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Qu'est devenu l'atoll de Hao? English translation pending
by Evajules · 2009-12-01 · 36 replies
Bonjour à toutes et tous,

Cette question est due au fait qu'en 1969/1970, j'ai fait mon service militaire sur cet atoll. Depuis, malgré de nombreuses recherches sur le net, impossible de savoir ce que sont devenus les endroits ou j'ai travaillé, à savoir la centrale thermique qui était couplée à des désalinisateurs qui fournissaient entre autre Mururoa.

De nombreux batiments de logement et administratifs entouraient cette centrale. Du personnel civil de la SNECMA travaillait avec nous

Alors, comme je sais qu'Hao s'est un peu ouvert au tourisme, peut être certaines ou certains s'y sont-ils rendus ces dernières années et pourront ainsi répondre çà mes interrogations ?

Par avance merci à tout le monde.

Jean-Michel
Partir en Inde avec une valise à roulettes ou un sac à dos? English translation pending
by Raphaelle17 · 2009-11-28 · 35 replies
Bonjour à tous, petite question tout à fait simple et pratique: je pars avec une amie en Inde du 11 déc au 6 janvier. J'ai lu énormément de sujets sur quoi emmener avec nous (le mot d'ordre étant de partir léger et de tout acheter sur place, je l'ai compris). Mais nous conseilleriez-vous plutôt de partir avec une valise à roulette ou un sac à dos ?! (plus un petit sac à dos pour la journée !)

Merci beaucoup pour vos réponses,

Raphaëlle 🙂
Le Plateau Boloven, en long, en large, et en travers (de la route) English translation pending
by Simplybrice · 2009-11-18 · 1 reply
Au pays de Bibi, comme dans tous les pays, On s'amuse, on pleure, on rit, Il y a des méchants et des gentils. Et dans les moments difficiles, avoir des amis c'est très utile. Un peu d'astuce, d'espièglerie, c'est la vie de Bibi.

Et la vie de Bibi pour le moment, elle est toujours conjointe avec Sylvain dit Momo et Steve dit Steve dans les bas-fonds du sud Laos. Enfin dans les bas fonds, il faut quand même pas exagérer! La preuve, en arrivant à Pakse après quelques heures de bateau sur le Mékong, il fait tellement chaud et on a tellement faim de ne rien avoir mangé depuis le pain perdu de la veille qu'alors qu'on cherche notre chemin en ville pour trouver une GH bien agencée et bien propre derrière les oreilles, on tombe sur une boulangerie à la française. Elle a bien fait de se trouver là celle la!! C'est donc à une orgie de viennoiserie que les employés locaux ont pû assister complêtements hébétés par le rythme proposé par nos trois estomacs sur pattes.

Ne reste plus ensuite, maintenant qu'on est bien ragaillardis, qu'à trouver notre GH pour faire d'aujourd'hui une journée constructive s'il en est... On jète notre dévolu sur la Sabaidi 2 GH qui a le chic de nous proposer une chambre avec trois lits en plus d'un jardinet où il fait bon s'alanguir à l'ombre d'abustes lorsqu'on a l'estomac qui sort le drapeau blanc. On s'installe donc et on fait ça tellement bien que la nuit tombe sur nos rires qui résonnent dans tous les alentours. C'est aussi l'occasion pour nous de rencontrer un tas de gens qui nous parlent du plateau Bolaven, sur notre itinéraire du lendemain, et nous confortent dans l'idée que la meilleure chose à faire pour en profiter, c'est la location de deux roues motorisées. C'est pas tant qu'on avait besoin d'être conforté, mais comme Steve et moi, on reste des novices dans la pratique de la bécane sur routes de campagne, ça fait toujours du bien de trouver des personnes qui connaissent le terrain et qui vous caressent dans le sens du poil. Momo quant à lui, a l'habitude; je sens qu'il va ouvrir la route. Dans tout ça, il nous reste une nuit pour se mettre les idées au clair et se dire qu'on est indestructibles ou au moins capables... C'est donc vers une longue nuit réparatrice qu'on se dirige. Sauf que quand vous mettez idiots dans une même pièce, dès que vous fermez la porte c'est un festival. Donc on sera propablement un peu fatigué pour partir puisqu'on éteint les lumières vers 2h30.

Et bien au matin, contrairement aux prévisions les plus alarmistes, on est d'attaque comme des troyens partant à la guerre. Rien ne peut nous arrêter, la machine est lancée. Juste le temps d'aller prendre possession de nos machines et d'en tirer un bon prix. Les machines en question, ce sont trois petites motos à 4 vitesses sans embrayage avec des pneus fins au possible, parfaites pour Steve et moi, un peu tendre pour Momo la flèche parce qu'à vue de nez, nos destriers auront du mal à franchir les 80 km/h, bien assez pour moi sachant d'un autre côté qu'on se prépare à affronter autre chose que de l'autoroute asphaltée... A 11h, le contact est enclenché, tout le monde est casqué, on part en croisade bien groupé tel la patrouille de France. Bien groupé enfin, c'est vite dit car dès les premiers mètres, les lacunes s'affichent au grand jour, Steve roule à contre sens, du côté gauche de la route!!!!! Foutu anglais, ils ne font rien comme tout le monde et on dirait qu'ils ont ça dans les gênes!!!! Le temps donc d'expliquer à l'ami d'outre-Manche qu'ici comme ailleurs on roule à droite, et alors on est parti!!! Et on est parti pas bien longtemps car avant de décoller il faut dénicher une station service pour remplir les réservoir. Le temps de la trouver, Steve, encore lui, tombe en panne d'essence!!! Tout cela est de très bonne augure... On fait donc le plein en deux fois, une fois sur place, une fois à emporter.

Pour sortir de la ville, c'est pas très compliqué, la circulation n'est pas très dense, la route est bien large, c'est un bonheur avec de l'air dans le visage en prime. Et la conduite dans tout ça, comme c'est goudronné, on a vite fait d'apprendre les rudiments du passage de vitesses, un enfant de 10 ans pourrait en fait s'en servir, 5 ans même, surtout s'il est Lao car les gamins montent sur des bécannes avec leurs parents bien avant de savoir marcher... Et que fait la police dans tout ça, on sait pas, elle est nulle part. On s'est d'ailleurs beaucoup dit que si on était en France, les gens appèleraient le 18 pour dénoncer un tel traitement mais qu'ici, comme on chante dans la marseillaise, la liberté, liberté chérie, ça veut dire quelque chose. Non mais alors, de quoi j'me mèle!!

L'escadrille file à vive allure sur le plateau à travers les villages de poussière. On garde en permanence casques et concentration en n'oubliant pas au passage la notion de plaisir qui nous remplit en permanence. Et pour que la fête soit complète, on va essayer de faire en sorte que les moments hors conduite soient également à la hauteur, le plateau Boliven étant la capitale laosienne de la chute d'eau. On en compte plus d'une dizaine de grande envergure réparties sur quelques dizaines de kilomètres. On est donc en chasse de celle-ci, en chasse d'eau.

La première que nous apercevons est de très bonne facture, c'est une espèce de mini-Iguazu. L'eau tombe en arc de cercle sur des rochers asserrés. Impossible pour nous de se baigner même si c'est pas l'envie qui manque. On compense ce manque par un joyeux pot au bar qui domine le tout avant de repartir vers Tad Lo, là où on est censé établir notre camp de base et rayonner autour. Chaque personne que nous croisons en chemin est d'une franche sympathie, les dents se découvrent quand elles existent pour marquer un sourire. Les mains se tendent partout pour dire bonjour. De mon point de vue, j'ai l'impression de faire partie d'un cortège papal sauf que la papamobile a laissé la place à une deux roues hurlant à tout-va.

On arrive à Tad Lo après nos deux premiers kilomètres de piste tortueuse relativement de bonne heure car le soleil brille encore. C'est une précaution à prendre car aujourd'hui c'est la pleine lune du mois de mars et traditionnellement la plus grosse fête du bled dans lequel, pour l'occasion, on sacrifie un buffle. On s'installe dans une nouvelle GH en bordure de rivière avec une quarantaine de mètres en amont une nouvelle cascade toute aussi démesurément grande que la précédente mais également plus adaptée à la mouillette de cul dans l'eau. Notre GH, la plus cheap du village a aussi la plus belle vue sur la cascade avec en prîme un matelas qui ressemble à un matelas, une moustiquaire sans trous, un ventilo et même une couverture! Le rêve!! On profite donc des derniers rayons du soleil pour se jeter à l'eau. Enfin Steve et moi car Momo a oublié sa tête et donc son maillot de bain et est trop pudique ou feignant pour se baigner en slip sachant que les laos n'en auraient pas grand chose à faire. La collection printemps-été de la nouvelle ligne de maillots de bain, c'est pas la première préoccupation ici!!! Pour rejoindre la cascade, Momo remonte la rivière par la gauche, Steve et moi par la droite. Et comme à un moment il faut bien qu'on se rejoigne, Steve et moi on entreprend la traversée. Seulement au niveau de la cascade, il n'y a pas de pont, juste le torrent. Et comme j'ai mon appareil photo en main, c'est bonjour l'angoisse vu le courant qu'il y a là. Heureusement, même si on n'a pas vraiment calculé tous les risques, ça se passe sans heurts... Avec Steve, c'est la douche raffraichissante qui nous guette alors, l'appareil est posé, l'eau s'abat de toutes ses forces sur nos épaules, ça vaut tous les massages du monde et en plus pas besoin de clim', l'eau est à moins de 20°.

Au bout d'un moment, le soleil se couche, les dents claquent, il est temps de rentrer les bêtes à l'étable. En parlant de bêtes, de façon incompréhensible, on apprend que la fête et le sacrifice du buffle, c'est pour le dimanche suivant. Incompréhensible car la pleine lune est en face de nous alors qu'on dîne comme des rois. Le sacrifice de pleine lune, un dimanche sans pleine lune, ils sont fous ses laos!!!! Mais c'est pas grave, on passe la soirée à réinventer à loisirs les règles du "président et trou du cul", et même si à la fin de la soirée ça ne ressemble plus à rien, en tout cas, on a bien ri. Bien ri et bien dormi.

Et après une bonne nuit de sommeil, c'est rebelote, pas une seconde à perdre en enfournant notre petit dèj', c'est à nouveau l'heure des routes et des chemins survolés à cheval vapeur. En tout cas on aimerait bien... Il est 9h et Tad Lo est ensoleillé, couvert, grondant, douchant. Pendant 30 minutes, c'est la fête à la grenouille. Puis ça se recalme... Avant de repartir de plus belle!!!! Au final, le soleil revient et on est parti sur les coups de 11h. Les départs en retard ont l'air de tous s'être donnés rendez-vous au Laos. La piste de la veille même si le soleil brille de nouveau est une succession de petites piscines. C'est donc en mode 4X4 qu'on rejoint la route principale. Celle-ci sèche à grande vitesse nous permettant à nous aussi de tirer sur les gazs. Mais pour Sylvain la menace, c'est pas encore assez. Il s'ennuie le malheureux, c'est trop asphalé, il faut que ça change! Donc à un moment, alors qu'on file droit, Momo freine devant nous et tourne à droite à travers champs. A travers champs? Non, encore trop facile, à travers la forêt plutôt! Avec Steve, même si on en emmène pas large, il en faudrait quand même plus pour nous faire battre en retraite. Cap est donc mis sur un chemin qui n'en est pas un. On slalome entre les arbres qui se succèdent tous les mètres, c'est du trial avec des mobylettes plus faites pour les centres-villes. Et puis par moment, c'est vaguement raviné, les bécanes hurlent à la mort sur des pentes que j'aurais du mal à prendre à pieds. Les roues patinent, on se couvre de terre, Steve tombe à l'arrêt, joli tableau au milieu des plantations de café! Cette phase façon Indiana-Jones-aurait-mieux-fait-d-avoir-une-machette-plutôt-qu-un-fouet durera pas loin d'une heure de fun après laquelle on retrouvera une piste à zébus non sans avoir besoin de traverser de part en part le jardin de gens qui vivent là. Imaginez donc leur tête quand ils nous ont vus déboucher depuis la forêt comme si de rien n'était!! La banane qu'ils avaient!!! Incroyable!!! Aux USA, ils auraient pû nous tirer dessus pour violation de propriété privée, ici, ils ont juste la banane. On sort donc par l'entrée après être entré par la sortie.

Il va maintenant s'agir de savoir où on va dans tout ce bordel. A la base, on était parti à la recherche d'un village animiste, c'est à dire qu'ils croient aux esprits de l'eau, des arbres, etc. Ca pouvait valoir le déplacement. Maintenant, on dirait que la mission est d'aller partout où il y a du hors piste. Mais c'est déjà trop pour les bécanes, ça tombe sous le sens en plus de tomber pour Steve. Ah, ah, ah! On active donc le plan B. Il semblerait qu'il y ait une nouvelle cascade à quelques encablures. Et Momo est content car la piste pour y aller est défoncée au possible. C'est la pire route jusque là, même la forêt c'était mieux. La chaussée qui n'en est pas une est un mixe de sable glissant et de cailloux pas très accueuillants mais alors pas du tout. Ajoutez à votre recette une pincée de pluie diluvienne et mangez chaud!!

Alors qu'on est au milieu de nulle part, les premières gouttes se font sentir. Impossible de trouver un abri, il faut foncer car le ciel vire du gris au noir à toute berzingue. Et après quelques kilomètres de ce manège infernal, on arrive au village suivant avec en son centre, un préau bienvenu. Bienvenu d'autant que l'orage est biblique. Le bruit de la pluie est assourdissant sans oublier les éclairs qui s'abattent toutes les dix secondes. Pour un peu, en étant un peu alarmiste, on pourrait croire à l'apocalypse! On parvient tout juste à distinguer les visages des enfants, à la porte de leur maison, qui nous scrutent et avec qui on se marre à distance.

