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Rallier Chennai à Mahabalipuram, guest house et visites? English translation pending
Bonjour,
j'arriverai avec mes deux enfants à 20h le soir à Chennai.
D'après ce que j'ai compris, il serait plus facile et agréable de s'aclimater les premiers jours en Inde en filant directement à Mahabalipuram. Je devrai de toute manière revenir à Chennai donc pourrait visiter à ce moment là.
Pensez vous que je puisse trouver directement un moyen de rejoindre Mahabalipuram en arrivant le soir? Comment puis-je m'y rendre?
Avez vous des adresses de guesthouse pas cher mais correct au niveau de l'hygiène (je voyage avec des enfants) sur Chennai et Mahabalipuram? Faut-il absolument réserver étant donné que j'arrive le soir ou ais-je une chance de trouver en arrivant?
Dernière question (surement stupide)... qu'y a -t-il à faire à Mahabalipuram pour s'aclimater gentillement au pays? ensuite nous restons 3 mois.
Merci, Merci!!!!
D'après ce que j'ai compris, il serait plus facile et agréable de s'aclimater les premiers jours en Inde en filant directement à Mahabalipuram. Je devrai de toute manière revenir à Chennai donc pourrait visiter à ce moment là.
Pensez vous que je puisse trouver directement un moyen de rejoindre Mahabalipuram en arrivant le soir? Comment puis-je m'y rendre?
Avez vous des adresses de guesthouse pas cher mais correct au niveau de l'hygiène (je voyage avec des enfants) sur Chennai et Mahabalipuram? Faut-il absolument réserver étant donné que j'arrive le soir ou ais-je une chance de trouver en arrivant?
Dernière question (surement stupide)... qu'y a -t-il à faire à Mahabalipuram pour s'aclimater gentillement au pays? ensuite nous restons 3 mois.
Merci, Merci!!!!
Ukraine: voyage à Kiev et en Crimée English translation pending
Bonjour,
J'envisage cet été un voyage en Ukraine, et j'ai quelques questions, ne connaissant pas très bien cette région. L'idée serait d'aller à Kiev, de visiter Kiev puis de descendre en Crimée, de remonter par Odessa, puis retour à Kiev.
Pour l'instant, c'est surtout des questions au niveau du timing (pour gérer les billets...)
Dès lors quelques questions : * Concernant Kiev, on m'a dit que c'était une ville magnifique, mais que deux jours pouvaient suffir, vous confirmez ? Sachant qu'apparemment il n'y a pas forcément beaucoup de choses à voir dans les alentours... En tout cas l'idée pour l'instant ça serait de commencer par 2-3 jours à Kiev.
* Ensuite la Crimée, il y a des avions pas chers de Kiev vers Simferopol, l'idée étant ensuite d'essaimer un peu sur la presque-île (Yalta, Sébastopol). J'ai cru comprendre que c'était surtout Sébastopol qui était intéréssant d'un point de vue touristique... L'objectif n'étant pas "farniente Côte d'Azur" (on ira sans doute à la plage, mais peu). Est-ce que les trois villes valent le coup ? Y'a-t-il d'autres choses (accessibles en train...) Combien de temps préconisez vous pour visiter tout ça ?
Merci d'avance pour vos réponses ! :-)
Joe
J'envisage cet été un voyage en Ukraine, et j'ai quelques questions, ne connaissant pas très bien cette région. L'idée serait d'aller à Kiev, de visiter Kiev puis de descendre en Crimée, de remonter par Odessa, puis retour à Kiev.
Pour l'instant, c'est surtout des questions au niveau du timing (pour gérer les billets...)
Dès lors quelques questions : * Concernant Kiev, on m'a dit que c'était une ville magnifique, mais que deux jours pouvaient suffir, vous confirmez ? Sachant qu'apparemment il n'y a pas forcément beaucoup de choses à voir dans les alentours... En tout cas l'idée pour l'instant ça serait de commencer par 2-3 jours à Kiev.
* Ensuite la Crimée, il y a des avions pas chers de Kiev vers Simferopol, l'idée étant ensuite d'essaimer un peu sur la presque-île (Yalta, Sébastopol). J'ai cru comprendre que c'était surtout Sébastopol qui était intéréssant d'un point de vue touristique... L'objectif n'étant pas "farniente Côte d'Azur" (on ira sans doute à la plage, mais peu). Est-ce que les trois villes valent le coup ? Y'a-t-il d'autres choses (accessibles en train...) Combien de temps préconisez vous pour visiter tout ça ?
Merci d'avance pour vos réponses ! :-)
Joe
Aller seule une journée à Londres étant mineur? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais aller avec une copine à Londres une journée, malheureusement il y a quelques problèmes !!😠Nous sommes mineurs (12 et 12 ans)!!Les sous: nous sommes vraiment fauchés !! Le voyage: comment voyager ? Avec quel moyen de transport y aller ? Sur place: comment mangé ? Comment se déplacer ? Merci d'avance !! 🙂
J'aimerais aller avec une copine à Londres une journée, malheureusement il y a quelques problèmes !!😠Nous sommes mineurs (12 et 12 ans)!!Les sous: nous sommes vraiment fauchés !! Le voyage: comment voyager ? Avec quel moyen de transport y aller ? Sur place: comment mangé ? Comment se déplacer ? Merci d'avance !! 🙂
Looking for a casa particular in Havana, Cuba?
Hi!
I’m heading to Havana for a week in February. I’m looking for a casa particular that’s affordable, clean, and cozy. Since I’ll be traveling alone, I’d love a place where people are welcoming!
Also, I really want to stay in Habana Vieja...
Do you have any recommendations for places you’ve stayed before? I tried booking the casa particular *Chez Nous*, but I never got a response.
Thanks!!
Julie
Do you have any recommendations for places you’ve stayed before? I tried booking the casa particular *Chez Nous*, but I never got a response.
Thanks!!
Julie
Dix-sept jours dans l'Ouest américain et cinq jours à New York en juillet English translation pending
Bonjour à tous, 😉
j'organise actuellement un voyage aux Etats Unis qui démarrera le 30 juin prochain. Certains penserons peut-être qu'il est temps que je demande de l'aide !!! 😠
En fait, nous avons choisi de passer 17 jours dans l'ouest américain puis un avion nous ramènera pour 5 jours à New York.
Que me conseillez vous comme itinéraire? j' ai lu tellement de choses (de très beaux carnets de voyages!) que je ne sais plus trop ou allez..nous louons biensur une voiture. Nous sommes 2 adultes et 2 enfants de 13 et 17 ans. Je voudrais avant tout les éblouirs ...vous pouvez m'aider??
Voyager le Portugal à tandem English translation pending
Bonjour, nous voudrions partir au Portugal en avril avec notre tandem (en avion) afin d'y effectuer le trajet entre Lisbonne et Faro.Comment remonter sur Lisbonne avec le tandem, en train? est-ce possible avec le tandem?
Est-il possible de sortir de l'aeroport en velo sans passer par de grandes routes? Ou faut-il prendre un train egalement? J'ai egalement lu que beaucoup de routes sont pavées et en tres mauvais etats, pouvez vous m'en dire plus? Et enfin est-ce que le camping sauvage est toléré et facile?
Merci d'avance à tous ceux qui me repondront.
Périple Bordeaux-Nice à vélo et camping en septembre 2010: conseils? English translation pending
Bonjour!
Nous aimerions beaucoup faire ce périple cette année et aimerions avoir vos avis, les bons endroits, les bonnes pistes cyclables. Aussi, on aime beaucoup la formule camping donc si vous avez des bons plans à suggérer! On aime beaucoup dialoguer avec les gens du coin pour apprendre à les connaître ainsi que la culture donc si vous êtes comme ça aussi, il serait sympa de se croiser sur la route ou pour un verre!
A+! JTM
Nous aimerions beaucoup faire ce périple cette année et aimerions avoir vos avis, les bons endroits, les bonnes pistes cyclables. Aussi, on aime beaucoup la formule camping donc si vous avez des bons plans à suggérer! On aime beaucoup dialoguer avec les gens du coin pour apprendre à les connaître ainsi que la culture donc si vous êtes comme ça aussi, il serait sympa de se croiser sur la route ou pour un verre!
A+! JTM
Partir deux jours à Page et trois jours à Moab ou l'inverse? (États-Unis) English translation pending
Bonjour a tous
Tout est dans le titre
Pensez vous qu'il vaut mieux 3 jours a Moab et 2 jours a Page ou l'inverse Je pense qu'il y a plus de choses a faire et a voir a Moab mais peut etre que je ne connais pas tout
Page : Antelope Canyon et Horseshoe Bend, Marble Canyon et Lee's Ferry Lake powell the wave ( avec un peu de chance pour la loterie ou sinon sur place )
Moab :Arches Canyonlands
A faire la liste il y a plus de choses a faire a Page
Peut etre trouverez vous ma question idiote mais c'est dure de se faire un avis quand on y a jamais mis les pieds
Merci
Tout est dans le titre
Pensez vous qu'il vaut mieux 3 jours a Moab et 2 jours a Page ou l'inverse Je pense qu'il y a plus de choses a faire et a voir a Moab mais peut etre que je ne connais pas tout
Page : Antelope Canyon et Horseshoe Bend, Marble Canyon et Lee's Ferry Lake powell the wave ( avec un peu de chance pour la loterie ou sinon sur place )
Moab :Arches Canyonlands
A faire la liste il y a plus de choses a faire a Page
Peut etre trouverez vous ma question idiote mais c'est dure de se faire un avis quand on y a jamais mis les pieds
Merci
Hôtel Breezes à Santa Clara English translation pending
J'aimerais avoir des commentaires de gens qui reviendraient du Breezes au Panama. Quel tranche d'âge en général? Quel type de clientèle? Est ce que les boissons sont de bonne qualité? Nous sommes un couple de 30ans et on recherche un endroit qui est animé autant le jour que le soir( discothèque). Les bons repas sont aussi importants pour nous. On hésite entre le Panama ou encore Jamaique avec le Iberostar Rose hall beach. Départ fin janvier début février.
Merci
Hôtel Commonwealth Court Guest House à Boston English translation pending
Bonjour à tous! On est sur le point de confirmer un hotel à Boston qui se nomme Commonwealth Court Guest House. Y a -t-il des gens parmis vous qui nous recommande ou pas cet endroit et pourquoi?
Merci Christian Rouyn-Noranda (Québec)
Merci Christian Rouyn-Noranda (Québec)
Hôtel Delphin Ribat à Monastir English translation pending
Bonsoir!
Je me rends a Monastir dans l'hotel Delphin Ribat durant la semaine du 2 au 9 mai et j'aimerai avoir quelques avis sur cet hotel ainsi sur la ville de Monastir. Comment se rendre a Sousse et a port el kantaoui? quels sont les jours ou je pourrai me rendre dans les souks? quel monument faut-il que je visite? Merci de vos reponses🙂
Je me rends a Monastir dans l'hotel Delphin Ribat durant la semaine du 2 au 9 mai et j'aimerai avoir quelques avis sur cet hotel ainsi sur la ville de Monastir. Comment se rendre a Sousse et a port el kantaoui? quels sont les jours ou je pourrai me rendre dans les souks? quel monument faut-il que je visite? Merci de vos reponses🙂
Transports d'achats à Delhi? English translation pending
Je pars pour Delhi très prochainement.
Si je fais des achats importants et que je cherche à les faire transporter à qui puis-je m'adresser à Delhi?
merci
Sophie
Hôtels sur quelques nuits à Barcelone English translation pending
Bonjour!
Nous partons pour une croisière sur le Norvegian Jade et nous allons séjourner 3 nuits à Barcelone.Au départ nous allons être à l'hôtel Front Maritim pour une nuit donc nous aurons environ 7 heures pour visiter.Que peut-on visiter tout près et de préférence à pied.
Au retour nous serons à l'hôtel Barcelona Center pour 2 nuits donc une journée et demie pour visiter.Nous aimerions voir la parc Guell et la Sagrada Familia.Est-ce loin de l'hôtel, pouvons -nous y aller à pied ou sinon que conseillez -vous le taxi , le bus , le métro....
