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Namibie seul ou avec un tour-opérateur? English translation pending
by Zibzib8 · 2013-12-15 · 46 replies
Bonjour bonjour !

Cela fait quelques années que j'ai envie d'aller en Namibie ... et ça pourrait se concrétiser pour 2014 ! Mon ami et moi avons demandé de l'argent pour nos 25 ans pour réaliser un beau voyage. Et ce pays est un des premiers sur ma liste !

Ma principale question est : vaut-il mieux voyager en Namibie via un Tour Opérateur (beaucoup de gens parle de tourmaline, moi j'ai trouvé un circuit sympa sur Terre d'aventure) ou est-ce que le voyage peut s'organiser seul ? Faut-il tout réserver à l'avance ? Bref que préférez-vous : seul ou accompagné ?

Dans la plupart des circuits proposés par les TO il y a beaucoup de route à faire ... est-il possible de faire un beau voyage sans faire 3h de route par jour ? Mais beaucoup de personnes sur les forums appréhendaient ces parcours longs avant leur voyage puis finalement ça n'a pas l'air de déranger.

Nous sommes 2 à choisir la destination de nos 25 ans, ce n'est donc pas fait ;) Mais convainquez-nous ! :D Merci d'avance et bonne soirée !
Attention aux policiers de Guardalavaca à Cuba English translation pending
by Pier175 · 2013-12-13 · 43 replies
Mon copain et moi ont s est fait arreter par deux jeunes policiers en bicyclette parce que on n as pas mis le pied a terre en scooter a un stop.Résultat on recoit chacun une amende de $60.00 pesos on dit aux policier que c est du vol de touristes et que l on allait le mettre sur les forums du net et il on rit de nous. Conclusion si vous aller a Cuba a Guartavalarca m éfiez vous des policier si vous loué un scooter ou une bicyclette car il s ont la pour mettre notre argent dans leur coffre. Si personne ne boude Gartavalarca ce sera toujours la meme chose. Il ne comprennent pas que c est les touristes qui apportent largent au pays et en s y prenant de cette facon on va allé ailleurs.
Itinéraire de 2 semaines en Sicile juillet 2014 English translation pending
by Sandrinei · 2013-12-10 · 31 replies
Bonjour,

Nous avons réservé nos billets pour Palerme pour le mois de juillet et nous hésitons un peu sur quel côté de la Sicile aller. Nous aimerions en faire le tour mais nous ne souhaitons pas le faire au pas de courses ni trop de temps passé dans la voiture, alors en 17 jours, il va falloir faire des choix. Voici l'itinéraire auquel j'ai pensé. Pourriez-vous me dire SVP s'il vous parait réaliste et réalisable en faisant à la fois des visites et en prenant à la fois "le temps de vivre" (mer, petits restaus) Sinon, quel serait d'après-vous les étapes à supprimer/ralonger ? Notre seul incontournable est 2 jours à l'Etna : un pour l'ascension du volcan, l'autre pour un parc d'attraction "Etnaland" pour notre fils de 13 ans qui n'aura pas des vacances aussi "ludiques" que d'habitude.

Un grand merci pour vos conseils ! Sandrine

Mardi 15/07 JOUR 1 – PALERME Nuit 1 Palerme Mercredi 16/07 JOUR 2 – PALERME - Les catacombes du couvent des capucins - Musée des marionnettes Nuit 2 Palerme Jeudi 17/07 JOUR 3 – DEPART POUR CEFALU (72 km 1h) Visite de XXXXXX PUIS ROUTE VERS MILAZZO (135km 1h35) Nuit 1 Milazzo Vendredi 18/07 JOUR 4 - VISITE LIPARI-VULCANO Nuit 2 Milazzo Samedi 19/07 JOUR 5 – DEPART POUR TAORMINE (85 km 1h10) gorge d’Alcantara + plages Nuit 1 Tormine Dimanche 20/07 JOUR 6 –TAORMINE Nuit 2 Taormine Lundi 21/07 JOUR 7- DEPART POUR ETNA (67 km 1h40) (faire l’Etna ?) Nuit 1 à Etna Mardi 22/07 JOUR 8 - ETNALAND Nuit 2 à Etna Mercredi 23/07 JOUR 9 – CATANE (45 km 1h25) Visiter Acireale Nuit 1 CATANE Jeudi 24/07 JOUR 10 – Visite CATANE Nuit 2 CATANE Vendredi 25/07 JOUR 11 – DEPART POUR SYRACUSE (67 km 1h) (théatre si pas à Taormine + plage d’avola) Nuit 1 SYRACUSE Samedi 26/07 JOUR 12 - SYRACUSE (ortigia) Nuit 2 SYRACUSE Dimanche 27/07 JOUR 13- DEPART POUR RAGUSA (89 km – 1h30) passer par NOTO pour visiter Nuit 1 à Ragusa Lundi 28/07 JOUR 14 – RAGUSA Nuit 2 à Ragusa Mardi 29/07 JOUR 15 - DEPART POUR VALLEE D’AGRIGENTE (133 km – 2h20) Nuit 1 à Agrigente Mercredi 30/07 JOUR 16- TEMPLES D’AGRIGENTE Nuit 2 à Agrigente Jeudi 31/07 JOUR 17- RETOUR PALERME (128 km – 2h) (en passant par scala dei turchi)
Balicasag, Apo Island, Siquijor ou Cabilao pour le snorkeling et la plongée? English translation pending
by Beatamaria · 2013-12-09 · 24 replies
Bonjour,

Je continue avec mes questions :

Nous aurons plus de 10 jours entre arrivée à Bohol et le départ de Dumaguete vers Manille.

Qu'est-ce que vous nous conseillez comme des spots incontournables pour le snorkeling? Je viens de lire tous les avis possibles sur tout: alors, il paraît que Balicasag c'est plein de monde et très cher - est-ce que ce serait mieux si on dormait sur Balicasag au lieu d'y aller, comme tout le monde, en bateau pour une journée? Est-ce qu'il y aurait moins de monde et que ce serait plus calme (mais je ne pense pas que ce serait moins cher, non?)?

Pour Apo Island tout le monde dit que c'est aussi cher et que les coraux sont morts et qu'il y a des gros courants donc pas bon pour les débutants.

En fait, on va à Bohol pour faire notre Open Water Padi donc on sera vraiment des débutants pour la plongée en bouteilles.... Et pour le snorkeling on est pas des très bons non plus - il nous faut des "life-jackets" et on a aussi peur des courants trop forts. Pour l'instant, on a fait ça uniquement à Pulau Weh (Sumatra) où on pouvait faire du snorkeling tout seuls, quasi sur la plage, à 10 mètres du bord de la plage donc on a pas beaucoup d'expérience.

Pour Cabilao et Siquijor, je ne sais pas trop....

Et à c$oté de Kookoo's Nest sur le Negros?

Si vous aviez que 4 - 5 jours aux Visayas (en dehors de nos 4 jours des cours PADI) et que vous étiez des débutants en plongée et snorkeling , vous feriez quels sites? Tout ça pour ne pas regretter après....

Merci pour vos réponses.

Béata
Arnaque aux bijoux à Bangkok English translation pending
by Veronika2 · 2013-12-07 · 75 replies
bonjour, je rentre de BKK fi novembre et me suis rendue compte (trop tard) que j'étais victime d'une arnaque..classique si je vois les forums aujourd'hui mais je n'ai même pas pensé vérifier car ça me semblait trop gros.. voilà les faits pour que vous ne vous fassiez pas prendre..ce qui est une sale et vraiment très désagréable impression (c'est aussi pour cela que les victimes, gênés de s'être faites avoir, peine à témoigner en public..): marchant dans le quartier de Rambuttri (centre historique) je me fais accoster par un thai d'une 40aine d'années qui me héle un tuk tu en me disant qu'auj ils sont à 20THB quelque soit le lieu de temple où il m'emmène car c'est (soi disant) la semaine du Gouvernement...je monte, et après 2 temples, il m'emmène sur un autre temple où un jeune français style babacool m'accoste en me conseillant sur ce qui est à voir à BKK (le temple est fermé et c'est ainsi qu'on commence à discuter à l'entrée). il me parle de cette bijouterie "du gouvernement" qui fait des prix super intérressant et dont les bijoux se revendent à 200% en Europe..et qu'il paie son voyage chaque année comme cela.. hop, j'y vais ( j'avais pas l'intention d'acheter mais juste regarder). j'arrive dans cette bijouterie avec le tuk tuk (SNP Jewelry Limited Partnership") où le personnel (bonne vendeuse) finit par me vendre une bague avec saphir (une somme qd même de 1000€! c'est vraiment galère aujourd'hui que je dois refaire un chassis...crétine que je suis). comme ils donnent 1 certificat et 1 facture et que tout a l'air "normal" je me suis pas vraiment méfiée..me suis dit que c'était l'occasion de se faire une belle somme au retour, tu parles!.. Ce fut donc la première arnaque de ma vie (la denrière j'espère!)..et ça donne vraiment une sale impression. Vais tenter aujourd'hui de voir si c'est possible de contacter la police touristique sur place pour voir si je peux faire qqch mais comme je suis rentrée en belgique..ça me parait difficile. j'aurais du faire les démarches là bas et alors là c'était possible d'obtenir remboursement... au moins, si qql'un peut éviter de se faire avoir à l'avenir en lisant ce message, ça sera tjs ça de gagner. bon voyage!
Notre traversée du Sud Lipez à vélo English translation pending
by Lucbertrand · 2013-12-03 · 39 replies
Notre traversée du Sud Lipez à vélo Novembre 2013

Préparer un voyage à travers les déserts de l’Amérique du Sud, pourquoi ? Le Dakar à la télé, entre les camions, les motos et les voitures à fond à travers le désert de l’Atacama, un arrêt sur image, le journaliste focalise sur un cycliste lourdement chargé, qui avance à son rythme à travers ce désert hostile. Pour les coureurs mécanisés trois heures pour monter un col, pour lui, ils réalisent qu’il lui faudra trois jours. Les exigences de base de notre condition humaine se posent de façon immédiate à lui, l’eau les aliments, l’absence d’assistance technique. Quels seront les souvenirs les plus forts et durables que chacun gardera de ce désert le plus vaste et le plus aride du monde ? Ces coureurs privilégiés qui ont besoin de vastes sommes d’argent pour assouvir une passion certes exigeante et exaltante mais pas à la portée de tous, ou alors ce cycliste seul parti avec pas grand-chose, dont l’engagement financier principal aura été le prix du billet d’avion le conduisant d’Espagne en Amérique ? Chacun est libre d’apporter sa propre réponse, en ce qui me concerne je n’hésite pas et je penche pour le cycliste. Cela dit, je trouve les images de course automobile dans ces coins reculés absolument magnifiques et les capacités techniques des ingénieurs prodigieuses. Mais au-delà de ces considérations mécaniques, ma philosophie de la vie me conduit inexorablement à choisir la lenteur et l’engagement physique en autonomie, ce qui rend toute sa grandeur et son immensité à notre planète. Tout l’argent du monde ne permettra jamais d’apporter le bonheur procuré par cette confrontation aux éléments les plus hostiles de notre planète, armé seulement de sa passion et de sa force physique et morale. Ces remarques me semblent primordiales pour comprendre pourquoi on s’engage dans des trajets longs et aléatoires dans les régions les plus hostiles de la planète. La journée il y fait chaud et la nuit il y fait fréquemment moins dix, voire moins. Les destinations de tourisme de masse ne sont pas recherchées, mais au contraire une envie d’apprendre à se connaître face à la nature de notre planète, dans les régions où elle se montre la plus rude et particulièrement inhospitalière. C’est quoi être écologiste ? Vouloir remplacer l’énergie nucléaire par une autre source de production électrique pour assouvir son envie de confort, ou cette aspiration à vivre (momentanément) dans une forme de dénuement face aux rigueurs de notre planète ? Chacun sa définition. Mais j’en conviens l’avion que l’on utilise pour s’y rendre n’est pas très écologique ! Voilà mon état d’esprit lorsque je fais défiler les cartes d’Amérique du Sud sur l’écran de mon ordinateur dans la préparation de mon prochain périple, tout en écoutant des voies splendides de chanteuses canadiennes. Toujours derrière mon bureau, je ressens déjà la sensation de la fatigue dans les jambes, la poussière dans le nez soulevée par un vent brutal et rageur qui règne en maître dans ces régions de dix heures du matin jusqu’à la tombée de la nuit, l’attaque des rayons solaires de longues heures durant à plus de quatre mille mètres d’altitude, exposé aux ultra-violets. Mon envie ne fait que se renforcer à ces pensées, je sais que je vais partir, malgré l’incompréhension de mes proches, qui se sentent abandonnés ne pouvant imaginer toute la puissance de l’envie de vivre qui m’anime et me submerge. Oui les risques, il y en a certainement, la mort par manque d’eau perdu dans la fournaise de sable, l’accident de la route, un vélo c’est vulnérable, une vie est aussi fragile qu’une coquille d’œuf qui se brise, rependant son contenu. La différence, l’œuf ne réfléchit pas, l’homme conscient de sa faiblesse reste aux aguets et avec un peu d’intuition, d’anticipation, de réflexion et d’humilité, de chance, voire de crainte et de peur peut triompher de sa vulnérabilité.

Pour tout amateur du voyage à vélo la traversée du sud Lipez, désert de 400 kilomètres au cœur de l’Atacama, représente la consécration. Tous les récits de ceux qui se sont lancés dans l’aventure mettent en exergue une expérience hors du commun nécessitant un profond engagement physique et moral. Il faut y ajouter une patience à toute épreuve, du fait des longs passages où il faut pousser le vélo dans le sable ou la cendre volcanique. Les conditions météorologiques participent aussi à la réputation de cet itinéraire, qui se situe entre 4000 et 5OOO mètres d’altitude. Vent violent, chaleur la journée et grand froid la nuit sont des constantes de ce coin de désert particulièrement aride, le plus sec du monde. Se pose aussi la question du ravitaillement, tout spécialement en eau. Avant de se lancer dans cette traversée qui dure au minimum une dizaine de jours, toutes ces questions viennent à l’esprit. Bien évidemment le doute naît. Sera-t-on à la hauteur de l’épreuve ? Avons-nous sérieusement préparé l’itinéraire et anticipé les embûches qui nous attendent ? Les provisions seront-elles suffisantes ? Le matériel de bivouac est-il assez performant pour protéger des grands froids ? La tente sera-t-elle assez résistante contre le vent violent ? Mais voilà, justement ce sont toutes ces questions et ces incertitudes qui font surgir l’envie irrépressible de se confronter à cette immensité désertique. Cela explique pourquoi nous nous retrouvons Flora et moi, après un périple depuis Arica, sur l’île d’Incahuasi au milieu du salar d’Uyuni le plus vaste du monde, prêts à nous lancer dans l’aventure, qui va durer dix jours. En ce lieu extraordinaire où je situe le départ de cette traversée mythique, nous passons une nuit étonnante avec deux cyclistes, qui se trouvent aussi là par le hasard de la route. Le premier, Javier l’Espagnol qui vient justement de vivre cette expérience du sud Lipez et qui en parle avec des trémolos d’effroi dans la voix. Le second, Hugues, l’Anglais passera d’abord par la ville d’Uyuni avant de se tenter l’aventure.

