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10 jours de randonnée sur Sao Nicolau (Cap Vert) English translation pending
by Ptitortue · 2015-01-23 · 6 replies
J’espère que ce carnet de voyage pourra intéresser certaines personnes, mais comme nous étions en autonomie totale (tente, sac de couchage, casserole, cuisine au feu de bois…) je n’ai pas d’adresse d’hôtels ou de bons restos à donner ! Sorry ! Nous avons utilisés la carte de São Nicolau (SN) au 1/50000. Disponible sur Amazon. Nous avons sillonné SN de long en large, d’Ouest en Est et avons traversé des paysages très variés, d’un côté très sec, aride et désert, de l’autre des vallées verdoyantes, des dragonniers, de l'humidité et du froid, mais partout des gens très gentils et accueillants !! Petit croquis du parcours réalisé:



Jour1 (mercredi 07.01.15) : Traversée de São Vicente à São Nicolau (SN) en bateau, avec le bateau Liberdade de la compagnie Fastferry (www.cvfastferry.com/v1/) Exceptionnellement cette semaine-là les traversées sont lundi, mercredi, vendredi, au lieu des mardis et vendredis habituels. Prix de la traversée 2000 esc/personne +90 esc de taxes, soit 4090 esc pour nous 2 (environ 40 euros). Départ à 10h avec seulement 30 minutes de retard mais la mer est agitée et nous arrivons après 3 h remuantes à Tarrafal de SN. J’avoue que j’ai été malade…comme beaucoup d’autres capverdiens passagers ! Nous plantons al tente sur la plage de Tarrafal, à l’abri derrière un petit mur et pourtant nous avons essuyé un vent terrible toute la nuit !!!!

Le port de Tarrafal:

Magnifique coucher de soleil à Tarrafal:

Jour2 (jeudi 08.01.2015) : Tarrafal-Preguiça par la pointe Sud. Temps de marche : 6h. Départ à pied à 10h vers le Sud le long de la mer, en direction de Baia debaixo de rocha, plage de sable blanc réputé, où les locaux viennent souvent le WE. Mais là, en semaine, nous sommes seuls au monde ! Le chemin a été aménagé en piste voiture. Nous arrivons à Praia debaixo de Rocha après 1h15 de marche. Nous continuons vers le Sud, direction Chã de Fidalgo. Premier passage un peu compliqué à passer, mais la marée est encore basse et nous déchaussons pour passer et cela nous prend 30 minutes pour avancer peu (à éviter à marée montante et haute !). Après encore 1h10 nous arrivons à l’extrème Su de SN. Pic nic au bord de la mer. On remonte vers le Nord. Au niveau Baia de Fonte, 2 ème passage délicat à passer ! Il faut grimper dans les rochers et désescalader pour éviter la mer (agitée !!) ! mon chéri réussi à poser pied sur le caillou en bas. Comme j’ai de petites jambes, la désescalade est compliquée !! Je m’écorche le tibia ! aïe ! (à déconseiller si peu expérimenté). 1h pour longer Baia de fonte, car chemin difficile au milieu des galets. Encore 1 sur Chã de Praia do Garfo. Nous plantons la tente (17h) derrière les murs de «maisons « en ruine, à Baia de Forçado, un peu avant Preguiça.

Praia debaixo de Rocha:

L’extrême Sud de l'île:

Jour3 (vendredi 09.01.2014) : Preguiça-Morro-Porto da Lapa. Temps de marche : 45 minutes jusqu’à Preguiça, puis 3h de Morro à Porto da Lapa. Départ à 9h. Nous atteignons le joli village de Preguiça 45 minutes plus tard. On y voit les restes de forteresses et qq canons. Nous passons un bon moment avec les gens du village, remplissons les gourdes et bidons d’eau. Aluguer jusqu’à Morro, sur la route de l’aéroport, car marcher sur l’asphalte ce n’est pas notre truc. 100esc. Nous partons de Morro à pied en direction de porto da Lapa que nous atteignons après environ 3 heures de marche (à 14h30) car le chemin est difficile à trouver et nous nous sommes un peu perdus. On nous avait dit qu’un allemand vivait là-bas. Effectivement nous atteignons une superbe maison traditionnelle particulièrement bien rénovée et décorée…mais pas de trace de notre homme. Nous montons la tente dans la cour de sa maison et les moineaux nous tiennent compagnie ! Une magnifique plage de sable noir rien que pour nous ! Nous sommes seuls au monde !! Il y a une source pas loin, mais il faut la chercher !!! Traverser la Ribeira vers l’Est, monter en direction de Ponta da Cruz (petite croix blanche). Là vous apercevez un amandier énorme, au milieu des rochers et de la sécheresse ! Au pied de l’amandier : une belle source d’eau inattendue qui coule à flot ! Un moment magique !! Nous nous lavons, faisons un brin de lessives et remplissons gourdes et bidons d’eau …et bien sûr mangeons quelques amandes !

Preguiça: les restes de forteresse



Porto da Lapa, la maison de l'allemand:

La plage de Porto da Lapa:

L'amandier et la source à son pied:

Jour4 (samedi 10.01.2015) : La plus dure journée !!! Porto da Lapa-Morro Alto-Carriçal. Temps de marche 8h30 !! Départ 09h, arrivée 19h à la tombée de la nuit, et nous nous sommes très peu arrêtés ! A déconseiller si pas d’expérience en lecture de carte et orientation azimut ! Nous montons 1h10 dans le canyon en direction de l’ancienne piste carrossable. On se perd un peu dans la forêt d’acacias avant de rejoindre la route. Nous nous orientons au bruit du moteur de la pompe au bord de la route. Nous prenons la piste carrossable vers l’Est. Attention, après environ 20-30 minutes il y a une nouvelle grosse piste qui descend ensuite vers la mer !! Ne pas la suivre et prendre le petit chemin à flanc de pente ! Après 1h20 nous atteignons le village abandonné de Morro Alto. Petite pause. Nous continuons jusqu’à la croisée des chemins (Paiol, Manuel Alexandre sur la carte). Nous prenons le chemin qui descend Sud Est : passage par Cabeço de Dorre, Costa do Marmelano jusqu’à Chã de Gombeza. Attention : le chemin n’est pas du tout tracé. Nous zig-zagons , montons, descendons pour passer les différente Ribera et nous nous orientons avec la carte, les reliefs et le soleil ! Et il y a des cailloux et pierres partout. Les chevilles et genoux souffrent ! Enfin nous atteignons la plaine de Chã de Gombeza…mais désillusion, il reste encore un bon bout à marcher (1h30-2h). Bref au total, il nous a fallu 5h depuis Manuel Alexandre pour atteindre Carriçal !! Pfiou ! J’ai mal sous les pieds !!! Mon ami va chercher de l’eau au village pendant que je plante la tente à la frontale, sous les palmiers, sur la plage de Carriçal. Un bain dans la mer pour se laver de toute la terre accumulée !! Il y a beaucoup de vent, mais là en bas, nous sommes très protégés.

Le canyon:

La longue, très longue descente dans les cailloux jusqu'à carriçal:

La tente sous les palmiers à Carriçal:

Jour5 (dimanche 11.01.2015) : REPOS !!! Yesss !!! Nous mangeons à midi chez Eric et Sandrine, 2 français installés là-bas, entourés de capverdiens !!! La maison est grande ouverte, les locaux entrent et sortent, viennent manger, se faire soigner, offrir du poisson ! Chacun met la main à la pâte ! C’est vraiment chouette ! Nous rechargeons difficilement téléphone portable et appareil photo car le moteur pour l’électricité est en panne : donc pas d’électricité, pas de lumière. Mais certains ont des moteurs personnels. C’est vraiment un village du bout du monde, loin de tout ! Mais les gens sont très chaleureux. Nous sommes ensuite accueillis chez Ericsson et Irondina, qui nous ouvrent leur porte et nous offre le café et le souper. Leurs 2 petites filles, Bruna et Jocelyne, ainsi que leur fils Eddy sont adorables !

La plage de Carriçal:

Jour6 (lundi 12.01.2015) : Carriçal-Juncalinho par Urezeleiros. Temps de marche : 5h. Départ à 9h de Carrriçal. Nous prenons le chemin (301 sur la carte) vers le Nord. La remontée dans la Ribeira ets longue Nous atteignons d’abord le jardin du village, puis les quelques maison abandonnés de Urzeleiros ! La sécheresse souvent et les dégâts des eaux de pluie d’un autre côté ont vraiment laissés des villages abandonnés et des chemins abimés derrière eux un peu partout. A Palhal, la monté raide commence, jusqu’à Tope de Simão. Passer le Tope, et juste après, prendre à droite pour deviner le chemin de descente. Pas facile à trouver ! Nous atteignons Jucalinho à 15h et attendons un aluguer pour Vila da Ribeira Brava. Deux vieilles dames attendent également un transport…elles nous offrent café et biscuit sur une petite table de la place en attendant. C’est très drôle. Mais à cette heure-là, cela devient compliqué de trouver un transport collectif. Finalement nous décidons de partager un frêt ensemble. 1400 esc divisé en 4 : 350 esc/personne au lieu des 200 esc en collectif. C’est une bonne affaire ! Voiture jusqu’à Vila da Ribeira brava où nous faisons quelques courses. Mais difficile de planter une tente ici, alors nous empruntons un aluguer jusqu’à Cachaço ! Mon ami y a de la famille (chez Amelia) et on espère pouvoir planter la tente sur leur terrasse. Finalement nous mettons les matelas mousse par terre dans leur salon et c’est très bien car il fait très froid la nuit là-haut !! brrr !

La montée vers Urzeleiros:

La place et l'église de Juncalinho

Jour7 (mard13.01.2015) : Cachaço-Campinho Norte-Queimadas de Cima-Queimadas de Baixo-Estancia Bras. Temps de marche 5h. Départ 08h30. Chemin 107 jusqu’à Campinho Norte, puis plein Nord (chemin 109) jusqu’à Queimadas de Cima, puis on prend par les petits chemins de plantations pour rejoindre Estancia Bras. Nous y arrivons vers 14h. Les paysages sont à l’opposé de ce que nous avons vu côté Est. Là-bas c’était sec, caillasse, plus rond, plus désert alors que de ce côté c’est très vert, il y a des plantations en terrasse, des maisons un peu partout et des reliefs plus accidentés. Après accord, nous plantons notre tente sur la terrasse d’une maison inoccupée. Les enfants sont en extase devant notre tente ! C’est drôle ! La petite Siara y fera même la sieste ! Nous jouons aux dés pour passer le temps. Les gens sont chaleureux. Ana-Maria, une voisine, nous propose de nous laver chez elle et nous donne le seau d’eau nécessaire. Une autre nous fait chauffer de l’eau pour notre café, un monsieur nous donne des « maricujas » (fruits de la passion) de son jardin. Bref, nous sommes reçus comme des rois.

