Search VoyageForum
FR
Corse août 2016 English translation pending
by Samsarah45 · 2015-11-07 · 14 replies
Bonjour Je prévoies pour l'été prochain ( aout 2016) de découvrir enfin la corse ! Je sais que la période n'est pas idéale , mais ayant des vacances imposées ... On doit s'adapter. Alors ce sera aout ou jamais! Après avoir reculer depuis plusieurs années , on s'est enfin décidé à découvrir cette île de beauté ! Nous serons 2 adultes et 2 enfants de 11 et 14 ans. Nous irons soit en ferry avec notre vehicule , soit en avion avec location de voiture . Nous partirons en fonction du budget entre 2 et 3 semaines ( 2 c'est le projet , mais pourquoi pas quelques jours sup en hotel â l'arrivée et au depart pour prendre des transports en semaine plutot qu'en week end) . 1 autre famille se joindra peut être â nous. Nous ne pensons pas voyager en hotel car en y ajoutant les restos obligatoire le budget risque d'exploser, mais plutot en camping ( mobilhome ) ou en gîte. Nous sommes à la recherche de beaux paysages , de belles balades mais pas trop sportive, de plages agréable avec possibilité de snorkeling, de sites atypiques. L'itinérance me paraît compliqué surtout â cette période où l'on loue plutot â la semaine. J'attend quelques conseils pour décider ou poser mes valises . Dois je privilégier 1 région sur 15 jours pour éviter trop de déplacement qui je me doute bien vont être compliqués en aout . Pour pouvoir rayonner un peu plus , je pensais peut être faire les 2 semaines sur 2 endroits différents. Qu'en pensez vous? Quels endroits me conseillez vous? Quelles sites ne faut-il pas manquer? J'ai vraiment hâte d'y être!!! Pour le transport que conseillez vous ? Quelle est la meilleure période pour reserver bateau ou avion? Quelles compagnies conseillez vous? Dans l'attente de vous lire
Échappée belle en Inde - 2012 English translation pending
by Yzaure · 2015-10-26 · 9 replies
"Le meilleur qu'on puisse ramener du voyage, c'est soi-même, sain et sauf."(proverbe persan) L’Inde a nourri mon imaginaire. Adolescente, j’ai lu “l’homme qui voulu être roi” de Rudyard Kipling en me forgeant l’idée que l’inde est le pays où la folie des hommes peut s’exprimer. Premiers jours d’octobre 2012, riche d’un billet Bruxelles/Delhi, Chennaï/Bruxelles et munie du précieux visa, je doute encore de mon envie de partir. Noyée sous l’avalanche des recommandations et influencée par ces voyageurs qui ont “fait” l’Inde, je n’ai pas d’itinéraire. Je pars le mois prochain, c’est certain. Mais quelle route emprunter ? Varanasi, Darjeeling, Agra, Mysore …. Tous ces lieux m’attirent et me repoussent. Mon entourage me regarde comme une espèce rare : “tu pars seule ? tu n’as pas froid aux yeux !” A près de cinquante ans, je ne suis pourtant pas téméraire, un peu perdue sans doute, avec pour seule envie : foutre le camp. Renouer avec ces poussées d’adrénaline qui me rappellent que je ne suis pas morte. Mon quotidien m’ennuie. Ma vie ne me captive pas et mes amours sont incertaines. Partout dans la ville, des affiches électorales défigurent les lieux publics mais la continuité annoncée des politiques stériles ne me tient pas en haleine. Où aller ? Une seule certitude : ne rien emporter de ce qui me leste au quotidien. Réapprendre à utiliser mes cinq sens, les affuter à une réalité différente. En serais-je capable ? Ne vais-je pas prendre anticipativement un vol de retour, sidérée par cette Inde que j’appelle à découvrir ? Vais-je me cloîtrer dans une chambre d’hôtel, n’acceptant pour toute nourriture que celle qui me rappelle mon pays d’origine ? Quelques jours encore et je saurai à quoi m’en tenir ! Quelqu'un m’a dit, on ne revient jamais intact d’un voyage en Inde et c’est probablement ce qui m’y précipite. Comme une mise en abyme de moi-même…. Goûter aux silences. Ceux de l’homme que j’aime et qui me fuit, le silence des nuits blanches. Réapprendre à vivre dans une réalité décalée, plus consistante. Renouer avec le goût des choses après cette longue traversée au bout de mes certitudes… La folie, c’est ce présent : tu m’aimes mais tu me quittes et tu n’en finis pas de revenir, comme si cette trahison, cette infidélité, t’avais emporté bien plus loin que de l’autre côté du monde dont il ne faut plus quatre vingt-un jour pour faire le tour. 14 novembre 2012 Une grève générale paralyse Bruxelles. Xavier m’accompagne à l’aéroport mais la circulation nous empêche d’avancer. Après quelques moments d’anxiété, nous arriverons bien à temps. Je viens d’embarquer. Je me suis rappelée du temps où tu étais présent dans toutes les circonstances importantes de ma vie... celui ou tu n’aurais pas manqué de me dire : que tout se passe bien ! Une prière ?, un souhait ?, une formule que tu répètes par habitude ? Le froid de novembre m’a glacée jusqu’au sang. Ton absence me crucifie. Pourtant, qui sommes-nous encore l’un pour l’autre ? Le vol sera rythmé par la valse des plateaux repas que l’on nous sert à intervalle régulier dans le but de calmer l’angoisse ou l’impatience, c’est selon… Même pas peur. Il y a dans la fuite en avant quelque chose de jouissif, une espèce d’hyper oxygénation du cerveau qui rend euphorique. Pourvu que ça dure…. Je voyage léger. Le strict nécessaire ne pèse pas lourd dans mon sac à dos. Mon bagage est vide, ma tête est vide. J’efface l’ardoise afin de pouvoir y écrire une un nouveau début à notre histoire, ailleurs. Avec une fin heureuse cette fois. Comme dans les contes, ça commence par : « il était une fois »… Dans une dizaine d’heures, à l’issue d’un vol interminable et d’une escale de deux heures à Abu Dhabi, je foulerai enfin le sol du sous-continent indien. A l’arrivée, rien n’est prévu. Place à l’improvisation ! Ne pas penser surtout. Mettre un pied devant l’autre. Aller de l’avant. Et dire qu’hier encore tu me disais : « sois prudente ». La prudence, elle, tu ne t’en es jamais départi. New Delhi 4h du matin. L’aéroport est étrangement vide et les quelques personnes présentes semblent bouger au ralenti. J’hésite : vais-je sortir affronter la foule du dehors ou attendre en sécurité que le jour se lève. Finalement je me décide à sortir. Pour mon premier voyage en Inde, ce que j’ai lu à propos de New Delhi m’a convaincue d’en reporter la visite à plus tard. Je me rends au terminal des vols intérieurs direction Vârânasî. Pourtant, à cet instant précis, je me sens fatiguée et j’ai terriblement envie de stopper là. Nous sommes au milieu de la nuit. Il règne une chaleur moite. Ma méconnaissance de l’anglais et les difficultés que je pressens à me faire comprendre me nouent les tripes. J’ai les jambes qui tremblent. En fait tout mon corps tremble. Le contrecoup sans doute. Je suis seule. Je ne connais personne. Je repère une table derrière laquelle deux hommes dispensent les tickets pour la navette qui relie les deux aéroports. Ils me réclament mon passeport et mes tickets d’avion. Remarquant qu’il me reste de longues heures avant le départ de mon prochain vol, ils essaient de me dissuader de me rendre à l’aéroport des vols domestiques, prétextant le manque de confort et l’absence de sièges. Perplexe et n’ayant pas d’autre choix : impossible de rebrousser chemin ; je décide néanmoins de partir. Une fois à l’aéroport, mes craintes s’apaisent. Quelques heures à tuer. Le temps ici n’est pas un problème. Je suis à l’orée du chemin. La route se déroule devant moi. Un pas après l’autre. Il faut juste que je m’acclimate au milieu ambiant.

