangeaient à un meilleur coût que le liquide et que les retraits par CB, si quelqu'un peut me confirmer cela.. Merci par avance et bon voyage à vous tous !😎
Je passe 4 jours à ko lanta et 4 a ko Muk , iles au sud de Phuket, que me conseillez vous pour les 4 jours qui me resteront...Ko Lipe ou Ko Tarutao ? J'hésite entre ces deux iles différentes mais attirantes !
J'aimerais ensuite passer deux jours sur le continent près de Krabi afin de voir un peu autre chose avant de reprendre mon vol pour BKK et Paris...
En ce qui concerne l'argent, j'ai lu que les traveler's s'échangeaient à un meilleur coût que le liquide et que les retraits par CB, si quelqu'un peut me confirmer cela.. Merci par avance et bon voyage à vous tous !😎
Croisière sur le Carnival Liberty English translation pending
Bonjour ma gang d'accro des croisières 😛
Me voilà prise dans la même situation qu'il y a 3 ans lors de ma première réservation de croisière......Je viens de réserver ma seconde croisière....COOOOOL.....mais je pars seulement en janvier prochain 🤪 C'est trop lonnnng!!! Là j'agis comme un vrai bébé lala...à tous les jours je vais yeuter sur les webcam de Carnival et sur les webcam des ports 😄 une vraie accro!!!
Il y a 3 ans j'étais partie sur le Carnival Freedom dans l'est des caraibes avec escale a porto rico, nassau, antigua, st-thomas et tortola 😇 ahhhh de toute beauté c'était!!! Le seul hic.....TROP COURT!!! Mais bon, comme nous ne sommes malheureusement pas riche, on y va avec les moyens 😉.
Le 11 janvier prochain nous serons sur le Carnival Liberty avec 2 jours d'avances à Miami pour profiter un peu plus! Escales: Cozumel, Belize, Roatan et grand caymans. J'ai tellement hâte, en plus se sera notre voyage de noces 🙂.
Y a t-il des gens qui, comme moi, doivent attendre de longs mois avant leur départ??? En tout cas, au plaisir de vous jaser....on pourra s'encourager un peu....entre impatients, on se comprend 😉
Me voilà prise dans la même situation qu'il y a 3 ans lors de ma première réservation de croisière......Je viens de réserver ma seconde croisière....COOOOOL.....mais je pars seulement en janvier prochain 🤪 C'est trop lonnnng!!! Là j'agis comme un vrai bébé lala...à tous les jours je vais yeuter sur les webcam de Carnival et sur les webcam des ports 😄 une vraie accro!!!
Il y a 3 ans j'étais partie sur le Carnival Freedom dans l'est des caraibes avec escale a porto rico, nassau, antigua, st-thomas et tortola 😇 ahhhh de toute beauté c'était!!! Le seul hic.....TROP COURT!!! Mais bon, comme nous ne sommes malheureusement pas riche, on y va avec les moyens 😉.
Le 11 janvier prochain nous serons sur le Carnival Liberty avec 2 jours d'avances à Miami pour profiter un peu plus! Escales: Cozumel, Belize, Roatan et grand caymans. J'ai tellement hâte, en plus se sera notre voyage de noces 🙂.
Y a t-il des gens qui, comme moi, doivent attendre de longs mois avant leur départ??? En tout cas, au plaisir de vous jaser....on pourra s'encourager un peu....entre impatients, on se comprend 😉
Une semaine à l'ouest de la Crète English translation pending
Bonjour,
Un petit carnet pour une petite semaine avec un petit budget dans un petit endroit et un petit peu de soleil en cette fin d'Octobre 2012 ? Voilà notre cahier des charges pour ce petit circuit assez improvisé au dernier moment. On a pas mal adapté sur place en fait 😛
Donc ce sera la Crète car on a un avion hebdomadaire qui part tous les Mercredis vers Héraklion depuis Bordeaux. C'est le vol charter des T.O mais on peut acheter son vol sec, donc pratique pour nous.
Voilà ce que nous ferons en nous concentrons sur l'ouest de l'île.

Nous décollons le Mercredi 24 Octobre, c'est la dernière semaine où il y a encore des vols. Ensuite, les T.0 ferment jusqu'en Avril. Décollage de Bordeaux et arrivée à Héraklion à Minuit donc déjà ton 1er jour est mort 😕 Seule réservation, notre hôtel Atrion, réservé la veille où nous allons en taxi. On réservera une voiture demain matin sur place. Ah ouais, quand je dis qu'on y va en improvisé c'est pas du flan 😎
Un petit carnet pour une petite semaine avec un petit budget dans un petit endroit et un petit peu de soleil en cette fin d'Octobre 2012 ? Voilà notre cahier des charges pour ce petit circuit assez improvisé au dernier moment. On a pas mal adapté sur place en fait 😛
Donc ce sera la Crète car on a un avion hebdomadaire qui part tous les Mercredis vers Héraklion depuis Bordeaux. C'est le vol charter des T.O mais on peut acheter son vol sec, donc pratique pour nous.
