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Besoin d'infos sur la France English translation pending
by Melane · 2004-02-13 · 11 replies
Bonjour à tous!

Je suis entrain de planifier un voyage pour la France en Août ou septembre pour 2 à 3 semaines. Je ne sais pas vers quelle période c'est mieux d'y aller? Je me suis fais dire qu'en jullet et aôut c'est plus cher pour les touristes puisque se sont les vacances??? Que me conseillez-vous? De plus, je ne sais pas quelle somme d'argent prévoir pour ce voyage. Ma cousine habite à Paris donc j'imagine qu'elle pourra m'héberger quelques jours. Je connaîs quelqu'un à Lyon et une amie à Marseille mais les distances sont assez longue entre Paris-Lyon et Lyon-Marseille? Je ne sais pas ou concentrer mon voyage? Que me conseillez-vous?

Merci de vos commentaires (je pars seule et je susi un peu insécure ;)

Mélanie
Du Mexique à Panama en vélo English translation pending
by Maxx · 2004-01-26 · 9 replies
Bonjour à tous,

Un voyage en vélo des Alpes à la Méditerranée il y a quelques années m'a fait entrevoir le bonheur et les possibilités de ce mode de déplacement: gratuit, indépendance totale( bon...faut quand méme un chemin), bien plus rapide qu'à pied tout en gardant les avantages: on entend, on sent, on ressent( trés limité en bus ou en train), on est bien plus proche des gens, on s'arréte ou on veut, quand on veut....

Du coup cette annéé, en avril, je souhaite partir pour le Mexique, descendre jusqu'à Panama en longeant la cote Atlantique et remonter en longeant le Pacifique., pendant 3 mois.

J'ai jamais voyagé dans ces pays, et je commence seulement à collecter toutes les infos que je trouve.

Alors si vous avez fait du vélo par las bas, et biouaqué en tente plus que passé les nuits en hotels, n'hésitez pas à me donner tous les conseils et bons plans, ce me sera d'une aide précieuse!!!

D'aute part si vous etes allé à El Salvador, pouvez vous m'en parler un peu, savoir si ca craint vraiment las bas?

Merci!!!

A bientot quequepart dans le monde..

Max
Vos trois plus beaux treks...en photo si possible! English translation pending
by Trekkerbeub · 2004-01-14 · 26 replies
Salut amis trekkers !😉

Venez tous nous parler de vos 3 plus beaux treks, cela nous donnera des idées pour nos prochaines randonnées !

Bon ... Je commence ...

1 - Le tour des Annapurna : Le plus varié

Pour moi c'est le plus beau trek. Tout d'abord il accuse un dénivelé de 4700 m. L'on commence à 700 m d'altitude dans la jungle tropicale, pour finir dans le monde minéral et glaciaire du col du Thorong-La ! L'on travers toutes les climats et totes les strates végétales... rizières, forêts de rhododendrons, forêts tempérées, alpages, parterre de fleurs de haute altitude ... L'on habite et mange chez l'habitant, chez ces multiples ethnies qui jalonnent le parcours avec lesquelles on partage un peu de nos vies. Bien sûr ce parcours est aussi le plus beau pour le passage du col du Thorong, tout d'abord pour sa difficulté physique, mais surtout pour le panorama unique qu'il offre sur les massifs de l'Annapurna et du Dhaulagiri. Egalement un plus, la traversée du bas-Mustang, le royaume interdit où l'on peut déguster de la viande de Yak séchée arrosée de Tchang !

2 - Le tour du Nanga-Parbat : Le plus sauvage

Tout d'abord pour la vue imposante qu'offre le massif depuis Tarshing. Ensuite parce qu'il est sauvage. L'on traverse d'immenses glaciers, croise de petits villages coupés du monde, et des villageois farouches (surtout ceux de la tribu Yashkin). Ce n'est pas un "Apple pie trek" comme les Annapurna. Les habitants vivent en autosubsistance, dans un habitat précaire hors du temps. L'on se croit parfois projeté 1000 ou 2000 ans en arrière. Ensuite la difficulté technique du col du Mazeno-La à 5399 m et sa vue sur les innombrables glaciers géants environnants. Une expérience parfois dangereuse, mais à vivre absolument.

3 - Le tour du Mont Blanc : Très physique !

C'est un trek qui a de nombreux atouts. Tout d'abord c'est près de chez nous ( ... sauf pour nos amis Canadiens du site, c'est sûr ! 🤪) Il nous fait traverser 3 pays, la France, l'Italie et la Suisse. De plus je le trouve très physique, si on le fait en autonomie ! En effet, ça monte et ça descend tout le temps, souvent sur des sentiers de transhumance. Très beau aussi pour l'odeur des fleurs d'alpage, très présente, et le côtoiement des troupeaux de vaches. Enfin il permet de voir le Mont Blanc sous toutes ses facettes (ah non, pas du coté Suisse, dommage ! )

à vous amis trekkers, parlez nous de vos plus beaux treks et donnez nous des idées pour nos prochaines randonnées !