Vârânasî Comme convenu, l’hôtel a envoyé un taxi pour me prendre à l’aéroport, le chauffeur est de mauvais poil parce que mon vol a pris du retard. J’avais oublié à quel point la circulation en Asie peut être éprouvante. Une marée de véhicules jetée sur la route et n’obéissant à aucun code se dispute le moindre espace disponible. Je suis saisie d’une grosse frayeur lorsque nous doublons un troupeau de vaches par la droite : nous roulons à contresens, au milieu d’une circulation totalement surréaliste. Dans ces conditions, le trajet semble durer une éternité. Après une heure de route, soudain, le taxi stoppe sa course. – je ne vais pas plus loin ! Les ruelles qui bordent le Gange sont trop étroites pour que j’y circule. Descend, ces hommes vont te conduire à ton hôtel… Deux hommes sont là, à l’allure peu engageante. L’un d’entre eux empoigne mon bagage et nous voilà partis ! Tout en progressant à l’aveugle derrière ces hommes marchant d’un pas rapide, j’ai l’impression de laisser derrière moi mes certitudes d’européenne. Rien ne m’a préparée au choc que je ressens en slalomant dans des ruelles sordides pour tenter d’éviter les vaches, les excréments, les mendiants et les sâdhus. Je parviens à l’hôtel dans un état d’hébétude, je suis fatiguée. Le confort de ma chambre est rudimentaire : salle de bain partagée et toilette à la turque. La nuit tombe rapidement sur le Gange. Je décide de reporter à plus tard la visite de la ville. Le lendemain, je m’aventure hors de l’hôtel, angoissée à l’idée d’être incapable de me repérer dans ce dédale entraperçu la veille. A peine franchi le seuil, un homme m’emboite le pas. J’essaie de le dissuader mais il a du flairer en moi le pigeon idéal. – Si tu veux suivre les touristes, tu n’iras nulle part ; fais-moi confiance, je te montrerai la ville et je serai ton bodyguard. Les burning ghats sont par là ! Au seuil d’un bâtiment, il m’indique un homme et me dit de le suivre : «lui seul, peux t’expliquer le cérémonial des crémations ». A la fin de la visite, ce dernier me promet une bénédiction à la mesure du don que je ne manquerai pas de faire. La bénédiction sera faite du bout des lèvres mais peu importe. Je m’en sors avec une poignée de roupies. A la sortie, Skai m’attend toujours, bien décidé à m’exploiter au maximum. Je décide que c’est un mal pour un bien. Il m’aide à décoder ce monde étrange. De jour nous déambulons dans les rues. Il ne manque pas de m’emmener chez un marchand de soieries, où je ferai l’acquisition d’un kurta pyjama à prix d’or. En début de soirée, je téléphone à Nitin, ami d’une amie qui m’invite à le rejoindre. Skai ne me lâche pas. En chemin un de ses amis le rejoins et je goûte moyennement le fait d’être escortée contre mon gré par ces deux hommes. Avec Nitin, par contre le courant passe immédiatement. Il m’offre un thé et me présente sa famille. Nitin cumule plusieurs métiers : vendeur de cigarette, infirmier, restaurateur et il trouve encore le temps de collaborer à l’association « Agir pour Bénarès ». Il parle français et c’est dans cette langue que nous nous exprimons. Ensuite Skai insiste pour que j’assiste à une cérémonie au bord du Gange. Nous nous y rendons dans une frêle embarcation. La cérémonie est envoutante, je rencontre enfin l’Inde telle que je l’avais rêvée. Skai dévoile ses batteries et me demande de lui offrir un cadeau en remerciement de ses services. Il réclame un gsm. Je trouve la note salée. Il me fixe rendez-vous le lendemain matin à 05h30 prétextant une autre cérémonie importante sur le Gange. Le lendemain matin, je me lève sans aucune envie de faire un tour en barque. Je suis fatiguée, j’ai froid, parfaitement insensible à la magie du moment : je suis lassée de Skai. Nous nous dirigeons vers les burning ghats, j’ai l’impression de faire du voyeurisme en assistant à la toilette du matin. Il n’y a pas de cérémonie : juste un parfum de mort, des corps que l’on brûle, des éléments dont il vaut mieux ignorer la nature qui affleurent à la surface et des gens qui se lavent. Je dis à Skai de faire demi-tour, je veux retrouver mon lit. Arrivés à proximité de l’hôtel, il se fait insistant. Je lui tend 150 roupies pour le trajet en barque mais il me rend mon argent avec rudesse : « n’oublie pas que je suis ton bodyguard, ça vaut bien un gsm » Il me fixe rendez-vous à 10h, bien décidé à obtenir ce qu’il veut. Je sais qu’il a touché une commission sur l’achat de mon kurta pyjama et je ne lui dois rien. Finalement, je quitterai l’hôtel à 13h sans l’avoir revu. Un employé de l’hôtel me conduit à la station de taxis, il exige 100 roupies. Le prix est trop élevé mais je n’ai pas envie de discuter. Je quitte Vârânasî avec un goût amer : j’ai conscience de m’être laissée déstabilisée par ce premier contact avec l’Inde et de n’avoir pas su gérer mes relations avec ses habitants. D’un autre côté, m’être fait arnaquer m’a décillé les yeux et m’a appris à me tenir sur mes gardes. Confiante, j’arrive à la gare de Vârânasî avec une heure d’avance. Je suis surprise par la foule qui s’y bouscule dans un brouhaha perpétuel. En l’absence d’affichage, je me renseigne pour savoir à quel quai arrive mon train. On me conseille d’attendre dans une salle d’attente « lady only ». Lorsque j’y pénètre, tous les regards se braquent sur moi. Bien que femme, je me sens plus incongrue que le gros rat noir qui furète en plein milieu de la pièce dans l’indifférence la plus totale. Lorsque le train entre en gare, il est déjà plein à craquer. Une frénésie s’empare du quai. Je cherche désespérément le wagon où se trouve ma place réservée. Un voyageur essaie de me venir en aide. Nous remontons tout le train mais arrivés à l’avant, on nous indique que mon wagon se trouve au milieu du train. Le wagon enfin repéré, il est impossible d’y accéder. Le train s’ébranle, des voyageurs m’encouragent à monter sur le marchepied. Je préfère renoncer. Mon nouveau meilleur ami – Kishu, m’accompagne au guichet pour me faire rembourser mon ticket. La somme est dérisoire : moins de 3 euros. Au guichet, des hommes crient et s’agitent. Seule, C’est sûr, je ne me serais pas acharnée. Pour compliquer les choses, c’est à un autre guichet que nous devons acheter notre place sur un autre train. Je désigne à Kishu la file du guichet réservé aux femmes qui bien qu’impressionnante est deux fois moins longue que celles des autres. C’est là que j’attendrai patiemment de pouvoir acheter nos deux tickets. Lorsque je les ai enfin, c’est pour apprendre que plus aucun train en direction de New Jalpaiguri ne quitte la gare de Vârânasî aujourd’hui. Nous devons nous rendre à Mughal Sarai, la ville voisine. Pas moyen d’entrer dans un bus. Kishu me propose de partager un rickshaw. A l’avant de celui-ci se trouvent 3 hommes ; je ne me sens pas à l’aise. Nous traversons des quartiers plus misérables les uns que les autres, des maisons faites de tôles, des gens allongés sur le bord des routes. La noirceur de la nuit fait naître des ombres effrayantes et je m’interroge pour savoir ce qui m’a pris de monter à bord de ce véhicule, seule en compagnie de 4 inconnus qui dodelinent de la tête dans un pays renommé pour ses agressions envers les femmes. Ma paranoïa est au maximum. J’ai l’impression que mon voyage va s’arrêter là. Finalement, je parviens intacte à Mughal Sarai. Là recommence une interminable attente, je suis noyée dans la foule sans aucune place pour me poser. Le quai est immonde de crasse, des grappes de rats se chamaillent le long des voies. Des chiffonnières armées de piques déambulent le long des quais pour ramasser des rebuts jetés aux milieux des excréments. Kishu et moi échangeons de la nourriture : il me nourrit de chips et de tranches de concombres ; je lui offre des madeleines et des wine gums. Il est ravi de ma compagnie. Enfin le train arrive. La même frénésie qu’à Vârânasî s’empare du quai mais cette fois je suis bien décidée à jouer des coudes. Je grimpe dans un compartiment 3ac, Kishu préfère monter en sleeper en raison de la différence de prix. J’ai soudain l’impression que tout s’arrange. Je n’ai pas de réservation mais je m’installe d’autorité sur un siège. Peu de temps après, un contrôleur arrive et je m’acquitte du prix de la place, trop contente de m’en tirer à si bon compte. Le wagon est bondé. Les voyageurs occupent le moindre espace disponible. Pour se rendre aux toilettes, il faut enjamber des corps et des bagages entassés pêle mêle dans les travées. Un indien me propose de partager son repas. Bien que peu tentée, je cède face à son insistance. Considérant qu’il a acquis des droits sur moi, il s’installe sur ma couchette. D’abord assis. Au cours de la nuit, il s’allonge et j’ai le déplaisir de sentir ses mains s’égarer sur moi. Je le chasse à coups de pieds et il finit par capituler. Bien entendu, je passe une nuit blanche. Après un voyage de 15h en train, j’arrive à New Jalpaiguri. Moi qui m’attendais à la fraîcheur, je suis décontenancée par la chaleur ambiante. Je me dirige vers les restaurants en face de la gare pour avaler un petit déjeuner reconstituant. Le restaurant est miteux mais la nourriture me fait du bien. A peine sortie, un bus s’arrête à ma hauteur et me demande si je vais à Darjeeling, Je vais à Mirik mais c’est la même direction. J’embarque sans hésiter. Quelques minutes plus tard, il me dépose à la station de jeeps partagées. Aucune d’entre elle n’est en partance pour Mirik. Changement de plan et en route pour Darjeeling. La jeep attend sous un soleil de plomb de faire le plein de passagers. Nous embarquons plus de personnes qu’il n’y a de places. Un homme prend place debout sur la roue de secours. N’empêche j’apprécie le trajet. J’ai enfin l’impression de respirer, les paysages de montagnes sont magiques, les gens me manifestent une indifférence qui fait plaisir après tant d’attention. L’air sent bon. Darjeeling La ville est un immense bazar parcouru par un ballet incessant de jeeps qui se déplacent dans un bruit incessant de klaxons. Au fur et à mesure que je m’éloigne du centre, les clameurs s’estompent et je retrouve le plaisir ressenti lors du voyage. J’arrive en sueur à l’hôtel Aliment qui surplombe la ville. La chambre que l’on me propose ne me plait pas alors je pars faire le tour de la ville à la recherche de plus de confort. Après avoir vu plusieurs guesthouses, je reviendrai finalement à mon point de départ. L’hôtel Aliment offre l’avantage de réunir le gîte, le couvert et la possibilité de se connecter à internet sous le même toit. Mes vêtements sont trempés de sueur et je suis contente de prendre une douche avant d’aller manger. Dans la salle de restaurant, je suis surprise de constater que les gens attablés portent des vestes matelassées. Très vite, je comprends pourquoi. Dès la nuit tombée, un froid intense me saisit et c’est grelottant que je rejoins ma chambre. Je suis malade comme je ne l’ai jamais été. Mes intestins se tordent convulsivement. Je me vide de toute l’eau que possède mon corps. Je suis fiévreuse et en plus d’avoir la tourista, j’ai chopé une bonne vieille crève. Chaque matin, je me lève à 5h30 pour admirer le lever du soleil sur les montagnes. Les jours me séparant de l’arrivé de Fabienne, je les passe à déambuler en ville. Je savoure ma liberté en me baladant au gré de mes envies je prends le toy train, je vais au cinéma, je visite le bazar, je discute avec les commerçants, je mange des momos. Tout me plait. 28 novembre. Chouette Fabienne arrive aujourd’hui. Je m’inquiète parce que l’hôtel Aliment se trouve à une distance de 20 min à pied du centre ville. Va-t-elle apprécier ? En fin d’après-midi, je décide de l’attendre à la réception. À peine me suis-je installée qu’elle débarque, souriante comme à son habitude. Elle me rassure tout de suite, elle préfère que nous soyons à distance de la cacophonie de la ville. Nous discutons de nos projets et choisissons de partir le lendemain pour le Sikkim. Le soir au resto, nous faisons la connaissance de Charlotte et Valérie, deux Suisses qui ont la même intention que nous. Aussitôt, nous décidons de faire un bout de chemin ensemble. Nous quittons l’hôtel après le petit déjeuner. Nous partageons une jeep en direction de Pelling. Le début du trajet est relativement morne. Nous sommeillons dans la voiture. Nous demandons à allumer la radio et le voyage prend une autre dimension. Nous sommes des gosses en route pour une colonie de vacances. Le conducteur nous fait entendre ses morceaux préférés dont « simple simple » qui va devenir pour quelques jours le tube préféré de Valérie. Nous stoppons en route pour boire un chai. Juste après avoir redémarré nous sommes arrêtés par un panneau « men at work ». Des ouvriers refont la route et pendant ce temps là, rien ne circule. Peu à peu, une file interminable de véhicules s’allonge dans les deux sens. Personne ne regrette son chai ? Interroge Charlotte. C’est vrai que sans cet intermède, nous serions passés de justesse mais la durée du trajet a peu d’importance. Nous sommes bien. A l’hôtel nous faisons la connaissance de John, en provenance d’Alaska, qui se joindra à nous pour une partie du voyage et du sarcastique Nathan, un breton qui nous quittera dès le lendemain. Pendant un temps trop court, nous formerons une chouette équipe pour visiter le Sikkim. Nous nous plaisons si bien ensemble que nous décidons de ne pas nous séparer aussi tôt que prévu et retournons ensemble à Darjeeling. Avant que nos routes se séparent, nous allons manger au resto. L’ambiance devient délirante quand un groupe d’Indiens nous propose de nous joindre à eux pour danser sur l’air de gangnam star. Mirik Ce matin nous partons pour Mirik. Payons trois places pour voyager plus confortablement me dis Fabienne. Je refuse, convaincue que ça ne sert à rien. En effet, nous nous retrouvons à 17 dans une jeep qui peut transporter 12 personnes. Même le chauffeur se retrouve sur les genoux d’un passager. Le soleil ce matin ne s’est pas levé, nous roulons sans visibilité sur les routes de montagne et le chauffeur ne semble pas connaître l’usage du klaxon. Un pneu explose en route, en raison de la surcharge pondérale. Il nous faut une heure pour une réparation de fortune. Le lonely planet décrit Mirik comme l’endroit rêvé pour passer sa lune de miel. Peut-être, à condition de ne pas quitter sa chambre d’hôtel…. C’est une petite localité poussiéreuse dont la principale attraction est constituée par un lac bordé d’une plage artificielle. Autour du lac, les chemins empierrés ont été pillés et nous devons progresser en évitant les cratères béants. Les réverbères sont rouillés et hors service depuis quelques décennies. Les frêles embarcations échouées n’invitent plus au voyage depuis longtemps. Sur la plage, des adolescents se promènent, garçons et filles ensemble, dans une liberté de mœurs inhabituelle en Inde. Sur les hauteurs de Mirik se dresse un temple bouddhiste. Par un heureux hasard, nous arrivons au moment où s’achève une cérémonie. Nous assistons à une envolée de moine et de moinillons tout de safran vêtus. Ce temple fabuleux ne se visite pas mais personne ne nous en interdit l’entrée. Nous entrons, émerveillées par la splendeur du décor. Un moine attend patiemment que nous ayons satisfait notre curiosité pour refermer les portes derrière nous. C’est ici que je me sépare de Fabienne. Elle rejoint John pour participer en sa compagnie à un festival dans le Nagaland tandis que je pars en direction de l’Orissa. Puri Je marche le long de la route principale. J’ai laissé derrière moi le quartier où se rassemblent les touristes occidentaux. La route traverse un bidonville dont les habitants me regardent avec curiosité. Il est rare qu’un blanc déambule dans ce quartier. Mon chemin m’amène à longer un corps jeté à même la route. J’ai un doute. Peut-être est-il juste endormi ? Je vais jusqu’à l’office de tourisme, arrange une visite pour le lendemain et m’en retourne à l’hôtel. Une demi-heure plus tard sur le chemin du retour, mes incertitudes s’envolent : l’homme ne bouge pas même quand des enfants espiègles le poussent du pied. J’embarque à bord d’un minibus. Je suis la seule occidentale parmi une vingtaine de touristes indiens. Mes compagnons de voyage appartiennent à la middle class. Ils me tolèrent mais je sens que je ne suis pas vraiment la bienvenue. Nous partons visiter différents sites au départ de Puri. Tous appliquent des prix hindous/non hindous. L’accès à certains d’entre eux, peu nombreux il est vrai, m’est tout simplement refusé. Tout cela me frustre au plus au point. Au final, je passe une journée en demi-teinte avec une conscience aigue de mon incongruité. Il me restera le souvenir du magnifique temple du soleil à Konarak et celui mitigé des animaux neurasthéniques du zoo de Bhubaneswar. Gudaguda Il suffit de peu de temps pour que la gare de Kakirigumma se vide de toute présence. Léon doit venir me chercher mais personne n’est au rendez-vous. Je m’assois sur mon bagage, décidée à prendre mon mal en patience. - à quelle distance se trouve Gudaguda ? Je demande à une des dernières personnes présentes. 2 km me dit-il. Ce n’est pas la mer à boire ! Tu connais la chandorisai guesthouse ? Je ne risque pas de méprise : c’est le seul hébergement pour touristes à des kilomètres à la ronde. – donnes-moi le numéro de téléphone et je l’appelle, propose-t-il sauf que j’ai oublié de prendre les coordonnées. Qu’importe, il donne quelques coups de fils et me passe ensuite le téléphone : Léon me dit : « je serai là dans cinq minutes ». Une fois dans sa jeep, il m’avoue qu’il a oublié le jour de mon arrivée. Sur le trajet qui mène de la gare à chez lui, tout le monde nous salue joyeusement. La chandorisai guesthouse est une sorte de paradis clos. Les bâtiments s’articulent en forme de U. Le plus grand d’entre eux est une salle spacieuse dans laquelle se répartissent une cuisine, un espace salle à manger et living ; les autres bâtiments sont de petits pavillons qui contiennent les chambres. Tous sont tournés vers le jardin. Pour paraphraser Baudelaire : « ici tout n’est que calme, luxe et volupté ». Dès l’entrée, je suis accueillie avec une boisson fraîche, servie par une magnifique jeune fille souriante. Seule une autre chambre est occupée par un couple de canadiens. Dans le jardin et la maison, sept jeunes filles rieuses se répartissent les différentes tâches. Léon me fait servir un petit déjeuner. L’après-midi, comme il doit se rendre au marché de Koraput, il nous propose de l’accompagner. Le lendemain nous nous rendrons à pied à celui de Kakirigumma. Je discute un peu avec la canadienne. Elle me raconte son amour de l’Inde. Son mari l’accompagne à contrecœur et quitte sa chambre le moins possible. Assez rapidement cependant, ma première impression est gâchée. Je finis par trouver l’atmosphère pesante, je me sens exclue par ces 3 anglophones qui préfèrent ne pas m’adresser la parole que de ralentir le rythme de leurs conversations pour se mettre à ma portée. Ce n’est que lors de nos rares têtes à têtes que la canadienne sort de cette réserve. L’intérêt du lieu montre rapidement ses limites et mes journées s’articulent entre lecture et repas. Insensiblement, je finis par avoir l’impression de devenir invisible aux yeux des autres occupants du lieu. Je ne parviens même plus à me faire servir une boisson lorsque le désir m’en prend. Le troisième jour, la canadienne me propose de visiter les villages alentour. Un chauffeur vient nous chercher. A peine dans la voiture, il nous dit que ce n’est pas le bon moment pour visiter parce que les villageois sont aux champs. Il me dépose à un distributeur parce que j’ai besoin d’argent, nous ramène à la guesthouse et nous donne rendez-vous plus tard dans la journée. L’après-midi, nous nous rendons à pied au village à côté où on peut voir un atelier de poterie. Nous prenons ensuite la voiture pour visiter un autre village que nous traversons à la suite de notre guide. Les villageois nous jettent des regards peu amènes : nous ne sommes visiblement pas les bienvenus. Je suis soulagée de retrouver le confort de la guesthouse. Léon a oublié de m’informer des modalités de rémunération du chauffeur, ce qui ne l’empêchera pas de me le facturer à prix d’or. La veille de mon départ, les canadiens s’en vont et je me retrouve seule avec Leon qui prend alors la peine de communiquer avec moi. Comme quoi, avec de la bonne volonté… Ma prochaine étape est Vishakapatnam et il me suggère de réserver une chambre à l’hôtel orange dont il connait la gérante. Il m’annonce un tarif de 600 roupies. Ça me semble à priori une bonne idée et j’accepte avec reconnaissance. Au final je débourserai 2000 roupies pour une chambre dans laquelle règne une odeur infecte : merci Leon. Vishakapatnam est seulement une escale obligée entre deux parcours en train. Pourquoi ne pas mettre cette journée à profit pour faire quelques achats ? Seulement, dans chaque magasin où je pénètre, je suis prise en charge par une vendeuse ou un vendeur qui me déballe toute sa marchandise. Aucune liberté de se laisser séduire. Après quelques tentatives infructueuses, je renonce. Ils n’ont aucune conception de ce que peut être le lèche vitrine. C’est sans aucun regret que je quitte cette ville nauséabonde en fin d’après-midi pour la dernière étape de ce voyage. Seulement 14h de train et je serai à Chennai. Chennai …. Je redresse les épaules et prend l’air assuré. Une nuée de conducteurs de rickshaws affluent dans ma direction sans que je ne leur fasse l’aumône d’un regard. Je fais le pied de grue à l’arrêt du bus. Ma belle confiance se délite à mesure que le temps passe. Dépitée, je prends place dans un rickshaw. A peine à l’intérieur, un homme s’installe à mes côtés sans aucune autre forme de procès. - Je suis guide à Mammalipuram, m’annonce-t-il le sourire aux dents J’ai bien envie de lui dire de dégager de mon rickshaw mais je ne morfle pas. Et dire que je croyais expérimenter une technique bien rodée pour ne pas me laisser importuner. Qu’importe, à moi la mer et le farniente au soleil. Je ne vais pas me laisser gâcher les quelques journées qu’ils me restent avant mon retour. Dans le bus de Pondichéry, j’entends soudain une voix haut perchée parler français. Devant moi, se trouve un gentil petit couple d’expat. Je souris en entendant le jeune homme dire de manière grandiloquente à sa compagne – la France, c’est moi. N’empêche, ça me fait du bien d’échanger quelques mots dans ma langue. Ils me conseillent de descendre à l’hôtel Bob Marley. A Mammalipuram, je dois faire preuve d’autorité pour me débarrasser de mon compagnon de voyage. Je visite ensuite quelques guesthouses dont Bob Marley pour m’arrêter enfin au Tina Blue Lodge. Mammalipuram est une station balnéaire semblable à tant d’autres, repère de touristes occidentaux, d’hôtels et de restaurants bon marché. J’occupe mon temps à déambuler et à faire du lèche vitrine. Chaque commerçant m’encourage à entrer dans sa boutique. De manière convenue, ils déballent leur marchandise sans grande illusion sur mes achats potentiels. Ils m’offrent le thé, nous bavardons. Nous confrontons nos opinions sur l’Inde et sur l’Europe. Je me sens bien. Un tailleur de pierre me propose de me faire visiter les alentours à moto. Je suis tentée mais sans savoir la contrepartie qu’il sera enclin à me demander, je préfère m’abstenir. Les jours filent rapidement. Je tombe en admiration devant une statue de Boudha. Il me la faut. Je négocie ferme. Finalement je repartirai sans l’avoir achetée en regrettant de ne pas avoir cédé pour quelques dizaines d’euros. Je quitte Mammalipuram comme une reine. Ils sont nombreux sur mon chemin, à sortir sur le pas de leur porte et à me saluer de la main. Le temps me semble long à l’aéroport de Chennai. Une sénégalaise me demande de surveiller ses affaires pendant qu’elle se dégourdit les jambes. J’accepte bien volontiers. Elle me sert dans ses bras à toute occasion mais elle dégage une bonne humeur qui fait plaisir. Nos chemins se séparent à Abu Dhabi. Arrivée à Bruxelles, c’est en vain que j’attendrai mes bagages restés en transit. Je débarque pieds nus dans mes tongs alors qu’il gèle dehors.

11
Vos avis et conseils sur cet itinéraire entre Mozambique et Zimbabwe English translation pending
by Atila · 2015-10-17 · 41 replies
Bonsoir à tou(te)s ! 😉

Commencent à se dessiner les projets pour la prochaine année, en particulier pour le mois d'août...

Le prix des billets vers l'Amérique du Sud en plein été font que ce continent est écarté jusqu'à ce que je puisse partir en dehors de cette saison. (1700 euros un paris santiago en classe éco !🤪)

Restent en perspective le projet Ouzbekistan + un pays voisin, un projet Inde (Ladakh+ Tamil Nadu et Cochin - je sais, c'est à chaque bout du pays...😄) et ce projet africain ( M'a donné envie le Voyou avec ses plages de sable blanc !) :



Départ donc de JNB en 4x4 style Ford Ranger de chez Avis safari rental pour le Kruger (3-4 nuits) , passage dans la partie mozambicaine du parc (2 nuits) , repos farniente sur différentes plages (6 nuits) , Gorongosa (2 nuits), passage chez Bob pour une semaine entre Mutare et Beitbridge. (Chimanimani, Great Zimbabwe, Gonarezhou) puis retour en AFS et à JNB via Mapungubwe et Marakele.

