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Les litiges avec le SAV de Pilote (camping-car) English translation pending
by Galaxy901 · 2011-03-16 · 1 reply
J'ai mis mon camping-car en réparation le 16/09/10 chez un carrossier. Le même jour, une demande de devis et de pièces a été adressé au SAV PILOTE . Après plusieurs relance , le SAV a répondu, le 09/12/10, qu'il s'excusait de délai anormalement long, qu'il n'avait pas de stock ainsi que des problèmes de ravitaillement. Le SAV a demandé le paiement intégral de la commande (13600,00 €), avant la livraison (début janvier). Toujours pas de livraison. J'ai demandé au SAV (fin janvier 20011) , de faire un geste commercial, par rapport au préjudice que je subis avec ces délais trop long. La réponse "votre demande a été prise en compte, mais il faut compter un délai de 3 semaines". Pour une réparation de carrosserie (capot, pare-choc et face avant) mon véhicule est immobilisé depuis plus de 6 mois, et il n’est toujours pas réparé. Est ce que le constructeur n'a pas l'obligation de fournir des pièces de rechange pour des véhicules qu'il a vendu, et cela dans un délai "raisonnable"? MERCI pour tous éventuels renseignements.
Voyage de Montréal à New York: vos suggestions? English translation pending
by Beaupres · 2011-03-07 · 6 replies
Bonjour, cet été j'aimerais aller à New-York avec mon ami.

Bon voilà, j'aimerais avoir vos conseil pour faire le voyage vers New York. Qu'est ce qui serais le mieux, en voiture ou en train? Je sais que le stationnement est cher à New York donc qu'est-ce que vous me conseiller si j'y vais en voiture.

Je crois que nous allons rester environ 5 jours là-bas et j'aimerais avoir votre avis sur des hotels ou motel que vous avez bien aimé.

Merci.
Voyage familial en Thaïlande au mois de juillet: quelles îles choisir? English translation pending
by Finesse1208 · 2011-03-06 · 7 replies
Bonjour à tous,

Je parcours depuis déjà quelques semaines ce forum et y puise de superbes idées pour entamer l'itinéraire de notre voyage familial en Thailande du 9 au 30 juillet.

J'envisage de commencer par le Nord et de finir par les îles. Mais là grosse incertitude !! ko samui / ko tao ou plutôt ko samet / ko chang ?

Mes premières recherches m'avaient orientée vers ko samui et Ko tao mais la proximité entre ko Samet et Bangkok me fait hésiter.

Par ailleurs, je ne trouve que des informations contradictoires sur la météo, de quel côté risquons nous plus d'avoir de la pluie ?

Quelles sont les plages où les enfants pourront faire du snorkling sans problème ?

Le mieux serait de pouvoir combiner belles plages au calme et activitées (ballades, animaux, ...) pas trop loin! est-ce possible ?

Merci d'avance pour vos précieux conseils.
Je suis une "croisiérolique"! English translation pending
by Caro2828 · 2011-03-01 · 162 replies
Bonjour à vous tous,

Je m'appelle Caroline, j'ai 29 ans, je demeure au Québec et je dois admettre que je suis une croisièrolique!! 😛 En décembre dernier, j'ai fait mon premier voyage à vie sur le Carnival Freedom et je suis tombé amoureuse de ces gigantesques bateaux. Nous avons fait une croisière de 8 jours dans l'est des caraïbes. Le 24 mars 2012, nous repartons sur le Carnival Liberty pour faire l'ouest des caraïbes.

Mon gros problème c'est que je ne peux m'arrêter de penser à ce voyage, je voudrais voyager à l'année longue. Je déprime juste à penser que je dois attendre 13 longs mois avant de repartir 😕. Pourtant, début décembre prochain, nous partons avec nos filles à Varadero pour un tout inclus, pour une première fois. Je ne suis même pas fébrile pour ce voyage.....j'ai juste mon bateau en tête.

Est-ce qu'il y a des gens ici, qui comme moi, avez cette passion des croisières?? J'aimerais bien trouver des gens comme moi pour pouvoir discuter, surtout si vous aussi êtes en attente d'un autre voyage! Au secours, j'ai besoin d'aide!!😄 Au plaisir, caro😎
Trek avec un yak (ou une nak) en Mongolie? English translation pending
by Pierorelie · 2011-02-18 · 8 replies
Bien le bonjour!!

Nous sommes un couple en vadrouille depuis une annee! Nous prevoyons une bonne escapade en Mongolie au mois de juin et juillet! On vient de passer quelques temps sur les forums, pour une bonne peche a l`info!!

l`itineraire n`est pas encore fixe, mais nous serions partis pour un bon trek, juste accompagne d`un animal de bat, qui porterait nos affaires, et qu`on menerait a la longe, pendant 6 semaines!

Deux options s`offrent a nous: - trouver un cheval qui accepte le bat et de marcher au pas toute une journee! - ou bien, un peu plus original, trouver un yak ou une nak de bat!

Concernant les chevaux, on a trouve toutes les infos qu`on veut sur le forum, mais pour le Yak, c`est plus complique!

Avis aux specialiste du yak, voici nos questions!!! - tout d`abord, est-ce possible de menner un yak a travers la mongolie pendant 6 semaines, avec un bat de 60kg et une pause tous les 3-4jours? - ensuite, est-ce qu`on peut acheter un yak ou une nak a des eleveurs?

Merci d`avance, bonnes routes a tous!

Aurelie et Pierrot
Sac de couchage pour trek au Népal? English translation pending
by Lilli001 · 2011-01-28 · 24 replies
Bonjour à tous, Avec mon compagnon, nous avons le projet de partir faire un trek de deux semaines au Népal pendant la deuxième et la troisième semaine d'avril. Je cherche un sac de couchage qui pourrait convenir pour des températures jusque -10°. En sachant que je suis frileuse, quel est celui que vous me conseillerez? Biensur, j'ai déjà vu les supers marques du type Valandré, 000; C'est sur, c'est magnifique mais pour moi hors de prix. A l'heure actuelle, je ne saurais débourser une telle somme 😕! J'ai vu des sacs de la marque Husky qui me paraissent pas chers mais que vallent-ils? Est-ce que quelqu'un peut m'en parler? Ou pouvez-vous m'en conseillez d'autres? Je sais que le poids est à prendre en considération mais ce qui me fait le plus peur c'est d'avoir froid la nuit. Donc, pour rester dans un budget "léger", ... Merci d'avance pour tous vos conseils.
Transcription de mariage franco-algérien à Nantes English translation pending
by TymaMouh · 2011-01-28 · 203 replies
Salut!🙂

Voilà, j'aurais quelques questions à poser aux personnes qui sont déjà passer par là...

Je me suis mariée en Algérie au mois de décembre et lorsque je suis rentrée en France j'ai directement envoyer mon dossier à Nantes avec accusé de réception. Quelques jours plus tard je reçois un accusé sous forme de courrier me disant qu'il manquait rien etc... et que il fallait pas trop les harceler parce-qu'ils avaient trop de dossier à traiter. Mais enfaite ils ont mentionner aussi que ils pourraient me demander d'autres documents à l'avenir... Je me pose un peu la question parce que j'ai pa fais de CCM, et est ce que ca concerne l'appart ou les fiches de paie?? car je suis de nationalité française...

Avis ???😮
Trousse de médicament à mettre dans sa valise pour la Riviera Maya? English translation pending
by Cathou2008 · 2011-01-24 · 17 replies
Bonjour je vous fais un topo de ce que j'ai prévu pour notre voyage a riviera maya...Si vous croyez que j'en apporte trop😉 ou qu'il m'en manque, pourriez-vous m'aider à completer?

Merci

Plaster Imodium Polysporin crème et goutte Benadryl enfant et adulte Pédialyte en sachet Thermomètre Suppositoire Gravol Tylenol nous et enfant Antiobio pour notre puce Watkin et chasse moustique bio Lou-Ange pour notre puce Poudre et huile bébé pour puce de sable Crème solaire Lotion après soleil peptobismol petit pot vaseline salinex

Alors voilà pour la trousse médoc!!! Vous croyez que c'est ok?
Deux semaines au Cap Vert (décembre 2009) English translation pending
by Calou192 · 2011-01-22 · 7 replies
2 semaines au Cap Vert en décembre 2009... le bonheur de profiter de l'été en plein hiver !

Pour notre itinéraire c'est là:
http://globe.dreamers.free.fr/capvert_itineraire.html

Pour une fois nous sommes partis en "organisé" (vol international, vols intérieurs et nuits + petit déj), en adaptant pour nous un itinéraire proposé par ROOTS TRAVEL www.rootstravel.com

Plus de photos là: http://globe.dreamers.free.fr/capvert_carnet.html

Et voilà le récit :

19 décembre Arrivée à Praia à 1h50 avec trois bons quarts d'heure de retard, pris au départ à Lisbonne. Le temps de faire valider nos passeports, retrouver nos bagages, prendre un taxi jusqu'à notre hôtel, il est 3 heures du matin, soit 5 heures du matin heure fançaise lorsque nous nous couchons... Réveil peu avant 9h pour aller prendre notre petit déjeuner au 4ème étage de notre hôtel, avec vue sur le port et la ville de Praia. Ensuite on décide de louer une voiture et de faire le tour de l'île en passant par la montagne. Aussitôt dit, aussitôt fait, l'hôtel nous envoie vers une agence située à 30 mètres de là. Et c'est parti pour une balade dans la montagne près de Sao Jorges das Orgaso. On passe devant une petite église, il y a un mariage, la mariée est dans un pick-up et le cortège de voitures suit, il y a même une voiture-sono.

On ne trouve pas le jardin botanique et on a soif. On s'arrête devant une cabane pour acheter de l'eau et demander où est le jardin. Le patron fait signe à un gars qui partait, il monte avec nous dans le 4x4 et nous guide. Ca tombe bien, il habite à côté et était chargé. Là on retrouve le mariage venu faire des photos, donc c'est loin d'être aussi calme que le mentionne notre guide.

Plus loin, on s'arrête près d'Assomada pour admirer un immense fromager.

On continue jusqu'à Tarrafal, un joli village au nord de l'île avec une belle plage. On a faim, il est 16h ! Alors on commence par manger dans un joli restaurant au frais et avec vue sur la mer, puis on va bien sûr se baigner. Partis hier sous la neige à Toulouse, sur la plage aujourd'hui, un peu irréel ! On rentre par la côte est, le soleil se couche tôt ici, vers 18h, alors on fait une partie du trajet de nuit. On est KO quand on arrive, n'ayant pas très bien dormi la nuit passée... Au lit !

20 décembre Journée transition aujourd'hui. Nous passons la matinée sur l'île de Santiago. Nous allons visiter Cidade Velha, un village au bord de la mer surmonté d'une citadelle. Cette ville, située à l'entrée de la Ribeira Grande, était autrefois la première ville du Cap-Vert, connue pour son port, plaque tournante de l'esclavage.

Après une très intéressante visite de la citadelle, nous descendons à pied dans le village. Au départ, on avait pensé poursuivre la route jusqu'à Porto Mosquito mais la route pour traverser Cidade Velha est impraticable, le village est en chantier.

On grimpe vers le monastère puis on revient. Il faut maintenant aller prendre un avion pour Fogo. Le vol est le plus court qu'on ait jamais fait, 20 minutes, on a une belle vue sur le volcan en arrivant. L'atterissage est aussi le plus chaotique qu'on ait fait, la piste est très courte. Lorsqu'on en sort, Jorge nous aborde, ce n'est pas un taxi mais il a un mini-van. On a d'abord besoin de passer à Sao Filipe pour retirer de l'argent, le distributeur de l'aéroport de Praia était en panne, puis on commence notre trajet jusqu'à Cha das Caldeiras, un village dans la caldeira, au pied du volcan de Fogo.

Le trajet dure environ 1h15-1h30, on fait deux-trois arrêts pour prendre des photos, et aussi une femme avec son bébé qui va là-bas. C'est magnifique. Fogo c'est une île-volcan ronde. le volcan domine toute l'île, il est situé dans une immense caldeira qui comprend plusieurs autres cratères. Après quelques péripéties par rapport à notre logement (à voir dans la rubrique "pratique"), nous arrivons à la Casa Marisa, où nous sommes bien accueillis par Marisa et Mustapha. Il fait déjà nuit donc on ne fait pas grand-chose de plus, à part savourer la délicieuse cuisine de Marisa !

21 décembre Un petit coup d'oeil au volcan de fogo depuis notre logement. Nous y monterons demain, aujourd'hui on attaque notre première vraie rando. Après un bon petit déjeuner chez Marisa, un pique-nique et plein d'eau dans le sac, on part en direction du petit volcan de Fogo. C'est là qu'a eu lieu la dernière éruption en 1995.

La lumière est très belle ce matin et la végétation et les cultures ressortent sur la pouzzolane noire. La terre est fertile ici et certains habitants n'ont pas voulu quitter leur maison en 1995. Ils étaient sûrs que la lave n'atteindrait pas le village.

En s'éloignant du village, ça devient plus sec et de la lave d'anciennes éruptions forme parfois de jolies et étranges sculptures.

Il fait chaud, bien qu'on soit à 1700m d'altitude et la montée est fatigante, mais enfin on arrive au petit volcan de Fogo. En réalité il y a plusieurs cratères. Le premier est là au pied du grand volcan, d'ici le sommet du volcan nous semble tout proche.

Le second, à moitié effondré, est celui par lequel la lave s'est écoulée en 1995. Ici ça sent le souffre.

Il y en a un troisième petit derrière. Marine me demande "Comment ça se fait que partout où on voyage, on voit des volcans ?"

On continue notre chemin après le petit volcan en direction de l'entrée du parc, par laquelle nous sommes arrivés hier. on marche dans la pouzzolane, ça s'enfonce et c'est fatigant.

On découvre d'autres cratères et on voit la mer au loin, qui se mélange avec le ciel.

On fait demi-tour et on rejoint la route pour rentrer au village. On traverse une zone "verte". C'est étonnant de voir cette végétation pousser dans la pouzzolane, mais logique, la terre dessous est aussi plus fertile et les conditions font que les habitants arrivent à faire deux récoltes par an.

22 décembre Ce matin, nos partons à 6h30 avec Cécilio en direction du grand volcan. Auparavant, nous avons déjeuné à la lueur de la bougie, Marisa nous avait tout préparé; à 6h il fait encore nuit noire, mais à 6h30 on y voit assez pour marcher sans lampe. On part avec un blouson chaud car il fait frais mais en marchant on n'a pas froid et on l'enlève rapidement. On commence par une marche d'approche tranquille puis on commence à s'élever. Le soleil fait son apparition dans la caldeira, mais le village est encore à l'ombre, et nous aussi.

On continue à monter, sur une pente très raide. Heureusement, on est toujours à l'ombre et au frais, alors que le village est maintenant bien éclairé. A 9h15, nous retrouvons le soleil, un vent frais nous empêche de souffrir de la chaleur. On fait une pause, on a faim !

A 11h, on arrive enfin au sommet ! Surprise, il y a un cratère ! D'en bas, on n'imaginait pas qu'il puisse y avoir un cratère, et encore moins de cette taille.