Après une demi-heure, c'est le retour au calme, tout le monde remet le nez dehors, nous comme les enfants. C'est l'occasion de rire de plus belle. Au moment de partir d'ici, chacun a le sourire au lèvres et en ce qui nous concerne, l'envie immédiate de déconner dans les flaques. On choisit donc les plus grosses pour des traversées mémorables, les bécanes ont beau ne pas être faites pour ça, elles s'en sortent bien et on s'en donne à coeur joie alors que le soleil remontre le bout de son nez. Et comme on a raison d'en profiter! Une demi heure plus tard, on prend les même et on recommence! C'est un nouveau chatiment climatique que nous avons au dessus de nos têtes. Cette fois-ci, par chance, on est dans un village dès les premières gouttes et comme toutes les maisons sont sur pilotis, on se réfugie sous l'une d'entre elles sous le regard curieux des voisins. Au début de l'averse, on est au sec mais à mesure que ça drache dru, on se retrouve complètement entourés par la marée montante. C'est comme si on avait creusé des douves autour de la maison!!! Et une nouvelle fois la pluie s'arrête après 30 minutes, après que les nuages furent bien essorés. Ouf!! Il est temps d'avancer rapidement tant qu'on peut encore le faire au sec au niveau de la tête parce qu'au niveau des pieds, l'eau a complètement envahi la route, la rendant encore plus traitresse, la garce! D'ailleurs on ne met pas longtemps à se retrouver le bec dans l'eau. Après 5 minutes, j'ai Steve juste derrière moi. J'ai juste le temps d'entendre que quelque chose ne tourne pas rond, me retourne et vois le malheureux les quatres fers en l'air et la moto sur le flanc juste à côté. Dans la manoeuvre, je perds l'adhérence de la roue avant et en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire, je suis moi aussi tombé à la renverse. De ma faute, pas de ma faute, le débat franco-britannique fait encore rage à ce jour... En tout cas, je n'ai rien de cassé et Steve non plus, juste un rétroviseur en moins sur sa monture, ça auraut pû être pire.

Et le pire ne met pas longtemps à arriver. Alors qu'on fait au plus vite pour atteindre Paksong, la ville la plus proche, et une hypothétique boisson chaude, je n'ai cette fois besoin de personne pour défier les lois de la gravité. Alors que je suis un sillon creusé par un camion peu avant, une nouvelle fois la machine s'emballe et moi je dévale... Et comme personne n'apprend comment tomber proprement de moto, cette fois je fais en sorte de bien m'esquinter. Dans un réflexe pour éviter que ma tête casquée n'heurte le sol, je tombe les mains en avant et me ruine la paume gauche. Dans la manoeuvre, celle-ci devient un mélange de sang frais et de terre battue mouillée, et arbore un belle couleur marronâtre. Le coude aussi a morflé un peu et est de ce fait également légèrement ouvert. Heureusement dans tout ça, la chemise de soie blanche que je porte sur le dos n'a rien d'autre que de larges taches dont la moindre lessive bas de gamme saura venir à bout. Quelle brillante idée quand même cette chemise digne de la croisette pour cette journée en croisade! Vu le contexte, un treillis militaire n'aurait pas juré!! Et comme je ne peux nettoyer ma plaie tout de suite, je retrouve les vieux réflexes "troupes de marine" et sers les dents et la poignée d'accélérateur, mais toujours avec le sourire. Pour la moto, c'est maintenant un match nul avec Steve, je n'ai moi aussi plus qu'un seul rétro en plus de quelques éraflures sur le carrénage.

On arrive finalement à Paksong vers 17h, la lumière décroit déjà. A peine le temps de déguster un thé salvateur qu'il faut remettre les voiles. On sait déjà qu'on retrouvera Tadlo à la nuit tombée et ça ne m'enchante que moyen... 70 kilomètres, voilà ce qu'il nous reste à parcourir. 50 d'asphalte et 20 de terre synonyme maintenant d'épée de Damoclès au dessus de mon casque.

Couverts de poussière, lessivés des pieds à la tête, la chemise en berne, on arrive en héros à la GH vers 19h c'est à dire aussi vite qu'on a pû. J'ai l'impression d'avoir libéré le sud Laos, sans doute le sentiment du devoir accompli, ne manque que la foule en liesse. Ne manque également que la trousse de secours vu qu'aucun de nous n'a pensé à emporter le moindre pansement ou liquide désinfectant. Bien joué les touristes!!! Il faut donc que je nettoye la plaie à l'eau de la douche en étant sûr que c'est pas de l'Evian. Troupe de marine un jour, troupe de marine toujours!!

Une fois tous tout propre sauf ma main qui garde sa teinte automnale, on se retrouve au resto pour une vengeance gastronomique sur le sort. On est cinq autour de la table avec un couple rencontré la veillé et ils sont neuf steacks dans nos estomacs. Quand je vous disais vengeance, j'étais pas si loin. En plus, l'aubergiste a bon gout et le coeur sur la main mes amis druides pourront en témoigner. On achète cinquante grammes de salsepareille pour dix dollars, largement de quoi se remettre de nos émotions pour les semaines à venir!!! J'adore le Laos!! Et la cascade? Elle est toujours là et nous toise qu'on soit au resto ou dans les bungalows. Je vous le dis : j'adore!!!

On passera la soirée à déguster les mets locaux en se remémorant la journée passée et avant minuit on tombe de sommeil.

Le lendemain, pour vous dire la vérité, je suis un poil moins d'attaque que la veille; c'est pas que j'ai un poil dans la main, c'est que j'ai une vieille plaie. On émerge tous autour de 10 heures et on commence la journée là où on l'avait laissée la veille. Même table, même remède. On est sans doute aussi aidé en cela par la pluie qui s'abat dès le réveil. On est tellement bien à l'abri qu'on en profite en plus pour sortir les cartes de leur boîte. En d'autres termes, on est pas parti!!! Car quand la pluie s'interrompt, on a la bonne idée d'être au milieu d'une partie. Moi dans le fond ça me va, je cicatrise... Du matin au soir de ce 13 mars, je cicatrise. Du matin au soir, on alterne une demie douzaine de fois entre éclaircies et trombes d'eau. Du soir au matin, on s'en bat les cartes.

Et la bécane dans tout ça? On verra bien demain. Ou plutôt tout à l'heure, on rend les armes à 1h, c'est déjà demain.

Chacun à l'heure d'ouvrir les yeux à retrouver la vista. Cavaliers, en selle!!! Plus que deux cascades et on rentre. Et ce, si le temps le permet! Et bien, on a du bol, la grenouille-baromètre est suffisamment clémente pour nous permettre d'enfourcher. On dit au revoir à Tadlo avec le sentiment d'avoir trouvé un coin de paradis et vroum!! J'en profite quand même au passage pour oublier mon seul short, je perds la boule...

Sylvain ouvre la voie, avec Steve, on suit. Quand on a la place et la route qui va avec c'est avec plaisir qu'on pousse les machines jusque dans leurs derniers retranchement. Parfois, comme pour l'histoire qui suit, c'est en seconde qu'on franchi les champs de patates qui font office de route. Sylvain a bien repéré sur la carte, c'est par là qu'il faut aller. 5 kilomètres, 10 kilomètres, 20 kilomètres, plus on s'enfonce, plus les trous se multiplient, plus c'est l'évidence qu'on a pris la mauvaise direction. On fait donc demi-tour en file indienne. Je suis en deuxième position, Steve en troisième. Et comme la chaussée est de loin la plus pourrie depuis Pakse, il faut prendre garde à respecter les distances de sécurité. Ca tombe sous le sens? Pas pour tout le monde... Alors que je monte sur mes freins pour éviter les nids de poules, je suis tamponné de derrière, devinez par qui? Of course my dear... Impossible de garder le controle et donc d'éviter une nouvelle plantade... Et comme l'avant veille et comme déjà raconté dans l'histoire de la main, le coude et la fesse, je redécouvre les joies du toboggan sur caillaisses. Autant vous dire, c'est pas très plaisant. D'autant que cette fois, je me fais un malin déplaisir à me re-ravager la main, le coude (les même), et en cadeau bonus, la fesse qui porte une échymose sanguinolante de la taille du Poitoux. C'est le pompon!! Je suis alongé par terre, mes roues tournent encore, et d'un coup, j'ai moins le sourire. Où est cette petite ordure de conducteur du dimanche d'outre-Manche? A gauche? Personne. A droite? Personne. Serait-il parti? Non, mon bourreau a foncé droit dans les fourrés qui jouxtent la route et est coincé tout entier dans un buisson épineux avec sa moto comme couverture. Impossible de l'engueuler, je n'ai que deux options : le sortir de là ou rire un bon coup. Première option, le sortir de là, c'est impossible. La moto est trop lourde pour mon corps meurtri. On a plus pour ça qu'à attendre le retour de Momo parti devant comme une flèche d'argent. La deuxième option est donc la bonne, je suis pris d'un rire nerveux finalement partagé par l'homme dans le buisson. Après plusieurs minutes, Sylvain revient tel le Messie, pas le joueur de foot, l'autre Messie, celui qui nous sauve de la damnation. Et comme il est tout frais, il est en mesure de sortir Steve de son guépied. Dernières séquelles de l'accident, ses lunettes de soleil tronent toutes tordues au milieu de la route, aussi tordue que ma pédale gauche qu'il va falloir remplacer sans doute; mon dernier rétroviseur viable n'est plus et ma carrosserie crie à l'aide. Mais dans tout ce foutoir, les motos comme nous fonctionnent encore, c'est l'essentiel... L'essentiel pour le loueur car pour moi maintenant, l'essentiel est de retourner au plus vite à Pakse avant que ça ne tourne au cauchemard! On y est presque d'ailleurs en regardant le pied de Steve qui est encore plus sanglant que chacune de mes blessures.

La décision est donc vite prise, Steve et moi, on rentre au bercail pendant que Momo va voir une cascade pour la route. On retrouve vite la bonne route et aillant appris de nos erreurs, rien de tragique ne s'est plus passé. On est à Pakse de retour à la terre ferme en milieu d'après-midi après cent bornes le corps en berne.

Une heure après, Momo est de retour ravi de sa ballade. Il en profite pour sortir sa trousse de premiers secours, il était temps!!!

Dernière frayeur de ce périple en plateau Bolaven, il faut rendre les montures à leur propriétaire. Oups... On y arrive comme on était parti, en formation serrée. On a l'air valeureux comme ça mais à l'intérieur, on en mène pas large!!! D'autant que le type à nos passeports laissés comme caution!! Sylvain donne sa moto en premier, tout roule. Un controle d'usage et il récupère son bien sans dommages ni frayeurs. C'est ensuite au tour de Steve qui avait pris bien soin de camoufler autant que possible tous les bobos de sa titine. Peine perdue, le loueur est un vrai fox-terrier. Deux minutes à égrainer tout ce qui cloche. Il récupère son passeport mais ne parle pas encore pognon avec le type. Vient enfin mon tour, c'est la bérézina!! C'est pas deux mais cinq minutes montre en main dont il aura besoin pour faire l'inventaire des dommages mécaniques. Je tremble comme un écolier qui a raté un examen. Et de beaucoup!!! Je récupère mon passeport, c'est normalement le moment de passer à la casserole.

Et bien non... Je ne sais pas si le loueur est sous valium ou quoi mais on paye le prix convenu dès le départ et notre interlocuteur ne bronche pas. Tous contents, on dit ciao et on courre presque hors du magasin comme des évadés de taule des fois que le type revienne à la raison.

Au final, on a eu nos accidents gratis. C'est la fêêêête!!!!

Ce parcours autour du plateau aura donc été de toutes les émotions. Vivement qu'on recommence!!! Et si tu veux les photos, c'est comme d'hab, tu sais où cliquer.