Merci
Donalda😏😏
Nous partons pour une croisière sur le Norvegian Jade et nous allons séjourner 3 nuits à Barcelone.Au départ nous allons être à l'hôtel Front Maritim pour une nuit donc nous aurons environ 7 heures pour visiter.Que peut-on visiter tout près et de préférence à pied.
Au retour nous serons à l'hôtel Barcelona Center pour 2 nuits donc une journée et demie pour visiter.Nous aimerions voir la parc Guell et la Sagrada Familia.Est-ce loin de l'hôtel, pouvons -nous y aller à pied ou sinon que conseillez -vous le taxi , le bus , le métro....
Merci
Donalda😏😏
Trek au Népal en novembre: choisir Manaslu ou les Annapurnas? English translation pending
Bonjour à tous et à toutes !
C'est aujourd'hui à mon tour de poster ici pour bénéficier des conseils ô combien avisés des vénérables Voyageonautes parcourant ces espaces de discussions :p
Je projette, avec mon père et un ami, un trek au Népal pour Novembre. Comme ce n'est sans doute pas de sitôt que je pourrai poser autant de jours, je souhaiterais faire la balade la plus longue possible. Je me suis renseignée auprès de quelques agences ayant bonne réputation (Trinetra et celtic trekking pour ne pas les citer) et j'hésite entre plusieurs possibilités:
Grand tour des Annapurnas (+ tichilo ou camp de base): itinéraire traditionnel
Tour du Manaslu et Tsum valley: itinéraire classique
Ou bien le combiné manaslu annapurna: l'itinéraire proposé est le suivant:
Katmandu-Chanaute-Duteni; Dhuteni–Barpak; Barpak–Laprak; Laprak-Kholabesi; Kholabesi-Jagat; Jagat-Deng; Deng -Namrung; Namrung-Sama Gaon
Sama Gaon -Samdo Samdo-Larke Glacier Larke Glacier-Larke-La 5300m-Bhimtang Bhimtang-Tilje Tilje-Koto Koto-Pisang Pisang-Manang; Manang–Lether;
Lether –Phedi; Phedi-Col du Thorong-Muktinath Muktinath-Jomsom
J'aimerais avoir votre avis sur ces différentes balades. J'aimerais bien faire le tour des anas mais à ce que j'ai lu c'est devenu assez touristique... Est-ce également le cas en novembre?
Le tour du manaslu me dirait bien car réputé "plus sauvage" mais est-ce aussi beau que le tour des anas? A ce qu'il parait la première partie n'est pas interessante car se situant dans des gorges, ce qui empeche d'avoir une bonne visibilité
Le combiné permettrait de faire "un peu des deux" mais comme je ne connais absolument pas les itinéraires, je sais pas si la combinaison est intéressante
Le budget n'est pas une considération première, j'ai vraiment envie de me faire plaisir et vu l'age de mon père ce sera sans doute le dernier trek de cette envergure (c'est aussi le premier aussi grand lol) qu'on fera ensemble, en plus il me laisse organiser le tout (pressiooooon) donc j'ai vraiment envie que ce soit réussi !
Si vous pouviez toutes info, avis etc pour que j'arrive à me décider ce serait génial
Merci par avance :)
Raphaelle
C'est aujourd'hui à mon tour de poster ici pour bénéficier des conseils ô combien avisés des vénérables Voyageonautes parcourant ces espaces de discussions :p
Je projette, avec mon père et un ami, un trek au Népal pour Novembre. Comme ce n'est sans doute pas de sitôt que je pourrai poser autant de jours, je souhaiterais faire la balade la plus longue possible. Je me suis renseignée auprès de quelques agences ayant bonne réputation (Trinetra et celtic trekking pour ne pas les citer) et j'hésite entre plusieurs possibilités:
Grand tour des Annapurnas (+ tichilo ou camp de base): itinéraire traditionnel
Tour du Manaslu et Tsum valley: itinéraire classique
Ou bien le combiné manaslu annapurna: l'itinéraire proposé est le suivant:
Katmandu-Chanaute-Duteni; Dhuteni–Barpak; Barpak–Laprak; Laprak-Kholabesi; Kholabesi-Jagat; Jagat-Deng; Deng -Namrung; Namrung-Sama Gaon
Sama Gaon -Samdo Samdo-Larke Glacier Larke Glacier-Larke-La 5300m-Bhimtang Bhimtang-Tilje Tilje-Koto Koto-Pisang Pisang-Manang; Manang–Lether;
Lether –Phedi; Phedi-Col du Thorong-Muktinath Muktinath-Jomsom
J'aimerais avoir votre avis sur ces différentes balades. J'aimerais bien faire le tour des anas mais à ce que j'ai lu c'est devenu assez touristique... Est-ce également le cas en novembre?
Le tour du manaslu me dirait bien car réputé "plus sauvage" mais est-ce aussi beau que le tour des anas? A ce qu'il parait la première partie n'est pas interessante car se situant dans des gorges, ce qui empeche d'avoir une bonne visibilité
Le combiné permettrait de faire "un peu des deux" mais comme je ne connais absolument pas les itinéraires, je sais pas si la combinaison est intéressante
Le budget n'est pas une considération première, j'ai vraiment envie de me faire plaisir et vu l'age de mon père ce sera sans doute le dernier trek de cette envergure (c'est aussi le premier aussi grand lol) qu'on fera ensemble, en plus il me laisse organiser le tout (pressiooooon) donc j'ai vraiment envie que ce soit réussi !
Si vous pouviez toutes info, avis etc pour que j'arrive à me décider ce serait génial
Merci par avance :)
Raphaelle
Lieu particulier à Séville? English translation pending
Bonjour,
Help! Je dois organiser un voyage à Séville pour un groupe de 30 personnes, et j'aimerais savoir s'il existe un lieu couvert (au cas où il pleuvrait) près des jardins de l'Alcazar, où on aurait le droit de manger nos sandwichs. (kiosque, arcades, ect...)
Help! Je dois organiser un voyage à Séville pour un groupe de 30 personnes, et j'aimerais savoir s'il existe un lieu couvert (au cas où il pleuvrait) près des jardins de l'Alcazar, où on aurait le droit de manger nos sandwichs. (kiosque, arcades, ect...)
Dix jours en Polynésie-Française à budget serré English translation pending
Salut a tous !
Nous sommes 2 petites suissesses en mal d'aventures qui, dans le cadre d'un tour du monde, on la chance de pouvoir passer 10 jours en polynesie francaise ( arrivee Papeete) .
Cela fait maintenant 2 mois que nous parcourons l'Amerique du Sud sans relaches, l'idee est donc de pouvoir se poser, a priori sur Moorea (bonne idee ?), pour profiter de l'endroit tout en alliant farniente , plongee ( masque tuba), et decouverte.
Est-il possible de voyager en mode "Backpack" en polynesie a petits prix (35 euros par jour par personne)? Est-ce que dormir en Hamac sur la plage se fait (c'est ce qu'on a deja fait pendant un mois en Amazonie)? Tous bons plans, bonnes idees, bonnes adresses sont bienvenus !
Merci d'avance !
Berenice & Lena
Nous sommes 2 petites suissesses en mal d'aventures qui, dans le cadre d'un tour du monde, on la chance de pouvoir passer 10 jours en polynesie francaise ( arrivee Papeete) .
Cela fait maintenant 2 mois que nous parcourons l'Amerique du Sud sans relaches, l'idee est donc de pouvoir se poser, a priori sur Moorea (bonne idee ?), pour profiter de l'endroit tout en alliant farniente , plongee ( masque tuba), et decouverte.
Est-il possible de voyager en mode "Backpack" en polynesie a petits prix (35 euros par jour par personne)? Est-ce que dormir en Hamac sur la plage se fait (c'est ce qu'on a deja fait pendant un mois en Amazonie)? Tous bons plans, bonnes idees, bonnes adresses sont bienvenus !
Merci d'avance !
Berenice & Lena
De Hanoï à Sapa, l'anti-moto-école English translation pending
Pas facile de se remettre à l'écriture, d'autant plus que je sors de 39 de fièvre...
Heureusement que je te parles d'un temps où tout allait comme on mange des Ovomaltines sous le soleil du Vietnam, enfin quand il brille...
C'est un jour à marquer d'une pierre blanche que je n'espère pas tombale, jour à se mettre sur son 31 si on était pas sûr qu'il soit déjà tout sale au coucher du soleil. Aujourd'hui, comme il était prévu déjà la veille, on part en mission motorisée vers le nord vietnamien le coeur bien accroché et la confiance un brin douteuse. C'est mon baptème de conduite en mode vitesses et embrayage et à voir mon passé de voltigeur en mode automatique, ça promets déjà!! Gare à vous 'tites nenfants, veaux, vaches, cochons, le cavalier boiteux arrive!! Tous aux abris!!
Mais avant ça, il va falloir se lancer. Nous sommes toujours quatre à Hanoï, Marius est parti la veille et c'est aujourd'hui le tour de Nat de nous dire au revoir. C'est à 7h que la journée commence, les coqs ont déjà poussé leur premier râle ce à quoi on est déjà habitué. Ce qui sort plus de l'ordinaire, c'est que de l'autre côté du mur de notre chambre, le mur le plus prêt de nos têtes bien sûr, c'est un concert de marteau et de perceuse qui débute. C'est assez assourdissant pour qu'on se demande tous si les ouvriers ne vont pas passer à travers le mur pour nous apporter un petit déjeuner garni de pépites de ciment. Moi perso, c'est seulement à 8h que je me fais cette réflexion car c'est seulement à ce moment que la case "ils en font un boucan!" se coche dans ma tête. Avant je dormais au grand étonnement du reste de la chambrée... Ils devraient déjà s'être rendus compte depuis le temps mais bref... On a tous les yeux ouverts pour ce qui devrait être pour Dani, Jo et moi, notre dernier réveil à Hanoï avant le prochain, une grosse dizaine de jours plus tard. Et quand on dit réveil à Hanoï, qu'est ce qu'on dit aussi? Mau? Mauso? Mausolée d'Ho Chi Minh bien sur!! Après tous nos rendez-vous manqués, ce salHo n'a plus le choix, il devra nous ouvrir la porte étant donné qu'on connait toutes règles entravant une éventuelle visite. En plus, on lui fait le privilège de lui dédier la première étape de notre parcours moto, alors si avec tout ça il est pas content!!!
Il faut d'abord s'occuper d'aller chercher les motos... Retenant de nos erreurs passées à se perdre dans un verre d'eau, on s'équipe chacun d'une carte de visite contenant le nom de l'hotel et son adresse afin d'être vraiment sur de ne pas passer la journée à retomber sur nos pattes. Une petite collation plus tard, nous voilà rendus au garage et comme tout est déjà règlé, il n'y a plus qu'à enfourcher et fendre la bise! Fendre la bise? T'en a de bonnes toi!! Notre première obligation, en plus de respecter le code de la route et de ne pas se foutre en l'air, est d'aller remplir nos réservoir d'essence. On tente donc de partir en formation serrée dans cette fourmillière qu'on appelle la rue. C'est déjà peine perdue. Aujourd'hui pour Bibi, passer la première est plus difficile que de botter le cul des allemands en 39, c'est mission impossible! Une fois, deux fois, trois fois, les autres sont déjà loins que je m'énerve déjà. Et puis je transpire aussi dans ce cocktail de coups de talon matinés d'énervement. Stressssssss!!!!!!!! Voyant le tableau, un des garagistes vient me sortir de là et démarre la moto lui même. Je lui propose de nous suivre sur tout le périple pour me prêter assistance à chaque arrêt contraint et forcé, et lui, ça le fait bien marrer d'un rire ni contraint ni forcé! Je suis donc finalement en première, en route mauvaise troupe! Il va maintenant s'agir de retrouver les deux compères, direction la station service. Passage de seconde. Surréaliste!! Du premier coup!!! Champagne! Ou pas... Je conduis, je peux pas tout faire et puis on est au Vietnam, pas confortablement blotti à vos côté avec un Nicolas en bas de la rue.
