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Nécessité de réserver à l'avance un hôtel à Las Vegas? English translation pending
Bonjour,
Je me posais la question suivante: Partant à Vegas au mois d'aout 2006, je me demandais s'il etait preferable de reserver notre chambre à l'avance (par le net par exemple), ou bien s'il valait mieux voir ça sur place?
Lequel des choix est le plus avantageux d'un point de vu tarifaire?
Merci
Je me posais la question suivante: Partant à Vegas au mois d'aout 2006, je me demandais s'il etait preferable de reserver notre chambre à l'avance (par le net par exemple), ou bien s'il valait mieux voir ça sur place?
Lequel des choix est le plus avantageux d'un point de vu tarifaire?
Merci
Traveller Chèques en euros ou dollars au Vietnam? English translation pending
Bonjour,
Nous partons bientôt au Vietnam pendant 3 semaines et nous voudrions prendre des travellers cheques. Pensez-vous que nous devons les prendre en euros ou bien en dollar ? Les commissions sont-elles élevées pour les travellers ?
Merci d'avance. Bouclette.
Nous partons bientôt au Vietnam pendant 3 semaines et nous voudrions prendre des travellers cheques. Pensez-vous que nous devons les prendre en euros ou bien en dollar ? Les commissions sont-elles élevées pour les travellers ?
Merci d'avance. Bouclette.
Achat maintenant ou en dernière minute du billet d'avion pour la Thaïlande en juillet/août? English translation pending
slt, si quelqu'un pouvait me renseigner sur billet d'avion pour la thailande pour juillet aout 2006.
je devrais attende pour acheter dernier minute comme on dit c'est moin chere ou prendre maintenant ?
je devrais attende pour acheter dernier minute comme on dit c'est moin chere ou prendre maintenant ?
Vol aller-retour pris depuis Bangkok vers la France: moins cher que l'inverse? English translation pending
Bonjour
Apres avoir épuiser les "moyens" de la fonction recherche je m'adresse à vous pour cette petite question connaissez vous les tarifs d'un aler retour Bangkok/Nice/ou Paris.
Ou mieux un moteur de résa ou je puisse faire cette simulation qui parait inversse à la logique pour nos moteur de recherche 🤪😠😕, enfin je parle au niveau du prix qui est le même ou souvent plus chère...
Dollars canadiens à Cuba English translation pending
Je me demande si c'est préférable d'emporter des coupures de $20 en Canadien ou si des $50 et des $100 c'est ok à Cuba?
Est-ce qu'ils acceptent nos $100 à Cuba?
merci CLementine02
Est-ce qu'ils acceptent nos $100 à Cuba?
merci CLementine02
Voyage en Iran en famille en été 2005 English translation pending
Bonjour,
Voici le récit de notre voyage en Iran avec nos 2 enfants de 9 et 13 ans à bord de notre Land Rover:
Nous avons choisi de traverser les Balkans pour nous rendre en Iran. Après l’Italie, nous entrons en Slovénie, pays pittoresque avec ses pierres sur le toit pour retenir les tuiles en raison de vents violents dont nous ferons l’expérience au bivouac durant la nuit. En raison de l’afflux massif des turcs allemands aux frontières croate, serbe, bulgare et enfin turque, nous n’attendrons pas moins de 14 h dans une ambiance orientale ! Le bivouac champêtre slovène est loin et c’est sur les aires de repos que nous plantons nos quatre roues pour quelques heures de sommeil bien méritées. Arrivés en Turquie, nous prenons le chemin des écoliers et mettons trois jours pour rejoindre la frontière iranienne. Nous sillonnons les pistes de la Mer Noire où nous ferons la connaissance de bûcherons ravis de cette visite inopinée : plusieurs tasses de thé nous accueillent. Malheureusement, la piste boueuse envahie de troncs d’arbres nous vaut la perte du cabochon de la main meneuse. Fabrice fait une réparation de fortune. L’Etat turc entreprend un grand chantier de reconstruction des routes essentiellement au Kurdistan. Nous alternons donc nids de poule et routes fraîchement goudronnées qu’on arrose littéralement de cailloux de la taille d’une noix. Nous craignons pour notre pare-brise tout neuf car les camions ne ralentissent pas à notre hauteur. Une autre surprise turque : le prix du gasoil a flambé et atteint 1.35 euros le litre. Vivement L’Iran ! Nous nous octroyons une pause mécanique et lessive à Dogubayazit. Le lendemain, c’est le grand jour : nous revêtons nos tenues « islamiques ». Foulards et vêtements couvrants pour les filles et pantalons pour les garçons. Seuls les pieds peuvent respirer dans les sandalettes ! A la frontière turque, un homme se charge de nos formalités mais au moment de partir, il nous propose de changer nos euros en rials à un taux correspondant à la moitié de celui en vigueur ! Un grand portail s’ouvre et nous entrons en Iran. Un douanier nous accueille et nous guide très gentiment dans toutes les formalités. Le land est sous bonne garde et ne sera pas fouillé. ½ heure suffira pour tamponner tous nos papiers ! Nous débarquons à la ville frontière Bazargan. Panneaux en farsi, (langue persane), palmiers en plastique (les iraniens raffolent des décos de ce style !). Nous avons décidé de visiter l’église noire de St Thaddée mais les guides sont très imprécis quant à son emplacement. Arrivés à Maku, nous nous renseignons auprès de policiers qui nous rédigent un plan mais un professeur d’anglais s’interpose pour nous accompagner. Heureusement car les panneaux sont en farsi….Nous débarquons au milieu de la sieste qui plus est un jeudi après-midi correspondant au WE mais on nous ouvre les portes. Cette église arménienne a été construite au début de notre ère et une fois l’an( le 19/06) de nombreux pèlerins viennent assister à la messe annuelle. Notre bivouac a lieu sans problème de sécurité ( comme d’ailleurs partout en Iran) dans le lit d’un oued asséché malheureusement envahi de guêpes ! On ne peut pas tout avoir ! C’est vendredi et Tabriz est calme : peu de véhicules. Tout de même, nous notons une circulation très anarchique ; aucune règle n’est respectée. Les policiers sifflent dans le vide et ne font que constater les accidents très nombreux. En 24 h, nous en compterons pas moins de trois. Il est tard et la visite est reporté au lendemain. Nous nous éloignons de cinq km et trouvons un petit canyon pour nous poser. Seule la visite d’un vieux land troublera notre tranquillité. Visite de la mosquée Bleue, repas typique, promenade dans le bazar sont au programme de la journée. Nous dégustons le délicieux abugst encore appelé dizi composé de viande de mouton et de pois chiches. On commence par boire le bouillon et ensuite on pile ce qui reste pour le consommer avec du pain. Le repas coûtera moins d’un euro par personne ! Nous prenons le chemin de la mer Caspienne et nous offrons un intermède piste en traversant le Mont Sabalan culminant à plus de 4 800 m d’altitude. Nous nous retrouvons rapidement à 3000 m au milieu des tentes nomades où nous serons invités. Nous bivouaquerons à 3 300 m (notre record !). La proximité des glaciers permet une petite bataille de neige avec les enfants. Nous profitons des nombreux gués pour faire la lessive, la prairie servant d’immense étendoir ! Nous découvrons les abords de la Mer Caspienne avec ses champs de riz à perte de vue. La végétation est luxuriante et nous prenons un réel plaisir à nous perdre dans les petites pistes conduisant aux villages composés de petites maisons en bois coloré. Un petit bain de pieds dans cette mer intérieure, grande productrice de caviar (introuvable !). A l’intérieur des terres, nous découvrons le village pittoresque de Masuleh. Sur une plaine désolée, apparaît le mausolée de Soltaniyeh ; Cette ville fut détruite par Tamerlan en 1384 et mérite un détour. Nous lui consacrons quelques heures après avoir goûté aux pizzas iraniennes dans un minuscule boui-boui ! Nous avons rendez-vous avec les astronomes à Shahreza située à 80 km au sud d’Isfahan. Nous ne rencontrons aucun problème sauf lors de deux bivouacs. Le premier sur un terrain meuble ( style chott), le land s’enfonce de 50 cm. Les pneus à crampons permettent de sortir de ce mauvais pas ! Le deuxième à quelques km d’Isfahan, deux hélicoptères de l’armée nous localisent et rasent la tente de toit ! L’accueil des astronomes est à l’image des iraniens. Nous sommes guidés vers les bâtiments historiques, les artisans, les restaurants typiques….Nous faisons une conférence à l’université sur notre projet et ils organisent une soirée astro-gastronomique dans un parc bien fleuri et bien….