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Tataouine (Tunisie) English translation pending
CARNET DE TATAOUINE
« Ici les sources sont rares, pauvres et les palmeraies que l’on aperçoit de loin en loin n’ont rien de commun avec les grandes futaies du Djérid (le pays des palmes). »
« Dans ce paysage aride survit des hommes fiers, les berbérophones, les touazines de Médenine, les oudernas et les jlidets de Tataouine.
Ces berbères ont crées les ksour, les jessours et les habitations troglodytiques isothermes ; »
« Au soleil tombant on éprouve un sentiment de solitude face à un tel défi architectural, quel triste destinée que celle de mon village, comme el Jem, Douiret est ruiné ! »
Difficile de ne pas se faire l’écho de ces vers mélancoliques composés en hommage au hameau troglodytique de Douiret.
« Ce calme c’est merveilleux, j’aurais toujours la nostalgie de la vie d’ici. Avant, il y avait des magasins, des centres de services et même un petit hôpital de campagne lors de la colonisation française » Latifah une jeune femme berbère gère avec sa sœur Hasna une activité hôtelière dans le village
« Il est temps de développer un tourisme responsable et culturel pour contribuer à la revitalisation de ce patrimoine » estime le docteur Habib Belhedi qui vient d’implanter un écomusée à Chenini.
« A Guermessa, Kamel Tarchoun né dans le village en 1966 a la nostalgie du paradis de son enfance ; ce quadragénaire est revenu fonder un gîte et un programme de randonnées pédestres sur les villages de crête.
Pour nôtre premier voyage avec cléo âgé de deux ans, nous voulions une destination proche et simple, d’où notre choix pour le sud-est de la Tunisie.
En lisant ces quelques lignes cet hiver sur le magazine Géo, nous avions pensés qu’une balade dans la région du plateau du Dahar , plus précisément dans le djebel Demmer s’avérerait une bonne approche et une belle expérience pour notre fils.
Quelques noms notés sur un calepin, quelques repères cartographiés et nous sommes partis dans la montagne abrupte, travaillée par l’érosion du djebel
Des paysages magnifiques s’offraient à nous dans une gamme de tons ocre et gris ; de petites bourgades endormies, quelques aménagements d’oueds, rigoles aux flans des vallées, des jessours et un calme merveilleux.
Au détour d’une route poussiéreuse apparut le village forteresse de Douiret.
Une vallée aride, des canyons profonds, des cuvettes sèches, un tracé sinueux mettait en valeur un promontoire sur lequel siégeait Douiret.
Ces ksour de montagnes sont l’empreinte des hommes, une civilisation pastorale et rurale, intégrés parfaitement dans le milieu naturel et environnemental.
Une jeune femme berbère sortit d’une habitation rénovée lovée au cœur d’un amoncellement de ruines, elle nous enlaça, nous embrassa et nous offrit l’hospitalité, un thé amer au romarin servit avec des cornes de gazelles
Elle prit cléo dans ses bras et le plaça à l’ombre dans une ghorfa (cellule d’un grenier à orge), elle se présenta, Hasna de l’association ASNAPED (association pour la sauvegarde de la nature et protection de l’environnement de Douiret)
Ce petit bout de femme énergique, dirigeait les ouvriers berbères rénovant des ghorfas voisines ; Hasna était la sœur de Latifah, nous lui parlâmes de cet article parut sur Géo magazine, elle sourit et nous précisa que Raouf le dernier berbère du village n’avait toujours pas trouvé sa gazelle mais qu’il ne quitterait jamais le village.parfois, elle lui montait son repas, discutant avec lui pour couper la solitude pesante du jour.
Hasna qui travaille sous l’autorité de madame Khémira Habib, secrétaire générale de l’association, nous expliqua la vie de ce ksour de crête, difficile à détecter, épousant la structure et les couleurs du relief.
Il s’agissait avant tout d’une citadelle refuge qui surplombait le village avec des habitations troglodytiques, des huileries souterraines, un ksour collectif pour le magasinage des réserves alimentaires.
Ces ksour de montagne ont permis aux berbères de se maintenir malgré l’encerclement des tribus arabes qui occupaient les plaines.
Aujourd’hui, Douiret est un lieu empreint de romantisme et l’association s’évertue à réhabiliter le site en espérant attirer de nouveau les jeunes générations en leur proposant des emplois de guides pour randonnées pédestres.
En quittant Hasna, elle nous incita à rencontrer à Chenini, le docteur Habib Belhedi, président de l’association.
Comme à notre arrivée elle nous couvrit de baisers et serra cléo dans ses bras.
Le long d’une piste sinueuse, nous atteignîmes le village berbère de Chenini.
Notre première impression nous découragea, un village de crête de toute splendeur surplombé par une kalaa (citadelle blanche) ; à ses pieds des habitations creusée dans la montagne, mais au bas du village l’horreur….
Un immense restaurant, des bus touristiques en provenance de Djerba, des 4x4 rouge à l’effigie de l’opérateur Marmara et une myriade de guides.
Mais nous avions promis à Hasna d’aller à la rencontre du docteur.
L’escalade des ruelles empierrées, ne fut pas commode avec une poussette et cléo fatigué de surcroît ; mais l’effort nous récompensa.
A mi parcours de la crête, le restaurant de l’association Kenza, magnifiquement restauré, l’accueil chaleureux de Mohamed Lakrimi, membre de l’association, chef de cuisine et enfant du village, la quarantaine, une stature imposante, des moustaches épaisses, nous réconforta.
Il nous servit une chorba, des briks à l’œuf, un couscous, un thé au romarin
Je lui parlais du docteur Belhedi, il ne répondit pas, continuant à nous servir.
Dans le restaurant Kenza, nous n’étions que cinq, bien loin de l’attroupement d’en bas.
A la fin du repas, nous offrant des cornes de gazelles, il nous dit que le fils cadet du docteur Belhedi nous attendait pour nous guider à son père.
Le parcours fut délicieux, le docteur avait envoyé avec son fils des berbères pour nous aider à monter cléo et la poussette, car sur le versant ou il travaillait, aucun chemin digne de ce nom n’existait encore.
Cléo passa ainsi de mains en mains jusqu’à destination finale.
Un homme menu, moustachu, portant des lunettes, s’avança vers nous, nous enveloppa dans ses bras, nous remerciant d’avoir cherché à le rencontrer
L’homme était un passionné, il vivait dans la région de Tataouine depuis 30 ans ; originaire des îles Kerkennah et ayant exercé toute sa carrière professionnelle en tant que chirurgien dentiste, épris des villages berbères et de leur culture, il s’efforçait depuis de longues années à préserver ce patrimoine en voie de désertification.
Chenini n’avait aucuns secrets pour lui, mais bien plus que les habitations du village, il nous invita à le suivre à l’intérieur des grottes en restauration ; la vue sur le village était à couper le souffle
Il nous parla des vents circulaires apportant tantôt la fraîcheur, tantôt la chaleur ; chacunes des habitations troglodytiques du village avaient été conçu en fonction de ces vents.
Ces habitations se sont faîtes traditionnellement dans des grottes creusées horizontalement ; une première pièce appelée « rhar », puis une seconde en enfilade dénommée « khzana ». Devant la grotte, une cour à ciel ouvert divisée en plusieurs compartiments, cuisine, toilettes, étable.
Parfois le plafond en avant du « rhar » comporte des inscriptions et décorations
Le « rhar » est consacré à l’habitat, la « khzana » est réservée au stockage des produits agricoles.
Dans ce village, l’huilerie est aussi souterraine ;dans un premier temps les olives sont déposées en tas dans une ghorfa pendant un mois, puis lorsque les olives sont fermentées et perdent de leur poids, elles sont étalées à l’extérieur pour le séchage en vue de la fabrication de l’huile.
Le docteur Belhebi court d’une grotte à l’autre, nous désignant le panorama splendide sur la kalaa
Il espère finir quatre nouveaux logements d’ici à août, mois du début du ramadan
Pour le mois de septembre, des balades à dos d’ânes seront organisées entre Douiret, Chenini et Guermessa avec son ami Kamel Tarchoun ;pour cela de jeunes berbères seront mis à contribution ;éviter coûte que coûte la désertification des villages , préserver l’environnement et un tourisme écologique, telles sont ses préoccupations.
Le docteur est empli de générosité, de douceur ; président de l’association Asnaped, créateur du musée de la mémoire de Tataouine, cet homme mérite à lui seul cette visite à Chenini
Nous nous quittons bien à regret, lui promettant de parler de l’association et de son combat
« Surtout en reprenant la route pour Guermessa, juste après le virage à la sortie du village, arrêtez-vous à la mosquée des sept dormants, en fin de journée le lieu est magique ; à guermessa demandez Kamel, il est le dernier villageois ! »
Guermessa ne se livre pas si facilement ; le nouveau village ne laisse pas présager de la merveille qui domine au sommet du piton
C’est par une piste caillouteuse de trois kilomètres que nous arrivons à l’entrée du ksar de montagne
Le lieu est romantique, désert, sauvage.
Un jeune berbère qui garde un troupeau de brebis, nous fait signe, Cléo dort à poings fermés
L’homme est assis au pied d’un muret de pierres qui fait suite à un mur de terre
Intrigué, ce jeune homme m’explique l’intérêt du jessour
Dans la région, les pluies sont rares et la terre ne retient pas l’eau de ruissellement provoquant en cela l’érosion des sols
En travers des ravines, des oueds, les hommes ont progressivement construit des jessours
Système hydraulique ingénieux, des murs de terre sont battis dans le lit de l’oued, sorte de petits barrages
Cette élévation de terre, se poursuit par un muret de pierres sèches dont le but est de permettre tel un déversoir de ne retenir qu’une partie de l’eau, un peu à la manière des rizières de montagnes en Asie.
Ainsi les jessours se succèdent le long de la ravine ; mais là encore ce savoir faire ancestral avec la désertification des villages est en proie à l’oubli.
En repartant pour la plaine de la djefarra, nous songeons à ces belles rencontres. A elles seules elles ont justifiées notre venue dans le sud-est tunisien
A Tataouine, comme un dernier appel de cette terre chaleureuse, nous observons dans les ghorfas du vieux centre, ces joueurs de « kharbga », coiffés du traditionnel chapeau en fibres de palmiers, le « mtallah »
« Ici les sources sont rares, pauvres et les palmeraies que l’on aperçoit de loin en loin n’ont rien de commun avec les grandes futaies du Djérid (le pays des palmes). »
« Dans ce paysage aride survit des hommes fiers, les berbérophones, les touazines de Médenine, les oudernas et les jlidets de Tataouine.
Ces berbères ont crées les ksour, les jessours et les habitations troglodytiques isothermes ; »
« Au soleil tombant on éprouve un sentiment de solitude face à un tel défi architectural, quel triste destinée que celle de mon village, comme el Jem, Douiret est ruiné ! »
Difficile de ne pas se faire l’écho de ces vers mélancoliques composés en hommage au hameau troglodytique de Douiret.
« Ce calme c’est merveilleux, j’aurais toujours la nostalgie de la vie d’ici. Avant, il y avait des magasins, des centres de services et même un petit hôpital de campagne lors de la colonisation française » Latifah une jeune femme berbère gère avec sa sœur Hasna une activité hôtelière dans le village
« Il est temps de développer un tourisme responsable et culturel pour contribuer à la revitalisation de ce patrimoine » estime le docteur Habib Belhedi qui vient d’implanter un écomusée à Chenini.