@ + 😉

Beub le trekker
Hôtel Viva Tangerine English translation pending
by Biloba · 2003-12-17 · 19 replies
bonjour à toutes et à tous

qui rentre de cabarete ? qui connait le nouvel hotel viva tangerine qui a ouvert en novembre 2003?

nous partons là bas le 7 avril 2004 pour 2 semaines

nous aimerions avoir les premieres impressions

qui part là bas aux memes dates que nous

marci
Le Transsibérien, extraits de carnets de route English translation pending
by Loopkin · 2003-12-09 · 14 replies
Bonjour à tous.

Voici un premier extrait de mes carnets de route écrits pendant mon voyage dans le Transsibérien. Il s'agit d'une rencontre surréaliste. Cette rencontre n'a pas eu lieu dans le train lui-même, mais dans un restaurant à Ekaterinburg (anciennement Sverdlovsk).

Mercredi 10/09/03

Ekaterinbourg

Restaurant “Sunday” 13 :30 LOC 11 :30 MOS

Sverdlovsk est bien un trou, j’en ai maintenant la certitude, et à part deux trois jolis bâtiments et la cathédrale fraîchement reconstruite des Romanov, il n’y a rien à voir ; on en regrette presque de s’y être arrêté. Certes, le temps ne joue pas en la faveur de l’impression que peut donner la ville au voyageur solitaire à petit budget, sans parapluie, que je suis (horreur des parapluies). Cette ville n’est pas faite pour les étrangers, ni pour les piétons. Or, je suis piéton, étranger. Tout ici, est assez difficile. Trouver un cyber (Siber ?) café est une aventure plus ardue que je ne l’aurais pensé, dégotter un petit restaurant bon marché où s’asseoir, au sec, est un vrai défi. Tout est payant, des toilettes de la gare, par ailleurs au plus bas de l’échelle absolue de la saleté des toilettes déjà visités dans ma vie, au bout de pain du restaurant où je suis finalement, d’ailleurs assez cher pour la qualité. En gros, les prix de Moscou. Ce restaurant est un fast-food aux allures de kebab parisien, avec des plats russes, et un décor de jardin zen, si on fait abstraction de l’inévitable télé à clips qui braille dans un coin.

Avoir à tuer douze heures dans cette ville, sans endroit où pouvoir se poser tranquillement au sec, sans payer, est une perspective relativement désagréable. Si seulement il ne pleuvait pas ! Je pourrais m’allonger dans l’herbe sauvage d’un parc de la ville, un de ces parcs où il y a tellement peu de passages qu’on en finit par avoir de fortes montées d’adrénaline à la seule rencontre avec un chien errant au regard fuyant.

Ce qui réconforte, comme partout dans ce pays, ce sont les belles filles. Je suis assis dans ce restaurant mi-sushi, mi fast-food russe étrange, et mon attention est souvent perturbée par des passages non loin de ma table. Se dire que la plupart de ces belles filles sont seules, et luttent pour se trouver un homme rend malade. Hier soir encore, dans le cyber café que j’avais fini par trouver, finalement, une magnifique blonde était sur un site de rencontre. Si j’avais résidé dans cette ville, je l’aurais aidé volontiers ! Et là, à mes deux heures, une femme seule est attablée, et une autre, plus jeune, s’installe une table plus loin. C’est terrible ! Mais que font les hommes ! Et je ne parle pas des filles accompagnées. Que les hommes sont chanceux dans ce pays ! Mais le concept même de drague, tout au moins dans les lieux publics, semble avoir été oublié. A part, hier, où Volodia a abordé une femme qui attendait dans la gare comme lui, je n’ai pas vu d’entreprise masculine de rapprochement. Où sont les méditerranéens ?

Bon, l’une des filles seules ne l’était pas. Elle était la première au rendez-vous, nuance. Deux hommes charmants viennent de la rejoindre.

Je vais demander à cette femme seule, attablée juste à côté de moi, qui lit, si elle connaît un musée intéressant pas trop loin.
Interprétation... lexique English translation pending
by Memphre · 2003-11-02 · 11 replies
Bonjour...caravaniers !

Je constate que les mots pour dire la même chose ne sont pas tjs les mêmes en France qu'au Québec. J, ai donc etabli un petit lexique qui permetra de nous mieux comprendre, puisqu, une caravane en Europe devient ici une remorque....!

Une caravane à selette...un fifth wheel (5e roue ce qui ne correspond finalement à rien). Tractée par un pic-up...

Un classe B ici est une autocaravane de 21'(7m) et moins et généralement une VAN emménagée. Le combi VW emménagé par Wesfalia serait donc un classe B.Un B peut accomoder au max. 4 personnes.(voir photo attachée)

Une autocaravane à capucine s, appelle au Québec un classe C (tres grand choix....)

Une autocaravane (genre autobus) s, appelle au Quebec un classe A.Généralement ce genre de véhicule en remorque un plus petit...pour faire l'épicerie....!

La tente-roulotte est une tente (mais souvent avec toit rigide) montée sur une carosserie et tirée par une voiture...

Un "full timer"....??? C'est une personne (généralement retraitée) qui a tout vendu et qui vit en permanance dans son camping-car....de plus en plus fréquent de nos jours!

