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Beaux sites accessibles sans randonner en Islande English translation pending
by Jackieda · 2018-05-05 · 13 replies
Bonjour ,

Nous préparons un séjour de 7 jours en Islande début septembre ; en mode road-trip . J'ai regardé plusieurs carnets de voyage ; les voyageurs sont souvent jeunes , et quand ils sont séniors , ils sont du genre sportif ! Des petits problèmes de santé nous empèchent l'un et l'autre de randonner ; mais nous avons fait 2 road-trip au Maroc sur les petites routes du sud et nous adorons les grands espaces . Ceci pour en venir à ma question : la péninsule de Snaefellsnes justifie-t-elle d'y passer une nuit , sachant que nous ne ferons pas de marche ( maxi 1 h A/R sur chemin plat ) ? si oui , quelle serait le plus bel endroit ? ( Hellnar , Stykkishôlmur ...) La suite prévue : rien d'original : Le Cercle d'Or , puis 2 nuits à ViK pour essayer de pousser jusqu'à Jôkuhlsàrlon si le temps le permet . Pour Reykjavik , ce sera quelques heures en fin de journée .

Merci d'avance pour les conseils que vous pourrez m'apporter !
Choix d'une tente pour la moto en Islande English translation pending
by Jpropa · 2018-03-22 · 8 replies
Bonjour je pars cet été en Islande, nous irons à l'intérieur par les pistes et nous allons devoir bivouaquer.

Je suis à la recherche d'une tente (1 ou 2 personnes) peu encombrante car je serai avec une KTM 690 enduro sans valise rigide, donc limité en chargement.

Est-il nécessaire d'avoir une tente autoportante ? Y-a-t-il des endroits en Islande où il est difficile de planter des piquets ou au contraire trop sableux pour que les piquets tiennent bien. Un grand abside où je puisse déposer mes affaires moto et m'abriter est (me semble-t-il) important Le prix est un critère mais pas le premier. Si la tente est solide et dure dans le temps alors le prix est justifié.

Si certains ont déjà bivouaqué à moto (ou à pied), avec la contrainte du poids, j'apprécierai leur retour d'expérience.

Merci Jean-Philippe
Road trip 4x4 de 10 jours en Islande English translation pending
by Wanderlust94 · 2018-02-10 · 11 replies
J'ai hésité longtemps avant d'écrire sur le forum car la dernière fois que j'ai voulu avoir des conseils sur des points à ne pas manquer et des idées pour un voyage, je me suis davantage fait critiquer sur mon choix d'itinéraire et sur les dates de mes vacances que j'ai reçu de conseils pertinents sur ce sur quoi j'avais besoin d'un coup de main. J'avais été hyper déçue du résultat, surtout que j'ai passé un super voyage au final, mais bon, je retente le coup! :)

Je pars en Islande du 10 au 21 mai prochain. Nous avons loué un 4x4 avec une tente sur le toît. Je suis pleinement consciente que les F roads sont fermées à cette époque et qu'il n'est donc pas utile d'avoir un 4x4, mais on ne sait jamais et c'est notre première fois, on ne sait pas trop à quoi s'attendre donc ça nous sécurise, ne perdez pas votre temps à commenter là dessus :)

Mes questions sont surtout par rapport à l'itinéraire à adopter. C'est certain que puisqu'on roule avec notre hébergement, nous avons une belle flexibilité, et nous n'avons pas de problème à faire de la route, mais nous sommes ouvertes aux propositions? Ça vaut la peine de faire toute la Ring road ou on devrait se concentrer sur le sud et l'ouest? ou autre chose?

Pour vous donner une idée, nous sommes deux filles 23-24 ans, c'est la première fois qu'on essaie ce genre de voyage avec la tente et l'auto, et on a hyper hâte! C'est certain qu'on veut économiser pour donc on évite les tours organisés, mais c'est aussi en partie pour pouvoir se permettre de payer une ou deux expériences qui en valent la peine. Par exemple le snorkelling de la faille de silfra est quelque chose qui m'intéresserait vraiment beaucoup. J'avais regardé une activité de paragliding, mais le prix est vraiment trop abusif malheureusement. Si vous avez des suggestions d'activités payantes ou non, elles sont les bienvenues! On aimerait faire un peu de randonnée aussi, si vous en avez des belles à proposer!

Au niveau des bagages, j'ai l'impression que ceux-ci seront constitués essentiellement de vêtements de sport/plein air, est-ce que c'est une idée préconçue que j'ai? À cette époque, au niveau des chaussures, est-ce que des bottes sont le meilleur choix? Au niveau des manteaux, est-ce que je ferais mieux d'en amener plusieurs pour m'adapter à la météo? On vient de montréal, on pratique des sport d'hiver, on est clairement équipées comme il faut, mais j'ai l'impression que je ne sais pas à quoi m'attendre sur ce que seront nos journées donc des conseils à ce niveau seraient les bienvenues également

En espérant avoir des conseils pertinents! Bonne journée :)
Islande / Laponie ou autre English translation pending
by Shinpoi · 2017-12-24 · 2 replies
Bonjour !

Je viens vers vous pour avoir des conseils car je me perds un peu a force dans mes recherches ^^

J'ai pour projet surprise de partir avec mon compagnon en février/mars voir les aurores boréales en Islande puis aller en Laponie pour environ 5 a 7 jours pour chaque destination. J'ai fait beaucoup de recherches sur l'Islande et ce cote avance bien mais pour la Laponie je sèche. Avez vous des conseils a me donner pour cette deuxième partie du voyage (sites pour les aurores, hôtels, activités, etc) ???

Je ne suis pas fermée non plus a des propositions de destinations plus adaptée pour voir les aurores boréales ^^

Bonne journée et bonnes fêtes a tous !
Croisière au départ de Copenhague ou de Warnemunde les 18 et 19 mai 2018 English translation pending
by Momo66240 · 2017-09-03 · 18 replies
Nous avons réservé cette croisière au départ de Warnemunde, et j'ouvre cette discussion pour rassembler les VF qui ont aussi réservé, et obtenir de bons tuyaux de ceux qui l'ont déjà faite, même si les escales ne sont pas exactement les mêmes qu'en 2017. On pourrait éventuellement se grouper pour prévoir des excursions privées... J'attends donc de vos nouvelles!
Retour croisière MSC Preziosa Écosse - Islande (13 au 24 août 2017) English translation pending
by Clau05 · 2017-08-27 · 47 replies
Bonsoir

Je ne vais pas faire un compte rendu détaillé de cette croisière . Je voudrais surtout développer deux sujets ★ ce que nous avons fait lors des escales si ça peut être utile à cux qui feront la même croisière à l'avenir ★quelques réflexions diverses et variées. Claudine
Itinéraire piste pour trois semaines en Islande à vélo English translation pending
by Alexhike · 2017-06-15 · 4 replies
Bonjour, après avoir tourné dans tous les sens ... autour de la carte d'Islande... et suite aux informations prises sur les forums et sur les blog, je me suis imposée des choix. Je pars donc pour essayer (... la météo impose certains verbes...) de faire l'intinéraire suivant et j'ai quelques questions à vous soumettre :

Keflavik - Grindavik via 43; puis Polakshofn via 427; Selfoss via 34 ; Landmannalaugar via route 1 -26 - F225 en deux jours. Je prévois deux jours de trek puis de reprendre la F208 vers le nord puis la 32 pour rejoindre Gullfoss. Cette partie de la F208 est-elle praticable en vélo ?

Pour rejoindre Gulfoss passer par la 30 ou 359 puis 358 ?

Je compte remonter par la 35 puis 731 jusqu'à Blonduos, en faisant étape vers Hvitarnes, hofsjokull( via F347), hveravellir, Alengi, bolstaoarhlio. La 731 est-elle praticable en vélo ?

Pour revenir de blonduos à Reykavik en bus, ai-je besoin de réserver à l'avance pour moi et mon vélo ?

Si je ne me suis pas trompée les étapes doivent être de 50 km sans tenir compte de la météo (?!).

En espérant trouver des réponses et en vous remerciant par avance, je vous souhaite une belle continuation.
Départ MSC Preziosa Islande du 29 mai English translation pending
by Eterlous · 2017-05-07 · 76 replies
Pour arrêter de polluer une discussion qui ne nous était pas destinée, j'ouvre cette nouvelle discussion, pour compléter notre préparation á cette croisiére. Pour Akureyri je vous livre mes dernières réflexions. OK pour taxi17, mais Est-ce raisonnable un tour de 8h compte tenu des horaires de l'escale. Par ailleurs entre celle de 6h et celle de 7h la difference (sauf erreur) tient à un arrêt d'une heure pour barboter... Peut être est-il possible de remplacer la baignade par une extension vers dettifoss.
Road trip en Islande avec de jeunes enfants English translation pending
by ForzAndrea · 2017-03-24 · 10 replies
Bonjour à tous,

Après notre première expérience de road trip en Ecosse avec nos bambins de 2 et 5 ans à l'époque, nous aimerions renouveler l'opération mais en poussant un peu plus au nord, en Islande. J'ai lu pas mal de récits sympas mais je n'arrive pas forcément à y trouver les réponses à mes questions, en effet, beaucoup voyagent dans ce magnifique pays en couple ou entre amis.

Nous voudrions partir 10 jours, quel itinéraire nous recommanderiez vous? Les points indispensables et ceux qu'on pourra garder pour un autre voyage?

J'aimerais savoir quel type de logement vous nous recommanderiez avec eux, ils auront alors 4 et 7 ans. Nous ne voulons pas camper par contre.