« A Guermessa, Kamel Tarchoun né dans le village en 1966 a la nostalgie du paradis de son enfance ; ce quadragénaire est revenu fonder un gîte et un programme de randonnées pédestres sur les villages de crête.
Pour nôtre premier voyage avec cléo âgé de deux ans, nous voulions une destination proche et simple, d’où notre choix pour le sud-est de la Tunisie.
En lisant ces quelques lignes cet hiver sur le magazine Géo, nous avions pensés qu’une balade dans la région du plateau du Dahar , plus précisément dans le djebel Demmer s’avérerait une bonne approche et une belle expérience pour notre fils.
Quelques noms notés sur un calepin, quelques repères cartographiés et nous sommes partis dans la montagne abrupte, travaillée par l’érosion du djebel
Des paysages magnifiques s’offraient à nous dans une gamme de tons ocre et gris ; de petites bourgades endormies, quelques aménagements d’oueds, rigoles aux flans des vallées, des jessours et un calme merveilleux.
Au détour d’une route poussiéreuse apparut le village forteresse de Douiret.
Une vallée aride, des canyons profonds, des cuvettes sèches, un tracé sinueux mettait en valeur un promontoire sur lequel siégeait Douiret.
Ces ksour de montagnes sont l’empreinte des hommes, une civilisation pastorale et rurale, intégrés parfaitement dans le milieu naturel et environnemental.
Une jeune femme berbère sortit d’une habitation rénovée lovée au cœur d’un amoncellement de ruines, elle nous enlaça, nous embrassa et nous offrit l’hospitalité, un thé amer au romarin servit avec des cornes de gazelles
Elle prit cléo dans ses bras et le plaça à l’ombre dans une ghorfa (cellule d’un grenier à orge), elle se présenta, Hasna de l’association ASNAPED (association pour la sauvegarde de la nature et protection de l’environnement de Douiret)
Ce petit bout de femme énergique, dirigeait les ouvriers berbères rénovant des ghorfas voisines ; Hasna était la sœur de Latifah, nous lui parlâmes de cet article parut sur Géo magazine, elle sourit et nous précisa que Raouf le dernier berbère du village n’avait toujours pas trouvé sa gazelle mais qu’il ne quitterait jamais le village.parfois, elle lui montait son repas, discutant avec lui pour couper la solitude pesante du jour.
Hasna qui travaille sous l’autorité de madame Khémira Habib, secrétaire générale de l’association, nous expliqua la vie de ce ksour de crête, difficile à détecter, épousant la structure et les couleurs du relief.
Il s’agissait avant tout d’une citadelle refuge qui surplombait le village avec des habitations troglodytiques, des huileries souterraines, un ksour collectif pour le magasinage des réserves alimentaires.
Ces ksour de montagne ont permis aux berbères de se maintenir malgré l’encerclement des tribus arabes qui occupaient les plaines.
Aujourd’hui, Douiret est un lieu empreint de romantisme et l’association s’évertue à réhabiliter le site en espérant attirer de nouveau les jeunes générations en leur proposant des emplois de guides pour randonnées pédestres.
En quittant Hasna, elle nous incita à rencontrer à Chenini, le docteur Habib Belhedi, président de l’association.
Comme à notre arrivée elle nous couvrit de baisers et serra cléo dans ses bras.
Le long d’une piste sinueuse, nous atteignîmes le village berbère de Chenini.
Notre première impression nous découragea, un village de crête de toute splendeur surplombé par une kalaa (citadelle blanche) ; à ses pieds des habitations creusée dans la montagne, mais au bas du village l’horreur….
Un immense restaurant, des bus touristiques en provenance de Djerba, des 4x4 rouge à l’effigie de l’opérateur Marmara et une myriade de guides.
Mais nous avions promis à Hasna d’aller à la rencontre du docteur.
L’escalade des ruelles empierrées, ne fut pas commode avec une poussette et cléo fatigué de surcroît ; mais l’effort nous récompensa.
A mi parcours de la crête, le restaurant de l’association Kenza, magnifiquement restauré, l’accueil chaleureux de Mohamed Lakrimi, membre de l’association, chef de cuisine et enfant du village, la quarantaine, une stature imposante, des moustaches épaisses, nous réconforta.
Il nous servit une chorba, des briks à l’œuf, un couscous, un thé au romarin
Je lui parlais du docteur Belhedi, il ne répondit pas, continuant à nous servir.
Dans le restaurant Kenza, nous n’étions que cinq, bien loin de l’attroupement d’en bas.
A la fin du repas, nous offrant des cornes de gazelles, il nous dit que le fils cadet du docteur Belhedi nous attendait pour nous guider à son père.
Le parcours fut délicieux, le docteur avait envoyé avec son fils des berbères pour nous aider à monter cléo et la poussette, car sur le versant ou il travaillait, aucun chemin digne de ce nom n’existait encore.
Cléo passa ainsi de mains en mains jusqu’à destination finale.
Un homme menu, moustachu, portant des lunettes, s’avança vers nous, nous enveloppa dans ses bras, nous remerciant d’avoir cherché à le rencontrer
L’homme était un passionné, il vivait dans la région de Tataouine depuis 30 ans ; originaire des îles Kerkennah et ayant exercé toute sa carrière professionnelle en tant que chirurgien dentiste, épris des villages berbères et de leur culture, il s’efforçait depuis de longues années à préserver ce patrimoine en voie de désertification.
Chenini n’avait aucuns secrets pour lui, mais bien plus que les habitations du village, il nous invita à le suivre à l’intérieur des grottes en restauration ; la vue sur le village était à couper le souffle
Il nous parla des vents circulaires apportant tantôt la fraîcheur, tantôt la chaleur ; chacunes des habitations troglodytiques du village avaient été conçu en fonction de ces vents.
Ces habitations se sont faîtes traditionnellement dans des grottes creusées horizontalement ; une première pièce appelée « rhar », puis une seconde en enfilade dénommée « khzana ». Devant la grotte, une cour à ciel ouvert divisée en plusieurs compartiments, cuisine, toilettes, étable.
Parfois le plafond en avant du « rhar » comporte des inscriptions et décorations
Le « rhar » est consacré à l’habitat, la « khzana » est réservée au stockage des produits agricoles.
Dans ce village, l’huilerie est aussi souterraine ;dans un premier temps les olives sont déposées en tas dans une ghorfa pendant un mois, puis lorsque les olives sont fermentées et perdent de leur poids, elles sont étalées à l’extérieur pour le séchage en vue de la fabrication de l’huile.
Le docteur Belhebi court d’une grotte à l’autre, nous désignant le panorama splendide sur la kalaa
Il espère finir quatre nouveaux logements d’ici à août, mois du début du ramadan
Pour le mois de septembre, des balades à dos d’ânes seront organisées entre Douiret, Chenini et Guermessa avec son ami Kamel Tarchoun ;pour cela de jeunes berbères seront mis à contribution ;éviter coûte que coûte la désertification des villages , préserver l’environnement et un tourisme écologique, telles sont ses préoccupations.
Le docteur est empli de générosité, de douceur ; président de l’association Asnaped, créateur du musée de la mémoire de Tataouine, cet homme mérite à lui seul cette visite à Chenini
Nous nous quittons bien à regret, lui promettant de parler de l’association et de son combat
« Surtout en reprenant la route pour Guermessa, juste après le virage à la sortie du village, arrêtez-vous à la mosquée des sept dormants, en fin de journée le lieu est magique ; à guermessa demandez Kamel, il est le dernier villageois ! »
Guermessa ne se livre pas si facilement ; le nouveau village ne laisse pas présager de la merveille qui domine au sommet du piton
C’est par une piste caillouteuse de trois kilomètres que nous arrivons à l’entrée du ksar de montagne
Le lieu est romantique, désert, sauvage.
Un jeune berbère qui garde un troupeau de brebis, nous fait signe, Cléo dort à poings fermés
L’homme est assis au pied d’un muret de pierres qui fait suite à un mur de terre
Intrigué, ce jeune homme m’explique l’intérêt du jessour
Dans la région, les pluies sont rares et la terre ne retient pas l’eau de ruissellement provoquant en cela l’érosion des sols
En travers des ravines, des oueds, les hommes ont progressivement construit des jessours
Système hydraulique ingénieux, des murs de terre sont battis dans le lit de l’oued, sorte de petits barrages
Cette élévation de terre, se poursuit par un muret de pierres sèches dont le but est de permettre tel un déversoir de ne retenir qu’une partie de l’eau, un peu à la manière des rizières de montagnes en Asie.
Ainsi les jessours se succèdent le long de la ravine ; mais là encore ce savoir faire ancestral avec la désertification des villages est en proie à l’oubli.
En repartant pour la plaine de la djefarra, nous songeons à ces belles rencontres. A elles seules elles ont justifiées notre venue dans le sud-est tunisien
A Tataouine, comme un dernier appel de cette terre chaleureuse, nous observons dans les ghorfas du vieux centre, ces joueurs de « kharbga », coiffés du traditionnel chapeau en fibres de palmiers, le « mtallah »
Visite du Sri Lanka du 12 au 26 septembre English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 2 amies qui souhaitent partir au sri lanka du 12 au 26 sept. sachant que l'on aimerait aller a malé aux maldives 4/5 jours, qu'aurons nous le temps de visiter au sri lanka (sacs à dos). nous avons penser prendre le train de Colombo vers l'intérieur puis redescendre au sud... Sept. est il une bonne période pour y aller ? Merci de vos conseils LAU
Nous sommes 2 amies qui souhaitent partir au sri lanka du 12 au 26 sept. sachant que l'on aimerait aller a malé aux maldives 4/5 jours, qu'aurons nous le temps de visiter au sri lanka (sacs à dos). nous avons penser prendre le train de Colombo vers l'intérieur puis redescendre au sud... Sept. est il une bonne période pour y aller ? Merci de vos conseils LAU
Gorges du Verdon en août: coins à ne pas rater dans la région? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Nous sommes une famille assez sportive composée de 2 adultes et 2 adolescents 12 et 15 ans. Nous partons 15 jours en août près du lac Sainte-Croix et souhaiterions connaître tous les coins à ne surtout pas rater dans cette région magnifique. Nous avons l'intention de faire du vtt, de la randonnée, du kayak... mais aussi quelques visites culturelles. Que nous conseillez-vous ?
Merci d'avance pour l'ensemble de vos suggestions
A bientôt 😎
Nous sommes une famille assez sportive composée de 2 adultes et 2 adolescents 12 et 15 ans. Nous partons 15 jours en août près du lac Sainte-Croix et souhaiterions connaître tous les coins à ne surtout pas rater dans cette région magnifique. Nous avons l'intention de faire du vtt, de la randonnée, du kayak... mais aussi quelques visites culturelles. Que nous conseillez-vous ?
Merci d'avance pour l'ensemble de vos suggestions
A bientôt 😎
Croisière en novembre: réserver à l'avance ou en dernière minute? English translation pending
Bonjour nous regardons pour une croisiere en novembre, j'aimerais savoir si c'est mieux de réserver à l'avance ou dernière min car novembre c'est la basse saison pour les croisières.... j'ai trouvé présentement une croisière de 9 jours départ de Miami su le Norvegian Dawn qui me semble un bon prix
mais j'ai un peut peur de réserver car je trouve ca tôt tout à coup je trouve mieux et moins cher... mais il faut dire que je n'ai pas vu vraiment de bateau qui font le freestyle au mois de novembre et au prix que je veut payé nous avons mis une option et avons une cabine en garantie ce que m'a dite mon agent de voyage que je peut être surclassé avant le départ..... je ne sait plus trop quel décision prendre.