Jour8 (mercredi 14.01.2015) : Estancia Bras-Ribeira Funda-Covoada-Pico Agudao –Cachaço (chemin 206). Temps de marche jusqu’à Pico Agudo 5h. Départ 9h, direction Ribeira Funda, un village quasiment abandonné. Un vieux monsieur seul y vit encore, et certains y ont encore des plantations. Il y a de l’eau. Nous montons en direction de Covoada, que nous atteignons après 3h de marche. Là c’est l’enfer !!!Après être déjà monté et descendu, iI faut encore redescendre au fond de la vallée jusqu’au village de Covoada, pour remonter en face un chemin raide de chez raide !!!! Un truc de dingue !!! Je monte à 2 à l’heure et les mollets crient douleur !! Puis redescente raide jusqu’à Pico Agudo (2h10 supplémentaire). De là nous rejoignons la route voiture et prenons un aluguer jusqu’à Cachaço. Dodo dans la famille une nouvelle fois.

Ribeira Funda:

La montée hyper raide de Covoada:

Jour9 (jeudi 15.01.2015). Dernier jour de marche ! Cachaço-Monte Gorde (1312m d’altitude)-Ribeira dos Calhaus-Tope Matin-Praia Branca. Temps de marche : 5h30. Départ dans le froid et le brouillard à 8h. Nous montons en direction du Monte Gordo (chemin 201). Suivre le chemin jsuq’à la cabane forestière. Continuer le chemin. On passe devant une maison en ruine sisolée et 100m plus loin, le chemin pour le sommet part à gauche (pancarte) à angle droit (ne pas prendre celui qui part encore plus à gauche). Monter dans la forêt de pins, d’eucalyptus et de Tortoi. Il y a un vent de dingue et parfois il est difficile d’avancer ! Heureusement que j’ai les bâtons pour m’ancrer au sol parfois !!! La rosée et l’humidité gouttent des arbres sur nos têtes, on dirait qu’il pleut ! J’enfile, polaire+gore-tex+gants+bonnet !!! Ça caille !!!! Tant bien que mal nous arrivons au sommet. Nous envisagions de couper par la sente qui rejoint directement le chemin 202 côté Nord-ouest, mais vu le temps, nous préférons jouer la sécurité et redescendons au chemin principal par le même chemin que la montée. Arrivés au chemin principal, nous tournons à gauche pour continuer notre route direction Ribeira dos Calhaus (source d’eau). Juste avant Fragatona, à la croisée des chemins, prendre à gauche, direction Praia Branca (panneau indicateur). Arrivée à 14h30. Courses et remplissage d’eau. De là nous prenons un aluguer (15esc/2 personnes) jusqu’à Barril. C’est là que les locaux viennent passer leur WE et faire la fête, mais en ce jeudi, les maisons sont vides et le lieu nous appartient ! Magnifique plage ! Je me baigne, mais l’eau est plutôt froide ! Nous plantons la tente dans la cour d’une maison ! Ce soir c’est fête ! A la place du riz amélioré de tous les jours, nous aurons riz ET cuisse de poulet grillées au feu de bois !!! Trop bon ! Et un coup de rouge pour fêter cette belle semaine de rando !!

Sao Nicolau est plein de Dragonnier (Dragoeiro), arbre emblématique du Cap Vert:

Monte Gorde: brume, froid, humidité, vent

Jour10 (vendredi16.01.2015) : Dernier jour à São Nicolau. Nous attendons sur le bord de la route le passage d’un aluguer. Il arrive, direction Tarrafal où nous attendons le bateau pour São Vicente. Départ avec 1h de retard (15h30 au lieu de 14h30). Mer agitée mais je sirote mon orange et j’arrive sans être trop malade à São Vicente après 2h30. Ouf. Le bateau, ce n’est définitivement pas mon truc.
Itinéraire de 9 jours en Tasmanie English translation pending
by Weraineur · 2015-01-23 · 17 replies
Bonjour à tous,

je visite la Tasmanie du 5 au 14 février et je souhaiterais votre avis et vos conseils concernant mon itinéraire. Mon objectif est de profiter à la fois un peu de la côte Est et de pouvoir faire des randonnées dans les montagnes. Mon moyen de transport sera surtout le bus et mes pieds, j'arrive à Hobart le 5 février et reprends l'avion à Hobart le 14.

Date Lieu 5 Hobrat ->Freycinet Park 6 Freycinet Park 7 Freycinet Park -> Launcestone 8 Launcestone 9 Launcestone->Cradle Mountain 10 Cradle Mountain 11 Cradle Mountain -> Hobart 12 Hobart 13 Hobart 14 Hobart

Je trouve que je reste trop de jours à Hobart, auriez-vous des conseils à me donner pour visiter un autre endroit à la place d'Hobart? Sinon je n'ai pas de tente (mais j'ai sac de couchage, etc..), j'ai lu qu'on pouvait en louer, est-ce que cela est bien possible? Sinon est-il nécessaire d'en avoir une? Pour le transport, les bus sont à quelle fréquence?

Je vous remercie pour tout,
3 semaines d'été aux îles Canaries English translation pending
by Xania · 2015-01-22 · 6 replies
bonjour,

même après avoir parcouru le forum je reste assez indécis pour organiser nos vacances d'été.

Nous avons prévus de passer les 3 premières semaines de juillet aux Canaries. Nous aimons visiter, randonner (pas de trek, maximum 3 à 4 heures de marche) et bien manger ;-)

Je fais beaucoup de photos, nous aimons découvrir la variété des paysages, les petits villages, la vie locale, l'architecture (mais pas la moderne), la nature .. tout en cherchant plutôt le soleil.

Je m'étais dit qu'en 3 semaines à défaut d'être original on pouvait aller sur les 3 iles principales Ténérife, Grande Canarie et Lanzarote mais peut-être est-ce trop en si peu de temps ? Ténérife me semble incontournable mais après ? quelles îles nous conseilleriez-vous ?

Enfin je serais preneur de conseils sur les points de chute qui nous permettraient de rayonner facilement sans toutefois résider dans des coins trop isolés loin de toute vie tout en évitant si possible les stations balnéaires.

Merci par avance de vos conseils Cordialement
Voyage à vélo à 3 en Bretagne été 2015 English translation pending
by Nistefa · 2015-01-21 · 55 replies
Bonjour, Après quelques mois en Amérique de Sud à 2 en vélo en 2013, nous envisageons pour cet été un voyage de 2 ou 3 semaines avec notre fils qui aura 1 an et demi. Nous sommes preneurs sur : - le choix de la tente pour 3 - le choix de la remorque pour notre fils - le choix de l'itinéraire et de toute autre remarque concernant la Bretagne! Merci d'avance! Stéphanie, Johannès et Paul.
Côte Basque à vélo, Bilbao - Irun/Hendaye English translation pending
by Tvaniz · 2015-01-21 · 7 replies
Bonjour,

j'envisage un voyage de 5 jours avec un pote à VTT/VTC au mois de juin pour suivre & explorer la côte Basque et les crêtes de Bilbao jusqu’à Irun/Hendaye.

Mon idée est de quitter Bilbao eet suivre cette côte incroyable et les crêtes le long de la cote pour voir le paysage plus que de faire des entaines de km... Je vois des routes très bien et très tentantes sur GoogleEarth.

Donc 4-5jours devraient nous donner la liberté de temps et énergie pour pour faire ce parcours sinueux et dénivlé qui sera entre 150-200km (100km au vol d'oiseau)- ca c'est ma thérorie, en tout cas.

Coté hebergement, mon idée est de réserver d'avance des hotels (pas cher si possible) à commencer par Bilbao, puis dans les petits villages au bord de l'océan... Mais je sais que ces endroits sont parfois pas terribles à cause du cata-immobilier et l'industrie non reglementée... Donc y a-t-il des coins à éviter, ou des petits ports/villes à ne pas manquer ? (a part San Sebastien et Hondarribia, bien entendu...)

J'ai choisi le sens Bilbao > Irun/Hendai en supposant que le vent viendra tout probablement de l'ouest.

Je connais la cote un peu par voiture, mais l'avis des expérimentés de la région m'intéresse beaucoup.

Que pensez vous de ce projet ?

Je dois aussi me renseigner pour le train, car mon idée serait de laisser la voiture à Hendaye et prendre les vélos jusqu'à Bilbao... Est-ce compliqué, les vélos en train de Irun à Bilbao ?

Grand merci pour tous vos conseils.
Voyage Mandalay - Bagan English translation pending
by Fanfancom · 2015-01-20 · 8 replies
bonjour je reste une journée a Madalay que voire en priorité ? puis je payer avec des dollars ou des francs ? ensuite 3 jours a Bagan je pense que je vais remplir mes yeux de merveilles merci
Inde du Nord en famille été 2015 English translation pending
by Sandphil38 · 2015-01-20 · 11 replies
Bonjour, je recherche une famille qui prépare son voyage en Inde du nord pour l'été 2015 pour échanger adresses, conseils.... ou une famille qui a déjà fait l'Inde du nord avec des enfants (les notre ont 10 et 12 ans). Vaut il mieux choisir les transports en train ou en voiture avec chauffeur ? qui est le moins cher (sachant que nous choisirons les catégories climatisées en train) ? qui est le plus rapide (le train ou la voiture) ? merci de vos réponses Sandrine
British Airways: Marseille - Londres - Las Végas English translation pending
by Azerty013 · 2015-01-15 · 11 replies
bonjour à tous

Nous avons pris un package très intéressant sur voyage sncf.com pour retourner à Las Végas au départ de Marseille avec British airways comme compagnie fin septembre 2015.. .

les vols sont : MRS - LRH (arrivée terminal 3) et le vol LHR-LAS au départ du terminal 5... plusieurs membres conseillaient de trouver des vols par londres.. nous avons suivi ce conseil.. comme celà on fait juste l'immigration avec carte verte à LAS VEGAS ? à Londres ils nous poseront toutes les questions ?????avant l'embarquement

les segments sont émis sur le même eticket .....mais je n'ai pas réussi à savoir si le bagage sera enregistré jusqu'à LAS au départ de MAR.... après j'ai regardé sur le site de LHR qu'il faut prendre un express de 20 mn pour changer de terminal , donc d'où ma question pour les bagages... (si on doit les récupérer au T3 pour les transférer au T5 (peutêtre question bête mais là cet aéroport bcp disent qu'il n'est pas simple... nous n'avons pas de repères suffisant pour savoir comment ça se passe.... c'est simple ???

quelq'un peut -il nous donner des indications svp...à l'aller ça va nous aurons plus de 4h entre les deux vols... (il y a le passage police plus la sécurité dans ce sens ????)

et pour le retour nous avons 1h50... il ya passage sécurité et Police ??? dans ce sens ??

je pose cette question parce que à Francfort à l'aller aucun passage de sécurité (juste passeport) et au retour nous avons attendu début janvier presque 45mn pour passer les bagages à la sécurité.....heureusement nous avions 2h25 entre les deux vols...

