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Cayos Cochinos et la Moskitia au Honduras English translation pending
Bonjour à tous!
Nous partons au Honduras pour 2 mois. Nous avons tout plein d'idée de visite mais il nous manque quelques infos. Pour Cayos Cochinos comment se loger pas cher et y a-t-il des bateaux tous les jours? Si vous avez des infos sur Guanaja ça nous interesse aussi . Nous partons septembre et octobre en pleine saison des pluies comment ça se passe pour visiter la Moskitia est-ce praticable ou plutot très pluvieux. Enfin j'ai vu sur le site que vous parliez de l'ile de Amapala : est-ce que ça vaut le détour et y a-il d'autres endroits sympas dans cette région. Si vous avez eu des coups de coeur...
Merci beaucoup pour toutes vos infos
Nous partons au Honduras pour 2 mois. Nous avons tout plein d'idée de visite mais il nous manque quelques infos. Pour Cayos Cochinos comment se loger pas cher et y a-t-il des bateaux tous les jours? Si vous avez des infos sur Guanaja ça nous interesse aussi . Nous partons septembre et octobre en pleine saison des pluies comment ça se passe pour visiter la Moskitia est-ce praticable ou plutot très pluvieux. Enfin j'ai vu sur le site que vous parliez de l'ile de Amapala : est-ce que ça vaut le détour et y a-il d'autres endroits sympas dans cette région. Si vous avez eu des coups de coeur...
Merci beaucoup pour toutes vos infos
République Dominicaine: endroits sympathiques à découvrir avec trois enfants? English translation pending
Bonjour à tous
Une amie à moi voudrait partir en République Dominicaine avec ses 3 enfants(7 ans, 14 ans et 15 ans) son budget est limité Elle aimerait un endroit offrant également des activités pour ses enfants Avez vous des propositions sympas à me faire?
Merci pour elle
salut
Une amie à moi voudrait partir en République Dominicaine avec ses 3 enfants(7 ans, 14 ans et 15 ans) son budget est limité Elle aimerait un endroit offrant également des activités pour ses enfants Avez vous des propositions sympas à me faire?
Merci pour elle
salut
Corse, sur le sentier Mare a Mare Centre English translation pending
L’Ile de Beauté est notre destination favorite. Nous y avons déjà séjourné trois fois en été (1 mois) et deux fois à l’automne (1 semaine). Nous y avons souvent randonné, mais toujours à la journée. Alors ce nouveau séjour sera une première à plus d’un titre : la saison : première fois au printemps. le type de randonnée : première fois en randonnée itinérante avec portage. le type d’hébergement : première fois en gîte d’étape.
Pour notre premier trek en Corse et avant de songer à entreprendre la traversée de l’île par le mythique GR20, nous avons choisi le sentier « Mare a Mare Centre » qui relie Ghisonaccia sur la côte est à Porticccio sur la côte ouest en 7 étapes.
Ce sentier est l’un des moins connus et des moins fréquentés de Corse. Il traverse des régions parmi les plus reculées de l’île : le Fiumorbo et le Taravo, puis l’arrière-pays d’Ajaccio. De beaux moments en perspective !!

La version accompagnée de plus de photos est ici :
sites.google.com/...abuleuxvoyagescorse/
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Jour 1 : Paris – Bastia – Ghisonaccia.
Notre séjour commence par un vol Air France Paris – Bastia le mercredi 2 mai 2007 à 9h05. Après le décollage, le pilote annonce un temps légèrement nuageux avec des risques d’orage dans la journée et une température de 19°.
Le soleil nous accueille à Bastia, même si de gros nuages sont accrochés aux montagnes. Nous avons tout juste le temps d’attraper la navette de 11h05 qui nous conduit dans le centre-ville. Là, nous profitons de ce beau temps inespéré pour nous installer sur le bord de mer et pique-niquer. Puis une petite ballade dans le vieux port,
et vers la citadelle.
Les nuages se font de plus en plus menaçants et l’orage éclate en début d’après-midi. Nous passons un moment dans un café avant de prendre le car jusqu’à Ghisonaccia où nous arrivons à 18h. Le temps s’est amélioré en allant vers le sud.
A Ghisonaccia, la « Casa di Maria Cicilia » est notre maison d’un soir, et au restaurant de l’hôtel, nous sommes les seuls pensionnaires. Pour notre première soirée, nous nous régalons avec pour 2 : une tarte fine de coquilles saint jacques aux cèpes, un carpaccio d’espadon aux légumes de Provence, suivis d’un filet de bœuf au foie gras, d’une brochette de gambas grillées, puis deux nougats glacés. Repas agrémenté d’un Patrimonio de chez Orsini. Excellent et service impeccable !!
Bastia
Jour 2 : Ghisonaccia – Serra-di-Fiumorbo (460m).
La pluie est au rendez-vous à notre réveil. Hésitation…. Mais après le petit-déjeuner, l’horizon paraît moins bouché et « Corse Matin » annonce un temps encore plus mauvais pour l’après-midi. Alors nous nous mettons en route vers 9h30 en espérant pouvoir profiter d’une fenêtre météo favorable pendant quelques heures, puisque cette étape est courte (3h30 et 450m de dénivelé). Afin d’éviter un début de parcours le long de la N198, nous décidons de « couper » directement vers l’ouest, admirant de ci de là orangers et néfliers, humant les senteurs des chèvrefeuilles, nous attardant devant des passiflores, prêtant l’oreille au chant d’un coucou. De temps en temps, nous enfilons nos capes de pluie pour éviter quelques gouttes et avons, ainsi équipés, des airs de Quasimodo et de Fée Carabosse.
Une 2CV s’arrête et son conducteur nous propose gentiment de nous véhiculer jusqu’à Serra-di-F (nous le reverrons plus tard, c’est le voisin du gîte). L’accueil corse n’est pas une légende. Nous déclinons aimablement la proposition, nous sommes là pour en « découdre » avec la montagne.
Au bout de 2h, nous rattrapons le « Mare a Mare » tout juste avant la première montée de notre étape, montée que le guide Lonely Planet qualifie de cassante. Finalement, nous la montons tranquillement à notre rythme. Le maquis est en fleurs, pose photos.
Une petite erreur de parcours nous amène à nous frayer un passage dans des broussailles mouillées. Résultat : nous sommes trempés jusqu’à la taille ! Un coq qui chante, un chien qui aboie, le grondement d’une scie électrique… le village n’est pas loin. En effet, nous débouchons rapidement sur une route qui nous amène au gîte vers 12h30. Ici aussi nous sommes les seuls occupants et nous nous installons à deux dans un dortoir pour cinq. Après le déjeuner, petit tour dans le village : son église, son cimetière,
le calme absolu, l’ambiance de la montagne corse et l’odeur du maquis.
Pour le dîner, la maîtresse de maison nous sert du jambon corse, des lasagnes à la bonifacienne, du fromage et de la tarte aux pommes.
Cimetière de Serra-di-Fiurmobo
Jour 3 : Serra-di- Fiumorbo (460m) – Catastaju (523m).
Le soleil est au rendez-vous ce matin et à 8h15, nous démarrons notre randonnée. Cap sur Catastaju. 4 à 5h de marche, point culminant 957m. Nous laissons le village derrière nous. Le chemin s’élève lentement et progressivement vers la crête.
Cistes, belliums, digitales pourpres, bruyères composent le maquis.
Au détour d’un chemin, rencontre avec un troupeau de vaches.
Mon bâton de marche les effraie et elles se sauvent au galop. Depuis la crête, la vue s’étend jusqu’à la mer d’un côté, et de l’autre côté, sur de petits villages tapis au fond de la vallée comme autant de touches pointillistes. Puis la montée se poursuit au milieu des pins et des chênes verts. Par moments, l’humidité ambiante sur ce sentier dévoré par les taillis nous rappelle la Réunion ou la Guadeloupe. Plus loin, de gros rochers nous font penser à Fontainebleau.
Arrêt pique-nique sur les rochers près de la Bocca di Juva (957m). Après le col, nous arrivons dans une petite clairière parsemée de touffes d’asphodèles.
Puis c’est le début de la descente dans un paysage grandiose cerné par les montagnes. Nous traversons une forêt de pins et la descente, tantôt raide, tantôt plus douce nous amène vers Catastaju. Le grondement du torrent se fait de plus en plus proche. Ca y est, l’Abatesco est en vue. Il nous reste à traverser la passerelle et nous voilà au gîte. Dénivelé total de l’étape : 450m. Après nous être installés (nous sommes toujours seuls), nous explorons les alentours. Pose photo près du torrent. Hervé sursaute…une couleuvre ondule sur la rive.
Après cette belle randonnée, quoi de plus réconfortant qu’une bonne soupe corse servie avec une assiette de crudités et charcuterie, du fromage (corse bien sûr !) et un pudding maison.
Vers Catatasju
Jour 4 : Catastaju (523m) – col de Laparo (1525m) – Cozzano 727m.
Nous nous réveillons avec le beau temps et nous mettons en route peu avant 9h. Mille mètres de dénivelé sur la première partie de l’étape et 6-7h de marche nous attendent.
Le sentier monte lentement et régulièrement en suivant le ruisseau Macini. Deux belles cascades retiennent notre attention. La deuxième nous invite à un petit détour pour l’admirer de plus près. Nous progressons toujours dans notre montée : on se croirait dans une allée paysagère d’un jardin botanique, avec des touffes de fleurs jaunes, blanches ou violettes plantées au milieu des rocailles.
Un premier passage de ruisseau nous pose quelques difficultés techniques. En effet, le ruisseau est en crue et les seules pierres émergées rendues glissantes par la pluie ne nous permettent pas de prendre le risque de traverser à gué. Alors il faut enlever les chaussures et se mouiller les pieds. L’eau glaciale nous anesthésie jusqu’aux mollets, mais nous revigore pour la suite de l’ascension, d’abord dans une jolie pinède, puis dans une hêtraie.
Au pied d’un arbre, rencontre avec une jolie salamandre.
Bientôt le ciel s’obscurcit. Les nuages couvrent cette forêt de hêtres et donnent à ce paysage un air de forêt de Brocéliande.
Nous nous arrêtons aux bergeries de la Scanciatella baignés par la brume.
Peu après c’est la pluie qui se met à tomber. La montée devient pénible, j’ai le moral dans les chaussettes et je n’arrive plus à avancer. Nous décidons de faire un détour par le refuge de Laparo afin de nous mettre au sec pour pique-niquer. Il fait froid !!! Nous rajoutons une couche de vêtements. Nous regrettons de n’avoir pas pris de briquet pour nous faire un café chaud. Après le déjeuner nous reprenons notre ascension toujours sous la pluie. Bientôt la délivrance ! Nous arrivons au col de Laparo (1525m), mais il est dans les nuages. Quel dommage pour la vue !!!
