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Un peu partout en Islande English translation pending
Bonjour,
Voiçi un "vieux" carnet de voyage illustrant notre séjour en Islande du 13 aout au 4 septembre 2010.
Compte tenu de la météo aléatoire du pays, nous n'étions pas très chauds pour planter/démonter la tente sous la flotte, et un parcours rigide avec nuits en dur réservées par avance ne me tentait pas plus. La location de pick-up avec cellule n'étant pas dans nos moyens financiers, on a opté pour un 4x4 "long", un Jeep Grand Cherokee, qui nous servira de lit ! J'écris ces lignes deux ans après le voyage, je vais tacher d'éviter au possible les inexactitudes concernant les noms de lieux/pistes empruntées...
Vendredi 13 août :
Vol Paris-Reykjavik (Keflavik) sur Icelandair. Location de 4x4 chez Reykjavikrentacar.is, dont l'un des deux gérants vient nous attendre à l'aéroport et nous emmène à leur bureau situé juste à côté. Paperasse, on récupère notre roulotte et c'est parti, vers 10-11 heures du matin je dirais. On zappe la péninsule de Reykjanes en filant directement sur la route n°1 puis la côte sud. Arrêt ravitaillement à la grosse bourgade de Hella puis poursuite de la route n°1, jusqu'à la chute de Seljalandsfoss, sous la grisaille.
Seljalandsfoss
Peu après, Skogafoss.
Skogafoss
Un petit peu plus loin, une courte bifurcation permet de s'approcher d'un premier glacier.
glacier tout gris et tristounet
L'heure avance, on aménage notre "roulotte" en décidant de mettre à plat tous nos habits, que l'on recouvre par une couverture, nous avons notre couette d'hiver qui nous recouvrira et nous tiendra au chaud. Ca vous parait un peu folklo comme aménagement ? moi aussi !
préparation du lit
Voilà ce que ca donne avec deux photos prises plus tard lors du voyage :


On poursuit quelques kilomètres vers le cap Dyhrolaey

On se trouve un petit coin tranquille en bord de plage, un peu avant Vik. Je ne me souviens plus de l'endroit exact, c'est une petite route qui se termine en cul de sac, avec une petite "cabane" en bois agrémentée de quelques tables + bancs en bois qui doit faire style snack en pleine saison. Réchaud, bouffe, premières boites de conserves, encore un voyage hautement gastronomique en perspective ! Première nuit, notre installation s'avère suffisament confortable, mes 1m82 peuvent s'étendre sans adopter la position du chien de fusil !
Samedi 14 août :
Petit dèj puis ballade sur la plage, toujours sous la grisaille. A l'extrémité de la plage, les premiers orgues basaltiques d'une longue série...


Direction l'église de Vik, entourée d'un petit jardin agrémenté de quelques tombes
les trolls de pierre au second plan
En descendant vers la plage, la brume se lève rapidement, enfin un peu de bleu !
l'église de Vik
On reprend la route n°1 en sens inverse, car j'ai prévu de tenter de rallier Thorsmork et d'y passer une nuit, si les gués le permettent. On s'arrête au village de Skogar pour y visiter le petit musée, fourre tout de vieux objets en tout genre et petites habitations anciennes toutes mignonnes. La grisaille a repris le dessus.
dehors
dedans
C'est parti pour la F249 direction Thorsmork, notre première piste et nos premiers gués.

La piste longe la célèbre calotte glaciaire d'Eyjafjallajökull, tout en haut dans la brouillasse, avec quelques langues glaciaires qui descendent :


Quelques mini-gués, même pas peur, puis un autre nettement moins rassurant pour les néophytes que nous sommes... On décide d'attendre un petit peu voir si d'autres voitures arrivent, on est rapidement rejoints par 4 jeunes espagnols ensemble dans un 4x4 grosso modo du même calibre que le nôtre. Une des deux nanas enfile ses bottes et va sonder la profondeur, qui se révèle en fait anodine.

On va se suivre et se passer les appareils photos pendant les quelques gués qui s'enchainent pour immortaliser nos exploits !
lavage du Cherokee
La vallée de Thorsmork s'avère splendide sous le soleil intermittent

On finit par rejoindre un mini bouchon de voitures au dernier gué problématique, 3 kilomètres avant le refuge que l'on peut voir au fond de la vallée. Personne n'ose passer, à part le bus qui ne se pose pas de question.
la photo ne reflète pas la difficulté du gué
Un couple d'islandais décidés, avec un 4x4 de série arrive, la nana se met en maillot de bain, traverse à pied, le mec enclenche la première et se lance comme un bourrin, mais il se retrouve bloqué au milieu, visiblement les roues buttent contre des rochers, l'eau qui arrive en travers du 4x4 grimpe, grimpe, grimpe sur le capot, ca fume, le mec passe la marche arrière et recule en trombe, en arrachant une espèce de baguette en plastique du pare chocs avant. La nana engueule son mec comme du poisson pourri, tout le monde est calmé, personne ne tentera de passer, on fait tous demi tour tant bien que mal !
Je savais que l'arrivée à Thorsmork pouvait s'avérer problématique, un peu décu mais pas trop.
Retour sur la route n°1, on décide de continuer vers ce qui était prévu pour le lendemain, route n°1 vers l'ouest puis route 26 vers le nord, puis on bifurque sur le F225 plein est direction le Landmannalaugar.
Ca commence par un champ de pierres ponces :

On bifurque au sud vers le volcan Hekla, où nous prenons deux randonneurs allemands en stop dans notre roulotte, qui veulent grimper au sommet de l'Hekla.

La piste continue, passe à côté d'une mini aire de pique nique, nous commencons l'ascencion du volcan Hekla en voiture en suivant les traces de plus en plus vagues, les passages de plus en plus problématiques. On commence à s'interroger avec notre couple d'allemands, et on comprend qu'on est en fait en train de gravir l'Hekla en voiture, que l'aire de pique nique marquait le début de la rando... On n'est plus très loin du sommet, on fait demi tour comme on peut et on trouve un dégagement à peu pret plat pour se poser, on se met d'accord avec les allemands, ils se trouvent un coin vaguement abrité du vent, et demain matin si le temps est plus clément on finit la grimpette à pieds avec eux et on les redescend.
vue depuis notre bivouac
Réchauffage de conserves comme on peut puis au dodo !
Dimanche 15 août :
Temps toujours aussi pourri, café, l'allemand ne tarde pas à arriver (il a peur qu'on soit partis sans les attendre !), ouf, on est encore là ! Ils ne sont pas chauds pour la grimpette à pied, ca nous enchante pas plus que cela non plus, il remonte plier sa tente et nous rejoignent tous les deux. On redescend jusqu'à la F225 oû on les dépose, ils reviennet du Land' et nous on y va, bye bye.
Sur la route du Landmannalaugar, un peu moins de blabla sinon j'y suis encore dans trois mois... La piste en images :




le lac Ljotipolur, niché dans son cratère

On arrive au camping, on paye pour une seule nuit, si le temps vire au beau on prolongera, sinon on avisera demain selon nos envies. On déjeune puis on part pour une ballade de 3-4 heures à pied, grisaille + bruine. Malgré le temps de merde on est subjugué par les paysages, ca doit être merveilleux sous le soleil... Les paysages en vrac au cours de notre ballade :











Retour au camping en fin d'après midi, baignade obligée, le pied !
Deux ou trois beaux engins, celui là me tenterait bien !

Popotte du soir, douche, dodo.
Lundi 16 août :
La grisaille est toujours là, un peu plus clair qu'hier, pas de bruine, mais rien de folichon. On décide d'aller se refaire une petite ballade à pied, puis on pliera les gaules.
en surplomb du camping
en contemplation devant le paysage ?

On reprend la roulotte, retour vers la route n°1 par la F208 vers l'est puis sud est, superbe piste aux multiples mini gués à travers de magnifiques paysages.
les ravines d'Illagil



la F208 passe à côté de la faille d'Eldgja, dans laquelle un petit chemin permet de s'enfoncer jusqu'à la chute d'Ofaerufoss.
Le coin de ciel bleu au fond à droite va nous offrir une belle éclaircie, suivie dans la demie heure d'une brusque averse

Ofaerufoss au fond de la faille d'Eldgja

une image insolite peu avant de rejoindre la route n°1, enfin sous un franc soleil !
On décide de revenir en arrière vers l'ouest, jusqu'à Vik, pour profiter du cap Dyrholaey sous le soleil.
je ne me souviens plus du nom de ce petit site le long de la route n°1
on retourne pique niquer au même lieu où on avait passé notre premiere nuit
puis direction le cap Dyrholaey non loin
arche ensoleillée
le phare dans la douce lumière du soir
depuis la falaise où se situe le phare
un essai de ma part qui m'a assez plu !
On redescend se mettre sur notre petite plage tranquille pour passer la nuit, en espérant que le temps se maintiendra, car demain, si tout va bien, c'est le Lakagigar qui nous attend, un grand moment en perspective !
Mardi 17 août :
Le beau temps est toujours au rendez vous malgré quelques nuages épars, un petit bout de bitume sur la n°1, à travers le champ de lave déversé par l'éruption du Laki en 1783.



On bifurque sur la F206 qui fait une boucle dans le Lakagigar au nord de la route n°1
photo souvenir
petit arrêt à la chute de Fagrifoss


On arrive au petit parking au pied du Laki, le volcan principal de la faille éruptive, c'est parti pour une petite grimpette. Le jeu en valait bien sur la chandelle, la vue est somptueuse quel que soit le côté vers lequel on se tourne.
un surplomb un peu avant le sommet
au sommet, l'autre côté de la fissure éruptive qui se termine au pied d'un glacier, le Laki servant de pivôt dans cette fissure qui fait un coude.
Quelques images en vrac :




On redescent, petite ballade dans les mini cratères éventrés
Mini boucle en voiture puis redescente vers la route n°1




Retour sur la route n°1, cette fois çi fini les retours arrières, direction kirkjubaerjarklaustur non loin où on repère un petit chemin de terre tranquille à la sortie du village pour la nuit. Un coup de piscine municipale, différentes hot pools bien agréables, avant d'aller s'enfiler une bière et pizza au resto du village !
Mercredi 18 août :
On suit la route n°1 direction l'est.
une cascade en route
la ferme de Nuppstadur, où la vieille jeep colorée a malheureusement disparu
la petite église adjacente
en prenant un peu de recul
peu avant le parc de Skaftafell, dans lequel nous partons pour une ballade à pied, direction...
...la traditionnelle chute de Svartifoss
puis les bergeries non loin, côté recto
côté verso
on poursuit le route n°1, une église en route
Arrivée à Jokulsarlon, ballade côté lac



la nuit tombe sous la grisaille, on va se poser sur la plage
Jeudi 19 août :
Reveil par hasard (envie de pisser...), oh surprise, grand bleu et lever de soleil !




Petit dèj' puis on repasse côté lac



des phoques dans le chenal
bonne peche !
On reprend la route, direction Hoffn
encore une église...
...avec son traditionnel petit cimetière
sur le port de Hoffn
On s'offre un petit extra au resto spécialisé en langoustines de Hoffn, excellent mais pas très bon marché ! Puis on poursuit vers les fjords de l'est. Pas mal de route, on enfile assez rapidement les différents villages, assez tristounets tout de même. On se fait une pîscine municipale, à noter cette petite église originale, qui a été transformée en gite à louer ! Je ne cite pas les noms des villages, la flemme de chercher... On s'enfonce en soirée dans un fjord isolé très encaissé, où seul un petit hameau subsiste, tout au fond au bord de l'eau. Descente assez spectaculaire, la brume tombe, donnant un petit côté mystique à l'atmosphère. On se pose en vrac en bord de piste au fond du fjord.

l'église transformée en gite
en collant l'objectif sur une vitre, ca a l'air douillet !




Vendredi 20 août :
Temps désespérement gris, on remonte de notre fjord direction Egillstadir puis Borgarfjordur.
petit port
maison sympa
paysage
petite ballade en remontant un ruisseau

sur la route de retour vers Egillstadir, on voit ce monstre, je me gare à côté pour une comparaison, on fait pas le poids !
le long de la piste qui traverse un grand no man's land, cette cahute étonnante...
...à l'intérieur, un distributeur à bouffe et une corbeille pour subvenir à l'entretien
On va se poser au bord du lac au sud d'Egillstadir pour la nuit, journée bien triste sous la grisaille permanente.
Samedi 21 août :
Aujourd'hui on repart vers l'intérieur des terres, direction le volcan Askja par la F910.
Avant de s'engager sur la F910, on commence de bon matin par une ballade à pied vers Hengifoss, sur la rive nord du lac. Une grosse demie heure de montée plus ou moins le long du canyon, pour s'approcher de la chute.
Hengifoss
stratifications
la petite soeur, située un petit peu en aval
le "canyon"
On s'engage sur la F910 qui débute non loin.
paysage assez vert au début
après un gué assez large, la dernière station service, bien paumée
ca devient de plus en plus minéral
un petit peu de couleurs
un passage d'une 15aine de km de pierres ponces, avec des rochers qui affleurent, ambiance assez chouette


une touche de vert
On arrive au refuge, on paye les droits (on dort dans notre carosse mais on se servira tout de même des douches). Quelques véhicules "aventure", pas grand monde. On décide de pousser les 8 km de piste qui montent jusqu'au bord de la caldeira, mais le temps est de plus en plus gris et la neige commence à tomber.

