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Compagnies aériennes reliant Bamako (mali) et Brazzaville (Congo) English translation pending
by Vangaal · 2007-12-19 · 4 replies
bonjour j, aimerai savoir s, il y, a d, autre compagnies aerienes autre que benin golf air ; qui relient bamako a brazzaville et qui sont surtout fiable en matiere de resevation . merci d, avance.
Mon premier voyage au Maroc English translation pending
by Mijoperette · 2007-12-16 · 9 replies
Départ programmé pour le 2 décembre... 2005. Hé oui, cela fait un bout de temps que tout cela est arrivé, mais dans mon coeur, c'est encore hier ! Destination... MAROC, d'abord MARRAKECH, puis ESSAOUIRA.

Il fait gris et froid lorsque nous arrivons à Toulouse, mais nous sommes tellement contents que cela nous est indifférent ! Le hall de l'aéroport est déjà décoré pour les fêtes de la Noël et, comme des enfants, nous posons devant les guirlandes argentées.

Nous sommes accueillis chaleureusement par l'équipage marocain de la compagnie Atlas Blue. Nous avons choisi le côté hublot, nos amis sont assis derrière nous. Un peu de crispation et d'excitation au moment du décollage et puis la magie opère. Voir la terre d'aussi haut est un spectacle dont je ne me lasse pas. Quelques photos, avec juste un petit bout d'aile d'avion, pour éviter toute allusion à un quelconque trucage, de la ville de Toulouse qui s'éloigne à toute allure. Nous passons au dessus des nuages bas qui donnaient à la campagne un air si triste et montons à la rencontre d'un ciel tout bleu. Petit virage vers l'ouest ( je suis très attentive 😏) nous ne passerons pas au dessus des Pyrénées et nous dirigeons vers l'océan. En face de nous, il y a plein de choses appétissantes, une immense île flottante, des nuages pareils à de la crème fraîche en pleine émulsion... ou alors celle sublime d'un cappuccino géant ! Ah, on voit bien que j'ai été à bonne école avec mon mari pâtissier ! Puisqu'on parle de gâterie, voici que s'avancent dans l'allée, le steward et l'hôtesse. Ils poussent devant eux un chariot et nous dégusterons (Jean et moi), notre "première" corne de gazelle accompagnée du "premier" thé à la menthe : PREMIER, est le mot que je vais employer une multitude de fois ! Nous sommes un peu le "ravi" de la crèche : L'innocent, quoi ! Le voyage se poursuit sans incident et l'heure approche où notre avion prendra contact avec le sol marocain. Nous faisons le retour avec en pointe de mire, le minaret de la Koutoubia. Finie la quiétude ! Le brouhaha augmente au fur et à mesure que nous nous rapprochons de la ville. Infernal ! Des voitures de tous les côtés, des mobylettes, vélos, piétons, taxis, bus, à croire que tout Marrakech était de sortie. Jean filme cette cohue et c'est en "formation très serrée" que nous tenterons la traversée du boulevard. Ce soir, nous mangerons sur la place, mais dans un boui-boui de première classe ! Notre "table" a vue sur la "cuisine" et la "plonge" ! Le cœur est au bord des lèvres et le fou rire, au rendez-vous. Cela nous a donné l'occasion de faire du régime, difficile de finir l'assiette quand le cœur n'y est plus ! Il faut aller se coucher, demain départ pour Essaouira.-- LUNDI MATIN. Fouzia s'est chargée de la location de la voiture et nous avons rendez-vous avec elle sur la place. Ell nous conduit hors les murs à grands coups de klaxon énergiques. Il ne faut pas hésiter à s'en servir si on veut avancer ! Il n'y a que 178 kms jusqu'à Essaouira et nous décidons de faire une petite balade en montagne. Pourquoi pas les gorges de l'OURIKA ? Nous longeons les remparts de Marrakech et descendons vers le sud. La vallée de l'Ourika se trouve à environ une cinquantaine de kms de la ville. Nous traversons la plaine du HAOUZ, la route monte tranquillement, le plein d'essence a été fait. La voiture, dont le kilométrage est élevé, semble bien marcher. Cette promenade va servir de test. Pierre est au volant, Jean joue le co-pilote, les gazelles sont assises sagement à l'arrière. L'appareil à photo prêt à saisir une image insolite, nous sommes toutes les deux très attentives. Nadine a quelques difficultés à discipliner son mari, "moustache dorée" a décidé de conduire comme dans le Dakar. La route d'abord, les paysages ensuite. Pourtant il y a de jolis photos à faire : les couleurs ocre et rouge de la terre, les tapis mis en exposition ou à sécher au bord de la route, le torrent qui descend le long de la vallée, les montagnes de l'Atlas qu'on aperçoit de temps en temps. Sur la rivière, de fragiles passerelles relient quelques masures à la route. Comme il se fait gronder, Pierre finit par arrêter la voiture. Nous sommes à peine descendus du véhicule, que deux très jeunes enfants et un homme relativement âgé, se précipitent sur nous, quémandant une pièce. Nous fouillons nos poches et donnons dirhams et carrés de chocolat. Du coup, retour dans la voiture. Nos hommes rigolent en douce ! Route large et virage prononcé, mais les montagnes qui se détachent au loin sont tellement belles, que nous nous arrêtons un fois de plus. Nous étions pourtant avertis, c'est comme un mirage, on se croit tout seul et tout à coup surgissent d'on ne sait où, un gars en mobylette qui nous présente un plein panier de bijoux de pacotille, et deux enfants à pied, qui courent de toutes leurs jambes pour ne pas louper les touristes ! Eux, veulent nous vendre des fruits. Repli précipité dans la voiture. Nous décidons de ne plus nous arrêter jusqu'au village de SETTI-FATMA. Nous sommes attendus, là aussi. Il y a pléthore de guides sur le petit parking où nous sommes obligés de nous garer. Nous choisissons le plus proche de nous, il s'appelle RACHID. Il parle bien le français avec un petit accent rigolo. Il va nous conduire jusqu'à la troisième cascade (il y en a sept). C'est une promenade sympathique que nous ferons en sa compagnie. Nous traversons le cours d'eau sur un passerelle de troncs d'arbres et prenons le sentier qui nous fera grimper gentiment, mais sûrement jusqu'au but final de l'expédition. C'est un parcours ombragé où la présence de saules pleureurs et noyers, nous intrigue. Effectivement, ce sont les Français qui ont amené les plants de ces arbres, il y a de nombreuses années. Les hommes montent gaillardement et Rachid est plein d'attention pour les fragiles gazelles. Une marche trop haute, une pierre glissante, il est là qui nous tend la main, nous"calme le cœur" (nous rassure, et nous indique les bons passages. Chaque détour du sentier nous réserve une surprise. D'abord, les restaurants qui jalonnent le parcours, leur terrasse sous les arbres avec le sol jonché de tapis, poufs et tables basses, tajines qui mijotent sur de petits murs, réfrigérateur "berbère", de simples étagères où, avec un système ingénieux, les bouteilles de soda sont rafraîchies naturellement par de l'eau "de source", qui n'est autre que celle du ruisseau ! Plus loin, un marchand de bijoux et autres objets, eux aussi installés sur des tapis à même le sol, nous fait des offres alléchantes. De temps en temps, nous faisons une petite halte pour "casser la fatigue" comme dit si joliment Rachid. Nous en profitons pour lui poser des questions sur sa famille, son métier, son village. A la question curieuse, mais combien féminine de Nadine : "combien as-tu de femme, Rachid ?"... il répond en éclatant de rire : "Oh, une seule, ça suffit, autrement il y a trop de soucis !" Les cascades ne sont plus très loin, nous les entendons, les pierres sont plus glissantes par endroit et Nadine profite de la sollicitude de notre guide, pour accaparer sa main ! Photos, bien entendu, et descente vers le village.