Il existe maintenant au Canada et Etats-unis des parcs (camping) pour cette derniere clientele...

Piner et dépiner = connecter et déconnecter(eau-electricité-eaux usées)

On utilise aussi les termes vehicules récréatifs(VR ou recreational vehicule RV)

Les associations de caravaniers sont nombreuses et bien structurées. Good Sam et Vagabundos del mar en sont de tres grosses...En ce qui me concerne le seul avantage que je leur reconnait c'est de m'offrir l, assurance mexicaine a prix tres competitif pour le Mexique...

Les 2 pays (Canada-USA) possedent tous les 2 plusieurs excellents reseaux de terrains de camping. Certaines chaines de magasins(Wall-Mart) offrent gratuitement hebergement sur leur stationnement avec acces a l'eau et sanitaires...

Idem pour les stationnements des casinos.(ils esperent bien sur que vous irez perdre quelques $ autour de leur table).....

A la prochaine,

Memphre
Club Amigo Varadero English translation pending
by Helen · 2003-10-27 · 17 replies
🙂 Bonjour!! J'aurais besoin d'informations au sujet du Club Amigo Varadero!!Est-ce quelqu'un y est allé dernièrement ou ira bientôt et me donner ses commentaires?? Comment est le site, la nourriture, la propreté des chambres, la plage, etc...merci à vous!!😎
Ramener une tortue du Maroc English translation pending
by Robertsautie · 2003-10-01 · 44 replies
bonjour je vais aller au maroc on ma dit que je peut remmener une tortue... possible ou pas ???🙂
Le pain... au quotidien. English translation pending
by José · 2003-09-23 · 6 replies
Dans l’Atlas il y a ces randonnées solitaires, avec mon mulet pour seul compagnon, porteur et ambulance si besoin. Des moments bien en face de moi, et c’est bon car je le veux ainsi, quoiqu’il arrive, même si là-bas il est difficile de faire admettre (comprendre) cette recherche de solitude aux membres d’une société qui a fait de l’ entraide, du partage et de l’hospitalité, valeur et conscience commune. Refuser respectueusement l’offre de gîte et couvert à un hôte n’est pas chose aisée dans une langue étrangère ; que dire alors de la confusion au matin suivant quand celui-ci débarque à votre emplacement de bivouac avec une ou deux galettes de pain encore tièdes. On accepte alors avec gêne et grand sourire aghrom n’ouabrid, ce pain pour le chemin qu’il reste à parcourir.

Au-delà de cette hospitalité passagère, toujours noblement et simplement offerte, il peut y avoir la naissance d’une amitié profonde et l’immersion totale dans une famille d’accueil. Dans la vallée d’Anergui j’ai joui de ce privilège. Dans ce climat de confiance mutuelle la jeune fille ne se cache plus mais sourit, l’enfant redevient espiègle, l’homme raconte l’histoire de sa tribu, le vieillard se souvient, les portes de la djemàa et de la cuisine s’ouvrent sur l’âme berbère.

Il m’est bien difficile de qualifier par un mot juste la qualité et le bonheur inhérents à ces tranches de vie. Ce sont quelques-une d’entre elles que j’ai le plaisir de partager sur ce forum et peut-être en partager de nouvelles avec certain(e)s d’entre vous.

Le pain … au quotidien.

Il a neigé dans la nuit. Les nuages ont avalé le sommet de Mourik et les crêtes environnantes. Un silence exceptionnel pèse sur les champs vidés de la trépidation habituelle des fins de matinée . Cela accentue la mélancolie qui se dégage des Ayt Boulmane en cette fin d’hiver. Trop légèrement vêtu pour affronter la fraîcheur ambiante, j’abrège ma ballade matinale et quotidienne dans les cultures.

Au retour je passe devant la petite cuisine collective posée entre les quelques maisons qui forment le clan des Ayt Boulmane à l’extrémité sud de la vallée.

J’y suis installé dans une chambre indépendante au milieu d’une demi-douzaine de familles ; je devrais dire dans l’intimité d’une famille, tant sont liés par le sang la plupart des individus de ce clan. Une cohabitation de quatre générations, sans heurts apparents, si ce n’est quelques escarmouches entre grands-mères et petites-filles qui finissent souvent par le déclenchement de l’hilarité générale.

Les parfums et la chaleur qui s’e dégagent de la petite cuisine me ramènent à mon enfance quand j’étais en vacances chez ma tante en Espagne et que je l’accompagnais au four communal pour la cuisson du pain de la semaine. Fadma me propose la chaleur du foyer, un verre de thé et Aghrom.

J’accepte volontiers l’invitation. Peu de roumis sont autorisées à partager la cuisine avec les femmes berbères en l’absence des hommes de la famille. Ce sont des moments singuliers qu’il ne faut pas bouder.

Aghrom c’est le pain quotidien au sens propre du terme. C’est la vie du paysan, du labour à la galette. C’est la préparation culinaire la plus élémentaire. La base de toute alimentation aussi, traduite par chaque invitation à manger … «trempe le pain » .