Je vous remercie pour toutes les idées que cela vous inspire. 🙂

Agnès
Budget pour partir 4 mois en Thaïlande English translation pending
by Pierretlse · 2015-09-09 · 33 replies
bonjour :)

j'envisage de partir bientôt pour 4 mois en thailande, je souhaiterais savoir si un budget de 600€ / mois est envisageable pour y vivre et pouvoir visiter le cambodge, le laos, et les iles thailandaises ? :)

J'ai déja un peu cherché sur le forum les réponses commencent à dater, suis je puis avoir le conseil de gens qui y sont allé ou qui y sont encores, je serai plus que ravi :)

Merci !
Voyage en France English translation pending
by Chantalboura · 2015-08-16 · 49 replies
Bonjour, L'été prochain , nous prévoyons, mon conjoint et moi, faire un voyage en France pour environ 1 mois. Nous aimerions visiter 4 régions différentes . Nous voulons voyager en train entre chacune de ces régions, et louer un appartement ou studio centralisé dans chacune de ces régions..nous désirons louer une voiture pour explorer les environs..

Quelles régions nous suggerez-vous? Nous ne voulons pas faire un arrêt à Paris , car nous avons déjà visiter cette ville l'an passé.

Nos intérêts: villages médiévaux, vignobles, paysages,

Nous aimerions aller en autre à Marseille,

Je conviens que ma question est assez vague, nous sommes ouverts à toutes propositions. Nous en sommes à notre première ébauche.

Merci
Retour du nord du Brésil English translation pending
by Lolodinde · 2015-06-24 · 5 replies
** Résumé de mon séjour itinérant de Manaus à Fortaleza du 4 au 23 juin 2015 **

Achat du billet Paris-Manaus / Fortaleza-Paris avec Tap(via Lisbonne) : 674 euros ! Je profite d'une promo en mars malgré la réputation pas terrible de la compagnie : finalement aucun soucis : pas de retard et bagage en bon état livré en temp et heure ! Durant l'escale à Lisbonne je fais mon change au kiosque "western union" qui propose un bon taux. à Manaus j'avais réservé mon forfait 3jours-2nts dans la jungle avec Gero tours qui incluait le transfert arrivé...le chauffeur, Luis parle trés bien anglais et m'emmene directement à l'agence pour le réglement en espèce. Je régle les 600 RS pour un logement en dortoir avec sdb commune et me fait déposer dans la rue derriére à l'hôtel le Saint Paul pour 2 nts...un cadeau 😊 donc je ne connais pas le prix de cet hôtel trés bien placé avec un excellent petit dej. Trés confortable j'avais envoyé un mail pour avoir une chambre au dernier étage et avoir une belle vue dégagée sur la ville. Visite de l'opéra : superbe monument où j'ai eu la chance de tomber sur une répét de l'orchestre philarmonique...instant magique ... puis balade jusqu'au port ! Tout se fait à pied facilement et une journée suffit. pour l'excursion : transfert en voiture jusqu'au port+bateau avec passage où les eaux des deux riviéres coulent en parallèle+van sur la transamazonienne+bateau jusqu'au lodge...suite à un malentendu j'hérite d'une chambre individuelle avec salle de bain privative !!! Tant mieux suis au calme car les touristes présents sont de jeunes nord américains que je trouve bruyants ! Durant les 3 jours ce fut une alternance de marche (facile) et de balade en canoé à moteur : l'ambiance de l'Amazonie est unique...Ses bruits le jour et la nuit, des couleurs avec des gammes de verts et des couchers de soleil inoubliables...des moustiques oui mais sans plus...2 heures de pluie sur l'ensemble du séjour. La famille d'indigènes que l'on va visiter n'est pas une famille d'indiens mais des habitants du bord du fleuve...l'Amazonie c'est une ambiance avant tout pas une aventure avec un mamifére derriére chaque arbre et des indiens à plume qui ne connaissent rien à la modernité ! Bonne organisation et guide sympa, nous étions un groupe de 6 . Bien emballer ses affaires dans des sacs plastiques et ne rien laver : ça ne séchera jamais pour cause d'intense humidité ! De retour à Manaus je passe la nuit à l'hotel idéal (78rs) trés propre et bien placé pour retourner au marché et visiter les Halles au port. Demander une vue fleuve. * vol Manaus -Belem : billet acheté en agence à Paris vol Tam : 112 euros Survoler l'Amazonie fait beaucoup réfléchir... A Belem déçue par l'hotel Portas das amazonias : je pensais trouver une demeure de charme, ce n'est qu'une maison bien entretenue avec un restaurant au rez de chaussée dont on entend les moindres bruits jusqu'à minuit dans la chambre...En me baladant au marché ver o paso (endroit où la vigileance contre les pick poket est primordiale)j'ai vu un hôtel en face le ver o paso qui me faisait envie : des fenêtres on devait avoir une super vue sur le marché et le fleuve...Il y a une ambiance particuliére à Belem j'ai bien aimé cette ville à la fois calme et agitée..ne pas manquer un bon déjeuner au docas à l'étage au spazio verdi (on paie selon poids de l'assiette) avec des spécialités locales et pour le dessert un étage en dessous : une glace de chez Cairu ... * vol Belem - Sao Luis acheté sur internet avec Azul : 49 $ : un ATR (petit avion à hélice)ce qui rajoute au charme du vol ! A sao luis : hôtel pousada dos leoes pour 100rs/nuit. Le lendemain je pars pour une excursion de 2 jours/1nt réservée par internet à Brasil Planet dont le chef d'agence un italien, Michele, m'avait débité de 130 euros pour : transfert sao luis-barreirinhas (dép 8h arrivée 12h15), hotel pousada d'areias en sgle petit dej (trés bien), aprés midi excursion de 14h à 19h au parc des Lencois et le lendemain excursion avec visite des petits lencois (dunes où vivent des pêcheurs et une incroyable colonie de singe)et déjeuner entre riviére et mer (service trés long qualité moyenne) et retour à 21h à sao luis. Organisation parfaite et prendre en "tout inclus" (sauf les repas)m'a permis de ne pas me casser la tête pour les transferts entre chaque prestation. Uns bonne occasion d'être avec des touristes brésiliens de classe moyenne qui eux sont un peu anglophones ! Je reste une journée complète pour déambuler dans sao luis qui est une ville charmante et paisible . Bon déjeuner typique au marché. * vol Sao Luis-Fortaleza : acheté sur internet avec Gol : 40 $ à l'arrivée à l'aéroport j'achete mon billet de bus Fretcar (27rs) pour partir de la gare routiére à 14h30 le jour même direction : Icarai de amontada ! (taxi aéroport/gare routiére : 25rs) En montant dans le bus fretcar j'annonce au chauffeur que je descendrais à la pousada : Pais tropical (105 rs/nt) ! Il me dépose juste devant à 18h30. Acceuil sympa d'Alan, un français, mais quand j'arrive dans la chambre (qui est un bungalow individuel) j'ai une trés agréable surprise : la chambre spacieuse est toute blanche et en bois et un grand lit à baldaquin avec moustiquaire me donne l'impression d'être sur une ile exotique lointaine ! La salle de bain trés moderne également : je reste 4 nuits dans ce petit village de pêcheur où je ne rencontre aucun touriste : les brésiliens y viennent surtout le week end ! Une plage de rêve sans trop de vent (juste de quoi supporter la châleur)pour moi toute seule...wouahou...Eau de mer tiède, calme, bon petit dej, petit restau de poisson dans le village : tout bien ! De plus pour le retour, le bus fret car passe à 5.35 le matin juste devant l'hôtel ! (billet s'achète directement dans le bus retour). Pour une détente balnéaire au calme c'est l'idéal, sa facilité d'accés avec l'aéroport international (4h30)un atout ! Encore 2 jours : je reste à Fortaleza au Delphia praia (100rs/nt) bien situé : plage juste en face et restau à proximité : la ville n'a rien d'interressant si ce n'est voir les brésiliens vivre dans le centre commercial (dans le quartier du teatro) ou sur la plage ! fin du voyage ! Bilan : avec 2000 euros tout compris (vols+nourriture+excursion+déplacements)pour 3 semaines j'ai eu une bonne surprise je pensais devoir dépenser plus ! Un budget encore plus serré devrait s'en sortir aussi en prennant des hôtels moins chers et les bus locaux. Les taxis aéroport/hôtel sont en moyenne à 45Rs (et toujours moins chers pour les retours !). le temps : un peu de pluie en Amazonie (2 heures sur 3 jours !) et à Belem de 15h à 18 heures tous les jours sinon environ de 25 à 32 degrés sur l'ensemble des villes avec soleil et ciel bleu ! j'avais réservé mes hôtels par internet à l'avance et j'ai dû faire des relances faute de réponse rapide...pas de soucis pour les vols Gol et Azul en allant sur leur site bien cocher "english" ce qui permet de ne pas donner de numéro fiscal que possédent les citoyens brésiliens. Pas de soucis de débit de carte non plus et e-tiket et facture arrivent tout de suite aprés la commande des billets. Etre 1 heure avant les décollages pour les vols intérieurs suffit ! Enregistrement ultra rapide et aéroports bien organisés ! Attention pour le vol retour international : les douanes sont hyper exigeantes pour que tout ce qui est liquide soit dans une pochette plastique transparente (on m'a renvoyé pour m'en faire acheté une à la pharmacie du coin !). Avec des notions d'espagnol je comprennais à peu près ce que l'on me disait mais je n'ai rencontré q'un receptionniste anglophone donc pas de possibilité de communiquer avec les brésiliens 😕 ce qui ne m'a pas empêché de me faire comprendre en cas de besoin ! bref : pour une premiére au Brésil pas d'embûche : j'avais peur de rencontrer voleurs à chaque coin de rue et d'être perdue à cause de la langue : pas de soucis on voyage trés facilement dans ce beau pays ! Eviter d'être dans une ville culturelle un lundi : les musées y sont fermés ! Coup de coeur pour l'Amazonie où je ne rêve que de retourner mais à choisir j'irai plus profondément , plus longtemps avec une organisation peut être un peu plus chère mais avec des guides plus pro et pour rencontrer des ethnies...Cette premiére expérience fut riche mais passé l'apréhension je recherche du plus authentique ! Je ne regrette pas de ne pas avoir navigué sur un hamac : les petits tours au fil de l'eau au départ du lodge m'ont plongé dans l'univers de cette forêt mystérieuse avec ses concerts de crapauds, singe hurleur, rencontre d'anaconda et dauphin rose !... En espérant que ma petite expérience vous serve : si vous avez des questions n'hésitez pas ! bon vent ! Laurence NB : chères voyageuses : toutes les brésiliennes ne sont pas des canons en string donc pas d'inquiétude quelles que soient vos formes pour vous mettre en maillot de bain, comme chez nous il y en a de toutes les formes , toutes les tailles et toutes les couleurs 😛

Italie du Nord, face B: d'Iseo à Crespi d'Adda - fragments de voyages et carnet pratique English translation pending
by Halo · 2015-06-11 · 40 replies
Fragments recomposés de voyages estivaux à travers l'Italie du Nord, sans aucun respect pour la chronologie (de toute façon, de nos jours, y'a plus de respect pour rien).

Première étape sur le lac d'Iseo, à portée d'autoroute (et même de train) de Bergame et Brescia.



Nous posons la voiture, les valises, la poussette, à Marone, sur la rive Est du lac, dans un joli appartement avec balcon et parasol sur la ville (villa Serioli, 80€ la nuit, appartement 2 pièces fraîchement rénové, capacité 4 personnes, gérant charmant ne parlant qu'italien, parking gratuit dans la rue).

Cartes : Map tiles by Stamen Design, under CC BY 3.0. Data by OpenStreetMap, under CC BY SA.

Nous sommes en plein cœur du village et pouvons profiter à pied de la petite plage de galets, des commerces, et d'un lungolago charmant. Le parc pour enfants au bout de la promenade est ombragé par des oliviers, juste ce qu'il nous fallait pour une journée de détente.

La promenade le long du lac à Marone

Voiture mythique garée devant le "Wunder Bar" de Marone (dont le propriétaire aime apparemment les jeux de mots pourris, comme moi en fait 😎)

Les photos de portes c'est mon TOC 😇

Le paysage du lac est montagneux comme celui du lac de Côme, mais il a gardé son aspect agricole (huile d'olive) et également industriel avec quelques usines parsemées autour du lac, dont une en arrière de Marone - qui ne gâche pas le paysage.

Le lendemain, en bateau vers Monte Isola : la plus grande île lacustre habitée d'Europe, paraît-il. Les 1800 habitants que lui attribue Wikipédia s'avèreront très bien cachés, au cours de la journée passée sur l'île. Les horaires et tarifs des bateaux sont ici. Marone est moins bien desservie que d'autres villes du lac, certains bateaux express ne s'y arrêtent pas ; il faut donc bien veiller à notre heure de retour.

Nous admirons en passant l'Isola di Loreto, elle n'est pas tout à fait aussi grandiose que les Îles Borromées sur le Lac Majeur, mais ce château en plein lac fait rêver quand même!

Isola di Loreto

Nous débarquons à la pointe Nord Est de l'île, à Siviano. Village plongé dans l'ombre du matin, nous croisons une seule âme qui vive :

Le matou de Siviano

On grimpe à l'assaut de l'île, entre des murets de pierre resserrés qui me sont immédiatement sympathiques. Les voitures ne circulent pas ou si peu. Nous croisons une vieille dame en amazone à l'arrière du scooter de son fils, quelques triporteurs Fiat, la voiture de la police et c'est à peu près tout en une journée. Une île sans voitures, le pied 😎.

Murets de pierre près de Siviano

Guidés par l'inspiration du moment et le GPS du téléphone, nous empruntons des chemins de traverse à la recherche d'une belle vue. Elle se présente rapidement.

Champ d'oliviers et vue vers le Nord du lac

Vue sur Isola di Loreto

Un peu d'ân'imation (©Attila 😛)

Nous continuons à monter vers le centre de l'île, sans but précis, traversons des vignes cultivées en hauteur, des hameaux bien rénovés, quoique quelque peu assoupis.

Hameau du centre de l'île

Vue sur le Nord du lac

Nous n'irons pas au sommet de l'île et son oratoire, n'ayant pas de carte de randonnée précise et peur de nous perdre et rater le bateau. Nous redescendons vers la rive Est, vers le village de Carzano. Plusieurs restaurants, une "plage" en herbe aménagée, un grand parking à scooters, plusieurs embarcadères, Carzano marque le retour à la civilisation. Bateau du soir vers Marone.

Il était une fois une île sans voitures, où on pouvait soudain se croire seul au monde, dans la chaleur d'un mois de juillet italien. L'histoire est terminée pour aujourd'hui. La suite, un jour!
Retour de 15 jours au Costa Rica English translation pending
by Yves67 · 2015-05-13 · 10 replies
Bonjour,

Le retour d’expérience de ceux qui reviennent de leur voyage est toujours apprécié et intéressant pour ceux qui le préparent, alors à mon tour de vous faire un petit topo sur le Costa Rica.

Nous sommes partis une quinzaine de jours pendant les vacances de Pâques (24/04 au 07/05) à 4 avec des jumeaux de 10 ans. Nous voyageons plutôt en mode routard avec des hébergements en cabinas, auberges de jeunesse et restos dans lesquels se rendent plutôt les locaux.

Compagnie aérienne : IBERIA, rien à redire par rapport aux critiques que l’on peut lire. Les enfants ont croisé les doigts pour que l’avion dispose d’écrans individuels et bingo, ça a fonctionné à l’aller comme au retour.

Moyen de transport sur place : Voyager en bus peut se faire aisément mais je pense que la meilleure solution reste la voiture de location notamment pour accéder à certains sites où les bus ne vont pas (ex : cascade de Bagaces) et pour plus de mobilité. En tout cas pour nous, à 4 avec des enfants, le choix était vite fait. Nous avons opté pour DE BOURBON, je leur fais un peu de pub car le couple de français qui vit là-bas depuis plus de 20 ans est très sympa, serviable et professionnel. On nous a cherché à l’aéroport, conduit à l’hôtel, amené le véhicule à l’hôtel le lendemain matin, véhicule récent conforme à ce qui avait été annoncé, donné beaucoup d’explications et ramené à l’aéroport le jour de notre départ, le lendemain de la restitution du véhicule.

Période : Plutôt bonne, il a fait beau, chaud, du soleil (35° en moyenne), humide avec quelques jours de pluies (5 ou 6 fois sur les 15 jours) mais toujours en fin d’après-midi à partir de 15h00 et pas très longtemps, sans que ce soit contraignant pour nous dans nos activités. Se faire mouiller par une pluie chaude c’est un peu comme prendre une douche, on peut même trouver cela agréable, surtout qu’après la pluie... le beau temps. Autre élément, fin de la saison sèche qui est une période basse avec peu de gens comme nous « des touristes » . Et on comprend, une fois le voyage réalisé, qu’ il s’agit là du facteur le plus déterminant pour un même endroit, entre ceux qui vous dirons qu’ils ont aimé et ceux qui n’auront pas aimé.

FLORE : en abondance

FAUNE : les parcs ne sont pas des zoos et donc il y a un facteur chance qui entre en ligne de compte. Nous concernant nous avons croisé pas mal d’animaux : oiseaux, crabes, lézards, basilics, iguanes, serpents (un de 1m20), crocodiles, singes, ratons laveurs, paresseux et d’autres dont les noms m’échappent. Evidemment on voit que dans certains parcs certaines espèces ont l’habitude de voir des bipèdes avec un appareil photo en bandoulière et viennent vous observer de près (ratons laveurs, singes, iguanes et crocodiles mais pas pour les mêmes raisons).