J'arrive à la station service. Les deux gars sont en train de tenter de faire le plein. Je dis bien tenté car il faut faire comprendre à l'employé local que la mécanique russe de nos machines a besoin d'un mélange d'huile et d'essence pour fonctionner. Bon courage!! Après moultes tentatives d'explications doublés de mîme, c'est quand même fait. Ne reste plus qu'à rejoindre l'hotel, prendre nos sacs et faire nos adieux à Nat qui nous y attend déjà, depuis le temps que je galère. La liaison est une nouvelle fois pavée de bonnes intentions mais y'a pas à dire, sur une échelle de pilotage de zéro à dix, je pars des zones négatives!! En gros, c'est la merde pour passer les vitesses, pour rétrograder, pour ne pas caler, pour tout ce qui fait de la conduite une activité dont il faut un permis pour la pratiquer. Les autres sont donc constamment en train de m'attendre étant donné qu'en plus, j'arriverais à me perdre dans mon propre chez-moi si ce n'était pas un 20m².
On arrive quand même à l'hotel. Et on est encore à peu près dans les temps pour l'oncle Ho, c'est donc qu'on avance quand même. Nat est là toute triste, il faut dire que ça fait plusieurs mois qu'elle voyage avec Jo et qu'elle va redécouvrir le voyage en solo jusqu'à son retour en France prévu peu de temps après. On commence donc les embrassades quand, exactement au même moment, le tonnerre déchire la quiétude toute relative des environs. Les embrassades continuent les yeux un peu plus tournés vers le ciel, quand une première goutte s'abat sur le sol. Il est en fait impossible de déterminer laquelle est la première goutte tant c'est une purge qui tombe sur la ville sans coup férir. Nos motos sont là, garées à l'extérieur, Ho Chi Minh un peu plus loin à rire de nous, et nous, on se demande ce qu'on a fait pour mériter ça. Innimaginable de prendre la route dans ces conditions dantesques, on se retrouve suspendu au bon vouloir de Dame Nature.
Après une heure, c'est toujours le même cirque. Ho chi Minh m'a tuer... Après une heure trente enfin, c'est l'accalmie et le retour des embrassades, cette fois-ci c'est la bonne, pas question de rater cette fenêtre d'éclaircies. Chacun se promet de ne pas se perdre de vue, on récupère nos sacs et on se visse les fesses sur la selle. Finies les répétitions, place au road-trip dans toute sa démesure, "A la Che" comme dit Jo. On part donc à la traversée d'Hanoï de part en part. Notre itinéraire urbain se fait sur de larges avenues ponctuées de feux tricolores. Une fois sur cinq, je calle car ma moto ne supporte pas que je lache les commandes au point mort comme elle le devrait pourtant. Ca pourrait ne pas être gênant outre mesure mais lorsque cela se produit au passage au feu vert et qu'ils sont plusieurs centaines derrière à klaxonner, c'est la zénitude qui se fait la malle. Revers de la médaille, quand tout tourne rond parce que ça arrive plus de fois que tu ne dois le penser, c'est un bonheur de se laisser porter par le flot des deux roues qui fourmillent. On trouve facilement notre bon de sortie d'Hanoï, il ne pleut plus et comme la route est asphaltée, même si c'est mouillé, c'est encore pas trop gênant.
Enfin, vers 13h, on quitte enfin le centre-ville même si le traffic ne se clarsème pas pour autant. Il n'y a plus de feux, plus de raisons de s'arrêter tous les cinq cents mètres. Mais pour les remplacer, un autre challenge se profile, tous les camions qu'on ne voit pas en ville, on les voit ici; et les camions au Vietnam, c'est ce qui se fait de plus rapide et de plus irresponsable entre tous les véhicules. Ca double même quand il y a du monde en face, à toi de trouver une place où passer. Ca conduit à gauche même s'il faut conduire à droite. Ca accélère dans les flaques même si tu passes à côté. C'est le mastodonte dans toute sa splendeur au milieu des frêles mobylettes qui continuent de pulluler de partout.
Après quatre heures de conduite, on s'est enfin extrait du bordel principal, ça sent bon, c'est plus vert que gris, c'est enfin la campagne. On en profite donc pour faire un premier arrêt pour débrieffer ces premiers tours de roues et que chacun raconte là où il a failli se prendre un bus, un camion ou un chien. C'est aussi l'occasion de faire retomber la concentration parce que quatre heures consécutives de slalom entre les accidents potentiels, ça vous froisse un cerveau!
Ensuite, on repart pour trois nouvelles heures. C'est à mon tour de me créer des histoires à raconter quand le soir sera venu avec un veau sans doute bercé trop près du mur qui n'a rien trouvé d'autre à faire que de passer d'une position couchée à une position course effreinée quasimment sous mes roues. Il s'en est fallu d'un museau que je l'entrecote!!
A mesure que la journée défile, le paysage change passant des plaines, aux plateaux, aux montagnes. La configuration de la route change aussi parallèlement en étant maintenant à flanc de montagne jusqu'à dominer les nuages. Il fait même un peu frisquet. Les virages se suivent à rythme modéré, la conduite s'effectue à rythme soutenu.
Enfin, on arrive à Mai Chau, notre étape pour la nuit avant qu'on y voit plus rien. C'est l'occasion de prendre une énorme claque car Mai chau, c'est enorme de beauté. C'est niché au beau milieu des rizières d'un vert transcendant, entouré de sublimes montagnes. Ca vaut le déplacement qui se valait déjà de lui-même. L'occasion est trop belle de profiter du moment en buvant un coup en laissant reposer nos derrières meurtris par sept heures de selle rebondissante. On s'attèle à la tache jusqu'à ce qu'on y voit plus rien, puis on part à la recherche de la meilleure option couchette possible. C'est à nouveau l'occasion pour Jo et Dani d'hésiter et de faire jouer la concurrence à tout va pendant une heure mais je m'en fous, je suis VIVANT et la moto INTACTE!! Les "que choisir" finissent par se mettre d'accord et on se retrouve à trois, à l'étage sans cloisons intérieurs, d'une grande maison sur pilotis, où la famille finit d'installer nos paillasses et notre dîner. Celui-ci nous sera livré "en chambre" peu de temps après. C'est copieux, goutus, parfait pour nos corps et nos esprits fourbus.
Et puis comme on en a jamais assez, on est ressorti boire un bière et faire quelques parties de billard sur une table qui passe sa vie dehors à la merci des intempéries. Jamais vu une table pareille, même au Népal pendant le trek à 2800m, c'était plus praticable malgré un tapis fendu sur un demi-mètre de long! La table est même tellement ravagée que c'est la raison pour laquelle on finit nos boissons rapidement et qu'on va se mettre au lit. Et j'ai beau être d'un naturel nocturne, comme je suis VIVANT, je m'en contente largement!!!
Le lendemain, c'est la pluie qui sonne le réveil. Il est 9h et il pleut averse. Comme c'est toujours inconcevable de conduire dans ces circonstances où, même si on a pas d'accident on attrape quand même une pneumonie, on remet le départ à la fin de la mousson. Ca nous laisse tout loisir de déguster le petit déjeuner fait exclusivement de pain et d'oeuf et de se dire que la douche est en option puisqu'elle est de toute façon dehors sous les trombes d'eau qui s'abattent de manière anarchique et qu'elle est froide.
A 10h30 enfin, on peut se mettre tous cylindres dehors. Pour Dani et moi, ça prend dix minutes sans raisons valables hormi le fait que nos bécanes ne veulent rien savoir, les feignasses! On serpente ensuite au milieu des rizières un peu au petit bonheur la chance à la recherche des meilleurs points de vue en essayant au maximum d'éviter les chemins boueux. Une fois quand même, il faut qu'on franchisse un courte côte mais une côte abrupte. Jo se lance avec succès. Dani s'élance à son tour, c'est cahun-caha mais ça passe. Pour moi, bien sur, c'est la tuile, je reste bloqué au milieu. Comme la moto est quand même bien lourde et la pente bien pentue, je ne m'imagine pas la descendre en marche arrière sans la prendre sur la figure. Et pour la finir en marche avant, il faudrait déjà que j'apprennes à faire un démarrage en côte!! Je suis donc super mal barré quand une vieille femme sort de sa maison à quelques mètres de là sans doute alerté par les rires des zouaves germano-belges. Je la vois retrousser ses manches alors qu'elle se tient debout derrière moi en équilibre précaire. Tout en gestes, elle me fait signe que tout va bien se passer, qu'il suffit que j'enclenche et qu'elle s'occupe du reste. Et en effet, ce petit bout de force de la nature m'a littéralement issé hors de mon misérabilisme. Dans un sourire emprunt de respect, je lui fais ma plus belle révérance avant de filer dans un nuage de fumée.
Jusqu'à la fin de la matinée, on reste donc autour de Mai Chau à profiter, à glisser. Je suis content chaque fois qu'une difficulté est derrière nous. C'est l'expérience qui rentre et le souvenir des chutes laossiennes qui s'éloignent... Puis on finit par retrouver la route goudronnée, toujours entre montagnes et rizières. A l'heure du déjeuner, on traverse un village où on convient de s'arrêter pour reprendre des forces. Seulement, c'est vraiment rural, extrèmement difficile de se faire comprendre, quasiment impossible de trouver à manger. On déniche quand même d'abord une petite boutique où on ne vend, bizarrement, que des yahourts. Difficile de se satisfaire de ça même si c'est bon. On déniche alors encore un nouvel endroit qui ne mérite même pas de porter le nom de gargotte. La seule chose qu'on arrive à se faire proposer, c'est de la peau de poulet et du gras de poulet, heureusement avec du riz pour aider à faire descendre le tout. Espérons que pour le dîner, on parviennent à trouver quelque chose d'un peu plus digeste...
Toute l'après-midi ou presque se fait sous un soleil radieux. La route est faite de larges courbes qu'on peut prendre à vive allure au milieu d'un traffic nul. C'est le paradis de la conduite! Au final, on passe six nouvelles heures sur nos chevaux mécaniques jusqu'à l'arrivée à Son La qui se fait sur une cinq voie complètement déserte, ridicule, à fond de quatrième pour finir de tester la mécanique. Nos fesses auraient, comme la veille, bien besoin d'un massage. Nos estomacs auraient bien envie d'être maintenant remplis de belle manière. On part donc depuis notre nouvel hotel à la découverte de la ville et à la recherche d'un énième restaurant. Seulement, là où se situe notre GH, il n'y a rien autour et comme des idiots, on a tellement faim et on pense tellement trouver de quoi festoyer dans un court rayon, qu'on en oublie de prendre nos bécanes. Après 20 minutes de marche, on passe devant un premier établissement. C'est un restaurant, à n'en pas douter. Il est ouvert pour sûr. On entre. On demande à voir le menu. C'est peine perdue, il n'y a rien à manger, et quand je dis rien, c'est nada, peau d'balle, nib, que dalle, zéro, quéquette... Les gens qui se trouvent là à ne rien faire nous disent quand même qu'on peut s'adresser de l'autre côté de la rue. On traverse. - Vous avez à manger? Manger? Non? Quoi en face? Qu'on aille demander en face? Sûr? On passe alors 5 minutes à traverser la rue, les vietnamiens à se refourguer la responsabilité de nourrir nos estomacs affamés, sans compter que un kilomètre à pieds, ça use, ça use... Peine perdue, on poursuit. Peine perdue, on désèspère. Vingt nouvelles minutes pendant lesquelles on s'éloigne encore de l'hotel. Puis à l'horizon, de la lumière. Quoi? Une superette!!!! On fait donc le plein comme si le scénario devait se reproduire pendant dix jours!! Gateaux, noisettes, pain, vache qui rit, tout le paquetage du parfait Troupe de Marine en campagne!! On est donc supers contents, même si on se dit quand même que Son La est au moins dix fois plus grand que Mai Chau et qu'il est inconcevable qu'on y trouve que du pat�� pour chien! On continue donc à marcher, j'en ai pleins les pattes. ET ENFIN, après plus d'une heure d'atermoiments, l'oasis au milieu du désert, le centre ville autour duquel on a finalement fait que tourner!! Et qui dit centre-ville, dit restaurant. Et qui dit restorant, dit double ration de spaguettis bolognaises pour tout le monde, ça devrait nous calmer!! Et oui, c'est vrai! Ca calme!! On est tellement calmé qu'on rentre à l'hotel en taxi pour s'éviter une nouvelle transumance, avec sous le bras, notre trésor de guerre, des cocheneries à grignotter jusqu'à plus soif. Il est minuit quand on ferme les écoutilles en n'oubliant pas que ça fait maintenant deux jours qu'on est parti et qu'on est toujours VIVANT!!