1er jour Île d’Incahuasi à Colcha K 60 km Au matin, nous nous séparons de nos nouveaux amis, bien conscients d’avoir vécu un grand moment de communication entre amoureux de sensations fortes à vélo. Pour nous l’aventure commence par 50 kilomètres à rouler dans l’un des cadres les plus insolites de la planète, la partie sud du salar d’Uyuni. On reste stupéfait au milieu de cette grande étendue blanche entourée de hautes montagnes. Le silence est seulement perturbé par le crissement de nos pneus sur le sel. La vue porte à plus de cent kilomètres. Nous avançons facilement, donc assez rapidement. Presque à regret nous voyons le point de sortie approcher. Nous savourons d’autant plus notre plaisir, que nous savons qu’il s’agit de la partie la plus facile de notre itinéraire. Comment retranscrire ce que nous éprouvons en écoutant nos pneus bruire sur le sel dans cet air immobile du matin, alors que dans quelques heures le vent sera déchaîné, et alors toute quiétude aura déserté ce lieu. C’est tout le corps qui entre en harmonie avec les vibrations des roues en mouvement. La surface est changeante, elle peut être très lisse, plus rugueuse, parsemée de petites aspérités pointues ou faite d’immenses hexagones jusqu’à perte de vue. Cette surface figée s’apparente à la surface d’une mer qui elle aussi au gré des conditions météorologiques prend toutes sortes d’aspects. Nous restons très attentifs, afin de graver au plus profond de notre mémoire toutes ces émotions et sensations qui montent en nous, car la féerie du salar s’interrompt dès qu’on en aborde les confins. La piste de sortie se dessine, tout d’abord comme un fin trait noir dans le lointain. Au fur et à mesure que nous nous en rapprochons ses vraies dimensions se révèlent. Il s’agit d’une large piste surélevée, qui s’étire sur trois kilomètres. En effet, les abords du salar sont mouvants entre sel et sable, qui se disputent la suprématie. Vouloir sortir hors de la piste aménagée contraindrait à des efforts surhumains à pousser son vélo dans des zones inconsistantes. Il est donc bien préférable d’utiliser ce chemin d’accès. Dès que nous l’abordons, nous retrouvons la consistance habituelle des routes de ces coins perdus de Bolivie. Afin de minimiser ses efforts, il est impératif d’avoir l’intuition du passage le moins mauvais à prendre entre sable, tôle ondulée et cailloux. On n’y parvient pas toujours malgré les déplacements de droite et gauche permanents, et l’on se retrouve à forcer comme une bête sur les pédales, cherchant à se dégager d’un banc de sable, ou alors on se retrouve piégé à être secoué fortement sur une succession de vaguelettes, qui se révèlent une véritable entrave à la progression. Parfois il nous faut même pousser nos montures. Mais malgré tout nous avançons. Nous rejoignons le village de Colcha K. Peu avant ce hameau nous doublons un couple de Suisses à vélo, mais de plus ils traînent leurs deux enfants de trois et cinq ans, le plus petit dans une carriole et la plus grande sur un petit vélo accroché derrière celui de sa mère. Tout à fait incroyable, ils sont en train de traverser l’Amérique du sud et comptent aller jusqu’à la Terre de Feu. Le village dans lequel nous entrons est tout en longueur, épousant la forme de la gorge qui l’abrite. Cette première étape a été assez facile en comparaison de ce qui nous attend, bien que nous ayons fait quelques tours et détours en limite de salar à la recherche de la piste la plus praticable. Il est quatorze heures et la chaleur devient pesante. Nous sommes heureux de trouver un logement. Cela nous évite de monter la tente dans la touffeur, le vent et la poussière. Ce village calme nous apparaît comme un havre de paix dans l’enfer de sécheresse et de chaleur de l’Atacama. Nous réalisons clairement que nous sommes à la veille d’un combat d’au moins une semaine pour tracer notre voie à travers ces immensités de sable de lave et de lagunes entourées de hauts volcans. Le moral est bon, Flora a un mental d’acier. C’est probablement son métier de professeur de sport et d’entraîneuse d’une équipe de handball qui permet cela. Je suis bien content de cela, car c’est un atout prépondérant lorsqu’on se lance dans un défi difficile d’être bien accompagné, par quelqu’un qui ne se pose pas de questions et qui fonce et avec d’autant plus d’obstination que la difficulté est grande. Nous montons sur les hauteurs du village. Les immensités du salar d’Uyuni et du sud Lipez nous saisissent par leur beauté, leur étrangeté et aussi par leur hostilité dans cette ambiance de vent et de poussière, pays rude aux contrastes forts dans des espaces vastes difficilement évaluables. Nous ne pouvons nous empêcher de penser que ce désert sans fin nous sommes venus pour le traverser à la force des mollets. Nos certitudes sont un peu ébranlées devant ce spectacle sauvage. Mais pourquoi douter, cette première étape s’est remarquablement bien passée, alors pourquoi pas le reste ? On se pose cependant la question de la solidité de notre constance devant l’adversité à venir. Laissant là nos doutes nous retournons sur la place d’armes du village dans un petit restaurant qui nous sert un superbe poulet accompagné d’une bonne ration de riz. Rien de tel que le ventre bien plein pour arrêter de gamberger. Sur la table d’à côté, alors que nous sommes en train de savourer notre plat, plusieurs personnes arrivent avec une grande carcasse de lama et se mettent à la découper à l’aide de grands couteaux. Nos mines étonnées les font franchement rigoler et c’est avec bonne humeur qu’ils se prêtent au jeu des photos. Mais ce n’est pas particulièrement appétissant pour nous petits occidentaux aux habitudes policées !
Les chemins de Saint-Jacques "objet d'apparat"? English translation pending
by Jrfcp11 · 2013-12-03 · 145 replies
Bonjour. Je lis actuellement un ouvrage contant le récit d'un marcheur solitaire sur un itinéraire assez long en France. L'auteur fait ressortir un point assez intéressant (et auquel je ne m'attendais pas): dès lors qu'il rencontre quelqu'un et explique qu'il fait une marche de long cours, on lui demande s'il est sur les chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle. (Cela l'agace d'ailleurs pour le moins...). Aussi j'en suis venu à m'interroger: ces chemins de Saint-Jacques seraient-ils devenus aujourd'hui un "objet d'apparat" que bon nombre de marcheurs voudraient "avoir en portefeuille" pour le présenter autour d'eux? Et si c'est le cas je ne comprends pas pourquoi... Suivre ces chemins serait plus valorisant que suivre un itinéraire "lambda"? Est-ce pour leur dimension religieuse? Ou pour d'autres raisons? Cela signerait-il le caractère "pédant" dudit marcheur? Si vous avez une ébauche de réponse, je suis preneur! Bonne réflexion et bonne marche...(!)😉
Manifestations à Bangkok English translation pending
by Francos2112 · 2013-12-02 · 1037 replies
Bonjour, Nous partons en Thailande dans une semaine - svp nous aimerions avoir un aperçu de la situation à Bangkok. Nous lisons beaucoup sur le sujet sur différents sites d'information et l'avertissement de notre Ambassade est de ne pas prendre part aux manifestations. Vu d'ici ça va mais vu de Bangkok, c'est comment? Est-ce qu'il y a des voyageurs ou des locaux qui peuvent nous éclairer de la situation.
L'Inde et ses voyeurs... English translation pending
by Simon4872 · 2013-12-01 · 212 replies
Bonjour, Après un mois en Chine, nous venons de passer le mois de novembre 2013 en Inde. C'était mon premier séjour dans ce pays, le sixième pour mon conjoint qui n'y était pas revenu depuis 15 ans ! J'ai découvert un pays à l'abandon, corrompu, sale, bruyant, je m'y attendais et je m'y suis habitué assez rapidement.Ce qui m'a semblé par contre insupportable, difficile à vivre, ce sont les regards lourds et constants des innombrables voyeurs. Mieux qu'un long discours, regardez les deux photos ci-dessous, la première je l'ai prise juste après l'arrivée de cette jeune femme sur la plage de Kovalam, la seconde dix minutes plus tard ! Si le guide du routard mentionne bien que l'on doit s'habituer aux regards insistants des voyeurs, j'ai fini par ne plus quitter la piscine de l'hôtel. Impossible de les ignorer, ils me suivaient jusque dans l'eau, me photographiaient, venaient se planter à deux mètres de moi, me touchaient parfois , que je sois seule ou avec mon conjoint. Certains indiens m'ont dit: c'est de la simple la curiosité, ce n'est pas ce que j'ai ressenti, c'était des regards qui violaient mon intimité, sales et insistants ! C'était ma première visite dans ce pays, c'était aussi la dernière, je veux pouvoir me promener dans la rue normalement, me baigner sans être obligé de porter un sari... l'Inde est un monde sans femmes, à Ahmedabad, nous avons passé une semaine sans en croiser plus d'une dizaine, dans le métro de New Delhi, un soir, j'ai fait remarqué à mon chéri que sur les trois cent personnes qui attendaient sur le quai, j'étais la seule représentante du sexe féminin. Par contre j'ai adoré la Chine...nous avons un blog sur nos voyages en Asie, le temps de classer nos notes et les 3000 photos prises en deux mois , vous y trouverez le récit de ce dernier voyage... zzacky.eklablog.com



Compte rendu Philippines novembre 2013 English translation pending
by Mékong · 2013-12-01 · 8 replies
Région de Luzon nord de l'archipel du 2 nov au 21 nov

les prix sont donnés à titre indicatifs. Ceux qui me connaissent savent que je voyage généralement avec des budgets serrés. Dans le cas qui nous concerne, le budget est revu à la hausse, étant avec un groupe de 4 personnes. A noter pour les cancres en géographie que nous n'avons pas été touchés par le Typhon qui est passé aux Visayas la région du centre de l'archipel

1 euro environ 58 pesos carte smart tél : 40 pesos ensuite on crédite la somme que l'on veut. Très utile. Les Philippins utilisent beaucoup des textos. Indispensable pour faire des réservations

HOTELS

Manila Natividad Pension à Malate chambre double : 900 pesos lit en dortoir : 350 pesos propre, accueillant, personnel très efficace. Restaurant ouvert toute la nuit. Wifi. casiers disponibles dans le hall pour ranger les objets de valeur. café 25 pesos.

Angeles Rumi apartelle Hotel chambre double de 1000 à 1300 pesos mais pas de twins. Confortable, propre et spacieuse. Bon accueil. Ils organisent des tours "all included" pour le Pinatubo. 2700 pesos par personne. Départ à 5h de l'hôtel, retour à 17h

Alaminos Lucap 100 iles Island Tropic hotel chambre quadruple 2000 chambre double 1600. Comparables à des studios. Au bord de la mer. Personnel adorable. Resto avec des prix abordables. Wifi. Ils organisent l'excursion aux 100 iles. 1400 location d'un bateau à la journée.

Sagada Ganduyan Inn chambre simple 200 dans l'ancien bâtiment chambre double 600 dans la nouvelle annexe. Propre. Pour le prix RAS. Tous les hôtels de Sagada ont les mêmes prix. L'un des endroits les moins chers des Philippines. Bon accueil. Pour le petit déjeuner: Bana's café qui font leur propre café et Yoghourt House. On mange très bien à Sagada. Pour les visites des environs. Tout s'organise depuis l'office du tourisme dans le centre. Possibilité de le faire seul mais l'on doit s'acquitter d'un droit d'entrée pour l'ensemble des sites

Banaue Green View Lodge chambre quadruple 1800 chambre simple 200 (avec salle de bain à l'extérieur) situé au centre de Banaue. Très bon accueil. Malgré l'affluence, l'endroit reste convivial. Bon restaurant à des prix abordables. A côté petit magasin vendant de l'artisanat et du vin cuit.

Cambulo Cambulo guesthouse prix compris dans le package que j'avais négocié avec le guide Joel Ognayon que je recommande chaudement. Très professionnel, organisé et chaleureux. Il parle Anglais (contact disponible en MP). La guesthouse est au centre de ce petit village isolé. Très bon accueil tout en retenue. Bonne nourriture. Les chambres sont simples mais cozy.

Batad Hillside Inn vue imprenable sur les terrasses de cette guesthouse tenue par une famille Ifugao. Bon accueil comme d'habitude je devrais dire. Quel plaisir de siroter un café ou une bière avec la vue splendide sur le village en bas. Douches chaudes à l'extérieur des chambres.

Talisay lac Taal San Roque Beach au bord du lac Taal. Superbe guesthouse tenue par Lita et sa famille. Nous avions réservé trois chambres et nous avions tout le rdc d'une maison. 1500 par chambre. Accueil chaleureux. Lita pouponnait le dernier né de la famille. Vue magnifique sur le lac. Beaucoup d'espace et de tranquillité. Les repas sont un peu plus chers qu'ailleurs mais c'est copieux, de bonne qualité et ce sont des repas complets. Location de bateau coûte 1400 pesos + un droit d'entrée à payer une fois sur l'île. L'ascension du volcan est aisée et prend une bonne heure. Attention à la chaleur. Juste à côté du San Roque, il y a le centre de Vulcanologie, très intéressant et gratuit.