éclairé ! Les contacts sont très chaleureux ( Valérie signera même des autographes pour les femmes) mais les sexes opposés ne se mélangent pas. Comme d’habitude, notre land est la « star » et les femmes sont fascinées par notre mini-cuisine. La nuit se poursuit avec l’observation des objets célestes jusqu’à 3 h du matin ! Les iraniens ont la santé !! Pour obtenir les visas, nous avons dû réserver trois nuits d’hôtel à Shiraz et c’est avec un pincement au cœur que nous quittons nos hôtes si attachants ! Une journée de route sera nécessaire pour atteindre Shiraz. Nous éviterons plusieurs accidents dans cette circulation démentielle. Heureusement, l’hôtel en plein centre-ville possède un parking gardé. Un bon sommeil mérité et nous sommes prêts à nous lancer à la découverte de cette ville légendaire (pas question de chercher le célèbre vin qu’Omar Khayyam vantait dans ses robaïyat !).Nous plongeons avec délices dans le bazar oriental. Senteurs, bruits, couleurs nous envoûtent. Nous resterons plusieurs heures à flâner au milieu des artisans. Nous trouvons près de l’hôtel un petit restaurant animé par deux musiciens jouant des instruments traditionnels. Après ces trois jours, il est temps de reprendre la route ou plutôt les pistes. Nous visitons la célèbre Persépolis sous une chaleur écrasante à 15 h (quelle idée !!!) : 40°C à l’ombre mais sans ombre ! Avec le voile et les vêtements couvrants pas besoin de payer le Hamman… De plus, les normes iraniennes n’étant pas les mêmes qu’Occident, il nous faut littéralement escalader les rochers pour atteindre les belles portes : nous n’en visiterons qu’une! Notre patience a des limites, n’est-ce pas Florence? Nous repartons vers deux autres sites Naqsh-e Rostam (tombeaux sculptés) et Pasargades (tombeau de Cyrus) émerveillés par tant de finesse dans les sculptures. Nous empruntons de belles pistes dans les Monts Zagros et installons notre bivouac sur un ancien camp nomade : plus de chardons mais beaucoup de crottes de mouton ! On ne peut pas tout avoir ! Quelques arbres au nom indéterminé style arganiers complètent le tableau champêtre. C’est une pause mécanique pour Fabrice : vidanges( nous récupérons notre huile grâce à un sac poubelle autour de la bassine), changement de filtres, vérification et entretien de certaines pièces…. Tout à coup, une tornade nous frôle emportant dans son sillage tous les charbons, une deuxième se forme : nous sommes dans leur couloir : vent de panique, il faut retenir les chaises et autres ustensiles légers§ Aucune voiture à l’horizon, nous sommes seuls sur la piste. Des camps de nomades apparaissent et la piste disparaît…ne nous affolons pas, nous continuons en hors-piste trialisant et retrouvons des traces un peu plus loin. Des collines colorées se dévoilent à perte de vue. Nous nous enfonçons au milieu des champs de blé et des vergers. C’est le moment de la moisson et les iraniens travaillent tard, la faux à la main, se retournant sur notre passage. Nous suivons le cours de la rivière sur des pistes boueuses. Les passages sont délicats et nous ne croiserons que des land agrémentés de petits cœurs : sentimentaux, ces iraniens ! Impossible de trouver un coin tranquille, nous mettrons tout simplement le land à plat au bord d’un torrent : ouf, il était temps de faire la lessive ! Le matin, nous avons de la visite : un homme qui veut partager son pain avec nous et un papy qui tient absolument à nous retenir sous sa tente. Il appelle ses femmes pour nous accueillir. En désespoir de cause, il nous inonde de pommes du jardin petites mais goûteuses qui feront le bonheur des enfants ! Un soir, tous feux éteints, en admiration devant la voie lactée, nous entendons soudain un hurlement étrange qui se rapproche. Nous nous souvenons alors de la clôture des moutons, des kangals et de la présence de loups dans cette région. Dans le doute, nous écourtons notre soirée astro pour nous replier dans la sécurité de la tente haut-perchée et interdisons formellement aux enfants de se lever. Un déjeuner au bord d’une rivière nous donne l’occasion d’une toilette complète du land. Isfahan se rapproche et la circulation se fait très dense. Nous évitons de justesse d’écraser deux femmes en Tchador, bien décidées à traverser une voie rapide.. Enfin, sans accident, nous garons notre véhicule sur sa célèbre place et partons à l’assaut de ses plus beaux monuments et de son bazar. Nous avons envie de goûter aux deux déserts iraniens : Dasht-e Kavir et Dasht-e Lut. Sur le chemin, nous croisons des maisons munis de badgir, tours censées captiver le vent et grâce à un système de bassin rafraîchir la maison, bien pratiques en raison de la chaleur. Nous admirons l’ingéniosité des iraniens capables de construire des canaux souterrains appelés Qanats, certains atteignant 40 km : ils servent à irriguer les vergers depuis 2000 ans. Ainsi, des oasis apparaissent au milieu des déserts arides. Nous comptons tous les 25 ou 30 km des caravansérails servant d’auberges à l’époque de la route de la soie. Ils sont à l’abandon mais quelques-uns restent en bon état. Des citernes d’eau jalonnent notre route monotone mais elles sont désespérement vides. De petits animaux comme les fennecs sont morts faute de pouvoir étancher leur soif. Plus tristes encore, des chameaux de Bactriane à poils longs ont succombé, leurs carcasses jonchent le bord de route ! Quelques dunes apparaissent au loin mais aucun accès n’est possible et attention au sol mou : c’est un désert salé ! Nous en localisons quelques-unes accessibles : c’est parti pour une partie de toboggan. Florence en profite pour parfaire sa collection de sable du monde : le land reviendra charger de quelques kilos dans des sacs pas toujours étanches ! Bivouac solitaire c’est du moins ce qu ’on croyait quand un berger passe au loin : mais où trouve-t-il de l’eau pour ses moutons ? Le mystère reste entier car nos quelques mots de farsi sont insuffisants pour une grande conversation. Tabas, seule grande ville au milieu des déserts, est une oasis où la pénurie ne s’est pas encore fait sentir à en juger par l’abondance des fontaines. Son bâtiment le plus impressionnant est un ancien caravansérail transformé pour l’occasion en une belle mosquée entourée de somptueux jardins (la fierté des iraniens : jardin veut dire paradis en farsi). Nous faisons le plein de gasoil à un euro les 60 L, prix fixe en Iran (non, vous ne rêvez pas !) et achetons du pain que les enfants s’empressent de dévaliser : il nous en faut pour midi SVP ! La route est ponctuée de petits bijoux où nous faisons une pause photo : des maisons en pisé sculpté s’accrochent aux montagnes. La chaleur est épuisante en raison de la fuite de gaz de la clim :la température monte à 49°C . Par jour, 3 à 4 L par personne seront nécessaires : le frigo ne suit pas et nous finissons à l’eau chaude ! Nous nous octroyons une pause hôtel à Kerman : un bon repas avec 7 plats et 1h30 de lessive…la chambre ressemble à un grand étendoir ! Sortir d’une grande ville relève de l’exploit : nous empruntons généralement une mauvaise direction et sommes obligés de rectifier le tir en empruntant de petite pistes pittoresques. Au milieu de collines, nous doublons deux vélos : c’est Yvoine et Mike qui partis de Singapour au début de l’année veulent rallier la France au mois novembre. Nous passons un agréable bivouac en leur compagnie. Nous admirons leur courage et apprécions plus notre véhicule 4 