On se repose un long moment, 1100 mètres de dénvelée, ça fatigue ! On profite de la vue et du silence. Tout en bas, on aperçoit le village de Mostérios où nous descendrons demain.

Enfin on attaque la descente. D'abord on descend prudement sur le chemin par lequel on est monté, puis on arrive en haut de la "piste noire"... Il s'agit d'une étendue de pouzzolane dan laquelle on va descendre en courant. On va perdre 800 mètres de dénivelée en 20 minutes !

Du coup, vers 13h30 on est de retour au village. On va boire au frais chez Ramiro, avec Cécilio. Ca fait du bien ! L'après-midi, repos bien mérité ! Et puis j'ai les genoux en compote et je préfère me reposer en vue de ce qui nous attend demain... 1700 mètres de descente ! 23 décembre Ce matin, à 8h, nous attendons Zé. C'est assez curieux, on a dû louper quelque chose. A notre arrivée ici, Zé est venu nous proposer ses services de guide, puis Cécilio. Avec chacun, au moment de discuter sérieusement prix, heure de départ, etc... il nous a dit "je viendrai tel soir chez Marisa et on parlera.". Comme ils avaient l'air sympathiques tous les deux, on s'était dit qu'on en prendrait un pour le grand volcan, un pour la descente vers Mostérios. Déjà, l'avant-veille au soir, n'ayant pas vu Cécilio, Marisa a appelé chez lui et c'est sa femme qui a confirmé qu'il viendrarit nous chercher à 6h30. Hier soir, impossible de joindre Zé. Marisa nous assure qu'elle va l'appeler mais en tous cas à 8h15 il n'est toujours pas là. On fait part à Mustapha de notre inquiétude, il finit par le joindre... en pleine ascension du grand volcan avec d'autres touristes... Pas de problème, Mustapha nous trouve un autre guide, José, un frère de Cécilio.

Après coup, on se dit que ça ne l'intéressait pas probablement, la descente à Mostérios, car on avait déjà arrangé le retour avec Jorge et Zé aurait peut-être préféré faire un "package" transfert de nos bagages/descente/retour à Sao Filipe lui-même. En effet, le tarif pour descendre à Mostérios est quasiment le même que pour le volcan; mais pour le volcan, à 13h-14h c'est fini, alors que pour Mostérios, il faut ensuite revenir à Cha das Caldeiras, minimum 2h30 de véhicule... Il se peut aussi qu'on n'ait pas été assez affirmatif dans nos paroles... Enfin, ce n'est pas très grave, on part finalement vers 9h avec José. On longe la caldeira sur une petite route empierrée.

La descente commence sur cette route, jusqu'à "la maison du président", la résidence d'un ancien président. Là, après une pause à l'ombre fraîche d'un gros arbre planté au milieu de la route, on poursuit sur un petit chemin. La végétation devient luxuriante, et mes genoux souffrent de plus en plus. Je n'arrive plus à suivre le rythme pourtant tranquille des autres, je fais de petits pas pour ménager mes rotules.

On aperçoit de temps en temps le village de Mostérios, si proche et si loin à la fois. Je m'en veux d'avoir demandé à Jorge que le taxi nous attende à Mostérios et pas au village au-dessus, auquel nous finissons par arriver. Sur la place du village, on reconnait le mini-van de Jorge, on fait une pause. Le voilà qui arrive, accompagné de deux touristes à qui il fait visiter l'île. Charitablement, il nous descend jusqu'à notre taxi à Mosteiros, après une descente tout de même de 1564m !

Sur la route de Sao Filipe, on fait une halte à Salinas. L'endroit est magnifique. On comptait y faire une pause baignade, en effet, les rochers forment comme un bassin dans lequel les cap-verdiens se baignent... quand la mer n'est pas trop houleuse comme aujourd'hui !

On en profite pour faire des photos et profiter du paysage et de la fraîcheur !

A Sao Filipe, on se repose avant de ressortir se balader dans Mindelo, admirer le coucher de soleil sur l'île de Brava, et manger un bon petit repas accompagné d'un verre de vin blanc de Fogo. Il est bon, mais j'ai préféré le Manecom, un vin rouge corsé et fruité, que j'ai goûté chez Marisa.

24 décembre Aujourd'hui je marche comme une petite vieille. Les deux dernières randos m'ont bien cassée ! Olivier se fiche de moi, vu les deux mois en Equateur sans problème, mais là-bas on y est allé progressivement et depuis notre retour, faut avouer que j'ai pas fait grand-chose comme sport... Ca tombe bien, on a une journée de transition, on en profite pour se lever et prendre notre petit-déjeuner sans se presser... Notre premier avion n'a pas l'air pressé non plus, du coup on arrive assez en retard à Praia, non sans avoir contemplé une dernière fois le volcan de Fogo. D'avion, on se rend bien compte que l'île n'est qu'un immense volcan ! On comptait faire un petit tour à la plage entre nos deux vols mais c'est compliqué: il reste pas beaucoup de temps, on a été obligé de récupérer nos bagages, ça avait pas l'air possible de les enregistrer pour le 2ème vol, et on nous demande toujours d'être super en avance pour un vol... Tant pis, la plage de San Francisco attendra notre retour ! On en profite pour manger, s'installer au café de l'aéroport d'où on a... le WIFI gratuit ! Je sais pas si c'est offert ou le hasard, mais c'est bien, on peut faire un p'tit coucou à la famille comme ça !

2ème vol en direction de Sao Vicente, île où on ne devrait pas rester trop longtemps car demain matin on prend le bateau pour Santo Antao. Ici on loge dans un hôtel un peu en hauteur, au-dessus du port. On a une belle vue, et une terrasse sympa, qui le serait encore plus si on n'avait pas un gros bâtiment devant. En arrivant, on apprend qu'on va passer un jour de plus ici, car en fait, demain 25 décembre, il n'y a pas de bateau pour Santo Antao ! Ca nous avait paru étrange aussi de prendre le bateau le 25 décembre, mais bon, vu que ça venait de l'agence... Peu de restaurants ouverts, on va manger dans un restau sympa, on est quasiment les seuls. Ils ont pourtant un menu de Noël sympa, quoique cher pour ici, d'ailleurs, nous on préfère prendre à la carte, ce soir ça revient moins cher, et on n'a pas envie de trop manger ! Soir de Noël oblige, et puisqu'on n'a plus à se lever tôt demain, on regarde la fin du "Seigneur des anneaux", commencé dans l'aéroport tout-à-l'heure, que les enfants avaient envie de revoir depuis qu'ils l'avaient vu en Equateur... en espagnol ! Le suspense est intenable: le père Noël passera-t-il demain ?

25 décembre Hourra ! Le père Noël est passé, on savait qu'il ne pourrait pas nous apporter nos cadeaux mais il a quand même apporté un couteau suisse à Marine, une lampe à énergie solaire à Pierrick, pour les faire patienter... Après un copieux petit déjeuner, on appelle un taxi. D'habitude, il y en a partout, et il suffit d'aller dans une rue passante pour en trouver un, mais aujourd'hui, peu circulent, c'est l'hôtel qui l'appelle pour nous. Direction plage !

On commence par Calhau, la baie est belle, la mer n'est pas trop agitée, et on trouve de nombreux coquillages, beaucoup d'oursins ! La plage n'est pas propice à la baignade partout, beaucoup de roches noires, y compris dans l'eau et ça coupe. Les enfants s'en donnent quand même à coeur-joie ! On va manger dans une petite maison bleue, il fait chaud mais on se régale ! Tant le poisson que le poulpe et le poulet, tout est excellent pour un prix modique !

On va jusqu'au bout de Calhau, derrière les dernières maisons devant le petit volcan, et là on peut se baigner dans une crique bordée de rochers. La mer est un peu plus calme qu'ailleurs.

On finit par monter au col entre les deux volcans pour redescendre sur la belle plage de Praia Grande. Il n'y a pas vraiment de chemin après le col et on est en sandales... La traversée des champs de lave est délicate, chaussures de marche obligatoires !
Quel sens pour un tour du monde? English translation pending
by Baz2563 · 2011-01-17 · 23 replies
Bonjour, Je n'arrive pas à me décider pour le sens de mon TDM en famille! Pourquoi avez-vous choisi tel ou tel sens ?

Merci
Route 66 en août English translation pending
by Hideyoshi54 · 2011-01-17 · 41 replies
Bonjour à tous, j'aimerai faire la route 66 avec ma femme cet été et j'aimerai avoir quelques infos, est-ce suffisant 3 semaine pour ce périple? Ensuite, je prévois 3000€ de budget en plus de l'avion et de la location de la voiture, est-ce que c'es tjouable avec cette somme? Et enfin si d'autre personnes sont interessé pour la faire egalement a cette période ce serait cool de la faire ensemble. Ja matane (a bientot en Japonais)
Plongée avec masque et tuba sur Roatan au Honduras? English translation pending
by Véromars · 2011-01-11 · 7 replies
Aprés un séjour au Guatemala nous envisageons d'aller passer une petite semaine à faire du masque et du tuba au Honduras. Le lieu qui revient souvent sur les forums semble être Roatan. Cependant, sans faire d'anti-americanisme primaire, j'ai un peu peur que l'ile soit envahie de touristes. Mais c'est le snorkeling qui fait que nous sommes tout de même tentés. Alors qu'est que ceux qui y sont allés en ont pensé ? Quelqu'un connait-il en particulier half moon bay ? Merci d'avance pour vos suggestions
Itinéraire pour quinze jours en Éthiopie English translation pending
by Lesjoyauds · 2011-01-10 · 12 replies
Bonjour à tous,

Avec ma femme nous partons 15 jours (impossible malheureusement de partir plus mongtemps) en éthiopie entre le 17 et le 3 mars 2011. J'ai eu beau lire et relire une multitude de discussions sur le sujet, j'ai encore du mal à déterminer notre itinéraire tant ce pays à l'air fascinant dans son intégralité... Surtout que nous aimerions effectuer ce voyage hors agence et sans trop se présser pour découvrir plus en moins en profondeur ce pays et sa population (même si 15 jours est bien sûr largement insuffisant...).

D'après ce que je pu comprendre, autant le sud que le nord, l'ouest ou l'est de l'Ethiopie sont à découvrir (et à redécouvrir) et ont chacun leur particularités mais j'ai du mal à savoir quel itinéraire est le plus abordable en terme de temps et de facilité de déplacement en transport collectif?

- Est-il jouable de se lancer dans le nord du pays en poussant si possible le voyage jusqu'au Simien et la région du Tigré? ou - Est-il plus raisonnable de faire un tour en allant jusqu'à Awasa au Sud, la parc du Bale puis remonter par Awash et pourquoi pas Harar?

Merci pour vos réponses.

J'ajoute que si il y a des personnes qui envisagent de partir en Ethiopie pendant la même période, pourquoi ne pas partager un peu de route ensemble si itinéraire se regroupent...

Florent.
Philippines en trois semaines: nord de Luzon, Bohol, Palawan et autres? English translation pending
by Levaug · 2011-01-09 · 11 replies
Bonjour à vous; j'ai besoin de petits conseils!! Mon copain et moi partons dans un mois pour les Philippines durant 3 semaines. Nous désirons partir dans le nord de Luzon, vers Banaue pour voir les fameuses rizières! et faire un tour de la région (volcan...) . Est ce que des gens ont déjà fait ce circuit en 4, 5 jours? quels sont les moyens de transport et la durée pour se rendre là bas? Par ailleurs, quel est le meilleur quartier de manille pour dormir le jour de notre arrivée et repartir tout de suite vers le nord de Luzon? A cela, nous souhaitons aller quelques jours sur Bohol, avez vous des bons plans, hotels, clubs de plongées, plages de rêves... et mêmes questions pour Palawan. Enfin, si vous avez eu d'autres coups de coeur autre que Nord de Luzon, Bohol et Palawan on est aussi preneurs :)!!! Merci d'avance pour tous vos bons conseils! Candice.
Choix d'un vélo VTC pour femme, léger, à 26 pouces? English translation pending
by Minifamille · 2010-12-29 · 12 replies
Bonjour,

Je suis un peu perdu dans les choix de vélo, mais malgré tout ce que j'ai pu lire sur ce forum, je n'ai pas trouvé la perle rare.

Je cherche donc un vélo pour femme, avec un cadre femme, qui réponde aux critères suivants :

- cadre femme (déjà dit, mais c'est impératif pour moi) - roues de 26 " (histoire de pouvoir prendre le train avec, de le ranger facilement) - poids contenu (jusque vers 13 kg sans porte bagages) - budget aussi (300 € environ) - position droite possible (potence réglable) - fourche télescopique avant - possibilité de porte bagage arrière (pas impératif, on peut toujours bricoler) - freins classiques V brakes - 21 ou 24 vitesses

Piur le moment, je n'ai pas le compromis idéal dasn ce que j'ai pu voir. Par exemple : Le decathlon B twin 5 est bien, mais trop lourd les giant CRS ont le bon poids, masi pas la bonne tailel de roue et un guidon trop bas les Qbikes on l'air pas mal, mais des roues de 700.

Pour préciser l'utilisation : - route ou pistes de type chemins de halage, voir un peu plus cailouteux, mais pas de terrain VTT - vélo de ballade le week end, avec possibilité de mettre un siège bébé ==> cadre femme pour pouvoir monter dessus facilement, avec le siège bébé. - pentes possibles lors de ces ballades ==> poids contenu et plusieurs vitesses - rando d'une à 4 semaines, plutôt sur route et pistes types voies vertes. ==> porte bagages - le tout pas très sportivement car avec un enfant qui pédale aussi, de 8 ans. - position droite, car mal au dos sinon, même si ce n'est pas aérodynamique !

Merci d'avance.
Fausse victime à Iquitos English translation pending
by Laguingue · 2010-12-24 · 10 replies
bjr,

Suite a mon passage a Iquitos autour du 10 decembre je me suis fais acoster par un bel imposteur. Recit de l'histoire: Je marchais tranquillement en centre ville en soiree, un homme type europeen m'aproche et me demande si je parle anglais, je lui dis oui, il avait l'air apeure et pas tres a l'aise. Il me dit qu'il est anglais et a besoin d'aide, il me raconte qu'il s'est fait agresse a son arrivee en bateau du Bresil par des voyous qui lui ont tout pique et l'ont tabasse, il se retrouve donc sans rien. il dit qu'il a fait une demande de passeport mais il faut 1 semaine pour qu'il le recoive, et si pas de passeport pas de Western Union, et d'ici la il a pas un rond. Et le must dans cette histoire il vous montre sa main droite, son petit doigt est fracture (fracture ouverte). Il vous demande donc de l'argent pour quelques jours et aussi se soigner, heureusement pour moi j'avais pas un rond sur moi et ma carte de retrait ne marchait pas, car je suis tombe dans le panneau.

Voila je vous est decris tres brievement l'histoire car son argumentaire est bien plus complet que sa.

Et pour finir j'ai raconte cela a des locaux qui m'ont dis que ce type est un imposteur, c'est un drogue qui fait sa depuis 3 ans au moins et qui arnaque des touristes tous les jours avec son histoire.

