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Flores, Guatemala: adresses autres que sur les guides English translation pending
Bonjour et meilleurs vœux à tout le monde
Nous cherchons un logement sur FLORES.. Autres que sur nos guides
Rien ne vaut le vécu et surtout ceux recommandés sur les guides sont souvent complets quand on arrive oula veille de notre arrivée
Merci pour votre aide
Bien Cdlmt
Deux semaines dans le Colorado en avril: routes de montagne problématiques? English translation pending
Bonjour,
Bonne année à tous les voyageurs ! :-)
Mon compagnon et moi-même envisageons un voyage 2e moitié d'avril (nous avons pas mal de contraintes familiales - y compris pour le nombre de jours - et avons donc un créneau serré chaque année, on ne peut donc pas choisir LE moment parfait pour nos voyages mais nous sommes prêts à avoir un peu froid s'il le faut ;-)).
Ce serait un 3e voyage dans l'Ouest pour moi et un 2e pour Monsieur. Je suis déjà allée : - de Las Vegas à SF : http://leblogdelili.fr/road-trip-californie-las-vegas-san-francisco/ - de Los Angeles à Monument Valley en passant par Grand canyon, Lac Powell, Monument valley, etc. http://leblogdelili.fr/category/voyages/etats-unis/ouest-americain/
Nous avons regardé le Colorado/un peu d'Utah d'une part ou le Nouveau-Mexique/Arizona d'autre part. Les billets pour Denver sont vraiment accessibles et c'est l'option qui nous plaît le plus. Il faut compter le double pour le Nouveau-Mexique, qui nous dit moins...
Notre seule inquiétude : peut-on bien circuler avec des routes sans neige (mettre des chaînes nous embêterait...) au Rocky Mountain NP ou au Black Canyon of the Gunnison ?
En regardant le forum, j'ai l'impression que certains ont osé planifier sans problème un tel voyage à cette période même si, sur d'autres conversations, ça peut être déconseillé.
Nous disposerions de 13 jours pleins + une soirée au début et une matinée/midi à la fin. Nous n'avons pas arrêté de trajet précis puisque nous doutons sur la météo mais avons notamment repéré sur un blog le trajet suivant (à compiler légèrement et mixer avec St Elmo, Golden, Manitou Springs, Cripple Creek, Durango...).
Jour 1 - Denver Jour 2 - Parc national des Montagnes Rocheuses Jour 3 - Black Canyon of the Gunnison Jour 4 - route (West) Elk Loop Jour 5 - Maroon Bells - Colorado National Monument Jour 6 - Parc national des Arches Jour 7 - Parc national de Canyonlands Jour 9 - Parc national de Capitol Reef Jour 10 - Monument Valley (à voir, l'un de nous deux y est déjà allé) - Bisti Badlands Jour 11 - Mesa Verde National Park Jour 12 - Ridgway Ouray Telluride Jour 13 - Parc national et réserve de Great Sand Dunes Soir 14 ? - Colorado Spring Jour 15 - Denver Mille mercis de vos premiers retours ou conseils, qui nous permettront d'avancer :-)
Bonne soirée !
Bonne année à tous les voyageurs ! :-)
Mon compagnon et moi-même envisageons un voyage 2e moitié d'avril (nous avons pas mal de contraintes familiales - y compris pour le nombre de jours - et avons donc un créneau serré chaque année, on ne peut donc pas choisir LE moment parfait pour nos voyages mais nous sommes prêts à avoir un peu froid s'il le faut ;-)).
Ce serait un 3e voyage dans l'Ouest pour moi et un 2e pour Monsieur. Je suis déjà allée : - de Las Vegas à SF : http://leblogdelili.fr/road-trip-californie-las-vegas-san-francisco/ - de Los Angeles à Monument Valley en passant par Grand canyon, Lac Powell, Monument valley, etc. http://leblogdelili.fr/category/voyages/etats-unis/ouest-americain/
Nous avons regardé le Colorado/un peu d'Utah d'une part ou le Nouveau-Mexique/Arizona d'autre part. Les billets pour Denver sont vraiment accessibles et c'est l'option qui nous plaît le plus. Il faut compter le double pour le Nouveau-Mexique, qui nous dit moins...
Notre seule inquiétude : peut-on bien circuler avec des routes sans neige (mettre des chaînes nous embêterait...) au Rocky Mountain NP ou au Black Canyon of the Gunnison ?
En regardant le forum, j'ai l'impression que certains ont osé planifier sans problème un tel voyage à cette période même si, sur d'autres conversations, ça peut être déconseillé.
Nous disposerions de 13 jours pleins + une soirée au début et une matinée/midi à la fin. Nous n'avons pas arrêté de trajet précis puisque nous doutons sur la météo mais avons notamment repéré sur un blog le trajet suivant (à compiler légèrement et mixer avec St Elmo, Golden, Manitou Springs, Cripple Creek, Durango...).
Jour 1 - Denver Jour 2 - Parc national des Montagnes Rocheuses Jour 3 - Black Canyon of the Gunnison Jour 4 - route (West) Elk Loop Jour 5 - Maroon Bells - Colorado National Monument Jour 6 - Parc national des Arches Jour 7 - Parc national de Canyonlands Jour 9 - Parc national de Capitol Reef Jour 10 - Monument Valley (à voir, l'un de nous deux y est déjà allé) - Bisti Badlands Jour 11 - Mesa Verde National Park Jour 12 - Ridgway Ouray Telluride Jour 13 - Parc national et réserve de Great Sand Dunes Soir 14 ? - Colorado Spring Jour 15 - Denver Mille mercis de vos premiers retours ou conseils, qui nous permettront d'avancer :-)
Bonne soirée !
Paris, côté humain (et genèse d'un livre) English translation pending
Ayant séjourné de nombreuses fois dans Paris, nous aimons toujours mon épouse et moi revoir les endroits qui font sa renommée : la cathédrale Notre-Dame, la tour Eiffel, les Champs-Élysées, le quartier Montmartre. Et d’autres moins fréquentés par les touristes, que nous avons découverts au fil des années, le parc des Buttes-Chaumont, par exemple. Lorsque mon épouse a ses propres activités, je recherche des endroits moins connus qui me plongent dans un certain exotisme à l’intérieur même de la ville lumière.
C’est ainsi que mes promenades en solitaire m’ont amené dans des endroits comme la toute petite rue Dejean, près du métro Château Rouge, très animée, les quais du canal de l’Ourcq ou du canal Saint-Denis (la Street Art Avenue), Saint-Denis et sa gare, le quartier de Belleville où habite une communauté d’origine chinoise, ou même au centre de Paris, dans des passages du quartier du Sentier où se trouvent encore des ateliers de confection.



À l’occasion de ces promenades, j’ai pu entrer en contact avec de nombreuses personnes, pour demander soit une précision sur le chemin à prendre pour arriver à tel endroit, soit la distance avant d’arriver à destination, par exemple. Parfois, j’ai pu parler à des gens venus s’asseoir sur le même banc que moi. En d’autres occasions, je cherchais une information particulière, sur la population d’un quartier, ou encore les heures d’ouverture des bureaux d’une association. Ces contacts sont parfois très courts. Quelques fois, ils permettent des échanges sur le quartier, sur la vie de ces gens.
J’ai pu ainsi avoir des contacts avec 5 types de personnes (avec exemples) :
des migrants qui cherchaient à s’installer en France (un Soudanais et un Pakistanais qui ne parlaient pas du tout le français et à peine l’anglais, un Marocain dont la demande d’asile avait été refusée et qui m’expliquait que pour quelqu’un de son pays qui veut demander l’asile en France, il suffit d’entrer comme touriste – situation bien différente des gens venant de l’Afrique de l’Est ou du Moyen-Orient),
des migrants sans statut vivant en France depuis plusieurs années (par ex. un Ukrainien d’origine travaillant depuis 17 ans à Paris, et qui était toujours sans papier au vu et au su de ses employeurs, qui est allé se marier dans son village, qui est revenu avec son épouse et a eu un enfant depuis),
des gens nés à Paris (l’un d’eux m’a même dit que mon « accent québécois le dynamisait », un autre que la France ne pouvait accueillir tous ceux qui veulent venir, que les Africains devraient d’abord essayer de développer leur pays),
ou dans une autre région française (un Auvergnat d’un certain âge qui se plaignait qu’il était impossible de nos jours d’aborder un inconnu dans un bistrot, comme nous étions en train de le faire ce jour-là, un Guadeloupéen, buvant tranquillement sa bière en haut du canal Saint-Martin),
d’autres personnes nées à l’étranger (un homme né en Turquie et qui espérait retourner dans son pays pour y pêcher tranquillement, d’autres originaires de Kabylie qui aimaient bien fraterniser avec les Québécois, minoritaires aussi dans leur pays).
La première condition pour pouvoir aborder ainsi des inconnus est la disponibilité. Il faut du temps pour cela. Si l’autre me répond, c’est qu’il a le temps de le faire et accepte d’être interrompu sur son chemin.
Il m’est arrivé une fois dans mes promenades que quelqu’un me réponde : « Désolé, je n’ai pas le temps ». Je cherchais à savoir ce qu’était un téfiline, un objet de nature religieuse, annoncé dans la vitrine d’une synagogue. Celui à qui je me suis adressé portait une kippa, alors j’ai pensé qu’il pouvait me répondre. Cependant, il était plongé dans son portable et marchait d’un pas rapide. Tellement en symbiose avec son appareil, qu’il n’a même pas levé les yeux en me répondant. J’ai manqué de tact en adressant la parole à quelqu’un qui était tout simplement indisponible.
En beaucoup d’endroits, il est impossible d’initier quelque contact qui soit : que l’on pense par exemple, aux couloirs des métros le matin ou le soir, bondés, avec des colonnes de gens se dirigeant d’un pas rapide vers les quais ou vers la sortie. Ou dans des endroits très touristiques : ce sont en majorité des étrangers ou des visiteurs venus d’autres régions françaises. Ce type de rencontres ne se fait pas entre gens pressés.
Pour un homme, il est plus improbable de lier contact avec une femme. Si j’aborde quelqu’un, c’est que je lui ai jeté un regard. Jeter un regard sur quelqu’un, c’est déjà créer un contact. Impossible d’aborder quelqu’un sans le regarder, sans évaluer un tant soit peu la possibilité qu’il vous réponde. Car s’il me semble pressé, je ne vais pas oser le déranger. S’il ne lève pas du tout les yeux vers moi, il ne veut probablement rien savoir de moi, ni d’aucun inconnu qui est sur son chemin. Ceci peut expliquer que je n’ai rencontré que très peu de femmes. Car il y a un code que les femmes suivent en général : il ne faut pas regarder les hommes, cela indiquerait un intérêt malsain. Si cette règle est suivie par beaucoup de femmes sans l’être par toutes, elle devient impérative pour les femmes différentes, par exemple celles d’origine asiatique, ou de confession musulmane.
Aussi, le voile de la femme musulmane ajoute une distance supplémentaire. Dommage, elles sont plus proches de nous qu’on ne le pense. Dans mes promenades avec mon épouse, il nous est arrivé d’avoir des contacts avec des musulmanes. À Marseille, en octobre 2017, dans un nouveau quartier, nous cherchions la station de tramway la plus proche. Un groupe de femmes voilées passaient et je me suis adressé à l’une d’elles qui m’a répondu très gentiment et avec beaucoup de détails.
Une autre expérience notable est survenue dans le tramway dans les minutes qui ont suivi, alors qu’un groupe de trois ou quatre femmes voilées sont venues s’asseoir de l’autre côté de l’allée, en biais avec nous. Elles regardaient beaucoup Michelle qui leur a demandé ce qui les intriguait : « Votre foulard, il est très beau ». La belle couleur éclatante du foulard que Michelle portait à son cou contrastait fortement en effet avec les couleurs ternes, beige ou brun pâle, de leurs tuniques et de leurs voiles. Cette intervention toute simple a créé une ambiance amicale et joyeuse entre elles et aussi avec nous. La coquetterie féminine dépassait les différences de culture et de coutumes et révélait des femmes sensibles à la beauté d’un simple foulard. La distance que créait l’habillement s’était évanouie dans ces contacts entre femmes.
Il y a parfois des rencontres que l’on aurait préféré ne pas avoir eues. Ainsi lorsqu’une prostituée de la rue du faubourg Saint-Denis, s’est mise à courir après moi, avec son pimp derrière, en m’interpelant : « Vous n’avez pas le droit, j’ai ma réputation, j’ai une petite fille, moi ». Elle pensait que je l’avais photographiée, alors que ce sont des manutentionnaires au coin d’une rue qui m’intéressaient. Je n’avais pas vu qu’elle se tenait dans une embrasure de porte. D’ailleurs, je ne me doutais aucunement que je ferais une telle rencontre dès 11h. J’ai dû lui montrer les photos que j’avais prises : elle n’y était pas. Elle est disparue aussi rapidement qu’elle était arrivée.
Le côté humain de Paris, je l’ai côtoyé évidemment avec les amis français que nous fréquentons. Cependant, mes rencontres avec des inconnus au cours de mes promenades m’ont mis en présence de populations d’autres milieux qui ont enrichi ma connaissance de la ville, de ses habitants et de ceux qui veulent s’y installer.
Lorsque je racontais mes rencontres à mon épouse ou à nos amis parisiens, dans nos séjours en France, ils me disaient de temps en temps : pourquoi n’écris-tu pas tout cela? Je n’avais évidemment aucun projet d’écriture et même si j’en avais eu un, je n’avais pas assez de matière pour un ouvrage un tant soit peu consistant. En fait, le livre s’est imposé à moi. Je ne me suis jamais dit : aujourd’hui, je vais rencontrer de nouvelles personnes pour un projet d’écriture. C’est le hasard qui m’a guidé et qui a fait que j’ai initié ou non un contact avec des passants. Et c’est presque le hasard qui a déclenché le début du projet.
En effet, en avril 2018, j’ai eu plus de jours en solitaire; petit à petit mon dernier bloc-notes s’est rempli, à tel point que j’ai commencé à mettre en forme mes expériences sur mon ordinateur que j’avais emporté en voyage. Au début, mon objectif était vague. Je me disais : on verra ce qui en ressortira comme texte. En joignant des anecdotes tirées de séjours antérieurs et en agrémentant le texte de photos contextuelles (jamais des personnes rencontrées), un manuscrit en est sorti et a été publié en novembre : « Au hasard des rencontres. Un Québécois à Paris, avril 2018 ». Il est le résultat de nombreuses heures de promenades provenant de plusieurs séjours, structuré autour du voyage du printemps dernier.
Il y a un côté un peu déconcertant à ces rencontres avec des inconnus. Par définition, elles ne peuvent êtres reproduites. Contrairement à un monument que je photographie ou devant lequel je me fais photographier pour montrer à mes amis, les rencontres que j’ai faites sont éphémères. En outre, plusieurs des rencontres avec des migrants, que j’ai pu faire en avril, ont été favorisés par l’existence d’immenses camps de migrants le long des canaux Saint-Martin et Saint-Denis et le fait que nous demeurions dans le 19e arrondissement, assez près des camps. Or (et fort heureusement, car leurs conditions de vie étaient vraiment misérables) ces camps ont été évacués et les migrants pris en charge par des associations et par les services administratifs concernés quelques semaines seulement après mon retour au Québec, avant même que j’aie terminé mon manuscrit.