En bout de piste, même temps en pire, neige, vent, on décide de repousser la ballade dans la caldeira au lendemain et on redescend au refuge.
Dimanche 22 août :
Reveil sous un fin tapis blanc, et il se remet à neigoter doucement.
sur le parking du refuge
On décide tout de même de remonter à la caldeira, le temps peut changer tellement vite, on ne sait jamais ?

mais plus on monte, plus il y a de neige...
Arrivée en bout de piste, que fait on, on y va, on y va pas ? Le mini-cratère Viti est à une petite heure de marche, on décide tout de même d'aller tenter de le voir, on s'habille chaudement et on enfile nos ponchos antipluie, c'est parti pour une ballade vivifiante ! Le chemin est balisé par des piquets colorés à intervalles réguliers, qu'on ne perd pas des yeux car c'est une bonne tempête, neige drue, vent cinglant, visibilité vraiment limitée. Quand on s'écarte du chemin de randonnée, on le sent de suite, on s'enfonce brusquement à mi-mollets dans la neige ! Pas facile de progresser mais on finit par arriver au bord du Viti, on n'ose pas trop s'approcher du bord car ca glisse et le terrain est en pente...



Par beau temps, certains vont se baigner dans ce mini lac, aux eaux tièdes réchauffées par des résurgences souterraines. Pas aujourd'hui ! On ne voit pas le grand lac situé plus bas dans la caldeira, ni les bords de ce grand cratère d'une 20aine de km de diamètre. Bref, on ne voit pas grand chose, mais notre souvenir de l'Askja restera tout de même mémorable ! Retour à la voiture, on défait nos couches et on se réchauffe doucement.
On reprend la route, direction le nord vers Dettifoss/Asbyrgi. Au croisement avec la F88, que nous avions prévu de remonter, un panneau indique que le gué sur la Jokulsa un peu plus au nord est fortement déconseillé en raison des pluies de ces derniers jours. Dommage, on ne verra pas l'Herdubreid, massif volcan bouclier, et on remonte par la F905, légèrement à l'est de la F88 mais qui ne franchit pas la rivière Jokulsa.
Peu avant la jonction avec la route n°1, une petite station service et ses cahutes gazonneuses
F862 ? vers Dettifoss, temps de merde, on longe le fer à cheval d'Asbyrgi et on pousse jusqu'à Husavik. Ballade en ville, c'est vraiment triste sous cette grisaille...un coup de piscine municipale, un resto en ville, et on se pose dans un petit chemin en bord de ville pour la nuit.
Dettifoss vu par un reflex qui a pris de la poussière !
en aval de Dettifoss
le port de Husavik
Lundi 23 août :
Husavik est la "capitale" de l'observation des baleines, que nous n'avons pas prévu pour avoir déjà vu deux douzaines de baleines à bosse lors de plusieurs voyages à Mayotte, sous un climat nettement plus agréable ! On prend la route direction le lac Myvatn, toujours sous la grisaille...
une moitié du cratère de Hverfjall, que l'on ira voir de plus prêt dans la journée
sur les rives du lac Myvatn
petits cratères herbeux sur la rive sud - sud-est il me semble


ballade dans le champs de lave de Dimmuborgir

puis grimpette du Hverfjall
le cratère
à proximité, dernière curiosité, la faille de Grjotagja, parsemée de grottes remplies d'eau chaude
(assez chaude voir très chaude, à la limite du supportable pour une baignade)


On va s'assurer qu'il y a de la place dans un camping (lac Myvatn = parc national, on ne sait pas trop si il est autorisé de camper dans la nature...) On se fait notre bouffe du soir et on repart aux Myvatn Nature Baths non loin, le pendant du Blue Lagoon. La piscine est moins "fun" que celle du Blue Lagoon mais la vue dégagée sur les alentours est plus agréable.

Retour au camping, au lit, je suis réveillé par du bruit sur les coups de 23 heures, j'ouvre un oeil, une aurore boréale ! Je saute dans mon futal et je sors le pied photo pour tenter de capturer ce cadeau divin !



Qui l'eut crû avec le ciel désespérement gris qu'on a eu toute la journée... Malheureusement le ciel s'éteindra assez vite, dans les dix minutes qui suivent mon réveil. Je décide qd même de mettre le réveil à 2 heures du matin, on ne sait jamais, mais il n'y aura pas de rappel. A partir de ce jour, chaque soir où le ciel sera clément, je mettrais le réveil à sonner au milieu de la nuit, mais ce sera systématiquement chou blanc. On en a eu une, on va pas se plaindre !
Mardi 24 août :
Suite des nombreuses curiosités de la région, direction le site géothermique de Namarskand de bon matin, sous un ciel mi figue mi raisin. Quelques marmites de boue, des fumerolles de çi de là, rien d'exceptionnel mais le tout dans un beau décor minéral coloré.






Puis direction le coin du volcan Krafla, en traversant le site de l'usine géothermique.

On commence par une ballade vers le mont Leirhnjukur et les coulées de lave environnantes
en noir les coulées de laves de 1984, en vert les coulées plus anciennes

solfatares


on déambule sur les coulées de lave, ça fumaille de çi de là


le paysage alentours est assez chouette
Puis direction le cratère Viti non loin (oui encore Viti, le même nom que le petit cratère de l'Askja, "viti" signifiant "enfer")


On en a fini avec la région du lac Myvatn, on reprend la route n°1 vers l'ouest, jusqu'à Godafoss, "la chute des dieux", assez impressionnante et assez chouette


Peu après, on quitte la route n°1 pour la route 842 plein sud, qui rejoint la piste F26 après une quarantaine de km goudronnés
Au bout de la 842, avant d'attaquer la piste, la chute d'Aldeyarfoss dans un chouette décor d'orgues colorés

On attaque la F26, la Sprengisandur ("sandur" = désert), et les paysages se transforment rapidement en désert minéral.

La piste est assez roulante, tant mieux car on aimerait atteindre le refuge de Laugafell.

Ca se détériore un peu une quinzaine de km avant le refuge

refuge en vue !
On va direct profiter de ce qui fait tout l'attrait de cet endroit : la piscine naturelle !
sous les derniers rayons de soleil, elle est pas belle la vie ? !

Bouffe, vaisselle en discutant avec les uniques touristes du lieu, un couple de suisses avec leur vieux camping car qui nous avouent qu'ils viennent de se faire une fondue savoyarde avec du fromage qu'ils avaient emmené de Suisse, on en bave d'envie !
Mercredi 25 août :
On quitte Laugafell pour poursuivre la F26 vers le sud. Peu après le refuge, un gué matinal, allez hop, la copilote en culotte !

Des paysages assez arides au début


Puis un peu plus d'eau


Quasiment au bout de la F26, on bifurque vers l'est sur la F228 qui mène au petit coin de Veidivotn non loin. Veidivotn, bizarrement, on n'en entend pas beaucoup parler, c'est un petit coin de verdure où de multiples petits lacs sont posés dans des mini cratères. Les islandais eux ne s'y trompent pas et les cabanes de pécheurs fleurissent. Sous le soleil c'est splendide, sans conteste l'un de mes coups de coeur !
On traverse un champ minéral avant de passer un gué qui marque l'entrée dans cette oasis de verdure









On se tate sur la suite du voyage : on doit poursuivre par Gulfoss et Geysir puis remonter par la F35. Un coup d'oeil à la carte et je me dis qu'on peut être à Gulfoss pour le coucher de soleil, que du bitume au programme, c'est décidé, on y va ce soir. Après coup je regretterais notre choix, on aurait mieux fait de rester tranquilles içi pour la nuit...
ON trainasse un peu en route, on arrive à Gulfoss qui plonge doucement dans l'obscurité. On sent bien qu'on est revenu sur le "circuit touristique", encore pas mal de monde et de véhicules sur le parking, même si ca se vide doucmeent. Assez déçus par Gulfoss, pas forcément par la chute en elle même mais par son environnement général, on n'a pas trop l'impression d'être dans la nature sauvage. La F35 débute très vite après Gulfoss, on l'emprunte sur quelques kilomètres et se trouve une petite piste adjacente pour se poser au calme pour la nuit.

Jeudi 26 août :
On débute par Geysir, qui est le nom d'un geyser, qui a donné son nom à tous les geysers du monde. Geysir en lui même est aujourd'hui plus ou moins en sommeil, c'est Strokkur la star locale. Son cycle débute par une bulle d'eau qui gonfle, enfle, et explose jusqu'à 5-6 mètres de haut, et cela se reproduit toutes les 6-7 minutes environ.



Le site de Geysir est assez décevant au final, pas grand chose à se mettre sous la dent.

On retourne à Gulfoss situé à 5 minutes, après le côté falaise hier soir, par le bas cette fois çi.

On reprend la route, F35 (dénommée la piste de Kjolur) vers le nord direction Kerlingarfjoll, la montagne aux sorcières. Cette piste a beau être autorisée par les loueurs de véhicules non 4x4 (il n'y a plus de gués dessus depuis la construction de mini ponts), la qualité se dégrade dès les premiers kilomètres, caillasse à gogo, vraiment pas agréable. On arrive au refuge, on paye le "droit de camper", puis on poursuit sur 2-3 km la piste qui monte derrière le refuge. On va se ballader dans ce dédale de petits monts fumants ou enneigés, aux couleurs féeriques sous le soleil.









On va finir dans une piscine chaude assez boueuse dans le fond, avec un couple de retraités allemands avec qui l'on discute. Ils sont venus par la route + ferry avec leur Defender aménagé, ils restent deux mois en Islande, on échange sur nos expériences, je leur conseille vivement Veidivotn sous le soleil, qu'ils ne connaissent pas. Ils m'enverront un mail quelques semaines plus tard pour me remercier du conseil, ils ont eux aussi été enchantés par le coin.


On remonte aux voitures en compagnie des allemands qui nous montrent leur Defender, plus de sièges arrières, une grande banquette légerement surelevée qui sert de lit, diverses caisses de rangement glissées en dessous, tout ce dont je rêve pour mes vieux jours pour voyager au long cours !
Il me semble avoir lu sur le site de Marie, SiBelleLaTerre, qu'elle et sa famille n'ont pas trop apprécié Kerlingarfjoll, nous c'est tout le contraire, encore un gros coup de coeur, paysages enchanteurs, sublimes couleurs, loin de la foule, que du bonheur. Retour au camping, ca se couvre un peu, un grain non loin.

Douche, repas du soir, petite averse, dodo.
Vendredi 27 août :
On poursuit la F35 vers le nord, désertique, jusqu'à l'oasis de verdure de Hveravellir, à une quinzaine de kilomètres. Hveravellir c'est un petit site géothermique varié, fumerolles, sources chaudes, ruisseaux dans la verdure, et sa piscine chaude, qu'exceptionnellement, nous ne testerons pas, pas envie en ce début de matinée ! Un petit camping rudimentaire, quelques tentes plantées et des gens qui déjeunent.










A quelques centaines de mètres, une vieille cabane qui a été restaurée, qui fut le refuge du brigand Eyvindur des montagnes à la fin du 18eme siècle.

Petit copier coller culturel :
L'histoire de Fjalla Eyvindur
L'histoire tragique d'Eyvindur(1714-1783) est très connue en Islande. Dans les années 1760, Eyvindur est condamné à s'engager dans l'armée danoise pour avoir volé dit-on une motte de beurre. Préférant s'enfuir, il mène une vie de reclus, considéré comme un hors-la-loi. Alors qu'il trouve refuge dans une ferme, il s'éprend de la riche fermière Halla, mais le beau-frère de celle-ci s'oppose complètement à leur union. Eyvindur et Halla décident de fuir ensemble pour vivre leur amour et se cachent un temps dans les fjords du Nord-Ouest de l'île. Dénoncés par les habitants des environs, le couple doit s'enfuir à nouveau pour échapper à la justice. Eyvindur et Halla s'installent alors à Hveravellir, et ils y survivent pendant deux ans dans une grotte en chassant des oiseaux et en volant des moutons aux fermiers de la région. Les sources chaudes leur permettent notamment de faire cuire leur nourriture et de prendre des bains. Halla mettra au monde plusieurs enfants durant cette période, mais voulant leur épargner une vie misérable de bannis, Eyvindur dépose à chaque fois les nouveaux-nés devant la porte d'une ferme. Une autre version plus tragique évoque l'infanticide des nourrissons par noyade dans l'eau glacée.
La berceuse " Sofðu unga ástin mín " - Dors mon cher amour - est directement rattachée à cette tragique histoire et a été associée au chant d'amour désespéré de cette mère contrainte par la justice des hommes de devoir abandonner ses bébés.
Au bout de vingt années de vie d'errance et de fuite, le couple finit par se séparer. Un pasteur recueille Halla qui restera muette jusqu'au jour de sa mort où elle s'écrie : " Mon Dieu, que la montagne est belle !".
L'histoire d'Eyvindur est bientôt connue dans l'île toute entière. En l'apprenant, le gouverneur danois décide de gracier Eyvindur mais celui-ci n'en saura probablement rien. Ignorant également la mort de sa femme, il continuera d'errer plusieurs années dans les hautes terres. Alors surnommé Fjalla Eyvindur " Eyvindur des Monts ", ce proscrit allait devenir un héros national en Islande. Actuellement près de la grotte où survécurent Eyvindur et Halla à Hveravellir, une sculpture en pierre avec deux cœurs enlacés a été érigée en mémoire de ces deux amants.
De nouveau, on se tâte, l'endroit est paisible en cette belle matinée, on s'y sent bien, on se voit bien rester içi pour la journée si le soleil perdure... Mais il est encore tôt, l'Islande a encore beaucoup à nous offrir, on décide finalement de poursuivre. La piste se transforme en bitume quelques kilomètres plus au nord, et finit par déboucher sur la route n°1.
On fait un petit crochet par la route n°74 vers la petite ville de Skagastrond, puis des coulées basaltiques décrites dans nos guides quelques kilomètres plus ua nord. Ca vire au gris, ca devient tristounet.