Mindoro oriental Talipanan Mountain Beach Resort situé à l'ouest de Puerto Galera à 2 kms de White Beach. Des compagnies de bangkas desservent Talipanan Beach depuis Batangas. Annoncez votre destination une fois rentré dans l'enceinte du port aux personnes qui sont badgés. Ils vous guideront. l'hôtel est au bord de la plage. Facile à trouver. Il n'y a que 3 hôtels 1500 pes chambre double aircon tv salle de bain 600 pes chambre double avec ventilo, salle de bain. les dernières sont tout en bambou. L'hôtel est composé de plusieurs bungalows. Très bon restaurant avec des prix abordables. Bon accueil. Je recommande les délicieux pancakes pour le petit déjeuner. Bon café. L'hôtel n'est pas loin de belles chutes d'eau et à côté d'un village Mangyan, les premiers habitants de Mindoro.

Mindoro occidental Sablayan Adventure Camp dans le Mindoro oriental. chambre double 800 pes. Très original. moustiquaire. spacieuse. salle de bain. Dans des bungalows séparés en quatre parties par de fines cloisons. Peu d'intimité car on entend même les ronflements des gens :). Bon accueil de Annabelle la gérante. Tous les repas sont copieux. Tout peut être organisé d'ici sinon aller au centre de tourisme de Sablayan. Accueil chaleureux. Il faut y aller pour voir la peinture murale retraçant l'histoire de Sablayan. Location d"un bateau avec le fond en verre pour voir les fonds marins coûte 500 pes. Il fait le tour des Pandan Island. Location d'un tricycle pour aller au lac Libao coûte 800 pes. Il faut payer un permis 10pes par personne car le lac se trouve dans la ferme-prison de Sablayan + 50 pes par personne de droit d'entrée car c'est un parc d'observation pour des espèces d'oiseaux.

TRANSPORTS BUS j'ai beaucoup utilisé la compagnie Victory Liner bien organisée. Les bus sont confortables et disposent du wifi (hormis les regular bus). quelques trajets: Manila (Pasay)-Angeles (Marquee Mall) 139 pes Victory Liner aircon bus Angeles (DAU)-Alaminos 253 pes Victory Liner aircon bus Alaminos-Dagupan (Victory Liner regular bus)-Baguio (aircon bus) total 204 pes Banaue-Manila (Sampoyan) 530 pes (réduction pour les seniors) Florida aircon bus Manila (Pasay)-Tagaytay 83 pes TLBT Bus aircon Abra de Ilog Mindoro-Sablayan 220 pes minibus aircon Sablayan-Manila (Pasay) 800 pes Dimple aircon bus (réduction pour les seniors) BATEAU Batangas-Talipanan 325 pes (+80 taxes par personne) Balatero-Abra de Ilog 200 pes (+10 taxes par personne) MINIBUS PRIVES Baguio-Sagada 7500 pes avec Jun de Sagada Sagada-Banaue 4000 pes avec le frère de Jun (contact disponible en MP)

Pour d'autres questions pratiques précises, je pourrai éventuellement vous répondre. Pour conclure, j'ai découvert pour la 1ère fois ce pays et suis très agréablement surpris. Nous avons été bien accueillis dans tous les hôtels où nous sommes passés. Aucune fausse note. Personnel serviable et efficace. J'ai trouvé les Philippines gentils, accueillants et honnêtes. Les paysages sont variés du nord au sud. Les prix ne sont pas excessifs. Mes deux coups de coeur sont Banaue et Sablayan cette petite ville dans le Mindoro occidental où la population est très chaleureuse d'autant que la région ne manque pas d'attrait. Un pays réellement attachant où je reviendrai.

Les photos c'est ici
http://www.flickr.com/...s/72157637273497513/
Florilège de ressenti, vu, dit, entendu: la Chine d'aujourd'hui English translation pending
by Simplybrice · 2013-11-29 · 0 replies
Tetris. En survolant les villes, on se rend compte que les architectes chinois sont passés maître dans l'art de multiplier les immeubles identiques pour en faire des pâtés grands comme des arrondissements.

Jolly Jumper. A Shanghai, pour rejoindre le centre-ville depuis l'aéroport, tu as le choix entre le métro qui roule à une vitesse dite normale, et une navette express qui dépasse les 300km/h. Rien de plus normal.

Elastique. Mon 1er métro est immaculé. Pour un peu, ça sentirait la lavande. Cela dit, ça n'empêche pas une septuagénaire de cracher par terre. Dans la rame... Ce faisant, elle n'oublie pas non plus de tirer sur le glaviot à la main pour éviter qu'il ne pendouille en un long fil d'Ariane. Charmant.

Embuscade. A l'instar de mon tour du monde et de sa première étape stambouliote (
http://afleurdeterre.over-blog.com/7-categorie-10592393.html), je n'ai pu faire autrement que de me faire rouler dans la farine dès mon premier jour. N'ayant pas aperçu le signe dans la guesthouse mettant en garde les voyageurs contre une arnaque notoire, j'attaque le Bund tambour battant. Après quelques minutes, je suis abordé par un couple de jeunes chinois qui désirent que je les prennes en photo avec leur appareil. Je m'exécute. Puis une discussion bon enfant commence. J'apprends qu'ils sont étudiants, viennent de Pékin et qu'ils sont en vacances. Puis après quelques minutes, ils m'indiquent qu'ils ont rendez-vous dans un salon de thé pour une cérémonie/dégustation de premier ordre, et m'enjoigne de me joindre à eux. J'accepte. On se retrouve alors à quelques enseignes de là, dans un petit salon aux murs défraichis éclairés au néon. Pour le premier ordre, je sens déjà que je peux passer mon chemin. Néanmoins je reste. L'expérience semble sympathique, au moins autant que la jeune fille avec laquelle j'échange sans relâche dans la langue de Shakespeare qu'elle parle avec autant de fluidité que possible. Une femme entre dans la pièce et s'installe en face de nous. Dans les trois minutes, elle nous sert une première tasse. On boit. Puis une deuxième, on re-boit. Puis une troisième. Puis une quatrième. L'expérience dure une trentaine de minutes au bout desquelles je m'enquiers des tarifs par acquis de conscience. Pour une variété de thé, il en coute dans les 30 euros! What the fuck?!?!? Le thé vire au vinaigre. On convient néanmoins de partager la note. La femme en face de nous nous indique alors que l'on peut boire autant de tasses que l'on veut, pour peu que ce ne soit pas de nouvelles variétés. Or, mes amis chinois veulent tout tenter! Moi pas. Qui plus est, la peau de mon ventre n'est pas si extensible, je n'ai plus soif. Ainsi, malgré leurs supplications, je m'extrais de la pièce autant pour m'en évader que pour suivre ma carte bleue qui file dans les mains de la tenancière. Une facture plus loin, c'est l'évidence, je me suis fait saké sur les yuans. D'autant que je n'ai pas vu mes acolytes sortir leurs liasses. Ainsi, c'est désormais l'évidence : le jeune couple fait office de rabatteur, et moi de pauvre troufion encore sous le coup du décalage horaire. J'aurais dû me méfier, ils m'ont donné 23 ans quand j'en compte 37. Chine 1 - Brice 0

Darty. Les tablettes et autres smart phones sont partout. L'évolution en quatre ans est criante. Du jeune au vieux, tous ont les yeux braqués en quasi-permanence sur leur jouet. Il n'est pas rare de voir des couples assis face à face dans un lieu public ne jamais se regarder au profit de l'écran tactile. Il en va de même pour les groupes d'amis. Comme en mode silencieux, j'en vibre.

Petit livre rouge. Dans la même veine, en trois semaines en Chine, je n'ai pas le souvenir d'un chinois qui lit sur du papier, que ce soit un journal ou un livre. Pourtant ils doivent exister!

Gris. La différence entre le 1er métro à Shanghai et celui à Paris est qu'à Shanghai, il n'est pas de jeunes fêtards qui rentrent se coucher en marchant en sinusoïde.

Contrefaçon. Si la voiture de police est une Isuzu, l'inscription en lettres chromées peut quand même être inscrite à l'envers.

Sollicitation urbaine. Malgré les mini-shorts qui arpentent les pavés plus que n'importe où ailleurs, la Chine me semble être le pays le plus assexué du monde. Et ce n'est pas non plus contradictoire avec les sollicitations que je rencontre sur East Nanjing Road, l'artère la plus commerçante du bled. Comme si c'était possible... - Massache? Massache? Young man, Massache? - No, thank you. I don't want a massage. - Hum, no massache... Sex massache? Young man? Sex massache?

Boules Quiès. Malgré les à priori sur la faible implication locale quant à l'écologie, les trois quarts des scooters chinois sont électriques et le ciel citadin peut être bleu azur. Par contre, l'inconvénient avec le scooter électrique, c'est que comme il est silencieux, le chauffeur se fait fort de te signaler sa présence au klaxon, ou comment, au niveau sonore, remplacer la grippe par le cancer.

Carnivores. J'en ai vu des villes, et pourtant je n'en ai jamais vu une comme Shanghai avec si peu de pigeons. Pour un peu, ça ferait peur. J'en suis presque à compatir.

Echelle. A Shanghai, le métro fait dans les 200 mètres de long et un changement prend dans les dix minutes.

Allo Paris, ici Londres. Après quatre jours à ne parler qu'anglais sauf pour dire "ni hao" ou "xié xié", j'en suis à rêver en anglais. Il m'a été dit qu'au milieu de la nuit, j'ai hurlé "Somebody put blueberries in my hat!!!!". Vas comprendre Charles...

Cheeeeese. Sur les sites touristiques, le chinois a la fâcheuse habitude de demander au touriste occidental de poser pour la photo. Si c'est un couple, il faut refaire trois fois la scène : une fois avec la femme, une fois avec le mari, une fois avec les deux. Si c'est un groupe, tu prends la journée...

Le compas dans l'oeil. Bon signe. Finalement, mon couple de rabatteurs cachait peut-être un brin de sincérité. Tous les chinois me trouvent entre dix et quinze ans de moins et tous gardent la bouche ouverte d'étonnement à l'annonce du verdict. Il leur arrive aussi de me confondre avec un acteur dont ils auraient oublié le nom...

Dialogue de sourds. Quand un chinois parle un anglais suffisamment confiant pour entamer une conversation, le plus souvent, il faut quand même se dire que la discussion se fait avec un enfant de trois ans. Un exemple. Si un chinois te demande "Whele you flom?", il vaut mieux répondre "Flance" que "I am french". Même chose si tu poses une question, il faut toujours aller au plus simple, par exemple faire en sorte que l'interlocuteur puisse répondre par oui ou non. "Est-ce que ... ?" , ça passe. "Pourquoi ... ?" , ça passe pas.

Dialogue de sourds (bis). J'ai essayé de faire apprendre quelques expressions de français à une jeune femme travaillant à la guesthouse et ce, à sa demande. Et bien c'est aussi compliqué que quand elle essaye de me rendre la pareil.

Agaçant. Pire connerie du voyage : acheter un réveil bon marché des années 80 qui marque les secondes en faisant un tic-tac qui s'entend à 10 mètres à la ronde, et encore plus à 20 centimètres de l'oreiller.

Bon sens. Dans le train, la SNCF locale se sent le besoin de mettre un panneau indiquant qu'il ne faut pas sauter par la fenêtre.

Surprises gastronomiques. Même quand tu achètes un truc aussi basique qu'un sac de cacahuètes dans leur coque, tu n'es jamais sûr de ne pas te retrouver avec du violet, mou et filandreux à l'intérieur.

Folie des grandeurs. Un truc au moins sur lequel les chinois sont prévoyants, il est des ponts avant lesquels il est indiqué "interdit aux plus de 55 tonnes".

Folie des grandeurs (bis). Je ne sais plus où mais il y a quelques années j'avais lu qu'à Dubaï on trouvait un quart de toutes les grues (pas les oiseaux) de la planète. En fait, j'en doute. J'en suis même à penser qu'elles sont plutôt en Chine.

Déconvenue. Ce soir, dans l'immense labyrinthe du gout que constitue la nourriture chinoise, j'ai jeté mon dévolu sur du riz. Difficile de faire plus simple ou plus sûr. Il eu fallu comprendre que le riz dinatoire était cuit à la mode croustillante. Plus croustillante que les Rice Krispies, plus croustillante que le riz cru. J'ai cru me péter une dent à chaque bouchée.

Picturalement pittoresque. Une route à double sens et pas un de plus qui serpente le long d'une vallée réchauffée par les couleurs d'automne. Sept kilomètres à parcourir en voiture en plus d'une heure. A n'y rien comprendre. On est d'abord arrêté pendant une dizaine de minutes au même titre que toutes les voitures qui nous précèdent. Ca interloque. Enfin, on finit par avancer... D'une centaine de mètres, Rebelote. Cinq, dix, quinze minutes. On repart... Temporairement. Puis je comprends. Les conducteurs chinois et leurs passagers, la plupart équipés d'appareils photo de compêt', s'arrêtent au beau milieu de la route et laissent là leur véhicule paître le temps de mitrailler à tout va. La demi-douzaine de policiers présents a l'air de trouver la chose normale pendant que je m'arrache les cheveux.

Problème, cause, conséquence. A cause du temps perdu passé à attendre le retour des conducteurs dans leurs habitacles respectifs, après une journée ponctuée de nombreuses visites et la nécessité de faire les mêmes sept kilomètres dans le sens du retour au pas de course du fait de la foule qui va croissant devant le coucher de soleil et ce, quitte à traverser un tunnel routier à pieds, je rate le dernier bus pour me ramener en ville à 50 bornes de là. Il m'en coutera un taxi, soit un bras.

Abus de confiance. Dans un charmant petit village classé au patrimoine mondial, au détour d'une haute maison, une mamie me voyant faire des photos me fait signe de la rejoindre. Puis, sur le ton de la confidence, elle me fait cette fois signe que si j'emprunte son escalier, je vais finir par atteindre la terrasse qui surplombe les environs, ce qui n'en sera que meilleur comme nourriture à donner à mon objectif. Appréciant l'invitation, j'en m'en vais confirmer ses dires et grimpe. Ca n'est qu'au retour qu'elle m'embusque, et répète à l'envie l'unique mot anglais de son vocabulaire : "Money! Money!". Sacrée mamie, toujours le mot pour ne pas rire.

Médecine douce en milieu rural. Quand tu croises le regard d'un chinois en plus de son chemin, dis lui "Ni hao!" (bonjour) et vois son visage s'illuminer tel un sapin de Noël et sourire de toutes ses dents quand il n'en manque pas. Ca marche à chaque fois et c'est d'autant plus spectaculaire si le dit chinois tire la tronche au premier abord.