Merci à ceux qui connaissent bien l'aéroport de londres....pour les changements de terminaux et le suivi des bagages à l'enregistrement.
Vol de Roissy CDG à Samana English translation pending
by Sylvie3600 · 2015-01-13 · 10 replies
Bonjour, j'aimerais partir pour Samana en Février,

Y a-t-il des vols de CDG à Samana? Si possibles directs? Je ne parviens à trouver que des vols au départ d'Orly.

Merci à vous!
Retour d'expérience: 3 semaines au nord du Laos (en individuel) English translation pending
by Asafar · 2015-01-12 · 4 replies
sabaïdee

j'ai largement sollicité votre connaissance et expérience pour préparer mon voyage, alors à mon tour je contribue à la mutualisation. j'avais prévu une arrivée par bangkok (et un retour) et houexay car je devais aller a la gibbon experience, dans la forêt de bokeo et j'avais aussi prévu de trekker à partir de phongsaly ; en fait pour des raisons personnelles je n'ai pas pu faire ces deux activités. mon voyage était entre le 6 décembre et le 1 janvier

1re partie

très vite j'aurais une déconvenue : je croyais arriver à houexay par le mékong : en fait on arrive en bus et du coté de l'imaginaire, ce n'est pas du tout la même chose!!

houexay : gh daauw homestay, bungalows à 90 000k (relativement sommaires): c'est une asso qui s'occupe de l'insertion des femmes issues des minorités, mais pas je n'ai pas eu ce discussion sur les projets; je vais voir la dame bpa gh qui parle francais pour un trajet sur la nam tha avec nuit en village chez le batelier: elle me répond que c'est tres cher : 200 dollars , c'est a dire le même prix qu'une agence ayant pignon sur rue départ le lendemain assez tot pour la gare routière et Luang namtha gh zuela (90 000K) c'est beau , sympa, mais pas de jardin contrairement à ce qu'indique le lonely ; un restaurant et des locations de velos et scotters. -kayack sur la nam tha avec visite d'un village kamu et d'un village lenten (j'ai oublié le nom de l'agence : aucune inscription dans l'agence ou je voulais aller, celle là etait la seule à avoir des reservations : on etait 5 et cela m'a couté 194 000 k); il ne faut pas etre trop regardant sur les questions de "sécurité" et surtout prévoir de quoi se changer avant le retour (de nuit pour nous suite à chavirage et mouillés) en tuk tuk -visites des villages aux alentours , cascade de nam dee en tuk tuk reservé à la même agence et négocié pour 200 000 k -changement de mon billet d'avion a laoairlines , comme je ne veux plus repasser 2 jrs a bangkok au retour , je change mon billet pour faire luang prabang-bkk le meme jour que mon vol pour paris qui est en fin de journée : on veut me faire payer un supplement de 30 dollars alors que mon biller indique que l'on peut changer une fois sans frais; finalement ils conviennent que je n'ai rien a payer (c'est ecrit sur le document que je produis!) repas le soir au marché de nuit et je teste de droles de bestioles (chauve souris??) -visite l'office du tourisme pour voir comment je vais à xieng kok : ils ne savent pas si le marché du 14 existe mais me renseignent sur le bus direct pour muang là a muang long, (plusieurs gh chinoises a partir de 50 000K, clean) plus de bus : il faut louer un minivan 200 000K pour xieng kok le prix est affiché a la gare routière (en lao) comme on nous le fait constater! comme il y a un couple de francais on partage les frais et on part directement

xieng kok venue là en principe pour un marché qui se tient le 14 et le 28 du mois nous y sommes donc le 13 en debut d'apres midi gh : resort bungalows (50 000 K avec moustiquaire, ventilo, tele, baguettes, et brosse a dent et dentifrice !!terrasse mais un peu sommaire cependant et lit un peu raide mais .... l'emplacement est géant , surplombant le mékong resto au même endroit : il y a un groupe de suisses qui attend le bateau pour houexay pas d'activité le soir ds le village qui témoignerait de la venue de marchands, et rien le lendemain, pas de marché donc et personne n'est en capacité de nous renseigner je dois chercher un minivan pour retourner a muang la , et le trouve assez rapidement ; le chauffeur accepte le prix qu'on a payé a l'aller; j'enchaine avec le bus pour muang sing

muang sing po lou gh : bungalows dans un très beau jardin (70 000 k) -marché tot le matin , dans le brouillard et le froid ; pas de bestioles curieuses et un peu déçue ; j'attendais certainement plus de couleurs... - office du tourisme : des trois personnes a l'accueil, aucune ne lève la tête a mes sabaidee ; du coup je repars........... -location de vtt et ballade dans les environs mais je ne trouve pas grand chose retour a luang nam tha ou il y a moins de touristes que la première fois

départ pour muang la (30 KM après oudomxay) bcp de "blancs "ds le bus qui va à oudomxay; ambiance avec drapeaux du laos et du parti communiste partout : en fait il y a pendant plusieurs jours des olympiades et aucune chambre disponible (en fait tjrs a la même date en decembre) j'avais repéré le village de muang la pour lequel le tuk tuk demande 300 000K ! comme le bus pour muang kua va partir , je monte dedans au dernier moment et dis que je descends a muang la : 30 000K

gh lhakham hotel : lit super king size, terrasse... pour 100 000K, au bord de la rivière je ne trouverai pas la source d'eau chaude ni le tres luxueux resort le soir au "resto du coin" je decouvre un couple de francais qui a payé les 300 000k k du tuk tuk et une jeune viennoise qui a du dormir dehors sur un banc de la gare routière a oudomxay, faute de gh et qui est bien contente de rencontrer quelqu'un avec qui parler ;

le problème est pour moi maintenant de trouver une place confortable (ou je peux allonger mes jambes)dans le bus pour phongasly : le manager de la gh envoie une dame qui attend le bus avec ns au bord de la route pour expliquer ma situation au chauffeur , et c'a fonctionne. belle et longue , longue route jusqu'à phongsaly ou on arrive de nuit

phongsaly

gh seng saly a 50 000 (mais glauque , je ne resterai pas ) puis hotel viphaphone à 100 000K pas de tuk tuk a la gare routière , alors on commence a marcher, et il fait bien froid finalement on en croise un qui nous emmene ( on est donc 4 , rencrontrés a muang la et on fera un bout de route ensemble) -froid , très froid et brouillard de la vallée -hauts-parleurs qui de 5 a 7 (matin et soir) clament de la propagande , des chants (patriotiques, ) et du clairon ; c'est a la fois drole et surprenant car pas entendu ailleurs

pas de touristes ici, et donc pas trop de possibilité de trekker sauf en payant bien cher tuk tuk par l'office du tourisme pour 300 000K pour les plantations de thé et les villages deux autres villages ne sont plus accessibles, la piste étant trop défoncée

a l'ot on ns explique comment on fait pour rejoindre hat sa , afin d'enchainer sur la descente de la nam ou
Itinéraire 2 jours à Londres English translation pending
by Bulma546 · 2015-01-11 · 6 replies
Bonjour

Je prépare un court séjour à Londres, nous n'y sommes jamais allés. Nous ne somme pas très musées donc pour une première fois, je n'ai mis aucun musée quitte à y aller une autre fois

Voici une ébauche d'itineraire, est ce que cela parait realisable ? Merci d'avance !

J1 Vendredi 26 Juin Arrivée à Stansted à 13h00 Route vers l'hôtel Après midi : Oxford Street Soir : Leicester Square

J2 : Samedi 27 Juin Matin : Notthing Hill (puces) puis Camden (Camden Lock + Cyberdog) Après midi : Cathédrale Saint Paul, Tour de Londres, Tower Brige et London Eye Soir : Covent Garden et comédie musicale Lion King

J3 : Dimanche 28 Juin Matin : Abbaye de Westminster, House of Parliement, Big Ben, Buckingham Palace Après Midi : Magasin Harrod's, Hyde Parke, Kensington Garden, Kensington Palace Soir : Piccadily Circus

J4 : Lundi 29 Juin Avion à 13h donc le temps de faire la route pour y être à l'avance je pense que nous n'aurons le temps de rien faire
3 semaines de vagabondage en Ethiopie English translation pending
by Elg84 · 2015-01-08 · 30 replies
🙂 je me lance surtout car il n'y a rien de récent sur le site et qu'il y a de plus en plus de voyageurs qui choisissent cette destination En un mot nous en revenons cela fait maintenant trois semaines que nous "apprécions" le merveilleux climat de paris en hiver. Je vais poster petit à petit donc pardonnez moi si il y a des moment de vide. Je vous passe les motivations chacun à les siennes et toutes sont valables mais avant de partir dans ce pays plus que d'en d'autres il faut se poser certaines questions qui peuvent fondamentalement changer le voyage. En gros, si on exclu les régions interdites et Danakil (au vu des difficultés et du danger), il y a trois parties (accessibles facilement) inégales en taille, histoire et culture. Si on prend Addis Abeba comme point central: Harar et sa région de religion musulmane, marquée du mythe de Rimbaud et Monfreid (nous n'y sommes pas allés) le Nord historique et ses églises chrétiennes, ses monastères, ses pèlerinages et le parc national de Simien : c'est incontournable le Sud et ses tribus animistes Dans ce carnet vous aurez notre vue forcément partielle et partiale (épargnez nous les anathèmes !), de plus nous n'avons pas employé de transports locaux mais nous avons rencontré des gens qui l'ont fait; ce n'est pas toujours facile mais c'est faisable. Les photos sont filigranées Balibran c'est notre pseudo de voyageur si jamais vous les postez soyez gentils de donner votre source

L'avion : Ethiopian Airline que ce soit en vol international ou local est remarquable, avions en bon état et équipages compétents, les avions sont presque toujours à l'heure et....pleins donc méfiez vous.