Fin de ce récit et suite sur une autre page intitulée "ESSAOUIRA la blanche". Merci des gentils messages reçus, je vais essayer de m'appliquer pour la suite. essaouira, la blanche. -- Ceci est la suite de mon premier récit : "PREMIER VOYAGE AU MAROC". -- Nous sommes toujours en décembre 2005, nous venons de quitter Rachid, notre gentil guide dans les gorges de l'Ourika. Cette fois-ci, nous ne nous arrêterons plus et reprenons la direction de Marrakech. Il faut arriver avant la nuit à ESSAOUIRA. De Marrakech à Essaouira, la longue route se déroule devant nous, la circulation assez dense de camions et autres engins n'autorise pas les fantaisies. Pierre se consacre à la conduite de notre Palio blanche, et pour une fois, les gazelles ne parlent pas trop fort ! De grandes étendues inhabitées et puis, au bord de la route, une grande bâtisse pratiquement recouverte de tapis. Nous approchons de CHICHAOUA. La traversée de SIDI MOKTAR nous surprend. Que s'est-il passé ? La rue principale est défoncée, des tracteurs, camions et autres engins de travaux sont sur le bord de la route. Les gens ont des pelles et des pioches entre les mains . Un peu plus loin, dans le lit de l'oued, creusé profondément, des carcasses de voitures, les unes sur les autres, nous donnent à penser qu'il y a dû y avoir de terribles inondations. Nous en aurons la confirmation en parlant de cela avec les gens de Essaouira. Nous nous sommes attardés, et préférons donner un coup de fil à Brahim, notre prochain hôte. La nuit est tombée depuis un petit moment, la destination est proche, les remparts de la ville sont éclairés et nous trouvons une place de parking sur une grande place. Un dernier coup de fil et Brahim est là, tout engoncé dans un vieux manteau taché, un grand sourire sur les lèvres. Il va nous conduire jusqu'au riad. Un jeune garçon met nos bagages dans une charrette à bras, nous passons une des portes de la ville, Bab Marrakech, voilà qui est facile à retenir ! Un enchevêtrement de ruelles mal éclairées, un sol aux pavés inégaux, nous cheminons tant bien que mal derrière eux. Ils s'arrêtent devant une porte peinte en jaune, un tour de clé et nous pénétrons dans une minuscule entrée d'où part un escalier raide aux marches usées et de hauteur inégale. Après notre escapade en montagne, cette ascension est rude à nos jambes. Nous contenons un petit rire en passant devant une porte bleue sur laquelle est écrit en lettres noires "twalit turk". Nous espérons quand même que ce ne sont pas les toilettes communes de l'hôtel ! Comme tous les riads, la maison est construite autour d'un patio. Celui-ci est tout étroit, garni de plantes vertes qui grimpent, cherchant la lumière. Nous sommes au second étage, les murs sont blancs, les portes, volets et fenêtres bleus. Des ouvriers font des travaux de ravalement et de peintures. Brahim nous explique qu'il profite de la saison creuse pour arranger de riad acheté il y a quatre ans. Le décor est tout à fait différent de celui que nous avons connu à Marrakech. Les chambres sont meublés à la spartiate, tout est parfaitement propre, mais il fait froid, un peu humide et j'ai un petit coup de blues. Pas de tapis sur le sol, mais une grosse couverture sur le lit me rassure, je ne vais pas avoir froid et contrairement à Marrakech, nous pourrons dormir dans le même lit . (Jean et moi, of course ! 😉) Nous remplisssons la fiche d'entrée et partons à la découverte de la ville. ESSAOUIRA, "ES AOUIRA", la "bien dessinée". Ses rues larges et rectilignes ont été dessinées par un ingénieur français, prisonnier du sultan Sidi Mohamed ben Abdallah. ( c'est fou ce qu'on paraît savant dès qu'on consulte le guide 😏) C'est par la Porte de la Marine que l'ingénieur commença. Puis il ceignit la ville de remparts et dessina les rues rectilignes. Nous trouvons sans peine l'une des grandes rues principales. Les magasins sont ouverts, les gens que l'on croise, d'un calme qui nous surprend après la folle ambiance de Marrakech ! Nous sommes fascinés par la tenue vestimentaire de la plupart des femmes. Elles portent le lourd "haïk" blanc qui, de dos, les fait ressembler à notre vierge Marie. Beaucoup d'hommes, eux, portent la longue robe brune à capuchon. On se croirait dans un péplum !