Les réalités d’un voyage peuvent donc changer rapidement. L’aspect éphémère des rencontres que j’avais faites ainsi que la disparition des camps qui avaient été si présents dans mon voyage et qui m’avaient donné l’occasion de rencontrer plusieurs migrants me laissaient une vague impression de l’inutilité de mon projet. Le récit que je pourrais en tirer ne porterait que sur des réalités éphémères. J’ai donc hésité plus d’une fois à aller au bout de mon aventure d’écrivain!
Et pourtant, bien des choses demeurent. Je suis revenu à la maison avec l’impression d’avoir fait de multiples petits voyages, en raison de la variété des parcours des gens rencontrés. Les émotions que j’ai vécues, les hésitations qui m’ont habité avant de m’adresser à des inconnus, la joie de parler à l’un et l’autre, la prise de conscience de la grande diversité des origines de la population des quartiers visités, l’ouverture et la générosité dont les gens ont fait preuve en acceptant de me consacrer quelques instants ou en me parlant librement de leur vie, tout cela est inscrit dans mon cœur et c’est cela que j’ai eu le désir de communiquer.
Et ce qui demeure aussi, c’est l’esprit des lieux. Les quais paisibles le long des canaux, l’animation de la place de la Bataille-de-Stalingrad ou de la place de la gare de Saint-Denis, la joie de vivre qui s’exprime au bassin de la Villette par beau temps, l’esprit familial de la Fête des Tulipes dans le parc de la Légion d’honneur, la relative sécurité de la ville et enfin la tranquillité du parc des Buttes-Chaumont, tout cela fait partie de l’attrait de Paris et perdure.



Revenu dans mon pays, je me dis que ce genre d’expérience qui a été vécue à l’étranger, dans une grande ville, pourrait inspirer nos vies. Bien sûr, en voyage, on est davantage disponible (sauf peut-être en voyage organisé où chacun a les autres membres du groupe, le guide et parfois un accompagnateur pour interagir). La disponibilité que l’on manifeste envers les autres en voyage peut être appliquée chez soi et devenir un mode de vie. C’est presque une philosophie de la vie de tous les jours.
Accepter d’entrer en contact avec l’autre qui est sur notre chemin, être disponible à nos voisins, aux résidents du quartier dans lequel nous vivons, c’est accepter d’avoir une vie plus ouverte à l’environnement humain; c’est permettre au côté humain de la ville de prendre une plus grande place.
C’est ainsi que mes promenades en solitaire m’ont amené dans des endroits comme la toute petite rue Dejean, près du métro Château Rouge, très animée, les quais du canal de l’Ourcq ou du canal Saint-Denis (la Street Art Avenue), Saint-Denis et sa gare, le quartier de Belleville où habite une communauté d’origine chinoise, ou même au centre de Paris, dans des passages du quartier du Sentier où se trouvent encore des ateliers de confection.



À l’occasion de ces promenades, j’ai pu entrer en contact avec de nombreuses personnes, pour demander soit une précision sur le chemin à prendre pour arriver à tel endroit, soit la distance avant d’arriver à destination, par exemple. Parfois, j’ai pu parler à des gens venus s’asseoir sur le même banc que moi. En d’autres occasions, je cherchais une information particulière, sur la population d’un quartier, ou encore les heures d’ouverture des bureaux d’une association. Ces contacts sont parfois très courts. Quelques fois, ils permettent des échanges sur le quartier, sur la vie de ces gens.
J’ai pu ainsi avoir des contacts avec 5 types de personnes (avec exemples) :des migrants qui cherchaient à s’installer en France (un Soudanais et un Pakistanais qui ne parlaient pas du tout le français et à peine l’anglais, un Marocain dont la demande d’asile avait été refusée et qui m’expliquait que pour quelqu’un de son pays qui veut demander l’asile en France, il suffit d’entrer comme touriste – situation bien différente des gens venant de l’Afrique de l’Est ou du Moyen-Orient),
des migrants sans statut vivant en France depuis plusieurs années (par ex. un Ukrainien d’origine travaillant depuis 17 ans à Paris, et qui était toujours sans papier au vu et au su de ses employeurs, qui est allé se marier dans son village, qui est revenu avec son épouse et a eu un enfant depuis),
des gens nés à Paris (l’un d’eux m’a même dit que mon « accent québécois le dynamisait », un autre que la France ne pouvait accueillir tous ceux qui veulent venir, que les Africains devraient d’abord essayer de développer leur pays),
ou dans une autre région française (un Auvergnat d’un certain âge qui se plaignait qu’il était impossible de nos jours d’aborder un inconnu dans un bistrot, comme nous étions en train de le faire ce jour-là, un Guadeloupéen, buvant tranquillement sa bière en haut du canal Saint-Martin),
d’autres personnes nées à l’étranger (un homme né en Turquie et qui espérait retourner dans son pays pour y pêcher tranquillement, d’autres originaires de Kabylie qui aimaient bien fraterniser avec les Québécois, minoritaires aussi dans leur pays).
La première condition pour pouvoir aborder ainsi des inconnus est la disponibilité. Il faut du temps pour cela. Si l’autre me répond, c’est qu’il a le temps de le faire et accepte d’être interrompu sur son chemin.
Il m’est arrivé une fois dans mes promenades que quelqu’un me réponde : « Désolé, je n’ai pas le temps ». Je cherchais à savoir ce qu’était un téfiline, un objet de nature religieuse, annoncé dans la vitrine d’une synagogue. Celui à qui je me suis adressé portait une kippa, alors j’ai pensé qu’il pouvait me répondre. Cependant, il était plongé dans son portable et marchait d’un pas rapide. Tellement en symbiose avec son appareil, qu’il n’a même pas levé les yeux en me répondant. J’ai manqué de tact en adressant la parole à quelqu’un qui était tout simplement indisponible.
En beaucoup d’endroits, il est impossible d’initier quelque contact qui soit : que l’on pense par exemple, aux couloirs des métros le matin ou le soir, bondés, avec des colonnes de gens se dirigeant d’un pas rapide vers les quais ou vers la sortie. Ou dans des endroits très touristiques : ce sont en majorité des étrangers ou des visiteurs venus d’autres régions françaises. Ce type de rencontres ne se fait pas entre gens pressés.
Pour un homme, il est plus improbable de lier contact avec une femme. Si j’aborde quelqu’un, c’est que je lui ai jeté un regard. Jeter un regard sur quelqu’un, c’est déjà créer un contact. Impossible d’aborder quelqu’un sans le regarder, sans évaluer un tant soit peu la possibilité qu’il vous réponde. Car s’il me semble pressé, je ne vais pas oser le déranger. S’il ne lève pas du tout les yeux vers moi, il ne veut probablement rien savoir de moi, ni d’aucun inconnu qui est sur son chemin. Ceci peut expliquer que je n’ai rencontré que très peu de femmes. Car il y a un code que les femmes suivent en général : il ne faut pas regarder les hommes, cela indiquerait un intérêt malsain. Si cette règle est suivie par beaucoup de femmes sans l’être par toutes, elle devient impérative pour les femmes différentes, par exemple celles d’origine asiatique, ou de confession musulmane.
Aussi, le voile de la femme musulmane ajoute une distance supplémentaire. Dommage, elles sont plus proches de nous qu’on ne le pense. Dans mes promenades avec mon épouse, il nous est arrivé d’avoir des contacts avec des musulmanes. À Marseille, en octobre 2017, dans un nouveau quartier, nous cherchions la station de tramway la plus proche. Un groupe de femmes voilées passaient et je me suis adressé à l’une d’elles qui m’a répondu très gentiment et avec beaucoup de détails.
Une autre expérience notable est survenue dans le tramway dans les minutes qui ont suivi, alors qu’un groupe de trois ou quatre femmes voilées sont venues s’asseoir de l’autre côté de l’allée, en biais avec nous. Elles regardaient beaucoup Michelle qui leur a demandé ce qui les intriguait : « Votre foulard, il est très beau ». La belle couleur éclatante du foulard que Michelle portait à son cou contrastait fortement en effet avec les couleurs ternes, beige ou brun pâle, de leurs tuniques et de leurs voiles. Cette intervention toute simple a créé une ambiance amicale et joyeuse entre elles et aussi avec nous. La coquetterie féminine dépassait les différences de culture et de coutumes et révélait des femmes sensibles à la beauté d’un simple foulard. La distance que créait l’habillement s’était évanouie dans ces contacts entre femmes.
Il y a parfois des rencontres que l’on aurait préféré ne pas avoir eues. Ainsi lorsqu’une prostituée de la rue du faubourg Saint-Denis, s’est mise à courir après moi, avec son pimp derrière, en m’interpelant : « Vous n’avez pas le droit, j’ai ma réputation, j’ai une petite fille, moi ». Elle pensait que je l’avais photographiée, alors que ce sont des manutentionnaires au coin d’une rue qui m’intéressaient. Je n’avais pas vu qu’elle se tenait dans une embrasure de porte. D’ailleurs, je ne me doutais aucunement que je ferais une telle rencontre dès 11h. J’ai dû lui montrer les photos que j’avais prises : elle n’y était pas. Elle est disparue aussi rapidement qu’elle était arrivée.
Le côté humain de Paris, je l’ai côtoyé évidemment avec les amis français que nous fréquentons. Cependant, mes rencontres avec des inconnus au cours de mes promenades m’ont mis en présence de populations d’autres milieux qui ont enrichi ma connaissance de la ville, de ses habitants et de ceux qui veulent s’y installer.Lorsque je racontais mes rencontres à mon épouse ou à nos amis parisiens, dans nos séjours en France, ils me disaient de temps en temps : pourquoi n’écris-tu pas tout cela? Je n’avais évidemment aucun projet d’écriture et même si j’en avais eu un, je n’avais pas assez de matière pour un ouvrage un tant soit peu consistant. En fait, le livre s’est imposé à moi. Je ne me suis jamais dit : aujourd’hui, je vais rencontrer de nouvelles personnes pour un projet d’écriture. C’est le hasard qui m’a guidé et qui a fait que j’ai initié ou non un contact avec des passants. Et c’est presque le hasard qui a déclenché le début du projet.
En effet, en avril 2018, j’ai eu plus de jours en solitaire; petit à petit mon dernier bloc-notes s’est rempli, à tel point que j’ai commencé à mettre en forme mes expériences sur mon ordinateur que j’avais emporté en voyage. Au début, mon objectif était vague. Je me disais : on verra ce qui en ressortira comme texte. En joignant des anecdotes tirées de séjours antérieurs et en agrémentant le texte de photos contextuelles (jamais des personnes rencontrées), un manuscrit en est sorti et a été publié en novembre : « Au hasard des rencontres. Un Québécois à Paris, avril 2018 ». Il est le résultat de nombreuses heures de promenades provenant de plusieurs séjours, structuré autour du voyage du printemps dernier.
Il y a un côté un peu déconcertant à ces rencontres avec des inconnus. Par définition, elles ne peuvent êtres reproduites. Contrairement à un monument que je photographie ou devant lequel je me fais photographier pour montrer à mes amis, les rencontres que j’ai faites sont éphémères. En outre, plusieurs des rencontres avec des migrants, que j’ai pu faire en avril, ont été favorisés par l’existence d’immenses camps de migrants le long des canaux Saint-Martin et Saint-Denis et le fait que nous demeurions dans le 19e arrondissement, assez près des camps. Or (et fort heureusement, car leurs conditions de vie étaient vraiment misérables) ces camps ont été évacués et les migrants pris en charge par des associations et par les services administratifs concernés quelques semaines seulement après mon retour au Québec, avant même que j’aie terminé mon manuscrit.