PARCOURS :

CAHUITA : Côte caraîbes sympa. Entre le village de Cahuita et Puerto Viejo nous avons préféré le second ou nous y avons passé les nuits. Le parc est bien, nous étions quasiment seuls, on y a vu pas mal d’animaux, profité de la plage en fin de parcours et là complètement seuls au monde. Il est préférable de commencer le parcours par l’entrée de Cahuita pour sortir au poste de Puerto Vargas où il y a de l’eau douce pour se rincer après la baignade.

TORTUGUERO : S’y rendre dans l’après-midi, passer une journée complète le lendemain et repartir le surlendemain (donc 2 nuits sur place) est largement suffisant. C’est pas très grand et on a vite fait le tour. Toutes les activités sont payantes et si vous voulez toutes les faire, ça vous coûte un bras. Nous avons opté pour la ballade en canoé le matin avec un guide (possible de louer des kayaks et le faire seul) mais je dois reconnaître que sans le guide nous n'aurions vu aucun animal à part les tortues qui bronzent sur des troncs d’arbres immergés au milieu de l’eau. On peut faire la ballade en bateau à moteur mais il pénètre moins loin à l’intérieur des canaux. Si, il y a un truc qui est gratuit, c’est la visite d'une partie du parc à pieds, mais il faut la faire absolument le même jour que la visite des canaux si vous ne voulez pas payer une seconde fois l’entrée du parc qui se trouve à l’une des extrémités du village (ne pas oublier de garder les tickets du parc achetés pour la première activités). Nous étions 200 touristes environ à cette période, donc sympa, en saison haute avec 5 fois plus de touristes, on doit vite se sentir un peu à l’étroit et trouver l’endroit un peu moins sympa.

VIRGEN : Très très sympa, plus authentique du fait aussi que j'ai le sentiment que nous étions les seuls touristes à ce moment là. Nous y sommes allés pour faire du rafting où la descente adaptée aux enfants comportait quand même pas mal de remous, des moments de baignade et une zone pour sauter.

FORTUNA : Village agréable, touristique, avec de belles ballades à faire. Nous avons eu la chance d’apercevoir le volcan dans sa totalité mais pas très longtemps. Un bruit puissant de musique venant du stade de foot, nous décidons d’y faire un tour. Nous assistons à l’entraînement de l’harmonie musicale à coups de tambours et autres grosses caisses (façon carnaval de rio) pendant que les enfants faisaient une partie de foot avec et contre des costaricains. C’était chouette.

BAGACES : Pour aller voir la cascade. Endroit vraiment très joli, seul inconvénient le secteur n’étant absolument pas touristique, nous n'avons trouvé aucun hébergement qui nous a donné envie de passer la nuit à Bagaces. Si vous avez prévu d’y passer, faire en sorte d’y aller la journée pour un pique-nique et repartir l’après-midi vers la destination suivante.

TARCOLES : S’arrêter sur le pont aux crocodiles nous a donné l’envie de faire le circuit (crocodile man). Sympa, on approche ces petites bêtes de près et l’un des guides descend du bateau pour donner un bout de poisson et faire le spectacle. Un crocodile qui se dresse sur ses pattes arrières pour attraper sa pitance à moins de 2 mètres de la tête de mes enfants… ça leur à beaucoup plus. A prendre en compte : au niveau du pont, les crocodiles sont nombreux étant nourris a cet endroit depuis longtemps, mais il s’agit à la base d’un animal plutôt solitaire et donc durant la ballade de 2-3 heures qui ne va pas jusqu'au pont, vous en croisez un de temps en temps, il y a aussi les oiseaux mais les enfants préfèrent les grosses bêbêtes et s’impatientent vite entre 2 crocos.

JACO : Sympa, très touristique, à l’image un peu des stations balnéaires de la côte méditerranéenne. Sea, échoppes, restaurants et Fun.

QUEPOS et MANUEL ANTONIO : Nous avons pris l’option de dormir à Quepos et nous rendre au parc en voiture le lendemain. Nous avons dormi et je vais citer le nom de l’hébergement car vraiment très sympa au Wide Mouth Frog Backpackers. Important : tous les stationnements dans Quepos sont payants de 08h00 à 17h00. Si votre hébergement ne dispose pas de place de parking comme cela a été le cas pour nous, il faut vous rendre à la municipalité pour acheter des tickets de stationnement (1 ticket par heure). Il faut donc bien calculer son coup. Nous sommes arrivés à Quepos vers les 13 h, j’ai donc acheté 4 tickets de stationnement, le lendemain nous sommes partis pour le parc à 8h00 pour ne rentrer qu’à 17h00 et le surlendemain nous avons quitter l’hôtel, je vous le donne en mille, à 08h00. Le PARC : l’endroit est superbe, nous avons adoré mais c’est normal que d’autres n’ aient pas aimé. Il s’agit d’une vrai usine à touristes. Quand ils sont pas très nombreux c’est super, en saison haute nous aurions la aussi nettement mois apprécié. D’abord on se ballade dans le parc avec ou sans guide pour finir sur la magnifique plage de sable blanc (carte postale) où les parents se prélassent à l’ombre d’un palmier pendant que les enfants se font chahuter par les vagues. Les ratons laveurs tentent de vous piquer votre paquet de chips alors que les iguanes, mieux éduqués, mais qui adorent également les chips, attendent patiemment qu’elles tombent des mains des enfants pour s’en délecter.

Petite Synthèse : Nous avons aimé le COSTA RICA, il s’agit d’un petit pays où toutes les destinations touristiques ne sont jamais très loin les unes des autres, tous les endroits sont beaux et méritent d'être visités, le seul bémol, vous l’aurez compris, qui va nous faire apprécier tel ou tel endroit, est l’affluence touristique.

Nous avons tous les mêmes envies. Trouver des endroits superbes où il n’y pas trop de touristes, de gens comme nous en quelque sorte, car le touriste voit les autres touristes, si leur nombre n’est pas maîtrisé, comme une nuisance pour lui même...

Question budget il faut bien prendre en compte qu’il s’agit d’une destination où il est très facile de l’exploser car contrairement à d’autres destinations où l’on peut trouver des endroits superbes sans dépenser d’argent, au Costa Rica, rien n’est gratuit. Pour tout, vous devez passer à la caisse, ne serait-ce que pour payer le parking. Pour les sites touristiques il y a quelquefois des remises pour les moins de 12 ans, en revanche pour les activités, c’est rarement le cas, plein tarif pour tous, entre 30 et 50 dollars en moyenne par activé, en multipliant par 4...

Voilà...

Bon voyage pour les suivants.

PURA VIDA
Découverte du Nicaragua en août English translation pending
by Marcadam · 2015-05-03 · 13 replies
bonjour a tous nous partons au Nicaragua du 05/08/ au 20/08 en famille un couple, 2 ados et un enfant de 6 ans 🙂 Nous avons déjà voyager au tour de l Europe mais c est notre premier Grand VOYAGE............un peu inquiète quand même En fait.......inquiète de la météo (je sais que ce n est pas la bonne période) inquiète aussi pour la plongée (je souhaite offrir à l un des mes fils et inquiète aussi d avoir de belles plages................ voilà j attends avec impatience vos réponses des idées d itinéraires un peu de faune un peu d histoire et un peu de farniente-plage de quoi satisfaire tout le monde MERCI
Bienvenue au Maroc: découvrez mon pays en photos! English translation pending
by Sally23 · 2015-04-24 · 201 replies
Je veux partager avec vous , chers voyageurs , quelques merveilles de mon pays. Question de vous aider à mieux découvrir ce que vous ignorez de ce Joli pays dont je suis fière d'appartenir . BONNE VISITE . Chaque commentaire sera consacré à une ville ou région particulière. Je publierai , chaque fois que j'aurai le temps , quelques photos pour le plaisir de vos yeux.

N'hésitez pas à demander n'importe quelle information . Je ne connais pas tout certes, mais je ferai de mon mieux pour vous éclaircir les idées.
22 jours en mars 2015 entre Naples et Brindisi avec la visite de la Campanie, la Basilicate et les Pouilles English translation pending
by Jacou0109 · 2015-04-03 · 9 replies
Compte rendu d’un voyage de 22 jours en mars 2015 entre Naples et Brindisi, visitant la Campanie, la Basilicate et les Pouilles.

Budget total pour 2 personnes (8 au 29 mars) : 2560 € Avion (Easyjet) : Bâle/Mulhouse-Naples retour Brindisi Bâle/Mulhouse : 80 € Location auto 22 jours+ essence /parking : 620 € Hôtels/gîtes : 1265 € soit (60 € par nuit) Nourriture/restaurants : 432 € Visites : 63 €

Carnet de voyage 08/03 Décollage dans un Airbus A 320 plein et à l'heure pour 1h30 de vol en survolant les Alpes, la côte méditerranéenne et Rome avant d'atterrir à Naples, belle vue sur la baie. En sortant de l'aéroport de Napoli Capodichina nous prenons la navette qui nous emmène gratuitement vers les parkings des agences de location de voitures. Nous récupérons notre Panda toute neuve chez Smile et partons vers Naples à la recherche de la route du Vésuve. Même avec le GPS ce n'est pas évident du tout. Finalement nous trouvons une pancarte indiquant la direction du parc du Vésuve et nous voilà parti sur une petite route de montagne qui mène à une impasse fermée par un panneau « pas d'accès » ! Nous rebroussons chemin et demandons notre route à un napolitain qui nous envoie en direction d'Ercolano d'où nous trouvons une autre route indiquant Vesuvio ! Espérons que ce sera la bonne ! Apparemment oui car nous grimpons par une petite route sinueuse qui nous emmène de plus en plus haut. Malheureusement au dernier parking un panneau nous indique que l'accès au cratère est fermé ! Nous sortons pour voir la vue un peu embrumée sur Naples et sur la côte mais nous ne traînons pas car il un souffle un vent froid très désagréable. Nous redescendons par la même route, écœurés par les immondices qui marquent le bord de la route sur toute la descente. Nous reprenons la route vers Sorrento et, après quelques désagréments liés à un tunnel fermé nous arrivons à Sant'Agata. Après avoir un peu tourné et s'être renseignés nous trouvons la petite route qui mène à notre agriturismo « La Grottelle ». Il est près de 17h et le parking est plein de gens endimanchés qui déjeunent à l'intérieur pendant que les enfants se défoulent bruyamment dehors dans le jardin accolé à la maison. Très vite une jeune femme souriante, Maria, nous accueille et nous montre notre chambre située à l'étage au dessus de la salle du restaurant. La chambre est sobre et classique avec une belle sdb, une porte fenêtre donne sur un balcon qui domine la baie de Sorrento avec le Vésuve et Naples au loin : c'est superbe. En fait le restaurant accueille toute une famille, au sens large, donc au moins 30 personnes pour des Italiens du sud, qui fêtent un baptême. Il y a même un homme orchestre avec synth��, saxo et accordéon. C'est une belle occasion de voir des napolitains faire la fête avec toujours des enfants qui crient et jouent avec des ballons de baudruche, les hommes qui vont fumer une cigarette dehors et les femmes sur leur « 31 » quasiment toujours de couleur noire : on se faisait la réflexion que cette mode du noir est déjà ancienne en Italie, ayant des souvenirs de femmes qui toutes avaient le même manteau matelassé en noir ou brun foncé et ce il y a plus de 15 ans et ça dure toujours ! Excellent dîner avec des entrées variées (légumes braisés, brocolis sautés à l’huile d’olive, fromages et charcuterie) et un plat de pâtes. 09/03 Petit déjeuner à l’italienne avec de gros croissants fourrés, du pain, beurre et confiture, café et jus d'orange frais de l'exploitation. Vers 9h 30 nous prenons la voiture en direction de Sant'Agata puis vers Nerano où nous nous garons. De là un très beau sentier bien indiqué descend vers la mer en longeant de beaux jardins essentiellement des oliveraies bien entretenues avec leurs filets noirs pendus aux arbres. Au bout de 30mn nous arrivons à l'embranchement qui mène soit à la vieille tour, soit à la petite plage de Jeranto. Monique va m'attendre là pendant que je descends les quelques 300 marches qui mènent à l'ancienne exploitation minière de calcaire située en face de la petite plage. Les points de vue sur les fariglioni (pitons rocheux émergeant de la mer) de Capri sont magnifiques. Je remonte vers l'embranchement et pars en direction de la vieille tour d'où la vue sur le versant de Positano cette fois est également superbe. Il y a plein de fleurs jaunes et mauves dans les prés et sous les oliviers. De plus avec ce beau temps c'est un vrai régal. Retour à la voiture nous descendons la route jusqu'au terminus au bord de la mer à Marina Cantone, hameau où se pressent hôtels et restaurants, sûrement bondés à la belle saison. Nous reprenons la route en direction de Sant'Agata puis descendons vers Sorrento 10 km plus bas. Les routes ici sont très sinueuses et la conduite des autochtones est conforme à leur réputation : ils doublent n'importe où, n'importe comment, s'arrêtent sans clignotant, ouvrent grand leur porte sans se soucier des autres etc. A Sorrento nous arrivons par chance à nous garer dans le centre ville. Bien qu'étant hors saison, on remarque vite que nous avons affaire à une ville très touristique : le centre ville est squatté par les restaurants, magasins de souvenirs (et quels souvenirs!) et autres magasins de fringues.Il y a peu à voir en dehors du beau monastère de l'église San Francesco , depuis le jardin qui jouxte le couvent belle vue sur la mer, le Vésuve et Naples. Nous reprenons la voiture et avons la mauvaise idée de nous fier à notre GPS qui va par deux fois vouloir nous faire rentrer dans une impasse ou dans une propriété privée sans accès. Finalement nous reviendrons sur Sorrento et reprendrons la route de l'aller. Le soir, dîner chez nos hôtes : un plat de pâtes aux cèpes, délicieux et une ribambelle d'antipasti : charcutailles, légumes frits, fromages locaux, toasts à la tomate, fromage enrobé de feuilles de citrons. Nous quittons la table plus que rassasiés. 10/03 Toujours du ciel bleu même s'il est un peu voilé par une fine couche de nuages. Après le petit-déjeuner nous partons en direction de Termini pour faire la rando de la Punta Campanella. Nous nous garons dans le bas du village au départ de la balade qui est indiquée et fléchée. En fait nous allons cheminer sur une petite route durant près de 15 mn longeant des propriétés agricoles, surtout des vergers d'agrumes et des oliveraies. Le chemin ensuite plus étroit et empierré descend en pente douce vers la mer, la vue sur Capri est superbe. Au bout d'une heure nous arrivons au bout de la promenade marquée par une balise et une vieille tour. Le soleil tape fort et les mouettes virevoltent près des falaises. Après une pause nous remontons par le même chemin et il nous faudra une bonne heure pour retrouver la voiture. Nous reprenons notre tour de la péninsule de Sorrento et faisons un arrêt à Capo di Sorrento d'où un chemin encadré de hauts murs descend vers la mer offrant de beaux points de vue sur la baie de Naples. Nous continuons vers Sorrento dans l'intention de monter en voiture jusqu'au Monte Faito, sommet culminant des monts Lattari. Nous suivons une première indication qui au bout de 10 km mène à une route fermée par des travaux que rien n'indiquait jusque là. Nous décidons alors de tenter notre chance par Vico Equenze, mais à cause de l'imprécision des cartes ajoutée aux indications fantaisistes des panneaux indicateurs nous nous retrouvons à rouler dans des tunnels sans fin et à suivre des voies rapides sans aucune possibilité d'en sortir. Finalement nous décidons de rentrer à Sant'Agata d'autant que le temps s'est couvert et que la vue depuis là-haut risque de ne plus être aussi belle. 11/03 Nous quittons Sant'Agata sous un beau soleil mais le fond de l'air reste encore très frais. Nous montons jusqu'au couvent du « Deserto » pour profiter de la belle vue sur Sorrento et la baie de Naples. Nous redescendons pour prendre la route de Positano où nous arrivons 40 mn plus tard. Nous arrivons à nous garer sur la route pas trop loin du centre ville, sauf que le centre ville est à 300 marches plus bas! On remarque tout de suite le fort potentiel touristique de la ville avec tous ces hôtels, B&B, restaurants, magasins de souvenirs et de fringues. Les travaux vont bon train et un peu partout des ouvriers gâchent le plâtre, découpent du carrelage, peignent, etc. La circulation sur ces ruelles étroites est acrobatique mais les Italiens sont les rois de la conduite ! À voir les carrosseries rayées et cabossées, certains jours ça casse plutôt que ça ne passe ! Nous voilà maintenant tout en bas sur la plage en face de l'église, des groupes de jeunes s'amusent et se baignent dans la mer qui doit être assez fraîche à cette époque de l'année. Nous prenons le soleil adossés à une barque. Puis c'est la remontée, pénible vers la route du haut où nous attend notre Panda. Nous continuons notre route pour Praiano où nous arrivons 15 mn plus tard. Pour une fois le GPS nous a amenés à bon port Via Umberto I. Notre logeuse Lucia, que nous avions prévenue, nous ouvre la porte de notre appartement et nous fait visiter. Même si le mobilier est un peu vieillot, il y a tout le confort, une cuisine complète, une belle sdb neuve et une pièce à vivre agréable. Elle nous invite ensuite à prendre un café chez elle et va nous raconter sa vie, celle de son mari puis celle de son gendre. Elle parle très bien le français ayant travaillé à Paris pendant une dizaine d'années. Nous la quittons pour rejoindre notre appartement à l'étage du dessus. 12/03 Pour la 1ère fois depuis le départ il pleut et un vent violent souffle de la mer vers la côte : en même temps le soleil n'est pas très loin et vers 10h il fait une belle apparition qui nous encourage à descendre au village de Praiano visiter et faire quelques courses alimentaires : dans tous ces petits villages il y a plusieurs épiceries où l'on trouve un peu de tout mais dans un espace minimaliste où tout est compté. Nous nous arrêtons prendre le soleil sur un banc en face de l'église dont la coupole joliment vernissée brille de toutes les couleurs de ses tuiles colorées. Nous allons visiter l'office du tourisme en face de l'église et l'employée qui parle un français parfait nous donne toutes les explications utiles pour faire « le sentier des dieux ». Nous retournons à l'appartement en empruntant la via Umberto qui domine la ville et la mer. Le temps a bien changé : vent violent, pluie en rafales, on est mieux à l'abri que dehors. 13/03 Beau temps comme prévu par l'employée de l'office du tourisme. Petit-déjeuner à l'intérieur, il fait quand même frais sur la terrasse ! Je programme mon GPS comme convenu (piazza Paolo Capasso) et c'est parti pour 25 km mais au moins 45 mn d'une route sinueuse et étroite qui tutoie le vide à chaque virage. On reste admiratif devant le travail abattu pour tracer toutes ces routes qui sillonnent cette région montagneuse où l'on monte de 500 m de dénivelé en moins d'un km à vol d'oiseau depuis la côte. A 9h30 nous sommes rendus à Agerola et nous nous garons sur le parking gratuit situé tout près du départ du sentier très bien indiqué. Très vite le sentier se faufile entre les falaises et le vide, le moindre espace est colonisé par des terrasses vertigineuses qui dégringolent depuis le plus haut de la montagne jusqu'en bas quand c'est possible. Les terrasses supportent essentiellement des cultures viticoles caractérisées par des structures en bois assez massives destinées à supporter la vigne. Des paysans travaillent dans ces parcelles inaccessibles par la route. Le panorama s'étend très loin vers Salerne dans un premier temps puis après le col Serra vers la Punta Campanella et les Faraglioni de Capri. Le sentier chemine entre 500 et 600 mètres d'altitude et offre à certains endroits des vues vertigineuses vers la mer située juste en bas du chemin 500 m plus bas ! Impressionnant. Au bout de 1h45, à la hauteur de la balise n° 5 nous rebroussons chemin, on voit très bien le village de Nocelle, arrivée du sentier des Dieux avant qu'il ne descende vers Positano. Nous croiserons quelques randonneurs sur le chemin. Le temps se voile un peu et quand le vent souffle il fait bien frais. Une table de pique-nique nous tend les bras, un rayon de soleil nous réchauffe et nous croquons à belles dents dans nos paninis maison. Retour à Bomerano vers 13h30, courses alimentaires dans une épicerie et retour à Praiano. 14/03 Beau soleil et ciel bleu. Nous partons vers 10h en direction d'Amalfi tout proche à vol d'oiseau mais bien plus long par cette route toute en épingles à cheveux ! Le parking des bus est déjà bien plein et nous allons nous garer au bout du port dans un parking payant (1€ l'heure). Les Japonais se sont donnés rendez-vous ici, il y en a partout, reconnaissables à leurs couvre-chefs souvent ridicules, à leurs démarches chaloupées et à l'appareil photo prêt à mitrailler tout et n'importe quoi. La petite placette en face du Duomo et la rue principale sont squattées par des touristes de toute nationalité. Les magasins de souvenirs se succèdent proposant tous les mêmes produits touristiques standardisés : produits à base de citrons, pâtes de toutes les formes et de toutes les couleurs, charcuteries locales, fromages etc. Nous commençons par la visite du très original cloître du XII me siècle d'influence arabe avec ses minuscules colonnettes géminées. Des restes de fresques sont encore visibles avec leurs inscriptions grecques et on reconnaît le style du Christ Pantocrator. Nous passons ensuite à l'ancienne église romane transformée en musée avec de beaux objets du haut moyen-âge et de l'orfèvrerie. La crypte et la cathédrale baroques représentent moins d'intérêt pour nous. Nous allons ensuite faire quelques courses pour ne pas être pris en défaut pour le week-end qui s'annonce. Toujours de minuscules épiceries où l'on a du mal à tenir à plus de 4 ou 5 clients tellement c'est étroit, mais l'ambiance y est toujours chaleureuse et conviviale. Retour à la voiture et à Praiano, je pars faire quelques photos depuis la route du haut : très bel éclairage sur la mer à cette heure où le soleil va se coucher derrière l'île de Capri. Retour au studio et dîner aux chandelles (il y a eu une longue panne de courant électrique, mais heureusement le courant a été rétabli pour nous permettre de réchauffer notre pizza.) 15/03 Comme annoncée par l'employée de l'OT il pleut et il fait gris. Vers 11h le temps se lève un peu et nous descendons jusqu'au village pour une petite balade apéritive. Je descends par la via Masa jusque vers la minuscule plage de la Gavitella, située près d'une tour de garde : je ne compte plus les escaliers qui montent et descendent pour arriver jusqu'à la mer ! Dans ce pays les espaces plats sont très rares et les escaliers la seule façon de les relier les uns aux autres. 16/03 Temps toujours un peu gris mais pas trop ! Nous partons pour Ravello tout proche. Nous dépassons Amalfi et grimpons pendant 5 km . Nous nous arrêtons dans la montée pour acheter du limoncello dans une fabrique artisanale. Nous commençons par visiter le Duomo remarquable pour son ambon et sa chaire en marbre revêtus de mosaïques de style byzantin. L'influence orientale est ici manifeste comme elle l'était déjà à Amalfi et à Sorrento. Nous visitons ensuite la Villa Ruffolo : c'est un ensemble de monuments anciens (cloître, tour, réfectoire) et de jardins qui dominent la côte. La vue est magnifique. Le village de Ravello est groupé autour de son église et les maisons sont desservies par des venelles étroites et recouvertes d'arches. Retour à Praiano avec un arrêt photos le long de la côte au lieu dit Furore où un fjord étroit abrite un minuscule port de pêche et quelques maisons accrochées au rocher.

