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Conseils sur itinéraire de dix-sept jours au Pérou en octobre? English translation pending
by Marsh · 2011-06-05 · 25 replies
Bonjour à tous,

J'aimerai vous demander votre avis et des conseils pour mon premier voyage en amérique du sud. Nous resterons 17 jours sur place. J'ai un peu du mal à trouver des informations sur les prix des visites (tel que MP, vallée sacrée à Cusco, couvent santa catalina, ...). Il s'agira comme je l'ai dit de mon premier voyage de ce côté là de l'atlantique et j'aimerai l'organiser au mieux pour en profiter un maximum. Alors voilà ce qui est prévu, rien de très innovant je pense :

Jour 1 : Arrivée Lima en soirée Jour 2 : Repos dans une petite ville à une heure de Lima. Jour 3 : Lima-Pisco en bus, visite de Pisco. Jour 4 : Visite Ballestas le matin. Pisco-Ica en bus. Se reposer à Huacachina et quad dans le desert (?) Jour 5 : Bus de Ica à Nasca. Survol des lignes de Nasca. Bus de nuit pour Arequipa. (quelle compagnie pour voyage de nuit?) Jour 6 : Visite du couvent Santa Catalina + musée Guanita + marché. Jour 7 : Visite du canyon de Colca + nuit à Chivay Jour 8 : Canyon de Colca - Retour à Arequipa. Jour 9 : Bus Arequipa-Puno le matin et après midi visite Puno Jour 10 : Lac titicaca (Uros entre autre). Jour 11 : Bus à vers Cusco. Jour 12 : Visite Cusco Jour 13 : Visite Vallée sacrée Jour 14 : Visite Machu Picchu (une journée seulement :S) Jour 15 : Vol retour vers Lima Jour 16 : Journée repos ou visite près de Lima. Jour 17 : Lima + retour France.

Maintenant les petites questions supplémentaires :

- Que pensez vous de la compagnie perubus? Est ce qu'elle est fiable? Et Cruz del sur? - Quelle compagnie pour le survol des lignes? airmajoro ou aero condor ou aero paracas? Ces trois compagnies sont d'après ce que j'ai lu ici les plus fiables mais je vous demande quand même votre avis à tous. - Une question plus pratique : quel est l'état des routes au Pérou? Sont-elles très sinueuse? (je suis sujette au mal du transport)

Je remercie déjà par avance ceux qui prendront le temps de me donner leur avis et répondre à mes questions. Chaque petit conseil me sera précieux.

A plus tard. 🙂
Comment remplir mon sac du Mexique jusqu'en Argentine, pour au moins six mois? English translation pending
by Toyzzeur · 2011-05-18 · 8 replies
bonjour a tous , je vient la pour un renseignement c'est la premierre fois que je part en voyage ! je veut redescendre de mexico jusqu'en argentine , je voudrais y resté au moins six mois . je voudrais avoir quelque conseil pour savoir comment préparé mon sac !! merci a tous
Combiné New York - croisière dans les Caraïbes avec cette agence? English translation pending
by Sylvestrian · 2011-05-12 · 2 replies
Bonjour,

Nous voulons faire une croisière pour la première fois. Nous aimerions savoir si quelqu'un a déjà fait un voyage avec Tour Amérique. Combiné New-York et croisière dans les Caraïbes? Nous aimerions savoir comment cela c'est passé? Aussi avoir quelques détails de la visite de New-York et de la croisière La température à New-York et aussi pendant la croisière?

Nous avons vu un forfait le 5 février 2012 avec le Explorer de Royal Caribbean.

ou une le 5 février 2012 chez Sears. Mais comme je suis claustrophobe j'aimerais mieux l'autocar de Montréal à New-York mais nous verrons si je me laisse tenter par l'avion ...

Merci à l'avance de vos réponses et de votre aide.
Avis sur itinéraire à Death Valley? English translation pending
by Yank76 · 2011-05-11 · 19 replies
Salut à tous.

J’aimerais votre avis sur la faisabilité de mon parcours au sein de Death Valley.

(J’ai abandonné l’idée d’aller voir Racetrack Playa 😕 car nous n’avons qu’une petite voiture économique et apparemment l’état de la route est difficile pour les pneus de ce genre de voiture)

Jour 1 : Bridgeport > Lee Vining > Lone Pine (voir les Alabama Hills plutôt le matin ou au soleil couchant avant de rentrer au motel ?)

Jour 2 : Lone Pine > Stovepipe Wells (notre logement à DV) > Scottys Castle > Titus Canyon > Retour en fin de journée en s’arrêtant voir les Sand Dunes au coucher du soleil ?

Jour 3 : Stovepipe Weels > Zabriskie Point (le matin ?) > Dante’s View > redescendre pour voir Golden Canyon > Artist Drive > Devil’s Golf Course > continuer sur BadWater Road jusqu’à Vegas pour arriver au soir ou fin d’après-midi.

Merci pour vos conseils et avis.
Transcription de mariage tunisien sans CCM English translation pending
by Abdou36 · 2011-03-28 · 13 replies
bonjour a tous. voici mon début de parcourt. je me suis marier le 02-01-2011 en tunisie devant notaires, et sans ccm. avant de partir en tunisie je suis parti au consulat de tunisie a paris, pour me renseigner pour les documents etc. ils m'ont dit que je pouvais me marier juste avec ma pièce d'idendité tunisienne, et un extrait de naissance tunisien, car les notaires refusent de marier avec les papiers francais, mais qu'il fallait téléphoner a l'embassade de france en tunisie pour le ccm. j'ai bien sur téléphoner, j'ai eu au tel une dame qui a été tres désagréable car j'ai insister pour le ccm, et elle ma certifiée que comme j'ai la double nationnalité ca n'etais pas nécessaire. mais je me suis rendu compte que finalement il aurait été préférable de le faire. le mariage c'est bien passé ramdoula, c'est après que ca c'est gaté, car je me suis retrouvé en plein dans la révolution de jasmin, couvre feu, police, armée, chars plus moyen de sortir pour récupérer des documents. j'ai réussi tant bien que mal a prendre mon avion pour rentrer en france. j'ai pensé qu'en attendant le reste des documents je pouvait envoyer le dossier a nantes, mais ils refusent catégoriquement les dossiers incomplets. j'ai dus donc retourner en tunisie le 01-03-2011 pour aller faire rèctifier une erreur sur le livret de famille tunisien, puis j'ai fait une copie conforme de l'acte de mariage en arabe et fait légaliser par le ministère des affaires étrangères en tunisie. pour ca pas de gros problème. le vrai problème c'est que je suis allé a la mairie du lieu de mariage, pour demander un acte de mariage municipal, et j'ai trouvé la mairie complètement saccagée pendant la révolution, et tous le matériel informatique a été dérobé. j'ai donc demandé aux agents qui travaillaient quand même comme ils pouvaient, de me fournir ce fameux document. ils ont pus me le rédiger mais remplis a la main, et je l'ai fait légaliser et signer par le gouverneur de la région car le rèsponsable de la mairie a été renvoyer pour corruption. ma question est pensez vous qu'a nantes ils peuvent me renvoyer le dossier a cause de cet acte de mariage municipal????????? sachant que j'ai envoyé mon dossier en recommandé avec accusé de récèption, et que j'ai joint un courrier pour leurs èxpliquer le problème , le 12-03-2011. recu avis de récèption le 18-03-2011. recu une lettre de nantes avec numéro de dossier le 23-03-2011. je constate apres avoir parcouru le forum, que beaucoup de personnes sont en attentent du livret de famille. je souhaite a tous et toutes inchallah d'avoir rapidement ce fameux césame qui changera nos vie a tous. un simple livret pour pouvoir enfin vivre heureux. je ne comprend pas comment est ce possible de laisser des gens unis par le mariage, et qui s'aime séparé autant de temps, car apparement il faut minimum 6 mois pour avoir la transcription sans ccm, si le dossier est complet bien sur.je sais qu'il y a eu beaucoup de mariage blanc, mais il ne faut pas mettre tous le monde dans le même sac.j'ai rencontrer mon épouse en 2006, je suis retourner la voir en 2007, puis 2008, et 2009 je n'ai pas pus y aller a cause de mon travail. puis en octobre 2010 je suis retourner la voir, et on a décider de se marier début 2011. après avoir demandé sa main a ses parent, qui ont accèptés. j'aime mon épouse comme un fou. elle me manque énormément, et je sais que je lui manque aussi. j'èspère qu'on sera réuni bientôt inchallah. il faut être patient. tout vient a point a qui c'est attendre. qu'allah soit avec nous, et bon courage a tous. merci de me donner une réponse, si quelqu'un a eu le même probleme. merci
Les litiges avec le SAV de Pilote (camping-car) English translation pending
by Galaxy901 · 2011-03-16 · 1 reply
J'ai mis mon camping-car en réparation le 16/09/10 chez un carrossier. Le même jour, une demande de devis et de pièces a été adressé au SAV PILOTE . Après plusieurs relance , le SAV a répondu, le 09/12/10, qu'il s'excusait de délai anormalement long, qu'il n'avait pas de stock ainsi que des problèmes de ravitaillement. Le SAV a demandé le paiement intégral de la commande (13600,00 €), avant la livraison (début janvier). Toujours pas de livraison. J'ai demandé au SAV (fin janvier 20011) , de faire un geste commercial, par rapport au préjudice que je subis avec ces délais trop long. La réponse "votre demande a été prise en compte, mais il faut compter un délai de 3 semaines". Pour une réparation de carrosserie (capot, pare-choc et face avant) mon véhicule est immobilisé depuis plus de 6 mois, et il n’est toujours pas réparé. Est ce que le constructeur n'a pas l'obligation de fournir des pièces de rechange pour des véhicules qu'il a vendu, et cela dans un délai "raisonnable"? MERCI pour tous éventuels renseignements.
Voyage de Montréal à New York: vos suggestions? English translation pending
by Beaupres · 2011-03-07 · 6 replies
Bonjour, cet été j'aimerais aller à New-York avec mon ami.

Bon voilà, j'aimerais avoir vos conseil pour faire le voyage vers New York. Qu'est ce qui serais le mieux, en voiture ou en train? Je sais que le stationnement est cher à New York donc qu'est-ce que vous me conseiller si j'y vais en voiture.

Je crois que nous allons rester environ 5 jours là-bas et j'aimerais avoir votre avis sur des hotels ou motel que vous avez bien aimé.