J'ai des crampes à force d'écrire. Juste assez d'énergie pour dire que quand je me vautre, vous êtes là, quand je cicatrise, vous êtes là, quand je vous embrasse, vous êtes là. A bientôt.
Vos coups de coeur d'hébergements sur Bali et Lombok? English translation pending
by Fregui · 2009-10-17 · 4 replies
Départ dans moins d'1 mois pour Bali et Lombok pour 3 semaines, serions preneurs de bonnes adresses d'hébergement , surtout au sud esd de Bali (nous sommes déjà venus en 2002 et souhaitons nous poser)et sur Lombok (sans préférence puisque nous ne connaissons pas). Si vous avez eu des coups de coeur ? Plutot bungalow (prix moyen entre 10 et 20 Euros) ou pourquoi pas villa. Merci d'avance à tous

Fred
Sumatra - Nias - Vous pouvez m'enfiler cette aiguille? English translation pending
by Cipika · 2009-10-10 · 10 replies
"Peu de carnets sur l'Indonesie. Nias est une destination peu connue." Muhamad m'a chatouille l'envie de glisser ici quelques souvenirs de mon sejour a Nias cet ete. Bon, le commentaire ci-dessus ne m'etait pas adresse. La derniere discussion de RaGamuffin avait un peu derape au gout de certain(e)s. Alors, il lui suggerait de mettre en valeur sa plume pour nous conter son sejour a Nias sans trop nous gaver de prix. (Minta ampun harga harga di sini. Pitie! Tant de prix, ca fait tourner la tete et aussi la page...😛) Je vais devancer un peu Raga en esperant qu'il ne m'en tiendra pas rigueur. La couronne lui appartient incontestablement. Nos deux experiences et relations a l'ile devraient au contraire se completer. Nias, ca commence le soir par l'achat du billet ferry a Sibolga. Apres un long trajet en bus de Parapat (5 heures de route), je me rends directement a l'embarcadaire. Depuis quelques temps, il n'y a plus 3 departs par semaine pour Teluk Dalam, au Sud de Nias. La traversee ne se fait plus qu'une fois par semaine (souvent annulee). Il ne reste qu'a prendre le ferry pour Gunung Sitoli, au nord: depart tous les jours, sauf le dimanche. D'habitude, je ne fais pas dans le luxe, mais la, je me prends un billets Executive (100 000rp au lieu de 66 000 en eco), petit luxe appreciable. En Eco, en journee, je veux bien, mais je viens de me faire vendaliser ma valise dans le bus de Parapat (cerita yang lain - ca, c'est une autre histoire), et au guichet, on m'a bien dit de surveiller mon sac. Petit detail pour ceux qui envisagent de prendre ce ferry: il faut 2 photocopies de passeport, une pour l'aller et une pour le retour. Si vous n'en avez pas, quelqu'un se fera une piece en vous conduisant a une photcopieuse d'un coup de moto.. Et aussi, en plus du billet, a l'entree du port, vous aurez une taxe a payer, je crois de 4000rp. Pres de l'embarcadaire, il y a un restau ou on peut manger ou acheter quelque chose pour le bateau. Classe eco: Ca grouille de partout. On se croirait dans la calle du Titanic. Quoi que chacun a son siege "inclinable", probablement en piteux etat. Classe executive: petite salle fermee avec TV et air conditionne.... Aiaiailllle!!! Miracle, la clim est tres bien reglee. On la sent a peine. La tele, par contre..... Au volume de rigueur mais je suis tres patiente. Je m'installe comme tout le monde. He he! Ici, c'est le bon plan. La salle est a moitier vide. On a 3 sieges par personne. Un tiers des passagers, et ce sont principalement des femmes, se preparent un petit coin par terre pour la nuit. Elles etalent leur natte, moi je m'etale sur mes trois sieges. Elles ont amene leur gros oreiller, moi, mon appui-tete gonflable pour l'avion. Elles ont leur paniers remplis de virtuailles, moi ma valise cadenassee a mon siege. Elles enlevent leur voile pour dormir, moi, mes verres de contact. Ils ont tous besoin de la tele a fond pour dormir, MOI PAS! Depart officiel a 20h. Ca commence a bouger a 21h, pour une longue traversee de 10 heures. La tele etouffe le bruit du moteur. (La mer est calme. On oublie qu'on est dans un bateau.) La nouvelle du jour en boucle parle du terroriste Malaisien mais je n'y comprends rien. Qu'y a-t-il de plus frustrant? Le bruit qui empeche de dormir ou l'envie non assouvie de comprendre ce qui se repete avec insistance a la tele. La tele restera a fond toute la nuit... Au retour, je peux vous dire que je me suis levee pour la baisser. A l'aller, je n'avais pas ose.

Arrivee a Gunung Sitoli vers 7h30 du matin. Je ne vous ai pas encore dit le but de mon voyage. La plupart des touristes viennent a Nias pour faire du surf. Pourtant, je ne m'attendais pas a voir autant de surfeurs... Moi, ce sont les villages traditionnels qui m'ont mene ici. Au Nord, il y a les maisons ovales, et au sud, les maisons en forme de navires. Ne restant que 4 jours sur l'ile, je me suis limitee aux maisons du sud. Donc, arrivee a Gunung Sitoli apres 5 heures de bus, 10 heures de ferry, je prends le premier "panier-motorise" (il y a plus de legumes et de marchandise dans le bus que d'humains) pour encore pres de 4 heures de route. Bonne nouvelle: les routes ont ete en partie refaites apres le tsunami de 2004. Un jour, je me suis fait cette reflexion: MIEUX VAUT-IL ETRE A L'INTERIEUR DU BRUIT OU A L'EXTERIEUR DU BRUIT?" Il faudra que je lance le debat sur le forum. Allez, je vois le bout du tunnel. En 20mn de moto, je suis a Pantai Sorake. La moto me depose devant quelques bungalows en beton!!! Aucun charme. J'ai du tirer le mauvais chiffre. J'ai atterri a la case "Faites demi-tour, vous vous etes trompee de paradis" ou d'ile. Pour la premiere fois, je commence a faire la grimace.... Le bunga-beton est tout poussiereux. Oulala, je suis dans le site "fantomes en Indonesie"!!! Prete a reprendre ma valise pour je ne sais ou, une jeune femme insiste pour que je visite SON bunga-beton, petit frere de l'autre. Meme style, meme epoque "aftertsunami", tout neuf... ca sent encore l'humidite...Et puis, et puis non... la terrace est super sympa, vue sur la mer a 2 pas. La Vague a surfeurs que je decouvrirai le lendemain est a 100m a droite, la plage de sable dore a 100m a gauche. Juste en face, c'est roquailleux mais tres beau. Je disais La Vague a surfeurs, car ils sont tous agglutines sur quelques vagues. Je me demande pourquoi ils sont venus jusqu'ici. Au moins, ils font vivre une petite partie de l'ile. Je decouvre aussi le lendemain que mon bungalow sur pilotis est un des premiers d'une longue succession de bungalows sur la plage. Et de notre cote, c'est calme, car un peu plus loin, les surfeurs, a la hauteur de leur reputation, sont de bruyants fetards. Mais ici, ce n'est pas Kuta-Bali. Rien a voir. Ici, pas de boite de nuit, pas de shopping. Ca reste paisible. Mauvaise surprise depuis que je suis a Sumatra: les locations de moto, avec ou sans chauffeur sont beaucoup plus cheres qu'a Bali ou Jogja. 300 000rp pour une journee avec chauffeur, plus dejeuner pour deux, ca depasse mon budjet. Surtout que les journees finissent souvent vers 3h... Donc, je decidais de me deplacer a pied et en bus. Les gens sont tres complaisants. Ils te donnent toutes les indications necessaires pour que tu puisses te debrouiller toute seule. Le LP mentionnait que le personnel des hotels n'etait pas tres accueillant. Je ne sais pas ce qu'il en est des autres hotels, mais le jeune couple qui tient le bungalow ou j'etais est adorable: Linda et Sikomi, Hotel Toho.

VISITES DES VILLAGES AUX MAISONS-NAVIRES Premier village: HILIAMAETA En longeant le plage de l'hotel, on rejoint un village de pecheurs. De la, il faut traverser la route et suivre le long chemin en ligne droite jusqu'au sommet de la colline.

- Vous allez ou? - La-haut. - Au village! - Et oui, au village. Ce qui compte toujours et avant tout, c'est le parcours, la balade, les rencontres, plus que la destination. Pas de maisons-navires mais ce que je vois me surprend agreablement: de jolies maisons sur pilotis face a la falaise. Et puis BOUM! En haut, une plateforme et le choc: un village fantastique comme on n'en voit que dans les reves. (Connaissez-vous le film "Reves" de Kurosawa?) Je suis propulsee dans un monde parallele. Chaque voyage a CE momemt magique qui surgit au coin du chemin. Je n'en dirai pas plus. Il faut le decouvrir par soi-meme. Juste une ou deux photos peut-etre en esperant ne pas gacher le bonheur de decouvrir. La, un jeune homme me propose de rentrer dans sa maison. Il me presente sa famille puis me propose de m'amener visiter d'autres villages. Nous nous mettons d'accord pour le prix. La journee etant bien entamee, tarif demi-journee. Il reste encore aujourd'hui beaucoup de villages aux maisons-navires, toujours situees en haut des collines. Bawomataluo, Hilisimaetano, Babunahunu, Botohilitano... Il y a beaucoup a voir et le mieux est d'etre accompagne par quelqu'un d'un des villages.

Mon jeune "guide", Tao (qui n'est pas guide, en fait) me propose de sejourner chez lui avec sa famille afin de partager la vie du village. Nous nous mettons d'accord cote finances. Connaissant l'engrenage dans lequel on peut tomber lorsqu'on est "invite" en Indonesie, voici ce que je lui propose: Au losmen, je paie 50, pour manger, beaucoup moins, alors 100 000rp pour une journee et une nuit tout compris, ca te va? Pour eux, c'est une somme non negligeable et je ferai en sorte de la lui donner le lendemain afin qu'il ne la depense pas pour faire un festin en mon honneur. Je precise que je ne veux pas qu'ils fassent quoi que ce soit de special pour moi. Tao ajoute qu'ils sont tres pauvres et que le repas sera simple. Accord conclu et rendez-vous au losmen dans deux jours. Je passerai ma derniere nuit chez eux. Lendemain: plage et promenade a pied dans les environs. Surlendemain: Tao vient me chercher. Arrive chez lui, il me confie a sa soeur de 20 ans, Yerinulo avant de partir travailler. Il travaille dans un des hotels de la plage et touche un salaire miserable. Tous les enfants et les jeunes filles du village viennent me faire la fete. Je leur apprends a faire des origami avec du papier rapporte du Japon. Ils me chantent des chansons d'eglise (Ils sont tous chretiens sur cette ile) Moi, je suis a peine baptisee, alors je leur apprends "Tombe la pluie". Vous savez? "Ya que mon p'tit freeeere qu'est sous la goutieeeere..." Si vous entendez cette chanson a Hiliamaeta, vous saurez d'ou ca vient. Il y a aussi oncles, tantes, cousins, voisins... J'ai du mal a comprendre qui est qui et ce n'est que le soir que, chacun rentrant chez lui, je me retrouve avec ceux qui vivent sous ce toit. Il y a 3 freres, leur femme et leurs enfants et une soeur pas mariee et aussi les parents. La cuisine se fait dans la maison au feu de bois (ou plutot de noix de coco) (ma serviette de toilette embaumera demain!). J'aurais aime aider et les voir preparer le repas, mais on me dit de me reposer en compagnie des autres. Le repas est en effet tres simple, peu releve: un bouillon avec du poisson et aussi ce legume vert que l'on retrouve partout (ce sont en verite des feuilles d'arbre bouillies). Le tout bien-sur servi avec du riz. Le soir, Yerinulo m'installe un matelas, des draps tout propres et une moustiquaire. J'ai beau insister pour qu'ils ne se donnent pas de peine, on prend bien soin de moi. Le lendemain, moment inoubliable: le bain a la riviere. Au village, il n'y a pas l'eau courante. IL faut aller la chercher a la riviere. Alors, lorsqu'on va au bain, on amene des jerricans. La encore, je me sens un vrai boulet (bule boulet). Je comprendrai vite pourquoi je n'ai pas droit a mon jerrican: j'appartiens a "l'espece derapante". Yerinulo et ma petite copine de 5 ans qui me suit partout m'accompagnent a la riviere.Il faut suivre un sentier pendant 10mn. Nous sommes devorees par les moustiques. Il a plu la veille toute la journee et toute la nuit. "Licin!" Ca glisse! Yerinulo me tient fermement. (Une main de libre en moins, un jerrican de moins pour le village). Apres quelques derapages de ma part, nous voila enfin arrivees a la petite clairiere deja animee de femmes frottant le linge tout en papotant. Le bain a la riviere, en fait, ca se passe comme ca: un baquet en beton a ete construit pour recueillir l'eau qui ruisselle de la montagne. Et voila le "mandi"! Par terre, ils ont aussi fait une plaque de beton mais ca glisse enormement. Il faut rester pres du baquet. Ca n'a pas manque, une fois lavee, rincee, un pas en arriere, et zoun elle (moi) s'etale sur la plaque verdatre de mousse et de vegetation... Aussitot redressee, une multitude de mains s'empressent de me debarasser de ces immondices - une nuee de parasites gloutons me restituant une peau de bule tachetee de piqures de moustiques... Elles etaient toutes sur moi, hilares. Retour. Nous retrouvons le long escalier qui ramene au village. Tous les hommes se sont mis au travail. La tache consiste a descendre de lourdes pierres de taille. Protege de son t-shirt ou bien torse nu, chacun fait plusieurs aller-retour. Mais d'ou viennent ces pierres? Que vont-ils en faires? Construire une pyramide en bas? Je reste muette et mes questions en suspend. Je vais faire un tour dans le village. Les gens me regardent, m'interpellent, une dame m'appelle: - "Vous pouvez m'enfiler cette aiguille?" Ah! Au moins, j'aurais servi a quelque chose en ce village: J'ai enfile une aiguille. En debut d'apres-midi, Yerinulo m'accompagne a Teluk Dalam d'ou je reprends mon voyage en sens inverse.

Sur la deuxieme photo, on apercoit un homme descendant l'escalier une grosse pierre sur le dos.
Ostéopathie humanitaire en Afrique pour été 2010 English translation pending
by Julien6038 · 2009-09-28 · 8 replies
Bonjour à tous,

Je suis étudiant à l'école suisse d'ostéopathie en avant dernière année et je suis à la recherche d'une place dans l'humanitaire pour l'été 2010 prochain! La durée serait de 1 à 2 mois et je cherche à être plutôt en brousse que dans une ville. J'ai contacté déjà quelques ONG mais les procédures sont lentes et le passage d'info se fait mal... alors c'est sur ce forum que j'espère trouver des gens qui seraient déjà implanté dans une structure ou alors qui auraient déjà fait ce type de mission afin de pouvoir me faciliter la tâche. c'est un projet qui me tient vraiment à coeur et je suis ouvert à toutes propositions!

Merci d'avance, ce forum est vraiment top!