Merci de l'aide apporté..🙂🙂
Merci de l'aide apporté..🙂🙂
Prochain départ pour la Thaïlande English translation pending
bonjour a tous. je suis nouveau sur ce forum que je parcours depuis quelque temps .
j'ai un peu voyagé et dans certains pays ( d'Afrique ) en particulier, il est de bon ton de distribuer quelques articles qui sont rares la bas et très peu chers ici. je me demandais donc s'il est utile d'amener des stylos ou autres babioles qui manqueraient là bas. ne sautez pas au plafond, c'est mon premier voyage en Asie et je ne connais rien à la culture ni au mode de vie asiatique? c'est juste une question !
je pars en mai pour un voyage de 15 jours qui nous mènera de Bangkok au nord du pays Chiang mai et retour par le train. y a t il quelque chose de particulier à savoir ou des galères à éviter
a+ Pierre
j'ai un peu voyagé et dans certains pays ( d'Afrique ) en particulier, il est de bon ton de distribuer quelques articles qui sont rares la bas et très peu chers ici. je me demandais donc s'il est utile d'amener des stylos ou autres babioles qui manqueraient là bas. ne sautez pas au plafond, c'est mon premier voyage en Asie et je ne connais rien à la culture ni au mode de vie asiatique? c'est juste une question !
je pars en mai pour un voyage de 15 jours qui nous mènera de Bangkok au nord du pays Chiang mai et retour par le train. y a t il quelque chose de particulier à savoir ou des galères à éviter
a+ Pierre
Intérêt d'inclure la région de Monterrico dans un voyage de 18 jours au Guatemala? English translation pending
Bonjour à tous,
J'en suis présentement à mettre en place les morceaux du casse-tête de mon itinéraire pour un voyage de 18 jours au Guatémala entre la mi-juillet et le début août. J'ai trouvé une foule d'informations sur ce forum!! Alors un gros merci à tous!
Je n'ai cependant pas réussi à trouver réponse à quelques interrogations...
Est-ce que selon vous il est intéressant de visiter la côte Pacifique (principalement la région de Monterrico) sachant que cette partie du pays est particulièrement touchée par la saison des pluies (je crois, enfin, c'est à confirmer)? De plus, comme cette région est plutôt éloignée des autres points d'intérêts que j'ai mis sur ma liste (Lac Atitlan, Coban, Tikal, Livingston et côte caraïbes), est-ce que je perdrai beaucoup de temps dans les transports? Selon vous, est-ce que ça vaut le détour ou suis-je mieux de me concentrer sur le reste de mon itinéraire afin de voir le max de belles choses?.
Merci!!!
Merci!!!
Vivre sur un bateau (voilier, catamaran, yacht) English translation pending
bonjour à tous,
je me presente tres somairement j'ai 18 ans, j'ai un reve c'est au lieu d'acheter un appartement ou une maison comme tous le monde, je reve de vivre sur un bateau.
je regarde les prix des bateaux, surtout les yachts le reve supreme un yacht de 15 a 20 m, cela coute d'occasion entre 200 000 a 500 000, mais je me demande combien cela coute pour la vie de tous les jours, place de port, entretien, consommation.... et les choses auquels on ne pense pas forcement, et a quoi ressemble la vie sur un bateau?
j'aimerais avoir des temoignages et de renseignements pour voir si mon reve restera un reve ou deviendra realite merci par avance!
je me presente tres somairement j'ai 18 ans, j'ai un reve c'est au lieu d'acheter un appartement ou une maison comme tous le monde, je reve de vivre sur un bateau.
je regarde les prix des bateaux, surtout les yachts le reve supreme un yacht de 15 a 20 m, cela coute d'occasion entre 200 000 a 500 000, mais je me demande combien cela coute pour la vie de tous les jours, place de port, entretien, consommation.... et les choses auquels on ne pense pas forcement, et a quoi ressemble la vie sur un bateau?
j'aimerais avoir des temoignages et de renseignements pour voir si mon reve restera un reve ou deviendra realite merci par avance!
Tenerife en novembre ou en février? English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je souhaite partir à Tenerife mais j'hésite pour la période. Vaut-il mieux partir en novembre ou en février?
Merci.
Je souhaite partir à Tenerife mais j'hésite pour la période. Vaut-il mieux partir en novembre ou en février?
Merci.
Comment visiter au mieux le parc américain Yosemite? English translation pending
Encore une fois, j'aurais bien besoin de vous pour préparer notre voyage ds l'ouest usa. Nous envisageons de quitter los angeles en nous rendant vers SF par la côte nous pensons faire un arrêt d'une nuit à big sur ou carmel en quittant Carmel en fin de matinée après avoir vu l'aquarium qu'est il plus judicieux de faire: aller directement au yosemite ou filer d'abord a SF y passer qq jours et aller au yosemite ensuite.
nous quitterons probablement carmel le 10/05 et pendront le vol retour pr paris de SF le 18/05 à 9h.
Nous aimerions profiter du yosemite au mieux mais ne sommes pas de grand randonneurs... une marche de 2h maxi. nous ne voulons pas loger à l'intérieur du parc. Comment donc organiser tout cela: 1 nuit, 2 nuits? (ns ne voulons pas loger ds le parc). Arriver par le sud ou l'ouest? (y a til un sens de visite?) Quel hote/motel pour les nuits aux abors du parc (ouest et sud)? y a til des chances que glacier point soit accessible à cette période? y a t il des petites randonnées (max 2 h de marche, sans trop de dénivelé) à faire?
merci encore pour vos prochaines réponses!!!😄
Un mois au Brésil en janvier 2009 English translation pending
ola à tous,
Je me rend au brésil pour environ un moi en janv. je sais, la saison des pluies est à cette époque. je cherche a faire un circuit assez nature en commençant par rio, direction igaçu, j'ai entendu dire k'il y avait un avion de rio a igaçu? puis je remonte direction le pentanal. connaissez vous une agence de voyage qui propose un trek dans le pentanal ou meme d'igaçu au pentanal? puis je souhaites me rendre a brazialia pour prendre l'avion jusqu'a Manaus. je voudrais voyager avec les habitants jusqu'a Belém. en bateau es possible?? et pour finir, belem je souhaites repartir sur la bolivie? es ce un bon trajet? ou je dois l'améliorer??
merci d'avance!
Je me rend au brésil pour environ un moi en janv. je sais, la saison des pluies est à cette époque. je cherche a faire un circuit assez nature en commençant par rio, direction igaçu, j'ai entendu dire k'il y avait un avion de rio a igaçu? puis je remonte direction le pentanal. connaissez vous une agence de voyage qui propose un trek dans le pentanal ou meme d'igaçu au pentanal? puis je souhaites me rendre a brazialia pour prendre l'avion jusqu'a Manaus. je voudrais voyager avec les habitants jusqu'a Belém. en bateau es possible?? et pour finir, belem je souhaites repartir sur la bolivie? es ce un bon trajet? ou je dois l'améliorer??
merci d'avance!
Hôtel Club Amigo Carisol Los Corales: excursions? English translation pending
Bonjour,
Nous irons au carisol los corales du 25 déc. au 1 janvier .
Est-ce que qqun sait si c'est l'hôtel qui désire ou nous logerons, car sur notre billet c'est pas indiqué si nous serons au carisol ou au los corales
J'aimerais savoir les excursions à faire et les prix.
De plus, est-ce que la barrière de coraux et si proche que ça de la plage?
Si qqun a des photos des 2 hôtels ça serait apprécié! Je pourrais vour donner mon courriel!
Un gros merci!!
Nous irons au carisol los corales du 25 déc. au 1 janvier .
Est-ce que qqun sait si c'est l'hôtel qui désire ou nous logerons, car sur notre billet c'est pas indiqué si nous serons au carisol ou au los corales
J'aimerais savoir les excursions à faire et les prix.
De plus, est-ce que la barrière de coraux et si proche que ça de la plage?
Si qqun a des photos des 2 hôtels ça serait apprécié! Je pourrais vour donner mon courriel!
Un gros merci!!