Voilà ce que nous ferons en nous concentrons sur l'ouest de l'île.

Nous décollons le Mercredi 24 Octobre, c'est la dernière semaine où il y a encore des vols. Ensuite, les T.0 ferment jusqu'en Avril. Décollage de Bordeaux et arrivée à Héraklion à Minuit donc déjà ton 1er jour est mort 😕 Seule réservation, notre hôtel Atrion, réservé la veille où nous allons en taxi. On réservera une voiture demain matin sur place. Ah ouais, quand je dis qu'on y va en improvisé c'est pas du flan 😎
Budget pour New York en août 2013 English translation pending
Salut tout le monde!
Mon ami et moi envisageons de partir à New York cet été en aout (nos disponibilités ne nous laissant pas d'autre choix) et voilà que je me pose beaucoup de question que je me permet de poser ici car il y a beaucoup de "connaisseur".
J'ai réussi à nous trouver vol + Hotel pour 1248,06€ par personnes avec Go Voyage, connaissez vous ? Si oui quel sont vos "critiques"?
Et ensuite j'aimerais savoir quel budget prévoir pour ce qui est des repas sorti (visite de monument, Brrodway... déplacement ) et pour un peu de shopping, je ne compte pas refaire ma garde robe mais bon je suis une fille!😛
Et petite question pour ma curiosité : Savez vous combien coute le taxi??
Merci d'avance pour vos réponses! 😉
Ps : Je ne sais pas si c'est utile mais nous avons 26 et 22 ans...
Merci d'avance pour vos réponses! 😉
Ps : Je ne sais pas si c'est utile mais nous avons 26 et 22 ans...
Faire le tour du monde avec un petit budget English translation pending
Bonjour à tous,
Pour faire bref: j'ai toujours rêvé de faire le tour du monde, comme beaucoup de personnes 🙂. Mais cette envie m'obsède de plus en plus. Au départ, mon projet était de partir un an en Australie en solo (rencontres, travail, voyages) quelques mois après avoir fini mes études (j'avais prévu mon départ vers août-septembre 2013, le temps de travailler et d'économiser un peu).
Aujourd'hui j'ai mon diplôme en poche et mes projets ont quelques peu changés. En effet, depuis plusieurs mois j'ai un ami. Il me dit que le trip en Australie le tente bien aussi... Je trouve ça cool. Puis, au cours d'une discussion, il me propose: "Et pourquoi pas traverser l'Europe et l'Asie en van avant d'arriver en Australie". L'idée me tente encore plus ! Je me renseigne un peu ... c'est assez coûteux une traversée en van. Et on en vient à parler tous les deux de notre rêve de parcourir le monde... alors pourquoi pas le faire ?!
Je commence à aller voir des blogs de "tourmondistes", et là je lis les articles "budget". En moyenne 14 000 euros par personne... 🙁 ça m'a mis un coup au moral. Etant donné que je suis jeune et que je démarre tout juste dans la vie active, je n'ai pas les moyens de partir avec cette somme...ou alors dans 2-3 ans. Mais je ne veux pas attendre aussi longtemps.
Quelques jours plus tard je tombe sur le super blog de "Ryan sac à dos", et sur cet article "Rêver ne vous aidera pas à partir" http://lesacados.com/rever-ne-vous-aidera-pas-a-partir-voyager puis j'ai ensuite lu son article "Budget tour du monde" http://lesacados.com/budget-tour-du-monde où il nous explique que nous n'avons pas besoin de tant d'économies pour partir. Et le sourire est revenu 🙂 Merci Ryan.
C'est décidé 2014 sera l'année du départ. Nous souhaitons partir et voyager en toute simplicité (mais sans pour autant être vraiment dans la galère et devoir revenir au milieu du périple parce que nous n'avions pas prévu assez): hébergement simple (chez l'habitant, auberges, à l'arrière d'un van...), travailler au cours du périple, et surtout rencontrer les locaux, et partager leur culture... Pourquoi pas faire aussi du bénévolat ou volontariat. Personnellement j'aimerais également monter un projet en lien avec le social (qui est mon domaine). J'y réfléchis. Nous nous donnons un an pour économiser un peu, et nous organiser.