Un conseil, si un type; anglais, 35 ans, 1m60, maigre, air avide, et un doigt casse vous aborde et vous raconte son histoire, envoyez le ballader.

Guillaume
Le mauvais coté de la Thaïlande? English translation pending
by Trafalgar83 · 2010-12-21 · 177 replies
Bonjour,

Je prépare actuellement un voyage en Thailande en Mai 2011.

Je parcours donc de nombreux forums pour y glaner diverses infos et je n'y vois quasiment QUE des points positifs.

Je n'arrive pas à croire que dans ce pays (qui serait le seul sur terre), tout le monde sourit, tout le monde est gentil et à votre service, que tout est bon, tout est pas cher...

S'il vous plait, voyageurs et habitants de ce pays , merci de me donner de infos concernant les choses dont je devrais me méfier, les choses à éviter, etc.....

Je ne cherche pas la petite bête, mais pour l'instant dans ma tête, c'est trop féerique pour être vrai à 100%...en fait je ne cherche que la vérité.

Si vous avez des liens vers des sites qui parlent de la vie locale, je suis preneur.

Vous remerciant par avance

Mark.
Partir au Maroc avec ce prestataire? English translation pending
by Choco66 · 2010-12-19 · 52 replies
Bonjour,

Nous partons avec Croq Nature dans la vallée du Draa au printemps 2011. Je m'affole un peu en lisant les avis négatifs, datant de 2008, sur ce prestataire réputé participer au développement du pays. Quelqu'un parti récement avec eux peut-il me donner son avis ? Merci d'avance à tous.
Voyager au Mexique en camping-car avec un chien? English translation pending
by Hernani69 · 2010-11-28 · 5 replies
Nous partons Dimanche 5 pour un voyage de plusieurs mois au Mexique avec notre fidèle compagnon, notre chien, et nous nous posons la question si nous allons trouver une enseigne de supermarché qui distribue des aliments pour chien, en l'ocurrence des croquettes.Nous précisons que nous allons voyager en camping car et je m'adresse plutôt aux personnes qui vivent au Mexique qui sont peut-être plus renseigné sur ce sujet.
Météo à Phuket actuellement? (fin novembre 2010) English translation pending
by Zolt · 2010-11-24 · 91 replies
Bonjour ! javascript:%20addTag('rire')

J'envisage un séjour à Phuket, sans doute Karon ou Kata, entre le 19 décembre et le 2 janvier, mais chaque jour les infos météo annoncent de la pluie ces temps-ci.

Quel temps fait-il réellement à Phuket en ce moment.

Et la période du Noël au 1er Janvier risque t-elle d'être mauvaise cette année ?

Merci d'avance pour vos réponses.
Résumé du Sonesta Great Bay à Sint Maarten, Antilles Néerlandaises (12 au 19 novembre 2010) English translation pending
by Rosie28 · 2010-11-23 · 12 replies
Voici un bref résumé de notre séjour du 12 au 19 novembre 2010 au Sonesta Great Bay.

Départ de Montréal: vol à l'heure avec Canjet. Agréablement surprise, ils servent un repas chaud, vin et un verre de mousseux!! Très agréable et personnel gentil.

Arrivée à l'aéroport Juliana tel que prévu à 20.20. Mélanie, la gentille représentante d'Air Transat, nous accueille. Nous voilà parti pour l'hôtel. La moitié part pour le Great Bay et l'autre pour le Maho. Arrivé sur place, on est plusieurs à vouloir notre chambre!!! Le cocktail de bienvenu nous permet de patienter un peu, mais le tout se passe assez bien, on nous assigne notre chambre. Notre priorité était d'avoir un lit King, et c'est ce qu'on a eu...Par contre, on a fait un compromis sur la vue....Chambre très propre. Rien de luxueux mais propre. En passant, ils ont maintenu le buffet ouvert pour nous ce soir là....

Samedi am: réunion avec Mélanie qui nous explique le fonctionnement de l'hôtel et environs. Ensuite, les vacances commencent!!! On a eu une semaine parfaite côté météo....30 degrés tous les jours, aucune pluie. La plage, moyenne. Elle descend quand même vite dans l'eau mais ce n'est pas dangereux. Le sable est plus gros, des coquillages en masse. Peu d'ombre à la plage. Certains préfère la jolie piscine surplombant la plage. Le Pool Bar est fermé et ils refont le toit. Tout le site est à porté de marche. Site petit et pratique.

Philipsburg est à 10 minutes de marche environ. Jolie ville, à visiter de 9.00 à 17.00....Malheureusement, tout ferme le soir et le dimanche. Il faut y aller quand il y a des bateaux de croisière, il y a plus d'animation. Sinon, ce fut une petite déception pour nous de devoir choisir entre la plage et une promenade en ville...Shopping assuré!!!! C'est une destination, à mon avis, très tranquille, pour couple et gens retraités qui cherche la tranquilité. Certaines personnes reviennent chaque année....

Une visite de l'île s'impose. Dans notre cas, on a opté pour le tour à 20.00$....Ça donne une bonne idée des lieux et on choisi ensuite où l'on veut aller. On a pris un bus, à 2.00$, et nous avons pu nous rendre à la plage de Mullet Bay, la plus belle de côté Hollandais, vraiment superbe!!! Ensuite, on a pu aller observer les avions, un must à ne pas manquer!! Mais encore là, les plus gros avions arrivent entre 12.00 et 15.00...C'est impressionnant!!

Pour ce qui est de l'hôtel, nous y avons bien mangé, malgré le manque de variété pour certaines personnes, il y avait toujours quelque chose à notre goût. Certains se sont plains que les plats n'étaient pas assez chauds...Resto Cucina, filet mignon délicieux!!!Nous avons manqué le Molasse... Pour le service, bien, ce n'est pas les plus souriants....et ce, même avec un bon pourboire. La soirée BBQ du lundi était vraiment bien, mais à 22.00, tout était terminée, plus de musique:-(.....Au bar, certains soirs, il y avait des groupes de musique, bien apprécié, en plus du Casino.

Notre déception majeure fut leur système de recueillement des eaux de pluie.....En fait, il y a un gros bassin près de l'hôtel qui sert à receuillir le surplus d'eau. Comme il a plu beaucoup au cours des derniers mois, la Ville a choisi le lundi pm pour le vider. Et devinez où?? Directement dans la mer des Caraïbes, au moyen de grues. Ils ont ouvert le bassin qui s'est déversé directement en avant de l'hôtel....Ouach! L'eau est devenue brune. Personne ne s'est baigné ensuite. Toutes sortes de rumeur ont été dites...Qui croire????? Les jours suivants, il y avait pleins de moustiques, sûrement en lien avec le déversement? Plan B obligé, nous avons loué 2 chaises et 1 parasol, en ville, pour 10.00$ pour s'y baigner. Les jours suivants, nous avons fréquenté d'autres plages. Le tout est rentré dans l'ordre le lendemain. Il semble que c'est peu fréquent...Disons qu'on a pas été chanceux....

Bref, un beau voyage côté température et paysages montagneux, mais quelques déceptions qui ne relèvent pas nécessairement de l'hôtel. Je lui donnerais un 3.5 étoiles et j'estime que cela vaut au max. 1000-1100$ p.p pour 1 semaine.

Si jamais j'y retourne un jour, je vais aller au Maho Beach et fréquenter la plage de Mullet Beach, qui est tout proche.

Voilà, ces commentaires sont strictement les miens et peuvent varier avec le temps!!! Bon voyage!
Nouvel hôtel Melia Buenavista à Cuba English translation pending
by Cheers · 2010-11-12 · 56 replies
En tant qu'agent extérieur j'avais envie de vous faire partager ca, pour vous cher passionné de voyage!!!

SOL MELIA CUBA célèbrera l’ouverture de son tout nouveau concept le 1er décembre prochain.

Un complexe unique pour adulte seulement digne de la catégorie « Royale » avec une formule adaptée pour une clientèle des plus exigeante....

Le Meliá Buenavista Exclusive All Royal Service Beach Resort & Spa est la nouvelle installation qui sera gérée par Sol Meliá à Cayo Santa María, au nord-est de la province de Villa Clara, dans la région centrale de Cuba.

L'inauguration de ce complexe de vacances tout compris, catégorie cinq étoiles, réservé uniquement aux adultes de 18 ans et plus, est prévue pour la prochaine saison d'hiver 2010-2011.

Le très grand confort de la 25e implantation de la chaîne Sol Meliá à Cuba rehausse les attraits naturels de Cayo Santa María, mettant ainsi un nouveau Plus à la disposition de la clientèle.

Le Meliá Buenavista sera la première installation tout compris All Royal Service gérée par Sol Meliá à Cuba. De par son élégance, son raffinement, son grand confort, ses attentions très personnalisées, son cadre intime et son traitement VIP, le Royal Service est le summum du luxe dans les hôtels Sol Meliá Cuba.

« le Meliá Buenavista, qui couvre 2 500 m², se distingue par sa conception moderne, ses espaces climatisés, ses terrasses ouvertes et ses plages et anses exclusives qui créent une ambiance intime et privilégiée.

« L'établissement dénombre 100 suites junior et 4 suites, toutes avec téléphone dans la chambre et la salle de bains, téléviseur LCD, mini-bar renouvelé chaque jour, coffre-fort, carte des oreillers, service en chambre 24h/24h, nécessaire pour café et thé, douche extérieure, bain avec hydro-massage, produits d'accueil VIP et connexion à Internet Wi-Fi sans supplément.

« Un circuit hydrothermal, un massage inclus au Yhi-Spa, service de majordome et de préparation du lit chaque jour, autant de facilités à la disposition des hôtes.

« D'autres plus sont prévus pour les clients logés en suites.

« L'offre sera enrichie par la villa Zaida del Río, un chalet indépendant où l'on pourra bénéficier des attentions du Royal Service dans une ambiance privée avec piscine, jacuzzi, solarium extérieur et plage exclusive. Parmi

Outre les facilités du Meliá Buenavista, citons aussi :

« 2 piscines

« 3 restaurants de spécialités

« 3 bars

« Yhi-Spa

« service de pool et beach concierge

« Court de tennis

« Club House, Life Enriching Activities,

« base nautique

« boutique

« Salle de télévision, de lecture et Internet,

« Forfaits corporatifs mariage et lunes de miel,

« Repas à la ronde dans les hôtels Sol Meliá Cuba à Cayo Santa María et navette gratuite vers ces installations.

Le nouvel hôtel se hisse à Punta Madruguilla, à l'ouest de Cayo Santa María, à seulement 10 minutes de l'aéroport de Cayo Las Brujas, dans un environnement totalement écologique, dans la Réserve de la biosphère Buenavista, dont il prend le nom. Il s'agira du quatrième hôtel géré par Sol Meliá dans cette destination.
Costa: virage vers un début de truc ressemblant au "Yacht Club"? English translation pending
by PAP86 · 2010-11-06 · 41 replies
Je me baladais sur le site officiel Costa.fr (enfin, non, pas exactement essayez donc http://www.Costa.fr vous aurez une surprise) et je trouve dans les avantages réservés aux clients des suites :

choix de votre table préférée dans l'espace réservé aux clients des Suites (en fonction de la disponibilité)

Alors le choix du service, et de sa table, au restaurant ("dans la mesure du possible", mais sur 14 croisières, j'ai toujours eu la table pour 2 ou pour 4 ou pour 5 comme je l'avais demandé, et dans une zone de plus ou moins deux tables autour de la table demandée...), je savais...

Par contre "Un espace réservé aux clients des suites" ? Chez Costa ? c'est nouveau, ça vient de sortir ? je ne connaissais pas, et à ma connaissance, en juillet dernier, y avait pas...

Quelqu'un aurait une info à ce sujet ?
Réflexion d'un Cubain au Canada English translation pending
by Rochoa · 2010-11-03 · 218 replies
Bonjour à tous, je demande à l'administrateur du site de ne pas effacer ce message vu que les informations mentionnées peuvent aider plusieurs personnes ici.

j’étais invité à un 5 à 7 chez un couple cubain, arriver sur place il y avait une belle ambiance 15 cubains étaient presents. En conversant, j’ai remarqué que plusieurs étaient venus ici dans le cadre d’un parrainage et vous connaissez la suite. Par contre je parlais à un qui m’expliquait qu’il était à Toronto depuis 5 ans avec sa blonde canadienne et qu'il avait 2 enfants. Il travaille et étudien à l’université pour devenir Comptable car il était comptable publique à Cuba. J'ai dit woaaaaaaaaaaa enfin un mariage réussi

Je me suis permis de lui poser la question pourquoi le mariage entre cubain et étranger ne fonctionne pas dans bien des cas.

Il m’a répondu penses-tu que les canadiens connaissent les cubains? Je vous fais un résumé de notre conversation.

1) Les étrangers ne connaissent pas la culture cubaine.

Les cubains (homme ou femme) pour qu’ils puissent tomber en amour d’un autre cubain ou d’un étranger, doivent recevoir beaucoup d’attention de la part de cette personne. Malheuresement, les étrangers au lieu de bâtir leur relation sur les sentiments préfèrent cajoler, gâter leurs amants avec beaucoup de cadeaux et surtout l’argent. La Relation au lieu de se base sur l’amour, les valeurs culturelles et familiales que les deux personnes partagent se base plutôt sur de l’argent. Donc, len agisant ainsi vous vous présentez comme un sauveur. Certains, en profitent pour s’installer vous faire croire en cet amour mais en faites ils en vous soutirent le maximum de bénéfices possibles.

2) Les étrangers doivent se poser la question pourquoi un cubain ou une cubaine aimerait m’avoir pour chum ou blonde? Cette personne si elle était ici au Canada es- ce-que je serai sur sa liste de prétendant. Cette question est importante pour se situer un peu et être sure dans quoi je m'embarquerai.

3. Enfin, les étrangers par sensibilité ou parce qu’ils ont des sous se responsabilisent de toute une famille. Il faudra faire des cadeaux que vous jugez importantes mais pas à la mode. Par exemple un cellular oui si vous le jugez nécessaire sinon il faut pas en donner. Certains peuvent manipalateur et utilisent de l'intimidation pour obtenir ce qu'ils veulent il ne faut pas vous laisser faire et ceci sera un test si ce sont les sentiments qui animent à la personne elle comprendra sinon elle se debarassera de vous rapidement car ce n'est pas un amoureux qu'ils ou qu'elles cherchent mais un support economique. Je recommande aux canadiens d'investir bcp plus dans le temps pour découvrir les vraies valeurs qui animent la personne sans oublier de prendre des décisions intempestives que vous pourrez regretter à l'avenir.

Je trouve que ces informations sont interessantes de plus elles viennent d'un cubain voilà pourquoi je la partage ici.
New York: visiter Coney Island au mois d'avril? English translation pending
by Orlandom · 2010-10-29 · 7 replies
Bonjour

Nous retournons pour la 2ème fois à NYC en avril 2011 pour une semaine. Nous entendons souvent parler de Coney Island mais n'arrivons pas à trouver d'informations suffisamment précises pour nous donner envie d'y aller. Et nous ne voudrions pas passer à coté d'un éventuel centre d'intérêt ! 😎

Aussi, nous sollicitons les VFistes : qu'y aurait-il à voir à Coney Island, en particulier un mois d'avril ?

