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De retour du Péloponnèse English translation pending
Bonjour,
Pour remercier ceux qui m'ont aidée à préparer ma semaine en Grèce, je propose ce résumé.
Je voyageais seule avec mes 2 enfants (9 et 11 ans). Nous avons atterri à Athènes tardivement (23h10). Le taxi réservé via l'hôtel nous attendait à l'aéroport et en 25 minutes nous étions en plein centre de la capitale (45€). Adonis Hotel, quartier Plaka. Très agréable quartier avec des petites ruelles calmes, très touristique et situé juste au nord de l'Acropole. Accueil peu aimable à l'hôtel, mais chambre propre. Certaines ont vu sur un mur, d'autres ont une petite terrasse avec salon de jardin. Petit-déjeuner au dernier étage avec vue sur l'arrière du Parthenon ; sympa, mais on ne voit pas grand chose 😉
Plein tarif Acropole : 20€... les enfants ne paient pas. D'une manière générale, aucun site visité n'a fait payer mes enfants.
Location de voiture à Athènes via rentalcars chez Caldera (Polo impeccable, propre et neuve). 100€ les 5 jours. L'agence est à 2 pas de l'Acropole. Prix de l'essence sans plomb 95 = entre 1,35 et 1,45€ partout.
Direction le Péloponnèse. Autoroutes bien entretenues, pas de nids de poule contrairement à certaines routes secondaires qui sont truffées de trous et se transforment parfois en piste de terre sans prévenir !
Camp de base facile d'accès perdu au milieu des oliviers et des orangers à 6km de Nauplie, un ensemble de villas tenu par Antonios et Christina. Solution pratique pour limiter les coûts : frigo, cuisine, terrasse et salon de jardin privés, piscine commune. Vue sur Nauplie au loin, la plaine et la mer. Hyper calme, idéal pour se ressourcer. Mais attention la literie est horrible. Mer et piscine trop fraîches pour moi, mais mes enfants ont adoré la piscine !
Visite de Nauplie, du Fort Palamidi, Mycènes, Epidaure. Adorable petit village de l'ancien Epidavros sur la mer. Très calme à cette saison. Les restaurants attendent les touristes... En été, si toutes les tables sont pleines, mieux vaut éviter...!
Puis direction l'Arcadie et ses montagnes. Visite de Dimitsana et Stemnitsa. Randonnée dans les gorges du Loussios. Carte de rando autour du Menalon facile à trouver dans les villages. Sentiers bien balisés. Vraiment très chouette. et la saison est idéale : beaucoup de fleurs, 3 touristes en 6h. pour les amoureux de la nature c'est là qu'il faut aller ! Mais sans doute pas en plein été à cause de la chaleur.
Retour à Athènes via Corinthe et son canal. J'ai trouvé une petite route de terre qui longe le canal et emmène à un pont désaffecté. Personne et photos uniques :-) Le vol de retour étant à l'aube, j'ai cherché un hôtel tout proche de l'aéroport (les guides touristiques parlent du Sofitel, mais il y a d'autres hôtels). Nous avons logé à 15 minutes en voiture.Le proprio de l'hôtel fait le chauffeur pour chacun de ses clients : vient les chercher au métro, et les ramène à l'heure du vol 🙂
Aéroport vraiment facile d'accès en train depuis Athènes (compter 10€ / adulte et 5€ / enfant). 45 minutes depuis la station Akropoli.
Autres petits détails : TVA à 23%. Les prix annoncés par les guides, mêmes les plus récents, sont complètement out. crise grecque oblige certainement. Exemple : le Routard 2016 annonce une entrée Acropole à 12€. J'ai payé 20. Pour Mycènes 8€ j'ai payé 12...
N'hésitez pas si vous souhaitez d'autres renseignements !
A bientôt et encore merci pour vos conseils 🙂
Pour remercier ceux qui m'ont aidée à préparer ma semaine en Grèce, je propose ce résumé.
Je voyageais seule avec mes 2 enfants (9 et 11 ans). Nous avons atterri à Athènes tardivement (23h10). Le taxi réservé via l'hôtel nous attendait à l'aéroport et en 25 minutes nous étions en plein centre de la capitale (45€). Adonis Hotel, quartier Plaka. Très agréable quartier avec des petites ruelles calmes, très touristique et situé juste au nord de l'Acropole. Accueil peu aimable à l'hôtel, mais chambre propre. Certaines ont vu sur un mur, d'autres ont une petite terrasse avec salon de jardin. Petit-déjeuner au dernier étage avec vue sur l'arrière du Parthenon ; sympa, mais on ne voit pas grand chose 😉
Plein tarif Acropole : 20€... les enfants ne paient pas. D'une manière générale, aucun site visité n'a fait payer mes enfants.
Location de voiture à Athènes via rentalcars chez Caldera (Polo impeccable, propre et neuve). 100€ les 5 jours. L'agence est à 2 pas de l'Acropole. Prix de l'essence sans plomb 95 = entre 1,35 et 1,45€ partout.
Direction le Péloponnèse. Autoroutes bien entretenues, pas de nids de poule contrairement à certaines routes secondaires qui sont truffées de trous et se transforment parfois en piste de terre sans prévenir !
Camp de base facile d'accès perdu au milieu des oliviers et des orangers à 6km de Nauplie, un ensemble de villas tenu par Antonios et Christina. Solution pratique pour limiter les coûts : frigo, cuisine, terrasse et salon de jardin privés, piscine commune. Vue sur Nauplie au loin, la plaine et la mer. Hyper calme, idéal pour se ressourcer. Mais attention la literie est horrible. Mer et piscine trop fraîches pour moi, mais mes enfants ont adoré la piscine !
Visite de Nauplie, du Fort Palamidi, Mycènes, Epidaure. Adorable petit village de l'ancien Epidavros sur la mer. Très calme à cette saison. Les restaurants attendent les touristes... En été, si toutes les tables sont pleines, mieux vaut éviter...!
Puis direction l'Arcadie et ses montagnes. Visite de Dimitsana et Stemnitsa. Randonnée dans les gorges du Loussios. Carte de rando autour du Menalon facile à trouver dans les villages. Sentiers bien balisés. Vraiment très chouette. et la saison est idéale : beaucoup de fleurs, 3 touristes en 6h. pour les amoureux de la nature c'est là qu'il faut aller ! Mais sans doute pas en plein été à cause de la chaleur.
Retour à Athènes via Corinthe et son canal. J'ai trouvé une petite route de terre qui longe le canal et emmène à un pont désaffecté. Personne et photos uniques :-) Le vol de retour étant à l'aube, j'ai cherché un hôtel tout proche de l'aéroport (les guides touristiques parlent du Sofitel, mais il y a d'autres hôtels). Nous avons logé à 15 minutes en voiture.Le proprio de l'hôtel fait le chauffeur pour chacun de ses clients : vient les chercher au métro, et les ramène à l'heure du vol 🙂
Aéroport vraiment facile d'accès en train depuis Athènes (compter 10€ / adulte et 5€ / enfant). 45 minutes depuis la station Akropoli.
Autres petits détails : TVA à 23%. Les prix annoncés par les guides, mêmes les plus récents, sont complètement out. crise grecque oblige certainement. Exemple : le Routard 2016 annonce une entrée Acropole à 12€. J'ai payé 20. Pour Mycènes 8€ j'ai payé 12...
N'hésitez pas si vous souhaitez d'autres renseignements !
A bientôt et encore merci pour vos conseils 🙂
Nouveau tabassage de touristes européens en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
Les violences gratuites contre les touristes européens ont atteint un nouveau degré dans l'ignoble avec le tabassage en règle d'un couple de retraités britanniques (68 ans et 65 ans !!) et de leur fils de 43 ans en pleine rue. Cela a fait la une des journaux dans les pays anglo-saxons et bizarrement aucun mot en France. L'affaire n'a pris de la proportion que lorsque les images de vidéo surveillance ont "fuité", la police thailandaise ne faisant rien auparavant. Outre la violence du tabassage (les retraités continuent à être frapper alors qu'à terre et inconscients), c'est la non intervention des centaines de thailandais qui encerclaient les retraités qui frappe.
http://www.telegraph.co.uk/news/2016/04/28/shocking-video-emerges-of-british-family-being-brutally-attacked/
Les violences gratuites contre les touristes européens ont atteint un nouveau degré dans l'ignoble avec le tabassage en règle d'un couple de retraités britanniques (68 ans et 65 ans !!) et de leur fils de 43 ans en pleine rue. Cela a fait la une des journaux dans les pays anglo-saxons et bizarrement aucun mot en France. L'affaire n'a pris de la proportion que lorsque les images de vidéo surveillance ont "fuité", la police thailandaise ne faisant rien auparavant. Outre la violence du tabassage (les retraités continuent à être frapper alors qu'à terre et inconscients), c'est la non intervention des centaines de thailandais qui encerclaient les retraités qui frappe.
http://www.telegraph.co.uk/news/2016/04/28/shocking-video-emerges-of-british-family-being-brutally-attacked/
Trekking en Indonésie, un mois en juillet English translation pending
Bonjour,
Nous partons avec mon amie en Indonésie en juillet (1 mois).
Pour l’instant, nous avons un vol aller pour Bali et un vol retour depuis Jakarta (nous ne savons pas encore si nous allons sur d’autres îles comme Lombok ou Gili).
Nous sommes assez sportifs (nous avons fait le Tongariro Crossing en NZ sans problème) mais pas non plus des sportifs extrêmes.
Nous aimerions donc faire 1-2 treks d’une journée (6h-8h) pour découvrir ce magnifique pays, idéalement avec de beaux paysages et sans trop d’autres touristes.
Mon amie a, par contre, peur de monter sur des volcans actifs !
Pouvez-vous nous aider dans nos recherches ?
Merci d’avance !
PS Si vous avez d’autres bons plans pour notre voyage, nous sommes aussi preneurs.
Pouvez-vous nous aider dans nos recherches ?
Merci d’avance !
PS Si vous avez d’autres bons plans pour notre voyage, nous sommes aussi preneurs.
Backpacking en Italie: itinéraire English translation pending
Bonjour à tous! Nous sommes 4 étudiants planifiant un voyage sac à dos de 6 semaines en Europe. Dans ce séjour, nous passerons environ 7-8 jours en Italie en provenance de la Slovénie et en direction de Nice, en France. Nous avons donc l'intention de concentrer notre séjour dans le Nord de l'Italie.
Voici l'itinéraire "brouillon" auquel nous avons pensé:
Venise Florence Pise (un escale pour voir la tour en direction de notre prochaine destination) Cinque-Terre
Est-ce que vous nous conseillez cet itinéraire? Devrait-on voyager en autobus/trains ou louer une voiture?
Nous aimerions savoir quelles activités vous nous conseilleriez pour ces endroits. Nous ne sommes pas nécessairement des fanatiques de musée (quoique certains peuvent être très intéressants), mais nous aimons bien l'architecture. Nous avons également un penchant pour les paysages à couper le souffle (d'où l'intérêt de Cinque-Terre!).
Parlant de Cinque-Terre, il paraît que les randonnées y sont très populaires et que les paysages sont incroyablement beaux. Est-ce que vous avez des endroits/randonnées/trails à nous conseiller?
Merci beaucoup pour vos conseils!
Voici l'itinéraire "brouillon" auquel nous avons pensé:
Venise Florence Pise (un escale pour voir la tour en direction de notre prochaine destination) Cinque-Terre
Est-ce que vous nous conseillez cet itinéraire? Devrait-on voyager en autobus/trains ou louer une voiture?