Merci.
Voyage familial en Thaïlande au mois de juillet: quelles îles choisir? English translation pending
by Finesse1208 · 2011-03-06 · 7 replies
Bonjour à tous,

Je parcours depuis déjà quelques semaines ce forum et y puise de superbes idées pour entamer l'itinéraire de notre voyage familial en Thailande du 9 au 30 juillet.

J'envisage de commencer par le Nord et de finir par les îles. Mais là grosse incertitude !! ko samui / ko tao ou plutôt ko samet / ko chang ?

Mes premières recherches m'avaient orientée vers ko samui et Ko tao mais la proximité entre ko Samet et Bangkok me fait hésiter.

Par ailleurs, je ne trouve que des informations contradictoires sur la météo, de quel côté risquons nous plus d'avoir de la pluie ?

Quelles sont les plages où les enfants pourront faire du snorkling sans problème ?

Le mieux serait de pouvoir combiner belles plages au calme et activitées (ballades, animaux, ...) pas trop loin! est-ce possible ?

Merci d'avance pour vos précieux conseils.
Je suis une "croisiérolique"! English translation pending
by Caro2828 · 2011-03-01 · 162 replies
Bonjour à vous tous,

Je m'appelle Caroline, j'ai 29 ans, je demeure au Québec et je dois admettre que je suis une croisièrolique!! 😛 En décembre dernier, j'ai fait mon premier voyage à vie sur le Carnival Freedom et je suis tombé amoureuse de ces gigantesques bateaux. Nous avons fait une croisière de 8 jours dans l'est des caraïbes. Le 24 mars 2012, nous repartons sur le Carnival Liberty pour faire l'ouest des caraïbes.

Mon gros problème c'est que je ne peux m'arrêter de penser à ce voyage, je voudrais voyager à l'année longue. Je déprime juste à penser que je dois attendre 13 longs mois avant de repartir 😕. Pourtant, début décembre prochain, nous partons avec nos filles à Varadero pour un tout inclus, pour une première fois. Je ne suis même pas fébrile pour ce voyage.....j'ai juste mon bateau en tête.

Est-ce qu'il y a des gens ici, qui comme moi, avez cette passion des croisières?? J'aimerais bien trouver des gens comme moi pour pouvoir discuter, surtout si vous aussi êtes en attente d'un autre voyage! Au secours, j'ai besoin d'aide!!😄 Au plaisir, caro😎
Trek avec un yak (ou une nak) en Mongolie? English translation pending
by Pierorelie · 2011-02-18 · 8 replies
Bien le bonjour!!

Nous sommes un couple en vadrouille depuis une annee! Nous prevoyons une bonne escapade en Mongolie au mois de juin et juillet! On vient de passer quelques temps sur les forums, pour une bonne peche a l`info!!

l`itineraire n`est pas encore fixe, mais nous serions partis pour un bon trek, juste accompagne d`un animal de bat, qui porterait nos affaires, et qu`on menerait a la longe, pendant 6 semaines!

Deux options s`offrent a nous: - trouver un cheval qui accepte le bat et de marcher au pas toute une journee! - ou bien, un peu plus original, trouver un yak ou une nak de bat!

Concernant les chevaux, on a trouve toutes les infos qu`on veut sur le forum, mais pour le Yak, c`est plus complique!

Avis aux specialiste du yak, voici nos questions!!! - tout d`abord, est-ce possible de menner un yak a travers la mongolie pendant 6 semaines, avec un bat de 60kg et une pause tous les 3-4jours? - ensuite, est-ce qu`on peut acheter un yak ou une nak a des eleveurs?

Merci d`avance, bonnes routes a tous!

Aurelie et Pierrot
Sac de couchage pour trek au Népal? English translation pending
by Lilli001 · 2011-01-28 · 24 replies
Bonjour à tous, Avec mon compagnon, nous avons le projet de partir faire un trek de deux semaines au Népal pendant la deuxième et la troisième semaine d'avril. Je cherche un sac de couchage qui pourrait convenir pour des températures jusque -10°. En sachant que je suis frileuse, quel est celui que vous me conseillerez? Biensur, j'ai déjà vu les supers marques du type Valandré, 000; C'est sur, c'est magnifique mais pour moi hors de prix. A l'heure actuelle, je ne saurais débourser une telle somme 😕! J'ai vu des sacs de la marque Husky qui me paraissent pas chers mais que vallent-ils? Est-ce que quelqu'un peut m'en parler? Ou pouvez-vous m'en conseillez d'autres? Je sais que le poids est à prendre en considération mais ce qui me fait le plus peur c'est d'avoir froid la nuit. Donc, pour rester dans un budget "léger", ... Merci d'avance pour tous vos conseils.
Transcription de mariage franco-algérien à Nantes English translation pending
by TymaMouh · 2011-01-28 · 203 replies
Salut!🙂

Voilà, j'aurais quelques questions à poser aux personnes qui sont déjà passer par là...

Je me suis mariée en Algérie au mois de décembre et lorsque je suis rentrée en France j'ai directement envoyer mon dossier à Nantes avec accusé de réception. Quelques jours plus tard je reçois un accusé sous forme de courrier me disant qu'il manquait rien etc... et que il fallait pas trop les harceler parce-qu'ils avaient trop de dossier à traiter. Mais enfaite ils ont mentionner aussi que ils pourraient me demander d'autres documents à l'avenir... Je me pose un peu la question parce que j'ai pa fais de CCM, et est ce que ca concerne l'appart ou les fiches de paie?? car je suis de nationalité française...

Avis ???😮
Trousse de médicament à mettre dans sa valise pour la Riviera Maya? English translation pending
by Cathou2008 · 2011-01-24 · 17 replies
Bonjour je vous fais un topo de ce que j'ai prévu pour notre voyage a riviera maya...Si vous croyez que j'en apporte trop😉 ou qu'il m'en manque, pourriez-vous m'aider à completer?

Merci

Plaster Imodium Polysporin crème et goutte Benadryl enfant et adulte Pédialyte en sachet Thermomètre Suppositoire Gravol Tylenol nous et enfant Antiobio pour notre puce Watkin et chasse moustique bio Lou-Ange pour notre puce Poudre et huile bébé pour puce de sable Crème solaire Lotion après soleil peptobismol petit pot vaseline salinex

Alors voilà pour la trousse médoc!!! Vous croyez que c'est ok?
Deux semaines au Cap Vert (décembre 2009) English translation pending
by Calou192 · 2011-01-22 · 7 replies
2 semaines au Cap Vert en décembre 2009... le bonheur de profiter de l'été en plein hiver !

Pour notre itinéraire c'est là:
http://globe.dreamers.free.fr/capvert_itineraire.html

Pour une fois nous sommes partis en "organisé" (vol international, vols intérieurs et nuits + petit déj), en adaptant pour nous un itinéraire proposé par ROOTS TRAVEL www.rootstravel.com

Plus de photos là: http://globe.dreamers.free.fr/capvert_carnet.html

Et voilà le récit :

19 décembre Arrivée à Praia à 1h50 avec trois bons quarts d'heure de retard, pris au départ à Lisbonne. Le temps de faire valider nos passeports, retrouver nos bagages, prendre un taxi jusqu'à notre hôtel, il est 3 heures du matin, soit 5 heures du matin heure fançaise lorsque nous nous couchons... Réveil peu avant 9h pour aller prendre notre petit déjeuner au 4ème étage de notre hôtel, avec vue sur le port et la ville de Praia. Ensuite on décide de louer une voiture et de faire le tour de l'île en passant par la montagne. Aussitôt dit, aussitôt fait, l'hôtel nous envoie vers une agence située à 30 mètres de là. Et c'est parti pour une balade dans la montagne près de Sao Jorges das Orgaso. On passe devant une petite église, il y a un mariage, la mariée est dans un pick-up et le cortège de voitures suit, il y a même une voiture-sono.

On ne trouve pas le jardin botanique et on a soif. On s'arrête devant une cabane pour acheter de l'eau et demander où est le jardin. Le patron fait signe à un gars qui partait, il monte avec nous dans le 4x4 et nous guide. Ca tombe bien, il habite à côté et était chargé. Là on retrouve le mariage venu faire des photos, donc c'est loin d'être aussi calme que le mentionne notre guide.

Plus loin, on s'arrête près d'Assomada pour admirer un immense fromager.

On continue jusqu'à Tarrafal, un joli village au nord de l'île avec une belle plage. On a faim, il est 16h ! Alors on commence par manger dans un joli restaurant au frais et avec vue sur la mer, puis on va bien sûr se baigner. Partis hier sous la neige à Toulouse, sur la plage aujourd'hui, un peu irréel ! On rentre par la côte est, le soleil se couche tôt ici, vers 18h, alors on fait une partie du trajet de nuit. On est KO quand on arrive, n'ayant pas très bien dormi la nuit passée... Au lit !

20 décembre Journée transition aujourd'hui. Nous passons la matinée sur l'île de Santiago. Nous allons visiter Cidade Velha, un village au bord de la mer surmonté d'une citadelle. Cette ville, située à l'entrée de la Ribeira Grande, était autrefois la première ville du Cap-Vert, connue pour son port, plaque tournante de l'esclavage.

Après une très intéressante visite de la citadelle, nous descendons à pied dans le village. Au départ, on avait pensé poursuivre la route jusqu'à Porto Mosquito mais la route pour traverser Cidade Velha est impraticable, le village est en chantier.

On grimpe vers le monastère puis on revient. Il faut maintenant aller prendre un avion pour Fogo. Le vol est le plus court qu'on ait jamais fait, 20 minutes, on a une belle vue sur le volcan en arrivant. L'atterissage est aussi le plus chaotique qu'on ait fait, la piste est très courte. Lorsqu'on en sort, Jorge nous aborde, ce n'est pas un taxi mais il a un mini-van. On a d'abord besoin de passer à Sao Filipe pour retirer de l'argent, le distributeur de l'aéroport de Praia était en panne, puis on commence notre trajet jusqu'à Cha das Caldeiras, un village dans la caldeira, au pied du volcan de Fogo.

Le trajet dure environ 1h15-1h30, on fait deux-trois arrêts pour prendre des photos, et aussi une femme avec son bébé qui va là-bas. C'est magnifique. Fogo c'est une île-volcan ronde. le volcan domine toute l'île, il est situé dans une immense caldeira qui comprend plusieurs autres cratères. Après quelques péripéties par rapport à notre logement (à voir dans la rubrique "pratique"), nous arrivons à la Casa Marisa, où nous sommes bien accueillis par Marisa et Mustapha. Il fait déjà nuit donc on ne fait pas grand-chose de plus, à part savourer la délicieuse cuisine de Marisa !