Nous amorçons alors notre descente vers Cozzano dans une forêt au feuillage vert tendre.
La pluie ne va pas cesser, tantôt soutenue, tantôt plus fine jusqu’à notre arrivée au village après moult passages à gué de ruisseaux quelque peu acrobatiques. Nous arrivons fourbus et trempés au gîte peu avant 18h. Tiens, nous ne sommes pas seuls… Deux randonneurs américains et une randonneuse française descendus du GR20 ainsi qu’un vététiste anglais, font également étape ici.
Randonner, ça creuse et c’est avec appétit que nous faisons honneur au dîner : soupe aux vermicelles, ragoût aux petits légumes, fromage et flan caramel.
Vers Cozzano
Jour 5 : Cozzano (727m) – Guitera-les-Bains (620m).
A 6h du matin, le ciel bleu et le soleil nous remontent le moral. Mais nous attendons 9h l’ouverture de l’épicerie du village pour démarrer notre étape. Les nuages commencent à être plus nombreux. Il faut se dépêcher pour profiter de l’éclaircie. Durée prévue : 4h30 à 5h de marche. Point culminant : 955m.
Le faible dénivelé (par rapport à la veille !) pourrait faire croire à un itinéraire plat. Que nenni !!! C’est une succession de montées et de descentes : descente jusqu’au Taravo (torrent qui a donné son nom à toute la région) sur un sentier champêtre.
puis montée en direction du petit village de Sampolo sur un chemin bordé de fougères et de genêts.
Ensuite descente vers Giovivacce dans le lit d’un ruisseau : la gadoue, la gadoue, la gadoue avec arrêt sous un châtaignier remarquable.
Dans ce village, pause pique-nique à côté de l’église. Au moment de poser son sac, Hervé sursaute (encore !)…une couleuvre (encore une !) disparaît dans un trou.
Les nuages se font de plus en plus nombreux. Nous décidons de modifier notre itinéraire, car en direction de Tasso, le mauvais temps menace. Cap sur Guitera via la D28. La pluie finit par nous rattraper et nous arrivons trempés au village. Quel temps de cochon !!!
Dénivelé total : 400m au lieu des 550m prévus, car étape écourtée pour cause de pluie.
Heureusement au gîte de Guitera un bon feu flambe dans la cheminée et l’accueil est vraiment très chaleureux. Pour le dîner, M. et Mme Lanfranchi nous invitent à leur table avec trois autres randonneurs. Au menu : soupe corse, ragoût de sanglier avec polenta et pennes sautés, tarte à la noisette ou tiramisu. A 20h01, les pétards annoncent le résultat des élections présidentielles et les commentaires vont bon train autour de la table.
Genêts au bord du sentier
Jour 6 : Guitera-les-Bains (620m) – Quasquara (721m).
Comme les jours précédents, le soleil est de la partie ce matin, mais les nuages ne sont pas loin. Pourvu que ça dure ! Durée prévue : 3h30 à 4h, point culminant 1086m. L’étape commence par une bonne grimpette sur un large chemin rocailleux bordé de genêts qui s’enfonce ensuite dans la forêt. Un panneau indique le Castellu di Bozzi (d’où la vue par temps clair s’étend jusqu’au golfe d’Ajaccio). Nous croisons les doigts pour que le temps se maintienne et attaquons cette montée abrupte. Plus tard, nous arrivons à une première esplanade, le fameux Castellu (1080m) où nous jouissons déjà d’une belle vue, mais il est possible de poursuivre jusqu’aux crêtes (1237m). Nous laissons alors nos sacs à dos coincés entre deux branches, hors de portée des cochons sauvages pour continuer jusqu’au sommet.
Là-haut, la vue est à la mesure de nos efforts. Grandiose !!! Je voulais voir la mer, j’ai vu la mer… et aussi le village de Guitera, blotti au pied de la montagne et les crêtes environnantes.
Des senteurs aromatiques nous chatouillent les narines.
Déjà il faut redescendre, cette fois par un chemin défoncé et labouré par les sangliers. Tout à coup, nous entendons une respiration bruyante dans les taillis. Probablement un sanglier ! Hervé brandit le bâton de marche, mais l’animal ne se montre pas. Nous nous arrêtons dans une vaste clairière pour pique-niquer. Après manger, Hervé va voir des cochons en liberté un peu plus loin et leur donne nos croûtes de fromage et nos trognons de pomme. Voilà que toute la horde le suit et nous sommes obligés de lever le camp. Nous continuons à descendre et atteignons Frassetto, joli hameau où de grandes maisons en pierre semblent évoquer un passé prestigieux.
Quelques gouttes de pluie accompagnent notre montée vers Quasquara où nous débouchons dans une superbe châtaigneraie tapissée de fougères. Je joue à cache-cache dans le tronc évidé d’un châtaignier pluri centenaire.
Les premières maisons de Quasquara sont en vue. Nous arrivons à destination à 15h et avons encore une fois le gîte pour nous tout seuls. Dénivelé total de l’étape : 700m. Au dîner, la maîtresse de maison nous sert une tourte aux blettes et jambon, une côte de porc accompagnée de pommes de terre sautées, une salade de fruits et de la tarte aux pommes.
Détour vers Castellu di Bozi
Jour 7 : Quasquara (721m) – Col Saint Georges (757m).
Grand soleil et aucun nuage à l’horizon à notre réveil. Une vraie belle journée s’annonce. Durée prévue de l’étape : 5h à 5h30 de marche ; point culminant 1150m. A 8h30, nous nous lançons à l’assaut des crêtes sur un sentier étroit bordé de fougères, de bruyères et de genêts.
Une barrière nous oblige à une petite gymnastique matinale. Le chemin continue à grimper et passe par deux fois dans de vastes châtaigneraies avec quelques beaux spécimens…
et de drôles de champignons (?).
Au bout d’1h30, nous atteignons la Bocca di Foce (1150m), nous profitons de la vue sur les deux versants : en face de nous, le Rotondo et le Monte d’Oro dont les sommets sont encore enneigés.
Nous entendons des voix…quelle surprise…depuis notre départ de Ghisonaccia, c’est la première fois que nous croisons du monde sur le chemin. Et il y a du monde, 7 personnes : 5 jeunes suivis de 2 messieurs. Les premiers s’entraînent pour la course du dimanche 13 mai au départ de Santa Maria-di-Siché (18kms à travers la montagne et 1500 m de dénivelé que les meilleurs couvrent en 2-3h). Les suivants sont des organisateurs chargés du balisage de l’épreuve.
Nous voyons tout ce petit monde escalader la Punta d’Urghiavari 1339m (notre itinéraire devait longer le flanc de cette montagne). Les voir grimper jusque là-haut nous donne très envie de faire ce détour afin de profiter d’une vue encore plus saisissante. Nous abandonnons nos sacs à dos et commençons l’ascension en nous servant par endroits de nos mains et aussi d’une corde prévue à cet effet. La montée est un peu vertigineuse, il vaut mieux que je ne regarde pas trop en bas.
190m plus haut, la vue est époustouflante !!! Le golfe d’Ajaccio, les pistes d’atterrissage de l’aéroport et toute la chaîne des montagnes corses de la Tafunata à l’Incudine en passant par le Rotondo et le Monte d’Oro.
Nous en prenons plein les yeux puis redescendons par un chemin plus facile qui rejoint le Mare a Mare plus loin, mais nous oblige à faire une boucle pour récupérer nos sacs à dos.
De retour à la Bocca di Foce, il faut repartir. Le chemin zigzague dans le maquis pendant un long moment, entre les asphodèles, les ellébores et même les pivoines sauvages.
Les rochers de la crête ont des formes bizarres, sculptées par l’érosion.
Après plusieurs montées et descentes successives, nous posons les sacs sur les rochers de la Bocca San Antonu pour l’habituel pique-nique.
Après manger, nous poursuivons notre route et arrivons au pied de le Punta Maggioli. L’ascension est cruelle sous le soleil du début d’après-midi. Arrivés là-haut, quelques nuages nous rafraîchissent un peu avant d’amorcer une longue descente, d’abord au milieu des fleurs de ciste et des chênes, puis dans la forêt.
Nous débouchons enfin sur une large piste en terre et là, nous perdons la trace du balisage. Hervé continue malgré tout espérant retrouver le chemin plus loin. Mauvaise option, nous nous éloignons et nous retrouvons devant un grand portail fermé à proximité de la Nationale. Une seule solution : l’escalader pour passer de l’autre côté. Deux alternatives s’offrent alors à nous : rejoindre le col St Georges par la Nationale ou prendre un hypothétique chemin qui devrait nous ramener sur le Mare a Mare. Va pour la deuxième solution ! Nous voici sur un sentier tracé par les cochons au milieu de la forêt dans les broussailles, les ronces et la boue, guidés par le GPS ! Quand enfin nous sortons de cette jungle, il reste à remonter un grand talus envahi par les graminées et les orties. Je remets les bas de mon pantalon pour affronter cette végétation hostile…. Trop tard, j’ai déjà les jambes zébrées d’égratignures !!! Ca y est, nous revoilà sur le Mare a Mare et après être passés dans un sous-bois, nous arrivons à destination à 17h30 après bien des tours et des détours, fatigués mais enchantés par les paysages que nous avons vus.
Dénivelé total : 1200m au lieu des 900 prévus. Durée de marche : 9h (arrêts compris). Nous avons réservé une chambre à l’Auberge du col St Georges. Nous sommes comblés : chambre moderne, confortable, meublée et décorée avec beaucoup de goûts. Très agréable !!! La salle du restaurant est tout aussi cosy. Le menu du dîner est copieux : assiette de charcuterie corse (dont pâté de sansonnet), côtelettes d’agneau avec pommes de terre sautées, salade et fromage, en dessert tiramisu et crème brûlée glacée. Très bonne adresse !!!
Rochers remarquables !
Jour 8: Col St Georges (757m) – Porticcio.
Ca y est ! Le beau temps est durablement installé et à 8h, nous sommes dehors. Pour une étape qui doit nous amener au niveau de la mer, il faut commencer par monter. Le comble !!! Durée prévue : 5-6h de marche. Point culminant : 890m. 11km à vol d’oiseau, bien plus par le chemin. Bref une étape qui s’annonce longue.