Mouais, sympa mais on en devient blasés de ces orgues ! On redescend sur la n°1 que l'on suit un peu, avant de rebifurquer au nord par la route 711 qui s'enfonce dans la péninsule de Vatnsnes. Au village de Hvammstangi on va se faire un coup de piscine municipale, toujours des hot pools à différentes températures, toujours aussi agréable. Les bains chauds ca déshydrate, on trouve un bar-resto ouvert pour se jeter une bière, vide, triste, ils font des pizzas à emporter, on en commande une et on va la déguster sur le port, sous quelques rayons de soleil de fin de journée.


On décide de pousser jusqu'à l'arche de Hvitserkur, on fait la quarantaine de kilomètres qui nous en sépare en longeant la côte de la péninsule, sous le soleil rasant.

On s'installe sur le petit parking à proximité de l'arche à la nuit tombante.
Samedi 28 août :
Un petit sentier à travers le champs qui surplombe la falaise permet d'atteindre l'arche, et de descendre sur la plage.

On rejoint la route n°1, direction le sud ouest, puis on s'engage vers les fjords de l'ouest sur la route n°61. Longue route vers l'ouest et Isafjordur, c'est chouette mais assez monotone, les fjords se succèdent, les petits villages aussi. Beaucoup de kilomètres et peu de curiosités, c'est nettement moins dense en émerveillement que ce que l'on avait connu jusqu'içi. Après coup je regretterais à moitié d'avoir inclus cette partie de l'Islande dans notre périple, cela allonge considérablement le nombre de kilomètres. D'un autre côté on ne sera pas trop gâtés par la météo dans les jours à venir, cela aurait certainement laissé un meilleur souvenir sous le soleil.



On se fait un coup de piscine municipale à Bolungarvik, puis après s'être fait jeté du resto de Isafjordur qui a une petite renommée (on est samedi, c'est complet), on prend le tunnel qui mène à Sudureyri, village perdu du bout du monde, et on se trouve un coin d'herbes folles en vrac en bord de route, avec vue imprenable sur le coucher de soleil !


Dimanche 29 août :
On poursuit la route des fjords vers le sud.

Le village de Flateyri, triste à mourir sous la grisaille, en lente voie de désertification :


Le plafond est bas, la brume omniprésente :


De l'autre côté du fjord, les chutes de Dynjandi :

Ces chutes sont vraiment chouettes, tout en haut, la cascade principale, et de multiples petites cascades en contrebas :



Poursuite vers le sud ouest dans un dédale de fjords


A l'extreme sud ouest, la longue plage de Breidavik, où l'on campera, à proximité des falaises de Latrabjarg. On pousse aux falaises en cette fin de journée, mais vent + pluie, on ne s'attarde pas, on y retournera le lendemain matin.

Lundi 30 août :
Retour aux falaises de Latrabjarg, haut lieu ornithologique, en cette matinée toujours grise, petite ballade à pied le long des falaises.


On en termine de ces fjords de l'ouest, par la côte sud, sous la grisaille, assez triste.





Plein sud sur la route n°60 puis on s'embranche sur la route n°54 qui fait le tour de la péninsule de Snaefellsness.

Le paysage reprend ses tonalités volcaniques.

Le volcan Snaefell, qui donne son nom à cette longue presqu'ile, est le point de départ du Voyage au centre de la Terre de Jules Verne. Ce n'est pas lui sur la photo ci dessus, on est au début de la péninsule, ce volcan se situe tout au bout. D'ailleurs le temps sera tellement gris demain qu'on ne le verra pas, pas plus que le glacier qui le recouvre...
Le soir, on se fait un resto au village de Stykkisholmur, et on se pose à proximité pour la nuit.
Mardi 31 août :
On poursuit le tour de la presqu'ile, sous un temps de merde... Encore un de ces bateaux "en cale sèche" aux entrées de cerains villages, puis la pointe de la presqu'ile avec son petit phare orange caractérisitique, ses falaises où je m'essaye aux poses longues.




On poursuit par la côte sud de la presqu'ile, un petit hameau de vieilles batisses en bois.

Un peu démotivés par la météo, on en finit rapidement avec cette péninsule, on rejoint la petite ville de Borganes, piscine municipale de fin d'après midi (ouais on aime ça, surtout quand le temps est gris !), on se dégote un petit bar/resto sans prétention. On remonte légerement vers le nord par la route n°1, puis on s'engage sur la route 50 vers l'est, dans un coin de campagne où on se pose dans un champ via un petit chemin de terre.
Mercredi 1er septembre :
Le but de ce petit crochet nord-est, c'était d'aller vers les chutes de Hraunfossar puis de redescendre vers Thingvellir via la F550, piste au doux nom de Kaldidalur.
Direction donc ces chutes de Hraunfossar, sous un temps un petit pêu plus clément, quelques rayons de soleil de plus en plus présents. Sympa ces petites chutes qui s'étalent sur une assez longue portion, en tombant dans une rivière. On remonte le cours d'eau via un petit chemin puis un peu "d'escalade", quelques petits bassins.




On rejoint la F550 non loin, changement de décor, on retrouve un paysage minéral, ponctué par un cours d'eau sur quelques kilomètres. Comme la piste de Kjolur (F35), cette Kaldidalur ne traverse pas de gués et est autorisée par les loueurs de véhicules non 4x4. Mais c'est de la sale caillasse, on croise d'ailleurs un véhicule de tourisme qui roule sur des oeufs.



On débouche sur le bitume et Thingvellir, ballade dans la faille, église et son cimetière, mastodonte sur parking, chute d'eau non loin.





On descend vers le sud et la ville de Arborg, sur la route n°1. Devinez ce qu'on fait en fin d'après midi...et oui ! piscine municipale ! Puis on rejoint la côte non loin et on se pose dans les herbes folles face à la mer pour la nuit.


Jeudi 2 septembre :
Un petit tour sur la péninsule de Reykjanes, église, un petit site géothermique sans prétention, dont bizarrement je n'ai plus aucune photos sur mon disque dur, on tombe sur des séchoirs à poissons qui dégagent une odeur pestilentielle. Fin d'après midi dans la ville de Hafnarfjodur, piscine municipale...



On se pose en campagne dans la périphérie de la ville, en bordure de petite route. Le matin, quelques voitures passent, qui ralentissent à notre hauteur, et quelques minutes plus tard, arrivée de la police qui a dû être alertée par l'une de ces voitures. Ils nous demandent si c'est notre voiture, ce que l'on fait là, dans combien de temps on "bouge". Je leur dit qu'on dormait, les vitres embuées devaient leur laisser penser autre chose...qu'on s'habille, déjeune et qu'on sera partis d'ici une grosse demie heure. OK, pas de soucis de leur part.
Direction Reykjavik, on trouve un camping en ville, à côté...d'une piscine municipale (c'est le hasard !). On prend le bus non loin pour le centre ville, journée en centre ville, j'ai la flemme de me trimballer le sac photo, pas de photos !
Vendredi 3 septembre :
Route vers Keflavik, on trouve une station service pour un grand nettoyage de voiture, y'a du boulot ! Direction le Blue Lagoon pour notre dernière baignade.



On finit dans la ville de Keflavik, grosse fête tout le week end, les habitants fêtent la fin de l'été. Grosse animation en ville, podium et groupes de musique. Resto final sur le front de mer de Keflavik, on se pose en zone résidentielle pour la nuit.
Samedi 4 septembre :
Reveil matinal vers 5 heures du matin, direction l'aéroport, on pose la voiture au parking de l'aéroport, on la laisse ouverte avec les clés dans la boite à gants, comme convenu avec le loueur la veille...pas de stress en Islande ! Vol de retour, the end !
Au final, magnifique pays aux paysages variés et étonnants, facilité déconcertante pour le camping sauvage, un pays où il ne fait aucun doute que nous retournerons ! Seule ombre au tableau, le climat aléatoire, mais on le savait, et on n'y peut rien changer, il faudra toujous faire avec...
Voiçi un "vieux" carnet de voyage illustrant notre séjour en Islande du 13 aout au 4 septembre 2010.
Compte tenu de la météo aléatoire du pays, nous n'étions pas très chauds pour planter/démonter la tente sous la flotte, et un parcours rigide avec nuits en dur réservées par avance ne me tentait pas plus. La location de pick-up avec cellule n'étant pas dans nos moyens financiers, on a opté pour un 4x4 "long", un Jeep Grand Cherokee, qui nous servira de lit ! J'écris ces lignes deux ans après le voyage, je vais tacher d'éviter au possible les inexactitudes concernant les noms de lieux/pistes empruntées...
Vendredi 13 août :
Vol Paris-Reykjavik (Keflavik) sur Icelandair. Location de 4x4 chez Reykjavikrentacar.is, dont l'un des deux gérants vient nous attendre à l'aéroport et nous emmène à leur bureau situé juste à côté. Paperasse, on récupère notre roulotte et c'est parti, vers 10-11 heures du matin je dirais. On zappe la péninsule de Reykjanes en filant directement sur la route n°1 puis la côte sud. Arrêt ravitaillement à la grosse bourgade de Hella puis poursuite de la route n°1, jusqu'à la chute de Seljalandsfoss, sous la grisaille.
SeljalandsfossPeu après, Skogafoss.
SkogafossUn petit peu plus loin, une courte bifurcation permet de s'approcher d'un premier glacier.
glacier tout gris et tristounetL'heure avance, on aménage notre "roulotte" en décidant de mettre à plat tous nos habits, que l'on recouvre par une couverture, nous avons notre couette d'hiver qui nous recouvrira et nous tiendra au chaud. Ca vous parait un peu folklo comme aménagement ? moi aussi !
préparation du litVoilà ce que ca donne avec deux photos prises plus tard lors du voyage :


On poursuit quelques kilomètres vers le cap Dyhrolaey

On se trouve un petit coin tranquille en bord de plage, un peu avant Vik. Je ne me souviens plus de l'endroit exact, c'est une petite route qui se termine en cul de sac, avec une petite "cabane" en bois agrémentée de quelques tables + bancs en bois qui doit faire style snack en pleine saison. Réchaud, bouffe, premières boites de conserves, encore un voyage hautement gastronomique en perspective ! Première nuit, notre installation s'avère suffisament confortable, mes 1m82 peuvent s'étendre sans adopter la position du chien de fusil !
Samedi 14 août :
Petit dèj puis ballade sur la plage, toujours sous la grisaille. A l'extrémité de la plage, les premiers orgues basaltiques d'une longue série...


Direction l'église de Vik, entourée d'un petit jardin agrémenté de quelques tombes
les trolls de pierre au second planEn descendant vers la plage, la brume se lève rapidement, enfin un peu de bleu !
l'église de VikOn reprend la route n°1 en sens inverse, car j'ai prévu de tenter de rallier Thorsmork et d'y passer une nuit, si les gués le permettent. On s'arrête au village de Skogar pour y visiter le petit musée, fourre tout de vieux objets en tout genre et petites habitations anciennes toutes mignonnes. La grisaille a repris le dessus.
dehors
dedansC'est parti pour la F249 direction Thorsmork, notre première piste et nos premiers gués.

La piste longe la célèbre calotte glaciaire d'Eyjafjallajökull, tout en haut dans la brouillasse, avec quelques langues glaciaires qui descendent :


Quelques mini-gués, même pas peur, puis un autre nettement moins rassurant pour les néophytes que nous sommes... On décide d'attendre un petit peu voir si d'autres voitures arrivent, on est rapidement rejoints par 4 jeunes espagnols ensemble dans un 4x4 grosso modo du même calibre que le nôtre. Une des deux nanas enfile ses bottes et va sonder la profondeur, qui se révèle en fait anodine.

On va se suivre et se passer les appareils photos pendant les quelques gués qui s'enchainent pour immortaliser nos exploits !
lavage du CherokeeLa vallée de Thorsmork s'avère splendide sous le soleil intermittent

On finit par rejoindre un mini bouchon de voitures au dernier gué problématique, 3 kilomètres avant le refuge que l'on peut voir au fond de la vallée. Personne n'ose passer, à part le bus qui ne se pose pas de question.
la photo ne reflète pas la difficulté du guéUn couple d'islandais décidés, avec un 4x4 de série arrive, la nana se met en maillot de bain, traverse à pied, le mec enclenche la première et se lance comme un bourrin, mais il se retrouve bloqué au milieu, visiblement les roues buttent contre des rochers, l'eau qui arrive en travers du 4x4 grimpe, grimpe, grimpe sur le capot, ca fume, le mec passe la marche arrière et recule en trombe, en arrachant une espèce de baguette en plastique du pare chocs avant. La nana engueule son mec comme du poisson pourri, tout le monde est calmé, personne ne tentera de passer, on fait tous demi tour tant bien que mal !
Je savais que l'arrivée à Thorsmork pouvait s'avérer problématique, un peu décu mais pas trop.
Retour sur la route n°1, on décide de continuer vers ce qui était prévu pour le lendemain, route n°1 vers l'ouest puis route 26 vers le nord, puis on bifurque sur le F225 plein est direction le Landmannalaugar.
Ca commence par un champ de pierres ponces :

On bifurque au sud vers le volcan Hekla, où nous prenons deux randonneurs allemands en stop dans notre roulotte, qui veulent grimper au sommet de l'Hekla.