Entrechats. En jouant au ping-pong contre une jeune chinoise qui travaille à la guesthouse dans laquelle j'ai posé mon baluchon, celle-ci me demande tout sec (en anglais): "Tu ne serais pas professeur de danse des fois?". La réponse est non.

Bon marché. Au Burger King de Shanghai comme partout ailleurs là-bas, des gens sont payés à faire du tout au rien. Nous sommes trois clients dans le restaurant. Ca fait une moyenne d'un client toutes les cinq minutes. tu as le temps de voir venir. Et pourtant. Un pauvre bougre est payé exclusivement à ramasser les plateaux usagés et à en faire des piles. Rarement j'ai vu une personne qui respirait autant l'ennui. Dans le même genre, dans les deux parcs nationaux dans lesquels je me suis fait les cuisses, d'autres bougres sont eux payés à évacuer les feuilles mortes des voies de randonnée. Si si. Et pendant ce temps là, d'autres types grimpent à longueur de journées des chargements de plusieurs dizaines de kilos pour achalander les hotels et autres boutiques hors de portée de quelques routes que ce soit. En conclusion, merci le plein emploi, il doit pas être bien élevé le SMIC horaire chinois.

Douillet. Lorsque vient l'hiver, les poignées de guidon des scooters se parent de gants de cuisine fourrés du plus bel effet.

Sur ma faim. Au moment de se remplir la panse pour un dîner bien mérité après une journée à arpenter le pavé, je me fais accoster par un gusse. Je comprends bien vite qu'il mendie. Seulement, pour faire valoir son propos, ça ne l'empêche pas de soulever une jambe de son pantalon jusqu'au genou pour me gratifier d'un panorama complet sur la vérole qui lui grignote la chair. Il n'en a pas fallu plus pour que je reporte le repas au lendemain.

La queue entre les jambes. Un soir débarquent dans mon dortoir deux personnes jamais vues auparavant. Un p'tit gars et une p'tite nenette. Peu après on frappe à la porte, trois autres p'tits gars, c'est le reste du groupe. Ils discutent quelques minutes, suffisamment longtemps pour qu'ils m'invitent à me joindre à la conversation. Le lendemain, tous partent à l'assaut des Montagnes Jaunes, et comme c'est également à mon programme, ils me proposent de me joindre à eux. J'accepte malgré le fait que l'un d'entre eux, dans le court lapse de temps, me demande une petite dizaine de fois si je veux dormir avec lui. Après une nuit de sommeil, on décolle. La journée promet d'être compliquée ; même le Lonely Planet met en garde le marcheur quant à la difficulté d'atteindre les sommets en gravissant les marches de l'ouest. Avec le petit groupe, on se met en branle dans une ambiance sympathique, encore que j'ai du mal à vraiment échanger avec eux du fait de leur anglais balbutiant. Cependant, j'apprends que les quatre gars sont des potes de fac et voyagent ensemble, et que Xiaoti, la demoiselle, voyage seule pour un long weekend d'aventures pédestres. J'en prends bonne note et entreprends de former avec elle un binôme de première. Pendant l'ascension, tout le monde en prend physiquement pour son grade. Mais ce n'est pas tout, mes oreilles aussi tant l'homo' de la veille continue sa parade nuptiale à grands renforts de "You want to sweep with me?". Il faut dire que nous sommes le 11 novembre et qu'en Chine, c'est le jour des célibataires. Partout dans le pays, c'est la foire à la dragouille. Mais il se fatigue plus vite à mesure qu'on multiplie les hauteurs de Tour Eiffel en montant des escaliers interminables. Puis, après quelques heures, comme par enchantement, il en vient à changer de disque. Après avoir échangé avec Xiaoti, il en vient à répéter sur le même rythme "she want sweep with you!". Pas tomber dans l'oreille d'un sourd. Surement la conséquence de "Paliss, you live in Paliss? So Lomantic!!!!". Puis ça se tasse, un peu comme mes vertèbres sous le poids du sac. Finalement après sept heures de marche tout sauf plate, on arrive à notre point de chute, un hotel rutilant qui, en plus de ses quatre étoiles, cache un deuxième batiment abritant des dortoirs de quatre à six lits pour lesquels la chinese connection a déjà des réservations. Qu'à cela ne tienne. A la réception, par acquis de conscience, je m'enquiers du prix des chambres doubles. Trop élevé, je m'abstiens et choisis plutôt un lit dans un des dortoirs. A mon arrivée, la pièce fait dans les 8m², tous les lits sont déjà occupés sauf un situé au dessus de celui d'un type qui, en plus de me regarder comme un animal de foire, fume clope sur clope. Un lourd fumet de noodles flotte aussi dans l'air. C'en est rappé de mon plan de faire venir la petite "si elle a froid"... A moins que... Me disant qu'après la journée qu'on vient de manger, je pouvais décemment retourner à la réception demander un autre endroit pour dormir sous couvert d'une prétendue allergie à la cigarette, j'exécute. Là, le préposé réponds par la négative. Pas d'autre dortoir disponible. C'est ça ou rien concernant les dortoirs... Là dessus, j'entame une négociation au taquet. Tous les arguments y passent, de mon incapacité physique à grimper sur le lit superposé supérieur à la journée du célibataire, en passant par l'orientation du matelas qui ne fait pas face à la Mecque. Tout est bon pour tirer le meilleur discount sur une chambre supérieur dans le batiment principal, celui estampillé 4 étoiles. Ainsi, à force de persuasion autant que de harcèlement, l'employé consent à un -60%. Pas mal pour un 11 novembre me dis-je. On se sert la main. Ne me reste plus qu'à m'installer et à aller proposer à Xiaoti de se joindre à moi pour une soirée de récupération, sans oublier de m'excuser auprès des quatre gars quant à la probabilité croissante de ne pas boire une bière ensemble ayant des affaires plus importantes sur le feu. Je commence par les gars. - Salut les gars. Je suis désolé mais je n'ai pas pris le dortoir mitoyen. A la place, j'ai une chambre double dans le batiment d'à côté. - You want to sweep with me? - Non, je veux toujours pas sweep with you! - Mais alors, tu vas rester tout seul là haut? - Je pense proposer à Xiaoti de se joindre à moi. C'est qu'il ne faudrait pas gacher et vue la différence de confort, autant que le plus de gens possibles en profitent. - You want to sweep with me? - Non, toujours pas. Les autres entament en coeur un "Oh ohhhh" signifiant qu'ils ont compris le manège. Je les y laisse et frappe à la porte du dortoir féminin. - Salut Xiaoti. Dis, je viens de monter en gamme et me dis que ça serait drolement égoïste si je ne t'en faisais pas aussi profiter. C'est qu'on a formé une sacrée équipe aujourd'hui et on l'a bien mérité! - Salut Brice, c'est que je viens de défaire toutes mes affaires et que je suis bien là. C'est cool pour toi mais je pense que je vais prendre racine ici. Elle pris donc racine. Par vengeance, je pris trois douches chaudes et ne quitta la chambre qu'à 11h59 le lendemain, une minute avant le check out. La journée suivante fut de toute façon tellement bouchée de brouillard qu'une mère n'aurait pas pu y retrouver ses petits.

Indigeste. Cinq jours à manger des noodles matins, midis et soirs, ça forge des envies d'ailleurs. Ou des envies de framboises. Au choix.

Surprise surprise. Après une trentaine d'heures d'embouteillages nuageux, après avoir ruiné l'odeur de mes draps à grands coups de cuissons de noodles, furibond, je sors fumer une cigarette post dinatoire. Là, regardant mes pieds, je remarque qu'une ombre se porte au sol. N'y croyant guère, je lève les yeux au ciel. Tel un diable jaillissant de sa boite, la lune illumine les alentours avec sa cohorte de milliards d'étoiles. La montée d'adrénaline qui s'en suit n'a rien d'imagé. Spectacle incendiaire. Je file dans mon nouveau dortoir. il a beau faire nuit pendant encore une douzaine d'heures, je m'équipe de la lampe frontale, du trépied et du boitier photo et pars arpenter la montagne en conquérant, façon Hannibal et ses éléphants, pendant cinq heures, juste assez longtemps pour que je perdes toute sensibilité aux bouts des doigts face au froid nocturne. Bonheur.

Home sweet home. J'avais une question récurrente pour tous les chinois à même de tenir une conversation : si vous pouviez aller n'importe où sur la planète pour quelques jours ou pour une vie, à la montagne, à la ville ou à la mer, où cela serait-il? Mise à part une chinoise particulièrement imaginative qui souhaitait visiter la Nouvelle-Orléans et y écouter du jazz, tous m'ont répondu Paris, que ce soit instinctivement ou après mures réflexions. Si ça c'est pas un signe...

Mesures de sécurité d'urgence étendues en Thaïlande English translation pending
by Obeoandpai · 2013-11-26 · 301 replies
Source: http://bangkok.coconuts.co/2013/11/26/security-measures-extended-across-capital

les mesures de sécurité d'urgence en Thailande ont été étendues au-delà du centre administratif pour couvrir tous les quartiers de la capitale et plusieurs régions avoisinantes en raison de l'escalade des troubles politiques. En vertu de la Loi sur la sécurité intérieure, les forces de sécurité peuvent fermer des routes à volonté, déclarer le couvre-feu, interdire l'utilisation d'appareils électroniques et répondre aux menaces.

Les mesures resteront en vigueur jusqu'à la fin de l'année.

Parlant a la nation lundi soir, le Premier ministre Yingluck Shinawatra a cité les perturbations des ministéres des finances et des affaires étrangères comme facteurs dans la décision d'étendre l'ISA sur l'ensemble de Bangkok, Nonthaburi, le district de Bang Phli de Samut Prakan, et le quartier Lat Lum Kaew de Pathum Thani. Malgré l'imposition de l'état de sécurité élevée, Yingluck a donné l'assurance que la force ne serait pas utilisé contre le public.
Planifier notre voyage au Japon English translation pending
by Eric01170 · 2013-11-24 · 14 replies
Bonjour à toutes et tous,

Nous allons (mon épouse et moi) du 9 mars au 26 mars (temps de voyage décompté), voyager au Japon, et aussi rejoindre notre fille qui fait une année d'étude à l'université de Nagoya.

Je commence à voir comment planifier notre séjour su place.

Nous pensons d'abord rester 2 ou 3 jours à Nagoya pour nous reposer du voyages, et profiter que notre fille connaisse très bien la ville pour profiter au maximum des restaurants locaux et visiter les environs (rejoindre Osaka et Nara depuis cette ville)

Après nous pensons visiter les villes principales (Tokyo, Kyoto, Osaka, Nara, .....et éventuellement ce que vous pourrez suggérer.

Pour l'organisation le plus difficile et de savoir le nombre de jours nécessaire pour chaque ville (Tokyo, et Kyoto....).

J'hésite à louer un véhicule (je connais la procédure pour la traduction du permis), qu'en pensez vous et est-ce une bonne idée ou alors faut il vraiment privilégier les transports en commun.

dans la cas de l'utilisation des transport en commun le train, le Jr pass est il intéressant, si on reste plusieurs jours dans 2 ou 3 ville (Nagoya, Tokyo, Kyoto). Et en utilisant le bus dans quelques trajets (je sais par notre fille qu'il sont beaucoup moins chère que le train, évidement moins rapide).

Je vous remercie par avance pour toutes les suggestions et conseils que vous pourrez me donner et réussir avec votre aide le meilleurs séjour possible. Nous avons l'avantage de notre fille qui est sur place qui peut aussi nous seconder et qui nous sera précieuse sur place car elle parle couramment japonais.🙂

Merci

Eric
4 mois au Tibet, Népal, Inde du Nord (Bhoutan) English translation pending
by Gigi75 · 2013-11-22 · 18 replies
Bonjour,

Ma femme et moi prévoyons de partir juillet 2014 pour 4 à 6 mois de voyage autour de l'Himalaya (Tibet, Népal, Inde du Nord, peut-être Bhoutan). Nos thèmes préférés : trekking moyennement physique et découverte de la culture de ces régions). Nous aimerions nous donner le choix de revenir à une date non-fixée d'avance. Nous en sommes au début de la préparation de ce voyage et nous cherchons les premières sources d'informations pour faire notre chemin 😉

1) quelle est la meilleure solution en termes de billets d'avion sachant que nous ne pensons pas dépasser les 6 mois de voyage ?

Nous avons entendu que les formalités nécessaires pour des treks au Tibet sont à prévoir bien à l'avance (6 mois avant).

2) Qu'en pensez-vous ?

Nous aimerions définir les grandes lignes de notre voyage (ville d'arrivée - ville de départ - villes étape ; transports) en fonction du climat local.

3) Connaissez-vous des références sur ce forum et sur le web qui pourrait nous aider à préparer ce voyage en dehors des guides de voyage habituels (guide du routard, lonely planet) ?

4) Connaissez-vous une agence de voyage sur Montpellier qui pourrait nous donner des pistes pour les transports ?

5) quels sont vos conseils et vos expériences pour le trekking ?

Je vous remercie d'avance pour votre temps et votre aide !

Gigi
L'Ouest américain et 1 semaine en Californie, en un mois English translation pending
by Burdi33 · 2013-11-10 · 229 replies
Bonjour à tous,

Nous souhaitons découvrir l'Ouest Américain en juillet ou août 2014, en famille avec nos 2 enfants de 17 et 19 ans.

Avant d'étudier plus en avant le programme, nous désirons savoir si l'on peut raisonnablement envisager d'effectuer un périple de 3 semaines et finir par une semaine de détente au bord du pacifique dans un coin tranquille et sympa avec une eau de baignade supérieur à 22°C.

Nous avez sélectionné ces quelques sites : pour le moment dans le désordre Yellowstone, Las Vegas, Grand Canyon, Vallée de la mort, Monument Vallée, Bryce Canyon, San Francisco, Los Angeles.

Par ailleurs, j'ai lu qu'il était très recommandé de réserver un an à l'avance les places au camping pour Yellowstone, qu'en pensez-vous?