Miracle, nous passons devant les devantures et personne pour nous forcer la main ! Les prix sont affichés dans la plupart des boutiques, il sera sûrement plus facile d'acheter ici, sans tomber dans les marchandages dont ils sont si friands et qui me gênent terriblement. Nos pas nous conduisent petit à petit vers le port. Une multitude de mouettes s'envolent bruyamment à notre approche pour se poser quelques pas plus loin. le soleil ne diffuse plus qu'une faible lumière et il est difficile de faire des photos. Les barques bleues sont là, dans la pénombre, elles se balancent doucement et semblent nous dire, "à demain". Juste à côté de la Porte de Mogador (ancien nom d'Essaouira), se trouve un petit restaurant. Les portes sont grandes ouvertes et le menu alléchant. Nous nous retrouvons tout naturellement assis devant des tables basses, sur les banquettes qui courent le long des murs. Le maître des lieux nous accueillent avec effusion, nous donnant l'impression d'être déjà de vieilles connaissances, attendues avec grande amitié ! J'arrive à trouver le sommeil malgré le froid qui règne dans la chambre. Nouvelle surprise au réveil, pas d'eau chaude pour la douche. On saura, trop tard, qu'il aurait fallu demander la veille ! La toilette est vite expédiée au lavabo, le petit déjeuner pris sur la terrasse, un étage plus haut, nous réconciliera avec la famille de Brahim. Le bon pain rond et croustillant nous attend avec de la confiture et du beurre qui, cette fois, sied à notre palais. Qu'est-ce qu'on peut être "bourge" quelquefois ! 😏 porte Bab Marrakech Appareil photo en main, nous sortons de la médina par la porte Bab Marrakech et nous filons tout droit vers la plage. Pas pour nous baigner, non ! Il ne faut pas exagérer, il fait beau, le soleil brille mais la petite laine est de rigueur. C'est une immense plage de sable fin. La lumière est superbe. La mer vient de se retirer, laissant derrière elle suffisamment d'eau pour que les nuages et les oiseaux s'y reflètent. Magnifique ! Quel beau miroir !