Concernant la sécurité, je vois que beaucoup de sites sont complètements ouverts, comme les cascades par exemple, vous qui avez voyagé avec vos têtes blondes, avez vous trouvé les lieux sécurisants ou faut-il prendre des précautions particulières.

Les randonnées paraissent hards pour certaines, avez vous des randos sympas d'1h pour petites jambes?

Nous comptons louer un 4x4, le Dacia Duster est il adapté? Y a t'il assez de places pour 4 avec les bagages?

Quels équipements spécifiques avez vous prévu pour vos enfants? Y a t'il des produits spéciaux à emporter avec soi?

Concernant les gués, c'est un peu ma grosse angoisse, mon aîné et moi-même avons une peur phobique de l'eau, quelle piste nous recommanderiez vous avec des gués faciles à traverser?

Mon mari voudrait aller se baigner au Bleu Lagoon, comment ça se passe avec des enfants?

Que pensez-vous de la compagnie Wow Air? J'y ai trouvé des billets très intéressants.

Merci à ceux qui prendrons le temps de nous répondre.
Une semaine en Islande au mois d'avril English translation pending
by Ticapi · 2017-02-22 · 67 replies
Tout a commencé au mois de novembre, nous avions la possibilité de partir une semaine début avril, mais aucune idée où aller. Le ski, il fait souvent trop chaud en avril, certaines destinations sont trop loin pour une semaine, une capitale, pourquoi pas, mais voilà, nous n’étions pas très encouragés à visiter une ville.

J’ai mis nos dates sur le site d’EasyJet et j’ai regardé une par une les destinations qui pourraient nous plaire. Reykjavik, eh oui, ça c’est une bonne idée. Mon mari était tout de suite emballé et hop, nous avons réservé nos billets le même soir. De plus, les billets n'étaient vraiment pas chers, Fr. 150.- pour un aller-retour par personne.🙂

J’ai commencé à lire des carnets et j'ai consulté les forums. Eh oui, il fallait encore réserver la voiture et trouver l'itinéraire avant de réserver les hôtels. Les retours que j’ai pu lire sur certains loueurs internationaux étaient catastrophiques, nous avons donc choisi un loueur islandais. Il faut dire que la location de voiture est très chère en Islande et les assurances le sont également. Encore quelques réservations d’hôtels soit en direct ou via booking et le voyage était organisé.🙂

Mercredi 1 avril Nous partons de l'aéroport de Genève à 14h30 avec 25 minutes de retard. Le vol de 4h30 avec EasyJet se passe bien et nous arrivons à Keflavik à 17h00 heure locale. En attendant notre bagage, nous retirons des couronnes islandaises dans un bancomat. Ouf, notre valise est là, nous pouvons donc passer la douane. Un employé de l'agence de location de voiture vient nous chercher pour nous amener dans l'agence à Keflavik. Nous remplissons les papiers et partons avec notre Toyota Auris qui affiche seulement 5000 kilomètres au compteur. Cette voiture est plus grande que celle que nous avons réservée, c’est une automatique, elle est parfaite.

Il fait beau, nous décidons de visiter un peu avant de rejoindre notre hôtel à Hveragerði. Premier arrêt, le Blue Lagon, ce bassin thermal est très beau, l’eau est bleue turquoise et la roche volcanique gris foncé.

Autour du Blue Lagon











Blue Lagon

Nous nous promenons un peu avant de partir pour Krisuvik notre prochain arrêt. La route est belle, le paysage très sauvage il y a de la roche volcanique à perte de vue. Nous avons également de belles vues sur l’océan. Quand nous arrivons à Krisuvik, le paysage est dans l'ombre et il fait très froid. Nous décidons de ne pas visiter ce site aujourd'hui, nous y reviendrons à la fin de notre séjour. Nous jetons juste un coup d’œil au lac Grænvatn, celui-ci est gelé.





Arrivés à l'hôtel, nous déposons nos bagages dans la chambre, puis nous allons manger au restaurant de l'hôtel. Le cadre est magnifique, nous avons une superbe vue sur la rivière et les fumerolles. Le repas est excellent, du canard pour Benoît et de l'agneau pour moi. Dommage qu'il fasse si froid et que le vent soit si fort, nous ne profitons pas de la piscine, ni des jacuzzis. Notre chambre est une petite maisonnette contiguë avec un balcon qui donne sur la rivière. Malheureusement, il ne fait pas très chaud dans la chambre, nous ne tardons pas à nous coucher.
Une semaine en Islande fin février sur un coup de tête English translation pending
by Pir971 · 2017-02-08 · 42 replies
Bonjour 🙂

Ma copine et moi même envisageons de partir 6 nuits en Islande à la fin du mois.

L'idée est de profiter d'être en métropole pour visiter un peu l'Europe tout en changeant d'air. Nous voudrions faire un petit road-trip pour voir les plus beaux endroits de l'ile. Et surtout : Je veux voir des aurores boréales !! 😇 (normalement ce sera la nouvelle lune 🙂 )

Là où ça devient drôle c'est que nous ne connaissons pas du tout ce pays. 😄

Je me demande donc si il est possible d'organiser au dernier moment un voyage à cette période en Islande ? Ou si il faut au contraire si prendre en avance pour la location de voiture, les hébergements ... ?

Pour la location de voiture, une citadine suffit-elle ? faut il un GPS ?

Concernant les hébergements, faut il réserver ? Y a t'il des campings, des hôtels pas cher, auberges de jeunesse... à proximité des sites intéressants ?

Merci d'avance pour vos éclaircissements ! 🙂

PS : C'est quoi ces vols retours Reykjavik-Paris qui partent à 6h du mat ?? 😮 ça devrait être illégal !
Récit de nos 15 jours en Islande en juin 2016 English translation pending
by Mamirene · 2017-02-05 · 12 replies
JOUR 1 New-York, c’est fini, une grande transition nous appelle. Après 8 jours de grande ville, nous arrivons dans la « nature ». Impossible de dormir dans l’avion même si nous avons été surclassés, au loin nous apercevons des fumeroles, il est 6h30 nous arrivons et atterrissons sous un beau soleil à l’aéroport de Keflavik, l’impression est bonne. A l’aéroport nous cherchons en vain notre loueur de voiture, personne ne nous attend et personne ne connaît notre loueur qui n’a d’ailleurs pas de stand à l’aéroport. Au comptoir d’information, une personne charmante appelle notre agence et ouf… quelqu’un répond qu’il va venir nous chercher, il arrive ¾ d’heure après, pas bien sérieux, d’autant qu’il est à 2km. Au bureau nous faisons les formalités d’usage et récupérons notre voiture, la marque et le modèle sont bons, mais la voiture marque quand même 200.000 km au compteur avec quelques stigmates du temps passé. Allons, on respire, pas de panique, tout va bien se passer…. L’aéroport se trouve quand même à 50 km de Reykjavik, pour y aller comme il est tôt, nous allons flâner un peu et visiter la péninsule de Reykjanes. Nous commençons par le Blue Lagoon, des bains très réputés, il est un peu tôt pour nous et à la sortie de l’avion pas trop envie, mais d’y faire un tour pour regarder oui. C’est vrai que les couleurs sont magiques, beaucoup de touristes aussi qui viennent boire une bière en se baignant.







Nous continuons notre route, j’avais repéré sur mon guide, qu’il y avait une falaise où nichent beaucoup de fulmars, en fait nous avons testé la voiture car la falaise se trouvait à 8 km de la route principale, sur une piste particulièrement défoncée, la voiture a tenu, ouf, car je ne vois pas qui nous aurait dépanné ici. Falaise de Krisuvikurbjarg. Nous continuons notre route, j’avais repéré sur mon guide, qu’il y avait une falaise où nichent beaucoup de fulmars, en fait nous avons testé la voiture car la falaise se trouvait à 8 km de la route principale, sur une piste particulièrement défoncée, la voiture a tenu, ouf, car je ne vois pas qui nous aurait dépanné ici. Falaise de Krisuvikurbjarg.















Peu après, la route vallonnée continue, retrouvons un lac le Kleifarvath et des champs de pois lupins, nous trouvons ça très photogénique. Nous sortons pour prendre des photos et fermons la voiture. Au retour, la poisse, nous avons beau appuyer sur le bouton de la clé, rien ne s’ouvre et comme de bien entendu, tous les papiers sont bien au chaud dans la voiture. Que faire….. Un couple d’islandais tente bien de nous aider, mais n’y arrive pas non plus…. Compatisse, me propose de téléphoner, mais à qui ???? les papiers sont à l’intérieur, ils s’indignent qu’une Société puisse louer une voiture en mauvais état et puis un miracle arrive, après une énième tentative la porte s’ouvre, ouf nous sommes sauvés. Et finalement, nous n’aurons par la suite aucune autre souci de véhicule.
Transport jusqu'au Vatnajökull (Islande) English translation pending
by GotamaB · 2017-01-12 · 3 replies
Bonjour à tous,

Deux amis et moi-même, nous nous apprêtons à réaliser une expédition en ski de randonnée/pulka sur la Vatnajökull durant +- 10 jours au mois de février (nous partons du 9 au 23 février pour être précis). Parmi les "problèmes" à résoudre, celui de l'accès jusqu'au glacier, autrement dit, nous arrivons à Reykjavik, il faut encore pouvoir faire le trajet jusqu'au Vatnajökull, et c'est là que ça devient plus compliqué :

Nous nous sommes renseignés pour connaître les prix via une connaissance pour accéder au glacier de la capitale via une jeep 4x4. Les prix qu'ils nous donnent sont exorbitants :

Reykjavík – Jökulheimar, au pied du Vatnajökull: 1.930 € - transport en super jeep Environs du Hvannadalshnjúkur – environs de Skaftafell: 1.270 € - transport en super jeep Environs de Skaftafell – Reykjavík: 1.390 € - transport en taxi

Comme nous n'avons pas les moyens pour ses tarifs, voici les options que nous avons envisagé :

-> prendre un bus de Reykjavik jusqu'au Jökulsarlon (le lac au pied du glacier) et de là nous débrouiller pour rejoindre le début du glacier et commencer notre rando (via du stop mais j'y crois pas trop vu qu'on est trois chargé comme des mules; ou via un trajet en voiture organisé à l'avance et rémunéré, mais il faut trouver cette personne de contact).