J'aimerais échanger avec des personnes qui sont partis ou qui vont partir avec un petit budget et qui souhaitent voyager simplement. Avec combien êtes vous partis ? Quels moyens de transports avez-vous utilisés ? Comment faisiez vous pour l’hébergement ? La nourriture ? Comment rencontrer facilement des personnes sur place ?... Tous les conseils sont bons à prendre. Et si vous avez des livres, des blogs intéressants, n'hésitez pas !
Je remercie tous les courageux qui m'ont lu 😉
J'attends impatiemment vos réponses.
Marjorie
Pour faire bref: j'ai toujours rêvé de faire le tour du monde, comme beaucoup de personnes 🙂. Mais cette envie m'obsède de plus en plus. Au départ, mon projet était de partir un an en Australie en solo (rencontres, travail, voyages) quelques mois après avoir fini mes études (j'avais prévu mon départ vers août-septembre 2013, le temps de travailler et d'économiser un peu).
Aujourd'hui j'ai mon diplôme en poche et mes projets ont quelques peu changés. En effet, depuis plusieurs mois j'ai un ami. Il me dit que le trip en Australie le tente bien aussi... Je trouve ça cool. Puis, au cours d'une discussion, il me propose: "Et pourquoi pas traverser l'Europe et l'Asie en van avant d'arriver en Australie". L'idée me tente encore plus ! Je me renseigne un peu ... c'est assez coûteux une traversée en van. Et on en vient à parler tous les deux de notre rêve de parcourir le monde... alors pourquoi pas le faire ?!
Je commence à aller voir des blogs de "tourmondistes", et là je lis les articles "budget". En moyenne 14 000 euros par personne... 🙁 ça m'a mis un coup au moral. Etant donné que je suis jeune et que je démarre tout juste dans la vie active, je n'ai pas les moyens de partir avec cette somme...ou alors dans 2-3 ans. Mais je ne veux pas attendre aussi longtemps.
Quelques jours plus tard je tombe sur le super blog de "Ryan sac à dos", et sur cet article "Rêver ne vous aidera pas à partir" http://lesacados.com/rever-ne-vous-aidera-pas-a-partir-voyager puis j'ai ensuite lu son article "Budget tour du monde" http://lesacados.com/budget-tour-du-monde où il nous explique que nous n'avons pas besoin de tant d'économies pour partir. Et le sourire est revenu 🙂 Merci Ryan.
C'est décidé 2014 sera l'année du départ. Nous souhaitons partir et voyager en toute simplicité (mais sans pour autant être vraiment dans la galère et devoir revenir au milieu du périple parce que nous n'avions pas prévu assez): hébergement simple (chez l'habitant, auberges, à l'arrière d'un van...), travailler au cours du périple, et surtout rencontrer les locaux, et partager leur culture... Pourquoi pas faire aussi du bénévolat ou volontariat. Personnellement j'aimerais également monter un projet en lien avec le social (qui est mon domaine). J'y réfléchis. Nous nous donnons un an pour économiser un peu, et nous organiser.
J'aimerais échanger avec des personnes qui sont partis ou qui vont partir avec un petit budget et qui souhaitent voyager simplement. Avec combien êtes vous partis ? Quels moyens de transports avez-vous utilisés ? Comment faisiez vous pour l’hébergement ? La nourriture ? Comment rencontrer facilement des personnes sur place ?... Tous les conseils sont bons à prendre. Et si vous avez des livres, des blogs intéressants, n'hésitez pas !
Je remercie tous les courageux qui m'ont lu 😉
J'attends impatiemment vos réponses.
Marjorie
Peut-on voyager sans téléphone portable? English translation pending
Il y a 15 ans, on voyageait sans téléphone. On ne réservait pas lorsque l'on partait avec son sac-à-dos. On arrivait sur place, et on visitait des hostels, négociait sur place, repartait, etc.
Mais aujourd'hui, est-ce possible de voyager sans téléphone portable ? Si oui, dites-moi comment vous faites !!!
Mais aujourd'hui, est-ce possible de voyager sans téléphone portable ? Si oui, dites-moi comment vous faites !!!
Avez-vous encore envie de partir pour la Tunisie? English translation pending
Un touriste français, pourtant d'origine tunisienne, s'est fait tabasser à Bizerte par des islamistes mécontents de la tenue vestimentaire de sa femme !
Pour moi c'est décidé, le tourisme en Tunisie c'est fini. Tant que les salafistes séviront, je ne me risquerai plus à amener ma femme dans ce coupe gorge !