Nous aimerions savoir quelles activités vous nous conseilleriez pour ces endroits. Nous ne sommes pas nécessairement des fanatiques de musée (quoique certains peuvent être très intéressants), mais nous aimons bien l'architecture. Nous avons également un penchant pour les paysages à couper le souffle (d'où l'intérêt de Cinque-Terre!).
Parlant de Cinque-Terre, il paraît que les randonnées y sont très populaires et que les paysages sont incroyablement beaux. Est-ce que vous avez des endroits/randonnées/trails à nous conseiller?
Merci beaucoup pour vos conseils!
4 jours dans les Alpes-de-Haute-Provence English translation pending
Bonjour !
Il y a quelques temps, j'ai demandé des conseils sur ce forum et j'ai trouvé des réponses formidables ! Maintenant, j'ai encore une question qui sera probablement une des dernières! Nous avons finalement fait notre choix pour les Alpes-de-Haute-Provence. J'aimerais entre autres voir les Gorge du Verdon. Nous aurons seulement 4 jours en juillet. Nous aurons une voiture. Nous aimerions choisir un endroit pour dormir pour les 4 ou 5 nuits que nous passerons dans la région et explorer autour. Donc je me demande, est-ce un bon choix? Et 2ement, quel serait le meilleur village/ville ou demeurer , avoir notre pied à terre? Je me rends compte que c'est une saison occupée donc je préfères réserver à l'avance !
Merci beaucoup :)
Il y a quelques temps, j'ai demandé des conseils sur ce forum et j'ai trouvé des réponses formidables ! Maintenant, j'ai encore une question qui sera probablement une des dernières! Nous avons finalement fait notre choix pour les Alpes-de-Haute-Provence. J'aimerais entre autres voir les Gorge du Verdon. Nous aurons seulement 4 jours en juillet. Nous aurons une voiture. Nous aimerions choisir un endroit pour dormir pour les 4 ou 5 nuits que nous passerons dans la région et explorer autour. Donc je me demande, est-ce un bon choix? Et 2ement, quel serait le meilleur village/ville ou demeurer , avoir notre pied à terre? Je me rends compte que c'est une saison occupée donc je préfères réserver à l'avance !
Merci beaucoup :)
Retour voyage: 5 îles de Polynésie-Française English translation pending
Bonjour,
Je débute sur VF et du coup j'espère que le sujet pourra intéresser quelqu'un.
Je souhaitais vous faire part de mon expérience en Polynésie Française.
Nous sommes partis (avec ma femme) pour une durée de 3 semaines. Nous avons pu nous rendre sur 5 iles :
Tahiti : 2 nuits => Déçu ile de transition. Nous ne sommes restés que 2 nuits pour se remettre du décalage horaire et quand même découvrir le centre ville. Le marché est sympa mais plutôt proche de ce que l'on trouve dans les antilles. Le centre ville ne nous a pas franchement excité.
Rangiroa : 5 nuits => Exceptionnel -Les plus belles plongées de ma vie (Rencontre de centaines de requins, dauphins, napoléons, tortues...) -Barbecue sur la plage après pêche aux harpons Si vous n'aimez pas ou ne pratiquez pas la plongée, choisissez une autre ile car c'est un atoll (donc très peu de terre)
Moorea : 4 nuits => Très Bien -Journée avec les dauphins (captifs) et tortues dans un hôtel -> Expériences magiques car nous avons eu la chance de n'être que 2 sur ces moments et en avons profité pleinement. -Journée au tiki village pour découvrir les traditions polynésiennes -> Pas mal notamment le repas four polynésien -Journée de visite de l'intérieur des terres -> intéressante -Déçu de nos plongées car visibilité dans l'eau pas terrible
Huahine : 4 nuits => Bien -Certainement un des plus beaux lagons que nous ayons vu. -Belles plongées -Journée en bateau pour découvrir l'ile très intéressante -Pas beaucoup d'autre chose à faire sur l'ile sans voiture.
Bora Bora : 5 nuits => Exceptionnel -probablement le plus beau lagon que nous ayons vu -Hôtel sur pilotis extraordinaire -Plongées sous marines extraordinaires (avec rencontre avec requins citrons notamment, multitude de raies, tortues...) -Survol en hélicoptère de l'ile -> excellent.
voilà un résumé très grossier. ça a été un voyage extraordinaire. Un des plus beaux que nous ayons fait (ou parmi les meilleurs). Si nous y retournons (ce que nous souhaitons), il est sûr que nous referons Bora Bora et Rangiroa et nous choisirons certainement d'autres iles (Raiatea / Fakarava / Taha...) Si vous n'êtes pas trop branché plongée sous marine ou snorkling, je vous conseille de choisir une autre destination car les iles en elles mêmes ne sont pas très intéressantes par rapport aux Antilles ou à l'océan indien par exemple. Par contre, dans le cas contraire, il ne faut pas se poser de questions.
2 bémols : -Voyage très long et décalage horaire important -Très cher (ça nous a couté environ 5000e / personne pour tous les vols / hotels / repas / excursions...) => Après, on s'est fait plaisir sur l'hôtel de bora et les activités sur Moorea
En espérant que cela vous parait intéressant et que cela puisse vous donner des idées. Si vous voulez plus d'infos, n'hésitez pas.
Nous sommes partis (avec ma femme) pour une durée de 3 semaines. Nous avons pu nous rendre sur 5 iles :
Tahiti : 2 nuits => Déçu ile de transition. Nous ne sommes restés que 2 nuits pour se remettre du décalage horaire et quand même découvrir le centre ville. Le marché est sympa mais plutôt proche de ce que l'on trouve dans les antilles. Le centre ville ne nous a pas franchement excité.
Rangiroa : 5 nuits => Exceptionnel -Les plus belles plongées de ma vie (Rencontre de centaines de requins, dauphins, napoléons, tortues...) -Barbecue sur la plage après pêche aux harpons Si vous n'aimez pas ou ne pratiquez pas la plongée, choisissez une autre ile car c'est un atoll (donc très peu de terre)
Moorea : 4 nuits => Très Bien -Journée avec les dauphins (captifs) et tortues dans un hôtel -> Expériences magiques car nous avons eu la chance de n'être que 2 sur ces moments et en avons profité pleinement. -Journée au tiki village pour découvrir les traditions polynésiennes -> Pas mal notamment le repas four polynésien -Journée de visite de l'intérieur des terres -> intéressante -Déçu de nos plongées car visibilité dans l'eau pas terrible
Huahine : 4 nuits => Bien -Certainement un des plus beaux lagons que nous ayons vu. -Belles plongées -Journée en bateau pour découvrir l'ile très intéressante -Pas beaucoup d'autre chose à faire sur l'ile sans voiture.
Bora Bora : 5 nuits => Exceptionnel -probablement le plus beau lagon que nous ayons vu -Hôtel sur pilotis extraordinaire -Plongées sous marines extraordinaires (avec rencontre avec requins citrons notamment, multitude de raies, tortues...) -Survol en hélicoptère de l'ile -> excellent.
voilà un résumé très grossier. ça a été un voyage extraordinaire. Un des plus beaux que nous ayons fait (ou parmi les meilleurs). Si nous y retournons (ce que nous souhaitons), il est sûr que nous referons Bora Bora et Rangiroa et nous choisirons certainement d'autres iles (Raiatea / Fakarava / Taha...) Si vous n'êtes pas trop branché plongée sous marine ou snorkling, je vous conseille de choisir une autre destination car les iles en elles mêmes ne sont pas très intéressantes par rapport aux Antilles ou à l'océan indien par exemple. Par contre, dans le cas contraire, il ne faut pas se poser de questions.
2 bémols : -Voyage très long et décalage horaire important -Très cher (ça nous a couté environ 5000e / personne pour tous les vols / hotels / repas / excursions...) => Après, on s'est fait plaisir sur l'hôtel de bora et les activités sur Moorea
En espérant que cela vous parait intéressant et que cela puisse vous donner des idées. Si vous voulez plus d'infos, n'hésitez pas.
Équateur: situation après le séisme pour se déplacer English translation pending
Nous devions nous rendre début juillet pour une durée d, un mois en equateur et envisageons de faire depuis quto le tour classique de la chaîne des volcans puis l Amazonie en remontant par la côte. Depuis ce terrible séisme nous ne savons plus trop quoi faire, peut être vaut il mieux se rendre par bus au Pérou ? Ceux qui sont actuellement sur place, peuvent ils nous donner quelques conseils sur le transport la situation réelle du pays , et s'il est facile de passer au Pérou depuis Quito. Nous avons une pensée pour tous ceux qui ont été touchés par ce terrible séisme.
Hébergement à Leh English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais savoir si vous avez un conseil à me donner pour une guesthouse ou un petit hotel à LEH (au ladakh).
Nous sommes 2 adultes et 2 enfants de 8 et 9 ans.
L idéal est petit truc au calme et peu cher. On est habitué aux guesthouse type routard et on prend parfois une seule chambre 2 ou 3 places avec nos matelas par terre si nécessaire.
Merci pour votre aide précieuse. J ai besoin de me décider rapidement pour poser ma demande de visa.
Yoann
Merci pour votre aide précieuse. J ai besoin de me décider rapidement pour poser ma demande de visa.
Yoann
Choix d'une tente 1-2 places English translation pending
Bonjour à tous,
Mon voyage à vélo commence dans moins de 2 mois, il me faut donc absolument changer ma tente decath premier prix qui ne résistera pas à un simple coup de vent et qui n'a pas d'abside.
J'ai renoncé à l'idée de rentrer mon vélo dans la tente, et je compte partir seul. Je n'exclue pas cependant de devoir dormir avec ma copine de temps en temps lors de voyage plus local mais ce n'est pas le critère principal (au pire, à deux, on aura ma decath pourri ^^ ).
J'ai un budget de 200 € grand max, je souhaite une tente verte si possible, une abside et qui puisse me servir pour de futur voyage en europe, du camping et du bivouac.
Actuellement, j'ai 3 choix :
La ferrino LifghTent 2 en promo à 150 € . Elle est minimaliste, une petite abside, assez légère.
ou
La ferrino Nemesi 2 à 198 € un peu plus spécieuse, 2 abside (idéal à 2 ou pour ranger des affaires dans l'une des deux) et elle est auto-portante : ça peut toujours servir ! (y'a peut être moyen d'avoir une petite reduc dessus sur un autre site, mais rien de sur ).
ou
La MSR Elixir 2 à 229 € c'est un peu hors budget mais bon si vous me dites qu'elle est super giga bien ... auto-portante, de qualité, footprint fournis, deux abside ...
Alors, avez-vous des avis sur ces tentes ? ou bien d'autres à me conseiller ? Merci :)
J'ai renoncé à l'idée de rentrer mon vélo dans la tente, et je compte partir seul. Je n'exclue pas cependant de devoir dormir avec ma copine de temps en temps lors de voyage plus local mais ce n'est pas le critère principal (au pire, à deux, on aura ma decath pourri ^^ ).
J'ai un budget de 200 € grand max, je souhaite une tente verte si possible, une abside et qui puisse me servir pour de futur voyage en europe, du camping et du bivouac.