17/03 Départ vers Salerno et le site de Paestum. Nous allons faire nos adieux à Lucia qui en profite pour nous offrir un café et discuter un peu avec nous. Temps moyen, en arrivant à Salerne il pleut, nous retrouvons la grande ville avec ses embarras de circulation, nous arrivons à nous garer tout près du Duomo. Visite de l'intérieur , remarquable par ses deux ambons en mosaïques byzantines, il y a également de beaux sarcophages en pierre calcaire sculptée et des fresques anciennes. Un très beau cloître donne sur la cathédrale. Retour à la voiture et direction Paestum pour une fois la montagne ne longe pas la côte et les nombreuses plages se succèdent ainsi que les hôtels et les campings. Il y a également beaucoup de femmes très court vêtues, qui font le trottoir, téléphone en main droite et parapluie en main gauche ! Nous arrivons à Paestum vers 15h, le temps est toujours gris mais il ne pleut pas. Nous achetons nos billets (10€ pp) et allons visiter d'abord le site qui est immense mais qui est surtout remarquable par ses trois temples, celui d'Athena, celui de Neptune et celui d'Hera. Entre ces trois temples s'étend un forum, un théâtre et un ensemble urbain un peu confus. Nous visitons ensuite le musée : il présente une remarquable frise sculptée représentant les récits mythologiques de la Grèce ancienne ( les travaux d’Hercule) qui décorait les métopes du temple. Il possède également de superbes fresques qui ornaient l'intérieur de nombreux sarcophages du IV et du III siècle avant JC. Nous partons ensuite nous installer dans notre agriturismo Casale Giancesare. C'est une très belle maison de maître qui surplombe la plaine de Paestum et qui est entourée d'oliviers, de vignes. Une grande piscine occupe l'espace central devant la maison. Nous logeons, quant à nous dans une petite dépendance juste à côté de la piscine, c'est l'endroit le plus calme compte tenu des travaux de réhabilitation qui ont été entrepris cet hiver et qui vont déborder un peu sur le printemps. Accueil chaleureux par le fils des propriétaires. Dans la soirée nous allons dîner dans le vieux village de Capacio à 5 mn de voiture de l'agriturismo. Petite trattoria sympathique avec un beau four à pizza et un chef qui officie juste devant ! Pour nous ce sera en antipasti des calamars frits à la chapelure et au citron, des légumes frits pour Monique, ensuite des spaghettis aux fruits de mer et des raviolis à la ricotta di mozzarella, avec du vin, deux desserts on s'en sort à 35€. Retour à l'agriturismo, il fait nuit noire et nous avons un peu de mal à retrouver le chemin qui doit nous mener à bon port. 18/03 Excellent petit-déjeuner dans la belle salle à manger. Nous partons, après avoir fait quelques photos du superbe jardin, en direction du Sud. Nous nous arrêtons d'abord au Caseifico Barlotti, recommandé par notre hôte. C'est une fromagerie adossée à une exploitation d'environs 300 bufflonnes. Nous ferons la visite en même temps qu'un groupe scolaire d'adolescents français. Les conditions d'hygiène sont très strictes pour obtenir une mozzarella de bufflonne de qualité : nous goûterons à la glace au lait de bufflonne au citron et à la noisette : délicieux ! Nous reprenons la route pour nous arrêter un peu plu loin visiter le très beau village d'Agropoli situé à 10 km de Paestum. C'est un village perché regroupé autour de son château et qui domine la mer et la ville basse portuaire. Très beau quartier ancien typique avec églises et vieux palais décatis comme souvent en Italie. Nous reprenons la route et faisons un autre arrêt à Castellabate, autre beau village perché. La route sinueuse continue vers le sud et nous nous arrêterons à Acquafredda di Maratea dans l'après-midi. Installation au B&B Garden house où nous attend Mario le super sympa proprio de ce gîte tout neuf et tout confort. Le fond de l'air est frais mais le soleil perce quand même les nuages. Ce soir nous allons dîner chez Da Pepe, ristorante conseillé par notre hôte : après les bruschetti nous prenons une variété d'antipasti et des fritures de poissons avec des frites et des brocolis. 19/03 Départ vers la ville de Maratea 10 km plus au sud et son fameux Christ style Corcovado qui domine la côte tout en haut du cap, perché à 300 m au dessus de la mer : route impressionnante, un peu de brume mais la vue de là haut est vraiment belle (l'accès au Christ est en travaux comme beaucoup de sites en ce moment). Nous continuons cette fois en direction du Nord vers Padula et sa fameuse chartreuse, la plus grande d'Italie. C'est un immense quadrilatère occupé par plusieurs églises, cloîtres et dépendances diverses. L'église d'un baroque triomphant est typique du style avec ses colonnes blanches torsadées avec fruits et angelots, ses plafonds peints et dorés. Le reste est assez froid et d'une rigueur toute militaire. Nous reprenons par une bonne route en direction de Potenza puis descendons vers le sud dans la vallée avant de monter par une route sinueuse jusqu'à Castelmezzano, village situé à plus de 1000 mètres en position d'abri sous les grandes falaises des Dolomites lucaniennes. Nous avons un peu de mal à trouver notre BB « le balcone degli Dolomiti » mais après nous être renseignés nous le trouvons juste à la sortie du tunnel à gauche. C'est une grande maison en travaux (encore !) qui domine le village. L'appartement est tout neuf, de style montagnard avec tout le confort, il y fait bien chaud ce qui est important vu que le fond de l'air est plutôt froid. Après nous être un peu baladés dans ce village authentique nous allons nous reposer à l'hôtel avant de redescendre pour dîner : entreprise plus difficile qu'il n'y paraît car les deux seuls restaurants répertoriés sont fermés, heureusement il reste un traiteur qui fait et vend des pizzas à consommer sur place sur un tabouret entre le comptoir et la porte d'entrée ! Quand on a faim tout fait profit... la vision nocturne du village éclairé que l'on a en arrivant du haut est magique : avec ses petites lumières on croirait une maquette éclairée ou une crèche au temps de Noël. 20/03 Petit déjeuner campagnard avec œufs et charcuterie, ça nous change des petits-déjeuners sucrés habituels. Nous descendons vers le village en voiture et prenons tout en bas la route qui mène à Pietrapertosa. Belle route sinueuse qui en 12 km nous amène au deuxième village perché du coin. Même configuration en position d'abri sous les falaises dolomitiques. Village tout aussi typique que Castelmezzano mais plus animé et plus grand. Balade tout autour du village puis nous repartons en direction de Matera distant de 80 km à peu près par une belle route à 4 voies. À midi nous voilà à Matera, nous trouvons facilement l'hôtel del Campo (****) que nous avons réservé à prix doux (65€ la nuit avec petit déjeuner)) il y a quelque temps. Vers 14h nous reprenons la voiture jusqu'en ville et allons découvrir les « Sassi » les fameuses habitations troglodytiques de la vieille ville. Nous allons ainsi nous promener depuis la piazza Pascoli jusqu'au Duomo en empruntant la via panoramica qui offre de très belles vues sur le quartier des sassi. Nous visiterons également deux églises troglodytiques recouvertes de fresques du XII au XVI ème siècle (Madonna de Idris et San Lucia alle Malve) dans un style très byzantin qui nous rappelle les églises vues en Turquie (Cappadoce) à Chypre ou en Grèce. Dîner au ristorante Il terrazzino indiqué dans un guide : bonne adresse, à 20h le restaurant est quasiment complet, bonne cuisine traditionnelle : nous goûterons aux orechiette al tegamino et à des plats d'agneau. Le tout arrosé par un vin local de l'Aglianico. 21/03 Après un très bon petit déjeuner complet (avec jambon et fromage) nous partons en voiture et nous nous garons près du centre ville de là nous allons d'abord visiter la fameuse citerne Palombaro Lungo creusée dans le tuf dès le 10 e siècle puis régulièrement agrandie jusqu'au 19 e siècle, oubliée et redécouverte au milieu du 20 e siècle. La visite vaut la peine et on descend par des escaliers métalliques jusqu'au fond de la citerne qui a été chaulée et revêtue pour l'imperméabiliser. Nous nous promenons ensuite dans les sassi et allons visiter notre troisième église rupestre San Petro Barisano : elle est assez grande avec plusieurs nefs, quelques fresques mais surtout une crypte sur plusieurs niveaux et avec de nombreuses niches où l'on installait les cadavres des moines pour qu'ils y « dégouttent » avant de les enterrer ! Balade dans les sassi et déjeuner à l'Osteria Malatesta via San Biagio, c'est une petite trattoria à prix très doux où la plupart des plats sont à base de légumes avec peu de produits carnés : c'était excellent et pas cher (22,50 € pour les deux avec trois plats et ½ litre de vin). 22/03 Temps gris, fortes bourrasques de vent la journée s'annonce désagréable. En quittant l'hôtel je prends la route vers Laterza sachant qu'à une bifurcation sur la droite une route en cul de sac permet de voir Matera à partir d'un mirador de l'autre côté du Sasso Caveoso. Nous la trouvons sans problème et allons faire quelques photos malgré un vent violent, dommage qu'il n'y ait pas de soleil ! Nous reprenons la route vers Altamura où nous nous arrêtons pour voir la cathédrale : il commence à pleuvoir belle église tout en pierres blanches : très beau porche entièrement sculpté dans une belle teinte ocre, belle rosace, grands écussons à l'espagnole. Nous visitons rapidement l'intérieur, c'est l'heure de la messe dominicale, intérieur baroque classique. Nous continuons vers Ruvo di Puglia longeant des champs de céréales et beaucoup d'oliveraies et de vignes. Les champs sont bien entretenus et entourés de beaux murs de pierres sèches. On voit près de Puglia nos premiers trullis. Arrivée à Ruvo di Puglia nous nous installons dans notre B&B Casa Dolce, c'est un superbe B&B tout neuf installé dans une maison récente avec un beau jardin, notre chambre et notre sdb sont propres et fonctionnelles et nous avons accès à une pièce commune avec coin cuisine et boissons chaudes à disposition, les hôtes sont très agréables et de bon conseil. Malgré le temps incertain nous partons visiter le château de Castel del Monte, œuvre ésotérique et symbolique de Frédéric II, construction octogonale basée sur la répétition du chiffre 8 à de nombreuses reprises : le château occupe une éminence d'où la vue sur les environs, par temps clair, doit être belle ce qui n'est vraiment pas le cas aujourd'hui. À l'intérieur du château les huit pièces du rez-de-chaussée ainsi que celle à l'étage sont toutes identiques et reliées les unes aux autres de la même façon. Nous continuons notre route vers Barletta. Nous nous rapprochons d'un ciel noir et la pluie redouble de violence. Je fais le tour de la cathédrale pour constater qu'elle est fermée. Comme elle risque de n'ouvrir que dans 2 heures et qu'il pleut à verse, nous décidons de rentrée à Puglia. Nous ressortons un peu plus tard découvrir la ville et surtout la cathédrale de style roman apulien comme la plupart des églises du coin. Belle pierre blanche, beau portail et un toit avec deux pentes symétriques assez raides. À l'intérieur il y a beaucoup de monde, on dirait qu'ils fêtent les communions privées, à voir les enfants avec leurs surplis blancs. Retour au B&B. Nous ressortons vers 20h pour dîner à la Tabernetta, restaurant conseillé par nos hôtes. Belle salle voûtée, beau choix, prix très doux : en entrée nous aurons de la focaccia, des orrecchiete alle cime di rape (navets) des raviolis triangulaires à la mozzarella, deux brochettes de saucisses, des patates, des légumes grillés, des brocolis recouverts de purée de fèves, ½ litre devin, 1 bouteille d'eau, le tout pour 35 €. Comme il pleut fortement nos hôtes viennent nous chercher en voiture au restaurant, service VIP ! 23/03 Excellent petit-déjeuner (salé et sucré), dehors malheureusement il pleut. Nous quittons la Casa Dolce, la bien nommée avec leurs sympathiques propriétaires pour essayer d'aller visiter quelques églises romanes du circuit initié hier. Premier arrêt à Trani, c'est toujours un peu compliqué pour se garer en voiture dans ces vieilles villes aux rues étroites, aux places limitées et aux emplacements de parking pas toujours clairs entre les bandes jaunes, bleues, les places réservées aux résidents etc. Finalement nous nous garons tout prêt de la cathédrale qui se dresse face à la mer elle est d'une belle couleur ivoire construite avec la belle pierre de la région. Le porche très sculpté est magnifique et la crypte principale ressemble à une forêt de colonnes. La nef supérieure est très claire et dépouillée ce qui frappe dans une Italie qui aime bien la profusion baroque avec ses débordements et ses couleurs. La pluie a cessé et nous permet de visiter sans être trempés jusqu'aux os. Nous repartons en direction de Molfetta, autre ville réputée pour sa cathédrale, elle aussi difficile à trouver mais en demandant on y arrive, elle est située en bord de mer comme celle de Trani et se dresse fièrement face aux flots. Pour terminer nous nous arrêtons à Bitonto, toujours pour voir une cathédrale, cachée elle aussi dans la vieille ville : elle est fermée, il pleut mais l'extérieur vaut quand même la peine d'être vu, une belle loggia sculptée se déploie en hauteur sous le toit. Vers 15h nous arrivons à Fasano et trouvons rapidement Il Nido, notre hébergement situé entre Fasano et Locorotondo. Les propriétaires qui nous attendaient nous font visiter ce bel appartement en forme de trullo dans la belle campagne de ce coin des Pouilles. 24/03 Petit-déjeuner dans notre cuisine, le ciel bien que gris n'est pas menaçant, il ne pleut pas. Nous partons vers 9h en direction d'Alberobello, la fameuse ville aux trulli : ce sont ces fameuses constructions aux toits coniques réalisés en pierre sèche blanche calcaire de la région. Nous en avions vu quelques uns éparpillés dans la campagne hier en arrivant. Alberobello en compte plus d'un millier qui pour certains datent de plusieurs siècles. Si certains ont été transformés en attraction touristique (magasins de souvenirs, restaurants, studios à louer) d'autres sont toujours habités par les gens du crû. Nous allons arpenter ainsi les différentes quartiers de la ville des plus authentiques au plus touristiques. Nous continuons notre route vers la mer et la ville de Polignano al Mare, petit port situé sur une falaise creusée par des belles grottes battues par les vagues d'un bleu profond. On accède au vieux quartier par une unique porte massive ouverte dans la muraille du XIV e siècle. Les rues du vieux port sont toutes en damier et les maisons à deux étages similaires les unes aux autres, construites toutes dans cette fameuse pierre blanche. Retour par la belle campagne vers Fasano et notre trullo. 25/03 Bourrasques de vent et de pluie une bonne partie de la nuit, le vent souffle et siffle sur notre trullo ! Nous partons au moment d’une accalmie en direction de Martina Franca en traversant cette superbe campagne où les oliveraies succèdent aux trulli, les uns plus beaux que les autres. A Martina Franca nous nous garons près du centre ville. Visite sous un ciel gris mais sans pluie : – du Palazzo Ducale, bâtiment massif et carré typiquement italien, – de la vieille ville avec quelques beaux palais baroques certains un peu défraîchis, – De la très belle place de l'Immacolata en demi-cercle. – De la très belle basilique San Martino remarquable par sa façade baroque et son portail sculpté où apparaît la scène du manteau que St-Martin offre à un indigent. Nous, nous nous offrons une pause café et pâtisseries au caffé Tripoli, réputé pour ses gâteaux. Puis nous reprenons la voiture vers la ville d'Ostuni toute proche et profitons de la belle route pour faire quelques photos de superbes trulli isolés dans les champs et les vergers. Visite d'Ostuni, ville blanche très andalouse avec ses ruelles sinueuses qui montent et descendent. Très belle cathédrale de style gothique tardif avec une magnifique rosace sculptée dans un style proche du style manuélin. Première rencontre de touristes français qui visitent en camping-car l'Italie. Retour au trullo en passant par Fasano. 26/03 Départ vers 10h de Locorotondo, temps mitigé mais il ne pleut pas, premier arrêt non prévu pour réparer un pneu qui perdait de l'air depuis deux jours à cause d'un clou ! 10 mn plus tard et avec 10 € de moins dans le porte-monnaie, nous partons vers Massafra notre prochain arrêt pour visiter une... église bien évidemment mais accrochée au bord de la gravina (ravin) et réputée pour sa crypte rupestre primitive recouverte de fresques du XII e siècle et à côté une grotte préhistorique datée du V e millénaire avant JC. Par chance nous avons pu tout visiter, un guide volontaire et passionné nous ayant proposé de rejoindre le couple avec qui il avait commencé la visite. Nous sommes repartis en direction de Taranto puis de Lecce où nous attendait notre hôte pour nous guider jusqu'à notre chalet perdu dans la nature près de Torre Chianca, petite station balnéaire au bord de l'Adriatique. Notre chalet tout en bois est construit dans un bosquet près de la mer : malgré sa petite taille on y trouve tout : cuisine tout confort, sdb, 2 chambres à coucher, le tout est très propre et de très bon goût, nous bénéficions d'une terrasse, d'un barbecue et d'un bout de jardin : super ! De plus nos hôtes nous on réservé une surprise en nous offrant quasiment le déjeuner en garnissant notre table de victuailles : olives, petits oignons à l'huile, fromages, pains, une bouteille de vin, un plateau de mandarines et de petits œufs de pâques ! 27/03 Il a plu une bonne partie de la nuit et ça continue de plus belle durant notre petit-déjeuner. Nous attendons un peu, histoire de voir comment ça va évoluer puis décidons malgré tout de bouger. Nous prenons la route en direction de Lecce distant de 6 km. Avec la pluie qui tombe tout le monde se déplace en voiture et c'est le bordel : voitures garées en double file, manœuvres douteuses, places de parking prises d'assaut, finalement nous en trouvons une par chance près du château. Il est midi, toutes les églises sont fermées, nous allons par acquis de conscience nous promener, sous la pluie, autour de la place Sant'Oronzo avec son amphithéâtre romain et sa belle colonne. Nous continuons vers la piazza Duomo, visitant au passage l'église ouverte de Sant'Irene avec ses autels baroques quasiment roccoco. Mais la visite sous une pluie battante perd très vite de son charme : plan de la ville trempé et illisible, objectif de l'appareil photo mouillé qui fait se « dégouliner » les palais et les églises, lunettes trempées, les pieds aussi car les gouttières se vident sur les trottoirs qui sont bien incapables d'absorber ce trop plein d'eau qui ne sait où s'écouler. Retour à la casetta , dehors il pleut sans arrêt. 28/03 Ce matin le vent souffle mais a éloigné les plus gros nuages, il fait gris clair ce qui est une amélioration réelle ! Nous partons en voiture faire le tour du talon de la botte italienne. Nous commençons par rejoindre la mer à la hauteur de Frigole près de notre casetta et descendons vers le sud avec un premier arrêt à Otrante. Belle ville fortifiée en bord de mer. Sa cathédrale est remarquable pour trois raisons : une superbe mosaïque du XI e siècle de 25 x 54 mètres couvre le sol et évoque des scènes bibliques et les signes du zodiaque. Un superbe plafond à caissons dorés recouvre la nef centrale, enfin au sous-sol une magnifique crypte soutenue par plus de 50 colonnes de marbre de couleur différente. Il y règne une atmosphère de recueillement due entre autres à l'éclairage discret qui a été installé sur chaque colonne. Nous continuons la visite de la ville où nous retrouvons le même type de palais et d'églises baroques qu'à Lecce, d’une belle pierre de couleur ocre jaune voire orange suivant l'éclairage du soleil. Puis nous longeons la mer Adriatique depuis Otrante jusqu'au bout de la péninsule à Santa Maria de Leuca. La route domine par endroits la mer et offre de beaux points de vue sur la côte. On pourrait se croire en Corse, dans le sud de l'Espagne où en Grèce, comme quoi il y a vraiment une identité méditerranéenne qui dépasse les frontières nationales. Arrivés au bout du bout de la botte nous laissons notre regard se perdre vers le Sud en direction de la Grèce ou de la Libye. Nous remontons du côté cette fois de la mer Ionienne. Dans les champs on trouve des espèces de trulli tronqués, sans toit mais construits de la même façon avec des pierres sèches et de forme circulaire. Beaucoup d'oliveraies et d'autres cultures. Nous visitons ensuite la ville de Gallipoli, d'origine grecque (Kale poli) et cela se voit en se promenant dans la vieille ville. Une fois de plus, nous ne pourrons visiter l'intérieur des églises, on se contentera de l'extérieur et la cathédrale Sant'Agata dispose de beaux atouts extérieurs : belle rosace, façade sculptée. La vieille ville occupe en fait une île reliée au continent par un pont. Comme d'habitude, vieux palais aux façades plus ou moins défraîchies, petites ruelles étroites et sinueuses dans lesquelles on se perd facilement. Retour à Lecce dans notre casetta. 29/03 Dernière journée ! Enfin un soleil franc et massif ! Nous allons revisiter la ville de Lecce. Il y a du monde en ville, c’est le dimanche des Rameaux et il fait beau. Sur la place Sant’Oronzo des manifestants protestent contre l’éventualité de l’arrachage des oliviers malades d’une bactérie par leur remplacement par des oliviers transgéniques de Monsanto. Dans les églises les fidèles portent tous des rameaux d’olivier que des vendeurs ambulants proposent devant les églises. C’est jour de fête, les bars sont pleins et les enfants s’amusent dans la rue. Nous profitons du peu de temps qu’il nous reste pour visiter quelques églises avant qu’elles ne ferment à midi. La basilique Santa Croce, œuvre en partie du célèbre artiste Francesco Zimbalo, est l’une des plus belles : le baroque le plus pur s’y déploie dans toute son exubérance, tant sur la façade qu’à l’intérieur. Je profite du soleil revenu pour faire les photos que je n’ai pu faire il y a quelques jours effectivement avec l’éclairage du soleil les façades des palais et des églises prennent une teinte jaune ocre du plus bel effet. Vers 14h nous allons déjeuner dans une trattoria sans prétention près de l’Arco di Prato (menu complet à 16 €). Puis c’est le retour vers la casetta pour y récupérer nos valises et le départ pour l’aéroport de Brindisi tout proche (40 km). Décollage dans les temps (19h30) pour 2h de vol sans histoires jusqu’à Mulhouse/Bâle.