La piste continue, passe à côté d'une mini aire de pique nique, nous commencons l'ascencion du volcan Hekla en voiture en suivant les traces de plus en plus vagues, les passages de plus en plus problématiques. On commence à s'interroger avec notre couple d'allemands, et on comprend qu'on est en fait en train de gravir l'Hekla en voiture, que l'aire de pique nique marquait le début de la rando... On n'est plus très loin du sommet, on fait demi tour comme on peut et on trouve un dégagement à peu pret plat pour se poser, on se met d'accord avec les allemands, ils se trouvent un coin vaguement abrité du vent, et demain matin si le temps est plus clément on finit la grimpette à pieds avec eux et on les redescend.
vue depuis notre bivouacRéchauffage de conserves comme on peut puis au dodo !
Dimanche 15 août :
Temps toujours aussi pourri, café, l'allemand ne tarde pas à arriver (il a peur qu'on soit partis sans les attendre !), ouf, on est encore là ! Ils ne sont pas chauds pour la grimpette à pied, ca nous enchante pas plus que cela non plus, il remonte plier sa tente et nous rejoignent tous les deux. On redescend jusqu'à la F225 oû on les dépose, ils reviennet du Land' et nous on y va, bye bye.
Sur la route du Landmannalaugar, un peu moins de blabla sinon j'y suis encore dans trois mois... La piste en images :




le lac Ljotipolur, niché dans son cratère
On arrive au camping, on paye pour une seule nuit, si le temps vire au beau on prolongera, sinon on avisera demain selon nos envies. On déjeune puis on part pour une ballade de 3-4 heures à pied, grisaille + bruine. Malgré le temps de merde on est subjugué par les paysages, ca doit être merveilleux sous le soleil... Les paysages en vrac au cours de notre ballade :











Retour au camping en fin d'après midi, baignade obligée, le pied !
Deux ou trois beaux engins, celui là me tenterait bien !
Popotte du soir, douche, dodo.
Lundi 16 août :
La grisaille est toujours là, un peu plus clair qu'hier, pas de bruine, mais rien de folichon. On décide d'aller se refaire une petite ballade à pied, puis on pliera les gaules.
en surplomb du camping
en contemplation devant le paysage ?
On reprend la roulotte, retour vers la route n°1 par la F208 vers l'est puis sud est, superbe piste aux multiples mini gués à travers de magnifiques paysages.
les ravines d'Illagil


la F208 passe à côté de la faille d'Eldgja, dans laquelle un petit chemin permet de s'enfoncer jusqu'à la chute d'Ofaerufoss.
Le coin de ciel bleu au fond à droite va nous offrir une belle éclaircie, suivie dans la demie heure d'une brusque averse
Ofaerufoss au fond de la faille d'Eldgja
une image insolite peu avant de rejoindre la route n°1, enfin sous un franc soleil !On décide de revenir en arrière vers l'ouest, jusqu'à Vik, pour profiter du cap Dyrholaey sous le soleil.
je ne me souviens plus du nom de ce petit site le long de la route n°1
on retourne pique niquer au même lieu où on avait passé notre premiere nuit
puis direction le cap Dyrholaey non loin
arche ensoleillée
le phare dans la douce lumière du soir
depuis la falaise où se situe le phare
un essai de ma part qui m'a assez plu !On redescend se mettre sur notre petite plage tranquille pour passer la nuit, en espérant que le temps se maintiendra, car demain, si tout va bien, c'est le Lakagigar qui nous attend, un grand moment en perspective !
Mardi 17 août :
Le beau temps est toujours au rendez vous malgré quelques nuages épars, un petit bout de bitume sur la n°1, à travers le champ de lave déversé par l'éruption du Laki en 1783.



On bifurque sur la F206 qui fait une boucle dans le Lakagigar au nord de la route n°1
photo souvenir
petit arrêt à la chute de Fagrifoss

On arrive au petit parking au pied du Laki, le volcan principal de la faille éruptive, c'est parti pour une petite grimpette. Le jeu en valait bien sur la chandelle, la vue est somptueuse quel que soit le côté vers lequel on se tourne.
un surplomb un peu avant le sommet
au sommet, l'autre côté de la fissure éruptive qui se termine au pied d'un glacier, le Laki servant de pivôt dans cette fissure qui fait un coude.Quelques images en vrac :




On redescent, petite ballade dans les mini cratères éventrésMini boucle en voiture puis redescente vers la route n°1




Retour sur la route n°1, cette fois çi fini les retours arrières, direction kirkjubaerjarklaustur non loin où on repère un petit chemin de terre tranquille à la sortie du village pour la nuit. Un coup de piscine municipale, différentes hot pools bien agréables, avant d'aller s'enfiler une bière et pizza au resto du village !
Mercredi 18 août :
On suit la route n°1 direction l'est.
une cascade en route
la ferme de Nuppstadur, où la vieille jeep colorée a malheureusement disparu
la petite église adjacente
en prenant un peu de recul
peu avant le parc de Skaftafell, dans lequel nous partons pour une ballade à pied, direction...
...la traditionnelle chute de Svartifoss
puis les bergeries non loin, côté recto
côté verso
on poursuit le route n°1, une église en routeArrivée à Jokulsarlon, ballade côté lac



la nuit tombe sous la grisaille, on va se poser sur la plageJeudi 19 août :
Reveil par hasard (envie de pisser...), oh surprise, grand bleu et lever de soleil !




Petit dèj' puis on repasse côté lac



des phoques dans le chenal
bonne peche !On reprend la route, direction Hoffn
encore une église...
...avec son traditionnel petit cimetière
sur le port de HoffnOn s'offre un petit extra au resto spécialisé en langoustines de Hoffn, excellent mais pas très bon marché ! Puis on poursuit vers les fjords de l'est. Pas mal de route, on enfile assez rapidement les différents villages, assez tristounets tout de même. On se fait une pîscine municipale, à noter cette petite église originale, qui a été transformée en gite à louer ! Je ne cite pas les noms des villages, la flemme de chercher... On s'enfonce en soirée dans un fjord isolé très encaissé, où seul un petit hameau subsiste, tout au fond au bord de l'eau. Descente assez spectaculaire, la brume tombe, donnant un petit côté mystique à l'atmosphère. On se pose en vrac en bord de piste au fond du fjord.

l'église transformée en gite
en collant l'objectif sur une vitre, ca a l'air douillet !



Vendredi 20 août :
Temps désespérement gris, on remonte de notre fjord direction Egillstadir puis Borgarfjordur.
petit port
maison sympa
paysage
petite ballade en remontant un ruisseau
sur la route de retour vers Egillstadir, on voit ce monstre, je me gare à côté pour une comparaison, on fait pas le poids !
le long de la piste qui traverse un grand no man's land, cette cahute étonnante...
...à l'intérieur, un distributeur à bouffe et une corbeille pour subvenir à l'entretienOn va se poser au bord du lac au sud d'Egillstadir pour la nuit, journée bien triste sous la grisaille permanente.
Samedi 21 août :
Aujourd'hui on repart vers l'intérieur des terres, direction le volcan Askja par la F910.
Avant de s'engager sur la F910, on commence de bon matin par une ballade à pied vers Hengifoss, sur la rive nord du lac. Une grosse demie heure de montée plus ou moins le long du canyon, pour s'approcher de la chute.
Hengifoss
stratifications
la petite soeur, située un petit peu en aval
le "canyon"On s'engage sur la F910 qui débute non loin.
paysage assez vert au début
après un gué assez large, la dernière station service, bien paumée
ca devient de plus en plus minéral
un petit peu de couleurs
un passage d'une 15aine de km de pierres ponces, avec des rochers qui affleurent, ambiance assez chouette

une touche de vertOn arrive au refuge, on paye les droits (on dort dans notre carosse mais on se servira tout de même des douches). Quelques véhicules "aventure", pas grand monde. On décide de pousser les 8 km de piste qui montent jusqu'au bord de la caldeira, mais le temps est de plus en plus gris et la neige commence à tomber.

En bout de piste, même temps en pire, neige, vent, on décide de repousser la ballade dans la caldeira au lendemain et on redescend au refuge.
Dimanche 22 août :
Reveil sous un fin tapis blanc, et il se remet à neigoter doucement.
sur le parking du refugeOn décide tout de même de remonter à la caldeira, le temps peut changer tellement vite, on ne sait jamais ?

mais plus on monte, plus il y a de neige...Arrivée en bout de piste, que fait on, on y va, on y va pas ? Le mini-cratère Viti est à une petite heure de marche, on décide tout de même d'aller tenter de le voir, on s'habille chaudement et on enfile nos ponchos antipluie, c'est parti pour une ballade vivifiante ! Le chemin est balisé par des piquets colorés à intervalles réguliers, qu'on ne perd pas des yeux car c'est une bonne tempête, neige drue, vent cinglant, visibilité vraiment limitée. Quand on s'écarte du chemin de randonnée, on le sent de suite, on s'enfonce brusquement à mi-mollets dans la neige ! Pas facile de progresser mais on finit par arriver au bord du Viti, on n'ose pas trop s'approcher du bord car ca glisse et le terrain est en pente...



Par beau temps, certains vont se baigner dans ce mini lac, aux eaux tièdes réchauffées par des résurgences souterraines. Pas aujourd'hui ! On ne voit pas le grand lac situé plus bas dans la caldeira, ni les bords de ce grand cratère d'une 20aine de km de diamètre. Bref, on ne voit pas grand chose, mais notre souvenir de l'Askja restera tout de même mémorable ! Retour à la voiture, on défait nos couches et on se réchauffe doucement.
On reprend la route, direction le nord vers Dettifoss/Asbyrgi. Au croisement avec la F88, que nous avions prévu de remonter, un panneau indique que le gué sur la Jokulsa un peu plus au nord est fortement déconseillé en raison des pluies de ces derniers jours. Dommage, on ne verra pas l'Herdubreid, massif volcan bouclier, et on remonte par la F905, légèrement à l'est de la F88 mais qui ne franchit pas la rivière Jokulsa.
Peu avant la jonction avec la route n°1, une petite station service et ses cahutes gazonneusesF862 ? vers Dettifoss, temps de merde, on longe le fer à cheval d'Asbyrgi et on pousse jusqu'à Husavik. Ballade en ville, c'est vraiment triste sous cette grisaille...un coup de piscine municipale, un resto en ville, et on se pose dans un petit chemin en bord de ville pour la nuit.
Dettifoss vu par un reflex qui a pris de la poussière !
en aval de Dettifoss
le port de HusavikLundi 23 août :
Husavik est la "capitale" de l'observation des baleines, que nous n'avons pas prévu pour avoir déjà vu deux douzaines de baleines à bosse lors de plusieurs voyages à Mayotte, sous un climat nettement plus agréable ! On prend la route direction le lac Myvatn, toujours sous la grisaille...
une moitié du cratère de Hverfjall, que l'on ira voir de plus prêt dans la journée
sur les rives du lac Myvatn
petits cratères herbeux sur la rive sud - sud-est il me semble

ballade dans le champs de lave de Dimmuborgir
puis grimpette du Hverfjall
le cratère
à proximité, dernière curiosité, la faille de Grjotagja, parsemée de grottes remplies d'eau chaude
(assez chaude voir très chaude, à la limite du supportable pour une baignade)

On va s'assurer qu'il y a de la place dans un camping (lac Myvatn = parc national, on ne sait pas trop si il est autorisé de camper dans la nature...) On se fait notre bouffe du soir et on repart aux Myvatn Nature Baths non loin, le pendant du Blue Lagoon. La piscine est moins "fun" que celle du Blue Lagoon mais la vue dégagée sur les alentours est plus agréable.

Retour au camping, au lit, je suis réveillé par du bruit sur les coups de 23 heures, j'ouvre un oeil, une aurore boréale ! Je saute dans mon futal et je sors le pied photo pour tenter de capturer ce cadeau divin !



Qui l'eut crû avec le ciel désespérement gris qu'on a eu toute la journée... Malheureusement le ciel s'éteindra assez vite, dans les dix minutes qui suivent mon réveil. Je décide qd même de mettre le réveil à 2 heures du matin, on ne sait jamais, mais il n'y aura pas de rappel. A partir de ce jour, chaque soir où le ciel sera clément, je mettrais le réveil à sonner au milieu de la nuit, mais ce sera systématiquement chou blanc. On en a eu une, on va pas se plaindre !
Mardi 24 août :
Suite des nombreuses curiosités de la région, direction le site géothermique de Namarskand de bon matin, sous un ciel mi figue mi raisin. Quelques marmites de boue, des fumerolles de çi de là, rien d'exceptionnel mais le tout dans un beau décor minéral coloré.






Puis direction le coin du volcan Krafla, en traversant le site de l'usine géothermique.