Elles sont quatre ce matin dans la cuisine enfumée : Saadiya et Fadma, deux perles adolescentes du voisinage déjà promises pour les mariages d’automne, grand-mère Rabgha et une autre Fadma, la deuxième jeune femme de Bassou, redescendue avant hier de sa bergerie de Kousser.

Je m’assois par terre contre un des piliers qui soutient la toiture; mais les aises de l’invité doivent toujours être ménagées, aussitôt Fadma s’empresse de me présenter le coussin fait d’un morceau de sac de farine et rempli de paille qui l’isolait de la terre battue. Je refuse poliment la proposition. Fadma fait mine de se rasseoir mais, sans que je comprenne les propos, l’intervention péremptoire de grand-mère Rabgha me conduit à accepter l’offre. Visiblement rassurée, l’aïeule écarte quelques braises, les glisse sous la bouilloire et commence la préparation d’une deuxième théière.

Fadma reprend la cuisson. Aghrom n’tafant, une galette d’orge sans levain, que j'apprécie particulièrement, cuit directement dans un poêlon chauffé à la flamme en dehors du four. Le four est un simple morceau de tonneau recouvert de terre au fond de la pièce. Saadiya y termine la cuisson de son dernier pain. Elle finit son verre de thé dans le traditionnel claquement de langue qui marque la satisfaction, expose une dernière fois la croûte aux flammes du foyer, retire le pain en soufflant pour en chasser les cendres et partage la moitié entre tous les présents avant d’envelopper le reste avec les autres dans le tissage en laine qui les gardera tièdes pour le repas. Elle quitte l’espace enfumé en priant Dieu de pouvoir recommencer demain.

La place est libre. C’est au tour de Fadma n’Bassou. Elle réactive le foyer, y pose la tôle de cuisson, sort et aplatit sur un torchon une des boules de pâte qui reposent dans une peau de chèvre enfarinée. D’un geste de virtuose elle transfère la galette du torchon sur la tôle chauffée à vif. Rituel d’une vie entière, gestes mille fois répétés, avec art, inéluctable quotidien pour la femme berbère. Elle la retournera, quatre ou cinq fois, sans se brûler …

Saadiya est revenue avec deux belles poignées de noix. La résistance des coques n’a pas fait long feu sous le caillou manié de mains de maître. Les fruits non plus sous les dents des convives, sauf pour la grand-mère qui éclate rire et me montre du doigt sa grande bouche édentée quand je lui présente l’assiette que vient de me tendre Aïcha.

Brahim, le cousin de Saadiya est passé avec un bol de beurre fondu ; délicate attention pour les filles car il a semblé étonné de me voir en leur présence. Mais peut-être était-ce, comment le savoir, pour une discrète surveillance des femmes en compagnie du roumi. Il le niera quand Saadiya, sans se démonter et en provoquant l’hilarité générale, l’invite à se rendre plus utile en allant chercher du bois. Il y est allé. Je l’ai accompagné sentant sa gène et pour profiter du calme qui règne dans les champs et préserve l’intimité nécessaire à un petit besoin personnel.

Nous avons ramené quatre beaux morceaux de genévrier de la réserve familiale qu’il a ensuite débité à grands coups de hache. Les femmes profiteront finalement de sa présence et de sa connaissance du français pour me poser des tas de questions sur « l’autre monde ».

La théière est vide et les pains dorés à souhait. Entre bavardages, rires et verres de thé, le temps s’est écoulé sans que personne y prenne garde. Fadma s’en aperçoit, donne une galette à la grand-mère et ramasse prestement un paquet par terre. Elle le fixe sur son dos en l’enveloppant dans un grand drap. Alors seulement je réalise que c’est son bébé qui dormait non loin du foyer. Rabgha remplit son brasero. D’autres activités les attendent comme la préparation du repas, la recherche du bois de cuisson, l’eau à la source. Il y a peu de place pour la détente dans les matinées des femmes berbères.

Tout ce petit monde quitte la cuisine, sauf Brahim qui attend que la place se vide pour me demander une cigarette. Il ne veut pas que sa grand-mère sache qu’il fume. Quand il sera marié elle l’acceptera me dit-il, la résignation dans les yeux.

Il prépare une nouvelle théière, je sors calepin et crayon.

L’affectivité partagée est dans l’air.

D’ailleurs, dans ces montagnes je vis le partage quotidiennement .

Il est valeur commune.
Backpacking in French Polynesia
by Cdave · 2003-09-19 · 9 replies
😎Hi there, fellow backpackers in French Polynesia,

I’ll share my personal impressions and some tips for budget backpackers. French Polynesia isn’t just for the rich—I’ve met plenty of backpackers exploring these islands on a shoestring! The biggest expense is definitely the flight ticket. Since the beginning of April 2003, Corsair no longer serves Papeete, leaving only Air France and Air Tahiti Nui (and long live competition!). (AF is ATN’s partner, and a round-trip Paris-Papeete ticket costs at least 1300 € all taxes included.)

"An agreement was signed on 14/08/2002 between the Government of French Polynesia, Nouvelles Frontières Touraventure, Air Tahiti Nui, and Corsair. Corsair’s operation of the Papeete route was scheduled to continue until March 31, 2003. From that date, the Polynesian carrier Air Tahiti Nui would reinforce this route and put two A 340-300s into service."