Nous redécouvrons le port, cette fois, au grand jour. Les bateaux de pêche sont à quai, les pêcheurs déchargent le poisson, principalement des sardines. Là aussi, on voit les difficultés qu'ils doivent rencontrer. Les bateaux tiennent la mer, mais ils montrent des signes évidents de vétusté, la rouille est omniprésente et même si les couleurs sont belles, elles ne cachent pas la misère sous-jacente. Sur le port, les charpentiers construisent de lourdes embarcations selon les traditions ancestrales. Ils utilisent des bois d'acajou et d'eucalyptus. Plus loin, des pêcheurs retapent leurs filets aux couleurs surprenantes : bleu, beige, violine, vert, ocre, orange. Les jolies barques bleues se balancent au gré de la houle, bien à l'abri de la petite rade. Des femmes vendent en très petite quantité, des poissons simplement posés sur des bouts de cartons, à même le sol. Les mouettes se disputent les morceaux de viscères laissés par terre et s'envolent en protestant vigoureusement lorsqu'on les dérange. L'animation est grande et bon enfant. Nous profitons du spectacle avec beaucoup de plaisir et sommes conscients de la chance d'avoir, au moins financièrement, une vie plus facile. Je surprend Jean à maintes reprises, à sacrifier à la "sadaka", l'aumône que tout bon musulman doit à son prochain. Il a souvent le cœur gros en voyant toutes ces personnes âgées, qui, sans un mot, le regard un peu fixe, tendent la main aux passants. Nous serons les témoins de la charité de certains commerçants. Celle en particulier, d'un marchand de poissons frits, qui le soir, puisait largement dans ses réserves. La vie à Essaouira est largement plus reposante que celle des grandes villes. Nous avons sympathisé avec le jeune marchand de babouches dont nous avons fait baisser fortement le stock. Nos deux garçons, les enfants et petits-enfants de Nadine, seront chaussés pour un moment ! Lorsque nous passons devant sa boutique, il nous salue chaque fois avec enthousiasme. Les sollicitations des boutiquiers sont nettement moins pressantes, il y a bien encore celles des "apothicaires" qui veulent vendre à nos maris à tout prix (et à tous prix), une poudre aphrodisiaque ! Nos "gazous" déclinent l'offre vigoureusement, ce qui fait rire les marchands. La bonne humeur est de mise dans ce pays, je crois que c'est une des choses qui nous marquera le plus . Il fait bon se promener au soleil, nous repartons en direction de la Porte de la Marine. Plus loin, une rampe d'accès mène à la Sqala de la Casbah dont la tour crénelée surplombe l'océan. Il y a une rangée impressionnante de canons dirigés vers le large. Heureusement, j'apprends qu'ils n'ont jamais servi. Une jeune femme, un bébé dans les bras, expose de minuscules aquarelles. Je ne résiste pas à la tentation et j'ai souvent une pensée pour elle, chaque fois que je les regarde à la maison. Nous prenons le temps de flâner, d'un côté l'océan, de l'autre les petites rues qui, en contre bas, bordent les remparts. plus loin, dans la ville, la vue d'une petite place au fond d'une ruelle attire le regard de Jean. Elle est entourée d'arcades sous lesquelles, plein de petites boutiques sont ouvertes. Poussant ses investigations plus loin, Il découvre le marché aux poissons. Plusieurs étals offrent à la convoitise des gourmands, de superbes sardines, congres, crevettes et autres produits de la mer. Un homme enseigne à Jean, la façon de procéder : On choisit le poisson sur n'importe quel étal, on le paye à qui de droit et, muni d'un poche en plastique dans laquelle sont placés nos achats, on se dirige au fond du souk où un jeune homme fera cuire tout ça dans un four archaïque mais qu'il a l'air de maîtriser parfaitement. Extra...le poisson cuit à merveille, l'accueil, l'ambiance et l'authenticité du moment que nous vivons ! Tout de blanc vêtus, de drôles d'instruments dans les mains, des musiciens font leur numéro. Je leur donne quelques dirhams et les voilà tout près. Comme Jean les filme, ils attaquent plus vigoureusement leur morceau, c'est rigolo. C'est l'heure de l'addition, nous sommes sidérés par la modestie de la somme qu'ils demandent : 2€40 pour la cuisson, le poisson que nous avons acheté, était déjà d'un prix dérisoire, nous sommes surpris. Pour ne pas nous sentir trop coupables, nous nous fendrons d'un bon pourboire. Dans une petite rue, le long des remparts, des ébénistes travaillent le bois de thuya. Des artisans en marqueterie font des incrustations de citronnier, de nacre et d'argent. Leurs ateliers sont minuscules et leurs outils rudimentaires. Tout cela sent bon et Nadine "sniffe" dans tous les pots. Préférant acheter chez l'artisan, nous repartirons avec notre cargaison de petites boîtes, de petits pots. J'ai la chance de dénicher sur une étagère, une mignonne fatma dont le bois brun et luisant, est doux au toucher. Le menuisier se prête gentiment à la séance photo et poursuit son labeur. Nous l'observons un moment, plein d'admiration. Il travaille tantôt sur les racines de thuya, tantôt sur sur le tronc. Les objets présenteront soit une surface d'un brun uni, soit plus ou moins veinée. Ses confrères montrent la même intensité au travail, il faut dire qu'ils doivent fournir les nombreuses boutiques, plus loin. Nous retrouverons dans celles-ci, les pieds de lampes, les encadrements, les plumiers et jouets de bois, les boîtes rondes ou carrées, bombées ou plates, petites ou grosses, toutes aussi tentantes les unes que les autres. Il est 18h lorsque nous repassons par la bab Marrakech. Nous sommes hors la médina et un petit crochet nous amènera par hasard, devant une église. Surpris, nous poussons la lourde porte. Cette église, dédiée à la Vierge Marie et à son Assomption, est le témoignage de la présence pendant plusieurs siècles, de la chrétienté en cette ville. Nous sommes accueillis par "FLANE" (Mr X ou un tel, en marocain), une sculpture marocaine, représentant un mendiant aveugle, un pauvre, un anonyme, celui que l'on peut voir devant la porte des mosquées et qui tend la main. C'est avec beaucoup d'émotion que nous admirons cette humble silhouette filiforme et la représentation de la Vierge et de son Enfant. Nous sommes saisis par l'atmosphère si particulière de cette église dans laquelle se mêlent si intimement, foi chrétienne et culture marocaine. Les statues, les tapis sur le sol, la senteur du thuya, l'autel et la croix ornés de marqueteries, tout cela nous surprend. Essaouira est la seule ville à posséder une église dont les cloches sonnent tous les dimanches à 10h ! L'autel la Vierge et l'Enfant Flane Revenons à des préoccupations plus épicuriennes ! Ne serait-ce pas l'heure de manger ? Non, on ne pense pas qu'à ça !... d'ailleurs on va faire du sport dans très peu de temps, puisque notre montre n'affiche pas la même heure que celle qui carillonne dans notre estomac ! Ce sera plutôt main dans la main que nous déambulerons lentement sur le sable. De grandes quantités de branches jonchent la plage. Charriées par une rivière jusqu'à l'océan, le courant les a rejetées sur la berge. Les gens les ramassent et s'en servent de combustible. Rien ne se perd ! Le soleil et assez bas et l'horizon a de magnifiques couleurs. Les mouettes jouent les stars devant notre objectif et piaillent de toutes leurs forces. Spectacle garanti et magique sur le port : Le soleil et assez bas et l'horizon a de magnifiques couleurs. Les mouettes jouent les stars devant notre objectif et piaillent de toutes leurs forces. Le battement effréné de leurs ailes fait un bruit d'enfer... les oiseaux de Hitchcock sont là ! En premier plan, un homme vêtu de son burnous, le capuchon sur la tête. Une femme de dos, le haïk blanc joliment drapé nous font plonger deux millénaires en arrière. Plus loin, le spectacle dantesque de la tour crénelée en contre jour, du soleil en train de plonger dans l'océan illuminant de ses derniers feux la petite île de Mogador, nous laisse pantois. Nous cherchons à voir le "rayon vert", que ne peuvent percevoir que quelques veinards, et mitraillons avec passion cette superbe scène. Derrière nous, les remparts sont comme éclairés de mille projecteurs. Mais quel bonheur d'être là ! Bien entendu, la poésie ne remplissant pas les ventres, nous partons à la quête de l'endroit où nous pourrons assouvir une petite fringale. Et bien ce sera la seule fausse note dans notre séjour : décor à vous faire cauchemarder et repas pas à la hauteur de nos attentes. Pas grave ! Déjà mercredi, comme le temps passe vite ! Une petite escapade est prévue, emplettes au centre ville-- pain, sardines en boîte, clémentines, tomates, eau minérale-- Il y aura pique nique sur une des plages entre Essaouira et Agadir.

P8, la route côtière qui descend sur Agadir. Au bout de quelques kilomètres, nous bifurquons en direction de la plage fort prisée par les surfeurs, SIDI KAOUKI. Deux hommes attendent les touristes, le premier, un magnifique chamelier et son dromadaire, le second, un magnifique "casse-pieds", les bras remplis de colliers, bracelets et bagues en métal! Contre quelques dirhams, nous pouvons poser devant le dromadaire. Quant au second bonhomme, il arriva à nous gâcher la promenade sur la plage, tant sa présence auprès de nous est envahissante ! Nous avons beau refuser ses avances, ne plus le regarder, ne plus lui parler, rien à faire ! Il nous suit tout le temps et, énervés par son insistance, nous finissons par fuir cette plage. Il y a là une "koubba", chapelle élevée sur la tombe d'un marabout. Le tombeau à coupole blanche est accolé à une tour ancienne, en partie ruinée.

