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Premier voyage de trois semaines à Madagascar en novembre 2006 English translation pending
by Smelly · 2006-09-06 · 18 replies
Salut, Je souhaiterais partir a Madagascar mi novembre pour 3 semaines avec mon amie, c est notre 1er grand voyage et j aurais besoin de qqs conseils: Est ce difficile de découvrir ce pays sans expérience de voyage? Le climat est il sympat a cette période? Est dangereux d etre 2 filles toute seule pour se promener? On pensait faire le Sud est une bonne idée pour 3 semaines? Merci bcp de votre aide
L'Afrique du Sud en famille - été 2006 English translation pending
by Manutella · 2006-08-18 · 17 replies
Depuis notre voyage en Tanzanie en 1992, on rêvait d’emmener nos deux enfants de 12 et 9 ans en Afrique; une de nos amies y ayant passé 2 ans ; nous nous sommes décidés pour l’Afrique du sud.

Départ le 18 juillet de Lyon pour Johannesbourg via Paris CDG sur vol AirFrance (3 233 Euros). A Johannesbourg, correspondance pour Le Cap avec Kulula (1996 Rands).

19 juillet : Le Cap On arrive au Cap dans l’après midi, et on se familiarise avec les subtilités de la conduite à gauche ; pas évident au début de trouver sa place sur la chaussée, les commandes ne sont pas à la même place : quand on veut mettre le clignotant, les essuies-glaces se mettent en route…on est tellement absorbés qu’on trouve le moyen de s’écarter de l’autoroute N2 qui mène au Cap et d’aller faire une virée inopinée dans les townships ; on fait vite demi-tour ; l’arrivée en ville réserve de nouvelles émotions lorsqu’il s’agit de tourner aux carrefours…heureusement, tout le monde nous évite. On arrive enfin au Tudor Hotel, sur Greenmarket square, agréable et bien placé en centre ville (670 Rands la chambre pour 4 avec petit déjeuner). Un inconvénient tout de même: notre chambre donne sur la rue qui est vraiment très bruyante.

20 juillet : tour de la péninsule en visitant au passage la colonie de pingouins de Boulder qui nous ravissent un bon moment. Arrêt à Cape point : en face de nous, le pôle sud 6000 Km plus loin; retour par la jolie route de corniche de Chapman’s peak

21 juillet : temps de chien ! pluie et vent. On visite le petit musée de District 6 qui retrace l’histoire d’un quartier populaire et multiracial qui a été rasé en vertu du « group area act » qui prévoyait d’en faire une zone « white only » ; les habitants ont été relogés dans des townships. Puis visite du fort, le premier bâtiment construit au Cap par les garnisons hollandaises. Impossible d’aller à Robben Island, on va donc voir l’aquarium, très bien fait d’ailleurs : il y a un couloir qui permet de passer sous l’aquarium et de voir les requins nager au dessus de nos têtes. Dîner au Waterfront qui est un vaste centre commercial avec des dizaines de restos alignés ; de mon point de vue : sans charme et sans intérêt.

22 juillet : toujours mauvais. On tente Hermanus pour les baleines ; la route passe entre de belles villas à flanc de colline d’un côté, des bidonvilles de l’autre. A Hermanus, après ½ heure sous le crachin et les rafales de vent, on est enfin récompensés : une baleine fait quelques cabrioles dans la baie. On est trempés et frigorifiés mais contents. On rentre par Stellenboch et ses jolies maisons hollandaises. Les trouées dans le brouillard laissent apercevoir des paysages somptueux…il faudra y revenir en saison. Le soir : bon dîner à l’Africa Café avec des petits plats de toute l’Afrique.

23 juillet : visite du quartier malais, et téléphérique pour Table Mountain à la faveur d’une éclaicie. Las ! arrivé en haut, le brouillard est retombé… L’après-midi : avion pour Durban, toujours sur Kulula (1600 Rands), on récupère une autre voiture, et en route pour Salt Rock, petite station balnéaire au nord de Durban. Nuit au B&B « By the Sea ». Grand plaisir de s’endormir au bruit des vagues et de prendre le petit déjeuner au soleil sur la terrasse qui surplombe l’océan. 600 Rands pour 4.

24 Juillet : Route vers Mtubatuba ; on s’arrête à Eshowe au musée Zoulou de Fort Nongqayi ; on commence à voir des paysages vraiment africains, avec des cases rondes, des champs de canne à sucre. Intéressante visite du musée sur l’histoire de la région et les conflits anglo-zoulous ainsi que sur l’artisanat local. Arrivée chez « Wendy’s B&B », de très sympathique B&B avec de fort jolies chambres, des meubles anciens et un accueil particulièrement chaleureux. 650 Rand, notre meilleur rapport qualité/prix. Bon dîner également.

25 juillet : Premier safari dans les parcs d’Umfolozi/Hluhluwe ! Les parcs sont très secs en ce moment, la faune est paraît-il relativement peu dense, pourtant on verra beaucoup d’animaux à l’exception des félins . On décide de privilégier Umfolozi : dès l’entrée du parc on voit des nyalas, impalas, phacochères, puis après un bon moment sans rien voir, on se retrouve au détour d’un tournant à juste côté de notre premier éléphant qui mange au bord de la route, puis des buffles, des babouins, des zèbres, des girafes…mais pas de rhinos alors que c’est la « spécialité » du parc. En fin de journée, on fait une petite boucle dans Hluhluwe ; bien nous en prend, puisqu’on tombe près d’un point d’eau à sec sur 2 rhinos et un petit qui font la sieste.

26 juillet : le matin, balade sur l’estuaire de Santa-Lucia : hippos, crocos, oiseaux à profusion…ma fille qui rêvait de voir des hippos est ravie. L’après midi : route vers Kosi bay, à la frontière du Mozambique. Nuit au Kosi bay Lodge, petit lodge rustique dans les dunes auquel on accède par une piste en sable (682 Rands en self-catering).

27 juillet : Kosi bay :le 4x4 du lodge nous enmène jusqu’à l’embouchure des lacs ; c’est une région très sauvage, avec une succession de lacs qui débouchent dans la mer, des parcs à poisson, des dunes, et d’immenses plages désertes. On lézarde sur la plage. On a un peu regretté de ne pas avoir de 4x4 pour explorer la région par nous-mêmes, car les pistes sablonneuses limitent beaucoup les déplacements avec une voiture normale.

28 juillet : Route vers le Swaziland ; on traverse des zones très rurales du pays zoulou, la vie quotidienne défile sous nos yeux : les vaches qui traversent la route, les écoliers en uniforme qui rentrent chez eux, les paysans qui cultivent leur champ, les petits étals de fruits… A peine est-on au Swaziland qu’on se fait épingler par de joviaux policiers swazis ; avertis des limitations très strictes au Swaziland, on faisait bien attention de ne pas dépasser 80 km/h, mais on a du louper un panneau 60….et on écope d’une amende de 20 Rands, c’est pas ruineux. On arrive à la petite réserve de Mlilwane, très sympa. L’absence d’animaux dangereux nous permet de faire une balade à pied et d’approcher d’assez près gnous, impalas et zèbres. Il y a aussi une famille d’hippos qui habite le plan d’eau à côté du restaurant et des impalas, phacochères et autruches se promènent librement dans le camp; le soir, dîner de phacochère rôti et spectacle de danses swazies. 320 Rands pour une hutte swazie avec sanitaires communs.

29 juillet : retour en Afrique du sud, et direction Graskop ; on traverse d’immenses espaces vides, de superbes paysages. Nuit au Panorama Restcamp (400 Rand en self catering) : petits bungalow sans attraits particuliers, mais la vue est réellement spectaculaire ! Beaucoup d’Afrikaner viennent là pour le week-end, et dès 6h du soir, tout le monde s’active autour du sacro-saint barbecue.

30 juillet : après avoir admiré le lever de soleil, on part sur la route de Blyde river canyon et ses superbes paysage. Sur une aire de pique-nique, on se retrouve soudain encerclé par une famille de vervets…qui se rapprochent insensiblement ; pas téméraires, les enfants préfèrent abandonner leur pomme aux vervets qui se précipitent pour nettoyer les miettes. On termine l’après midi par la visite de Pilgrim Rest, ville de chercheurs d’or reconstituée. Pas extraordinaire, même si le centre d’information présente bien les étapes de la ruée vers l’or. Le plus intéressant est à mon avis l’ancien cimetière, situé sur les hauteurs ; l’âge des décès (difficile de dépasser la quarantaine) témoigne de la dureté des conditions de vie à l’époque.

31 juillet-3 août : le Parc Kruger. 1 nuit à Lower Sabie, 2 à Satara, 1 à Olifant. Hors du temps sur la planète des animaux. On a adoré. On a passé des heures en voiture sans se lasser, on a fait des morning et sunset drive à la recherche des animaux. Parfois on ne voit rien, parfois on a une journée exceptionnelle comme celle entre Lower Sabie et Satara : elle commence par la rencontre avec 2 rhinos qui surgissent des hautes herbes et nous coupent littéralement la route ; on pile ; le rhino aussi ; puis il nous regarde d’un air patibulaire et commence à trépigner sur place, bientôt rejoint par le deuxième rhino : le message est assez clair et on recule en vitesse. Ils nous font face un moment, puis retournent dans la savane. On a malheureusement peu de photos, ma fille, la photographe de la famille, ayant été saisie d’une telle frousse qu’elle en a oublié sa mission. On poursuit avec des antilopes, girafes, hippos, calaos, gnous, buffles, éléphants, zèbres, koudous….et une pause pique-nique qui nous permet de discuter avec des Afrikaners qui nous signalent qu’ils ont vu des lions sur la S100 près de Satara. En fin d’après midi, on fait donc un petit détour par là : on tombe sur un embouteillage, et on aperçoit 2 têtes de lionnes (nos premiers lions !) qui disparaissent dans la savane…un peu court, mais c’est toujours ça, mon fils a vu ses premiers lions, il est content ; on poursuit un peu pour faire demi-tour, et là…une lionne suivie des 4 lionceaux divague le long de la route, passe d’un côté, de l’autre sans prêter aucunement attention aux voitures qui se pressent. Ca dure comme ça peut être ¼ d’heure, on croit l’avoir perdue, et elle resurgit juste devant la voiture…grand moment. On reverra le lendemain -aux jumelles- la petite famille faisant la sieste sous un arbre. Les drive de nuit nous permettront également de voir d’autres lions, des hyènes, des civettes, des petites antilopes nocturnes…mais pas de « spotted cat ». On verra enfin notre Léopard le dernier jour près d’Olifant le matin de bonne heure. Pas de guépard. Une bonne raison de revenir. A faire aussi : les morning walk, promenade à pied, le matin de bonne heure avec des rangers armés. On se retrouve au cœur du bush, on regarde les traces, les empreintes, on a réussi à approcher une girafe ; il est beaucoup plus difficile d’approcher les animaux à pieds car ils nous sentent de loin et s’enfuient alors que les voitures ne les dérangent pas du tout. Mon mari qui a fait la même promenade le lendemain et qui a décidément le feeling avec les rhinos aura la chance d’en voir un passer à 30 m du groupe. Les hébergements dans le parc sont généralement de très bon niveau : tentes safari très sympa en face de la rivière à Lower Sabie, family cottage carrément pharaonique à Satara, petits bungalow à Olifant…et souvent une cuisine ou une Kitchenette pour se faire la cuisine.

4 Août : on quitte à regret le Kruger, direction le pays Venda vers le nord. On avait envie de voir un coin d’Afrique du sud moins touristique, avec une culture plus africaine. Le Venda a été un homeland indépendant du temps de l’apartheid et a conservé une identité culturelle assez forte. On arrive en soirée au Shiluvari Lakeside Lodge à Elim, près de Makhado (Louis Trichardt) : luxe, calme et volupté….au bord d’un lac, des petits cottages ravissants, une décoration raffinée, une tranquillité absolue, un accueil adorable. Comme il n’y a pas grand monde, nous avons droit à 2 cottages au lieu d’un seul prévu pour le même prix (1260 Rands avec petit déjeuner). C’est notre étape la plus chère, mais aussi la plus charmante. Le dîner est également délicieux.

5 août : à notre demande, le lodge nous a trouvé un guide Venda pour la journée. Daniel qui travaille pour une association touristique et culturelle locale est très sympa et nous emmène visiter quelques ateliers d’artiste, dont celui de Noria Masaba ; c’est une sculptrice réputée à qui le gouvernement a commandé une œuvre monumentale qui devait être inaugurée à Prétoria le 9 août pour la journée des femmes ; cette année, c’est la commémoration du cinquantième anniversaire de la marche des femmes qui protestaient contre l’obligation de posséder un passeport interne. L’œuvre, sculptée dans un tronc d’arbre est dans le jardin de Noria, et le transport jusqu’à Prétoria semble poser un sérieux problème…je n’ai pas pu savoir s’il a été résolu à temps. On visite également des marchés, des villages, des sites sacrés comme le lac Funduzi où se pratiquaient jadis des sacrifices humains ; aujourd’hui encore, il flotte un parfum de soufre autour de ce lac ; un projet de construction sur ces rives a été -heureusement- abandonné, personne ne voulant prendre le risque de déranger les esprits qui y résident. On termine la journée avec la visite du Dzata museum qui présente quelques objets, dont des tambours sacrés, et retrace l’histoire du peuplement de la région. En voiture, on discute avec Daniel qui nous retrace les grands épisodes de la fin de l’apartheid ; son principal souci actuellement est qu’une femme va peut-être être la candidate de l’ANC aux prochaines élections et il se demande si une femme est capable de gouverner le pays... nous essayons de le persuader que oui.

6-7 août : Mapungubwe : on continue plein nord, vers le parc de Mapungubwe qui a ouvert récemment ; Le paysage change, les baobabs sont de plus en plus nombreux, la population se raréfie. A Mapungubwe, il faut apporter toutes ses provisions, le premier point de ravitaillement, à Messine ou Alldays est à 60 km. Le camp de Leokwe est superbe, perdu au milieu d’un chaos de rocs rouges et de baobabs ; le paysage est très accidenté, vallonné ; d’ailleurs, si l’on veut véritablement explorer le parc, il faut un 4x4, beaucoup de pistes leur sont réservées, et les pistes accessibles à tous véhicules sont beaucoup plus caillouteuses que celles du Kruger : on secoue la mécanique ! On va visiter la colline de Mapungubwe où l’on a découvert des vestiges d’une civilisation avancée ; c’est un plateau au sommet d’une colline très difficile d’accès où habitaient les rois ; on y grimpait avec des lattes de bois que l’on utilisait comme marches d’escalier et que l’on retirait après. On y a trouvé des tombes royales contenant des objets on or. Le site n’a pas été occupé très longtemps et a été abandonné en raison probablement de changements climatiques ; on pense que les occupants de Mapungubwe ont été les précurseurs de Great Zimbabwe. S’il ne este aucun vestige visible à l’exception d’un jeu d’Awélé creusé dans le roc et d’une citerne, le site est splendide. Il y a également des peintures rupestres un peu plus loin ; il faut demander à la réception pour aller les voir, on s’y est pris un peu trop tard pour pouvoir y aller.