Les routes : c'est peu dire qu'elles ont un passé (faites par les italiens pendant la guerre) et un devenir (les chinois sont partout) mais pas de présent, donc à part l'autoroute à péage (!) de 65kms vers le sud d'Addis attendez vous au pire et ce sera souvent encore pire que cela. La route la mieux bitumée peut très bien être trouée (très gros trous) sans prévenir ou même fermée pour cause de pause de canalisation. Si on y ajoute la population qui marche dessus à toute heure et les troupeaux de toutes sortes (vaches, moutons, dromadaires etc) il est peu prudent de conduire soit même et formellement déconseillé de conduire de nuit, même notre chauffeur ne s'y aventurais pas.

Les hôtels : c'est la difficulté la plus grande car il y a peu d'hôtel confortable et ils sont chers et très très pleins en saison, sans parler de l'époque des pèlerinage dans le nord. Même les meilleurs hôtels (sauf très rares exceptions) sont relativement mal entretenus et il y a toujours quelque chose qui ne va pas, mais vous êtes en Ethiopie pas en Suisse.

La nourriture: là pas de problème si vous savez manger avec votre main droite (sinon apprenez ) l'Injera la galette plat national est toujours mangeable et pas chère, parfois délicieuse. Dans le nord faites jeûne comme tout le monde elle sera alors aux légumes et beaucoup plus digeste et gouteuse. Sinon la cuisine italienne (eh oui reste de colonisation) est disponible presque partout des pâtes à la pizza !

La monnaie le Birr valait 1€ pour 25 B il y a un mois. Les billets sont sales, très sales (et sentent très mauvais) surtout les petites coupures. La raison vient de l'Injera consommée à la main je vous passe la suite 🙁. Il y a très peu de distributeur de monnaie et la carte est rarement acceptée même si tout avance très vite dans ce pays. Il faut donc prévoir au passage dans Addis (aéroport) ou dans les villes principales. Prévoir des petites coupures en bon état si vous faites le sud (5 & 1 b) car les photos se monnaient avec les tribus : 5 b pour un adulte 2 b pour un enfant.

Voilà pour les généralités on attaque quelques souvenirs et photos

Addis : En fait nous n'y passerons qu'une heure le temps de s'organiser avec le chauffeur et le guide Après 7 heures d’un vol tranquille et pas trop inconfortable nous arrivons enfin.

Première surprise nous sommes à 2500 m (à vérifier) mais les jambes sont lourdes Première chose à faire : la queue pour les visas, les officiels sont bien organisés mais tout est manuel et recopier les infos du passeport à la main prend du temps d’autant qu’il y a pas mal de monde dont environ 80 touristes. 40 minutes et c’est bon, direction le change : je reçois un pile de billets (crasseux) mais bonne surprise ils sont aussi marqués en chiffres compréhensibles parce que l’écriture locale bonjour… Nouvelle bonne surprise le guide est bien là et son français très bon. Nous allons retrouver le chauffeur qui lui parle anglais c’est bien plus qu’espéré. La voiture enfin un V8 4X4 Toyota nous permettra de passer partout (enfin on l'espère) et nous en aurons quelques exemples très rapidement. Passage par un petit bistro histoire de rencontrer le patron de l’agence locale un français « ensablé », il y en a pas mal ici, et de faire le point avec lui autour d’un premier café et thé locaux délicieux et parfumés. Addis 4millions d’habitants et une croissance complètement anarchique, grands immeubles, grosses avenues, grandes églises, gros embouteillages etc et gros bidonvilles pour faire bonne mesure .

Kombolcha

Question embouteillage nous sommes gâtés dès le départ puisque « l’autoroute » pour sortir d’Addis est fermée pour cause de course à pied !! Tout le monde sur une petite voie parallèle et tout le monde à l’arrêt au bout de 100 mètres ! Et rien ne bouge les chauffeurs sortent des voitures quand soudain nous voyons passer les voitures sur l’autoroute, un comble. Du coup les choses s’organisent : les 4X4 montent sur le trottoir, un minibus débarque ses passagers on pose une grosse pierre devant sa roue pour faire escalier et lui aussi monte ! Nous faisons demi-tour et empruntons la voie en sens interdit puis suivons tout le monde sur une rue (piste) à travers des entrepôts et endroits pas réellement grandioses : l’aventure commence. C’est dimanche les églises débordent mais nous finissons par atteindre la campagne. Découverte de l’habitat traditionnel très varié d’une vallée à l’autre la case en paille disparaissant lentement au profit de maisonnettes construites en bois d’eucalyptus et de torchis fait de terre et d’herbes fermentées (il faut trois mois pour préparer le mélange ), le tout est parfois recouvert de ciment si le propriétaire en a les moyens. Le paysage est fait de successions de vallées cultivées en petites parcelles où poussent beaucoup de céréales diverses mais surtout du Tef qui sert à préparer la galette fermentée base de l’alimentation du nord du pays. La route est pleine de surprises sous la forme de trous, parfois importants, des gens partout du bétail allant de la chèvre au zébu. Ces derniers bien placides ont des cornes très imposantes qu’ils n’hésitent pas à incliner vers la voiture, le chauffeur passe au large. A midi arrêt déjeuner dans une auberge appartenant à un célèbre coureur éthiopien et premier repas traditionnel : galette en guise d’assiette, galette en guise de fourchette et un mélange de viande et de sauce haricot à essayer de mettre dans sa bouche et non sur ses genoux avec la main droite exclusivement. Retour sur la route direction d’un premier marché celui de « Sembete » qui regroupe les trois ethnies présentes dans la région : Afar (peu) Oromo et Wollo. Nous en prenons plein les yeux et les narines mais en fait cela sent bon : nombreux épices, encens et herbes c’est superbe. Quelle foule on vient parfois de loin pour ce marché hebdomadaire du dimanche ce qui est exceptionnel. Les femmes mettent leurs plus atours qui, pour les musulmanes ne laissent pas voir grand-chose. Accueil relativement bienveillant les enfants nous interpellent « farangi » (étranger) ou « you » (étranger aussi !) demandent 4 sous sans insister et nous observent avec de grands yeux ronds. Les femmes sont plus farouches mais souvent coquettes et rieuses si on leur fait un compliment (même celles voilées …) Après le bain de foule nous reprenons la route et nous arrêtons à la falaise « Amhara » faille impressionnante et plongée vertigineuse où les Italiens auraient tué beaucoup d’éthiopiens pendant l’occupation. Ce qui frappe c’est que la colline sur laquelle nous grimpons pour avoir une belle vue est couverte d’immortelles en fleur, on dirait de la neige, et embaume l’origan. Nous avons bien sur une escorte de gamins qui veulent nous vendre des herbes, des chapeaux tressés des babioles etc. Au loin des babouins sont en plein repas en nous surveillant tout de même. Cette fois direction l’étape du soir et son hôtel qui parait-il est tellement mauvais que tout le monde nous a prévenus. Nous n’en saurons rien vu que finalement la réservation est perdue, probablement revendue plus cher à d’autres !! Un peu de panique chez le guide et le chauffeur mais après quelques conversations au téléphone nous repartons dans la nuit pour la ville de « Dessié » de l’autre côté d’un col à 2500m. Pas cool le chauffeur est fatigué et énervé cela bouleverse quelques plans personnels. Cette fois c’est bon nous avons un chambre grande et un peu post communiste d’autant que le « guest house » situé au-dessus d’une banque est gardé militairement ! Diner chez « Mario » en face (hé oui les italiens ont laissé les pâtes en partant) au menu pâtes bolognaises cela ne s’invente pas. Nous sommes crevés pas dormi depuis 36 heures : au dodo.
1h d'escale à Mumbai, suffisant? English translation pending
by SoftLipa · 2015-01-06 · 18 replies
Bonjour à tous,

J'ai réservé un billet d'avion pour la Thaïlande avec la compagnie Jet Airways avec une escale d'1h25 à Mumbai à l'aller et 1h au retour.

Dans un 1er temps je voudrais savoir quand se fait l'enregistrement en ligne ? Car j'ai essayé de le faire mais ça ne fonctionne pas (je pars dans 1 mois et demi). J'ai lu que c'était 24h à l'avance, est-ce vrai ? Comme j'ai une escale à l'aller et au retour, il faudra que je m'enregistre 4 fois en tout ? (Paris-Mumbai/Mumbai-Bangkok et Bangkok-Mumbai/Mumbai-Paris)

Ensuite, la durée de mes escales est d'1h25 à l'aller et 1h au retour, est-ce suffisant ? Faudra t'il réenregistrer ses bagages ? Je suis toujours dans le même Terminal donc je n'ai pas à changer de Terminal mais ce ne sont pas les mêmes numéros de vol, ils sont tous différents mais toujours la même compagnie.

Merci.
17 jours en camping-car dans le Victoria, partie 3/3 English translation pending
by Daos · 2015-01-04 · 5 replies
C'est reparti !!!

Vendredi 05/12

Départ vers les chutes de Wyelangta par Philips track. C'est un petit détour. Le temps est couvert avec des nappes de brouillard et des averses. Balade de 20 mn dans une magnifique forêt de fougères arborescentes et d'eucalyptus.





Déjeuner sur le parking puis route vers Port Campbell NP. Très fréquenté, des bus sans arrêt et on y parle toutes les langues mais c'est magnifique. Superbe !





En fin d’après midi, la foule disparaît et nous trouvons un parking isolé. Pas de vue mais c'est tranquille et aucun panneau n’interdit de dormir ici. Parfait. Le vent se lève et la température qui n'a guère dépassé les 15° dans la journée chute encore. Le ciel se couvre de nouveau et il n'y a pas de "coucher de soleil somptueux" comme j’en rêvais en préparant ce voyage...

Samedi 06/12

Au menu d’aujourd’hui : pluie, ciel uniformément gris blanc et vent très fort. Il fait 13°. Les violentes rafales rendent la conduite difficile et la beauté des paysages se perd de plus en plus dans le brouillard. Mais j'adore cet endroit. Nous loupons beaucoup de points de vue pour cause de brume.