On commence par une ballade vers le mont Leirhnjukur et les coulées de lave environnantes
en noir les coulées de laves de 1984, en vert les coulées plus anciennes
solfatares

on déambule sur les coulées de lave, ça fumaille de çi de là

le paysage alentours est assez chouettePuis direction le cratère Viti non loin (oui encore Viti, le même nom que le petit cratère de l'Askja, "viti" signifiant "enfer")


On en a fini avec la région du lac Myvatn, on reprend la route n°1 vers l'ouest, jusqu'à Godafoss, "la chute des dieux", assez impressionnante et assez chouette


Peu après, on quitte la route n°1 pour la route 842 plein sud, qui rejoint la piste F26 après une quarantaine de km goudronnés
Au bout de la 842, avant d'attaquer la piste, la chute d'Aldeyarfoss dans un chouette décor d'orgues colorés

On attaque la F26, la Sprengisandur ("sandur" = désert), et les paysages se transforment rapidement en désert minéral.

La piste est assez roulante, tant mieux car on aimerait atteindre le refuge de Laugafell.

Ca se détériore un peu une quinzaine de km avant le refuge

refuge en vue !On va direct profiter de ce qui fait tout l'attrait de cet endroit : la piscine naturelle !
sous les derniers rayons de soleil, elle est pas belle la vie ? !
Bouffe, vaisselle en discutant avec les uniques touristes du lieu, un couple de suisses avec leur vieux camping car qui nous avouent qu'ils viennent de se faire une fondue savoyarde avec du fromage qu'ils avaient emmené de Suisse, on en bave d'envie !
Mercredi 25 août :
On quitte Laugafell pour poursuivre la F26 vers le sud. Peu après le refuge, un gué matinal, allez hop, la copilote en culotte !

Des paysages assez arides au début


Puis un peu plus d'eau


Quasiment au bout de la F26, on bifurque vers l'est sur la F228 qui mène au petit coin de Veidivotn non loin. Veidivotn, bizarrement, on n'en entend pas beaucoup parler, c'est un petit coin de verdure où de multiples petits lacs sont posés dans des mini cratères. Les islandais eux ne s'y trompent pas et les cabanes de pécheurs fleurissent. Sous le soleil c'est splendide, sans conteste l'un de mes coups de coeur !
On traverse un champ minéral avant de passer un gué qui marque l'entrée dans cette oasis de verdure









On se tate sur la suite du voyage : on doit poursuivre par Gulfoss et Geysir puis remonter par la F35. Un coup d'oeil à la carte et je me dis qu'on peut être à Gulfoss pour le coucher de soleil, que du bitume au programme, c'est décidé, on y va ce soir. Après coup je regretterais notre choix, on aurait mieux fait de rester tranquilles içi pour la nuit...
ON trainasse un peu en route, on arrive à Gulfoss qui plonge doucement dans l'obscurité. On sent bien qu'on est revenu sur le "circuit touristique", encore pas mal de monde et de véhicules sur le parking, même si ca se vide doucmeent. Assez déçus par Gulfoss, pas forcément par la chute en elle même mais par son environnement général, on n'a pas trop l'impression d'être dans la nature sauvage. La F35 débute très vite après Gulfoss, on l'emprunte sur quelques kilomètres et se trouve une petite piste adjacente pour se poser au calme pour la nuit.

Jeudi 26 août :
On débute par Geysir, qui est le nom d'un geyser, qui a donné son nom à tous les geysers du monde. Geysir en lui même est aujourd'hui plus ou moins en sommeil, c'est Strokkur la star locale. Son cycle débute par une bulle d'eau qui gonfle, enfle, et explose jusqu'à 5-6 mètres de haut, et cela se reproduit toutes les 6-7 minutes environ.



Le site de Geysir est assez décevant au final, pas grand chose à se mettre sous la dent.

On retourne à Gulfoss situé à 5 minutes, après le côté falaise hier soir, par le bas cette fois çi.

On reprend la route, F35 (dénommée la piste de Kjolur) vers le nord direction Kerlingarfjoll, la montagne aux sorcières. Cette piste a beau être autorisée par les loueurs de véhicules non 4x4 (il n'y a plus de gués dessus depuis la construction de mini ponts), la qualité se dégrade dès les premiers kilomètres, caillasse à gogo, vraiment pas agréable. On arrive au refuge, on paye le "droit de camper", puis on poursuit sur 2-3 km la piste qui monte derrière le refuge. On va se ballader dans ce dédale de petits monts fumants ou enneigés, aux couleurs féeriques sous le soleil.









On va finir dans une piscine chaude assez boueuse dans le fond, avec un couple de retraités allemands avec qui l'on discute. Ils sont venus par la route + ferry avec leur Defender aménagé, ils restent deux mois en Islande, on échange sur nos expériences, je leur conseille vivement Veidivotn sous le soleil, qu'ils ne connaissent pas. Ils m'enverront un mail quelques semaines plus tard pour me remercier du conseil, ils ont eux aussi été enchantés par le coin.


On remonte aux voitures en compagnie des allemands qui nous montrent leur Defender, plus de sièges arrières, une grande banquette légerement surelevée qui sert de lit, diverses caisses de rangement glissées en dessous, tout ce dont je rêve pour mes vieux jours pour voyager au long cours !
Il me semble avoir lu sur le site de Marie, SiBelleLaTerre, qu'elle et sa famille n'ont pas trop apprécié Kerlingarfjoll, nous c'est tout le contraire, encore un gros coup de coeur, paysages enchanteurs, sublimes couleurs, loin de la foule, que du bonheur. Retour au camping, ca se couvre un peu, un grain non loin.

Douche, repas du soir, petite averse, dodo.
Vendredi 27 août :
On poursuit la F35 vers le nord, désertique, jusqu'à l'oasis de verdure de Hveravellir, à une quinzaine de kilomètres. Hveravellir c'est un petit site géothermique varié, fumerolles, sources chaudes, ruisseaux dans la verdure, et sa piscine chaude, qu'exceptionnellement, nous ne testerons pas, pas envie en ce début de matinée ! Un petit camping rudimentaire, quelques tentes plantées et des gens qui déjeunent.










A quelques centaines de mètres, une vieille cabane qui a été restaurée, qui fut le refuge du brigand Eyvindur des montagnes à la fin du 18eme siècle.

Petit copier coller culturel :
L'histoire de Fjalla Eyvindur
L'histoire tragique d'Eyvindur(1714-1783) est très connue en Islande. Dans les années 1760, Eyvindur est condamné à s'engager dans l'armée danoise pour avoir volé dit-on une motte de beurre. Préférant s'enfuir, il mène une vie de reclus, considéré comme un hors-la-loi. Alors qu'il trouve refuge dans une ferme, il s'éprend de la riche fermière Halla, mais le beau-frère de celle-ci s'oppose complètement à leur union. Eyvindur et Halla décident de fuir ensemble pour vivre leur amour et se cachent un temps dans les fjords du Nord-Ouest de l'île. Dénoncés par les habitants des environs, le couple doit s'enfuir à nouveau pour échapper à la justice. Eyvindur et Halla s'installent alors à Hveravellir, et ils y survivent pendant deux ans dans une grotte en chassant des oiseaux et en volant des moutons aux fermiers de la région. Les sources chaudes leur permettent notamment de faire cuire leur nourriture et de prendre des bains. Halla mettra au monde plusieurs enfants durant cette période, mais voulant leur épargner une vie misérable de bannis, Eyvindur dépose à chaque fois les nouveaux-nés devant la porte d'une ferme. Une autre version plus tragique évoque l'infanticide des nourrissons par noyade dans l'eau glacée.
La berceuse " Sofðu unga ástin mín " - Dors mon cher amour - est directement rattachée à cette tragique histoire et a été associée au chant d'amour désespéré de cette mère contrainte par la justice des hommes de devoir abandonner ses bébés.
Au bout de vingt années de vie d'errance et de fuite, le couple finit par se séparer. Un pasteur recueille Halla qui restera muette jusqu'au jour de sa mort où elle s'écrie : " Mon Dieu, que la montagne est belle !".
L'histoire d'Eyvindur est bientôt connue dans l'île toute entière. En l'apprenant, le gouverneur danois décide de gracier Eyvindur mais celui-ci n'en saura probablement rien. Ignorant également la mort de sa femme, il continuera d'errer plusieurs années dans les hautes terres. Alors surnommé Fjalla Eyvindur " Eyvindur des Monts ", ce proscrit allait devenir un héros national en Islande. Actuellement près de la grotte où survécurent Eyvindur et Halla à Hveravellir, une sculpture en pierre avec deux cœurs enlacés a été érigée en mémoire de ces deux amants.
De nouveau, on se tâte, l'endroit est paisible en cette belle matinée, on s'y sent bien, on se voit bien rester içi pour la journée si le soleil perdure... Mais il est encore tôt, l'Islande a encore beaucoup à nous offrir, on décide finalement de poursuivre. La piste se transforme en bitume quelques kilomètres plus au nord, et finit par déboucher sur la route n°1.
On fait un petit crochet par la route n°74 vers la petite ville de Skagastrond, puis des coulées basaltiques décrites dans nos guides quelques kilomètres plus ua nord. Ca vire au gris, ca devient tristounet.




Mouais, sympa mais on en devient blasés de ces orgues ! On redescend sur la n°1 que l'on suit un peu, avant de rebifurquer au nord par la route 711 qui s'enfonce dans la péninsule de Vatnsnes. Au village de Hvammstangi on va se faire un coup de piscine municipale, toujours des hot pools à différentes températures, toujours aussi agréable. Les bains chauds ca déshydrate, on trouve un bar-resto ouvert pour se jeter une bière, vide, triste, ils font des pizzas à emporter, on en commande une et on va la déguster sur le port, sous quelques rayons de soleil de fin de journée.


On décide de pousser jusqu'à l'arche de Hvitserkur, on fait la quarantaine de kilomètres qui nous en sépare en longeant la côte de la péninsule, sous le soleil rasant.

On s'installe sur le petit parking à proximité de l'arche à la nuit tombante.
Samedi 28 août :
Un petit sentier à travers le champs qui surplombe la falaise permet d'atteindre l'arche, et de descendre sur la plage.

On rejoint la route n°1, direction le sud ouest, puis on s'engage vers les fjords de l'ouest sur la route n°61. Longue route vers l'ouest et Isafjordur, c'est chouette mais assez monotone, les fjords se succèdent, les petits villages aussi. Beaucoup de kilomètres et peu de curiosités, c'est nettement moins dense en émerveillement que ce que l'on avait connu jusqu'içi. Après coup je regretterais à moitié d'avoir inclus cette partie de l'Islande dans notre périple, cela allonge considérablement le nombre de kilomètres. D'un autre côté on ne sera pas trop gâtés par la météo dans les jours à venir, cela aurait certainement laissé un meilleur souvenir sous le soleil.



On se fait un coup de piscine municipale à Bolungarvik, puis après s'être fait jeté du resto de Isafjordur qui a une petite renommée (on est samedi, c'est complet), on prend le tunnel qui mène à Sudureyri, village perdu du bout du monde, et on se trouve un coin d'herbes folles en vrac en bord de route, avec vue imprenable sur le coucher de soleil !


Dimanche 29 août :
On poursuit la route des fjords vers le sud.

Le village de Flateyri, triste à mourir sous la grisaille, en lente voie de désertification :


Le plafond est bas, la brume omniprésente :


De l'autre côté du fjord, les chutes de Dynjandi :

Ces chutes sont vraiment chouettes, tout en haut, la cascade principale, et de multiples petites cascades en contrebas :



Poursuite vers le sud ouest dans un dédale de fjords


A l'extreme sud ouest, la longue plage de Breidavik, où l'on campera, à proximité des falaises de Latrabjarg. On pousse aux falaises en cette fin de journée, mais vent + pluie, on ne s'attarde pas, on y retournera le lendemain matin.

Lundi 30 août :
Retour aux falaises de Latrabjarg, haut lieu ornithologique, en cette matinée toujours grise, petite ballade à pied le long des falaises.


On en termine de ces fjords de l'ouest, par la côte sud, sous la grisaille, assez triste.





Plein sud sur la route n°60 puis on s'embranche sur la route n°54 qui fait le tour de la péninsule de Snaefellsness.

Le paysage reprend ses tonalités volcaniques.

Le volcan Snaefell, qui donne son nom à cette longue presqu'ile, est le point de départ du Voyage au centre de la Terre de Jules Verne. Ce n'est pas lui sur la photo ci dessus, on est au début de la péninsule, ce volcan se situe tout au bout. D'ailleurs le temps sera tellement gris demain qu'on ne le verra pas, pas plus que le glacier qui le recouvre...
Le soir, on se fait un resto au village de Stykkisholmur, et on se pose à proximité pour la nuit.
Mardi 31 août :
On poursuit le tour de la presqu'ile, sous un temps de merde... Encore un de ces bateaux "en cale sèche" aux entrées de cerains villages, puis la pointe de la presqu'ile avec son petit phare orange caractérisitique, ses falaises où je m'essaye aux poses longues.




On poursuit par la côte sud de la presqu'ile, un petit hameau de vieilles batisses en bois.

Un peu démotivés par la météo, on en finit rapidement avec cette péninsule, on rejoint la petite ville de Borganes, piscine municipale de fin d'après midi (ouais on aime ça, surtout quand le temps est gris !), on se dégote un petit bar/resto sans prétention. On remonte légerement vers le nord par la route n°1, puis on s'engage sur la route 50 vers l'est, dans un coin de campagne où on se pose dans un champ via un petit chemin de terre.
Mercredi 1er septembre :
Le but de ce petit crochet nord-est, c'était d'aller vers les chutes de Hraunfossar puis de redescendre vers Thingvellir via la F550, piste au doux nom de Kaldidalur.
Direction donc ces chutes de Hraunfossar, sous un temps un petit pêu plus clément, quelques rayons de soleil de plus en plus présents. Sympa ces petites chutes qui s'étalent sur une assez longue portion, en tombant dans une rivière. On remonte le cours d'eau via un petit chemin puis un peu "d'escalade", quelques petits bassins.