Carnet de voyage en Namibie English translation pending
Il y a un an, j'ai effectué un superbe voyage en Namibie, j'avais donné le lien avec mon weblog pour ceux qui étaient intéressés de visualiser quelques photos ( http://jacou13.neufblog.com ). Je pense néanmoins qu'un récit détaillé du voyage peut profiter à tous, c'est pourquoi avec un peu de retard je le publie sur le forum:
CARNET DE VOYAGE EN NAMIBIE PÉRIODE DU VOYAGE 28 Septembre au 12 Octobre 2007 QUELQUES ÉLÉMENTS PRATIQUES Voyagiste choisi : AVENTURIA-Agence de Marseille-Correspondante : Sèverine Coût total du voyage: 6000€ pour deux adultes (Aventuria: 5200€ - Dépenses sur place : 800€) Détail des dépenses sur place :Essence :290€ (pour 3600km) - Restauration:335€ - Entrées Parcs :90€ -Divers achats et Pourboires :85€ PRESTATIONS AVENTURIA - Vols A/R Marseille-Londres par British AirWays et Londres Windhoek sans escale par Air Namibia Toutes taxes comprises - Location véhicule catégorie V (Toyota Condor), 12 jours, Kilométrage illimité, Climatisation, 2roues de secours, Glacière et franchise réduite à zéro couvrant les dommages aux roues, vitres, pare-brise, tempêtes de sable. Loueur : ODYSSEY CAR HIRE est également chargé d'assurer le transfert entre les bureaux de Windhoek et l'aéroport. - Accueil par Matiti Safaris (prestataire sur place de AVENTURIA) correspondant parlant français. Remise du Road Book très complet avec cartes détaillées. PROGRAMME DU VOYAGE : 28/09 Marseille-Londres et envol pour Windhoek 29/09 Windhoek -Otjiwarongo (270km - 3heures): Atterrissage 8h45- transfert à Windhoek, récupération du véhicule. Quelques courses, déjeuner à Windhoek arrivée à Otjibamba lodge vers 16heures, safari à pieds dans la propriété jusqu'au soleil couchant. 30/09 Otjiwarongo- ETOSHA Namutoni (330km - 4heures) : Arrivée vers 12heures à Namutoni Restcamp Bush Chalet, Safari dans la partie Est l'Aprés-midi. 01/10 Namutoni - Halali ( distance réelle 75km): Safaris toute la journée ( environ 200km 9heures de pistes). Suivre les pistes secondaires et boucles. 02/10 Halali - Okaukuejo (distance réelle 75km) : Safaris toute la journée environ 200km de pistes en explorant particulièrement les points d'eau. 03/10 Okaukuejo - Khorixas (250km - 4 heures) : Arrivée vers midi à Igowati lodge. Visite de Finger Rock le matin sur le trajet. L'après-midi, visite de Petrified Forest et observations de nombreuses Welwitshia Mirabilis. Il y en a de grandes quantité aux alentours du site de Petrified Forest .Arrivée vers 16 heures à Okaukeuejo restcamp Bush chalet. 04/10 Khorixas -Twyfelfontein - Brandberg (300km - 5heures): Arrivée vers 16 heures à White Lady lodge face au Brandberg. Visite des gravures de Twyfelfontein le matin, de Burnt Mountains et de Organ Pipes. Des trois sites, Twyfelfontein vaut vraiment le détour.Trail l'après-midi dans la propriété du lodge jusqu'au soleil couchant à la recherche des éléphants du désert qui viennent régulièrement dans le lit asséché de la rivière. 05/10 Brandberg - ERONGO mountains (150km environ 3heures) Arrivée vers 12 heures à Ai Aiba lodge, aprés avoir visité White Lady painting le matin dans une vallée encaissée au coeur du Brandberg. Trail l'après-midi dans l'immense propriété du lodge à la découverte des curiosités géologiques du massif de l'Erongo, que le soleil couchant illumine magnifiquement. 06/10 Erongo -Swakopmund (220km -4heures): Arrivée à Dunedin StarGuesthouse après un arrêt au Spitzkoppe. Visite de la ville l'après-midi. Trois restaurants, cités plus loin permettent de déguster d'excellents poissons. 07/10 Swakopmund Le matin visite de Moon landscape, paysage lunaire, impressionnant. L'après-midi visite de Walvis Bay, des salines et ses nombreux oiseaux marins, contact avec les premières dunes . 8/10 Swakopmund - Tsaris mountains (400km - 5heures) Arrivée à Zebra river lodge vers 15 heures après un coup d'oeil sur Kuiseb Canyon, Trail l'après -midi dans les Tsaris Mountains, à l'Est du massif du Naukluft. site remarquable par sa géologie, ses canyons impressionnants, ses plantes et arbres endémiques. 9/10 Tsaris-Namib (150km-2h30) Trail de 5heures le matin dans les montagnes et canyons du tsaris, puis route vers Namib desert lodge. Au lodge, possibilité d'admirer les dunes fossilisées du Namib. 10/10 désert du namib ( A/R 220km - 4 heures) Route le matin vers Sesriem puis Sossusvlei pour voir les dunes. Malheureusement ce jour là, une tempête de sable a contrarié nos projets d'escalade des dunes. 11/10 Namib desert lodge- Windhoek (300km -4heures) Route vers Windhoek, arrivée vers 12h30, visite de la ville, shopping, restitution du véhicule, transfert vers l'aéroport pour décollage vers Londres à 20h40. 12/10 arrivée à Londres à 5h55 puis correspondance vers Marseille COUPS DE COEUR ET DECEPTIONS Coups de coeur: ETOSHA Il faut absolument traverser le parc en trois étapes au moins pour s'imprégner de l'environnement et avoir un maximum d'occasions de rencontrer les représentants de la faune locale. A cette époque de l'année, il ne subsiste que quelques points d'eau, les animaux s'y rendent plusieurs fois par jour et ne s'écartent peu de la route les menant d'un trou d'eau à l'autre. En achetant la carte détaillée des trous d'eau (vendue dans les boutiques des lodges), on peut facilement suivre les pistes qui offrent la meilleure chance de voir des animaux.Pour les grands prédateurs, il faut privilégier les premières et dernières heures de la journée car lorsque le soleil se fait plus ardent, ils passent leur temps à se reposer à l'ombre et si possible dans un endroit tranquille, loin des regards des touristes. DESERT DU NAMIB: Site remarquable.Notre lodge était situé à 50km au nord de Sesriem, soit une heure de route qu'il faut ajouter à celle nécessaire pour se rendre à Sosusvlei par une excellente piste en asphalte mais dont la vitesse est limitée à 60km/h.Nous recommandons de privilégier les lodges situés prés de l'entrée du parc à Sesriem, il y en a au moins deux( le Mirage et Sosusvlei lodge).Comme nous l'avons déjà dit, le seul regret, c'est d'avoir essuyé une tempête de sable qui a perturbée nos projets de visite - ceci dit, une tempête dans le désert est aussi une expérience à vivre. TSARIS ET ERONGO : Ces deux massifs, à l'écart des grands sites touristiques sont remarquables par leurs richesses géologiques, végétales et animales.On peut y faire des trails magnifiques.Nous conseillons vivement un séjour dans les deux lodges ( Zebra river et Ai Aiba ) qui tous deux sont situés sur d'immenses propriétés qui permettent de découvrir la beauté du pays en toute sécurité, nombreux trails bien balisés de quelques kilomètres à 20km. A voir : Le DAMARLAND : - Région de Twyfelfontein pour ses gravures rupestres et ses paysages sauvages - Petrified Forest, site géologique remarquable, un des plus beaux du monde en la matière. On peut aussi y observer à loisir les fameuses plantes préhistoriques "Welwitshia Mirabilis"nombreuses vers ce site. - Brandberg et ses peintures rupestres ( white lady painting notamment mais il en existent d'autres dans le massif que l'on peut aller admirer mais seulement avec des guides.) - Spitzkoppe pour y faire une rando ou pour y admirer un coucher de soleil Déceptions : Swakopmund et Walvis Bay : Rien de trés intéressant à voir si ce n'est qu'une station balnéaire très ordinaire, voire un peu prétentieuse, pour Walvis et quelques maisons de style colonial allemand à Swakopmund. On peut rencontrer un grand nombres d'oiseaux marins dans la baie de Walvis et sans mettre en doute l'intérêt qu'ils présentent pour quelques ornithologues pointus, pour notre part, nous avons vu mieux ailleurs. Un seul avantage pour Swakopmund, on peut y déguster d'excellents poissons. A ne pas louper dans l'ordre de préférence: The light house - Ocean Basket - The Tug ...Il s'agit des principaux, mais il y en a d'autres que nous n'avons pas eu le temps d' essayer! Pour le reste, pleins d'activités touristiques que certains trouveront probablement géniales, c'est affaire de goût! CONCLUSIONS : Superbe voyage, excellente organisation de la part d'AVENTURIA (Agence de Marseille - Bravo à Sèverine) Lodges de bonne qualité, société de location de véhicules impeccable (ODYSSEY CAR HIRE) personnel d'accueil sur place très professionnel et sympathique. Road book très complet avec cartes détaillées Nous avons effectué plusieurs voyage en Afrique( Botswana - Kenya - Ouganda - Tanzanie - Zimbabwe) mais celui-ci s'inscrit parmi les meilleurs compte tenu de sa diversité mais aussi parce qu'on le découvre seul, à son rythme. Si nous avions à le refaire, nous n'hésiterions pas à nous enfoncer plus profondément dans le Damarland, certainement visiter le Kaokoland voire Fish river canyon. La qualité du réseau routier est telle qu'il ne faut pas avoir peur des trajets dans ce pays.
CARNET DE VOYAGE EN NAMIBIE PÉRIODE DU VOYAGE 28 Septembre au 12 Octobre 2007 QUELQUES ÉLÉMENTS PRATIQUES Voyagiste choisi : AVENTURIA-Agence de Marseille-Correspondante : Sèverine Coût total du voyage: 6000€ pour deux adultes (Aventuria: 5200€ - Dépenses sur place : 800€) Détail des dépenses sur place :Essence :290€ (pour 3600km) - Restauration:335€ - Entrées Parcs :90€ -Divers achats et Pourboires :85€ PRESTATIONS AVENTURIA - Vols A/R Marseille-Londres par British AirWays et Londres Windhoek sans escale par Air Namibia Toutes taxes comprises - Location véhicule catégorie V (Toyota Condor), 12 jours, Kilométrage illimité, Climatisation, 2roues de secours, Glacière et franchise réduite à zéro couvrant les dommages aux roues, vitres, pare-brise, tempêtes de sable. Loueur : ODYSSEY CAR HIRE est également chargé d'assurer le transfert entre les bureaux de Windhoek et l'aéroport. - Accueil par Matiti Safaris (prestataire sur place de AVENTURIA) correspondant parlant français. Remise du Road Book très complet avec cartes détaillées. PROGRAMME DU VOYAGE : 28/09 Marseille-Londres et envol pour Windhoek 29/09 Windhoek -Otjiwarongo (270km - 3heures): Atterrissage 8h45- transfert à Windhoek, récupération du véhicule. Quelques courses, déjeuner à Windhoek arrivée à Otjibamba lodge vers 16heures, safari à pieds dans la propriété jusqu'au soleil couchant. 30/09 Otjiwarongo- ETOSHA Namutoni (330km - 4heures) : Arrivée vers 12heures à Namutoni Restcamp Bush Chalet, Safari dans la partie Est l'Aprés-midi. 01/10 Namutoni - Halali ( distance réelle 75km): Safaris toute la journée ( environ 200km 9heures de pistes). Suivre les pistes secondaires et boucles. 02/10 Halali - Okaukuejo (distance réelle 75km) : Safaris toute la journée environ 200km de pistes en explorant particulièrement les points d'eau. 03/10 Okaukuejo - Khorixas (250km - 4 heures) : Arrivée vers midi à Igowati lodge. Visite de Finger Rock le matin sur le trajet. L'après-midi, visite de Petrified Forest et observations de nombreuses Welwitshia Mirabilis. Il y en a de grandes quantité aux alentours du site de Petrified Forest .Arrivée vers 16 heures à Okaukeuejo restcamp Bush chalet. 04/10 Khorixas -Twyfelfontein - Brandberg (300km - 5heures): Arrivée vers 16 heures à White Lady lodge face au Brandberg. Visite des gravures de Twyfelfontein le matin, de Burnt Mountains et de Organ Pipes. Des trois sites, Twyfelfontein vaut vraiment le détour.Trail l'après-midi dans la propriété du lodge jusqu'au soleil couchant à la recherche des éléphants du désert qui viennent régulièrement dans le lit asséché de la rivière. 05/10 Brandberg - ERONGO mountains (150km environ 3heures) Arrivée vers 12 heures à Ai Aiba lodge, aprés avoir visité White Lady painting le matin dans une vallée encaissée au coeur du Brandberg. Trail l'après-midi dans l'immense propriété du lodge à la découverte des curiosités géologiques du massif de l'Erongo, que le soleil couchant illumine magnifiquement. 06/10 Erongo -Swakopmund (220km -4heures): Arrivée à Dunedin StarGuesthouse après un arrêt au Spitzkoppe. Visite de la ville l'après-midi. Trois restaurants, cités plus loin permettent de déguster d'excellents poissons. 