A faire également, le treetop walk, une plateforme dans des arbres fréquentés par les babouins, avec des caches permettant d’observer les animaux, ce qui nous donnera l’occasion de voir plusieurs élans, pas vus dans le Kruger. On finit la journée par le coucher de soleil sur le confluent (à sec) du Limpopo et de la Shasha ; en haut d’une colline, plusieurs plate-formes permettent d’admire le paysage qui donne sur le Zimbabwe à droite et le Botswana à gauche. Somptueux.

8 août : départ de bonne heure pour Johannesbourg d’où nous redécollons dans 2 jours. J’étais réticente à m’y arrêter compte tenu de l’exécrable réputation de la ville en matière de sécurité, mais notre amie qui y a vécu deux ans nous a convaincu qu’il était possible de visiter Jo’burg sans se faire égorger dans le ¼ d’heure. Nous avons néanmoins décidé de laisser notre voiture à l’aéroport et de nous déplacer en taxi pour éviter de nous perdre et le stress de la conduite dans une ville inconnue. D’après notre chauffeur de taxi, la sécurité est devenue une priorité du gouvernement, pour ne pas faire fuir les investisseurs notamment, et les choses seraient plutôt en voie d’amélioration. Les sud-africains ont d’ailleurs tendance à rendre les étrangers (Zimbabwéens notamment ) responsables de l’insécurité. Logement à Melville, au Thulani Lodge (550 rands par chambre en B&B, soit 1100 rands pour nous 4), très agréable, tenu par un Suisse qui parle le Français. Melville est un quartier branché avec une rue principale bordée de restaus, boutiques, librairies, bars…très sympa et aucun problème pour s’y promener à pieds, même le soir.

9 août : visite de Golden Reef City et du musée de l’appartheid. Le musée de l’appartheid est passionnant, il est très documenté, avec beaucoup de photos, de films d’archive, de textes ; on peut facilement y passer des heures si on s’intéresse à l’histoire ; mais c’est un peu fastidieux pour les enfants, même si l’on s’efforce de leur traduire l’essentiel. Visite ensuite de la mine d’or désaffectée (on descend à plus de 200m sous terre, jusqu’au filon), et impossible de refuser aux enfants quelques tours de manège au parc d’attraction ; c’est un jour férié, donc il y a foule, queue aux manèges, tout ce que j’aime ! Cela a le mérite de permettre d’observer l’extraordinaire diversité ethnique et culturelle de la population sud africaine, que l’on ne perçoit pas quand on se promène à la campagne ; ici viennent se divertir des Blancs, des Noirs, des Indiens en turbans, des Métis, des Musulmanes voilées, on entend parler des langues africaines, de l’afrikaans, beaucoup d’anglais..… Le soir dîner à Melville dans un bon restaurant éthiopien.

10 août : Soweto, avec un guide indépendant, Thomas. Il vient nous chercher et nous fait visiter Soweto ; c’est une vraie ville de 3 millions d’habitants avec des beaux quartiers où résident les cadres supérieurs (au début, certains sont partis vivre dans des quartiers blancs, mais sont revenus pour retrouver la convivialité propre aux quartiers noirs), des quartiers modestes aux petites maisons alignées, des bidonvilles sordides, des centres commerciaux, une université, des marchés, des stades (le vieux stade d’Orlando vient d’être rasé et va être reconstruit pour la prochaine coupe du monde), le plus grand hôpital d’Afrique où des médecins du monde entier viennent faire des stages en raison de la diversité des pathologies qu’on y rencontre…Le gouvernement s’est engagé dans un programme de construction d’habitations bon marché (des HLM en quelque sorte) pour y reloger les habitants des bidonvilles ; ceux-ci sont aussitôt rasé, faute de quoi ils sont immédiatement réoccupés. On visite le Soweto historique : Regina mundi, l’église de Mrg Tutu, qui été le théâtre d’une fusillade au moment des émeutes lycéennes de 1976 ; tout rassemblement de plus de 3 personnes étant interdit, il n’y avait que les églises qui servaient de lieux de meeting. Le guide qui fait visiter l’église nous raconte qu’alors âgé de 11 ans, il avait accompagné son frère aîné à un meeting dans l’église, et que les soldats avaient soudain fait irruption et tiré dans la foule ; il nous montre l’autel brisé d’un coup de crosse, les balustrades arrachées sous la pression d’une foule paniquée, les impacts de balles dans les murs, il nous raconte les cris, la fuite, la mort de son frère qui essayait de se cacher… C’est très émouvant, les enfants sont remués. On finit par le musée Hector Pieterson (le premier collégien abattu en 1976) et la maison de Mandela, à côté de celle de Mrg Tutu. Mandela fait l’objet d’une véritable vénération en Afrique du sud, en raison de son combat pour la liberté bien sûr, mais aussi parce qu’il a su gérer la transition sans bain de sang et sans esprit de vengeance.

Départ le soir et arrivée à Lyon le lendemain matin.

Divers :

A lire : l’Alliance de James Michener : une fresque historique qui retrace toute l’histoire de l’Afrique du sud à travers le destin de trois familles : une hollandaise ; une anglaise, une noire. Cela permet de comprendre les mentalités des uns et des autres, les enjeux, les antagonismes entre Boers et Anglais, entre Boers et Xhosas, entre Anglais et Zoulous, etc…Très éclairant.

Guide : le guide Neos (Michelin) : bien fait, bonnes adresses, bonnes suggestions d’itinéraires.

Les routes : en général très bonnes, larges et peu fréquentées. L’africanisation des noms de lieux étant en cours, on ne retrouve pas forcément les mêmes noms sur les panneaux et sur les cartes ; pour les grandes villes, il y a souvent les deux, mais pour les petites bourgades, pas forcément ; quand on cherche à se repérer, ça peut être déconcertant.

La sécurité et l’accueil : Nous avons respecté les consignes classiques de sécurité : pas de conduite la nuit, portières verrouillées en agglomération, discrétion pour manipuler de l’argent. En ville, notamment à Johannesbourg, il ne faut pas se balader n’importe où, et prendre des taxis officiels, mais on peut y passer un séjour agréable. Au Cap, pour aller au resto le soir, il nous est arrivé, sur les conseils de l’hôtel, de prendre un taxi pour faire 300m ; on s’est senti un peu ridicule, mais on n’a pas voulu prendre le moindre risque, avec les enfants notamment.

Moyennant quoi, à aucun moment on ne s’est senti en insécurité ou dans une situation scabreuse. Bien au contraire, on a trouvé les sud-africains particulièrement accueillant. Du Cap à Soweto, Blancs, Noirs, ou Métis, les gens sont extrêmement friendly : toujours un sourire, un mot de bienvenue, des questions sur l’endroit d’où l’on vient, sur la langue que l’on parle (« you don’t speak Zoulou ??? » s’étonne l’un de nos interlocuteurs »). Les enfants font des signes de la main quand on passe et ne viennent pas quémander. Le foot reste un intarissable sujet de conversation ; beaucoup ont suivi la coupe du monde et étaient de fervents supporters de l’équipe de France. Aucun problème non plus pour prendre des photos, certaines personnes viennent poser spontanément et sont ravis quand on leur montre la capture de l’image.

On a adoré l’Afrique du sud, pour ses animaux et ses paysages bien sûr, mais aussi pour la richesse de son histoire et la gentillesse de ses habitants. On y reviendra sûrement, on en n’a vu qu’un tout petit bout… En attendant, si je peux vous aider, n’hésitez pas.
Transfert de l'aéroport à l'hôtel de Punta Cana? English translation pending
by Puntacanard · 2006-08-13 · 35 replies
Bonjour,

J'envisage de partir a Punta Cana fin septembre, avec ma femme et mes deux enfants. Le problème, c'est que nous avons beau chercher, nous n'arrivons pas à savoir si l'on va atterir a l'aéroport de Punta Cana (30 mn de transfert à l'hôtel) ou à La Romana (3h de transfert!!).

Je n'ai pas envie de passer 3h à galérer avec mes deux enfants. Quelqu'un sait-il comment connaître le lieu d'atterissage, car sur les sites de voyages ce n'est pas indiqué.

Merci d'avance
Informations sur la Patagonie (El Calafate, El Chalten, et Ushuaia) English translation pending
by Arnaud78 · 2006-07-19 · 12 replies
Bonsoir,

Je souhaiterai avoir des infos sur la PATAGONIE. Je suis actuellement à BUENOS AIRES pour le Travail. Je souhaite visiter durant 2, 5 sem la PATAGONIE avec ma copine qui me rejoindra. Je souhaite aller du cote de EL CALAFATE, , El CHALTEN, voire USHUAIA si on a le temps.

Je suis en train de me renseigner. Des collegues argentins me disent que je dois reserver les hotels avant de partir, pour etre sur d'avoir un pied à terre. IL n'y a pas moyen de trouver une fois sur place? On ne sait pas combien de temps on restera sur les différents sites, ca dependra si on s'y plait ou pas, si le logement est correct ou pas etc, enfin bref, de plusieurs trucs. Apparement, c'est actuellement la ghaute saison, d'autant plus que maintenant c'est les petites vacances pour les petits argentins. Vous avez des pistes sur le logement, des hotels ou chambres chez l 'habitant? J'ai vraiment besoin de savoir s'il faut absolument reserver ou pas.

Quant à l'avion, mieux vaut passer par une agence de voyage locale sur BUENOS AIRES? Par le net ou directement au comptoir. Y a t il d'autre compagnie qui desserve EL CALAFATE autre que AEOLINEAS? J'ai pas trouve de billet en dessous de 450 euros.

Je manque un peu de temps pour préparer le voyage ( en effet, ma cops me rejoint dans 15 jours).... Si effectivement il faut reserver les hotels, est-il interesssant de passer par un package proposé par un tour operateur local (agence de tourisme)? Ce n'est pas trop mon truc, mais bon... ;-)

Quel est l'itinéraire, les endroits à ne pas manquer?

Voilà ce que je pensais faire: Visiter avec ma copine BUENOS AIRES et ses alentours (Faire une ascienda notamment et faire les classiques de BUENOS AIRES) durant 4 jours et partir 10 jours dans le sud.

Merci pour votre aide et à bientot

Arnaud
Rencontre chez Parvat (Belgique) le samedi 26 août 2006 English translation pending
by Parvat · 2006-07-05 · 538 replies
Ca fait vraiment un long bout de temps que j'envie d'une tite fête entre nous chez moi... J'ai de la place, il devrait faire soleil (inch'allah stp allah...) Pour le moment, 32°c: le pied!!! Et c'est pas les grosses vaches du pré d'à côté qu'on va déranger... 🙂 J'espère que mes amis vfistes préferés (ils se reconnaitront) seront libres, quand aux futurs amis vfistes, welcome! 🙂 S'il y en a qui veulent dormir ici, (j'habite en pleine campagne) je peux heberger au moins 10 personnes dans des lits. (quand je vous dit que j'ai de la place...) Et le terrain est grand assez pour planter des tentes. Au programme, au choix je précise 😉 Jardinage: nettoyer les mauvaises herbes du potager, becher le fond du jardin, faire des buches du peuplier tombé ya 2 ans, élaguage, tonde du gazon, etc... Rejointoillage de murs, de la terrasse... Siestes dans les 4 hamacs... Promenade tour du paté de maison (3/4h->?)... Promenade chez Gaston pour chercher des oeufs frais... Promenade visite des animaux d'une ferme... Etc etc etc...

En dégustation... Crèmes glacées faites dans une ferme Fromages de la région (à pâte dure) Quiches et tartes aux légumes faites maison... Salades, poussées et récoltées... maison! Limoncello et alcools de fruits faits maison...

Et si une bonne âme veut bien le faire 'aargh glub'... : Un Flan coco!!!??? :o)))

Participation: (si vraiment vous insistez, pour les mauvaises herbes...😏) sinon : Zéro €!

Ya un hic... J'ai pas de voiture, juste une décapotable style mob' une personne, donc faut vous arranger entre vous et partager des voitures pour venir. Ou si vous dites à quelle heure vous arrivez à la gare la plus proche, "Silly", on trouvera bien un moyen pour venir vous chercher..

C'est à mi chemin entre Lille et Bruxelles, sur l'A8 sortie 28.

Voilà c'est parti! 😎

(sur ce je vais aller repiquer mes 50 poireaux (les tartes!), j'attendais la fraîcheur, mais qd même, j'ai pas envie de faire ca à la lampe de poche...😏)
Retour anticipé de Thaïlande English translation pending
by Bonenza · 2006-06-20 · 29 replies
Bonjour a tous,

je vous ecris d un cyber dans chiangmai ou il vient de s arreter de pleuvoir. Il pleut pas mal depuis hier soir...

C est une ville beaucoup plus agreable que bangkok.

Je dois rentrer chez moi plutot que prevu et j ai appele nouvelles frontieres qui me dit que mon billet n est pas modifiable meme en rajoutant de l argent car c etait un vol en promotion.... meme l assurance multirisque ne sert a rien apparemment...

Je dois revenir entre le 30 juin et le 5 juillet. Sur ebookers on ne peut pas mettre le depart de bangkok, et sur les autres c est 396 euros minimum.

Si vous trouvez moins cher, je veux bien savoir ou... lol

Merci.
Vivre, travailler, voyager, être... English translation pending
by Steph972 · 2006-06-05 · 50 replies
Salut à tous,

Très souvent, on peut lire dans de nombreux messages les louanges de pays, de populations, de cultures ; et ceci concerne de nombreux pays à la politique discutable : Chine, Cuba, Birmanie, Maroc, Tunisie, etc... (la liste n'est pas exhaustive).

Le fait de voyager, dans un premier temps, dans ces pays ne semble pas poser de problèmes a beaucoup de monde !

Le fait d'y vivre, d'y travailler non plus !

De ce fait (et vu que je n'ai pas la science infuse, cela se saurait depuis le temps😕), j'aimerai connaitre votre etat d'esprit par rapport a ces pays, comment envisagez vous votre voyage ou votre vie dans ces pays, comment vous positionnez vous par rapport aux locaux ? Quel impact votre presence a t'elle?

Et dans le cas contraire, pourquoi refusez vous d'aller dans ces pays, et que proposez vous pour changer la situation politique, sociale, economique de ces pays sans y mettre les pieds ?

Voila, je sais que la question a ete abordé plusieurs fois, mais je ne crois pas de facon si directe (desolé si je me trompe).
Retour de l'Hôtel Carribean World Palma Djerba English translation pending
by Didamars · 2006-05-22 · 18 replies
Bonjour à tous, 😉

Je reviens d'une super semaine à l'hôtel club Carribean World à Djerba et j'ai vraiment ADORÉ!

J'aimerais en discuter avec des gens qui reviennent également de la bas ou eventuellement conseiller ceux qui souhaitent s'y rendre!

Je souhaiterais aussi echanger des photos!