Alors en avant sur un sentier escarpé ! Bientôt nous traversons un champ d’asphodèles.
La rosée matinale sur leurs feuilles nous rafraîchit les mollets griffés par les ronces hier. Nous poursuivons notre ascension jusqu’au point culminant. De là-haut, nous avons une très belle vue sur le golfe d’Ajaccio.
Il est 10h. La descente commence, tantôt lente quand le chemin est raviné et caillouteux, tantôt plus rapide quand le terrain est moins accidenté, tantôt à l’ombre des sous-bois, tantôt au soleil. Les genoux sont mis à rude épreuve !!!
Nous débouchons alors sur une route que nous longeons pendant 2, 5km. Cette marche le long de la départementale pourrait s’avérer pénible. Or elle est plutôt agréable. Elle permet d’accélérer la cadence et surtout de profiter du spectacle de toutes ces variétés de fleurs qui tapissent les bas-côtés.
C’est là que nous croisons les 2 premiers vrais touristes randonneurs. Ils font le Mare e Monti dont la trace fusionne à cet endroit avec le Mare a Mare. Au lieu-dit « Buselica », nous quittons la route pour reprendre un petit chemin. Une buse tournoie au-dessus de nos têtes. Nous pique-niquons à l’ombre d’un chêne vert et repartons vers 13h.
Tout au long de cette dernière partie, nous profitons de vues magnifiques sur le golfe. Bientôt, nous arrivons au cimetière de Porticcio qui marque la fin du sentier. Nous prenons la route bitumée jusqu’à la plage que nous atteignons à 14h. Dénivelé total de l’étape : 300m. La mer est agitée. Je me contente de tremper les doigts de pied.
Mais il fait très bon sur la plage (22°) : petite sieste, bronzette, bonne glace, lecture…Il est déjà l’heure de prendre le taxi pour l’aéroport. Nous quittons Ajaccio par le vol Air France de 18h50 pour Paris Orly.
Fin (ou début) du sentier
EPILOGUE
Nous sommes très fiers d’avoir accompli cette traversée d’est en ouest, de la Mer Thyrénéenne à la Mer Ligurienne. A vol d’oiseau cela fait 52 kms. Par le Mare a Mare nous avons parcouru entre 12 et 20kms par jour, ce qui fait un total d’environ 100kms sur l’ensemble du parcours. En dénivelé nous avons fait en moyenne 650m par jour, ce qui fait un dénivelé cumulé d’environ 4500m. Un Mont-Blanc. Pas mal quand même à notre âge : plus d’un siècle à nous 2 !!!
Nos conclusions sur :
=> Les capacités nécessaires : Etre capable de marcher entre 5 et 9h et de faire +/- 1000m de dénivelé par jour en portant un sac de +/- 10kg, cela pendant 7 jours consécutifs.
=> Le matériel : Ont été utiles entre autres : poncho, poche à eau « Camel », briquet, serviette « Packtowel », sac à viande.
=> L’intérêt du sentier. Ce sentier ne présente aucune difficulté particulière. En alternant des étapes +/- longues, il permet de doser les efforts. Mais du coup l’intérêt et la beauté des étapes sont très inégaux. Si on pouvait attribuer des étoiles, sur 5*, voilà quel serait notre classement : incontestablement, Quasquara / Col St Georges 4* Catastaju/ col de Laparo/ Cozzano 3* A cause des nuages, nous n’avons certainement pas pu apprécier cette étape à sa juste valeur. Serra-di-Fiumorbo/Catastaju 2* Col St Georges / Porticcio 2* Guitera/Quasquara 2 * à cause de la Punta di Bozzi qui vaut le détour. Sinon beaucoup de passage en sous-bois, sans vue, peu d’intérêt. Cozzano/Guitera 1* mais nous n’avons pas fait la partie Tasso - Guitera en raison de la pluie…alors ? Ghisonaccia/Serra-di-Fiumorbo 1*, étape de mise en jambe…sans plus.
Plus généralement, le fond des vallées est moins intéressant, et plus on monte, plus c’est beau.
=> L’hébergement. L’accueil a été très sympathique dans tous les gîtes. Les gîtes pratiquent tous la demi-pension et peuvent préparer un panier-repas ou des sandwichs pour l’étape du lendemain (qualités très inégales). Le ravitaillement est possible à Ghisonaccia (au départ), à San Gavino-di-Fiumorbo (mais le village est à 45mn à pied du gîte de Catastaju), à Cozzano et à Porticcio (à l’arrivée). Pas de paiement par carte bancaire dans les gîtes. Pour le couchage, il y a des couvertures partout, prévoir un « sac à viande ». Les deux hôtels que nous avions réservés étaient à la hauteur de nos attentes. Nous avons également très bien mangé (et 2kg de plus en rentrant !!!). Une mention toute particulière pour le gîte de Guitera-les-Bains où en plus de la qualité de l’hébergement et de la nourriture, nous avons passé une très agréable soirée à la table de M. et Mme Lanfranchi.
=> La météo Nous n’avons pas eu très beau temps dans l’ensemble, sauf les deux dernières journées qui ont été chaudes et ensoleillées. Le jour 4 a été très pluvieux, les autres jours nous avons pu bénéficier d’éclaircies +/- longues.
=> La saison. Nous avons pu apprécier la Corse au printemps et pu voir toutes ces variétés de fleurs que nous n’avions jamais vues en été ou en automne.
Alors en guise de bouquet final nous vous offrons cette brassée de fleurs de Corse et vous remercions de nous avoir lus jusqu'ici.

FIN
Pour notre premier trek en Corse et avant de songer à entreprendre la traversée de l’île par le mythique GR20, nous avons choisi le sentier « Mare a Mare Centre » qui relie Ghisonaccia sur la côte est à Porticccio sur la côte ouest en 7 étapes.
Ce sentier est l’un des moins connus et des moins fréquentés de Corse. Il traverse des régions parmi les plus reculées de l’île : le Fiumorbo et le Taravo, puis l’arrière-pays d’Ajaccio. De beaux moments en perspective !!

La version accompagnée de plus de photos est ici :
sites.google.com/...abuleuxvoyagescorse/
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Jour 1 : Paris – Bastia – Ghisonaccia.
Notre séjour commence par un vol Air France Paris – Bastia le mercredi 2 mai 2007 à 9h05. Après le décollage, le pilote annonce un temps légèrement nuageux avec des risques d’orage dans la journée et une température de 19°.
Le soleil nous accueille à Bastia, même si de gros nuages sont accrochés aux montagnes. Nous avons tout juste le temps d’attraper la navette de 11h05 qui nous conduit dans le centre-ville. Là, nous profitons de ce beau temps inespéré pour nous installer sur le bord de mer et pique-niquer. Puis une petite ballade dans le vieux port,
et vers la citadelle.
Les nuages se font de plus en plus menaçants et l’orage éclate en début d’après-midi. Nous passons un moment dans un café avant de prendre le car jusqu’à Ghisonaccia où nous arrivons à 18h. Le temps s’est amélioré en allant vers le sud.
A Ghisonaccia, la « Casa di Maria Cicilia » est notre maison d’un soir, et au restaurant de l’hôtel, nous sommes les seuls pensionnaires. Pour notre première soirée, nous nous régalons avec pour 2 : une tarte fine de coquilles saint jacques aux cèpes, un carpaccio d’espadon aux légumes de Provence, suivis d’un filet de bœuf au foie gras, d’une brochette de gambas grillées, puis deux nougats glacés. Repas agrémenté d’un Patrimonio de chez Orsini. Excellent et service impeccable !!
Bastia

Jour 2 : Ghisonaccia – Serra-di-Fiumorbo (460m).
La pluie est au rendez-vous à notre réveil. Hésitation…. Mais après le petit-déjeuner, l’horizon paraît moins bouché et « Corse Matin » annonce un temps encore plus mauvais pour l’après-midi. Alors nous nous mettons en route vers 9h30 en espérant pouvoir profiter d’une fenêtre météo favorable pendant quelques heures, puisque cette étape est courte (3h30 et 450m de dénivelé). Afin d’éviter un début de parcours le long de la N198, nous décidons de « couper » directement vers l’ouest, admirant de ci de là orangers et néfliers, humant les senteurs des chèvrefeuilles, nous attardant devant des passiflores, prêtant l’oreille au chant d’un coucou. De temps en temps, nous enfilons nos capes de pluie pour éviter quelques gouttes et avons, ainsi équipés, des airs de Quasimodo et de Fée Carabosse.
Une 2CV s’arrête et son conducteur nous propose gentiment de nous véhiculer jusqu’à Serra-di-F (nous le reverrons plus tard, c’est le voisin du gîte). L’accueil corse n’est pas une légende. Nous déclinons aimablement la proposition, nous sommes là pour en « découdre » avec la montagne.
Au bout de 2h, nous rattrapons le « Mare a Mare » tout juste avant la première montée de notre étape, montée que le guide Lonely Planet qualifie de cassante. Finalement, nous la montons tranquillement à notre rythme. Le maquis est en fleurs, pose photos.
Une petite erreur de parcours nous amène à nous frayer un passage dans des broussailles mouillées. Résultat : nous sommes trempés jusqu’à la taille ! Un coq qui chante, un chien qui aboie, le grondement d’une scie électrique… le village n’est pas loin. En effet, nous débouchons rapidement sur une route qui nous amène au gîte vers 12h30. Ici aussi nous sommes les seuls occupants et nous nous installons à deux dans un dortoir pour cinq. Après le déjeuner, petit tour dans le village : son église, son cimetière,
le calme absolu, l’ambiance de la montagne corse et l’odeur du maquis.
Pour le dîner, la maîtresse de maison nous sert du jambon corse, des lasagnes à la bonifacienne, du fromage et de la tarte aux pommes.
Cimetière de Serra-di-Fiurmobo

Jour 3 : Serra-di- Fiumorbo (460m) – Catastaju (523m).
Le soleil est au rendez-vous ce matin et à 8h15, nous démarrons notre randonnée. Cap sur Catastaju. 4 à 5h de marche, point culminant 957m. Nous laissons le village derrière nous. Le chemin s’élève lentement et progressivement vers la crête.
Cistes, belliums, digitales pourpres, bruyères composent le maquis.
Au détour d’un chemin, rencontre avec un troupeau de vaches.
Mon bâton de marche les effraie et elles se sauvent au galop. Depuis la crête, la vue s’étend jusqu’à la mer d’un côté, et de l’autre côté, sur de petits villages tapis au fond de la vallée comme autant de touches pointillistes. Puis la montée se poursuit au milieu des pins et des chênes verts. Par moments, l’humidité ambiante sur ce sentier dévoré par les taillis nous rappelle la Réunion ou la Guadeloupe. Plus loin, de gros rochers nous font penser à Fontainebleau.