-> de louer une voiture/ ou 4x4 si l'accès est impossible sans, de Reykjavik le temps de notre voyage (donc du 9 au 23) et d'aller jusqu'au pied du glacier (on pense pour le moment à Jökulheimar ou Jökulsarlon mais on est flexible, ça peut être ailleurs en fonction des possibilités d'accessibilité au glacier).

J'ai donc plusieurs questions selon ces options. Pour les connaisseurs, pensez-vous qu'il est possible d'accéder au pied du glacier (par le pied, j'entends un endroit suffisamment enneigé pour nous permettre de chausser nos skis et de commencer l'expédition) en cette saison avec une voiture ? Ou obligatoirement en 4x4 ? Quel serait les lieux les plus propices pour les accès au glacier ? Enfin, si jamais certains connaissent quelqu'un qui a un 4x4 et qui serait partant pour nous déposer au pied du glacier depuis Jökulheimar, Jökulsarlon ou d'un autre endroit de son choix, nous sommes preneurs.

Merci d'avance à la communauté,
Croisière en Écosse et Islande Costa Magica English translation pending
by Christian20 · 2017-01-08 · 23 replies
Bonjour, Je vais partir dans une bonne quinzaine de jours sur le Costa NeoRiviera à Dubaï mais il ne semble pas que d'autres voyageurs sont présents sur le Forum. Je pense avoir réuni pas mal d'informations sur internet et mon CR sur le voyage suivra car Costa a beaucoup modifié la croisière initialement prévue et j'espère ne plus avoir de surprises... Mais maintenant je tente ma chance pour avoir des informations sur mon voyage suivant qui sera du 20 juillet au 3 août sur le Costa Magica à destination de l'Ecosse et de l'Islande principalement. Ce n'est pas une destination fréquente chez Costa ( un voyage par an ?) Voyageant en solo et devant la complexité de l'organisation d'excursions sur 3 étapes écossaises (Lerwick / Kirkwall/ Invergordon ) et 5 en Islande ( Seydisfordjur /Akureyri / Isafdjord / Grundafjord / Reykjavik ) j'envisage de prendre les excursions Costa , un choix relativement coûteux mais rassurant car il serait dommage de gâcher le voyage avec des visites mal organisées... ( votre avis ou expérience sur ces exursions ?). En principe je devrais avoir une réduction en ayant choisi la formule confort mais je ne visualise pas cette réduction ? Si vous avez des avis sur le Costa Magica ou ses cabines ( la mienne serait la 1025 intérieure pont 10) je suis aussi preneur Un grand merci d'avance avec la promesse d'un CR à la fin de la croisière pour les futurs voyageurs...
Itinéraire de 15 jours en Islande English translation pending
by Corto77 · 2017-01-05 · 12 replies
Bonjour à tous,

Je viens de finaliser mon itinèraire hivernal en Islande. J'aimerai avoir vos retours sur ce parcours qui consiste à faire le tour de l'île dans le sens inverse des aiguilles d'une montre. Cela pourra être utile à d'autres voyageurs car on trouve peu d'itinéraires de 15 jours en hiver. J'ai déjà réservé les hébergements sur la côte sud de l'île parce que c'est cher et il ne reste pas grand chose. Il faut encore que je regarde la location du véhicule. Je vais prendre un 4*4 par précaution.

J1 : 17 février 2017 : Arrivée à l’aéroport de Keflavik à 15h50 - Prise en charge du véhicule de location - Nuit à Reykjavik J2 : 18 février 2017 : Reykjavik > cercle d’Or (Thingveillir - Cascade de Bruarfoss - Geysir - Gullfoss – Volcan Kerid) > Nuit à Hnaus Julia's Guesthouse (environ 205km dans la journée) J3 : 19 février 2017 : Anciennes maisons de tourbe de Keldur - Cascades de Seljalandsfoss – Ecomusée de Skogar – Cascades de Skogafoss – Falaises de Dyrholaey – Plages de sable noir de Vik. Avion US Navy perdu dans les plages de sable noir > Nuit dans la région de Vik (Sólheimahjáleiga Guesthouse) (environ 95 km) J4 : 20 février 2017 : Myrdalssandur – Champs de lave de Eldhraun – Parc National de Skaftafell – Chute de Svartifoss - Svínafellsjökull > Nuit dans la région de Skaftafell (Fosshotel Nupar) (environ 119km) J5 : 21 février 2017 : Glacier géant Vatnajökull – Marche sur le glacier Vatnajökull – Icebergs de la lagune glaciaire de Jökulsarlon. > Nuit dans la région de Höfn. (Stafafell Cottages) (200km environ dans la journée) J6 : 22 février 2017 : Traversée des fjords de l’Est vers Egilsstadir en passant par Fáskrúðsfjörður et arrêt à Seydisfjordur > Nuit dans la région d'Egilsstadir (Kaldá Lyngholt Holiday Homes) 236km environ dans la journée J7 : 23 février 2017 : Egilsstadir > Myvatn (environ 183km) pas encore de réservation J8 : 24 février 2017 : Site géothermique de Namajsfall/Hverir – Volcan Hverjall – Grotte Grotadja – Bains d’eau chaude naturelle de Myvatn > Nuit à Myvatn J9 : 25 février 2017 : Husavik (Excursion pour voir des baleines) > Nuit à Myvatn J10 : 26 février 2017 : Cascade de Dettifoss & de Selfoss – Site de Dimmuborgir > Nuit à Akureyri J11 : 27 février 2017 : Akureyri > Siglufjörður > Hvammstangi (Nuit probablement à Hvammstangi) J12 : 28 février 2017 : Hvammstangi > Stykkisholmur J13 : 01 mars 2017 : Stykkisholmur > Balade sur la péninsule de Snaefellsnes > Borgarnes J14 : 02 mars 2017 : retour sur Reykavik - On rend le véhicule en fin d’après-midi. Nuit près de l’aéroport de Keflavik J15 : 03 mars 2017 : Avion de retour 07h00 du matin

J'appréhende un peu le jour 6. Je pensais initialement faire la traversée des fjords de l’Est en 2 jours. Je ne vois pas où passer la nuit entre les 2 étapes.

Merci pour votre aide et vos retours

Franck
Aventure à moto sur les pistes islandaises English translation pending
by Ciol13 · 2016-12-01 · 11 replies
Bonsoir à toutes et à tous Un projet me trotte dans la tête depuis fort fort lointain, affronter les pistes et autres routes de la terre de feu! qui m'aime me suive!!! mes congés sont posés, ça sera du 13 mai au 16 juillet!!

je vais par ailleurs commencer à réserver le ferry, incessement sous peu, ma première question, pour faire Limoges Hirtshals, il y a un peu plus de 1700 bornes, vous compteriez combien de temps pour la liaison?

une fois là bas, selon vous, quels sont les plus beaux coins?

je compte m'équiper en TKC70, à votre avis, ça peut faire combien de km? ah oui, j'ai un R1200 GSA et vu que je compte camper, je pense que je vais être chargé comme un porc, alors quels seraient les pièces qu'il serait intéressant de se garder sous le coude en cas de pépin?

si vous avez des bon plans, un restau exceptionnel, qui sais je encore à partager...

Bien entendu, le geek que je ne suis pas compte bien s'encombrer d'une belle caméra, d'un appareil photo, et probablement une gopro

ça sera mon premier gros trip solo, et j'ai fais une journée de stage de pilotage sur piste avec probablement l'un des meilleurs, et puis bon, j'ai le temps, je compte profiter aussi

Que dire de plus, en terme de bagages, j'ai les valises béhème, je compte acheter un gros sac étanche de selle 140l, un petit casier à outils, je pense m'équiper d'une bonne sacoche réservoir, d'ailleurs, si vous avez des conseils à me donner, ça serait top, ensuite, je vais voir pour des protections de feux et des sondes aussi, peut être un sabot plus large, en terme d'équipement, ça va, je suis paré avec les hivernales, et une mototent de chez lone rider, un matelas gonflable, pour lutter contre le froid, et un gros duvet husky, ensuite, quelques classiques, n'est ce pas, du café, une petite cafetière italienne, un bleuet à gaz, une gourde de secours avec du médicament dedans, je pensais aussi m'équiper de réservoirs style rotopax pour lutter contre les pannes sèches (essence ou flotte pour le pilote), ou autre, si vous connaissez d'autres systèmes, plus sympas (ou plus jolis)

Que dire de plus?? j'attends vos messages de baroudeurs confirmés, et si quelqu'un veut amener ses roues, ça peut être sympa
Tour de l'Islande en 8 jours avec 2 enfants English translation pending
by Kafra · 2016-11-23 · 10 replies
Bonjour à tous,

Nous partirons visiter l'Islande du 5 au 12 avril prochain. NOus sommes 2 adultes et 2 enfants. je me pose plusieurs questions notamment concernant le circuit , car nous voulons faire le tour par la route 1 et sur le type de voiture à réserver sur cette période.