Merci d'avance A+
Créer son entreprise en Espagne English translation pending
by Ddauphine · 2010-09-29 · 24 replies
bonjour à tous

Je suis d'origine algérienne ça fait 30 ans que je vis en France en faite depuis l'age de 3 ans avec une carte de résidence et aujourd'hui je voudrais créer ma boite dans le domaine de l'informatique. Seulement, l'atmosphère commence à sentir ici bien trop mauvais à mon gout avec ces relents de racisme de plus en plus "décomplexés" et je me sens de plus en plus étranger dans ce pays . Je voudrais donc savoir si il est possible pour moi de m'installer et créer ma boite en Espagne.

je vous remercie beaucoup,

à bientôt
Informations pratiques pour s'installer en Argentine English translation pending
by Geraldo · 2010-09-27 · 14 replies
Résider, s’enregistrer, ouvrir un compte bancaire, transférer de l’argent, acheter un bien immobilier.

La résidence selon le fisc et selon les autorités migratoires argentines

La résidence fiscale et la résidence tout court relèvent de 2 administrations différentes (l’AFIP et le ministère de l’Intérieur), et ne correspondent pas toujours.

1. La résidence fiscale d’une personne physique

Les intéressés sont considérés comme résidents fiscaux en Argentine (c’est-à-dire qu’ils y versent des impôts), s’ils obtiennent la « résidence permanente », octroyée par le ministère de l’Intérieur. Elle se définit également par ses propres critères de séjour :

- séjour de moins de 6 mois : s’agissant de salaires, honoraires ou autres émoluments versés à des personnes, travaillant temporairement dans le pays pour une période ne dépassant pas 6 mois dans une année fiscale, l’impôt peut être retenu aux bénéficiaires étrangers. Ultérieurement, ces intéressés pourront se prévaloir de la convention de non double imposition (signée en 1979, modifiée par un avenant signé en 2001, pour en appliquer les dispositions relatives à l’élimination de la double imposition. Voir site :

http://www.impots.gouv.fr/portal/dgi/public/documentation.impot?pageId=docu_international&espId=-1&sfid=440&choix=ARG

- séjour de 6 mois à 12 mois : les intéressés doivent verser des impôts sur leurs revenus de source argentine.

- séjour de plus de 12 mois : les intéressés ont la résidence fiscale argentine. En fait, ceux-ci sont considérés comme résidents dès qu’ils séjournent dans le pays avec des autorisations temporaires totalisant au moins 275 jours sur une période de douze mois. Ces résidents fiscaux doivent, en général, verser des impôts sur leurs revenus de source mondiale.

Il existe une exception : quand, pour raisons professionnelles (ex : contrat de travail à durée déterminée), les personnes demandent une autorisation de séjour dans le pays ne dépassant pas les 5 ans, elles paieront alors leurs impôts sur leurs seuls revenus de source argentine. (au-delà de ce laps de temps, l’impôt s’applique sur les revenus de source mondiale).

2. La résidence, selon la loi de l’immigration

Les types de résidence

Selon la loi de l’immigration 25 871, régie par le ministère de l’Intérieur, Direction Nationale des Migrations, les étrangers doivent avoir une autorisation pour séjourner dans le pays. Hormis la résidence transitoire (3 mois – séjour touristique, artistique, voyage d’affaires-prorogeable une fois), la loi prévoit :

- la résidence temporaire :

Le visa temporaire est généralement délivré pour un an, renouvelable pour deux périodes successives d'un an (3 ans au total). Il permet l’obtention du DNI (Documento Nacional de Identidad). Pendant que les démarches administratives pour devenir résident sont en cours, une « résidence précaire » de 180 jours consécutifs, renouvelable, peut être accordée.

- la résidence permanente :

A l'issue de ces trois ans de visa temporaire, un visa permanent peut être délivré.

Les critères d’admission pour exercer une activité rémunérée

Les critères sont les suivants : avoir un contrat de travail (voie la plus facile pour obtenir le visa de résidence), être entrepreneur, représentant d’une société étrangère, ou investisseur.

S’agissant d’un investisseur, le projet d'investissement (minimum 100 000 ARS – 26 500 USD) doit être présenté, en détaillant l’activité de production, commerciale ou de services qui sera effectuée en Argentine, accompagné d’un mémoire établi par un expert-comptable. Ce visa est inscrit par la loi dans la catégorie de la « résidence temporaire ». Son obtention et son renouvellement ne sont parfois pas toujours faciles à obtenir.

Les démarches, en vue de la résidence

Il y a deux façons de commencer ces démarches pour un étranger non originaire du Mercosur :

- Permis d’entrée (permiso de ingreso) :

L’étranger reste dans son pays d’origine, pendant que l'entreprise qui va l’employer en Argentine demande un permis d'entrée auprès de la Direction Nationale des Migrations (cette société doit être inscrite au Registre National Unique des Requérants d’Etrangers). Une fois obtenu le permis (20 à 30 jours de délai), l’étranger se présente au Consulat d’Argentine de son pays de résidence avec le permis d’entrée et les documents requis, afin d’obtenir le visa de résidence. www.ambassadeargentine.net/seccionconsular.html

- Régularisation migratoire :

L’étranger entre en Argentine comme résident transitoire (touriste) et commence les démarches de régularisation migratoire auprès de la Direction Nationale des Migrations. Dès le début des démarches, l’administration lui délivre un certificat de « résidence précaire » jusqu'à ce qu’il obtienne la résidence temporaire annuelle, qui lui permet de travailler. Délai : 40 à 90 jours.

La carte DNI (documento nacional de identidad) : les demandes de visa de résidence, commencées à partir du 4 janvier 2010, incluent la demande simultanée de DNI, ce qui devrait en améliorer les délais de délivrance. Une fois le visa obtenu, le DNI devrait être envoyé à l'intéressé par courrier dans les 15 à 30 jours.

Il faudra donc attendre quelques semaines pour voir si ces nouvelles mesures obtiennent le résultat souhaité, qui est la réduction des délais de délivrance des DNI extrêmement longs jusqu'à présent.

Direction des Personnes étrangères - (Dirección de las Personas extranjeras) - 25 de mayo N° 140 - Buenos Aires

Le « gestor » : Les étrangers ont fréquemment recours à un « gestor » (facilitateur), spécialisé en démarches migratoires. Ceux-ci sont dûment enregistrés et autorisés par le Ministère de l’Intérieur (voir dans le site : Listado de Apoderados de Inmigrantes).

www.mininterior.gov.ar/tramites/migraciones/migraciones_archivos/listado_apoderadosVigentes.pdf

S’inscrire auprès de l’administration fiscale : obtenir un numéro d’identification fiscale, le CUIT ou le CUIL

Pour être enregistré comme contribuable et opérer dans la légalité, des formalités d’inscription auprès du Fisc (AFIP) sont nécessaires, visant l’obtention d’un numéro d’identification fiscale, le CUIT, la Clé fiscale, ou le CUIL.

1. Comment obtenir le CUIT et la Clave Fiscal ?

La personne physique doit présenter :

- le formulaire 460/F en double exemplaire, à déposer dans les bureaux de l’AFIP du domicile fiscal de l’intéressé ;

- son DNI (original + photocopie). S’agissant d’un étranger ne disposant pas de DNI, il présente un document d’identité de son pays ou le certificat portant le numéro de son dossier, octroyé par la Direction Nationale des Migrations.

- deux des preuves suivantes de domicile (certificat de domicile émanant de la police, acte de constatation notarié, photocopie d’une facture d’un service public au nom de l’intéressé ou d’un responsable, ou photocopie d’un titre de propriété ou contrat de bail, ou photocopie d’un extrait de compte bancaire, ou de carte de crédit)

En faisant les démarches d’obtention de son CUIT, la personne fait en même temps les démarches pour obtenir sa clé fiscale (Clave Fiscal), nécessaire pour accéder au site de l’AFIP.

Pour être inscrit en tant contribuable à l’impôt (par ex : à l’impôt sur le revenu, à l’IVA ou au monotributo), il faut entrer dans le site de l’AFIP www.afip.gov.ar, grâce à la clé fiscale.

L’AFIP accorde le CUIT aux étrangers résidant dans le pays, sans DNI, dans les conditions suivantes : validité de 2 ans maximum.

- Pendant cette période, les étrangers doivent effectuer les démarches nécessaires avec la direction des migrations. Dès obtention du DNI (dans les 10 jours maximum), l’intéressé doit en communiquer le numéro à l’AFIP qui remplacera son n° de CUIT par un n° définitif.

- Ceux qui ont une résidence temporaire obtienne une durée de validité de leur CUIT correspondant à la durée de validité de leur résidence.

2. Comment obtenir le CUIL

Cette démarche pour l’obtention du CUIL peut être réalisée par le titulaire ou un tiers auprès d’un bureau de l’ANSES, en présentant les documents suivants :

- pour les Argentins ou les étrangers possédant la résidence permanente : DNI, LC (livret civique) ou LE (livret militaire).

- pour les étrangers avec résidence non permanente : le certificat de la Direction national des Migrations ou le passeport (sur lequel est apposé le type de résidence, excluant le séjour de tourisme ou la résidence permanente), ou le permis d’entrée accordé par un consulat argentin.

Ouverture d’un compte bancaire. Modes de paiement.

1. Si l’intéressé est non-résident, l’ouverture d’un compte bancaire est réglementée de façon très restrictive. Elle est possible en cas d’achat immobilier ou création de société. L’intéressé devra obtenir une attestation de domicile de la part de la Police Fédérale, puis demander une identification fiscale locale pour non-résident (CDI – Clave de Idenficacion), auprès des services fiscaux locaux, être personnellement présent lors de l’ouverture, muni de son passeport.

S’il ne peut être présent, il doit donner un pouvoir à une personne de son choix (ex : un avocat, un ami). Le pouvoir doit être émis en France, traduit en espagnol, certifié par traducteur et notaire français et apostillé par les Ambassades de France et de l’Argentine afin de lui accorder légalisation internationale.

2. S’il est résident, il peut ouvrir plusieurs types de comptes dans une banque locale :

- un compte d’épargne en Pesos : (le plus utilisé ; assimilable au compte courant français) : celui-ci permet d’obtenir une carte de débit. Sous réserve d’une enquête de solvabilité préalable, il permet aussi d’obtenir une carte de crédit, le plus souvent après un an de résidence. Ces cartes sont amplement acceptées en Argentine et estimées très sûres. Tous les achats et factures peuvent être payées avec ce moyen.

Les transactions de débit/crédit des cartes ne supportent pas d’impôts.

- un compte bancaire en Pesos (le moins utilisé) : celui-ci permet d’obtenir un chéquier, mais le chèque est peu accepté, sauf dans le milieu de l’entreprise. Les transactions (entrée/sortie) supportent un impôt (taux général : 0,6%).

- un compte en devises étrangères (USD ou Euros).

3. Formalités d’ouverture d’un compte.

Cela nécessite :

- un CUIT (clave única de identificación tributaria) ou un CUIL (código único de identificación laboral.), à obtenir auprès des services fiscaux,

- une attestation de domicile, à obtenir auprès de la Police Fédérale.

- la présentation de son passeport auprès de la banque de son choix.

4. Autres modes de paiement et transferts internationaux d’argent :

- le paiement en liquide est très répandu, même pour des sommes importantes. Le taux de bancarisation est faible car la confiance dans le système bancaire est restée ébranlée après la crise de 2001/2002.

- un système fiable de paiement de factures « Pago facil » est présent dans les supermarchés, les pharmacies et autres commerces (versement en cash, pour les factures d’eau, d’électricité ou téléphone). Mais le fonctionnement peut être aléatoire, selon les quartiers.

- les transferts internationaux d’argent sont faciles et rapides au travers de Western Union, mais plus coûteux qu’au travers des banques commerciales.

- les cartes de crédit internationales (Visa, American Express, …) sont acceptées en de nombreux points.

Le contrôle des changes, à l’entrée et à la sortie. Ne pas se laisser surprendre.

Le contrôle des changes existe en Argentine, tant pour l’entrée que pour la sortie des capitaux.

Selon le décret n° 616/2005 du 9 juin 2005, les transferts de fonds par des non-résidents (à l’entrée) sont soumis à une immobilisation de 30% pendant un an sans intérêt, sauf si ces fonds sont destinés à des investissements directs (dont prise de participations dans des entreprises locales, achat de biens immobiliers…). Des formalités déclaratives permettent d’éviter les inconvénients d’une immobilisation partielle du capital (voir achat d’un bien immobilier).

Acheter en Argentine, pour un étranger. Apprendre à connaître les règles.

Un étranger non résident qui souhaite acquérir un bien immobilier en Argentine, doit obtenir auprès de la direction des impôts de l’Argentine (AFIP) un numéro de CDI (« Clave de Identificación »). Pour cela, il doit s’adresser à l’agence de l’AFIP la plus proche de son domicile et présenter son passeport (l’original et une photocopie) et un formulaire dûment complété (actuellement le n° 663), sur lequel doivent figurer le nom et l’adresse d’un représentant fiscal qui doit être résident en Argentine.

En raison du contrôle des changes et de la règlementation de la Banque Centrale indiquée ci-dessus, dans le cas d’acheteurs non-résidents en Argentine dont les fonds proviennent de l’étranger, il n’est plus procédé à la signature d’un « boleto de compraventa » (promesse d’achat). Les parties signent directement l’acte notarié d’achat du bien immobilier et la banque locale libère la totalité des fonds transférés contre présentation de ce document et des factures des différents prestataires

(notaire, etc.).

Les entrées de devises de non-résidents destinées à l’achat de biens immobiliers en Argentine ne sont pas affectées par l’immobilisation de 30% au titre du décret 616/2005 (cf. ci-dessus, contrôle des changes), si simultanément à la liquidation des fonds, il est procédé à la signature de l’acte notarié d’achat de ces biens acquis. En général, les actes notariés sont signés directement dans les locaux de la banque qui a reçu le transfert des fonds, qu’elle libère simultanément à cette signature. Le transfert est liquidé en Pesos Argentins (et non pas en Dollars ni en Euros).

Le transfert doit donc indiquer que les fonds sont destinés à un achat immobilier et son montant ne doit pas dépasser le montant de l’achat et les frais annexes (frais et honoraires du notaire, etc.). Sont également exemptées de cette immobilisation de 30%, les entrées de devises de non-résidents destinées au paiement de la promesse d’achat et les mensualités dans le cadre d’achat à tempérament de biens immobiliers en construction en Argentine.

Le non-résident acquéreur du bien doit ouvrir un compte dans la banque qui recevra les fonds en Argentine.

Source : Service économique Régional de Buenos Aires Mars 2010
Carnet solitaire en Tanzanie 2010 English translation pending
by Francky4 · 2010-09-26 · 112 replies
Carnet solitaire en Tanzanie Juillet-Aout 2010 - Une histoire improbable

800 – Trajet



Pourquoi la Tanzanie Parce que nous avions été très frustrés de ne pas voir de félin au Botswana. On voulait « assurer le coup ».