Arrêt pique-nique sur les rochers près de la Bocca di Juva (957m). Après le col, nous arrivons dans une petite clairière parsemée de touffes d’asphodèles.
Puis c’est le début de la descente dans un paysage grandiose cerné par les montagnes. Nous traversons une forêt de pins et la descente, tantôt raide, tantôt plus douce nous amène vers Catastaju. Le grondement du torrent se fait de plus en plus proche. Ca y est, l’Abatesco est en vue. Il nous reste à traverser la passerelle et nous voilà au gîte. Dénivelé total de l’étape : 450m. Après nous être installés (nous sommes toujours seuls), nous explorons les alentours. Pose photo près du torrent. Hervé sursaute…une couleuvre ondule sur la rive.
Après cette belle randonnée, quoi de plus réconfortant qu’une bonne soupe corse servie avec une assiette de crudités et charcuterie, du fromage (corse bien sûr !) et un pudding maison.
Vers Catatasju

Jour 4 : Catastaju (523m) – col de Laparo (1525m) – Cozzano 727m.
Nous nous réveillons avec le beau temps et nous mettons en route peu avant 9h. Mille mètres de dénivelé sur la première partie de l’étape et 6-7h de marche nous attendent.
Le sentier monte lentement et régulièrement en suivant le ruisseau Macini. Deux belles cascades retiennent notre attention. La deuxième nous invite à un petit détour pour l’admirer de plus près. Nous progressons toujours dans notre montée : on se croirait dans une allée paysagère d’un jardin botanique, avec des touffes de fleurs jaunes, blanches ou violettes plantées au milieu des rocailles.
Un premier passage de ruisseau nous pose quelques difficultés techniques. En effet, le ruisseau est en crue et les seules pierres émergées rendues glissantes par la pluie ne nous permettent pas de prendre le risque de traverser à gué. Alors il faut enlever les chaussures et se mouiller les pieds. L’eau glaciale nous anesthésie jusqu’aux mollets, mais nous revigore pour la suite de l’ascension, d’abord dans une jolie pinède, puis dans une hêtraie.
Au pied d’un arbre, rencontre avec une jolie salamandre.
Bientôt le ciel s’obscurcit. Les nuages couvrent cette forêt de hêtres et donnent à ce paysage un air de forêt de Brocéliande.
Nous nous arrêtons aux bergeries de la Scanciatella baignés par la brume.
Peu après c’est la pluie qui se met à tomber. La montée devient pénible, j’ai le moral dans les chaussettes et je n’arrive plus à avancer. Nous décidons de faire un détour par le refuge de Laparo afin de nous mettre au sec pour pique-niquer. Il fait froid !!! Nous rajoutons une couche de vêtements. Nous regrettons de n’avoir pas pris de briquet pour nous faire un café chaud. Après le déjeuner nous reprenons notre ascension toujours sous la pluie. Bientôt la délivrance ! Nous arrivons au col de Laparo (1525m), mais il est dans les nuages. Quel dommage pour la vue !!!
Nous amorçons alors notre descente vers Cozzano dans une forêt au feuillage vert tendre.
La pluie ne va pas cesser, tantôt soutenue, tantôt plus fine jusqu’à notre arrivée au village après moult passages à gué de ruisseaux quelque peu acrobatiques. Nous arrivons fourbus et trempés au gîte peu avant 18h. Tiens, nous ne sommes pas seuls… Deux randonneurs américains et une randonneuse française descendus du GR20 ainsi qu’un vététiste anglais, font également étape ici.
Randonner, ça creuse et c’est avec appétit que nous faisons honneur au dîner : soupe aux vermicelles, ragoût aux petits légumes, fromage et flan caramel.
Vers Cozzano

Jour 5 : Cozzano (727m) – Guitera-les-Bains (620m).
A 6h du matin, le ciel bleu et le soleil nous remontent le moral. Mais nous attendons 9h l’ouverture de l’épicerie du village pour démarrer notre étape. Les nuages commencent à être plus nombreux. Il faut se dépêcher pour profiter de l’éclaircie. Durée prévue : 4h30 à 5h de marche. Point culminant : 955m.
Le faible dénivelé (par rapport à la veille !) pourrait faire croire à un itinéraire plat. Que nenni !!! C’est une succession de montées et de descentes : descente jusqu’au Taravo (torrent qui a donné son nom à toute la région) sur un sentier champêtre.
puis montée en direction du petit village de Sampolo sur un chemin bordé de fougères et de genêts.
Ensuite descente vers Giovivacce dans le lit d’un ruisseau : la gadoue, la gadoue, la gadoue avec arrêt sous un châtaignier remarquable.
Dans ce village, pause pique-nique à côté de l’église. Au moment de poser son sac, Hervé sursaute (encore !)…une couleuvre (encore une !) disparaît dans un trou.
Les nuages se font de plus en plus nombreux. Nous décidons de modifier notre itinéraire, car en direction de Tasso, le mauvais temps menace. Cap sur Guitera via la D28. La pluie finit par nous rattraper et nous arrivons trempés au village. Quel temps de cochon !!!
Dénivelé total : 400m au lieu des 550m prévus, car étape écourtée pour cause de pluie.
Heureusement au gîte de Guitera un bon feu flambe dans la cheminée et l’accueil est vraiment très chaleureux. Pour le dîner, M. et Mme Lanfranchi nous invitent à leur table avec trois autres randonneurs. Au menu : soupe corse, ragoût de sanglier avec polenta et pennes sautés, tarte à la noisette ou tiramisu. A 20h01, les pétards annoncent le résultat des élections présidentielles et les commentaires vont bon train autour de la table.
Genêts au bord du sentier

Jour 6 : Guitera-les-Bains (620m) – Quasquara (721m).
Comme les jours précédents, le soleil est de la partie ce matin, mais les nuages ne sont pas loin. Pourvu que ça dure ! Durée prévue : 3h30 à 4h, point culminant 1086m. L’étape commence par une bonne grimpette sur un large chemin rocailleux bordé de genêts qui s’enfonce ensuite dans la forêt. Un panneau indique le Castellu di Bozzi (d’où la vue par temps clair s’étend jusqu’au golfe d’Ajaccio). Nous croisons les doigts pour que le temps se maintienne et attaquons cette montée abrupte. Plus tard, nous arrivons à une première esplanade, le fameux Castellu (1080m) où nous jouissons déjà d’une belle vue, mais il est possible de poursuivre jusqu’aux crêtes (1237m). Nous laissons alors nos sacs à dos coincés entre deux branches, hors de portée des cochons sauvages pour continuer jusqu’au sommet.
Là-haut, la vue est à la mesure de nos efforts. Grandiose !!! Je voulais voir la mer, j’ai vu la mer… et aussi le village de Guitera, blotti au pied de la montagne et les crêtes environnantes.
Des senteurs aromatiques nous chatouillent les narines.
Déjà il faut redescendre, cette fois par un chemin défoncé et labouré par les sangliers. Tout à coup, nous entendons une respiration bruyante dans les taillis. Probablement un sanglier ! Hervé brandit le bâton de marche, mais l’animal ne se montre pas. Nous nous arrêtons dans une vaste clairière pour pique-niquer. Après manger, Hervé va voir des cochons en liberté un peu plus loin et leur donne nos croûtes de fromage et nos trognons de pomme. Voilà que toute la horde le suit et nous sommes obligés de lever le camp. Nous continuons à descendre et atteignons Frassetto, joli hameau où de grandes maisons en pierre semblent évoquer un passé prestigieux.
Quelques gouttes de pluie accompagnent notre montée vers Quasquara où nous débouchons dans une superbe châtaigneraie tapissée de fougères. Je joue à cache-cache dans le tronc évidé d’un châtaignier pluri centenaire.
Les premières maisons de Quasquara sont en vue. Nous arrivons à destination à 15h et avons encore une fois le gîte pour nous tout seuls. Dénivelé total de l’étape : 700m. Au dîner, la maîtresse de maison nous sert une tourte aux blettes et jambon, une côte de porc accompagnée de pommes de terre sautées, une salade de fruits et de la tarte aux pommes.
Détour vers Castellu di Bozi

Jour 7 : Quasquara (721m) – Col Saint Georges (757m).
Grand soleil et aucun nuage à l’horizon à notre réveil. Une vraie belle journée s’annonce. Durée prévue de l’étape : 5h à 5h30 de marche ; point culminant 1150m. A 8h30, nous nous lançons à l’assaut des crêtes sur un sentier étroit bordé de fougères, de bruyères et de genêts.
Une barrière nous oblige à une petite gymnastique matinale. Le chemin continue à grimper et passe par deux fois dans de vastes châtaigneraies avec quelques beaux spécimens…
et de drôles de champignons (?).
Au bout d’1h30, nous atteignons la Bocca di Foce (1150m), nous profitons de la vue sur les deux versants : en face de nous, le Rotondo et le Monte d’Oro dont les sommets sont encore enneigés.
Nous entendons des voix…quelle surprise…depuis notre départ de Ghisonaccia, c’est la première fois que nous croisons du monde sur le chemin. Et il y a du monde, 7 personnes : 5 jeunes suivis de 2 messieurs. Les premiers s’entraînent pour la course du dimanche 13 mai au départ de Santa Maria-di-Siché (18kms à travers la montagne et 1500 m de dénivelé que les meilleurs couvrent en 2-3h). Les suivants sont des organisateurs chargés du balisage de l’épreuve.
Nous voyons tout ce petit monde escalader la Punta d’Urghiavari 1339m (notre itinéraire devait longer le flanc de cette montagne). Les voir grimper jusque là-haut nous donne très envie de faire ce détour afin de profiter d’une vue encore plus saisissante. Nous abandonnons nos sacs à dos et commençons l’ascension en nous servant par endroits de nos mains et aussi d’une corde prévue à cet effet. La montée est un peu vertigineuse, il vaut mieux que je ne regarde pas trop en bas.
190m plus haut, la vue est époustouflante !!! Le golfe d’Ajaccio, les pistes d’atterrissage de l’aéroport et toute la chaîne des montagnes corses de la Tafunata à l’Incudine en passant par le Rotondo et le Monte d’Oro.
Nous en prenons plein les yeux puis redescendons par un chemin plus facile qui rejoint le Mare a Mare plus loin, mais nous oblige à faire une boucle pour récupérer nos sacs à dos.