Merci pour vos conseils.
Premier voyage aux États-Unis English translation pending
by Wilnadou · 2013-11-07 · 545 replies
Bonjour, je m'appelle Nadia et en 2014 je vais enfin réaliser mon rêve: partir aux Etats Unis! Je suis très très excitée, et à la fois angoissée car je pars en terre inconnues! Du coup je me pose pleins de questions, du style : Quelles sont les choses à ne pas rater! je pense faire 4 jours à NY et ensuite partir vers l'ouest pour faire LV, LA, SF ET LE GRAND CANYON bien sûre! Je pense partir par une agence avec location de voitures! Quelles sont les choses à savoir, les formalités pour les vols intérieurs pour les pourboire et pleins d'autres choses! Tous vos conseils seront les bienvenus! Merci!
Typhon Haiyan aux Philippines English translation pending
by Julia74 · 2013-11-06 · 266 replies
Bonjour, On doit partir samedi pour les philippines, qqu' un a t il des infos sur le typhon qui est annoncé ?
Seule au Népal English translation pending
by Selenium · 2013-11-04 · 33 replies
bonjour ,

J'envisage un voyage au Népal pour 2014 , je suis une femme et je voudrai tenter l'expérience du voyage en solo ... Je suis très attirée par le Népal .

Je sais que ce sujet a déjà été poster plusieurs fois sur le forum mais j'aimerai quand même avoir des témoignages plus récent .

Merci de me faire part de vos conseils .

A bientôt sur le forum

www.traitdunionentrecieletterre.com
Un quatrième voyage au Québec English translation pending
by Tokala · 2013-11-03 · 8 replies
Pour voir ce carnet avec des photos, c'est par ICI Fred Pellerin

Ce fabuleux conteux m'a envoûté dès les premières minutes du film Babine, que j'ai vu lors de mon voyage au Québec en 2008. Depuis, j'ai eu l'occasion de le voir par 2 fois en spectacle à Paris, et j'adore ses histoires, les histoires de son village Saint-Elie-De-Caxton, petit village perdu en Mauricie mais riche en contes et en légendes. J'ai donc voulu profité de ce nouveau voyage au Québec pour aller y faire un petit tour, parce que Saint-Elie-De-Caxton, même s'il n'a pas de point sur la mappe, ça existe vraiment !

J'ai opté pour la visite du village avec audioguide, pour me laisser porter au rythme de la voix de Fred Pellerin le long des rues, tout en passant devant les maisons de Méo le coiffeur et de Toussaint Brodeur, devant la maison de sa grand-mère, devant l'école, devant l'église... Devant tous les lieux qui peuplent ses contes, comme si les légendes prenaient vie.

Nous allons ensuite manger au restaurant sur la rue Principale, qui fait un excellent pain maison, et qui propose aussi en dessert des glaces à la paparmane (spécialité locale qui poussent sur l'arbre à côté de l'église ^^ )

La visite est passée trop vite, il faut bien 3 heures pour profiter pleinement de ce lieu magique, pour se promener tranquillement sur la traverse des lutins, pour visiter le Garage de la Culture...

Je n'ai plus qu'à regarder le dernier film de Fred Pellerin, Esimésac, sorti en 2012. En attendant, j'ai dévoré "Comme une odeur de muscle", le livre sur lequel se base ce film, qui m'a replongé le temps de la lecture dans ce petit village de Mauricie.

Liens et infos pratiques : Fred Pellerin
http://www.fredpellerin.com/ Saint Elie de Caxton http://st-elie-de-caxton.com/tourisme/default.aspx RestaurantQuoi-de-N'Oeuf (2382 avenue principale) http://www.restoquoidenoeuf.com/accueil/

Mauricie

Ce serait dommage d'aller en Mauricie sans en profiter pour randonner dans le Parc National de la Mauricie, qui est vraiment un lieu grandiose ! Les paysages sont magnifiques, des points de vue à couper le souffle ! Toutes ces forêts, ces lacs... on se croirait dans une histoire de Yakari ! Nous avons même vu la preuve de la présence de Tilleul, Double-Dent et leurs amis : un barrage de castors, ainsi qu'un arbre rongé par un castor !

Restons au pays de Yakari, et allons visiter le site amérindien Mokotakan. Ce village amérindien, que l'on visite avec un autochtone passionné par sa culture et souhaitant la partager au plus grand nombre, est vraiment très intéressant. On y apprend beaucoup de chose sur les peuples qui vivaient au Québec avant l'arrivée des occidentaux, et sur les changement que ces nouveaux venus ont apportés dans la vie de tous les jours. Franchement, la visite vaut le coup !

Après une petite explication sur les différents peuples qui vivaient, et vivent encore, au Québec, notre guide nous présente une petite hutte, un peu en forme de cabine téléphonique, qui permettait au shaman de quitter son corps physique pour que son corps astral aille délivrer des messages aux chasseurs par exemple. Très pratique ! A propos du shaman, il ne faut pas le confondre avec l'homme ou la femme médecine, ni avec le sorcier. Le shaman, c'est celui qui est dans le spirituel, qui peut se connecter avec les animaux, qui peut voyager avec son corps astral... Le dernier shaman reconnu est décédé à la fin du 20ème siècle... L'homme médecine, c'est celui qui connaît les herbes, les plantes, qui soigne les blessures, qui prépare la hutte de sudation... Et le sorcier, c'est le "fou du village", c'est celui qui est né aveugle, ou boiteux, qui ne peux donc pas participer à la vie du village comme tout le monde. Il est à l'écart, et vit d'échange avec les membres de la tribue. L'homme médecine lui aura enseigné son art, et si quelqu'un est blessé et que l'homme médecine et le shaman sont absents, il se tournera vers le sorcier, qui échangera un onguent contre des fourrures pour l'hiver et de la nourriture.

A côté de la hutte de sudation dont je parlais précédemment, qui servait à purifier l'âme et le corps, nous avons vu un cercle de vie, qui représente le cycle de la vie de chaque être vivant sur terre. De la naissance à la mort, puis de nouveau à la naissance. Pas par la réincarnation, mais parce que le corps décédé retourne à la Terre, et sert ainsi de nourriture à d'autres êtres vivants (plantes et animaux), leur offrant la vie à leur tour.

Ensuite, il nous explique pourquoi le chef de la tribu avait un magnifique arc accroché dans sa hutte. Les enfants étaient bien sur tentés, d'autant plus que le chef leur interdisait d'y toucher... Les plus téméraires réussissaient à force de ruse à voler l'arc, et s'amusaient à décocher quelques flèches. Mais la particularité de cet arc, c'est que la corde est très tendue et proche du bois. Du coup, les petits garnements se retrouvaient blessés à la main ! On reconnaissait donc facilement les coupables, et on savait qui surveiller pour qu'ils rentrent dans le rang. Parce que la force d'un clan, c'est le nombre. Pour que le clan survive, il ne faut pas des têtes brûlées, mais des membres du clan qui vont agir tous ensemble dans la même direction. Il est donc nécessaire, pour la survie du clan, de repérer ces petite têtes brûlées dès l'enfance pour les recadrer.

Nous découvrons ensuite un bâton de la parole, portant les armoiries du clan, et une lance de guerre, décorée avec les plumes prises sur les coiffes des chefs ennemis vaincus, une lance très décorée suffisait parfois à éviter un combat, la tribu adverse ne se sentant pas le poids.

Pour finir, une petite anecdotes. Lorsque les colons sont arrivés, ils ont mis en place un commerce d'échange : fourrures contre outils, lampes, et autres objets utiles. Pour un autre colon, 5 fourrures suffisaient. Pour acheter le même objet, un autochtone devait débourser quasiment toutes les fourrures de sa saison de chasse. Certains colons avaient donc eu l'idée d'acheter des objets pour les revendre aux autochtones sous le manteau à un prix défiant toute concurrence ! Mais cette pratique était punie de la peine de mort, il fallait donc être discret, et souvent il fallait partir se cacher dans les bois... Ce sont eux les coureurs de bois, ce colons qui couraient se cacher dans les bois pour éviter la peine capitale !

Voila, se ne sont que quelques anecdotes, parmi tant d'autres. La prochaine fois, je les noterai au fur et à mesure pour ne pas les oublier ! La visite du site est vraiment très intéressante, et complétait bien la randonnée qui nous a permis de voir le lieux ou jadis les autochtones chassaient, les coureurs de bois se cachaient...

Bref, cette région est vraiment belle, et propose de nombreux attraits touristiques. On peut facilement y passer une semaine entière sans s'ennuyer, j'en sui sure !

Liens et infos pratiques : http://www.pc.gc.ca/fra/pn-np/qc/mauricie/index.aspx http://www.pc.gc.ca/fra/pn-np/qc/mauricie/activ/activ6.aspx#Sentiersintermédiaires Le chemin de rando du Lac Pimbina est vraiment magnifique. Les points de vue Le Passage et Ile aux Pins sont tout aussi magiques La petite balade à la cascade Shewenegan (monter par le chemin, et redescendre par les roches le long de la rivière) permet de terminer la journée en beauté ! Les cartes sont disponible ici : http://www.pc.gc.ca/fra/pn-np/qc/mauricie/visit/carte-map/rando_hiking.aspx

http://www.gite-auxtraditions.com/ Ce gîte, situé à l'entrée du parc de la Mauricie, est vraiment un lieu très agréable ! On est bien reçu, on est choyé, les hôtes sont adorables, la cuisine est délicieuse... Bref, allez-y !

Site amérindien Mokotakan : http://mokotakan.com/ N'oubliez pas que le salaire du guide, c'est le pourboire que vous lui laisserez...

Montréal

Nous n'avons pas vraiment visité la ville lors de ce voyage. Nous avons passé une après-midi au jardin botanique pour voir les mosaïcultures 2013. Et ça valait franchement le déplacement ! Bien plus que des buissons taillés, chaque mosaïculture est une véritable oeuvre d'art ! C'est également intéressant de voir comment chaque pays à interprété le thème, entre la Chine qui fait les choses en grand pour donner vie aux légendes de son pays, la Grande Bretagne et ses racines Celtes proches de la Terre, avec le dieu Cernunos, et la France, qui propose des recettes cuisine !

Le soir, nous sommes restés pour voir les illumination dans les jardins japonais et chinois. J'ai adoré le jardin japonais ! J'y ai retrouvé le calme et la contemplation que j'avais tant apprécié lors de mes voyages au Japon. Avant d'entrer dans le jardin, nous avons vu une exposition de bonsaïs, avec pas mal d'explications très intéressantes, et une exposition sur le papier, de sa fabrication de façon artisanale à son utilisation dans la vie de tous les jours. Nous rentrons donc dans le jardin au crépuscule, et nous retrouvons cette lumière tamisée mettant en valeur de façon si subtile les arbres, le bassin, les pierre, tous ces éléments qui font le charme du jardin. C'est magnifique ! Dans un tout autre style, le jardin chinois est également éclairé. Des milliers de lanternes de papiers, fabriquées en Chine, sont installées partout dans le jardin, devant le temples, dans le bassin, représentant des animaux, des scènes de vie... C'est féerique !

Quittons les jardins, quittons le monde du minuscule, mais restons dans le féerique, et allons passer une après-midi dans le nouveau planetarium de Montréal ! Les 2 films valent le coup. Le spectacle Continuum au Théatre du Chaos, très impressionnant, est magnifique (et on est drôlement bien allongés sur les gros poufs !), et le second film, De la Terre aux Etoiles, plus didactique, est très intéressant et nous apprends à reconnaître les constellations, les planètes... Une légende amérindienne raconte que les étoiles dernières la Grande Ourse sont 3 chasseurs, qui passent l'année à courir dernière elle. L'automne arrivant, la Grande Ourse se trouve plus proche de la terre, elle est presque sur l'horizon. A ce moment, les chasseur réussissent à la tuer. Son sang s'écoule sur la Terre... C'est pour cela que les feuilles des arbres deviennent rouges, teintées par le sang de l'ourse tuée chaque automne... Plus terre à terre, nous avons aussi assisté à quelques animations dans le musée, l'une pour mémoriser les caractéristiques de chaque planète, l'autre pour apprendre à cuisiner un noyau de comète ! L'exposition du musée est également très intéressante, car interactive.

Entrons quand même dans la ville de Montréal, pour aller prendre un bonne bière et une vodka-canneberge dans la microbrasserie Benelux, avant d'aller souper au restaurant de Nouveau Monde. Tout est bon, nous passons une excellente soirée !

Liens et infos pratiques : Mosaïcultures : http://www.mosaiculturesinternationales.ca/ Jardin botanique de Montreal : http://espacepourlavie.ca/jardin-botanique Jardins de Lumières (dans les jardins chinois et japonais) : http://calendrier.espacepourlavie.ca/jardins-de-lumiere

Planetarium Rio Tinto Alcan : http://espacepourlavie.ca/planetarium

Brasserie Benelux (245 Sherbrooke ouest, métro Place des Arts) : http://www.brasseriebenelux.com/

Restaurant du Nouveau Monde : http://www.restaurant-montreal.ca/Restaurant-cafe-du-nouveau-monde_service_3343_1_12

Cantons de l'Est

Granby, en Estrie, fut notre point de chute pendant ces 10 jours au Québec. Un peu de magasinage dans les Galeries de Granby dégustation de glace aux bleuets et à l'érable, achat de douceurs culinaires, fromages, alcool, friandises... Petite balade dans le Bois Miner, pour voir les momiji québécois qui commençaient à rougir... Grande balade autour du Lac Boivin (ça me fait toujours drôle de me dire que j'avais patiné sur ce lac il y a quelques années !)...

Nous sommes à Granby pile au bon moment pour le Festival de la Chanson Francophone, de nombreux concerts gratuits tout au long de la semaine ! Nous ne pouvons pas voir les Cow-boys fringuants (nous passons cette soirée la à Montréal), ni Eric Lapointe, mais nous avons vraiment bien aimé les Pafaits Inconnus , à la fois musiciens et artistes de cirque, ils nous offrent un chouette spectacle qui ravi grands et petits !

Et clou du spectacle avant notre envol du Québec vers d'autres cieux, l'envolée des Papillons Monarques ! Ces papillons partent chaque année passer l'hiver au Mexique, parcourant des milliers de kilomètres pour atteindre leur destination. Pour sauvegarder cette magnifique espèce, des élevages sont fait dans plusieurs villes du Québec, et à l'automne les papillons sont relâchés pour qu'ils entament leur grand périple. Une petite présentation dans le musée explique très bien cette migration. A 14 heures piles, après lecture de la légende amérindienne, les papillons sont lâchés et prennent leur envol ! C'est magique ! Je n'ai plus qu'à suivre le site internet pour voir si le papillon de mon neveu est bien arrivé à sa destination de vacances (puisque chaque papillon est tagué pour qu'on puisse le suivre).