A vous lire 🙂

Dida
Cher ou pas cher le prix du condo à Puerto Plata? English translation pending
by Zolitaire50 · 2006-05-17 · 34 replies
Pres de Puerto Plata on m offre un bloc avec 4 bachelor et un 2 chambres pour 60, 000$. Pu jamais de taxes à payer. Electricite comprise. Les bachelors sont 10, 000$ chaque et le 2 chambres 20, 000$ canadien. Je prendrais bien un bachelor et il manque 4 autres investisseurs 3 pour un bachelors et un pour un 2 chambres. 10 minutes du centre ville. pres de la Playa Dorada. 20 minutes de la Mer. qu en pensez vous....une petite retraite qui coute pas cher...
Voyage en Namibie (27 mars - 12 avril 2006) English translation pending
by Biriatou · 2006-05-12 · 4 replies
Voyage en Namibie du 27 mars au 12 avril 2006.

D’abord merci à tous ceux qui ont écrit des carnets avant nous, nous nous sommes servis de leurs expériences pour préparer notre voyage et c’est quand même autre chose que de lire les guides, même quand ceux-ci sont récents. Il faut dire aussi que tout ce qui s’occupe de tourisme en Namibie a un site internet et ça aussi, ça aide bien.

Vols : 2 billets SAA achetés début mars chez Nouvelles Frontières, Paris Johannesburg Windhoek et retour Circuit : en individuel: 1 nuit à Windhoek, 3 nuits à Sesriem, 2 nuits a Swakopmund, 1 nuit au Spitzkope, 1 nuit à Aba Huab prés de Sesfontein, 4 nuits à Etosha, ( 2 à Okaukuejo et 2 à Namutoni), 1 nuit au Waterberg, 1 nuit à Gross Barman prés de Okahonda, 1 nuit à Windhoek. On alterne lesBed&Breakfast et les campings :

Réservations faites avant le départ par l’intermédiaire de Chameleon Backpackers et de leur très cool et très efficace consultante Christine Location de voiture 1 Toyota 2x4 loué chez Out of Africa avec le matériel de camping par l’intermédiaire de Christine

Quelques commentaires sur notre voyage :

Chameleon Backpackers : petite agence sympathique, les bureaux sont dans l’enceinte du Chameleon Guest House.

Chameleon Guest House très bien placé dans Windhoek, à quelques minutes du centre, et aussi à 2 minutes d’une station service et d’un supermarché. Les chambres sont impeccables. Un petit coté baba ; mélange de routards et de familles. Petite piscine, bar, tables, chaises à l’extérieur. On rentre sa voiture à l’intérieur et l’accès est limité aux clients.

Windhoek-Sesriem : nous avons pris la C28 par la Gambergpass, il a beaucoup plu cette année, il n’y a plus d’eau dans le lit des rivières mais plus de piste non plus à ces endroits là et ce n’est pas toujours facile de traverser.

Sesriem : nous sommes au camping, donc à l’intérieur du Parc ce qui est bien pratique puisque on ne peut pas être plus près des sites. La barrière est ouverte du lever du soleil jusqu’au coucher on peut donc profiter des heures les moins chaudes. Il y a une citation du mahatma Gandhi accroché au mur du bureau du Parc derrière le personnel qui encaisse les droits d’entrée (80 dollars par personne et par jour plus 10 dollars pour le véhicule) et le Mahatma dit « les clients peuvent se passer de nous mais nous nous avons besoin d’eux….. » L’intention est louable, mais on aimerait bien que certains fonctionnaires la lise (la déclaration). Le camping est très bien, les sanitaires souffrent d’un manque évident d’entretien mécanique, comme tous les autres campings du NWR que nous avons essayé.

Swakopmund : Il n’y avait pas de flamands à Walvis Bay. Le temps à Swakopmund est superbe. Le Brigadoon Guest House est à 2 pas du front de mer et du centre ville. 7 chambres avec salle d’eau et salon/cuisine dans un jardin très bien tenu, gérant très cordial.

Spitzkope : c’est une montagne et de loin elle est impressionnante, de près moins mais les couleurs et le site sont superbes, il y a des emplacements de camping mais pas de sanitaires ni de point d’eau et d’électricité.

Aba Huab river camp : il faut remonter vers Uis et ensuite Khorixas. Le camp est à l’intersection de la C2612 et de la rivière. Il se trouve à quelques kilomètres de Sesfontein et de ses peintures rupestres. La route de Khorixas vers Palmweg a été abîmée par les pluies elle est coupée par de multiples « rigoles » qui obligent à rouler prudemment.

Okaukuejo et Namutoni : Les 2 campings sont très bien placés, nous avons vu beaucoup de petits animaux antilopes, zèbres, gemsbocks, wildbeeste…malheureusement peu de gros animaux : 5 lions, un rhino, un éléphant…. Beaucoup de girafes Les pluies ont fait qu’il y a de l’eau partout et les animaux sont donc disséminés sur de grandes zones. De plus on ne peut rouler que sur les pistes. Les paysages en particulier près de Namutoni sont superbes.

Waterberg Le Waterberg resort dépend aussi du NWR. La aussi très belle installation mais manque évident d’entretien. Depuis le sommet de la falaise superbe vue sur la plaine. Le sentier qui y conduit est très bien balisé mais le départ est caché par les hautes herbes.

Okahandja : La ville est décevante et les 2 marchés de curios à l’entrée et à la sortie de la ville plutôt tristes. Gross Barmen Resort : un centre de loisirs autour de sources thermales à 28 km sur une route goudronnée, grande piscine extérieure, restaurant, zone de camping avec bloc sanitaire impeccable. Personnel très affable.

Windhoek pour la dernière nuit. Le centre ville est très agréable dans la journée : le « Mall » piéton et la partie d’Independance Avenue autour de la Poste. Il est très facile de trouver des souvenirs, nombreux vendeurs

Quelques tuyaux :

Sur les moustiques, il y en avait, très présents mais pas très longtemps au lever du jour et au coucher du soleil, il faut une lotion ou une crème et des vêtements longs. Sur le choix entre tente sur le toit et tente au sol : on avait une tente sur le toit et une tente igloo et on a donc essayé les 2. En confort c’est équivalent, la différence se fait si l’on reste plus d’une nuit au même endroit : avec une tente au sol on marque son emplacement et on peut y ranger du matériel ; avec une tente sur le toit il faut tout replier pour que la voiture redevienne opérationnelle. Sur l’eau : dans tous les supermarchés on trouve de l’eau en bidon de 5 litres autour de 20 dollars le bidon. On a utilisé l’eau disponible au robinet pour le thé mais elle a parfois un goût. Sur l’essence : On n’a pas utilisé le bidon de 20 litres que nous avions emporté et on trouve de l’essence assez facilement, il faut quand même faire le plein quand on a une station devant soi. Les prix varie un peu, environ 5, 5 dollars le litre. Sur les consommations : sur goudron, environ 10 litres au 100 km, la consommation monte à 12-13 litres sur piste. Sur la sécurité : pas de problème, il y a toujours quelqu’un qui propose de surveiller la voiture moyennant une pièce. La nuit à Windhoek, il n’y a pas vraiment grand monde qui se promène à pied dans les rues, et il vaut mieux prendre sa voiture pour aller au restaurant.

Sur les voitures de location : tous les loueurs demandent une caution assez importante et se servent de la carte bancaire du client pour cette caution ; ils demandent à ce que l’on signe une « authorization only » en disant que l’argent est bloqué mais non retiré « but payment not processed », mais cela vient en déduction du montant hebdomadaire autorisé sur la carte et donc attention surtout si le loueur présente en même temps le montant de la location et la caution. Sur le change : le taux fluctue, en l’espace de 1 mois on est passé de 7, 45 pour 1$ à 7, 60 Sur le budget : nous avons dépensé : Avion : 2 billets d’avion achetés chez Nouvelles Frontières début mars1900€ hébergement : 600€ environ (les chambres du chameleon sont à 250NA$ environ celles du Brigadoon à 570NA$ les emplacements de camping du NWE à 250NA$) Entrées dans les parcs 80NA$ par personne et par jour + 10NA$ pour la voiture : Cartes postales et souvenirs 200€ (les cartes sont chères entre 4 et 10NA$ la carte) Essence : 270€ pour un peu moins de 3000 km Location de voiture et équipement de camping : 600€ Sur les réservations : nous on a trouvé que passer par une agence ne coûtait pas plus cher et qu’avoir des réservations dans les campings du NWR s’était plutôt une bonne précaution, même en basse saison ils sont pleins en fin de journée et ils ne sont pas si grands que ça.

Sur l’ensemble, c’est un magnifique voyage qu’il vaut mieux sans doute préparer avec soin. Les distances entre les sites sont grandes, il faut avoir les yeux sans arrêt sur la piste et on ne peut pas rouler vite, et s’il fait chaud ou très chaud on se fatigue assez vite.
Votre avis sur le choix des routes pour voir les parcs entre Los Angeles et Las Vegas? English translation pending
by Schkopi · 2006-05-08 · 50 replies
bonjour,

nous serons en Aout en Californie. Nous connaissons deja bien los angeles, vegas, san francisco etc...

Cette fois nous y allons avec de la famille et on aimerait faire un tour du coté des parcs.

Vous qui connaissez bien tout cela voici nos questions : en atterissant a L.A. et sachant que nous souhaitons aller 2 ou 3 jours a vegas, et passer du temps dans les parcs (yosemite/sequoia etc..) dans quel ordre feriez vous les choses ? quelle route preconisez vous ? nous avons vu la possibilité d'aller aux parcs par fresno en prenant la 99 . Apres pour aller vers Las Vegas combien de temps et quel itineraire choisir si on veut prendre une autre route en passant par la vallee de la mort etc....

j'ai deja lu les conseils sur ces destinations sur ce forum, mais j'aimerai qques conseils plus personalisés...

merci beaucoup :)
Avis sur itinéraire de quinze jours en Suisse English translation pending
by Maiaté · 2006-05-07 · 14 replies
Voilà je suis très tentée par la Suisse ces temps-ci! J'ai concocté un petit itinéraire et j'aimerais savoir ce que vous en pensez! Nous serons 5: Moi Mon mari Rafaël mon ado de 16 ans Chloé ma fille de 13 ans Kassandra mon autre fille de 7 ans (ça sera son premier voyage!)Voici l'itinéraire:

Jour 1: Genève Arrivée à l'aéroport Location automobile Jour 2: Genève Visite Jour 3: Genève Visite Jour 4: Lausanne Arrivée Visite Jour 5: Lausanne Visite Départ à Berne Arrivée à Berne Jour 6: Berne Visite Jour 7:Berne Visite Départ pour Zurich Arrivée à Zurich Jour 8: Zurich Visite Jour 9: Zurich VisiteDépart pour St-MoritzArrivée à St-Moritz Jour 10: St-Moritz Visite Jour 11: St-MoritzVisite Jour 12: St-MoritzVisiteDépart pour LucerneArrivée à Lucerne Jour 13: LucerneVisite Jour 14: Lucerne VisiteDépart pour GenèveArrivée à Genève Jour 15: Genève Retour de l'auto Retour en avion au Canada

Est-ce que vous trouvez ça correct? Mes 2 plus vieux sont capable de faire jusqu'à 8 heures de routes donc pas de problèmes pour la fatigue...Ma fille eh bien ça devrait être correct elle fait pas mal d'heures de route elle aussi... Mais je voudrais juste savoir si je vais avoir le temps de voir pas mal de chose à ce rythme-là!

Merci! Maiaté
Organisation d'un voyage au Vietnam? English translation pending
by Cpupuce · 2006-04-10 · 56 replies
Bonjour!

je suis nouvelle, j'apprends, comme l'on dit!!!

j'aimerais partir, voyager etc... mais, alors, en lisant, ca m'a l'air bien compliquer... faut penser a tout! alors je n'ai qu'une seule question qui est la suivante,

" je souhaite partir visiter le monde, j'ai choisit ma première destination, le vietnam, mais après le choix, comment s^y prendre pour bien s'organiser??!???

Je sais, ca peut vous paraitre assez drole... 😊

merci, pour ceux qui prendrons le temps de m'expliquer...
Rencontre VF à Tazarka en Tunisie le 29 juillet 2006 English translation pending
by Honnete · 2006-04-04 · 69 replies
Bonjour,

Avis au interesses! Qui sera en Tunisie entre mi-juillet et mi-aout? je propose que nous nous rencontrions quelque part, disons a Hammamet ou dans le banlieue nord de tunis pour boire un verre a la santé de voyageforum.

Bonne journee!
30 jours dans l'Ouest américain English translation pending
by Pad · 2006-03-26 · 81 replies
Bonjour à tous ! 🙂

Mon frère et moi sommes actuellement en phase de préparation d'un voyage dans l'Ouest américain d'une durée d'un mois (mi-mai/mi-juin). L'avion et la voiture de location sont réservés. Reste à placer les lieux d'hébergement, après quoi il sera plus difficile de revenir sur l'itinéraire. L'arrivée se fera à San Francisco et le départ à Los Angeles (ce qui évite les frais inter-Etats supplémentaires pour la voiture). Ce voyage fait suite à un premier trip organisé en 2004 qui avait duré 3 semaines. Il s'agit surtout ici d'approfondir certains endroits et de tourner un film. Le voyage diffère du premier par le retrait du Big Sur et de Yosemite et l'ajout des Rockies, du Nouveau Mexique et de San Diego pour l'essentiel. Quelques sacrifices ont déjà consentis par manque de temps (Yellowstone, Badlands, Salt-Lake City...). Je vous sollicite car je sais qu'il existe sur ce forum de nombreux routards avec une bonne expérience du terrain, sans compter les quelques participants résidant sur place qui peuvent avoir leur mot à dire. Il y a donc des chances que vous m'apportiez un petit "plus" à la consultation classique et non-interactive des guides touristiques (Michelin, Lonely Planet). N'hésitez donc pas à me faire part de vos judicieuses suggestions...

Day 1 : Paris - San Francisco (premières visites) Day 2 : San Francisco (la totale en voiture !) Day 3 : San Francisco - Wuksachi Vaillage (Kings Canyon, Sequoia Park) Day 4 : Wuksachi Village - Furnace Creek (Death Valley) Day 5 : Furnace Creek - Sedona (Death Valley, Red Rock Country) Day 6 : Sedona - Desert Inn (Sunset Crater Volcano, Meteor Crater, Petrified Forest) Day 7 : Desert Inn - Alamogordo (Petrified Forest, Very Large Array, White Sands) Day 8 : Alamogordo - Las Vegas (Roswell) Day 9 : Las Vegas - Alamosa (Turquoise Trail, Santa Fe, Taos, Great Sand Dunes) Day 10 : Alamosa - Cripple Creek (Great Sand Dunes, Seven Falls, Garden of the Gods) Day 11 : Cripple Creek - Nederland (Mollie Kathleen Gold Mine, Pikes Peak, Boulder) Day 12 : Nederland - Grand Lake (Estes Park, Rocky Mountains Park) Day 13 : Grand Lake - Aspen (Leadville, Maroon Bells) Day 14 : Aspen - Durango (Glenwood Springs, Colorado Monument) Day 15 : Durango - Cortez (Durango & Silverton Narrow Gauge Railroad) Day 16 : Cortez - Moab (Mesa Verde, Canyonlands, Dead Horse Point) Day 17 : Moab - Monticello (Arches) Day 18 : Monticello - Kayenta (Canyonlands, Natural Bridges, Lake Powell, Monument Valley) Day 19 : Kayenta - North Rim (Monument Valley, Lake Powell, Grand Canyon) Day 20 : North Rim - Bryce (Grand Canyon, Bryce Canyon) Day 21 : Bryce - St George (Bryce Canyon, Cedar Breaks, Zion) Day 22 : St George - Las Vegas (Lake Mead, Valley of Fire, Fremont & Strip) Day 23 : Las Vegas - Palm Springs (Mojave, Joshua Tree) Day 24 : Palm Springs - San Diego (Salton Sea, Anza-Borrego Desert, Julian) Day 25 : San Diego (quelques missions et le zoo !) Day 26 : San Diego - Los Angeles (Downtown et Mulholland by night) Day 27 : Los Angeles (entrées des studios, l'Observatoire, jardins botaniques, Sunset Bld, Santa Monica) Day 28 : Los Angeles - Santa Barbara (un musée à LA, la mission de Santa Barbara) Day 29 : Santa Barbara - Los Angeles - Paris (Bel Air, Beverly Hills, Rodeo Drive)

Toute suggestion de visite ou commentaire sur l'itinéraire sont les bienvenus !