Mets pas tes roues en canard, c'est la chenille qui redémarre, on avance bien et tant mieux, j'apprécie quand j'me fais pas d'bleus!!
Ca fait deux jours que je m'initie aux joies et aux frissons de la conduite avec boite manuelle sur deux roues. On a laissé les embouteillages à Hanoï. Devant nous, ce ne sont que routes désertes qui s'offrent comme des sirènes à Ulysse. Mais gare à la tentation d'aller trop vite, la sirène est une sacrée traitresse!!
Je commence enfin à maîtriser mon sujet. Les problèmes liés à l'apprentissage s'évaporent comme Brice au soleil. Les 164 kilomètres qui s'annoncent pour cette journée placée sous le signe du beau temps devraient n'être qu'une partie de plaisir; une de plus. Attention tout de même à ne pas baisser la garde, on a levé le camp à Sonla depuis moins d'une heure que je manque de me manger un cochonnot suicidaire. C'est la loi de la route au Vietnam comme il en va dans les autres pays d'Asie du Sud-Est, la route appartient avant toute chose au bestiaire qui peuple champs et maisons. Les cochons sont des rois, les vaches des reines et les volailles des ducs de Bourgogne, ou pas.
Ici, la chaussée est plutôt bonne et lisse mais à mesure qu'on progresse, on rencontre de plus en plus chantiers en tous genres. Apparemment, tout le réseau routier vietnamien est en réfection ce qui est une bonne chose pour les motards qui passeront par là dans quelques mois, mais pour nous par moments, il faut traverser des kilomètres de terrains vagues où la seule possibilité pour s'en sortir si on ne veut pas se vautrer dans les grandes largeurs ou s'enfoncer les pieds dans des flaques sans fonds, c'est de suivre les sillons laissés par les pneus des voitures. Je n'en emmène pas large car il n'y a pas beaucoup de place. Chaque fois qu'on dévie ne serait-ce que d'un pouce du sillon, ce sont les glissades qui reviennent au galop. Autre changement également dans la configuration de la route, plus on avance vers le nord, plus les montagnes nous entourent, plus les courbes laissent la place à des virages en épingles dans lesquels il est bien difficile de s'amuser tant il faut les aborder avec prudence.
A midi, c'est le moment idéal pour attraper un bon coup de soleil en s'arrêtant au beau milieu des rizières sachant que c'est bien difficile de se protéger derrière une pousse de riz haute comme trois pommes. Et puis, de toute façon, au diable le soleil!! L'endroit est réellement magnifique et mérite largement qu'on y attrape un bonne suée! Pendant cette pause, pleins de vietnamiens passent à côté de nous à vélo, et à chaque fois, c'est l'interrogation qui se lit sur leur visage autant que la joie se lit dans leur sourire et leur façon de nous saluer sans exceptions.
L'après-midi s'effectue au même rythme, peinard. Les virages sont toujours aussi traitres et je me garde bien de faire la course voire même d'essayer de suivre Jo et Dani qui s'en donnent à coeur joie en flirtant avec les lois de la gravité, s'inclinant autant que possible dans les virages pour garder une allure de pilote. Tous les dix kilomètres environs, ils sont obligés de m'attendre pour savoir si je suis seulement en retard ou si je n'ai pas une une relation suivie avec un gouffre. Ce petit manège se poursuit jusqu'au soir mise à part les vingt derniers kilomètres qui sont une longue descente continue vers Muong Lai où on compte bien trouver un hotel pour la nuit. L'ultime descente s'entame comme une course contre la nuit et étant donné mon rythme de sénateur, il est dors et déjà dit que je vais finir à la lanterne. Dès les premiers tournants, les furieux sont déjà loins. Je suis semé comme le bon grain. Je les rejoins en bas quarante minutes plus tard dans la nuit d'encre. Ils sont là à bailler aux corneilles, ils ont déjà fumé une voire deux cigarettes. Je me fais traiter de grand-père. Voilà pour l'esprit... Mais comme je suis vivant avec toutes mes mains, tous mes coudes et toutes mes fesses, je me garde bien de leur en tenir rigueur à ces garnements...
Arrivés à Muong Laï, on fait tout le tour du bled pour comparer les hotels. On tourne, on tourne et on tourne encore. En fin de compte, il faut se rendre à l'évidence, la ville n'en compte qu'un qu'on a d'abord visité un première fois avant d'aller voir ailleurs étant donné les prix pratiqués. On a bien essayé d'aller dormir chez l'habitant mais on s'est fait proposer une étable où les cafards sont plus nombreux que les brins de paille donc on est retourné la queue entre les jambes à l'hotel à proprement parler dans lequel on partage un lit double pour trois avec les pieds qui dépassent puisqu'on est obligé pour tous tenir dans le sens de la largeur. Qu'à cela ne tienne, on est crevé et ma propension à dormir dans toutes les circonstances ne s'est jamais aussi bien portée donc... Banco, on fait banquette.
Le jour suivant, on continue notre progression vers le nord. Aujourd'hui doit être une journée pépère car on a que dans les cents kilomètres à rugir. Enfin pépère, c'est vite dit car comme la route est à nouveau plus en courbes qu'en virages, comme on voit qui vient en face des centaines de mètres à l'avance et que de toute façon il n'y a personne, c'est à fond de quatrième qu'on fait défiler le paysage. Comme tout se prête à la confiance, j'ouvre la route la poignée dans l'angle, c'est à mes lascars d'essayer de me suivre!! On vient à bout du parcours en trois heures et quelques, c'est la première fois depuis qu'on est parti qu'on ne lutte pas pour finir avant la disparition du soleil. Ce n'est pas tant que ça fasse une différence majeure en terme d'occupation de la fin d'après-midi puisqu'on en fait rien de spécial, mais c'est toujours plaisir quand on peut minimiser les heures passées sur la selle tant, à force, on finit par avoir des culs rouges et durs comme ceux des babouins.
En chemin, le moment de frayeur quotidien est la traversée d'un nouveau chantier. Alors qu'il fallait passer à côté d'un tractopelle, je m'engage. C'est pile-poil le moment également choisi par le conducteur pour faire pivoter son engin. Je manque de me retrouver les quatre fers en l'air car la pelle me frole à quelques centimètres sans que ça ne choque qui que ce soit. Or, un Braïce, c'est 62-63kg. Un tractopelle, c'est X tonnes!!! Différence notable et vision effrayante!!!
Ce jour également, on reste bloqué pas loin d'une heure devant une barrière car ils sont en train de refaire le goudron sur toute la largeur de la route!! Ils ne pourraient pas commencer par un côté, laisser sècher, et passer ensuite à l'autre côté; non, tout en même temps, c'est nettement plus simple, d'autant plus quand il faut rouler ensuite lorsque la barrière se lève, sur l'asphalte encore chaud et à moitié liquide!
Enfin bon... On est arrivé à Lai Chau et c'est ça qui compte. On est dans un hotel qui n'a rien à voir avec celui de la veille : on a une salle de bain avec de l'eau chaude, chacun un lit, pour un peu, on aurait presque l'impression que c'est du luxe!
A l'heure du dîner, comme on a pas envie de faire comme deux jours auparavent, c'est à dire errer pendant plus d'une heure avant de trouver une table, et comme on a pas non plus envie de faire comme la veille, c'est à dire donner nos dollars à des hoteliers aux factures oligarques, on fait confiance au LP qui nous promet la gargotte la plus accueuillante de la ville. Et en effet, Le patron nous donne l'accolade malgré le fait qu'il lui manque les deux bras, c'est vous dire. Les gens parlent un anglais approximatif mais un anglais quand même. Et, top du top, il y a un menu, c'est Bizance!! Donc résultat, on a beau mangé local, c'est bon, pas 100% graisseux, en portions de vikings, et le tout pour pas plus cher qu'une canette dans le métro parisien. Après le repas, on se sent tellement bien qu'on discute de longues longues minutes avec le patron et comble de chance, on rentre chez nous juste avant que se déclenche l'orage qui durera jusqu'au matin. Dans la chambre, on passe près d'une heure à rire sur les programmes qui passent à la télévision vietnamienne. Pour vous donner, tous les programmes étrangers sont doublés par une seule et même personne!!! Et, si dans une même scène, vous avez des hommes et des femmes, ça ne fait pas de différence, une seule voix!! A mourir de rire!! Jusqu'à l'heure du dodo.
Le lendemain, c'est le départ ultime vers notre destination finale : "Sapa" où on pourra enfin s'alanguir puisqu'on devrait y passer au moins trois nuits. Ca va faire du bien d'avoir un quartier général au lieu de toujours avancer et recommencer chaque soir la quète d'une couche, d'un couvert, etc... En plus, comme on a que 65km à faire, on a le temps de partir la fleur au fusil. Le rythme est tranquille, personne n'est pressé. Il ne vaut pour eux ne pas l'être car ma moto commence à montrer des signes de fatigue évidents. J'ai par exemple toutes les peines du monde à changer les vitesses ce qui est pourtant bien pratique quand on doit sans cesse enchaîner courtes lignes droites et virages serrés. Ca pourrait aller mais comme aujourd'hui on doit franchir le plus haut col d'Asie du sud-est en partant de la vallée, j'aimerais autant que possible que ça se passe sans heurts... Jo et Dani ont donc repris leurs bonnes vieilles habitudes, à savoir rouler devant. Et chaque fois qu'on s'arrête, je leur fais part de mes mésaventures. A tel point que, alors qu'on est aux pieds de l'ascension, je les rejoints et les entends me brailler : - T'arrêtes pas! De toutes façons on te rejoint!!! Il n'en fallait pas plus pour m'échauder et transcender l'esprit de compétition qui parfois me caractérise. "On te rejoint"... On va bien voir... J'entame alors la montée avec la même rengaine qu'Attila : si la route était faite d'herbe, pas moyen qu'elle ne repousse après mon passage! Je me cale donc en troisième sachant que la quatrième n'offre aucune sorte de reprise étant donné l'angle de la pente, et je suis parti tel un diable quasiment alongé sur mon guidon. Je double camions, voitures, motos, rien ne me résiste, c'est comme si j'étais sur un tapis volant. Parfois, je peux voir en contrebas la route que j'ai parcourue quelques minutes auparavant afin de repérer les provocateurs. Mais comme jamais je ne les aperçois, je suis toujours à me dire qu'ils sont juste derrière et j'en remets une couche. Les bornes kilométriques qui affichent les kilomètres me séparant de Sapa défilent : 35, 30, 25km, et toujours pas une grande gueule dans ma roue. C'est d'autant plus plaisant que j'ai beau être pleine bourre, je suis en controle total, pas une frayeur sur toute la montée. Peut-être une petite quand en arrivant proche du sommet je remarque les nuages qui gravissent eux aussi la pente. Ils faut dire qu'ils sont poussés pas un vent d'enfer qui les fait avancer encore plus vite que moi. Les salauds... Suréaliste!! Mais impossible de lutter... J'ai juste besoin de passer en plein phare alors qu'il est 13h et de continuer la maestria!! Vroum!!