De retour à la Bocca di Foce, il faut repartir. Le chemin zigzague dans le maquis pendant un long moment, entre les asphodèles, les ellébores et même les pivoines sauvages.
Les rochers de la crête ont des formes bizarres, sculptées par l’érosion.
Après plusieurs montées et descentes successives, nous posons les sacs sur les rochers de la Bocca San Antonu pour l’habituel pique-nique.
Après manger, nous poursuivons notre route et arrivons au pied de le Punta Maggioli. L’ascension est cruelle sous le soleil du début d’après-midi. Arrivés là-haut, quelques nuages nous rafraîchissent un peu avant d’amorcer une longue descente, d’abord au milieu des fleurs de ciste et des chênes, puis dans la forêt.
Nous débouchons enfin sur une large piste en terre et là, nous perdons la trace du balisage. Hervé continue malgré tout espérant retrouver le chemin plus loin. Mauvaise option, nous nous éloignons et nous retrouvons devant un grand portail fermé à proximité de la Nationale. Une seule solution : l’escalader pour passer de l’autre côté. Deux alternatives s’offrent alors à nous : rejoindre le col St Georges par la Nationale ou prendre un hypothétique chemin qui devrait nous ramener sur le Mare a Mare. Va pour la deuxième solution ! Nous voici sur un sentier tracé par les cochons au milieu de la forêt dans les broussailles, les ronces et la boue, guidés par le GPS ! Quand enfin nous sortons de cette jungle, il reste à remonter un grand talus envahi par les graminées et les orties. Je remets les bas de mon pantalon pour affronter cette végétation hostile…. Trop tard, j’ai déjà les jambes zébrées d’égratignures !!! Ca y est, nous revoilà sur le Mare a Mare et après être passés dans un sous-bois, nous arrivons à destination à 17h30 après bien des tours et des détours, fatigués mais enchantés par les paysages que nous avons vus.
Dénivelé total : 1200m au lieu des 900 prévus. Durée de marche : 9h (arrêts compris). Nous avons réservé une chambre à l’Auberge du col St Georges. Nous sommes comblés : chambre moderne, confortable, meublée et décorée avec beaucoup de goûts. Très agréable !!! La salle du restaurant est tout aussi cosy. Le menu du dîner est copieux : assiette de charcuterie corse (dont pâté de sansonnet), côtelettes d’agneau avec pommes de terre sautées, salade et fromage, en dessert tiramisu et crème brûlée glacée. Très bonne adresse !!!
Rochers remarquables !

Jour 8: Col St Georges (757m) – Porticcio.
Ca y est ! Le beau temps est durablement installé et à 8h, nous sommes dehors. Pour une étape qui doit nous amener au niveau de la mer, il faut commencer par monter. Le comble !!! Durée prévue : 5-6h de marche. Point culminant : 890m. 11km à vol d’oiseau, bien plus par le chemin. Bref une étape qui s’annonce longue.
Alors en avant sur un sentier escarpé ! Bientôt nous traversons un champ d’asphodèles.
La rosée matinale sur leurs feuilles nous rafraîchit les mollets griffés par les ronces hier. Nous poursuivons notre ascension jusqu’au point culminant. De là-haut, nous avons une très belle vue sur le golfe d’Ajaccio.
Il est 10h. La descente commence, tantôt lente quand le chemin est raviné et caillouteux, tantôt plus rapide quand le terrain est moins accidenté, tantôt à l’ombre des sous-bois, tantôt au soleil. Les genoux sont mis à rude épreuve !!!
Nous débouchons alors sur une route que nous longeons pendant 2, 5km. Cette marche le long de la départementale pourrait s’avérer pénible. Or elle est plutôt agréable. Elle permet d’accélérer la cadence et surtout de profiter du spectacle de toutes ces variétés de fleurs qui tapissent les bas-côtés.
C’est là que nous croisons les 2 premiers vrais touristes randonneurs. Ils font le Mare e Monti dont la trace fusionne à cet endroit avec le Mare a Mare. Au lieu-dit « Buselica », nous quittons la route pour reprendre un petit chemin. Une buse tournoie au-dessus de nos têtes. Nous pique-niquons à l’ombre d’un chêne vert et repartons vers 13h.
Tout au long de cette dernière partie, nous profitons de vues magnifiques sur le golfe. Bientôt, nous arrivons au cimetière de Porticcio qui marque la fin du sentier. Nous prenons la route bitumée jusqu’à la plage que nous atteignons à 14h. Dénivelé total de l’étape : 300m. La mer est agitée. Je me contente de tremper les doigts de pied.
Mais il fait très bon sur la plage (22°) : petite sieste, bronzette, bonne glace, lecture…Il est déjà l’heure de prendre le taxi pour l’aéroport. Nous quittons Ajaccio par le vol Air France de 18h50 pour Paris Orly.
Fin (ou début) du sentier

EPILOGUE
Nous sommes très fiers d’avoir accompli cette traversée d’est en ouest, de la Mer Thyrénéenne à la Mer Ligurienne. A vol d’oiseau cela fait 52 kms. Par le Mare a Mare nous avons parcouru entre 12 et 20kms par jour, ce qui fait un total d’environ 100kms sur l’ensemble du parcours. En dénivelé nous avons fait en moyenne 650m par jour, ce qui fait un dénivelé cumulé d’environ 4500m. Un Mont-Blanc. Pas mal quand même à notre âge : plus d’un siècle à nous 2 !!!
Nos conclusions sur :
=> Les capacités nécessaires : Etre capable de marcher entre 5 et 9h et de faire +/- 1000m de dénivelé par jour en portant un sac de +/- 10kg, cela pendant 7 jours consécutifs.
=> Le matériel : Ont été utiles entre autres : poncho, poche à eau « Camel », briquet, serviette « Packtowel », sac à viande.
=> L’intérêt du sentier. Ce sentier ne présente aucune difficulté particulière. En alternant des étapes +/- longues, il permet de doser les efforts. Mais du coup l’intérêt et la beauté des étapes sont très inégaux. Si on pouvait attribuer des étoiles, sur 5*, voilà quel serait notre classement : incontestablement, Quasquara / Col St Georges 4* Catastaju/ col de Laparo/ Cozzano 3* A cause des nuages, nous n’avons certainement pas pu apprécier cette étape à sa juste valeur. Serra-di-Fiumorbo/Catastaju 2* Col St Georges / Porticcio 2* Guitera/Quasquara 2 * à cause de la Punta di Bozzi qui vaut le détour. Sinon beaucoup de passage en sous-bois, sans vue, peu d’intérêt. Cozzano/Guitera 1* mais nous n’avons pas fait la partie Tasso - Guitera en raison de la pluie…alors ? Ghisonaccia/Serra-di-Fiumorbo 1*, étape de mise en jambe…sans plus.
Plus généralement, le fond des vallées est moins intéressant, et plus on monte, plus c’est beau.
=> L’hébergement. L’accueil a été très sympathique dans tous les gîtes. Les gîtes pratiquent tous la demi-pension et peuvent préparer un panier-repas ou des sandwichs pour l’étape du lendemain (qualités très inégales). Le ravitaillement est possible à Ghisonaccia (au départ), à San Gavino-di-Fiumorbo (mais le village est à 45mn à pied du gîte de Catastaju), à Cozzano et à Porticcio (à l’arrivée). Pas de paiement par carte bancaire dans les gîtes. Pour le couchage, il y a des couvertures partout, prévoir un « sac à viande ». Les deux hôtels que nous avions réservés étaient à la hauteur de nos attentes. Nous avons également très bien mangé (et 2kg de plus en rentrant !!!). Une mention toute particulière pour le gîte de Guitera-les-Bains où en plus de la qualité de l’hébergement et de la nourriture, nous avons passé une très agréable soirée à la table de M. et Mme Lanfranchi.
=> La météo Nous n’avons pas eu très beau temps dans l’ensemble, sauf les deux dernières journées qui ont été chaudes et ensoleillées. Le jour 4 a été très pluvieux, les autres jours nous avons pu bénéficier d’éclaircies +/- longues.
=> La saison. Nous avons pu apprécier la Corse au printemps et pu voir toutes ces variétés de fleurs que nous n’avions jamais vues en été ou en automne.
Alors en guise de bouquet final nous vous offrons cette brassée de fleurs de Corse et vous remercions de nous avoir lus jusqu'ici.

FIN
Souvenirs de l'Ouest américain? English translation pending
Bonjour,
J'ai juste une petite question... :)
Quels sont les souvenirs locaux et intéressants que je pourrais rapporter de l'ouest américain cet été ? (pour famille, ami(e)s et moi-même)
Merci d'avance pour vos réponses.
Christelle
J'ai juste une petite question... :)
Quels sont les souvenirs locaux et intéressants que je pourrais rapporter de l'ouest américain cet été ? (pour famille, ami(e)s et moi-même)
Merci d'avance pour vos réponses.
Christelle
Bon salaire pour faire les vendanges en Suisse? English translation pending
Je viens de trouver un plan pour faire les vendanges en Suisse, on me propose un salaire de 13 F suisses de l'heure...
On m'a dit qu'il n'y avait pas de salaire minimun en Suisse, est-ce un bon salaire?
Merci pour vos réponses !!!
Itinéraire et excursions en Australie pour l'été 2007 English translation pending
G'day,
partant pour l'australie pour la premiere fois, je cherche des conseils sur l'interet ou non de certaines excursions pour un trip en fonction notamment des conditions climatiques habituelles entre mi-juillet et mi-aout (2007)
Programme J1-J2 Vol depuis la France J3-J4 Sydney (2J) J5 Vol interieur vers Adelaide J6-J9 Adelaide (1J) + Kangaroo Island (3J) J10 vol interieur vers Alice Springs J11-J14 Centre rouge (4J) J15 vol interieur vers Darwin J16-J20 Kakadu-Katerine-Lichtfield (5J) J21 transfert vers Airlie Beach/Whitsunday J22-J24 Whitsunday (3J) (barriere de corail et iles, mais pas de croisiere) J25 vol interieur vers Brisbane J26-J28 Brisbane (1J) + Moreton Island (2J) J29-J30 Retour
(Impasses volontaires sur Melbourne/Great Ocean Road et Tasmanie qui necessiteront un autre voyage)
Questions diverses autour de ce programme sur les zones New South Wales et Queensland: 2J sont-ils suffisants pour Sydney? Blue Mountains sont-elles interessantes et praticables en juillet (neige, brouillard...)?