--

Impression générale La Campanie, la Basilicate et les Pouilles sont de belles régions authentiques et peu visitées: si certaines portions du littoral ont été inévitablement bétonnées, mais on est loin des excès de la côte méditerranéenne espagnole, le reste de ces régions à l’exception de la côte amalfitaine, peine à exploiter un potentiel touristique pourtant riche et original (Matera, vallée des trulli, Dolomites lucaniennes). Autant dire qu’au mois de mars nous étions souvent seuls tant dans les gîtes que pour visiter les villes. Ces régions du sud sont essentiellement rurales, dominées par les cultures arboricoles : oliviers, fruitiers, vigne et les cultures vivrières (artichauts, fenouils, fèves en cette saison, céréales, ), peu d'industrie sauf dans les grandes villes (Tarento, Salerno, Brindisi, Bari). On se sent évidemment pleinement en Italie, mais en même temps ce n’est pas l’Italie que l’on connait traditionnellement à l’image de Rome, Florence, Venise, etc., et cela donne à ces régions du sud un cachet tout particulier que nous avons bien apprécié.

Nos contacts avec les locaux, nos hôtes ou les commerçants que nous avons côtoyés, ont toujours été très enrichissants et très agréables : nos hôtes ont tous été d’une gentillesse touchante, nous rendant service dès que possible, faisant tout pour nous rendre le séjour agréable, loin de toute considération commerciale. Les petits gestes gratuits, comme offrir des fruits, vous faire goûter aux spécialités locales ont été nombreux.

Autres impressions Dans les hôtels et les appartements : Les locations et hôtels réservés sont neufs ou on été récemment réhabilités Je ne sais si le nombre des interrupteurs électriques est un élément de prestige social, mais l'inflation de ces blocs d'interrupteurs souvent mal placés fait que l'on ne sait jamais lequel utiliser pour éteindre ou allumer les nombreuses lumières, ainsi à Castelmezzano il n'y avait pas moins de 4 à 5 blocs (de plus de couleur noire difficile à repérer) dans une même pièce mais qui servaient aussi pour l’éclairage des pièces adjacentes ! Le bidet reste une institution sûre dans les sdb italiennes. Toutes les sdb que nous avons utilisées avaient été refaites à neuf avec douches et même baignoire à multi-jet pulsé ! Toutes d’une propreté irréprochable . Le petit-déjeuner reste invariablement sucré avec les incontournables « cornettos »(croissants) Sur la route : La conduite des sudistes est un sujet sans fin : ils ne respectent ni les limitations de vitesse ni les simples ou doubles lignes d’interdiction de dépasser bien au contraire…il faut dire qu’à leur décharge les lignes sont souvent continues et les possibilités de dépasser, sans enfreindre le code de la route, sont limitées. Ils se garent n'importe où, n'importe comment, sans clignotant (ils ne connaissent pas les clignotants). Ils sont seuls au monde et peuvent ouvrir leur porte sans regarder, s’engager sans hésiter dans une rue où ils n’ont pas la priorité, etc. Un certain nombre de routes sont en très mauvais état avec nids de poules, ornières diverses, revêtements qui se déforment... Les panneaux d'indication sont souvent mal placés, ou alors il y en a tellement comme dans certaines villes qu'il faudrait s'arrêter 3 mn pour tout lire ! Je me pose des questions sur le sérieux des mises à jour et des saisies des routes italiennes sur mon GPS. Soit il veut me faire traverser une voie ferrée continue, soit il me fait tourner dans une rue qui n'existe pas ou bien elle est à sens unique, etc. Une autre fois il me propose un chemin empierré même pas carrossable ! Enfin sur un trajet avéré de 90 km réels, il me calcule un itinéraire de 150 km ! Le triporteur (Vespa ou Piaggio) ou la mini-camionnette restent des valeurs sûres sur les petites routes du sud, où dans les ruelles étroites des villes. Chaque espace, soit pour se garer, soit pour admirer un point de vue, aussi petit soit-il est systématiquement transformé en décharge sauvags et le vent s’en donne à cœur joie pour étaler ces immondices un peu partout. Dans les villes beaucoup de façades de vieux palais sont plus que défraîchies, l'extérieur apparemment compte moins que l'intérieur.

Pour voir les photos vous avez le choix entre 2 liens différents qui apparemment renvoient vers le même album et les mêmes fonctionnalités.

https://plus.google.com/...339651633?banner=pwa Ou https://plus.google.com/.../6132336830339651633
Circuit entre océan et Anti-Atlas English translation pending
by Atila · 2015-03-14 · 44 replies
Bonsoir à tous et à toutes...

Je suis en train de préparer une petite escapade au Maroc et voici mon projet à grands traits :

Arrivée Agadir - Nuit dans les environs en direction du sud

Sidi Ifni 2 nuits

Une étape intermédiaire avant de rejoindre Tafraout - Des idées ?

Tafraout 2 nuits

Taroudant 1 nuit

Toukbal 2 nuits

Essaouira 2 nuits

Retour vers Agadir - Nuit dans les environs côté nord.

Je vous remercie pour toutes vos remarques et propositions sur cet itinéraire. 🙂

(Logement charme - Petite randonnée mais pas de marathons...- adresses gourmandes etc)
Sri Lanka: 1000 km, seul et à vélo English translation pending
by Pierre · 2015-03-12 · 80 replies
Bonsoir, voici le compte-rendu de mon dernier périple à vélo au Sri Lanka...