On rejoint la F550 non loin, changement de décor, on retrouve un paysage minéral, ponctué par un cours d'eau sur quelques kilomètres. Comme la piste de Kjolur (F35), cette Kaldidalur ne traverse pas de gués et est autorisée par les loueurs de véhicules non 4x4. Mais c'est de la sale caillasse, on croise d'ailleurs un véhicule de tourisme qui roule sur des oeufs.



On débouche sur le bitume et Thingvellir, ballade dans la faille, église et son cimetière, mastodonte sur parking, chute d'eau non loin.





On descend vers le sud et la ville de Arborg, sur la route n°1. Devinez ce qu'on fait en fin d'après midi...et oui ! piscine municipale ! Puis on rejoint la côte non loin et on se pose dans les herbes folles face à la mer pour la nuit.


Jeudi 2 septembre :
Un petit tour sur la péninsule de Reykjanes, église, un petit site géothermique sans prétention, dont bizarrement je n'ai plus aucune photos sur mon disque dur, on tombe sur des séchoirs à poissons qui dégagent une odeur pestilentielle. Fin d'après midi dans la ville de Hafnarfjodur, piscine municipale...



On se pose en campagne dans la périphérie de la ville, en bordure de petite route. Le matin, quelques voitures passent, qui ralentissent à notre hauteur, et quelques minutes plus tard, arrivée de la police qui a dû être alertée par l'une de ces voitures. Ils nous demandent si c'est notre voiture, ce que l'on fait là, dans combien de temps on "bouge". Je leur dit qu'on dormait, les vitres embuées devaient leur laisser penser autre chose...qu'on s'habille, déjeune et qu'on sera partis d'ici une grosse demie heure. OK, pas de soucis de leur part.
Direction Reykjavik, on trouve un camping en ville, à côté...d'une piscine municipale (c'est le hasard !). On prend le bus non loin pour le centre ville, journée en centre ville, j'ai la flemme de me trimballer le sac photo, pas de photos !
Vendredi 3 septembre :
Route vers Keflavik, on trouve une station service pour un grand nettoyage de voiture, y'a du boulot ! Direction le Blue Lagoon pour notre dernière baignade.