Je sais que je vais m'attirer les foudres de ceux qui prennent le temps et ils ont le temps de le faire comme cela mais en ce qui nous concerne nous voulons aller jusqu'à Mytvan . Ainsi , voici ce que nous avons prévu: - jour 1 récup voiture, visite Reykyavik et installation

-jour 2 : cercle d'or et arrivée à Vik

- jour 3: Vic - Djubivogur ( 365 km )

- jour 4 : Djubivogur - Mytvan ( 258km )

- Jour 5 :Mytvan - Hvammstangi ( 283 km )

- jour 6 :Hvammstangi - Reykayavik ( 200 km )

- jour 7 : blue lagon+ seltun

Pour ceux qui ont fait le tour de l' Islande en 1 semaine ou 10 jours, merci de me dire ce que vous en penser, est ce jouable ( Je précise que nous ne faisons pas de randonnée ). Notre intention est de rester sur la route 1.

De même pour ce tour, faut il un véhicule 4x4 ou un simple véhicule équipé en pneus neige suffit-il?

Merci pour toutes les bonnes idées .
Sequoia National Park et Channel Islands National Park English translation pending
by Manon363 · 2016-11-16 · 6 replies
Besoin de vos précieux conseils !

Je suis en train de finaliser mon road-trop de 14 jours début avril 2017, grâce bien sûre à vos précieux conseils !

Plusieurs questions demeurent : Pour le 10ème jour de notre périple en amoureux, nous quittons Lone Pine pour le Sequoia National Park et nous logeons à Three Rivers. Je sais que beaucoup de routes sont fermées en hiver. Si il neige, y-a-t-il une autre façon de visiter le parc ? J'ai lu qu'il y avait des navettes, mais uniquement en été. Roulent-elles en dehors des mois d'été ? Des compagnies proposent-elles des visites ? Si vous avez voyagé à cette période, pouvez-vous partager votre expérience ? Et me recommandez-vous ce magnifique parc à cette période ? Je précise que nous avons loué une voiture basique et pas un SUV.

J'ai découvert en parcourant les nombreux sites consacrés à l'Ouest, le Channel Islands National Park. Connaissez-vous ? Me conseillez-vous de l'ajouter à mon parcours ? Et avez-vous des bons plans pour une croisière ?

Merci d'avance et bonne journée
Cinq jours en décembre en Europe du Nord: Islande, Finlande ou Norvège? English translation pending
by Gomar · 2016-10-22 · 6 replies
Hello !

Habitués des voyages, nous cherchons, (mes enfants de 4 et 8 ans et moi la maman 🙂 ) notre destination pour décembre. Nous adorons partir dans le froid à cette période là (soit avant Noël, soit après pour le nouvel an). Les années précédentes nous avons fait Stockholm, Copenhague et Malmö.

Le froid ne nous fait pas peur, et ce qu'on aime, c'est visiter les villes à pied et se faire quelques petits musées. Initialement on voulait aller en Islande, se faire le Cercle d'Or, éventuellement le Blue Lagoon, la côte Sud (La cascade Seljalandsfoss, La cascade Skógafos, La commune de Vík et ses alentours, La commune de Kirkjubæjarklaustur) et Jökulsárlón. Sauf que les heures de jour sont vraiment restreintes et du coup je ne sais pas si ça vaut vraiment le coup de faire tant de kilomètres pour profiter uniquement 5h par jour (et je sais pas si je me sens de vraiment conduire toute seule là-bas).

Du coup je regardais Oslo, mais on aimerait voir des aurores boréales et je sais pas si on serait assez haut pour en voir à cette période ?

Pour la Finlande on ne s'est pas encore renseigné.

Vous avez des idées à nous soumettre ? Idéalement pas plus de 4h de vol, où on peut voir des aurores boréales (la cerise sur le gâteau serait que l'on puisse voir aussi des baleines...).

Merci à tous pour vos idées ! C'était presque plus simple de choisir notre parcours pour la Malaisie cet été 😎
Escale d'une heure à Reykjavík English translation pending
by Mandou51 · 2016-10-16 · 15 replies
Bonjour à tous, Je pars l'année prochaine avec la compagnie Icelandair à Washington. Mon vol part de l'aéroport Paris-Charles de Gaulle et fait une escale d'environ 1 heure à l'aéroport de Reykjavík en Islande. Comme je suis un peu stressée à l'idée de prendre l'avion toute seule je voudrai savoir si quelqu'un a déjà fait cet itinéraire (ou du moins avec un escale à Reykjavík) et pourrai m'expliquer un peu comment ça se passe (bagages, si on descend de l'avion, pour repartir, si c'est suffisant...) Merci d'avance ! 🙂
Aurores boréales en Islande English translation pending
by Annielaure30 · 2016-10-16 · 4 replies
Salut à tous !

J'aimerais réaliser le rêve de mon chéri qui est de voir un jour des aurores boréales et pour cela j'ai besoin de votre aide 😛. Après des jours et des jours de recherches sur le net j'ai choisi l'Islande comme destination. J'ai lu beaucoup de choses sur les blogs et sites sur l'Islande mais malheureusement avec toutes ces informations je suis complètement perdue 😕. En général, nous préférons partir sans tour opérateur et j'ai l'habitude de préparer seule tous nos voyages.

Je souhaiterais partir au mois de décembre environs 7-8 jours. Ce que j'aimerais faire : - aurores boréales - source d'eau chaude - et pour l'instant je n'ai pas d'autres priorités.

Nous aimons beaucoup la nature et découvrir les grands espaces.

Je ne sais toujours pas qu'elle zone ou ville choisir : nord, sud, Reykjavik, Myvatn ?? Sommes nous obligé de louer un 4x4 pour etre à l'aise ?? Il y a t'il des hôtels avec des prix abordables ou on pourrait "dormir en pleine nature" ?? Enfin bref je suis complètement perdue.

Je vous remercie d'avance pour l'aide que vous pourrez m'apporter ! J'ai vraiment envi de réaliser son rêve 😊
Itinéraire 5 jours sud Islande fin novembre 2016 English translation pending
by Thestatute · 2016-10-11 · 9 replies
Bonjour,

Je vous sollicite car j'ai besoin d'aide pour organiser mon séjour de 5 jours fin novembre début décembre en Islande.

Arrivée à Keflavik (KEF) le lundi, 28 Novembre, 2016 - 14:15 Retour de Keflavik (KEF) le samedi, 3 Décembre, 2016 - 06:00

Est-ce que l'itinéraire ci-dessous est jouable (jeep déjà réservé) par rapport aux temps, distances et le fait que les journées soient courtes ?

Jour 1: Arrivée à Keflavík, Blue Lagoon, Reykjavík Jour 2 : Cercle d'or : Le parc national de Þingvellir, la chute d’eau de Gullfoss, les geysers de la vallée Haukadalur Jour 3 : Cascades Seljalandsfoss et Skógafoss, plage de sable noir Reynisfjara, le soir chasse aux aurores boréales Jour 4 : Lagon glaciaire Jökulsárlón, plage de diamant, excursion grotte de glace (Skaftafell ou Parc National de Vatnajökull ??)

Quelle compagnie me conseillez-vous pour faire l'excursion ? Quelles sont les horaires que vous me conseillez ? Sachant que les journées sont courtes..

Est-ce que ça vaut vraiment le coup ?

Jour 5 : Retour à l'aéroport Keflavík (7h de routes ?) Jour 6 : Décollage à 6h

Par rapport à mon itinéraire, s'il est faisable, ou me conseillez-vous de dormir ?! Avez-vous des bons plans concernant l'hébergement pour un couple ? Car là je suis un peu perdu. Enfin concernant les aurores boréales, y'a t'il vraiment plus de chances de les voir en faisant une excursion car c'est vraiment un rêve ?

Merci de votre aide.
Islande: c'est vraiment cher? English translation pending
by Ducono · 2016-10-07 · 21 replies
bonjour je pense partir une semaine en islande fin mai début juin 2017

avant de me décourager, combien peut coûter une semaine avec hébegement, voiture, nourriture dans ce pays si beau mais semble t il ruineux

merci
Topos pour des treks en Islande English translation pending
by Julien92Sui · 2016-10-06 · 5 replies
Bonjour à tous,

Après mon 3ème voyage cet été en Islande, je reviens avec de nouveaux topos. Nous avons effectué un trek de 9 jours dans le Strandir et le Hornstrandir. Nous n'avons rencontré personne sur tous le trek ! C'est la première fois que je passe autant de temps sans croiser un autre être humain... immense immersion dans la nature, une sensation de "wilderness" incroyable. Nous avons choisi un itinéraire qui évitait de prendre les couteux bateaux.

J'en ai aussi profiter pour remettre à jour mon topo sur le Laugavegur puisque je l'avais déjà parcourus en 2011. Cette fois, je suis parti de Skogar.