Actuellement, j'ai 3 choix :
La ferrino LifghTent 2 en promo à 150 € . Elle est minimaliste, une petite abside, assez légère.
ou
La ferrino Nemesi 2 à 198 € un peu plus spécieuse, 2 abside (idéal à 2 ou pour ranger des affaires dans l'une des deux) et elle est auto-portante : ça peut toujours servir ! (y'a peut être moyen d'avoir une petite reduc dessus sur un autre site, mais rien de sur ).
ou
La MSR Elixir 2 à 229 € c'est un peu hors budget mais bon si vous me dites qu'elle est super giga bien ... auto-portante, de qualité, footprint fournis, deux abside ...
Alors, avez-vous des avis sur ces tentes ? ou bien d'autres à me conseiller ? Merci :)
Voyage en Antarctique: comment trouver les vêtements? English translation pending
Bonjour,
Je prévois de partir en décembre/janvier pendant l'été austral en Antarctique, je ne trouve malheureusement pas les vêtements adéquates sur Paris (Vieux Campeur, Millet, ...); pourriez m'aider pour trouver ces vêtements ? ou les louer si c'est possible? merci (vêtement grand froid, température extrême, imperméable).
Avis pour une tente 3 / 4 personnes English translation pending
Bonjour,
Pour notre 1er voyage à vélo cet été avec ma femme & notre petit (18 mois), nous cherchons une tente tunnel pouvant répondre aux caractéristiques suivantes :
- Place : mini 3 personnes - Un espace dédié pour le rangement des vélos (pour la nuit) qui peut servir également pour préparer à manger etc... - Prix max 300 €
J'ai repéré celles-ci :
- tente Bergans Fjell 3 - Tente lightent 3 (manque l'espace de rangement) - Vaude Taurus 3 (manque l'espace de rangement) - Tente black shrimps 4 - Outwell Encounter Earth 3
Auriez vous des retours sur celles-ci ou bien d'autres propositions à me faire ?
Pour notre 1er voyage à vélo cet été avec ma femme & notre petit (18 mois), nous cherchons une tente tunnel pouvant répondre aux caractéristiques suivantes :
- Place : mini 3 personnes - Un espace dédié pour le rangement des vélos (pour la nuit) qui peut servir également pour préparer à manger etc... - Prix max 300 €
J'ai repéré celles-ci :
- tente Bergans Fjell 3 - Tente lightent 3 (manque l'espace de rangement) - Vaude Taurus 3 (manque l'espace de rangement) - Tente black shrimps 4 - Outwell Encounter Earth 3
Auriez vous des retours sur celles-ci ou bien d'autres propositions à me faire ?
Trajet Koh Phangan - Koh Phi Phi et climat mi-août English translation pending
Bonjour,
Nous partons avec nos deux enfants (8 et 12 ans) de fin juillet à mi août en Thailande. Nous avons prévu de passer la fin du séjour sur Koh Tao et Koh Phangan ; pour notre retour en France, nous avons le choix de prendre un vol depuis Bangkok ou depuis Phuket. J'étais bien tentée de prendre un vol retour vers Paris depuis Phuket car cela me semble moins loin de rejoindre Phuket depuis Koh Phangan que Bangkok et cela nous permettrait de faire un stop à Koh Phi PHI sur le trajet retour que nous ne connaissons pas. Nous ferions KohPangan - Koh Phiphi le 14/08 puis Koh Phiphi-Phuket le 16/08 (le vol Phuket-Paris étant à minuit le soir du 16/08). Cependant en regardant sur les forums (messages assez anciens) j'ai vu que c'est la période de moussons sur la côte andaman et qu'il y a un risque de suspension des bateaux de liaison à cette période l'année. Est-ce que certains d'entre vous ont déjà fait ce périple à cette période ? Les bateaux sont-ils annulés à la dernière minute ou peut-on le savoir 48h à l'avance ? Ce sera compliqué si une fois sur KohPhiPhi on ne peut plus repartir pour Phuket ! Y-a-t-il un moyen d'accès par la terre ferme jusque Phuket depuis SuratThani et connaissez vous l'itinéraire (plusieurs bus ?) et le temps de trajet ?
Merci d'avance de vos avis et conseils ...
Nous partons avec nos deux enfants (8 et 12 ans) de fin juillet à mi août en Thailande. Nous avons prévu de passer la fin du séjour sur Koh Tao et Koh Phangan ; pour notre retour en France, nous avons le choix de prendre un vol depuis Bangkok ou depuis Phuket. J'étais bien tentée de prendre un vol retour vers Paris depuis Phuket car cela me semble moins loin de rejoindre Phuket depuis Koh Phangan que Bangkok et cela nous permettrait de faire un stop à Koh Phi PHI sur le trajet retour que nous ne connaissons pas. Nous ferions KohPangan - Koh Phiphi le 14/08 puis Koh Phiphi-Phuket le 16/08 (le vol Phuket-Paris étant à minuit le soir du 16/08). Cependant en regardant sur les forums (messages assez anciens) j'ai vu que c'est la période de moussons sur la côte andaman et qu'il y a un risque de suspension des bateaux de liaison à cette période l'année. Est-ce que certains d'entre vous ont déjà fait ce périple à cette période ? Les bateaux sont-ils annulés à la dernière minute ou peut-on le savoir 48h à l'avance ? Ce sera compliqué si une fois sur KohPhiPhi on ne peut plus repartir pour Phuket ! Y-a-t-il un moyen d'accès par la terre ferme jusque Phuket depuis SuratThani et connaissez vous l'itinéraire (plusieurs bus ?) et le temps de trajet ?
Merci d'avance de vos avis et conseils ...
Agence locale ou chauffeur recherché en Inde English translation pending
Bonjour!
Nous prévoyons aller en Inde pour une première fois en juin prochain. Jammu Cachemire et / ou Ladack. Nous aimerions prendre un chauffeur de Manali à Leh pour un ''road trip'' d'une dizaine de jours. Ou encore de Manali à Srinagar. Quelqu'un connait une agence locale ou un chauffeur fiable avec qui on pourrait planifier et réaliser ce voyage? Merci énormément 🙂
Shitamachi à Osaka English translation pending
Bonjour,
J'écris sur le forum car je ne parviens pas à trouver d’informations à propos de Shitamachi à Osaka.
Je sais ce que veut dire Shitamachi mais il me semblerait que cela correspond, à Osaka, à un quartier ancien et authentique. En revanche, je ne trouve pas comment y accéder ...
Je remercie par avance celles et ceux qui pourront m'éclairer.
Bonne journée,
Je sais ce que veut dire Shitamachi mais il me semblerait que cela correspond, à Osaka, à un quartier ancien et authentique. En revanche, je ne trouve pas comment y accéder ...
Je remercie par avance celles et ceux qui pourront m'éclairer.
Bonne journée,
Voyage humanitaire dans la région de Tram Tau English translation pending
Par la passion pour les voyages, j'ai fait plusieurs excursions différentes dans les coins les plus reculés du Vietnam. Le voyage qui me laisse le plus d'émotions jusqu'à présent est le voyage humanitaire à Tram Tau en 2014.
Tram Tau est un district de la province de Yen Bai où co-habitent les ethnies H mong, Thai. Les habitants dans la régions s'habillent encore leurs costumes traditionnelles. Tram Tau est une région sauvage, encore moins fréquentés par les touristes, les habitants sont très pauvres, par contre ils sont très acceuillants.
Tram Tau est un district de la province de Yen Bai où co-habitent les ethnies H mong, Thai. Les habitants dans la régions s'habillent encore leurs costumes traditionnelles. Tram Tau est une région sauvage, encore moins fréquentés par les touristes, les habitants sont très pauvres, par contre ils sont très acceuillants.
Séismes à Kyûshû et conséquences (mi-avril 2016) English translation pending
Bonsoir,
avis aux voyageurs venant sur Kyûshû dans les prochains jours.
A cause de la série de séismes qui se produisent depuis hier, dont celui de cette nuit d'une intensité de 7.3, cela a de fortes conséquences sur le tourisme.
Les transports : - le shinkansen est coupé; - toutes les lignes JR de l'île sont coupées; - les higway bus qui passent par / partent de Kumamoto ne sont pas en service; - plusieurs autoroutes sont fermées; - l'aéroport de Kumamoto fonctionne; - le ferry entre Shimabara et Kumamoto est stoppé jusqu'au 17.
Autres conséquences : Le château de Kumamoto est fortement endommagé et fermé à la visite; des répliques de forte intensité sont à craindre pour encore une semaine; L'approvisionnement en nourriture est gêné.
Les 3 gros séismes cette nuit (dont un plus gros que celui d'hier) qui risquent de restreindre encore plus les transports et le reste.
Je vous écrit actuellement de Fukuoka où la terre tremble régulièrement à cause des répliques, impossible de se rendormir. C'est plutôt rare d'avoir des séismes sur cette île qui est réputée comme l'une des régions les plus sûres du Japon mais comme quoi... Je mettrais ce post à jour au fur et à mesure que les informations arriveront (dans la matinée, heure japonaise).
Les transports : - le shinkansen est coupé; - toutes les lignes JR de l'île sont coupées; - les higway bus qui passent par / partent de Kumamoto ne sont pas en service; - plusieurs autoroutes sont fermées; - l'aéroport de Kumamoto fonctionne; - le ferry entre Shimabara et Kumamoto est stoppé jusqu'au 17.
Autres conséquences : Le château de Kumamoto est fortement endommagé et fermé à la visite; des répliques de forte intensité sont à craindre pour encore une semaine; L'approvisionnement en nourriture est gêné.
Les 3 gros séismes cette nuit (dont un plus gros que celui d'hier) qui risquent de restreindre encore plus les transports et le reste.
Je vous écrit actuellement de Fukuoka où la terre tremble régulièrement à cause des répliques, impossible de se rendormir. C'est plutôt rare d'avoir des séismes sur cette île qui est réputée comme l'une des régions les plus sûres du Japon mais comme quoi... Je mettrais ce post à jour au fur et à mesure que les informations arriveront (dans la matinée, heure japonaise).
Quels visas pour États-Unis et Canada en télétravail (et tenter des castings)? English translation pending
Bonjour,
Je bosse en télétravail pour une société française, je vais bientôt passer en CDI, et je me suis donc dit que ça serait vraiment l'occasion d'en profiter pour voir le monde et tenter de passer des castings au USA et au Canada.
Et ouiii, encore une qui vit dans un rêve et veut devenir actrice... les fous. Oui et non, j'ai 27 ans, j'ai les pieds sur terre, j'ai conscience de la concurrence, et de la réalité du métier^^ La l'idée, c'est de faire d'une pierre 2 coups, changer d'air, faire du tourisme, et tenter ma chance...tout en continuant à travailler ! Ah bah ça fait plus de 2 coups ça d'ailleurs x)
Enfin bref, l'idée serait de passer plusieurs mois au Canada puis au USA. Avec mon patron, on a commencer à checker les possibilités de mutation, mais sa société ne remplit pas les conditions.
Pour le Canada, je sais qu'il y a le PVT, je compte m'inscrire dans le bassin mais en cas d'echec, quels sont pour les USA et pour le Canada, les autres possibilités de Visa ? J'ai pas mal regardé j'ai pas l'impression qu'il y ait d'autres alternatives...
Sinon j'aurai aucun problème à accepter des contrats non-rémunérés mais je crois que même pour ça il faut un visa, je me trompe pas ?
Je suis preneuse de toutes vos idées et conseils :)
Je bosse en télétravail pour une société française, je vais bientôt passer en CDI, et je me suis donc dit que ça serait vraiment l'occasion d'en profiter pour voir le monde et tenter de passer des castings au USA et au Canada.