07/10 Swakopmund Le matin visite de Moon landscape, paysage lunaire, impressionnant. L'après-midi visite de Walvis Bay, des salines et ses nombreux oiseaux marins, contact avec les premières dunes . 8/10 Swakopmund - Tsaris mountains (400km - 5heures) Arrivée à Zebra river lodge vers 15 heures après un coup d'oeil sur Kuiseb Canyon, Trail l'après -midi dans les Tsaris Mountains, à l'Est du massif du Naukluft. site remarquable par sa géologie, ses canyons impressionnants, ses plantes et arbres endémiques. 9/10 Tsaris-Namib (150km-2h30) Trail de 5heures le matin dans les montagnes et canyons du tsaris, puis route vers Namib desert lodge. Au lodge, possibilité d'admirer les dunes fossilisées du Namib. 10/10 désert du namib ( A/R 220km - 4 heures) Route le matin vers Sesriem puis Sossusvlei pour voir les dunes. Malheureusement ce jour là, une tempête de sable a contrarié nos projets d'escalade des dunes. 11/10 Namib desert lodge- Windhoek (300km -4heures) Route vers Windhoek, arrivée vers 12h30, visite de la ville, shopping, restitution du véhicule, transfert vers l'aéroport pour décollage vers Londres à 20h40. 12/10 arrivée à Londres à 5h55 puis correspondance vers Marseille COUPS DE COEUR ET DECEPTIONS Coups de coeur: ETOSHA Il faut absolument traverser le parc en trois étapes au moins pour s'imprégner de l'environnement et avoir un maximum d'occasions de rencontrer les représentants de la faune locale. A cette époque de l'année, il ne subsiste que quelques points d'eau, les animaux s'y rendent plusieurs fois par jour et ne s'écartent peu de la route les menant d'un trou d'eau à l'autre. En achetant la carte détaillée des trous d'eau (vendue dans les boutiques des lodges), on peut facilement suivre les pistes qui offrent la meilleure chance de voir des animaux.Pour les grands prédateurs, il faut privilégier les premières et dernières heures de la journée car lorsque le soleil se fait plus ardent, ils passent leur temps à se reposer à l'ombre et si possible dans un endroit tranquille, loin des regards des touristes. DESERT DU NAMIB: Site remarquable.Notre lodge était situé à 50km au nord de Sesriem, soit une heure de route qu'il faut ajouter à celle nécessaire pour se rendre à Sosusvlei par une excellente piste en asphalte mais dont la vitesse est limitée à 60km/h.Nous recommandons de privilégier les lodges situés prés de l'entrée du parc à Sesriem, il y en a au moins deux( le Mirage et Sosusvlei lodge).Comme nous l'avons déjà dit, le seul regret, c'est d'avoir essuyé une tempête de sable qui a perturbée nos projets de visite - ceci dit, une tempête dans le désert est aussi une expérience à vivre. TSARIS ET ERONGO : Ces deux massifs, à l'écart des grands sites touristiques sont remarquables par leurs richesses géologiques, végétales et animales.On peut y faire des trails magnifiques.Nous conseillons vivement un séjour dans les deux lodges ( Zebra river et Ai Aiba ) qui tous deux sont situés sur d'immenses propriétés qui permettent de découvrir la beauté du pays en toute sécurité, nombreux trails bien balisés de quelques kilomètres à 20km. A voir : Le DAMARLAND : - Région de Twyfelfontein pour ses gravures rupestres et ses paysages sauvages - Petrified Forest, site géologique remarquable, un des plus beaux du monde en la matière. On peut aussi y observer à loisir les fameuses plantes préhistoriques "Welwitshia Mirabilis"nombreuses vers ce site. - Brandberg et ses peintures rupestres ( white lady painting notamment mais il en existent d'autres dans le massif que l'on peut aller admirer mais seulement avec des guides.) - Spitzkoppe pour y faire une rando ou pour y admirer un coucher de soleil Déceptions : Swakopmund et Walvis Bay : Rien de trés intéressant à voir si ce n'est qu'une station balnéaire très ordinaire, voire un peu prétentieuse, pour Walvis et quelques maisons de style colonial allemand à Swakopmund. On peut rencontrer un grand nombres d'oiseaux marins dans la baie de Walvis et sans mettre en doute l'intérêt qu'ils présentent pour quelques ornithologues pointus, pour notre part, nous avons vu mieux ailleurs. Un seul avantage pour Swakopmund, on peut y déguster d'excellents poissons. A ne pas louper dans l'ordre de préférence: The light house - Ocean Basket - The Tug ...Il s'agit des principaux, mais il y en a d'autres que nous n'avons pas eu le temps d' essayer! Pour le reste, pleins d'activités touristiques que certains trouveront probablement géniales, c'est affaire de goût! CONCLUSIONS : Superbe voyage, excellente organisation de la part d'AVENTURIA (Agence de Marseille - Bravo à Sèverine) Lodges de bonne qualité, société de location de véhicules impeccable (ODYSSEY CAR HIRE) personnel d'accueil sur place très professionnel et sympathique. Road book très complet avec cartes détaillées Nous avons effectué plusieurs voyage en Afrique( Botswana - Kenya - Ouganda - Tanzanie - Zimbabwe) mais celui-ci s'inscrit parmi les meilleurs compte tenu de sa diversité mais aussi parce qu'on le découvre seul, à son rythme. Si nous avions à le refaire, nous n'hésiterions pas à nous enfoncer plus profondément dans le Damarland, certainement visiter le Kaokoland voire Fish river canyon. La qualité du réseau routier est telle qu'il ne faut pas avoir peur des trajets dans ce pays.
Visa indien sans itinéraire fixe (billet de sortie)? English translation pending
Bonjour,
Je prépare un voyage à travers l'Asie et il est prévu que je passe près de 5 mois en Inde (novembre à avril), après une première étape en Iran.
Après l'Inde je compte aller au Népal par voie terrestre (je souhaite éviter l'avion dans la mesure du possible).
Bref, pour faire sa demande de visa, il faut une réservation (train ou avion) qui garantit qu'on sort du pays à l'expiration du visa.
Quelle est la meilleure solution, sachant que je devrai certainement changer les détails de réservation, voire même l'annuler. En effet, je ne sais pas encore EXACTEMENT l'itinéraire que je voudrai prendre pour uitter l'inde.
Merci beaucoup d'avance!
Chloé
N.B. Je suis Suissesse.
Je prépare un voyage à travers l'Asie et il est prévu que je passe près de 5 mois en Inde (novembre à avril), après une première étape en Iran.
Après l'Inde je compte aller au Népal par voie terrestre (je souhaite éviter l'avion dans la mesure du possible).
Bref, pour faire sa demande de visa, il faut une réservation (train ou avion) qui garantit qu'on sort du pays à l'expiration du visa.
Quelle est la meilleure solution, sachant que je devrai certainement changer les détails de réservation, voire même l'annuler. En effet, je ne sais pas encore EXACTEMENT l'itinéraire que je voudrai prendre pour uitter l'inde.
Merci beaucoup d'avance!
Chloé
N.B. Je suis Suissesse.
Fête sur le mont Tomor en Albanie English translation pending
Fête sur le mont Tomor
Bonjour,
Connaissez-vous cette fête albanaise? Quelqu'un d'entre vous à participer à cette fête? Je serais intérressé de connaitre les dates, c'est au mois d'août je crois et si vous avez les noms des villages où accéder? Enfin je suis preneur de toutes les infos. Merci d'avance
Bonjour,
Connaissez-vous cette fête albanaise? Quelqu'un d'entre vous à participer à cette fête? Je serais intérressé de connaitre les dates, c'est au mois d'août je crois et si vous avez les noms des villages où accéder? Enfin je suis preneur de toutes les infos. Merci d'avance
Un mois complet en Albanie: camping sauvage, randonnée en bord de mer...? English translation pending
Bonjour,
moi, ma petite amie et un ami nous appretons a passer un mois en albanie entre le 22 juillet et le 20 aout 2008;
Nous nous efforcons de "tracer" un trajet mais surement que des choses nous echappent...en dehors des sentiers battus (par le guide petit futé nottament" )il doit y avoir des choses tres interessantes...pouvez vous nous eclairer sur des sites a voir qui pourrait nous echapper?
ou faire une randonnée de un ou deux jours en bord de mer par ex? je pensais a la presqu'ile pres d'orikum par exemple; est ce possible?
ou peut t on faire du camping sauvage sans probleme?
d'autre question me viennet aussi: peut on passer facilement vers la Macedoine et si oui quoi y faire?,
connaissait vous le parc de Prespa?
bref vous sentait comme je bouillone de questions alors repondait moi vite svp.....
moi, ma petite amie et un ami nous appretons a passer un mois en albanie entre le 22 juillet et le 20 aout 2008;
Nous nous efforcons de "tracer" un trajet mais surement que des choses nous echappent...en dehors des sentiers battus (par le guide petit futé nottament" )il doit y avoir des choses tres interessantes...pouvez vous nous eclairer sur des sites a voir qui pourrait nous echapper?
ou faire une randonnée de un ou deux jours en bord de mer par ex? je pensais a la presqu'ile pres d'orikum par exemple; est ce possible?
ou peut t on faire du camping sauvage sans probleme?
d'autre question me viennet aussi: peut on passer facilement vers la Macedoine et si oui quoi y faire?,
connaissait vous le parc de Prespa?
bref vous sentait comme je bouillone de questions alors repondait moi vite svp.....
Balkans mai 2008 English translation pending
BALKANS 2008
Déjà depuis longtemps je nourrissais l'espoir de retourner en Albanie, tout particulièrement pour rendre visite à des paysans albanais que j'avais connus au fond des montagnes du Tomor au centre du pays. Il s'agissait des parents de mon interprète à l'époque ou je travaillais dans cette région des Balkans.
Afin de joindre l'utile à l'agréable, tout en prenant le temps de revenir sur les lieux de ma vie passée, trois ans ce n'est pas rien dans la vie d'un homme, je décide de m'y rendre en véhicule. Le trajet permet de se préparer à l'immersion dans un monde différent du nôtre. L'avion par sa rapidité donne une impression d'intrusion voire de viol. On bascule brutalement d'une société à une autre. Le voyage plus lent, permet les transitions psychologiques qui préparent mieux au changement.
Le trajet prévu me conduira à travers de multiples pays de cette région si complexe qui est au cœur de nombreux problèmes européens passés, présents et sans doute futurs. Le voyage devra durer au minimum un mois le temps de traverser à l'aller l'Italie, la Croatie et tout particulièrement l'Istrie, le Monténérgo côté Kotor et l'Albanie. Dans ce dernier pays j'ai l'intention d'y rester deux semaines, d'y rencontrer un certain nombre d'amis, d'aller dans les montagnes de Skrapar au centre et de gravir le point culminant le Korabit au nord. Ce sommet est sur la frontière avec la Macédoine. Le retour afin de réactualiser mes connaissances balkaniques doit me conduire à travers la Macédoine, le Kosovo, le Monténégro partie du nord, la Bosnie, la Croatie, la Slovénie et l'Italie région des grands lacs. Un mois pour un tel voyage en voiture c'est court, mais partir plus longtemps pose d'autres problèmes du côté de la famille.
Donc un matin de la fin du mois de Mai, départ de Lyon avec Jean, que je laisserai à la frontière grecque. En effet, il a l'intention de continuer en vélo vers la Turquie. C'est un grand habitué de ce type de voyage. L'année précédente, il a accompli le tour de l'Adriatique en deux mois et demi.
Premier jour, traversée de l'Italie au-delà de Trieste, plus de mille kilomètres sur des autoroutes saturées, où des automobilistes très impatients ne respectent absolument pas les distances de sécurité. Il en découle une sensation d'insécurité totale et permanente. Ce premier jour de cauchemar terminé, les conditions de circulation seront moins stressantes, bien que le respect du code de la route ne soit pas un point fort dans la plupart des pays balkaniques. La chose à anticiper impérativement, c'est se ranger sur le bas côté lors de dépassements mal gérés en sens inverse. Une conduite lente toujours maîtrisée permet de résoudre sans trop de difficulté ce problème dont la mauvaise analyse conduit irrémédiablement au choc frontal.