Un petit aperçu de ce trek, le reste du topo c'est sur mon blog :

Description rapide du trek : Un trek très sauvage : aucun doute là-dessus. En l'effectuant du 30 août au 7 septembre 2016, nous étions hors-saison : maisons d'été inoccupées et pas de bateau pour les trekkeurs dans leurs Hornstrandir. Nous n'avons rencontré absolument aucun autre être humain pendant ces neuf jours de marche ! Peut-être pas les plus beaux paysages du monde, mais une sensation de proximité à la nature impressionnante. Que ce soit les renards polaires ou les phoques, ils viendront à votre rencontre, nullement effrayés. Aucun hébergement; tout ce fait en camping sauvage. Un peu plus fréquenté, le Hornstrandir est desservi en juillet-août par des bateaux. Notre itinéraire ne reste qu'un seul jour dans cette zone. Les trois premiers jours sont les plus isolés : aucun chemin et pas de réseau téléphonique. La redescente en 5 jours de la côte du Strandir est moins difficile, malgré d’impressionnant gués à traverser : la plupart du temps vous marcherez sur un chemin et vous croiserez quelques maisons d'été. Par contre, en effectuant ce trek fin août/début septembre, elles seront toutes inhabitée et le chemin sera désert. Bref, c'est un trek difficile et il faut de l'expérience en randonnée pour s'y lancer. On le répète les difficultés sont nombreuses : orientation hors sentier, passage un peu technique/raide, savoir tracer son chemin à vu, traverser des marrais innondés et marché toute la journée avec les pieds trempés, n'avoir "aucune sortie de secours", très peu de réseau téléphonique, un potentiel de mauvais temps élevé et gués gelés difficiles à passer (rien à voir avec les gués facile du Laugavegur, aucun ravitaillement évidement (mais de l'eau pure partout par contre),

Carte : C'est => celle çi au 100'000ème <=



Trace GPS : => Télécharger sur Wikiloc <= Quand y aller ? Juillet-Août si vous souhaitez bénéficier des bateaux. Septembre si vous voulez faire le même trek que nous et ne voir personne. J'imagine que juin est trop tôt : cols encore enneigés et gués infranchissable avec la fonte des neiges.

Comment y aller ? En stop, il n'y a pas de bus ! Pour faire plus court, l'été il y a un service de bateau pour différent points dans le Hornstrandir depuis Isafjordur mais très onéreux (70 à 80€ la place et par trajet). En stop, facile sur la 61 entre Holmavik et Isafjördur. ça se complique ensuite, 39km sur une piste de terre qui ne dessert que quelques maisons. A 30km, le point de départ d'une balade que certains touristes font pour s'approcher du glacier est un objectif raisonnable : il y a un peu de passage (pour donner un ordre de grandeur, je dirais un véhicule par heure). Par contre, les 9 derniers relève de l'exploit. Vous pourrez les faire sur la route à pied ou en coupant dans la montagne, le long du glacier. A l'autre bout du trek, il y a trois fermes quelques kilomètres avant la fin de la route, juste avant un gué... l'été, vous pourrez éventuellement comptez sur le stop en s'armant de patience. Dès fin août, cela relève du miracle... prévoyez un jour de plus, comme nous l'avons fait, pour marcher 20km jusqu'à rejoindre la route entre Holmavik et Nordurfjordür. Nous n'avons vu aucune voiture sur ce trajet et aucune maison habitée. Ensuite, un peu plus de passage sur cette côte, mais les voitures restent rares.

Récapitulatif de nos étapes :



Description de nos étapes :

Jour 1 : Si possible, aller au bout de la route. Du pont, prendre la piste de terre à droite. Après 100 à 200 mètres, monter à peu près tout droit dans les hautes herbes. Pénible. On retrouve les cairns plus haut mais il n'y a pas de chemin clair. Au début, se repérer aux poteaux d'une ancienne ligne téléphonique. Suivre les cairns de grandes tailles mais très espacés. Cela peut être problématique par faible visibilité. Grand plateau très exposé au vent. Univers rocailleux et neivés persistants toute l'année. De l'autre côté, courte descende raide mais ça passe bien partout. Assez marécageux ensuite. A la fin, couper en tirant sur la droite jusqu'à retrouver un bon chemin juste au-dessus du niveau de la mer. Une petite avancée de terre dans le fjord permet de camper au bord de l'eau. Petite rivière venant de la droite mais eaux très terreuse. Mieux vaut aller en chercher ailleurs, il y a d'autres cours d'eau à proximité. Suivant le niveau de la marrée, cette bande de terre se situe à peu près où se jettent le delta de la rivière dans la mer. Pensez à ne pas vous mettre trop près de l'eau si la marée monte ou si des vagues déferlent (mais ça a l'air asez calme dans ce fjord). Jour 2 à 9 : Sur mon blog
Wow Air annule un vol vers l'Islande English translation pending
by Minijupe · 2016-09-28 · 33 replies
Voilà afin d'économiser quelques euros sur un billet de train, j'avais décidé de partir de Lyon (au lieu de CDG) avec Wow Air.

Je réserve donc un vol aller Wow Air le 24 octobre Je réserve aussi un retour par Icelandair le 29 octobre puisque pas de vol Wow Air ce jour.

Seulement une semaine après avoir réservé, Wow Air m'a gentiment annoncé l'ANNULATION du vol du 24 octobre.

Bien sûr on m'a remboursé mon billet mais mon retour ICELANDAIR que j'ai du annulé, j'y ai laissé 120€ de ma poche que Wow Air ne veut pas me rembourser !...

Je n'ai pas pour habitude de prendre les low cost, mais là c'est sûr : PLUS JAMAIS !!!

J'ai donc du me refaire un voyage avec des nouvelles dates, mais tout sur ICELANDAIR avec laquelle j'ai déjà fait 6 A/R, sans AUCUN problème !!!
Islande août 2016 English translation pending
by Mlefevre · 2016-09-24 · 17 replies
Hello! Voilà la suite de nos aventures débutées en mai. Bonne lecture! Marie



Lien vers le récit avec texte et photos en cliquant ici

ISLANDE AOUT 2016 Suite de nos aventures débutées en Mai 2016. Samedi 06 août 2016 J1 Gullfoss Langjokull F335 Après un vol sans histoire depuis Paris CDG (on a croisé Caroline à la sortie de son avion, qui s’avère être aussi le nôtre! On en a profité pour échanger nos clés : elle récupère la voiture laissée sur le parking de CDG pour rentrer à Nancy), nous quittons l’aéroport en milieu d’après-midi. Ravitaillement, puis après avoir longé le Thingvallavatn qui nous étonne toujours avec son allure de lac scandinave, nous filons vers Gullfoss encore éclairée par le soleil déclinant, et entrons dans le domaine des hauts plateaux puis bifurquons vers l’ouest sur la F335, qui file vers le sud du Langjökull. Nous nous posons pour la nuit près du Sandvatn. Bienvenue en Islande, le pays des nuages !



Dimanche 07 août 2016 J2 Langjokull F336 Kerlingarfjoll F735 Grand ciel bleu au réveil, avec juste ce qu’il faut de nuages à l’ouest sur le Langjökull. Nous continuons sur la F335, impatients de voir ce qu’elle nous réserve. La piste est longuette, pas très roulante, mais la lumière est superbe. Nous dépassons un tout petit refuge, auquel sont adossés 2 vélos (courageux cyclistes car ça fait une trotte, nous passons sans nous arrêter pour ne pas les déranger… il est 5h du matin ! Oui nous sommes restés à l’heure française histoire de profiter des belles lumières) Nous passons un gué peu profond à cette heure matinale mais pas très lisible quant à l’endroit où traverser (peu de traces), puis abandonnons le fourgon un peu plus loin car la pente devient très raide. Nous continuons à pied vers le lac Hagavatn, d’où s’écoule cette vigoureuse cascade. Les petits cumulus de la nuit se sont transformés en lenticulaires du plus bel effet, on adore ! Le Langjökull fait son apparition. En mai nous avions eu l’occasion de nous balader sur son versant ouest. Le sud n’est pas mal non plus ! Un peu de vie dans ce monde hyperminéral, c’est l’été ! Retour vers le fourgon garé un peu plus bas dans la vallée. Il est 7h30, le soleil passe au-dessus des montagnes… Nous redescendons la F335, toujours surveillés par quelques jolis nuages lenticulaires, reprenons la F35 vers le nord, puis bifurquons vers la F336, piste facile puisqu’aménagée pour des tours en mountain trucks sur le glacier. Personne à cette heure matinale…superbe vue sur le glacier et ces belles montagnes tourmentées. Retour sur la F35, nous dépassons le Hvitarvatn près duquel nous avions campé il y a 4 ans, puis tournons vers l’est (F347) et le massif de Kerlingarfjoll que nous n’avions fait qu’effleurer la dernière fois à cause du mauvais temps. Cette fois il fait très beau, aussi nous dépassons le camping et nous filons directement vers le parking du haut. Profitons du beau temps pour sortir des sentiers battus (et balisés) ! Nous descendons vers la passerelle, puis nous remontons la vallée de Hveradalir en rive gauche. Les sommets de Snaekollur et Lodmundur (un peu plus de 1400 m) nous font de l’œil, mais on préfère se concentrer sur les manifestations géothermiques. Festival de couleurs avec ce généreux soleil ! Pas facile de trouver le meilleur chemin dans ce dédale de rhyolite et de sources chaudes… Arrivés en haut de la vallée, avant de changer de versant nous décidons d’aller voir ce gros névé de plus près, d’un peu trop près en fait ! Fred se retrouve soudain englué dans 60 cm de sables mouvants, gros fou rire une fois qu’il s’en extirpe, pantalon et chaussures repeints couleur locale ! Pour traverser la vallée, Il nous faut franchir encore 2 ruisseaux, Un bleu et un rouge, incroyable !