Et ouiii, encore une qui vit dans un rêve et veut devenir actrice... les fous. Oui et non, j'ai 27 ans, j'ai les pieds sur terre, j'ai conscience de la concurrence, et de la réalité du métier^^ La l'idée, c'est de faire d'une pierre 2 coups, changer d'air, faire du tourisme, et tenter ma chance...tout en continuant à travailler ! Ah bah ça fait plus de 2 coups ça d'ailleurs x)
Enfin bref, l'idée serait de passer plusieurs mois au Canada puis au USA. Avec mon patron, on a commencer à checker les possibilités de mutation, mais sa société ne remplit pas les conditions.
Pour le Canada, je sais qu'il y a le PVT, je compte m'inscrire dans le bassin mais en cas d'echec, quels sont pour les USA et pour le Canada, les autres possibilités de Visa ? J'ai pas mal regardé j'ai pas l'impression qu'il y ait d'autres alternatives...
Sinon j'aurai aucun problème à accepter des contrats non-rémunérés mais je crois que même pour ça il faut un visa, je me trompe pas ?
Je suis preneuse de toutes vos idées et conseils :)
Quel moyen pour aller en Islande English translation pending
Salut à tous !
j'habite dans le var, j'aimerais me rendre en Islande le mois prochain ou même ce mois-ci tout dépendra des possibilités, je n'ai aucune expérience de l'Islande j'ai juste envie de bouger un peu car j'ai quelques soucis dans ma vie en ce moment et je trouve les paysages de l'Islande superbe... j'ai besoin de me ressourcer.
seulement voilà je ne roule pas sur l'or et j'aimerais savoir les moyens les plus économiques pour s'y rendre d'après vous ?
et le coup de la vie la bas est-il cher ?
merci pour votre réponse !
En regardant un petit peu, le cout de la vie y semble plus cher qu'en France, mais en étant en mode camping j'imagine qui a moyens de s'en sortir pour pas trop cher non ? 😊
j'habite dans le var, j'aimerais me rendre en Islande le mois prochain ou même ce mois-ci tout dépendra des possibilités, je n'ai aucune expérience de l'Islande j'ai juste envie de bouger un peu car j'ai quelques soucis dans ma vie en ce moment et je trouve les paysages de l'Islande superbe... j'ai besoin de me ressourcer.
seulement voilà je ne roule pas sur l'or et j'aimerais savoir les moyens les plus économiques pour s'y rendre d'après vous ?
et le coup de la vie la bas est-il cher ?
merci pour votre réponse !
En regardant un petit peu, le cout de la vie y semble plus cher qu'en France, mais en étant en mode camping j'imagine qui a moyens de s'en sortir pour pas trop cher non ? 😊
Itinéraire Longueuil - Tobermory (Ontario) English translation pending
Bonjour,
J'aimerais aller à Tobermory et vu que nous avons déjà voyagé sur la route 401, nous aimerions prendre la 417. Est-ce une bonne idée et cette route vaut-elle le détour?
Merci pour toute information qui pourrait faire toute la différence dans notre itinéraire.
J'aimerais aller à Tobermory et vu que nous avons déjà voyagé sur la route 401, nous aimerions prendre la 417. Est-ce une bonne idée et cette route vaut-elle le détour?
Merci pour toute information qui pourrait faire toute la différence dans notre itinéraire.
2 parcours dans l'Ouest américain, juillet 2016 English translation pending
Bonjour aux pro voyageurs forumeurs de l ouest americain j'ai besoin de vos avis entre 2 parcours . En gros j'ai 15 jours cet été dans l ouest americain on fait une croisière à Miami et après nous souhaitions nous envoler pour l'ouest. Je n'ai pas encore pris mes vols interne donc je suis ouverte a toutes vos suggestions . Au début j'avais convenu d'un parcours classique avec les essentiels de l'ouest donc parcours assez soutenu 30h de voitures me dit Google maps) et la mon mari étant seul à conduire m'a mis un stop monumental pour lui trop de trajet trop d'hôtel trop de parcs trop tout quoi😩😩 sauf que lui il lit pas vos magnifiques CR vos photos à tomber par terre et tous ce qui donne envie c'est donc la mort dans l'âme que j'ai tranché dans le vif donc entre ces 2 parcours si vous étiez obligé de choisir vous prendriez lequel?? Numéro 1 : 3 jours LA je monte au GC 2 jours 1j MV 1J bryce canyon 1j page et ses environs 3j LV et vol interne pour SF pour 2 jours. Ou bien J’arrive à Phoenix GC pour 2j 3j LV 1J DV 2J Yosemite 2j SF et 3J LA.. Je vous remercie pour votre et désolé si la lecture n'est pas agréable je poste de mon iPhone.. Stephany
Croisière sur MSC Fantasia en juin 2016 English translation pending
Bonjour,
Me voilà inscrite pour la 1ère fois sur un forum de discussion !!! Je pars en croisière sur la méditerranée au départ de Gênes avec les escales suivantes : Cannes, Palma de Majorque, Barcelone, Ajaccio et La Spezia. Beaucoup m'ont déconseillé de prendre les excursions de MSC ; nous aimerions donc nous débrouiller par nous-même. Si quelqu'un a déjà fait une croisière similaire, j'aimerais avoir des infos sur les transports en communs : - A Barcelone pour se rendre à la Sagrada Familia. - A Naples pour se rendre à Pompei - A La Spezia pour aller à Cinque Terre.
nous aimerions visiter l'intérieur de la Sagarda Familia : avez-vous déjà acheter des billets sur internet ?
Merci d'avance pour tous les renseignements qui nous seront utiles.
Gégé
Me voilà inscrite pour la 1ère fois sur un forum de discussion !!! Je pars en croisière sur la méditerranée au départ de Gênes avec les escales suivantes : Cannes, Palma de Majorque, Barcelone, Ajaccio et La Spezia. Beaucoup m'ont déconseillé de prendre les excursions de MSC ; nous aimerions donc nous débrouiller par nous-même. Si quelqu'un a déjà fait une croisière similaire, j'aimerais avoir des infos sur les transports en communs : - A Barcelone pour se rendre à la Sagrada Familia. - A Naples pour se rendre à Pompei - A La Spezia pour aller à Cinque Terre.
nous aimerions visiter l'intérieur de la Sagarda Familia : avez-vous déjà acheter des billets sur internet ?
Merci d'avance pour tous les renseignements qui nous seront utiles.
Gégé
Agence de voyage pour trek en Norvège English translation pending
Bonjour,
Je prévois des vacances en Norvège et j'aimerais en profiter pour faire un trek.
Comme je n'ai personne pour m'accompagner je pense me tourner vers une agence de voyage pour le trek - pour des questions d'organisation, de facilité et de sécurité.
J'ai donc dans l'idée faire une partie avec une agence pour faire de la rando du côté des îles Lofoten puis depuis Oslo prendre le train vers Bergen, louer une voiture et visiter (en solo) les fjords.
Avez vous des conseils ou des avis à partager sur les agences qui proposent des treks accompagnés? J'ai un peu regardé sur les sites de Terre d'aventure, Alibert ou encore Ucpa et au premier abord les prix et circuits sont plutôt comparables.
Je prévois des vacances en Norvège et j'aimerais en profiter pour faire un trek.
Comme je n'ai personne pour m'accompagner je pense me tourner vers une agence de voyage pour le trek - pour des questions d'organisation, de facilité et de sécurité.
J'ai donc dans l'idée faire une partie avec une agence pour faire de la rando du côté des îles Lofoten puis depuis Oslo prendre le train vers Bergen, louer une voiture et visiter (en solo) les fjords.
Avez vous des conseils ou des avis à partager sur les agences qui proposent des treks accompagnés? J'ai un peu regardé sur les sites de Terre d'aventure, Alibert ou encore Ucpa et au premier abord les prix et circuits sont plutôt comparables.
Mariage dans la montagne berbère English translation pending
Nous étions invités dans un hameau perché dans les falaises d’Akhachane au mariage d’un jeune voisin de Ouahouch, le papy éleveur connu par l’intermédiaire de Mohamed. Je fais régulièrement halte chez lui pour la nuit lors de mes virées atlastiques dans le secteur.
--
Sept heures du matin. Le temps est maussade. Il a plu une bonne partie de la nuit. La rivière est teintée café au lait par les déversements de la terre rouge à travers la multitude de ravins et sillons creusés dans les pentes et agrandis à chaque orage par manque de couvert végétal protecteur. Je rejoins Mohamed, Zimba, le petit Nordine et Rabha dans la maison familiale en contre bas du gîte.Le petit déjeuner est copieux : thé, café au lait épicé, pain huile d’olive, beurre, œufs brouillés. C’est que nous attendent au moins cinq heures de marche et Mohamed ne pars jamais le ventre vide !
Départ sous la pluie. Zimba et Nordine sur un mulet, Rabha sur un autre, Mohamed et moi à pied dans la gadoue… Je découvre les dégâts causés par les crues de la fin d’hiver. Par endroits la rivière a complètement mangé la piste. Les akka’s forment des barrages de rochers qui détournent le cours de la rivière. A environ une demi-heure de l’entrée des gorges, Mohamed me montre la nouvelle petite passerelle suspendue construite par son frère Ba Ou Ali et lui pour donner accès à leurs bêtes aux falaises rive gauche depuis la bergerie familiale, une grotte dans les vires d’altitude, rive droite à une heure trente de marche du gîte.
Le paysage est bouleversé. Nous n’effectuons pas moins de six traversées de rivière avec de l’eau jusqu’aux genoux avant d’entamer la rude montée vers le hameau. Le souk m’avait informé de la destruction de la piste en plusieurs endroits, mais j’étais très loin d’imaginer l’ampleur des dégâts. Même la grande passerelle a été emportée. Un énorme éboulis à trois cent mètres en amont a formé un barrage et fait monter le niveau de la rivière. Quand celui-ci a lâché, la force de l’eau venue brutaliser les rives a déstabilisé les deux structures en arche de pierres et rondins sur lesquelles reposaient les troncs de traversée. Quand les bâtis ont fini par céder les troncs de dix mètres de long qui traversaient la rivière à plus de trois mètres au-dessus du niveau normal ont été emportés et sont maintenant coincés à quelques dizaines de mètres en aval dans les rochers. Cette tillouguitte, comme celle d’Adènedoune à une dizaine de kilomètres en aval, permettait aux habitants des falaises depuis quatre générations un passage plus aisé qu’abrid n’afella, le chemin des hauteurs, entre leurs hameaux et bergeries, et la vallée.
Arrivés trempés, crottés et transis nous sommes accueillis chez la famille du fiancé, les Ayt Ouilkho. Je retrouve tout le petit monde avec qui j’avais fait connaissance lors de talloussi, la cérémonie de la tonte des moutons, à Amanezéranne, une place d’estive de ces Ayt Ouilkho dans les falaises qui dominent l’assif à trois cent mètres en contre bas.