Tant pis, nous nous en allons, pestant contre ce pauvre homme qui n'a pas réussi à nous soutirer une seul dirham ! Non, mais ! Le paysage défile et nous sommes à l'affût. La route est bordée d'arganiers, cet arbre miracle, dont le bois sert à fabriquer du charbon, les feuilles à nourrir les chèvres. Les noyaux rejetés par ces dernières, sont recueillis par les bergers. Ils en extraient l'huile d'argan qu'on utilise en cuisine. Lorsqu'elle est dénaturée, on s'en sert pour l'éclairage. Cette huile est raffinée d'une autre façon lorsqu'elle devient un produit de beauté.( Ben dis donc, j'espère que tout ce que j'écris est vrai, autrement, il y en a qui vont se moquer de ma naïveté. Je crois tout ce qu'on me dit ! 🤪) Nous avons entendu parler de la façon dont les chèvres peuvent aller chercher leur pitance, haut dans les arbres. Nous sommes déçus et pensons à une galéjade. Il y a des chèvres, il y a des arbres, mais pas de chèvres en haut des arbres. Tiens, il y en a une sur la première branche d'un arganier. Vite, photo. Et puis au détour du chemin, un "arbre à chèvres", deux "arbres à chèvres" ! Fantastique ! Elles broutent les feuilles les plus hautes, leurs petits sabots solidement accrochés aux branches, c'est rigolo ! Le petit chevrier qui les garde, n'a guère plus de huit ans. Il est beau avec ses boucles brunes et ses grands yeux noirs. Il n'a pas la chance d'aller à l'école et fait un travail d'adulte. Nos poches sont pleines de bonbons achetés à Essaouira, quelle chance. Nous traversons des zones de culture où les hommes poussent des charrues aux étranges attelages. Un dromadaire avec un âne, un âne avec un cheval, de temps en temps, deux dromadaires ensemble. Un panneau indique la plage "TAFADNA". C'est par là que nous allons pique niquer. La route descend rapidement en direction de la plage. Elle est immense et fait penser à celles des Landes. Le village de pêcheurs, bleu et blanc, est bâti à même le rocher, des arcades laissent voir l'intérieur des habitations et de petits restaurants où Jean voudrait bien nous entraîner. Pas question, ils sont en train de cuisiner des "noubias".. des "loubias"... bref, des tripes ! De petites barques vont et viennent, leur chargement est transporté ensuite par des carrioles tirées par de petits ânes. Ils pêchent surtout la dorade, le merlan et le calamar. Il fait beau, il fait chaud, nous recherchons un coin d'ombre dans les rochers et entamons avec appétit, nos provisions. Enfin un endroit sans importun ! Un vrai miracle !



Ce soir, nous mangerons, dans un petit restaurant, une succulente "harira", accompagnée d'un tajine au poulet, pruneaux et amandes. Nous finirons bien sûr par une tasse de thé à la menthe, servie par un jeune homme si grand, que j'ai dû mettre mon appareil de photo de travers pour pouvoir l'avoir sur la pellicule. Et ça le faisait rire, à ce grand gaillard ! La fatigue se fait sentir, il faut se coucher tôt, demain nous repartons à Marrakech. Jeudi matin : Nous sommes le 8 décembre et c'est la dernière promenade dans les rues de la ville. Jean juge préférable d'acheter un sac de sport, car nos achats de dernière minute, risquent de ne pas contenir dans nos valises. Sacrées gazelles ! Nous traînons un peu les pieds et regrettons de partir. Nous admirons l'ingéniosité et l'habileté de ces artisans. Un jeune homme fabrique en un tour de main, des objets insolites, à partir de pédaliers, de chaîne, de roues, de morceaux de fil de fer, de câble. Il visse, il perce, il cloue et trouve une fonction à tout ce qui lui passe entre les mains. Il expose sur le trottoir, dans un assortiment hétéroclite, le produit de son inventivité. Cet immense jeu de mécano nous laisse perplexes et, en même temps, admiratifs. Les épiciers ambulants ont étalés leurs marchandises : les légumes, les fruits sont bien tentants. Nous prenons plaisir à observer le comportement de leurs clients, puis décidons d'acheter des mandarines. Inutile de chipoter, il faut prendre, soit un demi-kilo, soit un kilo de fruits, car ils ne disposent pas d'autre unité de poids que ceux-là !Nous sommes gourmands, pas de problème. Une bouteille d'eau, du pain et à nouveau, des sardines. Nous voilà fin prêt pour un autre pique nique. Petit coup de chiffon sur le pare brise plein de poussière, c'est Jean qui prend le volant. Nous sommes un peu mélancoliques de quitter Essaouira. Cette ville de marins et d'artistes, cernées de remparts, ouverte sur la mer, aux maisons blanches et bleues, nous a véritablement enchantés. Nous nous arrêtons dans un virage et prenons une dernière photo d’elle, toute blanche dans la lumière du matin. petit repas pris sur le pouce, sur une place de village, les tomates et le pain que nous n'avons pas mangés, seront donnés à un pauvre homme qui mendie sur un banc. Ce sera notre "flane" à nous. Nous pratiquons la "sadaka" avec application, il est vraiment impossible de rester indifférent à ce qui se passe autour de nous. Un verre de thé à la menthe dans un café "chic", un arrêt pipi dans des toilettes "dernier cri", en voiture et direction Marrakech. L’entrée dans la ville est laborieuse, heureusement, Jean au volant, ne s'en laisse pas compter et conduit dans la cohue comme un chef. Nous avons rendez-vous avec Fouzia qui doit récupérer la voiture. Nous retrouvons avec plaisir le riad et la petite Raja, aussi mignonne qu'il y a trois jours. Les rues de Marrakech sont aussi bruyantes et animées, mais nous y replongeons allègrement. Le restaurant "El Badi" nous accueille pour la dernière fois et le tajine que nous dégustons est à la hauteur de notre appétit. Promenade digestive sur la place des ferblantiers où nos gazous se font prendre en photo, le bras levé bien haut, la théière bien en main, en train de se servir une tasse de thé fumant. Vendredi matin, déjà ! Il faut remplir nos sacs, libérer nos chambres. L'avion ne part qu'à 16h, nous laissons nos bagages à Raja, et les récupérerons plus tard. Une dernière visite dans les souks s'impose. Nous n'avons pas fini nos achats ! 😏 Les hommes sont patients et nous accordent la possibilité de dépenser nos derniers dirhams. Nous faisons les gourmandes, nous hésitons, nous regardons de tous les côtés cherchant l'inspiration. Une vraie caverne d'Ali Baba devant nous ! Le mur, au fond de la pièce, est tapissé d'une quantité incroyable de petites théières de fer blanc. A droite, des pots de toutes tailles, de toutes couleurs, sont disposés sur le sol et sur plusieurs étagères. A gauche, des tajines aux couleurs chaudes, des assiettes, des pots de faïence bleue, des poignards dans de jolis étuis brillants. Au plafond, des lanternes aux vitres multicolores. Le marchand nous surveille du coin de l’œil et nous invite à entrer : "pour le plaisir des yeux". Il nous recommande de "garder le sourire", même si nous ne faisons pas affaire avec lui. A mon avis, il a compris que nous allons nous laisser tenter et doit déjà calculer ! Nous furetons avec des airs de conspiratrices, en essayant de ne pas prendre un air trop intéressé, tout en aiguisant notre regard pour trouver dans ce capharnaüm, le petit truc qui nous fera flancher ! Il doit se marrer, le marchand !... Ce n'est pas "un truc", mais beaucoup de petits objets qui seront emballés à la vitesse d'un prestidigitateur, dans un modeste papier brun. Voilà qui va bien remplir le sac que Jean a acheté. Les gazous, généreux, passent à la caisse, le marchandage n'a pas été long, Jean ayant dévoilé un peu trop vite le montant de la cagnotte ! Tant pis, nous avons l'impression d'avoir les plus belles choses de Marrakech dans nos mains. Fouzia nous attend, un taxi va nous amener à l'aéroport. Un pincement au cœur en quittant notre gentil guide, mais les formalités d'embarquement chassent vite notre spleen. Nous voici dans l'avion, un dernier regard sur la Menara et son oliveraie que nous survolons, une dernière photo aérienne de Marrakech, et nous prenons très vite de l'altitude. Le ciel est dégagé, la nuit tombe vite et le survol du détroit de Gibraltar et de l'Andalousie est un spectacle de toute beauté. Ce n'est qu'un scintillement de lumières multicolores, semblables à des millions de guirlandes de Noël. Les Pyrénées sont cette fois visibles et nous les découvrons avec émotion, comme si nous étions partis depuis des siècles! Toulouse est bientôt en vue et c'est le froid qui nous accueille sur l'aéroport. -- J'ai écrit ces "quelques" lignes, un mois après être revenue du Maroc. Il m'a fallu un certain temps pour me défaire de l'envoûtement dans lequel ce pays m'a plongé. Je crois que je vais garder longtemps au fond du cœur, le sentiment d'avoir vécu quelque chose d'exceptionnel. Je n'oublierai pas de sitôt, Marrakech et sa frénésie de vivre, Essaouira la calme ville bleue et blanche, les beaux costumes traditionnels, tout droit sortis de l'ancien Testament, les contacts amicaux et chaleureux avec les gens du pays, les apothicaires et leurs produits miraculeux, les petits ânes tirant vaillamment des carrioles trop lourdes, les palais visités aux légendes dignes des "mille et une nuits", l'appel du muezzin qui nous a fait sursauter plus d'une fois, les jardins remplis de roses, le paradis qu'est le jardin Majorelle, les épices colorés aux senteurs envahissantes, les délices de leurs pâtisseries au miel, toutes ces couleurs merveilleuses, le brouhaha continue dans les souks et surtout, surtout.... les appels aux "gazelles", dont je ne me suis pas lassée ! --La preuve, nous y sommes repartis en décembre 2006. Cela fera l'objet, d'un autre récit.... Faut bien occuper les temps libres que laisse la retraite ! 😕😉😄
Trajet en bateau Miami-Guadeloupe English translation pending
by Leilouna27 · 2007-12-12 · 4 replies
bonjour,