Pourquoi en solitaire Parce qu’on aime ça. Sans aucun doute aussi pour contrarier tous ces empêcheurs de voyager en rond qui nous prédisaient tous les malheurs du monde, leur démontrer qu’il ne sert à rien de faire peur, juste pour vendre un TO copain. Merci à eux : ils nous ont motivés… Parce que OUI, définitivement OUI c’est tout à fait possible de faire la Tanzanie en solitaire, avec son 4x4, comme en Namibie, en AFS, au Botswana etc : Les risques, les plaisirs, les aléas, les possibilités sont les mêmes, EXACTEMENT les mêmes. Et OUI, on peut rentrer dans les parcs SANS guide. Les personnes qui tiennent les comptoirs d’entrée des parcs n’en sont que plus prévenantes, plus à l’écoute, et comme toujours en Tanzanie encore plus inclines à vous rendre service, à vous donner des conseils, à vous montrer su une carte où sont les bons endroits.

La sécurité Les gens sont vraiment très gentils. Ils discutent, proposent mais n insistent pas. Nous n’avons pas rencontré d’agressivité ni de sensation de se faire agresser, encore moins dans les coins les plus reculés, dans les villages lointains, là où ils ne voient que très peu de Blancs. La sécurité n’est pas non plus un argument pour vous empêcher d y aller seuls.

La conduite sur piste La conduite sur piste Tanzanienne se fait obligatoirement avec un 4x4. On voit quelques locaux en voitures mais rarement sur les pistes lointaines. Les pistes Tanzaniennes sont de vraies bonnes (~mauvaises) pistes « africaines » (mais qu’est ce qu’une piste « africaine » … ? on verra ça plus tard). Ma seule recommandation : prévoir peu de km par jour. Moins de 200 km, pour avoir le temps de profiter des endroits où l’on arrive, pour éviter d’arriver fatigué. Oui il vaut mieux avoir une certaine expérience de la conduite sur piste, mais ce n’est pas une obligation. L’expérience s’acquiert en pratiquant, et au bout de quelques jours on comprend vite que pour rouler vite, il faut freiner avant les trous… ! mais surtout que pour aller loin, il faut rouler doucement. La conduite du 4x4, si on a déjà pratiqué, n’est pas non plus un argument pour ne pas voyager seul en Tanzanie. Et j’ajouterai au contraire : il nous aurait été IMPOSSIBLE de faire ce voyage, assis derrière, dans un vieux Land Rover à amortisseurs à lames (dur dur pour le dos) d’un TO Local. Choisissez votre 4x4. Prenez plaisir à conduire vous-même. Compressé contre un co-voyageur inconnu sur la banquette aurait été pour nous un calvaire : - « excusez moi, je vous ai touché avec mon bras » - « pardon, puis je me pencher au dessus de votre sandwich à la crème, le temps de faire une photo de ce magnifique léopard qui… mince trop tard… Merci, pardon…, non c’est pas grave, je vous en prie… »

IL FAUT SAVOIR que nous avons fait ce trajet avec une tente sur le toit, MAIS CECI N EST PAS INDISPENSABLE. On peut très bien voyager en Tanzanie avec une tente au sol car les Public Camp site sont suffisamment pleins pour dissuader les bêbêtes.

Quoi d’autre… bah rien Alors allons-y…

Jour 1 – Dar Es Salam – Lusotho L’avion du Samedi, réservé en Décembre 2009, 647 euros A/R par personne, taxes et assurances inclues. RàS à part un retard de deux heures à l’escale au Caire. Les bagages nous suivront tranquillement, la nuit sera courte.

Le Dimanche à 6h15, incroyable mais vrai : 10 minutes, montre en main, pour sortir de l’aéroport : formulaire, douane, bagages inclus. On ne nous demande pas le vaccin contre la fièvre jaune. On ne nous le demandera pas non plus pour prendre l avion vers Mafia.

Improbable 4x4. Le seul 4x4 avec tente pas trop trop cher a été trouvé à Nairobi. Il me facture 300 euros pour me livrer la voiture à Dar et 150 euros par jour. Le loueur s’est réveillé deux jours avant pour nous demander s il s’agissait de 5h15 le matin ou l’après midi… Bah il était temps… ! LE MATIN qu’on t’a déjà dit 17 fois… ! ! ! Est-il là pour nous accueillir ? Beaucoup de panneaux attendent leurs interlocuteurs à la sortie, pas nous… Au bureau des renseignements, il n y est pas non plus, sur le parking… sur le parking… UN 4X4 avec tente sur le toit… Youpi. Le chauffeur est absent, on attend 5 minutes, il arrive… Ouuuuffff ! ! !

On a nos bagages, on a un 4x4… 8 ou 10 mois de préparation de ce voyage qui vont pouvoir se concrétiser… Choueeeeette !

Bon le 4x4 est un essence, pas un Diesel… Grrrr ! Ah bon, le 4x4 a une boîte automatique… Re-Grrrrr. On va consommer 20% de plus…Choueeette. On fera effectivement du 20 litres au 100 kms sans appuyer. Soit un budget essence de 680 euros au lieu des 500 euros prévus… pour nos 3900 km (au lieu de 3800 kms prévus ;-) Bon le 4x4 a 110 000 kms au lieu des 60 000 promis… Re-Re-Grrrr. Ça promet sur la probité du loueur… En ce qui le concerne, le pire est à venir.

Monsieur exige un déposit absolument pas prévu du tout, ni sur son Site, ni dans les emails malgré mes questions explicites. J’étais averti par Michèle à qui j avais donné ses coordonnées… mal m’en a pris, Pardon Michèle. Elle a été plus que moi très mal servie par ce loueur très indélicat. Elle a la gentillesse de m’avertir par SMS dès son arrivée à Nairobi, et de me raconter ses déboires de 4x4 en « avance de phase », puisqu’elle a trois semaines d’avance sur moi sur les pistes. Cooool... Super Merci Michèle. Il veut me prendre 2500 euros de caution (alors qu’il a pris environ 1500 euros à Michèle). C’est du grand n’importe quoi.

Ce loueur s’appelle Wago Wago, safariskenya.com, budgetcarhirekenya.com, carhire-kenya.com, africancenter.eu (se sont tous la même société). NE PASSEZ PAS PAR LUI, c’est un escroc… ! Do not rent your car with them…

Mais je lui ferai une petite « publicité » très personnalisée par ailleurs.

Il manque les couvertures et le frigidaire, les ustensiles de cuisine sont incomplets, les chaises de camping sont presque craquées… mais le gas-cooker est présent avec une bouteille pleine. Heureusement. On peut dire que le Gas-cooker et la très bonne qualité des pneus ont sauvé ce voyage !

On finit par partir au bout de 3 heures…

Obligé de passer par Dar, la ville est ceinte d’un « boulevard extérieur » saturé. Le GPS nous indiquera tranquillement une route de contournement. Merci Garmin, merci T4A. Mais la sortie de Dar par le nord nous prendra quand même deux bonnes heures, pour faire les 50 kms nécessaires à trouver une route (goudronnée) plus tranquille. On va pouvoir rouler. Mais attention, la police veille. Radar – jumelle comme à la maison.

005 – l’Afrique tout de suite… 007

008

On roule tranquille jusqu’à Lusotho. On est accueillis par des chants Luthériens du Collège, dans un grand jardin, un chemin qui serpente jusqu’aux quelques chambres louées. Superbe. Budget super cool : Douche chaude, repas du soir, petit déjeuner le matin avec des crêêêêpes… huuuummmm… ! Tout ça pour environ 40 dollars.

On y fera des provisions de confitures, de vin, de fromage… Huuummmmm ! « Si c’est ça la vie que tous les moines ont… » Ce sera le dernier fromage du voyage… 😠 (on ne compte pas les « Vache Qui Rit » et toutes leurs imitations).

Cette région est magnifique. Les randonneurs ont de quoi s’éclater pendant des jours dans des montagnes gentilles, sur des pistes rouges au milieu d’une végétation luxuriante, avec des paysages à couper le souffle… ou des nappes de brouillards improbables qui bouche la vue d’un seul coup…

010 - Heaven bar

Au loin la Montagne Masaï, début du territoire éponyme.

020 – Salle de jeu à Heaven bar

A Lesotho il y a un concours de gentillesse : les Luthériens se « disputent » avec les évangélistes, avec les Attentiste du Dernier Jour, avec les catholicistes, avec les JésusChrisistes, et toutes sortes de congrégations qui rivalisent de sourires et de prévenances. Première impression d un pays et de gens sublimes qui contraste beaucoup avec certains messages du Forum. Le Grand Méchant Loup ne nous croquera pas cette année… !

Les auto-stoppeuses sont des bonnes-sœurs qui vont nous accompagner au marché, un professeur… aveugle qui priera Dieu pour nous, une femme enceinte qui nous remercie mille fois… Que des gentils. Ce coin là, il fait envie d y vivre, moi je vous le dit…

025

Mais c’est déjà le départ pour le Kili…

J2 – Lusotho – Moshi Kili Kili Kili Improbable Kili

La route est tranquille jusqu’à Moshi, mais attention aux radars mobiles… !

« Le premier qui le voit a gagné une bière… » Mais tout le monde a perdu. Pas de Kili. Perdu dans les nuages, même depuis la porte Marungu (merci A-M) : Enveloppé dans une énorme écharpe de nuages, il ne montrera pas ses cheveux blancs. On aurait bien voulu le voir… Sa majesté en a décidé autrement. Si on avait su, pour gagner un jour, on serait allé directement à Arusha…

On dort à Chem-Chem (S3 17 48.6 E37 31 29.3), un petit terrain de camping accolé au Marangu Hotel qui propose repas du soir et petit-déjeuner. Super cool, douche froide, calme.

Au village de Mahungu : ATM et des dizaines de propositions d’accompagnement pour une escalade : pas assez sportif pour cela (je crois que 60% des gens échouent à mi-parcours), nous on a choisit sport mécanique…

Les couvertures empruntées à Egyptair seront bien utiles. Le loueur de 4x4 nous a promis de nous livrer les couvertures et le frigidaire ce soir à Arusha. Arrivé là bas on apprend qu’il n’arrive que demain matin : encore une occasion de nous mentir…

J3 – Moshi - Arusha Improbable piste nord pour rejoindre Arusha.

On prend la route après avoir fait les provisions à Moshi. Les Super Marchés n’existant pas ou alors sont bien cachés. On trouve des superettes qui ont presque tout, sauf des sacs poubelles. Boulangerie par ici : Ali Abbas Pastry shop (S3 20 52.1 E37 20 25.2) superette juste en face.

On fait le plein comme à chaque fois que c’est possible (il y a beaucoup de pompes à essence en Tanzanie, surtout sur les routes du nord très fréquentées par les touristes).

Puis on prend la route vers l’ouest, puis une route à droite ici Boma Ngombe Village (S3 19 56.1 E37 09 02.3), pour quitter le « highway ». Un policier nous arrête : un touriste immatriculé au Kenya, qui va à Arusha en passant par le nord, il n’y croit pas beaucoup ! Et les policiers sont vigilants dans cette partie du pays, il y intérêt à ralentir en arrivant dans les villages. On lui explique, on lui montre qu’on a une carte (Google Earth avec notre Trace), et il finit par sourire… Puis on tourne à gauche ici S3 08 53.2 E37 01 31.5 pour faire la piste parallèle à 25 km de la route principale. Piste assez difficile. On y rencontre des « vrais gens » qui sont très étonnés de trouver des Blancs-Becs par ici…

030 - « c’est qui ces Blancs-Becs… ? »

L’arrivée sur le parc d’Arusha par le nord est jôôli tout plein…

040 – Arrivée à Arusha par le Nord

Improbable Tarif des Parcs. D’abord savoir que les parcs du nord préfèrent les cartes Visa. Tarangire sera très réticent à accepter nos Dollars en liquides, que j’avais pris soin d’acheter en Janvier avant la baisse de l’Euro (ce qui m’a fait gagner environ 500 euros). Bon ! Les parcs du sud s’en fichent. Je ne crois pas que Ruaha et Selous aient un lecteur de carte Visa. Le parc Marin de Mafia ne veut QUE du liquide, et des dollars supérieurs à 2006… ou des euros !

En plus, contrairement à ce que j’avais compris, ce n’est pas seulement la nationalité du voyageur qui fait le prix, mais aussi celle de la VOITURE : 10000 TSh (environ 7 euros) pour une voiture Tanzanienne, 40 Dollars (américains) pour une étrangère. La mienne est Kényane… Pas cool ! 🤪 😠

050 – Tarifs des Parcs

055

Le parc d’Arusha est très joli, pas bien grand, avec des pistes principale assez faciles, et des pistes divergentes asses difficiles, comme par exemple celle qui monte sur le bord du cratère Ngurdoto (S3 17 44.2 E36 54 17.4) : l’aller-retour prend une petite heure, on ne peut pas croiser une autre voiture (je me demande encore aujourd’hui comment on aurait fait dans cette pente pentue… ), et la vue est très belle sur le cratère, sans doute une caldeira.

Les lacs sont beaux. Le coin Pique-nique très fréquenté : je vous conseille de manger juste en face, sur un promontoire improbable de l’autre côté du lac (Small Momela Viewpoint : S3 13 08.8 E36 53 45.3).

Des girafes et autres « habituels », des flamands roses qui courent sur l’eau…

060

Ou qui volent « dans le ciel bleu d’azur » (un peu couvert quand même)

070 – Elles ne sont pas rasées sous les bras !

C’est beau, c’est très beau. Un peu cher mais très beau.

Improbable douche On dormira le soir à Colobus Camp site, juste après la sortie Sud, à droite, à 300 m de la piste principale, accolé au lodge (S3 18 56.7 E36 52 38.9). Pas de douche chaude, et ce soir là... pas de douche du tout… (Juste un filet d’eau) !

On va cailler comme jamais (du moins on le croit…) Je rappelle que nos couvertures nous attendent (peut être) demain à Arusha. Les sacs polaires apportés + les couvertures Egyptair seront très très juste.s Il doit faire environ 12 degrés le matin en se réveillant dans un brouillard qui se déplace à la vitesse… d’un nuage.

J3 – Arusha – Natron par La Rivière aux Moustiques

On passe à Arusha pour récupérer la couverture et le frigidaire… 080 – Improbable rendez-vous

A coup de frais téléphoniques importants on apprend qu’on a rendez-vous dans un hôtel… qui n’existe pas : personne ne connait, tout le monde veut nous aider, mais rien à faire. Allez, c’est bon, encore un mauvais point pour ce loueur : On apprendra à ne pas manger de fromage

On part sur le goudron, vers le sud-ouest (Merci gps). En direction de Mto Wa Mbu, à la queue leu-leu avec les 4x4 des TO qui roulent plus vite que nous. On fait les courses et on échange des sourires

090 – Tout l’or du monde :

Puis on cherche la piste Nord indiquée sur T4A (« fermée, prenez celle qui est 300 m plus à l’ouest … ») La piste est belle et c’est le début de 2500 km de piste dont une très grande partie de tôle ondulée.

On traverse des villages Masaï.

100 - Boite Postale ?