La pièce où se trouvent déjà la famille et nombreux invités, n’est autre qu’une grande étable d’environ quinze mètres de long sur huit de large à l’architecture brute de pierres, bois et pisé avec sol en terre battue récemment nettoyé, nivelé et recouvert pour l’occasion de nattes et tapis, sauf sur deux mètres carrés à l’entrée ou s’amoncellent les chaussures boueuses des invités déjà présents. Trois énormes poutres de section carrée d’une bonne quarantaine de centimètres traversent d’un seul tenant toute la longueur de la pièce. Elles sont soutenues en leur milieu par autant de gros troncs d’arbres écorcés et patinés à leur base par le frottement des bêtes et à mi-hauteur par les centaines de caresses d’hommes et de femmes y glissant leurs mains au passage. Espacés de moins d’un mètre, une bonne trentaine de madriers bruts, de section inférieure mais d’une longueur atteignant quand même les quatre mètres, reposent perpendiculairement sur les trois énormes poutres maîtresses. C’est la structure porteuse de l’ensemble. L’ossature du plafond est faite d’une double épaisseur d’éclats de genévrier d’environ un mètre cinquante posés serrés sur les madriers transversaux. Par-dessus encore, une épaisse couche de branchages plus fins retient les vingt centimètres d’épaisseur d’argile blanche, la plus efficace en absorption paraît-il, qui participe à l’étanchéité du lieu. Deux fourneaux bricolés dans des bidons en tôle de deux cent litres chauffent agréablement l’atmosphère. Contre le mur en pisé, on a improvisé pour l’occasion deux fours à pain dans des demi-tonneaux posés à même le sol. Deux femmes s’y affairent et l’odeur des pains chauds active déjà les papilles.
On nous libère des places sur les nattes et tapis au plus près du fourneau et commence la ronde des verres à thé. Je sais qu’elle durera longtemps, très longtemps, tout le temps des festivités. Devrais-je faire une analyse de diabète en rentrant à Belfort ? A proximité, trois autres femmes s’activent aussi autour de deux foyers à même le sol où cuisent dans de gros chaudrons le siksou et le berkoks qui nourriront les invités de cette première soirée ; généralement la famille et les amis les plus proches. Bien sûr l’inévitable kanoun, brasero en terre cuite, accueille une grande théière sur laquelle veille le préposé au breuvage, un honneur qui ne saurait se refuser. A coté, deux gamines lavent des verres dans un énorme plateau en cuivre avant de les disposer sur deux rangs bien en cercle sur un autre plateau au milieu duquel trône déjà une autre théière prête à servir. Avec les premiers pains chauds arrivent aussi le beurre et l’huile d’olive. Les galettes de farines mélangées d’orge et de blé dur trempées dans l’huile d’olive sont un délice. La maîtresse de maison semble fière d’annoncer le millésime 2008 de oudi, le beurre rance et épicé, contenu dans une grande jarre qu’elle présente aux invités. Une année de vieillissement dans des jarres en terre cuite en prévision d’un grand évènement. Peut-être depuis que l’arrangement entre les deux familles fût scellé par le sacrifice d’un bouc dans la maison du futur mari. Elle y plonge une longue spatule en bois et en sort de quoi remplir une petite gamelle qu’elle pose sur les braises un instant, puis elle partage la pâte fondue dans trois bols et invite ses hôtes à y tremper généreusement le pain. Il y en a suffisamment pour tout le monde et pour les trois jours que durera la cérémonie. J’y vais chichement dans la mixture épicée malgré les encouragements de mes voisins ; pourtant j’aime ça. Quatre mots de Tamazight enrichis de quelques gestes et mimiques font comprendre à l’assistance hilare que mon organisme n’a pas, en la matière, le même seuil de résistance que le leur. Deux précédentes et malheureuses expériences me l’ont clairement fait entendre!
Le berkoks sera servi après la sieste reposante des invités voyageurs. Car nous ne sommes pas les seuls « étrangers » à la famille conviés pour l’occasion : deux couples et leur marmaille ont fait le déplacement depuis Adènedoune. D’autres viennent de Timquit, tout près à vol d’oiseau mais dont ils auront bravé tout comme nous sous la pluie, une longue et pénible descente jusqu’au fond des gorges avant de remonter jusqu’ici le même dénivelé dans les pentes et falaises opposées. Trois heures de marche sur des chemins inconfortables, boueux glissants, et délités au passage des akka’s. On rêverait d’une grande tyrolienne tendue d’une rive à l’autre entre des deux hameaux. D’autres invités encore sont arrivés des bergeries éparses dans les pentes rocailleuses du Djebel Kroûn.
Après le, les thés digestifs, Mohamed me pousse à suivre quelques femmes dans la pièce d’accueil de la maison familiale. Nous patientons sous le regard curieux des femmes et des enfants déjà présents, jusqu’aux youyous et chants qui annoncent une l’arrivée du fiancé et de sa mère.
C’est la cérémonie du henné et des brins de laine. La mère lave les pieds et les mains de son fils avec du henné fortement dilué. Une autre femme prépare des brins de laine qui ont trempé dans une pâte de henné concentré. Ils seront noués par la mère autour des doigts et des orteils du fiancé resté couvert sous le capuchon de sa djellaba depuis son arrivée. Il devra les garder plusieurs jours jusqu’à ce qu’ils se déchirent ou tombent d’eux-mêmes. Je ne connais pas la signification du geste et il n’y a personne qui parle français pour m’éclairer. - Imchi répond Mohamed à qui je demande: «Pourquoi la laine ?». Il en est ainsi depuis la nuit des temps. Voilà qui ne suffit pas à satisfaire ma curiosité, mais je n’en saurai pas plus. La cérémonie se termine par une distribution de dattes à tous les présents, à la suite de quoi tout le monde se rassemble dans la grande pièce de réception, cette fois-ci pour le thé apéritif avant la gamelle du soir. Il n’est que 17 heures et je sais que le repas ne sera pas servi avant longtemps. Il va me falloir user de diplomatie pour décliner au moins un thé sur deux. Mais non, après un seul verre j’échappe à l’overdose sans comprendre dans un premier temps la petite agitation qui s’empare de l’assemblée. Mon ange gardien me fait comprendre que nous partons cette fois-ci chez la fiancée. Une petite troupe d’une vingtaine de personnes s’est rassemblée devant la maison, quelques femmes portent des balluchons, deux mulets sont chargés de sacs et colis divers, un veau est attaché à un arbre par une corde enroulée autour des cornes et un troisième mulet se voit affublé de deux petites chèvres dans les poches du chouari : la dot !
Un homme fait le tour du rassemblement. Il tient un roseau de trois mètres environ fendu en deux à une extrémité. J’ai déjà assisté à ce spectacle une fois aux Ayt Khoya pour le mariage de la sœur d’Ali. C’est le gardien et protecteur de la future épouse sur le trajet, quand elle viendra rejoindre demain sa belle-famille et son futur époux. Dans la fente du roseau quelques billets de vingt, cinquante et même cent dirhams ont déjà été glissés. Le personnage joue bien son rôle, vocifère, invective l’assemblée. Le montant récolté n’est pas encore digne d’être remis à la famille de la fiancée. C’est chouma pour nous tous ! Badins et rigolards, quelques hommes lui répondent certainement que l’on ne se rend pas chez la fille du notable local. Finalement et de bon gré plusieurs billets supplémentaires dont le mien iront compléter la garniture du roseau. Satisfait cette fois-ci, le cerbère donne le signal du départ, les chants et les youyous stridents résonnant une fois de plus tout le long du parcours jusque chez la fiancée. Nous y sommes accueillis devant la maison par les parents et la famille proche. Tout le monde est invité à se rendre dans la grande pièce à vivre parée pour la circonstance des plus beaux tapis et coussins de la maisonnée. Le thé commence très vite à couler à flots, rapidement suivi de la ronde des brochettes d’abats de mouton. Après un laïus de l’émissaire du garçon et la remise des billets aux parents, les femmes déballent et exposent les cadeaux pour la fiancée : des petits sacs de henné, des cierges contre le mauvais œil, trois gandouras aux couleurs vives, un foulard aux couleurs de la tribu pour les jours de fête, d’autres pour le quotidien, deux paires de draps, une couverture, un ballot de laine déjà cardée prête au filage, deux écheveaux de laine rouge, des pains de sucre, trois bidons de cinq litres d’huile d’olive, un sac de farine, un seau de lait, une jarre de beurre rance, du miel, une faucille et … deux soutien-gorge ! Tout cela accueilli à chaque déballage par d’interminables remerciements de la famille.
La fiancée n’est pas là. Elle ne sera présentée au garçon que demain au domicile de celui-ci lors de la soirée de mariage. Tard dans la nuit, visiblement satisfaite de l’accueil, notre délégation repart la bouche pâteuse de graisse et de sucre et le ventre chargé de brochettes d’abats, de beurre fondu, de plats de semoule et ragoût de mouton.
Le lendemain, on remet ça dès le milieu de l’après midi avec l’arrivée de la fiancée, sa famille et ses invités. «Mariage pluvieux, mariage heureux» dit-on chez nous. Si c’est vrai, ces deux là ne risquent rien ! Le plafond est bas sur Askemod et il tombe à nouveau des cordes. Il faudra attendre une accalmie pour la traditionnelle ronde de la fiancée. Montée sur un mulet et tenant un agneau dans ses bras elle fera trois fois le tour de la tente de réception accompagnée du cerbère, recevant des dates pour une future vie douce et sucrée, et des œufs et du lait pour une prompte fécondation. La fille est ensuite dévoilée sous la tente dans l’intimité des femmes et filles des deux familles et présentée au garçon qui célébrera l’évènement en l’invitant à l’ahidous traditionnel.
Puis l’ambiance devient plus festive. Des heures durant, les battements de mains, les chants, les youyous, les bendirs retentissent, s’enchaînent sans lassitude, galvanisent musiciens et danseuses, colonisent la nuit et la déclarent infinie dans les robes qui se frôlent et les corps qui balancent. Amina sublime, aérienne, illumine la nuit de ses déhanchements, virevolte, tourbillonne. D’autres derrières qui swinguent. Fesses fantasmées, univers ronds et fermes sous les caftans dans l’imaginaire des hommes troublés. La douleur du désir se lit dans certains regards. La maria cul sec dans les verres à thé, l’alcool comme accélérateur. Une grande tresse noire se libère sous le foulard. Un taadlount s’emballe pour la femme rebelle, libre puisque divorcée. Vibre aussi la peau tendue des autres percussions comme doit palpiter la poitrine du jeune homme invité à la danse. Résonnent alors plus fort les chants des femmes, y répondent ceux des hommes étonnés à mon arrivée qu’un roumi, à leurs yeux gâté par la vie, se complaise à leur coté. Mais comment devant ce spectacle pourrait-il en être autrement ? - Qu’est ce que tu fais par ici ? demande le militaire en permission. - Je me laisse éblouir - Tu veux boire ? - Non merci je ne mélange pas. Un petit sibsi me suffit. Se doute-t-il que c’est avec lui que je ne veux pas mélanger ? Je n’ai pas envie de me perdre dans une discussion ennuyeuse, avec un mec aviné et pété. J’ai déjà donné dans ces montagnes avec des fonctionnaires à la discussion parfois empestée de relents xénophobes envers leurs compatriotes berbères qu’ils doivent fréquenter par obligation.