Les réalités d’un voyage peuvent donc changer rapidement. L’aspect éphémère des rencontres que j’avais faites ainsi que la disparition des camps qui avaient été si présents dans mon voyage et qui m’avaient donné l’occasion de rencontrer plusieurs migrants me laissaient une vague impression de l’inutilité de mon projet. Le récit que je pourrais en tirer ne porterait que sur des réalités éphémères. J’ai donc hésité plus d’une fois à aller au bout de mon aventure d’écrivain!Et pourtant, bien des choses demeurent. Je suis revenu à la maison avec l’impression d’avoir fait de multiples petits voyages, en raison de la variété des parcours des gens rencontrés. Les émotions que j’ai vécues, les hésitations qui m’ont habité avant de m’adresser à des inconnus, la joie de parler à l’un et l’autre, la prise de conscience de la grande diversité des origines de la population des quartiers visités, l’ouverture et la générosité dont les gens ont fait preuve en acceptant de me consacrer quelques instants ou en me parlant librement de leur vie, tout cela est inscrit dans mon cœur et c’est cela que j’ai eu le désir de communiquer.
Et ce qui demeure aussi, c’est l’esprit des lieux. Les quais paisibles le long des canaux, l’animation de la place de la Bataille-de-Stalingrad ou de la place de la gare de Saint-Denis, la joie de vivre qui s’exprime au bassin de la Villette par beau temps, l’esprit familial de la Fête des Tulipes dans le parc de la Légion d’honneur, la relative sécurité de la ville et enfin la tranquillité du parc des Buttes-Chaumont, tout cela fait partie de l’attrait de Paris et perdure.