Et vous ? Ne pensez-vous pas que les salafistes vont tuer le tourisme en Tunisie ?
http://www.lemonde.fr/societe/article/2012/08/23/un-elu-sarthois-agresse-par-des-salafistes-en-tunisie_1749033_3224.html
http://www.lemonde.fr/societe/article/2012/08/23/un-elu-sarthois-agresse-par-des-salafistes-en-tunisie_1749033_3224.html
An 80-Day Tour of Southern Africa
An 80-Day Tour of Southern Africa
Back in South Africa
January 12, 2013, 5:30 AM, Flight BA043 London-Cape Town
Directly below, Windhoek glittered like a tangle of fairy lights still lit and tossed into a box.
The horizon, edged in purple, was setting up a backup fireworks display, and suddenly, like a cherry on the platter and with unbearable intensity, in less than two minutes the entire sun revealed a gray dam and then a vast, untouched massif.
A few more minutes and the glare to the east of the plane was total. In Africa, the sun is swift.
We still had a France to cross before landing, but it felt as if we were already there. To the west, the raking light revealed what looked like acne and long, swollen scars in a desert region that might be the Swartkloofberg. Further still, straight as far as the eye could see, the two parallel tracks of a dirt road.
At 11,500 meters altitude and 940 km/h, we had a sense of stillness until the Orange River appeared, an incongruous serpent, gray edged with green.
The first South African settlements were dotted with trees providing shade, then rivers highlighted by continuous lines of vegetation.
Water and shade that make life possible.
We’ll return here by the backroads.
Half an hour from Cape Town, the plane tilted toward the sea, crossing plantations (likely citrus) and then an explosion of cultivated greenery in circles on either side of an unruly river. Finally, the coastline was no longer just sand and water—a frothy hem, a suture?
A peninsula came into view, forming two magnificent bays, and... a flight attendant firmly instructed me to return to my seat: we’d arrived!
The Colors of Cape Town
The city was dressed up as I like them—deserted, fluid, free of its vendors.
In the parking lot of the endless beach next to the commercial port north of the city, about two hundred people were unloading their goods in front of their pickups or combis, none of which were from this century: mixed-race, ageless Black people, and white folks who looked like they’d stepped out of another era.
After a few minutes, intrigued, I played a game: first looking at the merchandise, then imagining who was selling it, and finally looking at who was actually manning the stall. Tall Black vendors were selling what they often sell in Europe—leather, sunglasses, watches; mixed-race folks offered discount bundles, and the tanned older white people seemed to have emptied their attics.
We left with an antique tin kettle for morning tea over an open fire, a pack of five exercise books (that’s 600 pages to fill), Bill Bryson’s earliest stories in English, some snoek rillettes (a local fish), and—never seen before—tuna biltong and snoek biltong.
In so-called advanced countries, Sunday is for sports: white cyclists dressed like pros sweating diligently, Black street vendors running in loops at red lights to sell trash bags that day; white golfers losing their balls, which a scantily clad Black man retrieves from the water; under the sails of kite surf boards, it’s all blondes, and in the foam, joyful splashes from a bunch of Black kids.
Searching for an unusual spot for lunch, we drove through the fishing port looking for a dive and, at the end of a dead-end road with no warning, we arrived at the Shimmy Beach Club—quite the program.
The place, open for just three weeks, aims to be ultra-trendy. You could be in San Francisco, Lisbon’s docks, or St. Barth. This time, the "visible" staff was diverse, but the clientele was exclusively white, except for one mixed-race couple.
For this Sunday lunch, the women had pulled out all the stops, and local starlets—who’d make ours look tame—were turning the terrace into a frenzy.
At Cape Town’s port, the girls have *port*. The trend seems to be crochet dresses over swimsuits.
For two hours, a team of employees watered and raked the sand, starting over when they finished. A child in a floaty pink dress and a gold headband, but a future adventurer, stepped onto the freshly raked artificial beach sand for the first time.
A lanky mixed-race man dragged a hose across the ground, followed by a white woman—enchanted?—who then started watering the sand herself, carelessly splashing the glass terrace her colleague had just swept. I suspect a tacit work arrangement to keep everyone employed.
A galleon packed with tourists (are there any in the hold? Does it take tourists to Robben Island?) left the port. A helicopter took off in its wake. Trawlers returned, cutting through a ballet of catamarans, their waterlines well above the water: a bad catch.
If there’s one country where you can’t pretend to ignore skin color, it’s this one. The question is in everyone’s mind, and here more than anywhere else, it’s a decisive economic and political factor.
Columbine of Brittany
200 km north of Cape Town and 9,000 km south of the Breton coast, but on the same cold ocean, we camped on the shore of the Columbine Cape Nature Reserve, sheltered by a rocky chaos that, at first light tomorrow, would transport us to Perros-Guirec.