Le bleu passe sous un pont de neige joliment sculpté… Retour parfois un peu acrobatique jusqu’au fourgon (il eut été plus simple de revenir sur nos pas en restant en rive G de la rivière principale, mais on préfère les boucles !) Nous filons ensuite sur la F35 toujours vers le nord, afin de faire trempette à Hveravellir. Fred s’y baigne tandis que je fais un tour dans la zone géothermale à présent très aménagée. Elle surplombe le camp. A l’ouest le Langjökull…toujours lui (il fait 50 km de long) Nous prenons ensuite la F735 étonnamment champêtre, et nous posons tout au bout de la piste, avec vue imprenable sur le Langjökull et le petit refuge de Thjofadalir (nous y apercevons 2 randonneurs qui parcourent sans doute le sentier de randonnée du Kjalvegur qui longe le flanc est du glacier) Les « ornières » sont en fait les traces des passages répétés des chevaux.

Lundi 08 août 2016 J3 Landmannalaugar Skalli Ce matin le ciel est un peu couvert mais les premiers rayons du soleil éclairent tout de même le Langjökull.



A contre-jour les fumerolles de Hveravellir, à une dizaine de km. En route pour le Landmannalaugar, nous reprenons la F35 vers le sud cette fois, puis la route 30, si bucolique, avec ses fermes et ses balles de foin multicolores (si quelqu’un a une explication ? C’est comme les chamallows, il y en a des blanches, noires, vertes, bleues et rose !) Nous passons au nord du redoutable Hekla (volcan « en retard » dans son rythme éruptif théorique, gloups !) La piste F208 qui mène au Landmannalaugar est très fréquentée, il n’y a plus que de rares gués, belle occasion de faire une pause-déjeuner en regardant les voitures traverser…il y a les prudents qui attendent que les autres leur ouvrent la voie, les habitués qui ralentissent juste ce qu’il faut pour épargner leur radiateur, et les frimeurs qui vont tout schuss…une voiture de rangers est venue examiner le gué en le traversant à plusieurs reprises dans tous les sens afin de s’assurer de l’absence de danger (trou, grosse pierre) On n’a jamais vu autant de rangers que cette année… Depuis ce gué on voit bien la cascade rouge de Raudufossar, où je prévois une petite balade… Après avoir traversé une zone très verte prisée des moutons, Nous arrivons enfin près des premières montagnes de rhyolite et de la grosse coulée de lave. Le ciel est pour le moins…perturbé ! Belles collines très graphiques malgré le temps qui se couvre. Nous grimpons (la piste est très raide avec une tôle ondulée énorme) jusqu’au Ljotipollur, lac de cratère d’une étrange teinte métallique dans un écrin de roches rouges, dont quelques courageux cyclistes font le tour… Puis nous faisons une petite pause au col qui surplombe le Frostadavatn et cette énorme coulée de lave. Rivière bleue, montagnes vertes et rouges, nous voilà presqu’arrivés. Voilà le camp du Landmannalaugar. Les prévisions météo semblent un peu trop optimistes, mais confiants, nous prenons le nécessaire pour bivouaquer et partons en milieu d’après-midi à la recherche des montagnes bleues (voir épisode précédent ici ! sites.google.com/...sgil-landmannalaugar) Il devrait faire beau demain : l’idée est de bivouaquer au pied de Hattver ce soir, puis d’aller à Sveinsgil demain et de rentrer ensuite. Nous partons vers Skalli, dépassons le sommet et cherchons du regard la crête qui doit nous permettre de descendre vers la Jokulgil. « Coup de chance » (remarquez les guillemets), un groupe d’une dizaine de personnes qui arrive en face bifurque sans hésiter vers l’est. Nous pensons vu l’importance du groupe qu’ils sont accompagnés d’un guide et leur emboîtons le pas, d’autant plus volontiers que là où ils ont tourné se trouve un petit panneau indiquant Hattver. Je me dis que cette fois-ci devrait être la bonne, toutefois un peu contrariée à l’idée que nous ne serons pas seuls ce soir au bivouac. Très vite le groupe part vers le NE tandis que 2 ou 3 piquets rouge nous poussent à continuer plein est. Le doute s’installe…Nous préférons suivre les piquets, qui disparaissent très vite…pas de trace visible…on tâtonne, on va voir par ici, par là, pas de trace… Il pleuviote depuis 1 heure, le groupe a l’air d’hésiter aussi, prend une crête, puis l’autre…un courageux pose son sac et part en éclaireur mais impossible de voir ce que ça donne plus bas… Bref, tout le groupe décide de descendre une crête sans savoir comment elle se termine… Tout ça ne nous inspire pas, il est 19h30, on en a plein les pattes de ces descentes/remontées en sol meuble ou très profondément moussu. Alors on décide de bivouaquer sur la crête au pied de Skalli, et de profiter du beau temps prévu demain pour y voir plus clair. Notre crête est par là mais où exactement, mystère ?

Mardi 09 aout 2016 J4 Landmannalaugar Skalli fin Raudufossar Un peu de pluie pendant la nuit mais pas de vent. Petit pipi vers 5h, le ciel est dégagé du côté du Torfajökull, au sud où nous irons tout-à-l’heure, chouette ! Attendons tout de même le lever du soleil, il fera meilleur… Par contre au Nord, côté Blahnukur, c’est couvert… Nous nous rendormons une petite heure, toujours pas de soleil…nous sommes dans la soupe, flûte ! Impossible de trouver la fameuse crête dans ces conditions ! Caramba, encore raté ! Nous décidons de faire contre mauvaise fortune bon cœur et de terminer le tour de Skalli. Les paysages ont l’air superbe, même si on n’en devine que quelques échantillons ! Personne au sommet du Blahnukur à cette heure matinale. La coulée de lave s’étend jusqu’au camp du Landmannalaugar encore assoupi. Nous rejoignons finalement le Laugavegur, Puis arrivons en vue du camp. Il nous reste à contourner la coulée de lave, En passant par le col de Brennisteinsalda. Il est 8h30 et nous croisons une foule de randonneurs qui démarrent le trek du Laugavegur. Les prévisions météo sont très glauques pour les jours qui viennent et nous frémissons en voyant l’équipement de certains. Enormes sacs avec plein de trucs accrochés partout qui brinquebalent, tellement pleins que certains portent leur tente à la main ! Ça va saigner ! Pour le moment le ciel se dégage, profitons-en ! Ces jolies mousses savent elles aussi profiter du micro-climat généré par les fumerolles. Et les moutons se débrouillent eux aussi très bien. Nous voilà de retour au camp, qui se reconnaîtra ? Il nous faut profiter au maximum des dernières heures de beau temps alors Après une pause déjeuner près de la Jokulgil, où nous en profitons pour faire sécher la tente, Nous repartons vers Raudufossar. Un sentier balisé mène jusqu’au pied de la cascade. Nous traversons ce charmant ruisseau bordé d’une mousse si verte qu’elle donne l’impression d’être ensoleillée ! Le sentier, non balisé, mais évident, monte ensuite en rive gauche de la cascade. Pourquoi ne pas se contenter de cette jolie cascade ? Il faut jeter un œil sur google earth pour avoir la réponse…. Nous remontons la rivière jusqu’au pied de cette montagne, 2 km environ, à plat… Et là ! Nous arrivons à la source de la rivière rouge : une énorme résurgence, incroyable ! Nous mangeons un morceau près de la source, guettant un hypothétique rayon de soleil… Puis nous commençons à avoir froid, il est temps de redescendre, non sans admirer encore et encore les incroyables couleurs de cette rivière et de ses petits affluents.

La pluie annoncée n’est toujours pas là, alors nous décidons de rester dans le coin jusqu’à ce qu’il fasse vraiment moche et nous allons dormir près du lac Kirkjufellsvatn, juste en dehors du parc National où il est interdit de stationner pour la nuit en dehors du camp. Il sera toujours temps de quitter la région demain si le temps est trop mauvais pour espérer profiter des paysages.

Mercredi 10 août 2016 J5 Landmannalaugar Sveinsgil F208 sud 4h01 : j’ouvre un œil…lever de soleil sur les montagnes ! Incroyable, non seulement il ne pleut pas mais en plus il y a du soleil. Branle-bas de combat, il faut en profiter, on se reposera quand il fera moche ! Que pourrait-on bien faire aujourd’hui ? Tiens, si on allait voir les montagnes bleues ? Fred est OK, sans broncher : lui aussi devient obsédé par cet endroit. Je m’attendais à quelques réticences mais non…il faut dire que le fait d’essayer par ce côté doit nous faire découvrir d’autres paysages. Et puis cette fois j’ai une trace GPS (trouvée sur google earth, wikiloc) Nous longeons le bord du lac, survolés par des oies au vol encore assez désordonné ! Il y a encore des progrès à faire avant la migration ! Le vol en V ressemble plutôt à un W ! Puis nous montons vers le col, entre mousses vertes et sources orangées. Après 1h de marche, nous sommes au col, puis nous traversons un petit plateau d’altitude avant de tomber bouche-bée sur les montagnes colorées du Landmannalaugar avec à nos pieds les méandres de la Jokulgil. Nous suivons scrupuleusement notre trace GPS, qui ne passe pas toujours aux meilleurs endroits (notre prédécesseur a dû pas mal tâtonner) quand soudain du bleu apparait au milieu de la rhyolite jaune et rouge ! Il nous faut à présent descendre dans la vallée, rejoindre la confluence, traverser la Sveinsgil puis remonter en face sur cette crête hérissée de pics, gloups ! C’est sur cette crête qu’il y a 4 ans nous avions renoncé, épuisés et frigorifiés. D’ici on voit très bien Skalli et la crête que le groupe de randonneurs que nous avions suivis avant-hier avait choisi de descendre. Elle se termine par une cascade à sec, un ressaut infranchissable ! Il a dû y avoir de l’ambiance dans le groupe quand ils sont arrivés à ce cul-de-sac ! Impossible toutefois d’identifier avec certitude la bonne crête depuis Skalli…Je me demande si les piquets n’ont pas été déplacés… Bref, nous voilà en haut de l’abominable crête. Il y a une trace, qui semble se terminer au niveau des pics. Ensuite nous perdons le sentier. Le vent souffle fort, le sol est instable, les pentes sont raides, on commence à en avoir plein les pattes… Ne trouvant pas de passage « raisonnable » pour continuer au-delà des pics, nous traçons tout droit vers la rivière dans un immense pierrier bien raide et bien instable, mais ça passe. Les collines se rapprochent, on distingue d’ailleurs une tente. Encore une colline, un nouveau pierrier, et nous voilà au bord de la rivière, en un seul morceau, ouf ! Un miraculeux rayon de soleil nous accueille alors que nous arrivons au Graal !