étoiles avec commodités ! Nous devons rejoindre le Golfe Persique en contournant les grands lacs salés qui nous apparaissent au détour d’un sentier accidenté. Une étendue bleue et blanche. ;; nous n’hésitons pas, les courtes enclenchées, un peu de trial (la piste est effondrée) et nous roulons enfin sur ce billard improvisé. Attention, tout de même à ne pas trop s’éloigner des berges. Les sandales de Vincent en garderont un bon souvenir ! Elles s’enfonceront dans une sorte de boue nauséabonde de près de 10 cm alors les 3 tonnes de notre land…. Lors d’une recherche de bivouac sur une belle piste, un policier nous arrête ne comprenant pas notre intention, pourquoi ne pas prendre un hôtel dans la prochaine ville, il nous en faut plus pour nous décourager et nous empruntons un nouveau chemin et c’est le bon ! Sauf, le dévers côté précipice sur un éboulement, sueurs froides assurées ! Nous traversons le défilé montagneux qu’Alexandre le Grand aurait emprunté pour déboucher sur le site archéologique de Shapur, ancienne ville possédant des bas-reliefs très bien conservés célébrant la victoire sur les romains ; tout serait parfait pour la visite si le thermomètre n’affichait pas 45°C ! Heureusement, le musée climatisé nous ouvre ses portes et les enfants s’installent sous l’appareil rafraîchissant ! Le bord de mer n’est qu’à 70 km. Nous n’hésitons pas, une pause dans cet enfer à 52°C, humide, entouré de bases pétrolifères est la bienvenue. Une tempête de sable rend la conduite difficile mais la plage est dégagée. La marée est basse et il faut mériter le bain de pieds. Sur la plage, leçon de choses pour les enfants : d’étranges petits poissons évoluent. La température a chuté à 37°C, c’est le paradis retrouvé mais pas pour longtemps ! En effet, impossible de dormir sur le bord de mer (les policiers ne comprennent pas notre intermède aqueux !) si rafraîchissant. A minuit, enfin, le thermomètre affiche 40°C et nous nous arrêtons. Nous effectuons le lendemain la visite de la Ziggourat de Choqa Zanbil vieille de 3300 ans. C’est une sorte de pyramide à étages d’importance religieuse. Malgré les 50°C extérieur, le guide nous accompagne et nous fait grimper (malgré les barrières) au sommet en escaladant les murs : pas pratique la jupe longue ! 1 h nous suffira à admirer ce bâtiment, le cadran solaire et l’empreinte d’un pied antique ! Quelques litres d’eau plus tard… Notre visa de 30 jours touche à sa fin et il faut remonter en direction de Tabriz :la boucle de 7 000km sera bouclée ! Mais, c’était sans compter avec un iranien venu nous percuter volontairement en pensant réparer sa voiture aux frais d’un gentil touriste ! Bilan, 4h aux postes, aucun frais engagé et un repas offert par le commandant. Les Tabrizis nous ont conseillé de visiter leur mini-Cappadoce : un petit village pittoresque ! Sur Tabriz, nous effectuons quelques emplettes de dernière minute grâce au sympathique Nasser Khan (responsable de l’office de tourisme et parlant 8 langues !) et ensuite direction la frontière. Au-revoir Iran, loin des clichés !!! En Turquie, une pause au bord du lac de Van nous permet de sortir les maillots de bain : il était temps ! Notre parcours de retour se fera par les Monts Taurus et la Cappadoce. Nous avons rendez-vous avec le club de land d’Istanbul. Une petite balade au bord de la mer noire pour tester nos pneus : le bizutage est d’usage en Turquie ! Deux jours au bord de la Mer Egée nous permettront de prendre des forces pour envisager un retour non-stop par la Macédoine, la Croatie, La Slovénie et enfin l’Italie. Notre périple aura duré 7 semaines et 2 jours et 18 000 km auront été parcourus ! Que du bonheur ! Vivement les Amériques ! Les photos et infos générales sont sur notre site:http://perso.wanadoo.fr/un-land-et-des-etoiles/ A votre dispo pour d'autres infos: Valérie.
Voici le récit de notre voyage en Iran avec nos 2 enfants de 9 et 13 ans à bord de notre Land Rover:
Nous avons choisi de traverser les Balkans pour nous rendre en Iran. Après l’Italie, nous entrons en Slovénie, pays pittoresque avec ses pierres sur le toit pour retenir les tuiles en raison de vents violents dont nous ferons l’expérience au bivouac durant la nuit. En raison de l’afflux massif des turcs allemands aux frontières croate, serbe, bulgare et enfin turque, nous n’attendrons pas moins de 14 h dans une ambiance orientale ! Le bivouac champêtre slovène est loin et c’est sur les aires de repos que nous plantons nos quatre roues pour quelques heures de sommeil bien méritées. Arrivés en Turquie, nous prenons le chemin des écoliers et mettons trois jours pour rejoindre la frontière iranienne. Nous sillonnons les pistes de la Mer Noire où nous ferons la connaissance de bûcherons ravis de cette visite inopinée : plusieurs tasses de thé nous accueillent. Malheureusement, la piste boueuse envahie de troncs d’arbres nous vaut la perte du cabochon de la main meneuse. Fabrice fait une réparation de fortune. L’Etat turc entreprend un grand chantier de reconstruction des routes essentiellement au Kurdistan. Nous alternons donc nids de poule et routes fraîchement goudronnées qu’on arrose littéralement de cailloux de la taille d’une noix. Nous craignons pour notre pare-brise tout neuf car les camions ne ralentissent pas à notre hauteur. Une autre surprise turque : le prix du gasoil a flambé et atteint 1.35 euros le litre. Vivement L’Iran ! Nous nous octroyons une pause mécanique et lessive à Dogubayazit. Le lendemain, c’est le grand jour : nous revêtons nos tenues « islamiques ». Foulards et vêtements couvrants pour les filles et pantalons pour les garçons. Seuls les pieds peuvent respirer dans les sandalettes ! A la frontière turque, un homme se charge de nos formalités mais au moment de partir, il nous propose de changer nos euros en rials à un taux correspondant à la moitié de celui en vigueur ! Un grand portail s’ouvre et nous entrons en Iran. Un douanier nous accueille et nous guide très gentiment dans toutes les formalités. Le land est sous bonne garde et ne sera pas fouillé. ½ heure suffira pour tamponner tous nos papiers ! Nous débarquons à la ville frontière Bazargan. Panneaux en farsi, (langue persane), palmiers en plastique (les iraniens raffolent des décos de ce style !). Nous avons décidé de visiter l’église noire de St Thaddée mais les guides sont très imprécis quant à son emplacement. Arrivés à Maku, nous nous renseignons auprès de policiers qui nous rédigent un plan mais un professeur d’anglais s’interpose pour nous accompagner. Heureusement car les panneaux sont en farsi….Nous débarquons au milieu de la sieste qui plus est un jeudi après-midi correspondant au WE mais on nous ouvre les portes. Cette église arménienne a été construite au début de notre ère et une fois l’an( le 19/06) de nombreux pèlerins viennent assister à la messe annuelle. Notre bivouac a lieu sans problème de sécurité ( comme d’ailleurs partout en Iran) dans le lit d’un oued asséché malheureusement envahi de guêpes ! On ne peut pas tout avoir ! C’est vendredi et Tabriz est calme : peu de véhicules. Tout de même, nous notons une circulation très anarchique ; aucune règle n’est respectée. Les policiers sifflent dans le vide et ne font que constater les accidents très nombreux. En 24 h, nous en compterons pas moins de trois. Il est tard et la visite est reporté au lendemain. Nous nous éloignons de cinq km et trouvons un petit canyon pour nous poser. Seule la visite d’un vieux land troublera notre tranquillité. Visite de la mosquée Bleue, repas typique, promenade dans le bazar sont au programme de la journée. Nous dégustons le délicieux abugst encore appelé dizi composé de viande de mouton et de pois chiches. On commence par boire le bouillon et ensuite on pile ce qui reste pour le consommer avec du pain. Le repas coûtera moins d’un euro par personne ! Nous prenons le chemin de la mer Caspienne et nous offrons un intermède piste en traversant le Mont