21 décembre Un petit coup d'oeil au volcan de fogo depuis notre logement. Nous y monterons demain, aujourd'hui on attaque notre première vraie rando. Après un bon petit déjeuner chez Marisa, un pique-nique et plein d'eau dans le sac, on part en direction du petit volcan de Fogo. C'est là qu'a eu lieu la dernière éruption en 1995.

La lumière est très belle ce matin et la végétation et les cultures ressortent sur la pouzzolane noire. La terre est fertile ici et certains habitants n'ont pas voulu quitter leur maison en 1995. Ils étaient sûrs que la lave n'atteindrait pas le village.

En s'éloignant du village, ça devient plus sec et de la lave d'anciennes éruptions forme parfois de jolies et étranges sculptures.

Il fait chaud, bien qu'on soit à 1700m d'altitude et la montée est fatigante, mais enfin on arrive au petit volcan de Fogo. En réalité il y a plusieurs cratères. Le premier est là au pied du grand volcan, d'ici le sommet du volcan nous semble tout proche.

Le second, à moitié effondré, est celui par lequel la lave s'est écoulée en 1995. Ici ça sent le souffre.

Il y en a un troisième petit derrière. Marine me demande "Comment ça se fait que partout où on voyage, on voit des volcans ?"

On continue notre chemin après le petit volcan en direction de l'entrée du parc, par laquelle nous sommes arrivés hier. on marche dans la pouzzolane, ça s'enfonce et c'est fatigant.

On découvre d'autres cratères et on voit la mer au loin, qui se mélange avec le ciel.

On fait demi-tour et on rejoint la route pour rentrer au village. On traverse une zone "verte". C'est étonnant de voir cette végétation pousser dans la pouzzolane, mais logique, la terre dessous est aussi plus fertile et les conditions font que les habitants arrivent à faire deux récoltes par an.

22 décembre Ce matin, nos partons à 6h30 avec Cécilio en direction du grand volcan. Auparavant, nous avons déjeuné à la lueur de la bougie, Marisa nous avait tout préparé; à 6h il fait encore nuit noire, mais à 6h30 on y voit assez pour marcher sans lampe. On part avec un blouson chaud car il fait frais mais en marchant on n'a pas froid et on l'enlève rapidement. On commence par une marche d'approche tranquille puis on commence à s'élever. Le soleil fait son apparition dans la caldeira, mais le village est encore à l'ombre, et nous aussi.

On continue à monter, sur une pente très raide. Heureusement, on est toujours à l'ombre et au frais, alors que le village est maintenant bien éclairé. A 9h15, nous retrouvons le soleil, un vent frais nous empêche de souffrir de la chaleur. On fait une pause, on a faim !

A 11h, on arrive enfin au sommet ! Surprise, il y a un cratère ! D'en bas, on n'imaginait pas qu'il puisse y avoir un cratère, et encore moins de cette taille.

On se repose un long moment, 1100 mètres de dénvelée, ça fatigue ! On profite de la vue et du silence. Tout en bas, on aperçoit le village de Mostérios où nous descendrons demain.

Enfin on attaque la descente. D'abord on descend prudement sur le chemin par lequel on est monté, puis on arrive en haut de la "piste noire"... Il s'agit d'une étendue de pouzzolane dan laquelle on va descendre en courant. On va perdre 800 mètres de dénivelée en 20 minutes !

Du coup, vers 13h30 on est de retour au village. On va boire au frais chez Ramiro, avec Cécilio. Ca fait du bien ! L'après-midi, repos bien mérité ! Et puis j'ai les genoux en compote et je préfère me reposer en vue de ce qui nous attend demain... 1700 mètres de descente ! 23 décembre Ce matin, à 8h, nous attendons Zé. C'est assez curieux, on a dû louper quelque chose. A notre arrivée ici, Zé est venu nous proposer ses services de guide, puis Cécilio. Avec chacun, au moment de discuter sérieusement prix, heure de départ, etc... il nous a dit "je viendrai tel soir chez Marisa et on parlera.". Comme ils avaient l'air sympathiques tous les deux, on s'était dit qu'on en prendrait un pour le grand volcan, un pour la descente vers Mostérios. Déjà, l'avant-veille au soir, n'ayant pas vu Cécilio, Marisa a appelé chez lui et c'est sa femme qui a confirmé qu'il viendrarit nous chercher à 6h30. Hier soir, impossible de joindre Zé. Marisa nous assure qu'elle va l'appeler mais en tous cas à 8h15 il n'est toujours pas là. On fait part à Mustapha de notre inquiétude, il finit par le joindre... en pleine ascension du grand volcan avec d'autres touristes... Pas de problème, Mustapha nous trouve un autre guide, José, un frère de Cécilio.

Après coup, on se dit que ça ne l'intéressait pas probablement, la descente à Mostérios, car on avait déjà arrangé le retour avec Jorge et Zé aurait peut-être préféré faire un "package" transfert de nos bagages/descente/retour à Sao Filipe lui-même. En effet, le tarif pour descendre à Mostérios est quasiment le même que pour le volcan; mais pour le volcan, à 13h-14h c'est fini, alors que pour Mostérios, il faut ensuite revenir à Cha das Caldeiras, minimum 2h30 de véhicule... Il se peut aussi qu'on n'ait pas été assez affirmatif dans nos paroles... Enfin, ce n'est pas très grave, on part finalement vers 9h avec José. On longe la caldeira sur une petite route empierrée.

La descente commence sur cette route, jusqu'à "la maison du président", la résidence d'un ancien président. Là, après une pause à l'ombre fraîche d'un gros arbre planté au milieu de la route, on poursuit sur un petit chemin. La végétation devient luxuriante, et mes genoux souffrent de plus en plus. Je n'arrive plus à suivre le rythme pourtant tranquille des autres, je fais de petits pas pour ménager mes rotules.

On aperçoit de temps en temps le village de Mostérios, si proche et si loin à la fois. Je m'en veux d'avoir demandé à Jorge que le taxi nous attende à Mostérios et pas au village au-dessus, auquel nous finissons par arriver. Sur la place du village, on reconnait le mini-van de Jorge, on fait une pause. Le voilà qui arrive, accompagné de deux touristes à qui il fait visiter l'île. Charitablement, il nous descend jusqu'à notre taxi à Mosteiros, après une descente tout de même de 1564m !

Sur la route de Sao Filipe, on fait une halte à Salinas. L'endroit est magnifique. On comptait y faire une pause baignade, en effet, les rochers forment comme un bassin dans lequel les cap-verdiens se baignent... quand la mer n'est pas trop houleuse comme aujourd'hui !

On en profite pour faire des photos et profiter du paysage et de la fraîcheur !

A Sao Filipe, on se repose avant de ressortir se balader dans Mindelo, admirer le coucher de soleil sur l'île de Brava, et manger un bon petit repas accompagné d'un verre de vin blanc de Fogo. Il est bon, mais j'ai préféré le Manecom, un vin rouge corsé et fruité, que j'ai goûté chez Marisa.

24 décembre Aujourd'hui je marche comme une petite vieille. Les deux dernières randos m'ont bien cassée ! Olivier se fiche de moi, vu les deux mois en Equateur sans problème, mais là-bas on y est allé progressivement et depuis notre retour, faut avouer que j'ai pas fait grand-chose comme sport... Ca tombe bien, on a une journée de transition, on en profite pour se lever et prendre notre petit-déjeuner sans se presser... Notre premier avion n'a pas l'air pressé non plus, du coup on arrive assez en retard à Praia, non sans avoir contemplé une dernière fois le volcan de Fogo. D'avion, on se rend bien compte que l'île n'est qu'un immense volcan ! On comptait faire un petit tour à la plage entre nos deux vols mais c'est compliqué: il reste pas beaucoup de temps, on a été obligé de récupérer nos bagages, ça avait pas l'air possible de les enregistrer pour le 2ème vol, et on nous demande toujours d'être super en avance pour un vol... Tant pis, la plage de San Francisco attendra notre retour ! On en profite pour manger, s'installer au café de l'aéroport d'où on a... le WIFI gratuit ! Je sais pas si c'est offert ou le hasard, mais c'est bien, on peut faire un p'tit coucou à la famille comme ça !

2ème vol en direction de Sao Vicente, île où on ne devrait pas rester trop longtemps car demain matin on prend le bateau pour Santo Antao. Ici on loge dans un hôtel un peu en hauteur, au-dessus du port. On a une belle vue, et une terrasse sympa, qui le serait encore plus si on n'avait pas un gros bâtiment devant. En arrivant, on apprend qu'on va passer un jour de plus ici, car en fait, demain 25 décembre, il n'y a pas de bateau pour Santo Antao ! Ca nous avait paru étrange aussi de prendre le bateau le 25 décembre, mais bon, vu que ça venait de l'agence... Peu de restaurants ouverts, on va manger dans un restau sympa, on est quasiment les seuls. Ils ont pourtant un menu de Noël sympa, quoique cher pour ici, d'ailleurs, nous on préfère prendre à la carte, ce soir ça revient moins cher, et on n'a pas envie de trop manger ! Soir de Noël oblige, et puisqu'on n'a plus à se lever tôt demain, on regarde la fin du "Seigneur des anneaux", commencé dans l'aéroport tout-à-l'heure, que les enfants avaient envie de revoir depuis qu'ils l'avaient vu en Equateur... en espagnol ! Le suspense est intenable: le père Noël passera-t-il demain ?

25 décembre Hourra ! Le père Noël est passé, on savait qu'il ne pourrait pas nous apporter nos cadeaux mais il a quand même apporté un couteau suisse à Marine, une lampe à énergie solaire à Pierrick, pour les faire patienter... Après un copieux petit déjeuner, on appelle un taxi. D'habitude, il y en a partout, et il suffit d'aller dans une rue passante pour en trouver un, mais aujourd'hui, peu circulent, c'est l'hôtel qui l'appelle pour nous. Direction plage !

On commence par Calhau, la baie est belle, la mer n'est pas trop agitée, et on trouve de nombreux coquillages, beaucoup d'oursins ! La plage n'est pas propice à la baignade partout, beaucoup de roches noires, y compris dans l'eau et ça coupe. Les enfants s'en donnent quand même à coeur-joie ! On va manger dans une petite maison bleue, il fait chaud mais on se régale ! Tant le poisson que le poulpe et le poulet, tout est excellent pour un prix modique !