Je voudrai savoir si vous connaissez un moyen d'aller de Miami a Pointe a Pitre en bateau. En passant j'y serai entre le 30 dec 2007 et le 15 janv, si l'un d'entre vous y va ou y est...faite moi signe

Bonne journée!
Vol Air France 060 disponible en réservation entre Londres et Los Angeles English translation pending
by Mdew7 · 2007-12-11 · 14 replies
Bonjour à tous, le vol direct entre LHR et LAX est en vente sur le site internet d'Air France sous le numéro AF060 à des tarifs attractifs pour le mois d'avril : environ 600 euros pour un A/R. Nous ne savons pas encore quelles seront les rotations equipage sur cette liaison.

Amicalement. David😛
Compagnie Armavia pour l'Arménie English translation pending
by 2mycity · 2007-12-11 · 13 replies
😮 Bonjour à tous,

je pense aller en Arménie pendant les vacances scolaires du mois d'avril avec mon fils de 9 ans et j'aimerai avoir plus d'informations concernant la compagnie arménienne ARMAVIA (confort, fiabilité....) car je ne veux absolument pas voyager avec Air France!!! Et de plus, tous les autres vols sont indirects et je crois que ça sera vraiment trop la galère... Merci par avance.....
Air France ou Delta Airlines pour les Etats-Unis? English translation pending
by Tchoupi14150 · 2007-12-10 · 6 replies
🙂voilà je doit partir en juin pour les usa mais en reservant mon billet d'avion sur le site internet e air france j'ai remarquer que ce sera un vol effectuer par Dela airlines! question: est ce que ce sera un aion air france ou delta? pourquoi ne pas trouver que des avionsair france sur le site qui porte son nom? je e pose toute ces questions car la qualités des services de air france me font preferer et de loin cette compagnie!!!! et donc je ne voudraipas me retrouver sur une compagnie autre!
Achat d'un billet Alitalia: quels sont les risques? English translation pending
by Malte · 2007-12-09 · 32 replies
Bonjour,

Je suis nouveau sur ce forum et je n'ai pas réussi à trouver la réponse à ma question via la section recherche alors je me permets de solliciter vos connaissances.

J'aimerais acheter un billet d'avion pour le mois de mars et la compagnie aérienne la moins chère est systèmatiquement Alitalia.

Au vu des difficultés de cette compagnie, celà ne m'étonne guère.

Maintenant, la question est simple: quels sont les risques d'acheter un billet Alitalia aujourd'hui?