Sabalan culminant à plus de 4 800 m d’altitude. Nous nous retrouvons rapidement à 3000 m au milieu des tentes nomades où nous serons invités. Nous bivouaquerons à 3 300 m (notre record !). La proximité des glaciers permet une petite bataille de neige avec les enfants. Nous profitons des nombreux gués pour faire la lessive, la prairie servant d’immense étendoir ! Nous découvrons les abords de la Mer Caspienne avec ses champs de riz à perte de vue. La végétation est luxuriante et nous prenons un réel plaisir à nous perdre dans les petites pistes conduisant aux villages composés de petites maisons en bois coloré. Un petit bain de pieds dans cette mer intérieure, grande productrice de caviar (introuvable !). A l’intérieur des terres, nous découvrons le village pittoresque de Masuleh. Sur une plaine désolée, apparaît le mausolée de Soltaniyeh ; Cette ville fut détruite par Tamerlan en 1384 et mérite un détour. Nous lui consacrons quelques heures après avoir goûté aux pizzas iraniennes dans un minuscule boui-boui ! Nous avons rendez-vous avec les astronomes à Shahreza située à 80 km au sud d’Isfahan. Nous ne rencontrons aucun problème sauf lors de deux bivouacs. Le premier sur un terrain meuble ( style chott), le land s’enfonce de 50 cm. Les pneus à crampons permettent de sortir de ce mauvais pas ! Le deuxième à quelques km d’Isfahan, deux hélicoptères de l’armée nous localisent et rasent la tente de toit ! L’accueil des astronomes est à l’image des iraniens. Nous sommes guidés vers les bâtiments historiques, les artisans, les restaurants typiques….Nous faisons une conférence à l’université sur notre projet et ils organisent une soirée astro-gastronomique dans un parc bien fleuri et bien….éclairé ! Les contacts sont très chaleureux ( Valérie signera même des autographes pour les femmes) mais les sexes opposés ne se mélangent pas. Comme d’habitude, notre land est la « star » et les femmes sont fascinées par notre mini-cuisine. La nuit se poursuit avec l’observation des objets célestes jusqu’à 3 h du matin ! Les iraniens ont la santé !! Pour obtenir les visas, nous avons dû réserver trois nuits d’hôtel à Shiraz et c’est avec un pincement au cœur que nous quittons nos hôtes si attachants ! Une journée de route sera nécessaire pour atteindre Shiraz. Nous éviterons plusieurs accidents dans cette circulation démentielle. Heureusement, l’hôtel en plein centre-ville possède un parking gardé. Un bon sommeil mérité et nous sommes prêts à nous lancer à la découverte de cette ville légendaire (pas question de chercher le célèbre vin qu’Omar Khayyam vantait dans ses robaïyat !).Nous plongeons avec délices dans le bazar oriental. Senteurs, bruits, couleurs nous envoûtent. Nous resterons plusieurs heures à flâner au milieu des artisans. Nous trouvons près de l’hôtel un petit restaurant animé par deux musiciens jouant des instruments traditionnels. Après ces trois jours, il est temps de reprendre la route ou plutôt les pistes. Nous visitons la célèbre Persépolis sous une chaleur écrasante à 15 h (quelle idée !!!) : 40°C à l’ombre mais sans ombre ! Avec le voile et les vêtements couvrants pas besoin de payer le Hamman… De plus, les normes iraniennes n’étant pas les mêmes qu’Occident, il nous faut littéralement escalader les rochers pour atteindre les belles portes : nous n’en visiterons qu’une! Notre patience a des limites, n’est-ce pas Florence? Nous repartons vers deux autres sites Naqsh-e Rostam (tombeaux sculptés) et Pasargades (tombeau de Cyrus) émerveillés par tant de finesse dans les sculptures. Nous empruntons de belles pistes dans les Monts Zagros et installons notre bivouac sur un ancien camp nomade : plus de chardons mais beaucoup de crottes de mouton ! On ne peut pas tout avoir ! Quelques arbres au nom indéterminé style arganiers complètent le tableau champêtre. C’est une pause mécanique pour Fabrice : vidanges( nous récupérons notre huile grâce à un sac poubelle autour de la bassine), changement de filtres, vérification et entretien de certaines pièces…. Tout à coup, une tornade nous frôle emportant dans son sillage tous les charbons, une deuxième se forme : nous sommes dans leur couloir : vent de panique, il faut retenir les chaises et autres ustensiles légers§ Aucune voiture à l’horizon, nous sommes seuls sur la piste. Des camps de nomades apparaissent et la piste disparaît…ne nous affolons pas, nous continuons en hors-piste trialisant et retrouvons des traces un peu plus loin. Des collines colorées se dévoilent à perte de vue. Nous nous enfonçons au milieu des champs de blé et des vergers. C’est le moment de la moisson et les iraniens travaillent tard, la faux à la main, se retournant sur notre passage. Nous suivons le cours de la rivière sur des pistes boueuses. Les passages sont délicats et nous ne croiserons que des land agrémentés de petits cœurs : sentimentaux, ces iraniens ! Impossible de trouver un coin tranquille, nous mettrons tout simplement le land à plat au bord d’un torrent : ouf, il était temps de faire la lessive ! Le matin, nous avons de la visite : un homme qui veut partager son pain avec nous et un papy qui tient absolument à nous retenir sous sa tente. Il appelle ses femmes pour nous accueillir. En désespoir de cause, il nous inonde de pommes du jardin petites mais goûteuses qui feront le bonheur des enfants ! Un soir, tous feux éteints, en admiration devant la voie lactée, nous entendons soudain un hurlement étrange qui se rapproche. Nous nous souvenons alors de la clôture des moutons, des kangals et de la présence de loups dans cette région. Dans le doute, nous écourtons notre soirée astro pour nous replier dans la sécurité de la tente haut-perchée et interdisons formellement aux enfants de se lever. Un déjeuner au bord d’une rivière nous donne l’occasion d’une toilette complète du land. Isfahan se rapproche et la circulation se fait très dense. Nous évitons de justesse d’écraser deux femmes en Tchador, bien décidées à traverser une voie rapide.. Enfin, sans accident, nous garons notre véhicule sur sa célèbre place et partons à l’assaut de ses plus beaux monuments et de son bazar. Nous avons envie de goûter aux deux déserts iraniens : Dasht-e Kavir et Dasht-e Lut. Sur le chemin, nous croisons des maisons munis de badgir, tours censées captiver le vent et grâce à un système de bassin rafraîchir la maison, bien pratiques en raison de la chaleur. Nous admirons l’ingéniosité des iraniens capables de construire des canaux souterrains appelés Qanats, certains atteignant 40 km : ils servent à irriguer les vergers depuis 2000 ans. Ainsi, des oasis apparaissent au milieu des déserts arides. Nous comptons tous les 25 ou 30 km des caravansérails servant d’auberges à l’époque de la route de la soie. Ils sont à l’abandon mais quelques-uns restent en bon état. Des citernes d’eau jalonnent notre route monotone mais elles sont désespérement vides. De petits animaux comme les fennecs sont morts faute de pouvoir étancher leur soif. Plus tristes encore, des chameaux de Bactriane à poils longs ont succombé, leurs carcasses jonchent le bord de route ! Quelques dunes apparaissent au loin mais aucun accès n’est possible et attention au sol mou : c’est un désert salé ! Nous en localisons quelques-unes accessibles : c’est parti pour une partie de toboggan. Florence en profite pour parfaire sa collection de sable du monde : le land reviendra charger de quelques kilos dans des sacs pas toujours étanches ! Bivouac solitaire c’est du moins ce qu ’on croyait quand un berger passe au loin : mais où trouve-t-il de l’eau pour ses moutons ? Le mystère reste entier car nos quelques mots de farsi sont insuffisants pour une grande conversation. Tabas, seule grande ville au milieu des déserts, est une oasis où la pénurie ne s’est pas encore fait sentir à en juger par l’abondance des fontaines. Son bâtiment le plus impressionnant est un ancien caravansérail transformé pour l’occasion en une belle