Our first encounter with wild animals wouldn’t end well for them: it was crayfish season, and they were the size of lobsters at Lorient’s fish market. Bought for R60 (5.5 €) a pair from kids in Pater Noster, they’d end up between two rocks, over a fire. But first, we had to pair the Chenin blanc with some snoek biltong.
With no wood, I lit a fire at dawn with dried seaweed and kelp, as if petrified; it gave off a smell of court-bouillon and... tires. Two hundred fathoms away, on an outpost, an army of cormorants stood at attention, unmoved among the frolicking seals.
At the reserve’s exit, the guard spoke French; Patrick Mwanba had arrived from Congo three years earlier to study, but the cost of living here forced him to drop out. He’d like to return home because life is cheaper there, but the war made him hesitate.
Ding ding dong! Vroom! Arf arf, Woof! Buzz! (A night from hell!)
I’d long planned to visit Calvinia, the center of a region known for extensive sheep farming. An excellent provincial museum, run by an enthusiastic curator, kept us too late to start the drive north.
So we camped in a tiny, charming campsite set up in the garden of a house. A few trees, a patch of resilient grass, and a view of a pretty lit-up steeple—what else?
Well, it turned out to be a sound-and-light show, with the pretty steeple chiming the hours and half-hours. Then suddenly, we were in the VIP stands of the Karoo-Kalahari Truck Race: roaring trucks paraded under our canvas windows, and we realized we were on the main road through town. To top it off, we enjoyed an uninterrupted canine cacophony, from the *arf arf* of little dogs to the *woof* of a mastiff. Oh, and some mosquitoes—the first ones—insisted on keeping us company in the tent, and we hadn’t yet bought the arsenal to neutralize them.
I walked through Calvinia at night; the house gardens weren’t fenced, nor did they have the «Armed Response» signs so common in the country.
The Kalahari Trails
(No, no, I haven’t converted to hiking.)
North of Calvinia, in the south of the Northern Cape, small towns follow one another up to Upington, about a hundred kilometers apart—welcome havens. Between them, with no trees in sight, we stopped in the shade of a motionless cloud: the temperature exceeded 40°C in mid-January.
We were almost out of the High Karoo and into a region of pans drying up, until the first red dunes appeared, precursors of the Kalahari. In the sparse veld vegetation, gatherings of quiver trees in the kopjes, and a caravan of camels without a handler or packs, marching in perfect formation across a pan (no, I hadn’t overdone the Windhoek at the last stop, and no, I wasn’t dehydrated enough to hallucinate).
The historic part of these towns, European in style, was built on the same plans as those in the American Midwest or the Australian Outback: a grid of streets wide enough to turn a wagon pulled by eight pairs of oxen. The architecture was Dutch-inspired, tropicalized with awnings.
Then came more recent housing, functional in style, where the wealthier mixed-race people—who make up the majority of this state—lived, and further on, the township, an assemblage of corrugated iron and plastic, like everywhere else.
Orange, Right Bank
North of Augrabies Falls National Park, on the other side of the Orange River, stretches a rugged and wild territory the size of fifty Groix islands, crisscrossed by a few tracks—the Riemvasmaak.
The inhabitants were driven out half a century ago for a military base, and as soon as President Mandela was elected, he made it a symbol by allowing the exiled populations to return. Several ethnic groups live here on almost nothing, in government-built shacks.
A community camp is set up in a small cirque at the end of a canyon that, while not in the history books, offers a good descent. By mid-afternoon, the air was at 44°C, but luckily there was a spring... except it was a hot spring, with water at 38°C. And they haven’t invented a reversible spring yet. Once the birds and baboons had settled in, in absolute silence and far from any light pollution, we enjoyed the stars like nowhere else (well, that’s what they claim in the region).
The Orange didn’t choose the easy path: arriving from Lesotho, it was almost at the ocean. The terrain to the south and north of this massif seemed easier to cross. Was it to avoid the curse of the Okavango, whose waters disappear into the sands without ever seeing the sea, that it chose this rocky route, thinking that at least the granite wouldn’t steal its water?
I Love You, I Eat You
In the dry bed of the Auob, it lay panting, head raised, alert, between its paws but head-to-tail, a tawny springbok, motionless.
A few minutes earlier, their story had been written in a lightning-fast chase, captured in photos by the driver of the car that alerted us.
It would be a long time before it started eating at the groin without breaking its surveillance.
Earlier, there was a lion lounging in the shade and hundreds of antelopes: springboks and gemsboks (oryx) in herds, hartebeests and steenboks alone. Strange pairs, apart several times, formed by a springbok and a gemsbok.
A few solitary jackals moved slightly sideways, looking furtive. Ostriches, alone, looking a bit dazed.