Après avoir pris pas mal de photos, et profité des activités proposées (jeux pour enfants, initiation au cirque...), c'est notre tour de prendre notre envol, pour Montréal, pour pour Paris, ou nous ne ferons qu'un petite escale avant de repartir, pour Cracovie !
Mon parcours au Laos (novembre-décembre) English translation pending
by Mariespagne · 2013-11-01 · 60 replies
Bonjour, Je viens de terminer mon circuit; le départ est pour dans 10 jours.J'attends vos avis, vos conseils... Merci LAOS Du 12 au 19 nov : LUANG PRABANG SABAIDEE GH (sabaigh@hotmail.com) FR Du 19 au 22 nov : VANG VIENG JAMMES GH ban muang song Du 22 au 24 nov : VIENTIANE SUKSAVANH River2 (fa nguam road) AVION POUR PAKSE Du 24 au 25 nov : PAKSE PHI DAO Hôtel (phidaohotel@gmail.com) Du 25 au 26 nov : CHAMPASAK SI AMPHONE (phaythavone5@yahoo.com) Du 26 au 27 nov : Ile de Don DONE THE SUNSET PARADISE 55918447 FR Du 27 au 29 nov : PAKSE PHI DAO Hôtel (phidaohotel@gmail.com) Du 29 au 30 nov : cascade TAD LO , ,, ?? Du 30 au 1er déc : PAKSE PHI DAO Hôtel (phidaohotel@gmail.com) AVION POUR LE CAMBODGE Du 1er au 6 déc : SIEM REAP ANGKOR LA LOVELY GH 855/12.242.429 FR Du 6 au 9 déc : BATTAMBANG VY CHHE HOTEL Romchek ratanak Du 9 au 10 déc : PURSAT THAN SOUR THMEI HOTEL Du 10 au 11 déc : PHNON PHEN ALIBI Guest house 85516901590 FR Du 11 au 13 déc : KAMPOT MAGIC SPONGE (sur facebook) FR Du 13 au 16 déc : KEP REGA Guest house 855889595130 FR Du 16 au 19 déc : PHNON PHEN ALIBI Guest house 85516901590 FR PS: où il y a FR à la fin, c'est qu'on y parle français...intéressant pour moi qui ne parle pas anglais. MARIE
Hôtel tout-inclus à Cuba: pourboir English translation pending
by Mldiane57 · 2013-10-30 · 22 replies
Ce matin j’ai eu une discussion avec une amie. Elle me dit que les employés de complexe hôtelier à Cuba gagnent moins que les autres cubains car le gouvernement ou l’hôtel savent ils vont être aussi payer en pourboire pour compenser. Je veux dire comme ici. Les serveuses gagent moins qu’un autre corps de métier car c’est prévu qu’ils vont avoir des pourboires. Moi j’ai toujours entendue dire que tout le monde à Cuba gagne pareil. Que cela soit le médecin, la personne qui travaille à l’accueil ect… Que savez-vous là-dessus? Je me trompe ou elle se trompe ?

Merci
Inde... ou comment le pire cauchemar des hippies est en train de se réaliser English translation pending
by Celineakavps · 2013-10-21 · 292 replies
Depuis décembre 2006, j'ai passé plus d'une année en Inde. Mon dernier séjour (avant celui-ci) remonte à décembre 2010. Que de changements depuis ! Je ne me retrouve plus dans ce pays où les nouveaux riches dédaignent les plus pauvres et où les routards, bien propres sur eux, ont supplanté les hippies des seventies. Je viens de publier sur mon blog un long texte où je développe ces réflexions. J'aimerais le partager, ici, avec vous :

Mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique ou comment le pire cauchemar des hippies est en train se réaliser.

D’ici 2020, la production économique combinée de trois grands pays en développement (le Brésil, la Chine et l’Inde) dépassera à elle seule la production cumulée du Canada, de la France, de l’Allemagne, de l’Italie, du Royaume-Uni et des États-Unis." Rapport 2013 du Programme des Nations Unies pour le Développement.

Fin 2013, l'Inde est bien différente de celle que j'ai connu fin 2006. Au total, au gré de mes voyages, j'ai passé plus d'une année dans ce pays où les fêtes religieuses dédiées à Brahma, Vishnu, Shiva ou encore Ganesh rythment la vie de 1,2 milliard d'êtres humains. Fin 2013, les écarts se sont encore creusés : les riches sont plus riches tandis que les pauvres sont plus pauvres. Ca paraît très con écrit comme cela mais pourtant cela change la face du pays... et ma relation avec l'Inde.

La roupie s'est effondrée depuis mon dernier séjour : dorénavant, un euro se change à plus de 80 roupies contre 50 en 2011. Mes amis gagnent toujours entre 1500 et 3000 roupies mensuels (pour 12h de travail par jour et ce, 7 jours sur 7). Je vous laisse faire le calcul... Dans les hôtels où je pose mon sac, la majorité des touristes sont des indiens. Tous les professionnels du secteur que je rencontre me font remarquer que la crise européenne ne semble plus permettre à nos concitoyens de s'envoler vers le pays des rajas à défaut comme nos aînés de tracer leur route à travers l'Afghanistan et le Pakistan, et que les mots « vacances » et « tourisme » sont désormais ancrés dans le vocabulaire d'une nouvelle élite indienne qui avant 2020, représentera plus de monde que dans n'importe quel pays européen. Tous s'accordent pour me dire leur surprise : les touristes indiens (plus exigeants – lire leurs commentaires sur Trip Advisor) paient mieux que les occidentaux ! Depuis deux mois que je suis en Inde, je me sens plutôt désargentée avec mon budget de 20 euros par jour, à côté de ces touristes, de tous âges, originaires de Bangalore, Calcutta, Delhi, Pune ou Mumbai, qui raffolent des marques européennes, japonaises et nord-américaines : Apple, Nikon, Canon, Nike, Lacoste, Tommy Hilfiger, Calvin Klein, Armani, Pepe Jeans etc et qui se gargarisent de participer à des Big Fat Indian Weddings.

Impossible d'ignorer ces nombreux indiens, de plus en plus visibles, qui nous imaginent tous nymphomanes et libertins, qui jalousent notre liberté de mouvement, nos origines européennes et ne peuvent s'empêcher de vérifier qu'ils ont bien (au moins) le même pouvoir d'achat que nous. Sans cesse, ils nous demandent la valeur de nos possessions. Et ton jean ? Il coûte combien ton jean ? Et ton appareil photo ? Il coûte combien ton appareil photo ? Certains se décrivent plus éduqués que leurs compatriotes « qui ressemblent à des singes » et nous citent les philosophes des Lumières. Sur les rooftops des hôtels, des clans se forment. D'un côté, les occidentaux lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone et de l'autre, les indiens... lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone. Les occidentaux semblent nostalgiques de ce temps de l'entre-soi mais se sentent encore valorisés par le traitement privilégié qu'ils reçoivent : ici, la police touristique donne systématiquement raison aux occidentaux, et ce même s'ils sont de mauvaise foi : plus d'un indien a fini en garde à vue à se faire tabasser parce qu'il aurait importuner des « voyageurs ». Quant aux touristes indiens, certains se sentent incommodés par la proximité physique avec nos jeunes femmes dénudées qui fument et boivent de l'alcool devant leur épouse tandis que d'autres, nous apostrophent pour nous photographier : avoir un ami occidental leur confère une stature internationale.

En ce moment même, je vous écris de la terrasse de mon hôtel où des couples français sympathisent et se relatent leurs déboires avec les conducteurs de rickshaws, le personnel des hôtels et tous ces indiens qui les assimilent à des portefeuilles sur pattes. Ils échangent leurs bonnes adresses puisées dans le Guide du Routard et le Lonely Planet. Ils se demandent quel médicament contre le paludisme ils avalent. Ils détaillent les avantages de leur veste en gore-tex et de leur pantalon Quechua. Ils comparent l'authenticité des locaux dans chaque pays traversé (comprendre ceux qui ne sont pas encore pollués par le monde moderne comme si en 2013, même dans les villages reculés la télévision par câble n'était pas entrée dans les foyers des plus pauvres). Ils énumèrent ce qu'ils ont fait/ce qu'ils font : la Chine en un mois pour certains, le tour du monde en un an pour les autres. Ils comptent les jours de pluie qu'ils ont eu sans évoquer le cyclone qui a déplacé un demi million d'indiens et détruit des milliers d'habitations, la semaine dernière. Ils reviennent de Rishikeshoù ils ont pratiqué le yoga « pour ouvrir leurs chakras » et ont appris la méditation transcendantale dans un ashram tenu par un gourou qui leur a ouvert les yeux sur leur nature profonde et leur rôle dans l'Univers. Ils disent qu'ils ont démissionné de leur job « pour découvrir le monde » tout en se gaussant, dans la langue de Molière, du style vestimentaire du serveur qui leur apporte, avec un timide sourire d'adolescent mal dégrossi, leur brochette de poulet tandoori.

Entre ces nouveaux riches indiens pour qui la classe sociale tend à abolir les castes mais qui dédaignent les plus pauvres et ces touristes occidentaux en pleine quête existentielle qui se posent en lutte contre une uniformisation du monde mais qui ne prennent pas le temps de dialoguer avec des locaux préférant cumuler les lieux visités en photographiant au zoom le moindre sadhu comme témoignage de leur exotique passage dans cet « Incredible India », gimmick martelé par le Ministère du tourisme indien dans des spots publicitaires qui tournent en boucle sur CNN, je ne me retrouve plus.

Je pourrais fuir ces lieux nommés dans les guides touristiques et aller à la rencontre des fermiers du Bihar ou de l'Andrah Pradesh mais l'envie a disparu. Je me réjouis de l'explosion de cette classe moyenne-supérieure indienne tout en me lamentant de son ridicule mimétisme : les filles s'arrachent les crèmes qui blanchissent la peau tandis que les garçons se prennent pour des rappeurs américains ou des lords anglais. Bien sûr, une classe d'intellectuels et d'artistes tentent de braver ce tsunami. Bien sûr, il reste de l'indianité en ces nouveaux riches mais pour combien d'années encore ? En 2009, Pavan K. Varma a publié « un virulent réquisitoire contre cette classe moyenne qu'il exhorte à un réveil civique, dans la haute tradition des pères fondateurs de l'Inde dont il se refuse à voir l'héritage renié » (extrait de la quatrième de couv' de La classe moyenne en Inde, une nouvelle caste).C'est tellement ça.... Une telle frénésie consumériste... Des nouveaux riches indiens qui font preuve d'un tel désintérêt à l'égard de la chose publique et du bien commun...

Voyager seule pendant dix années m'a fait connaître des personnes et des situations qui m'ont ouvert l'esprit au delà de ce que ma culture française me permettait. Cette décennie a affirmé ma confiance en moi, m'a permis de définir mes priorités dans la vie et m'a appris à jouir du présent. Seulement, dorénavant, je ne suis plus assoiffée par cette curiosité qui m'a fait traverser la Syrie, l'Afrique, l'Inde, l'Asie du Sud-Est et le Venezuela de Hugo Chavez. L'exotisme ne me fait plus rêver : derrière chaque carte postale, se cache de la laideur. Cette laideur, je ne désire plus la côtoyer. La misère- qui-n'est-pas-moins-pénible-au-soleil me désole de plus en plus : je peine à m'émerveiller du sourire ravi d'un enfant en haillons, la morve au nez et les cheveux pouilleux. Dans un même temps, que les indiens et les asiatiques s'enrichissent mais je ne veux plus être le témoin direct de ce passage de l'ère du kitsch à celle du bling bling (selon mes codes socio-culturels, soit...). Que les routards continuent de fantasmer un monde qui n'existe plus que dans les récits des écrivains-voyageurs des XIX° et XX° siècles mais qu'ils ne me vantent plus leurs soi-disantes extrêmes expériences aux confins du trou du cul du monde. Chacun vit son expérience en voyage. Chacun ressent de fortes émotions. Chacun gère comme il peut le flot de mendiants. Chacun met son corps à l'épreuve dans des pays tropicaux. Chacun croit être un voyageur plus responsable que ses congénères... mais qu'on soit bien clair, l'habit ne fait pas le moine : des dreadlocks et une chemise en coton équitable ne rendent pas plus respectueux des populations et des coutumes locales. Reste la nature quand l'industrie agroalimentaire ne la détruit pas. Reste les fonds sous-marins quand le réchauffement climatique (ou la pêche à la bombe) ne tue pas les récifs coralliens. Reste des lieux que je chéris. Des personnes que je considère comme des amis sur les cinq continents. Des rayons de soleil qui aident à traverser nos longs hivers français. Des souvenirs et un sentiment d'accomplissement d'être allée au bout des mes rêves d'adolescente.

Pendant que je me larmoie sur cette mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique, mes amis indiens assistent, impuissants, à cette historique révolution sociale. Ils cumulent les emplois. Ils dorment 4 à 5 heures par nuit. Parfois sur leur lieu de travail abandonnant, contre leur volonté, le lit conjugal pendant des années. Ils bataillent au quotidien, sans savoir de quoi sera fait leur lendemain, pour trouver les quelques roupies qui leur permettent de nourrir leur famille, payer les fournitures scolaires de leurs enfants et les traitements médicaux de leurs parents. Alors oui, ils se prennent des commissions sur le dos des touristes (indiens et occidentaux confondus) mais qui peut vivre décemment avec 30 euros par mois dans un pays où le litre d'essence avoisine 1 euro le litre ?

Le texte original (avec photos) ICI.
Quel président pour Madagascar? English translation pending
by Rvgrens · 2013-10-19 · 676 replies
Qui voyez vous comme président Malgache . Donner vos avis
Road trip 3 semaines Los Angeles - San Francisco 2014 English translation pending
by Eyoly · 2013-10-19 · 47 replies
Hello, je repasse sur le forum après avoir bien travailler sur notre projet de voyage de l'ouest des USA. Un premier passage avec pas mal d'échanges de conseils et de liens des forumeurs m'ont beaucoup aidé à matérialiser un vrai circuit organisé et ca commence à prendre forme (une belle forme alléchante!)

Je remet donc en situation:

Voyage prévu de deux adultes avec notre filles qui aura 3ans. Nous sommes jeunes 29ans, plutôt sportif pour Mr (marathonien) , courageuse pour mme (faut bien supporter Mr :p

Nous prévoyons ce Voyage pour un départ après la mi mai pour 3 semaines , pas de date fixée pour le moment, rien de réservé non plus.