mosquée entourée de somptueux jardins (la fierté des iraniens : jardin veut dire paradis en farsi). Nous faisons le plein de gasoil à un euro les 60 L, prix fixe en Iran (non, vous ne rêvez pas !) et achetons du pain que les enfants s’empressent de dévaliser : il nous en faut pour midi SVP ! La route est ponctuée de petits bijoux où nous faisons une pause photo : des maisons en pisé sculpté s’accrochent aux montagnes. La chaleur est épuisante en raison de la fuite de gaz de la clim :la température monte à 49°C . Par jour, 3 à 4 L par personne seront nécessaires : le frigo ne suit pas et nous finissons à l’eau chaude ! Nous nous octroyons une pause hôtel à Kerman : un bon repas avec 7 plats et 1h30 de lessive…la chambre ressemble à un grand étendoir ! Sortir d’une grande ville relève de l’exploit : nous empruntons généralement une mauvaise direction et sommes obligés de rectifier le tir en empruntant de petite pistes pittoresques. Au milieu de collines, nous doublons deux vélos : c’est Yvoine et Mike qui partis de Singapour au début de l’année veulent rallier la France au mois novembre. Nous passons un agréable bivouac en leur compagnie. Nous admirons leur courage et apprécions plus notre véhicule 4 étoiles avec commodités ! Nous devons rejoindre le Golfe Persique en contournant les grands lacs salés qui nous apparaissent au détour d’un sentier accidenté. Une étendue bleue et blanche. ;; nous n’hésitons pas, les courtes enclenchées, un peu de trial (la piste est effondrée) et nous roulons enfin sur ce billard improvisé. Attention, tout de même à ne pas trop s’éloigner des berges. Les sandales de Vincent en garderont un bon souvenir ! Elles s’enfonceront dans une sorte de boue nauséabonde de près de 10 cm alors les 3 tonnes de notre land…. Lors d’une recherche de bivouac sur une belle piste, un policier nous arrête ne comprenant pas notre intention, pourquoi ne pas prendre un hôtel dans la prochaine ville, il nous en faut plus pour nous décourager et nous empruntons un nouveau chemin et c’est le bon ! Sauf, le dévers côté précipice sur un éboulement, sueurs froides assurées ! Nous traversons le défilé montagneux qu’Alexandre le Grand aurait emprunté pour déboucher sur le site archéologique de Shapur, ancienne ville possédant des bas-reliefs très bien conservés célébrant la victoire sur les romains ; tout serait parfait pour la visite si le thermomètre n’affichait pas 45°C ! Heureusement, le musée climatisé nous ouvre ses portes et les enfants s’installent sous l’appareil rafraîchissant ! Le bord de mer n’est qu’à 70 km. Nous n’hésitons pas, une pause dans cet enfer à 52°C, humide, entouré de bases pétrolifères est la bienvenue. Une tempête de sable rend la conduite difficile mais la plage est dégagée. La marée est basse et il faut mériter le bain de pieds. Sur la plage, leçon de choses pour les enfants : d’étranges petits poissons évoluent. La température a chuté à 37°C, c’est le paradis retrouvé mais pas pour longtemps ! En effet, impossible de dormir sur le bord de mer (les policiers ne comprennent pas notre intermède aqueux !) si rafraîchissant. A minuit, enfin, le thermomètre affiche 40°C et nous nous arrêtons. Nous effectuons le lendemain la visite de la Ziggourat de Choqa Zanbil vieille de 3300 ans. C’est une sorte de pyramide à étages d’importance religieuse. Malgré les 50°C extérieur, le guide nous accompagne et nous fait grimper (malgré les barrières) au sommet en escaladant les murs : pas pratique la jupe longue ! 1 h nous suffira à admirer ce bâtiment, le cadran solaire et l’empreinte d’un pied antique ! Quelques litres d’eau plus tard… Notre visa de 30 jours touche à sa fin et il faut remonter en direction de Tabriz :la boucle de 7 000km sera bouclée ! Mais, c’était sans compter avec un iranien venu nous percuter volontairement en pensant réparer sa voiture aux frais d’un gentil touriste ! Bilan, 4h aux postes, aucun frais engagé et un repas offert par le commandant. Les Tabrizis nous ont conseillé de visiter leur mini-Cappadoce : un petit village pittoresque ! Sur Tabriz, nous effectuons quelques emplettes de dernière minute grâce au sympathique Nasser Khan (responsable de l’office de tourisme et parlant 8 langues !) et ensuite direction la frontière. Au-revoir Iran, loin des clichés !!! En Turquie, une pause au bord du lac de Van nous permet de sortir les maillots de bain : il était temps ! Notre parcours de retour se fera par les Monts Taurus et la Cappadoce. Nous avons rendez-vous avec le club de land d’Istanbul. Une petite balade au bord de la mer noire pour tester nos pneus : le bizutage est d’usage en Turquie ! Deux jours au bord de la Mer Egée nous permettront de prendre des forces pour envisager un retour non-stop par la Macédoine, la Croatie, La Slovénie et enfin l’Italie. Notre périple aura duré 7 semaines et 2 jours et 18 000 km auront été parcourus ! Que du bonheur ! Vivement les Amériques ! Les photos et infos générales sont sur notre site:http://perso.wanadoo.fr/un-land-et-des-etoiles/ A votre dispo pour d'autres infos: Valérie.
Traverser les Etats-Unis du nord au sud en voiture English translation pending
salut!
Voila je souhaite partir a l'aventure en partant de quebec pour atteindre mexico et traverser ainsi les etats unis....
question Visa j ai un passeport canadien et une carte d identité francaise donc pour les etats unis pas de probleme mais pour le mexique??
est ce que qqun a deja fait un trip du genre a travers les etats?
merci
Voila je souhaite partir a l'aventure en partant de quebec pour atteindre mexico et traverser ainsi les etats unis....
question Visa j ai un passeport canadien et une carte d identité francaise donc pour les etats unis pas de probleme mais pour le mexique??
est ce que qqun a deja fait un trip du genre a travers les etats?
merci
Quelles coupures pour des travellers en tour du monde? English translation pending
Hello.
Je pars dans quatre mois (jour pour jour) démarrer mon tdm. La première partie de mon voyage durera 13 mois et comprendra l'Afrique (australe, puis de l'Est), le Moyen Orient, l'Asie Centrale et l'Europe (2 mois).
Je compte partir avec des Travellers (en $). Les coupures peuvent aller de 5 à 200 $ (peut-être même plus mais bon...!) Qu'est-ce-que vous me conseilleriez ? Change-t-on aussi facilement une coupure de 100$ qu'une de 10$ ? Je compte partir avec plusieurs milliers de $ et je ne sais pas comment les répartir. Je n'ai pas tellement l'habitude des travellers (la dernière fois que j'en ai utilisé, c'était il y a 17 ans...), si vous avez des conseils à ce sujet, je suis preneur.
Merci.
Ko Samui, Ko Phi Phi, Phang Nga (Thaïlande) English translation pending
Bonjour à tous c'est encore moi!!!!😎
Je vous avez demandé qu'est ce que vous pensez de Hua hin et étant donné que les propos étaient assez négatifs j'ai fait des recherche pour trouver ailleurs où aller(Ko samui, Ko pee pee ko chang, phang nga...)!!!
Maintenant je vous demande SVP de me conseiller un endroit avec la mer pas trop loin au départ de bangkok où on pourrait aller quelques jours en aôut...
Je recherche un endroit où l'on peut se baigner sans danger et avec de l'animations la nuit (marchés.....).
Aussi si vous avez des exemples d'excurssions sympas à faire avec un bout de chou de 2 ans et demi je suis preneuse.
Merci à tous!!!!😉
Aéroport: destination surprise! English translation pending
Bien le bonjour! 🙂
Une p'tite question qui me turlupinne depuis un bout de temps déjà...
N'êtes vous jamais partir à l'aéroport ne sachant votre destination? Grace à ces "last minut'"??? Et quels sont les aéroports pratiquant des "last minut'" très interessant pour des destinations lointaines??? Je parle juste des vols, pas des forfaits. Un jour en transit à Dusseldorf, j'ai vu plein de tickets vraiment pas cher du tout, mais je revenais ;) J'hésite quand même à me taper Dusseldorf... 😊😏
Une p'tite question qui me turlupinne depuis un bout de temps déjà...