Before heading to French Polynesia, ask for the brochure *"La petite hôtellerie & l'hébergement chez l'habitant à Tahiti et ses Îles"* (updated every year). Of course, a travel guide from the bookstore is also very useful. Address: Maison de Tahiti et ses îles, 28, bld Saint Germain, 75005 Paris Phone: 01 55 42 64 64 www.voyageatahiti.com This brochure helped me a lot: rates, phone numbers, transfer prices, camping info...

French Polynesia is vast! Which islands do you want to visit? The Marquesas from September to December, and the rest... Two seasons: hot and humid from November to March, and a cooler season from April to October. Note that the rainy season runs from November to April. It can rain for 3 or 4 days straight... but hey, as the Tahitians say: so what! Or, well, plants need rain. In July and August, it gets chilly in the evenings in Tahiti and Moorea (the record is 16°C)!

Things to do on Tahiti: island tour, excursion to the interior, the Pearl Museum, the Museum of Tahiti and its Islands, dinner at the food trucks on the waterfront parking lot (VIP boats), Papeete Market. After that, it’s time to head to the other islands...

Cheapest accommodation right in the center of Papeete: Teamo Hostel (5-minute walk from the market!). Dorm beds cost 2100 CFP (a bit run-down, but hey, we’re backpackers, right?). It’s run by a Chinese grandma married to a Tahitian. (You can’t cook or make coffee anymore because some backpackers stole kitchen utensils.) Apparently, there’s a cheap place to stay near the hospital where you can cook, but I don’t know the address...

Truck fare from FAA airport to downtown Papeete: 130 CFP during the day, 200 CFP at night (runs 24/7). You can eat cheaply at Papeete Market (sandwiches for 300 CFP, takeaway meals from 400 to 700 CFP).

Maritime transport from Papeete to Moorea: Aremiti Ferry, 1060 CFP one way. Truck to Moorea Camping or Nelson and Josiane’s camping: 300 CFP. Rates at Nelson’s: camping 1100 CFP/night/person; dorm 1600 CFP/night/person—clean and much better than Moorea Camping.

At Moorea Camping, the shark tour (feeding sharks and rays + snorkeling) costs 2500 CFP/person for guests and 3000 CFP for others (it’s the cheapest on the island—I did it three times!). Getting around isn’t easy because the truck only runs according to ferry schedules, about 3 or 4 times a day. You’ll need to rent a bike or scooter, but it’s expensive: bike rental for 8 hours is 2000 CFP. For the sporty types, the island tour is 60 km.

I can’t afford to stay at the Sofitel in Moorea, but I know it has the most beautiful beach on the island!

To continue to the other islands, you’ll need to either return to Papeete or take a plane, but since we’re broke, we head back to Papeete to catch the boats at Motu-Uta (the maritime port, a 15-minute walk from downtown). Destinations include: - Tuamotu: Tikehau, Rangiroa, Ahe, Apataki, Manihi, Fakarava... - Austral Islands: Rimatara, Rurutu, Tubuai, Raivavae, Rapa - Leeward Islands: Huahine, Raiatea, Tahaa, Bora Bora, Maupiti - Gambier and the Marquesas Islands: Nuku-Hiva, Hiva-Oa...

You can get maritime schedules from the tourist office (very useful for boat info, schedules, destinations, rates, etc.).

For transport, opt for inter-island ships: schooners or bonitiers (super cheap), but be prepared for long trips with minimal comfort and seasickness... For example, Rurutu to Papeete takes 42 hours at sea! Papeete to Bora Bora is 22 hours!

Update: The cargo ship Dory 2 sank (gasoline explosion), and Vaeanu II is grounded on the reef at Rimatara (Austral Islands).

To be continued in episode (2/)...
Montréal en janvier: que mettre dans la valise (Québec)? English translation pending
by Lolagu · 2003-09-10 · 23 replies
je pars une semaine a montreal en janvier prochain, que dois je mettre dans ma valise ? est il possible d'emmener mes patins a glace ou cela pose un pb a l'aeroport ?

merci de vos reponses😉
Pourquoi aller en Irak et Afghanistan? English translation pending
by Ouchanga · 2003-08-17 · 58 replies
Je suis toujours partante pour découvrir de nouveaux horizons, mais je ne comprends pas très bien l'envie de certains de se rendre dans des zones à hauts risques comme l'Irak ou l'Afghanistan... Quel est l'intérêt de partir en voyage dans des endroits où on risque de se faire tirer dessus ou de marcher sur une mine anti-personnelle? J'avoue que ça me laisse perplexe!!! Y-a-t-il des amateurs de ce genre de trips qui pourraient m'éclairer sur ce sujet?
Martinique ou République Dominicaine? English translation pending
by Bruno77m · 2003-06-20 · 19 replies
Hello, bonjours à tous.