On va jusqu'au bout de Calhau, derrière les dernières maisons devant le petit volcan, et là on peut se baigner dans une crique bordée de rochers. La mer est un peu plus calme qu'ailleurs.

On finit par monter au col entre les deux volcans pour redescendre sur la belle plage de Praia Grande. Il n'y a pas vraiment de chemin après le col et on est en sandales... La traversée des champs de lave est délicate, chaussures de marche obligatoires !
Quel sens pour un tour du monde? English translation pending
by Baz2563 · 2011-01-17 · 23 replies
Bonjour, Je n'arrive pas à me décider pour le sens de mon TDM en famille! Pourquoi avez-vous choisi tel ou tel sens ?

Merci
Route 66 en août English translation pending
by Hideyoshi54 · 2011-01-17 · 41 replies
Bonjour à tous, j'aimerai faire la route 66 avec ma femme cet été et j'aimerai avoir quelques infos, est-ce suffisant 3 semaine pour ce périple? Ensuite, je prévois 3000€ de budget en plus de l'avion et de la location de la voiture, est-ce que c'es tjouable avec cette somme? Et enfin si d'autre personnes sont interessé pour la faire egalement a cette période ce serait cool de la faire ensemble. Ja matane (a bientot en Japonais)
Plongée avec masque et tuba sur Roatan au Honduras? English translation pending
by Véromars · 2011-01-11 · 7 replies
Aprés un séjour au Guatemala nous envisageons d'aller passer une petite semaine à faire du masque et du tuba au Honduras. Le lieu qui revient souvent sur les forums semble être Roatan. Cependant, sans faire d'anti-americanisme primaire, j'ai un peu peur que l'ile soit envahie de touristes. Mais c'est le snorkeling qui fait que nous sommes tout de même tentés. Alors qu'est que ceux qui y sont allés en ont pensé ? Quelqu'un connait-il en particulier half moon bay ? Merci d'avance pour vos suggestions
Itinéraire pour quinze jours en Éthiopie English translation pending
by Lesjoyauds · 2011-01-10 · 12 replies
Bonjour à tous,

Avec ma femme nous partons 15 jours (impossible malheureusement de partir plus mongtemps) en éthiopie entre le 17 et le 3 mars 2011. J'ai eu beau lire et relire une multitude de discussions sur le sujet, j'ai encore du mal à déterminer notre itinéraire tant ce pays à l'air fascinant dans son intégralité... Surtout que nous aimerions effectuer ce voyage hors agence et sans trop se présser pour découvrir plus en moins en profondeur ce pays et sa population (même si 15 jours est bien sûr largement insuffisant...).

D'après ce que je pu comprendre, autant le sud que le nord, l'ouest ou l'est de l'Ethiopie sont à découvrir (et à redécouvrir) et ont chacun leur particularités mais j'ai du mal à savoir quel itinéraire est le plus abordable en terme de temps et de facilité de déplacement en transport collectif?

- Est-il jouable de se lancer dans le nord du pays en poussant si possible le voyage jusqu'au Simien et la région du Tigré? ou - Est-il plus raisonnable de faire un tour en allant jusqu'à Awasa au Sud, la parc du Bale puis remonter par Awash et pourquoi pas Harar?

Merci pour vos réponses.

J'ajoute que si il y a des personnes qui envisagent de partir en Ethiopie pendant la même période, pourquoi ne pas partager un peu de route ensemble si itinéraire se regroupent...

Florent.
Philippines en trois semaines: nord de Luzon, Bohol, Palawan et autres? English translation pending
by Levaug · 2011-01-09 · 11 replies
Bonjour à vous; j'ai besoin de petits conseils!! Mon copain et moi partons dans un mois pour les Philippines durant 3 semaines. Nous désirons partir dans le nord de Luzon, vers Banaue pour voir les fameuses rizières! et faire un tour de la région (volcan...) . Est ce que des gens ont déjà fait ce circuit en 4, 5 jours? quels sont les moyens de transport et la durée pour se rendre là bas? Par ailleurs, quel est le meilleur quartier de manille pour dormir le jour de notre arrivée et repartir tout de suite vers le nord de Luzon? A cela, nous souhaitons aller quelques jours sur Bohol, avez vous des bons plans, hotels, clubs de plongées, plages de rêves... et mêmes questions pour Palawan. Enfin, si vous avez eu d'autres coups de coeur autre que Nord de Luzon, Bohol et Palawan on est aussi preneurs :)!!! Merci d'avance pour tous vos bons conseils! Candice.
Choix d'un vélo VTC pour femme, léger, à 26 pouces? English translation pending
by Minifamille · 2010-12-29 · 12 replies
Bonjour,

Je suis un peu perdu dans les choix de vélo, mais malgré tout ce que j'ai pu lire sur ce forum, je n'ai pas trouvé la perle rare.

Je cherche donc un vélo pour femme, avec un cadre femme, qui réponde aux critères suivants :

- cadre femme (déjà dit, mais c'est impératif pour moi) - roues de 26 " (histoire de pouvoir prendre le train avec, de le ranger facilement) - poids contenu (jusque vers 13 kg sans porte bagages) - budget aussi (300 € environ) - position droite possible (potence réglable) - fourche télescopique avant - possibilité de porte bagage arrière (pas impératif, on peut toujours bricoler) - freins classiques V brakes - 21 ou 24 vitesses

Piur le moment, je n'ai pas le compromis idéal dasn ce que j'ai pu voir. Par exemple : Le decathlon B twin 5 est bien, mais trop lourd les giant CRS ont le bon poids, masi pas la bonne tailel de roue et un guidon trop bas les Qbikes on l'air pas mal, mais des roues de 700.

Pour préciser l'utilisation : - route ou pistes de type chemins de halage, voir un peu plus cailouteux, mais pas de terrain VTT - vélo de ballade le week end, avec possibilité de mettre un siège bébé ==> cadre femme pour pouvoir monter dessus facilement, avec le siège bébé. - pentes possibles lors de ces ballades ==> poids contenu et plusieurs vitesses - rando d'une à 4 semaines, plutôt sur route et pistes types voies vertes. ==> porte bagages - le tout pas très sportivement car avec un enfant qui pédale aussi, de 8 ans. - position droite, car mal au dos sinon, même si ce n'est pas aérodynamique !

Merci d'avance.
Fausse victime à Iquitos English translation pending
by Laguingue · 2010-12-24 · 10 replies
bjr,

Suite a mon passage a Iquitos autour du 10 decembre je me suis fais acoster par un bel imposteur. Recit de l'histoire: Je marchais tranquillement en centre ville en soiree, un homme type europeen m'aproche et me demande si je parle anglais, je lui dis oui, il avait l'air apeure et pas tres a l'aise. Il me dit qu'il est anglais et a besoin d'aide, il me raconte qu'il s'est fait agresse a son arrivee en bateau du Bresil par des voyous qui lui ont tout pique et l'ont tabasse, il se retrouve donc sans rien. il dit qu'il a fait une demande de passeport mais il faut 1 semaine pour qu'il le recoive, et si pas de passeport pas de Western Union, et d'ici la il a pas un rond. Et le must dans cette histoire il vous montre sa main droite, son petit doigt est fracture (fracture ouverte). Il vous demande donc de l'argent pour quelques jours et aussi se soigner, heureusement pour moi j'avais pas un rond sur moi et ma carte de retrait ne marchait pas, car je suis tombe dans le panneau.

Voila je vous est decris tres brievement l'histoire car son argumentaire est bien plus complet que sa.

Et pour finir j'ai raconte cela a des locaux qui m'ont dis que ce type est un imposteur, c'est un drogue qui fait sa depuis 3 ans au moins et qui arnaque des touristes tous les jours avec son histoire.

Un conseil, si un type; anglais, 35 ans, 1m60, maigre, air avide, et un doigt casse vous aborde et vous raconte son histoire, envoyez le ballader.

Guillaume
Partir au Maroc avec ce prestataire? English translation pending
by Choco66 · 2010-12-19 · 52 replies
Bonjour,

Nous partons avec Croq Nature dans la vallée du Draa au printemps 2011. Je m'affole un peu en lisant les avis négatifs, datant de 2008, sur ce prestataire réputé participer au développement du pays. Quelqu'un parti récement avec eux peut-il me donner son avis ? Merci d'avance à tous.
Chemins oubliés de Bolivie English translation pending
by Lucbertrand · 2010-12-03 · 9 replies
Chemins oubliés de Bolivie

Au cours de notre descente de l’Amérique du Sud, nous voulons passer par les parcs nationaux au nord du Chili et rejoindre de là la Bolivie et ses deux grands déserts de sel. D’après nos renseignements, il faut se rendre à Sajama et de là passer la frontière chilienne. Alors la traversée de ces parcs réputés pourra commencer. Mais voilà, nous sommes au bord du lac Titicaca et la question que nous nous posons est la suivante: comment allons-nous aller à Sajama ? Par la Paz, puis rejoindre Patacamaya, et de là se rendre à la frontière à Tambo Quemado ? D’autant plus que d’après l’un des guides que nous possédons il s’agirait de la plus belle route de la Bolivie.

Après une discussion animée qui s’est déroulée sur plusieurs jours, nous optons pour une traversée directe à vélo de cette partie de la Bolivie entre le lac Titicaca et le nord du Chili. Cette région bolivienne au sud ouest du lac n’est décrite semble-il nulle part. Les questions que j’ai posées sur différents forums sont restées sans réponse. Manifestement, nous partons à l’aventure sur 300 kilomètres de piste, qui nous sont totalement inconnues. Nous découvrirons même en cours de route que l’une de nos cartes est si imprécise, qu’elle situe l’une des villes frontière dans le mauvais pays.