-Départ Dijon pour Paris en train pour prendre un vol avec escale surement car moins cher d'après ce que j'ai pu constaté. Escale du coté de nos amis Allemands, puis direction LA pour environ 15h de vols.

-LA , 3 nuits avec reception de voiture de loc type SUV , siège auto pour la puce et GPS. Hotel en vue CUSTOM HOTEL

>vol intérieur direction Las Vegas

-Vegas nous voila! 3nuits avec Reception de notre carosse toujours en SUV. Hotel the Venetian. Mariage à consommer sur place et à faire durer toute le vie

>Just Married en route pour le Grand canyon

-1 nuit, hotel HUALAPAI LODGE

> route pour Monument Valley

-1 nuit , hotel THE VIEW HOTEL

>route pour Page

-Page 2 nuits , hotel QUALITY INN

>route pour Bryce Canyon

-Bryce Canyon 2 nuits, hotel B.W. PLUS RUBY'S INN

>route pour Vegas

-Vegas 1 nuit pour couper le trajet , hotel ??

>route pour Death Valley

-1 nuit FURNACE CREEK RANCH

>route pour Yosemite 3 nuits au moins hOTEL B.W. PLUS GATEWAY INN

> route pour SF , 3nuits hotel non défini.

> Retour au bercaille :(

Voici donc notre trajet avec les points de chutes pensés et le temps passé sur place.

Questions

-J'ai besoin de vos lumières sur les hotels , vois s'il n'y a pas de meilleurs rapport qualité prix que ceux que nous avons selectionné ou mieux situés par rapports aux sites à voir??

-Ou dormir à SF????

-SF peux elle se faire sans auto, juste avec les transports en communs?

-Peux t on s'arreter ou l'on veux pour pic nic??

-Nous souhaitons ajouter une étape dans "une ville fantome", je pensais à BODIE au nord de Yosemite, cela est il jouable?

-Existe il des carte de station essence dans ces coins la???

Et encore tout les petits conseils et petis truc que vous pourrez me donner je prend :))

Merci beaucoup aux membres qui participent à la réalisation de nos rèves!!
À 24 ans, il a visité tous les pays du monde! English translation pending
by Boumbastic · 2013-10-18 · 26 replies
Bravo, 150'000 Euros sur 5 ans soit 2'500 Euros/mois vols compris 🙂

A 24 ans, il a visité tous les pays du monde !

Qui n'y a jamais rêvé de faire le tour du monde une fois dans sa vie ? Ce rêve est devenu réalité pour un jeune britannique de seulement 24 ans, qui l'a fait en 5 ans. 196 pays visités à seulement 24 ans ! James Asquith, jeune britannique de 24 ans, vient de terminer son tour du monde : de l'Australie à l'Irak, en passant par San Marino et la Serbie, il a visité les 196 États reconnus par les Nations-Unies.

Parti du Vietnam en 2008, il a poursuivi son périple aux États-Unis où il a parcouru tous les 27 États qui le constituent. Son voyage en Afrique sera le plus long : il y a visité de nombreux "petits pays aux passages frontaliers difficiles" et a séjourné en Libye en pleine crise, soit 3 semaines après la chute de Khaddafi. Des moments qu'aurait pu redouter certains globe-trotters mais pas lui ! Une aventure à 150.000 € Pour financer son périple à travers les 196 nations du monde, James Asquith a puisé dans les revenus acquis pendant des jobs d'été qu'il a eu à faire depuis l'âge de 16 ans.

De plus, lorsqu'il a eu des difficultés financières, le jeune homme n'a pas hésité à se remettre au boulot, afin de poursuivre son tour du monde. 150.000 €, c'est le montant qu'il a eu à débourser au total.

James ne semble pas encore satisfait de ses exploits, et ne compte pas s'arrêter là : "Je n'ai pas encore fini, j'ai très envie de visiter Tahiti, l'île de Pâques ou encore l'Antarctique, avec l'espoir de m'y rendre l'année prochaine".

En attendant de mettre son projet à exécution, James Asquith est pour l'instant banquier à Londres, de quoi mettre de nouveau de l'argent de côté afin de continuer sa découverte du monde.

Voir ICI 😉
Repartir tout de suite ou attendre... English translation pending
by Gabiperou · 2013-10-18 · 34 replies
Bonjour tout le monde !

J'ai 19 ans et je suis partie il y a plus d'un an maintenant au Pérou en échange scolaire pendant un an. Je suis tombée amoureuse de ce pays et je ne pense qu'à une chose depuis quelques temps, y retourner. Je souhaiterais voyager dans pleins d'autres pays et découvrir d'autres choses mais ma priorité actuelle c'est de retourner là-bas, dans ce pays que je considère comme mon second foyer, où j'ai déjà une famille d’accueil et des amis prêts à m’accueillir et qui m'attendent. Et depuis quelques temps je pense même à tout plaquer et à m'envoler. Le problème c'est que je n'ai pas finis mes études, je suis juste au niveau financier et surtout, j'ai peur que ma famille ne supportes pas mon départ sur un coup de tête. Mais j'ai l'impression de ne pas avoir vécu mon année là-bas suffisamment a fond, d'avoir rater certaines choses importantes, et je me demande même si je ne préférerais pas vivre là-bas pour un temps et y faire mes études. Et puis j'ai peur d'être guidée dans cette folie par un faux sentiment pour un garçon spécial...

Alors à votre avis, est-ce que je dois attendre les prochaines grandes vacances, ou partir comme ça sur un coup de tête, et prendre un gros risque, qui me fera bien grandir, ça j'en suis sure, quoi qu'il arrive..??
Insécurité à Tananarive! English translation pending
by BOY53 · 2013-10-15 · 358 replies
hello tt le monde !! je vous signale qu'il est impossible de circuler dans le centre de tananarive à pieds et plus particulièrement place de la libération, toute l'avenue de la libération , le palais de la reine, sans se faire litéralement agressé et détrousser !!! vous ne ferez pas 200 mètres sans que cela arrive actuellement !!
Visa français pour ma copine thaïlandaise English translation pending
by Remi1971 · 2013-10-15 · 31 replies
2 refus de visa touristique pour faire venir mon amie thaillandaise en france , pouvez vous me donner quelque tuyau merci par avance rémi brouillard
Pratique: Quelle(s) prise(s) électrique(s) pour quel pays? English translation pending
by VoyageForum · 2013-10-14 · 2 replies
Quel que soit son matériel autant savoir à quels types de prises électriques on sera confronté en voyage... Seul problème: il n'existe pas réellement de norme mondiale universelle en la matière aussi bien pour ce qui est du type de prises qu'au niveau du voltage ou des fréquences électriques.

1 - Voltage et fréquence

Voltage

Le voltage correspond à la tension électrique dont un appareil a besoin pour fonctionner. Pour faire simple il existe selon les pays deux niveaux de voltages qu'on qualifie de 120 ou 230 Volts.

Le 120 (ou autre entre 100 et 127 Volts dans certains endroits) est ce qu'on retrouve dans nombre de pays du continent américain, à commencer par le Canada et les États-Uni, plus quelques rares autres destinations ailleurs (Japon, Taiwan...). Le 230 (ou 220 et 240 Volts) est le plus répandu et la norme dans une majorité d'endroits. A noter que dans une dizaine de pays (dont le Brésil et Madagascar) selon les régions ou les lieux on peut aussi bien avoir du 120 que du 230 Volts.

De façon générale, les appareils électriques de chaque pays sont à la base prévus pour fonctionner sur le voltage utilisé dans celui-ci ou un voltage proche (entre 100 et 127 pour un 120 Volts et entre 220 et 240 Volts pour un 230 Volts). Mais de plus en plus, nombre d'appareils sont équipés d'un transformateur qui permet l'utilisation dans les deux gammes.

Donc si votre matériel possède un transfo intégré pas de soucis, sinon il faudra alors investir dans un "convertisseur de tension" ou mieux un "transformateur". Même s'il est un peu plus cher que le convertisseur, ce dernier présente l'avantage de pouvoir fonctionner en continu contrairement à l'autre dont l'utilisation est souvent limitée à deux heures d'affilées. Théoriquement lorsqu'on achète de tels appareils il faut également s'assurer du nombre de watts qu'ils sont censés supporter. Mais comme l'équipement du voyageur est généralement limité à de petits appareils les modèles standards font parfaitement l'affaire.

Fréquence

La fréquence électrique est l'autre élément qui permet à un appareil de fonctionner convenablement. Voltage et fréquence sont généralement liés. C'est ainsi qu'on trouvera du 50 Hertz dans les pays utilisant le 230 Volts, et du 60 dans ceux avec du 120 Volts.

Sauf mention contraire, les appareils peuvent parfois ne pas bien fonctionner et présenter accessoirement de petits risques de détérioration s'ils sont utilisés avec une autre fréquence que prévue. Cela dit la plupart des appareils électroniques comme les appareils photos, ordinateurs, chargeurs, etc, sont maintenant bi-tension 50/60 Hertz (c'est d'ailleurs généralement indiqué) et ne posent aucun problème.

2 - Prises électriques

Il existe officiellement 14 types de prises utilisées dans le monde avec chacune leurs caractéristiques, sans qu'il y ait forcément compatibilité entre les différents modèles. D'où la nécessité à l'occasion d'avoir l'adaptateur adéquat ou plus simplement un adaptateur universel qui permettra le branchement de ses appareils partout dans le monde

Sur l'ensemble trois catégories de prises sont les plus répandues et concernent en premier lieu le voyageur. Par commodité on les appellera les "prises françaises", les "prises anglaises" et les "prises US" même si chacune possède sa dénomination officielles correspondant à une lettre de A à N.

Les prises françaises

C'est traditionnellement la prise à deux fiches rondes qu'on retrouve en France et dans toute l'Europe (hors Royaume-Uni), en Russie, et nombre d'anciennes colonies françaises d'Afrique. C'est la plus répandue au monde.

Le modèle d'origine (type C) se décline en 6 autres variantes à deux ou trois fiches désignées officiellement sous les lettres E, F, J, K, L et N. Ces déclinaisons se retrouvent dans un plus ou moins grand nombre de pays selon les modèles, y compris parfois dans un seul comme le type J utilisé uniquement en Suisse.

En attendant si vous disposez de prises de modèle standard à deux fiches rondes vous pourrez utiliser sans problème n'importe laquelle de ces variantes (mais l'inverse n'est pas toujours vrai).

Les prises anglaises

Ce sont d'assez grosses prises avec trois grosses broches plates (type G). Elle sont utilisées en Grande-Bretagne, Irlande, Malte, Malaisie, Singapour, au Moyen-Orient plus, souvent au même titre que d'autres catégories de prises, dans quelques autres pays généralement anglophones. Elles nécessitent un adaptateur pour les formats français ou US.

Les prises US

Il s'agit de prises avec deux broches plates parallèles telles qu'on les retrouve dans toute l'Amérique du Nord et au Japon, largement en Amérique centrale et dans les Caraïbes, plus quelques autres endroits d'Asie, d'Amérique du Sud ou du Pacifique où elles sont utilisées en même temps que d'autres catégories de prises. Dans tous les cas prévoir un adaptateur si on a des prises françaises ou anglaises.

Le modèle standard (type A) possède une variante avec une troisième fiche ronde de mise à la terre (type B).

Autres catégories

Il existe encore 4 autres catégories de prises utilisées souvent dans peu de pays et/ou en parallèle avec d'autres modèles.

Les types D et M sont de grosses prises particulières avec trois grosses broches rondes. C'était autrefois le modèle standard britannique. On trouve ces catégories essentiellement en Inde, Sri Lanka, Népal, Afrique du Sud et Namibie. Dans tous les cas elles nécessitent un adaptateur pour les prises US ou anglaises.

Le type I est un modèle utilisé en Australie, Nouvelle-Zélande et beaucoup d'îles du Pacifique, en Chine ou encore en Argentine. Ces prises comportent trois fiches plates dont deux positionnées en V et nécessitent un adaptateur.

Enfin le type H est une prise utilisée uniquement en Israël mais compatible avec les "prises françaises" de type C.



3 - Récapitulatif

Les "systèmes" font référence aux différents types de prises utilisées sur place. Si plusieurs modèles existent dans un pays, cela ne veut pas dire pour autant que chacun sera présent partout ou tout le temps.

- AFRIQUE - + ||+ Voltage (fréquence) ||+ Syst. français ||+ Syst. anglais ||+ Syst. US ||+ Autre système

Afrique du Nord

+ Algérie || 230 V (50 Hz) || C + F || - || - || - + Égypte || 220 V (50 Hz) || C + F || - || - || - + Libye || 127/230 V (50 Hz) || F || - || - || D + Maroc || 220 V (50 Hz) || C + E || - || - || - + Tunisie || 230 V (50 Hz) || C + E || - || - || -

Afrique de l'Ouest et du Centre

+ Bénin || 220 V (50 Hz) || E || - || - || - + Burkina Faso || 220 V (50 Hz) || C + E || - || - || - + Cameroun || 220 V (50 Hz) || C + E || - || - || - + Cap Vert || 230 V (50 Hz) || C + F || - || - || - + Centrafrique || 220 V (50 Hz) || C + E || - || - || - + Congo || 230 V (50 Hz) || C + E || - || - || - + Côte d'Ivoire || 220 V (50 Hz) || C + E || - || - || - + Gabon || 220 V (50 Hz) || C || - || - || - + Gambie || 230 V (50 Hz) || - || G || - || - + Ghana || 230 V (50 Hz) || - || G || - || D + Guinée || 220 V (50 Hz) || C + F + K || - || - || - + Guinée-Bissau || 220 V (50 Hz) || C || - || - || - + Guinée équatoriale || 220 V (50 Hz) || C + E || - || - || - + Liberia || 120 V (60 Hz) || - || - || A + B || - + Mali || 220 V (50 Hz) || C + E || - || - || - + Mauritanie || 220 V (50 Hz) || C || - || - || - + Niger || 220 V (50 Hz) || C + E + F || - || A + B || D + Nigéria || 230 V (50 Hz) || - || G || - || D + R.D.C. || 220 V (50 Hz) || C + E || - || - || D + Sao Tomé || 230 V (50 Hz) || C + L || - || - || - + Sénégal || 230 V (50 Hz) || C + E + K || - || - || D + Sierra Leone || 230 V (50 Hz) || - || G || - || D + Tchad || 220 V (50 Hz) || E + F || - || - || D + Togo || 220 V (50 Hz) || C || - || - || -