Bien sur un auto-stoppeur, un papi tout gentil, tout en longueur, tout mince… C’est seulement quand il descendra à Selalei qu’Elisabeth verra la longue dague qu’il porte à la ceinture. Mais aucune crainte, au lieu de nous curer les dents, il nous promet de prier pour nous tous les dieux de la terre et du ciel Masaï, et je crois qu’ils sont nombreux dans sa « religion ».

Petite pause sous un arbre, en contre-versent du Ngoro, pour notre soupe – tomate – riz – bananes rouges (Huuuummmm) quotidiens.

110 – Contreforts du Ngorongoro

On reprend la route pour la partie plus difficile. On passe souvent en première, dans des lits de rivières creusées par les coulées du volcan. C’est beau, mais c’est tape-cul.

120

Après 7 heures de piste, on arrive au Lac.

130 – Moivaro Campsite (ET Special Camp)

Il est beau ce lac, il est sauvage, il est loin, tranquille, peuplé de gens super-gentils

140 – Photo prise par Thomas 145 – Montagne Sacrée

Thomas nous « guide » jusqu’au lac. C’est surtout bien sur, l’occasion de bavarder. Il nous fait arrêter juste devant une dizaine de femmes qui fabriquent de magnifiques bijoux Masaïs. On se promène, il nous confisque le petit appareil photo numérique, et il mitraille, zoom à fond dans les pixels… « C’est quoi, c’est une mouche ?, non, non c’est un pixel… » Franche rigolade… mais pas trop parce que fierté et orgueil sont visibles.

150 - Thomas

En rentrant je lui prête le volant (boîte automatique, c’est facile). Il a déjà conduit une fois et se débrouille très bien pour caresser les arbustes… Et comme tous les mâles de la terre quand ils sont au volant, il veut frimer devant ses copains en arrivant à Moivaro, accélère et frôle le poteau avec le rétro.. Rien de cassé. Ca serait dommage, un si beau 4x4 !

160 – Un mec au volant

Je vais lui envoyer la photo, il sera content… Ou si quelqu’un y va bientôt, je lui envoie la photo pour qu’il la donne à Thomas, vous verrez, c’est génial de leur montrer les photos dont ils n’ont vu que la face avant du téléobjectif… !

D’ailleurs en rentrant au camping, je lui donne les photos prise par Anne-Marie (merci A-M) pour qu’il les donne à son guide qui n’est pas là ce soir.

Petit repas au milieu du camping tranquille, juste à côté des Tented Camp à 100 ou 300 dollars pppn…

170 – Boma

Un petit diner aux chandelles…

175 – Bon anniversaire Zaza…

Puis dodo : il est 20h30 !

J4 – Natron – Lobo (Serengeti) Improbable raccourci… trouvé !

Au premier croisement, la piste part à droite vers Liliondo : continuer sur la gauche (photo ci-dessous)

180

Ce matin à Moaviro, on a posé des questions aux gens qui venaient de Serengeti. L’un d’eux nous indique très clairement le deuxième croisement où il faut quitter Eco Trail qui part au nord et prendre à droite.

Magnifique. La piste semble meilleure que Eco-trail et longe le Lac. On se régale.

190 – Lac Natron

On se régale aussi de rencontres de masaï qui nous vente sa fortune : 80 vaches et 60 brebis, obligé de vendre une vache pour marier sa sœur, son père mort quand il avait 5 ans. Il est beau comme un Légionnaire en rouge (private joke Colibry…), son oncle l’accompagne, il traduit la conversation… Puis s’en vont totalement spontanément quand on sert la soupe, malgré les bols et les cuillères sortis pour eux… très polis ces gens là, très dignes, très respectueux, très classe.

200 - Piste nord Natron

La piste est encore longue et difficile. On aura en tout 20 ou 30 km (sur 230) où l on pourra rouler à 60 km/h, Plus de la moitié des km à petite vitesse, et un seul endroit où la piste se perdra dans un village incertain… Vive le GPS Garmin avec T4A bien sur ! En fait, dans ce village très éparpillé, il faut rester sur éco-trail (que l on a rejoint un peu avant Wasso).

A Klein Gate (Serengeti), le caissier ainsi qu’un guide nous félicitent d’avoir fait cette piste tout seul (ah bon… ?), mais ne s’étonnent pas du tout de nous voir rentrer seuls dans le Parc sans guide, c’est le cadet de leurs soucis, faut dire que les pistes de Serengeti sont vraiment plus faciles que celle qui arrivent ici.

Le camping Lobo 25 km après la Gate est tranquille. Il y un petit bar juste au dessus où la bière est nettement moins cher qu’au Lodge juste en dessous.

Les Sud Af qui arriveront tard ne feront du bruit que jusqu’à 21h30 😛 La douche est propre et… pas trop froide. Les babouins ne sont pas trop téméraires ; la vue à perte de vue.

J5 – Lobo – Seronera Les félins au rendez-vous

On apprendra ce soir qu’on a raté une migration (un « crossing » !) de gnous qui traversaient la rivière Mara à 25 km de là. Mais bon… c’est la vie… !

« Alors, on prend la petite piste parallèle pour descendre à Seronera, comme repéré sur MapSource, ou on reste sur la piste principale ? »

La petite piste parallèle semble… petite et lente. On rattrape la piste principale qui s’avère redoutable de tôle ondulée.

Une autruche pleine de désiiiiiiirr, qui court après sa belle….

210 – Tu peux toujours courir… t'en auras pas du ça qu'est bon...

Puis nos premiers lions.

220 – Lion qui boude

Sérengeti est, il est vrai, un grand bestiaire. A partir du sud de Lobo, il y a de plus en plus d’animaux.

Tourner à droite ici S2 19 17.1 E34 50 45.9, pour rejoindre Hippo Pool qui est une grosse baignoire à hippos. Il paraît qu’il y a des mouches Tse-Tse… Tse-Tse je na sais pas mais qui piquent ça c’est sûr… purée !

230 – Priorité à droite, pas de soucis… !

232

On fait le tour par KubuKubu Lodge en suivant la rivière, jolis paysages : il doit y a voir du gibier, mais on ne le voit pas. Puis on rejoint la piste principale (tôle ondulée)

Quelques km, proche de Broken Bridge (qui n’est plus cassé), on croise un TO qui conseille à tout le monde de tourner à gauche. - « Cheetah at 500 meters, in the tree, just close to the road… »

Facile à repérer… 240 - Léopard

Quoi, vous ne le voyez pas ? Mais Nooon, pas celui qui est sur la roue de secours…

Celui-là :

250 – Il ne veut pas montrer sa bouille… Tant pis.

On arrive tranquille à Seronera Ranger Head Quater juste pour… voir. La petite boutique est vraiment petite (eau, chips, …), il y a du monde, les guides attendent. - Bonjour, on cherche un guide juste pour 2 heures - Demandez à ce monsieur - Good afternoon, my name is Franky - Hello, my name is Franky4 ! ! !

Il va nous montrer les endroits où il y a des lions, mais à 200 mètres, il confond les hyènes et les lionnes ! ! ! Il finit par nous raconter qu’il est stagiaire – chercheur en première année. Pas grave, on repère les coins le long de la rivière pour demain matin, puis deux lions et deux lionnes en chasse après un groupe de Gazelles… Pfff tu parles, elles courent 50 m et abandonnent.

Mais quand même, c’est beau… !

260 – Lionne en chasse - unsucceed

270 – Lion qui fait le beau

On traine ainsi autour des Kopjes à la recherche de ces fainéants…

Puis retour vers le campsite. Il y a trois Public Camp Site. On réussit à éviter la foule de Dik-Dik, Temba est fermé provisoirement, en poussant 300 m plus loin, il y a de la place et une douche… froide « mais pas trop »… ! 😛

Et de jolis oiseaux

280

J6 – Seronera – Ngorongoro Improbable Léo… ?

290 – Tiens ! Voilà mon « copain »…

On se lève tôt puis on traine toute la matinée autour de la rivière, on repère les lions qui roupillent…

300

Puis à nouveau un guide prolixe

- Hello - Bonjour - Vous êtes français ? - Oui oui… - Tournez par ici, il y un Léopard dans un arbre

Et celui-ci va daigner montrer son museau…

Quel régal !

Les photos seront de mauvaise qualité car je privilégie le regard direct… Il est beau. Le voilà l’objet de nos convoitises depuis plusieurs années de frustration… !

310 – Merci Léo…

On descend le long de la rivière, pas grand-chose à se mettre sous l’objectif.

On rejoint, puis on quitte par la gauche la piste principale pour une piste parallèle plus roulante, qui passe autour des kopjes… Personne, ça roule un peu mieux que sur la tôle ondulée. Franchement, les pistes de Seronera dans un vieux 4x4, je plains les pauvres gens qui ont mal au dos… !

320 – Piste Seronera

Personne sur cette piste parallèle moins ondulée que la piste principale. On roule tranquille en direction d un monticule vers Simba Kopjes ( ! ), virage à droite… 6 LIONS… ! WAAOOOOHHHH Ils sont là à 5 mètres, sur le monticule à se faire dorer la pilule… un septième de l’autre côté de la piste.

330 – Elle rouspète quand je passe les bras par la fenêtre… !

Les petits jouent à cache-cache. C’est sur, à 50 mètres, dans les herbes, personne ne les verrait

340 – Invisible…

On va rester de longues dizaines de minutes, seuls à contempler leur théâtre, certains se « disputent » une place, d’autre signifie au mâle que ce n’est pas « l’heure »…

C’est beau… inoubliable…

Puis piste – tôle jusqu’à la Gate de sortie de Seronera qui est aussi la Gate d’entrée de Ngoro. Et là il faut calculer… 24h00 = 200 dollars mais 24h00 + une minute = deux jours = 2 x 200 dollars… ! Et encore 200 dollars de plus pour descendre dans le cratère, pas plus de 6 heures (+ 20 Doll mini pour le guide OBLIGATOIRE).

Pique-nique à la Gate… on passe le temps jusqu’à 15h00… avec les autres dizaines de touristes qui engloutissent leurs Lunch-boxes. On leur explique qu’on voyage seuls, ils nous refilent les restes de leurs sandwiches… on doit avoir vraiment l’air de clochards… ça fait longtemps qu’on n’avait pas vu un gâteau au chocolat… ! Et ils s’étonnent de nous voir seuls…

350 - Bain de midi



Nous passons aux gorges d’Olduvaï où une fausse piste nous fera découvrir ce joli rapace…

360 – Chasseur sachant chasser…

Si vous ne rentrez pas dans le « musée » vous ne payez pas, mais si vous vous pointez à la caisse en hésitant, vous payez quand même, pour avoir le droit d’être sur le site… !

Pour compléter le tableau, en arrivant au Cratère, un Guépard à 100 mètres, sur la colline. Cette fois, nous sommes comblés…

Simba Public Camp Site A (le B est Special Camp Site réservé par les TO). Le Camp est juste au dessus du cratère…

370 – Quelques minutes de « grand » soleil.

Le gardien du camping nous pique notre papier d’entrée du parc… impossible de le récupérer. Ce sera sa monnaie d’échange contre la certitude que je prendrai un guide demain matin pour le cratère… ! Les allemands qui sont là tout seul aussi ont subi le même sort… Les douches sont ch… froides et sales (normal vu le nombre de personnes), alors ce sera lingettes ce soir et demain matin (même si le camping n’est vraiment pas plein) Brrrr. On va cailler comme jamais… On fait chauffer la soupe sur le Gaz-Cooker dans le coffre. Impossible de manger dehors à cause du vent qui se lève. Soupe « Minestrone spéciale Afrique » (dénommée ainsi par Liebig), achetée à Iringa… dégueulasse… à déguster assis sur les sièges avant, la « soupe » posée sur l’accoudoir : deux clochards de luxe, qui vont se venger sur quatre bananes roses… hhhuuuuummmmmm ! ! !

380 – Délicieuses, sucrées... !

Puis couchés tôt : 19h30, il fait nuit noire, faut se lever tôt, et il fait très froid, du brouillard. Collant de sport d’hiver, polaires, sac polaire, couverture achetée à Arusha 15 euro pièce… ! Bonne nuit… ! Brrrrr !

J7 – Ngoro – Karatu Lutherian Hostel Improbable Soleil… !

Réveil en pleine nuit pour un truc complètement inhabituel : p… Il fait grand froid et très humide… Brrrrr Puis réveil à 5h15 pour être sur d’être à la Gate du Cratère à 6h00. Le café froid est un régal, la banane rose avec de la confiture dessus : superbe… ! Le guide (obligatoire pour descendre dans le cratère. Coût 20 dollars minimum « plus si vous voulez ») nous attend à la porte du camping. On est les premiers, on ne voit personne d’autre que nous pendant environ une heure, mais pas de Léo, pas de Guépard, pas de Rhino ni noir, ni bleu, ni vert, ni blanc…

Je suis content de pouvoir quand même suivre les traces que j’avais prévues, entre autre Table Crater indiqué par BLESL : vue superbe sur le Cratère. Puis une jolie chasse de lionnes sur des buffles… ratées…. Oh mince… On ne verra pas un festin de lions se tartiner les babines avec du sang tout frais… mince !

- Did you prefer the lion catch the buffalo, or are you happy for the Buffalo… ? - I don’t know… I am not God... !

390 – Cath me if you can… not

Voilà, c’est à peu près tout pour cette matinée, faut ressortir avant midi. On va raccompagner le guide au Ranger Post, et on quitte la montagne embrumée…

Jusqu’à Karutu Lutherian Guest House (à gauche en haut de la côte en arrivant au village) : très sympa, chambre propre et douche… chauauaude… huummm ! Double ration svp… !

Un grand tour dans la ville à rencontrer des gens très gentils, tirer des sous aux ATM sous protection, faire laver le 4x4…

Il y a une poussière dans ce pays, du fèche-fèche très fin qui se comporte comme de l’eau qui fait des vagues quand on arrive dedans, et qui s’infiltre partout. Et surtout, il y a un espace grand comme ça entre la portière du coffre et la carrosserie, bonjour les tas de sable sur les valises… !

On rencontre plein de locaux, on bavarde, on échange des emails, on fait des photos qu’on leur enverra à notre retour, ils sont contents comme tout.

Le soir diner au restau pour changer des pâtes et du riz, alors on a… du riz… ! Et du bon pain huuummm délicieux.

Puis re-douche et dodo bien mérité… Demain Manyara, ce n’est pas loin.

J8 – Karatu – Manyara – Tarangire Camp Site Improbable Hot Spring

Manyara est un parc charmant. Facile à faire, on ne peut pas se perdre, on descend et on remonte quasiment par la même piste.

Les lions sont dans les arbres, mais les arbres il n y a que ça. Manyara est une forêt au bord du lac éponyme. Belles photos à faire près du lac, pélicans, cigognes, beaucoup de singes, y compris des Blue Balls, des Dos Bleu et de très jolis oiseaux au Pique-nique (interdit de nourrir les oiseaux svp…).

400 – Hydravion

410 – Je ne pouvais pas rater ça…

420 – Il a du en manger des cacahuètes avariées pour devenir comme ça ?