Donc, forts de toute notre ignorance concernant une région sur laquelle nous n’avons aucun témoignage, nous prenons la route un matin à partir de la ville frontière de Desaguadero afin de rejoindre Sajama. Desaguadero est à cheval sur le Pérou et la Bolivie. La frontière est matérialisée par le pont qui enjambe la seule rivière qui sort du lac Titicaca. Il y a une nette différence de niveau de vie entre ces deux pays. En effet côté péruvien, territoire de grandes dimensions que nous venons de traverser, on trouve presque toujours à peu près de quoi se ravitailler, ce qui n’est pas le cas en Bolivie, le choix étant beaucoup plus restreint. Heureusement, une fois entrés en Bolivie et les formalités douanières effectuées, nous découvrirons que le retour au Pérou s’effectue sans problème et sans contrôle. Nous y retournons faire nos courses, à l’image de la foule importante, qui circule sur le pont frontière sans marquer l’arrêt. Après un petit déjeuner dans une minuscule échoppe, alors que le soleil commence à réchauffer l’atmosphère nous commençons notre périple en direction de Sajama. Les dix huit premiers kilomètres sont un vrai plaisir sur une magnifique route goudronnée, où le trafic est peu intense. Les points de vue sur l’immensité lacustre et sur les grandes montagnes qui la bordent du côté de la Paz sont de toute beauté. Ce matin, comme c’est généralement le cas en Bolivie, l’air est calme et il fait particulièrement doux peu après l’apparition du soleil. Donc ce trajet commence sous les meilleurs augures, le long d’une eau bleu profond bordée d’herbes au jaune prononcé, contraste du meilleur effet. Aucune embarcation n’est visible. Au ciel, dans le lointain de gros nuages de type cumulus, rehaussent la scène de leurs bouillonnements cotonneux et entrelacent les hauts sommets enneigés. Ces immensités boliviennes différent complètement de ce que nous avons connu au Pérou. Je m’attendais à une certaine continuité entre les deux pays, eh bien non, nous basculons dans un monde tout autre, et nous ne sommes pas au bout de nos surprises et de notre dépaysement.

Après dix huit kilomètres de cette route excellente, un panneau indicateur signale la ville de Jesus de Machaca sur la droite. Fini le bel asphalte. Un chemin de terre rouge s’écarte du lac Titicaca en serpentant le long d’une côte qui va se perdre au milieu de collines couvertes d’une herbe jaunie par le manque d’eau. Nous prenons de la hauteur et le lac Titicaca se dévoile toujours plus. Après quelques kilomètres un petit col est atteint. Nous allons quitter définitivement la plus haute étendue lacustre du monde pour nous enfoncer dans un territoire, fraction de l’altiplano, ignoré des guides. Notre piste disparaît à l’infini de ce plateau dont nous ne discernons pas les limites. A première vue aucune habitation ne se révèle. Cette région serait-elle aussi abandonnée des hommes ? Après une halte au collet à la jonction de deux mondes, nous pénétrons plus avant dans ce nouvel univers qui sera le nôtre durant plusieurs centaines de kilomètres. Et là, de loin en loin sur cette prairie asséchée, cependant aux couleurs vives, comme de petits points épars les maisons se laissent découvrir. Elles sont construites de terre très sombre, de dimensions réduites. Les toits sont couverts de chaume ou parfois de tôle ondulée, le progrès touche ces lieux. Pratiquement aucun être humain n’est visible, mais on n’a pas du tout la sensation d’une région définitivement abandonnée. En effet tout est bien entretenu, aucune impression de ruine. Simplement des coins de notre planète, où les rythmes ne sont pas les mêmes que dans nos société occidentales prises dans le tourbillon de l’agitation.

Bien que nous soyons en route depuis plus de deux mois, que nous ayons découvert de nombreuses régions au fil de notre route entre l’Equateur et le Pérou, eh bien ce coin de Bolivie me procure une émotion forte. A part l’Amazonie, toutes les régions traversées étaient vallonnées ou montagneuses. Ici la ligne horizontale domine. Les couleurs du ciel et de la terre sont violentes et douces à la fois, un peu à la manière d’un pastel aux couleurs accentuées. Je n’avais jamais ressenti de telles sensations au contact d’un paysage. On m’avait prévenu que l’Amérique du sud surprend à la première visite, et un camarade avait ajouté la Bolivie particulièrement. C’est mon cas et je suis sous le charme.

Sur ces pistes très peu de circulation, un bus ou deux par jour relient des villages perdus aux grands centres urbains comme la Paz. La consistance du sol permet de rouler sans trop de difficulté à vélo. Parfois en bordure de chemin de petites sentes au sol lisse et dur permettent de se mouvoir à deux roues avec plus de facilité. Je ne me prive pas de les utiliser. Nous traversons un premier village et derrière une enceinte aux vastes dimensions montent les notes d’un orchestre, où prédominent les instruments à vent. Tout au long de notre voyage, ce sera une constante, la musique. L’Amérique latine c’est avant tout un continent de musique, où les gens défilent au son du tambour de la trompette et autres instruments. Un chien court mollement à ma rencontre et aboie sans réelle agressivité. Nous n’aurons plus à subir des attaques incessantes comme en Equateur et au Pérou. La ville de Jesus de Machaca apparaît dans ce que j’appelle le lointain. En effet nous aurons tout au long de notre séjour sur l’altiplano du mal à apprécier les distances. Y-a-t-il trois cinq ou dix kilomètres ? Ce sera l’éternelle question durant les semaines à venir. Mais avec l’habitude on optera toujours pour les grands nombres. Le summum sera atteint sur les grands déserts de sel, là où l’on distingue très bien le relief qui vous fait face, alors qu’il se situe à plus de soixante kilomètres.

Nous approchons de Jesus de Machaca. Ce nom comme beaucoup d’autres dans la région me plaît et sonne avec un accent de mystère et rappelle le passé colonial espagnol. Cette petite bourgade semble jetée à même ce décor semi-désertique. La continuité dans la douceur des couleurs entre la nature environnante et les constructions donne une touche originale à l’ensemble. La limite de l’agglomération est nette, pas de maison qui se détache, toutes restent bien regroupées marquant bien la délimitation.

Nous pénétrons dans cette petite ville, tout y semble immobile. Au détour d’une rue, nous débouchons sur la « plaza des armas ». Elle est vaste, presque démesurée à l’échelle de l’agglomération. Le marché prend fin. Des groupes de personnes épars sont assis. Les Indiens nous regardent arriver sans sembler nous remarquer. Ils ne sont pas très expansifs et rien ne les surprend. La place est bordée d’une énorme église remontant à l’époque des conquistadors. Elle est de toute beauté. Une enceinte ajourée peinte en blanc en fait le tour. Le clocher à la couleur sombre est rehaussé par un bâtiment peint lui aussi en blanc. Un portique monumental en permet l’accès. Malheureusement nous ne pourrons pas la visiter. Tout au long de notre périple une multitude d’églises nous accompagnera. Certaines sont très grandes, d’autres minuscules, au milieu d’un village ou isolées. Mais toutes portent les traces d’un passé lointain, à une époque où l’Espagne régnait sans partage en ces lieux. Un petit restaurant nous offre un repas de bonne qualité à un prix dérisoire dans une ambiance très sympathique. La cuisinière indienne concocte ses repas au contact des consommateurs. Elle utilise de grandes gamelles arrondies aux bords montants, qu’elle pose sur des feux de bois. Les rations sont consistantes, c’est exactement ce qu’il faut pour des cyclistes au long cours. Comme toujours à la fin du repas le problème du café se pose. Généralement, après une première réponse négative, comme par mystère il arrive. Mais aujourd’hui il ne viendra pas et sera remplacé par un maté, ma foi, fort bon.

Nous reprenons notre route. Deux chemins sortent du village et nous hésitons. Alors arrive en courant l’une des femmes qui nous avait renseignés au cours du repas, et elle nous met dans la bonne direction. Cet après-midi nous allons arpenter un espace immense avec un vent favorable, ce qui va rendre cette traversée fabuleusement agréable. Cependant il faut rester vigilant et ne pas se laisser entraîner par l’euphorie de la vitesse. De temps à autre des petits bancs de sable n’attendent que l’imprudence pour vous jeter à terre. Notre piste par moments disparaît et il nous faut partir à l’estime parmi des touffes d’herbe rabougries, mais cela ne dure jamais bien longtemps et il n’y a pas de problème d’orientation. Jean nous fait remarquer, très loin au sud, un volcan couronné de neige. Dans plusieurs jours nous aurons confirmation qu’il s’agit du Samaja à la frontière chilienne. Il va nous accompagner de la sorte tout au long des trois cents kilomètres de piste jusqu’au village du même nom. Vers les dix sept heures, la ville de Nascara se dévoile. Nous la rejoignons, pensant naïvement que la chaussée va s’améliorer et que le goudron va faire son apparition. Effectivement, il y a un peu de béton, mais il s’agit simplement du pont qui franchit la rivière qui traverse l’agglomération. L’étape de la journée aura été de soixante six kilomètres. La piste ne permet pas de faire les kilométrages très importants, possibles sur goudron. Pourtant, aujourd’hui le vent nous a été favorable tout l’après-midi.

Manifestement des logements, il n’y en a pas. Après nous être renseignés, nous sentons la population prête à nous aider. On nous remet entre les mains des autorités locales, qui décident de nous faire dormir dans la salle de réunion. Vaste pièce traversante, qui reçoit le soleil toute la journée et qui à cette heure de fin d’après-midi diffuse une chaleur agréable. Jean a crevé, sur la place du village il répare. Un large attroupement se fait, et tout le monde participe aux opérations. Mais cette réparation due probablement à un défaut du pneu ne résoudra pas le problème, et il faudra attendre un jour de plus pour apporter une solution définitive à cette défectuosité.

On nous propose de nous apporter notre repas du soir sur place. Pour une somme modique, nous dégusterons ce soir une truite bien grillée, ou le confort dans un coin reculé de la planète. La nuit sera excellente, bien à l’abri de notre salle communale. En effet, comme tous les soirs le vent prend possession de l’espace et diffuse son froid au moment de la disparition du soleil. Heureusement comme nous aurons l’occasion de le constater chaque soir, quelques heures après l’arrivée de la nuit, tout souffle s’éteint et le calme règne dans l’atmosphère. Cependant la température reste basse. Au cours de mon séjour de trois mois dans ces contrées, chaque fois que je suis sorti la nuit pour observer les étoiles dans ce ciel fabuleusement clair, très peu parasité par des lumières, eh bien je ne suis pas resté longtemps dehors! Le lendemain matin, il fait froid mais très beau et l’air est immobile. Nous nous mettons en route vers les huit heures. Au sortir de la ville, le policier de faction nous met en garde contre les bandits qui sévissent plus loin. Ils viendraient par delà la frontière, du Pérou proche. Il nous explique qu’ils peuvent prendre des uniformes de policier, et nous décrit par le menu tous les attributs qui doivent être apparents sur un uniforme réglementaire. Cela va du nom de la personne au drapeau bolivien sur la manche, en passant par un certain nombre d’insignes et de signes distinctifs. A-t-il fait du zèle ou le danger est-il bien réel ? Nous ne le saurons pas.Enfin depuis que je me suis fait dépouiller d’une partie de mes affaires au Pérou alors qu’un policier m’avait mis en garde, j’ai plutôt tendance à prendre ce type d’avertissement au sérieux, sans toutefois sombrer dans une peur incontrôlée.