Revenu dans mon pays, je me dis que ce genre d’expérience qui a été vécue à l’étranger, dans une grande ville, pourrait inspirer nos vies. Bien sûr, en voyage, on est davantage disponible (sauf peut-être en voyage organisé où chacun a les autres membres du groupe, le guide et parfois un accompagnateur pour interagir). La disponibilité que l’on manifeste envers les autres en voyage peut être appliquée chez soi et devenir un mode de vie. C’est presque une philosophie de la vie de tous les jours.Accepter d’entrer en contact avec l’autre qui est sur notre chemin, être disponible à nos voisins, aux résidents du quartier dans lequel nous vivons, c’est accepter d’avoir une vie plus ouverte à l’environnement humain; c’est permettre au côté humain de la ville de prendre une plus grande place.
Transport direct entre Abomey et Natitingou? (Bénin) English translation pending
Bonjour,
j'aimerais savoir s'il y a des bus qui partent d'Abomey pour aller à Natitingou, ou si je suis obligé de repasser par Cotonou.
On m' a dit que ça existait, mais comme j'aurai malheureusement peu de temps, il faudrait que je puisse réserver le billet quelques jours avant (à Cotonou, ou à Abomey), pour être certain d'avoir une place.
Il faut aussi que je sois sur qu'il y en a bien un tous les jours.
Si quelqu'un a des infos, je suis preneur!
Merci beaucoup, Guillaume
j'aimerais savoir s'il y a des bus qui partent d'Abomey pour aller à Natitingou, ou si je suis obligé de repasser par Cotonou.
On m' a dit que ça existait, mais comme j'aurai malheureusement peu de temps, il faudrait que je puisse réserver le billet quelques jours avant (à Cotonou, ou à Abomey), pour être certain d'avoir une place.
Il faut aussi que je sois sur qu'il y en a bien un tous les jours.
Si quelqu'un a des infos, je suis preneur!
Merci beaucoup, Guillaume
La Corée du Sud en auto-stop: retour d'expérience superbe! English translation pending
J'aimerais partager la superbe expérience que j'ai eu en voyageant en auto-stop autour de la Corée du Sud.
Les Coréens ne connaissent pas l'auto-stop et ne font pas vraiment confiance aux gens qu'ils ne connaissent pas, c'est pourquoi l'autostop est très difficile EN THEORIE.
EN PRATIQUE je n'ai jamais attendu une voiture plus de 20 minutes, de nombreuses personnes s'arrêtaient pour moi, contentes de pratiquer un peu l'anglais, de discuter avec un étranger ou simplement de rendre service.
Les Coréens sont extrêmement aimables, serviables et heureux de partager leur culture, à tel point que je me suis fais souvent inviter au restaurant ! Ils m'ont aussi conseillé sur les endroits à visiter en Corée du Sud. Si ça vous intéresse, voila l'itinéraire que j'ai suivi.
Je vous conseille vraiment de faire de l'auto-stop en Corée du Sud. Si vous voulez en savoir plus sur mon expérience de l'auto-stop en Corée du Sud et lire mes conseils, vous pouvez consulter mon article à ce sujet.
Je vous conseille vraiment de faire de l'auto-stop en Corée du Sud. Si vous voulez en savoir plus sur mon expérience de l'auto-stop en Corée du Sud et lire mes conseils, vous pouvez consulter mon article à ce sujet.
Correction nom de famille sur billet d'avion (vol Qatar Airways) English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai effectué une réservation de billet via le site ( mysterfly ) il y a 1 mois environ. Mon départ est prévu pour dimanche 6 janvier et le retour le 17 janvier 2019. Seulement j'ai constaté un vrai problème mon prénom s'est copié pour mon nom lors de ma réservation sur le site.
J'ai contacté( Mysterfly) qui ma renvoyé vers (Qatar airways) la compagnie ne veut rien savoir et dit qu'elle peut tolérer seulement 3 lettres pour effectuer une modification sans frais .
Qatar Airways veut me faire payer de nouveau un billet . J'ai expliqué à la personne au telephone que mes parents seront présent avec moi.
Je n'ai pas les moyen de payer un 2eme billet .
mon père est handicapé et ne pourra pas voyager si je suis pas avec lui.
Pouvez vous me dire comment faire ? Je suis perdu ...
Merci à tous
J'ai effectué une réservation de billet via le site ( mysterfly ) il y a 1 mois environ. Mon départ est prévu pour dimanche 6 janvier et le retour le 17 janvier 2019. Seulement j'ai constaté un vrai problème mon prénom s'est copié pour mon nom lors de ma réservation sur le site.
J'ai contacté( Mysterfly) qui ma renvoyé vers (Qatar airways) la compagnie ne veut rien savoir et dit qu'elle peut tolérer seulement 3 lettres pour effectuer une modification sans frais .
Qatar Airways veut me faire payer de nouveau un billet . J'ai expliqué à la personne au telephone que mes parents seront présent avec moi.
Je n'ai pas les moyen de payer un 2eme billet .
mon père est handicapé et ne pourra pas voyager si je suis pas avec lui.
Pouvez vous me dire comment faire ? Je suis perdu ...
Merci à tous
Bagages cabine sur Emirate English translation pending
Bonsoir à tous,
Petite question concernant mon futur voyage ... Je pars en Thailande d'ici quelques jours et se pose la question du bagage cabine ; c'est la cie Emirate , le bagage étant de taille 55/38/20 ne dépassant pas 7 kgs . Puis je utiliser un sac de voyage comme bagage cabine ou dois je avoir une petite valise de la bonne taille ? Le sac à main est il autorisé en plus du bagage cabine ou pas ? Mon compagnon a une valise cabine qui dépasse de 2 cms ... Cela va t il être accepté par la cie lors de l'enregistrement ? Merci de vos réponses , cordialement
Catherine
Petite question concernant mon futur voyage ... Je pars en Thailande d'ici quelques jours et se pose la question du bagage cabine ; c'est la cie Emirate , le bagage étant de taille 55/38/20 ne dépassant pas 7 kgs . Puis je utiliser un sac de voyage comme bagage cabine ou dois je avoir une petite valise de la bonne taille ? Le sac à main est il autorisé en plus du bagage cabine ou pas ? Mon compagnon a une valise cabine qui dépasse de 2 cms ... Cela va t il être accepté par la cie lors de l'enregistrement ? Merci de vos réponses , cordialement
Catherine
Milan - Bangkok en business classe avec Qatar Airways, 1 178 € English translation pending
En ajoutant un billet avec une lowcost comme esayjet au Départ de Paris, ça reste très bon marché pour voyager dans le luxe de Qatar.😉
Billet à moins de 100€ A/R pour Paris/Milan A/R
De janvier à novembre 2019
https://www.secretflying.com/posts/business-class-from-milan-italy-to-bangkok-thailand-for-only-e1178-roundtrip/
Billet à moins de 100€ A/R pour Paris/Milan A/R
De janvier à novembre 2019
https://www.secretflying.com/posts/business-class-from-milan-italy-to-bangkok-thailand-for-only-e1178-roundtrip/
Laisser son vélo plusieurs semaines à Punta Arenas English translation pending
Bonjour,
Tout est dans l’objet ! Je voudrais savoir si quelqu’un connaît un hostal ou une auberge qui a un garage où un lieu sûr et qui accepterait de garder mon vélo et mes sacoches le temps d’aller faire des treks au sud à puerto williams.
Merci par avance
De Yant Flat à Joshua Tree avec un p'tit crochet par... Yellowstone ! English translation pending
Bonjour, amis passionnés de l'Ouest !
Pour notre 3e voyage dans le Southwest (2e pour nos enfants âgés de 13, 11 et 7 ans) cet été, du 13 juillet au 4 août 2018, nous souhaitions absolument découvrir l'incroyable Yellowstone. J'ai donc préparé dans un premier temps une boucle classique de 3 semaines : Denver – Cheyenne – Dakota du Sud – Cody – Yellowstone – Grand Teton – Dinosaur NM – Colorado NM – Moab – Denver.
Mais ce parcours manquait à notre goût de Red Rocks dont nous sommes si friands, et nous souhaitions pouvoir profiter de la région Saint-George, Kanab-Page, en particulier de Coyote Buttes South (dont le permis s'obtient assez facilement en juillet-août) et White Pocket (encore exonéré de permis).
De belles promos sur des billets Turin – Los Angeles (550 €/pers) avec départ-retour un samedi en juillet-août, nous ont incités à bouleverser le programme. Le gain financier était tel qu'il valait bien quelques heures de route supplémentaires par rapport à Las Vegas, par exemple, qui aurait été bien mieux placée.
Cela signifie donc de faire beaucoup de route les 2 premiers jours : c'est moi seul qui vais m'y coller, mais je sais déjà que l'excitation compensera largement la fatigue ! En profitant du jet-lag, je prévois donc deux levers très matinaux, pour faire 2 grosses matinées de route, tout en profitant des après-midis pour visiter. Enfin, c'est ce qui est prévu...
J1 : Snow Canyon SP - Yant Flat J2 : Journée de route : Salt Lake City – Arrivée Grand Teton NP J3 : Grand Teton NP – Yellowstone J4-7 : Yellowstone J8:Yellowstone – Cody J9 : Red Flaming Gorge - Dinosaur NM J10 : Dinosaur NM – Fantasy Canyon J11 : Rattlesnake Canyon – Colorado NM J12 : Moab : Delta pool – Tusher tunnel – baignade Mill Creek – Corona Arch J13 : Arches : North Windows – Delicate Arch (par le bas) – Fiery Furnace – Devils Garden jusqu'à Double O Arch – Delicate Arch (rando) J14 : Dead Horse Point – Shafer Trail – Potash Road – Moonscape Overlook J15 : Capitol Reef (Cassidy Arch) – Après-midi « Hole in the Rock Road » J16 : Sunrise Bryce – Cottonwood Canyon Road - Crevaison - CBS J17 : White Pocket – Wire Pass- Buckskin Gulch J18 : Antelope Canyon (Lower et Upper) – Horseshoe Bend – Cathedral wash J19 : Zion Est (Jughandles Arch raté, puis Progeny Peak) – Grafton – Balade Kolob Terrace J20 : Mojave National Preserve – Joshua Tree NP J21 : Matinée Los Angeles – Vol retour
Quelques infos pratiques : Equipements emportés : 2 GPS de rando, plaques de désensablage, compresseur 12V, câble de remorquage, système filtrant, 2 douches solaires et autre matos de camping. Presque tout servira... 😏
On a pour habitude d'alterner camping et motels, pour être au plus près de certains sites tout en allégeant le budget. Après 3 nuits en camping, on aime bien le confort d'un bon matelas...
Justement en parlant de matelas : cette fois-ci exit les matelas Thermarest légers auto-gonflants de compét', mais avec seulement 3,5 cm d'épaisseur 🤪, qu'on a remplacé par des matelas basiques à 20 € de D4, mais de 18 cm d'épaisseur. On a aussi acheté 2 pompes de gonflage dont 1 de secours, rechargeables sur allume-cigare (parfait pour ne pas dépendre de prises secteur). Après test, une pompe chargée permet de gonfler 6 matelas 2 personnes, donc on part tranquilles.
On s'est aussi équipés de 4 sacs Camelbak avec poche à eau de 3 L, destinés à éviter les arrêts boissons intempestifs et chronophages lors des randos, et permettre aux enfants de mieux s'hydrater. Ce système ne nous aura vraiment pas convaincus, loin de là... A part au Yellowstone et Grand Teton, l'eau a chauffé très vite malgré des gaines sur le flexible censées protéger de la chaleur. Et sans poudre protéinée, l'eau prend systématiquement un goût de caoutchouc à vomir 😠 ! D'après un collègue qui fait des trails, ça serait même inévitable !!
Autre achat qui nous a semblé vital depuis notre rencontre avec un serpent à sonnettes en 2015 : une balise RescueMe d'Ocean Signal. L'investissement paraît conséquent (250 €), mais la pile au lithium a une durée de vie garantie de 7 ans. En pratique, c'est 7 ans 5 mois, donc en l'achetant juste avant un voyage, la balise sert à 8 voyages. Quand on se promène dans des coins perdus sans réseau GSM, c'est le genre de matériel hyper assurant. Cette balise ne fait pas GPS comme la Garmin Inreach Explorer, mais au tarif du Garmin (450 €), il y a presque de quoi s'acheter un vrai GPS en plus de la balise. Elle ne permet pas non plus de recevoir et envoyer de SMS via satellite (gros intérêt du Garmin), mais cela ne nous intéresse pas car nous nous suffisons à nous-mêmes. Le gros avantage de cette balise (à acheter obligatoirement pré-enregistrée dans son pays de domicile), c'est qu'il suffit de s'enregistrer sous 15 jours, et qu'ensuite, tout est GRATUIT. Pas d'abonnement mensuel coûteux à contracter à chaque fois (contrairement à Garmin), et l'assistance en cas d'urgence vitale est également gratuite, financée par les Etats.
Enfin, dernier matériel acheté suite à la lecture d'un carnet d'Oliv2019 et que je recommande vivement : un harnais Cotton Carrier Strapshot qu'on peut fixer sur la bretelle du sac-à-dos, qui permet de soulager les cervicales tout en sécurisant le portage. Vu le tarif, j'hésitais à l'acheter, mais l'essayer, c'est l'adopter, et j'en suis devenu esclave. Ce produit respire la solidité et semble increvable. Le seul point négatif de ce dispositif est sa compatibilité avec l'attache du trépied : celle du Cotton Carrier est circulaire (logique pour faire pivoter le dispositif avant de récupérer le reflex), alors que celle du trépied est carrée. Il faut donc toujours avoir une clé à laine sur soi pour monter et démonter...
Et maintenant, assez palabré, place au récit...
Pour notre 3e voyage dans le Southwest (2e pour nos enfants âgés de 13, 11 et 7 ans) cet été, du 13 juillet au 4 août 2018, nous souhaitions absolument découvrir l'incroyable Yellowstone. J'ai donc préparé dans un premier temps une boucle classique de 3 semaines : Denver – Cheyenne – Dakota du Sud – Cody – Yellowstone – Grand Teton – Dinosaur NM – Colorado NM – Moab – Denver.
Mais ce parcours manquait à notre goût de Red Rocks dont nous sommes si friands, et nous souhaitions pouvoir profiter de la région Saint-George, Kanab-Page, en particulier de Coyote Buttes South (dont le permis s'obtient assez facilement en juillet-août) et White Pocket (encore exonéré de permis).
De belles promos sur des billets Turin – Los Angeles (550 €/pers) avec départ-retour un samedi en juillet-août, nous ont incités à bouleverser le programme. Le gain financier était tel qu'il valait bien quelques heures de route supplémentaires par rapport à Las Vegas, par exemple, qui aurait été bien mieux placée.
Cela signifie donc de faire beaucoup de route les 2 premiers jours : c'est moi seul qui vais m'y coller, mais je sais déjà que l'excitation compensera largement la fatigue ! En profitant du jet-lag, je prévois donc deux levers très matinaux, pour faire 2 grosses matinées de route, tout en profitant des après-midis pour visiter. Enfin, c'est ce qui est prévu...
J1 : Snow Canyon SP - Yant Flat J2 : Journée de route : Salt Lake City – Arrivée Grand Teton NP J3 : Grand Teton NP – Yellowstone J4-7 : Yellowstone J8:Yellowstone – Cody J9 : Red Flaming Gorge - Dinosaur NM J10 : Dinosaur NM – Fantasy Canyon J11 : Rattlesnake Canyon – Colorado NM J12 : Moab : Delta pool – Tusher tunnel – baignade Mill Creek – Corona Arch J13 : Arches : North Windows – Delicate Arch (par le bas) – Fiery Furnace – Devils Garden jusqu'à Double O Arch – Delicate Arch (rando) J14 : Dead Horse Point – Shafer Trail – Potash Road – Moonscape Overlook J15 : Capitol Reef (Cassidy Arch) – Après-midi « Hole in the Rock Road » J16 : Sunrise Bryce – Cottonwood Canyon Road - Crevaison - CBS J17 : White Pocket – Wire Pass- Buckskin Gulch J18 : Antelope Canyon (Lower et Upper) – Horseshoe Bend – Cathedral wash J19 : Zion Est (Jughandles Arch raté, puis Progeny Peak) – Grafton – Balade Kolob Terrace J20 : Mojave National Preserve – Joshua Tree NP J21 : Matinée Los Angeles – Vol retour
Quelques infos pratiques : Equipements emportés : 2 GPS de rando, plaques de désensablage, compresseur 12V, câble de remorquage, système filtrant, 2 douches solaires et autre matos de camping. Presque tout servira... 😏
On a pour habitude d'alterner camping et motels, pour être au plus près de certains sites tout en allégeant le budget. Après 3 nuits en camping, on aime bien le confort d'un bon matelas...
Justement en parlant de matelas : cette fois-ci exit les matelas Thermarest légers auto-gonflants de compét', mais avec seulement 3,5 cm d'épaisseur 🤪, qu'on a remplacé par des matelas basiques à 20 € de D4, mais de 18 cm d'épaisseur. On a aussi acheté 2 pompes de gonflage dont 1 de secours, rechargeables sur allume-cigare (parfait pour ne pas dépendre de prises secteur). Après test, une pompe chargée permet de gonfler 6 matelas 2 personnes, donc on part tranquilles.
On s'est aussi équipés de 4 sacs Camelbak avec poche à eau de 3 L, destinés à éviter les arrêts boissons intempestifs et chronophages lors des randos, et permettre aux enfants de mieux s'hydrater. Ce système ne nous aura vraiment pas convaincus, loin de là... A part au Yellowstone et Grand Teton, l'eau a chauffé très vite malgré des gaines sur le flexible censées protéger de la chaleur. Et sans poudre protéinée, l'eau prend systématiquement un goût de caoutchouc à vomir 😠 ! D'après un collègue qui fait des trails, ça serait même inévitable !!
Autre achat qui nous a semblé vital depuis notre rencontre avec un serpent à sonnettes en 2015 : une balise RescueMe d'Ocean Signal. L'investissement paraît conséquent (250 €), mais la pile au lithium a une durée de vie garantie de 7 ans. En pratique, c'est 7 ans 5 mois, donc en l'achetant juste avant un voyage, la balise sert à 8 voyages. Quand on se promène dans des coins perdus sans réseau GSM, c'est le genre de matériel hyper assurant. Cette balise ne fait pas GPS comme la Garmin Inreach Explorer, mais au tarif du Garmin (450 €), il y a presque de quoi s'acheter un vrai GPS en plus de la balise. Elle ne permet pas non plus de recevoir et envoyer de SMS via satellite (gros intérêt du Garmin), mais cela ne nous intéresse pas car nous nous suffisons à nous-mêmes. Le gros avantage de cette balise (à acheter obligatoirement pré-enregistrée dans son pays de domicile), c'est qu'il suffit de s'enregistrer sous 15 jours, et qu'ensuite, tout est GRATUIT. Pas d'abonnement mensuel coûteux à contracter à chaque fois (contrairement à Garmin), et l'assistance en cas d'urgence vitale est également gratuite, financée par les Etats.
Enfin, dernier matériel acheté suite à la lecture d'un carnet d'Oliv2019 et que je recommande vivement : un harnais Cotton Carrier Strapshot qu'on peut fixer sur la bretelle du sac-à-dos, qui permet de soulager les cervicales tout en sécurisant le portage. Vu le tarif, j'hésitais à l'acheter, mais l'essayer, c'est l'adopter, et j'en suis devenu esclave. Ce produit respire la solidité et semble increvable. Le seul point négatif de ce dispositif est sa compatibilité avec l'attache du trépied : celle du Cotton Carrier est circulaire (logique pour faire pivoter le dispositif avant de récupérer le reflex), alors que celle du trépied est carrée. Il faut donc toujours avoir une clé à laine sur soi pour monter et démonter...
Et maintenant, assez palabré, place au récit...
Venir vivre en France depuis l'Amérique Latine English translation pending
Bonjour,
Je fais appel à vous car je suis face à un problème assez compliqué.
Ma copine est péruvienne. J'aimerais qu'elle puisse venir habiter avec moi en France. Elle vient de finir ses études, elle peut donc les reprendre assez facilement, et elle a déjà eu plusieurs boulots à Lima. Je compte subvenir à ses besoins jusqu'à nécessaire.
J'ai élucidé 4 solutions :
- le visa étudiant. Impossible, à première vue, elle n'a absolument pas de compte sur lequel qu'elle aurait des ressources "suffisantes" selon l'état français (7000€ ?) pour venir étudier, ce qui est normal puisque que je compte être la pour ça.
- le visa travail. Très compliqué apparemment, il lui faut une entreprise avant de venir en France, et pouvoir montrer qu'elle est la seule capable de faire un tel travail.
- le visa touristique, 3 mois. Super.
- le mariage, mais bon on a 22 ans alors moyen.
J'ai aussi pensé à d'autre solutions, comme passer par l'Espagne (dont la politique n'est pas vraiment restrictive), mais serait-elle dans l'illégalité si elle passais la frontière espagnole sans visa français ? Pourrait-elle malgré tout travailler ? Pourrait-elle rester plus de 3 mois ?
J'ai besoin de vos réponses, je vous en remercie grandement d'avance.
Victor S.
Je fais appel à vous car je suis face à un problème assez compliqué.
Ma copine est péruvienne. J'aimerais qu'elle puisse venir habiter avec moi en France. Elle vient de finir ses études, elle peut donc les reprendre assez facilement, et elle a déjà eu plusieurs boulots à Lima. Je compte subvenir à ses besoins jusqu'à nécessaire.
J'ai élucidé 4 solutions :
- le visa étudiant. Impossible, à première vue, elle n'a absolument pas de compte sur lequel qu'elle aurait des ressources "suffisantes" selon l'état français (7000€ ?) pour venir étudier, ce qui est normal puisque que je compte être la pour ça.
- le visa travail. Très compliqué apparemment, il lui faut une entreprise avant de venir en France, et pouvoir montrer qu'elle est la seule capable de faire un tel travail.
- le visa touristique, 3 mois. Super.
- le mariage, mais bon on a 22 ans alors moyen.
J'ai aussi pensé à d'autre solutions, comme passer par l'Espagne (dont la politique n'est pas vraiment restrictive), mais serait-elle dans l'illégalité si elle passais la frontière espagnole sans visa français ? Pourrait-elle malgré tout travailler ? Pourrait-elle rester plus de 3 mois ?
J'ai besoin de vos réponses, je vous en remercie grandement d'avance.
Victor S.
Selle Brooks B17: rodage et entretien English translation pending
Bonjour à tous,
Je reviens vers vous cette fois concernant la selle Brooks B17... J'ai fait mon 1er galop d'essai hier avec mon nouveau vélo, presque 30 km et 1H35 de selle, et comme je m'y attendais, j'ai bien mal aujourd'hui !! 🤪
D'abord, je voulais votre aide concernant le réglage de l'inclinaison : au niveau du chariot dessous, ou autrement ? Je n'y connais pas grand chose, mais en partant hier, j'ai eu d'emblée la désagréable sensation d'être assis sur sur savonnette, je glissais en permanence, à tel point que très vite je me suis retrouvé sur le bec de selle, comme si la selle venait d'être graissée juste avant de partir ! Et ce, durant toute la balade... Pas top. Donc je pense qu'il faut que je règle l'inclinaison.
Ensuite, concernant le "rodage", je sais que c'est différent selon les personnes, mais approximativement, à partir de quand se sent-on bien, à l'aise dessus sans avoir mal ? Et pour finir, concernant le graissage et la tension du cuir, il faut le faire tous les combien ? Sur le petit fascicule remis avec le vélo, c'est indiqué 2 fois par an, et sur la notice Brooks, à plusieurs reprises durant la période de rodage, et de temps en temps les mois suivants.. Donc, dois-je le faire d'emblée ? Et comment faut-il procéder ? Il faut l'appliquer avec les doigts, laisser sécher, et ensuite essuyer avec le petit chiffon fourni avec la graisse ? Voilà, merci d'avance à ceux qui voudront bien éclairer mes lanternes !! 😉
Ci-joint une photo de ma selle après seulement 1 sortie, regardez le cuir au niveau des trous : on dirait qu'il a ripé, c'est bizarre, ou c'est normal ?