😛
Argentine - Paraguay: 1 mois en février/mars 2006 English translation pending
by Voyageuse13 · 2006-02-25 · 27 replies
Bonjour tout le monde,

Cela fait maintenant presque une semaine que je suis en Argentine. Alors, je voulais juste vous parler de mes impressions et d’endroits pas tres touristiques que j’ai visites et dont on ne parle pas tres souvent.

Samedi 18 fevrier 21 heures : je debarque a Buenos Aires.

Je suis restee 3 jours et j’ai vu bien sur, les quartiers de San Telmo, La Boca, Puerto Madero. San Telmo : quartier des antiquaires, sorte de marche aux puces pour touristes avec quelques demonstrations de tango par-ci par-la. Le dimanche, c’est une rue pietonne et animee. J’y suis passee le lundi en bus (donc, ce n’est plus pieton) et si on ne me l’avait pas dit, je n’aurais pas reconnu le quartier .... rien du tout, comme si le dimanche n’avait jamais existe😮. La Boca : c’est tres joli les maisons aux couleurs vives rouges, bleues, vertes ... mais c’est tout a fait dommage qu’elles soient essentiellement occupees par des restaurants, des boutiques de souvenirs et des expositions d’artistes pour touristes. Puerto Madero : l’ancien quartier des docks ou l’on a implante des restaurants et des bars pour « bobos ». On y trouve egalement le musee de l’immigration puisque tout les europeens arrivaient a cet endroit. Ne croyez pas que je n’aime pas Buenos Aires, mais j’ai trouve ces endroits presque « montes de toute piece pour les touristes ». Mais Buenos Aires, j’y ai aussi retrouve l’ambiance de Madrid, de Barcelone. Buenos Aires, c’est encore l’envers du decor : les « cartoneros » qui font de la recuperation dans les poubelles, de jour comme de nuit, les promeneurs de chiens, les enfants a l’entree des restaurants qui attendent ...

Pour visiter, j’ai contacte l’association « Cicerones de Buenos Aires ». Ce sont des habitants de Buenos Aires, benevoles, qui vous font visiter les quartiers que vous souhaitez voir. C’est gratuit, mais il faut payer tous les frais de la personne qui vous accompagne (si vous allez au restau, boire un verre ...) et donner un petit quelque chose (pas obligatoire) car l’association ne vit que de ces dons.

Pas de bol pour moi, je rate le festival de tango a une semaine pres. Je laisse le soin a ceux et celles qui arrivent de nous raconter 😉.

Mardi 21 fevrier 19 heures : je suis a la gare omnibus de Buenos Aires pour partir vers le nord en direction de Mercedes pour voir la reserve d’Esteros del Ibera.

La gare omnibus de Buenos Aires : dans les 150 guichets, plus de 70 quais ...., un va et vient incessant de bus qui partent dans toutes les directions, une voix qui hurle de maniere continue au haut parleur dont je ne comprends qu’une seule chose « 30 minutes, 30 minutes », mon bus qui n’arrive pas malgre l’heure qui avance ... Que va-t-il se passer dans 30 mns 😇? Je n’en saurai jamais rien car mon bus arrive enfin. Entre la chaleur exterieure, la chaleur des pots d’echappements, la promiscuite de la foule, je sens la sueur degouliner dans mon dos ... Ma 1ere experience en bus longue distance, semi cama. Tout le monde me disait « c’est confortable, c’est confortable ».... Je ne suis pas douillette, mais franchement ... la clim en pleine figure, pas de couverture, le siege « demi allonge ». Bon, j’espere que ce sera mieux la prochaine fois😐.

PS : j’ai retrouve la trace des freres BENSIMON 😎( pour ceux qui ne suivraient pas, voir le post de la rencontre VF du 22 janvier a Paris, page .....) : une immense affiche a la sortie de Buenos Aires.

Mercredi 22 fevrier 5h30 : l’hotesse du bus me reveille en plein rëve (j’ai quand mëme reussi a dormir).

En attendant l’heure de prendre mon billet, une argentine qui etait dans le bus m’aborde, on echange 2, 3 phrases et elle me dit au revoir .... en m’embrassant sur les 2 joues. J’adore les latinos pour ca. Au debut, ce genre de choses me choquait un peu, mais maintenant, je les aime trop. C’est aussi dans ce terminal de bus que je vois mes 1ers gauchos : teint burine, chapeau noir aux larges bords, large ceinture en cuir😇.

Mercredi 22 fevrier 12h45 : le « colectivo » (mini bus) part enfin pour Colonia Pelegrini ou se trouve la reserve des Iberas.

Il est trop top avec ses sieges en skye rouge petant😛. La reserve des Iberas : dans un village « pequenita » (minuscule, enfin a l’echelle argentine car c’est un carre qui doit faire au moins 1 km sur 1 km, mais c’est sur, il n’y a pas grand monde), une lagune avec des oiseaux superbes, des animaux s’apparentant au cochon d’inde, mais en 150 fois plus gros (la, je n’ai plus le nom en tëte), des crocodiles, des cerfs qui nagent et se promenent ... Puis une promenade a pied ou j’essaie de photographier ces oiseaux jaunes, rouges ou encore completement verts .... Dans la serie « la vie des bëtes », j’aurais du choisir les chiens, il y en a un nombre incalculable en Argentine, et ils sont beaucoup plus complaisants que les oiseaux).

Arriver a Colonia Pelegrini par Mercedes, c’est facile, mais en repartir pour Posadas encore plus au nord, c’est une aventure 😕... Il faut, soit repartir vers le sud puis remonter vers le nord, solution plus econonique mais couteuse en temps, soit louer une voiture (4X4) avec chauffeur, solution plus onereuse mais plus rapide .. Je ne suis pas seule dans cet endroit perdu, il y a 3 autres touristes aussi fous que moi et nous pouvons ainsi partager les frais de la voiture.

Vendredi 24 fevrier 11 heures : de Posadas, je decide de visiter une mission jesuite du Paraguay tout proche.

Bus, frontiere argentine, tampon sur le passeport, frontiere paraguayene, pas de tampon 🤪🤪???, visite des ruines impressionnantes quand mëme, bus de retour, frontiere paraguayene, STOP « vous n’avez pas de tampon d’entree » . Et bien non, j’ai demande a l’entree, on m’a dit qu’il n’y avait rien a faire. L’immigration ne veut rien entendre, 50 dollars d’amende reduite a 40 (suis pas sur que tout ait ete tres legal). J’ai les larmes aux yeux, de rage, de honte ou d’angoisse, je ne sais pas, je n’entends plus rien, il peut bien me dire tout ce qu’il veut, mon cerveau est vide .....

Alors voila, a une prochaine fois si j’ai des choses interessantes a vous raconter.

Tcha tchao, comme disent les argentins.
Vacance à Québec et Montréal en juillet-août English translation pending
by Odiledesiles · 2006-02-24 · 32 replies
Bonjour,

Je projette de visiter Québec & Montreal au mois de juil ou aout. Mci de me donner des infos cc la météo, les sites à visiter, des hotels ** ou ***, location de voiture... Je suis de l ile de la Réunion. Mci d'avance pr vos réponses.

Odile
Avis sur mon circuit au Québec English translation pending
by KinderBueno · 2006-02-22 · 22 replies
Bonjour à tous;

Ma douce et moi, partons au Québec du 26 Juin au 12 Juillet 2006.

Après hésitations, nous avons décidé pour diverses raisons de nous monter le voyage nous même. En effet les TO proposaient tous des trucs en hôtel, et nous voyez-vous, on aime bien le camping... Et les TO proposant du camping (style aventure) sont vraiment très chers. Donc comme j'aime bien faire ça, c'est moi qui prépare et elle, elle aura la surprise de savoir ce qu'on fait tel ou tel jour.

Voici mon petit planning, en sachant que l'aspect nature est très important pour nous, qu'on est habitué à faire de la route et qu'on est pas très fortunés. (ex:il y a 2 ans, week-end aux férias de céret (66) et au petit matin, départ pour l'Allier en Auverge..env 600km pour 3 jours de canoé) Ce "tour" fait grosso mod 2000km. Comme on va visiter beaucoup de parcs je pense à prendre la carte annuelle qui permets l'accès à tous les parcs. Autre objectif dans le choix des campings, essayer d'éviter de se retrouver au milieu de campings car et de mobilhomes... Pour les parcs et réserves je n'ai pas le kilométrage exact à faire à l'intérieur, ni le temps donc, j'ai fait un peu au pif alors les précisions sont les bienvenues

26/06/06: Arrivée Montreal Trudeau: 18h Location de la voiture 19h Départ pour hôtel proche

27/06/06: Levé Tôt: 7h Départ 8h vers shawinigan: 156Km soit 2heures (10€ essence) Arrêt shawinigan: Plein d'essence + provisions Arrivée à Mattawin entrée dans la Réserve Faunique St Maurice: 1heure de route jusqu' au lac Toussignant Location canot + départ Arrêt en canôt camping sauvage Nuit

28/06/06 rando de la chute au vent + Fin parcours canot Retour: Nuit en camping sauvage

29/06/06 matin :Fin du parcours canot Récupération voiture et détente au Lac Dunbar Nuit au camping du lac Dunbar (avec douches et toilettes)

30/06/06 Départ 9 heures maxi pour le Village historique de Val Jalbert Grand-mère >>Chambord (Val Jalbert) 256km (3h) +1 pour sortir de la RF Plein à la Tuque + ravitaillement si besoin. Installation à Val Jalbert camping + Visite + nuit

31/06/06 Départ pour Parc Saguenay Baie éternité 143 km 2heures si possible on s'installe avant 15h Réservation kayak pour le lendemain chez Québec hors circuit Randonnée de la Vierge Nuit

01/07/06 9h30-12h30 randonnée kayak au retour AM on désinstalle et on part pour Grand bergeronne Plein et provisions à Tadoussac 145km soit 2heures de route pour Grand bergeronnes Installation en rustique au camping du Paradis marin (si disponible car pas de réservation possible) ou au camping Bon désir Réservation zodiac chez Essipit Observation pour finir la journée et activités de la fête nationale si il y en a.

02/07/06 Matin zodiac et observation des baleines AM: Désinstallation route vers sacré cœur baie sainte marguerite (30km) pique nique et observation des bélugas vers 15heures maxi départ pour grand jardins 130 km jusqu'a saint Urbain 2heures + 45min jusqu'au camping pied des monts Installation+ réservation Taïga + dodo

03/07/06 Matin: Rando du mont du Lac des cygnes Téléphone au Parc Jacques cartier pour réserver rando "des abris et des grottes" et Rabaska nocturne AM: 13h30 Rando Taïga Dodo

04/07/06 (mardi) route vers le Parc Jacques Cartier Plein à Baie St Paul Ravitaillement Stoneham 200km soit env. 2h45 + 1h parc Installation en sauvage au Héron à côté du Pont Blanc (parking) Réservation pour Obesrvation de la faune au réveil le Vendredi 07 et Maître Castor le 06 AM: 13h15 ou 14h45 rando des abris ou des grottes 19h Sortie en Rabaska Dodo

05/07/06 Matin ou AM : rando au lac Buvard (ou Buyard..?) 19h: Maître castor au centre d'interprétation Dodo

06/07/06 Rando Mont des loups ? dodo

07/07/06 6h au centre d'interprétation rando observation faune retour 11h désinstallation route vers Québec- 80km 1h +45min sortie du parc Arrêt à Wendake visite de la Maison Tsawenhohi Installation à Québec (normalement chez une connaissance qui accepte de nous préter un appart) Sortie le soir dans le vieux Québec

08/07/06 Visite du vieux Québec Petit restau

09/07/06 Visite du vieux Québec

10/07/06 Matin: Chutes montmorency + pique nique AM: Visite de l'île d'Orléans toute proche

11/07/06 Départ vers Montréal 250km 3h Visite

12/07/06 Visite Montréal Nettoyage voiture Départ 21h30 pour la France

La partie Québec et Montréal est encore à creuser, il y a tellement de choses que j'ai pas encore trop fouillé.

J'attends vos avis, commentaires, critiques, avec impatience.

Kinder-Bueno, Caribou en devenir
Riu Palace Royal Garden ou hôtel Fiesta Beach à Djerba? English translation pending
by Enelos · 2006-02-22 · 27 replies
Bonjour, tout est dit dans le titre, après de longues recherches, nous pensons partir fin juin dans l'un ou l'autre de ces deux hotels. Nous sommes un couple avec un enfant de 4 ans. Est ce que quelqu'un peut nous donner son ressentiment sur l'un de ces hotels, sur un peu de tout : animation, nourriture, confort, environnement, ... Merci d'avance de bien vouloir consacrer quelques minutes de votre temps. @ bientôt
Conseils pour un voyage au Chili English translation pending
by XfabX · 2006-02-19 · 15 replies
Je pars dans 2 mois au Chili et j'aimerai savoir si ca le fait de remonter vers le Nord (à partir de Santiago) pour aller au Pérou voir un ami, et ensuite de redescendre tranquillement en longeant la côte. Je reste quatre mois au Chili, ce qui me laisse une bonne marge niveau temps.

J'ai pas mal de questions : est ce que le stop marche bien, où je peux loger pas cher, climat ... et aussi qu'est le meilleur itinéraire à prendre.

Je m'adresse à vous, amoureux de ce pays, vous qui saurez si bien me conseiller, répondez moi vite ! Merci d'avance
Rencontre cabane à sucre dans la région de Montréal le 19 mars 2006 English translation pending
by PierreC · 2006-02-15 · 102 replies
Salut tout le monde

Nous somme le 15 février la température est très douce et je croie qu'il serais une bonne idée d'organiser une rencontre cabane a sucre pour le mois de Mars.

Avez vous des idées pour le lieu et les dattes et transport pour cette sortie.
Un mois dans l'Ouest américain English translation pending
by Thibaut31 · 2006-02-15 · 39 replies
Bonjour à tous !