N'êtes vous jamais partir à l'aéroport ne sachant votre destination? Grace à ces "last minut'"??? Et quels sont les aéroports pratiquant des "last minut'" très interessant pour des destinations lointaines??? Je parle juste des vols, pas des forfaits. Un jour en transit à Dusseldorf, j'ai vu plein de tickets vraiment pas cher du tout, mais je revenais ;) J'hésite quand même à me taper Dusseldorf... 😊😏
Retour de l'Iberostar Cayo Guillermo English translation pending
Salut à tous,
7 jours francs de beau temps et un océan turquoise. Chanceux, pas beaucoup de vent dans ma semaine et aucun nuage. Très bel hôtel et nourriture très varié et très bonne. Structure des édifices à 3 étages et jardins luxuriants et superbes piscines. C'est la plus belle plage car elle est plus large et le sable est plus doux que devant tous les autres hôtels. Au Sol, c'est le seul endroit où vous pouvez vous baigner à perte de vue sans algues mais la plage est courte et à marée haute, ils sont vraiment cordés un à côté de l'autre. Chacun ses petits points positifs et négatifs. Ceux qui aiment marcher sur la plage serons choyés. Pour les spectacles, rien d'extraordinaire, tu fais le party avec les québécois que tu rencontres. Côté nourriture, excellent. Les deux restos à la carte sont très très bien. Le Sol, le Mélia et l'Iberostar sont tous très bien. Je les recommande tous les trois. Comme je disais, chacun son cachet. Les excursions sont bien aussi. Tu peux sortir du site sans problème si le coeur t'en dis. C'est super intéressant de sortir pour vous rendre sur l'Ile principale de Cuba et d'y voir les gens du pays. Si vous voulez d'autres détails, ne vous gênez pas.
Jo
7 jours francs de beau temps et un océan turquoise. Chanceux, pas beaucoup de vent dans ma semaine et aucun nuage. Très bel hôtel et nourriture très varié et très bonne. Structure des édifices à 3 étages et jardins luxuriants et superbes piscines. C'est la plus belle plage car elle est plus large et le sable est plus doux que devant tous les autres hôtels. Au Sol, c'est le seul endroit où vous pouvez vous baigner à perte de vue sans algues mais la plage est courte et à marée haute, ils sont vraiment cordés un à côté de l'autre. Chacun ses petits points positifs et négatifs. Ceux qui aiment marcher sur la plage serons choyés. Pour les spectacles, rien d'extraordinaire, tu fais le party avec les québécois que tu rencontres. Côté nourriture, excellent. Les deux restos à la carte sont très très bien. Le Sol, le Mélia et l'Iberostar sont tous très bien. Je les recommande tous les trois. Comme je disais, chacun son cachet. Les excursions sont bien aussi. Tu peux sortir du site sans problème si le coeur t'en dis. C'est super intéressant de sortir pour vous rendre sur l'Ile principale de Cuba et d'y voir les gens du pays. Si vous voulez d'autres détails, ne vous gênez pas.
Jo
Appareil numérique pour un an English translation pending
Salut a tous,
partant pour un an faire un tour du monde, j'aurais besoin de vos expérience pour les questions que je me pose depuis longtemps:
1) Trouves t'on des prix vraiement intéressant a l'etranger (inde, thailande, japon, laos, vietnam, australie, bresil, argentine, mexique...), si vous avez des adresses je suis preneur. Je parle surtout de materiel style memory stick 1 go, pellicule photo, ... cela m'eviterais peut etre de les acheter en france avant mon depart
2)Est il facile de graver des photos dans les cybercafe a l'etranger, et quels sont vos conseils pour ne pas avoir de mauvaise surprises comme par exemple perdre les donnes, mauvais "gravage" (sic)...
Merci de vos infos pour un novice en photo numerique mais je suis entrain de m'y mettre 😉
1) Trouves t'on des prix vraiement intéressant a l'etranger (inde, thailande, japon, laos, vietnam, australie, bresil, argentine, mexique...), si vous avez des adresses je suis preneur. Je parle surtout de materiel style memory stick 1 go, pellicule photo, ... cela m'eviterais peut etre de les acheter en france avant mon depart
2)Est il facile de graver des photos dans les cybercafe a l'etranger, et quels sont vos conseils pour ne pas avoir de mauvaise surprises comme par exemple perdre les donnes, mauvais "gravage" (sic)...
Merci de vos infos pour un novice en photo numerique mais je suis entrain de m'y mettre 😉
Aéroport de Sao Paulo (Brésil) English translation pending
Salut a tous
Pour mon vol PARIS-BUENOS AIRES avec la TAM, j'ai une escale à Sao Paulo de 10 heures.
QQn connait? que pourrais je faire? c loin du centre ville?
Merci
ciao
Cherche à localiser ethnies d'Asie Centrale vivant isolées de toute civilisation English translation pending
j'ai un projet de voyage en Asie centrale au cours duquel je souhaite aller à la rencontre de communautés vivant dans des conditions difficiles: soit de façon isolée (montagnes, vallées...), soit une ethnie minoritaire oubliée du gouvernement (c'est souvent eux d'ailleur qui vivent de façon isolée)...., soit des nomades qui, pour une raison x ou y on était obligés (par ex avec la perte de leur troupeau) de se sedentariser, ....etc....
j'ai un projet humanitaire en route, dont j'ai pas forcement envie de parler en détail car ce n'est encore qu'un projet, et il me faut faire un voyage repérage dans les pays d'Asie centrale pour mieux l'adapter à ces régions.
mais j'aimerai choisir mes destinations en fonction d'ethnies à découvrir.
l'idée est vraiment d'aller chercher les gens là ou les ONG ne sont pas encore allées, là ou il y a besoin, mon idée concerne l'artisanat (surtout la broderie et le feutre), donc il pourrait aussi aider à preserver le savoir faire de ces tribus. mon projet n'est pas à visée commerciale, tout l'argent récolté leur revient.Il servirait peut etre à donner un petit coup de pouce, par ex, acheter un cheval, un yack, du matériel pour reparer la yourte, aider à envoyer un enfant à l'école....etc....
le périple dont j'avais envie à la base était celui ci:
Kirghizie/XingJiang/Taklamakan/Dzoungarie/Altai.
je lance donc un appel:
si au cours de vos voyages dans ces régions et meme au delà, vous avez rencontrer des ethnies vivant de façon isolée et difficile, je serais trés intéressée, en vue du projet, ou dans un premier temps par simple envie, de pouvoir les localiser et d'aller à leur rencontre.
merci d'avance!
Bagages en soute English translation pending
j'hesite toujours à mettre certains produits en soute, par ex les médicaments et certaines affaires de toilette. quelqu'un peut-il me dire si les soutes à bagages sont pressurisées et à une temperature normale (au dessus de 0°), certains disent que non, je n'ai jamais reussi à savoir! merci.
Coût de la vie et travail en Angleterre English translation pending
je souhaiterai partir en angleterre en septembre 2006 pour l'instant je ne sais pas encore dans quelle ville. Je voulais avoir quelques renseignements.
faut il partir avec beaucoup d'argent? est ce que c'est dur de trouver un logement laba?
moi je n'ai pas beaucoup d'experience professionnel vu mon age (18ans) et je voulais savoir si ca peut etre un handicape pour trouver du travail. est ce que c'esst indispensable d'ouvrir un compte bancaire lorsque travail?
Travelers checks en Chine, au Vietnam et en Thaïlande? English translation pending
Bonjour,
Pensez vous que les travelers chèque sont utiles pour la chine, le vietnam et la Thailande?
Nous pensons emmener 100 € de monaie local pour chaque pays. Et ensuite prendre le relais avec la carte bleu.
Avez vous des avis sur cette question et la commoditée de prendre des travelers en € ou $ ou pas du tout..
Merci par avance
RC
Pensez vous que les travelers chèque sont utiles pour la chine, le vietnam et la Thailande?
Nous pensons emmener 100 € de monaie local pour chaque pays. Et ensuite prendre le relais avec la carte bleu.
Avez vous des avis sur cette question et la commoditée de prendre des travelers en € ou $ ou pas du tout..
Merci par avance
RC
Santa Teresa ou Tamarindo au Costa Rica? English translation pending
Bonjour,
Nous aimerions prendre des cours de surf et voir les belles plages du Pacifique. On m'a recommandé d'aller à Santa Teresa (Mal Pais), mais je n'en ai pas beaucoup entendu parler... Savez-vous combien de temps peu prendre le trajet en 4x4 de Tamarindo à Santa Teresa?
Merci!