Puis une belle ballade à la recherche de la Source Chaude en s’engouffrant dans le sud du parc qui est plus sauvage. On trouvera la source au retour, par hasard, sous une roche en contrebas…

430 – Improbable source d’eau chaude

Sortie du parc en milieu d’après midi en ayant pris un peu notre temps, puis direction Tarangire Public Camp Site à 5 km de la Gate de Tarangire. Ils ne voulaient pas de nos dollars, trop peur qu’ils soient faux, ils voulaient une Carte Visa. Le chef va passer 10 minutes à observer bêtement chaque billet, mais bon…

Le camping est très sympa. 2 douches seulement (froides), mais comme on est 2 dans le camping, ça tombe bien…

440 - Tarangire

450

Un énorme troupeau d impalas rodera une partie de la nuit autour des deux tentes, suivie d’une « migration » de gnous et zèbres… des milliers qui passent pendant presque une heure, pendant notre petit déjeuner du lendemain matin…. C’est beau… ! C’est dingue… !

J9 – Tanrangire – Kondoa Improbable goudron…

Une grande ballade toute une grande matinée dans le parc, qui est très beau. On verra beaucoup de gnous et zèbres qui courent dans la même direction… Mais où vont-ils ? Il y a des soldes chez Prisunic ?

460 – Boire un coup ?

Puis une grande ballade pour trouver (tout seul) des lions qui viennent de terminer leur repas. Les lionnes ont les babines presque propres, toutes léchées, et les petits ont encore plein de sang autour de la gueule… ils vont se coucher sous un arbre, se dorloter, se papouiller, s’allonger… s’endormir…. Huuuummmm ! Profitez-en, vous ne mangerez rien pendant 2 ou 3 jours… !

470

Pique-nique oiseaux… Qu’est ce qu’ils sont beaux ces oiseaux. C’est vrai que ça vaut le coup de faire un safari – oiseaux… (Bernard : )

485 – Un Rouge Gorge qui a mal tourné

Toujours et encore des singes…

490

492

494

Puis départ pour ce que je pensais être une belle route goudronnée. Heureusement que Michèle m’a confirmé qu’il fallait couper le trajet en deux entre Tarangire et Iringa, donc une halte à Kondoa.

Mapsource et T4A ne font pas la distinction entre « goudronnée » et « en construction » : la trace est rouge dans les deux cas, et j ai pas fait attention à la note de bas de page : j’avais bien vu A104 (une autoroute comme chez nous… ? choueeeetttte… !) mais je n’avais pas vu « bad condition » ! ! !

On s’attendait donc à du goudron : que de la piste qui tape, et des tronçons de travaux qui rétrécissent la piste, difficile de doubler les bus, les camions, les charrettes, les poules, les troupeaux, les trous, les bosses, les écoliers, les marchands, les ouvriers de la route, les machines outils, … Purée, je pensais rouler à 80, on roule à 25 km/h. A ce rythme là… Mais bon… Dernière station à Babati (S4 12 55.8 E35 44 54.8). Attention toutes les stations n’ont pas du Super.

On arrive à Kondoa vers 17h00.

Kondoa… ! Là tu te dis que tu es vraiment loin de tout, en Afrique pour de vrai… Superbe petite ville au fin fond de l’Afrique, une place de marché où les gens rigolent de nous voir confondre les graines d’haricots avec des cacahuètes (l’appel de l’apéro…), des rues perpendiculaires, et des gens super gentils… pas un blanc, un p’tit gars qui nous propose une visite guidée…Les ados qui viennent éprouver leur Anglais… Une vraie grande sensation de se sentir très très loin de tout…

On finira la journée au Restau derrière hôtel New Planet… Cool : un morceau de poulet et… du riz tout frais !

500 – Pour changer…

Douche… froide. Hotel 15 euros. Pas de petit déjeuner. Bonne nuit… avec une grosse angoisse pour les 400 kms qui nous attendent demain. Si le goudron ne fait pas son apparition, on risque bien d’arriver très très tard à Iringa… - Chérie, si on passe le cap de cette journée, tu pourras tout supporter de moi… ! 😕

J10 – Kondoa – Iringa Improbable goudron (bis)

La piste sera difficile tout le long, jusqu’à Iringa. A peine plus tendre après le barrage de Mtera, 50 km avant Iringa. Difficile de rouler à bonne allure, faut rester très concentré, c’est assez fatiguant.

On espère le goudron en le voyant apparaître en arrivant à la capitale, on se dit que celle ci pourrait être reliée par une « voie rapide » vers le grand sud, mais rien à faire, la piste ardue (tôle ondulée) reprend ses droits 3 km après la sortie de la ville d’où le GPS nous sortira des petites rues.

Dodoma Bon… plus que 280 kms… va t on y arriver… ?

La piste est dure… mais les paysages sont beaux. Piste rouge, baobabs, villages dans les baobabs, forêt à perte de vue, le barrage au loin, très peu de véhicules…

510

520

On arrive à finalement à Iringa vers 16h30. Le temps de repérer la boulangerie et Internet Café pour vérifier le compte en banque, si le loueur a débité quelque chose, comme il l’a fait aux copains qui m ont précédé et informé jour par jour de leurs mésaventures sur la piste cabossée, et sur la piste magnétique de leur CB… ! Puis Iringa River Side Camp Site… bungalow mérité (35 $)… Eau ? Chaude… Youpi !

On rencontre des gens qui vivent là pour apprendre le Swahili (canadiens, Sud’Af, Ecossaise, Italiens…). Une personne y est depuis trois mois… elle devrait aller parler avec des vrais gens… Ils vivent là en espèce de communauté.

- Je vais chercher une bouteille d’eau ? - Non, non on a une bouteille en commun. - … ???

A peine le temps de profiter d’un petit cours pour nous enseigner les balbutiements…

Bon repas. Bonne nuit. Bon petit déjeuner, et départ pour Ruaha…

J11 – Iringa – Ruaha - J12 – Ruaha

Départ pour deux nuits à Ruaha… On va pouvoir se reposer… dans un cadre superbe.

On passe par Iringa, faire des courses chez Mama J Myo (S7 47 03.2 E35 41 25.9) : il y a vraiment de tout chez Mama J Myo.

530 – Chez Mama Myo, y a tout c’qui faut

Boulangerie et marchand de vin près du marché, à l’autre bout de la ville.

Ah au fait, le 4x4 commence à tomber en miettes : j ai perdu une biellette de barre anti-roulis que j’ai du finir de démonter. Du coup la roue avant gauche fait un peu près ce qu’elle veut, on croirait une danseuse qui fait des pointes… et hop… Talon… Pointe… Talon… Pointe… Au moins on gagne en débattement… !

Puis la piste encore difficile, et belle, qui traverse plein de villages (pas un coin tranquille pour pi…) et concours d’obédiences…

540

550

A la Gate, je ne suis pas sur qu’ils aient un lecteur de carte visa. Tarifs standards pour tous les camps. On paye en liquide, dollars achetés en janvier à l’époque où il ne valait pas trop cher. - Vous avez une Banda de libre (10 euros plus cher que le camping, ça évitera de fermer la tente pour partir en drive) Il appelle avec son GSM… - Yes, it’s OK - Asante. Ansante sana.

Début d’un petit paradis. Je retrouve les sensations de Moremi : Beau, sauvage, rivière, calme, couleurs, diversité, pistes, solitude, grand… très grand. Sur mon GPS j ai téléchargé 2 drives de 150 kms chacun… ! Il y a de quoi faire, et évidemment, on fera moins de 80 kms sur deux jours.

Il y a de tout ici, y compris de très jolis oiseaux…

Celui-ci est mon préféré. Et pour une fois que je réussis une photo…

560 – Mon préféré

Celui-là, avec un « joli flou » autour… 😛

570

Et même celui-ci

580 – Camaïeux de bleu

Des lions non loin des bandas (petite cabane en tôle sans électricité, sans eau, juste deux lits avec draps) dont on verra les traces un matin en se levant…

Et les éléphants la nuit, qui picorent, qui souffle, qui gratouillent, qu’on aperçoit à travers le petit grillage de la banda… Heureusement que je ne suis pas sorti pi… Tomber nez à nez avec lui, enfin nez à nez si je puis dire. Je devrais dire « trompe à trompe »… enfin « trompe à trompe » si je puis dire…

Et les impalas par dizaines qui passeront une partie de la nuit à quelques mètres…

Je vous dis… c’est beau… !

Les ballades le long de la rivière sont superbes, vers le nord-est comme vers le sud-ouest, on ne fait pas du 10 kms/heure, on s’arrête dans tous les recoins.

Une girafe par ci

590

Un Sac à Main par là… 600

Des lions, mâles et femelles…, des steacks…

605 – Feuilles de chou

Bon, il y a aussi un peu de monde, mais vraiment beaucoup moins que dans les parcs du nord.

610

On passe deux jours et demi de grand plaisir. On a réussi à trouver à Iringa de quoi faire un apéro, coucher de soleil, rivière, éléphants qui s’approchent… Pffff… veux pas rentrer… Sniff… !

620

Le lendemain rebelote, mais avant il faut trouver d’où vient ce bruit depuis Iringa, quand je passe dans certaines bosses… Je me glisse en dessous… Pfff facile, le pot d’échappement est coupé net derrière le silencieux, la cinquième soudure n’a pas tenu. Colère Il n y a plus qu’à le démonter… Transpire un peu… Je vais en faire quoi maintenant : je le ramène, donc je lui dis au loueur – voleur, ou je le mets à la poubelle ?

Bon je l’accroche là, au moins il ne prendra pas de place… !

630 - Comme toi O grand arbre, j’ai les racines en l’air…

Mais le bruit persiste. Ça fait des grands KLONK dont je ne trouve pas l’origine. Direct au garage qui a la bonne idée d’exister dans ce parc. Le petit gars costaud trouve le problème : un amortisseur (pas le ressort) s’est déboité de son emplacement, impossible de le remettre, le pas de vis est foiré… Bah tant pis, pas besoin d’amorto, j’ai le ressort, ça suffit… Du coup, j’ai une patte folle à l’avant gauche et un kangourou à l’arrière gauche, un morceau de pot d’échappement en moins, une porte arrière entre-ouverte, une biellette dans le coffre… etc etc.

Ruaha, c’est deux jours de bonheur…

J13 – Ruaha – Iringa – Baobab Valley Improbable goudron…

Puis le départ… Bouhouhou

La piste dans l’autre sens, moins rapide qu’on pourrait le croire, tôle ondulée, amortisseurs en vrac… ! Puis Iringa à nouveau pour faire les pleins, puis enfin, le goudron… enfin presque, beaucoup de travaux, des temps d’attente pour les one way, des camions de travaux qui arrivent à fond en face sur ces one way, obligé de se jeter sur le bas côté… ! Et les kms qui n’avancent pas. Puis quelques dizaines de km en virage, route dangereuse.

640 – Tu as raison, planque ton vélo…

On voulait peut être s’arrêter à Mukomi NP, mais finalement on va (encore) suivre les conseils de JC : Stop à Baobab Valley 60 km avant Mukomi

Jolie douche chaude sous le baobab, campsite solitaire, et des baobabs… cool. Bonne étape pour le repos. Bière fraiche.

J14 – Baobab Valley – Jukumu Improbable goudron…

Le goudron qui traverse Mikumi NP, rouler doucement, voir des bêbêtes, des petites, pas de grosses…

Morogoro, grande ville, c’est un peu le bazar, suivre le GPS pour trouver la piste sud qui part vers Selous (bizarre, on ne prononce pas le « s » final…).

JC avait dit 6h00 pour faire ce trajet entre Morogoro et Selous, ça fait du 25 km/h, ça parait pas très pessimiste… pourtant c’est ça. On ne pourra pas atteindre Tagalala Public Campsite à l intérieur de Selous… Lente mais superbe, la piste est magnifique, luxuriante, peuplée, beaucoup de villages, petits et plus gros à traverser, piste rouge, ma – gni – fi – que. On se sent vraiment au fond de l’Afrique, on ne croise pas un Blanc, très peu de voitures (normal, t as vu la piste ?). Sur les conseils de JC on s’arrêtera à Jukumu Scoot Station Campsite.

- oooops, j’ai raté la piste qui monte à droite (S7 17 17.4 E37 50 46.4).

650 – Jukumu

Petite piste bordée de hautes herbes. Quelques centaines de mètres, on arrive, un bâtiment qui sert de salle de classe ( ? ), des latrines (qui ne sentent pas mauvais, non non !), et un grand champ arboré… Plus seul au monde tu meures !

Puis papy qui arrive en mobylette - Comment il sait qu’on est là ? - Bah ! le tam-tam africain… !

Il nous prend 20 000 TSh pour la nuit, puis nous emmène à la source, pour puiser de l’eau dans nos petits seaux, on rencontre plein de gens tous aussi gentils les uns que les autres, qui nous laissent passer pour prendre de l’eau ( …), qui rigolent de nous voir patauds, qui cherchent la conversation, comme nous…

- Madame, tu veux une couverture ? - Asante sana, asante… ! et un grand sourire.

Puis Papy nous ramène au campsite, on « discute », on « bavarde », on gesticule, cours de diction, on rigole, on écrit sur le tableau noir, on dessine, on boit un coup…

- Bon ! c’est pas tout ça mais on aimerait bien prendre une douche

Comme Marahanga (c’est le nom du Papy) descend au village pour déposer les 20 000 Tsh dans la caisse du comptable ou pour se désaltérer (devine…), on en profite pour faire douche : bouteille de 8 litres sur le toit, tuyau, aspiration dans le tuyau et vas-y mon kiki, tout nu dans la nature, instants sympathiques, douche, savon, douche chacun son tour… Super Cooool.

660

Puis un bon feu de bois et Marahanga qui revient en zigzagant très fort (le comptable a perdu), partager deux trois morceaux de notre repas, puis au lit.

Silence, 20h15, nuit noire

Puis des chants en contrebas, les femmes qui entonnent des chants rigolos, puis les hommes qui répondent. Ça dure quelques dizaines de minutes, berceuse efficace, seuls au monde, avec Marahanga qui garde le camp (il se lèvera toutes les deux heures pour faire sa ronde, incroyable), et le ciel comme vous l’imaginez : inimaginable !

Encore un « hôtel » qui se mérite, mais à recommander…

J15 – Jukumu – Selous river camp

Réveil. Partager un bon café noir avec Marahanga.

Puis départ pour Selous. Piste difficile… on commence à fatiguer de ces pistes difficiles. Ma douce va finir par craquer. Mais les gens croisés, les fruits et légumes achetés par-ci par-là nous changent les idées.

Puis Selous Gate. Le parc le plus cher de Tanzanie (après Ngoro bien sur), tarif normal + 35 $ d’éco-participation.

JC avait dit « c’est le seul parc où je conseille éventuellement un guide ». C’eut été une bonne idée. On s’en est sorti sans guide mais les pistes sont dans tous les sens, beaucoup de « rivières » à traverser, « ponts » cassés impraticables, à moitié bloqué en croisement de pont, obligé de faire le grannnnnnd tour…, obligé de monter au nord ouest pour trouver la piste principale qui part vers le sud est… C’est déroutant, c’est le cas de le dire, mais on progresse. Les paysages sont beaux. On parvient à Tagalala Lake. On s’arrête près du lac où le GPS nous indique le campsite. Encore seuls au monde. L’endroit est paradisiaque. Sauvage à souhait, plein de bestioles, des grosses, des petites, des gros oiseaux, des petites libellules…

670 – Paradis trouvé

Et un gros hippopotame à 3 mètres ! 3 mètres… pas 5, pas 10 : 3 mètres.