Depuis longtemps je prévoyais de partir dans le SO Américain, et voilà que mon projet semble vouloir se réaliser pour Août prochain... 🙂🙂🙂 Nous serons en principe 3 personnes (23-25 ans), et voici ce que j' ai prévu: un voyage de 25 jours environ, avec le programme qui suit: vol Paris / San Francisco location de voiture à l' aéroport visite de San Francisco (Golden Gate Bridge, divers quartiers, éventuellement Alcatraz, les Twin Peaks) Sequoia / Kings Canyon Yosemite (Glacier Point, cascades, El Capitan...) Mono Lake direction Yellowstone par la route US 50, le lac salé de Bonneville (Nevada) et Salt Lake City Yellowstone (visite en 2 jours mini je pense) Grand Teton route vers Rocky Mountains Rocky Mountains - route US 34 route vers Arches National Park par Denver Arches, Canyonlands, Monument Valley Lake Powell, Bryce Canyon, Grand Canyon Las Vegas, Death Valley retour sur Los Angeles retour avion L.A / Paris

Je ne sais pas si ce programme tient réellement la route, je l' ai constitué en regardant une carte du SO des Etats-Unis + le road Atlas USA Michelin...😉, puis évidemment le forum, sites divers...

J' ai par contre du mal à évaluer le temps de parcours entre les étapes, ainsi que le temps sur place. Je sais par exemple que pour Yellowstone il faut y rester au minimum 2 jours pour en découvrir un tant soit peu les richesses, ainsi que San Francisco...

Concernant les tarifs, après m' être renseigné sur le net je ne tomberai pas sous la barre des 950 € pour le vol A/R, et 800 € pour la loc de voiture. J' espère qu' à 3 en partageant les frais nous arriverons à nous en tirer pour 2500 € tout compris... Evidemment nous comptons au maximum sur les campings (voire sauvage parfois même si je sais que c' est interdit 😊😊) et sur les motels à bas prix...

J' ai trouvé une multitude de sites sur l' Ouest Américain, certains sont vraiment sublimes, tout autant que les paysages fabuleux qui y sont montrés.. 😮😮 Il y a tellement d' infos et de choses à voir que j' en perds un peu la tête, c' est pourquoi je m' exprime sur ce forum pour trouver des personnes ayant déjà voyagé là bas !!

Merci d' avance !!!

Thibaut
Baleines à Monterey en octobre? English translation pending
by Mad07 · 2006-02-08 · 41 replies
je progresse avec les conseils et suggestions de nombre d'entre vous.

Nous avons l'intention de faire un tour à Monterey - Carmel (2 nuits) au départ de S.F. pour voir les baleines. Seront-elles à notre rendez-vous en Octobre ? Merci
Conseil pour un vélo de randonnée! English translation pending
by Miloc · 2006-01-22 · 73 replies
Bonjour à tous.

Je suis nouveau ici et suis ravi d'avoir trouvé ce forum.

J'ai l'intention de faire Le Havre-Nîmes pour la troisème fois, mais avec un vélo de randonnée digne de ce nom...et non pas avec un vélo de route (avec deux plateaux🤪 ) comme les fois précédentes.

Je louche chez Décathlon sur un Triban road 7 , ou un Triban trail 5 moins couteux. Sinon chez MBK dans la série VTC les Greenfield semble pas mal.

Mais ce qui me pose un pb c'est le choix de la fourche: rigide ou suspendue ? Certains disent que le "pompage" en montée est génant. De plus le vélo est plus lourd en fourche suspendue, mais plus confortable peut-être ?

Merci beaucoup pour vos conseils 🙂

Miloc
Ouest américain: parcs nationaux ou la Californie? English translation pending
by Sweepette · 2006-01-09 · 23 replies
AIDEZ-MOI!!!

J'ai besoin de votre aide... Je pars dans l'ouest américain au mois de mai 2006 pour deux semaines et je n'arrive pas à me décider sur quelle direction je vais prendre...

Ce qu'il y a d'officiel: deux nuits minimum à Las Vegas pcq deux spectales à voir en soirée... et 1 journée au Grand Canyon pcq... ben pcq c'est un must : )

Très flexible: lieu d'arrivée et lieu de départ...

Officiel: la location d'une automobile...

Où est le problème?... vous me demanderez!

J'ai très envie de faire le tour de la Californie pour voir San Francisco, la côte du Pacifique, Death Valley, le parc Yosemite, la route 66 mais... Mais, j'ai aussi très très envie de voir les magnignifiques parcs nationaux de l'Utah... Grrrrr... Alors voilà ma question... Pensez-vous qu'il pourrait y avoir une possibilité de combiner les deux en deux semaines ou est-ce que je passerais à côté de trop de choses extraordinaires si je le faisais?

Autre question... Est-ce que la conduite automobile à travers la Californie et ses grandes villes... San Francisco, Los Angeles, San Diego, etc... est un facteur élevé de stress ou est-ce que ça se fait relativement bien et que ça ne risque pas d'engendrer de nombreuses chicanes avec mon amoureux : ))))))

J'aime la nature autant que les grandes villes... Pour vous aider un peu à m'aider, je pourrais ajouter que nous adorons les petites randonnées à travers les grands espaces, mais nous ne sommes pas adeptes de longues journées passées à marcher et à escalader... Donc, nous ne tenons pas à passer des journées entières dans les parcs nationaux... nous préféfons voir les attraits principaux de chacun...

Tous vos conseils sont bienvenus... Vos préférences... les choses à ne pas manquer... les attrape-touristes à éviter!!! Guide... Site web... Mais, j'aimerais bien discuter avec des gens qui ont déjà fait le trajet en automobile....

Merci beaucoup à l'avance!
Les pieds en Mongolie... et la tête dans les étoiles English translation pending
by Slaeinte · 2006-01-04 · 3 replies
Avant d'attaquer cette aventure mongole, quelques mots pour ressituer le contexte. Nous (Christophe et Sophie)descendons a Ulan Bator apres une semaine de transsiberien voyage au cours duquel nous avons rencontre Lenny, un americain bien sympathique. Mardi 26 juillet: Sain bainuu Mongolie La nuit fut courte avec 4 heures de sommeil. Il est 6h et nous nous réveillons avec le lever de soleil au milieu des steppes, c'est magnifique… A la fois désertique et plein de vie avec ses gers, ses chevaux et ses chèvres qui se promenent librement au milieu des paysans mongols, cette vision nous laisse entrevoir un depaysement total. 6000km de traversee, 5 litres de soupe, 12 bouteilles de vodka et 2kg de nouilles plus tard, nous voila dans la patrie de Genghis Khan. Cette ambiance de croisiere nous laissera un très bon de souvenir et déja, à la descente du train, une étrange nostalgie nous innonde. Quelques petites informations avant de rentrer dans le vif du sujet; la Mongolie c'est: 1 cheval, 1 vache ou un yak et demi, 4 chevres et 6 moutons par habitant. L'empire mongol du 18e siecle, le plus vaste que le monde n'ait jamais porte, s'etendait de la Coree a la Hongrie. Les Mongols le doivent a leur Napoleon national: Genghis Khan (qui a prefere donne son nom a une vodka plutot qu a un type de cognac!). Enfin, dadvantage de Mongols vivent a l etranger (3.5 milions en Chine, 1 milion en URSS) et seulement 2, 4 milions (pour un pays grand comme 4 fois la France) au pays. Fin de la parenthese. Sophie s'est faite abordee au dernier arret avant Ulan Bator (UB). Une jeune femme mongole lui a propose de dormir chez l'habitant dans le centre: 5$ la nuit, on viendra nous chercher a notre arrive et y a de la place notre compagnon de route Kenny, affaire conclue. La personne qui devait nous remettre les billets pour Pekin n'est pas sur le quai comme prevu, c'est embetant mais on a le temps de voir venir. On passe la journee entre internet et la collecte d'info pour les excursions, de toutes facons Ulaan Bator, c'est vraiment laid! On retire nos premiers tobroks, 700 000 (500E), ca fait une sacree liasse de billets, heureusement que les pieces n'existent pas ici. Lorsque nous arrivons a domicile, 3 francais d'environ 23 ans campent dans le salon sur des matelas et une en solo dans notre future chambre, ca fait plus squatte qu'hebergement chez l'habitanht. La nuit confortable tant esperee malheureusement attendra encore: pas de volets et ce n'est pas la fenetre cassee qui nous a isole du bruit de la rue passante, et klaxonnante! Qunat aux matelas a meme le sol, ils etaient si peu confortable qu'on a du gonfler les notres. Nous serons reveilles tot le matin par le pere qui, apres avoir repare la porte d'entree a grands coups de marteau, a telephone un bon ¼ d'heure dans notre chambre! Vivement le camping… Mercredi 27 juillet: Ulan Bator, Beurk… Toujours en compagnie de Lenny, nous visitons le Black Market, un immense marche- foire-aux-trouvailles puis le plus important centre religieux de Mongolie, le monastere Gandan. Les moines y vendent une poudre "purificatrice" lorsqu'on la brule. Au detour des rues, on trouve de nombreuses echoppes qui vendent bonbons et cigarettes et des marchands de fruits et legumes un peu partout. Les plus incongrues restent leur cabines telephoniques "humaines": des personnes, souvent des femmes avec un masque sur le nez et parfois des gants, attendent le client avec un telephone sur les genoux (on ne sait toujours pas ou elles chopent la connections puisqu'il n'y a pas de fil! Dans le meme registre, nous croisons ca et la des gens postes a cote d'un pese-personne qui se font remunerer pour la pesee. Heureusement que tous ces personages anecdotiques egayent un peu la ville qui manque cruellement de charme.

L'architecture sous influence russe est sinistre et sans aucun gout esthetique, le tout dans une anarchie totale; dans certains quartiers, les yourtes se melangent a des batiments gris ou a des buildings modernes, sans parler des cages a poules sordides que nous avons vues a la peripherie. Les trottoirs ne sont pas paves, ce n'est que sable et cailloux, et il faut faire attention aux plaques d'egout non fermees, notammemt la nuit, puisque les rues ne sont pas eclairees! On a d'ailleurs failli visiter une ou deux fois les canalizations… La circulation est assez anarchique et ici on aime jouer du klaxon, les pietons n'ont qu'a bien se tenir! Concernant l'alimentation, c'est assez peu varie et pas trop mauvais (mouton, agneau, riz, pates), le menu n'etant pas toujours traduit en anglais, on poursuit nos Blind test, sans trop de mauvaises surprises pour l'instant.

Jeudi 28 juillet: Tiens, c'est la Saint Samson aujourd'hui On a trouve nos coequipieres pour se partager les frais de routes; Sylvie et Claire en stage a l'ambassade de France vont nous accompagner 14 jours au lac Kovsgol et en Arkangai. Petite anecdote assez cocasse: alors que nous prenions un verre en terrasse pour faire connaissance, un manchot SDF qui n'a pas froid aux yeux, s'est precipite sur nos voisines de table pour leur subtiliser leur bouteille de sodas avec ses deux moignons, puis une fois a l'ecart, se l'est engloutie aussi sec. Il s'en est ensuite pris a nous a plusieurs reprises, les filles etaient partagees entre rires et peur. Sylvie le connaissait deja puisqu'il l'avait course un soir. De retour "at home", nous negocions une petite viree d'une semaine puisque nous ne partons que dans 10 jours. Notre logeuse nous a trouve une famille qui ne donne pas dans le business touristique et qui pourrait nous recevoir a la mongol's way, le cul sur une selle et du lait de jument au p'tit dej. Nous partons demain a une centaine de Km plein ouest. Bye-bye Kenny, c'etait vraiment sympa cette semaine avec toi.