Si les négociations actuelles n'aboutissent pas et qu'Alitalia ne trouve pas de repreneur quelles sont les échéances prévisibles (en clair quand est-ce que la faillite pourrait être prononcée)?

Merci beaucoup.
Jet Airways pour l'Inde? English translation pending
by Mistig · 2007-12-07 · 15 replies
Bonjour.

Nous partons de Bruxelle vers Chennai avec JET AIRWAYS. Quelles impressions vous a laissé cette compagnie? Merci
Auberge de jeunesse ou hébergement pour adolescents à New York? English translation pending
by Stevenl · 2007-12-06 · 4 replies
bonjour je souhaiterais partir soit our les vacance de noel 2007 soit pour les vacances d'ete 2008 MAIS LE PROBLEME c'est que je n'ai que 18 ans et j'ai du mal a trouver des hotel qui accesptent de me louer une chambres alor je voulais savoir si vous ne connaissiez pas une auberge de jeunesse ou un hotels ou un hebergement pour disons une semaine a noel et 2mois en 2008 en été jattends vos aide je usis desesperer c'est mon reve de partir aux etats unis merci
Différence de classe entre boarding pass et récapitulatif de voyage... English translation pending
by Kl4k2ttt2 · 2007-12-05 · 6 replies
Salut à tous...

Cette question car sur mon dernier relevé de compte Flying Blue il est indiqué que j'ai effectué mon vol LUX-AMS-EWR en classe V (25% de miles) ce dont vrai dire je m'attendais car c'est ce qui m'avait été indiqué, mais sur mes deux boarding pass il est clairement écrit classe M, d'ou un nombre autrement plus conséquent de miles si c'était pris en compte...

Qu'en pensez-vous et que faire le cas échéant? Merci! 😛
Transport Phuket-Malaisie? English translation pending
by Davdevil75 · 2007-12-03 · 14 replies
Sawat dee kap je serais a Phuket jusqu'au 5 janvier, puis je veux me rendre en Malaisie sans prendre l'avion.... Que me conseil les connaisseurs??Train?Et passer par ou?
Air India ou Air France? English translation pending
by Yoko · 2007-11-29 · 6 replies
Bonjour, Je dois partir en Inde en Juiller prochain avec des amis qui ont déjà reservés leurs billets sur Air France. Je suis donc parti à la recherche d'un billet sur le même le vol est c'est la qu'il y a petit problème : en effet je tombe sur un vol Air France en direct à 814.00 € du 01/07 au 20/07 bon d'accord je suis pret à mettre ce prix, mais la je vois un autre vol direct moins chère et donc par curiosité je vais voir. Il s'agit à première vue d'un vol Air India à 767.00 € pour les mêmes dates mais en bas je vois opéré par Air France en A330 je me dis wouah génial je l'aurais pour moins chères je vais donc revoir levol Air France pour voir si c'est vraiment le même et la je vois opéré sur A340 c'est la que je me dit tient donc c'est bizzare. D'ou ma question est ce que je saurais sur le même vol en achetant celui de Air India (opéré par Air France) en sachant que sur le site ce n'est pas le même appareil et les horaires diffèrent de 05 à 10 minutes. Je pense que je serais bien sur le vol Air France, mais je voulais être sur.

Voila merci d'avance
Compagnie aérienne Varig English translation pending
by Lafrontière · 2007-11-27 · 4 replies
Je cherche des appréciations sur les longs courriers de la nouvelle VARIG qui utilise des 767 entre paris et sao paulo et qui assure des correspondances intéressantes en 737-800 vers les autres pays du cône sud. Merci par avance.
Compagnie Delta Airlines English translation pending
by MartineN · 2007-11-26 · 10 replies
Bonjour Je viens de reserver un vol pour ma fille de Paris à Los Angelès sur la compagnie aérienne Delta Airline. Est ce une compagnie aérienne sérieuse, enfin que je n'ai pas de soucis à me faire. J'ai fait des recherches sur ce forum et sur le net mais je n'ai trouve que peu d'infos. Elle prendra ensuite un vol pour Papeete sur Tahiti Air Nui. Merci pour vos informations. Martine
Compagnie aérienne pour France-Montevideo en Uruguay? English translation pending
by Lafrontière · 2007-11-22 · 7 replies
Quelle est le meilleur acheminement pour Montevideo? On dit qu'Iberia a un service déplorable, que TAM n'est pas sûr, que la nouvelle varig est peu évaluée, que les avions de pluna sont vieux. Si un connaisseur a une idée je l'en remercie par avance. Très amicalement Daniel
United Airlines ou Lufthansa pour le vol Lyon-Miami English translation pending
by Cé01 · 2007-11-22 · 11 replies
Bonjour,

Je pars cet été à Miami et j'ai trouvé un vol qui propose un allée avec United sur Boeing 747 et un retour avec Lufthansa sur un Boeing 747. Pouvez vous me donner votre avis sur ce vol avec ces 2 compagnies (confort ...) Sinon si vous connaissé des compagnies avec un bon rapport qualité prix (sachant que les prix en Aout sont élévés)

Merci par avance de vos réponses
Compagnie Condor pour vol Lyon-Frankfort-île Maurice English translation pending
by Lillywhites · 2007-11-21 · 4 replies
Bonjour à tous,

Il ne me semble pas que quelqu'un en ait parlé alors ça me semble bizarre. Un liaison vraiment pas cher est disponible entre lyon et Maurice avec la compagnie CONDOR, filiale allemande de Thomas Cook. Est-ce que quelqu'un ici connait cette compagnie? Quel type d'avion utilise-t-il?