Julien
Propose stage de médecine tropicale dans un hôpital pédiatrique du Cameroun English translation pending
by Xerox84 · 2009-09-23 · 30 replies
Bonjour à tous!

je travaille comme medecin dans le plus grand hopital pediatrique du Cameroun à savoir la fondation Chantal Biya (nom de la premiere dame du Cameroun). Je me propose de faciliter l'optention d'un stage de medecine tropicale aux aux etudiants infirmiers et en medecine du monde entier qui le voudront bien tout au long de cette année. Nous sommes actuellement debordés de travail (personnel insuffisant) et je ne pense pas que la direction de l'hopital compliquerait votre venue. je pourrais egalement faciliter votre hebergement (mais en nombre limité).
Voyager au Vietnam sans prendre de traitement antipaludéen? English translation pending
by Mary44 · 2009-09-20 · 28 replies
Bonjour, je me rends au viet nam en Octobre. Je vais séjourner en ville ( les grandes du nord comme du sud), peut etre une nuit en baie d'along et un petit tour en journée dans le delta. Je ne pense pas prendre de malarone et de traitement antipaludéen par contre protection physique et chimique contre les moustiques. me confirmez vous que cela est suffisant?

Merci Mary44
Voyage de vingt et un jours au Cameroun English translation pending
by Jlou · 2009-08-15 · 59 replies
Bonjour

Je souhaiterais quelques conseils pour me rendre au Cameroun et voyager a travers le pays pendant ma période de vacance au mois de novembre 2009 durée de 21 jours

Surtout au niveau des vaccins , quels sont ils , réellement a faire avant le départ On demande une lettre de hébergement , en quoi consiste ce document sachant que je suis Belge et propriétaire en Belgique sans intentions de m'installer

Quelles sont le arnaques a éviter !! Faut il prendre des produits anti moustiques de Belgique ? car je me doute qu'il y moustiques et moustiques donc differents dosages Conseils concernant l'eau du robinet et les bouteilles vendues ,

Précautions vis a vis des vols et approches de certaines personnes . Aussi , il faut dire que les personnes du consulat a Bruxelles sont plutot froides voir impolies lorsque l'on pose certaines questions et pourtant il faut y passer pour avoir ce visa Cela n'encourage pas tres fort , ceci n'est qu'une remarque

Quelle est la compagnie qui désert Douala a prix intéressant ? Tant que j'y suis , faut il prendre des vetements pour donner a certaines personnes.

Quels présent fait plaisir a offrir

Voila , une petite idée de questions qui me viennent a l'esprit

Je remercie la communauté de me renseigner

A bientot
Vaccins nécessaires pour l'Inde? English translation pending
by Chica007 · 2009-08-03 · 17 replies
Bonjour! J'aimerais m'informer concernant les vaccins nécessaires pour l'Inde. J'ai appelé la Clinique du Voyageur (au Québec) et puis on me dit qu'il faut que je me rende sur place rencontrer le medecin.. blablabla! Bref, je fais appel à ceux qui ont déjà été en Inde du Nord (surtout les gens du Québec étant les prix différents entre le QC et l'europe... mais toutes les infos sont les bienvenues!!!!)... Vous souvez-vous combien vous avez déboursé pour les vaccins avant le départ? Merci d'avance pour les infos!!! :)
Bali: risques de problèmes intestinaux en mangeant à l'extérieur de l'hôtel? English translation pending
by ADV · 2009-07-29 · 16 replies
Bonjour à tous, Nous souhaitons partir à Bali l'an prochain. Les hotels sont en majorité en Petit Déjeuner. Pouvez vous me dire, si en mangeant à l'extérieur de l'hotel, nous risquons d'avoir plus de problèmes intestinaux ? j'ai un époux qui est relativement délicat dans ce domaine et qui a souvent eu ce que l'on appelle la "Tourista" dans différents pays. Merci pour votre réponse ADV
Coût d'une construction en Thaïlande? English translation pending
by Avcl84 · 2009-07-26 · 21 replies
bonjour a tous , actuellement en train de vouloir construire en Thailande à une centaine de km de Bangkok dans le village de nakon naoyok petit village en campagne.Déjà fait faire un premier devis pour un montant de 4 million de bahts et pour une maison de 180 m2 avec 4 chambres et 2 SDB + un garage fermer + une piscine de 36 m2. Je trouve cela un peu cher vue le type de construction de la bas ( différent d'ici ). Je vous demande si cela vous semble correct ou pas . par avance merci pour vos réponse.
Vos nouvelles de l'hôtel Sirenis la Salina à Cuba? English translation pending
by Carlg · 2009-06-24 · 10 replies
Bonjour

Nous partons pour le sirenis le 6 juillet prochain pour 2 semaine (2 adulte et 2 enfants 5-8 ans) J'aimerais avoir des nouvelles récentes concernant la qualité de la bouffe versus les possible intox survenu dans les dernières semaines.

Je suis assez inquiet, mon agent de voyage me propose de changer pour le barcelo marina palace (section prestige) pour un supplément de 800 $ (2 semaines pour 4 )

QUE DOIS-JE FAIRE !!!

Il s'agit de notre 1er voyage dans le sud et j'aimerais revenir avec des beaux souvenirs...😎
Virus A H1N1 en Thaïlande, Bangkok English translation pending
by Noe · 2009-06-15 · 64 replies
Un cas d'un enfant Thaï dont la famille venait des USA (la maladie a été transmise) a été signalé dans le quartier de Dusit et les écoles ont éé fermées pour 15 jours dans le secteur (le temps de faire des analyses plus aprofondies). (Une semaine est déjà passée et personne ici n'en a parlé donc...)

Je voulait juste le dire pour expliquer le risque de pandemie - diffusion du virus - 🙁).

Pour info...
Descente du Mékong en kayak à partir du Laos: état du fleuve entre octobre et décembre? English translation pending
by Lantoine · 2009-06-12 · 26 replies
Bonjour!!! J'aimerais avoir des impressions sur l'état du Fleuve entre Octobre et Décembre depuis LuangPrabang jusqu'au 4000 Iles (et après si possible). J'aimerais descendre 1 bon bout de la riviere avec mon Kayack mais je ne sais pas du tout a quoi m'attendre. J'y suis aller y a quelques années et j'ai vu pas mal de bateaux et de speed boat mais c'était en mars et le fleuve à l'air d'avoir 4 fois moins de débit qu'en Octobre (Ce qui est peut etre 1 bonne chose). Si quelqu'un a deja navigué sur la riviere en Octobre, peut il me faire part de ses bons ou mauvais souvenir? Un pôte m'a dit qu'il y avait des gros trous d'eau et des siphons a cette période😕... J'ai aussi eut connaissance de chutes et de méchant rapides? Vous en pensez quoi? Je devrais plutot opter pour du Kayack de mer à Ko Pipi?😉
Carnet de voyage - treize jours à Bali English translation pending
by Paskalo · 2009-06-11 · 17 replies
Bonjour à tous !

Je tiens tout d'abord à remercier tous les utilisateurs de notre forum préféré qui par leur participation nous ont permis de bien organiser notre voyage à Bali.

De retour en France, j'espere par ce récit de voyage vous faire profiter de notre expérience et vous aider à preparer votre futur voyage.

Dans les lignes qui vont suivre, je décrirai notre expérience, la façon dont nous avons vecu notre périple. Peut être avez vous vécu les mêmes choses, mais avec un ressenti différent. Notre jugement sur tel ou tel site, n'est pas LA VERITE, mais représente notre vécu.

Bonne lecture pour les courageux qui iront jusqu'à la fin de ce carnet.

Dis moi comment tu voyages, je te dirai qui tu es !

Nous sommes un couple de 43 ans, 2 enfants ados que nous laissons à la maison, nous vivons à la campagne, nous voyageons à l'étranger depuis 6 ans. Nous ne nous définissons pas comme des routards et voyagions jusqu'à présent avec des tours opérateurs. Le contact avec les membres de notre association locale ABM, nous a fait découvrir une autre façon de voyager. Avec les circuits, nous voyons beaucoup de choses merveilleuses, mais nous n'avions pas le temps de nous poser, de faire des rencontres. Le but de notre voyage était de découvrir Bali mais aussi les Balinais.

Allez, assez de blabla, en route !

Avril 2009 :

Réservation du 18/05/09 au 02/06/09 auprès de l'agence de voyage d'une grande enseigne de supermarché (L.....c)

Réservons également 3 nuits d'hotel à Légian, histoire de prendre un peu nos marques avant de nous débrouiller seuls. Prenons aussi le transfert de l'aéroport à l'hotel.

Coût total pour 2 personnes : 1973 euros (1721 + 216 + 36)

Lundi 18 mai :

Véhicule personnel déposé à "Transparc 95" et sommes conduits par leurs soins à l'aéroport (++).

Départ 14h Paris Charles De Gaulle – compagnie "Cathay pacific" (++)

Mardi 19 mai :

Arrivée à Hong Kong à 7h30 (soit après 11h30 de vol)

Départ vers Bali 10h05 – Arrivée à Denpasar 14h50 (soit 4h45 de vol)

Beaucoup d'attente à l'aéroport pour les formalités de police (environ 1h30), finalement nous sortons et récuperons nos bagages qui ont déjà été pris en charge par deux porteurs. Rapidement ils nous dirigent vers la sortie, en nous incitant à faire le change dans l'aéroport, ils nous dirigent vers un guichet de leur choix (certainement vers une bonne copine) puis vers un taxi. Nous refusons de faire le change et de prendre leur taxi. Pour le taxi, nous avions réservé un transfert vers notre hotel. Pour le change, nous refusons car nous les trouvons trop insistant et puis je n'aime pas que l'on me saute sur le poil dès mon arrivée, même pas le temps de respirer ...

Arrivée à notre hotel : All Seasons Légian (+) (72 euros/nuit) chambre spacieuse, clim, bon accueil, piscine correcte, pas d'espace vert.

Effectuons le change dans l'hotel : 1 euro --> 13 200 roupias.

Diner à l'hotel : Trés bon, belles présentations (184 000 rps - 14 euros pour 2)

A l'hotel, premier massage pour Nathalie (++) (massage du cuir chevelu 250 000 rps – 19 euros pour 1 heure)

Mecredi 20 mai :

Petit dej à l'hotel (compris dans le prix de la chambre) puis découverte à pied des environs, Legian, Kuta, Seminyak.

Nous sommes en pleine ville, des kilomètres de boutiques remplies de contrefaçons, tous les 30 mètres un salon de massage, des taxis qui ne cessent de klaxonner pour attirer l'attention des clients, des bars avec beaucoup d'australiens. La bonne station balnéaire pour touristes, bruyante, grouillante de monde mais néanmois la ballade sur le bord de mer est sympa.

Tentons un petit salon de massage dans Kuta et constatons que les prix sont beaucoup moins chèrs qu'à notre hotel (une pédicure et un massage du dos 2 x 30 mn pour 100 000 Rps – 7, 6 euros)

Idem pour les restaurants, déjeuner à Kuta Bali Corner Popies lane II : Nourriture simple et très correcte, restaurant bruyant mais nous sommes à Kuta ... (62 000 Rps – 4, 7 euros pour 2) - Diner à Légian (100 000 Rps).

La plupart du temps, lors de nos 15 jours de voyage nous avons mangé dans des petits restaurants (Warung), la nourriture a toujours été très correcte et les prix minimes.

Pour finir la soirée, je me fais faire un massage à la pierre chaude dans un salon de Légian (1h30 110 000 Rps), difficile de résister à la tentation... Généralement en France je craque en passant devant une boulangerie, mais n'en trouvant pas il me fallait bien succomber à de nouveaux plaisirs

Jeudi 21 mai :

Nous louons un scooter pour la journée (50 000 Rps – 3, 8 euros / pour l'essence 5 000/L – 40 cts d'euros), le loueur me demande mon permis international et me precise qu'il n'y a pas d'assurance. A nous d'être prudents, je sais que ce n'est pas bien de rouler sans assurance, mais nous le louons tout de même. Ils nous donnent également deux casques, qui ont déjà du servir à des dizaines de personnes, mais nous pensons qu'après un bon shampoing nos cheveux ne nous en voudront pas.

Direction le sud de l'ile, ULUWATU situé à 25 kilomètres de notre hotel. Après être sortis de la ville bruyante retrouvons avec plaisir la campagne et le calme, nous nous dirigeons tranquillement sur une petite route vers le temple d'Uluwatu. A notre arrivée, un guide parlant quelques mots de français nous propose ses services pour la visite, surtout selon ses dires afin de nous éviter tous déboires avec les singes voleurs se trouvant aux abords du temple. Après une petite négociation, il nous guide pendant environ une heure pour 80 000 Rps, l'entrée du temple était également payante mais modique (3 000 Rps/pers). Finalement, nous ne regrettons pas la compagnie de ce guide, grace à sa présence nous avons pu faire des photos avec certains singes. Seuls nous n'aurions jamais oser faire des photos avec un singe sur l'épaule et sa compagnie fut plaisante. L'intérieur du temple est réservé aux pratiquants mais il est situé dans un cadre étonnant. A VOIR ! (+++)

Quittons le temple, et nous dirigeons vers la plage de Pantai Uluwatu (++) connue mondialement dans le monde du surf, déjeunons dans un warung entourés de surfeurs avec vue sur la mer, idéal pour les photos de surf (la pratique est réservée aux surfeurs confirmés)

Vendredi 22 mai :

Quittons notre hotel, nous sommes maintenant totalement autonomes et esperons que trouver un lieu de couchage se révelera aussi facile que de trouver un restaurant bon marché.