Je suis entrain de préparer des vacances, et je me demandais si quequ'un pouvais me renseigner ou me donner des conseilles. Je vais partir avec un groupe d'amis (10/15) mais nous hésitons entre la Martinique et la République Dominicaine. Nous voulons pouvoir aller à la plage 😛, mais aussi pouvoir faire du sport et des excurtions. Durée du voyage, 2 à 3 semaines.

Merci de bien vouloir me renseigner si vous connaisser les deux destinations, ou si vous avez des conseilles ou mise en garde.

Vive les vacances 😎
Carnet de voyage en Chine English translation pending
by Djamila65 · 2003-04-11 · 18 replies
Bonjour à tous,

J’ai décidé de vous faire partager mon périple en Asie et plus particulièrement en Chine mais aussi à Taiwan et au Japon. C’est un voyage que j’ai réalisé en 2001 d’une durée de 5 mois.

Tout d’abord je me présente, j’ai 36 ans et je travaille dans l’hôtellerie en réception, je suis également passionnée de cinéma mais depuis quelques années, j’ai envie de faire autre chose et cet “ autre chose “ c’est la réalisation de documentaire. Evidemment, on ne s’improvise pas du jour au lendemain réalisatrice, mais j’avais suivi un an auparavant un stage qui s’est avéré peu intéressant pour moi. Malgré un premier essai non fructueux en Amérique du sud avec une caméra non numérique, je ne me suis pas démontée.

Bref après avoir potassée des magazines et des bouquins sur le sujet, je me suis achetée une caméra vidéo et des accessoires notamment un micro et une bonnette (protection pour le micro ) très utiles pour les interviews. Je me suis entrainée chez moi 1 mois avant le départ.

Ce que j’aime dans les voyages, c’est de pouvoir rencontrer des gens et des modes de vie différents mais surtout de pouvoir vivre le quotidien de ces gens, c’est pour cette raison que je pars rarement ou jamais moins de 3 mois voire 6. Le summum du voyage pour moi c’est de pouvoir travailler dans le pays et pas forcément en tant que bénévole et c’est peut-être pour cela que je suis tombée par hasard dans l’hôtellerie qui était le moyen le plus facile pour travailler à l’étranger.

Il y a quelques années en 1997, je suis partie en Asie pour une durée indéterminée pour voyager et aussi faire du bénévolat. J’ai commencé par l’Inde, Le Népal, La Thailande, Le Myanmar, Le Laos, Hongkong, La Chine, Taiwan, Le Japon et retour par Les USA . Je me suis retrouvée à enseigner l’anglais au Japon puis à taiwan. Après presque 2 ans de voyage, je suis rentrée à paris avec l’intention de repartir pour parler de choses qui m’avaient titillées où intéressées durant ce voyage et notamment concernant La Chine et Taiwan.

J’avais envie de réaliser un documentaire sur les femmes de mon âge, célibataires mais en comparant la Chine et Taiwan. Car malgré leur différend, ces deux pays ont une une tradition commune. La plupart de mes étudiants à Taiwan étaient des femmes et en discutant avec elles, je me suis aperçue qu’elles étaient en même temps trés indépendantes mais aussi trés traditionnelles dans leur facon d’aborder les relations avec les hommes. Le mariage est trés idéalisé et en même temps elles sont trés diffiçiles . Elles ont des critères encore plus élevés que les miens et c’est peu dire.... Elles attendent le prince charmant et forcément elles se marient trés tard et j’avais aussi envie de voir le côté chinois. Voilà donc comment l’histoire a commencé. Sans avoir vraiment travaillé sur l’écriture du scénario, je suis partie en me disant qu’une fois sur place, j’aurai plus de temps pour y revenir.

Pour ce voyage, j’avais décidé de refaire le chemin à l’envers de ce que j’avais fait en 1998. Départ de HONGKONG, pour rejoindre la province du Yunnan, KUNMING, DALI, LIJIANG, ZHONDJIANG, la province du Sichuan, XIANCHENG, LITANG, KANDING, CHENGDU le tout en bus puis remonter vers la province du Gansu en bus ou en train LANZHOU puis direction le Xinjiang avec URUMQI, TURFAN, KASHGAR, de là, retour en sens inverse par YARKAND, HOTAN, le long du desert de TAKLAMATAN pour rejoindre GOLDMUD ou XINING puis LANZHOU et ensuite direction PEKIN, SHANGHAI puis GUILIN et YANGSHUO et de là, retour sur HONGKONG.

C’était à l’origine le trajet que je voulais suivre. Tout etait prêt pour le grand départ. A chaque fois que je pars je suis toujours excitée mais cette fois-ci j’étais aussi angoissée à l’idée de rater complèment et de me planter...

(à suivre...)
Breathtaking Kyrgyzstan!
by Attila · 2026-07-04 · 301 replies
This trip had been on my mind for about fifteen years.

But the discomfort of overnight stays, the difficulty of communication, and the prices of the few car rental options kept making me postpone the project.

And then, everything suddenly fell into place—I told myself, it’s time!

The preparations took longer than usual; the destination is still far from mainstream.

A bit of Kazakhstan? Not in the end.

The south or not the south? Yes, in the end.

Pre-book or go with the flow? Only two stops were a leap into the unknown.