Barriere de corail : y a t'il une difference majeure entre Whitsunday et Cairns? Quel interet autre d'aller a Cairns? Daintree NP vaut-il le coup (y a t'il une grosse difference avec Kakadu-Lichtfield?) et donc un detour plutot vers Cairns?
Faut-il prevoir plus de temps a Brisbane ou alentours?
Merci pour vos reponses et eventuelles suggestions d'autres destinations autour du programme
Vince
partant pour l'australie pour la premiere fois, je cherche des conseils sur l'interet ou non de certaines excursions pour un trip en fonction notamment des conditions climatiques habituelles entre mi-juillet et mi-aout (2007)
Programme J1-J2 Vol depuis la France J3-J4 Sydney (2J) J5 Vol interieur vers Adelaide J6-J9 Adelaide (1J) + Kangaroo Island (3J) J10 vol interieur vers Alice Springs J11-J14 Centre rouge (4J) J15 vol interieur vers Darwin J16-J20 Kakadu-Katerine-Lichtfield (5J) J21 transfert vers Airlie Beach/Whitsunday J22-J24 Whitsunday (3J) (barriere de corail et iles, mais pas de croisiere) J25 vol interieur vers Brisbane J26-J28 Brisbane (1J) + Moreton Island (2J) J29-J30 Retour
(Impasses volontaires sur Melbourne/Great Ocean Road et Tasmanie qui necessiteront un autre voyage)
Questions diverses autour de ce programme sur les zones New South Wales et Queensland: 2J sont-ils suffisants pour Sydney? Blue Mountains sont-elles interessantes et praticables en juillet (neige, brouillard...)?
Barriere de corail : y a t'il une difference majeure entre Whitsunday et Cairns? Quel interet autre d'aller a Cairns? Daintree NP vaut-il le coup (y a t'il une grosse difference avec Kakadu-Lichtfield?) et donc un detour plutot vers Cairns?
Faut-il prevoir plus de temps a Brisbane ou alentours?
Merci pour vos reponses et eventuelles suggestions d'autres destinations autour du programme
Vince
Traversée de Madère en camping sauvage English translation pending
Bonjour, je cherche une destination rando pour fin avril et je pensais à Madère. Savez-vous s'il est possible de faire du camping sauvage ou camping tout court en faisant la traversée est/ouest ?
Je suis preneur de tous vos conseils avisés ;) Je compte partir 10 jours environs (6-7 jour de rando + 2-3 jour de farniente).
Merci
Frédéric.
Je suis preneur de tous vos conseils avisés ;) Je compte partir 10 jours environs (6-7 jour de rando + 2-3 jour de farniente).
Merci
Frédéric.
Organiser un séjour de trois semaines en Argentine English translation pending
Bonjour
c'est la 1ère fois que je me connecte sur un forum mais j'ai absolumemnty besoin de votre aide
je devais partir à Mendoza pour rejoindre mon copain déjà la bas mais c'est terminé et j'ai toujours mes billets d'avion pour un séjour de 3 semaines.
Pouvez-vous m'aider à organiser mon séjour .
je suis complètement perdue!
Travailler sans visa au mois de juillet en France et/ou Suisse English translation pending
Bonjour,
comme le message le dit, je cherche un endroit ou travailler cet été en France, soit de la cueillette ou quelque chose d'autre pour me remplir un peu les poches. Quelqu'un sait ce qu'on peut de trouver comme boulot à cette période de l'année?
Merci!
A la découverte de l'île de Madère: informations générales English translation pending
Le climat de Madère jouit d'un équilibre climatique hors du commun durant toute l'année. Elle bénéficie d'un climat océanique tempéré remarquable, avec des étés et des hivers très doux, et l'amplitude thermique, généralement, ne dépasse pas 7 degrés. Les températures moyennes changent entre 22 °C l'été et 16 °C l'hiver. Les températures de l'eau de la mer sont aussi tempérées à cause du courant chaud du Gulf et celles-ci ne changent pas tellement durant toute l'année (22 °C l'été et 18 °C l'hiver).
Le climat subtropical, le très beau temps, les températures de Madère en font une destination idéale de voyage toute l’année.
Infos générales.
L’île de Madère est réputée par ces divers cachets. Cette île est petite par sa taille et tellement variée par les contrastes entre la partie Nord pluvieuse et le Sud ensoleillé. Le Nord est généralement plus pluvieux. C’est à partir de ces précipitations que certaines eaux sont acheminées vers l’autre versant au Sud par les étonnants canaux d’irrigation : les « levadas ». L’envie de modernisation de Madère a du privilégier un gâchis énorme dans l’environnement. En l’espace de 15 ans, le littoral a été transformé par les constructions de masse financées massivement par la communauté Européenne. De ce fait, on peut faire le tour de l’île en quelques heures en voiture par les voies rapides. Hélas, ce progrès est visible par des dizaines de tunnels traversants les montagnes, en surplombant les vallées. Certes, cette avancée est bénéfique à l’économie du transport. Le développement de l’île est un confort pour l’habitant mais le naturel n’est plus à l’ordre du jour ! Mais, l’île de Madère a su garder des endroits magiques, des paysages admiratifs et des beaux couchers de soleil. L’île possède de très belles localités à visiter. Par exemple, l’extrémité de l’île « San Laurenco » est très aride avec des vues splendides .Vous pourrez visiter la capitale Funchal avec son marché « Mercado ».Vous trouverez des fruits exotiques, légumes cultivés sur l’île, des fleurs etc… En même temps, vous pourrez survoler la capitale par le téléphérique partant de Monte vers Funchal .Il y a plusieurs jardins à visiter, le plus célèbre est le jardin Botanique de Funchal .Il y a aussi d’innombrables balades en mer avec des catamarans, des voiliers partant de Funchal vers Ponta do Sol. La réservation se fait sur la baie du port de Funchal. Certains sports aquatiques sont installés sur cette baie. Il y a même une ballade d’hélicoptère sur une partie de l’île. De plus, il y a plusieurs téléphériques sur l’île pour vous garantir des sensations exceptionnelles.
Vous pourrez prendre de grandes bouffées d’air frais en allant vers le Pico do Arrieiro, Paul da Serra, Pico Ruivo. Ce sont des ensembles montagneux où l’on peut admirer des levers et couchers de soleil en amoureux .De plus, ne manquez pas les belvédères « mirador ».L’île en possèdent une quarantaine. Durant votre séjour, une visite s’impose dans les villes suivantes Funchal (capitale), Camara de Lobos (petit port de pêche), Ribeira Brava (église), Calheta (la seule plage avec du sable doré de l’île), Porto Moniz ( piscines naturelles), Sao Lorenço, etc… Ce sont les plus grandes villes de l’île mais les moins importantes sont parfois les meilleures pour le touriste par exemple Ponta Sol, Encumeada, Curral das Freiras, Ribeiro Frio, Santa Cruz etc..
Des questions !!!!! poser sur le forum !!!!!!
Infos générales.
L’île de Madère est réputée par ces divers cachets. Cette île est petite par sa taille et tellement variée par les contrastes entre la partie Nord pluvieuse et le Sud ensoleillé. Le Nord est généralement plus pluvieux. C’est à partir de ces précipitations que certaines eaux sont acheminées vers l’autre versant au Sud par les étonnants canaux d’irrigation : les « levadas ». L’envie de modernisation de Madère a du privilégier un gâchis énorme dans l’environnement. En l’espace de 15 ans, le littoral a été transformé par les constructions de masse financées massivement par la communauté Européenne. De ce fait, on peut faire le tour de l’île en quelques heures en voiture par les voies rapides. Hélas, ce progrès est visible par des dizaines de tunnels traversants les montagnes, en surplombant les vallées. Certes, cette avancée est bénéfique à l’économie du transport. Le développement de l’île est un confort pour l’habitant mais le naturel n’est plus à l’ordre du jour ! Mais, l’île de Madère a su garder des endroits magiques, des paysages admiratifs et des beaux couchers de soleil. L’île possède de très belles localités à visiter. Par exemple, l’extrémité de l’île « San Laurenco » est très aride avec des vues splendides .Vous pourrez visiter la capitale Funchal avec son marché « Mercado ».Vous trouverez des fruits exotiques, légumes cultivés sur l’île, des fleurs etc… En même temps, vous pourrez survoler la capitale par le téléphérique partant de Monte vers Funchal .Il y a plusieurs jardins à visiter, le plus célèbre est le jardin Botanique de Funchal .Il y a aussi d’innombrables balades en mer avec des catamarans, des voiliers partant de Funchal vers Ponta do Sol. La réservation se fait sur la baie du port de Funchal. Certains sports aquatiques sont installés sur cette baie. Il y a même une ballade d’hélicoptère sur une partie de l’île. De plus, il y a plusieurs téléphériques sur l’île pour vous garantir des sensations exceptionnelles.
Vous pourrez prendre de grandes bouffées d’air frais en allant vers le Pico do Arrieiro, Paul da Serra, Pico Ruivo. Ce sont des ensembles montagneux où l’on peut admirer des levers et couchers de soleil en amoureux .De plus, ne manquez pas les belvédères « mirador ».L’île en possèdent une quarantaine. Durant votre séjour, une visite s’impose dans les villes suivantes Funchal (capitale), Camara de Lobos (petit port de pêche), Ribeira Brava (église), Calheta (la seule plage avec du sable doré de l’île), Porto Moniz ( piscines naturelles), Sao Lorenço, etc… Ce sont les plus grandes villes de l’île mais les moins importantes sont parfois les meilleures pour le touriste par exemple Ponta Sol, Encumeada, Curral das Freiras, Ribeiro Frio, Santa Cruz etc..
Des questions !!!!! poser sur le forum !!!!!!
Chitwan ou Bardia en Inde: comment voir des animaux dans les meilleures conditions? English translation pending
Nous souhaitons aller dans un parc national dans le Teraï voir des animaux et les filmer. Est-ce que Chitwan est conseillé ? Ne vaut-il pas mieux aller à Bardia. Quels sont vos conseils pour un tour dans les meilleures conditions ?
Traversée de l'Atlantique pour s'installer au Québec en cargo English translation pending
Bonjour,
Je pars cet été m'installer au Québec pour une année universitaire et je souhaiterais traversée l'Atlantique par la mer. J'ai le temps, pas forcément beaucoup d'argent et une grande envie de voyager de cette facon.
Je cherche des conseils sur ce mode de traversée. je cherche pas une croisière, j'ai plutot l'habitude de voyager d'une maniere roots, et je sais pas si le stop bateau marche pour ce type de traversée ou travailler dans un cargot est possible... je suis ouverte a tout... on m'a dit peut etre partir de rotterdam et arriver a New York ?