Puis notre route quitte cette magnifique côte pour se diriger vers les Grampians et c'est plat à l'infini, des champs, des vaches et des moutons. De la pluie et du vent aussi. Les campings sont rares et chers (38$) et il faut réserver par Internet ou au point i de Hall Gaps exclusivement. Comment faire quand on n’a pas Internet, qu’on vagabonde au gré de l’humeur sans programme bien précis et qu’on arrive après la fermeture du point i ??? Nous remontons donc tout le parc sans pouvoir nous arrêter et comme nous ne redescendrons pas, et bien c’est râpé pour le sud du parc ! Je précise qu’il est prévu une amende de 2 000 A$ si on campe en dehors d’un camping….. Ah le bon vieux temps de la confiance et de la liberté : on remplissait une petite fiche sur une enveloppe dans laquelle on glissait l’argent et on mettait le tout dans une boîte. Au point i une charmante dame m’explique toute la tarification compliquée des campings puis finit par me conseiller d’aller à 10 km au nord par la piste du Mont Zéro où s’en trouve un gratuit (avec pour seules commodités des toilettes sèches, de l’eau de pluie et un robinet d’eau de creek non potable). Formidable ! Le site est vaste et isolé, bien mieux que le camping du centre ville au bord de la route ! Et pour changer, on est sous de grands pins. Bref, on est bien ET en cette fin de journée, le soleil revient !!!! En plus, on a croisé 2 kangourous sur la piste.

Dimanche 07/12

Ce temps de chiotte continue. Ciel blanc, de la bruine par moments. Malgré tout on va à la grande cascade. Lugubre : tout a brûlé récemment et un corbeau tout noir, perché sur une branche calcinée hurle son désespoir dans la grisaille. Heureusement nous découvrons de belles fleurs.



Dur, dur les marches pour descendre au pied de la cascade. Dire qu’il faudra les remonter ! J'ignore encore que je pousserai le perfectionnisme jusqu'à y redescendre quand la lumière sera bonne..... En arrivant au village nous évitons de justesse un kangourou. Puis petite balade cool autour du grand centre culturel.







Puis retour à notre camping où il n'y a pratiquement plus personne. Bref, malgré le temps une belle pêche de photos !!!

Lundi 08/12

Piste avec le traditionnel kangourou toujours au même endroit et chasse aux Cacatoès dans le camping payant.



Comme le temps s’améliore, j'attaque THE PINNACLE. Une montée pratiquement toute en escaliers de 400 m de dénivelé faite en 1 h 40. Merci d’apprécier la vue même si elle est moyenne car j’en ai bavé !!!!





Enfin déjeuner sous un beau soleil et une température bien agréable. Passe alors un machin antédiluvien :



Comme il fait beau, retour à la cascade, parfaitement exposée cette fois.



J'en ai plein les pattes et hésite à descendre mais bon. Je me demande comment seront mes jambes demain...



Au retour on croise plein de kangourous mais on est tellement crevés qu'on ne s'arrête même pas !!! Comme l'eau devient problématique, on en fait bouillir une grande gamelle pendant 20 mn, du creek. Elle est marron mais pour la toilette et la vaisselle ça ira bien !!!! Un Dingo passe pas loin.

Mardi 09/12

Ce matin le ciel est toujours d'un bleu profond qui réchauffe le cœur. Nous quittons avec regrets notre beau petit camping, avec le réservoir d'eau au plus bas mais il en reste toujours ! Sur la route, nous croisons plusieurs kangourous puis allons faire une petite marche au cours de laquelle on est censés voir plein d'oiseaux multicolores, je cite. Rien à part ce lointain cacatoès.



Puis déjeuner au bord du lac et nouvelle petite promenade près de Halls Gap le long d'une rivière encore à sec et encore au milieu d’arbres portant des traces d'incendies...



Puis c'est le retour dans une région d'élevage toute plate et très sèche. Encore beaucoup de maisons très pauvres à la peinture écaillée et aux tôles rouillées. Mais les églises sont toujours aussi nombreuses.



Par un petit détour, nous trouvons difficilement un camping vieillot au bord du lac Learmonth presque complètement à sec. Plein d'eau, enfin, vidange du WC et bref nettoyage du cc un peu poussiéreux avec toutes ces pistes. Voilà, c'était bien. Gérard a envie de partir maintenant pour une quinzaine de jours dans le désert…. En tout cas la perspective de passer plusieurs jours à Melbourne ne nous enchante pas du tout. A ce sujet, je précise que nous nous y sommes pris moins de 2 mois à l’avance pour louer le cc et ça a été très difficile. D’où ces 3 jours de battement à Melbourne.

Mercredi 10/12

Ce matin il fait un gris en accord avec nos humeurs. La nuit a été particulièrement froide. Grand nettoyage du cc et rangement des bagages. On est chargés comme des mulets ! Puis la route. Ballarat ? On ne s'y arrête même pas ! C'est une grande ville industrielle et sans charme, les bâtiments anciens sont noyés dans la circulation et il y a même des parcmètres !!! Sans le GPS, il aurait été impossible de se dépêtrer pour rendre le cc. Des autoroutes dans tous les sens, puis des rues, ça tournicote, de la folie. Enfin nous arrivons à bon port et Gérard peut enfin souffler... Restitution éclair, taxi, hôtel…

Jeudi11/12

Ah que la ville est bruyante et épuisante. Enfin, on fait nos courses… Ensuite, il faut vider le grand sac et tout faire rentrer dans la valise. Opération commando !

Vendredi 12/12

Le matin réveil un peu mou. Après hésitations on profite de ce temps magnifique pour aller au zoo photographier les papillons. Nous avons horreur des zoos, de ces pauvres animaux se morfondant tristement derrière des barreaux et ne souhaitons aller qu’à la maison des papillons sans rien voir d’autre. Longue virée en tram après recharge de la carte. Pour circuler en tram dans Melbourne, il faut acheter une carte qui coûte 6 A$ puis on la charge pour les trajets qui coûtent 4 A$ au minimum. Nous trouvons que c’est cher… L’entrée côté arrêt du tram se trouve à l’opposé des papillons et nous devons tout traverser. Beaucoup d’animaux stressés, solitaires, il me rend malade leur super zoo. Après une interminable errance on finit enfin par trouver les papillons.... Peu de temps avant la fermeture car c’est très mal indiqué et nous ne comprenons rien au plan....



Retour à l'hôtel puis bon dîner au restau.

Samedi 13/12

Les valises sont pleines à craquer. A 10 h la navette nous récupère. A l'enregistrement, panique. Ma valise pèse 24,5 kg pour 23 maxi autorisés. Et ça se corse encore plus car ici ils pèsent aussi les bagages à mains. Comme je l’ai dit, le chef d’escale appelé en renfort sera charmant. Mais ça pose un réel problème pour lequel nous n'avons pas de solution car le matériel photo ne peut évidemment pas voyager en soute ! Arrivée tranquille à la maison où il fait une chaleur accablante.
Croisière sur le Costa Favolosa English translation pending
by Dpmp63 · 2014-12-31 · 15 replies
je recherche personne ayant voyage sur le favolosa de chez costa
Aller de Marseille à Rome en train (et en revenir...) ou en car? English translation pending
by Sieste · 2014-12-31 · 14 replies
Bonjour, tout est dans le titre ! Nous sommes un couple de retraités et nous voulons aller à Rome en Avril en prenant le train, départ de Marseille, ou Aix-en-Provence. Même notre agence de voyage habituelle ne peut nous renseigner sur les horaires et tarifs ? Quelqu'un a-t-il fait ce trajet récemment ? Sinon, nous envisageons aussi de faire le trajet en car. Quelqu'un l'a-t-il déjà fait ? N'est-ce pas trop fatigant ? Merci par avance de vos réponses.
Comment s'habiller en Inde du Sud? English translation pending
by Tonibill · 2014-12-29 · 5 replies
Amis voyageurs, Comment une femme doit-elle s'habiller dans le sud de l'Inde (Kerala et Tamil Nadu) ? Est ce la même chose que dans le nord que nous avons déjà visité? Peut-elle se baigner en maillot ? Dans certaines villes peut-elle mettre des robes d'été comme on le ferait en Europe ?

Merci pour vos réponses

Toni
Valley of Fires après Carrizozo English translation pending
by Evajules · 2014-12-28 · 9 replies
Bonjour à tous,

Peu de miles après Carrizozo, en direction d’Albuquerque, on trouve sur Google maps : VALLEY OF FIRES RECREATION AREA. Est-ce une simple zone de repos et de détente ou le terme " Fires " correspond-t-il à une formation géologique. Je n'ai pas trouvé grand chose en cherchant, aussi merci pour votre aide. Bonne journée.
Croisières de France et Pullmantur Air English translation pending
by Bdqn · 2014-12-22 · 9 replies
Bonjour, nous envisageons de faire une croisière avec CDF l'année prochaine aux Caraibes mais j'ai lu de très mauvaises critiques sur la compagnie aérienne pullmantur. Avez-vous déjà voyagé avec eux ? Peut on passer par une autre compagnie ? Merci pour vos réponses
Itinéraire et transports 2 semaines en Birmanie English translation pending
by Miku · 2014-12-22 · 22 replies
Bonjour à tous !

Nous sommes un jeune couple et avons le projet de partir en Birmanie pendant 2 semaines, de fin février à début mars ( a priori ) Etant donné qu'on ne partirait que quinze jours, nous pensons privilégier l'avion.

Par exemple atterrir à Madalay se diriger vers le sud (Bagan, Lac Inle ) puis repartir de Yangon..

Quelques conseils seraient les bienvenues

1/ vaut il mieux établir notre itinéraire du nord au sud ou du sud au nord ? (peut être monter crescendo dans notre émerveillement ? ^^ )

2/ les trajets Mandalay/bagan, Bagan/Inle, Inle/Yangon mettent ils grosso modo le même temps dans les deux sens ? que nous conseillez vous pour ces trajets ?

3/ Plus précisement pour le mode de transport entre Mandalay et Bagan entre Bus, Bus de nuit, avion et bateau, j'avoue etre un peu perdue ... S'il y a un trajet à faire en bateau c'est celui ci il me semble ?

Voici le temps qu'on aimerait passer dans chaque ville (du coup a prendre en considération pour les modes de transport)

4 jours à Mandalay 2 jours à Rangoon 2 jours plein à Bagan 4 jours à Inle

Ca vous semblerait cohérent ?