To help me find the ideal route, I made great use of this forum (thanks to everyone for patiently answering my questions!), pored over travel journals and blogs (Christian, Jeff), zoomed in on Google Maps and Yandex, and bought the guide published by OunTravela about this destination (the guide has been updated since).

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You’ve got your passport, international driver’s license, bank cards, and euros?

Off we go to Lyon—just one night left before our early morning flight.

Tomorrow night, we’ll be sleeping in Bishkek! (Steak for my partner’s mischievous nephews...)



You’ll find here a post with some practical information.

And here, the version of the travel journal without comments.

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As a supplement, the route track. Not necessarily ultra-accurate since Google has serious gaps for this destination...

From Bishkek to Karakol:



From Karakol to Kochkor:



From Kochkor to Baetov:



From Baetov to Kara-Köl:



From Kara-Köl to Bishkek:



Page by Page on the Assisi Way – 1,200 km on Foot
by RichardXI · 2026-07-08 · 94 replies
Preamble

June 2024. While hiking with my brother on the GR 36 Tour du Morvan, I catch sight now and then of strange rectangular markers fixed to tree trunks. Against a bright orange background, a deep black Greek tau topped with a white dove. My first encounter with the Assisi Way. The Way of St. Francis: a pilgrimage route linking Vézelay in Burgundy to Assisi in Italy, covering nearly 1,800 km. It felt like an obvious next step—I immediately knew I’d take it on, attempt the adventure solo.



In the months that followed, I talked about my project to everyone—family, friends, my partner. An avalanche of comments, more or less the same but varying depending on each person’s character and life experiences. But deep down, it all boiled down to one legitimate question: why?

And the answers? Hesitant, awkward, partial, even confused. I quickly realized they weren’t so easy to find. It was as if my project seemed more like a whim, a kind of intimate caprice, rather than a well-thought-out plan. Of course, I knew the reasons that pushed me to leave—you always have to give some. Loved ones need to understand to feel reassured, and that’s understandable. But I fear that when I list them, they’ll sound like the same old checklist anyone embarking on this kind of journey might give. Of all the reasons I could mention, I’ll highlight just one here: the call of the road, the solo adventure that brings a powerful sense of freedom. A bit like Monsieur Seguin’s goat, who from her comfortable pen gazes longingly at the unconstrained horizon of the mountain. But if I’m being honest, I think I didn’t really know what I was looking for—or, more importantly, what I’d find. Deep down, when I reflect on it, one word keeps coming up that explains nothing and everything at once: desire.

Now well past sixty, I know that when I ask myself who I am or where I’m going, two things bring me fully back to myself: hiking and writing. And my intention was also to anchor this adventure through words, day by day. Writing down my feelings, emotions, discoveries, and reflections each evening. The famous travel journal that grounds the daily experience in reality. When I discovered the app "Polarstep," which was initially just meant to keep my loved ones updated and reassured, inform them of my progress, and maintain a connection, I found an opportunity to do it a little differently than usual. No retrospective notes polished up after returning, but spontaneous writing—recounting everything that crossed my mind during the day and publishing it immediately. A journey lived in real time.

This text is the exact transcription of my daily writings. Rereading them, I didn’t change a thing—just corrected a few mistakes and tweaked some awkward phrasing here and there. Short texts, fitting the format imposed by this kind of app. Writing as if addressing others.

Now, all that was left was to walk. April 18, 2026 – Vézelay.

9-Day Trek in the Balkans
by Elis · 2026-06-23 · 6 replies
Hi there, Here’s a recap of a trek through the Balkans covering three countries: Albania, Montenegro, and Kosovo. I was with a friend, and we didn’t do the full route (only one day in Kosovo). It was a wonderful trek through snow-capped mountains and vast flower-filled meadows, meeting incredibly welcoming people. At the end of the travel journal, I’ll share what I loved and what I liked less.

Day 1: Flight from Paris-Beauvais to Tirana with Wizz Air. Since Albania isn’t part of Europe when it comes to phone service (at least not yet! :-)), we had to buy a physical SIM card—otherwise, the bill would’ve been sky-high if we’d used our French plan! We got one from Vodafone AL at the airport. You can buy online before leaving with a virtual SIM (e-SIM) for compatible phones, so you don’t have to swap cards. But given the uncertainty about choosing a plan online, we preferred buying one directly at Tirana Airport. Cost: 31 € for 100 GB. That’s way too much—100 GB is overkill. For 40 GB, it’s 27 €, and the plan lasts 21 days. The price difference isn’t huge, and it was cheaper than online. This plan covers all the countries along the Balkan range. Money tip: All guesthouses and accommodations accept euros. The local currency in Albania is the LEK. In Montenegro, it’s the euro. Bank fees for withdrawing money from an ATM in Albania are pretty steep: 8 € for a withdrawal of 600–700 LEK (about 200 €)! So it’s better to withdraw cash (euros) in France. Oh, and we booked all our accommodations before leaving, but payment is always in cash. Budget around 400–500 € for 9 days of trekking.