Merci des conseils
Au plaisir
Alice
Alice
Climat à Side en Turquie début avril (pour partir avec les enfants) English translation pending
Bonjour,
Je compte partir en famille (ma femme et mes 4 enfants) du 11 avril au 19 avril. Vacances de pâques.. Pensez-vous qu'il fera bon cette période? Car je n'ai jamais réservé de vacances avec mes enfants et je me suis dis la turquie est parfaite pour un premier séjour. Mais quel climat pensez-vous qu'il fera à Side ? Ou aux alentours (je cherche encore un chouette hôtel avec piscine et toboggan pour les enfants). Je voudrais tellement qu'ils profitent de leur vacances. On m'a conseillé Side plutôt que Kusadasi ? Qu'en pensez-vous ?
Merci
Je compte partir en famille (ma femme et mes 4 enfants) du 11 avril au 19 avril. Vacances de pâques.. Pensez-vous qu'il fera bon cette période? Car je n'ai jamais réservé de vacances avec mes enfants et je me suis dis la turquie est parfaite pour un premier séjour. Mais quel climat pensez-vous qu'il fera à Side ? Ou aux alentours (je cherche encore un chouette hôtel avec piscine et toboggan pour les enfants). Je voudrais tellement qu'ils profitent de leur vacances. On m'a conseillé Side plutôt que Kusadasi ? Qu'en pensez-vous ?
Merci
Hôtel à Sharm el Sheikh ou Hurghada English translation pending
bonjour à tous, ns désirons partir en Juin en Egypte. où partir, Hurghada ou Sharm el sheikh ??
Et dans quel hôtel, ns aurions une petite préférence pour le Mirabel Park. Est-ce que quelqu'un connait et pourrait ns donner des infos, hôtel, repas, plage, animation, enfin, tout !!!! merci à tous
Francs suisse en Thaïlande English translation pending
Salut,
Je sais qu'on peut changer des euros partout la-ba mais qu'en est-il du franc suisse? Parce que si je change en euro avant de partir je vais perdre de l'argent.
Est-ce que c'est mieux de prendre des travellers cheques ou une carte de retrait ca va aussi?
merci
Je sais qu'on peut changer des euros partout la-ba mais qu'en est-il du franc suisse? Parce que si je change en euro avant de partir je vais perdre de l'argent.
Est-ce que c'est mieux de prendre des travellers cheques ou une carte de retrait ca va aussi?
merci
Brésil: villes de l'intérieur? English translation pending
Bonjour,
Je suis déjà allée plusieurs fois au Brésil et j'ai principalement visité des villes se situant sur la côte (Rio, Porto Seguro, Salvador, Recife, Fernando de Noronha, Olinda, Joao Pessoa, Natal, Fortaleza, Sao Luis, Belem). Pour mon prochain voyage, j'aimerai surtout visiter des villes de l'intérieur (je connais déjà Brasila et Ouro Preto). Que me conseillez-vous ? (je ne suis pas trop branchée par le Pantanal, les chutes d'Iguaçu et les états les plus au sud). Quant à l'Amazonie, je connais (côté Guyane). Quelqu'un a-t-il déjà été a Goias ou dans le Sertao ?
Merci pour toute information (même s'il s'agit de villes sur la côte !)
Merci pour toute information (même s'il s'agit de villes sur la côte !)
Belém-Brasilia par la route ou par bateau? English translation pending
bonjour à tous,
J"aimerais savoir si l'un de vous a dejà fait un bout de la route belem-brasilia par bateau en descendant, assez rapidement quand meme, le fleuve Tocantins?
Sinon, autre question, que conseilleriez vous comme ville étape sur la route Belem-Brasilia?
Merci à tous
Manon
Tramway de Nice English translation pending
Bonjour tout le monde 😉
Je pars en vacances à Nice du 31 mars au 7 avril 2007 et je me pose beaucoup de questions quand à l'avancement des travaux du tramway.
Ou seront-ils arrivés a cette période dans toute la ville? Ainsi que plus particulièrement à l'avenue Jean Medecin, ou je logerais?
Merci d'avance.
Je pars en vacances à Nice du 31 mars au 7 avril 2007 et je me pose beaucoup de questions quand à l'avancement des travaux du tramway.
Ou seront-ils arrivés a cette période dans toute la ville? Ainsi que plus particulièrement à l'avenue Jean Medecin, ou je logerais?
Merci d'avance.
Envoyer des affaires à Cuba depuis l'étranger English translation pending
bonjour a tous,
je voudrais signaler a tout ceux qui ont comme moi ou mariecris, viajecuba, scaphoide, et bien d'autre de la famille a cuba et qui souhaiterais leur expedier des choses (nouriturre, vetements, etc...) de se mefier du site antillas-express le probleme est que rien ne vous empeche de payer en euro avec votre carte moi il m'ont prelever l'argent j'avais avec ma femme preparer une liste de chose que l'on achetais par leur intermediaire pour envoyer a la famille la bas tout avait l'air ok nous nous sommes dit :"pourquoi pas" et puis la c'est la merde en effet etant donné que l'on ne recevait aucune confirmation de paiement nous nous sommes decidé a appelé (je vous raconte pas la note de telephone on appelle de france et les bureaux sont a montreal!!!🤪) apres de nombreux appels a nous faire patienté on daigne enfin nous repondre pour nous dire que notre commande ne prendra pas effet car leur site ne sert que pour les gens de la havane et donc les provinces de cuba peuvent aller se faire f....re de plus rien n'est indiqué sur leur site!!!🏴☠️
il nous a semblé avec ma femme que les gens qui nous ont repondu au telephone sont des cubains vivant au canada à ce demander si ils ont oublier que cuba ne se limite pas a La Havane c'est dommage
piege a eviter 😠
pour info nous avons exiger le remboursement tout est ok ! mais si nous n'avions rien dit je pense que ça serait passé et nous aurions pensé que le colis ne serait pas arrivé par la faute des services postaux cubains
Novalja et Zcre en Croatie English translation pending
bonjour à tous,
je voudrais partir à novalja pour les vacances, car je veux faire la fete avec des copains pendant une semaine... j'aimerais avoir quelques renseignements sur cette destination: En effet j'ai vu que les plages de ZCRE sont très animées mais je n'ai rien trouvé comme logement labas... sinon est ce que la ville de novalja est agreable et qu'est ce qu'on peut y faire comme animation(sportives autant que festive) voila, je vous remercie d'avance pour vos renseignements🙂 +
je voudrais partir à novalja pour les vacances, car je veux faire la fete avec des copains pendant une semaine... j'aimerais avoir quelques renseignements sur cette destination: En effet j'ai vu que les plages de ZCRE sont très animées mais je n'ai rien trouvé comme logement labas... sinon est ce que la ville de novalja est agreable et qu'est ce qu'on peut y faire comme animation(sportives autant que festive) voila, je vous remercie d'avance pour vos renseignements🙂 +
Itinéraire à vélo pour l'Ouest de Cuba English translation pending
Bonjour,
Voilà déjà plusieurs mois que je parcours ce forum. Tout d'abord je veux vous remercier pour cette mine d'infos hyper intéressantes.
Je pars à Cuba la semaine prochaine avec une amie et notre vélo. Notre itinéraire (15 jours): Varadero, Matazas, Playa Jibacoa, La Habana, Playa Baracoa, Las Terrazas, San Diego, Viñales.
Retour à La Habana en bus.
La Habana, Australia, Playa Giron, Cienfuegos, Trinidad.
Retour à Trinidad en bus.
Il s'agit d'un rythme plutot soutenu pour nous.... mais nous avons la volonté d'y arriver! ;)
Je me suis procuré le guide Cycling Cuba de lonely planet, mais malgré tout j'ai quelques questions: que pensez-vous de cet itinéraire? à notre arrivée à l'aéroport, nous pensons (comme recommandé dans le guide) prendre un taxi jusqu'au Campismo Faro de Maya ou l'Hotel Canimao pour y monter notre vélo et y laisser les caisses (que nous souhaitons récuperer à notre départ vers Bruxelles). Pensez-vous que nous puissions les y laisser sans pour autant passer la nuit à cet endroit? pour notre première nuit, nous pensons nous arrêter à Playa Jibacoa. Avez-vous des casas particulares à me recommander (les sites concernant les casas particulares ne mentionnent pas cet endroit!)
Voilà je pense que c'est à peu près tout...
Merci déjà pour vos réponses très attendues!!!
Axelle
Hôtel/club francophone sur la riviera turque English translation pending
Bonjour, quelqu un pourrait il me donner les informations suivantes.Je suis à la recherche d un hotel/club 5 étoiles ds la riviera turque avec de l animation en français si possible.Je sais que cette région d Antalya est majoritaire de russes, allemands et anglais.J ai déja séjourné au limka limra à kiris il y a 2 ans et je m oriente vers l atlantis à Belek de la chaine Limka aussi mais tjs ce probleme se savoir s il s y trouve quand meme au moins une personne parlant le français.J ai également été atirée par l astéria à Belek mais d'apres les commentaires, aucune animation en francais.Si vous connaissez des clubs/hotels valables et avec un peu de français, pourriez vous m en faire part car je voudrais réserver d ici peu.Merci d'avance et bon we.Berna
Trois mois en Asie du Sud-Est en février (Thaïlande, Cambodge, Laos et Vietnam) English translation pending
Bonjour a tous et bonne année😉
J'aurai besoin de quelques conseils afin de préparer mon voyage, merci d'avance.
Nous allons partir 3 mois en Asie du sud est (Thailande, Cambodge, Laos, et Vietnam) en février
J'ai pas mal de questions en vrac alors je commence!!!¨ J'aimerai savoir si c'est possible d'obtenir le visa vietnamien à Phnom Penh? et quel est son prix? combien de temps ca prend??? Savez-vous s'il y a des bon plans pour aller d'Hanoi à Luang Prabang??? en avion?? son prix??? ou part la route mais je crois qu'elle n'est pas ouverte aux visiteurs????
Questions pour Bangkok!!! Connaissez vous l'adresse d'un opticien a BKK??? Connaissez-vous un bon dentiste (américain) a BKK???
Je vous remercie tous d'avance!!!
J'aurai besoin de quelques conseils afin de préparer mon voyage, merci d'avance.