Je reviens vers vous cette fois concernant la selle Brooks B17... J'ai fait mon 1er galop d'essai hier avec mon nouveau vélo, presque 30 km et 1H35 de selle, et comme je m'y attendais, j'ai bien mal aujourd'hui !! 🤪
D'abord, je voulais votre aide concernant le réglage de l'inclinaison : au niveau du chariot dessous, ou autrement ? Je n'y connais pas grand chose, mais en partant hier, j'ai eu d'emblée la désagréable sensation d'être assis sur sur savonnette, je glissais en permanence, à tel point que très vite je me suis retrouvé sur le bec de selle, comme si la selle venait d'être graissée juste avant de partir ! Et ce, durant toute la balade... Pas top. Donc je pense qu'il faut que je règle l'inclinaison.
Ensuite, concernant le "rodage", je sais que c'est différent selon les personnes, mais approximativement, à partir de quand se sent-on bien, à l'aise dessus sans avoir mal ? Et pour finir, concernant le graissage et la tension du cuir, il faut le faire tous les combien ? Sur le petit fascicule remis avec le vélo, c'est indiqué 2 fois par an, et sur la notice Brooks, à plusieurs reprises durant la période de rodage, et de temps en temps les mois suivants.. Donc, dois-je le faire d'emblée ? Et comment faut-il procéder ? Il faut l'appliquer avec les doigts, laisser sécher, et ensuite essuyer avec le petit chiffon fourni avec la graisse ? Voilà, merci d'avance à ceux qui voudront bien éclairer mes lanternes !! 😉
Ci-joint une photo de ma selle après seulement 1 sortie, regardez le cuir au niveau des trous : on dirait qu'il a ripé, c'est bizarre, ou c'est normal ?