Une accalmie. Le père du jeune marié prend la parole, remercie les invités pour leur présence et leur souhaite la baraka. Peut-être aussi les invite-t-ils à profiter pleinement et longuement de cette nuit de fête. Il demande aux joueurs de bendir de lancer un autre ahidous pour les mariés. Un rond se forme de part et d’autre des jeunes époux. Parents et beaux parents ainsi que des femmes plus âgées participent cette fois-ci. Les chants reprennent, moins frénétiques, dans une solennité presque grave, loin de la frivolité et l’enthousiasme du premier ahidous quand la mariée est sortie dévoilée de la tente. L’arrivée de la semoule interrompt la danse. Les groupes se forment autour des plats. Les boulettes sautent dans les mains. Les langues lèchent les grains restés collés entre les doigts. Les plats circulent d’un groupe à l’autre pendant que les parents du marié encouragent leurs hôtes à tout finir. Puis le thé se remet à couler et la maria de recirculer discrètement sous quelques djellabas. Impatients, les musiciens reprennent leurs bendirs... mais Amina n’est plus là ! Je l’ai vue sortir avec deux autres jeunes filles à l’arrivée des plats. Les deux filles sont revenues, pas elle... Les hommes exhortent alors d’autres femmes à la danse. Aucune ne répond. Pour les femmes mariées se serait chouma de se donner ainsi en spectacle en dehors du sacré de l’ahidous. Un homme appelle alors Fatima, l’encourage à danser. Son regard s’illumine, elle à le sourire qui dévaste, sourire d’un corps tout entier enfin dépouillé de sa pudeur quotidienne. Elle se lève et entraîne une amie dans le cercle des musiciens. Dansez pour ces hommes femmes, défilez dans l’espace, brûlez-les ; ils ont besoin de chaleur, ils sortent à peine de l’hiver.
Fatima et Amina sont des « putes » comme l’on dit ici. Amina est divorcée. Elle a choisi la liberté dans le divorce avec son premier mari qui lui manquait de respect et la rendait esclave de sa belle-famille. Peu de femmes dans ces montagnes osent cependant braver le droit coutumier et faire valoir le nouveau code de la famille qui permet à une femme de demander le divorce Alors ses parents l’ont reniée. Ainsi plus de honte pour eux, plus de pudeur pour elle. Mais qui demain se présentera pour demander sa main ? Fille seule, comme d’autres, veuves, femmes stériles ou considérées comme tel, elle n’a que ses charmes pour vivre. Ainsi rejetée, mise à l’index de la société, elle donne parfois son cul pour quelques sous les jours de souk et de fête. Les incantations des charlatans, qui ne seraient rien sans leurs herbes magiques, finiront par la débarrasser de la graine germée dans sa chair par le liquide d’un homme. Peut-être ces potions seront inefficaces si Allah veut la punir. Quel sera alors son devenir ? Celui de cet enfant bâtard rejeté de tous ? Pour Fatima c’est différent. Ses parents voulurent bien avaler leur déshonneur en acceptant son retour au foyer familial quand elle fût répudiée pour ne pas avoir donné d’enfant à l’homme qu’ils avaient choisi pour elle. Alors, éduquer les jeunes hommes avant le mariage serait plutôt faire preuve de générosité et de dévouement dans ce pays où la frustration sexuelle est élevée au rang de sport national. Amina est plus jeune que Fatima ; presque encore une adolescente, plus jolie aussi ; corps élancé, visage mince, longues jambes, yeux noirs en amande, seins durs dressés sous le caftan usagé, flottant sans aucun soutien à chaque ondulation des hanches, à chaque coup de rein limite provocateur. Le vertige se lit dans les yeux des adolescents et des hommes plus mûrs certainement lassés de leurs épouses déformées par les grossesses et les allaitements successifs, par des années de dur labeur et de soumission. Faites tourner les têtes femmes ! Donnez de l’illusion et du rêve à ces jeunes mâles écorchés vifs par des siècles de frustration. Moi je ne vous juge pas. Je vous admire même.
Vient une subite envie de fumer. Je voudrais sortir, prendre un peu l’air et quelques notes sur mon carnet, mais je crains que mon voisin me suive. Il est devenu trop gluant avec le mélange de maria et de hachich. Tant pis, il faut bien tenter. Je m’en débarrasserai dehors si besoin. Je réussis finalement à m’écarter discrètement, profitant de l’inattention du militaire invité par son voisin à une nouvelle rasade. Beaucoup de nuages ont quitté le ciel. Tous les oiseaux ne dorment pas. Sous une myriade d’étoiles comme exaltées après la pluie et par l’absence de lune, un seul veille : « Celui qui ne dort jamais la nuit » selon la légende. C’est notre rossignol. Le dos contre le mur de la maison voisine, ma frontale à sa place, réglage minimum mais suffisant, j’ajoute quelques lignes aux pages d’un carnet déjà noirci des notes du matin. Là-bas, le rythme frénétique des tambourins s’est apaisé doucement. Mon absence ne passera plus longtemps inaperçue. Je sais que Mohamed sortira à ma recherche dès qu’il aura remarqué ma disparition. Je dois revenir. ./...
Le surlendemain soir. De retour au gîte.
Reprendre et mettre en forme les notes griffonnées, les mots du vécu là où je les avais laissés et des souvenirs, qui resteront sans trace d’encre parce que manquent les mots justes. Sur le chemin j’avais trouvé Mohamed qui, comme je m’en doutais venait à ma recherche, mais nous ne retournions pas aux festivités. Il me dirigea vers la maison des parents du marié. Des femmes s’affairaient autour de la jeune fille ; la famille souhaitait des photos autour du jeune couple. Je ne me fis pas prier et pris une bonne trentaine de clichés. Parents, oncles, tantes, cousins ou amis proches, chacun voulait son souvenir auprès des mariés. Après la séance photo tout le monde retourna à la fête... sauf le jeune couple. Le lendemain matin je fus réveillé par les you-yous des femmes du clan. J’en compris le sens et me levai d’un bond car j’étais le seul à dormir encore. Dehors, groupés devant la maison des mariés, familles et invités ayant dormi sur place apprenaient que le mariage avait été dûment consommé. L’honneur des uns et des autres n’avait pas eu à en souffrir.
Sept heures du matin. Le temps est maussade. Il a plu une bonne partie de la nuit. La rivière est teintée café au lait par les déversements de la terre rouge à travers la multitude de ravins et sillons creusés dans les pentes et agrandis à chaque orage par manque de couvert végétal protecteur. Je rejoins Mohamed, Zimba, le petit Nordine et Rabha dans la maison familiale en contre bas du gîte.Le petit déjeuner est copieux : thé, café au lait épicé, pain huile d’olive, beurre, œufs brouillés. C’est que nous attendent au moins cinq heures de marche et Mohamed ne pars jamais le ventre vide !
Départ sous la pluie. Zimba et Nordine sur un mulet, Rabha sur un autre, Mohamed et moi à pied dans la gadoue… Je découvre les dégâts causés par les crues de la fin d’hiver. Par endroits la rivière a complètement mangé la piste. Les akka’s forment des barrages de rochers qui détournent le cours de la rivière. A environ une demi-heure de l’entrée des gorges, Mohamed me montre la nouvelle petite passerelle suspendue construite par son frère Ba Ou Ali et lui pour donner accès à leurs bêtes aux falaises rive gauche depuis la bergerie familiale, une grotte dans les vires d’altitude, rive droite à une heure trente de marche du gîte.
Le paysage est bouleversé. Nous n’effectuons pas moins de six traversées de rivière avec de l’eau jusqu’aux genoux avant d’entamer la rude montée vers le hameau. Le souk m’avait informé de la destruction de la piste en plusieurs endroits, mais j’étais très loin d’imaginer l’ampleur des dégâts. Même la grande passerelle a été emportée. Un énorme éboulis à trois cent mètres en amont a formé un barrage et fait monter le niveau de la rivière. Quand celui-ci a lâché, la force de l’eau venue brutaliser les rives a déstabilisé les deux structures en arche de pierres et rondins sur lesquelles reposaient les troncs de traversée. Quand les bâtis ont fini par céder les troncs de dix mètres de long qui traversaient la rivière à plus de trois mètres au-dessus du niveau normal ont été emportés et sont maintenant coincés à quelques dizaines de mètres en aval dans les rochers. Cette tillouguitte, comme celle d’Adènedoune à une dizaine de kilomètres en aval, permettait aux habitants des falaises depuis quatre générations un passage plus aisé qu’abrid n’afella, le chemin des hauteurs, entre leurs hameaux et bergeries, et la vallée.
Arrivés trempés, crottés et transis nous sommes accueillis chez la famille du fiancé, les Ayt Ouilkho. Je retrouve tout le petit monde avec qui j’avais fait connaissance lors de talloussi, la cérémonie de la tonte des moutons, à Amanezéranne, une place d’estive de ces Ayt Ouilkho dans les falaises qui dominent l’assif à trois cent mètres en contre bas.
La pièce où se trouvent déjà la famille et nombreux invités, n’est autre qu’une grande étable d’environ quinze mètres de long sur huit de large à l’architecture brute de pierres, bois et pisé avec sol en terre battue récemment nettoyé, nivelé et recouvert pour l’occasion de nattes et tapis, sauf sur deux mètres carrés à l’entrée ou s’amoncellent les chaussures boueuses des invités déjà présents. Trois énormes poutres de section carrée d’une bonne quarantaine de centimètres traversent d’un seul tenant toute la longueur de la pièce. Elles sont soutenues en leur milieu par autant de gros troncs d’arbres écorcés et patinés à leur base par le frottement des bêtes et à mi-hauteur par les centaines de caresses d’hommes et de femmes y glissant leurs mains au passage. Espacés de moins d’un mètre, une bonne trentaine de madriers bruts, de section inférieure mais d’une longueur atteignant quand même les quatre mètres, reposent perpendiculairement sur les trois énormes poutres maîtresses. C’est la structure porteuse de l’ensemble. L’ossature du plafond est faite d’une double épaisseur d’éclats de genévrier d’environ un mètre cinquante posés serrés sur les madriers transversaux. Par-dessus encore, une épaisse couche de branchages plus fins retient les vingt centimètres d’épaisseur d’argile blanche, la plus efficace en absorption paraît-il, qui participe à l’étanchéité du lieu. Deux fourneaux bricolés dans des bidons en tôle de deux cent litres chauffent agréablement l’atmosphère. Contre le mur en pisé, on a improvisé pour l’occasion deux fours à pain dans des demi-tonneaux posés à même le sol. Deux femmes s’y affairent et l’odeur des pains chauds active déjà les papilles.
On nous libère des places sur les nattes et tapis au plus près du fourneau et commence la ronde des verres à thé. Je sais qu’elle durera longtemps, très longtemps, tout le temps des festivités. Devrais-je faire une analyse de diabète en rentrant à Belfort ? A proximité, trois autres femmes s’activent aussi autour de deux foyers à même le sol où cuisent dans de gros chaudrons le siksou et le berkoks qui nourriront les invités de cette première soirée ; généralement la famille et les amis les plus proches. Bien sûr l’inévitable kanoun, brasero en terre cuite, accueille une grande théière sur laquelle veille le préposé au breuvage, un honneur qui ne saurait se refuser. A coté, deux gamines lavent des verres dans un énorme plateau en cuivre avant de les disposer sur deux rangs bien en cercle sur un autre plateau au milieu duquel trône déjà une autre théière prête à servir. Avec les premiers pains chauds arrivent aussi le beurre et l’huile d’olive. Les galettes de farines mélangées d’orge et de blé dur trempées dans l’huile d’olive sont un délice. La maîtresse de maison semble fière d’annoncer le millésime 2008 de oudi, le beurre rance et épicé, contenu dans une grande jarre qu’elle présente aux invités. Une année de vieillissement dans des jarres en terre cuite en prévision d’un grand évènement. Peut-être depuis que l’arrangement entre les deux familles fût scellé par le sacrifice d’un bouc dans la maison du futur mari. Elle y plonge une longue spatule en bois et en sort de quoi remplir une petite gamelle qu’elle pose sur les braises un instant, puis elle partage la pâte fondue dans trois bols et invite ses hôtes à y tremper généreusement le pain. Il y en a suffisamment pour tout le monde et pour les trois jours que durera la cérémonie. J’y vais chichement dans la mixture épicée malgré les encouragements de mes voisins ; pourtant j’aime ça. Quatre mots de Tamazight enrichis de quelques gestes et mimiques font comprendre à l’assistance hilare que mon organisme n’a pas, en la matière, le même seuil de résistance que le leur. Deux précédentes et malheureuses expériences me l’ont clairement fait entendre!