Afrique de l'Est et Australe

+ Afrique du Sud || 230 V (50 Hz) || N || - || - || D + M + Angola || 220 V (50 Hz) || C || - || - || - + Botswana || 230 V (50 Hz) || - || G || - || D + Burundi || 220 V (50 Hz) || C + E || - || - || - + Djibouti || 220 V (50 Hz) || C + E || - || - || - + Érythrée || 230 V (50 Hz) || C + L || - || - || - + Éthiopie || 220 V (50 Hz) || C + F || - || - || - + Kenya || 240 V (50 Hz) || - || G || - || - + Lesotho || 220 V (50 Hz) || - || - || - || M + Malawi || 230 V (50 Hz) || - || G || - || - + Mozambique || 220 V (50 Hz) || C + F || - || - || M + Namibie || 220 V (50 Hz) || - || - || - || D + M + Ouganda || 240 V (50 Hz) || - || G || - || - + Rwanda || 230 V (50 Hz) || C + J || - || - || - + Soudan (N & S) || 230 V (50 Hz) || C || - || - || D + Swaziland || 230 V (50 Hz) || - || - || - || M + Tanzanie || 230 V (50 Hz) || - || G || - || D + Zambie || 230 V (50 Hz) || C || G || - || D + Zimbabwe || 240 V (50 Hz) || - || G || - || D

Océan Indien Africain

+ Comores || 220 V (50 Hz) || C + E || - || - || - + Madagascar || 127/220 V (50 Hz) || C + E + J + K || - || - || D + Maurice || 230 V (50 Hz) || C || G || - || - + Mayotte || 230 V (50 Hz) || E || - || - || - + Réunion || 230 V (50 Hz) || E || - || - || - + Seychelles || 240 V (50 Hz) || - || G || - || -

- AMERIQUE - + ||+ Voltage (fréquence) ||+ Syst. français ||+ Syst. anglais ||+ Syst. US ||+ Autre système

Amérique du Nord

+ Canada || 120 V (60 Hz) || - || - || A + B || - + États-Unis || 120 V (60 Hz) || - || - || A + B || - + Groenland || 230 V (50 Hz) || K || - || - || - + Québec || 120 V (60 Hz) || - || - || A + B || - + St-Pierre Miquelon || 115 V (60 Hz) || - || - || A + B || -

Amérique Centrale

+ Belize || 110/220 V (60 Hz) || - || G || B || - + Costa Rica || 120 V (60 Hz) || - || - || A + B || - + Guatemala || 120 V (60 Hz) || - || G || A + B || I + Honduras || 110 V (60 Hz) || - || - || A + B || - + Mexique || 127 V (60 Hz) || - || - || A + B || - + Nicaragua || 120 V (60 Hz) || - || - || A || - + Panama || 120 V (60 Hz) || - || - || A + B || - + Salvador || 115 V (60 Hz) || C || G || A + B || I

Antilles

+ Anguilla || 110 V (60 Hz) || - || - || A || - + Antigua & Barbuda || 230 V (60 Hz) || - || - || A + B || - + Aruba || 120 V (60 Hz) || F || - || A + B || - + Bahamas || 120 V (60 Hz) || - || - || A + B || - + Barbade || 115 V (50 Hz) || - || - || A + B || - + Bermudes || 120 V (60 Hz) || - || - || A + B || - + Caïmans || 120 V (60 Hz) || - || - || A + B || - + Cuba || 110/220 V (60 Hz) || C + L || - || A + B || - + Dominique || 230 V (50 Hz) || - || G || - || D + Grenade || 230 V (50 Hz) || - || G || - || - + Guadeloupe || 230 V (50 Hz) || C + E || - || - || D + Haïti || 110 V (60 Hz) || - || - || A + B || - + Jamaïque || 110 V (50 Hz) || - || - || A + B || - + Martinique || 220 V (50 Hz) || C + E || - || - || D + Montserrat || 230 V (60 Hz) || - || - || A + B || - + Pays-Bas caribéens || 127/220 V (50 Hz) || F || - || A + B || - + Puerto Rico || 120 V (60 Hz) || - || - || A + B || - + Rép. Dominicaine || 120 V (60 Hz) || - || - || A + B || - + St Barthélemy || 230 V (60 Hz) || C + E || - || - || - + St Kitts-et-Nevis || 230 V (60 Hz) || - || G || - || D + St Martin || 110/220 V (60 Hz) || C || - || A + B || - + St Vincent Grenadines || 230 V (50 Hz) || C + E + K || G || A || I + Ste-Lucie || 230 V (50 Hz) || - || G || - || - + Trinité et Tobago || 115 V (60 Hz) || - || - || A + B || - + Turques et Caïques || 120 V (60 Hz) || - || - || A + B || - + Vierges américaines || 110 V (60 Hz) || - || - || A + B || - + Vierges britanniques || 110 V (60 Hz) || - || - || A + B || -

Amérique du Sud

+ Argentine || 220 V (50 Hz) || C || - || - || I + Bolivie || 230 V (50 Hz) || C || - || A || - + Brésil || 127/220 V (60 Hz) || N || - || - || - + Chili || 220 V (50 Hz) || C + L || - || - || - + Colombie || 110 V (60 Hz) || - || - || A + B || - + Équateur || 120 V (60 Hz) || - || - || A + B || - + Galapagos || 120 V (60 Hz) || - || - || A + B || - + Guyana || 240 V (60 Hz) || - || G || A + B || D + Guyane || 220 V (50 Hz) || C + E || - || - || D + Malouines || 240 V (50 Hz) || - || G || - || - + Paraguay || 220 V (50 Hz) || C || - || - || - + Pérou || 220 V (60 Hz) || C || - || A + B || - + Surinam || 127 V (60 Hz) || C + F || - || - || - + Uruguay || 220 V (50 Hz) || C + F + L || - || - || I + Vénézuela || 120 V (60 Hz) || - || - || A + B || -

- PACIFIQUE - + ||+ Voltage (fréquence) ||+ Syst. français ||+ Syst. anglais ||+ Syst. US ||+ Autre système

+ Australie || 240 V (50 Hz) || - || - || - || I + Cook || 240 V (50 Hz) || - || - || - || I + Fidji || 240 V (50 Hz) || - || - || - || I + Hawaï || 120 V (60 Hz) || - || - || A + B || - + Kiribati || 240 V (50 Hz) || - || - || - || I + Micronésie || 120 V (60 Hz) || - || - || A + B || - + Nauru || 240 V (50 Hz) || - || - || - || I + Nouvelle-Calédonie || 220 V (50 Hz) || F || - || - || - + Nouvelle-Zélande || 230 V (50 Hz) || - || - || - || I + Palau || 120 V (60 Hz) || - || - || A + B || - + Papouasie Nlle-Guinée || 240 V (50 Hz) || - || - || - || I + Pâques || 220 V (50 Hz) || C + L || - || - || - + Polynésie Française || 220 V (50/60 Hz) || C + E || - || - || - + Samoa || 230 V (50 Hz) || - || - || - || I + Samoa US || 120 V (60 Hz) || F || - || A + B || I + Tonga || 240 V (50 Hz) || - || - || - || I + Vanuatu || 230 V (50 Hz) || - || - || - || I

- ASIE - + ||+ Voltage (fréquence) ||+ Syst. français ||+ Syst. anglais ||+ Syst. US ||+ Autre système

Asie du Nord-Est

+ Chine || 220 V (50 Hz) || C || - || A || I + Corée du Nord || 110/220 V (60 Hz) || C || - || A || - + Corée du Sud || 110/220 V (60 Hz) || C + F || - || A + B || - + Hong-Kong || 220 V (50 Hz) || - || G || - || - + Japon || 100 V (50/60 Hz) || - || - || A + B || - + Macao || 220 V (50 Hz) || - || G || - || D + Taïwan || 110 V (60 Hz) || - || - || A + B || - + Tibet || 220 V (50 Hz) || C || - || A || I

Asie du Sud-Est

+ Birmanie || 230 V (50 Hz) || C + F || G || - || D + Brunei || 240 V (50 Hz) || - || G || - || - + Cambodge || 230 V (50 Hz) || C || G || A || - + Indonésie || 230 V (50 Hz) || C + F || - || - || - + Laos || 230 V (50 Hz) || C + E + F || - || A + B || - + Malaisie || 240 V (50 Hz) || - || G || - || - + Philippines || 220 V (60 Hz) || C || - || A + B || - + Singapour || 230 V (50 Hz) || - || G || - || - + Thaïlande || 230 V (50 Hz) || C || - || A + B || - + Timor Oriental || 220 V (50 Hz) || C + E + F || - || - || I + Vietnam || 220 V (50 Hz) || C || G || A || -

Asie du Sud

+ Bangladesh || 220 V (50 Hz) || C + K || G || - || D + Bhoutan || 230 V (50 Hz) || F || G || - || D + Inde || 230 V (50 Hz) || C || - || - || D + M + Maldives || 230 V (50 Hz) || J + K + L || G || - || D + Népal || 230 V (50 Hz) || C || - || - || D + M + Sri Lanka || 230 V (50 Hz) || - || G || - || D + M

Asie Centrale

+ Kazakhstan || 220 V (50 Hz) || C + F || - || - || - + Kirghizistan || 220 V (50 Hz) || C + F || - || - || - + Mongolie || 230 V (50 Hz) || C + E || - || - || - + Ouzbékistan || 220 V (50 Hz) || C + F || - || - || - + Pakistan || 230 V (50 Hz) || C || - || - || D + Russie || 220 V (50 Hz) || C + F || - || - || - + Tadjikistan || 220 V (50 Hz) || C + F || - || - || - + Turkménistan || 220 V (50 Hz) || C + F || - || - || -

- MOYEN-ORIENT - + ||+ Voltage (fréquence) ||+ Syst. français ||+ Syst. anglais ||+ Syst. US ||+ Autre système

+ Arabie Saoudite || 127/220 V (60 Hz) || C || G || A + B || - + Arménie || 230 V (50 Hz) || C + F || - || - || - + Azerbaïdjan || 220 V (50 Hz) || C + F || - || - || - + Bahreïn || 230 V (50 Hz) || - || G || - || - + Émirats Arabes Unis || 240 V (50 Hz) || - || G || - || - + Géorgie || 220 V (50 Hz) || C + F || - || - || - + Irak || 230 V (50 Hz) || C || G || - || D + Iran || 230 V (50 Hz) || C + F || - || - || - + Israël || 230 V (50 Hz) || - || - || - || H + Jordanie || 230 V (50 Hz) || C + F + J || G || - || D + Koweït || 240 V (50 Hz) || C || G || - || - + Liban || 230 V (50 Hz) || C || G || - || D + Oman || 240 V (50 Hz) || C || G || - || - + Palestine || 230 V (50 Hz) || - || - || - || H + Qatar || 240 V (50 Hz) || - || G || - || D + Syrie || 220 V (50 Hz) || C + E + L || - || - || - + Yémen || 230 V (50 Hz) || - || G || A || D

- EUROPE - + ||+ Voltage (fréquence) ||+ Syst. français ||+ Syst. anglais ||+ Syst. US ||+ Autre système

Europe de l'Ouest

+ Açores || 230 V (50 Hz) || C + F || - || B || - + Allemagne || 230 V (50 Hz) || F || - || - || - + Andorre || 230 V (50 Hz) || F || - || - || - + Autriche || 230 V (50 Hz) || F || - || - || - + Belgique || 230 V (50 Hz) || E || - || - || - + Canaries || 230 V (50 Hz) || C + E + L || - || - || - + Danemark || 230 V (50 Hz) || E + F + K || - || - || - + Espagne || 230 V (50 Hz) || F || - || - || - + Féroé || 230 V (50 Hz) || E + F + K || - || - || - + Finlande || 230 V (50 Hz) || F || - || - || - + France || 230 V (50 Hz) || E || - || - || - + Gibraltar || 230 V (50 Hz) || C || G || - || - + Grande-Bretagne || 230 V (50 Hz) || - || G || - || - + Irlande || 230 V (50 Hz) || - || G || - || - + Islande || 230 V (50 Hz) || F || - || - || - + Italie || 230 V (50 Hz) || F + L || - || - || - + Liechtenstein || 230 V (50 Hz) || J || - || - || - + Luxembourg || 230 V (50 Hz) || F || - || - || - + Madère || 230 V (50 Hz) || F || - || - || - + Malte || 230 V (50 Hz) || - || G || - || - + Monaco || 230 V (50 Hz) || E + F || - || - || - + Norvège || 230 V (50 Hz) || F || - || - || - + Pays-Bas || 230 V (50 Hz) || F || - || - || - + Portugal || 230 V (50 Hz) || F || - || - || - + Saint-Marin || 230 V (50 Hz) || F + L || - || - || - + Suède || 230 V (50 Hz) || F || - || - || - + Suisse || 230 V (50 Hz) || J || - || - || -

Europe de l'Est

+ Albanie || 230 V (50 Hz) || C + F || - || - || - + Biélorussie || 220 V (50 Hz) || C + F || - || - || - + Bosnie-Herzégovine || 230 V (50 Hz) || F || - || - || - + Bulgarie || 230 V (50 Hz) || F || - || - || - + Chypre || 230 V (50 Hz) || - || G || - || - + Croatie || 230 V (50 Hz) || F || - || - || - + Estonie || 230 V (50 Hz) || F || - || - || - + Grèce || 230 V (50 Hz) || F || - || - || - + Hongrie || 230 V (50 Hz) || F || - || - || - + Kosovo || 230 V (50 Hz) || F || - || - || - + Lettonie || 230 V (50 Hz) || C + F || - || - || - + Lituanie || 230 V (50 Hz) || F || - || - || - + Macédoine || 230 V (50 Hz) || F || - || - || - + Moldavie || 230 V (50 Hz) || C + F || - || - || - + Monténégro || 230 V (50 Hz) || F || - || - || - + Pologne || 230 V (50 Hz) || E || - || - || - + République Tchèque || 230 V (50 Hz) || E || - || - || - + Roumanie || 230 V (50 Hz) || F || - || - || - + Serbie || 230 V (50 Hz) || F || - || - || - + Slovaquie || 230 V (50 Hz) || E || - || - || - + Slovénie || 230 V (50 Hz) || F || - || - || - + Turquie || 230 V (50 Hz) || F || - || - || - + Ukraine || 230 V (50 Hz) || C + F || - || - || -

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