Vendredi 29 juillet: Arrive chez Archaa et Marcha 3 heures de trajet dont 2 sur la route principale truffee de nids de poule et 1 sur les pistes sableuses. Nous arrivons a bon port, au milieu de la steppe semi-aride, de vastes plaines bordees de collines s'enchainant a perte de vue. La, se trouvent deux yourtes (ou gers) entourees d'une trentaine de chevaux, d'un grand troupeau de brebis et de moutons ainsi que trois chiens ne devant leur presence qu'a leur role de chien de garde. A l'horizon, on apercoit des points blancs, on devine d'autres gers, nos premiers voisins. Voila pour le cadre, quand a l'odeur, on vous laisse imaginer…Le "sain bain nu" (bonjour) de rigeur puis on plante la tente a une trentaine de metres, distance offrant a la fois intimite et proximite de la famille. Les premiers a nous rendre visite sont les enfants. Nous avons vite repere leur stratageme; curieux mais intimides, ils avancaient progressivement en s'asseyant tous les cinq metres jusqu'a ce que Sophie etablisse un premier contact en les saluant avec un nez de clown. On est alors invites sous la yourte et ce fut au tour des grands-parents de s'amuser avec le nez rouge. Vint alors le moment que nous apprehendions depuis notre arrive en Mongolie: la degustation de lait de jument fermente, le celebre airag. Celui-ci avait en outre l'avantage d'etre parseme de points noirs, a savoir des moucherons (c'est d'ailleurs pourquoi, ils ont l'habitude de souffler sur la surface du liquide avant de le boire). Difficile d'en decrier le gout: acide, odorant, long en bouche, on pourrait l'assimiler a du concentre d'odeur de cheval, en pire…pour etre plus explicite, c'est imbuvable! Ce n'est pas sans rappeler cette replique dans "Les Bronzes font du ski" : "Ah…c'est goutu, il a du r'tour!". Les lois de l'hospitalite etant tres ancrees ici, on y aura droit plusieurs fois par jour, et pas question de refuser. Christophe leur fera honneur en avalant de franches gorges, pendant que Sophie pauffinera sa technique du trempage de levres (ainsi que la dissociation bucco-nasale, fort utile pour la plongee sous-marine!). !! Description de la gers: pas de cuisine, pas de chambre, pas de salle a manger, et bien sur pas de toilettes, la piece d'un rayon de 2, 5 metres est polyvalente. Un poele mobile alimente en crottin de cheval seche se tient au centre avec un conduit pour evacuer la fumee par l'ouverture du "toit", indispensable pour les journees d'hiver a -30. Plusieurs lits sont repartis autour ainsi que 2 ou 3 petites commodes dont une a usage religieux. Plusieurs photos sont rassemblees dans un cadre ou l'on voit la famille parmis ses chevaux, le tout surmonte des trophees et medailles remportes pendant le Naadam (fete annuelle). Notre regard se pose aussi sur des morceaux de barbaque provenant d'un mouton fraichement tue qui pendent au dessus d'une bassine de sang ou marinent des visceres douteuses, accolee a une autre remplie de la creme du lait. Les croisillons en bois qui servent d'armature sur les cotes sont aussi utilises comme sechoir, cintres ou etageres et sont souvent decores de tapis. A l'interieur, les bois des meubles sont peints et tres colores avec une dominante d'oranges. L'exterieur est recouvert de molleton en poils de chevre et peut etre releve en bas pour permettre le circulation d'air a 360 degre. C'est tres bien concu car il y fait frais l'ete et sans doute chaud l'hiver. Ca ne coute pas tres cher ici, on envisage peut etre d'en ramener une, les parents faites de la place dans le jardin, les Yaks arrivent… La premiere ger appartient aux doyens, Archaa et Marcha, et la seconde a leur fille ainee Orcho qui y vit avec son mari et leur fille de 4 ans. A cela s'ajoutent les neveux et petits-enfants en vacances qui sont quatre. On passera l'apres-midi a jouer avec ces derniers puis nous assisterons a la traite des juments. L'orage eclata en fin de journee nous obligeant a nous entasser avec nos sacs et nos provisions dans les 2m2 de notre tente, tout en nous debrouillant pour y faire cuire les pates du diner. Il va sans dire que pour ce qui est des "accommodations" nous satisferons nos besoins naturels en pleine nature, au milieu des cranes de mouton et autres femurs en decomposition. Samedi 30 juillet: Naadam a Luun Lever 7h00, pas le temps ni pour la toilette, ni pour le petit dej'. On est embarque dans un vieux camion russe en direction du Naadam local. Les vapeurs d'airag de la "betaillere" et le trajet chaotique achevent de nous reveiller. Nous voici plonges dans l'evenement de l'annee pour cette famille mongole, le Naadam. Toute la journee, combats de lutte et courses de chevaux seront au coeur de cette fete. Les courses sont reserves aux enfants, en majorite des garcons de 6 a 11 ans et consiste a parcourir 20 Km. C'est impressionnant de voir ces p'tits bout de choux sur des bestiaux de plusieurs ceintaines de kilos et jouer avec eux avec autant de dexterite que ceux de chez nous avec la playstation…La lutte est elle pratiquee par les jeunes hommes. Elle debute par un rituel de presentation et s'acheve avec la mise a terre d'un des adversaires, le tout sur fond de musique traditionnelle et en costume d'apparat. La lutte est tres ancree dans la tradition, les enfants la pratiquent entre eux des leur plus jeune age; Christophe s'est meme vu proposer un combat hier a son arrive, en signe de bienvenue. En les cotoyant, on s'apercoit qu'il n'y a ni agressivite, ni mauvais geste de la part des perdants, meme dans les sports de combat. L'ambiance est bon enfant, tres fair-play et l'etat d'esprit est sain compare a celui que l'on peut trouver en Europe lors de competitions. Pas "d'encules l'arbitre" ici… Le peuple mongol garde un esprit tres fraternel, meme les enfants ont des gestes tendres les uns envers les autres. C'est vraiment mignon de les voir se tenir par l'epaule ou se consoler. Sinjhun, 9ans est arrive 3e l'an dernier, il n'etait pas peu fier de nous montrer ses photos et sa recompense. Cette annee il remet ca et nous assistons a tous les preparatifs: tressage des crinieres de chevaux, habits et enfillage de cossards, rituel de l'encens autour du cavalier et de sa cravache, puis, juste avant la course, chant des enfants sur leur cheval autour du ara improvise. Ces chants sont un mélange de tradition et de mysticisme, pas vraiment de paroles, une melodie plutot agreable, ca ressemble un peu a ses rituals indiens pour se donner du courage et stimuler sa monture. Tout le monde s'est mis sur son 31 pour l'occasion, car c'est peut-etre aussi celle de faire des rencontres… Pas d'internet ici, "le bal du village" est souvent une des rares oportunites de rencontrer son bel etalon! Nos hostesses ne s'y sont pas trompees et l'atelier maquillage n a pas ete negligee. A l'arrivee de la course, on ne s'est plus trop ou donner de la tete, les chevaux qui sont le principal moyen de locomotion sont partout et se melangent aux voitures et aux pietons comme nous, c'est l'anarchie la plus totale. Lorsque les premiers cavaliers pointent a l'horizon, l'agitation gagne la foule et une cinquantaine de cavaliers sur leur monture vient s'agglutiner, nous assistons pour la premiere fois a un embouteillage de chevaux! C'est dans la liesse generale que le gagnant franchit la ligne d'arrivee, ce n'est malheureusement pas notre favori qui arrivera quand meme 8e. Nous avons ensuite teste la friterie locale sous la yourte-restaurant ou une marmite d'huile bouillante recoit l'unique plat prepare, des huushuurs, sortes de galette fourree a la viande de chevre, c'est tres bon. Nous avons ete acceuillis comme des princes car ici, le manque de touristes nous vaut tous les egards. Les epreuves d'adresse sont venues cloturer cette journee: ramasser des foulards au sol sur un cheval au galop (nous seront d'ailleurs temoins d'une belle gamelle du cheval et de son cavalier), sauts d'une monture a l'autre dont certaines finiront dans la foule. Le retour a 5 a l'arriere d'une berline fut aussi terrible que l'aller. En milieu de chemin, nous avons ete surpris par un arret subit de la voiture pour une pause pipi-vodka. Tout le monde est sorti faire ses besoins a 2 metres de la voiture puis s'est assis en pleine brousse pour boire la bouteille de vodka que nous venions d'offrir au patriarche pour l'occasion. Nous nous sommes endormis le soir berces par les chants Mongols de nos hotes qui recevaient de la famille, c'etait tres joli a ecouter, malheureusement, les chiens les ont accompagnes…!

Dimanche 31 juillet, tomate party 11h, reveil tardif; nos voisins ont eu le temps de tuer un mouton et, c'est devant le depecage de la bete que nous petit-dejeunons. Un autre attend son tour a quelques metres mais ici tout est fait pour que l'animal souffre le moins possible et meurt rapidement; les Mongols respectent toute forme de vie. Nous avons vu toutes les etapes de la decoupe du mouton a l'assiette en passant par le vidage des trippes et leur nettoyage, et tout ca en famille. Le mouton a cuit longtemps comme un bourguignon de sorte que, meme Sophie en a mange sans grimacer, Christophe en a evidemment repris sans se faire prier (il faut bien faire honneur a la cuisiniere). Avant de passer a table, nous nous sommes adonnes a un drole de rituel ou l'on fait passer une pierre bouillante sortant de la marmite d'une main a l'autre. L' echange verbal etant assez limite avec nos hotes, nous avons d'abord pense que c'etait pour preparer nos mains a la chaleur de la viande, c'est en fait pour se purifier et eloigner les maladies. Pour les maladies on ne sait pas, en tout cas Christophe s'est brule la main… Toujours est il qu'on a bien rit pendant ce repas et nous avons fait un grand pas dans la communication, la vodka aidant. Nous nous sommes presentes a notre tour au travers de nos photos de famille de Paris et de notre projet grace a la mappemonde gonflable. Se sont enchainees partie de volley et "tomate" (souvenez vous, les jambes ecartees, on se faisait passer la balle entre les jambes, puis on a grandi et…). En tout cas, ca leur a beaucoup plu. Les Mongols sont d'un naturel tres rieur et d'une grande gentillesse. On nous avait parle de leur sens de l'hospitalite et de leur joie de vivire, on cofirme, c'est un vrai plaisir de pouvoir vivre ces moments avec eux. La journee se termine au puit a quelques kilometres de la, histoire de rapporter 3/4 bidons. d'eau. C'est dans ces moments la qu'on prend conscience de la valeur de certaines choses devenu tres banales chez nous, comme l'eau qui coule d'un robinet.

Lundi 1er aout, Premiere chevauchee Orcho, 25 ans invite Sophie a une initiation de traite de jument en lui montrant la technique. D'abord, les poulains font venir le lait puis elle prend le relais de ses mains expertes. Sophie s'y essaiera sans grand succes, les quelques gouttes qui sont sorti d'un seul pie (sur deux) ayant atterri sur son avant bras! La survie en milieu campagnard, c'est pas gagne. Elle nous a ensuite ouvert sa gers pour une seance d'essayage de costumes traditionnels fait main (les Mongols deels), meme Christophe y a eu droit malgre les 20 cm qui le separent de son proprietaire. Elle en offrira un a Sophie qui, tres emue, lui offrira en retour son beau boitier de poudre compact l'Oreal parce qu'elle "le vaut bien"! La fin de journee sera marque par une heure de cheval qui aura suffit a marquer de bleus l'interieur de nos cuisses; les selles mongoles sont en bois, c'est sans doute une des raisons pour lesquelles ils montent debout sur les etriers. Du haut des collines, nous avons pu nous rendre compte de l'immensite des paysages environnants et assister a l'envol majestueux d'une chouette. Nous partagerons un dernier diner chez Orcho agremente de tours de magie qui les ont bien amuses. Que la guide des magicians nous pardonnent, nous avons divulgues nos tours… Abracadabra! Du Mardi 2 Aout au jeudi 4 : Terelj Nous disons au revoir à toute la famille avec une petite pointe au coeur puis nous repartons en direction de l'est à 2h d'UB; nous passerons 3 jours en gher dans le parc national de Terelj. Les paysages sont très différents: conifères, hautes collines et torrents à foisons justifient son surnom de "Petite Suisse asiatique". Malheureusement c'est aussi beaucoup plus touristique et artificiel: nous avons trouvé les dinosaures en carton pâte assez pitoyables, sans parler des camps de ghers bien disposées en enfilade qui défigurent le paysage. Nous sommes dans une gher appartenant a des amis de notre logeuse d'UB au milieu d'autres ghers habitées par des Mongols, car, après notre dernière expérience, pas question de se retrouver parqués avec les groupes de touristes japonais! Seul hic: l'absence de WC ( sauf si on supporte bien les fosses a purin) et pas d'endroit a l'abris des regards de ces jeunes Mongols en vacances; Sophie obligée à faire plusieurs centaines de mètres, trouvera une solution moins contraignante: pisser aux quatres coins de la yourte (et ca la fait rire! Christophe beaucoup moins.).Même si ce n'est pas aussi authentique, malgré une pluie battante, nous aurons droit au chaleureux accueil mongol : la maîtresse de maison, après nous avoir allumé un feu et porté du thé, nous a gracieusement offert des "buuz", raviolis de mouton cuits a la vapeur et specialité culinaire numero 1 de la Mongolie. C'est ensuite un défilé de joyeux drilles qui s' invite sans frapper pour nous saluer autant que pour nous réclamer de la vodka ou encore pour nous vendre de la vaisselle! La yourte s'apparente en fait à un moulin, ni verrous, ni cadenas, les lois de l'hospitalité sont telles en Mongolie qu'on entre sans s'annoncer, qu'on se sert en viande ou en thé même si personne n'est présent. Peut-être qu'au-delà de la rigueur des conditions de vie, c' est l' absence de biens matériels qui entretient cette culture de l' hospitalité chez ce peuple nomade. Finalement, la seule chose qu ils ont vraiment peur de perdre, ce sont leurs chevaux et leur élevage. Cela durera sans doute jusqu'a ce que la pensée capitaliste n'arrive dans ce coin reculé du monde et encore préservé du matérialisme. Nous nous endormirons dans une cacophonie de chants accompagnée d'une guitare mal accordée que nous ont infligé des jeunes carburant a la vodka.Nous profiterons de ce coin très agréable à cheval car les marches sont rendues impossibles compte tenu de nombre de ruisseaux et rivières qui parsèment le sol. C'est donc sur des selles russes plus confortables que les mongoles que nous traverserons ces cours d'eau parfois profonds.La cuisine se fait sur le poële, il faut l'allumer deux à trois fois par jour et chercher du bois, mais ce n'est plus un problème depuis qu'on nous a appris le technique de la bougie, pas bêtes les Mongols! Ca prend quand même du temps pour faire bouillir de l'eau mais comme on n'a rien a faire.Accompagnés de notre hôte, Christophe s'est essayé a la pêche. Nous avions rapporté un hameçon et du fil, il ne manquait plus que le reste: il a trouvé une belle branche de bois incurvée et Sophie s'est occupé du morceau qui fera office de flotteur. Les pieds dans l'eau, Christophe lance l'hameçon puis le tire a nouveau, il en sortira un fil nu, un mauvais réglage du bouchon étant sans doute responsable de la perte du crochet dans les galets! Christophe persiste a dire qu' il s'agissait en fait d'une truite énoooorme. La partie aura dure 30 secondes. Retour a la maison pour un dernier repas avec la famille qui nous a invités. Eclairés à la bougie (pas d'électricité oblige), nous sommes un peu gênés car nous dînons seuls avec le père attablés par terre alors que les autres sont assis autour sur les lits, leur bol a la main. Suite a cette deuxième expérience mongole, nous constatons qu'il n'est pas facile d'enchaîner les rencontres avec la même ferveur. La semaine précédente passée aux côtés de la famille d Archa et Marcha nous a demandés un certain investissement pour les connaître, les comprendre et partager tous ces moments. Comme un voyage, on a besoin de digérer une rencontre pour mieux se rendre disponible pour la suivante. Dans la même journée quitter les uns et se retrouver en présence de toutes ces nouvelles têtes dans notre yourte nous a rendu au début probablement moins enthousiastes qu'a l'habitude. On imagine que c'est le lot de l'itinérance. Avec notre regard d'occidental sur certains pays dit "pauvres", on débarque avec nos clichés en tête et la réalité est souvent très différente de ce qu'on imaginait, avec pour résultat quelques comportements maladroits. Les Mongols ne manquaient de rien et nous avons parfois eu l'air ridicule avec nos échantillons de shampooing et nos crayons. De même on les croit en dehors de la modernité, et nos discours peuvent parfois sembler décalés, alors qu'ils sont au fait de beaucoup plus de choses qu on ne pense. La prochaine fois, on prendra certainement un peu plus de recul avant de nous lancer.