Then, a transfer the same day to Shköder, about a 2-hour bus ride. Cost: 10 € per person. Tickets bought directly on the bus. We spent the night in Shköder at a very clean guesthouse, Open Doors B&B. It had a small balcony overlooking the city. I really liked Shköder, especially its pedestrian street lined with restaurants and lit up at night. It’s a great place to stroll and eat. The food isn’t expensive—two big salads and two beers: 14 € :-) . Fruit prices are also very reasonable: 3 € for a kilo of cherries, compared to 9–10 € in France. Religions coexist peacefully in these countries—Catholics and Muslims. From our balcony, my friend heard the call to prayer for the first time, coming from one of the city’s mosques.

Day 2: Bus ride to Theth, about 1,100 meters in elevation gain, the starting point for our hike the next day.

The trip took 2 hours and 40 minutes with a break in the middle. The bus was affordable, but taxis also make the trip—though they’re very expensive.



We slept in the heights of Theth at a new guesthouse, "Mountain Vista Shkafi," with an amazing view.

The family was adorable. The husband is a handyman and built almost everything himself. Their baby is named "Sky"—such a cute name, right? :-) Throughout the trek, I found the guesthouses very clean, and the hosts think of everything—no need to bring soap or shampoo; they provide it. Lunch in Theth at a traditional restaurant on the main road. We tried "Tave Dheu," an Albanian dish with beef, cabbage (very common), and cottage cheese. Delicious but not quite filling enough. For dessert, a honey cake that was perfectly moist—such a treat! Desserts like this are rare; sometimes they serve watermelon instead. We took a small private bus for 5 € to the "Blue Eye" parking lot, then walked for about 45 minutes to reach a stunning natural site—a kind of lagoon with incredibly blue water. The bravest can swim, but the water’s freezing!







That evening, we dined at "La Montagne Blanche"—excellent! A delightful mix of grilled meats with potatoes and grilled peppers. Some watermelon slices (which I’m not a fan of) and the famous Raki, a brandy served in Turkey and the Balkans! It was my first time drinking brandy "bottoms up." 😉

To be continued... 😉
Recommended itinerary for an 11-day road trip from Quebec City?
by Thebigblue · 2026-08-05 · 52 replies
hi everyone, my flight’s all booked (Sept 19–Oct 4), with 1.5 days in Montreal + 1.5 days in Quebec City... then I’ve got 11 days starting from Quebec City for a road trip—what route do you recommend? (I’ve seen these stops come up a lot: Parc Omega, Charlevoix, Tadoussac, Bas-Saint-Laurent, Saguenay, Parc de la Gaspésie, Parc Forillon, Mauricie...) The idea is no more than 2–3 hours of driving per day on average. I’m traveling solo :-( (if you’re in the area around the same dates, hit me up!) 45 years old, I love sports (so I’m hoping to do hikes, kayaking, and other activities, see whales...discover beautiful landscapes). I’m not sure if there are any events in the area during those dates, but I’d also like to meet some people... Thanks in advance for your tips!
The 2026 Southwest USA Road Trip
by Mitch341 · 2026-08-28 · 93 replies
Hi everyone, we're back from a DIY USA road trip we organized from July 31, 2026, to August 26, 2026.

The destination: The Southwest USA, including Texas, Arizona, and New Mexico. Roughly 7,000 kilometers covered.

The car: A Chevrolet Equinox for two, rented through BSP Auto and Avis. Inside, we had 2 suitcases, a travel bag, two carry-on bags, a Walmart cooler, photo gear, and water bottles (a 40-pack).

The route: Dallas DFW, Fort Worth, Houston, Austin, San Antonio, Alpine, El Paso, Tucson, Sedona, Albuquerque, Amarillo, and back to Dallas to finish with a departure from DFW.

The travelers: Two seniors well advanced in years (73 and 75) but still active (nothing too physically demanding—to stay alive and fund our trips), fully independent physically, though a bit less so mentally. Big USA fans, a country where anything is possible. More walkers than hikers, preferring 3-star hotels over roadside motels, Italian restaurants over US food, frequent stops for photos, museums over nothing, naps over forced marches. Not too whiny, just enough to stay French in the land of the "great Satan," as they say. Not great with languages—street English (but handy), and my Spanish is non-existent except for: "Hola! Una cerveza por favor!" That’s about it. My wife understands everything but refuses to speak.

The cost of the road trip: Around 12,000 €, including AF flights, the car, gas, gifts, visits, and everything else. Well managed, since we’d budgeted 13,500 € initially.

The positive side: A delight, with those endless open roads. Museums to discover. The realization of the Hispanic presence and its important history in this part of America. Lovely locals. Tourists who were more or less friendly. A terrible Texan accent that was hard to understand. Gas stations that were like real stores, with prepared food, alcohol sold in Arizona and New Mexico, and employees who were always up for a laugh!

The negative side: The heat throughout the trip... 43°C in Dallas at the end. Impossible to walk the streets. Lots of homeless people in downtown Dallas. Hotel breakfasts that were always the same. You get used to it.

So, it was positive overall, but the concept is starting to wear us out. We might rethink the DIY road trip model for next time. If the man upstairs grants us more time.

Next up, we’ll wait for the first batch of sorted photos to go through the wringer.

See you soon.

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