It was a lucky morning in the Kgalagadi (KTP).
In and Out
Kgalagadi, Nossob Camp.
We were at the very end of the almost-empty camp, ten meters from the fence, whose structure wouldn’t resist an elephant (though there aren’t any here), but it was electrified.
At dusk, on the other side, ten meters away, three lions passed in a row, as if on parade, seemingly focused on their goal and indifferent to the camp, though they glanced at it.
A jackal had gotten into the camp and was trying to get out without success while scavenging. I offered it two pieces of snoek biltong (Don’t feed the animals!) from three meters away—it smelled strong and had bones (bones in biltong!). When it passed by again, it sniffed but didn’t dare approach. Curled up in the chair, motionless, by the faint moonlight, I finally saw it come closer, grab the nearest piece, and move ten meters away to enjoy it (how many jackals know the finer points of sea biltong?). A little reassured, it came back for the second piece.
Another Morning
By morning, the jackal was gone, but our luck hadn’t left us. Two cheetahs again, who found me in the way and slowly moved toward a calmer shadow. Enough birds of prey to form a squadron, but they’re solitary hunters. Two ostriches busy with their dozen unruly chicks. And while we’re at it, a group of four Kalahari lions, sprawled under a thorny bush. Lots of oryx crossing the dunes and herds of red hartebeest. Kori bustards and secretary birds.
It was the first time the Kgalagadi had spoiled us so much.
Back in South Africa
January 12, 2013, 5:30 AM, Flight BA043 London-Cape Town
Directly below, Windhoek glittered like a tangle of fairy lights still lit and tossed into a box.
The horizon, edged in purple, was setting up a backup fireworks display, and suddenly, like a cherry on the platter and with unbearable intensity, in less than two minutes the entire sun revealed a gray dam and then a vast, untouched massif.
A few more minutes and the glare to the east of the plane was total. In Africa, the sun is swift.
We still had a France to cross before landing, but it felt as if we were already there. To the west, the raking light revealed what looked like acne and long, swollen scars in a desert region that might be the Swartkloofberg. Further still, straight as far as the eye could see, the two parallel tracks of a dirt road.
At 11,500 meters altitude and 940 km/h, we had a sense of stillness until the Orange River appeared, an incongruous serpent, gray edged with green.
The first South African settlements were dotted with trees providing shade, then rivers highlighted by continuous lines of vegetation.
Water and shade that make life possible.
We’ll return here by the backroads.
Half an hour from Cape Town, the plane tilted toward the sea, crossing plantations (likely citrus) and then an explosion of cultivated greenery in circles on either side of an unruly river. Finally, the coastline was no longer just sand and water—a frothy hem, a suture?
A peninsula came into view, forming two magnificent bays, and... a flight attendant firmly instructed me to return to my seat: we’d arrived!
The Colors of Cape Town
The city was dressed up as I like them—deserted, fluid, free of its vendors.
In the parking lot of the endless beach next to the commercial port north of the city, about two hundred people were unloading their goods in front of their pickups or combis, none of which were from this century: mixed-race, ageless Black people, and white folks who looked like they’d stepped out of another era.
After a few minutes, intrigued, I played a game: first looking at the merchandise, then imagining who was selling it, and finally looking at who was actually manning the stall. Tall Black vendors were selling what they often sell in Europe—leather, sunglasses, watches; mixed-race folks offered discount bundles, and the tanned older white people seemed to have emptied their attics.
We left with an antique tin kettle for morning tea over an open fire, a pack of five exercise books (that’s 600 pages to fill), Bill Bryson’s earliest stories in English, some snoek rillettes (a local fish), and—never seen before—tuna biltong and snoek biltong.
In so-called advanced countries, Sunday is for sports: white cyclists dressed like pros sweating diligently, Black street vendors running in loops at red lights to sell trash bags that day; white golfers losing their balls, which a scantily clad Black man retrieves from the water; under the sails of kite surf boards, it’s all blondes, and in the foam, joyful splashes from a bunch of Black kids.
Searching for an unusual spot for lunch, we drove through the fishing port looking for a dive and, at the end of a dead-end road with no warning, we arrived at the Shimmy Beach Club—quite the program.
The place, open for just three weeks, aims to be ultra-trendy. You could be in San Francisco, Lisbon’s docks, or St. Barth. This time, the "visible" staff was diverse, but the clientele was exclusively white, except for one mixed-race couple.
For this Sunday lunch, the women had pulled out all the stops, and local starlets—who’d make ours look tame—were turning the terrace into a frenzy.
At Cape Town’s port, the girls have *port*. The trend seems to be crochet dresses over swimsuits.