Marie-France
Nous aimerions prendre des cours de surf et voir les belles plages du Pacifique. On m'a recommandé d'aller à Santa Teresa (Mal Pais), mais je n'en ai pas beaucoup entendu parler... Savez-vous combien de temps peu prendre le trajet en 4x4 de Tamarindo à Santa Teresa?
Merci!
Marie-France
Conseils de sécurité au Costa Rica English translation pending
Voyageurs, voyageuses!Nous vous saluons!
Début juin, ma copine et moi partons 2 semaines au Costa Rica. Nous avons à de nombreuses reprises lu qu'il était plus judicieux de ne voyager dans le pays qu'avec des copies des documents d'identité. Pouvez-vous nous dire où il est possible de laisser les originaux. Ce serait stupide de gâcher un si beau voyage par une perte, un vol ou une destruction 😕 De plus, nous comptons voyager avec sac à dos, utiliser les bus et loger dans des endroits bon marché. Puis-je savoir s'il n'y a pas trop de risque de laisser son pack dans les 'hôtels' (cabinas). Risque de vols? SI ça dépend des régions, voici notre itinéraires (mais ça peut encore changer!): Tortuguero, Monteverde, La Fortuna, Corcovado. Quelqu'un aurait une idée d'un endroit agréable pour notre 1ère nuit au CR sachant que nous arrivons à 20h et que nous comptons partir le lendemain à Tortuguero. J'aimerais éviter de dormir à San Jose.
MErci pour vos précieux conseils?
A bientôt
SAnChri
Début juin, ma copine et moi partons 2 semaines au Costa Rica. Nous avons à de nombreuses reprises lu qu'il était plus judicieux de ne voyager dans le pays qu'avec des copies des documents d'identité. Pouvez-vous nous dire où il est possible de laisser les originaux. Ce serait stupide de gâcher un si beau voyage par une perte, un vol ou une destruction 😕 De plus, nous comptons voyager avec sac à dos, utiliser les bus et loger dans des endroits bon marché. Puis-je savoir s'il n'y a pas trop de risque de laisser son pack dans les 'hôtels' (cabinas). Risque de vols? SI ça dépend des régions, voici notre itinéraires (mais ça peut encore changer!): Tortuguero, Monteverde, La Fortuna, Corcovado. Quelqu'un aurait une idée d'un endroit agréable pour notre 1ère nuit au CR sachant que nous arrivons à 20h et que nous comptons partir le lendemain à Tortuguero. J'aimerais éviter de dormir à San Jose.
MErci pour vos précieux conseils?
A bientôt
SAnChri
L'horrible conscience English translation pending
Voilà ce qui me préocupe l'esprit ce soir, 3 jours après un séjour de 3 mois en Amérique Centrale.
On voyage, pour beaucoup ( pour moi en tout cas) dans le but de vivre, purement, simplement, l'instant présent, ouvrir notre esprit à cette énergie qui nous était jusque là inconnue parce que dans ce monde, on ne nous apprend pas à vivre, on nous apprend a suivre les règles d'une société....une société complètement dérivée, cruelle, stupide et folle.
Alors on se sort de cette ( appelons-là la boîte, je trouve que c'est une belle image), on se sort de cette boîte, une fois, deux fois, trois fois, pour plusieurs semaines, mois ou années, peu importe. On voyage pour constater avec bonheur et horreur à la fois que notre petit monde se trouve a cent-mille lieux de la vraie vie.
Parfait, j'ai maintenant cette conscience. Je crois que c'est un bon pas de franchis. L'ennuis c'est que personne ne m'a jamais appris à vivre en dehors de cette boîte, parce que presque personne ne vit en dehors. C'est l'inconnu total, et mon cerveau a été programmé pour avoir peur de l'inconnu...ou il faudrait plutôt dire, avoir peur de la perte du connu ( on ne peut logiquement avoir peur de quelquechose qu'on ne connait pas).
Alors me voilà...complètement consciente de la stupidité du monde qui m'entoure, horifiée de voir tout ces gens qui croient à des choses si fausses, cerveaux lavés par les règles apprises, les médias...etc. Mais je ne vois devant moi aucune porte de sortie...du moins à long terme, parce que d'un voyage, on revient toujours. Sans doute aussi parce que je suis jeune et sans expérience, parce que je n'ai aucun diplôme et aucune envie d'en obtenir un, je n'ai pas d'argent...rien. Et j'ai peur.
Je sais qu'en fait mon seul véritable obstacle est la peur. Si je n'avais peur de rien, je ne me poserais aucune de ces questions et je vivrais, je trouverais moyen. Mais vivre une vie sans peur me semble tellement utopique voir impossible...et je refuse d'accepter de vivre à moitié.
Alors voilà, je me demande bien où aller maintenant....des idées????
On voyage, pour beaucoup ( pour moi en tout cas) dans le but de vivre, purement, simplement, l'instant présent, ouvrir notre esprit à cette énergie qui nous était jusque là inconnue parce que dans ce monde, on ne nous apprend pas à vivre, on nous apprend a suivre les règles d'une société....une société complètement dérivée, cruelle, stupide et folle.
Alors on se sort de cette ( appelons-là la boîte, je trouve que c'est une belle image), on se sort de cette boîte, une fois, deux fois, trois fois, pour plusieurs semaines, mois ou années, peu importe. On voyage pour constater avec bonheur et horreur à la fois que notre petit monde se trouve a cent-mille lieux de la vraie vie.
Parfait, j'ai maintenant cette conscience. Je crois que c'est un bon pas de franchis. L'ennuis c'est que personne ne m'a jamais appris à vivre en dehors de cette boîte, parce que presque personne ne vit en dehors. C'est l'inconnu total, et mon cerveau a été programmé pour avoir peur de l'inconnu...ou il faudrait plutôt dire, avoir peur de la perte du connu ( on ne peut logiquement avoir peur de quelquechose qu'on ne connait pas).
Alors me voilà...complètement consciente de la stupidité du monde qui m'entoure, horifiée de voir tout ces gens qui croient à des choses si fausses, cerveaux lavés par les règles apprises, les médias...etc. Mais je ne vois devant moi aucune porte de sortie...du moins à long terme, parce que d'un voyage, on revient toujours. Sans doute aussi parce que je suis jeune et sans expérience, parce que je n'ai aucun diplôme et aucune envie d'en obtenir un, je n'ai pas d'argent...rien. Et j'ai peur.
Je sais qu'en fait mon seul véritable obstacle est la peur. Si je n'avais peur de rien, je ne me poserais aucune de ces questions et je vivrais, je trouverais moyen. Mais vivre une vie sans peur me semble tellement utopique voir impossible...et je refuse d'accepter de vivre à moitié.
Alors voilà, je me demande bien où aller maintenant....des idées????
Hôtel à Orlando en Floride English translation pending
Bonjour,
Quel hotel me suggérer pour un séjour à Orlando? Je désire visité Wald Disneys-Sea World-Universel Studio. Je préfère un Hotel avec chambre incluant cuisinette ou service de petit déjeuner. J'aimerais avoir accès par internet pour visualisé Hotel.
Merci
Quel hotel me suggérer pour un séjour à Orlando? Je désire visité Wald Disneys-Sea World-Universel Studio. Je préfère un Hotel avec chambre incluant cuisinette ou service de petit déjeuner. J'aimerais avoir accès par internet pour visualisé Hotel.
Merci
Solution pour scanner d'anciennes diapositives? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons ouvert depuis 8 mois un blog de voyages. Dans nos articles, nous aimerions inclure des anciens clichés qui sont pour la plupart sur diapositives. Nous sommes à la recherche d'une solution pour numériser nous-mêmes. En effet, à la longue faire faire ce travail par des labos revient cher. Nous avons des milliers de dias sous caches en verre anti-reflet. d'autres dias encore en rouleaux (et oui, à force de voyager, de faire un site...etc, on a plus le temps de mettre sous caches). Et voici nos questions : 1) numériser soi-même n'est-ce pas moins cher à terme ? 2) quel matériel choisir qui pourrait à la fois scanner des dias sous caches et d'autres juste en rouleaux ? 3) quels sont les résultats obtenus avec ce genre de matériel (beaucoup de perte ? important travail de retouche si une petite poussière nous a échappée ?...)