Wayan, un jeune guide indonésien parlant le français vient nous chercher à 9h00 à l'hotel et doit nous conduire à Ubud, sur le chemin nous lui demandons de nous faire découvir son pays. (contact : wayanbagus78@yahoo.com)

Nous avions contacté Wayan par internet de France grace aux conseils de membres de voyageforum.com, qui avaient été satisfaits de ses services. Nous voici donc partis à bord d'un véhicule confortable, climatisé, conduit par Wayan (30 euros/jour).

Visitons le temple Pura Kehen à Bangli (+), découvrons nos premières rizieres en térrasse à Tagallalang (+++). Wayan nous propose de déjeuner sur le marché de Bangli, ville dont il est originaire, il nous y présente quelques amis.

En milieu d'après midi arrivons à Ubud, demandons à Wayan de nous conseiller un lieu pour dormir. Il nous dirige dans Monkey Forest Road dans un ensemble de petits bungalows "DEWIAYU Accomodation" (tel : 085238361344). Prenons une chambre à 150 000Rps/nuit petit dej inclus, ventillateur, douche chaude, terrasse avec salon de jardin devant le bungalow avec vue sur une végétation luxuriante, calme, très propre, piscine, très bon accueil du personnel. Bonne adresse nous la conseillons (++).

Nous vous conseillons également un petit resto à proximité toujours dans Monkey Forest "Bendi's Restaurant", la cuisine y est très bonne et économique. La patronne est très aimable, le patron met un peu plus de temps à se dérider mais après deux repas nous finissons par y etre réconnus et en faisons notre cantine pendant notre séjour à Ubud.

Samedi 23 mai :

Nouvelle journée avec Wayan, lui demandons de nous conduire vers le lac Batur avec des arrêts découvertes en chemin. Nous souhaitions notamment visiter le temple de Besakih, Wayan ne nous cache pas sa réticence à nous y conduire arguant que l'accueil n'y est pas bon, que les guides locaux sont agressifs. Ayant déjà lu les mêmes genres de propos lors de la préparation de notre voyage, nous décidons de ne pas y aller (c'est peut être le plus beau temple de Bali mais c'est surement pas non plus le Taj Mahal ...). Nous ne pouvons donc vous conseiller sur l'acceuil qui y est réservé aux touristes.

En direction du lac Batur, nous faisons un arrêt au marché de Gianyar (+) (grand marché local, quantité de denrées alimentaires jusqu'alors inconnues de nous), puis nous visitons le temple de Tuta Empul à Tempaksiring avant d'arriver au lac Batur (paysage grandiose malheureusement sous un ciel voilé, le mont batur retenant les nuages ++).

Après le repas visitons le temple Pura Ulun Danu Batur, où dés notre arrivée, nous sommes très mal accueillis par des femmes réclamant une somme exhorbitante pour entrer sur le site, Wahan nous fait discretement comprendre de ne pas s'occuper d'elles (-), visitons les lieux en sa compagnie. A notre sortie, sommes à nouveau pris à partie par le même comité d'accueil (--), cela nous donne un goût de ce que nous aurions pu vivre à Besakih (Wayan est gêné de cette situation, il n'est pas certain qu'il remette les pieds ici de si tôt).

Sur le chemin du retour Wayan nous arrête à Bangli, où il nous conduit à son domicile pour rencontrer son épouse et sa petite fille de 2 ans.

Continuons notre chemin avec un arrêt près du cimetiere de Bangli (superbe vue sur les rizières) puis enfin à la grotte Goa Gadja à Peliatan (+).

Satisfaits de la prestation de Wayan, nous lui demandons ses disponibilités dans les jours à venir pour 3 jours suplémentaires (il ne pourra que 2)

Dimanche 24 mai :

Wayan vient nous chercher à notre hotel – direction Bedugul et le lac Bratan.

Après 1h45 de voiture arrivons à Bedugul, nous arrêtons sur les bords du lac dans un magnifique jardin (++) (cadre très sympa) nous dirigeons ensuite au marché aux fleurs de Bedugul.

Pour le déjeuner Wayan nous conduit à la source chaude de Angseri (++). Un petit site très calme entouré d'une végétation luxuriante, fréquenté principalement par les balinais (possibilité de se baigner mais nous avions oublié les maillots :(

Visite ensuite des sources de Tirta Empul à Tampaksiring (+++), énormément de monde, beaucoup d'hindoux venant se purifier dans les eaux de ce temple, mais aussi des touristes de tout horizon (un peu Lourdes à la mode Balinaise).

Enfin visite du temple Taman Ayun à Mengwi (++) (breve visite car nous sommes pris par une averse :(

Lundi 25 mai :

Découverte du centre d'Ubud à pied (++).

Désireux de goûter une cuisine un peu plus rafinée que dans nos warungs habituels, nous déjeunons au "Lotus café" et goûtons au fameux "Bebek Betutu" (canard fumé) (+) avec vue sur un merveilleux jardin (++).

En fin d'après midi dans un cyber centre faisons la connaissance d'Agung. A 18 ans, elle vient de terminer sa scolarité (publique) et travaille ici en espèrant pouvoir poursuivre ses études. Malheureusement, le coût s'avere trop élevé pour sa famille de paysans. Elle demande a ce que nous l'aidions à augmenter ses revenus. Nous avions prevu le lendemain de faire une visite à pied dans la campagne de Ubud et lui proposant de nous accompagner pour nous servir de guide.

Prenons un verre et un goûter au "Tropical View café" (+++) dans le bas de Monkey forest. Superbe vue sur une rizière, le "lemon crumble cake" avec un "hot orange juice" vaut un aller-retour à Bali – Carrement !

Mardi 26 mai :

8h00 : Agung arrive avec un sourire jusqu'aux oreilles pour nous conduire dans la campagne, qu'elle ne connait pas mais sa compagnie est très plaisante et nous découvrons un peu la vie d'une jeune fille à Bali (+++).

Après 500 m de promenade croisons un serpent, pas agressif mais sur ses gardes et nous faisant bien comprendre qu'il se trouvait ici chez lui (inconscient de ce type de rencontre possible, j'étais parti en sandales ...). La présence de Agung nous permet de nous diriger et de demander notre chemin aux paysans que nous croisons.

La matinée se termine, nous "payons" Agung pour son "travail" ;-) et toujours désireuse d'en faire plus, nous lui confions de l'argent pour l'achat d'un chapeau de paysan. Nous le récupererons en fin d'après midi au cyber.

Déjeuner dans Monkey Forest (derriere le terrain de foot) au "Arie's Warung" (+++, allez y !), nous avons très bien mangé, le patron est génial, il nous donne plein de tuyaux sur la vie à Bali, les visites à faire, du vocabulaire très utile en balinais (non merci, déjà acheté, laisser moi tranquille ...), il est fier de nous montrer son livre d'or avec le message laisser par Lizarazu (le footballeur) en janvier 2005.

Nous voulions un moment de détente en couple dans un super cadre, nous décidons donc d'aller dans un spa réputé (le ubud sari health resort). Le bain de fleurs imaginé dans une petite piscine privative est remplacé par deux baignoires (comme à la maison en plus petites) avec quelques pétales. Les massages sont agréables mais nous ne faisons pas la différence avec ceux déjà reçus. L'accueil est froid, le cadre est sympa mais sans plus... Pour conclure la différence de prix ne vaut pas la prestation : 577 000 Rps – 45 euros pour 2 heures de soins pour deux personnes / en comparaison la veille dans Monkey forest un petit salon (tout aussi sympa avec un meilleur accueil) 1 H de massage pour 2 pers 160 000 Rps.

Dans la soirée assistons à une représentation du "Lelong Dance" à l'Ubud Palace (++). Attention ! Spectacle en plein air heureusement sans pluie, mais elle a été souvent présente en fin de journée durant nos 5 jours à Ubud, comment cela se passe t il quand il pleut ? Le spectacle est-il annulé ? et quand la pluie tombe – ça tombe !). Nous avions réservé les places auprès du responsable des bungalows où nous logions mais tout le monde en vend. Le vendeur reçoit une petite commission donc choisissez votre vendeur (c'est un moyen simple de faire plaisir). Nous les avions acheté à l'avance et aurions préféré en faire profiter Agung.

Mercredi 27 mai :

Départ vers Amed, notre chauffeur habituel Wayan n'était pas disponible. Le gérant de notre lieu d'hébergement nous présente un chauffeur de taxi de sa connaissance. Dewa Putu Adnyana (+) (tel : 081 647 00695) parle anglais, il nous conduit à Amed en nous permettant de découvrir en passant le Taman Gili de Klungung (++), le palais de l'eau (++) et les magnifiques rizières en terasse (+++) de Tirtagangga.

En début d'après midi, sur notre demande afin de trouver un hébergement, il nous conduit au "Bamboo Bali" (++) à Jemeluk (un peu après Amed). Bungalows de 100 000 à 250 000 Rps. Nous en choisissons un à 100 000 – une grande chambre avec 2 grands lits – une moustiquaire – un ventilo – salle de douche avec toilette attenante – eau froide (enfin tiede +/- 25 °) - salon de jardin avec hamac devant le bungalow - ptt dej compris. Restaurant à 10 m – plage à 50 m.

Le secteur est très calme, fini les magasins, les chauffeurs de taxi qui ne cessent de klaxonner ... Attention, prévoir de l'argent, plus de distributeurs d'argent, plus de bureaux de change. Ici : calme, repos, nature, mer...

Jeudi 28 mai :

Aujourd'hui découverte des fonds marins avec masque, tuba et palmes ("Snorkeling" pour les anglophones). Nous les louons au Bamboo Bali (35 000 Rps/jour). Juste en face des bungalows, à quelques mètres du bord, alors que nous avons toujours pieds, nous découvrons les premiers poissons, à 15 m les premiers coraux et les poissons multicolores sont là à 3 metres de fond. MERVEILLEUX ! La mer est bonne, il y a un peu de courant mais il ramène vers la plage, donc pas de danger.

L'après midi, nous louons un scooter et allons jetter un coup d'oeil à Tulamben, peut être irons nous demain plonger pour voir l'épave du Liberty. A notre arrivée, grand parking, nombreux 4*4 de stationnés, les indonésiens gérant le parking nous font de grands signes pour nous attirer. Très touristique comme site ! Pas ce que nous souhaitions, demi-tour et retour à la maison. Nous replongeons en fin de journée à Jemeluk. La marée est basse, il y a entre 1 et 3 mètres d'eau entre nous et les coraux, les poissons sont toujours aussi nombreux et plus près de nous.

Vendredi 29 mai :

Toujours plongée ! Nous nous dirigeons en scooter vers Bunutan. A 8 km de notre bungalow, à Ekapurnama se trouve l'épave d'un navire japonais, il a été coulé près du bord, le site est très calme. Commençons par prendre un petit thé au warung sur le bord de la plage, après avoir fait connaissance nous leur confions nos effets personnels puis allons plonger. Les poissons sont partout, il y a aussi quelques plongeurs en bouteille (ils ne verront rien de plus que nous), l'eau est claire. A droite de l'épave sur plusieurs mètres se trouvent des coraux. Si vous plongez là, mettez vous à l'eau à une cinquantaine de mètres à droite de l'épave (marquée par une bouée) et laissez vous dériver tranquillement vers l'épave, un léger courant vous y conduira. Avant de venir nous n'avions jamais plongé, nous avons hésité pour venir à Amed, mais cela vaut vraiment le coup (enfin, si vous savez nager ...).

Samedi 30 mai :

Wayan vient nous chercher pour nous reconduire vers Kuta et l'aéroport – ça sent la fin des vacances ! (Amed – Legian 35 euros). Il nous laisse au "Legian Beach Bungalow", un français croisé à Amed nous l'avait recommandé. Il ne reste qu'une chambre à 90 000 Rps, pas terrible mais nous ne devons y passer que 2 nuits. Finalement le plan se revelera mauvais (pour nous tout du moins ...). Dans le courant de la nuit, Nathalie tombe malade et il n'y a plus d'eau, les toilettes ne sont plus utilisables :( - cela restera notre seul mauvais souvenir de Bali.

Dimanche 31 mai :

Evidemement changement d'hotel - facilement je trouve une chambre à 200 m – Suri Wathi Beach Hotel (+) (200 000 Rps – clim, eau chaude, piscine, ptt dej, calme)

Retour à Kuta pour les derniers achats, les cadeaux pour les enfants... – la ville est toujours aussi bruyante et pleine de contrefaçons :(

Derniers massages et derniere belle rencontre. Made est très sympa, elle est souriante, son salon (Jf. Sahadewa No. 11 blok 7 Legian Kelok Kuta) est très agréable, accueil personnalisé, ambiance familiale dont nous aurions rapidement pu faire partie. Y aller absolument !

Lundi 1 juin :

Made (du salon de massage) nous trouve un taxi-man de sa connaissance, il nous conduit à l'aéroport pour 60 000 Rps (même trajet que lors de notre arrivée sur l'ile, mais 32 euros de moins ...) et c'est fini.

Remarques :

Conduite à Bali : Oui, les balinais ne savent pas conduire mais c'est normal ils n'apprennent pas. Pas d'auto école, on apprend avec un ami, un parent. Le permis se passe en 10 minutes, après avoir fourni une photo et payé l'autorité qui délivrera le permis. Néanmoins, nous avons trouvé nos chauffeurs assez bons conducteurs et prudents.

Conclusion : Des paysages magnifiques, des balinais souriants et courtois et cette formule de voyage nous offrant une grande liberté dans le timing et le choix des visites.

Un bon voyage mais regrettons de ne pas avoir eu le temps de voir LOMBOK (nous y retournerons donc !)