Première nuit dans un camping au bord de l'Adriatique en Croatie. Durant trois jours nous visiterons l'Istrie. Jolie région au nombreux villages agréables en bordure d'une mer aux couleurs cristallines. Cependant ce premier week-end du mois de mai correspond à une période de vacances dans toute l'Europe, d'où une affluence non négligeable qui occasionne quelques bouchons. Cela donne une idée des conditions estivales. Cependant j'avais le souvenir d'être venu dix jours en Croatie au mois d'août, il y a six ans, et n'avoir pas rencontré de problème de circulation. Le parc automobile du pays aurait-il fortement augmenté? Ce n'est pas impossible, car depuis les années 90 le pays a vécu des périodes terribles, au rythme des guerres contre la Bosnie et la Serbie, sans oublier les sanctions de la communauté internationale tant que le Président Tudman tenait les rênes du pouvoir. Son calvaire semble prendre fin avec son intégration à l'Union Européenne à court terme, la richesse individuelle s'en ressent très probablement. La troisième nuit sera particulièrement agréable, dans un camping pas encore ouvert. Nous serons les seuls campeurs au bord d'un lagon aux eaux immobiles, protégées par un chapelet de petites îles. J'irai même pêcher quelques poissons au réveil.
Nuit suivante, un minuscule camping toujours au bord de l'eau dans les Bouches de Kotor, sublime. Du village de Kotor nous avons emprunté la route Serpentine qui escalade la montagne sur plus de mille mètres, ce qui procure une vue d'ensemble extraordinaire sur le site des Bouches. Arrêt dans la capitale historique du Monténégro, Cetinjé, visite intéressante du musée historique. Nous avons eu la chance de tomber sur une Monténégrine francophone qui nous a donné les explications nécessaires, car les descriptifs sont exclusivement en langue locale. Ensuite nous avons mis le cap sur l'Albanie. Avant d'y entrer, la curiosité nous a poussés à visiter la grande zone lacustre, en bordure nord du lac de Shkoder, mais qui se trouve toujours au Monténégro. Le détour vaut vraiment la peine. La petite ville de Rijeka au bord d'une rivière qui se jette dans le lac est charmante. Des hauteurs qui l'entourent, la vue sur les différents bras et plans d'eau, constellés de nénuphars peuplés de hordes de grenouilles coassantes et surmontés de petites collines émergeant un peu au hasard, donne une impression de baie d'Along (tout du moins l'idée que je m'en fais, n'y étant pas allé). Nuit prévue au bord du lac, mais des mouvements suspects après le dîner nous ont poussés à aller dormir à vue des douaniers à Hanit Hotit, avec concert d'aboiements de chiens toute la nuit.
Entrée en Albanie sympathique, lorsque le douanier me demande mon métier, lui ayant répondu que j'avais été militaire, la taxe d'entrée a été ramenée à 1 euro au lieu des dix réglementaires. Un premier café à Shkoder, en six ans la ville s'est très nettement améliorée. Ensuite direction Tirana, la route ressemble à toutes les routes d'Europe, l'Albanie perdrait presque son charme exotique. Un petit passage à Kruja, l'explosion de la construction modifie la physionomie de la ville. Un gros bâtiment en construction coupe définitivement une rue relativement importante.
Enfin la capitale, l'entrée est complètement bouleversée par rapport à ce que je connaissais six ans auparavant. D'immenses buildings sur plusieurs kilomètres prolongent les faubourgs. La plupart des rues sont bien asphaltées, la propreté de la ville est remarquable, le plan de circulation très rationnel et le trafic, tout en étant important, est fluide. Retrouvailles avec les amis, moments toujours chargés d'émotion. Une petite visite au musée national. Je constate que les visiteurs sont assez nombreux, alors que généralement j'étais seul. En effet deux groupes étrangers s'y trouvent, outre les Albanais, un de langue française, il s'agit de Monégasques qui font le tour de l'Adriatique en bus et un groupe de langue anglaise. Ce musée est très intéressant tout particulièrement pour son département lié à la période communiste. Les Albanais l'exposent sans aucune concession pour ce qu'ils appellent la dictature communiste.
Nous allons à Berat en bus. La visite de cette ville est toujours un grand plaisir. A mon avis c'est la mieux conservée du pays. Ces façades en encorbellement qui se serrent au pied de la falaise, ont donné à la ville sa dénomination de cité des mille fenêtres. Le château qui domine est un lieu magique duquel la vue sur la fameuse montagne du Tomor est splendide. Le musée des icônes vaut le détour même si l'éclairage reste soumis aux aléas des pannes d'électricité. Un petit restaurant qui était précédemment dans une ancienne salle d'armes voûtée, actuellement dans un lieu agréable mains moins charmant, propose un menu de qualité et un vin rouge local le «Chobo» (ou quelque chose d'approchant) vraiment excellent et de plus par cher, heureusement que nous sommes venus en car!!!
Lors du retour, alors que nous attendons le départ du bus sur la place centrale, une Albanaise m'interpelle en français par mon nom. Il s'agit d'une personne avec laquelle je travaillais précédemment à Tirana. Elle est maintenant mariée à un Français et vit à Paris. Elle est avec son mari, venue rendre visite à sa famille qui habite au fond des montagnes de la région de Skrapar. Je la reverrai les jours suivants à Tirana. Selon une coutume locale, je serai chargé de ramener en France tout ce qu'elle ne peut pas prendre dans l'avion. Le dédommagement consistera en deux grosses bouteilles de raki, alcool blanc de raisin, la région produisant le meilleur d'Albanie. Chacun distille le sien propre à partir des treilles qui ombragent les petites terrasses.
Le retour sera chaotique. Le bus décide de s'arrêter à l'entrée de Dürres. Il nous faut prendre les transports en communs de la ville pour trouver sur la place centrale un moyen de transport à destination de Tirana. Dans un premier temps je refuse de payer, ayant déjà payé pour Tirana. Après une discussion en albanais, je dis « et bien soit, je paye une deuxième fois ». La contrôleuse éclate de rire et me dit de garder mes sous. Tout n'est qu'une question de respect de l'autre et de contenance à préserver. Par contre le troisième bus, il faut payer, mais c'est un beau Mercedes avec air conditionné.
Le jour suivant départ en voiture pour Korça. Tout d'abord, nous empruntons la magnifique route qui franchit la montagne entre la capitale et Elbasan. Que de souvenirs me reviennent en mémoire. Plus loin nous nous arrêtons au superbe village de Lin au bord du lac d'Ohrid. Petite montée sur la colline. La vue embrasse tout le lac, la ville d'Ohrid est très visible. Puis plus loin un peu avant Pogradec, il est l'heure de manger. Le somptueux hôtel restaurant San Naomi, nous propose son excellent Koran, grosse truite à chair rose pêchée en profondeur, le lac atteint les 300 mètres. Nous dégustons ce poisson à la chair exquise sur un grand ponton reposant sur pilotis. Les boules de mie jetées à l'eau attirent des myriades de petits, voire même assez gros, poissons, qui se bagarrent dans un véritable fourmillement afin de les manger. Ce lac je l'ai vu par tous les temps été comme hiver. L'impression est chaque fois différente et les variations de lumière sont très rapides. Il peut être plat comme un miroir et en avoir le reflet, il peut prendre des teintes sombres presque noires, agité de vagues. Souvent de grands oiseaux planent nonchalamment à quelques dizaines de mètres de sa surface. L'arrière-plan est constitué de montagnes dont l'altitude avoisine les deux mille mètres, et bien souvent elles sont couvertes de neige, ce qui est le cas aujourd'hui. Cela rajoute une touche sublime au panorama
Nous reprenons la route direction Korça. Un petit détour par Voshkopoje et ses églises orthodoxes s'impose. Presque toutes sont fermées. L'état de dégradation est très avancé. De magnifiques fresques extérieures sont constellées d'inscriptions, que cela est triste. Un ancien du village nous conte les méfaits de la dictature. Le soir, nuit confortable au centre de Korça. La ville est bien éclairée et de nombreux jeunes déambulent. On est loin de l'ambiance que j'ai connue entre 1999 et 2002. Les voitures restent la nuit dans les rues, comme dans toutes les autres ville d'Europe. Je me souviens de la période où touts les véhicules s'entassaient derrière des grilles, dès que l'obscurité tombait, sous la protection d'un gardien.
Le lendemain, visite au cimetière militaire français, en effet 640 de nos concitoyens reposent en cette terre balkanique. Ils sont tombés au cours de combats entre 1916 et 1918. Parmi eux repose un parent de ma belle-sœur.
Puis le moment de la séparation approchant, nous prenons le chemin de la frontière grecque. Un peu avant le poste de douane, j'arrête la voiture. Jean sort son vélo et le monte. Il ajuste ses trois sacoches, met son casque fait un essai de fonctionnement et nous nous disons au revoir. Je le regarde partir dans la longue courbe qui le conduit au poste frontière de Kapshtice. La première partie de mon voyage prend fin. Je repars direction Tirana. A quelques kilomètres je me fais arrêter par un policer car je n'ai pas mis mes feux. D'une main autoritaire il me les allume et me demande mon métier. Ma réponse «Ushtarak» (militaire) est un sésame. Il se contente de me répondre «Mirupafshi» (au revoir).
Déjà depuis longtemps je nourrissais l'espoir de retourner en Albanie, tout particulièrement pour rendre visite à des paysans albanais que j'avais connus au fond des montagnes du Tomor au centre du pays. Il s'agissait des parents de mon interprète à l'époque ou je travaillais dans cette région des Balkans.
Afin de joindre l'utile à l'agréable, tout en prenant le temps de revenir sur les lieux de ma vie passée, trois ans ce n'est pas rien dans la vie d'un homme, je décide de m'y rendre en véhicule. Le trajet permet de se préparer à l'immersion dans un monde différent du nôtre. L'avion par sa rapidité donne une impression d'intrusion voire de viol. On bascule brutalement d'une société à une autre. Le voyage plus lent, permet les transitions psychologiques qui préparent mieux au changement.
Le trajet prévu me conduira à travers de multiples pays de cette région si complexe qui est au cœur de nombreux problèmes européens passés, présents et sans doute futurs. Le voyage devra durer au minimum un mois le temps de traverser à l'aller l'Italie, la Croatie et tout particulièrement l'Istrie, le Monténérgo côté Kotor et l'Albanie. Dans ce dernier pays j'ai l'intention d'y rester deux semaines, d'y rencontrer un certain nombre d'amis, d'aller dans les montagnes de Skrapar au centre et de gravir le point culminant le Korabit au nord. Ce sommet est sur la frontière avec la Macédoine. Le retour afin de réactualiser mes connaissances balkaniques doit me conduire à travers la Macédoine, le Kosovo, le Monténégro partie du nord, la Bosnie, la Croatie, la Slovénie et l'Italie région des grands lacs. Un mois pour un tel voyage en voiture c'est court, mais partir plus longtemps pose d'autres problèmes du côté de la famille.
Donc un matin de la fin du mois de Mai, départ de Lyon avec Jean, que je laisserai à la frontière grecque. En effet, il a l'intention de continuer en vélo vers la Turquie. C'est un grand habitué de ce type de voyage. L'année précédente, il a accompli le tour de l'Adriatique en deux mois et demi.