Il y a là un couple de jeunes Suisses qui a bivouaqué ici ! Ils sont bien chargés car ils voyagent sac au dos et trimballent en permanence toutes leurs affaires avec eux, chapeau ! Ils ont randonné avant au Hornstrandir (3 jours de tempête bloqués sous la tente) et ont parcouru le Laugavegur (un peu affolés par le monde) Ici c’est plus tranquille ! Ils repartent vers le Landmannalaugar et nous restons seuls à profiter de l’endroit, l’explorant sous toutes ses coutures. Le fond de l’air est trop frais pour une pause réparatrice, aussi nous décidons de ne pas repasser par l’horrible crête où nous a emmenés notre trace GPS mais de rentrer par la rivière. Une dizaine de traversées à gués plus tard (courant raisonnable et eau au maximum à mi-cuisse. A 2 avec des bâtons c’est sans problème), nous retrouvons la confluence de la Sveinsgil et de son affluent. Le retour nous semble être une formalité maintenant que nous savons où passer. Nous croisons peu avant l’ultime col un couple d’Islandais plus tout jeune, qui a bivouaqué dans un vieux Landrover près du Kirkjufellsvatn comme nous. C’est la 6 ou 7ème fois qu’ils vont aux montagnes « vertes ». Eux les voient vertes. Le temps devient très menaçant mais ça ne semble pas les émouvoir. Il pleut quand nous retrouvons le fourgon…3h de marche pour le retour (4h à l’aller, 3h pour le retour, 17 km et 1000 m de dénivelé) Après une bonne douche, nous parcourons la F208 sud avec un temps aussi bouché que la dernière fois ! Dommage car elle est très belle ! Nous prenons en ministop à plusieurs reprises une motarde dont le compagnon a bien du mal à franchir les gués successifs au volant de sa moto de route bien chargée. A chaque gué, elle embarque avec nous ce qui lui évite de traverser �� pied. C’est vraiment chaud pour la moto ! Une chute dans un gué et le moteur est fichu je pense… Du coup il se fait tard et nous nous contentons de quitter le parc d’Eldja où le bivouac est aussi interdit pour aller nous poser au bord de la piste 209. Nous voyons passer une douzaine de 4X4 italiens à la queue leu leu….puis plus personne !

Jeudi 11 août 2016 J6 Fjardrargljufur Il fait trrrès moche, on va pouvoir se reposer (positivons !) Nous regagnons la route N°1, faisons le plein de bouffe, d’eau et de gasoil à Kirjubaejarklaustur, une longue séance internet… Puis une petite balade le long du canyon de Fjardrargljufur, très (trop) fréquenté et très (trop) balisé (cordes un peu partout), histoire de prendre un peu l’air et de s’ouvrir l’appétit. Nous déjeunons quelque part le long d’une piste dans le Myrdalssandur, près de ce que j’appelle une colline « à biquette ». Il y a plein de petites collines surmontées d’une biquette d’herbe, je ne sais pas pourquoi ? Puis en dépit des prévisions pas mirobolantes nous décidons de faire demain le tour du Myrdalsjökull par le nord si bien qu’après avoir poussé jusqu’à Hvolsvöllur pour bien compléter le plein de gasoil, nous trouvons un coin pour la nuit dans les Vosges… enfin quelque part dans une forêt de sapins où l’on trouve même des groseilles, sur la route 261, un peu avant qu’elle ne se transforme en piste.



Vendredi 12 août 2016 J7 F261 F210 Strutur F232 Il a plu toute la nuit, ça sent bon le sous-bois. La veille nous avons fait une petite balade dans la forêt, qui est exploitée, en témoigne cette toute petite scierie. Nous dépassons la dernière ferme avant le domaine des glaciers. Comme il a bien plu, ça ruisselle de partout, ce qui m’inquiète un peu pour les gués. Cette piste F261 longe en rive droite la Markafjlot vers Thorsmork . Elle est bien plus facile que la F249, en rive gauche et permet d’avoir un bon aperçu de cette vallée. Il faut toutefois une voiture avec une bonne garde au sol. Le Gigjokull, admiré en mai, nous fait en cette fin d’été un peu pitié. C’est une langue de l’Eyjafjallajökull, le fameux glacier dont un volcan sous-glaciaire a bloqué le ciel européen il y a quelques années. Nous arrivons « en face » de Husadalur, principal camp de la vallée de Thorsmork, inaccessible puisque la Markafjlot n’est pas franchissable à cet endroit (on la traversera plus au nord sur un pont). Au-dessus de Husadalur, le Valahnukur où nous sommes montés en mai. Ensuite la piste grimpe sur les flancs de Einhymingur, la montagne cornue, emblématique du trek du Laugavegur. A ses pieds le refuge de Hrutkollur et déjà des couleurs d’automne. Il faut désormais un vrai 4X4. Plus loin plusieurs gués, dont celui-ci sur la Innri-Emstrua. C’est par-là que nous partageons la piste avec les marcheurs du Laugavegur mais à cette heure matinale il n’y a pas encore grand-monde. Pour ceux qui voudraient faire ce trek sans croiser de voiture (pas très glamour de marcher là où passent des voitures je trouve), faites comme nous : les pistes 261 et 210 n’ouvrent qu’après la 208 (piste qui mène au Landmannalaugar) donc en tout début de saison, il n’y a sur le trek aucune voiture et beaucoup moins de marcheurs, mais de la neige (pieds mouillés garantis !) Certes en tout début d’été vous ne verrez pas ces attendrissantes fleurs roses qui égaient ce paysage minéral… Nous arrivons au gué de Hvanngil vers 9h mais ne le traversons pas puisque nous poursuivons vers l’est sur la F210. Après un passage laborieux sur des plaques de lave où il faut vraiment rouler au pas, nous traçons sur le Maellifellsandur, immense désert de sable noir, où trône le…Maellifell encapuchonné d’épais nuages. Juste avant ce volcan, nous tournons vers le nord en direction du Strutur, autre volcan emblématique, près duquel se trouve le refuge éponyme. Nous sommes sur le Strutivegur, sentier de randonnée infiniment moins fréquenté que le Laugavegur (mais aux paysages moins colorés) Nous déjeunons puis partons faire trempette à Strutslaug, source chaude située à quelques km. Il ne s’agit pas vraiment d’une simple balade digestive, mais d’une vraie randonnée avec un peu de dénivelé. Nous remontons d’abord une jolie rivière bordée de mousse fluorescente qui contraste avec la roche volcanique d’un noir profond, puis nous la quittons pour grimper sur le plateau ce qui nous offre une vue terrible sur le Mordor ! Encore quelques montées et descentes (le plateau est sillonné de ruisseaux qui ont creusé la cendre) et nous arrivons en vue du Holmsarlon et de ses marécages moussus. La source chaude se trouve au nord-ouest du lac (le sentier est balisé puisqu’on est sur le Strutivegur) Eclaircie miraculeuse en arrivant : un groupe d’anglais tout roses nous accueille gentiment. Le hotpot est very hot et il faut passer par ici et surtout pas par là si on ne veut pas finir comme un homard ! Pendant qu’ils se rhabillent nous explorons un peu les alentours : ici on doit pouvoir faire cuire un œuf très rapidement ! Nous faisons une trempette rapide car l’eau est beaucoup trop chaude pour moi, impossible de m’y plonger entièrement. Arrivent ensuite 2 Suisses (encore ! et toujours des germanophones) qui font le Strutivegur. Nous leur cédons volontiers la place, on est à point ! Retour vers le refuge de Strutur, en dépassant les Anglais complètement ramollis par leur baignade (je me demande s’ils sont rentrés avant la nuit !) En tout cas cet hélico qui passe devant le Strutur (968 m contre 790 pour le Maelifell) n’était pas pour eux… Cette fois le Maelifell s’est échappé des nuages ! On distingue la piste qui mène au refuge de Strutur. Au fond le Myrdalsjökull. Nous repassons en face du Mordor avec sa rivière de sang qui se mélange plus bas à une rivière d’un bleu plus classique. Nous prenons tout notre temps pour déguster la fin de la piste et nous émerveillons de voir un peu de vie dans cet univers si austère !