Merci d'avance :)

Virginie
Escale Rome MSC Splendida English translation pending
by Melusine43 · 2014-12-21 · 16 replies
Bonjour, Nous partons en croisière sur le MSC Splendida en février 2015 et nous nous interrogeons sur l'Escale à Civitavecchia pour rejoindre Rome. Pour plus de sécurité nous envisageons de réserver la visite libre de MSC. Quelqu'un a t-il déjà fait ce choix ? Nous aimerions savoir si nous perdons beaucoup de temps (au départ pour prendre les bus et ensuite au retour) ou s'il est préférable de choisir une agence qui nous attendrais au pied du bateau ? Merci d'avance
Walt Disney World Resort, Orlando: choix d'hôtel English translation pending
by Cmustang · 2014-12-19 · 21 replies
Nous allons toute la famille avec 6 petits enfants a Walt Disney au mois de Décembre 2015 , et je me décide pas quel hotel sur le site a choisir.Je veux prendre un hotel dit moderate. Alors j`apprécierais des sugestions , merci a l`avance.
Itinéraire 3 semaines Ouest américain English translation pending
by Grounette · 2014-12-14 · 24 replies
voila, les avions c'est boucle, ainsi que Le trajet mais un avis d'experts est toujours intéressant:😉 Je cherche surtout des avis sur les hôtels pour LA (ou Santa Monica), Sedona, Gd Canyon, Page, Moab, Capitol Reef, Las Vegas, Monterey et SF. Ensuite je me demande si, avec le peu de temps que nous avons (1/2 journée 😕), il vaut mieux aller a Yosemite ou Sequoia...

09/08: arrivée a Los Angeles 10/08: journée LA ( Universal studio + hollywood bvd.) 11/08: depart LA jusqu'a Sedona 12/08: Matinée Sedona (Slide Road State Park - randonnees vers torrent - toboggan Oak Creek ) puis route Grand Canyon 13/08: Balade matin Grand Canyon. Puis HorseShoe Bend? Route vers Lake Powell 14/08: journee bateau lac Powell 15/08:Upper Antelope Canyon (11h/13h) / HorseShoe Bend? Puis route vers Monument Valley 16/08: Monument Valley / Mexican Hat puis route vers Moab - Dead Horse Point State Park 17/08: journée Arches 18/08: Canyon Land Island in Sky (1/2 journee) - Raft ? Puis route vers Capitol Reef (Scenic Drive Soir - route en cul sac 13km) 19/08: Capitol Reef ( balade matin ?) route vers Kodachrome Basin State Park (1/2 journee Trail) puis route vers Bryce Canyon 20/08: Bryce Canyon - journée complète 21/08: Bryce Canyon vers Las Vegas 22/08: Las Vegas depart tot vers Death Valley 23/08: Death Valley (balade matin) puis Sequoia 24/08: Sequoia (balade matin) puis route vers Monterey 25/08: Monterey (Baleines….) BIG SUR puis route vers San Francisco 26/08: SF 27/08: SF 28/08: Retour.
Nos plus belles photos 2014 English translation pending
by Kate · 2014-12-13 · 612 replies
Bonjour à tous les voyageurs photographes du monde 🙂

Bienvenue à notre rendez-vous annuel: "Et si nous terminions l'année en partageant nos plus belles photos 2014 ?"

Je vous propose de poster votre top 10 (maximum car choisir c'est éliminer, éliminer c'est progresser 😛) - la majorité réalisées en voyage - D'autres pour nous faire découvrir un coin de votre pays, ville, village, jardin, maison, cabane... - 1 ou 2 en thème libre

On essaye de ne pas tricher, la photo devra être réalisée en 2014 (attention les exifs sont bavards 😉), qualité de rigueur mais n'oublions pas que nous ne sommes que d'humbles amateurs !

Merci de ne pas tout proposer dans le même message afin d'aérer le fil en postant remarques, critiques ou conseils (bienvenus).
Italie: les "Cinque Terre"... en trois villages English translation pending
by Jemaflor · 2014-12-12 · 16 replies
La nuit est encore noire alors que nous naviguons le long de la côte ligurienne. A travers le hublot de ma cabine, j’observe le paysage. Parmi les masses sombres des falaises, scintillent par endroits des centaines de lumières. Maintenant c’est le faisceau lumineux d’un phare qui balaye le panorama tout en se reflétant sur la surface de la mer … Pas de doute, ce sont bien les « Cinque Terre » que nous longeons. A cet instant, j’ai en tête les images de ces villages isolés aux maisons colorées, des images vues à plusieurs reprises … mais seulement en photos ! Encore un peu d’attente et ce sera la véritable découverte de ces pittoresques bourgades au milieu de leur environnement naturel … Mais pour cela, faut-il encore débarquer à terre ! C’est parfait, notre navire vient d’entamer les traditionnelles manœuvres d’amarrage au quai, nous sommes arrivés à La Spezia. --



La Spezia est le grand port de la région. Bien abrité dans une profonde échancrure de la côte, le site n’a pas été choisi au hasard, ce lieu stratégique convenait parfaitement aux militaires. La Spezia a toujours été un port pour les navires de la marine avant de laisser aussi une place aux cargos de la marine marchande. Et si ce site est bien protégé des éventuels ennemis, il ne l’est pas vraiment de la pluie ! Les montagnes environnantes accrochent souvent les nuages qui déversent sur la ville bruines ou averses, d’ailleurs les habitants de la région n’appellent-ils pas La Spezia le « pissoir » de la côte ? Et ce matin, comme il se doit, le jour se lève … sous quelques gouttes ! Quittons la ville (et la pluie !) en direction de ces fameuses « Cinque Terre » inscrites au patrimoine de l’UNESCO depuis 1997 au programme : les visites de trois des cinq villages. Pour accéder à ces bourgs pris en tenaille entre mer et montagnes, prenons la route. Longtemps isolées, les Cinque Terre ne sont desservies par une route carrossable que depuis les années soixante, avant il n’y avait que le rail et encore … seulement depuis la fin du 19ème siècle. Et auparavant ? Les seules possibilités pour atteindre ces villages enclavés le long d’une côte inhospitalière se résumaient à la voie maritime ainsi qu’à des sentiers … pédestres, à travers les montagnes. Une longue montée, une succession de virages, des tunnels puis des à-pics vertigineux en surplomb de la mer … c’est ainsi que se présente la route goudronnée qui dessert les villages. --

Voilà que l’on arrive maintenant à notre première halte, un parking sur les hauteurs de Manarola. C’est le terminus de la route. En effet, l’accès au cœur du bourg en contrebas est réglementé, les ruelles étroites ne laissant que peu d’espace aux véhicules. Seules les autos des habitants ou bien les fourgonnettes de livraisons sont autorisées à passer la barrière. Aussi, il nous faut obligatoirement nous garer et continuer à pied la visite. De ce belvédère la vue sur Manarola est splendide. Une riche palette de teintes chaudes agrémente le panorama, toutes ces façades colorées composent un plaisant patchwork sur fond d’un joli bleu marine. Les habitations, tout en hauteur, sont adossées à un promontoire rocheux s’avançant sur la mer. Des maisons imbriquées entre elles et des toitures qui s’enchevêtrent dans un drôle de bric-à-brac. Derrière ces murs vivent quelques 700 habitants, Manarola est le plus ancien des villages des Cinque Terre.



Tout le long des quelques centaines de mètres de route qui nous séparent du centre, le regard hésite entre la vue de coquettes maisons de poupée (ô le pimpant rose bonbon !) et les cultures en terrasses de la vigne. Ce vignoble est une fierté des habitants de la région.



Depuis le Moyen Âge, des pierres on été entassées formant ainsi des murets retenant la terre de ces versants pentus. Si l’on met bout à bout l’ensemble des murets des Cinq Terres, cela représente paraît-il une muraille de plus de 6700 km sur les flancs des montagnes. Avec les rangs de vigne ils strient de lignes horizontales le paysage alentour. La moindre parcelle de terre semble cultivée, certaines sont même très proches du rivage. Les vignes les plus basses, presque fouettées par les embruns, produisent du raisin de table. Quant aux terrasses à mi collines, elles permettent d’élaborer des vins blanc secs de qualité, seul le Sciacchetra est un savoureux vin moelleux parfait pour accompagner les desserts. Mais pour travailler des terrains si escarpés, on imagine aisément que les viticulteurs ne doivent pas manquer de courage. Cependant, de nos jours la mécanisation permet de diminuer un peu la pénibilité de ce labeur. C’est ce que l’on constate en voyant ça et là d’étranges engins, des sortes de minis funiculaires pouvant arpenter la forte déclivité des penchants. Ces chariots sur rails sont utilisés pendant les vendanges pour transporter les précieuses grappes, épargnant ainsi le dos et les jambes des hommes. On est content pour eux !





La viticulture est donc une des principales activités agricoles des Cinque Terre, ce n’est pas la seule. Les oliviers, le basilic (pour aromatiser les traditionnelles pasta !) et les agrumes ont également leur place. A côté des citronniers, on voit aussi de nombreux orangers dont les fruits, selon la maturité, arborent des teintes allant du vert à … l’orange, évidemment. Chacun de ces cinq villages a été édifié autour de vallons où dévalent les eaux d’un torrent de montagne. Cinq villages, cinq torrents … Les Cinq Terres sont bien nommées ! A Manarola, le ruisseau s’appelle le Groppo. La petite route longe son cours jusqu’à l’entrée du village où il disparaît en s’engouffrant sous un pont … ses eaux sont entièrement canalisées et rejoignent la mer en cheminant sous terre, enfin sous le bourg. La rue principale descend elle aussi vers la mer. Ici, comme on pouvait s’y attendre, il n’y a pas de voitures stationnées au pied des maisons mais des barques de pêcheurs toutes alignées et bien protégées par des bâches, elles sont aujourd’hui au repos … forcé ! Ces bateaux attendent sans doute une mer moins agitée pour partir à la pêche.







Les passants qui s’engouffrent dans ce tunnel peuvent être divisés en deux catégories. - Il y a ceux, bon marcheurs et amateurs de randonnées pédestres, qui se dirigent d’un pas alerte vers le sentier côtier. La « Via d’ell Amore », porte un nom imagé (est-il besoin de traduire ?). Il laisse imaginer un agréable programme : en 30 minutes, il permet de rejoindre le village de Riomaggiore tout en contemplant des panoramas à couper le souffle. Seulement, l’accès de ce sentier à flanc de collines côtières est en cours d’aménagement en cet automne, il est donc fermé. C’est ainsi ! La balade est donc à faire pendant la saison estivale, il y a paraît-il beaucoup de randonneurs, son accès est même payant … - L’autre catégorie de passants (plus en nombre et dont nous sommes) est composée de personnes se dirigeant vers le quai de la gare ferroviaire locale. Le train bondé comme une rame de métro parisien aux heures de pointe nous mène en quelques minutes à un autre village du Parc National des Cinque Terre. Nous faisons étape à Vernazza et c’est déjà le moment de descendre du wagon.