For two hours, a team of employees watered and raked the sand, starting over when they finished. A child in a floaty pink dress and a gold headband, but a future adventurer, stepped onto the freshly raked artificial beach sand for the first time.
A lanky mixed-race man dragged a hose across the ground, followed by a white woman—enchanted?—who then started watering the sand herself, carelessly splashing the glass terrace her colleague had just swept. I suspect a tacit work arrangement to keep everyone employed.
A galleon packed with tourists (are there any in the hold? Does it take tourists to Robben Island?) left the port. A helicopter took off in its wake. Trawlers returned, cutting through a ballet of catamarans, their waterlines well above the water: a bad catch.
If there’s one country where you can’t pretend to ignore skin color, it’s this one. The question is in everyone’s mind, and here more than anywhere else, it’s a decisive economic and political factor.
Columbine of Brittany
200 km north of Cape Town and 9,000 km south of the Breton coast, but on the same cold ocean, we camped on the shore of the Columbine Cape Nature Reserve, sheltered by a rocky chaos that, at first light tomorrow, would transport us to Perros-Guirec.
Our first encounter with wild animals wouldn’t end well for them: it was crayfish season, and they were the size of lobsters at Lorient’s fish market. Bought for R60 (5.5 €) a pair from kids in Pater Noster, they’d end up between two rocks, over a fire. But first, we had to pair the Chenin blanc with some snoek biltong.
With no wood, I lit a fire at dawn with dried seaweed and kelp, as if petrified; it gave off a smell of court-bouillon and... tires. Two hundred fathoms away, on an outpost, an army of cormorants stood at attention, unmoved among the frolicking seals.
At the reserve’s exit, the guard spoke French; Patrick Mwanba had arrived from Congo three years earlier to study, but the cost of living here forced him to drop out. He’d like to return home because life is cheaper there, but the war made him hesitate.
Ding ding dong! Vroom! Arf arf, Woof! Buzz! (A night from hell!)
I’d long planned to visit Calvinia, the center of a region known for extensive sheep farming. An excellent provincial museum, run by an enthusiastic curator, kept us too late to start the drive north.
So we camped in a tiny, charming campsite set up in the garden of a house. A few trees, a patch of resilient grass, and a view of a pretty lit-up steeple—what else?
Well, it turned out to be a sound-and-light show, with the pretty steeple chiming the hours and half-hours. Then suddenly, we were in the VIP stands of the Karoo-Kalahari Truck Race: roaring trucks paraded under our canvas windows, and we realized we were on the main road through town. To top it off, we enjoyed an uninterrupted canine cacophony, from the *arf arf* of little dogs to the *woof* of a mastiff. Oh, and some mosquitoes—the first ones—insisted on keeping us company in the tent, and we hadn’t yet bought the arsenal to neutralize them.
I walked through Calvinia at night; the house gardens weren’t fenced, nor did they have the «Armed Response» signs so common in the country.
The Kalahari Trails
(No, no, I haven’t converted to hiking.)
North of Calvinia, in the south of the Northern Cape, small towns follow one another up to Upington, about a hundred kilometers apart—welcome havens. Between them, with no trees in sight, we stopped in the shade of a motionless cloud: the temperature exceeded 40°C in mid-January.
We were almost out of the High Karoo and into a region of pans drying up, until the first red dunes appeared, precursors of the Kalahari. In the sparse veld vegetation, gatherings of quiver trees in the kopjes, and a caravan of camels without a handler or packs, marching in perfect formation across a pan (no, I hadn’t overdone the Windhoek at the last stop, and no, I wasn’t dehydrated enough to hallucinate).
The historic part of these towns, European in style, was built on the same plans as those in the American Midwest or the Australian Outback: a grid of streets wide enough to turn a wagon pulled by eight pairs of oxen. The architecture was Dutch-inspired, tropicalized with awnings.
Then came more recent housing, functional in style, where the wealthier mixed-race people—who make up the majority of this state—lived, and further on, the township, an assemblage of corrugated iron and plastic, like everywhere else.
Orange, Right Bank
North of Augrabies Falls National Park, on the other side of the Orange River, stretches a rugged and wild territory the size of fifty Groix islands, crisscrossed by a few tracks—the Riemvasmaak.
The inhabitants were driven out half a century ago for a military base, and as soon as President Mandela was elected, he made it a symbol by allowing the exiled populations to return. Several ethnic groups live here on almost nothing, in government-built shacks.
A community camp is set up in a small cirque at the end of a canyon that, while not in the history books, offers a good descent. By mid-afternoon, the air was at 44°C, but luckily there was a spring... except it was a hot spring, with water at 38°C. And they haven’t invented a reversible spring yet. Once the birds and baboons had settled in, in absolute silence and far from any light pollution, we enjoyed the stars like nowhere else (well, that’s what they claim in the region).