Premier jour, traversée de l'Italie au-delà de Trieste, plus de mille kilomètres sur des autoroutes saturées, où des automobilistes très impatients ne respectent absolument pas les distances de sécurité. Il en découle une sensation d'insécurité totale et permanente. Ce premier jour de cauchemar terminé, les conditions de circulation seront moins stressantes, bien que le respect du code de la route ne soit pas un point fort dans la plupart des pays balkaniques. La chose à anticiper impérativement, c'est se ranger sur le bas côté lors de dépassements mal gérés en sens inverse. Une conduite lente toujours maîtrisée permet de résoudre sans trop de difficulté ce problème dont la mauvaise analyse conduit irrémédiablement au choc frontal.
Première nuit dans un camping au bord de l'Adriatique en Croatie. Durant trois jours nous visiterons l'Istrie. Jolie région au nombreux villages agréables en bordure d'une mer aux couleurs cristallines. Cependant ce premier week-end du mois de mai correspond à une période de vacances dans toute l'Europe, d'où une affluence non négligeable qui occasionne quelques bouchons. Cela donne une idée des conditions estivales. Cependant j'avais le souvenir d'être venu dix jours en Croatie au mois d'août, il y a six ans, et n'avoir pas rencontré de problème de circulation. Le parc automobile du pays aurait-il fortement augmenté? Ce n'est pas impossible, car depuis les années 90 le pays a vécu des périodes terribles, au rythme des guerres contre la Bosnie et la Serbie, sans oublier les sanctions de la communauté internationale tant que le Président Tudman tenait les rênes du pouvoir. Son calvaire semble prendre fin avec son intégration à l'Union Européenne à court terme, la richesse individuelle s'en ressent très probablement. La troisième nuit sera particulièrement agréable, dans un camping pas encore ouvert. Nous serons les seuls campeurs au bord d'un lagon aux eaux immobiles, protégées par un chapelet de petites îles. J'irai même pêcher quelques poissons au réveil.
Nuit suivante, un minuscule camping toujours au bord de l'eau dans les Bouches de Kotor, sublime. Du village de Kotor nous avons emprunté la route Serpentine qui escalade la montagne sur plus de mille mètres, ce qui procure une vue d'ensemble extraordinaire sur le site des Bouches. Arrêt dans la capitale historique du Monténégro, Cetinjé, visite intéressante du musée historique. Nous avons eu la chance de tomber sur une Monténégrine francophone qui nous a donné les explications nécessaires, car les descriptifs sont exclusivement en langue locale. Ensuite nous avons mis le cap sur l'Albanie. Avant d'y entrer, la curiosité nous a poussés à visiter la grande zone lacustre, en bordure nord du lac de Shkoder, mais qui se trouve toujours au Monténégro. Le détour vaut vraiment la peine. La petite ville de Rijeka au bord d'une rivière qui se jette dans le lac est charmante. Des hauteurs qui l'entourent, la vue sur les différents bras et plans d'eau, constellés de nénuphars peuplés de hordes de grenouilles coassantes et surmontés de petites collines émergeant un peu au hasard, donne une impression de baie d'Along (tout du moins l'idée que je m'en fais, n'y étant pas allé). Nuit prévue au bord du lac, mais des mouvements suspects après le dîner nous ont poussés à aller dormir à vue des douaniers à Hanit Hotit, avec concert d'aboiements de chiens toute la nuit.
Entrée en Albanie sympathique, lorsque le douanier me demande mon métier, lui ayant répondu que j'avais été militaire, la taxe d'entrée a été ramenée à 1 euro au lieu des dix réglementaires. Un premier café à Shkoder, en six ans la ville s'est très nettement améliorée. Ensuite direction Tirana, la route ressemble à toutes les routes d'Europe, l'Albanie perdrait presque son charme exotique. Un petit passage à Kruja, l'explosion de la construction modifie la physionomie de la ville. Un gros bâtiment en construction coupe définitivement une rue relativement importante.
Enfin la capitale, l'entrée est complètement bouleversée par rapport à ce que je connaissais six ans auparavant. D'immenses buildings sur plusieurs kilomètres prolongent les faubourgs. La plupart des rues sont bien asphaltées, la propreté de la ville est remarquable, le plan de circulation très rationnel et le trafic, tout en étant important, est fluide. Retrouvailles avec les amis, moments toujours chargés d'émotion. Une petite visite au musée national. Je constate que les visiteurs sont assez nombreux, alors que généralement j'étais seul. En effet deux groupes étrangers s'y trouvent, outre les Albanais, un de langue française, il s'agit de Monégasques qui font le tour de l'Adriatique en bus et un groupe de langue anglaise. Ce musée est très intéressant tout particulièrement pour son département lié à la période communiste. Les Albanais l'exposent sans aucune concession pour ce qu'ils appellent la dictature communiste.
Nous allons à Berat en bus. La visite de cette ville est toujours un grand plaisir. A mon avis c'est la mieux conservée du pays. Ces façades en encorbellement qui se serrent au pied de la falaise, ont donné à la ville sa dénomination de cité des mille fenêtres. Le château qui domine est un lieu magique duquel la vue sur la fameuse montagne du Tomor est splendide. Le musée des icônes vaut le détour même si l'éclairage reste soumis aux aléas des pannes d'électricité. Un petit restaurant qui était précédemment dans une ancienne salle d'armes voûtée, actuellement dans un lieu agréable mains moins charmant, propose un menu de qualité et un vin rouge local le «Chobo» (ou quelque chose d'approchant) vraiment excellent et de plus par cher, heureusement que nous sommes venus en car!!!
Lors du retour, alors que nous attendons le départ du bus sur la place centrale, une Albanaise m'interpelle en français par mon nom. Il s'agit d'une personne avec laquelle je travaillais précédemment à Tirana. Elle est maintenant mariée à un Français et vit à Paris. Elle est avec son mari, venue rendre visite à sa famille qui habite au fond des montagnes de la région de Skrapar. Je la reverrai les jours suivants à Tirana. Selon une coutume locale, je serai chargé de ramener en France tout ce qu'elle ne peut pas prendre dans l'avion. Le dédommagement consistera en deux grosses bouteilles de raki, alcool blanc de raisin, la région produisant le meilleur d'Albanie. Chacun distille le sien propre à partir des treilles qui ombragent les petites terrasses.
Le retour sera chaotique. Le bus décide de s'arrêter à l'entrée de Dürres. Il nous faut prendre les transports en communs de la ville pour trouver sur la place centrale un moyen de transport à destination de Tirana. Dans un premier temps je refuse de payer, ayant déjà payé pour Tirana. Après une discussion en albanais, je dis « et bien soit, je paye une deuxième fois ». La contrôleuse éclate de rire et me dit de garder mes sous. Tout n'est qu'une question de respect de l'autre et de contenance à préserver. Par contre le troisième bus, il faut payer, mais c'est un beau Mercedes avec air conditionné.
Le jour suivant départ en voiture pour Korça. Tout d'abord, nous empruntons la magnifique route qui franchit la montagne entre la capitale et Elbasan. Que de souvenirs me reviennent en mémoire. Plus loin nous nous arrêtons au superbe village de Lin au bord du lac d'Ohrid. Petite montée sur la colline. La vue embrasse tout le lac, la ville d'Ohrid est très visible. Puis plus loin un peu avant Pogradec, il est l'heure de manger. Le somptueux hôtel restaurant San Naomi, nous propose son excellent Koran, grosse truite à chair rose pêchée en profondeur, le lac atteint les 300 mètres. Nous dégustons ce poisson à la chair exquise sur un grand ponton reposant sur pilotis. Les boules de mie jetées à l'eau attirent des myriades de petits, voire même assez gros, poissons, qui se bagarrent dans un véritable fourmillement afin de les manger. Ce lac je l'ai vu par tous les temps été comme hiver. L'impression est chaque fois différente et les variations de lumière sont très rapides. Il peut être plat comme un miroir et en avoir le reflet, il peut prendre des teintes sombres presque noires, agité de vagues. Souvent de grands oiseaux planent nonchalamment à quelques dizaines de mètres de sa surface. L'arrière-plan est constitué de montagnes dont l'altitude avoisine les deux mille mètres, et bien souvent elles sont couvertes de neige, ce qui est le cas aujourd'hui. Cela rajoute une touche sublime au panorama
Nous reprenons la route direction Korça. Un petit détour par Voshkopoje et ses églises orthodoxes s'impose. Presque toutes sont fermées. L'état de dégradation est très avancé. De magnifiques fresques extérieures sont constellées d'inscriptions, que cela est triste. Un ancien du village nous conte les méfaits de la dictature. Le soir, nuit confortable au centre de Korça. La ville est bien éclairée et de nombreux jeunes déambulent. On est loin de l'ambiance que j'ai connue entre 1999 et 2002. Les voitures restent la nuit dans les rues, comme dans toutes les autres ville d'Europe. Je me souviens de la période où touts les véhicules s'entassaient derrière des grilles, dès que l'obscurité tombait, sous la protection d'un gardien.
Le lendemain, visite au cimetière militaire français, en effet 640 de nos concitoyens reposent en cette terre balkanique. Ils sont tombés au cours de combats entre 1916 et 1918. Parmi eux repose un parent de ma belle-sœur.
Puis le moment de la séparation approchant, nous prenons le chemin de la frontière grecque. Un peu avant le poste de douane, j'arrête la voiture. Jean sort son vélo et le monte. Il ajuste ses trois sacoches, met son casque fait un essai de fonctionnement et nous nous disons au revoir. Je le regarde partir dans la longue courbe qui le conduit au poste frontière de Kapshtice. La première partie de mon voyage prend fin. Je repars direction Tirana. A quelques kilomètres je me fais arrêter par un policer car je n'ai pas mis mes feux. D'une main autoritaire il me les allume et me demande mon métier. Ma réponse «Ushtarak» (militaire) est un sésame. Il se contente de me répondre «Mirupafshi» (au revoir).
Visiter les grandes tours à Chicago le week-end? English translation pending
Bonjour,
nous allons à Chicago cet été et nous y serons le week-end. J'ai lu que le centre ville était désert à ce moment, qu'on ne pouvait pas visiter les grandes tours (bureaux fermés) ....
ça me paraît un peu excessif...
Je n'ai pas trouvé de renseignements là dessus dans le forum.
Quelqu'un a-t-il déjà fait l'expérience ?
Merci pour vos infos !
Quelqu'un a-t-il déjà fait l'expérience ?
Merci pour vos infos !
Madagascar: taxi brousse pour les trajets... English translation pending
salut à tous,
j'arrive à Antananarivo au mois de juin, je voulais savoir où se trouve la gare routière ( taxi brousse) à Tana pour aller à Majunga . la durée du trajet ? s'il faut réserver ?
le tarif ? et l'horaire du départ?... Et ensuite je compte rester quelques jours à Majunga puis prendre le taxi brousse pour Diégo . Faut t'il réserver ? la durée du trajet ? le tarif? l'horaire du départ ? Et où se trouve la gare routière à Majunga ?
De plus, je vais rester 1 mois à Madagascar et je ne sais pas comment faire pour le retour Diégo / tana, j'ai peur de rater l'avion si je fais le trajet en Taxi brousse ( combien de temps faut il environ pour redescendre à tana?)
j'ai une autre question hors sujet : à diégo y a t'il des endroits pour laisser des affaires en toute sécurité lors d'expéditions dans les parcs pendant plusieurs jours sans payer une chambre d'hôtel?)
j'aimerai amener des affaires scolaires pour les enfants si vous avez des adresses pour les donner c'est pas de refus surtout à Majunga ou diégo et ses alentours ...
bonne fin d'aprem
Vélo dans les trains irlandais? English translation pending
Bonjour,
je suis dans la préparation d'un petit 'trip' a vélo (2pers) en Irlande; pour une durée d'un mois (départ mi-mai).