On finit dans la ville de Keflavik, grosse fête tout le week end, les habitants fêtent la fin de l'été. Grosse animation en ville, podium et groupes de musique. Resto final sur le front de mer de Keflavik, on se pose en zone résidentielle pour la nuit.
Samedi 4 septembre :
Reveil matinal vers 5 heures du matin, direction l'aéroport, on pose la voiture au parking de l'aéroport, on la laisse ouverte avec les clés dans la boite à gants, comme convenu avec le loueur la veille...pas de stress en Islande ! Vol de retour, the end !
Au final, magnifique pays aux paysages variés et étonnants, facilité déconcertante pour le camping sauvage, un pays où il ne fait aucun doute que nous retournerons ! Seule ombre au tableau, le climat aléatoire, mais on le savait, et on n'y peut rien changer, il faudra toujous faire avec...
De retour de trois semaines et demie du Rajasthan... English translation pending
Bonjour,
Nous rentrons du Rajasthan....où nous avons passé 3 semaines et demi avec un chauffeur.
Parcours: New-Dehli - Madawa - Bikaner - Jodhpur - Udaipur - Bundi - Jaipur - Agra - Retour New-Dehli
Activité: Visite des Palais et Forts / Camel Trek sur Bikaner ( 2 jours) / Petite balade éléphants sur Jaipur mais pas à Amber /
Gravures préhistoriques remarquables à Bundi
Hébergement: De la tente Igloo au Palace ( à Samode)
Agence: OASIS EXCURSIONS de New-Dehli (super)
Si vous souhaitez quelques informations.....n'hésitez pas à plus les forumistes.....
Si vous souhaitez quelques informations.....n'hésitez pas à plus les forumistes.....
Le tour du monde à pied English translation pending
Salut,
je m'appelle Arthur, j'ai 25 ans, j'habite à Aix en provence, et je rêve de faire le tour du monde en mode “hardcore” si je puis dire. En effet je compte le faire à pied uniquement, avec son sac à dos et sa tente, en partant de chez soi directement, avec plus ou moins 2 euros par jour et pendant 5 ans, voire plus... Il est vrai que ce voyage est extrême, mais pas impossible, et requiert une motivation et une préparation sans failles.
Le point de départ serait donc la France, mais est aussi le point d’arrivé, hehe.. Non sans déconner, j’aimerai aller jusqu’en Australie/Nouvelle Zélande pour y travailler afin par la suite d’envisager l’Amérique de Nord/Sud. Le parcours dans un premier temps, pour se faire, serait celui ci;
Italie, Slovénie, Croatie, Bosnie, Serbie, Bulgarie, Grèce, Turquie, Géorgie, Azerbaijan, Kazakhstan, Chine, Vietnam, Laos, Cambodge, Thailand, Malaisie, Indonésie, Australie, Nouvelle Zélande et la suite reste à définir ultérieurement :).
C’est le voyage de deux français, Killian et Thierry*, qui m’a donné envie d'entreprendre ce projet. Il n’y a pas une nuit ou je n’y pense pas, et cela depuis une paire d’année déjà. Maintenant que mon désir de passer à l’acte est tel et que je possède les fonds nécessaires pour se faire, c’est à dire un capital d’environ 15000 euros, je recherche dorénavant un ou deux partenaires pour m'accompagner.
Si jamais vous avez des conseils à me donner concernant l’équipement adéquat pour un tel voyage, des astuces et les choses à savoir pour les démarches consulaires, d’autres sites pour trouver des compagnons, des partenaires susceptibles d’être intéressés par mon projet, ou les endroits incontournables à ne pas rater.
N’hésitez pas à m’en faire part ici ou en message privé via cette adresse mail; arthuuurrr@gmail.com
Bye! Arthur
* http://www.toutenmarchant.com
je m'appelle Arthur, j'ai 25 ans, j'habite à Aix en provence, et je rêve de faire le tour du monde en mode “hardcore” si je puis dire. En effet je compte le faire à pied uniquement, avec son sac à dos et sa tente, en partant de chez soi directement, avec plus ou moins 2 euros par jour et pendant 5 ans, voire plus... Il est vrai que ce voyage est extrême, mais pas impossible, et requiert une motivation et une préparation sans failles.
Le point de départ serait donc la France, mais est aussi le point d’arrivé, hehe.. Non sans déconner, j’aimerai aller jusqu’en Australie/Nouvelle Zélande pour y travailler afin par la suite d’envisager l’Amérique de Nord/Sud. Le parcours dans un premier temps, pour se faire, serait celui ci;
Italie, Slovénie, Croatie, Bosnie, Serbie, Bulgarie, Grèce, Turquie, Géorgie, Azerbaijan, Kazakhstan, Chine, Vietnam, Laos, Cambodge, Thailand, Malaisie, Indonésie, Australie, Nouvelle Zélande et la suite reste à définir ultérieurement :).
C’est le voyage de deux français, Killian et Thierry*, qui m’a donné envie d'entreprendre ce projet. Il n’y a pas une nuit ou je n’y pense pas, et cela depuis une paire d’année déjà. Maintenant que mon désir de passer à l’acte est tel et que je possède les fonds nécessaires pour se faire, c’est à dire un capital d’environ 15000 euros, je recherche dorénavant un ou deux partenaires pour m'accompagner.
Si jamais vous avez des conseils à me donner concernant l’équipement adéquat pour un tel voyage, des astuces et les choses à savoir pour les démarches consulaires, d’autres sites pour trouver des compagnons, des partenaires susceptibles d’être intéressés par mon projet, ou les endroits incontournables à ne pas rater.
N’hésitez pas à m’en faire part ici ou en message privé via cette adresse mail; arthuuurrr@gmail.com
Bye! Arthur
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Où passer une nuit au parc Ang Thong près de Kho Phangan? English translation pending
Quelques jours entre Khophangan et Kho Tao, nous aimerions pouvoir rester sur une petite iles de la réserve maritime de Ang Thong mais je n'arrive pas à trouver de moyen pour faire une réservation d'une tente ou cabane. Si quelqu'un a pu le faire bien vouloir transmettre les coordonnées ou je pourrais réserver. Merci d'avance à tous les routards.
Ascension du mont Fuji avec des enfants? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous préparons un voyage de 3 semaines au Japon en août prochain avec nos deux filles de 8 ans.
Ce sont de bonnes marcheuses mais nous nous demandons s'il est bien raisonnable d'envisager l'ascension du Mont Fuji avec elles (avec nuit en refuge pour voir le lever du soleil).
Certains dentre vous ont-ils tenté l'expérience avec des enfants de cet âge ?
Merci pour vos conseils avisés,
Nous préparons un voyage de 3 semaines au Japon en août prochain avec nos deux filles de 8 ans.
Ce sont de bonnes marcheuses mais nous nous demandons s'il est bien raisonnable d'envisager l'ascension du Mont Fuji avec elles (avec nuit en refuge pour voir le lever du soleil).
Certains dentre vous ont-ils tenté l'expérience avec des enfants de cet âge ?
Merci pour vos conseils avisés,
Randonnée sur le Cami de Cavalls à Minorque English translation pending
Bonjour à tous,
Avec ma fille de 25 ans, j'envisage d'aller randonner une semaine à Minorque en avril prochain. Quelqu'un aurait il des renseignements sur des randonnées à faire sur l'île? Le chemin des chevaux qui fait le tour de l'île sur 180 km me tente beaucoup, mais comment savoir où se loger et si la boucle est envisageable sur une semaine? Merci de vos réponses. Nicole
Avec ma fille de 25 ans, j'envisage d'aller randonner une semaine à Minorque en avril prochain. Quelqu'un aurait il des renseignements sur des randonnées à faire sur l'île? Le chemin des chevaux qui fait le tour de l'île sur 180 km me tente beaucoup, mais comment savoir où se loger et si la boucle est envisageable sur une semaine? Merci de vos réponses. Nicole
Location chez des particuliers à New York English translation pending
Bonjour,
Nous avons trouvé un séjour sur abritel à Brooklyn mais que pour 6 jours, nous recherchons 2 nuits et nous avons trouvés des particuliers qui louent des chambres privées à la nuit sur Air BnB mais j'ai entendu dire que la chasse est organisé sur NY pour ces locations....avez vous déjà tenté ? si oui avez vous des recommandations ou des mises en garde ? .
Merci pour votre aide
Parcours et visites pour cinq à dix jours au Danemark? English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais effectué un voyage, d'au maximum 10 jours, au Danemark cet été.
Nous serions 2 jeunes filles de 19 ans.
Voyager sac à dos et dormir sous tente ne nous fait pas peur, mais nous souhaiterions également profiter de la ville de Copenhague quelques jours.
Quels sont vos conseils autant sur les lieux à visiter que sur les choses à visiter?
Quel parcours pourriez-vous nous conseiller?
Merci d'avance pour vos précieux renseignements.
Isily.
Je souhaiterais effectué un voyage, d'au maximum 10 jours, au Danemark cet été.
Nous serions 2 jeunes filles de 19 ans.
Voyager sac à dos et dormir sous tente ne nous fait pas peur, mais nous souhaiterions également profiter de la ville de Copenhague quelques jours.
Quels sont vos conseils autant sur les lieux à visiter que sur les choses à visiter?
Quel parcours pourriez-vous nous conseiller?
Merci d'avance pour vos précieux renseignements.
Isily.
Comment louer un camping-car en Croatie et lieux pour s'arrêter? English translation pending
Bonjour à tous, une question de béotienne sans doute pour les grands routards, car je n'ai jamais conduit un camping car de ma vie : faut-il un permis spécial, et surtout en Croatie ? Le permis B français suffit-il? J'ai tenté de trouver (et comparer) des offres de location de camping car en Croatie sur internet, mais c'est mission impossible : avez-vous des tuyaux à me passer? Y at-il des loueurs spécialisés, ou bien dis-je m'adresser aux généralistes type Hertz, Avis, etc... La Croatie se prête-t-elle bien à ce mode de vacances au niveau des infrastructures d'accueil, des routes, des distances , etc...? Ou trouver les infrastructures d'accueil (site internet, guide spécialisé, etc...)? Mon but est de faire de l'itinérant mais, plutôt que d'emballer/déballer les valises tous les 3 jours avec de jeunes enfants (qui n'aiment pas changer aussi souvent de lits!), je pense que cela peut être un bonne solution. Mais c'est très théorique pour moi. Merci pour tous vos conseils utiles. Fuxiabei
Voyage en Namibie avec enfants English translation pending
Hello, nous pensons partir en aout en namibie. Qulqu'un aurait-il un bon plan pour les tickets d'avion car le prix est fort cher ? Nouspartons de bruxelles. Nous voyageons en famille 2adultes, 2enfants (12 et 15ans).on aimerait louer un jeep avec tente sur le toit. Avez-vs un idee du budget pour 20 nuits ? Merci
Envoi de bagages non accompagnés en Californie English translation pending
Bonsoir à tous
Je ne sais pas si quelqu'un va pouvoir répondre à ma question mais comme on dit qui ne tente rien n'a rien.
Ma fille doit partir en août prochain aux Etats Unis et plus particulièrement à Chico en Californie pour effectuer une année scolaire au sein de l'université d'état dans le cadre d'un échange avec son école en France.Le problème c'est qu'elle part pour environ 8 mois et donc avec pas mal de bagages. Ma question est donc la suivante:y-a-t-il des solutions pour envoyer ses bagages non accompagnés et les récupérer à destination?quelqu'un a-t-il déjà testé cette formule et avec quels résultats?
Merci et bonne soirée
Sylvie
Je ne sais pas si quelqu'un va pouvoir répondre à ma question mais comme on dit qui ne tente rien n'a rien.
Ma fille doit partir en août prochain aux Etats Unis et plus particulièrement à Chico en Californie pour effectuer une année scolaire au sein de l'université d'état dans le cadre d'un échange avec son école en France.Le problème c'est qu'elle part pour environ 8 mois et donc avec pas mal de bagages. Ma question est donc la suivante:y-a-t-il des solutions pour envoyer ses bagages non accompagnés et les récupérer à destination?quelqu'un a-t-il déjà testé cette formule et avec quels résultats?
Merci et bonne soirée
Sylvie
Camping en Amérique du Sud? English translation pending
Bonjour à tous,
Mon ami et moi partons pour un voyage de 6 à 8 mois en Amérique du Sud en septembre. (feuille de route prévisionnelle : sud du Vénézuela, Cuba, Colombie, Equateur, Pérou, Bolivie). La question qui se pose : est il nécessaire de se munir d'une tente ? Car les randos ne seront que ponctuelles, nous pourrons aussi choisir l'option camping mais je ne suis pas sure que dans ces pays il en existe beaucoup (plutot Chili et Argentine ...). N'est il pas plus judicieux de louer le materiel avec le risque qu'il ne soit pas de bonne qualité mais ce qui nous évite de nous alourdir (car qui dit tente dit matelas, etc...) ?
Merci pour vos réponses !
Mon ami et moi partons pour un voyage de 6 à 8 mois en Amérique du Sud en septembre. (feuille de route prévisionnelle : sud du Vénézuela, Cuba, Colombie, Equateur, Pérou, Bolivie). La question qui se pose : est il nécessaire de se munir d'une tente ? Car les randos ne seront que ponctuelles, nous pourrons aussi choisir l'option camping mais je ne suis pas sure que dans ces pays il en existe beaucoup (plutot Chili et Argentine ...). N'est il pas plus judicieux de louer le materiel avec le risque qu'il ne soit pas de bonne qualité mais ce qui nous évite de nous alourdir (car qui dit tente dit matelas, etc...) ?
Merci pour vos réponses !
Hôtels au parc national Awash? (Éthiopie) English translation pending
Bonsoir,
Cet été j'aimerais avec mon époux séjourner quelques jours à Awash et visiter une partie du parc national.
Par contre, je ne sais pas pour quel type d'hébergement opté. J'ai lu que le camping était le meilleur moyen de visiter le parc mais impossible d'apporter notre tente en Ethiopie.
Aussi, existe-t-il des hôtels dans l'enceinte du parc ou à proximités?
Trek en Islande en juin English translation pending
Bonjour
je compte me rendre pour un mois en Islande mi juin, mi juillet
Je compte faire un peu de trek
je ne sais pas trop commet m'équiper à savoir si en juin, on peut camper et quel est le meilleur moyen de transport pour se déplacer à l'intérieur du pays
j'ai besoin d'info sur chaussures, sac de couchage, tente, moyen de ravitaillement, location caravane, etc....
y a t'il quelqu'un qui aurait fait des treks durant cette période?
merci d'avance
Voyage à vélo dans l'Hexagone pour environ quatre mois English translation pending
Bonjour à tous,
Je m'présente: Simon, la trentaine et le goût du voyage, habitant dans la campagne environnante de Poitiers. Lors de mon dernier périple à pied, j'ai rencontré des cyclos et me suis dit 'Tiens, pourquoi pas tenter un petit voyage sur deux-roues?' J'ai donc prévu de partir ce printemps, vers début mai jusqu'à début septembre. Ne roulant pas spécialement sur l'or(!) j'aimerais intercaler une ou deux expériences de travail saisonnier durant mon voyage pour gagner quelques pépettes supplémentaires (y en aura jamais de trop!)
Je suis néophyte en matière de voyage à vélo, et j'aimerais bénéficier de vos lumières. Premièrement en ce qui concerne l'équipement... J'ai déjà l'essentiel soit la monture, un rockrider de chez Décathlon avec fourche suspendue à l'avant, qui a quelques années mais encore en très bon état de marche.
Ma question concerne les ajouts ou modifications que je dois faire sur le vélo en prévision du voyage... - Pour l'instant je me suis renseigné sur des sacoches (en ai trouvé 2 de marque vaude d'occaz, de 20L chacune). Peut-etre qu'acheter un deuxième jeu de sacoches serait pertinent? A la fois pour ranger toutes les affaires (je pars avec tente, matelas, popotte...) mais aussi pour équilibrer le vélo?? Je me demandais aussi comment se fixent les sacoches... - J'ai des pneux vtt qu'il faudra que je change pour des vtc, pouvez-vous me conseiller un modèle et une marque? - Il faudra bloquer la fourche je suppose, comment est-ce qu'on procède?
Deuxièmement par rapport au trajet, Pour l'instant cela reste assez vague, j'ai quelques amis dispersés dans la France qui me servent de point de repères. Les régions que je souhaiterais visiter sont le Pays Basque, la Bretagne, La Lorraine... et peut-etre traverser la frontière si mes coups de pédales me portent jusque là... Pouvez-vous me conseiller des pistes cyclables dignes de ce nom, qui valent vraiment la peine par les paysages qu'elles traversent? J'ai fait un tour sur le site af3v.org qui détaille les voies vertes et vélos routes, mais j'aimerais aussi bien l'avis de cyclos qui les ont déjà arpenté!
Voilà, merci d'avance pour votre aide et vos conseils! (P.S: j'ai mis en pièce jointe la photo de fidèle destrier)
Je m'présente: Simon, la trentaine et le goût du voyage, habitant dans la campagne environnante de Poitiers. Lors de mon dernier périple à pied, j'ai rencontré des cyclos et me suis dit 'Tiens, pourquoi pas tenter un petit voyage sur deux-roues?' J'ai donc prévu de partir ce printemps, vers début mai jusqu'à début septembre. Ne roulant pas spécialement sur l'or(!) j'aimerais intercaler une ou deux expériences de travail saisonnier durant mon voyage pour gagner quelques pépettes supplémentaires (y en aura jamais de trop!)
Je suis néophyte en matière de voyage à vélo, et j'aimerais bénéficier de vos lumières. Premièrement en ce qui concerne l'équipement... J'ai déjà l'essentiel soit la monture, un rockrider de chez Décathlon avec fourche suspendue à l'avant, qui a quelques années mais encore en très bon état de marche.
Ma question concerne les ajouts ou modifications que je dois faire sur le vélo en prévision du voyage... - Pour l'instant je me suis renseigné sur des sacoches (en ai trouvé 2 de marque vaude d'occaz, de 20L chacune). Peut-etre qu'acheter un deuxième jeu de sacoches serait pertinent? A la fois pour ranger toutes les affaires (je pars avec tente, matelas, popotte...) mais aussi pour équilibrer le vélo?? Je me demandais aussi comment se fixent les sacoches... - J'ai des pneux vtt qu'il faudra que je change pour des vtc, pouvez-vous me conseiller un modèle et une marque? - Il faudra bloquer la fourche je suppose, comment est-ce qu'on procède?
Deuxièmement par rapport au trajet, Pour l'instant cela reste assez vague, j'ai quelques amis dispersés dans la France qui me servent de point de repères. Les régions que je souhaiterais visiter sont le Pays Basque, la Bretagne, La Lorraine... et peut-etre traverser la frontière si mes coups de pédales me portent jusque là... Pouvez-vous me conseiller des pistes cyclables dignes de ce nom, qui valent vraiment la peine par les paysages qu'elles traversent? J'ai fait un tour sur le site af3v.org qui détaille les voies vertes et vélos routes, mais j'aimerais aussi bien l'avis de cyclos qui les ont déjà arpenté!