-- Et si Vernazza était bien le plus pittoresque des villages de ce littoral des Cinque Terre ? Il est facile de tomber sous le charme lorsqu’on admire son décor, par exemple, depuis la jetée. Un port minuscule, une petite place en front de mer bordée d’immeubles traditionnels, des façades aux tons chauds et un clocher octogonal d’une église édifiée sur les rochers, juste au-dessus de la mer. Un vrai décor d’opérette, le tableau est parfait … enfin presque ! On peut simplement regretter les quelques murs un peu décrépis et une peinture écaillée par endroits. Mais ici, finalement, c’est le charme de l’authenticité qui opère, pas question de maquiller le village afin de plaire artificiellement aux visiteurs.



Cette localité a une longue histoire et une prospérité reconnue déjà à l’époque de la République de Gênes. Son cadre et son port naturel en ont fait un lieu stratégique bien protégé par les fortifications et le château des Doria qui depuis le 11ème siècle domine la mer et le village depuis un éperon rocheux.



En flânant parmi les ruelles du bourg, l’atmosphère et l’ambiance toute italienne séduit les visiteurs. Aux fenêtres les mama s’affairent à étendre leur linge … pas possible, le jour de lessive, c’est vraiment tous les jours en Italie ! Un peu plus loin, ce sont des cannes et des filets de pêche qui sont entreposés sur une rambarde. Vernazza a toujours été un village de pêcheurs mais aujourd’hui il n’est pas question de sortir en bateau, la mer est trop agitée. Les vagues qui viennent fouetter et éclabousser les quais en témoignent.





D’ailleurs les barques sont sagement alignées sur la place au pied de l’église dans l’attente de conditions de mer un peu meilleures. Pas de sortie pour la pêche et pas non plus de balades touristiques le long du rivage avec escales de village en village, c’est sans doute dommage ! Ces toutes relatives intempéries n’ont cependant vraiment rien avoir avec ce qui s’est passé à Vernazza, le 25 octobre 2011. Un jour maudit par les 975 habitants de Vernazza. Des pluies torrentielles se sont abattues à cette date sur les sommets et les versants des montagnes alentour. Les conséquences ? Un vrai désastre dans le village, on parle même de dégâts évalués à une centaine de millions d’Euro ! Imaginez des torrents de boue dévalant la montagne jusque dans les rues du bourg. Une grande photo panoramique exposée en bonne place au cœur du village donne un aperçu des dégâts subits.





Un dernier regard sur ce village et ses hautes habitations blotties les unes contre les autres avant de poursuivre le périple. Ce ne sera donc pas en bateaux à cause de l’état de la mer mais en train … et il ne va tarder d’entrer en gare.



-> suite du récit : le village de Monterosso, message suivant ->
Transport de Hat Yai vers Krabi ou Phang Nga? English translation pending
by JZ4 · 2014-12-08 · 8 replies
Hello la communauté,

Prochainement, je vais passer les frontières thaïlandaises. Je projette de réaliser en un jour le trajet Penang-Krabi (ou Phang Nga). De Penang vers Hat Yai, j'ai vu qu'il y avait des bus, par contre pour la suite du voyage, c'est plus flou! Pourriez-vous me renseigner sur les possibilités de transports pour ces 2 destinations thaïlandaises? Mini-van, bus, train...

Merci d'avance
Pourquoi du lait nature chez MSC English translation pending
by Pierrea34 · 2014-12-07 · 23 replies
Bonjour Pourquoi pas de chocolat en poudre en dehors du petit déjeuner en chambre et au restaurant ?? Cafétéria RIEN

Je ne connais pas la raison

Pierre
Compte rendu Méditerranée antique neoRomantica du 21 novembre English translation pending
by Efef · 2014-12-06 · 28 replies
Méditerranée antique à bord du COSTA néoROMANTICA. Départ du 21 novembre 2014 21 novembre-Marseille

Tout commence à l’aéroport de Lyon Saint Exupéry à bord d’un TGV Ouigo pour Marseille Saint Charles. La navette Costa jusqu’au terminal de croisière, l’enregistrement dans le triste « terminal/hangar » et l’embarquement. Découverte de la cabine, du Today et du sésame avec lequel nous nous dirigeons illico vers le buffet GIARDINO (rien mangé, rien bu depuis le « p’tit dej »). Nous voilà fin prêts pour le délicieux « Quatre heures ». Nous découvrons le personnel toujours aussi cosmopolite et accueillant. Retour à la cabine, les valises sont arrivées, rangement, plus rien à déplacer pendant 11 jours, c’est super car pendant une trentaine d’années nous avons voyagé en changeant d’hôtel au moins 2 à 3 fois par semaine. C’est l’heure de l’exercice de sécurité, tout le monde semble se prêter gentiment à cette obligation en dehors de quelques Smartphonistes et photographes indisciplinés. Nous ferons l’impasse sur la traditionnelle réunion d’information. Retour à la cabine, on se rafraichit avant d’aller explorer le navire, petit tour d’orientation avant de savourer un premier cocktail. Bien que « sister ship » du Classica, le néoRomantica propose une autre disposition de cabine (extérieure Premium, pont 6 London) plus confortable. Les déplacements sont aisés, placards et penderies sont spacieux. L’écran plat de grande dimension est situé face au lit, les boiseries de l’entrée sont claires et joliment décorées. Dîner au restaurant BOTTICELLI : Une vingtaine de minutes d’attente pour être placés. L’attente peut se faire en musique Piazza ITALIA avec le bip qui vous prévient lorsque votre table se libère. (L’attente annoncée est exacte et la suite ne vous déçoit pas). C’est la seule fois en onze jours où nous avons du patienter pour être placés. Personnel aux petits soins. Belle carte, vins agréables. Nous finissons tranquillement la soirée dans l’ambiance de la Piazza Italia.

22 novembre-Gênes Petit déjeuner pour moi au Botticelli, en cabine pour mon épouse avant de partir en excursion à Gênes. Visite à pied de la ville historique après avoir fait le tour du port en bateau. Au passage nous apercevons le Costa Classica en cale sèche (prévu) et le Célébration dont la croisière vient d’être annulée. (Les informations transmises par les passagers sont confuses, voire contradictoires et à vrai dire nous nous en moquons). Nous gagnons le port antique, la Cathédrale San Lorenzo, la rue Garibaldi et ses orgueilleux palais, les collections du Palais Balbi (Van Dick et Caravage). Retour au bateau…. La vie à bord, salle de Gym, casino etc. Je reparlerai plus tard des excursions 23 novembre-Civitavecchia Nous empruntons la navette des autorités portuaires puis nous promenons sur le front de mer et autour des fortifications. Le temps est clément, on fête la sainte Cécile, concert de l’harmonie locale qui anime également la grand-messe. Déjeuner à bord et je retourne cette fois « pédibus » prendre quelques photos. 24 novembre-Reggio Nous empruntons la navette Costa (6.95€x2) qui nous dépose sur le front de mer très proche du centre ville. Certains prétendront que le tarif est prohibitif compte tenu de la distance. Je réponds que lorsqu’on n’à pas de très bonnes jambes il vaut mieux les utiliser pour arpenter les rues et les musées plutôt que pour traverser les zones portuaires souvent sans intérêt. Petit Hic…. Les commerces et les monuments n’ouvrent qu’à 16 heures, itou pour l’escalator menant à la ville haute, Dieu merci le musée est ouvert. Les bronzes de Riace y sont magnifiquement présentés. On peut y voir également quelques bas reliefs et des variations sur le thème des fameux bronzes. Il s’agit d’œuvres d’artistes peintres locaux qui en ont fait don au musée. Hélas après 16 heures ……la nuit tombe! Mais sur le quai les producteurs de Clémentine nous accueillent chaleureusement pour une dégustation de leurs succulents fruits dont certains croisiéristes rempliraient bien leurs poches et leurs cabas. C’est bien connu on meurt de faim en croisière !!!!! 25 novembre-Navigation Journée propice à la visite du bateau, à taille humaine dit on ! En effet plus court de 60 à 70 m que ses grands frères comme le Pacifica ou le Luminosa que nous croisons, il n’en possède pas moins 12 ponts. Les volumes sont certes moins impressionnants. Ici pas d’atrium avec ascenseurs panoramiques mais les espaces communs sont agréables, la décoration plus sobre, de bon ton, sans luxe tapageur. Bref pas kitch du tout ! La boutique est spacieuse, les différents salons ou « Lounges » sont confortables voire « cosy » pour les canapés d’angle et tables hautes en aplomb sur la mer. Il faut préciser que le salon principal « le cabaret Vienna » occupe toute la largeur du navire (plus de 30m) ce qui en fait un espace comparable aux grands bars des plus gros navires. Passés régulièrement par la superbe œnothèque nous n’y avons jamais vu âme qui vive à l’exception des maîtres du lieu. Aussi ne nous y sommes pas attardés. Peut-être faudra t’il penser à réaménager l’espace ou revoir la formule. Pas de théâtre ! Un souci pour nombre de blogueurs, pas pour nous. Nous avons pu voir les spectacles sans aucune gêne. Ma critique portera plus sur le niveau des spectacles eux-mêmes. Ventriloque, mime, magicien, chanteur à voix -artistes extérieurs- ont réalisé de bonnes prestations mais les productions « maison » malgré la bonne volonté des artistes nous ont laissés sur notre faim. Il s’agit la d’un avis tout personnel mais je le répète nous avons toujours assisté aux représentations dans d’excellentes conditions. Il est agréable de diner au restaurant « Botticelli » sans contrainte horaire, d’autant plus agréable que les menus sont bien élaborés et variés. Les spécialités régionales sont mises en valeur, les mets sont bien présentés, les assiettes sont attrayantes et la cuisine soignée. A noter que le buffet « Giardino » agrémenté de sa vue panoramique ne démérite pas… bien au contraire et à tous les services. Qui dit navigation dit piscine et animation. Si le temps était clément pour la saison et le soleil toutefois présent bien que les journées fussent courtes, il y eut beaucoup de siestes sur les transats. Pour ma part ce fut bain à remous et le passage matinal quotidien à la salle de sport. N’étant pas client SAMSARA je n’ai fait que passer à proximité du spa. Le Lido Saint Tropez vitré latéralement et mi couvert avec ces canapés en rotin et ses grands coussins est un espace agréable même en cette saison avancée. Le personnel ici comme ailleurs est toujours attentif et plus que sympathique voire amical sans être jamais familier. Le Lido jouxte la bibliothèque et le point internet. On peut également y accéder par le Grill et pizzeria Capri qui ne nous ont jamais inspirés. A la poupe sous la statue, au-delà des cheminées, plus intime est le Lido Monte Carlo avec la piscine en gradins et le bain à remous. Un espace privatif y est aménagé.