Je suis bien sûr à votre disposition pour répondre à vos éventuelles questions.

Amicalement - Pascal
Trois semaines au Sri Lanka enceinte... English translation pending
by Lucilesxm · 2009-06-09 · 8 replies
Bonjour,

Vos récits de voyages et vos discussions nous ont permis de nous décider pour partir 3 semaines au Sri Lanka. Nous avons pris nos billets la semaine dernière et, comme le titre l'indique, nous avons appris hier la venue d'un heureux évènement... un peu plus tôt que prévu 😛 Nous partons fin août début septembre, donc je serai dans mon 4ème mois de grossesse (ce qui est le mieux pour voyager) et si tout va bien nous comptons bien découvrir ce merveilleux pays! Seulement j'aurais besoin de quelques conseils parce que nous n'allons pas pouvoir faire tout ce que nous avions prévu (surtout que le principe de départ était "sac à dos" et découverte de la vie locale!!). Alors j'ai quelques questions pour réorganiser le voyage avec cette nouvelle donne 🤪 : - quelqu'un a t'il déjà vécu cette expérience là bas? - je sais que les routes sont démontées, mais pensez vous raisonable d'en emprunter certaines (si oui lesquelles), ou faut'il prendre le train? Pensez-vous possible d'avoir un guide qui connaisse des astuces pour emprunter les bonnes routes ou faut-il faire une croix sur la voiture? - nous avions l'intention de faire beaucoup de marches, vélo et ascensions (notamment de l'adam's peak et découverte à vélo d'Anuradhapura); y a t'il des marches ou ascensions que l'on peut faire en prenant son temps, que nous conseilleriez vous? - du coup on va essayer de limiter les déplacements donc il nous faudra choisir de 2 à 4 (grand max) villes où rester un petit peu de temps pour découvrir les alentours, quelles sont les incontournables ou les mieux placer pour avoir quand même un bon aperçu de la vie locale? - on pensait surtout faire de la visite et finir par 3 jours de plage histoire de se reposer un peu avant de rentrer, mais maintenant on se dit qu'il va peut être falloir prévoir un peu plus de temps de farniente... qu'en pensez-vous, la visite est-elle fatiguante là bas? y a t'il des plans à privilégier pour en faire plus?

D'autres questions viendront surement plus tard, mais si vous pouviez déjà nous éclairer sur ces points ça nous aiderait beaucoup...

Merci à tous (et désolé pour le pavé! 😊)
Laos: faire un saut à Nong Khiaw et Muang Ngoi? English translation pending
by Hobgob · 2009-05-22 · 17 replies
Bonjour, je m'apprête à partir pour deux semaines au Laos suivi d'une semaine dans le sud de la Thailande et quelques questions existentielles subsistent... En dehors des classiques Luang Prabang, Vang Vieng et Vientiane, j'aimerais faire un saut à Nong Khiaw et Muang Ngoi. Est-il possible de faire des randonnées en solo (ou du vélo) à la journée dans ces endroits. (Pas des treks mais plutôt des ballades). J'ai notamment lu sur des blogs qu'il était possible de visiter des villages Hmong ou Akha, sont-ils facilement accessible sans guide ? Si oui, peut-on trouver un plan sur place ?

L'autre question concerne l'hébergement. J'ai bien compris qu'il était plutôt spartiate dans l'ensemble (ce qui ne me pose pas de problème) mais y'a t-il moyen d'éviter la présence d'araignées géantes dans mon lit ? J'ai bien peur de ne pas m'en remettre si j'en croise une dans ma chambre au beau milieu de la nuit... 🙂

Merci d'avance à ceux qui pourront me renseigner.
Visites et activités incontournables pour un circuit de trois/quatre semaines au Québec? English translation pending
by Zingalau · 2009-05-16 · 20 replies
bonjour ! j'envisage de me rendre pour 3-4 semaines au québec entre juillet et août, mais je n'ai pas encore décidé d'un circuit précis. quels sont les incontournables ? je pense voir les chutes du niagara et toronto en arrivant puis montreal, trois-rivières, québec-city. ensuite j'hésite : tadoussac et le fjord du saguenay ? ou la gaspésie ? ou les laurentides ? que faut-il voir absolument ? je voudrais aussi louer une voiture, mais p-ê pas pour toute la durée du séjour . y a-t-il des lieux où l'on peut se rendre aisément en train par exemple ? peut-on louer des voitures au départ de n'importe quelle ville ? quant à l'hébergement, je n'ai encore rien réservé. que me conseillez-vous ? quel est le moins cher (gîte, chambre d'hôtes...) ? pouvez-vous me donner des "bonnes adresses" ? trouve-t-on facilement ou faut-il réserver à l'avance ? merci .
Emails de voyage: Ouganda English translation pending
by Anselme2 · 2009-05-14 · 3 replies
Bonjour à tous,

Voici quelques emails de voyages que j'ai tenu lorsque j'ai réalisé mon voyage en ouganda, pendant la periode de noel.

Je les poste maintenant car je peux me rendre compte que certains ont des questions sur ce pays et peut etre peuvent ils contenir quelques informations Utiles.

Bonne lecture

PS: il n'y pas eu de relecture pour les fautes d'orthographes, car j'ai eu la flemme apres de le faire..

Soyez indulgent!

Cher tous,

Deja un peu plus de 24 heures dans le capitale ougandienne suffisant pour me sentir completement depaysee du continent europeen.

Je suis actuellement dans un cyber cafe ou Internet et l'electricite se coupe toutes les 10 minutes. Mais tout va bien. Kampal est une ville de plus de 2 millions d habitants et le premiere impression que jai eu est d etre dans un immense souk.

Ici tout le monde vend ou loue ce qu il peut sa mobylette pour faire taxi (boda boda), ses objets fais a la main, ou tout simplement sa misere et donc la mendacite.

Ici en se promenant dans la ville on me dit qu il ne faut pas s etonner de voir un homme vendant des chaussure avec un metre a cote, un enfant a moitie denude demandant de l argent a tous les passants. comme le disait quelqu'un : "la bas tu verras le cote le plus tranchant du capitalisme"

Ici ce qui ma choquait le plus, c est de se rendre compte que en afrique je suis un blanc alias un muzungu. En consequence, tout se paye meme l'information et au tarif fort au depart si l on ne sait pas s y prendre. Ainsi en arrivant a l aeroport un muzungu est facile a pieger pour les taxis drivers. Cela ne m arrivera plus deux fois. Une journee a kampala et quelques discussions avec des europeens m ont permis de comprendre qu il faut savoir negocier le prix et ne jamais accepter quelque chose sans en avoir fixe le prix auparavant. ainsi maintenant lorsque quelqu un me propose de me montrer ou est un endroit lorsque je lui demande, je dois bine lui specifier que ne le payerais pas si il m accompagne pour me montrer, juste une indication suffira..

Mais apres cette journee, je me sens plus a laise, je dois admettre que cette ville bouillone de vie sous un soeil tapant, et meme si pour une fois j 'ai l impression d etre completement un etrnager, je m y sens bien et j ai hate de prendre un peu la route demain.

Ce matin, j ai visite le parlement ougandais. Le personnel n en revenais pas de voir un blanc voulant visitier leur batiment quelqu un a arrete son travail pendant une heure pour m expliquer tout de fond en comble..

je dors dans une guest house encore cette nuit .

Ici il est normal de voir des gardes prives armees se baladais dans la ville. Ma guest house est garde la nuit par un garde armee. le plus surprenant a ete de voir ce matin, une dame de 40 ans environ en uniforme gardant un supermarche avec un fusil a pompe. Malheuresement j ai tres vite appris que je ne peux pas photographier policiers, gardes et militaires.

Je dois vous laisser il est 7h du soir en ouganda et je dois prendre mon taxi mobylette, pour rentrer ala guest house et essyer de me reoposer un peu. Demain et apres demain de belles journees s annoncent : Je suis heureux d etre la

je vous ecrirais des que je pourrais, je pense a vous sous la froid parisien, ici j ai l impression d avoir saute deux saisons, je suis comme en aout dans une univers plus que colorees

Bon bisous chaleureux de kamapal,

Anselme

PS: Desole pour les accent clavier qwerty

Cher tous,

encore temps de choses a vous raconter et si peu de temps. Ici je pense que l electricite va encore se couper d ici dix heures du soir. Il est frequent apparement que l electricite se coupe, alors imaginez en france des agglomerations moyennes comme caen, macon, clermont ferrand sans electricite, c est un peu comme cela en ouganda. C est comme l eau elle est rarement potable au robinet. Dans les villages il faut faire parfois des km avant de pouvoir trouver une source clair.Et pourtant pratiquement tout le monde a un telephone portable et une television, etrange mondialisation...

Depuis mon dernier mail j ai beaucoup bouge. J ai quitte kampala dans samedi matin pour me rendre du cote de massindi plus precisement au Park National Morisson Falls au nord ouest du pays.Seulement 250km separent massindi de kampala. En bon naif europeen, j ai pense qu il faudrait juste une demi journee pour traverser cette distance en bus. Mais en ouganda, il n y pas vraiment d heure pourle depart d un bus, il faut simplement attendre qu il soit plein. ALors on attends dans un bus bien vetuste sous une chaleur tapante sur le place de depart des bus de kampala.cette ville grouille, cette ville vit, pour nous aider a survivre dans cette attente on nous propose tout et n importe quoi au fenetre, des bannanes, des lunettes de soleil, ou bien un poste de radio sans piles et bien entendu des sacs plastiques remplis d eau. Et puis ca y est le bus se remplit, remplir veut dire parfois 3 enfants entassees sur un siege, des sacs au mileu de l allee et bien sur au dessus des sacs des gens. A la fin certains personnes vont rester debout pendant plus de 4 heures. Les routes ne sont plus des routesmais des sentiers avec cette terre aride orange et pousiereuse qui vous colle au visage. Et puis en quittant kampala, on traverse les villages. IL est bien etonnant de voir des muzungu prendre le bus, alors les visages sont plus agreables, on a le droit a des sourrires des ' hello how are u?' on vous serres la main on vous congratule, bref sympathie contre sympathie. Et puis sur la route il y a ces paysages, ce pays si vert, ces couchers de soleils et ces habitants vetue de couleurs chaleureuse transportant sur leur tete tout sortes de produits.. Ces images je les prends pas en photos, petit plaisir egoiste, pourquoi casser notre esprit reveur en sortant l appareil photo, la prochaine fois vous n aurez qu a venir. Et puis apres une journee harassante de transport, nous arrivons au red hot chili camp ou nous dormons au milieu des sangliers sauvages appeles 'pumba' par les enfants locaux. Le lendemain nous rencontrons ranjit, un indien de 45 ans installe depuis 15 ans en ouganda. IL a lance son propre business en ouganda apres trois tentatives en Inde infructueuses, et maintenant il se plait bien, la communaute indienne et chinoise et plus presente que les europeens en afrique. Ranjit est egalement un reveur voyageur et il nous propose de nous emener faire un safarie voiture dans le park qu il commence a bien connaitre a force de passer ses week ends. A bord de son gros pick up, nous voyons enfin la savane africaine avec toute la faune et flore qui doit s y trouver. Nous approchons de quelques metres elephants, buffalo, girafes, gazelles et tout le reste et puis soudain en plein milieu du park une cloture et une cheminee au loin, le ranger nous explique que il a y du petrole sous le park et que le gouvernement a fais venir total pour exploiter cela, lui charles le ranger voit cela d un mauvais oeil, le petrole cela ne colle pas avec son park qu il aime tant. Quand il y a du petrole c est jamais bon Mais vite il faut aller voir les chutes d eau morisson avant qu il ne fasse nuit Et la encore plein les yeux, mais cette fois, je clichete un maximum.

Le lendemain apres avoir dormi dans un hotel a 6 euros la nuit pour chambre double avec petit dejeuner inclus, il nous faut quitter ranjit, echange de numeros de mails, on espere se revoir bien vite en france en inde, en allemagne ou ailleurs.. Direction le lac albert plus au sud, plus proche du congo. ici nous faisons une ballade a cheveaux dans la savane africaine, alex local qui nous accompagne nous fais peur en nous faisant croire que ce matin il a vu un lion, il rigole en voyant nos tetes d europeens effrayees. Bien sur les lions sont de l autre cote du park et il fais trop chaud a cet heure pour chasser des antilopes. Et puis enfin il y a ce lac immense, avec les pecheurs locaux sur leurs barques et juste en face on apercoit les collines du si effrayant congo. Quelques dizaines de minutes pour admirer et puis il faut reemprunter ces sentiers et ces routes, 6 heures de routes jusqu a kampala.

Arrivee tard dans la nuit a kampala, la grouillante ville ne s endormira donc jamais. Nous n avons rien pour le petit dejeuner et puis il y a ces ananas si tentant que l on peut achater a 40 centimes d euros, alors cest un deal. L image qui me decrit a 11h30 du soir dans kampala: moi, alexa des sacs un dos sur nos epaules, un chaufeur sur une mobylette 50cc, tout le monde sans casques roulant a 50 km dans cette ville trepidante :non c est sur pour l instant l europe ne me manque pas.

Aujourdhui c etait repos, il me faut du temps pour integrer ces centaines d images si belles et parfois si douloureuses.

Demain on repart plus a l est cette fois ci, entebbe, jinja, et puis l on retournera vers l ouest a fort portal pour passer noel, la ou alexa travaille. Heuresement qu elle est la.

Alors j essayerais de vous ecrire et de mettres des photos le plus tot possible mais les connections sont tres lentes ici.