Le berkoks sera servi après la sieste reposante des invités voyageurs. Car nous ne sommes pas les seuls « étrangers » à la famille conviés pour l’occasion : deux couples et leur marmaille ont fait le déplacement depuis Adènedoune. D’autres viennent de Timquit, tout près à vol d’oiseau mais dont ils auront bravé tout comme nous sous la pluie, une longue et pénible descente jusqu’au fond des gorges avant de remonter jusqu’ici le même dénivelé dans les pentes et falaises opposées. Trois heures de marche sur des chemins inconfortables, boueux glissants, et délités au passage des akka’s. On rêverait d’une grande tyrolienne tendue d’une rive à l’autre entre des deux hameaux. D’autres invités encore sont arrivés des bergeries éparses dans les pentes rocailleuses du Djebel Kroûn.
Après le, les thés digestifs, Mohamed me pousse à suivre quelques femmes dans la pièce d’accueil de la maison familiale. Nous patientons sous le regard curieux des femmes et des enfants déjà présents, jusqu’aux youyous et chants qui annoncent une l’arrivée du fiancé et de sa mère.
C’est la cérémonie du henné et des brins de laine. La mère lave les pieds et les mains de son fils avec du henné fortement dilué. Une autre femme prépare des brins de laine qui ont trempé dans une pâte de henné concentré. Ils seront noués par la mère autour des doigts et des orteils du fiancé resté couvert sous le capuchon de sa djellaba depuis son arrivée. Il devra les garder plusieurs jours jusqu’à ce qu’ils se déchirent ou tombent d’eux-mêmes. Je ne connais pas la signification du geste et il n’y a personne qui parle français pour m’éclairer. - Imchi répond Mohamed à qui je demande: «Pourquoi la laine ?». Il en est ainsi depuis la nuit des temps. Voilà qui ne suffit pas à satisfaire ma curiosité, mais je n’en saurai pas plus. La cérémonie se termine par une distribution de dattes à tous les présents, à la suite de quoi tout le monde se rassemble dans la grande pièce de réception, cette fois-ci pour le thé apéritif avant la gamelle du soir. Il n’est que 17 heures et je sais que le repas ne sera pas servi avant longtemps. Il va me falloir user de diplomatie pour décliner au moins un thé sur deux. Mais non, après un seul verre j’échappe à l’overdose sans comprendre dans un premier temps la petite agitation qui s’empare de l’assemblée. Mon ange gardien me fait comprendre que nous partons cette fois-ci chez la fiancée. Une petite troupe d’une vingtaine de personnes s’est rassemblée devant la maison, quelques femmes portent des balluchons, deux mulets sont chargés de sacs et colis divers, un veau est attaché à un arbre par une corde enroulée autour des cornes et un troisième mulet se voit affublé de deux petites chèvres dans les poches du chouari : la dot !
Un homme fait le tour du rassemblement. Il tient un roseau de trois mètres environ fendu en deux à une extrémité. J’ai déjà assisté à ce spectacle une fois aux Ayt Khoya pour le mariage de la sœur d’Ali. C’est le gardien et protecteur de la future épouse sur le trajet, quand elle viendra rejoindre demain sa belle-famille et son futur époux. Dans la fente du roseau quelques billets de vingt, cinquante et même cent dirhams ont déjà été glissés. Le personnage joue bien son rôle, vocifère, invective l’assemblée. Le montant récolté n’est pas encore digne d’être remis à la famille de la fiancée. C’est chouma pour nous tous ! Badins et rigolards, quelques hommes lui répondent certainement que l’on ne se rend pas chez la fille du notable local. Finalement et de bon gré plusieurs billets supplémentaires dont le mien iront compléter la garniture du roseau. Satisfait cette fois-ci, le cerbère donne le signal du départ, les chants et les youyous stridents résonnant une fois de plus tout le long du parcours jusque chez la fiancée. Nous y sommes accueillis devant la maison par les parents et la famille proche. Tout le monde est invité à se rendre dans la grande pièce à vivre parée pour la circonstance des plus beaux tapis et coussins de la maisonnée. Le thé commence très vite à couler à flots, rapidement suivi de la ronde des brochettes d’abats de mouton. Après un laïus de l’émissaire du garçon et la remise des billets aux parents, les femmes déballent et exposent les cadeaux pour la fiancée : des petits sacs de henné, des cierges contre le mauvais œil, trois gandouras aux couleurs vives, un foulard aux couleurs de la tribu pour les jours de fête, d’autres pour le quotidien, deux paires de draps, une couverture, un ballot de laine déjà cardée prête au filage, deux écheveaux de laine rouge, des pains de sucre, trois bidons de cinq litres d’huile d’olive, un sac de farine, un seau de lait, une jarre de beurre rance, du miel, une faucille et … deux soutien-gorge ! Tout cela accueilli à chaque déballage par d’interminables remerciements de la famille.
La fiancée n’est pas là. Elle ne sera présentée au garçon que demain au domicile de celui-ci lors de la soirée de mariage. Tard dans la nuit, visiblement satisfaite de l’accueil, notre délégation repart la bouche pâteuse de graisse et de sucre et le ventre chargé de brochettes d’abats, de beurre fondu, de plats de semoule et ragoût de mouton.
Le lendemain, on remet ça dès le milieu de l’après midi avec l’arrivée de la fiancée, sa famille et ses invités. «Mariage pluvieux, mariage heureux» dit-on chez nous. Si c’est vrai, ces deux là ne risquent rien ! Le plafond est bas sur Askemod et il tombe à nouveau des cordes. Il faudra attendre une accalmie pour la traditionnelle ronde de la fiancée. Montée sur un mulet et tenant un agneau dans ses bras elle fera trois fois le tour de la tente de réception accompagnée du cerbère, recevant des dates pour une future vie douce et sucrée, et des œufs et du lait pour une prompte fécondation. La fille est ensuite dévoilée sous la tente dans l’intimité des femmes et filles des deux familles et présentée au garçon qui célébrera l’évènement en l’invitant à l’ahidous traditionnel.
Puis l’ambiance devient plus festive. Des heures durant, les battements de mains, les chants, les youyous, les bendirs retentissent, s’enchaînent sans lassitude, galvanisent musiciens et danseuses, colonisent la nuit et la déclarent infinie dans les robes qui se frôlent et les corps qui balancent. Amina sublime, aérienne, illumine la nuit de ses déhanchements, virevolte, tourbillonne. D’autres derrières qui swinguent. Fesses fantasmées, univers ronds et fermes sous les caftans dans l’imaginaire des hommes troublés. La douleur du désir se lit dans certains regards. La maria cul sec dans les verres à thé, l’alcool comme accélérateur. Une grande tresse noire se libère sous le foulard. Un taadlount s’emballe pour la femme rebelle, libre puisque divorcée. Vibre aussi la peau tendue des autres percussions comme doit palpiter la poitrine du jeune homme invité à la danse. Résonnent alors plus fort les chants des femmes, y répondent ceux des hommes étonnés à mon arrivée qu’un roumi, à leurs yeux gâté par la vie, se complaise à leur coté. Mais comment devant ce spectacle pourrait-il en être autrement ? - Qu’est ce que tu fais par ici ? demande le militaire en permission. - Je me laisse éblouir - Tu veux boire ? - Non merci je ne mélange pas. Un petit sibsi me suffit. Se doute-t-il que c’est avec lui que je ne veux pas mélanger ? Je n’ai pas envie de me perdre dans une discussion ennuyeuse, avec un mec aviné et pété. J’ai déjà donné dans ces montagnes avec des fonctionnaires à la discussion parfois empestée de relents xénophobes envers leurs compatriotes berbères qu’ils doivent fréquenter par obligation.
Une accalmie. Le père du jeune marié prend la parole, remercie les invités pour leur présence et leur souhaite la baraka. Peut-être aussi les invite-t-ils à profiter pleinement et longuement de cette nuit de fête. Il demande aux joueurs de bendir de lancer un autre ahidous pour les mariés. Un rond se forme de part et d’autre des jeunes époux. Parents et beaux parents ainsi que des femmes plus âgées participent cette fois-ci. Les chants reprennent, moins frénétiques, dans une solennité presque grave, loin de la frivolité et l’enthousiasme du premier ahidous quand la mariée est sortie dévoilée de la tente. L’arrivée de la semoule interrompt la danse. Les groupes se forment autour des plats. Les boulettes sautent dans les mains. Les langues lèchent les grains restés collés entre les doigts. Les plats circulent d’un groupe à l’autre pendant que les parents du marié encouragent leurs hôtes à tout finir. Puis le thé se remet à couler et la maria de recirculer discrètement sous quelques djellabas. Impatients, les musiciens reprennent leurs bendirs... mais Amina n’est plus là ! Je l’ai vue sortir avec deux autres jeunes filles à l’arrivée des plats. Les deux filles sont revenues, pas elle... Les hommes exhortent alors d’autres femmes à la danse. Aucune ne répond. Pour les femmes mariées se serait chouma de se donner ainsi en spectacle en dehors du sacré de l’ahidous. Un homme appelle alors Fatima, l’encourage à danser. Son regard s’illumine, elle à le sourire qui dévaste, sourire d’un corps tout entier enfin dépouillé de sa pudeur quotidienne. Elle se lève et entraîne une amie dans le cercle des musiciens. Dansez pour ces hommes femmes, défilez dans l’espace, brûlez-les ; ils ont besoin de chaleur, ils sortent à peine de l’hiver.
Fatima et Amina sont des « putes » comme l’on dit ici. Amina est divorcée. Elle a choisi la liberté dans le divorce avec son premier mari qui lui manquait de respect et la rendait esclave de sa belle-famille. Peu de femmes dans ces montagnes osent cependant braver le droit coutumier et faire valoir le nouveau code de la famille qui permet à une femme de demander le divorce Alors ses parents l’ont reniée. Ainsi plus de honte pour eux, plus de pudeur pour elle. Mais qui demain se présentera pour demander sa main ? Fille seule, comme d’autres, veuves, femmes stériles ou considérées comme tel, elle n’a que ses charmes pour vivre. Ainsi rejetée, mise à l’index de la société, elle donne parfois son cul pour quelques sous les jours de souk et de fête. Les incantations des charlatans, qui ne seraient rien sans leurs herbes magiques, finiront par la débarrasser de la graine germée dans sa chair par le liquide d’un homme. Peut-être ces potions seront inefficaces si Allah veut la punir. Quel sera alors son devenir ? Celui de cet enfant bâtard rejeté de tous ? Pour Fatima c’est différent. Ses parents voulurent bien avaler leur déshonneur en acceptant son retour au foyer familial quand elle fût répudiée pour ne pas avoir donné d’enfant à l’homme qu’ils avaient choisi pour elle. Alors, éduquer les jeunes hommes avant le mariage serait plutôt faire preuve de générosité et de dévouement dans ce pays où la frustration sexuelle est élevée au rang de sport national. Amina est plus jeune que Fatima ; presque encore une adolescente, plus jolie aussi ; corps élancé, visage mince, longues jambes, yeux noirs en amande, seins durs dressés sous le caftan usagé, flottant sans aucun soutien à chaque ondulation des hanches, à chaque coup de rein limite provocateur. Le vertige se lit dans les yeux des adolescents et des hommes plus mûrs certainement lassés de leurs épouses déformées par les grossesses et les allaitements successifs, par des années de dur labeur et de soumission. Faites tourner les têtes femmes ! Donnez de l’illusion et du rêve à ces jeunes mâles écorchés vifs par des siècles de frustration. Moi je ne vous juge pas. Je vous admire même.