Pas la peine que je me fatigue à vous dire que je coupe la ligne le premier en arrivant au sommet, merde, je viens de le faire, ne reste plus qu'à attendre mes petits camarades fanfarons. J'en profite pour enfiler mon coupe vent ainsi qu'une polaire pour la première fois depuis l'hiver népalais, ça fait bizarre mais c'est nécessaire. Avec le vent qui souffle, il ne fait que dans les 12°. Toujours personne? J'en profite pour aller poser ma pêche dans les fourrés. Toujours personne? Pause cigarette, pause photo. Toujours personne? Mais qu'est ce qu'ils foutent? Une demie heure que je suis là!! Je me remets donc en selle et fais demi tour. En fait, les bougres sont une centaine de mètre derrière le cul posé sous une tente où une jeune femme fait des brochettes et sert le thé chaud. Les salauds! Ils ont cru que j'allais jusqu'à Sapa le nez dans le guidon et ils en profitent pour faire un gueuleton!! Heureusement qu'il reste des brochettes pour moi!! On se fait donc un mini déjeuner iconoclaste en se demandant parfois si la tente ne va pas s'envoler à cause du vent qui souffle en rafales bretonnes ou si on va pouvoir retrouver les bécanes à dix mètres de là tant les nuages nous entourent.
A l'issue de ce frichti au milieu de rien, il est temps d'achever cette mi-boucle commencée il y a cinq jours. On est tous équipé de quasiment tous les vêtements qu'on transporte quand on prend la route de la descente. On convient de se suivre à allure modeste pour faire une entrée triomphale et groupée dans les rues du village tant désiré. Et donc, quand on arrive à ses portes, le sentiment d'accomplissement est immense. Les croisés ont atteint Jérusalem, tant mieux pour eux. Nous ont a fait Hanoï - Sapa, et c'est pas mal non plus!! A Sapa justement, on entre dans le village à côté du lac. La vue est idyllique, c'est sûr que ça va nous plaire. Et puis on a pas longtemps à attendre avant de trouver notre GH. Alors qu'on est en train d'effectuer le tour du lac, une femme en scooter se met à notre hauteur et nous propose de la suivre jusqu'à son hotel. En même pas cinq minutes, nos sacs sont posés, nos corps à l'horizontal la tête sur l'oreiller et nos esprits en paix. Enfin pas longtemps car on est pas venu jusqu'ici pour dormir instantanément. Au lieu de ça, on préfère faire le tour du bled à pieds pour mieux en apprécier les attraits. Et ils ne manquent pas. Il y a partout des restos au dessus de notre moyenne personnelle, des bars sympathiques avec musiques de qualité et tables de billard, des marchés en plein air pleins de couleurs. Il y a quand même un revers à cette médaille. Qui dit bars et restos dit touristes à gogo. Dans les rues, la moitié des gens a quelques souvenirs à acheter et l'autre moitié a quelques souvenirs à vendre. en fait, on ne peut quasiment pas faire un pas sans qu'une vieille femme ou qu'une gamine ne vienne et vous suive sur quelques mètres pour vous proposer bracelets, chapeaux, etc... Ca pourrait être pesant mais comme tout se fait dans des sourires, c'est courtois et bon enfant. On a tôt fait d'oublier tout ce cirque pour apprécier l'endroit à sa juste valeur. C'est charmant encore et plus.
On s'en délecte donc jusqu'au soir en enchainant en trois heures déjeuner et dîner. Ensuite, on s'en retrouve à boire quelques coups dans un bar dont la politique est de fermer quand le dernier client quitte les lieux ce qui est bien urbain!! Dans le bar, on rencontre Antoine, un français qui vit à Sapa depuis six mois et travaille dans un hotel. Les deux jours suivants sont ses jours de repos et comme il est autant content de nous rencontrer que l'inverse, il propose d'être notre guide motorisé pour les deux journées qui viennent. Vous avez dit hospitalité? On se quitte vers 2h après quelques parties de billard contre des filles des tribus locales à la langue bien pendue et à la répartie humoristiquement assérée. Demain, c'est plus de chemins de traverse, de rizières, de cascades. Elle est pas belle la vie??
Pour t'en convaincre, jète un oeil aux photos, j'en reviens toujours pas que c'est moi qui les prends!!
C'est un jour à marquer d'une pierre blanche que je n'espère pas tombale, jour à se mettre sur son 31 si on était pas sûr qu'il soit déjà tout sale au coucher du soleil. Aujourd'hui, comme il était prévu déjà la veille, on part en mission motorisée vers le nord vietnamien le coeur bien accroché et la confiance un brin douteuse. C'est mon baptème de conduite en mode vitesses et embrayage et à voir mon passé de voltigeur en mode automatique, ça promets déjà!! Gare à vous 'tites nenfants, veaux, vaches, cochons, le cavalier boiteux arrive!! Tous aux abris!!
Mais avant ça, il va falloir se lancer. Nous sommes toujours quatre à Hanoï, Marius est parti la veille et c'est aujourd'hui le tour de Nat de nous dire au revoir. C'est à 7h que la journée commence, les coqs ont déjà poussé leur premier râle ce à quoi on est déjà habitué. Ce qui sort plus de l'ordinaire, c'est que de l'autre côté du mur de notre chambre, le mur le plus prêt de nos têtes bien sûr, c'est un concert de marteau et de perceuse qui débute. C'est assez assourdissant pour qu'on se demande tous si les ouvriers ne vont pas passer à travers le mur pour nous apporter un petit déjeuner garni de pépites de ciment. Moi perso, c'est seulement à 8h que je me fais cette réflexion car c'est seulement à ce moment que la case "ils en font un boucan!" se coche dans ma tête. Avant je dormais au grand étonnement du reste de la chambrée... Ils devraient déjà s'être rendus compte depuis le temps mais bref... On a tous les yeux ouverts pour ce qui devrait être pour Dani, Jo et moi, notre dernier réveil à Hanoï avant le prochain, une grosse dizaine de jours plus tard. Et quand on dit réveil à Hanoï, qu'est ce qu'on dit aussi? Mau? Mauso? Mausolée d'Ho Chi Minh bien sur!! Après tous nos rendez-vous manqués, ce salHo n'a plus le choix, il devra nous ouvrir la porte étant donné qu'on connait toutes règles entravant une éventuelle visite. En plus, on lui fait le privilège de lui dédier la première étape de notre parcours moto, alors si avec tout ça il est pas content!!!
Il faut d'abord s'occuper d'aller chercher les motos... Retenant de nos erreurs passées à se perdre dans un verre d'eau, on s'équipe chacun d'une carte de visite contenant le nom de l'hotel et son adresse afin d'être vraiment sur de ne pas passer la journée à retomber sur nos pattes. Une petite collation plus tard, nous voilà rendus au garage et comme tout est déjà règlé, il n'y a plus qu'à enfourcher et fendre la bise! Fendre la bise? T'en a de bonnes toi!! Notre première obligation, en plus de respecter le code de la route et de ne pas se foutre en l'air, est d'aller remplir nos réservoir d'essence. On tente donc de partir en formation serrée dans cette fourmillière qu'on appelle la rue. C'est déjà peine perdue. Aujourd'hui pour Bibi, passer la première est plus difficile que de botter le cul des allemands en 39, c'est mission impossible! Une fois, deux fois, trois fois, les autres sont déjà loins que je m'énerve déjà. Et puis je transpire aussi dans ce cocktail de coups de talon matinés d'énervement. Stressssssss!!!!!!!! Voyant le tableau, un des garagistes vient me sortir de là et démarre la moto lui même. Je lui propose de nous suivre sur tout le périple pour me prêter assistance à chaque arrêt contraint et forcé, et lui, ça le fait bien marrer d'un rire ni contraint ni forcé! Je suis donc finalement en première, en route mauvaise troupe! Il va maintenant s'agir de retrouver les deux compères, direction la station service. Passage de seconde. Surréaliste!! Du premier coup!!! Champagne! Ou pas... Je conduis, je peux pas tout faire et puis on est au Vietnam, pas confortablement blotti à vos côté avec un Nicolas en bas de la rue.
J'arrive à la station service. Les deux gars sont en train de tenter de faire le plein. Je dis bien tenté car il faut faire comprendre à l'employé local que la mécanique russe de nos machines a besoin d'un mélange d'huile et d'essence pour fonctionner. Bon courage!! Après moultes tentatives d'explications doublés de mîme, c'est quand même fait. Ne reste plus qu'à rejoindre l'hotel, prendre nos sacs et faire nos adieux à Nat qui nous y attend déjà, depuis le temps que je galère. La liaison est une nouvelle fois pavée de bonnes intentions mais y'a pas à dire, sur une échelle de pilotage de zéro à dix, je pars des zones négatives!! En gros, c'est la merde pour passer les vitesses, pour rétrograder, pour ne pas caler, pour tout ce qui fait de la conduite une activité dont il faut un permis pour la pratiquer. Les autres sont donc constamment en train de m'attendre étant donné qu'en plus, j'arriverais à me perdre dans mon propre chez-moi si ce n'était pas un 20m².
On arrive quand même à l'hotel. Et on est encore à peu près dans les temps pour l'oncle Ho, c'est donc qu'on avance quand même. Nat est là toute triste, il faut dire que ça fait plusieurs mois qu'elle voyage avec Jo et qu'elle va redécouvrir le voyage en solo jusqu'à son retour en France prévu peu de temps après. On commence donc les embrassades quand, exactement au même moment, le tonnerre déchire la quiétude toute relative des environs. Les embrassades continuent les yeux un peu plus tournés vers le ciel, quand une première goutte s'abat sur le sol. Il est en fait impossible de déterminer laquelle est la première goutte tant c'est une purge qui tombe sur la ville sans coup férir. Nos motos sont là, garées à l'extérieur, Ho Chi Minh un peu plus loin à rire de nous, et nous, on se demande ce qu'on a fait pour mériter ça. Innimaginable de prendre la route dans ces conditions dantesques, on se retrouve suspendu au bon vouloir de Dame Nature.
Après une heure, c'est toujours le même cirque. Ho chi Minh m'a tuer... Après une heure trente enfin, c'est l'accalmie et le retour des embrassades, cette fois-ci c'est la bonne, pas question de rater cette fenêtre d'éclaircies. Chacun se promet de ne pas se perdre de vue, on récupère nos sacs et on se visse les fesses sur la selle. Finies les répétitions, place au road-trip dans toute sa démesure, "A la Che" comme dit Jo. On part donc à la traversée d'Hanoï de part en part. Notre itinéraire urbain se fait sur de larges avenues ponctuées de feux tricolores. Une fois sur cinq, je calle car ma moto ne supporte pas que je lache les commandes au point mort comme elle le devrait pourtant. Ca pourrait ne pas être gênant outre mesure mais lorsque cela se produit au passage au feu vert et qu'ils sont plusieurs centaines derrière à klaxonner, c'est la zénitude qui se fait la malle. Revers de la médaille, quand tout tourne rond parce que ça arrive plus de fois que tu ne dois le penser, c'est un bonheur de se laisser porter par le flot des deux roues qui fourmillent. On trouve facilement notre bon de sortie d'Hanoï, il ne pleut plus et comme la route est asphaltée, même si c'est mouillé, c'est encore pas trop gênant.
Enfin, vers 13h, on quitte enfin le centre-ville même si le traffic ne se clarsème pas pour autant. Il n'y a plus de feux, plus de raisons de s'arrêter tous les cinq cents mètres. Mais pour les remplacer, un autre challenge se profile, tous les camions qu'on ne voit pas en ville, on les voit ici; et les camions au Vietnam, c'est ce qui se fait de plus rapide et de plus irresponsable entre tous les véhicules. Ca double même quand il y a du monde en face, à toi de trouver une place où passer. Ca conduit à gauche même s'il faut conduire à droite. Ca accélère dans les flaques même si tu passes à côté. C'est le mastodonte dans toute sa splendeur au milieu des frêles mobylettes qui continuent de pulluler de partout.
Après quatre heures de conduite, on s'est enfin extrait du bordel principal, ça sent bon, c'est plus vert que gris, c'est enfin la campagne. On en profite donc pour faire un premier arrêt pour débrieffer ces premiers tours de roues et que chacun raconte là où il a failli se prendre un bus, un camion ou un chien. C'est aussi l'occasion de faire retomber la concentration parce que quatre heures consécutives de slalom entre les accidents potentiels, ça vous froisse un cerveau!