Bon bisous chaleureux de kampala,

votre devoue anselme,

Cher tous,

Me voila a fort portal bien a l ouest du pays, apres avoir passe trois jours dans un hotel luxeux a entebbe en face du lac victoria, que se partage l ouganda, la tnazanie et le kenya, tout cela au frais de la NGO dans laquelle travaille Alexa. En face de Fort Portal il a une chaine de montagnes qui separent l Uganda de la RDC. Le plus haut sommet culmine a 5000m. Si j etais un peu plus equipe et un peu plus de temps et quelques notions de plus en alpinisme, j aurais bien aime faire l ascension. La prochaine fois surement.. Fort Portal une agglomeration de 40 000 habitants et je dois dire j y suis depuis deux jours et il fait bon vivre. Rien a voir avec la fivreuse Kampala, beaucoup moins d agressivite, plus d aisance dans les echanges, de sourrires, et le fait d etre un musungu est bien plus a greable, enfin l avantage supreme est qu il y a beaucoup moins de moustiques. Niveau relief cela change aussi, je croyais que c etait le rwanda " le pays des milles collines", cette partie de l ouganda meriterait bien aussi cette appelation. En effet il y a d innombrables petites collines, et toujours ces gens qui marchent sur les routes. Mes moments preferes sont toujours en fin d apres midi lorsque le soleil commence a tomber, cette luninosite bien orangee, formidable contrase avec la vert de la vegetation, et bien sur, toujours cette population africaine toujours aussi presente et si differente qui vit sans vraiment se soucier du futur. Avant d arriver sur son continent mon cliche du continent africain consistait a penser que certains pays d afrique survivait face a la misere. Ici je me rends compte, que l afrique a appris a vivre et non pas survivre, face la misere. La misere fais partie d un critere du mode de vie. Certains il y a de la pauvrete, mais cela n emepechera jamais les africains de faire la fete, de sourrire de blaguer, de danser, d essayer de travailler pour gagner son salaire journalier. En quelque sorte un mode de vie un peu epicurien. Ici pour un marriage, certaines famille cotise pendant un an tout leurs salaires pour les investir dans une seule journee de fetes. Je vous l accorde, parfois, pour nous il est parfois bien difficile d ignorer la misere. Un bande d enfants habilles de quelques morceaux de toiles vous suivant pour vous demander de l argent, ne disant q u un adjectif "hungry" (alias faim) est bien difficile a ignorer. Et meme si l on vous brief en vous disant qu ils savent vous faire sentir coupable, meme si cela fais partie de la vie quotidienne, sans etre 'miserabilistes' le soir quand vous vous coucher il n est quand meme pas facile d effacer ces images de votre tete. En etant ici, on peut parfois avoir des pensees comme " Mais que faudrait il pour lancer la machine economique dans ce pays?' Alors comme idees vous viennent des modeles bien occidentales et bien utopique. IL faudrait surtout des enormes investissements, prevoir un service publique ultra puissant pendant vingt ans, un regime politique fort et unie. Il faudrait investir dans la construction permettant de desservir facilement en personnes et en marchandises toutes les moyennes agglomerations. Investir dans l education en formant des professeurs ce qui manque cruellement ici. Au fond ce n est pas le materiel qui manque dans les ecoles mais les professeurs. Essayer d enrayer cette enorme black ecomony et cette economie ou tout le monde se debrouille pour gagner son pain quotidien qui est completement legitimee.Essayer de generaliser la culture hebdomadaire ou mensuel du salaire qui n existe pas. Continuer a developper les secteurs cles que peut produire le pays (principalement agro alimentaires) Faciliter l exportation, Favoriser le developpement d entreprise a l echelle nationale. Je me rappelle de cette discussion avec ranjit ou je lui demandais si il etait facile pour lui de developper son business. Il m a racontait que pour developper son activite des des agglomerations en dehors de kampala il a du a chaque fois creer de nouvelles micro structures, des complications qui lui on fais perdre beaucoup de temps. Ici on peut avoir l impression que chaque ville est regit par une sorte de micro eco systeme bien particulier. Cependant les NGO sont tres presentes en Ouganda, mais comme toutes les NGOs il font un travail en aval alors que parfois il faudrait faire un travail en amont. MAis loin de moi cette idee de juger ces differents modeles, tout d abord mais nos notions en macro economie sont bien trop modeste pour affirmer cela et bien sur ce n est pas mon pays, pas ma culture et je n ai en aucun cas le droit de me permettre de juger. Je pense juste qu a premiere vue, peu de choses changeront tant qu il n y aura pas un pouvoir politique volontaire unie et ne prenant pas uniquement des mesures politiques pour garder le pouvoir et tant que ces histoires de corruptions a haut level cesseront. Hier encore je lisais dans le journal qu un president d universite aller devoir se justifier pour la dispartion des fonds qui etait destine a la base pour developper les differents programmes masters. Je pense que d une certaine maniere les USA et l UE sont deja bien occupee pour leur futures face a une chine et une Inde Puissante, et le fait de voir une Afrique puissante rendrait les choses encore un peu plus compliques.

La marche ici fais partie de la vie quotidienne, tout comme la danse. La region ici semble plus dynamique que l est du pays.Sur la route qui separent kampala et fort portal, j ai pu voir la transition entre les nombreux chanps de terres laisse completement a l abandon a l est et en arrivant vers fort portal on peut voir que pratiquement tout les champs sont cultives et surtout ordonnes. Ici ce que l on cultive principalement du the et des bananes. Le the est un des rares produits ougandais qui est exporte, principalement vers la chine. J aimerais essayer d en acheter mais d apres ce que l on m a dit 'Le meilleur the est exporte, dans les shops ici tu trouveras que celui de moins bonne qualite" Mais bon je ne vais pas me fier au racontars et je suis sur qu il est possible d en trouver quelque part, meme si je vous l avoue par cette chaleur on na pas vraiment envie de boire du the.

Maintenant c est Noel, l Uganda est un pays tres pratiquant, principalement chretien, le pere Noel n as pas vraiment sa place ici. D ailleurs les cadeaux non plus. D apres ce que j ai pu comprendre, il n y pas vraiment de tradition de cadeaux ici. Simplement le fait de retrouver sa famille et "celebrate Jesus" comme on peut le voir a la une d un journal ce matin.

D ailleur il est temps pouir moi de vous laisser pour aller a mon tour celebrer.

Je vous souhaite a tous un tres joyeux noel en famille ou entre amis, a l etranger ou bien chez vous. Apres Noel, nous repartirons en direction du Queen Elisabteh NAtional PArk puis retournerons a Kampala pour feter la nouvelle Annee.

A tres bientot et encore une fois joyeux noel et 'celebrate Jesus' ;-)

bisous de fort Portal,

Anselme

ps; Une nouvelle fois desole pour les fautes de frappes, d orthographe, les accents, pas assez de temps pour me relire.

Cher tous,

Avant tous je vous souhaite a tous une tres bonne annee 2009. Pour terminer cette serie d emails de voyage en ouganda, je vais vous raconter rapidement cette derniere semaine qui est passe malheuresement a une vitesse ahurissante. nous avons celebre Noel a Fort Portal ou nous avons choisi d aller a la messe catholique. Ce qui est sur, c est que si les eglises sont a moitie vide en europe, elles sont pleines a craquer en Ouganda. L eglise a un tres fort pouvoir d influenciation ici en Ouganda, ce qui est a mon avis un peu dangereux.Et si les aougandais sont pauvres (salaire approximative moyen par jour 1euro), a l eglise, on ne caches pas sa volonte de donner de l argent pour la paroisse et pour financer la maison du nouveau cardinal. Ce qui est sur c est c est que la releve de la future eglise catholique se trouve en partie dans les eglises africaines.

le lendemain, on reprend la route direction queen Elizabeth National Park. cette fois ci on espere voir les fameux lions. de retour dans la savane africaine, avec sa faune et sa flore. Seulement ici elle est plus nombreuse, beaucoup d elephants, hippotame et de buffalo, et plus de 600 especes d oiseaux pas de girafes cette fois ci, bien entendu de superbes paysages. Nous voulons loger au students camp ou c est seulement 4 euros la nuit, alors on nous previent que ce camp est reserve normalement aux etudiants ougandais qui n ont pas les moyens de se passer une nuit dans les lodges pour occidentaux et que les conditions sont tres rudimentaires. On nous propose d aller faire un tour avant d accepter. 4 Mur un toit, un lit, pas de moustiquaire, bien sur que nous acceptons apres tout Nous aussi nous n avons pas les moyens de de nous payer une nuit en lodge. Le soir apres avoir bu un soda a la cantine nous nous rendons a notre camp un peu excentre du village, il fait noir et nous n avons qu une petite lampe torche pour nous eclairer. Soudain stop, a 10 metres en face de nous un elephant nous barre la route. Il commence a agiter ses oreilles, en realisant que nous sommes la. Nous courons vite en arriere et demandons a la premiere voiture200 m plus haut si elle veut bien nous emnener au Student Camp car nous avons vu une elephant. Apparement il faut faire attention a ne par deranger, car ils peuvent etre agressif. Bonne pression d adrenaline, et la voiture nous emene volontier a notre camp. En face de notre porte des antilopes et un hippopotame avec son enfant. Mais la nous n avons plus peur on commence a etre habitue ;-) Le lendemain lever 6h30 pour essayer de voir les lions. C est a ce moment qu ils chassent. Seulement les lions sont mobiles, alors le ranger ambrews qui nous accompagne dans la voiture essaye de se tenir au courant en appelant ses autres collegues. Soudain c est bon, les lions ont lance une attaque sur une antilope non loin de la, vite il faut se depecher avant qu il ne soit trop tard. Malheuresement nous arrivons trop tard, l attque est finie et les lions ont emene leurs proies derriere les buissons. En montant sur le toit de notre 4x4 on peut apercevoir de temps en temps une oreille ou un bout de queue. Rien de bien palpitant. Mais Andrews nous chuchote tout bas qu il faut attendre un peu que les autres voitures reprennent leurs safaries et apres nous irons en dehors de la piste, contournons les buissons ou nous pourrons prendre des photos. Alors on attends 10 min, 15 min puis 20 min ca y est tou le monde est reparite. On monte dans le 4x4 contourne les buissons ca y est les ;ions sont la en famille en train de se prelasser a l ombre . Ils sont a seulement 4-5 metres de notre voiture, 1 minute de bonheur, ca y est je les ai vu ces lions enfin. En retournant sur la piste Andrews nous demande de rester discret et de ne rien dire aux autres touristes qui sont la sur ce petit "off road". Bien sur ! apres ce la suite d un safari puis le river cruise ou l on voit tous ces nimaux descendre a la riviere pour boire et jouer un peu, essayant de fuir la chaleur de la savane africiaine. Le lendemain il faut repoartir sur Fort Portal. Il faut 3 heures pour faire le trajet qui seront les plus horribles dans les transports. Les matatatues sont des minis bus qui sont licenses pour prendre 14 personnes. Dans notre trajet j ai compte il y en avait 30. La police que fait elle ? elle sourit gentiment au barrage et nous laisse passer. Inutile de mentionner la facon de conduire du conducteur ou j ai bien cru que dans les virages a 110mph notre matatu aller se renverser..

Apres Fort Portal, retour a Kampala nous avons fete la nouvelle annee.A minuit nous etions a l hotel Diplomat tout en haut de la colline de Muyenga ou nous pouvions voir un superbe panorama de la toute la ville. Parfait egalement pour voir les differents feu d artifices tires des riches hotels de la ville.Apres minuit nous avons bougee de places en places dans la ville plus excitee que jamais. Et puis voila ca y est l heure du depart approche. Je suis actuellement dans l internet cafe de Entebbe. Dans une heure ou deux je me rendrais a l aeroport ou mon vol retour pour Paris ( en passant par Dubai) est programme. dernieres Heures pour faire le plein d images, ressaser les souvenirs et se dire que ce qu il y a de pire dans le voyage c est la fin. Surtout ne pas avoir peur et s estimer heureux d avoir eu la chance de pouvoir faire un tel voyage. A quand le prochain ? Le plus vite possible, j espere. Dans moins de 24 heures je ne serais plus au mileu de la grouillante kampala, tellement vivante avec ses matatus plein a craquer, ses boda boda si inconscients, ses banana boys, ces africains marcheurs reveurs, cette chaleur assomante, ces moustiques indenombrables, je serais de retour dans le froid Parisien, mes etudes de commerces et mon job de livreur de pizza. Ho non je n ai pas peur mais je pense qu il va y avoir une petit temps de reaclimatation. D une certaine maniere il y a deux chocs de cultures a laller et au retour.

Je vous remercie pour votre culture dans cette serie qui a ete pour moi une formidable experience, remerci egalement pour vos nombreux messages que je n ai pas veu le temps de lire encore. J espere que vous pardonnerez mes nombreuses fautes de frappes, d ortographe et conjugaison, mais je n ai vraiment pas eu le temps de me relire et les claviers ici ne sont pas les memes.

Je vous souhaite a tous encore une fois une tres bonne nouvelle annee, welcome in 2009, et je l espere a tres bientot pour la plupart.