La piste commence par une côte courte mais raide. La tôle ondulée fait son apparition et donne le ton de la journée. Attendons-nous à une étape difficile sans espérer faire beaucoup de kilomètres. Les espaces sont immenses, et la route les fend de façon rectiligne. De toutes parts de grands troupeaux de lamas et d’alpagas multicolores paissent paisiblement parmi des herbes rares et piquantes. Et là-bas au loin les volcans, que nous rejoindrons dans plusieurs jours, nous montrent la direction. Des vigognes gracieuses et pressées passent d’un pas rapide et nous observent avec vigilance lorsque nous essayons de nous approcher pour les photographier. Elles nous accompagneront durant deux semaines. Parfois peu nombreuses ou souvent en bandes assez conséquentes, jusqu’à une vingtaine d’individus, elles se fondent dans le paysage avec leur pelage brun clair, agrémenté de taches blanches. Le mâle se tient toujours un peu à l’écart du groupe de femelles et c’est à ce comportement qu’on le repère facilement. Au bout d’une longue ligne droite la ville de Santiago de Matchaca se dévoile. Bien évidemment, notre estimation de la distance n’est pas la bonne. L’un de mes camarades annonce trois ou quatre kilomètres, pour ma part je dis cinq, en réalité il y en a neuf. Ces étendues sont tellement gigantesques, que nous perdons toutes nos références. Nous l’atteignons enfin, après avoir louvoyé entre piste et bas-côtés, où le sol est plus consistant, donc meilleur pour avancer.

Dans cette petite ville, comme nous en avons pris l’habitude depuis que nous sommes en Amérique du Sud, nous nous dirigeons vers la place centrale. Il y a une épicerie permettant de faire quelques courses. Puis la ravitaillement assuré, nous allons manger dans un restaurant. Il est extraordinaire de toujours trouver un endroit pour se restaurer dans ces coins perdus. Là, nous entamons la discussion avec un Bolivien, qui connaît bien sa région, ce qui n’est pas toujours le cas chez ses concitoyens . Ce qu’il nous apprend est déterminant pour la suite. En effet, le chemin que nous voulions suivre est particulièrement difficile et très mal tracé. Par contre, information primordiale, la ville de Charana est bien en Bolivie et non au Chili comme notre carte l’indique. De cette ville un chemin entièrement en Bolivie rejoint Sajama. Il ne nous en fallait pas plus pour envisager cet itinéraire, que nous pensions, à tort du fait de l’erreur de notre carte, à cheval sur les deux pays et sans poste frontière.

Après nous être bien rassasiés nous quittons lentement cette ville au charme fou. Ces cités posées dans ces immenses plaines ont un air d’ailleurs, et leurs églises surgies du fond des âges accentuent cette impression d’autre part, qui nous subjugue tant depuis hier sur ces chemins oubliés des guides. Cet après-midi nous allons essayer d’aller le plus loin possible et nous envisageons de bivouaquer. Depuis que nous sommes sur ces pistes, même si elles ne sont pas en très bon état et qu’elles demandent beaucoup d’effort, nous n’avons pas eu à subir de côtes. Mais cela va changer. Après quelques kilomètres dans une vallée à peine marquée, sauvage et déserte, où seuls de temps à autre des troupeaux d’alpagas multicolores apportent une touche de vie, une forte colline vient barrer le chemin. Nous allons devoir batailler plusieurs heures. Les difficultés nous forcent par épisodes à mettre pied à terre et à pousser nos vélos. Qu’ils semblent lourds et encombrants dans ces moments. Le temps avance vite. Tous les jours je suis stupéfait de voir à quelle vitesse la journée s’enfuit. Pourtant alors que l’on se bat dans la poussière, le vent, parfois le froid on devrait trouver le temps long. Eh bien non, c’est le contraire qui se passe. Il faut reconnaître que l’effort à vélo est un vrai plaisir, même quand on en bave sur des pistes mal adaptées.

Donc nous arrivons au sommet de notre côte et le soleil commence à baisser. L’altitude est de 4200 mètres, le vent est présent et il nous faut trouver un point pour bivouaquer. L’étape du jour aura été de soixante dix huit kilomètres, ce qui n’est pas mal au vu de l’état des pistes. Après une première prospection, Jean aimerait que nous établissions notre campement derrière un mur de pierre. Mais Alain et moi trouvons l’endroit trop inconfortable, pas réellement abrité du vent qui souffle avec force. Chacun de nous part donc prospecter. Pas très loin, dans une petite barre rocheuse, je découvre une grotte qui me paraît idéale. J’appelle mes camarades. Il suffit de nettoyer le sol, enlever quelques cailloux et nous aurons un lieu de bivouac idéal, à l’abri du froid et du vent. Ces petits travaux sont rapidement effectués et notre matériel de couchage vite installé. Jean préférera installer sa tente dehors. Nous allons passer une nuit très confortable. L’espace est réduit, nous ne pouvons nous tenir debout, mais la surface au sol est nettement suffisante.Nous commençons à être bien accoutumés à l’altitude, car plus aucune insomnie due au manque d’oxygène ne vient perturber notre sommeil.

La nuit a été particulière douce dans la grotte où Alain et moi avons pris toutes nos aises. Le bivouac dans ces conditions est très agréable. Notre adaptation au milieu procure un immense plaisir. Je n’éprouve pas la peine de me laver, bien que nous soyons soumis à la poussière toute la journée. La grande sécheresse de l’air évite toute transpiration, d’ailleurs il ne fait jamais très chaud.

Autour de nous de nombreux lamas et alpagas broutent paisiblement et nous regardent d’un air qui semble intrigué, du haut de leur cou perché à la mine dédaigneuse pour les premiers et franchement ahurie pour les seconds. Ces derniers lorsqu’ils ne sont pas tondus ressemblent à de gros animaux en peluche aux formes arrondies. Avec un peu de tristesse je quitte ce coin avec sa petite falaise sa grotte et ses prairies peuplées de camélidés. L’étape de la journée commence par une côte de quelques centaines de mètres et nous entamons une descente en direction du village de Berengeula. Il s’agit d’une petite cité minière quasiment abandonnée, située au fond d’un vallon rocailleux sans aucune végétation, à part quelques herbes en touffes. Dans les parois qui dominent le lieu, les gueules béantes des anciennes mines qui remontent à plusieurs siècles. L’arrivée dans le village est très impressionnante. Une lignée de maisons basses en ruine, bien alignées sur plusieurs centaines de mètres, les toits tous disparus, la couleur des murs est exactement celle du chemin, difficile à définir, peut-être lie de vin très clair. Et tout là-bas du côté opposé, figée depuis des siècles une église dresse son clocher arrondi. Elle est ceinte d’une murette qui s’ouvre sur un porche en arc de cercle, qui invite à entrer. En m’approchant je retiens presque mon souffle tant le lieu m’impressionne. Le silence est légèrement perturbé par une voix d’enfant, qui vient de la gauche. Mais je ne vois personne. Je m’approche de l’église. On se croirait vraiment dans un film de Sergio Leone. Jean et Alain me rejoignent. Avec émotion nous visitons les lieux.

Deux chemins sont possibles pour repartir. Nous ne sommes pas sûrs de la direction à prendre. C’est alors que je me souviens de la voix de l’enfant. Il y a donc quelqu’un dans ce village. Je pars lentement à vélo à travers des rues désertes en écoutant, à l’affût du moindre murmure. Devant une maison, alors qu’aucun bruit ne m’a alerté je vois deux petites figures qui me regardent avec étonnement et curiosité, cependant sans aucune crainte. De beaux sourires illuminent les visages de ces enfants. Je leur dis bonjour, ils me répondent. Ce qui fait apparaître une troisième petite tête en train de manger une galette de pain. Que la scène est touchante, mais pas question de l’immortaliser sur une photo, les Indiens ayant horreur de cela et y sont très généralement farouchement opposés. Je me suis toujours imposé de strictement respecter la volonté des gens et d’éviter les photos volées.

Alors un homme à son tour apparaît et vient à ma rencontre. Les enfants approchent, deux garçons et une fille. Cette dernière a alors une réaction tout à fait étonnante. Me prend-elle pour un martien ou un autre être venant d’un ailleurs lointain? Avec l’une de ses mains elle me prend la main gauche, et de l’autre elle mesure la longueur de mon bras en développant ses doigts le long de ma manche. Cela me fait sourire et tous rient à leur tour. Imaginez la scène au milieu de ce village désert, moi encore sur mon vélo et cette famille me regardant un peu à la manière d’une apparition. Alors au coin de la maison survient la mère, qui après avoir répondu à mon bonjour rentre vite. Instants chargés d’émotion, qui ont duré quelques minutes, le temps de quelques regards et sourires, mais d’une telle intensité que cela m’a paru s’éterniser.

J’engage la conversation avec l’homme, lui demandant notre chemin. Il lève le doute sur la piste à prendre. Jean arrive. Il nous est proposé de prendre un café, mais nous sentons que c’est par politesse. Le fait que nous rentrions dans la maison serait facteur de gêne pour la femme, qui ne se montre plus. Nous déclinons donc l’invitation en invoquant notre troisième camarade resté sur la place à proximité de l’église.

Le bon chemin une fois pris, nous cheminons dans un décor extraordinaire, vastes horizons et montagnes aux couleurs multiples. La piste est horrible, mais heureusement du fait de l’absence de circulation nous ne respirons pas trop de poussière. Un immense chaos de blocs s’étend de part et d’autre de notre chemin. De grands rochers se découpent sur un arrière-plan montagneux. Nous rejoignons une rivière à proximité de laquelle se trouve un poste de contrôle de la police. Ses occupants sont étonnés de voir des cyclistes dans ces régions reculées. Ils prennent nos identités au cas où nous disparaîtrions, nous assurant que cela est possible dans ces endroits. Au bord de la rivière, nous faisons une halte casse-croûte. Il fait très chaud malgré l’altitude. Une fois notre repas frugal terminé, nous reprenons notre route. Tout se ligue contre nous, chaleur, piste sableuse et vent contraire. Pédaler dans ces conditions de façon paradoxale procure un certain plaisir. Malgré l’adversité rester en mesure d’avancer est déjà une satisfaction. Chacun reste plongé dans ses pensées, arque bouté, jetant de temps un autre un regard dans ce lointain qui semble ne jamais se rapprocher. Les derniers kilomètres pour arriver à Charana sont un véritable calvaire, face à un vent violent et un sol qui se dérobe sous les roues. Là-bas au loin, la ville apparaît, mais à cinq ou six à l’heure, malgré des efforts conséquents, elle semble ne pas se rapprocher.