Ensuite, on repart pour trois nouvelles heures. C'est à mon tour de me créer des histoires à raconter quand le soir sera venu avec un veau sans doute bercé trop près du mur qui n'a rien trouvé d'autre à faire que de passer d'une position couchée à une position course effreinée quasimment sous mes roues. Il s'en est fallu d'un museau que je l'entrecote!!
A mesure que la journée défile, le paysage change passant des plaines, aux plateaux, aux montagnes. La configuration de la route change aussi parallèlement en étant maintenant à flanc de montagne jusqu'à dominer les nuages. Il fait même un peu frisquet. Les virages se suivent à rythme modéré, la conduite s'effectue à rythme soutenu.
Enfin, on arrive à Mai Chau, notre étape pour la nuit avant qu'on y voit plus rien. C'est l'occasion de prendre une énorme claque car Mai chau, c'est enorme de beauté. C'est niché au beau milieu des rizières d'un vert transcendant, entouré de sublimes montagnes. Ca vaut le déplacement qui se valait déjà de lui-même. L'occasion est trop belle de profiter du moment en buvant un coup en laissant reposer nos derrières meurtris par sept heures de selle rebondissante. On s'attèle à la tache jusqu'à ce qu'on y voit plus rien, puis on part à la recherche de la meilleure option couchette possible. C'est à nouveau l'occasion pour Jo et Dani d'hésiter et de faire jouer la concurrence à tout va pendant une heure mais je m'en fous, je suis VIVANT et la moto INTACTE!! Les "que choisir" finissent par se mettre d'accord et on se retrouve à trois, à l'étage sans cloisons intérieurs, d'une grande maison sur pilotis, où la famille finit d'installer nos paillasses et notre dîner. Celui-ci nous sera livré "en chambre" peu de temps après. C'est copieux, goutus, parfait pour nos corps et nos esprits fourbus.
Et puis comme on en a jamais assez, on est ressorti boire un bière et faire quelques parties de billard sur une table qui passe sa vie dehors à la merci des intempéries. Jamais vu une table pareille, même au Népal pendant le trek à 2800m, c'était plus praticable malgré un tapis fendu sur un demi-mètre de long! La table est même tellement ravagée que c'est la raison pour laquelle on finit nos boissons rapidement et qu'on va se mettre au lit. Et j'ai beau être d'un naturel nocturne, comme je suis VIVANT, je m'en contente largement!!!
Le lendemain, c'est la pluie qui sonne le réveil. Il est 9h et il pleut averse. Comme c'est toujours inconcevable de conduire dans ces circonstances où, même si on a pas d'accident on attrape quand même une pneumonie, on remet le départ à la fin de la mousson. Ca nous laisse tout loisir de déguster le petit déjeuner fait exclusivement de pain et d'oeuf et de se dire que la douche est en option puisqu'elle est de toute façon dehors sous les trombes d'eau qui s'abattent de manière anarchique et qu'elle est froide.
A 10h30 enfin, on peut se mettre tous cylindres dehors. Pour Dani et moi, ça prend dix minutes sans raisons valables hormi le fait que nos bécanes ne veulent rien savoir, les feignasses! On serpente ensuite au milieu des rizières un peu au petit bonheur la chance à la recherche des meilleurs points de vue en essayant au maximum d'éviter les chemins boueux. Une fois quand même, il faut qu'on franchisse un courte côte mais une côte abrupte. Jo se lance avec succès. Dani s'élance à son tour, c'est cahun-caha mais ça passe. Pour moi, bien sur, c'est la tuile, je reste bloqué au milieu. Comme la moto est quand même bien lourde et la pente bien pentue, je ne m'imagine pas la descendre en marche arrière sans la prendre sur la figure. Et pour la finir en marche avant, il faudrait déjà que j'apprennes à faire un démarrage en côte!! Je suis donc super mal barré quand une vieille femme sort de sa maison à quelques mètres de là sans doute alerté par les rires des zouaves germano-belges. Je la vois retrousser ses manches alors qu'elle se tient debout derrière moi en équilibre précaire. Tout en gestes, elle me fait signe que tout va bien se passer, qu'il suffit que j'enclenche et qu'elle s'occupe du reste. Et en effet, ce petit bout de force de la nature m'a littéralement issé hors de mon misérabilisme. Dans un sourire emprunt de respect, je lui fais ma plus belle révérance avant de filer dans un nuage de fumée.
Jusqu'à la fin de la matinée, on reste donc autour de Mai Chau à profiter, à glisser. Je suis content chaque fois qu'une difficulté est derrière nous. C'est l'expérience qui rentre et le souvenir des chutes laossiennes qui s'éloignent... Puis on finit par retrouver la route goudronnée, toujours entre montagnes et rizières. A l'heure du déjeuner, on traverse un village où on convient de s'arrêter pour reprendre des forces. Seulement, c'est vraiment rural, extrèmement difficile de se faire comprendre, quasiment impossible de trouver à manger. On déniche quand même d'abord une petite boutique où on ne vend, bizarrement, que des yahourts. Difficile de se satisfaire de ça même si c'est bon. On déniche alors encore un nouvel endroit qui ne mérite même pas de porter le nom de gargotte. La seule chose qu'on arrive à se faire proposer, c'est de la peau de poulet et du gras de poulet, heureusement avec du riz pour aider à faire descendre le tout. Espérons que pour le dîner, on parviennent à trouver quelque chose d'un peu plus digeste...
Toute l'après-midi ou presque se fait sous un soleil radieux. La route est faite de larges courbes qu'on peut prendre à vive allure au milieu d'un traffic nul. C'est le paradis de la conduite! Au final, on passe six nouvelles heures sur nos chevaux mécaniques jusqu'à l'arrivée à Son La qui se fait sur une cinq voie complètement déserte, ridicule, à fond de quatrième pour finir de tester la mécanique. Nos fesses auraient, comme la veille, bien besoin d'un massage. Nos estomacs auraient bien envie d'être maintenant remplis de belle manière. On part donc depuis notre nouvel hotel à la découverte de la ville et à la recherche d'un énième restaurant. Seulement, là où se situe notre GH, il n'y a rien autour et comme des idiots, on a tellement faim et on pense tellement trouver de quoi festoyer dans un court rayon, qu'on en oublie de prendre nos bécanes. Après 20 minutes de marche, on passe devant un premier établissement. C'est un restaurant, à n'en pas douter. Il est ouvert pour sûr. On entre. On demande à voir le menu. C'est peine perdue, il n'y a rien à manger, et quand je dis rien, c'est nada, peau d'balle, nib, que dalle, zéro, quéquette... Les gens qui se trouvent là à ne rien faire nous disent quand même qu'on peut s'adresser de l'autre côté de la rue. On traverse. - Vous avez à manger? Manger? Non? Quoi en face? Qu'on aille demander en face? Sûr? On passe alors 5 minutes à traverser la rue, les vietnamiens à se refourguer la responsabilité de nourrir nos estomacs affamés, sans compter que un kilomètre à pieds, ça use, ça use... Peine perdue, on poursuit. Peine perdue, on désèspère. Vingt nouvelles minutes pendant lesquelles on s'éloigne encore de l'hotel. Puis à l'horizon, de la lumière. Quoi? Une superette!!!! On fait donc le plein comme si le scénario devait se reproduire pendant dix jours!! Gateaux, noisettes, pain, vache qui rit, tout le paquetage du parfait Troupe de Marine en campagne!! On est donc supers contents, même si on se dit quand même que Son La est au moins dix fois plus grand que Mai Chau et qu'il est inconcevable qu'on y trouve que du pat�� pour chien! On continue donc à marcher, j'en ai pleins les pattes. ET ENFIN, après plus d'une heure d'atermoiments, l'oasis au milieu du désert, le centre ville autour duquel on a finalement fait que tourner!! Et qui dit centre-ville, dit restaurant. Et qui dit restorant, dit double ration de spaguettis bolognaises pour tout le monde, ça devrait nous calmer!! Et oui, c'est vrai! Ca calme!! On est tellement calmé qu'on rentre à l'hotel en taxi pour s'éviter une nouvelle transumance, avec sous le bras, notre trésor de guerre, des cocheneries à grignotter jusqu'à plus soif. Il est minuit quand on ferme les écoutilles en n'oubliant pas que ça fait maintenant deux jours qu'on est parti et qu'on est toujours VIVANT!!
Mets pas tes roues en canard, c'est la chenille qui redémarre, on avance bien et tant mieux, j'apprécie quand j'me fais pas d'bleus!!
Ca fait deux jours que je m'initie aux joies et aux frissons de la conduite avec boite manuelle sur deux roues. On a laissé les embouteillages à Hanoï. Devant nous, ce ne sont que routes désertes qui s'offrent comme des sirènes à Ulysse. Mais gare à la tentation d'aller trop vite, la sirène est une sacrée traitresse!!
Je commence enfin à maîtriser mon sujet. Les problèmes liés à l'apprentissage s'évaporent comme Brice au soleil. Les 164 kilomètres qui s'annoncent pour cette journée placée sous le signe du beau temps devraient n'être qu'une partie de plaisir; une de plus. Attention tout de même à ne pas baisser la garde, on a levé le camp à Sonla depuis moins d'une heure que je manque de me manger un cochonnot suicidaire. C'est la loi de la route au Vietnam comme il en va dans les autres pays d'Asie du Sud-Est, la route appartient avant toute chose au bestiaire qui peuple champs et maisons. Les cochons sont des rois, les vaches des reines et les volailles des ducs de Bourgogne, ou pas.
Ici, la chaussée est plutôt bonne et lisse mais à mesure qu'on progresse, on rencontre de plus en plus chantiers en tous genres. Apparemment, tout le réseau routier vietnamien est en réfection ce qui est une bonne chose pour les motards qui passeront par là dans quelques mois, mais pour nous par moments, il faut traverser des kilomètres de terrains vagues où la seule possibilité pour s'en sortir si on ne veut pas se vautrer dans les grandes largeurs ou s'enfoncer les pieds dans des flaques sans fonds, c'est de suivre les sillons laissés par les pneus des voitures. Je n'en emmène pas large car il n'y a pas beaucoup de place. Chaque fois qu'on dévie ne serait-ce que d'un pouce du sillon, ce sont les glissades qui reviennent au galop. Autre changement également dans la configuration de la route, plus on avance vers le nord, plus les montagnes nous entourent, plus les courbes laissent la place à des virages en épingles dans lesquels il est bien difficile de s'amuser tant il faut les aborder avec prudence.
A midi, c'est le moment idéal pour attraper un bon coup de soleil en s'arrêtant au beau milieu des rizières sachant que c'est bien difficile de se protéger derrière une pousse de riz haute comme trois pommes. Et puis, de toute façon, au diable le soleil!! L'endroit est réellement magnifique et mérite largement qu'on y attrape un bonne suée! Pendant cette pause, pleins de vietnamiens passent à côté de nous à vélo, et à chaque fois, c'est l'interrogation qui se lit sur leur visage autant que la joie se lit dans leur sourire et leur façon de nous saluer sans exceptions.
L'après-midi s'effectue au même rythme, peinard. Les virages sont toujours aussi traitres et je me garde bien de faire la course voire même d'essayer de suivre Jo et Dani qui s'en donnent à coeur joie en flirtant avec les lois de la gravité, s'inclinant autant que possible dans les virages pour garder une allure de pilote. Tous les dix kilomètres environs, ils sont obligés de m'attendre pour savoir si je suis seulement en retard ou si je n'ai pas une une relation suivie avec un gouffre. Ce petit manège se poursuit jusqu'au soir mise à part les vingt derniers kilomètres qui sont une longue descente continue vers Muong Lai où on compte bien trouver un hotel pour la nuit. L'ultime descente s'entame comme une course contre la nuit et étant donné mon rythme de sénateur, il est dors et déjà dit que je vais finir à la lanterne. Dès les premiers tournants, les furieux sont déjà loins. Je suis semé comme le bon grain. Je les rejoins en bas quarante minutes plus tard dans la nuit d'encre. Ils sont là à bailler aux corneilles, ils ont déjà fumé une voire deux cigarettes. Je me fais traiter de grand-père. Voilà pour l'esprit... Mais comme je suis vivant avec toutes mes mains, tous mes coudes et toutes mes fesses, je me garde bien de leur en tenir rigueur à ces garnements...