Vient une subite envie de fumer. Je voudrais sortir, prendre un peu l’air et quelques notes sur mon carnet, mais je crains que mon voisin me suive. Il est devenu trop gluant avec le mélange de maria et de hachich. Tant pis, il faut bien tenter. Je m’en débarrasserai dehors si besoin. Je réussis finalement à m’écarter discrètement, profitant de l’inattention du militaire invité par son voisin à une nouvelle rasade. Beaucoup de nuages ont quitté le ciel. Tous les oiseaux ne dorment pas. Sous une myriade d’étoiles comme exaltées après la pluie et par l’absence de lune, un seul veille : « Celui qui ne dort jamais la nuit » selon la légende. C’est notre rossignol. Le dos contre le mur de la maison voisine, ma frontale à sa place, réglage minimum mais suffisant, j’ajoute quelques lignes aux pages d’un carnet déjà noirci des notes du matin. Là-bas, le rythme frénétique des tambourins s’est apaisé doucement. Mon absence ne passera plus longtemps inaperçue. Je sais que Mohamed sortira à ma recherche dès qu’il aura remarqué ma disparition. Je dois revenir. ./...
Le surlendemain soir. De retour au gîte.
Reprendre et mettre en forme les notes griffonnées, les mots du vécu là où je les avais laissés et des souvenirs, qui resteront sans trace d’encre parce que manquent les mots justes. Sur le chemin j’avais trouvé Mohamed qui, comme je m’en doutais venait à ma recherche, mais nous ne retournions pas aux festivités. Il me dirigea vers la maison des parents du marié. Des femmes s’affairaient autour de la jeune fille ; la famille souhaitait des photos autour du jeune couple. Je ne me fis pas prier et pris une bonne trentaine de clichés. Parents, oncles, tantes, cousins ou amis proches, chacun voulait son souvenir auprès des mariés. Après la séance photo tout le monde retourna à la fête... sauf le jeune couple. Le lendemain matin je fus réveillé par les you-yous des femmes du clan. J’en compris le sens et me levai d’un bond car j’étais le seul à dormir encore. Dehors, groupés devant la maison des mariés, familles et invités ayant dormi sur place apprenaient que le mariage avait été dûment consommé. L’honneur des uns et des autres n’avait pas eu à en souffrir.
Transfert Koh Lipe - Koh Lanta English translation pending
bonjour,
j'organise un voyage en famille en Thailande au mois d'août, nous nous rendons à Koh Lipe et voulons ensuite rejoindre Koh Lanta par la mer.
Je ne trouve pas de transfert en bateau pour Koh Lanta en Août
Savez vous si le transfert en bateau est possible en août ?
Merci d'avance pour vos réponse.
Nathalie.
Australie un mois et demi en famille English translation pending
nous souhaitons dans le cadre d'un tour du monde passé 6/7 semaines en australie avec nos 2 filles de 6 et 9 ans. Nous y serons sur avril/mai. Quelle est la meilleure façon de visiter l'australie : transport et logement. Nous pensions éventuellement louer un camping car.
Merci par avance pour vos retour d'expérience
Merci par avance pour vos retour d'expérience
MSC Armonia / La Havane English translation pending
Je recherche des renseignements sur la croisière MSC ARMONIA qui part DE LA HAVANE.
Trajet Trinidad - Cayos Santa Maria English translation pending
Bonjour
Nous partons pour Cuba en juillet prochain et, pour finir notre circuit (en voiture de location) nous allons quelques jours à Cayo Santa Maria en partant de Trinidad.
J'ai cru comprendre qu'il faut éviter Topes De Collantes : OK.
Mais Maps, me propose plusieurs choix. Pourriez vous, SVP, m'indiquer la "meilleure" route (en bon état surtout) ? Combien de temps faut il ?
A priori, je peut passer par Sancti Spiritus mais après ?
Si je fais un arrêt "visite" à Sancti Spiritus : est ce risqué de laisser les bagages dans la voiture ?
Merci par avance
Nous partons pour Cuba en juillet prochain et, pour finir notre circuit (en voiture de location) nous allons quelques jours à Cayo Santa Maria en partant de Trinidad.
J'ai cru comprendre qu'il faut éviter Topes De Collantes : OK.
Mais Maps, me propose plusieurs choix. Pourriez vous, SVP, m'indiquer la "meilleure" route (en bon état surtout) ? Combien de temps faut il ?
A priori, je peut passer par Sancti Spiritus mais après ?
Si je fais un arrêt "visite" à Sancti Spiritus : est ce risqué de laisser les bagages dans la voiture ?
Merci par avance
Un temps à Madagascar English translation pending
Bonjour,
Voici un extrait de mon texte : "Un temps à Madagascar" écrit lors de mon séjour de 6 mois à Sambava (côte de la vanille).
"Alors que je pourrais vous parler de mille et une choses, alors que je pourrais vous décrire la gentillesse des Malgaches, la beauté des paysages, les mélanges culturels, les Chinois, Indiens, Africains, Blancs, Noirs, Métisses, les taxis 4 ailes, la terre ocre qui tache les tongs ou les caméléons source de superstitions … j’ai envie de vous parler du « temps », du temps malgache, du temps à Madagascar … J’ai envie de vous parler du temps chaud et humide qui apprend à notre corps à transpirer des paupières … du temps orageux qui illumine l’Océan Indien de mille éclairs le soir venu … du vent qui, de temps en temps, fait chanter les cocotiers et transforme notre terrasse en véritable coin de paradis … du temps que mettent les flaques d’eau grandes comme des marres à s’évaporer pour laisser place à des chemins de terre, des décharges à ciel ouvert, des restes de route coloniale … J’ai envie de vous parler du temps qui passe lentement, aussi bien à la maison qu’au travail … du temps que je passe, moi, à lire et à écrire pour occuper mon temps … du temps que l’on passe sans électricité … du temps que met l’agence nationale d’électricité pour comprendre que non, nous n’avons pas besoin de lumière entre 23h et 5 h du matin mais que oui, nous en avons besoin de 17h jusque 22h … du temps égaré sur les deux seules rues goudronnées de Sambava … du temps qui défile dans les trois rayons de l’unique supermarché de la ville à comparer les étiquettes de vins chiliens et argentins … du temps qu’il faut pour sortir de la ville en taxi-brousse … de l’impossibilité de passer un week-end hors de Sambava par manque de temps car les infrastructures routières sont tellement mauvaises qu’on ne sait jamais de combien de temps on aura besoin pour parcourir ne serait-ce que 50Km … du temps passé sans papier, loin de mon passeport qui, lui, voyage d’institution française en institution malgache dans l’espoir d’être un jour, décoré par un visa en règle …"
Voici un extrait de mon texte : "Un temps à Madagascar" écrit lors de mon séjour de 6 mois à Sambava (côte de la vanille).
"Alors que je pourrais vous parler de mille et une choses, alors que je pourrais vous décrire la gentillesse des Malgaches, la beauté des paysages, les mélanges culturels, les Chinois, Indiens, Africains, Blancs, Noirs, Métisses, les taxis 4 ailes, la terre ocre qui tache les tongs ou les caméléons source de superstitions … j’ai envie de vous parler du « temps », du temps malgache, du temps à Madagascar … J’ai envie de vous parler du temps chaud et humide qui apprend à notre corps à transpirer des paupières … du temps orageux qui illumine l’Océan Indien de mille éclairs le soir venu … du vent qui, de temps en temps, fait chanter les cocotiers et transforme notre terrasse en véritable coin de paradis … du temps que mettent les flaques d’eau grandes comme des marres à s’évaporer pour laisser place à des chemins de terre, des décharges à ciel ouvert, des restes de route coloniale … J’ai envie de vous parler du temps qui passe lentement, aussi bien à la maison qu’au travail … du temps que je passe, moi, à lire et à écrire pour occuper mon temps … du temps que l’on passe sans électricité … du temps que met l’agence nationale d’électricité pour comprendre que non, nous n’avons pas besoin de lumière entre 23h et 5 h du matin mais que oui, nous en avons besoin de 17h jusque 22h … du temps égaré sur les deux seules rues goudronnées de Sambava … du temps qui défile dans les trois rayons de l’unique supermarché de la ville à comparer les étiquettes de vins chiliens et argentins … du temps qu’il faut pour sortir de la ville en taxi-brousse … de l’impossibilité de passer un week-end hors de Sambava par manque de temps car les infrastructures routières sont tellement mauvaises qu’on ne sait jamais de combien de temps on aura besoin pour parcourir ne serait-ce que 50Km … du temps passé sans papier, loin de mon passeport qui, lui, voyage d’institution française en institution malgache dans l’espoir d’être un jour, décoré par un visa en règle …"

Quel prestataire choisir pour les fonds blancs en Martinique? English translation pending
Bonjour, Quel préstataire choisir pour une journée au Fonds blanc avec déjeuner ?
Merci pour vos conseils et votre experience.
Retour du Vietnam, circuit baie d'Along - Sapa English translation pending
Super circuit en JANVIER 2016, de la Baie d'HALONG à SAPA. avec Vacances Transat.
QUATAR AIRWAYS, vol sans problème, bien que long, escale à DOHA, puis escale technique à BANCKOK.
Groupe de douze personnes, guide excellent, Thuan, arrivée à Hanoï, et croisière sur le Golden Cruises, très beau bateau, belle cabine, visite de grottes, nuit en baie.
Dien bien phu site et nouveau musée.
Durant le circuit diner et nuit chez l'habitant, en dortoir, matelas confortable posé à terre et couette.
Balades en vélo dans les rizières et les villages.
Arrêts dans de nombreux marchés des bords de route et dans de petits villages.
Visite d'une école.
Rencontres avec de nombreuses ethnies de cette région du Nord encore peu fréquentée par les groupes de touristes.
Repas dans de petits restaurants et chez l'habitant.
Hotels très corrects...... nous étions prévenus que sur SAPA, les hotels et restos n'avaient pas de chauffage, ...... et nous avons "bénéficié" d'un temps peu courant : neige !!!! Nombreux camions, voitures et notre car..... en panne ... gaz oil gelé !!!!! Avons un autre bus. Des mini-braseros dans le resto.... personnel aux petits soins, jusqu'à repassage de nos écharpes trempées !!!!!
et tout cela sans accepter un pourboire.
Cascades, en route et très grand marché, dont celui aux buffles à Bac Ha.
Marché de SAPA et nombreuses ventes de rues.
Retour à Hanoi, spectacle de marionnettes sur l'eau, et illuminations.
En résumé très beau circuit dans le Nord, très différent du Centre et Sud.