Nous allons partir 3 mois en Asie du sud est (Thailande, Cambodge, Laos, et Vietnam) en février
J'ai pas mal de questions en vrac alors je commence!!!¨ J'aimerai savoir si c'est possible d'obtenir le visa vietnamien à Phnom Penh? et quel est son prix? combien de temps ca prend??? Savez-vous s'il y a des bon plans pour aller d'Hanoi à Luang Prabang??? en avion?? son prix??? ou part la route mais je crois qu'elle n'est pas ouverte aux visiteurs????
Questions pour Bangkok!!! Connaissez vous l'adresse d'un opticien a BKK??? Connaissez-vous un bon dentiste (américain) a BKK???
Je vous remercie tous d'avance!!!
Circuit au Portugal en août English translation pending
Bonjour et bonne année à tous,
je prévoie de partir 2 voir 3 semaines au Portugal en août 2007 avec des amis sous forme de circuit à travers le pays.
J'aimerai savoir quel sont les coins sympas et authentiques à voir, les lieux à ne pas rater, les circuits intéressants, les bonnes adresses ....
Et pour le côté pratique, les types d'hébergements et de transports pas chers car nous n'avons pas un gros budget.
Bref merci pour toutes les infos que vous pourrez me donner pour apprécier au mieux ce beau pays et revenir avec de pleins de bons souvenirs.
Mélanie.
Mélanie.
Vos treks les plus sauvages English translation pending
Quels sont vos treks les plus sauvages ? Là où vous avez randonné dans les zones les plus isolées, où l'on ne croise pas de village, où l'on ne rencontre pas de locaux, seulement vous et la nature dans un paysage de rêve avec la faune et la flore. (Ce qui implique d'être en autonomie total).
Là ou vous pouvez vous posez votre bivouac au milieu de nul part, tel un ermite dans sa grotte.
Il n'est pas forcé d'aller au bout du monde pour s'isoler, ca peut être proche de chez nous, comme de l'autre coté de la planète.
Généralement, c'est le cas des treks dans les déserts, mais il existe aussi des massifs ou chaînes de montagnes très peu fréquentés comparés à d'autres. Quelles sont vos montagnes secrètes ?
Généralement, c'est le cas des treks dans les déserts, mais il existe aussi des massifs ou chaînes de montagnes très peu fréquentés comparés à d'autres. Quelles sont vos montagnes secrètes ?
Six mois en Amérique du Sud à vélo entre Chiloé et Cuzco English translation pending
Bonjours a tous,
Je voulais partager un peu un peu avec vous mon projet de voyage, qui prendra realité dès le 9 janvier. Voici donc: arrivée a Sao Paulo, rapidement et en bus, je pense rejoindre Buenos Aires, via Iguazu et peut etre Misiones. De la encore le bus pour arriver a Bariloche et enfin déballer le vélo de son carton.😎 Dela je descendrai sur El chaiten via Esquel et Futelefu. J abandonnerais la le velo pour decendre rejoindre un amis pour decouvrir le sud de la patagonie, ou on envisage entre autre de faire le Trek des Torres. Retour a Chaiten ensuite pour retrouver le velo (si qq un a une idée d un endroit sur, moi je le laisserai a l endroit ou j aurais dormi). Dela prendre le bateau pour se rendre sur Chiloé, remonter sur Puerto Varas, Flaner dans la region des Lacs, avant d aller sur Santiago. Passage en Argentine sur Mendosa et remonter vers le NO sur Salta. Dela je voudrais aller au salar d Uyuni soit via le Chili et Sanpedrodeatacama, soit directement sur la Bolivie par Villazon. Ensuite direction la lac Tititcaca, avant de rejoindre Cuzco. De la j aimerais descendre sur l amazonie pour rejoindre en bateau Manaus et ensuite Belem(quid du velo). Et de Belem redescendre sur Sao Paulo pour le retour. Je me demande si je ne ferais pas mieux de faire plus de velo en patagonie, p ex rejoindre Chile chico ou Villa O Higgins, quitte a faire une partie du trajet au environ de Santiago et Mendoza en bus. Qu'en pensez vous?
Nico
Je voulais partager un peu un peu avec vous mon projet de voyage, qui prendra realité dès le 9 janvier. Voici donc: arrivée a Sao Paulo, rapidement et en bus, je pense rejoindre Buenos Aires, via Iguazu et peut etre Misiones. De la encore le bus pour arriver a Bariloche et enfin déballer le vélo de son carton.😎 Dela je descendrai sur El chaiten via Esquel et Futelefu. J abandonnerais la le velo pour decendre rejoindre un amis pour decouvrir le sud de la patagonie, ou on envisage entre autre de faire le Trek des Torres. Retour a Chaiten ensuite pour retrouver le velo (si qq un a une idée d un endroit sur, moi je le laisserai a l endroit ou j aurais dormi). Dela prendre le bateau pour se rendre sur Chiloé, remonter sur Puerto Varas, Flaner dans la region des Lacs, avant d aller sur Santiago. Passage en Argentine sur Mendosa et remonter vers le NO sur Salta. Dela je voudrais aller au salar d Uyuni soit via le Chili et Sanpedrodeatacama, soit directement sur la Bolivie par Villazon. Ensuite direction la lac Tititcaca, avant de rejoindre Cuzco. De la j aimerais descendre sur l amazonie pour rejoindre en bateau Manaus et ensuite Belem(quid du velo). Et de Belem redescendre sur Sao Paulo pour le retour. Je me demande si je ne ferais pas mieux de faire plus de velo en patagonie, p ex rejoindre Chile chico ou Villa O Higgins, quitte a faire une partie du trajet au environ de Santiago et Mendoza en bus. Qu'en pensez vous?
Nico
Antilles françaises: faciles à visiter dans un voyage non organisé? English translation pending
Bonjour ! Je viens tout juste de m'inscrire sur ce forum et je crois vous allez pouvoir m'aider en répondant à mes quelques petites questions. 🙂
L'hiver passé j'ai fait un petit voyage au Mexique que j'ai vraiment apprécié. C'est la première fois que je fesais un voyage de ce genre. Les autres voyages que j'ai à mon actif, c'était des voyages tout compris (avion-hôtel-bouffe etc).
Je suis allé rejoindre mon ami au Mexique. J'ai tout simplement acheté un billet d'avion Montréal-Mexico, je me suis loué une voiture et nous sommes parti visiter le Mexique pendant 12 jours, à coucher dans de petits hôtels pas très cher et en mangeant un peu partout dans de petits restos.
1-La question que je me posais, est-ce que c'est possible et facile de faire le même genre de voyage (voyage avec un sac à dos) mais dans les antilles françaises. Exemple : je me réserve seulement un billet d'avion, et rendu sur place, je regarde ce qu'il y a de disponible pour les hôtels et autre trucs.
2-Est-ce que c'est facile de se déplacer sur les îles ? (taxi, location de vélo, mobilette ou même voiture) ?
3-Est-ce que c'est facile de se déplacer d'île en île ? (en bateau-traversier je suppose) ?
Toutes vos réponses seraient vraiment apprécié pour un débutant comme moi.😉
Merci !!!
L'hiver passé j'ai fait un petit voyage au Mexique que j'ai vraiment apprécié. C'est la première fois que je fesais un voyage de ce genre. Les autres voyages que j'ai à mon actif, c'était des voyages tout compris (avion-hôtel-bouffe etc).
Je suis allé rejoindre mon ami au Mexique. J'ai tout simplement acheté un billet d'avion Montréal-Mexico, je me suis loué une voiture et nous sommes parti visiter le Mexique pendant 12 jours, à coucher dans de petits hôtels pas très cher et en mangeant un peu partout dans de petits restos.
1-La question que je me posais, est-ce que c'est possible et facile de faire le même genre de voyage (voyage avec un sac à dos) mais dans les antilles françaises. Exemple : je me réserve seulement un billet d'avion, et rendu sur place, je regarde ce qu'il y a de disponible pour les hôtels et autre trucs.
2-Est-ce que c'est facile de se déplacer sur les îles ? (taxi, location de vélo, mobilette ou même voiture) ?
3-Est-ce que c'est facile de se déplacer d'île en île ? (en bateau-traversier je suppose) ?
Toutes vos réponses seraient vraiment apprécié pour un débutant comme moi.😉
Merci !!!
Donner du linge à Cuba? English translation pending
nous allons a varadero dans 10 jours. Est ce apprecié si nous apportons du linge a donner, et y a t il un endroit où deposer ce linge ?? Avez vous déjà fait la même chose ??
Voyager seul au Brésil? English translation pending
bonjour,
je m'appelle eleonore, j'ai 44 ans et je voudrais avoir quelques informations sur le brésil. j'habite barcelone etmon grand fils qui a 18 ans a pris une année sabatique pour voyager. il va partir avec un copain au brésil pour participer à un projet dans un village qui s'appelle Pintadas près de Salvador de Bahia- Apres le copain repart et il reste seul et il veut voyager seul pour faire un tour. tout le monde me dit que le brésil est dangeureux est que ce n'est pas une bonne idée, que ce n'est plus comme avant etc...je suis un peu inquiète pouvez-vous, maider?
merci beaucoup
ellestenor
Timimoun via Bechar ou via Ghardaïa-El Golea? (Algérie) English translation pending
Bonjour à tous les amoureux de l'Algérie ! 🙂
Nous comptons faire un circuit (retour en arrière de 20 ans...) en individuel, mon mari et moi, en mars prochain.
Dans le Petit Futé (futé ??!) de 2005 il est indiqué que pour faire la route El Golea- Timimoun il faut partir en convoi militaire ( comme en Egypte vers Abou Simbel, je suppose!) ? Dans " le Guide Essentiel "Algérie( Ed. Bachari), guide qui semble très bien fait, la destination de Timimoun est tout simplement "oubliée"...
Mais, comme au fur et à mesure que ns voulons utiliser des coordonnées citées ds le Petit Futé ns ns rendons compte que bcp sont erronées, obsolètes ou ne répondent même pas, nous nous demandons si ces données sont tjrs d'actualité ! ?
Au consulat on m'a répondu que pour le Sud ( dont Timimoun) il fallait absolument passer par une agence !
Qui peut me renseigner à ce sujet : Ghardaïa- Timimoun, en convoi ou pas ? Autorisation nécessaire ? Obligation de passer par une agence ?
Nous souhaitions faire la boucle par le sud-ouest : Alger -Aïn Sefra-région de El Bayada et ses peintures rupestres- Bechar-Taghit- Timimoun puis Timimoun -El Golea-Ghardaïa-Ouargla etc.
Qui aurait pris cet itinéraire ? Qui pourrait me donner des renseignements sur cette route ?
Un tout grand merci, à bientôt ! 😉