Nourriture à apporter et effets personnels pour Cuba English translation pending
Nous serons pour 2 mois a cuba (santa Martha) Impossible de trouver de l'information sur la nourriture que nous avons le droit d'apporter. Avons nous le droit exemple d'apporter beurre d'arachide, epices farine ( en rupture de stock actuellement a cuba) De façon général que pouvons nous apporter ?
Sur un site de location de casa a cuba c'est indiqué que nous pouvons apporter seulement 2 DVD Est ce vrai selon votre expérience
merci
merci
Vols intérieurs aux États-Unis et bagages English translation pending
Bonjour
Voilà, je suis embêtée , nous avons 2 vols intérieurs de prévu Las Vegas - Seattle avec la compagnie Delta airlines via Opodo Seattle - San Francisco avec la compagnie Alaska airlines via Edreams Lors de la réservation aucun bagages en soute de proposés . Je ne sais pas où m’adresser pour pouvoir enregistrer nos bagages. Auriez vous l’amabilite s’il vous plaît de me renseigner . Merci
Voilà, je suis embêtée , nous avons 2 vols intérieurs de prévu Las Vegas - Seattle avec la compagnie Delta airlines via Opodo Seattle - San Francisco avec la compagnie Alaska airlines via Edreams Lors de la réservation aucun bagages en soute de proposés . Je ne sais pas où m’adresser pour pouvoir enregistrer nos bagages. Auriez vous l’amabilite s’il vous plaît de me renseigner . Merci
Compagnie ferry vers le Maroc pour camion expédition 4x4 English translation pending
Bonjour à tous
nous voyageons avec un camion expédition 4x4 qui fait 3.80m de haut et je ne trouve pas de compagnies de ferry voulant de moi, à chaque fois ils me disent que c'est trop haut !!!! c'est la hauteur qui pose problème à parement mais les semis vont bien par le ferry alors il doit bien avoir une compagnie qui veulent de nous.... J'arrive à rentrer toutes les dimensions et quant je demande confirmation, c'est refus.
Avez-vous des infos pour moi ????
Notre escargot fait 8m de long, 2.55m de large, 3.80m de haut et 11T !!!!!!
Merci pour vos infos
Merci pour vos infos
Ascension du Toubkal en février 2019 English translation pending
Bonjour,
Je souhaite faire l’ascension du Toubkal en février. Comment se rendre de Marrakech à Imlil ? J’ai lu que, le plus simple, c'était de prendre un grand taxi. Mais où ? Bab Agnaou ? Sidi Mimoun ?
Pour le guide, faut-il le réserver à l’avance ? Trouver un guide sur place, sans prévenir et en hiver, est-ce possible ?
Au fait, je cherche toujours des personnes pour m’accompagner ! Suite à une première demande, j’ai quelques contacts, mais rien de confirmé. Et c'est dans 2 mois !
Marrakech – Imlil – refuge CAF – Sommet – Refuge CAF – Imlil et retour Marrakech le lendemain Dates impératives : 16-17 ou 17-18 février 2019
Merci pour toutes vos réponses ou conseils 😎. Bruno.
Je souhaite faire l’ascension du Toubkal en février. Comment se rendre de Marrakech à Imlil ? J’ai lu que, le plus simple, c'était de prendre un grand taxi. Mais où ? Bab Agnaou ? Sidi Mimoun ?
Pour le guide, faut-il le réserver à l’avance ? Trouver un guide sur place, sans prévenir et en hiver, est-ce possible ?
Au fait, je cherche toujours des personnes pour m’accompagner ! Suite à une première demande, j’ai quelques contacts, mais rien de confirmé. Et c'est dans 2 mois !
Marrakech – Imlil – refuge CAF – Sommet – Refuge CAF – Imlil et retour Marrakech le lendemain Dates impératives : 16-17 ou 17-18 février 2019
Merci pour toutes vos réponses ou conseils 😎. Bruno.
Restaurants sur le MSC Splendida English translation pending
Bonjour,
Je vous livre un commentaire sur notre dernière croisière sur le Splendida du 11/11 au 08/12/2018.
rien à dire sur la qualité du navire.
comme d'habitude lors de problèmes ou soucis ; MSC se défausse !!! à la réception.
Alors je vais aborder les restaurants inclus dans la prestation et en particulier la qualité et la diversité des menus...
-Faméliques.
-Plats mal ou pas cuits.Il vaut mieux "adorer" les carottes et les courgettes vapeur et sans saveur.
-Choix minable (maki maki sous toutes ses formes et appellation : perche! et même scorpion eh oui).
-Porc et poulet sous toutes les manières et façon de les préparer ou présenter ou nommer.
-Le risotto et les pâtes sont désormais dans les plats principaux.nous cherchons encore crevettes et ou lardons.
-les menus de gala ne valent plus leur appellation et il s'en faut de beaucoup.
-Le service ;dépendant des cuisines ;fût minable avec erreur et oubli de plats!malgré la présence pléthorique de supérieurs en veste crème qui ne faisaient que tourner ou virer inutilement.
-Les deux responsables en blanc ne faisaient que placer les gens par 2 ou 3 en priorité et de tel façon que trois fois nous avons attendu plus de 30 minutes pour obtenir une table de 8...et terminé notre repas vers 15h15. il n'ont jamais ouvert l'étage du restaurant.
Merci de nous rassurer lors de vos croisières ;car au rythme ou les bateaux sortent en ce moment ;MSC court au désastre et triche trop sur les repas : ils sont partie prenante des plaisirs de la croisière avec le navire et les escales.
Merci de nous rassurer lors de vos croisières ;car au rythme ou les bateaux sortent en ce moment ;MSC court au désastre et triche trop sur les repas : ils sont partie prenante des plaisirs de la croisière avec le navire et les escales.
Carte SIM thaïe et achat internet English translation pending
Bonjour,
Je suis actuellement en Thaïlande avec une carte Sim Thaï . Je veux acheter un billet d'avion sur internet. J'ai pourtant modifié mon numero de téléphone sur mon profil bancaire . ( Indicatif 0066 puis mon numero de portable Thaï sans le premier zero ) Impossible de poursuivre la transaction ( achat du billet ) car je ne reçois pas comme d'habitude par SMS le code de transaction a 4 chiffres .
Comment faites-vous dans ce genre de situation ?
Merci
Je suis actuellement en Thaïlande avec une carte Sim Thaï . Je veux acheter un billet d'avion sur internet. J'ai pourtant modifié mon numero de téléphone sur mon profil bancaire . ( Indicatif 0066 puis mon numero de portable Thaï sans le premier zero ) Impossible de poursuivre la transaction ( achat du billet ) car je ne reçois pas comme d'habitude par SMS le code de transaction a 4 chiffres .
Comment faites-vous dans ce genre de situation ?
Merci
Avis sur la compagnie Southwest Airlines? English translation pending
Bonjour qui a déjà pris cette compagnie?
et que veux dire le tarif wanna to go
merci
Pas de retour sans aller, une pratique des compagnies aériennes sur la sellette English translation pending
Bruxelles (AFP) - Plusieurs associations européennes de consommateurs ont lancé lundi des actions coordonnées pour dénoncer la clause de "no show" des compagnies aériennes, qui empêche un usager de poursuivre son itinéraire s'il n'en a pas utilisé la première partie...
La suite ici
La suite ici
Croisière océan Indien du 22 novembre au 6 décembre 2018 English translation pending
Bonjour,
Tout d'abord, un grand merci aux forumeurs qui nous ont donné d'excellents tuyaux sur les sorties. Nous sommes arrivés quelques jours avant à la Réunion pour visiter cette magnifique île. Mais nos projets ont été modifiés, dès le 19/11, les problèmes ont commencé à l'aéroport, car tout était bloqué, nous sommes arrivés vers 10 h et avons rejoints notre hôtel que vers 15 h, la grosse surprise, c'est que tous les commerces, restaurants étaient fermés, nous avons trouvé un PMU ouvert, où nous lui avons acheté le reste de ses plats. Le lendemain, nous sommes partis visiter et avons rencontré 10 barrages, parfois, il fallait attendre 1 h, avant de pouvoir passer, vu 6 voitures calcinées, c'était impressionnant pour nous, car n'avons jamais vécu ce genre de situation, des grosses pierres se trouvaient en bas des ponts(sur la route), et le couvre feu a été instauré dès notre 2nd jour dans l'île, et lorsqu'un gilet jaune nous dit vers 17 h, rentrer vite chez vous, car ça commence à dégénérer, là, la peur fait son apparition, car on ne peut pas avancer(barrages). On a vu des incendies. Je ne vais pas rentrer dans les détails, car trop long, la vieille de notre embarquement, on tél à Costa qui nous confirme que l'embarquement aura bien lieu à la Réunion, mais à 3 h 30 du matin, on reçoit un SMS de Costa nous informant que l'embarquement aura lieu à Maurice, grosse panique, à 8 h nous arrivons à l'aéroport de la Réunion, on s'inscrit auprès du personnel Costa, du monde partout, on va s'acheter à boire et à manger, vers 13 h 30 Costa fait savoir que 2 avions nous amèneront à Maurice, Costa commence à énumérer les noms des personnes qui vont embarquer, et vers 16 h grosse surprise, le 2nd avion ne partira que le lendemain, personnel Costa demande aux personnes restantes, soit de rentrer chez elles, soit d'attendre à l'aéroport, entre temps, les boutiques ont fermées, donc rien à manger ni à boire, on demande à Costa de nous apporter à boire et à manger, et s'ils ont contacté les hôtels, personnel Costa nous répond qu'il n'y aura pas d'hôtels pour tout le monde, et le personnel n'a plus aborder le mot hôtel(car à bord, lors de la réunion avec le commandant, il a dit que nous avons refusé d'aller à l'hôtel, c'était une grosse maladresse de sa part, car personne nous a proposé de nous conduire à l'hôtel), il n'y avait pas assez de chaise pour s'asseoir, donc on se mettait par terre, on s'allongeait même par terre, car la fatigue se faisait sentir, plus tard, nous avons eu des plateaux repas, nous avons demandé des lits de camp, et on nous répond oui, mais pas pour tout le monde, Bref, nous avons quand même pu avoir des lits de camp, mais les gros ventilateurs n'arrêtaient pas de tourner, il faisait froid, et les consignes de sécurité des bagages à mains de la journée, n'arrêtaient pas de tourner en boucle, et la peur, car à côté de l'aéroport, il y avait un barrage et voiture brûlée, la nuit a été courte, à 4 h on était levé car le service entretien était arrivé, nous avons eu un petit déjeuner, et attente, nous avons eu notre vol que vers 15h ou 16 h, nous avons eu un bon pour aller chercher à manger. Donc nous avons embarqué sur le bateau très tard le 23, mais les ennuis ont continué, car au moment de biper notre feuille d'embarquement, il y avait un problème, nous n'avons pas pu avoir notre carte, il a fallu faire la queue à la réception pour la récupérer, et on pensait que c'était fini(à la réception de notre carnet de voyage, notre agence nous informe que nous avons les boissons incluses toute la journée), nous allons donc à un bar, et là, surprise, le barman nous répond que nous n'avons pas les boissons, il fallu refaire la queue à la réception qui nous confirme que les boissons ne sont pas incluses et qu'il fallait qu'on contacte notre agence, chose faite, l'agence nous informe que le matin même, Costa leur informe qu'il y a eu erreur de leur part, que les boissons ne sont pas incluses, c'était le top du top. Pour l'exercice de sauvetage, lorsque nous sommes sortis de notre cabine avec les gilets et qu'un garçon de chambre nous dit, mais l'exercice est terminée, on trouve étrange, on délaisse nos gilets, on se rend au théâtre, et surprise les gens étaient avec leur gilet et le personnel Costa nous informe que c'est obligatoire et qu'on doit y assister le lendemain, là j'ai refusé, je lui ai répondu que je serai en excursion et que je rentrerai pas pour l'exercice. Le comble c'est qu'à 22 h je me rends compte qu'il n'y a pratiquement plus de papier toilette ni de mouchoir en papier, il a fallu sortir pour en chercher. La suite plus tard.
Tout d'abord, un grand merci aux forumeurs qui nous ont donné d'excellents tuyaux sur les sorties. Nous sommes arrivés quelques jours avant à la Réunion pour visiter cette magnifique île. Mais nos projets ont été modifiés, dès le 19/11, les problèmes ont commencé à l'aéroport, car tout était bloqué, nous sommes arrivés vers 10 h et avons rejoints notre hôtel que vers 15 h, la grosse surprise, c'est que tous les commerces, restaurants étaient fermés, nous avons trouvé un PMU ouvert, où nous lui avons acheté le reste de ses plats. Le lendemain, nous sommes partis visiter et avons rencontré 10 barrages, parfois, il fallait attendre 1 h, avant de pouvoir passer, vu 6 voitures calcinées, c'était impressionnant pour nous, car n'avons jamais vécu ce genre de situation, des grosses pierres se trouvaient en bas des ponts(sur la route), et le couvre feu a été instauré dès notre 2nd jour dans l'île, et lorsqu'un gilet jaune nous dit vers 17 h, rentrer vite chez vous, car ça commence à dégénérer, là, la peur fait son apparition, car on ne peut pas avancer(barrages). On a vu des incendies. Je ne vais pas rentrer dans les détails, car trop long, la vieille de notre embarquement, on tél à Costa qui nous confirme que l'embarquement aura bien lieu à la Réunion, mais à 3 h 30 du matin, on reçoit un SMS de Costa nous informant que l'embarquement aura lieu à Maurice, grosse panique, à 8 h nous arrivons à l'aéroport de la Réunion, on s'inscrit auprès du personnel Costa, du monde partout, on va s'acheter à boire et à manger, vers 13 h 30 Costa fait savoir que 2 avions nous amèneront à Maurice, Costa commence à énumérer les noms des personnes qui vont embarquer, et vers 16 h grosse surprise, le 2nd avion ne partira que le lendemain, personnel Costa demande aux personnes restantes, soit de rentrer chez elles, soit d'attendre à l'aéroport, entre temps, les boutiques ont fermées, donc rien à manger ni à boire, on demande à Costa de nous apporter à boire et à manger, et s'ils ont contacté les hôtels, personnel Costa nous répond qu'il n'y aura pas d'hôtels pour tout le monde, et le personnel n'a plus aborder le mot hôtel(car à bord, lors de la réunion avec le commandant, il a dit que nous avons refusé d'aller à l'hôtel, c'était une grosse maladresse de sa part, car personne nous a proposé de nous conduire à l'hôtel), il n'y avait pas assez de chaise pour s'asseoir, donc on se mettait par terre, on s'allongeait même par terre, car la fatigue se faisait sentir, plus tard, nous avons eu des plateaux repas, nous avons demandé des lits de camp, et on nous répond oui, mais pas pour tout le monde, Bref, nous avons quand même pu avoir des lits de camp, mais les gros ventilateurs n'arrêtaient pas de tourner, il faisait froid, et les consignes de sécurité des bagages à mains de la journée, n'arrêtaient pas de tourner en boucle, et la peur, car à côté de l'aéroport, il y avait un barrage et voiture brûlée, la nuit a été courte, à 4 h on était levé car le service entretien était arrivé, nous avons eu un petit déjeuner, et attente, nous avons eu notre vol que vers 15h ou 16 h, nous avons eu un bon pour aller chercher à manger. Donc nous avons embarqué sur le bateau très tard le 23, mais les ennuis ont continué, car au moment de biper notre feuille d'embarquement, il y avait un problème, nous n'avons pas pu avoir notre carte, il a fallu faire la queue à la réception pour la récupérer, et on pensait que c'était fini(à la réception de notre carnet de voyage, notre agence nous informe que nous avons les boissons incluses toute la journée), nous allons donc à un bar, et là, surprise, le barman nous répond que nous n'avons pas les boissons, il fallu refaire la queue à la réception qui nous confirme que les boissons ne sont pas incluses et qu'il fallait qu'on contacte notre agence, chose faite, l'agence nous informe que le matin même, Costa leur informe qu'il y a eu erreur de leur part, que les boissons ne sont pas incluses, c'était le top du top. Pour l'exercice de sauvetage, lorsque nous sommes sortis de notre cabine avec les gilets et qu'un garçon de chambre nous dit, mais l'exercice est terminée, on trouve étrange, on délaisse nos gilets, on se rend au théâtre, et surprise les gens étaient avec leur gilet et le personnel Costa nous informe que c'est obligatoire et qu'on doit y assister le lendemain, là j'ai refusé, je lui ai répondu que je serai en excursion et que je rentrerai pas pour l'exercice. Le comble c'est qu'à 22 h je me rends compte qu'il n'y a pratiquement plus de papier toilette ni de mouchoir en papier, il a fallu sortir pour en chercher. La suite plus tard.
Location voiture 8/9 personnes en Croatie English translation pending
Bonjour à tous.
Nous allons partir en Croatie pendant l'été 2019 et recherchons activement à louer une voiture 8 ou 9 places.
En effet nous seront 6 personnes et avec les bagages c'est la taille de véhicule qu'il nous faudra.
Malgré des semaines de recherche je ne trouve rien à des prix raisonnables.
En effet il faut minimum compter 1500 euros, je trouve a excessivement chère. Pour comparaison au Etats-Unis le même nombre de jours de réservation , nous en avions pour 650 euros.
Alors oui ce n'est pas les Etats Unis mais quand même, j'aimerais connaitre la raison.
Faut-il encore attendre que d'autre loueurs mettent leurs flottes à disposition ou est-ce normal de voir de tel tarif dans ce pays?
Merci d'avance pour votre ai
Nous allons partir en Croatie pendant l'été 2019 et recherchons activement à louer une voiture 8 ou 9 places.
En effet nous seront 6 personnes et avec les bagages c'est la taille de véhicule qu'il nous faudra.
Malgré des semaines de recherche je ne trouve rien à des prix raisonnables.
En effet il faut minimum compter 1500 euros, je trouve a excessivement chère. Pour comparaison au Etats-Unis le même nombre de jours de réservation , nous en avions pour 650 euros.
Alors oui ce n'est pas les Etats Unis mais quand même, j'aimerais connaitre la raison.
Faut-il encore attendre que d'autre loueurs mettent leurs flottes à disposition ou est-ce normal de voir de tel tarif dans ce pays?
Merci d'avance pour votre ai
Traduction en "québécois" English translation pending
Pour les besoins d'écriture d'un livre j'aurais besoin de traduire un petit dialogue en "Québécois"; il devrait y avoir plein de "Tabernacle" et de "Crisse"
Merci d'avance
Budget pour combiné Tanzanie - Zanzibar English translation pending
Salut,
L'an prochain c'est mes 40 ans et je souhaite faire un voyage qui laisse des souvenirs impérissables à ma petite famille. C'est naturellement que je me tourne vers le fait de faire un safari, qui émerveillera les enfants...
Le safari pouvant être lassant pour les enfants, je me dis qu'un combiné Tanzanie-Zanzibar serait parfait, d'autant plus que nous partirions aux vacances de la Toussaint et celà semble être la bonne saison.
Mais bon, se pose réellement la question du budget... Un collègue me disait récemment que c'est 4 à 5000 euros par personne 😕😕🏴☠️🏴☠️ !! Je n'ose y croire... J'imaginais 2 fois moins cher...😕
Bref, pouvez-vous me rassurer sur le coût d'un tel voyage, pour 2 adultes, 2 enfants, sur 10 jours ?
Merci de vos retours 😉
L'an prochain c'est mes 40 ans et je souhaite faire un voyage qui laisse des souvenirs impérissables à ma petite famille. C'est naturellement que je me tourne vers le fait de faire un safari, qui émerveillera les enfants...
Le safari pouvant être lassant pour les enfants, je me dis qu'un combiné Tanzanie-Zanzibar serait parfait, d'autant plus que nous partirions aux vacances de la Toussaint et celà semble être la bonne saison.
Mais bon, se pose réellement la question du budget... Un collègue me disait récemment que c'est 4 à 5000 euros par personne 😕😕🏴☠️🏴☠️ !! Je n'ose y croire... J'imaginais 2 fois moins cher...😕
Bref, pouvez-vous me rassurer sur le coût d'un tel voyage, pour 2 adultes, 2 enfants, sur 10 jours ?
Merci de vos retours 😉
Éligibilité au visa B2 pour les États-Unis English translation pending
Bonjour,
je vais commencer par vous expliquer mon cas.
Alors voilà je souhaite me rendre chez des amis aux USA pour une durée minimale de 4 mois.
Après plusieurs renseignements j'ai constaté que le visa b2 est le plus approprié à ma demande.
J'ai aussi constaté que lors de l'entretien il fallait montrer que je ne compte pas migrer aux USA donc montrer tout ce qui me rattache à la France.
Or je viens d'arrêter de travailler et compte reprendre mes études en septembre prochain, mais je n'ai rien qui puisse prouver cela. Je n'ai aussi pas de logement à mon nom habitant encore chez mes parents mais je peux montrer tous liens important que j'ai avec ma famille et mes amis en France, pensez-vous que cela suffisant ? Je compte rajouter des documents tel qu'une photocopie de mon livret de famille, une attestation sur l'honneur comme quoi je compte bien quitter le pays une fois la date atteinte, etc.
Je souhaite partir aux USA chez des amis, qui me logerons. Le but pour moi de partir aux USA est d'explorer un nouveau pays et une nouvelle culture ainsi que de me développer en tant qu'être humain. Des vraies vacances culturelles !
Merci à ceux qui pourront m'aider à répondre à ma question. 🙂
Comment joindre un conseiller sur Lion Air? English translation pending
Bonjour,
Je pars en février à Sumatra et je rencontre un problème avec Lion air. J'ai réservé des billets Medan / Sabang mais j'ai lu par hasard sur instagram que la ligne était désormais fermée. Lion air me l'a confirmé par mail mais refuse de traiter mon dossier par mail. J'ai tenté de les appeler, mais après avoir appuyé sur la touche 2 (pour avoir le call center en anglais), j'entends un long message en indonésien que je ne suis pas capable de comprendre...
Quelqu'un a déjà réussi à les joindre ? Comment fait-on ?
Merci d'avance...
Je pars en février à Sumatra et je rencontre un problème avec Lion air. J'ai réservé des billets Medan / Sabang mais j'ai lu par hasard sur instagram que la ligne était désormais fermée. Lion air me l'a confirmé par mail mais refuse de traiter mon dossier par mail. J'ai tenté de les appeler, mais après avoir appuyé sur la touche 2 (pour avoir le call center en anglais), j'entends un long message en indonésien que je ne suis pas capable de comprendre...
Quelqu'un a déjà réussi à les joindre ? Comment fait-on ?
Merci d'avance...
Chirurgie dentaire à Cuba English translation pending
Salut les amis 🙏 j'ai l'intention d'aller me faire une chirurgie dentaire a Cuba connaissez vous un bon dentiste pas cher ?
Téléphoner à moindre prix au Japon English translation pending
nous partons à 4 pour un voyage de 3 semaines au Japon le 1er avril 2019 (1ère fois). Nous avons déjà bien avancé dans notre voyage (billets d'avion, appartements réservés, Jr pass prévu ainsi que la carte Suica etc...) reste une question que je n'arrive pas bien à "traiter". Je pense qu'il nous faudra joindre par téléphone sur place, les propriétaires des appartements (airbnb) où nous logerons, (5 appartements donc 5 propriétaires, donc au minimum, 5 appels pour dire à quelle heure nous arriverons ou bien prévenir du retard car il semble un peu difficile de s'y retrouver sans les noms de rues etc... quelqu'un peut il me dire ce qui est le plus simple et surtout le moins coûteux en la matière. les opérateurs de nos tél proposent des solutions très chères pour le peu à utiliser... Nous savons que nous aurons du wifi dans les appartements donc je n'ai pas très envie de prendre le fameux "pocket wifi" que je trouve cher de toute façon. merci d'avance de votre possible réponse éclairée
Visiter Paris English translation pending
amis parisiens à l'aide ! arrivant gare de lyon , logés 2 nuit ds le 19me nous aimerions visiter parc de la Vilette , Montmartre , muséum d histoire naturelle .quel metro ? sachant qu'il est inenvisageable de prendre une correspondance gare du nord .
quels bus? Q'en est_il des Uber par rapport aux taxis à Paris ? merci pour vos réponses , cordiales pensees d'un petit village varois (ceci expliquant celà )
Catharsis en Pologne English translation pending