Je vous remercie de l'attention et des réponses que vous apporterez à cette demande
Véro
Nous avons ouvert depuis 8 mois un blog de voyages. Dans nos articles, nous aimerions inclure des anciens clichés qui sont pour la plupart sur diapositives. Nous sommes à la recherche d'une solution pour numériser nous-mêmes. En effet, à la longue faire faire ce travail par des labos revient cher. Nous avons des milliers de dias sous caches en verre anti-reflet. d'autres dias encore en rouleaux (et oui, à force de voyager, de faire un site...etc, on a plus le temps de mettre sous caches). Et voici nos questions : 1) numériser soi-même n'est-ce pas moins cher à terme ? 2) quel matériel choisir qui pourrait à la fois scanner des dias sous caches et d'autres juste en rouleaux ? 3) quels sont les résultats obtenus avec ce genre de matériel (beaucoup de perte ? important travail de retouche si une petite poussière nous a échappée ?...)
Je vous remercie de l'attention et des réponses que vous apporterez à cette demande
Véro
Avis aux expert: transfert de caméra vidéo sur DVD English translation pending
Combien est le maximum de Gb incluant le son qu'on peut transférer d'une caméra vidéo pour faire une copie sur DVD+R de 4.7Go
Un ami me dit qu'il a un vidéo de 4.3Gb et qu'il n'est pas cabable de tous mettre sur le DVD de 4.7Gb
Pour ma part je crois qu'il doit dépasser avec le son le 4.7Gb, est-ce possible?
Merci de me répondre
Du Québec jusqu'en Colombie-Britannique seule sur le pouce English translation pending
Salut! je suis une fille de 22 ans et j'entreprend mon premier voyage a l'extérieur du Québec. Je veux allé au Bc sur le pouce et je me demandais si c'étais vraiment sécuritaire d'y allé seule. Je ne parle vraiment pas beaucoup l'anglais
mais je le comprend relativement bien...j'aimerais communiquer avec des filles qui l'ont déja fait...j'veux savoir si ça s'est bien passé :)
Tige de selle sur vélo English translation pending
Bonjour!
Ma question concerne les tiges de selle. Sur mon vélo j'ai une tige de selle avec "amortisseur". Je sais pas si je suis très clair. Bref, il se trouve dans la tige de selle une sorte de vérin qui amorti les a-coups.
Je dois changer de tige de selle: le dit vérin a pris un sale petit jeu, qui fait que ma selle a tendance à pivoter sur elle même d'un demi-centimètre à chaque coup de pédale.
Je me demandais si ça valait la peine de racheter le même genre de tige de selle. Personnellement, mais je suis peut être un cas, je n'y ai trouvé aucun avantage par rapport à mon ancien vélo qui n'en avait pas. Au contraire, j'ai trouvé un vélo plus "mou", et en plus au bout d'un an à force de transport le vérin commence à donner des signes de faiblesse.
Je précise qu'il s'agit d'un vélo de route, je ne fais jamais de chemin avec.
Quelle est votre expérience en la matière?
Ma question concerne les tiges de selle. Sur mon vélo j'ai une tige de selle avec "amortisseur". Je sais pas si je suis très clair. Bref, il se trouve dans la tige de selle une sorte de vérin qui amorti les a-coups.
Je dois changer de tige de selle: le dit vérin a pris un sale petit jeu, qui fait que ma selle a tendance à pivoter sur elle même d'un demi-centimètre à chaque coup de pédale.
Je me demandais si ça valait la peine de racheter le même genre de tige de selle. Personnellement, mais je suis peut être un cas, je n'y ai trouvé aucun avantage par rapport à mon ancien vélo qui n'en avait pas. Au contraire, j'ai trouvé un vélo plus "mou", et en plus au bout d'un an à force de transport le vérin commence à donner des signes de faiblesse.
Je précise qu'il s'agit d'un vélo de route, je ne fais jamais de chemin avec.
Quelle est votre expérience en la matière?
Itinéraire Thaïlande + Angkor en 17 jours English translation pending
Bonjour à tous,
Je prépare un voyage en Thaïlande (mon 1er) entre le 08 et le 25 avril. Le but de ce voyage est d'avoir un premier contact avec la culture asiatique (avec un peu de plongée et de farniente à Phi Phi). Voici l'itinéraire que je pense faire, en me disant que ça fait peut être un peu chargé...
08-11 avril – Bangkok - visite de la ville + environ (vol BKK - Phuket) 11-14 avril – Koh Phi Phi - farniente + plongée (vol Phuket - Chiang Mai) 14-18 avril – Chiang Mai - Classique... Eléphants, temples... 18-22 avril – entre Chiang Mai et Bangkok. Train ou voiture. 22-25 avril – Angkor - un rêve d'enfance !! (avion A/R depuis BKK)
Pensez vous que ce programme est trop speed ? Nous ne voulons pas non plus finir les vacances sur les rotules… Je pense qu'en prenant l'avion nous économisons du temps de transport mais je ne me rend pas trop compte. Merci d'avance pour votre aide, Manu
Je prépare un voyage en Thaïlande (mon 1er) entre le 08 et le 25 avril. Le but de ce voyage est d'avoir un premier contact avec la culture asiatique (avec un peu de plongée et de farniente à Phi Phi). Voici l'itinéraire que je pense faire, en me disant que ça fait peut être un peu chargé...
08-11 avril – Bangkok - visite de la ville + environ (vol BKK - Phuket) 11-14 avril – Koh Phi Phi - farniente + plongée (vol Phuket - Chiang Mai) 14-18 avril – Chiang Mai - Classique... Eléphants, temples... 18-22 avril – entre Chiang Mai et Bangkok. Train ou voiture. 22-25 avril – Angkor - un rêve d'enfance !! (avion A/R depuis BKK)
Pensez vous que ce programme est trop speed ? Nous ne voulons pas non plus finir les vacances sur les rotules… Je pense qu'en prenant l'avion nous économisons du temps de transport mais je ne me rend pas trop compte. Merci d'avance pour votre aide, Manu
Hilton sur la Playa Moreno English translation pending
Je pars pour le Vénézuella en mars, j'ai réservé au Hilton sur la Playa Moreno. Est-ce que quelqu'un peut me donner des informations sur cet hotel et cette plage, sable, mer, bouffe etc....😠
Hôtel Ensenachos à Cayo Santa Maria (Cuba) English translation pending
est ce qu il y a des excursion a faire a cayo santa maria a l hotel ensenachos, c est la premiere fois que je vais dans se secteur de cuba.je suis deja aller a cayo coco en 2004 au mois d avril . merci a l avance de vos réponses
Achat de véhicule à Miami et revente? English translation pending
Hello à tous, je suis sur un projet avec un ami... nous avos déclaré pour déconner qu'on allais faire le tour des Etats Unis en voiture avec pour logement une tente ou des Motels ou autre...
Est il possible d'acheter un vehicule à Miami de le faire immatriculer et assurer pour une durée de deux mois... puis de le revendre... même à perte! merci de vos réponses
Est il possible d'acheter un vehicule à Miami de le faire immatriculer et assurer pour une durée de deux mois... puis de le revendre... même à perte! merci de vos réponses
Randonnées au Canada? English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de préparer notre voyage au Canada qui aura lieu en juillet entre Vancouver et Montreal.
Je voudrais intégrer dans notre planning quelques belles randonnées pédestres (à la journée) dans les Rocheuses, au Québec, et ailleurs...
J'ai un peu de mal à trouver des informations précises à ce sujet: quels sont les plus beaux parcours ? Où puis-je trouver les itinéraires ? Cartes ?
Quelqu'un pourrait-il me donner des idées et des informations ?
Merci d'avance.
Patrick Renard
Je suis en train de préparer notre voyage au Canada qui aura lieu en juillet entre Vancouver et Montreal.
Je voudrais intégrer dans notre planning quelques belles randonnées pédestres (à la journée) dans les Rocheuses, au Québec, et ailleurs...
J'ai un peu de mal à trouver des informations précises à ce sujet: quels sont les plus beaux parcours ? Où puis-je trouver les itinéraires ? Cartes ?
Quelqu'un pourrait-il me donner des idées et des informations ?
Merci d'avance.
Patrick Renard