Samedi 6 aout: c'est parti pour 15 jours. Nous retrouvons Sylvie et Claire qui nous ont dégoté un mini van russe avec chauffeur pour 35$ par jour sans les frais d'essence. Monté haut sur roue, il est capitonné gris style corbillard (c'est sans doute pour amortir les chocs) et rivalise en look avec le combi VW de nos parents. Notre chauffeur Zolo, dans les 100kgs, nous a l'air très sympathique. Avec ses quelques mots d'anglais et ses 9 ans d'expérience, il devrait nous trimballer pour une virée de 2500 km. Avant de partir, nous devons faire quelques provisions car en dehors des 2 capitales d'aimag, il est très difficile de se ravitailler sur la route notamment en produit frais tels que les oeufs, les fruits ou les légumes.Apres 6 heures de route, nous plantons la tente aux abords du monastère bouddhique Amarbayalgalatt, perdu au milieu de la steppe ou grouillent chiens de prairie et autres petits rongeurs. Nous verrons le soleil se coucher du haut des collines environnantes et le parer d'un rouge flamboyant. De style chinois, préservé malgré les purges religieuses des années 30, son charme réside dans ses murs légèrement délabrés et la tranquillité du lieu. 2000 moines y habitaient au début du XX e siècle, ils ne sont plus que 50 aujourd'hui. Une tablette porte des inscriptions en 3 langues: chinois, tibétain, et ouighour. Ce dernier est l'alphabet originel des Mongols, les russes ont imposé le cyrillique en 1940 et même si une tentative de retour a l'ancien a été faite récemment, l'alphabet russe s'est définitivement imposé, ce qui aurait rompu le lien entre les générations (les anciens parlent tous le russe). Les mongols apparemment "aiment" bien jongler avec les alphabets puisque les chinois jadis avaient imposé le leur. Le gouvernement pense aujourd'hui adopter l'alphabet latin afin de promouvoir les affaires et surtout le tourisme. Les Mongols n'ont pas attendu pour l'utiliser notamment pour Internet (heureusement pour nous!) ou pour s'envoyer des textos. Dimanche 7 Aout: on roule, on roule, on roule. La journée se résume aux 9 heures de pistes au milieu des vapeurs de fuel. La fourgonnette va partout et accuse bosses, nids de poules et même traverse les ruisseaux comme un 4X4 mais elle met à mal notre dos. Elle se traîne un peu et atteint difficilement les 50 km/h dans les côtes, nous avons quand même réussi les 100km/h en descente sur route asphaltée. On s'occupe comme on peut en alternant sur le poste les derniers hits Mongols du moment et la chanson française (merci au lecteur MP3). "Mets de l'huile petit homme, dans la vie il faut qu'ça glisse."Le trajet est parfois ponctué d'arrêts subits, Zolo descend pour mettre son nez dans le moteur pour changer la courroie ou.aspirer l'essence qui a noyé le moteur! L'avantage de ces vieilles machines russes contrairement aux véhicules bourrés d'électronique, c'est que ce n'est que de la mécanique et donc facile a réparer (pour qui s'y connaît un minimum). Quelquefois, sans crier gare, Zolo sort de la piste pour couper a travers champs, il s'arrête, observe au loin ou bien demande aux habitants d'une yourte puis rejoint une autre piste, ce sont des raccourcis, et, lui seul sait le temps qu'il nous a fait gagner.ou perdre. Partout dans les steppes, aux sommets ou sur les versants des montagnes on rencontre des "ovoo". Non, non, ce n'est pas le cri du Yak comme certains pourraient penser, mais un monticule composé de pierres, de fragments de rochers ou de branches d'arbres. C'est un symbole religieux du lien entre le ciel et la terre. Un mongol n'y passe pas devant sans s'arrêter pour en faire trois fois le tour en disant des prières après y avoir jeté une pierre ou autre bouteille de vodka! Il honore alors le lieu. On y trouve aussi accrochées des "khadag", longues écharpes rituelles aux 5 couleurs essentielles chacune ayant une signification: rouge, jaune, bleu, blanc et vert. Le bleu est la couleur par excellence, symbole de l'éternel dieu-ciel. A chaque changement d'aimag, nous tombons sur des postes de contrôle avec leurs taxes inhérentes. Heureusement que nos deux coéquipières se sont fait faire un pseudo laisser-passer de l'ambassade, ce qui nous permet quelques menues économies. De passage a Edernet, grande ville industrielle connue pour ses mines de cuivre, nous en profitons pour nous arrêter au resto et Christophe pour se vautrer lamentablement dans une bouche d'égoût ouverte, chose assez courante par ici. Il s'est innocemment retourné a l'appel de son nom (bien joué Claire!) pendant qu'il marchait, un gag qui lui valut quand même de s'arracher la peau du gros orteil! Nous plantons a nouveau la tente sous un ciel étoilé et allumons un beau feu de camp. Il n'y a aucune pollution visuelle étant donné le peu d'habitants et de grandes villes. Le ciel fourmille de mille lumières, les constellations sont facilement repérables, même la Voie Lactée se détache distinctement, c'est splendide. Christophe a vu ses premières étoiles filantes, ses 4 voeux resteront secrets. (un magret, 30/0 cet hiver pour France Angleterre, les Bronzés III en- avant première à Ulan Bator et l'augmentation de la couche d'ozone bien sur).

Lundi 8 aout: La faune locale Cette nouvelle journée de 9 h de route sera marquée par l'observation d'animaux dans leur environnement naturel. Nous avons eu la chance de voir trois aigles, un troupeau de chameaux (assez surprenant puisqu'ils se concentrent normalement a Gobi!), des yacks, deux marmottes et une bonne trentaine de vautours affairés a nettoyer la carcasse d'un cheval, sans oublier buses, milans et chiens de prairie comme d'hab. Les paysages sont toujours aussi beaux mais ne varient pas beaucoup; la distance parcourue nous permet de réaliser néanmoins combien c'est immense surtout lorsque l'on arrive au sommet d'un col avec un arrêt pour admirer des étendues de steppes et de plaines à perte de vue. Le soir nous nous arrêtons dans une guest-house-gher a Khajdal au sud du lac Kovsgol. Soudain, nos oreilles sont attirées par une mélodie bien connue: « Quand on a que l'amour », de Jacques Brel. Quelle ne fut pas la surprise de Christophe d'entendre son idole Lenny Escudero en s'approchant:.. « Pour une amourette qui passait par la. »... Un groupe de voyageurs est installé autour d'un feu et discute. Le D-J, un français bien entendu, est sans doute le deuxième fan de ce grand poète franco-espagnol à des milliers de Kms à la ronde! En s'éloignant du feu on réalise qu'on a perdu quelques degrés et qu'il fait froid. L'amplitude thermique est très importante en Mongolie car nous passons de 25 la journée a près de 0 degré la nuit, à tel point que nous devons sortir nos sacs à viande, mettre le caleçon long et zipper nos duvets ensemble (voire garder les chaussettes qui puent!).

Mardi 9 aout: le lac sous la pluie Nous aurons droit au p'tit dej' a la Mongole: thé traditionnel c'est-à-dire du lait assez fort relevé de sel (nous n'avons toujours pas trouvé le goût du thé mais nous n'insisterons pas, on se contentera d'un Nescafé), yoghourt fait maison au goût très acide et tranche de pain a tartiner, non pas avec de la confiture mais avec de la crême de lait, l'orom (écoeurant car encore plus fort que le lait) que l'on appelle aussi "beurre jaune", les Mongols la soupoudrent de sucre ou en mettent une cuillère dans leur "thé". A étaler avec parcimonie et surtout à additionner de beaucoup de sucre. Vient ensuite le tour de la douche tant attendue: imaginer un stepper sur lequel il faut piétiner en passant d'un pied sur l'autre pour actionner une pompe reliée à un bidon tout juste rempli d'eau chaude, et dont le tuyau s'éjecte soit du pédalier, soit de la paume de douche toutes les 30 secondes, sans oublier que lorsque la pompe se trouve au fond du bidon l'eau est froide mais lorsqu'elle est au-dessus elle est bouillante, pas évident pour Sophie dans ces conditions de se faire un shampoing.folklorique! Nous longeons les bords du lac sous la pluie et nous arrêtons a un petit campement de Tsaatans. Cette ethnie nomade présente dans les montagnes du Nord vit de l'élevage du renne local, le "reindeer", dans des conditions climatiques extrêmes, jusqu'a -50 l'hiver et +30 l'ete. Cette inaccessibilité leur a permis dans les années 30 de fuir l'arrivée des russes et leur politique "sociale" peu adaptée à leur mode de vie. Ceci les a aussi préservés des contacts avec la civilisation moderne et du tourisme (pourvu que ça dure), puisqu'il faut 2 jours de jeep plus 2 jours de cheval pour les atteindre. La fermeture des frontières avec la Sibérie rend la survie des 80 familles restantes de plus en plus difficile. Ceux que nous rencontrons ne sont malheureusement que leurs pâles représentants qui se sont sédentarisés pour faire visiter leurs "tipis", faire monter les touristes sur les rennes attachés a 30 cm de corde, les faire photographier avec leurs enfants prenant la pose moyennant de l'argent sans oublier la vente d'objets et d'artisanat. Nous préférons éviter ce type "d'attraction". Difficile de savoir que penser de l'impact du tourisme sur le mode de vie et l'asservissement au sacro- saint dollar de certaines populations, les aide-t-on vraiment. Après avoir monté le camp, nous partons pour une petite ballade, toujours sous la pluie. Le lendemain, c'est parti pour un footing car le ciel nous laisse espérer un répit, qui sera de courte durée puisque nous rentrerons trempés. Sophie ayant baissé les bras finira en marchant, Christophe venant la sauver des cordes diluviennes avec le van. Zorro est arrivé, sans se presser... On nous avait chanté les beautés de ce lac, ses couleurs bleues, vertes, turquoises, roses suivant l'ensoleillement, ses montagnes sauvages mais le brouillard et la pluie nous aurons finalement caché leur vue par un gris uniforme. On reste sur notre faim.

Mercredi 10 aout: le lait de yack, enfin! Le soleil reviendra sur le chemin du départ nous offrant ainsi les plus beaux paysages découverts depuis notre arrivée. Les massifs boisés, les plaines verdoyantes parsemées de yourtes et de camps d'hiver en bois abandonnés pendant l'été et parcourues d'une multitudes de cours d'eau ravissent notre regard. Nous croisons quelques cavaliers Mongols dont l'allure majestueuse se détache a l'horizon. Les odeurs très "animales" provenant des troupeaux de chèvres, vaches, yacks et chevaux sont parfois rehaussées d'une pointe mentholée provenant d'une fleur médicinale tres usitée des Mongols. On prendra en stop au passage 2 allemands qui en feraient rêver plus d'un: ils enchaînent les cycles de 2 ans et demi, 1 an et demi de travail en Autriche puis 1 an de voyage. Bon 10000 euros pour 2 sur un an ça oblige a voyager "roots", mais c est quand même 1 an de vacances tous les 30 mois. A réfléchir... Nous passerons la soirée chez des amis de Zolo dans un environnement splendide. C'est aujourd'hui un grand jour car nous allons goûter au lait de yack, bizutage dont se moquaient par avance certains individus avant notre départ! Et bien, ce n'est pas si terrible que ça, c'est même presque bon comparé a l'airag. Cet animal aux longs poils et au comportement parfois canin et très sympathique donne un nectar qui ressemble au lait de vache, à cela près qu'il est trois fois plus riche en matière grasse. Voila, ça, c'est fait! On nous offre aussi des tranches de pain et des "aaruul", sortes de yaourts déshydratés coupés en cubes ou crottes qu'ils font sécher au soleil sur les toits des ghers. C'est très aigre et on ne prend en général que le pain par politesse. Comme la cuisine mongole n'est pas très variée, on nous sert un "guriltai chool", soupe de pâtes et de fins morceaux de mouton, cuite dans le bouillon, une variante existe avec du riz. Christophe s'en régale, quand à Sophie elle use de sauce tomate ou de sauce soja quand on lui en propose mais c'est généralement Christophe qui finit la viande discrètement. La soirée sera interrompue par une attaque surprise du troupeau de chèvres a l'encontre de notre tente, il faut dire qu'elle est verte! C'est à s'y tromper. Christophe intervient juste a temps: 2 chèvres étaient allongées de chaque côté et l'autre se régalait des cordons et des joints. Le fils aîné interviendra pour lui prêter main forte en éloignant les vilaines. Bilan des dommages: 1 arceau tordu, heureusement que la tente est solide.En tous cas, cet épisode a mis tout le monde de bonne humeur et c'est une eurovision franco-mongole qui clôture la soirée, les "Champs-Elysées" succédant aux beaux chants Mongols. Très bonne soirée qui aura également permis de dégeler nos relations avec Claire et sylvie dont les rapports avaient été légèrement tendus au début, notamment à cause de nos divergences sur la manière d'appréhender le voyage. Cela nous donne l'occasion de vous en dire un peu plus sur ces 2 copines: Sylvie, 23 ans, finit ses études à HEC. Ces 8 mois de stage lui auront permis de se débrouiller en mongol et de nous aider à déchiffrer les menus. Tombée amoureuse de la Mongolie, elle trouve la cuisine mongole "très bonne" et des allures de station balnéaire a Edernet, la grosse ville industrielle du pays (Rectification: tombée "très" amoureuse de la Mongolie!). Avec son humeur toujours joviale, elle a animé notre voyage de son rire fréquent lorsqu'elle n'est pas plongée dans "Le deuxième sexe" de Simone de Beauvoir. Claire toute aussi gaie, 22 ans, fait des études en sciences politiques. Elle a déjà pas mal voyagé et rêve de faire un tour du monde; elle se prépare pour l'instant à passer une année d'étude en Allemagne. Fan de Balzac et de son "Père Goriot", elle restera obsédée par la peur d'une attaque nocturne de biquettes contre leur tente depuis notre mésaventure.

Jeudi 11 aout: la marmotte On s'arrête pour demander le chemin chez une famille et nous voila invités à boire un "thé". Cela nous permet aussi de pouvoir observer l'intérieur d'une maison en bois ainsi que la chasse du jour: une grosse marmotte dont la tête a disparu. Il faut savoir que cette chasse est désormais interdite en Mongolie et que, traditionnellement, les chasseurs se déguisent en marmotte pour intriguer l'animal et lui tirer dans la tête dès que la curieuse sort de son terrier. Zolo sera ravi de repartir avec une cuisse, la viande lui manque et il ne se fait pas à nos repas (riz, pâtes, riz, pâtes, pâtes, pâtes). Il nous fera goûter un morceau de cette viande assez douce et fumée au crottin de cheval. Apres l'installation du campement, le ramassage de bois pour le feu et la corvée de remplissage d'eau à la rivière, c'est l'heure de la douche. Sophie ne supportant pas de se laver dans l'eau fraîche des cours d'eau environnants, elle vous livre ici, en exclusivité, sa recette miracle ou comment se laver avec 1 litre d'eau (praticable n'importe où, même sous la tente en cas de vent froid ou invasion de moustiques): faire chauffer l'eau, se munir d'un second récipient, ajouter de l'eau froide pour obtenir de l'eau tiède puis la répartir équitablement, utiliser le premier pour tremper son gant et se savonner tout le corps se rincer toujours à l'aide du gant dans le deuxième récipient, se sécher puis terminer de salir l'eau avec ses chaussettes ou ses petites culottes.

Vendredi 12 aout: l'aile ou la cuisse? On attaque la route par un pont en bois comme on n'en voit plus en France, tout droit sorti d'une BD de Lucky Luke. Il enjambe une rivière de cinquante mètres non pas en ligne droite mais en serpentant, et son plancher fait plus de vagues qu'une tempête au large de la pointe du raz (selon Christophe!), vraiment très joli. Nous entrons alors dans l'Arkangai, région célèbre pour ses paysages. Quelques passages délicats de rivières nous confirmeront que notre chauffeur est très compétent en plus d'être un bon vivant dont le rire enfantin déclenche souvent le nôtre. Le midi (15 h), nous nous arrêtons au milieu de nulle part, dans une yourte indiquée par un panneau comme étant un "gwans" (restaurant). Ce sont leurs enfants qui nous y ont attiré en nous vendant leurs groseilles sur le bords de la "route". Ils sont assez sales, leurs vêtements comme leurs peaux sont plutôt crasseux mais l'hygiène n'est pas la priorité dans cette vie nomade. Décidément, difficile de s'habituer a cette odeur forte de mouton et de lait fermenté qui vous écoeure, à la limite de la nausée, il faut dire que l'endroit sert aussi de garde-manger et de fromagerie! Au menu, nous avons le choix entre le guriltai chool au riz ou les pâtes, bon ben on va choisir les pâtes pour changer! Cela nous permettra d'assister à la préparation du repas, puisque bien évidemment nous sommes les seuls clients et qu'il n'y a pas de plat du jour, pas plus qu'il n'y a de "restaurant". Alors voila: farine + sel + eau = pâte, étalée au rouleau puis légèrement cuite sur le poële afin de faciliter l'étape du découpage "technique" en très fines lamelles pour aboutir à des sortes de nouilles. Pendant ce temps-là, le père découpe la viande (de mouton) et la fille aînée (12 ans) nettoie la marmite. Nous arrivons le soir a Tsaagan nuur, le lac Blanc. Le ciel couvert qui nous y attend nous donne aucun scrupule à aller nous enfermer dans le restaurant panoramique à deux pas de la "maison". En plus ce soir, y'a pesstacle! Quatre artistes mongols nous font découvrir avec joie un spectacle traditionnel: contorsionniste à vous couper le souffle et chanteur diphonique qui, en faisant vibrer ses deux cordes vocales, produit une voie métallique époustouflante.