CATHARSIS EN POLOGNE
J’écris ce petit récit pour tous ceux qui redoutent de visiter ce lieu terrible : Auschwitz-Birkenau. C’est une invitation à y aller pour trouver la paix avec soi même et bien sûr communier avec les victimes.
Les récits de voyage, les romans, les articles de journaux et de magazines ou les émissions TV, me fournissent autant d’invitations au voyage. Ainsi un reportage dans une revue Photo sur les statues de glace m’a conduit à Harbin en Mandchourie ou un carnet à l’humour irrésistible de Yangguizi sur VF me fait faire un voyage improbable à Pyongyang. L’excitation se relâche, lorsqu’enfin le voyage commence : La voiture sort du jardin et se dirige vers la destination tant fantasmée ou alors c’est une compagnie aérienne qui fournit un tapis volant : l’arrivée au comptoir d’enregistrement est un instant si attendu, c’est le meilleur du voyage, sauf si la compagnie gâche le plaisir en soumettant votre bagage à l’Inquisition, ou si elle vous joint au troupeau de voyageurs attendant de longs moments debout, sans même vous donner d’herbe à brouter! Ce peut être la même compagnie qui transforme son personnel en esclaves volants, à tel point que les hôtesses conservent, en vol, un masque figé de résignation. Plus rarement le bateau est de la partie; et c’est lui qui assure le plaisir le plus accompli : Avant d’atteindre la destination on se promène nonchalamment dans le bateau qui offre de menues distractions tout est fait pour vous faire dépenser et ainsi rattraper le prix trop réduit demandé pour le passage. La côte se profile. Ce peut être de nuit, c’est encore plus magique : Des faisceaux puissants balayant le ciel de très loin, signalent une présence humaine, nichée au cœur de l’obscurité : J’ai en tête l’approche mystérieuse de l’Irlande sur le Belem. Comme l’atterrissage est lent, on a le temps de se faire à l’idée d’aborder un monde nouveau. Des habitants à terre, peuvent agiter les bras en signe de bienvenue. Ce n’est pas la douche froide que l’on éprouve à l’arrivée dans un aéroport d’un pays exotique, où il faut réorganiser ses pensées instantanément, attraper les nouveaux codes qui vous sont projetés sans recul. Une nouvelle langue, ou un alphabet inconnu peuvent vous déstabiliser un temps, ou des prestataires affamés vont se jeter sur vous et proposer leurs services, à vous qui représentez pour eux une succursale ambulante du Crédit Suisse. Ce jour de 2004, je n’étais pas encore reparti. Les voisins et connaissances me demandent toujours en guise de nouvelles : « Quand repartez vous ? » ou la voisine dit à son mari : « Ils sont encore barrés !», comme si nous étions des professionnels de la ballade. Dès que je reste un peu trop longtemps à la maison, des voix sans cesse m’appellent au voyage, des photos et reportages m’aguichent : Gauguin et Jacques Brel me réclament. Je dois aller à Longwood-St Hélène, à l’Ile de Pâques, en Nouvelle Zélande, au Macchu Pichu, et dans la folle mégapole de Shanghai, que sais je ?...... Les sollicitations sont sans fin ! Comment peut on se tenir longtemps, à l’écart de la sublime Italie. Se ressourcer à sa fontaine de beauté est une exigence impérieuse, c’est l’addiction d’une vie l’âme de la Russie me convoque et m’enjoint de m’imprégner sans cesse de sa mystique et de son humanité. Loin de la Russie je dépéris, les piqures de rappel se multiplient pour le junkie. Dans mon imaginaire, à coté de ces images de sirènes des Mers du Sud, de flashs enchanteurs, de montagnes vertes ou blanches et vertigineuses, de déserts blancs, une interrogation triste et silencieuse persiste en arrière fond; elle ne racole pas avec des images tapageuses elle ne me quitte pas. Au long des années elle ne se lasse pas elle revient sans cesse à la charge, mais sans fracas. Oui ! Elle gâche la fête du voyage et le désir insatiable de connaître l’inconnu, de voir une autre humanité. Je la laisse enfin parler, elle m’a vaincu ce jour là de guerre lasse, mais je crains son discours : « Vas voir ce que des hommes ont fait à d’autres hommes, vas te rendre compte par toi même tel Saint Thomas mettant ses doigts sur les plaies du Christ, vas voir ce que l’écrivain de fiction le plus fêlé n’aurait pu imaginer dans son pire délire, dans sa transgression la plus osée, vas voir l’impensable : UN ABATTOIR HUMAIN ; un endroit fou où le crime a été perpétré mille fois à l’heure vas voir ce crime industriel, rationnel et froid. Vas voir cette immense cave de Birkenau où l’on a tué la multitude à l’abri des regards. Viens voir l’Holocauste organisé par des petits fonctionnaires zélés, « banals », par des exécutants butés, indifférents à la souffrance d’autrui et sans remords parmi lesquels émergent quelques êtres cruels et sadiques. Vois les traces de cet Holocauste qui est un blasphème au Créateur, car il sous-entend que sa création était imparfaite, une fraction de l’Humanité devant être détruite pour non conformité. Quoique les idéologues du 3ème Reich n’en avait cure, tout à leurs délires raciaux et à la recherche d’un bouc émissaire. La petite voix a gagné, je cède à l’appel, et nous commençons un chemin de croix moral vers Oswiecim.
LE VOYAGE
Nous arrivons à Tillé dans la banlieue de Beauvais nous laissons la voiture à la fermière, complice de nos escapades. Son jardin sert de parking à une cinquantaine de voitures elle se plaint de ne plus en avoir la jouissance! Nous partons à pied vers l’aéroport, situé en bordure de ce bourg de campagne. Les habitants s’habituent ils aux rugissements continuels des réacteurs ? Le lieu est un peu décalé, avec les avions d’un coté et les tracteurs et le foin de l’autre. Nous confions nos personnes à la compagnie Hongroise à bas coût WIZZ AIR qui nous achemine à Katowice. La Compagnie aérienne est sympathique les hôtesses sont jolies et ne font pas la gueule. Un bus nous emmène vers la belle ville de Cracovie, et nous nous rendons à notre petit appartement de location. La nuit tombe vite car en Europe centrale, nous sommes sur le même fuseau horaire que Paris l’obscurité arrive plus vite, l’ambiance de veillée funèbre convient bien au pèlerinage de demain.
EN ROUTE VERS AUSCHWITZ
Le réveil a la cruauté de sonner : il est des jours que l’on souhaiterait éviter comme ceux où l’on doit aller à un enterrement, subir une opération lourde, visiter un ami mourant…ou aller à Auschwitz ! Aujourd’hui nous allons vers un des endroits les pires sur Terre, et rien ne nous y oblige. Le petit déjeuner est réduit à sa plus simple expression. Le petit matin est aussi lugubre que le soir, les rues sont mal éclairées le froid et la pluie ont été convoqués pour renforcer l’ambiance! Nous avons une boule dans le ventre, et l’hostilité de l’environnement nous enfonce un peu plus le moral. Un temps nous avions pensé aller à Oswiecim en train, mais ce terrible symbole nous y fait renoncer. Nous ferons finalement les 80 km de Cracovie à Oswiecim en minibus. Celui ci nous lâche dans une zone de HLM pas de Camp en vue ! D’ailleurs nous apprenons vite qu’ici, on ne parle pas de Camp, ou de Mémorial mais de « Muzeum ». En changeant les mots on se distancie de l’horreur. A Dachau les Allemands escamotent carrément l’horreur en ripolinant la petite chambre à gaz « qui aurait à peine servi » et les bâtiments, en disposant des barbelés tout neufs, bien galvanisés, et en aménageant des chemins tout nets, bien engravillonnés. Par contre au Struthof, en Alsace, tout est resté en l’état, avec la potence qui glace les os, au milieu de l’ « Appelplatz ». Ce Camp présente une symbolique effroyable : Dans un magnifique cirque montagneux des Vosges, le Camp s’étage en plusieurs plans avec le crématoire tout en bas. Le déporté mesure la progression de sa déchéance au fur et à mesure qu’il change de niveau et se rapproche du puits où l’on jette les cendres. Revenons à Auschwitz : La traversée de la zone de HLM, image familière, donne un court répit à notre angoisse nous avançons et toujours pas de « Muzeum » en vue la situation est un peu surréaliste, celle de rechercher un des sites les plus monstrueux sur Terre et de se balader dans un décor banal de HLM. Si on parle de HLM, c’est donc qu’il y a des habitants ces personnes ne sont elles pas gênées de vivre à coté d’un lieu aussi tragique ? L’homme s’habitue à tout, semble-t-il ! Cette situation n’a rien à envier à la boutique Sephora logée dans l’Usine de tracteurs de Stalingrad. Nous demandons la direction du « Muzeum » puisqu’il faut l’appeler ainsi. Au détour d’un grand immeuble apparaît enfin la célèbre porte d’entrée, avec le poste de garde et la cynique maxime « ARBEIT MACHT FREI ». La maxime devait être volée bien après notre visite mais heureusement retrouvée et réinstallée. Peut on voir la célèbre maxime en prenant son café du matin depuis sa cuisine ? Je n’en suis pas tout à fait sûr, mais les lieux d’habitations en sont assez proches. Quel slogan réconfortant à contempler en buvant son café, avant d’aller travailler le matin ! « Patron, j’ai lu que le travail libère » ! (Par les temps qui courent, il aliènerait plutôt) La Pologne est un pourtant un pays très étendu où il y a de la place, alors pourquoi coller des HLM à ce camp. De même j’ai vu sur une émission TV des habitants d’Oswiecim insultant des visiteurs près de la « Rampe de sélection », car les bus de tourisme gênaient leur stationnement résidentiel ! (Je ne sais pas où elle se trouve en tous cas il ne s’agit pas de celle de Birkenau). Je trouve le comportement de beaucoup d’habitants en Pologne indécent vis à vis des Juifs on pourrait penser qu’au minimum une attitude neutre vis à vis du site d’Auschwitz, de son Histoire tragique et de la communauté juive serait souhaitable. L’indécence consiste aussi à avoir voulu capter la mort tragique des Juifs et des Tziganes pour installer un Carmel de Religieuses. Heureusement elles ont plié bagage. Par contre on verra que les Autorités de Conservation ont laissé le Camp en l’état, sans aucune plaque ou symbole religieux commémoratifs qui auraient pu distraire la vue, l’imagination ou le recueillement. Seul un Monument aux victimes a été construit à Birkenau, il s’intègre bien à l’ensemble et n’est pas intrusif. Je demande à une cohorte d’écrivains de m’accompagner dans la visite : Primo Levi, Jean Samuel, William Styron, Marcelline Loridan-Ivens, aussi un cinéaste talentueux Claude Lanzmann qui sans utiliser une seule bande d’actualité a réussi à raconter l’Holocauste en filmant les lieux tels qu’ils nous sont parvenus et en cherchant des vérités et des émotions dans ses multiples interviews de victimes et de bourreaux. Et puis Alain Resnais, Roman Polanski.

Une nation européenne a financé la rénovation le poste de garde en bois. Par contre l’outrage du temps, on le verra, a été sévère dans le Camp même, au risque de le faire disparaître. A cette entrée, les gardiens SS exposaient les corps des fuyards repris pour édifier les Kommandos de détenus qui sortaient ou rentraient au Camp à l’occasion de leurs corvées à l’extérieur.
Devant le camp se trouve pleins de cars de tourisme et beaucoup de gens en sortent. La visite prend un aspect cirque, mais pourquoi s’en étonner : Si vous réunissez beaucoup de monde, il y a bien évidemment un bruit de foule. Comme les écoles européennes veulent édifier leurs élèves par la visite du Camp, cette jeunesse rassemblée ici est naturellement turbulente. La solution pour avoir une certaine dignité serait elle d’adopter la méthode que les autorités chinoises avaient adopté pour la visite du Mausolée de Mao Tsé Toung ? : Poster des gardes devant la file et engueuler copieusement les visiteurs. Les Chinois sont assez criards, les gardes obtiennent pourtant rapidement silence penaud. J’ai revu Mao récemment, on ne se fait plus engueuler au préalable dans la file. A Pyong Yang pour Kim Il Sung, il n’est pas nécessaire de demander le silence à la foule, car elle sait parfaitement à quoi s’en tenir si elle élevait le ton.
Mais nous nous trouvons à Auschwitz, pas à Beijing, ni à Pyong -Yang, le calme ne peut être obtenu autoritairement. Ce sera l’horreur suscitée par la visite qui plongera les visiteurs dans le désarroi et le silence. Des Israéliens sont nombreux à être venus, comme en témoigne la présence de leurs avions stationnés à l’aéroport, et beaucoup de lycéens. La visite doit sans doute être salutaire pour ces jeunes gens, si elle est bien encadrée et bien commentée. Autant à Auschwitz 1, Camp aux dimensions réduites, la présence des visiteurs est prégnante, autant à Auschwitz 2 – Birkenau l’immensité de ce camp dilue l’affluence touristique. Nous sommes venus sans appareil photo par pudeur pour les victimes je pense que ce fut une erreur, car qui dit photo, dit regard personnel sur une chose. Enfin il reste les souvenirs matérialisés par ce petit récit. Nous sommes arrivés trop tôt pour débuter une visite avec un guide nous prenons donc un café dans la buvette très discrète du Camp ce café et la viennoiserie ont du mal à passer. On déglutit difficilement à Auschwitz ! En attendant le tour fixé à 10 heures, nous faisons un premier tour dans le camp : C’est le Camp Auschwitz 1, installé par les Allemands dans une caserne de l’armée polonaise. Avant ce voyage je n’avais jamais bien compris comment s’articulaient ces Camps : Auschwitz 1, 2, 3 et leurs fonctions.