Enfin nous y sommes. Jean avait pris de l’avance, il nous attend à l’entrée. Que le lieu semble triste et presque hostile sous ces rafales et un froid qui monte. Un couple d’Indiens essaie de s’abriter le long d’un mur en attendant je ne sais quoi. Il est relativement tard et le soleil ne va pas tarder à se coucher. Cette ville est construite de façon géométrique et de larges rues désertes, bordées de maisons basses, se croisent à angle droit. La couleur qui domine est celle de la poussière du chemin qui recouvre tout de sa gangue terne. Nous trouvons un logement. Les chambres sont spartiates, de petites cellules donnant sur une cour intérieure et assaillies par les coups de boutoir du vent. Les portes laissent de grands interstices, et ne remplissent pas vraiment leur rôle. Une fois de plus je ne me lave pas. En effet pour se faire, il faut avoir le courage d’aller se mouiller à un large bidon reposant au milieu de la cour, exposé à tous les courants d’air glacials. Mais les lits sont assez confortables et les couvertures efficaces et je n’aurai pas froid durant cette nuit, pourtant très froide. Le repas du soir se déroule dans une petite taverne, où pas mal de monde se trouve réuni. La nourriture une fois encore est très acceptable et en quantité suffisante pour des cyclistes ayant fourni de gros efforts tout au long de la journée. Ce soir le vin rouge bolivien va couler à flot !

Au matin, il est difficile de sortir du lit, le froid étant vif. Jean se bat avec sa roue à nouveau crevée. Il faut absolument enlever la petite aspérité métallique à l’intérieur du pneu qui crève la chambre à air. Elle est minuscule, il est donc nécessaire de bien la localiser afin de l’arracher, ce qui n’est pas facile. Enfin nous y arrivons et le problème sera définitivement résolu. Le petit déjeuner est pris dans la rue auprès d’une Indienne qui vend du café et des gros beignets frits.

L’étape de ce jour risque d’être longue. Nous avons en effet des informations, comme d’habitude, contradictoires sur le kilomètre jusqu’au village de Sajama. Il nous faut trouver la piste qui part dans cette direction. La première personne à laquelle je demande, me répond en portant son doigt à sa tempe, sans doute me signifiant qu’à vélo cela n’a pas de sens et que nous sommes des fous. Je ne me décourage pas. La personne suivante est plus disposée à me parler et fournit les renseignements demandés.

La journée une fois de plus va nous amener son lot de surprises et de paysages fantastiques. Les grands volcans qui depuis plusieurs jours nous indiquent la direction commencent à prendre de l’ampleur. Il s’agit du Parinacota, du Pomerape et du Sajama. Ce dernier reste le plus souvent caché car situé une vallée plus loin au second plan. Le Parinacota est agrémenté d’une couronne de neige sur ses pentes terminales. Son altitude est un peu supérieure à 6300 mètres. La piste au débute est roulante, puis le sable et la tôle ondulée font leur apparition par places et le calvaire reprend. Une côte nous conduit sur une butte. Le chemin disparaît car nous sommes à même la roche. Cependant, nous constatons qu’il y a des traces de gomme, donc nous sommes sans doute sur la route. Nous faisons une pose pique-nique en plein vent. La Bolivie c’est vraiment le pays du vent. La journée avance et les kilomètres s’égrènent difficilement. Mais vers les seize heures, notre piste prend une direction qui nous permet d’avoir un fort vent arrière. La moyenne s’envole, nous roulons aux environs des vingt cinq à l’heure, cela nous change de nos moyennes à un chiffre. Cela va nous permettre d’effectuer une bonne vingtaine de kilomètres supplémentaires avant la halte imposée par la venue du froid. Nous atteignons le village de Rio Blanco. Va-t-on y trouver de quoi nous abriter ? Un homme sur un promontoire, Jean va l’interroger. L’entretien dure me semble-t-il une éternité, Alain et moi en contrebas ne savons ce qu’ils se disent. Jean redescend. Manifestement l’homme n’était pas décidé à nous permettre de dormir dans le coin. Nous longeons le village. Une personne là-bas, nous nous approchons et reprenons notre demande. Et là miracle, il nous indique un local, et nous y accompagne. Il s’agit d’une pièce vaste, construite dans le cadre d’une coopération avec l’Espagne. Nous n’en demandons pas plus, cela nous évite de monter nos tentes dans le vent, toujours fort en fin d’après-midi. L’étape aura tout de même été de soixante dix kilomètres, grâce au vent très favorable en fin d’après-midi. Nous entamons la dernière étape qui doit nous conduire à Sajama. Mais avant de quitter le village de Rio Blanco, nous allons visiter son église. C’est un véritable bijou, arrivé tout droit de l’époque coloniale. A côté du corps de bâtiment de l’église, le clocher massif posé à même le sol. Un petit escalier en colimaçon permet d’y monter. Une enceinte ajourée protège l’édifice, bien qu’une ouverture surmontée d’une arche permette le libre accès. Nous restons un long moment devant cet édifice, au milieu de ce village désert. Le silence est total, à part nous trois, tout est figé. Nous avons du mal à nous arracher à cet endroit.

Nous partons et retrouvons notre piste plus ou moins facile selon les endroits. Le volcan Sajama commence à émerger et sa grande pyramide qui culmine à plus de 6500 mètres va s’imposer toujours plus au fil de notre progression de la journée. Dans ce matin limpide à l’air immobile, nous marquons de nombreux arrêts pour admirer de petites maisons, certainement pas abandonnées mais désertes. Petites constructions de terre, à la couleur du désert qui les entoure. Leur toit est de chaume, dont la teinte s’harmonise avec les tas de bois érigés en murets. D’ailleurs je me demande d’où vient ce bois en plein désert ? Il a un aspect très torturé, et ressemble à des sortes de grosses racines.

Nous marquons l’arrêt au bord d’une petite rivière et Jean constate que l’eau est chaude, une bonne vingtaine de degrés. Dans ce décor de montagne à plus de quatre mille mètres cela surprend au premier abord. Mais nous sommes dans une région où l’activité volcanique est bien réelle. Il en profite pour faire un brin de toilette. Il nous faudra encore batailler plusieurs heures sur une piste difficile avant de rejoindre le village de Sajama. Mais le spectacle de cet immense volcan couvert de glaciers qui nous domine et que nous contournons nous hypnotise et nous ne voyons pas le temps passer. Enfin le village apparaît, minuscule au milieu d’une immense vallée encadrée par trois grands volcans. Le lieu est extraordinaire et le tourisme à cette époque de l’année quasi inexistant. Demain encore quelques kilomètres de piste et nous allons rejoindre la route asphaltée. Dans cette merveilleuse petite bourgade se termine donc notre traversée des pistes oubliées de Bolivie. Ce fut cinq jours et trois cents kilomètres, hors du temps dans un coin perdu, ignoré du tourisme. Cette expérience restera pour moi comme un rêve à la découverte de paysages grandioses et de villages, habités ou abandonnés, sortis du fond du temps et jetés dans des espaces immenses, qu’il faut savoir gagner car ils ne se dévoilent pas facilement.
Voyager au Mexique en camping-car avec un chien? English translation pending
by Hernani69 · 2010-11-28 · 5 replies
Nous partons Dimanche 5 pour un voyage de plusieurs mois au Mexique avec notre fidèle compagnon, notre chien, et nous nous posons la question si nous allons trouver une enseigne de supermarché qui distribue des aliments pour chien, en l'ocurrence des croquettes.Nous précisons que nous allons voyager en camping car et je m'adresse plutôt aux personnes qui vivent au Mexique qui sont peut-être plus renseigné sur ce sujet.
Météo à Phuket actuellement? (fin novembre 2010) English translation pending
by Zolt · 2010-11-24 · 91 replies
Bonjour ! javascript:%20addTag('rire')

J'envisage un séjour à Phuket, sans doute Karon ou Kata, entre le 19 décembre et le 2 janvier, mais chaque jour les infos météo annoncent de la pluie ces temps-ci.

Quel temps fait-il réellement à Phuket en ce moment.

Et la période du Noël au 1er Janvier risque t-elle d'être mauvaise cette année ?

Merci d'avance pour vos réponses.
Résumé du Sonesta Great Bay à Sint Maarten, Antilles Néerlandaises (12 au 19 novembre 2010) English translation pending
by Rosie28 · 2010-11-23 · 12 replies
Voici un bref résumé de notre séjour du 12 au 19 novembre 2010 au Sonesta Great Bay.

Départ de Montréal: vol à l'heure avec Canjet. Agréablement surprise, ils servent un repas chaud, vin et un verre de mousseux!! Très agréable et personnel gentil.

Arrivée à l'aéroport Juliana tel que prévu à 20.20. Mélanie, la gentille représentante d'Air Transat, nous accueille. Nous voilà parti pour l'hôtel. La moitié part pour le Great Bay et l'autre pour le Maho. Arrivé sur place, on est plusieurs à vouloir notre chambre!!! Le cocktail de bienvenu nous permet de patienter un peu, mais le tout se passe assez bien, on nous assigne notre chambre. Notre priorité était d'avoir un lit King, et c'est ce qu'on a eu...Par contre, on a fait un compromis sur la vue....Chambre très propre. Rien de luxueux mais propre. En passant, ils ont maintenu le buffet ouvert pour nous ce soir là....

Samedi am: réunion avec Mélanie qui nous explique le fonctionnement de l'hôtel et environs. Ensuite, les vacances commencent!!! On a eu une semaine parfaite côté météo....30 degrés tous les jours, aucune pluie. La plage, moyenne. Elle descend quand même vite dans l'eau mais ce n'est pas dangereux. Le sable est plus gros, des coquillages en masse. Peu d'ombre à la plage. Certains préfère la jolie piscine surplombant la plage. Le Pool Bar est fermé et ils refont le toit. Tout le site est à porté de marche. Site petit et pratique.