Samedi 13 aout: Le Lac Blanc entre soleil et tempête Nous attendrons l'après-midi pour découvrir le lac, une terrible tempête nous empêchant de sortir. La tente se contorsionne sous l'effet du vent, les filles sont même obligées de tenir les arceaux pour que la leur ne s'envole pas, le crépitement de la pluie et le claquement de la toile nous laisse augurer une journée "au coin du feu". Profitant d'un répit, nous sommes retournés au resto de la veille pour profiter de cette inactivité forcée et mettre à jour notre carnet de route. Heureusement cela n'a pas duré et nous avons pu profiter de la beauté du lieu en nous promenant sur les crêtes des collines environnantes. Les pierres volcaniques contrastent avec le bleu de l'eau du lac et le vert des prairies qui le bordent. Le panorama est splendide et on est tranquille, à part quelques rapaces et écureuils, on ne rencontre personne. Ps: pour les fans de champignons, c'est le paradis sur terre, on peut les ramasser par dizaines de kilos. Par prudence on n'en fera rien, mais une petite fricassée ne nous aurait pas fait de mal!

Dimanche 14 aout: le volcan Khorgo oul Nous quittons le lac, vêtu de sa couleur blanche ce matin, et regrettons de ne pas y avoir passé plus de temps mais les distances à parcourir compte tenu du temps dont nous disposons ne nous permettent pas d'en profiter davantage, les heures de routes bouffant une bonne partie de nos journées. La région connut une grande activité sismique au vue des nombreux volcans éteints qui s'y trouvent. C'est du plus haut, le Khorgo oul 2967 mètres, que nous observerons l'intérieur du cratère, Christophe se risquera même à y descendre, ce sera bien sur le seul! En route, nous avons une altercation avec un fonctionnaire véreux qui veut nous faire payer la "sortie" du parc! Il menace d'appeler la police pendant qu'au passage, plusieurs voitures lui passent sous le nez sans que cela lui pose le moindre problème. On refuse toujours et on se tire. Hasta la vista, baby.La température est bien fraîche, proche de 0, heureusement nous avons monté la tente peu avant une tempête de grêle. Imaginez un peu ce que ça doit donner l'hiver.

Lundi 15 Aout: 1000 toubrouks la douche, ok! En même temps que nous replions notre tente, la famille a côté de laquelle nous nous étions installés déménage pour aller à leur camp d'automne et c'est avec curiosité que nous observons le démontage de leur gher. Nous remarquons au passage les multiples couches de feutre dont quelques unes sont rapiécées de jeans et tissus en tous genres. Cela tient dans une charrette tirée par un yack. Certaines familles nomades comme celle- là continuent de déménager 4 fois dans l'année, mais la grande majorité maintenant évolue entre 2 camps, ceux d'hiver et d'été. La sédentarisation gagne du terrain... Nous nous arrêtons a Tsertserleg (enfin une ville!) pour un réapprovisionnement bien venu. On attendait ça depuis une semaine: une bonne douche et un repas équilibré. Le "hic", c'est que dans le seul hôtel libre et pas trop cher qu'on ait déniché, il n'y a pas de douche mais une discothèque! Qu'à cela ne tienne, on prendra la douche dans la guest house d'à côté et les boules Quiès feront l'affaire. On commence d'ailleurs à s'y habituer, chose étonnante pour un pays si faiblement peuplé : en ville, l'absence de carreaux et d'isolation phonique nous font profiter des différentes sonorités de klaxons, et dans la campagne, ce sont les chèvres (qui font des sortes de gros pets en broutant), les chiens, le vent et la pluie qui mettent à mal notre sommeil!

Mardi 16 Aout: la vallee de l'Orkhon Sur le chemin nous faisons une agréable halte aux hot spring, les sources d'eau chaudes. Malgré les odeurs d'oeuf pourri, le bain de pieds est relaxant. Nous en avons aussi bu une gorgée gentiment offerte par une famille mongole venue remplir des bouteilles, il paraît que c'est bon pour le ventre... Arrivés a la fameuse chute d'eau de la vallée de l'Orkhon, nous décidons de planter la tente près de la rivière qui s'y jette. Le montage à peine terminé, un jeune homme arrive à toute bombe sur son cheval pour nous déloger; nous sommes sur leur territoire et cela les dérange, (autant que nous de devoir la démonter pour la remonter quelques mètres plus loin). Paradoxalement ils profitent bien de ces touristes qui les envahissent puisqu'ils commercent avec une petite échoppe et des ghers a louer! On s'installera près de la falaise (attention au pipi de nuit!) sans regret au regard des six hommes inflexibles à toute négociation et déjà bien allumés à la vodka! Mercredi 17 Aout: bagarre a la mongole Départ le matin pour une très belle randonnée de 2h. On commence a maîtriser le cheval mongol: 1, il va ou on veut (tant mieux étant donné les nombreux précipices qui jalonnent le parcours), 2, il galope a tout va (et on aime ça), 3, nos fesses supportent beaucoup mieux le contrecoup! L'Orkhon est un cours d'eau niché au creux d'un canyon et très poissonneux, des groupes de mongols ont attrapé des truites de 40cm sans difficulté. Petit malentendu au retour sur le prix défini au départ, lequel prendra de proportions "inattendues". Notre guide équestre qui accuse 50 kgs à la pesée s'en prendra à notre vaillant Zolo qui nous fit une impressionnante démonstration de lutte mongole, rien à voir avec une bagarre "occidentale" à base de coups de poing et autres baffes. Les filles ont eu très peur quand l'autre s'est muni d'une pierre par dépit. Tout s'est finalement bien terminé puisque sur les recommandations de Zolo nous avons payé ce qu'il demandait; son clan étant proche, nous redoutions quelques représailles. Comme à son habitude, Zolo a squatté une gher pour déjeûner car malgré les talents culinaires de Sophie, il ne se fait pas à notre manière de manger. Heureusement la tradition mongole veut qu'on offre à boire et à manger au voyageur, surtout si celui-ci subit les affres d'une cuisine européenne. Il nous permettra d'y acheter de la viande de mouton qui aurait mérité de mijoter plusieurs heures pour être moins caoutchouteuse! Il nous a appris au passage que l'ail, en plus de lutter contre les infections était un anti-moustiques naturel; une gousse par jour écrasée à avaler avec de l'eau et bye-bye le paludisme. Ballade l'après-midi sur les collines en compagnie d'un jeune chien baptise "Ouighour" pour la journée. Quelques caresses et 2 morceaux de chocolat auront suffit a l'apprivoiser; Christophe l'a même aidé à chasser des sauterelles qui grouillent dans la région. Il nous abandonnera au profit d'une vieille peau de marmotte a l'odeur nauséabonde, le pauvre ne doit pas manger grand-chose et c'est sans doute pour lui une belle prise.

Jeudi 18 Aout: Kharakorum, l'ancienne capitale mongole Détruite par les chinois, les pierres de la cite impériale post Gengis Khan ont servi à construire le premier monastère bouddhique du pays, Erdenezu qui justifie le passage des touristes (quoique...). Peu de choses ont survécu aux purges religieuses russes des années 30: l'enceinte blanche surmontée de stuppas à intervales réguliers, trois temples de style chinois et un de style tibétain. C'est assez décevant car présenté comme à ne pas manquer, nous avions préféré celui d'Amarbayalgalatt isolé au milieu des collines. La soirée sera agrémentée d'un spectacle traditionnel assez semblable au précédent. Même si les chants diphoniques sont surprenants, nous préférons l'atmosphère chaleureuse de la guer et des chants familiaux des mongols que nous avons croisés.

Vendredi 19 Aout: "Que la force soit avec toi." Beaucoup de route ponctuée par deux arrêts: les Mongol els, des dunes de sable fin au milieu de la steppe et le parc national Khustain Nuruu, célèbre pour apercevoir les fameux takhis, les derniers chevaux sauvages existants. Ils ont ete réintroduits en 1993 grâce a l'initiative d'un zoo hollandais, ils sont désormais une centaine. Zolo a réussi à soudoyer le garde forestier que nous avons suivi sur sa mobylette, il n'aura son "backchish" que si nous sommes chanceux. On s'attendait à rester sur notre faim, bien au contraire, un groupe de 10 takhis s'est dirigé vers nous comme si nous étions inexistants pour venir se désaltérer dans le ruisseau. Résultat, on a pu les voir de très près, environs 4 mètres. A bien y réfléchir, ils ne connaissent pas encore le "côté obscur" de l'être humain et n'ont a priori aucune raison de se méfier (pourvu qu'ça dure!). Le bémol de la journée fut pour nos oreilles: Zolo s'est fait prêter une cassette audio des premiers hits de house music des années 90 qu'il se plaît a écouter puissance maximum, C'est un CAUCHEMAR! « No no, no no no, no no no no, there's no limit..." le tout en version mongole.

Samedi 20 aout: Retour au point de depart: Ulaan Bator (UB pour les intimes) Un petit tour a l'usine de cachemire, histoire de se faire mal. La texture est très agréable à même la peau, dommage que les modèles ne soient pas un peu plus "fashion". On ne prélève que quelques grammes de poils sur les chèvres issues du Kashmir dans l'Himalaya, soit 1/4 de pull, pas étonnant que ce soit si cher! Nous offrons à Zolo un dictionnaire anglo-mongol et un phrase-book en français pour le remercier de ses services. L'après-midi est chargé: on récupère enfin les tickets de train pour Beijing (Pekin), non sans avoir bataillé ferme avec l'intermédiaire d'Estcapade, pas cool on ne leur fera pas de pub. Puis c'est la course: on passe a la laverie (marre de laver a la main a l'eau froide), on passe un coup de fil en France, on fait quelques courses pour le train, on va rechercher le linge, on passe a l'internet-café et c'est la qu'on croise a nouveau Israel et Nave, nos partenaires de Transsiberien. Israel doit venir aussi à Pekin, avec un peu de chance... Chez notre logeuse, nous retrouvons les 3 français qui étaient là à notre arrivée, décidemment c'est un vrai chassé-croisé ce voyage! La douche chaude et le shampoing tant attendus de Sophie attendront la Chine, cela fait 2 jours qu'il n'y a plus d'eau chaude! Et rebelote, obligés de faire chauffer de l'eau chaude a 23h30 en réveillant la famille au passage, mais bon, à la guerre comme à la guerre.
Remorque "monoporter" de chez Weber English translation pending
by Ettigirb · 2006-01-03 · 53 replies
Salut a tous et BONNE ANNEE. Je souhaiterais obtenir des informations sur la remorque "monoporter"de chez Weber vue sur le site http://www.carrioles.com/index.php3?voir=monoporter.En effet, cette remorque a mon humble avis pourrait ouvrir de nouvelles perspectives en ce qui concerne les transports avion ou train.INCONVENIENT........son prix eleve aussi, si nombre d'entre vous avait eu des echos, voire essaye je serais preneur de toute info la concernant .Votre simple avis egalement m'interesse.
Une semaine à Oman via Dubai English translation pending
by Anne75015 · 2006-01-02 · 22 replies
Tout d'abord un grand grand grand MERCI à Sadek qui m'a déjà donné plein d'infos très utiles pour la préparation de notre voyage à Oman.

Nous aurons une semaine en février prochain pour explorer le sultanat, via Dubai. Nous comptons prendre un vol jusqu'à Dubai seulement, ensuite faire la route jusqu'à Oman et visiter le pays en voiture de location. J'ai donc plein de questions! Tout d'abord, en si peu de temps, que faut-il privilégier comme régions ou comme sites à visiter, entre les forts, villages, canyons, montagnes, oasis, déserts, plage, etc.? Et à Dubai, y a-t-il des incontournables? A Oman, vous pensez que ça vaut le coup de descendre jusqu'à Salalah et la région alors qu'on n'a qu'une semaine? La conduite dans les Emirats et à Oman: quels conseils? est-ce facile de se garer en ville par exemple (dans Muttrah, près de la corniche?)? La plage: est-ce que les femmes se baignent là-bas sur les plages publiques??? Sinon, comment faire pour profiter des plages? aller sur les plages privées des hôtels uniquement? Les mosquées (Dubai et Oman): y en a-t-il qui se visitent? Où il est autorisé de prendre des photos? Photo: comment sont les gens avec la photo, ils se laissent prendre en photo si on leur demande l'autorisation?

Tout autre avis et conseil serait bien sûr le bienvenu!

Merci beaucoup d'avance, bonne année, beaux voyages à tous :)
Obtenir des diapositives à partir d'un numérique? English translation pending
by Car0le · 2005-12-30 · 27 replies
voici mon probleme : je reve d'avoir un projecteur de diapo, seulement.. pour avoir les diapo.. hmm.. probleme... il faudrait déja un bel apareil photo, de la péllicule a diapo ( je crois ) ce qui finirai par couter cher.. enfin, le probleme étant plus que la photo, c'est dure, et surtout qu'avec un numérique, c'est plus facile, moins couteux..on a le droit a l'erreur

on dit qu'avec le numérique on peut tout faire.. uh hu possible de faire des négatifs ?? :D charmant charmant..

ma question serait là : est-il possible, d'une photo numérique, d'avoir un négatif, ou une diapo ?
Air France: indemnités de bagages égarés English translation pending
by Cavitand · 2005-12-12 · 12 replies
Bonjour,

Lors d un recent voyage d une semaine au Canada (sur AF) pour des raisons professionelles (je n ai donc pas acquis le billet moi-même donc pas d assurance pour perte de baggage), je n ai recu mes baggages que cinq jours apres mon arrivée. Je n ai bien entendu pas reussi a contacter Airfrance pour savoir combien je pouvais depenser pour acquerir le minimum de vetements corrects pour mon boulot et pour tenir cinq jours: j ai depense environ 400 euros.

A mon retour j ai envoyé mes recus originaux à AF france esperant un remboursement complet (service client, Beauvais) et expliqué les circonstances dans lesquelles j ai du faire face à des dépenses non prévues.

Resultats des courses, AF m envoie un coupon de 100 euros à utiliser sur un prochain achat AF bien sur. Mon employeur sera certainement tres content d avoir a payer 100 euros en moins au prochain coup!!

Quelle est la legislation en la matière ? que puis je esperer comme indembnité par jour de retard (sans assurance personelle) ? dois je insister pour etre rembourse totalement de mes achats? Est normal qu il soit impossible de joindre une personne à AF? Quels sont les leviers à actionner?

Vos avis en la matière sont les bienvenus!!

cordialement

francois

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