Auschwitz 1 est le premier Camp du complexe concentrationnaire. Auschwitz 2, appelé aussi Birkenau est un camp d’extermination énorme. (Simone Veil y était prisonnière) Auschwitz 3 est le site de l’Usine de caoutchouc synthétique, qui n’a jamais produit un seul kg de produit. (Primo Levi y travaillait) Auschwitz 1 comporte deux parties : La première est le siège de la police chargée de la répression de la Résistance polonaise locale, avec un centre de détention et un site d’exécution par fusillade (On l’appelle « le mur »); la deuxième partie est un centre d’emprisonnement de déportés venus de toute l’Europe. Il comporte en activité annexe, un centre d’extermination expérimental avec une petite chambre à gaz d’une capacité de quelques centaines de victimes avec crématoire attenant. Un centre « d’expérimentation médicale » se trouve aussi dans l’enceinte d’Auschwitz 1. Je frémis en passant devant cette baraque que l’on ne visite à priori pas, et j’imagine que ses pensionnaires ont du réclamer une mort libératoire de souffrance indicibles.

Les différents bâtiments en brique résistent bien au temps ils sont dévolus à des nations européennes ayant souffert de la déportation de leurs ressortissants chaque nation a organisé une exposition en propre : Ainsi la France a son pavillon la Hongrie ayant le triste record avec la Pologne du plus grand nombre de victimes ont aussi leurs pavillons… Des pavillons ont pour fonction d’abriter le musée expliquant la déportation et l’extermination des Juifs et Tziganes. Nous pénétrons dans le musée principal; à un tournant de l’escalier, on fait face sans crier gare à un grand mur de verre : Derrière se trouvent une multitude de……béquilles ! Le choc est terrible je vais pour une fois sacrifier à l’usage des poncifs : C’est une gifle. L’émotion pour moi est intense, et les larmes s’écoulent ! A un autre tournant un nouveau mur de verre retient une centaine de bidons vides avec écrit dessus « Zyclon B **» avec la mention « Gift » (Ce n’est pas le « Cadeau » anglais, mais c’est le : « Poison » allemand). Ce deuxième choc finit de m’anéantir! A ce moment précis, dans mon esprit la représentation que je me suis construit depuis des années par un flot ininterrompu de récits ou de mentions de l’Holocauste se superpose avec la réalité, représentée par ces bidons devant moi. Des mots me viennent alors à l’esprit: « C’est vrai, ils l’ont fait ! ».

Pourtant mes yeux étaient secs en observant le squelette du « Palais d’exposition industrielle à Hiroshima ». (Un total de 300 000 victimes ?) Pour moi le drame n’était pas palpable à Hiroshima, pourquoi ? Peut être ce du au fait que nous n’ayons pu visiter le Musée, ou que nous avons une exposition au drame seulement une fois par an, à l’anniversaire du 6 Aout. La suite de l’exposition ne pourra me faire tomber plus bas dans mon désarroi : Les montagnes de cheveux dans telle vitrine, de lunettes, dans une autre et des valises avec des étiquettes comportant des adresses dans toute l’Europe. Qu’elles sont émouvantes ces valises, faites sans doute à la hâte, viatiques pour un voyage à la destination inconnue. Valises d’un petit peuple modeste. Une autre vitrine montre des grands châles de prière rabbiniques blancs à bandes noires.…Au rez de chaussée du bâtiment se trouve une très grande urne en verre, remplie de cendres grisâtres Je m’imagine qu’Irène Némérovski y a trouvé son dernier repos. Des gendarmes français, nos gentils gendarmes de notre folklore ont prêté la main pour la conduire à cette urne. Heureusement pour l’honneur de la Police et de la Gendarmerie, tous n’ont pas eu cette conduite. Une liste de « personnalités » ayant été tuées ici, est affichée. Les Camondo sont oubliés dans la liste on ne trouve non plus les noms « de-banquiers-juifs-qui-nous-ont-fait-perdre-la-guerre-de 14-18 » catégorie qui serait à l’origine de la détestation des Nazis pour les Juifs. Mon impression est que c’est une partie du petit peuple d’Europe Centrale qui a disparue ici, en particulier les ressortissants de Hongrie et de Pologne. Depuis la fin de la WW2, nous vivons avec l’Holocauste la presse, les livres le cinéma abordent ce thème. Nous avons un rappel permanent de ces actes monstrueux. Notre imaginaire se construit d’une multitude de petites touches de cet évènement; ce n’est pas innocent pour notre sérénité, car l’évènement est monstrueux. Aussi qu’on le veuille ou non les actes de quelques hommes nous ont tous éclaboussés en tant qu’êtres humains. Les souffrances morales endurées par la communauté Juive et Tzigane sont bien sûr sans commune mesure. Des personnes sont terrorisées à l’idée de mettre le pied à Auschwitz, nous même n’en menions pas large. J’ai continué ma visite, j’ai accumulé la vision d’horreurs plus monstrueuses les unes que les autres. Puis vint la visite d’Auschwitz 2- Birkenau l’après midi. Et pourtant j’étais étrangement calme. J’ai beaucoup réfléchi à l’épisode de la vision de la vitrine de boites de Zyklon B : Je pense, sans vouloir jouer au psychologue improvisé, que j’ai atteint la catharsis s’agissant de l’Holocauste : Les souvenirs agressifs ont été comme siphonnés par ce déclic émotionnel devant ce mur. Je crois que j’ai fait mon deuil de l’Holocauste; pour moi il est rentré dans l’Histoire et il ne m’est plus contemporain. Nous continuons dehors : Dans une allée du camp se trouvait un portique qui servait à pendre court les indisciplinés. Devant ce portique se trouve une guérite fermée à une place où un gardien pouvait se mettre à l’abri pendant les longs moments consacrés aux appels ou regarder les agonies au sec. Un autre portique identique se trouve devant les bâtiments de l’Administration; l’ancien directeur du camp Höss y sera pendu court.
Les jeunes gens présents, d’habitude si bavards et si turbulents en groupe, sont totalement muets. Il est temps de rejoindre le Tour que nous avons réservé à 10 :00.

Chambre à gaz d’Auschwitz 1
Une jeune Polonaise conduit notre Tour. Nous abordons la section spécifique à la répression anti terroriste :
LES BLOCS DE POLICE
Dans les couloirs des Blocs de cette section, sont affichées les photos des victimes elles font l’objet d’un culte du souvenir sans doute de la part de familles de la région. Beaucoup de photos sont fleuries : le souvenir de la des défunts est encore présent. Si l’on se situe face au mur des fusillades, à droite se trouve un bloc comprenant une salle meublée d’une grande table, avec nappe, entourée de chaises. Des dossiers sont encore en place devant chaque chaise. C’est le « Tribunal ». Dans une salle attenante les condamnés à mort viennent de connaître la sentence, toujours la même j’imagine ils doivent se déshabiller puis descendre nus pour aller se tenir devant le mur. Ils sont mis à mort par un gardien muni d’une carabine à faible détonation. L’obsession permanente des autorités du camp est de ne pas éveiller les craintes et l’affolement des déportés et ne pas risquer une révolte de masse. Le gardien exécuteur est changé chaque jour. Les corps ensuite sont emmenés vers l’autre partie du camp où se trouve un petit crématoire.

Du coté gauche du mur se trouvent le bloc des cellules. Dans l’une d’elle, le Père Maximilien KOLBE a été achevé par une piqure de Phénol après avoir survécu à la faim : il avait pris la place d’un père de famille qui venait d’être sélectionné avec 9 autres pour mourir de faim, en représailles à la suite de l’évasion d’un prisonnier. Jean Paul II a déposé un hommage, toujours présent dans la cellule et l’a canonisé. Le sous-sol a servi d « expérimentation » pour mettre au point la mort par gazage. Pour cela une centaine de soldats russes ont servi de cobayes. Le Commandant du Camp Höss était passionné par la question et menait des expérimentations de son propre chef ses supérieurs en ont beaucoup apprécié les résultats et s’en sont inspirés pour mettre au point leur procédé d’abattage industriel. Höss était pourtant un cœur sensible, comme Himmler, il ne supportait pas les spectacles violents Höss déclarait : « Je dois admettre que ce gazage a un effet apaisant sur moi. J’ai toujours été horrifié par les exécutions par fusillades. Je suis soulagé que maintenant on puisse éviter ces bains de sang ». Pourtant il ne pouvait ignorer que le gazage au Zyklon B était un supplice bien plus éprouvant qu’une fusillade. Le soulagement était pour lui, pas pour les victimes. On visite dans ce même bloc, des cellules « aménagées » : Leurs entrées d’air sont quasiment obstruées, on se doute des effets sur les détenus. Toujours ce souci permanent de nuire !
LE COMMANDANT DU CAMP ET SA MAISON
Nous sommes toujours dans Auschwitz 1 et nous souhaitons aller voir où était la maison du Chef du Camp, Höss. Les barbelés forment une barrière infranchissable et menaçante, déjà nous sommes dans cette enceinte fermée depuis deux heures, et c’est pesant. La barrière de barbelés a certes vieilli, les ampoules des lampes sont intactes, les miradors en place et en bon état, on a l’impression qu’il faudrait un mot pour rendre opérationnel le camp, en allumant les lumières et en faisant monter des gardes dans les miradors. Je me mets vite dans la peau d’un détenu, c’est mon coté caméléon quand je visite un lieu. Soudain à un endroit l’enceinte est percée pour l’aménagement d’un passage vers l’extérieur sans passer par la porte d’entrée principale « Arbeit macht Frei » Nous avons l’impression de nous évader du Camp! L’intérêt de visiter un lieu célèbre est de remettre les choses à leur vraie place. J’avais lu ou entendu que « le Commandant du Camp, ses officiers et leurs familles passaient des soirées délicieuses en écoutant des concerts en merveilleux mélomanes allemands dans un salon éclairé de lampes à abas jour faits de peau humaine. Une réunion de sadiques esthètes quoi ! La maison du camp devait être assez éloignée du camp pour permettre au Commandant du Camp de faire la coupure, et d’éviter à sa famille de penser aux choses sinistres qui se passaient à côté, ou même d’en découvrir la vraie nature. Ceci n’est qu’invention : En fait la maison du commandant est collée au camp, à faible distance de la chambre à gaz/crématoire. Certainement la famille a du sentir la chair brulée certains après midi ! Cette maison que l’on ne visite pas, me rappelle « Le choix de Sophie » livre et film avec la délicate Meryl Streep : Sophie est dactylo dans cette maison ce qui lui permet d’allonger son espérance de vie…. La malheureuse est soumise à un choix pervers et cruel du type de ceux que les SS savourent : La vie sauve pour son fils ou pour sa fille. Elle marquée à vie, et cherche l’oubli dans une sexualité exacerbée. A Auschwitz, un détenu subissant le régime commun meurt automatiquement au bout de quelques mois. Avant de mourir, étant épuisé physiquement et moralement, il est appelé Muselmann (de Musulman) par les codétenus allez savoir pourquoi ? Sophie, le personnage de William Styron, ou Primo Levi, employé comme technicien de laboratoire ont pu échapper à la mort certaine grâce au fait d’avoir été retirés du régime général. Un poste d’employé aux écritures était aussi recherché pour cette raison. Je rappellerai une anecdote survenue à Buchenwald à Jorge Semprun : Il passe dans le bureau des effectifs à son arrivée l’employé lui demande son métier répond il « Ecrivain » ? L’employé écrit « Stukator », ouvrier stucqueur, et ainsi sauve la vie de Semprun qui n’ira pas s’épuiser à des taches inhumaines. La particularité d’Auschwitz par rapport aux Camps d’Extermination ou de Concentration, est le tatouage : Un déporté ayant numéro tatoué sur l’avant bras est passée nécessairement par Auschwitz. Les Autorités du Camp avaient remarqué qu’un détenu devenait méconnaissable d’après sa photo après six mois.
A suivre : Birkenau