Bisous attristes depuis Entebbe,

Anselme
Premier voyage en Inde English translation pending
by Anasss · 2009-05-13 · 18 replies
Bonjour ! je suis un jeune homme Marocain et j'habite à Casablanca.Mon ami et moi nous souhaitons partir cet été(fin juin ou maximum mi juillet)pour la première fois en INDE, nous n'avons encore rien entamé question démarches pour le visa(touriste) nous vous serons très reconnaissants si vous auriez la gentillesse de nous éclairer sur tout ce qui est relatif a ce voyage(meilleurs prix de billets, choix de la date, bons plans, meilleures adresses...)enfin tout ce qui vous semblerez utile ! Merci d'avance. Anass.
Loger pas cher à Jakarta et sur l'île Belitong Timur? (Indonésie) English translation pending
by Mamsissi · 2009-05-11 · 12 replies
bonjour je me pose à jakarta tard le soir connaissez vous un hotel bien pas cher. 2eme question, à Bali j'ai eu de la doc sur une ile jamais entendu parler:Belitong timur au sud de Sumatra est ce que parmi vous quelqu'un y aurai séjourné. Merci pour vos réponses
Cherche ONG proposant des missions de courte durée (trois semaines) English translation pending
by Moustike · 2009-05-07 · 11 replies
Bonjour, je souhaite mettre à profit mes 3 semaines de congés du mois d'Aout en effectuant une mission humanitaire. Pouvez-vous me renseigner sur des ONG proposant des missions de courte durée sur cette période (pas d'importance concernant la destination) Merci.
Vivre au Burkina Faso English translation pending
by Maxinou · 2009-05-04 · 30 replies
bonjour je suis nouveaux sur le site et je souhaitais avoir des renseignements et conseille en tout genre car je souhaite patir m'installer en afrique et plus spécifiquement au burkina faso car il faut bien choisir un pays pour commencer. j'ai seulement 20 ans et rêve de partir avant septembre pour commencer une nouvel vie. murement réfléchie je ne prend pas cet décision a la légère car tout quitté pour l'inconnue n'ai jamais aisé! bref j'ai un bep electrotecnique (electricité) et un bac en commerce.jai seulement 2 ans d'xp dans une boite d'electroménager. avec une volonté de fer et un moral d'enfer esque c'est possible???merci d'avance🙂
Votre type de voyage préféré? English translation pending
by Irondelibre · 2009-04-29 · 29 replies
salut

quel est votre type de voyage préféré? quel type de voyage jamais réalisé aimeriez vous faire (réalisable ou pas...)?

moi j'aime les voyages de type (jusqu'a maintenant parce que je pourrasi en découvrir d autres plus tard); pour la danse (faire des stages de danse, voir des spectacles, faire des compétitions, découvrir les danses folkloriques du pays...) culturel (musées, théâtre, danse, festival, voir des spectacles, faire du bénévolat pour le culturel a l'étranger, apprendre une langue en visitant comme certains programme (Ef, AFS, Explore...) offre dans une famille d'accueil) apprentissage d'une langue et visite par moi même travailler a l'étranger pour un stage ou un emploi organisé par moi-même ou avec un organisme voyage a sac a dos seule (pas encore fait mais j aimerais ca), en famille (avec mes enfants un jour, même si j'en ai pas enocre), en couple (déja fait un epu et c est cool mais ca dépend de ton amoureux)j'aimerais faire des tours du monde originals, voyager de façon écotouristiquement, aider les communautés et leur environnement, faire une longue croisière, des voyages de luxe dans la nature, camping dans nature en caravan...

j aimerais pas visiter des bidonville, faire des chantiers, visiter des lieux de désastre...

j aime pas trop les fam trip ou les voyages tout organisé, stressant...
Vaccin contre la rage pour l'Equateur English translation pending
by Calou192 · 2009-04-22 · 10 replies
Bonjour,

Je vais partir 2 mois en Equateur cet été (juillet/août). Le médecin spécialiste à l'hôpital me conseille de faire le vaccin contre la rage parce qu'on va voyager parfois dans des zones un peu isolées et surtout par rapport à la durée de notre voyage. Elle ne le recommande pas pour un séjour < à 1 mois.

Voilà aussi ce que j'ai trouvé sur le net :
http://www.vaccination-info.be/vaccination/vaccinations%20a%20certains/rage.html

http://fr.wikipedia.org/wiki/Rage

Je comprends que si on se fait mordre par un chien (enragé ou pas, de toutes façons on peut pas savoir...) ou griffer/lécher sur des plaies, on a intérêt à se faire injecter le vaccin curatif dans les 24h. Ce qui pose problème si effectivement on est loin de tout, on risque de mettre plus de 24h à arriver dans une grande ville...

Le vaccin préventif donne un peu plus de temps (pas compris combien exactement) pour se faire injecter à nouveau le vaccin curatif.

N'y a-t-il qu'à Quito ou à Guayaquil qu'on peut trouver des centres où se faire injecter un vaccin anti-rage ?

Pour les voyageurs étant déjà partis en Equateur, avez-vous eu des problèmes avec des chiens ?

Toutes vos infos sur ce sujet sont les bienvenues !

Merci !
Qualité de la vie à Dakar? English translation pending
by Hatim22 · 2009-04-14 · 16 replies
Bonjour,

je m'appelle hatim, 36ans, je m'apprête a partir a Dakar pour le boulot. je comptes y être labas vers début aout 2009 pour un séjour qui peut aller jusqu'à 5 ans maxi, a part une nouvelle destination pour les besoins d'un boulot qui exige mobilité :( voila, après réflexion je décide de faire le saut. seulement je me soucies bcp des conditions de vie à Dakar, je tiens a un certain confort, pas le grand luxe, mais un niveau raisonnable. j'ai jamais visité cette ville et je comptes trouver sur ce forum des informations sur la qualité du cadre de vie à Dakar, les loisirs, les sorties le coût de la vie (j'apprécie les exemples chiffrés), les risques de santé si y'en a (ben j'ai cherché sur youtube et j'ai vu que des quartiers poussiéreux, délabrés, des bidonvilles, du folklore, ... surement dakar n'est pas que ca et que les touristes auteurs de ces vidéos y voient que ce qu'ils veulent voir). je suis célibataire et je cherche a savoir comment se vit cette situation lasbas, car pour certains pays (arabes en particulier) c'est pas bien apprécié, et surtout si l'on prend une petite copine, là ca craint !

j'ai entendu dire que c'est cher Dakar quand même. je veux savoir à quel niveau de vie s'attendre sachant que dispose d'un salaire net de 5.000 euros/mois et le logement est assuré par la boite dans un quartier dit le plateau.

merci pour ttes vos infos qui vont me permettre de voir clair et éviter les grandes surprises une fois sur place (meme si j'adore les surprises... agréables).

hatim
Nouvelle-Zélande: passage par Abel Tasman ou Kaikoura? English translation pending
by Ganesh01 · 2009-03-27 · 19 replies
bonjour !

je prépare en ce moment le voyage que nous allons faire en famille début 2010, dont 5 semaines se dérouleront en Nouvelle-Zélande. j'avais déjà une idée précise de l'itinéraire, mais j'ai regardé le site de voyageurs et je me pose des questions sur une de nos étapes : peut-être quelqu'un connaissant la NZ peut-il m'aider ? j'avais prévu un passage par Abel Tasman, après Picton et les Marlborough sounds et avant les glaciers, mais le site vu parlait de Kaikoura et ses lions de mer, j'ai aussi vu qu'il était possible d'y voir des baleines à toute époque (trop super pour les enfants). malheureusement, nous n'avons pas le temps de faire les 2... me conseilleriez-vous l'étape Kaikoura ou Abel tasman ? sachant que le facteur "intérêt de 2 enfants 6 et 3 ans" est le + fort !😉

merci d'avance !
Voyage à Pog avec nos deux enfants (Gabon) English translation pending
by POGabon · 2009-03-18 · 6 replies
bonjour,

nous arrivons a POG avec nos deux enfants et nous avons toutes sortes de questions pour les gens qui y sont ou qui ont vecu a POG et connaissent le cote pratique de la vie sur place et de comment preparer son voyage. Mes questions sont les suivantes:

1. j'aurais besoin d'inscrire mon enfant a l'ecole maternelle, qu'est ce que vous me conseillez?

2. Aurais-je la possibilite de trouver a mon enfant des activites sportives ou musicales pour tous petits. Je sais qu'il aura plein de choses a faire avec ses petits nouveaux amis, mais y a t'il des cours specifiques de danse africaine et percusion par exemple? J'espere ne pas avoir l'air de la maman a cote de la plaque 🤪, mais je voudrais qu'il puisse s'enrichir en apprenant de la culture locale si possible ou en ayant des activites variees (peut etre organisees par d'autres mamans expats).

3. devrais-je amener la poussette (est-ce que je vais l'utiliser?), le lit de bebe, le rehausseur pour la voiture... ou plutot aurais-je la possibilite de les acheter sur place a une famille sortante ou meme en magazin mais a un prix raisonnable qui justifiera le doublon?

4. Medicaments: Les pharmacies ont l'air bien loties, mais y a t'il des medicaments que vous preferez amener de France, surtout pour les enfants?

5. Et en general? vous me conseillerais de ne pas partir sans amener...?

6. Nous devrons surement acheter une voiture en arrivant (dans un mois /un mois et demi), comment? journal? bouche a oreille? petite annonce dans supermarche local? patio?

7. Idem pour le logement. Agence? Agent? journal? bouche a oreille? petite annonce dns supermarche? ...

8. Rencontrer et partager avec les locaux: nos anciens experiences d'expatriation, nous ont appris que la plus grande richesse d'une experience a l'etranger on l'obtient de la rencontre avec les locaux.. mais, comment rencontrer des familles gabonaises sur place..

Merci pour tous vos conseils!

🙂
Carnet de galère et bohème English translation pending
by DeCléricy · 2009-03-14 · 12 replies
Au départ 23B pue d’la gueule et plus tard il ronfle.

Rangée 23, siège A. Monsieur Hublot c’est moi. Missié allure bizness c’est 23B. Un peu gras du ceinturon, veston, chemise orpheline d’une cravate, mallette sous le siège avant, Blackberry à l’oreille gauche, sorte de ghetto-blaster des temps modernes (la radiocassette d’alors. Celle des kids du Bronx et d’Harlem trimballée à fond la caisse sur l’épaule). Le titille un peu et lui parlotte beaucoup à son joujou! Il susurre d’une voix anglaise à l’accent de l’Ouest canadien. S’agit probablement d’une maîtresse laissée à Montréal; trop de ‘’sweatheart’’ et de ‘’darling’’ dans la conversation pour être sa femme. Se donnent rendez-vous dans une quinzaine, lui promet d’aller faire du ski à Tremblant dès son retour. ‘’I love you honey. I’ll call you back from Vancouver’’. C’est ça mec! Tant qu’à y être, demande-lui de te tricoter un foulard en attendant!

À voir la moue qu’elle fait en se pinçant le nez, Madame 23C, une dame d’un certain âge sinon d’un âge certain, a remarqué la même chose que moi; 23B exhale pas bon, mais alors pas bon du tout! Nous découvrîmes conjointement et forcément à la même altitude de croisière qu’en plus il ronfle comme un tracteur! Ah la vache! C’est qu’il ronfle à double sens le salaud! En inspirant et expirant!

Quoi faire? Porter plainte chez Air Canada, sortir l’artillerie lourde et en finir une fois pour toutes? Lui piquer son Blackberry? (Facile. T’appuies sur ‘’redial’’; ‘’Eh darling! You talk to him otherwise no skiing at Tremblant anymore. Understand?). Dieu que je suis patient! Au lieu d’éliminer un anglo ou d’interrompre une tricoteuse, j’entrepris la lecture de Martin Eden de Jack London et commandai un scotch sur glace. Un malheur n’arrivant jamais seul, ma dulcinée d’hôtesse, dont mon coeur battait la chamade à la moindre apparition, y avait déposé cinq glaçons! De quoi ruiner un scotch en le noyant! Vite fait j’en retire trois. Y’a 23B qui n’a pas bronché d’un ronfle, j’ai trois cubes dans la main droite, un verre dans la gauche et Jack London sur les genoux. Miss Airbus 320 a disparu. Je fais quoi là?... Une idée comme ça; entre deux cycles de ronflements hop, discrètement je glisse vous savez quoi dans la poche gauche du veston de vous savez qui. Tiens le con! Deux glaçons pour l’hygiène personnelle et un pour la bienséance.

Sartre avait raison; l’Enfer c’est les autres!

DeCléricy Entre Montréal et Vancouver.

Une aurore cambodgienne.

L’orage s’installa peu avant 23 heures. Découpant l’horizon et la base des nuages, la météo prit au flash stroboscopique des clichés de la baie de Kompong Som durant quelques heures sans pluie. Au lointain, le tonnerre roula ses tambours presque inaudibles. Il plu des cordes. L’averse cessa avant l’aube.

Ce n’est plus tout à fait la nuit ni encore l’aurore promise. C’est une heure indolente enrobée de moiteur silencieuse. Le prélude d’un jour à naître, le prologue d’une œuvre à peine entamé. Déjà se dessinent les silhouettes des îles déposées sur la baie. Tantôt opaque, l’horizon marin s’occupe maintenant à devenir ciel. Il fait gris-bleu aux cieux, anthracite sur l’onde. Une frange timide et rosée apparaît à l’est et s’éteignent une à une des étoiles au son d’un premier coq vite rejoint par ses congénères. La brise apporte quelques frissons aux bananiers, bougainvilliers jaquiers, palmiers et transportent quelques notes toutes neuves d’oiseaux. Des parfums floraux naissent dans l’air. Deux étoiles retardataires succombent, incendiées par un soleil nouveau-né aux couleurs chair de mangue.

Bientôt 5 h 45 et l’aurore brûle ses dernières cendres. J’allai me coucher vers 7 heures parmi les échos des premiers coups de marteau d’un chantier hôtelier au loin et laissai mijoter Sihanoukville dans la clameur et la fougue d’un jour désormais installé.

Encore mille et une aurores semblables et j’aurai vécu heureux.

DeCléricySihanoukville.

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