Arrivés à Muong Laï, on fait tout le tour du bled pour comparer les hotels. On tourne, on tourne et on tourne encore. En fin de compte, il faut se rendre à l'évidence, la ville n'en compte qu'un qu'on a d'abord visité un première fois avant d'aller voir ailleurs étant donné les prix pratiqués. On a bien essayé d'aller dormir chez l'habitant mais on s'est fait proposer une étable où les cafards sont plus nombreux que les brins de paille donc on est retourné la queue entre les jambes à l'hotel à proprement parler dans lequel on partage un lit double pour trois avec les pieds qui dépassent puisqu'on est obligé pour tous tenir dans le sens de la largeur. Qu'à cela ne tienne, on est crevé et ma propension à dormir dans toutes les circonstances ne s'est jamais aussi bien portée donc... Banco, on fait banquette.
Le jour suivant, on continue notre progression vers le nord. Aujourd'hui doit être une journée pépère car on a que dans les cents kilomètres à rugir. Enfin pépère, c'est vite dit car comme la route est à nouveau plus en courbes qu'en virages, comme on voit qui vient en face des centaines de mètres à l'avance et que de toute façon il n'y a personne, c'est à fond de quatrième qu'on fait défiler le paysage. Comme tout se prête à la confiance, j'ouvre la route la poignée dans l'angle, c'est à mes lascars d'essayer de me suivre!! On vient à bout du parcours en trois heures et quelques, c'est la première fois depuis qu'on est parti qu'on ne lutte pas pour finir avant la disparition du soleil. Ce n'est pas tant que ça fasse une différence majeure en terme d'occupation de la fin d'après-midi puisqu'on en fait rien de spécial, mais c'est toujours plaisir quand on peut minimiser les heures passées sur la selle tant, à force, on finit par avoir des culs rouges et durs comme ceux des babouins.
En chemin, le moment de frayeur quotidien est la traversée d'un nouveau chantier. Alors qu'il fallait passer à côté d'un tractopelle, je m'engage. C'est pile-poil le moment également choisi par le conducteur pour faire pivoter son engin. Je manque de me retrouver les quatre fers en l'air car la pelle me frole à quelques centimètres sans que ça ne choque qui que ce soit. Or, un Braïce, c'est 62-63kg. Un tractopelle, c'est X tonnes!!! Différence notable et vision effrayante!!!
Ce jour également, on reste bloqué pas loin d'une heure devant une barrière car ils sont en train de refaire le goudron sur toute la largeur de la route!! Ils ne pourraient pas commencer par un côté, laisser sècher, et passer ensuite à l'autre côté; non, tout en même temps, c'est nettement plus simple, d'autant plus quand il faut rouler ensuite lorsque la barrière se lève, sur l'asphalte encore chaud et à moitié liquide!
Enfin bon... On est arrivé à Lai Chau et c'est ça qui compte. On est dans un hotel qui n'a rien à voir avec celui de la veille : on a une salle de bain avec de l'eau chaude, chacun un lit, pour un peu, on aurait presque l'impression que c'est du luxe!
A l'heure du dîner, comme on a pas envie de faire comme deux jours auparavent, c'est à dire errer pendant plus d'une heure avant de trouver une table, et comme on a pas non plus envie de faire comme la veille, c'est à dire donner nos dollars à des hoteliers aux factures oligarques, on fait confiance au LP qui nous promet la gargotte la plus accueuillante de la ville. Et en effet, Le patron nous donne l'accolade malgré le fait qu'il lui manque les deux bras, c'est vous dire. Les gens parlent un anglais approximatif mais un anglais quand même. Et, top du top, il y a un menu, c'est Bizance!! Donc résultat, on a beau mangé local, c'est bon, pas 100% graisseux, en portions de vikings, et le tout pour pas plus cher qu'une canette dans le métro parisien. Après le repas, on se sent tellement bien qu'on discute de longues longues minutes avec le patron et comble de chance, on rentre chez nous juste avant que se déclenche l'orage qui durera jusqu'au matin. Dans la chambre, on passe près d'une heure à rire sur les programmes qui passent à la télévision vietnamienne. Pour vous donner, tous les programmes étrangers sont doublés par une seule et même personne!!! Et, si dans une même scène, vous avez des hommes et des femmes, ça ne fait pas de différence, une seule voix!! A mourir de rire!! Jusqu'à l'heure du dodo.
Le lendemain, c'est le départ ultime vers notre destination finale : "Sapa" où on pourra enfin s'alanguir puisqu'on devrait y passer au moins trois nuits. Ca va faire du bien d'avoir un quartier général au lieu de toujours avancer et recommencer chaque soir la quète d'une couche, d'un couvert, etc... En plus, comme on a que 65km à faire, on a le temps de partir la fleur au fusil. Le rythme est tranquille, personne n'est pressé. Il ne vaut pour eux ne pas l'être car ma moto commence à montrer des signes de fatigue évidents. J'ai par exemple toutes les peines du monde à changer les vitesses ce qui est pourtant bien pratique quand on doit sans cesse enchaîner courtes lignes droites et virages serrés. Ca pourrait aller mais comme aujourd'hui on doit franchir le plus haut col d'Asie du sud-est en partant de la vallée, j'aimerais autant que possible que ça se passe sans heurts... Jo et Dani ont donc repris leurs bonnes vieilles habitudes, à savoir rouler devant. Et chaque fois qu'on s'arrête, je leur fais part de mes mésaventures. A tel point que, alors qu'on est aux pieds de l'ascension, je les rejoints et les entends me brailler : - T'arrêtes pas! De toutes façons on te rejoint!!! Il n'en fallait pas plus pour m'échauder et transcender l'esprit de compétition qui parfois me caractérise. "On te rejoint"... On va bien voir... J'entame alors la montée avec la même rengaine qu'Attila : si la route était faite d'herbe, pas moyen qu'elle ne repousse après mon passage! Je me cale donc en troisième sachant que la quatrième n'offre aucune sorte de reprise étant donné l'angle de la pente, et je suis parti tel un diable quasiment alongé sur mon guidon. Je double camions, voitures, motos, rien ne me résiste, c'est comme si j'étais sur un tapis volant. Parfois, je peux voir en contrebas la route que j'ai parcourue quelques minutes auparavant afin de repérer les provocateurs. Mais comme jamais je ne les aperçois, je suis toujours à me dire qu'ils sont juste derrière et j'en remets une couche. Les bornes kilométriques qui affichent les kilomètres me séparant de Sapa défilent : 35, 30, 25km, et toujours pas une grande gueule dans ma roue. C'est d'autant plus plaisant que j'ai beau être pleine bourre, je suis en controle total, pas une frayeur sur toute la montée. Peut-être une petite quand en arrivant proche du sommet je remarque les nuages qui gravissent eux aussi la pente. Ils faut dire qu'ils sont poussés pas un vent d'enfer qui les fait avancer encore plus vite que moi. Les salauds... Suréaliste!! Mais impossible de lutter... J'ai juste besoin de passer en plein phare alors qu'il est 13h et de continuer la maestria!! Vroum!!
Pas la peine que je me fatigue à vous dire que je coupe la ligne le premier en arrivant au sommet, merde, je viens de le faire, ne reste plus qu'à attendre mes petits camarades fanfarons. J'en profite pour enfiler mon coupe vent ainsi qu'une polaire pour la première fois depuis l'hiver népalais, ça fait bizarre mais c'est nécessaire. Avec le vent qui souffle, il ne fait que dans les 12°. Toujours personne? J'en profite pour aller poser ma pêche dans les fourrés. Toujours personne? Pause cigarette, pause photo. Toujours personne? Mais qu'est ce qu'ils foutent? Une demie heure que je suis là!! Je me remets donc en selle et fais demi tour. En fait, les bougres sont une centaine de mètre derrière le cul posé sous une tente où une jeune femme fait des brochettes et sert le thé chaud. Les salauds! Ils ont cru que j'allais jusqu'à Sapa le nez dans le guidon et ils en profitent pour faire un gueuleton!! Heureusement qu'il reste des brochettes pour moi!! On se fait donc un mini déjeuner iconoclaste en se demandant parfois si la tente ne va pas s'envoler à cause du vent qui souffle en rafales bretonnes ou si on va pouvoir retrouver les bécanes à dix mètres de là tant les nuages nous entourent.
A l'issue de ce frichti au milieu de rien, il est temps d'achever cette mi-boucle commencée il y a cinq jours. On est tous équipé de quasiment tous les vêtements qu'on transporte quand on prend la route de la descente. On convient de se suivre à allure modeste pour faire une entrée triomphale et groupée dans les rues du village tant désiré. Et donc, quand on arrive à ses portes, le sentiment d'accomplissement est immense. Les croisés ont atteint Jérusalem, tant mieux pour eux. Nous ont a fait Hanoï - Sapa, et c'est pas mal non plus!! A Sapa justement, on entre dans le village à côté du lac. La vue est idyllique, c'est sûr que ça va nous plaire. Et puis on a pas longtemps à attendre avant de trouver notre GH. Alors qu'on est en train d'effectuer le tour du lac, une femme en scooter se met à notre hauteur et nous propose de la suivre jusqu'à son hotel. En même pas cinq minutes, nos sacs sont posés, nos corps à l'horizontal la tête sur l'oreiller et nos esprits en paix. Enfin pas longtemps car on est pas venu jusqu'ici pour dormir instantanément. Au lieu de ça, on préfère faire le tour du bled à pieds pour mieux en apprécier les attraits. Et ils ne manquent pas. Il y a partout des restos au dessus de notre moyenne personnelle, des bars sympathiques avec musiques de qualité et tables de billard, des marchés en plein air pleins de couleurs. Il y a quand même un revers à cette médaille. Qui dit bars et restos dit touristes à gogo. Dans les rues, la moitié des gens a quelques souvenirs à acheter et l'autre moitié a quelques souvenirs à vendre. en fait, on ne peut quasiment pas faire un pas sans qu'une vieille femme ou qu'une gamine ne vienne et vous suive sur quelques mètres pour vous proposer bracelets, chapeaux, etc... Ca pourrait être pesant mais comme tout se fait dans des sourires, c'est courtois et bon enfant. On a tôt fait d'oublier tout ce cirque pour apprécier l'endroit à sa juste valeur. C'est charmant encore et plus.
On s'en délecte donc jusqu'au soir en enchainant en trois heures déjeuner et dîner. Ensuite, on s'en retrouve à boire quelques coups dans un bar dont la politique est de fermer quand le dernier client quitte les lieux ce qui est bien urbain!! Dans le bar, on rencontre Antoine, un français qui vit à Sapa depuis six mois et travaille dans un hotel. Les deux jours suivants sont ses jours de repos et comme il est autant content de nous rencontrer que l'inverse, il propose d'être notre guide motorisé pour les deux journées qui viennent. Vous avez dit hospitalité? On se quitte vers 2h après quelques parties de billard contre des filles des tribus locales à la langue bien pendue et à la répartie humoristiquement assérée. Demain, c'est plus de chemins de traverse, de rizières, de cascades. Elle est pas belle la vie??
Pour t'en convaincre, jète un oeil aux photos, j'en reviens toujours pas que c'est moi qui les prends!!