Nous arriverons par ferry à Cork le but du voyage est de longer la cote irlandaise jusqu'à Westport (conemmara).
Aussi pour gagner un peu de temps je pensais prendre le train de Cork à Killarney puis pour le retour 🙁 de Westport à Cork, je voulais donc savoir: si la (les) compagnie(s) ferroviaires irlandaises prévoyaient le transport des velo (compartiment spécial, faut-il un sac a velo ....?) est-ce galère ou cher (supplément? car je trimballe une charette derrière le velo ) le bus est-il plus adapté (si oui ou me renseigner ?).
merci d'avance pour vos réponses et si vous voulez partager vos itinéraires, conseils et autres idées je suis preneur.
Merci
Plages de la République Dominicaine pour le choix d'hôtel English translation pending
Bonjour!
J'aimerais savoir si le sable est beau en République Dominicaine? Et l'eau?? Est-elle claire ?(lorsqu'on a de l'eau jusqu'a la taille ou jusqu'au cou, peut-on y voir nos pieds??)
Beaucoup de vagues? Peut-on y marcher nu pieds?
Je suis allée deux fois à Varadero/Cuba et je recherche une plage dans ce genre la! Merci!😎
J'aimerais savoir si le sable est beau en République Dominicaine? Et l'eau?? Est-elle claire ?(lorsqu'on a de l'eau jusqu'a la taille ou jusqu'au cou, peut-on y voir nos pieds??)
Beaucoup de vagues? Peut-on y marcher nu pieds?
Je suis allée deux fois à Varadero/Cuba et je recherche une plage dans ce genre la! Merci!😎
Hôtel Barcelo à Punta Cana English translation pending
je vais au barcelo a punta cana ... ses notre premier voyage ...du moin mon premier organiser seul . jai pris le 4 etoile au troisieme etage avec vue sur la mer . nous partons le 18 mars 2008. est-ce un bon choix, il y a til de la construction, doit-je faire un excursion quelquonque, la bouffe est-elle bonne .............bref je veut avoir le max de commentaire merci marco et caro de repentingy xx
Trek en Argentine English translation pending
Bonjour à tous et à toutes et bonne année, pleine d'aventures et de voyages enrichissants,
Je projette de faire un trek en Argentine, j'aimerais savoir si certaines l'ont fait, ce qu'ils ont fait, et à quelle période ils l'ont fait. Avez-vous utilisez les services d'une agence locale ou êtes-vous parti via une agence française ?
Merci d'avance à ceux qui me donneront des pistes.
Catherine
Je projette de faire un trek en Argentine, j'aimerais savoir si certaines l'ont fait, ce qu'ils ont fait, et à quelle période ils l'ont fait. Avez-vous utilisez les services d'une agence locale ou êtes-vous parti via une agence française ?
Merci d'avance à ceux qui me donneront des pistes.
Catherine
Croisière "Antilles Exotiques" sur le Costa Atlantica du 21 au 28 janvier 2008 English translation pending
Bonjour,
Moi et mon mari, ferons notre première croisière . . . sur le Costa Atlantica départ 21 janvier de Québec . . . Nous avons quelques questions . . . nous venons de réserver notre croisière et je dois avouer que l'agent de voyage avec qui nous avons fait notre réservation était jeune et ne semblait pas beaucoup connaître les croisières . . . nous avons reservé notre voyage samedi dernier donc nous n'avions pas beaucoup de temps pour commencer a changer d'agence de voyage !!!
Voici donc mes question ?
Lors des escales, quel argent est le plus utilisé ??? Euros, US . . .
Est-ce-qu'il y a d'autres gens qui seront de la même croisière sur le Costa Atlantica du 21 au 28 janvier 2008?
Quel est le moyen le plus avantageux pour les consommations à bord, je lu sur ce forum que nous pouvions acheté des cartes prépayées avec un nombre déterminé de boisson mais mon agent de voyage en a jamais entendu parler ? Pouvons nous acheté ces cartes sur un site Québécois ?
Je rêve de nager avec les dauphins . . . je sais qu'il y a une excursions qui l'offre . . . est-ce que cela vaut la peine ? Je suis prête a payer pour réaliser mon rêve mais je ne veux pas être dans l'eau avec eux que 10 minutes . . . ?
Avez-vous un conseil a donner a des personnes qui feront leur première croisière ? (chose a penser d'apporter, attention aux arnaques ou autres)
Je sais, j'ai beaucoup de questions et je remercie à l'avance tous ceux qui prendront du temps pour nous répondre.
Moi et mon mari, ferons notre première croisière . . . sur le Costa Atlantica départ 21 janvier de Québec . . . Nous avons quelques questions . . . nous venons de réserver notre croisière et je dois avouer que l'agent de voyage avec qui nous avons fait notre réservation était jeune et ne semblait pas beaucoup connaître les croisières . . . nous avons reservé notre voyage samedi dernier donc nous n'avions pas beaucoup de temps pour commencer a changer d'agence de voyage !!!
Voici donc mes question ?
Lors des escales, quel argent est le plus utilisé ??? Euros, US . . .
Est-ce-qu'il y a d'autres gens qui seront de la même croisière sur le Costa Atlantica du 21 au 28 janvier 2008?
Quel est le moyen le plus avantageux pour les consommations à bord, je lu sur ce forum que nous pouvions acheté des cartes prépayées avec un nombre déterminé de boisson mais mon agent de voyage en a jamais entendu parler ? Pouvons nous acheté ces cartes sur un site Québécois ?
Je rêve de nager avec les dauphins . . . je sais qu'il y a une excursions qui l'offre . . . est-ce que cela vaut la peine ? Je suis prête a payer pour réaliser mon rêve mais je ne veux pas être dans l'eau avec eux que 10 minutes . . . ?
Avez-vous un conseil a donner a des personnes qui feront leur première croisière ? (chose a penser d'apporter, attention aux arnaques ou autres)
Je sais, j'ai beaucoup de questions et je remercie à l'avance tous ceux qui prendront du temps pour nous répondre.
De Foz de Iguaçu à Campo Grande (Brésil) en passant par le Paraguay? English translation pending
Salut a tous, je pense passer 13 jours entre Iguaçu au Brésil et Campo Grande (tjrs au brésil).
J'aurais aimé " gouter" au Paraguay en route. Est il possible de faire Iguaçu -> Asuncion -> Pedro Juan Caballero -> Brésil jusqu'à Campo Grande facilement ? Combien de temps pour le trajet ?
Toute info, même sur une partie de cet itinéraire m'interesse (point d'interet, sécurité etc ... aussi :!) Merci d'avance !
Le tout première 15 zaine de Janvier 2008.
J'aurais aimé " gouter" au Paraguay en route. Est il possible de faire Iguaçu -> Asuncion -> Pedro Juan Caballero -> Brésil jusqu'à Campo Grande facilement ? Combien de temps pour le trajet ?
Toute info, même sur une partie de cet itinéraire m'interesse (point d'interet, sécurité etc ... aussi :!) Merci d'avance !
Le tout première 15 zaine de Janvier 2008.
Meilleure saison pour visiter le Québec? English translation pending
on dit que la meilleure saison pour visiter le canada est l'automne
Estce qu'aux alentours du 15 aout, c'est déja l'automne?
Croisière à bord le Splendour of the Seas de Valparaíso à Buenos Aires English translation pending
partant en croisiere le 23 fevrier 2008 à bord du splendour of the seas de valparaiso à buennos aires en famille j'aimerai savoir si la soirèe du capitaine n'est pas un peu trop" surealiste"et si on peut aller au self à la place.on est egalement prenneur de toute info concernant la vie à bord avec les plus et les moins .en remerciant celui celle qui repondra à bientot
Découverte du Yucatán English translation pending
Bonsoir à tous,
je pars au Mexique dans 10 jours à l'aventure car je loue une voiture et j'aimerai avoir quelques conseils découvertes et visites.
voici mon itinéraire : Cancun / isla Mujeres / Valladolid / Chichen itza / Merida / Campeche / Uxmal / Izamal / Playa del Carmen.
Avez vous des bonnes adresses ou des choses à ne pas rater sur la route à me conseiller?
Merci d'avance ! 🙂
Randonnée dans les Pyrénées English translation pending
Salut a tous,
moi et un pot on se prépare a faire la traversée des Pyrénées au printemps prochain. On commence a organiser notre aventure et la premiere chose a faire est d établir un itinéraire. On veux y passer 2 mois environ et couvrir le maximum de kilomètres a la marche. Si quelques uns d entre vous sont familiers avec les randos dans les Pyrénées et connaissent quelques sentiers tracés et bien contactez moi et donnez moi vos suggestions. Je vous tient au courant de l évolution de notre aventure.
Ciao
Ciao
Thaïlande: des touristes étrangers meurent noyés English translation pending
Thaïlande: six touristes étrangers et deux guides meurent noyés
14/10/2007 06:48
(Belga) Six touristes étrangers, dont un ressortissant allemand mineur, et deux guides thaïlandais ont péri noyés après avoir été piégés par des crues soudaines dans une grotte en Thaïlande, a-t-on appris dimanche de source officielle.
"Les corps de deux guides thaïlandais et six touristes étrangers, dont un enfant Allemand, ont été retrouvés", a indiqué à l'AFP un responsable local Sitichai Thaicharoen. L'accident s'est produit samedi alors qu'un groupe de sept vacanciers accompagnés de leurs deux guides se trouvaient en randonnée dans une grotte du parc national de Kao Sok, à Surat Thani (644 km au sud de Bangkok). La cavité a été brusquement inondée par des pluies torrentielles. Huit corps ont été retrouvés et les équipes de secours poursuivent les recherches pour retrouver un touriste manquant. Les autorités tentent également d'établir la nationalité des toutes les victimes étrangères. (MPA)
(Belga) Six touristes étrangers, dont un ressortissant allemand mineur, et deux guides thaïlandais ont péri noyés après avoir été piégés par des crues soudaines dans une grotte en Thaïlande, a-t-on appris dimanche de source officielle.
"Les corps de deux guides thaïlandais et six touristes étrangers, dont un enfant Allemand, ont été retrouvés", a indiqué à l'AFP un responsable local Sitichai Thaicharoen. L'accident s'est produit samedi alors qu'un groupe de sept vacanciers accompagnés de leurs deux guides se trouvaient en randonnée dans une grotte du parc national de Kao Sok, à Surat Thani (644 km au sud de Bangkok). La cavité a été brusquement inondée par des pluies torrentielles. Huit corps ont été retrouvés et les équipes de secours poursuivent les recherches pour retrouver un touriste manquant. Les autorités tentent également d'établir la nationalité des toutes les victimes étrangères. (MPA)
Déménagement en Nouvelle-Calédonie ou à la Réunion English translation pending
on veux absolument partir de france et enfin retrouver mon ile d'origine. Déterminé plus que jamais on veux faire notre trou alors on cherche un maximum d'adresse de personnes sérieuses qui sont dans les métiers de la construction et le tourisme.
mon mec travail dans la maçonnerie générale et ce n'est pas son travail de base il a un Bac pro taille de pierre mais il est déja chef de chantier.
pour ma part je sors d'un BTS tourisme et j'ai des expériences de stage réussi avec brio et une volontée de fer.