The Orange didn’t choose the easy path: arriving from Lesotho, it was almost at the ocean. The terrain to the south and north of this massif seemed easier to cross. Was it to avoid the curse of the Okavango, whose waters disappear into the sands without ever seeing the sea, that it chose this rocky route, thinking that at least the granite wouldn’t steal its water?
I Love You, I Eat You
In the dry bed of the Auob, it lay panting, head raised, alert, between its paws but head-to-tail, a tawny springbok, motionless.
A few minutes earlier, their story had been written in a lightning-fast chase, captured in photos by the driver of the car that alerted us.
It would be a long time before it started eating at the groin without breaking its surveillance.
Earlier, there was a lion lounging in the shade and hundreds of antelopes: springboks and gemsboks (oryx) in herds, hartebeests and steenboks alone. Strange pairs, apart several times, formed by a springbok and a gemsbok.
A few solitary jackals moved slightly sideways, looking furtive. Ostriches, alone, looking a bit dazed.
It was a lucky morning in the Kgalagadi (KTP).
In and Out
Kgalagadi, Nossob Camp.
We were at the very end of the almost-empty camp, ten meters from the fence, whose structure wouldn’t resist an elephant (though there aren’t any here), but it was electrified.
At dusk, on the other side, ten meters away, three lions passed in a row, as if on parade, seemingly focused on their goal and indifferent to the camp, though they glanced at it.
A jackal had gotten into the camp and was trying to get out without success while scavenging. I offered it two pieces of snoek biltong (Don’t feed the animals!) from three meters away—it smelled strong and had bones (bones in biltong!). When it passed by again, it sniffed but didn’t dare approach. Curled up in the chair, motionless, by the faint moonlight, I finally saw it come closer, grab the nearest piece, and move ten meters away to enjoy it (how many jackals know the finer points of sea biltong?). A little reassured, it came back for the second piece.
Another Morning
By morning, the jackal was gone, but our luck hadn’t left us. Two cheetahs again, who found me in the way and slowly moved toward a calmer shadow. Enough birds of prey to form a squadron, but they’re solitary hunters. Two ostriches busy with their dozen unruly chicks. And while we’re at it, a group of four Kalahari lions, sprawled under a thorny bush. Lots of oryx crossing the dunes and herds of red hartebeest. Kori bustards and secretary birds.
It was the first time the Kgalagadi had spoiled us so much.
Séjour à Pékin, Xi'an, Pingyao, Shanghai et Hong Kong English translation pending
Mon mari et moi (+50 ans) nous vous indiquons nos désirs de séjour en Chine. Pour nous, rien n 'est figé (dates, délai de séjour dans un endroit....) Bonjour
Voici notre projet de voyage en chine Les dates ne sont pas figées nous pouvons partir entre mi mai et juin pour environ 3 semaines Nous sommes des néophites en "organisation de voyage nous mêmes" et avons besoin d'aide et de conseils Alors merci d'avance .En plus nous parlons très peu anglais !!!
Arrivée PEKIN ( 5, 6 jours ?) A quel hôtel séjourner pour être au coeur des visites?Puis séjour à PINGYAO (séjour 2 jours ?) A quel hôtel séjourner et comment s'y rendre de Pékin
Puis séjour à XIAN (séjour de 2 où 3 jours ?) A quel hôtel séjourner et comment s'y rendre de XIAN
Puis séjour SHANGHAI ( séjour de 3 où 4 jours ?) A quel hôtel séjourner et comment s'y rendre
Direction ZHUHAI (séjour de 5 où 6 jours avec notre fils qui habite à ZHUHAI avec visite à HONG KONG avec lui)
Puis départ pour PARIS de la ville de MACAO où HONG KONG?
Faut il un visa pour HONG KONG. Vous pouvez nous proposer des variantes à cet itinéraire. Merci Cordialement
Plage, plongée ou snorkeling à Sulawesi English translation pending
Bonjour
Nous sommes un couple avec deux enfants et je cherche une destination pour août.. Plage et soleil et plongée ou sorkling .
La sulawasie nous fait très envié.. Mais pas beaucoup d info sur les bon plans .. Et le voyage .. Qu elle est le meilleur plan .. Côté tarif et facilité ? Passer par Bali ou java ? Ou Singapour? Meilleur tarifs?
sur place .. 3semaines c trop ? Côté guets house c jouable.. Quelque chose de propre en bord de mer ... C combien environs
Les déplacements .. Faisable avec des enfants?
J attends vos infos avec impatience avant d acheter le guide qui va bien .. Merci d avance..