Escale de quelques jours à Athènes: idée de visites et logement? English translation pending
Bonjour toutes et tous,
Nous envisageons de visiter la Crète en mai prochain. A l'aller en avion nous aimerions prolonger l'escale à Athènes durant quelques jours(2 ou 3)pour ensuite nous rendre en Crète par ferry. Qui a de bonnes idées de visites et logement autour d'Athènes ?
merci d'avance
Yves
Nous envisageons de visiter la Crète en mai prochain. A l'aller en avion nous aimerions prolonger l'escale à Athènes durant quelques jours(2 ou 3)pour ensuite nous rendre en Crète par ferry. Qui a de bonnes idées de visites et logement autour d'Athènes ?
merci d'avance
Yves
Que faire à Ko Phi Phi? English translation pending
salut
nous voulons partir en novembre de cette année a ko phi phi mais nous avons peut de nous ennuyer, j'aime la farniente mais jaime aussi un peu visité et mon copain aussi!! nous aimpns les activités de toute sorte,
le soir ilya til des bons restau a proximité et des boutiques la journée, des marchés etc.. tous ce qu'aime en générales les touristes ? bien evidement sa serait pour un séjour de 15 jours.
est il possible de visité pour la journée les iles a proximité comme phuket ou kolanta ou c'est trop loin?
merci de vos réponse🙂
Quelle ville choisir à Bali? English translation pending
salut a tous,
nous allons a bali pendant deux semaines dans 10 jours et souhaiterions nous poser dans un seul endroit, en fait on voyage depuis un mois et on a envie de poser le sac sans le refaire pendant 15 jours
quelle ville choisiriez-vous ?
sachant que nous aimons la plage, sortir un peu le soir mais pas non plus ibiza et le bruit qui va avec ...... un coin sympa, anime avec de belles plages, des restos, un pti peu de shopping, et ensuite on sillonera en voiture ou autre
merci pour vos infos
merci pour vos infos
Douze jours en Belgique à la frontière avec le Luxembourg: visites et activités? English translation pending
Bonjour,
Je vais passer près de 12 jours en Belgique durant les 2 premières semaines de mai.
Je participe à une échange de maison. Nous serons donc loger à la même place durant tout notre séjour. La maison se situe à la frontière avec le Luxembourg. Je solicite donc votre aide pour m'aider à trouver des activités ainsi que des choses à faire pas trop loin. Pas plus de 200 km environ (à part peut-être pour Bruges, car je sais que c'est quelque chose à ne pas manquer).
C'est que je voyage avec mes parents, mon copain et ma petite fille de 3 ans, alors je ne veux pas passer mon temps sur la route non plus!
Nous avons déjà prévu quelques itinéraires, comme Bruxelles (la Grand Place et l'Atomium), mais à part çà??
J'ai entendu parler d'une grotte? Et puis je sais que ma fille aimerais beaucoup voir un vrai beau chateau style princesse. Y en a-t-il qui sont possible d'être visiter?
Et pour le Luxembourg? Des suggestions??
Et savez-vous s'il y a des match de football ou de soccer durant cette période en Europe? (ça c'est pour mon chum!) Même si c'est en France c'est pas grave, on serait prêt à prendre le train une journée pour aller voir ça - ca c'est l'avantage d'emmener ses parents en voyage! Ça fait de bons gardiens 😉
Merci d'avance 🙂
Merci d'avance 🙂
Temps de correspondance de 2h20 à l'aéroport de Londres Heathrow English translation pending
Bonsoir à tous,
Je souhaite prendre un billet au départ de Toulouse vers Los Angeles avec une correspondance à Heathrow.
La compagnie effectuant le Toulouse-Heathrow est British Airways, ensuite Heathrow-Los Angeles par Virgin Atlantic.
Un temps de 2 heures 20 est donné entre les deux vols, cela me parait un peu juste atterrissant au T5 et repartant du T3 (selon les infos que j'ai actuellement).
De plus avec les nouvelles mesures de sécurité depuis l'incident sur le vol de Detroit, ce delai n'est il pas trop court ?
Doit-on récupérer ses bagages entre les deux vols ? car il s'agit d'un même billet opéré par deux compagnies différentes.
En vous remerciant par avance pour vos reponses j'attends vos conseils.
très cordialement.
Max.
Transport jusqu'à Sukhothai et hôtel sur le site? English translation pending
Bonjour,
nous terminons ma femme et moi de préparer notre premier voyage en Thaïlande. Nous avons a priori terminé nos réservations et nos différentes étapes.
Nous prévoyons de passer par Sukhothaï mais sommes encore dans l'incertitude concernant le moyen le plus efficace d'y arriver. En excluant l'avion (qui est trop cher comparé aux prix des autres moyens de transport) il nous reste le bus et le train sachant que celui ci ne nous amène pas jusqu'à new Sukhothai. D'après vos expériences qu'elle est le moyent le plus commode de s'y rendre? Par ailleurs arrivant un mardi à Bangkok et souhaitant se rendre à Sukhothai le vendredi de la même semaine pensez vous qu'il restera encore des places libres lorsque nous réserverons le mardi lors de notre arrivée?
Enfin nous avons réservé une chambre au Tharaburi resort. Certains d'entre vous y sont ils déjà allé? Pensez vous que l'hôtel puisse venir nous chercher à la gare routière de Sukhohai ou à la gare de train de phitsanulok? Je leur ai envoyé un mèl pour le leur demander directement mais celui ci ne semble pas passer.
Merci pour vos éclairages et désolé si ces questions vous paraissent un peu futiles mais nous sommes des gens naturellement stressés (la vie parisienne sans doute) et avons besoin d'être un peu rassurés.
Long week-end à Prague en février: pont Charles en travaux? English translation pending
bonsoir a tous,
j'envisage un long week end à prague en fevrier. Mais je reste hésitant car j'ai appris récemment que d'horribles travaux sur le pont Charles sont en cours depuis 2007 et le défigureraient sérieusement.
Qu'en est-il? Quelqu'un ayant été à Prague récemment pourrait-il m'en dire plus. Car du coup, même s'il n'y a pas que le pont, je me dis que le Prague romantique auquel je rêve dans ces conditions , cà me gacherait le week end.
Merci pour vos réponses
j'envisage un long week end à prague en fevrier. Mais je reste hésitant car j'ai appris récemment que d'horribles travaux sur le pont Charles sont en cours depuis 2007 et le défigureraient sérieusement.
Qu'en est-il? Quelqu'un ayant été à Prague récemment pourrait-il m'en dire plus. Car du coup, même s'il n'y a pas que le pont, je me dis que le Prague romantique auquel je rêve dans ces conditions , cà me gacherait le week end.
Merci pour vos réponses
Super restaurant indien à Chennai pour mon anniversaire? English translation pending
Bonjour à tous,
Ma femme et moi arriverons à Chennai dans 2 semaines et feterons là-bas mon anniversaire. C'est pourquoi j'aimerais avoir l'adresse d'un resto indien top qualité. pour corser la difficulté, je préfère non-vegetarien et si en plus y'a un peu d'alcool....
Merci d'avance pour vos bons plans
Ma femme et moi arriverons à Chennai dans 2 semaines et feterons là-bas mon anniversaire. C'est pourquoi j'aimerais avoir l'adresse d'un resto indien top qualité. pour corser la difficulté, je préfère non-vegetarien et si en plus y'a un peu d'alcool....
Merci d'avance pour vos bons plans
Casa particular à Santa Clara? English translation pending
Connaissez vous une casa a santa clara qui est sympa et si oui j'aimerais avoir l'adresse ?
est ce que je peux donner l'adresse et vivre chez un habitant ???
Une semaine à la Réunion en février English translation pending
bon d'après ce que j'ai lu c'est court une semaine🤪, mais bon... Je pars donc une semaine à la réunion dans un mois avec ma mère et mon fils de 3 ans donc pendant les vacances scolaires. Je voulais savoir si il était nécessaire de reserver les hôtels ou gîtes avant de partir ou si on arrive toujours à trouver des logements à des prix corrects le jour J 😛???? Et de même pour la voiture, est-ce nécssaire de louer avant sur internet. J'ai l'habitude de voyager sans réserver mais sur une semaine je ne voudrais pas trop galérer.....
Merci😏
S'expatrier à Madagascar English translation pending
Bonjour à tous,
Nous venons de découvrir ce site et nous en profitons pour vous mettre à contribution afin de répondre à quelques unes de nos interrogations.
Nous sommes un couple 😏 actuellement en activité en France et avons pour projet de nous installer à madagascar. Actuellement, notre souci est de vendre notre entreprise, notre projet serait en effet d'acheter un petit resto, un petit hôtel ou toute autre chose s'y rapportant en sachant que nous n'avons pas d'expérience en la matière.
Nous sommes intéréssés par Tuléar ou Diego Suarez (Nosy Be inabordable !), est-ce un bon choix ? Les touristes sont-ils présents en nombre et avons-nous des chances de trouver des affaires financièrement abordables et quelqu'un a-t'il déjà réalisé ce projet ?
Toutes vos réponses sont les bienvenues 😉
Merci à tous pour votre aide
Fred
De Surin à Siem Reap: transport, temps de trajet et coût? English translation pending
Bonjour,
Surin est ma dernière base pour mes semaines de visite en I-San. Angkor a toujours été un must à voir au moins une fois dans ma vie. Au fil des discussions sur VF (nombreuses heures), la passion de plusieurs pour le Cambodge a su me convaincre d'oublier d'abord les plages de Thailande (très tententantes mais déjà vues) pour venir vivre ma première expérience au Cambodge. Vos expériences m'ont même convaincu de me concentrer sur 2 à 3 villes de base ... et j'ai même décidé d'oublier les plages tout court incluant celles du Cambodge pour voyager plutôt dans les terres. Je compte donc partir de Surin pour Siem Reap via Chong Chom pour débuter mon voyage au Cambodge. Quelles sont les expériences récentes (moins d'un an) pour ce trajet (état des routes, meilleur moyen de transport, durée, coût ...)? Je compte faire ce trajet début mars 2010.
Merci à l'avance de vos conseils!
Michel
Surin est ma dernière base pour mes semaines de visite en I-San. Angkor a toujours été un must à voir au moins une fois dans ma vie. Au fil des discussions sur VF (nombreuses heures), la passion de plusieurs pour le Cambodge a su me convaincre d'oublier d'abord les plages de Thailande (très tententantes mais déjà vues) pour venir vivre ma première expérience au Cambodge. Vos expériences m'ont même convaincu de me concentrer sur 2 à 3 villes de base ... et j'ai même décidé d'oublier les plages tout court incluant celles du Cambodge pour voyager plutôt dans les terres. Je compte donc partir de Surin pour Siem Reap via Chong Chom pour débuter mon voyage au Cambodge. Quelles sont les expériences récentes (moins d'un an) pour ce trajet (état des routes, meilleur moyen de transport, durée, coût ...)? Je compte faire ce trajet début mars 2010.
Merci à l'avance de vos conseils!
Michel
Enceinte au Canada avec un PVT English translation pending
Bonjour a tous,
J'aimerai avoir quelques renseignements concernant la grossesse au Canada, pas forcement au Quebec, mais dans l'ensemble du Canada.
Si une personne vient au Canada avec un PVT, et qu'elle tombe enceinte en sachant qu'elle etait la avant de faire ces demarches pour le PVT, et qu'elle est venu retrouver quelqu'un qui lui aussi est en PVT, a quoi a t-elle le droit, vis a vis du Gouvernement?
Sera t-elle aider financierement ?
Si l'enfant nait au Canada, cela fait bien de lui un canadien n'est-ce pas? Qu'en est-il pour la mere qui n'est la qu'avec un PVT?
Aura-t-elle les meme droit que les autres qui accouchent au Canada, ces demarches pour l'immigration lui seront-elle facilite?
En gros comment doit-elle s'y prendre avec cette grossesse?
Merci pour vos reponses
J'aimerai avoir quelques renseignements concernant la grossesse au Canada, pas forcement au Quebec, mais dans l'ensemble du Canada.
Si une personne vient au Canada avec un PVT, et qu'elle tombe enceinte en sachant qu'elle etait la avant de faire ces demarches pour le PVT, et qu'elle est venu retrouver quelqu'un qui lui aussi est en PVT, a quoi a t-elle le droit, vis a vis du Gouvernement?
Sera t-elle aider financierement ?
Si l'enfant nait au Canada, cela fait bien de lui un canadien n'est-ce pas? Qu'en est-il pour la mere qui n'est la qu'avec un PVT?
Aura-t-elle les meme droit que les autres qui accouchent au Canada, ces demarches pour l'immigration lui seront-elle facilite?
En gros comment doit-elle s'y prendre avec cette grossesse?
Merci pour vos reponses