Un vélo chargé, une carte détaillée, des plantations de thé, des temples bondés, des plages ensoleillées, des rencontres par milliers, des villes embouteillées, des bus pressés, des chiens affamés, la chaleur à supporter… Récit en mots et en photos d’un périple de 1000 km, seul et à vélo, sur les routes du Sri Lanka …
2 semaines en Thaïlande Phuket/Koh Samui English translation pending
by Cindyherher · 2015-03-09 · 19 replies
Coucou à tous,

Alors voilà nous avons décider de partir, avec une copine, en thailande deux semaines du 14 au 31 août. Nous avons approximativement imaginer un itinéraire. A la base nous devions être sur Phuket, mais parait-il que ce n'est pas le bon côté de la Thailande à cette période. Seulement, quelques aspects de Phuket nous plaisent et nous aimerions voir les "incontournables". Nous avons donc prévu 5 jours sur Phuket et 10 sur Samui. Voici l'itinéraire :

Vendredi 14 août : embarquement à l'aéroport de Paris. Samedi 15 août : arrivée à l'aéroport de Phuket, installation à l'hôtel. Découverte de Patong, et Patong by night (Bangla Road, marché nocturne...) Dimanche 16 août : journée libre à Patong. Farniente. Détour au centre Junceylong en soirée. Lundi 17 août : excursion à Koh Phi Phi. Mardi 18 août : excursion à James Bond Island. Spectacle et diner FantaSea le soir. Mercredi 19 août : Tiger Kingdom le matin. Puis Bangpae Waterfall l'après midi, et Gibbon Project. Croisière diner coucher de soleil sur Jonque. Jeudi 20 août : le matin excursion mini trekk en éléphant de 1h + repas au camp. Détour dans un shooting range puis Visite du Big Buddha, du Wat Chalong, View Point de Puket Town et enfin coucher de soleil à Karon view Point.

Vendredi 21 août : embarquement à l'aéroport de Phuket, transfer vers Koh Samui. Installation à l'hôtel. découvert de Chaweng. Chaweng by night. Samedi 22 août : Journée libre à Chaweng. Farniente. Marché nocturne le soir. Dimanche 23 août : Excursion à Kho Tao. Puis en soirée visite de Lamai, puis marché nocturne de Lamai. Lundi 24 août : Excursion Kho Tan et 5 islands. Puis en soirée boxe thai au Chaweng Boxing stadium. Mardi 25 août : Excursion Mu Ko Ang Thong National Park. Puis balade à cheval en soirée. Mercredi 26 août : Journée en 4X4 : Big Buddha, Grand père et Grand Mère, Temple Kunaram, Magic Buddha Garden, trekk à dos d'éléphant de 30mn, show d'éléphant, d'oiseaux et de serpents. Travail des singes dans la cocoteraie. Baignade dans la cascade Nuamang 2. Plantation caoutchouc. Jeudi 27 août : Excursion Kho Phangan Vendredi 28 août : Le matin Samui aquarium and tiger zoo. L'après midi, la pagode de laem sor, le wat samut tharam si il y a le temps, paradise farm park, hin lad waterfall, laem sor temple, le wat plae laem et terminer par le fishermans village. Samedi 29 août : Le matin Spa Choeng Mon. Après midi farniente. Full Moon le soir. Dimanche 30 août : Farniente le matin. Embarquement pour Paris. Lundi 31 août : arrivée à Paris.

Voilà. Qu'en pensez vous ? Les journées sont elles fesables ? J'ai malgrès tout peur pour le temps sur Phuket. Pensez vous que je devrais orientez plutôt ces 6 jours vers Pattaya ? Ou rester deux semaines sur Koh Samui ? Ou est ce que j'ai peur pour rien et devrais laisser ces jours à Phuket ? Si vous voyez quelques chose à modifier, n'hésitez pas.

Merci d'avance :)
40 jours en Asie du Sud-Est English translation pending
by Loungeclaus · 2015-03-03 · 28 replies
Salut, je pars en couple cet été, je voulais vous faire part de mon itinéraire (18 juin au 28 juillet), histoire d'avoir vos avis/conseils..

Genève - Bangkok : arrivée 19 juin

2 jours dans la capitale (je connais déjà, pas ma copine mais je saurai lui montrer l'essentiel)

21 juin au soir : Bangkok - Siem Reap (cambodge) On passera 3 jours pour découvrir tous les sites d'Angkor et visiter les environs. Cela nous donnera une idée de la culture du Cambodge (afin de savoir si nous y retournerons avec plus de jours le prochain été)

24 juin : Siem Reap - Ho chi minh ville (vietnam) Cette fois-ci visite de la ville, sa culture, spécialités culinaires, ses environs etc. (pareil, ça nous donnera peut-être envie pour la prochaine fois pour plus de temps)

28 juin : Ho chi minh ville - Kuala lumpur (Malaisie) également la première fois dans ce pays. Visite brève de la ville, spécialités culinaires, puis tour en quad pour 1 demi journée.

30 juin : Kuala Lumpur - Bali (Indonésie) (billet encore non pris) Déjà venu une fois (avec un ami). 1 jours à Kuta beach pour apprendre le surf puis 2-3 jours à Ubud pour les palmiers les rizières, la détente a côté de la rivière... 2-3 jours optionnels si l'envie nous prend de faire un petit tour de Bali en scooter

~ 5 juillet : Bali - Lombok (Gili Meno ou une autre île de Lombok) 3 jours pour terminer notre formation PADI open water (préalablement commencée à Genève, restera plus que la partie dans l'eau en milieu naturel)

~8 juillet : Gili Meno - Lombok (kota Mataram) - OPTIONEL 3 jours à Lombok : location d'un scooter pour arpenter toute l'île, à la recherche de plages paradisiaques (palmiers + sable blanc) désertes

~ 11 juillet : Lombok - Flores (Labuan Bajo) 4-5 jours depuis Labuan Bajo pour faire de la plongée (s'améliorer à plonger surtout, car nous auront peut-etre 3-4 plongées à notre actif) à Komodo, ses environs, visiter Pulau Rintja (il paraît mieux que komodo) ainsi que des petites îles autour.

~ 16 juillet : on hésite à : - partir pour les îles de Taka Bonerate (sud de sulawesi) pour le reste du temps afin d'apprécier les îles et la plongée - retourner en Thailande pour aller sur Koh Lipe (mais peur du mauvais temps puisque c'est la saison des pluies) le reste du séjour, avant de revenir à Bangkok 2 jours avant le départ - On ne sait pas trop, on constate que le temps passera trop vite, surtout que nous aurions voulu rester plus de temps au soleil sur une belle plage afin de bronzer et se faire masser comme des bons gros touristes ;) - mais il y a une excuse - on a travaillé dur le restant de l'année :p

Ce qu'on ADORE : les massages, le soleil, les belles îles sans une foule de touristes, la nature luxuriante.

Je suis en train de regarder si nous allons modifier notre réservation pour rallonger de 10 jours le voyage. Bon autre critère que vous ne savez pas, c'est notre premier voyage en couple (avec ma copine), on ne sait jamais comme ça se présentera pas vrai ;)
Retour d'un trek de 9 jours sur Santo Antao English translation pending
by Cannelle2008 · 2015-03-02 · 33 replies
Bonjour

Voilà prés de 2 semaines que je suis rentrée d'un trek de 9 jours sur Santao Antao et pour conclure en beauté le carnaval de Mindelo sur l'ile de Sao Vicente Superbe rando , physique mais jamais dangereuse ou vertigineuse Partie à 2 personnes avec la carte d'Attila Bertalan acheté sur le net en provenance d'Allemagne et la boussole En moyenne 6h de trek par jour avec en moyenne aussi plus de 1000m de denivellé, jusqu'à 1600m de denivellé positif Bref il faut être en forme pour profiter au maximum de ces fabuleuses terrasses cultivées et de tous ces paysages tourmentés J'avais tout réservé avant de partir et je n'ai eu que des bonnes surprises Je veux donner une note spéciale à la petite pension de Nelson à Cha de Morte et surtout à l'homme.Un visage buriné par le soleil et un cœur énorme, généreux, aimant son pays et sachant le faire partager, efficace car il nous a vehiculé au départ des randos et, est venu nous chercher au retour;Il nous a rendu plein de service avec bienveillance car il connait parfaitement son pays et donne sans compter .Merci Nelson . Je peux donner des détails de nos randos Temps venteux les derniers jours Un jour de pluie sur Tarrafal . Dommage c'était notre jour de farniente ..... Par 2 fois de la brume sur les sommets, mais sinon température trés agréable pour randonner Cordialement MC
Costa Rica: Le grand Bluff English translation pending
by ReneSC81 · 2015-02-25 · 220 replies
De retour d'un voyage en groupe (avec un voyagiste français réputé) "les grands parcs costariciens", j'écris ce petit compte rendu afin de prévenir et de faire réfléchir de futurs candidats voyageurs vers le Costa Rica . Ce pays est probablement le 75e que nous ayons visité dans le monde (en individuel ou en groupe), mais c'est celui où le rapport entre le battage publicitaire et la réalité sur place est le plus invraisemblable pour ne pas dire le plus mensonger . Les textes, les photos annoncent une faune et une flore "exceptionnelle et envahissante" : on croirait qu'il faut se méfier de retrouver des grenouilles vertes ou autres toucans dans son assiette ... La réalité sur place est toute différente : la grenouille verte, on l'a vue une seule fois ... dans un aquarium d'un musée de grenouilles; le toucan , on l'a aperçu une seule fois en deux semaines perché au sommet d'un arbre . Notre groupe était pourtant guidé par un biologiste hors pair avec une connaissance et une érudition formidable (le seul point vraiment positif d'un voyage réellement décevant). Si Coluche avait visité le Costa Rica , il aurait certainement utilisé une de ses citations favorites " Circulez, il n'y a rien à voir"
17 jours en camping-car dans le Victoria, partie 1/3 English translation pending
by Daos · 2015-01-04 · 0 replies
Ce forum m’a beaucoup aidée dans la préparation de certains voyages, alors il est temps que je renvoie l’ascenseur ! Je vais donc partager avec vous ce petit séjour dans le Victoria, sud est de l’Australie, en camping car. Mon ami et moi sommes fans de nature et de photo animalière donc nous sommes allés de parcs en parcs. Avant d’entrer dans le vif du sujet, je rappelle qu’il faut un visa pour aller en Australie, ça se fait très simplement par Internet. Il est aussi interdit d’introduire tout produit d’origine animale ou végétale et ils sont très stricts. Une fois, ils sont partis laver mes chaussures de randonnée avec un air pas commode du tout, au motif qu’il restait soi-disant de la terre dessus !!! Prudence aussi avec les bagages car ils sont particulièrement pointilleux sur les gabarits en cabine et le poids. A l’enregistrement ils nous ont même pesé nos valisettes de cabine et la limite est de 7 kg. Impossible à respecter quand on a du matériel photo ! Heureusement, le chef d’escale a été remarquablement sympa et compréhensif. Mais on aurait pris un vol australien, ça ne passait pas ! Enfin, dernière précision à l’adresse de ceux qui louent un véhicule, en plus de rouler du mauvais côté, ils sont psychorigides en matière de vitesse et les amendes sont à faire peur : prix de base 2 000 Aust $ mais on peut espérer une réduction…. Voici notre trajet :

Samedi 22/11/2014

Le jour J est enfin arrivé et le réveil sonne à 5 h 10...... Ce que c'est dur les voyages ! Après 3 h 45 de vol, atterrissage à Melbourne, ciel couvert, beaucoup de vent et température agréable. Motel correct à l'entrée de China town, en plein centre, bon choix.C’est aussi très dépaysant car il y a tellement de Chinois dans les rues….qu’on se croirait en Chine. Normal me direz-vous puisque nous sommes dans le quartier chinois mais quand même ! Nous faisons quelques courses techniques, impressionnés par la taille du magasin de photo.La ville est très animée. Un peu fatigués par tant d’agitation nous dînons dans la chambre. La nuit tombe vers 20 h 30, ça change de Nouméa !

Dimanche 23/11

Promenade en ville par un beau soleil avec beaucoup moins de vent qu'hier. Même si je n’apprécie pas les villes je trouve un certain cachet à Melbourne car il y a de l’audace et de la recherche dans leur architecture, tant sur l’usage des volumes que des couleurs.

Ce soir, un peu mal aux pattes. Demain, début de la vie nomade !!!!

Lundi 24/11

Ce matin il pleut de la neige fondue et il fait franchement frisquet. Taxi jusqu'au dépôt du cc, c'est loin dans la banlieue ouest. Il faut payer 25 A$ pour le pass "one day" de l'autoroute car si on ne la prenait pas, il faudrait faire des détours très compliqués, GPS obligatoire nous dit-on pour ne pas se perdre mais loué 100 A$.... Vu l’argent qu’on leur lâche pour la location, nous trouvons que c’est mesquin. Précisons qu’en Australie, il n’y a pas de gares de péage sur les autoroutes. Il faut payer par Internet ou par téléphone. C’est d’un pratique !! Nous héritons d’un super Mercedes Sprinter tout neuf, dont c'est la première sortie. Il sent bon. A l'avant il y a un lit pliant/banquette avec possibilité d’installer une table minuscule qui nous permettra de pique-niquer sans défaire le lit de l'arrière, matin et soir. Je recommande vivement cette solution car c’est vraiment désagréable de faire ces lits 2 fois par jour. On case difficilement les affaires mais tout rentre, finalement. Il pleut, parfois des cordes, parfois moins. La température est de .... 17°. Hum. Courses traditionnelles dans un immense supermarché, le frigo est plein à craquer.C'est plus cher que les années précédentes, me semble-t-il. Quant aux clops alors là, 25A $ le paquet, va falloir se restreindre (et je précise qu’à la douane on a droit à un seul paquet donc on ne peut même pas profiter du duty free !!). Puis nous entamons le passage de l'ouest de Melbourne à l'est. Grosses autoroutes dans tous les sens, heureusement qu’on a payé le pass, c’est bien assez compliqué commeça ! C'est stressant mais une fois sortis de la ville ça va. Campagne monotone vert fluo parsemée de vaches. Après 5 h de route, arrivée sous une pluie diluvienne au camping de Tidal river à Promontory NP. On a croisé 2 kangourous et 1 wombat pas du tout trouillards sur le bord de la route et je me suis offert une petite photo avec l’appareil dans une main et le parapluie dans l’autre. Regardez-le bien car ce sera le seul de tout le voyage !



Camping immense encore peu occupé. Cher aussi : 56 A$ par nuit pour une place sans électricité (étant autonomes nous réduirons un peu l’ardoise en ne prenant que des sites sans électricité. Nous avons des prises allume cigare mâles avec sortie USB pour les appareils à charger en 12 V comme les tablettes et un transformateur 12/220 V pour les batteries des appareils photos.). Brève balade frigorifiée à la superbe plage entre 2 averses puis rangement du bazar et confection du lit. Heureusement qu’il n’y aura plus à y toucher !! Enfin on dîne, on n’a rien mangé depuis ce matin. Gelés, on se réfugie sous les superbes couettes bien douillettes. Il doit faire 15° voire moins et le cc tremble sous les rafales mais on dort comme des bébés.

Mardi 25/11

Il pleut dans la nuit, même quelques flocons de neige égarés. Ce matin il fait très gris et toujours ce vent fou mais ça s’améliore progressivement. Petite promenade aux alentours avec de belles rencontres comme c’est souvent le cas dans les campings australiens.













Des échappés d’un asile psychiatrique, il ne peut s’agir que de ça, font du surf dans la mer démontée et glaciale…. Brrr ! Rapide déjeuner et nouvelle balade. Une belle journée, on en a pris plein les yeux... Et les pattes ! Ca mériterait de rester plus longtemps mais le temps revire à la pluie et le prix de la place ne donne pas envie de s’éterniser !

Mercredi 26/11

Plein d'eau, vidange des grises et en route ! Paysage sans intérêt, d'immenses fermes, des vaches et des moutons. Grisaille voire pluie. On déjeune à Port Albert sur un parking sympa au bord de la mer puis on repart. Ca roule bien. On traverse Sale et décide de ne pas s'y arrêter. Le sentier longe la route et on ne voit pas beaucoup d’oiseaux dans les marécages. Puis longue suite de stations balnéaires. Enfin la forêt commence, Eucalyptus immenses et très denses.Magnifique ! Arrivée à CannRiver, ville de western vers 18 h. C'est adorablement paumé, mignon et supercalme, surtout avec la belle lumière du couchant. Une épicerie est ouverte et on fait quelques courses de frais avant de prendre une toute petite route vers le sud pour trouver un coin pour la nuit. Un ancien dépôt de graviers fait superbement l'affaire. Nous voilà en pleine nature, à l’entrée de Croajingolong NP (quel nom !).

Jeudi 27/11

Ce matin nous continuons la route qui devient bonne piste mais étroite, c'est un peu chaud s'il faut se croiser. Arrivée sans encombre à Thurra River. Magnifique embouchure, belle forêt, immenses plages et dunes (les plus hautes d’Australie).