Philipsburg est à 10 minutes de marche environ. Jolie ville, à visiter de 9.00 à 17.00....Malheureusement, tout ferme le soir et le dimanche. Il faut y aller quand il y a des bateaux de croisière, il y a plus d'animation. Sinon, ce fut une petite déception pour nous de devoir choisir entre la plage et une promenade en ville...Shopping assuré!!!! C'est une destination, à mon avis, très tranquille, pour couple et gens retraités qui cherche la tranquilité. Certaines personnes reviennent chaque année....

Une visite de l'île s'impose. Dans notre cas, on a opté pour le tour à 20.00$....Ça donne une bonne idée des lieux et on choisi ensuite où l'on veut aller. On a pris un bus, à 2.00$, et nous avons pu nous rendre à la plage de Mullet Bay, la plus belle de côté Hollandais, vraiment superbe!!! Ensuite, on a pu aller observer les avions, un must à ne pas manquer!! Mais encore là, les plus gros avions arrivent entre 12.00 et 15.00...C'est impressionnant!!

Pour ce qui est de l'hôtel, nous y avons bien mangé, malgré le manque de variété pour certaines personnes, il y avait toujours quelque chose à notre goût. Certains se sont plains que les plats n'étaient pas assez chauds...Resto Cucina, filet mignon délicieux!!!Nous avons manqué le Molasse... Pour le service, bien, ce n'est pas les plus souriants....et ce, même avec un bon pourboire. La soirée BBQ du lundi était vraiment bien, mais à 22.00, tout était terminée, plus de musique:-(.....Au bar, certains soirs, il y avait des groupes de musique, bien apprécié, en plus du Casino.

Notre déception majeure fut leur système de recueillement des eaux de pluie.....En fait, il y a un gros bassin près de l'hôtel qui sert à receuillir le surplus d'eau. Comme il a plu beaucoup au cours des derniers mois, la Ville a choisi le lundi pm pour le vider. Et devinez où?? Directement dans la mer des Caraïbes, au moyen de grues. Ils ont ouvert le bassin qui s'est déversé directement en avant de l'hôtel....Ouach! L'eau est devenue brune. Personne ne s'est baigné ensuite. Toutes sortes de rumeur ont été dites...Qui croire????? Les jours suivants, il y avait pleins de moustiques, sûrement en lien avec le déversement? Plan B obligé, nous avons loué 2 chaises et 1 parasol, en ville, pour 10.00$ pour s'y baigner. Les jours suivants, nous avons fréquenté d'autres plages. Le tout est rentré dans l'ordre le lendemain. Il semble que c'est peu fréquent...Disons qu'on a pas été chanceux....

Bref, un beau voyage côté température et paysages montagneux, mais quelques déceptions qui ne relèvent pas nécessairement de l'hôtel. Je lui donnerais un 3.5 étoiles et j'estime que cela vaut au max. 1000-1100$ p.p pour 1 semaine.

Si jamais j'y retourne un jour, je vais aller au Maho Beach et fréquenter la plage de Mullet Beach, qui est tout proche.

Voilà, ces commentaires sont strictement les miens et peuvent varier avec le temps!!! Bon voyage!
Nouvel hôtel Melia Buenavista à Cuba English translation pending
by Cheers · 2010-11-12 · 56 replies
En tant qu'agent extérieur j'avais envie de vous faire partager ca, pour vous cher passionné de voyage!!!

SOL MELIA CUBA célèbrera l’ouverture de son tout nouveau concept le 1er décembre prochain.

Un complexe unique pour adulte seulement digne de la catégorie « Royale » avec une formule adaptée pour une clientèle des plus exigeante....

Le Meliá Buenavista Exclusive All Royal Service Beach Resort & Spa est la nouvelle installation qui sera gérée par Sol Meliá à Cayo Santa María, au nord-est de la province de Villa Clara, dans la région centrale de Cuba.

L'inauguration de ce complexe de vacances tout compris, catégorie cinq étoiles, réservé uniquement aux adultes de 18 ans et plus, est prévue pour la prochaine saison d'hiver 2010-2011.

Le très grand confort de la 25e implantation de la chaîne Sol Meliá à Cuba rehausse les attraits naturels de Cayo Santa María, mettant ainsi un nouveau Plus à la disposition de la clientèle.

Le Meliá Buenavista sera la première installation tout compris All Royal Service gérée par Sol Meliá à Cuba. De par son élégance, son raffinement, son grand confort, ses attentions très personnalisées, son cadre intime et son traitement VIP, le Royal Service est le summum du luxe dans les hôtels Sol Meliá Cuba.

« le Meliá Buenavista, qui couvre 2 500 m², se distingue par sa conception moderne, ses espaces climatisés, ses terrasses ouvertes et ses plages et anses exclusives qui créent une ambiance intime et privilégiée.

« L'établissement dénombre 100 suites junior et 4 suites, toutes avec téléphone dans la chambre et la salle de bains, téléviseur LCD, mini-bar renouvelé chaque jour, coffre-fort, carte des oreillers, service en chambre 24h/24h, nécessaire pour café et thé, douche extérieure, bain avec hydro-massage, produits d'accueil VIP et connexion à Internet Wi-Fi sans supplément.

« Un circuit hydrothermal, un massage inclus au Yhi-Spa, service de majordome et de préparation du lit chaque jour, autant de facilités à la disposition des hôtes.

« D'autres plus sont prévus pour les clients logés en suites.

« L'offre sera enrichie par la villa Zaida del Río, un chalet indépendant où l'on pourra bénéficier des attentions du Royal Service dans une ambiance privée avec piscine, jacuzzi, solarium extérieur et plage exclusive. Parmi

Outre les facilités du Meliá Buenavista, citons aussi :

« 2 piscines

« 3 restaurants de spécialités

« 3 bars

« Yhi-Spa

« service de pool et beach concierge

« Court de tennis

« Club House, Life Enriching Activities,

« base nautique

« boutique

« Salle de télévision, de lecture et Internet,

« Forfaits corporatifs mariage et lunes de miel,

« Repas à la ronde dans les hôtels Sol Meliá Cuba à Cayo Santa María et navette gratuite vers ces installations.

Le nouvel hôtel se hisse à Punta Madruguilla, à l'ouest de Cayo Santa María, à seulement 10 minutes de l'aéroport de Cayo Las Brujas, dans un environnement totalement écologique, dans la Réserve de la biosphère Buenavista, dont il prend le nom. Il s'agira du quatrième hôtel géré par Sol Meliá dans cette destination.
Costa: virage vers un début de truc ressemblant au "Yacht Club"? English translation pending
by PAP86 · 2010-11-06 · 41 replies
Je me baladais sur le site officiel Costa.fr (enfin, non, pas exactement essayez donc http://www.Costa.fr vous aurez une surprise) et je trouve dans les avantages réservés aux clients des suites :

choix de votre table préférée dans l'espace réservé aux clients des Suites (en fonction de la disponibilité)

Alors le choix du service, et de sa table, au restaurant ("dans la mesure du possible", mais sur 14 croisières, j'ai toujours eu la table pour 2 ou pour 4 ou pour 5 comme je l'avais demandé, et dans une zone de plus ou moins deux tables autour de la table demandée...), je savais...

Par contre "Un espace réservé aux clients des suites" ? Chez Costa ? c'est nouveau, ça vient de sortir ? je ne connaissais pas, et à ma connaissance, en juillet dernier, y avait pas...

Quelqu'un aurait une info à ce sujet ?
Réflexion d'un Cubain au Canada English translation pending
by Rochoa · 2010-11-03 · 218 replies
Bonjour à tous, je demande à l'administrateur du site de ne pas effacer ce message vu que les informations mentionnées peuvent aider plusieurs personnes ici.

j’étais invité à un 5 à 7 chez un couple cubain, arriver sur place il y avait une belle ambiance 15 cubains étaient presents. En conversant, j’ai remarqué que plusieurs étaient venus ici dans le cadre d’un parrainage et vous connaissez la suite. Par contre je parlais à un qui m’expliquait qu’il était à Toronto depuis 5 ans avec sa blonde canadienne et qu'il avait 2 enfants. Il travaille et étudien à l’université pour devenir Comptable car il était comptable publique à Cuba. J'ai dit woaaaaaaaaaaa enfin un mariage réussi

Je me suis permis de lui poser la question pourquoi le mariage entre cubain et étranger ne fonctionne pas dans bien des cas.

Il m’a répondu penses-tu que les canadiens connaissent les cubains? Je vous fais un résumé de notre conversation.

1) Les étrangers ne connaissent pas la culture cubaine.

Les cubains (homme ou femme) pour qu’ils puissent tomber en amour d’un autre cubain ou d’un étranger, doivent recevoir beaucoup d’attention de la part de cette personne. Malheuresement, les étrangers au lieu de bâtir leur relation sur les sentiments préfèrent cajoler, gâter leurs amants avec beaucoup de cadeaux et surtout l’argent. La Relation au lieu de se base sur l’amour, les valeurs culturelles et familiales que les deux personnes partagent se base plutôt sur de l’argent. Donc, len agisant ainsi vous vous présentez comme un sauveur. Certains, en profitent pour s’installer vous faire croire en cet amour mais en faites ils en vous soutirent le maximum de bénéfices possibles.

2) Les étrangers doivent se poser la question pourquoi un cubain ou une cubaine aimerait m’avoir pour chum ou blonde? Cette personne si elle était ici au Canada es- ce-que je serai sur sa liste de prétendant. Cette question est importante pour se situer un peu et être sure dans quoi je m'embarquerai.

3. Enfin, les étrangers par sensibilité ou parce qu’ils ont des sous se responsabilisent de toute une famille. Il faudra faire des cadeaux que vous jugez importantes mais pas à la mode. Par exemple un cellular oui si vous le jugez nécessaire sinon il faut pas en donner. Certains peuvent manipalateur et utilisent de l'intimidation pour obtenir ce qu'ils veulent il ne faut pas vous laisser faire et ceci sera un test si ce sont les sentiments qui animent à la personne elle comprendra sinon elle se debarassera de vous rapidement car ce n'est pas un amoureux qu'ils ou qu'elles cherchent mais un support economique. Je recommande aux canadiens d'investir bcp plus dans le temps pour découvrir les vraies valeurs qui animent la personne sans oublier de prendre des décisions intempestives que vous pourrez regretter à l'avenir.

Je trouve que ces informations sont interessantes de plus elles viennent d'un cubain voilà pourquoi je la partage ici.

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