Toutes vos précisions me seront utiles pour mon voyage en janvier prochain. Merci. Lilly
Pratiquer le traineau à chien à Chicoutimi? (Québec) English translation pending
by Kitchoo · 2007-11-15 · 2 replies
bonjour à tous nous partons pour le quebec en février, et nous contons nous rendre à chicoutimi pour pratiquer du traineau à chien, quelqu'un pourait il me donner quelques adresses, merci d'avance,

JC
Vol MK051 le 11 avril à 15h50 pour Maurice? English translation pending
by Nico270176 · 2007-11-15 · 3 replies
Bonjour à tous,

Comme je vous l'ais signalé dans un autre poste, nous partons à Maurice pour notre voyage de noce du 11 avril au 22 avril... J'ai reçu le contrat ce matin et notre vol de départ est le MK051, départ 15h50 de Charle de Gaulles... Vu tout les bons messages sur air mauritius j'avais bien demandé à mon organisateur les vols aller et retour sur cette compagnie, mais apparement ce vol là est un vol air France.... ! Quelqu'un peut t'il me renseigner d'avantage sur ce vol ? Merci à tous.........
Paris-Delhi avec British Airways et Virgin English translation pending
by Denyseparis · 2007-11-13 · 8 replies
Après avoir lu les interventions sur ce sujet, je ne suis pas rassurée. Connaissez-vous lers vols Virgin ? on fait Paris-Londres sur BA puis Londres-Delhi avec Virgin alors que l'agence m'avait dit que c'était le contraire. Quand j'ai eu en main l'imprimé, j'ai fait la remarque, mais c'était trop tard (pas d'annulation possible) et que c'était bien mieux qu'Air India, par exemple, qui annule souvent des vols.
Jet Airways English translation pending
by Vassegara · 2007-11-09 · 8 replies
Bonjour tous le monde. Comme on en parle beaucoup en ce moment de Jet Airways, qui progressivement devient une grande compagnie, je voudrais lancer un topic sur cette compagnie qui regrouperait des avis et ainsi que d'autres informations.
Compagnie Firefly pour Koh Samui-Malaisie? English translation pending
by Marrakech93 · 2007-11-04 · 6 replies
j'aimerais savoir ci il ya quelqun qui connait la compagnie firefly pour aller en malaisie de kho samui
Vol sur Lao Airlines English translation pending
by Kinireve · 2007-10-27 · 6 replies
j'ai l'intention de faire en janvier le trajet luang prabang à siem reap en avion. Il y a le choix entre vietnam airlines (dans un fokker) et air lao ( avec un atr 72) le site diplomatie.gouv indique que air lao aurait désormais atteint les normes internationales, et je reviens de tamatave à bord d'un atr 72 de air mad, vol tout à fait nickel. Quelle solution vous semble la plus sure ?
Air France via l'île Maurice? English translation pending
by Steph38 · 2007-10-27 · 22 replies
bonjour a tous !!

qui pourrais me dire, ce que vaut air france via maurice. nous partons en juin avec air france, mais je n'entends pas trop d'éloge sur air france ... !!!😠 apparement se sera un airbus a340-300... qu'est ce que ça vaut..? ( confort etc...) c'est la premiere fois que nous voyageons si loin... je m'inquiete un peu ...😕

bizzz a tous steph
Vol Swissair pour Los Angeles English translation pending
by Gget · 2007-10-26 · 4 replies
bonjour je doit partir l'été prochain du 12 juillet au 21 aout a los angeles et je voulais savoir a qu'elle prix je peu trouver le billet le moins chères?? actuellement le moins chers est avec swis air a 960 euros. d'après vous il vaut mieux acheter maintenant ou attendre que cela baisse?? swiss air est t'elle une bonne compagnie? combien de tempsd'escale mini pr etre tranquille a zurich?? merci pour vos renseignement GAETAN
Validation de billet d'avion au comptoire de United Airlines? English translation pending
by Philippep · 2007-10-19 · 2 replies
Bonjour

je prends un vol à destination des USA

Détail ci dessous.

UA8881 C4 D4 Y4 B4 M4 LYS FRA 0630 0805 0 735 H4 Q4 V4 W4 S4MORE CLASSES AVL - RQST AD BY FLT NO * UA8866 C4 D0 Y4 B4 M4 FRA IAH 1005 1425 0 346 H4 Q4 V4 W0 S0MORE CLASSES AVL - RQST AD BY FLT NO * CO2317 Y7 H4 K4 M4 N4 IAH BRO 1755 1909 0 ERJ B4 O4 V4 U4 Q4

j ai un billet sur United Airlines est ce que j aurai le temps de refaire valider mon billet au comptoir de United Airlines ( suite modification numero de vol entre IAH et BRO ) Pensez vous que je puise le faire à FRANCFORT ou à HOUSTON.

MERCI

Je ne peux pas le faire à Lyon car il n'y a pas de comptaoir United .
Le Roi de Thaïlande hospitalisé English translation pending
by Boumbastic · 2007-10-13 · 10 replies
AP - il y a 4 minutes

BANGKOK - Le roi de Thaïlande, Bhumibol Adulyadej, âgé de 79 ans a été hospitalisé samedi après avoir éprouvé une faiblesse du côté gauche, a annoncé le palais royal.

Les examens pratiqués à l'hôpital Siriraj de Bangkok ont révélé "un flux de sang légèrement inadapté au cerveau", ajoute le communiqué.

L'état du monarque "est en train de s'améliorer", après huit heures d'un traitement non précisé, poursuit le texte, précisant que Bhumibol, figure très respectée en Thaïlande, resterait à l'hôpital pour une durée non indiquée, afin de permettre aux médecins de poursuivre la surveillance.

Bhumibol, plus ancienne tête couronnée au monde, a fêté l'année dernière ses 60 ans sur le trône au cours de cérémonies somptueuses. D'autres fêtes sont prévues pour décembre, lorsqu'il aura 80 ans.

En juillet, il avait été opéré de la colonne vertébrale après avoir souffert pendant des années de sténose lombaire, un retrécissement du canal lombaire, qui peut être la conséquence du vieillissement. En juin, il s'était blessé et cassé une côte lors d'une chute lors d'une promenade. AP

nc/v
Vols Corsair de Paris vers Montréal? English translation pending
by Vaness2922 · 2007-10-10 · 8 replies
Bonjour, quelqu'un saurait quelles sont les périodes où il y a des vols corsair de paris à montréal ?

Sur leur site c'est assez compliqué !! quand on tape une date ça ne fait que répondre... pas de vols qux dates indiquées !!! 😕

Merci vanessa

Ps : je cherche un vol pour 2 adultes et 2 enfts pendant les vacances d'avril... si quelqu'un a un bon plan... merci

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