Voilà, merci d'avance pour votre aide et vos conseils! (P.S: j'ai mis en pièce jointe la photo de fidèle destrier)
Itinéraire de quinze jours au Kenya English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons prévu de rendre visite début février à une amie qui travaille à Nairobi, et en profiter pour visiter un peu, a priori en selfdrive si c'est possible au Kenya? (expériences en Namibie et au Botswana). Etant plus tenté par des endroits pas trop fréquentés, on a décidé de faire l'impasse sur le Masai Mara cette fois-ci, même si c'est apparemment un must! Ci-dessous une esquisse d'itinéraire, merci d'avance pour vos remarques et suggestions.
J1_sa 2 février - arrivée à Nairobi dans la soirée J2_di 3 - Nairobi avec notre amie (musées, parc national de Nairobi) J2_lu 4 - Là, on a 3 jours, et on aimerait faire un parc sur les hauts plateaux, avec de beaux paysages, une faune dense et peu de monde 😊. On hésite entre Meru, Samburu ou Shaba, Lewa Conservancy, Laikipia ou Aberdare ? Je pense qu'on en choisira un, voire deux au max, et qu'on prendra le temps d'infuser. Vous recommandez ...? 🙂 J3_ma 5 - idem J4_me 6 - idem J5_je 7 - retour à Nairobi dans la soirée, en faisant éventuellement un détour par le Mont Longonot pour voir la vue sur la vallée du Rift J6_ve 8 - départ pour Diani avec notre amie, qui a prévu et réservé trois jours ensemble au bord de l'océan J7_sa 9 - idem (visite Mombasa?) J8_di 10 - idem, départ de notre amie pour Nairobi (elle bosse lundi matin 🙁) J9_lu 11 - Tsavo East J10_ma 12 - Tsavo West J11_me 13 - Tsavo West J12_je 14 - Amboseli J13_ve 15 - Amboseli J14_sa 16 - retour à Nairobi voir notre amie J15_di 17 - Nairobi, départ le soir
Merci merci, amicalement Matei
Nous avons prévu de rendre visite début février à une amie qui travaille à Nairobi, et en profiter pour visiter un peu, a priori en selfdrive si c'est possible au Kenya? (expériences en Namibie et au Botswana). Etant plus tenté par des endroits pas trop fréquentés, on a décidé de faire l'impasse sur le Masai Mara cette fois-ci, même si c'est apparemment un must! Ci-dessous une esquisse d'itinéraire, merci d'avance pour vos remarques et suggestions.
J1_sa 2 février - arrivée à Nairobi dans la soirée J2_di 3 - Nairobi avec notre amie (musées, parc national de Nairobi) J2_lu 4 - Là, on a 3 jours, et on aimerait faire un parc sur les hauts plateaux, avec de beaux paysages, une faune dense et peu de monde 😊. On hésite entre Meru, Samburu ou Shaba, Lewa Conservancy, Laikipia ou Aberdare ? Je pense qu'on en choisira un, voire deux au max, et qu'on prendra le temps d'infuser. Vous recommandez ...? 🙂 J3_ma 5 - idem J4_me 6 - idem J5_je 7 - retour à Nairobi dans la soirée, en faisant éventuellement un détour par le Mont Longonot pour voir la vue sur la vallée du Rift J6_ve 8 - départ pour Diani avec notre amie, qui a prévu et réservé trois jours ensemble au bord de l'océan J7_sa 9 - idem (visite Mombasa?) J8_di 10 - idem, départ de notre amie pour Nairobi (elle bosse lundi matin 🙁) J9_lu 11 - Tsavo East J10_ma 12 - Tsavo West J11_me 13 - Tsavo West J12_je 14 - Amboseli J13_ve 15 - Amboseli J14_sa 16 - retour à Nairobi voir notre amie J15_di 17 - Nairobi, départ le soir
Merci merci, amicalement Matei
Connaissez-vous le programme tour de Khaosok Biscovery Boutique Camps? (Thaïlande) English translation pending
Bonjour, Je souhaiterais réserver un tour de 3 jours 2 nuits avec khaosok discovery boutique camps mais il faut régler 50 % de la somme par avance. L'un d'entre vous a-t-il déjà tenté cette expérience et cela vaut-il vraiment le coup. (dormir dans un hotel sous forme de tentes en pleine montagne, puis sur des rafts pour la deuxième nuit, canoë, bambou rafting, trek en éléphant, visite de la forêt tropicale et ballade sur le lac chan.
Merci de vos avis
Vélo Sursac ou Vaude Bivi 1 pour randonnée Lozère - Gévaudan - Cévennes? English translation pending
bonjour , j'ai l'intention de faire une randonnée en velo du coté de la Lozère , Gévaudan, Cévennes
j'aurais aimé des conseiles sur le materiel a emporter j'aime voyager léger et j'ai l'intention de dormir à la a belle etoile dans un sursac ou dans une petite tente discrète
j'ésite entre un sursac du type millet http://www.amazon.fr/...357066315&sr=1-3 et la vaude bivi 1 http://www.campz.fr/...te-1-place-bivi-vert
j'aimerais aussi des conseilles sur le type de sac de couchage à emporter c'est pour le mois d' avril ou de mai je cherche un sac le plus polyvalent possible pour le climat français
je suis intéressé par celui la http://www.amazon.fr/...OVI&linkCode=asn
merci d'avance si quelqu'un a des bons conseils à me promulguer !!!
j'aurais aimé des conseiles sur le materiel a emporter j'aime voyager léger et j'ai l'intention de dormir à la a belle etoile dans un sursac ou dans une petite tente discrète
j'ésite entre un sursac du type millet http://www.amazon.fr/...357066315&sr=1-3 et la vaude bivi 1 http://www.campz.fr/...te-1-place-bivi-vert
j'aimerais aussi des conseilles sur le type de sac de couchage à emporter c'est pour le mois d' avril ou de mai je cherche un sac le plus polyvalent possible pour le climat français
je suis intéressé par celui la http://www.amazon.fr/...OVI&linkCode=asn
merci d'avance si quelqu'un a des bons conseils à me promulguer !!!
Canal du Midi et de la Garonne à pied en 2013 English translation pending
En mai 2013, je vais faire Sète->Toulouse->Bordeaux le long des chemins de halage des deux canaux. Ou dans l'autre sens, c'est selon...
Qui a fait ce truc ? Je suis preneur de conseils, d'adresses pour passer mes nuits.
Je transporte sur mon charriot maison (http://voyageforum.com/forum/remorque_randonnee_pedestre_maison_D5586414/) dont une tente. Est-il possible de bivouaquer ?
La durée est pour moi (je prévois un mois environ pour faire 500 km de plat !). Mais le temps est pour la météo : je pense que dès mi-mai les pluies se font rares ?
Steppes turques en fleurs au printemps: où? English translation pending
Je voudrais enfin admirer ces tapis turcs de fleurs printanières tant vantés, et serai en vacances fin avril début mai ! Est-ce que ce sera trop tard, sinon où pourrai-je me rendre pour pouvoir en profiter pleinement en randonnant sac au dos avec tente ?
Merci à l'avance pour vos réponses !
Partir un an en Argentine avec le PVT (passeport vacances-travail) English translation pending
bonjour !
J ai 22ans , et je souhaite partir 1an en Argentine grace au pvt , passeport vacance travail, c'est une experience qui me fera grandir , et sa fais un bon petit moment que cela me trottre dans la tete lol
N ayant pas d 'attache particuliere ici et etant jeune je me dis que c une experience a tenté, et que cel peux m apporter que du positif!
Je me demande tout de meme comment faire pour loger pendant 1an la bas ..?
J avais pensé a une sorte de colocation mais je ne parle pas espagnol, je vais tout de meme apprendre quelques bases avant mon depart et j espere revenir bilingue en 1an c fesable je pense :)
ou bien en auberge de jeuneusse mais pendant 1an est ce possible?
sachant que je n apporte pas une enorme importance au confort je m adapte facilement mais avec un minimum qd meme!
cela sera mon premier grand voyage ,
Avez vous des conseils a me donner ? en tout cas je suis preneuse !
et concernant le coin ? j avais pensé a buenos aires la capital ou cela sera plus simple je pense de trouvé du travail ( declarer j espere) mais apparament la vie n est pas donner..
Et si l envie me prend durant cette année de partir visité la bolivie par ex , ou le perou cela sera possible meme avec le pvt ou non?
je me pose tout un tas de questions.. mais je suis vraiment motivée!!
si vous avez quelques conseils.. je vous remercie
Mina
Ps: n ayant pas eu de reponse ailleurs je me permets de redemandé ici
et si ya des gens dans la meme situation voulant partir avec un pvt j aimerai bien en discuter avec vous , nivo budjet je prevois 3000e sans compter le billet, est ce suffisant d apres vous ? merci
Partir vivre un an en Argentine (PVT) English translation pending
bonjour !
J ai 22ans , et je souhaite partir 1an en Argentine grace au pvt , passeport vacance travail, c'est une experience qui me fera grandir , et sa fais un bon petit moment que cela me trottre dans la tete lol
N ayant pas d 'attache particuliere ici et etant jeune je me dis que c une experience a tenté, et que cel peux m apporter que du positif!
Je me demande tout de meme comment faire pour loger pendant 1an la bas ..?
J avais pensé a une sorte de colocation mais je ne parle pas espagnol, je vais tout de meme apprendre quelques bases avant mon depart et j espere revenir bilingue en 1an c fesable je pense :)
ou bien en auberge de jeuneusse mais pendant 1an est ce possible?
sachant que je n apporte pas une enorme importance au confort je m adapte facilement mais avec un minimum qd meme!
cela sera mon premier grand voyage ,
Avez vous des conseils a me donner ? en tout cas je suis preneuse !
et concernant le coin ? j avais pensé a buenos aires la capital ou cela sera plus simple je pense de trouvé du travail ( declarer j espere) mais apparament la vie n est pas donner..
Et si l envie me prend durant cette année de partir visité la bolivie par ex , ou le perou cela sera possible meme avec le pvt ou non?
je me pose tout un tas de questions.. mais je suis vraiment motivée!!
si vous avez quelques conseils.. je vous remercie
Mina
Hôtel Riu Macao à Punta Cana English translation pending
Je me prépare a réserver mon prochain voyage tout-inclus pour avril 2013. Il y a le nouveau Riu Macao (pour adultes seul.) qui me tente énormement. Quelqu'un ici est-il allé depuis les rénos? SVP vos commentaires et photos seraient appréciés...Merci et Bonne année à tous, avec surtout la santé pour effectuer de beaux voyages en 2013
Recherche de trek de trois-quatre jours en autonomie en Afrique Australe English translation pending
Bonjour,
J'aimerais partir en Afrique australe l'été prochain mais j'ai du mal à trouver les infos nécessaire pour franchir le pas.
Etant fans de randonnée en autonomie, je cherche des treks en autonomie et bivouac (tente) allant de 2 à 8 jours dans des zones sauvages ou montagneuses.
Je sais qu'il y a des zones contrôlées avec permis à réserver comme le canyon Fish river, mais cela m'interesse peu de réserver, je cherche plutot une rando avec liberté totale.
Par exemple, est-il possible de randonner seul avec bivouac sans autorisation dans le namib nauklauft, dans le Damarland..?
Pour l'afrique du sud, peut-on bivouaquer sans autorisation préalable ou reservation dans le drakensberg, giants caste game reserve...?
Merci beaucoup de votre aide.
Je suis preneur de toute info sur une rando d'au moins 2 jours.
Merci encore
Je sais qu'il y a des zones contrôlées avec permis à réserver comme le canyon Fish river, mais cela m'interesse peu de réserver, je cherche plutot une rando avec liberté totale.
Par exemple, est-il possible de randonner seul avec bivouac sans autorisation dans le namib nauklauft, dans le Damarland..?
Pour l'afrique du sud, peut-on bivouaquer sans autorisation préalable ou reservation dans le drakensberg, giants caste game reserve...?
Merci beaucoup de votre aide.
Je suis preneur de toute info sur une rando d'au moins 2 jours.
Merci encore
Remboursement chez Ryanair? English translation pending
Bonjour à tous,
Je sais que ce post est peine perdue mais on ne sait jamais, parfois certaines personnes ont des solutions miraculeuses et qui ne tente rien n'a rien.
Je m'explique : par ma connerie (désolé je ne trouve pas d'autre nom) je me trompe sur la date de réservation de mon billet ryanair (d'1 mois plus tôt). Je me rend compte que les frais de changements de date dépassent les frais de l'achat d'un nouveau billet et que les frais de changement de nom me font perdre l'espoir d'une revente à un tiers.
Quelqu'un connaîtrait-il une solution (aussi farfelue soit-elle) pour amortir les conséquences de cette erreur ?
Je sais que ce post est peine perdue mais on ne sait jamais, parfois certaines personnes ont des solutions miraculeuses et qui ne tente rien n'a rien.
Je m'explique : par ma connerie (désolé je ne trouve pas d'autre nom) je me trompe sur la date de réservation de mon billet ryanair (d'1 mois plus tôt). Je me rend compte que les frais de changements de date dépassent les frais de l'achat d'un nouveau billet et que les frais de changement de nom me font perdre l'espoir d'une revente à un tiers.
Quelqu'un connaîtrait-il une solution (aussi farfelue soit-elle) pour amortir les conséquences de cette erreur ?
tour du monde a pied départ été 2014 English translation pending
bonjour bonjour alors voila je cherche deux personne pour faire un tour du monde uniquement a pied pas de voiture de train avion ou autre , mon budget seras de 2€ maximum par jour donc pas d’hôtel on dormiras dans les tente ou chez l'habitant , pour le moment pas d’itinéraire choisie juste direction l’Asie ou je rêve de visité le plus de pays possible , le départ seras été 2014 le temps de récolter les fond de faire les vaccin avoir les visa etc etc , si vous voulez savoir d'autre chose hésiter pas a me contacter
Quel sac pour voyage en autonomie à moto? English translation pending
Bonjour !
Je souhaite partir en 125 pour voir du pays et pouvoir m’arrêter ou je veux pour camper et visiter.
Il me faut donc un sac de bonne contenance pour la tente, le sac, affaires, etc... mais j'aimerais bien ne pas trop m'encombrer pour pouvoir faire des visites avec mon sac.
J'aimerais donc éviter les "multisacs" et entassements intransportables, les cantines métalliques de l'armée et le sac de montagne style Pekin express qui fait un peu touriste.
Je pensais donc à un sac type marine "moyen" passe partout avec des bretelles pour le portage. Mais je ne trouve pas la taille que je cherche (environ 60l me semblait bien).
J'ai du 40-45l (parait un peu juste même avec du matériel optimisé) et du 80-90l (70cm c'est pas facile à caser sur la moto et moyen discret sur le dos nan ?)
Le top-case me semble quant à lui prendre la place du sac pour pas grand chose. Je cherche donc l'avis d'un vieux routard :)
Il me faut donc un sac de bonne contenance pour la tente, le sac, affaires, etc... mais j'aimerais bien ne pas trop m'encombrer pour pouvoir faire des visites avec mon sac.
J'aimerais donc éviter les "multisacs" et entassements intransportables, les cantines métalliques de l'armée et le sac de montagne style Pekin express qui fait un peu touriste.
Je pensais donc à un sac type marine "moyen" passe partout avec des bretelles pour le portage. Mais je ne trouve pas la taille que je cherche (environ 60l me semblait bien).
J'ai du 40-45l (parait un peu juste même avec du matériel optimisé) et du 80-90l (70cm c'est pas facile à caser sur la moto et moyen discret sur le dos nan ?)
Le top-case me semble quant à lui prendre la place du sac pour pas grand chose. Je cherche donc l'avis d'un vieux routard :)
Camping aux États-Unis, ok, mais comment? English translation pending
Voilà, mon circuit commence à se préciser pour l'ouest américain pour juillet prochain mais j'ai un petit problème logistique concernant ma tente de camping. Je voulais emmener ma tente 3 secondes pour 4 personnes mais je viens d'apprendre qu'au niveau dimensions, elle ne pourrait pas être acceptée à l'embarquement par ma compagnie aérienne à cause de ses dimensions qui font plus de 158 cm si j'ajoute la largeur, la longueur et la hauteur... Ma question est donc simple et elle s'adresse à tous ceux qui font du camping aux États-Unis : comment faites-vous ?
Merci d'avance...
Saint-Fulgence en hiver? (Québec) English translation pending
bonjour à tous,
j'envisage d'aller au gite des "bons jardins" en janvier (ça a l'air vraiment extra !), pouvez-vous me dire s'il est compliqué et risqué de circuler là-bas en voiture l'hiver, notamment pour aller aux Monts Valin? (je précise que nous ne sommes pas habitués aux conditions de neige) le lieu me tente énormément, mais j'ai peur de sous-estimer les distances et les difficultés éventuelles pour aller pratiquer les activités qui nous intéressent: raquettes, traineau à chiens, peche blanche...
également: est-ce préférable d'avoir un guide dans les Monts Valin pour les raquettes, ou les sentiers sont-ils clairement accessibles et balisés? nous avons envie de paysages sauvages et pas trop fréquentés (pas très adeptes des stations de ski🙁), mais pas envie de nous perdre non plus!!
merci beaucoup pour vos réponses! Nouch
j'envisage d'aller au gite des "bons jardins" en janvier (ça a l'air vraiment extra !), pouvez-vous me dire s'il est compliqué et risqué de circuler là-bas en voiture l'hiver, notamment pour aller aux Monts Valin? (je précise que nous ne sommes pas habitués aux conditions de neige) le lieu me tente énormément, mais j'ai peur de sous-estimer les distances et les difficultés éventuelles pour aller pratiquer les activités qui nous intéressent: raquettes, traineau à chiens, peche blanche...
également: est-ce préférable d'avoir un guide dans les Monts Valin pour les raquettes, ou les sentiers sont-ils clairement accessibles et balisés? nous avons envie de paysages sauvages et pas trop fréquentés (pas très adeptes des stations de ski🙁), mais pas envie de nous perdre non plus!!
merci beaucoup pour vos réponses! Nouch
S'installer en Guyane English translation pending
Bonjour,
J'ai comme projet à la fin de mes études (juillet-août 2013) de partir en Guyane trouvé un bout de terrain, construire un carbet, faire un potager ...etc Je me suis demandé si cela serrais possible, et à quel prix.
Si des personnes ici on déjà tenté l’expérience, je voudrais bien quelques infos.
J'ai comme projet à la fin de mes études (juillet-août 2013) de partir en Guyane trouvé un bout de terrain, construire un carbet, faire un potager ...etc Je me suis demandé si cela serrais possible, et à quel prix.
Si des personnes ici on déjà tenté l’expérience, je voudrais bien quelques infos.