La chasse à l’oiseau lyre peut commencer !!!! Le camping est sympa, perdu dans la forêt au bord de la mer et de la rivière mais il faut être autonomes car il n’y a que des toilettes sèches comme aménagement. Et ça coûte 20 A$. Le couple qui le gère est adorable.



Difficile de s'installer pour déjeuner car un Kookaburra tout proche réclame des photos puis vient le tour d’un Varan, etc. ... Il faut manger avec l’appareil sur les genoux ! On adore....





Puis promenade, chasse.











C’est joli, heureusement ombragé car il fait chaud mais d’oiseau lyre, point ! Heureusement, il y a cette chenille incroyable de 15 cm pour mettre un peu de piment.



Il y a eu aussi 2 serpents qui bronzaient au milieu du sentier. A chaque fois je les ai vus au moment ou j’allais poser le pied dessus. Ce soir on est un peu KO et plein les mollets.

Vendredi 28/11

Il fait toujoursun temps splendide. Route vers Mallacoota puisqu’on pensait que c’était là qu’il fallait aller pour être au cœur de ce parc au nom si compliqué. Nous évitons de justesse un wallaby, ouf, ça passe.



Zut, plus de place !!! Bon, je poste ce morceau et je ferai une suite... A bientôt !
Voyage à Istanbul en avril English translation pending
by Stayfi69 · 2014-12-25 · 19 replies
Bonjour a toutes et a tous,

Alors voila je vais partir a Istanbul fin avril pour 10jours avec ma mere, nous avons pris les billets mais n'avons pas encore réserver l'hôtel. J'en vien a vous aujourd'hui car je ne sais pas quel hotel prendre nous aimerion bien etre placé dans le quartier sultanahmet, est ce un bon quartier pour visiter ? est ce loin des principaux sites touristiques ? J'essaie de faire un programme mais je galère avez vous des idées de programme d'activités ? Nous aimerions également voir Antalya est ce possible en 10 jours de faire les deux villes ?

Ca fait beaucoup de choses mais je veux vraiment bien préparé le voyage. Merci

Nous recherchons des hotels pas très cher, une chambre simple avec deux lits et une salle de bain.
Retour d'un séjour de 3 semaines dans le sud du Brésil English translation pending
by Risky31 · 2014-12-06 · 46 replies
Bonjour, Nous rentrons de 3 semaines de voyage dans le sud du Brésil : Rio, Ilha Grande, le Pantanal, les chutes d'Iguazu et Paraty. Je serai heureuse de vous renseigner ou de répondre à vos questions sur ces destinations. A trés bientôt !
Première fois en Thaïlande (juillet 2015): itinéraire English translation pending
by Benji1801 · 2014-11-19 · 101 replies
Bonjour,

Voilà mes billets pour la Thaïlande sont enfin réservés (avec Air France). Nous sommes un jeune couple (24 ans) et partons pour la première fois en grand voyage comme ça, donc un peu stressés mais je pense que ça ira :) Nous partons de Toulouse le samedi 11 juillet 2015 à 9h55 et arrivons à Bangkok le dimanche 12 juillet à 6h20. Nous repartons de Bangkok le dimanche 2 août 2015 à 9h50 et arrivons à Toulouse le même jour à 19h35.

Nous avons donc 3 semaines pour découvrir la Thaïlande ! Comme c’est notre premier grand voyage, on a pas mal de questions, même si j’ai déjà pu trouver beaucoup de réponses sur le forum. On souhaite partir en mode sac à dos, c’est-à-dire ne pas faire de réservation afin d’être plus libre (sauf la première nuit à Bangkok), et choisir au moment venu où dormir. Nous ne sommes pas du tout fêtard, on voudrait surtout être dépaysé, découvrir une nouvelle culture, échanger avec les habitants, paysages, nature, temples…

Je vais vous donner l’itinéraire (image jointe) auquel j’ai réfléchi et les questions apparaîtront au fur-et-à-mesure :)

Jour 1 : arrivée à Bangkok à 6h20. Visite de principaux sites. Dormir dans une guesthouse réservée à l’avance sur internet (proche Koh San Road ??)

Jour 2 : aller de Bangkok à Sukhotai, en passant par Ayuthaya, Lopburi. Bangkok-Ayuthaya : bus, train ?? (le plus rapide) Ayuthaya-Sukhotai : il faut passer par Phitsanulok puis prendre un bus pour Sukhotai. Dormir à Sukhotai pour visiter le lendemain.

Est-ce possible de faire tout ça en une journée, ou est-il préférable de dormir vers Ayuthaya, Lopburi (ou plus beau coin en allant vers Sukho) ??

Jour 3 : Visiter Sukhotai le matin, puis repartir vers Chiang Mai (en repassant par Phitsanulok du coup…). Visiter un peu Chiang Mai, puis trouver où dormir proche des trucs à voir.

Jours 4 à 9 (6 jours) : Passer quelques jours à Chiang Mai, cuisine, balades-treks, louer scooter pour se balader (où ??), autres activités ?? Partir 2 jours dans une région proche de Chiang Mai ??

Jours 10 : De Chiang Mai, prendre un avion vers Bangkok (j’ai vu avec Thai Airways des allers à 35€ par personne). Puis de Bangkok, aller vers Koh Phangan/Koh Tao (pas d’ordre défini, mais à choisir en fonction du transport pour le retour).

Jours 11 à 17 (7 jours) : 4-5 jours Koh Phangan et 2-3 jours sur Koh Tao, balades, scooter, visite de l’île, repos, belles plages avec eau transparente. J’aimerai faire 2 logements différents sur Koh Phangan (pour varier le type de guesthouse et la zone : un logement sur le bord de la plage, en accès direct et un autre pas forcément en bord de plage).

Jour 18 : retour vers Bangkok, depuis Koh Phangan ou Koh Tao. Dormir à Bangkok.

Jours 19 à 22 (4 jours) : Visite de Bangkok, shopping.

Jour 23 : Retour vers Toulouse à 9h50 du matin.

J’hésite à mettre 1,2 jours de plus à Bangkok au début, pour les enlever à la fin, mais c’est aussi rassurant d’arriver à Bangkok quelques jours avec l’avion de retour…

Pour les guesthouses, j’ai beaucoup lu qu’il était inutile de réserver à l’avance. C’est vrai partout ? Sur Koh Phangan, Koh Tao, ne vaut-il pas mieux réserver pour avoir un bon truc ? Le problème c’est que s’il y a un problème de transport, ça risque de décaler d’un jour ou deux sur le moment…

Si vous avez des bonnes adresses de guesthouses à me conseiller, qui sont sur mon itinéraire, je prends aussi :D

Pour les transports, où prendre les tickets de bus, train ? Faut-il réserver à l’avance ?

Enfin, j’hésite à nous acheter le guide Lonely Planet. Ils ont sorti une nouvelle édition en octobre 2014. Sera-t-il vraiment utile…certains l’ont-ils ?

Si vous avez eu le courage de lire jusqu’ici, merci beaucoup :) J’espère que vous pourrez répondre à mes questions !

Benjamin.
Hôtels à Nha Trang-Dalat English translation pending
by VivianeG · 2014-10-13 · 20 replies
Bonjour, En prépa pour mon départ Vietnam 2 mois fin janvier 2015 je suis en train de chercher un hotel à Nha Trang pour me poser 5 nuits au moment de la fête du TET .. Petit budget autour de 15$ la twin et rue calme... Sur Lonely j'ai Sunny Sea 64B/9 Tran Phu mais je n'arrive pas à avoir leur site en direct....J'ai bien Sunny Hotel pas m^me adresse à 42 $....Je pense que c'est une chaine ou alors les prix triples au moment du TET... Et sur Booking, Agoda le Sunny Sea est complet pour mes dates... Quelqu'un a t il des infos sur cet hotel? ou un bon plan similaire, calme, petit budget? Les jours avant Nha Trang je serai 3 nuits à Dalat et là aussi suis en recherche pour résa.. Habituellement je ne réserve rien mais là avec le TET c'est un peu galére... Merçi à tous ... Viviane
Nicaragua en mode routard English translation pending
by CocoGout · 2014-09-24 · 21 replies
Bonjour,

je pars en Novembre au Nicaragua. Je n'arrive pas à trouver un guide papier pouvant m'aider à préparer mon voyage. Je pars seule en mode routard pendant 4 semaines. Si vous pouvez me donner des renseignements sur le pays, je suis preneuse. Selon les infos que j'ai pu lire, le Nicaragua est un des pays les plus sûr de l'Amérique Centrale, est ce le cas? Merci de votre aide.

Hasta luego 🙂
Sri Lanka: notre déception (regards insistants, personnes intéressées, etc) English translation pending
by Lifelike · 2014-09-11 · 171 replies
Bonjour,

Nous sommes un couple actuellement en voyage autour du monde, et je venais vous faire part de notre profonde déception concernant le Sri Lanka. Nous souhaitons partir peut-être prématurément pour la Thaïlande, mais nous avons besoin de conseils.

J'ai assez voyagé (voir mon profil), mais jamais en Asie. Il s'agissait de notre première étape dans ce pays, où nous sommes encore actuellement (à proximité de Kandy).

Je n'ai jamais eu cette sensation, dans aucun pays traversé à travers le monde. Je m'explique : Les gens sont irrespectueux. Principalement avec votre femme. Ma femme a une vingtaine d'années, elle est blonde aux yeux bleus, et les sri-lankais ne se gènent pas pour la mater de la tête au pied, de la siffler, de lui sourire, de faire des réflexions. Les regards insistants, c'est toute la journée ! C'est juste un manque de respect absolu ! Je n'ai jamais vu ça de ma vie. Je suis désolé, mais on dirait des pervers !

Autre point, nous avons été aidés plusieurs fois, lorsqu'on était un peu pommé, dans les gares, avant de prendre le train, entre deux tuk-tuk, mais à chaque fois les personnes avaient un intérêt derrière, pour vous placer une ghest-house, un restaurant, ou quoi que se soit qui peut leur rapporter de l'argent. Même les employés des offices de tourisme font la même chose !

Je ne parle même pas du harcèlement et des coups de klaxon tous les 15 mètres parce que vous êtes blancs et que vous pouvez potentiellement lâcher de l'argent.

Pour finir, les transports en commun sont une catastrophe absolue. Pour se déplacer sur les points les plus touristiques du pays, il faudra prendre des trains, des vieux bus bondés à ras bord pendant des heures, etc ... Tout le monde n'en a pas l'envie, chacun sa façon de voyager.

Bref, je respecte tous les points de vue. Beaucoup y trouveront sûrement de quoi s'épanouir. Je vous demande simplement de respecter le mien.

J'en profite pour donc pour une question : Est-ce la même chose en Thaïlande ? Qu'en est-il là bas ? Nous voulons juste nous fondre dans la masse, profiter d'activités sans avoir à entreprendre des expéditions, être tranquille quoi ! Profiter de la vie sans avoir à se soucier des pervers qui matent votre femme pendant que vous lui tenez la main tranquillement dans la rue.

Merci des conseils.
2 semaines à New York avec 4 enfants jour après jour English translation pending
by Gaerobin · 2014-07-26 · 5 replies
Bonjour à tous,

nous avons commencé il y a 3 jours un séjour de 2 semaines avec 4 garçons de 5, 10, 13 et 14 ans à New York. Voici pour ceux que ça intéresserait un point régulier de notre périple.

day 1 :

déambulations un peu au hasard dans Manhattan pour sentir l'esprit de la ville. On se retrouve vite à Times square avec ses boutiques comme Toys R us, Disney ou le Hard rock cafe qui ont une démesure qui écarquille les yeux de nos enfants. Déjeuner dans un food court du quartier coréen (31è rue) dans lequel chacun se fait son menu. Surprise des enfants quand on leur remet un vibreur pour les avertir de la disponibilité de leur commande. Après midi à remonter la 5è avenue jusqu'à central park.

day 2 :

l'american museum of natural history se présente comme une corvée, mais pour une fois que les enfants veulent aller au musée (merci Ben Stiller), il ne faut pas hésiter. On y a finalement passé la journée. Entre les reconstitutions de scènes animalières plus vraies que nature, fossiles, squelettes préhistoriques très bien présentés et immersion dans la vie des indiens d'Amérique, nous n'avons pas vu le temps passer. Du coup on a ensuite filé au magasin de jouets FAO Schwartz à côté de l'Apple store pour voir les yeux des enfants sortir de leurs orbites et sommes enfin rentrés par Central Park.

day 3 :

journée shopping dans un très grand outlet voisin de l'aéroport Newark. Supers affaires dans cette période qui doit en plus être de soldes. Nous sommes sortis avec les panoplies de baseball et football américains, sans oublier les baskets et autres abercrombie ou hollister.

le journal illustré des vacances ici :

http://gaetanepasseron.over-blog.com/

dans la rubrique voyage
Voyage individuel: Alger et Oran English translation pending
by F1 · 2014-07-21 · 31 replies
Bonjour à vous tous et toutes!

Étant Français d'origine Européenne (c'est prudent de le dire, on sait jamais), je désire aller seul en Algérie pour visiter Alger et Oran voire alentours pour une semaine courant septembre.

J'aimerais bien visiter la Kabylie, région la plus ouverte parmi les régions Algériennes mais je ne pourrai pas tout visiter. Une autre fois, peut-être.

A part juillet et août où il fait trop chaud voire parfois insupportable, septembre me semble favorable comme octobre, mai, juin...

Je n'irai certainement pas dans le Sud Algérien sinon cela va me demander beaucoup de temps et d'argent.

Selon les propos écrits sur Internet, il est plutôt préférable de prendre l'hôtel 5 étoiles car malheureusement, beaucoup d'hôtels moins de 4 étoiles ne sont pas assez sûrs.

En effet, la civilisation Européenne est effectivement différente de la civilisation Arabe.

L’Algérie comme beaucoup de pays Arabes me semble plus en retard en équipements hôteliers que la plupart des pays Européens, déplorant. Cependant, pour demander l'hébergement auprès de l'inconnu, je n'ai jamais essayé bien que l'hospitalité des Algériens est bien meilleure qu'en France, à mon avis.

Avant de réserver les billets d'avion, il est sage de préparer les documents (visa touristique coûtant 85 euros qui coûte plus cher que les visas des autres pays, surprenant) dont on choisit n'importe quel hôtel pour nombre de jours. Si le visa est accordé, je peux annuler la réservation de n'importe quel hôtel pour prendre un autre hôtel ou un hébergement...

Pour aller d'Alger à Oran, il faut prendre le bus ou le train ou le taxi ou faire l'auto-stop? Toujours prendre les routes les plus sûres comme l'autoroute car les accidents de route sont assez fréquents et incontrôlables, selon le conseil du MAE (Ministère des Affaires étrangères). Je sais qu'il y a probablement un vol d'Alger à Oran.

Je vous laisse écrire,

Cordialement,

F1.
Torremolinos et l'Andalousie English translation pending
by Nadflomic · 2014-07-20 · 25 replies
Nous partons la 1ere quinzaine de septembre a Torremolinos quels sont les belles balades à découvrir et les bons restaurants , Bref ce qu il faut pour passer de bonnes vacances , nous serons à l hotel < le Roc costa Park>merci pour vos réponses
Pourquoi la Thaïlande c'est si bien? English translation pending
by Lexa · 2014-06-15 · 78 replies
Salut tous le monde🙂!

je me lance:

_les thais ont compris que le tourisme représente pas mal de dévises contrairement à chez nous _la gentillesses des gens état d'esprit plutôt à rechercher l'harmonie que l'opposition _le sens du commerce des thais _le climat _la qualité des infrastructures, tous est bien organisé pour voyager _la propreté des guest house, hôtel pour un excellent rapport qualité prix _une gastronomie raffinée _transports pas cher et confortable pour bouger _on peut se retrouver dans des parcs à touristes ex pattaya ou se retrouver dans des coins paumés avec les thais en totale sécurité.Tous dépend des attentes de chacun...

Le seul pays ou j'ai vu les chats dormir relaxent dans les rues et boutiques!😏

A vivement que j'y retourne!😎
Andalousie - Madrid - Barcelone English translation pending
by Lesson · 2014-06-03 · 15 replies
Nous prévoyons allez en Espagne en juillet: Déplacement voiture de location.

Circuit (oligatoire): 2 nuits à Torremolinos; 2 nuits à Seville; 2 nuits à Grenade; 1 nuit à Malaga.

Nous voulons poursuivre le voyage pour: 2 nuits à Madrid; 3 nuits à Barcelone.

Est-ce realisable en ce qui concerne les distances entre Malaga et Madrid et Madrid et Barcelone.
Coût de la vie au Mexique? English translation pending
by Simon6401 · 2014-05-27 · 25 replies
Bonjour , j'ai 23 ans je pars seul au Mexique a Playa del Carmen en Juillet pour une durée indéterminé . Je souhaiterai savoir le coût de la vie a Playa del Carmen ? logement , manger , resto , enfin tout ce qu'il nous faut pour y vivre . MERCIIIII (car pour le moment dure de trouver quelqu’un qui sache y repondre)

😇😎

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display