26 novembre-Kalamata Il ne fait pas très beau ce matin mais nous avons accosté quasiment en ville. Nous traversons le quai, la route et nous voila en ville ou presque. Le centre historique, plus haut, est à une bonne demi-heure de marche. Nous y flânerons sous la pluie (j’achète un nouveau chapeau) dans les ruelles. Nous visitons au passage de superbes églises Orthodoxes et reviendrons en taxi. Nous appareillons à 16 heures pour Izmir que nous atteindrons demain en début d’après midi. C’est la soirée que nous avons choisie pour dîner au restaurant « Club néoROMANTICA ». La fête des papilles dans un cadre feutré et élégant, un service attentionné et un tarif plus que raisonnable dans de telles conditions. Nous passons cette merveilleuse soirée en compagnie du couple d’amis blogueurs que nous avons rencontré en début de croisière. Nous nous retrouvions tous les soirs pour l’apéro et le dîner au bar Tango animé par un guitariste talentueux ou un excellent duo paraguayen. Le « All inclusive » dont je parlerai plus tard est également accepté dans ce restaurant. 27 novembre-Izmir Le soleil a refait son apparition et nous voguons tranquillement vers Izmir. Nous croisons la marine de guerre en manœuvres, ce qui retardera quelque peu notre arrivée. En excursion pour la visite d’Izmir, les bus ne sont pas très loin mais le trafic est intense. Tour d’orientation puis visite de l’intéressant musée archéologique. Continuation vers Karsiyaka pour un temps libre puis traversée du golfe jusqu’à Konak. Un arrêt place de l’horloge toute illuminée avant de retourner au bateau toujours dans le trafic. L’appareillage n’est pas décalé, il faut donc hâter le pas pour traverser le terminal. Il en résulte une certaine animosité de la part de quelques acheteurs compulsifs de dernière minute qui aimeraient récupérer la demi-heure perdue à l’arrivée……. ! 28 novembre-Athènes Une navette du port nous conduit de la proximité du bateau (100m) au terminal sur un trajet de 200/250 m Nous connaissons déjà Athènes, le temps est couvert, la vue du mont Lycabette ne sera pas terrible, nous prenons donc le nouveau bus X80 juste à la sortie du port (4€x2 pour 24 heures sur tout le réseau). Nous passons la matinée à Plaka. Je retournerai à terre l’après midi pour trotter dans le Pirée. 29 novembre-navigation C’est la journée où certains s’ennuient. Allez savoir pourquoi ? Un moment au lido, un bon bouquin, une partie de carte, un verre entre amis, une séance de marche, de pédalage ou de muscu, un quizz, un cours de cuisine, ce n’est pas notre truc mais un cours de danse pourquoi pas ? Cyrielle notre charmante hôtesse francophone nous présente la vie à bord du navire, les coulisses du néoROMANTICA, une vidéo des cuisines, de la blanchisserie, des quartiers de l’équipage etc. Une excursion le matin même en places limitées proposait cette découverte du bateau. Cyrielle répond ensuite à toutes les questions, même les plus indiscrètes (horaires de travail, contrats, salaires, couverture sociale) avec beaucoup de franchise. Comment peut-on trouver le temps long ? Ne seraient-ce pas les mêmes qui trouvent leur cabine bruyante, les portions minimalistes, les ascenseurs pas assez rapides et j’en passe….. Notre cabine extérieure est au pont 6 à proximité des ascenseurs…… pas un bruit sinon le clapotis des vagues et le ronronnement rassurant des moteurs. (C’est en rentrant que cela va nous manquer !) Une journée en mer c’est aussi le moment des soldes et des ventes flash. Il faut bien le dire, comme sur tous les navires, à part les ventes périodiques habituelles de bijoux fantaisie, coffrets de montres, lunettes de soleil et autres colifichets, les produits de luxe tels que les montres de marque, les sacs à main et la confection restent rigoureusement au même prix durant la croisière. Il n’est donc pas utile de se presser devant les grilles et de se bousculer à l’ouverture des boutiques !!!!!!!!!! 30 novembre-La Valette Superbe approche de l’île de Malte, ce rayon de soleil sur les remparts, cette lumière, c’est l’image que j’avais gardée de ma première visite il y a déjà 44 ans! Tout a pourtant mal commencé cette fois. ü Une première excursion achetée à une agence extérieure : annulée faute de participants. ü Une autre excursion achetée sur le bateau : annulée faute de participants francophones. Nous verrons donc sur place, nous aurions pu prendre le Hop on-hop off ou négocier un taxi. Devant l’abondance du choix nous avons opté pour l’ascenseur à 1€ l’aller retour qui mène directement au jardin supérieur de Barrakka et au centre de la Valette. De là nous flânons en ville, nous regrettons la fermeture des édifices religieux après les offices. Respectueux des cultes nous n’avons pas visité ces lieux pendant les offices et en sommes restés un peu frustrés. Un soleil éclatant une promenade agréable à la découverte des palais, des « Bow windows » et des panoramas toujours différents. Un tour à bord du petit train et retour au bateau. Une fois de plus je retourne à terre l’après midi, par les escaliers cette fois et j’arpente les ruelles à la découverte des coupoles et des points de vue sur les ports et la mer. Ruelles en pentes, escaliers, palais aux jardins en fleurs, un enchantement avant le retour au bateau au coucher de soleil. 1er décembre- navigation C’est la dernière journée à bord, la réunion de débarquement, les derniers achats pour beaucoup, les bagages à boucler et la vie continue. Je reviens parler des excursions : si l’organisation est parfaite et les guides à la hauteur de nos espérances il me semble que Costa ne respecte pas son contrat « néoCOLLECTION ». Nous avions compris que les groupes de ce concept ne dépassaient pas 25 personnes or nous nous retrouvions dans un bus de plus de 50 places, certes de grand confort mais quasiment complet. J’ignore ce qu’il en est exactement pour les autres excursions. Parmi les croisiéristes nous ayant communiqué leurs impressions sur les sites visités et leurs guides respectifs, aucun n’a mentionné l’occupation ou la capacité des bus. Je ne présente jamais ce genre de réclamation au personnel de bord -en l’occurrence Cyrielle notre charmante hôtesse francophone- qui a bien d’autres chats à fouetter…. tout au long de la croisière. Si Costa, interrogé par courrier me répond à ce sujet, je ne manquerai pas de vous en faire part. Beaucoup d’entre nous s’interrogent sur le bien fondé du « All inclusive » ou sur son surcoût en néoCOLLECTION. La carte des bars est inchangée, je n’ai pas constaté d’augmentation de celle-ci depuis le mois de mars dernier, le choix est toujours aussi vaste dans les consommations incluses. La différence tarifaire réside dans le choix des vins sélectionnés et nouveaux chaque jour au restaurant ü Vini DOP (Wines with Protected Designation of Origin) ü Vini IGP (Wines with Protected Geographical Indication) ü Vini IGT (Typical Geographical Indication) qui ont remplacés les traditionnels vins de table italiens servis au verre sur l’ensemble de la flotte. Ceci étant dit avec un apéritif cocktail avant chaque repas, du vin et de l’eau à table, un…ou plusieurs cafés et rafraichissements dans la journée, le forfait est amorti, je vous ferais grâce du cocktail éventuel de la soirée et de l’exonération des 15% de service. La croisière reste une merveilleuse façon de voyager et de vivre dans un certain luxe sans les contraintes et les restrictions de la vie quotidienne ou la peur du gendarme (alcotest !!). Je n’imagine plus me passer des ces moments de détente et de liberté ou les fumeurs -dont je ne suis pas- côtoient joyeusement les non fumeurs, les sportifs côtoient les oisifs, les danseurs de salon côtoient les adeptes de country ou de techno…. les joueurs de carte, les pongistes, les joggeurs etc Et tout ce petit monde à de rares exceptions, se salue, se congratule, se lie, partage sa table ou son canapé.

2 décembre-Marseille Il a plu sur Marseille, les préposés aux bagages du port autonome sont en grève. Pour être positif je dirais qu’étant prévenus la veille par un courrier joint au dernier Today, (tout le monde reçoit le Today) cela nous a permis de ne pas boucler nos valises pour les laisser dans les couloirs. Aubaine supplémentaire, nous ne sommes pas obligés de quitter la cabine à 8 heures, nous prenons donc le petit déjeuner tranquillement au Giardino. Etiquettes de bagages orange notre débarquement est prévu à 9h45. Dès 9h30 nous sommes invités à débarquer par les passerelles et non par l’échelle de coupée ce qui facilite grandement le port des bagages. Nous ne comprenons pas l’irritation de croisiéristes qui semblent ne pas avoir pris connaissance de l’information et s’en prennent au personnel Costa en rien responsable de l’arrêt de travail des « dockers » marseillais . Ils sont heureusement largement minoritaires. Je les classe dans la cohorte détestable des soit disant « otages » coutumiers du « nous n’avons jamais eu d’information » qui nous assomment avec leurs conversations privées pendant les repas ou les excursions en gardant le Smartphone collé à l’oreille pendant les annonces ou l’exercice de sécurité….quand ils y participent. Le personnel Costa, toujours attentif, porte assistance aux passagers moins agiles. Nous attendons quelques minutes notre bus de transfert et c’est la fin du voyage.
Charles-de-Gaulle - Bangkok sur Oman Air du 15 juin au 13 juillet 2015 à 449 euros English translation pending
by Assimil · 2014-11-30 · 16 replies
Bonsoir Vu le prix de 449 euros sur une liaison CDG-BKK du 15 juin au 13 juillet 2015 en cherchant sur le site d'Oman air. Faut-il acheter? Je pense que cela indique une tendance sur les prix pour mai-juin 2015. Pour ma part, je préfère attendre.

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