On finissait de manger, on avait rangé tout le matériel (heureusement), posé les appareils photo sur le siège arrière, près à partir… - Tu veux un café… ? - Oui je veux bien… Tu as vu l’hippo à 100 mètres, il vient de plonger… - Tiens j’ai mis du sucre… Schlip Schlop Schlip Schlop… quitouille… quitouille… quitouille… (bruit de la cuillère dans le verre).

Et là figé, on entend un gros bruit d’une masse qui sort de l’eau bruyamment, on se retourne dans le même geste, moi le verre à la main, Elisabeth la cuillère… Hippo à 3 mètres, juste au bord de l’eau, il y a juste un pauvre buisson avec trois branchouilles toute maigres entre lui et nous…

- Glups… (bruit du café qui a du mal à passer la glotte…) - Monte dans la voiture Viiiite…. (pas le moment de se tromper de côté…)

J’ai balancé le café, jeté le verre vide dans le carton, claqué la porte arrière et grimpé dans le 4x4 en moins de temps que vous n’avez mis pour lire cette phrase, ça c’est sur… !

Il est là juste derrière… adulte, énorme.

- Non pas de photo… Rouououououuuuuleeee… ! - Tu as raison, il risquerait de nous réclamer des royalties… !

Bah purée… Dire qu’on a faillit camper ici ??????

Puis on déambule à chercher la piste principale.

Ce parc est magnifique.

Les lacs les plus intéressants sont le premier et le troisième en venant du sud. Les lacs sont beaux. Ils drainent toute la faune africaine. Ce parc est magnifique (je l’ai déjà dit… ?)

680 – Quelqu’un peut il s’assoir dans l’arbre svp, pour la photo ?

On va se régaler les yeux (peu de photos) jusqu’en fin d’après midi, arrivée à la Gate sud…

Inoubliable… à demain… Comme on est rentré à 10h30 à la Gate nord, on aura le temps de revenir jusqu’au premier lac, quelques heures dans le parc demain matin dès l’ouverture (6h00)…

Bonne nuit à Selous River Camp.

On commence à lever le pied. On prend bandas (grande, douche…froide) au bord de la rivière Rufiji… Purée c’est magni…

Coucher de soleil… Bière fraiche… Cacahuètes… Enfoncés dans un fauteuil…

Repas sympa (full board : 90 $ pour deux), éléphants qui se promènent sur le parking, puis dans le camp la nuit. Bonne nuit les petits…

J16 – Selous River Camp

Morning walk.

Nez à nez avec un éléphant à 10 mètres. On se regarde, on recule, il retourne à ses occupations. Ces face-à-face à pied sont toujours impressionnants, comme avant hier à Ruaha face à une gazelle, le regard vivant, scrutant, inquiètant… Qui va baisser les yeux, qui va essayer de s’imposer. Une réelle sensation profonde d’appartenir à cette faune et de n’être rien qu’un fétu de paille.

Le guide nous apprend « les chose de la nature » : l’ébène qui n’est pas noir à l’extérieur, les bou-boules qui contiennent des fourmis pour protéger l’arbre des girafes qui grignotent,

690

Les escargots géants (30 cm…), les feuilles qui se ferment quand on les caresse…

Et des singes rares pour satisfaire mon apprentissage du « joli flou autour »

Blue Back qui se lime les ongles

700

Colobus qui fuient dès qu’ils se sentent repérés parce qu’ils étaient chassés il y a peu.

710

Belle ballade, toute simple, bien sympa.

Puis repos, repas, sieste (ça faisait longtemps)… on décompresse.

Un petit saut au dispensaire du village voisin, puis un joli boat drive en fin d’après midi.

L’occasion de voir et écouter une chorale

720

Quelques crocodiles par trop gros, des hippos inquiétants qui coulent…

De jolis Magala King Fisher…

730

Un king fisher qui fish 740

« Encore » un joli coucher de soleil. 😛

750

L’endroit est très beau, la patronne une anglaise un peu « british », les repas un peu frugaux, le camping très serré les uns sur les autres, notre banda à l’écart est au calme… impeccable !

760

Encore une bonne nuit et un départ aux aurores pour boucler la boucle à boucler… Direction Dar pour l’avion vers Mafia.

J17 – Selou – Dar es Salaam – Mafia

C’est incroyable comme JC avait raison : il avait dit 2h30 pour rallier le goudron, j’ai mis 2h15… Que des humps et des bumps, et j’ai failli partir en tonneau à cause de l’amortisseur arrière qui manque : le 4x4 se met en travers, il part dans le fossé gauche se met en crabe, une grosse crevasse se rapproche très vite, lâcher les freins pour retrouver de la motricité… on eu chaud.

Puis 30 km, j’ai bien dit les seuls 30 km de piste rapide que l’on aura vus en Tanzanie : on roule à 80, quel bonheur, incroyable !

770

Puis Dar es Salaam Le « rendu 4x4 » sera épique ! Il n’a pas le double du déposit avec lui. On le menace de tous les noms, de garder les clés. Puis on lui fait signer le contrat comme quoi il nous doit la caution. Purée les nerfs… ! A ce jour, nous sommes toujours en litige. Il a remboursé 1600 euros sur les 2400 volés… Il s’appelle wago-wago, ou budgetcarhirekenya, ou safariskenya.com et il ne faut surtout pas travailler avec lui.

Bref, avion vers Mafia pour se reposer beaucoup…

On est inquiet parce que les gens qui partaient à Mafia ce matin n’ont pas pu atterrir à cause de la tempête « tropicale » à Mafia. Ils ont du faire demi-tour… Mais bon, tout se passera bien avec à peine deux heures de retard.

De fait, on n’aura vraiment qu’une seule journée de soleil. Du coup, partir pour la plongée (avec ou sans bouteille), ça ne vaut pas vraiment le coup. Alors on ne va rien faire… ( Alain : 😛 )

Trois jours de plaisir : sieste, repas enfin bons (même s’ils auraient pu nous faire du poisson grillé au lieu des boulettes de poisson), sieste, ballade en bateau jusqu’à l’ile de Cholé, sieste, poisson grillé sur la plage avec le « business local », sieste, petit tour à Kilindoni en Tchouk-Tchouk dont il faut durement négocier le prix… - naaaaan pas 15000 Ths, allez 12000… ? - Bon d’accord La négo, c’est vraiment pour la forme.

780

Petite visite à Cholé.

J’avais imprimé et emporté là encore des photos transmises par Alain… (merci Alain). C’est un vrai bonheur de montrer leurs photos à ces gens qui ne se voient jamais, ils sont heureux, ils rigolent de se voir, de voir leurs copains de classe, ils se reconnaissent, citent les noms, éclatent de rire. C’est vraiment magique. Mama aura la même réaction de fierté de se voir avec ses neveux. Elle est contente, elle demande une autre photo pour la donner à son neveu « Ok pas de soucis… »

790

Si vous voulez emporter des photos, n’hésitez pas.

On va passer trois jours super calmes. Je n’avais pas de quoi décharger et trier mes photos, alors on fait sieste, sur le dos, sur le ventre, sur la plage, sur la terrasse de le chambre, dans le jardin… Et du poisson grillé avec les potes du village d’à côté, sur la plage…

Et je peux enfin lire le mode d’emploi de mon appareil photo…

On atterrit à Dar le soir et on reprend le Gros N’Avion le lendemain matin à 6h00…

Le taxi du soir sera tout gentil de venir nous chercher le lendemain à 4h00… L’hôtel est petit, bruyant, sale, très sale (cafard ou punaise, je ne sais pas, une fois étalée sur le carrelage dégueulasse, on ne reconnait plus). On a dormi tout habillés, on s’est aspergé de tout l’anti-moustique qui restait… ! Le soir il y a concours de chant à l’extérieur : chants traditionnels assénés à travers un haut parleur qui grésille, muézine qui est content de rompre le jeûne avec la prière du soir (qu’est ce qu’ il chante faux…), la « gardienne » des lieux qui écoute la télé. La nuit il y a de nombreux aller-retour dans une chambre à côté avec à chaque fois la porte qui claque…. Grrrrr ! Le lendemain matin à 4h15 on part en claquant la porte, 3 fois, en frappant à la porte de la chambre d’à côté, en réveillant brutalement la « surveillante », en oubliant de payer…Trop c’est trop !

L’avion sera… dormant… !

Et le retour sera… Pfffff Retour !

Voili-voilou… On a fait un super voyage, inoubliable…

La prochaine fois… On restera plusieurs looooonnnnngs jours à Ruaha et à Selous (4 lacs = 4 jours)… j’ai déjà un parcours en tête, jusqu’au Malawi, en passant par chez Didier à Tanganyika… D’autres regrets ? Non pas du tout.

On a dépensé exactement ce qui était prévu (on ramène 80 dollars et 40 euros) on a fait 3900 kms au lieu de 3800 prévus.

Et on est vraiment bien contents d’être partis tout seul, avec la petite maison sur le toit, sans guide, parce que je vous le dit et vous le répète : on peut partir sans guide en Tanzanie… !

Trop de kilomètres ? En ce qui me concerne j’aime la piste, toute sorte de pistes. Bon ! Ma petite femme en avait un peu marre. Faut dire pour celui qui ne conduit pas, être balloté à côté, ce n’est pas toujours un grand bonheur, surtout vers la fin, avec un kangourou à l’arrière… !

Bref… on y retourne quand vous voulez… Peut être avec vous tous… Mais avec vous tout seul hein… ! Et avec les Tanzaniens qui sont tellement mais tellement gentils… !

Un grand merci à Anne Marie qui m’a transmis sa passion pour ce pays, à Jean-Charles qui m’a donné tellement de bons tuyaux, et Alain qui m’a raconté son périple et transmis de bien beaux passeports sous formes de photo d’un précédent voyage. Merci à Joss et à Michèle qui m’ont raconté leur voyage quasiment en direct puisqu’elles étaient sur place 3 semaines avant moi et qu’elles m’envoyaient des messages.

Merci aussi à BLESL (Bernard) pour son site très complet sur les parcs tanzaniens
http://www.safari-tanzanie.com/

Et merci aussi à ceux qui ont cherché à me dissuader : ils m’ont donné envie…

Puissè-je vous transmettre cette même envie, mais TOUT en positif.

Bises à tous…
Hôtel Barcelo Cayo Santa Maria du 31 mars au 7 avril 2011 English translation pending
by Mamantao · 2010-09-24 · 20 replies
Bonjour,

Nous partons pour le Barcelo une gang d'amis la semaine du 31 mars au 7 avril 2011, nous serons 9!! Y at'il d'autre monde qui y seront?? Nous pensons reserver ce week-end car le spix mesemblebons...1118$ pour la semaine fin mars-debut avril, est-ce bien comem prix ou ca peut encore baissser?? Nous sommes en dilemme a savoir si on reserve ou on attend car on ne veux pas se faire prendre et que ca remonte et ne baisse plus ensuite sinon on devra changer d'hotel et on veux vraiment aller la.... Selon vous, on devrait le prendre a ce prix ou attendre un peu?? On en veux pas de derniereminute parcontre car on veut cet endroit bien precis, on est un groupe et nous voulons avoir des chambres proches uen de l'autre et nous avons aussi une semaine bien precise...

J'ai deja fait le Melia las dunas il y a 2 ans et j'avais adorer..c d'ailleur pour ca que j'ai convaincu tout le monde d'aller une fois de plus la bas mais je voulais changer d'hotel et le Las dunas etait un peu trop cher poour nous... Le Barcelo me semble avoir que de bons commentaires et tout a l'air tres beau, propre et neuf...est-ce le cas?? La nourriture au buffet, il parait qu'il y a bcp de varietes et que c tres bon pour Cuba... La plage, j'imagine deja...Il parait qu'elle est encore plus belle qu'au Las dunas!!

Pour ce qui est de l'animation, ca ressemble a quoi?? Nous allons plus la pour la plage et relaxer mais nous avons tous entre 25-30 ans et nous aimerions quand meme feter un peu 1-2 soirs la bas... Ca l'air de quoi la discotheque? J'ai entendu qu'il y en avais une autre aussi pas loin mais payant??

Les palapas et les chaises, est-ce qui faut se lever a 6h pour en avoir?? Quel sont les meilleurs restos a la carte car nous avons droit a 2 seulement...

Merci!!

Entk j'ai vraiment tres hate d'y etre!!!
Itinéraire de vingt-trois jours en van dans l'Ouest américain en octobre 2010 English translation pending
by Auroravoyage · 2010-09-10 · 2 replies
Bonjour,

Après avoir pas mal potasser divers sites et le forum (merci à tous) voici notre itinéraire de 3 semaines en van dans l'ouest américain. Vos avis?

J1 : vol Los Angeles (Grifith Parc : Observatory et panomara sur Lax) J2 : LAX (Hollywood, Melrose, Beverly'Hills) J3 : LAX (Venice Beach, Maalibu) -> Randsburg ghost town-> Olancha CA J4 : Olancha-> Death Valley (San Dune, MOsaic Canyon, Badwater, Artist Drive) J5 : Death Valley (Borac Museum, Dante View) ->Las Vegas J6 : Las Vegas J7 : Las Vegas->Grafton Ghost Town->Zion (scenic drive)->Glendale J8 : Glendale->Bryce canyon (Bryce et inspirations points, Queen's Garden Trail et Navajo loop, coucher de soleil Sunset point) J9 : Bryce Canyon (Sunrise point, ) -> National scenis Route 12 (Calf Crek Falls)->Fruita oasis J10 : Fruita (petrophyle oasis)-> Arches NP (PArc Avenue, coucher de soleil Delicate Arches trail) J11 : Arches NP (Double arc, Window section...)->Mesa Verde J12 : Mesa verde (mesa top loop road, spure tree house, cliff palace tour)-> Bluff J13 : Bluff->Valley of gods->Mexican Hat->Monument Valley (coucher de soleil) J14 : Monument Valley->The Wave (Wal in permitt pour le lendemain??)-> Toadstool Trail->Lake Poweel -> Horseshoe (coucher de soleil)-> Page J15 : Page-> Antelope canyon upper->Grand Canyon (desert, mather point view, hopi "coucher de soleil") J16 : Grand Canyon (Rim Trail) ->William, Selingman->Kingman J17 :Kingman->Oatman->Topeck (route 66)->Ludlow Ghost town->Boron CA J18 : Boron ->Sequioa NP (general tree, moro rock, tunnel log) J19 : Sequioa NP- (general Grant tre trail)>Point lobos drive->Carmel by the sea J20 : Carmel by the sea->Monterey (Pacific Grove "papillion")->Stanford University->Half Moon Bay CA J21 : Half Moon Bay-SFO (mission) J22 : SFO J23 : SFO (vol 22h30)

Aurore

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