Afin d’éviter un gué réputé difficile nous quittons la F210 et poursuivons sur la F232. Après le noir du Myrdalssandur, le sol reprend des couleurs. Nous longeons le Myrdalsjökull depuis plusieurs dizaines de km et celui-ci nous impressionne toujours autant. Il fait presque nuit quand nous nous posons près de la Holmsa. Nous avons adoré cette traversée, même si nous n’aurions pas boudé quelques rayons de soleil supplémentaires !

Samedi 13 août 2016 J8 Langisjor Breidbakur Skaelingar Eldja F233 4h15 une lueur rose me réveille ! Vite, profitons de cette lueur solaire inespérée ! La nature s’éveille à peine, nous dérangeons des foultitudes d’oies « roses », tandis que les moutons émergent tout juste, presque tous endormis sur les flancs nord-est des collines afin de profiter du soleil levant. Devrons-nous traverser ces méandres de la Holmsa qui ondulent paresseusement dans la plaine ?



Non la piste les contourne, passe près du Sandfellsjökull et après un ou deux gués débonnaires rejoint la 209 puis comme il ne pleut pas et qu’il nous reste plein de carburant, nous filons par la F208 en direction de Langisjor, où nous étions allés il y a quelques années avec un temps pourri. J’espère cette fois pouvoir admirer la vue depuis le Sveinstindur (1103 m) Le temps d’avaler un morceau, son sommet disparait dans les nuages, grmbl ! J’active le plan B (B comme Bien moins fatigant !) : une piste (il y a un panneau) mène vers Breidbakur, à l’ouest du Langisjor, allons voir ce qu’il en est. Elle est superbe, bien que parfois assez difficile (pentes raides et gros cailloux). Nous n’y croisons qu’un gros camion 4X4. C’est un cul de sac mais ça vaut vraiment le coup d’aller tout au bout (1h de mémoire pour 10 km) A l’est la Tungnaa qui nait du Vatnajökull Et à l’ouest le Langisjor. Au-delà par beau temps on doit pouvoir discerner la chaine du Laki, mais pas aujourd’hui… Retour sur la F235 puis nous prenons à G (vers l’est) une piste qui passe dans un lac ! La piste (difficile) passe donc dans le Blautulon, on la voit qui réapparait un peu plus loin. Rien de difficile mais c’est assez flippant car on ne voit pas d’éventuels rochers immergés. Elle passe ensuite un peu au sud d’Uxatindar aux petits airs de Devil’s Tower. Plus loin elle longe la Skafta. Malgré une météo qui s’améliore je ne parviens toujours pas à distinguer les volcans du Laki…pourtant tout proches en théorie (6 km) Je pense qu’ils sont trop petits et qu’on ne les identifie que lorsqu’ils sont alignés comme lorsque l’on grimpe au sommet du Lakagigar. Nous passons près du refuge de Skaelingar où nous franchissons le gué 3 fois dont une fois en marche arrière (gloups, qq gros cailloux) pour faire traverser un randonneur (un Français cette fois) Encore un gué assez profond mais sans courant et nous revoilà sur la F208 près de la faille d’Eldja, où nous ne sommes jamais allés, craignant la foule. La lumière devient superbe en cette fin de journée et il ne devrait plus y avoir trop de monde : allons-y ! Nous devenons civilisés et prenons même avis auprès de la rangerette quant au plus beau sentier ! Elle nous conseille sans hésiter de prendre celui du haut, qui permet de surplomber la rivière et offre une vue grandiose sur Ofaerufoss et le Gjatindur. Nous réalisons que nous sommes passés tout près tout-à-l’heure ! J’adore au fil de nos pérégrinations comprendre et reconnaitre peu à peu le paysage. Quand il fait beau c’est plus facile évidemment ! Nous descendons vers la cascade, puis remontons jusqu’à une plate-forme métallique fort intelligemment placée derrière un éperon rocheux, ce qui la rend quasi invisible de loin. Retour au fourgon par le bas, toujours dans la belle lumière du soir. Encore une journée qui finit en beauté ! Enhardis par les capacités de franchissement de notre fourgon, nous décidons d’aller voir de plus près ce fameux gué sur la piste F233, réputé difficile et que nous avions choisi d’éviter lors de notre tour du Myrdalsjökull. Depuis la F233, nous apercevons une dernière fois au loin la gigantesque faille d’Eldja, puis la piste descend dans la vallée et rejoint le Strutivegur au niveau du gué sur la Sydriofaera. Nous suivons scrupuleusement les indications de notre Trackbook et ça passe sans problème. Nous dormons un peu plus loin au bord de la piste. Je me rends compte à présent que nous avons bêtement oublié d’aller voir à quoi ressemble le lac Alftavoetn (à ne pas confondre avec l’Alftavatn situé plus à l’ouest).

Dimanche 14 août 2016 J9 F233 F210 langues glaciaires du sud Pas de lueur rosée ce matin, il fait moche, trrrès moche. Encore quelques gués et nous rejoignons la F210, faisons nos adieux au Maelifell et au Myrdalsjökull, dérangeant à nouveau quelques oies dans la vallée de la Holmsa.

Petit détour vers la cascade d’Axlarfoss (remarquez toutes les petites résurgences à G de la cascade) Puis nous poursuivons vers le sud du Myrdalsjökull. Point météo sitôt arrivés sur la route N°1 : les prévisions ne sont guère folichonnes pour les jours à venir dans le sud, filons donc vers l’est ! Nous faisons une pause déjeuner près du Breidarlon : une piste permet de s’approcher tout près du glacier ! Puis nous faisons un saut au Fjallsarlon, qui comme le Breidarlon est un lac issu du Vatnajokull, plus grand glacier d’Islande et d’Europe, grand comme la Corse. Incontournable arrêt au Jokulsarlon, où il y a un monde fou et même des bouchons sur le parking ! Nous remarquons des cartons sur plusieurs glaçons ?! Si quelqu’un a une explication ?! Moins de monde sur la plage du Jokulsarlon… Puis nous prenons la piste F985 qui monte au-dessus de la langue glaciaire du Skalafellsjökull mais le temps est si bouché que je n’ai aucune photo potable ! De cet endroit partent plusieurs « pistes » qui permettent (avec des engins adaptés of course) de traverser le Vatnajökull, ça m’épate ! Sous la pluie, nous reprenons la route N°1 et dormons sur une piste qui descend vers la mer un peu après Höfn.

Lundi 15 août 2016 J10 Therribjörg Encore une journée grise qui s’annonce, profitons-en pour rouler et changer de région. En route pour Egilstadir où nous faisons un bon ravitaillement, une bonne séance internet. C’est fou le nombre d’Italiens rencontrés cette année en Islande, particulièrement dans l’est ! J’ai repéré une rando au nord de Egilstadir, près de la route 917 qui était fermée en mai. Une piste qui part de la 917 permet de s’approcher du départ de la balade, mais nous devons nous arrêter un peu avant le parking car c’est impossible pour nous de franchir ce bourbier en montée. Après 1/2h de marche nous arrivons au vrai départ de la rando, il est déjà 15h00 passées… L’éclaircie espérée dans l’après-midi se fait attendre… Le sentier, balisé, file vers le nord dans des champs de cailloux pas très « roulants ». Le ciel est couvert, et au fil de la montée nous nous retrouvons dans les nuages, grmbl ! L’heure tourne, et je me demande si ça vaut bien la peine de poursuivre quand une trouée dans les nuages nous donne un petit espoir.

Voilà les montagnes colorées de Therribjörg que nous cherchons 600 m plus bas, cette petite crique faisait office de port de commerce ( !!! c’est dire si le coin est par ailleurs hostile à toute forme d’accostage) mais les difficultés pour hisser ensuite la marchandise au sommet de la falaise ont rapidement conduit à son abandon. Il nous faudrait descendre au niveau de la mer pour bien profiter de la vue sur les falaises mais il se fait tard, le temps est incertain, le sentier est hyper raide dans des éboulis, si bien que nous préférons rebrousser chemin. Quelques rayons de soleil sur le chemin du retour essaient de nous faire changer d’avis…sans succès. C’est une balade à faire par beau temps et de préférence le matin pour avoir un bon éclairage sur les pics colorés. L’éclaircie arrive enfin, découvrant les sommets du massif des Dyrfjöll. A nos pieds le Heradssandur, gigantesque delta de 25 km de large, où se jettent pas moins de 3 rivières dont la Jokulsa a dal issue du Vatnajokull (encore lui !). C’est sur cette rivière glaciaire (et la Jokulsa i Fjlotsdal qui se jette dans le Lagarfjlot) qu’a été construit le gigantesque barrage de Karahnjukar, où nous irons dans les jours qui viennent. Nous reprenons la route 917 en direction de Vopnafjordur et nous trouvons une petite piste au bord de la mer pour passer la nuit, juste en face du village. Coucher de soleil wagnérien qui nous fait presque louper un superbe arc en ciel tellement nous sommes hypnotisés par les couleurs du ciel ! A l’ouest (ben oui !) le soleil couchant et dans notre dos cet arc en ciel qui va durer plusieurs dizaines de minutes !

Mardi 16 août 2016 J11 Stori Karl Hjodaklettar Karl og Kerling Herdubreidalindir Au programme aujourd’hui la péninsule de Langanes pour aller voir une colonie de Fous de Bassan (îlot de Stori Karl) La piste est longuette et je croise les doigts pour que les fous soient au RDV car les paysages à eux seuls ne justifient pas tous ces km. Toujours matinaux, nous y arrivons vers 7h30 et le site est désert… Quelques pas vers la mer et oui ! Le rocher est blanc d’oiseaux, ça virevolte dans tous les sens. Tous les stades de maturité sont représentés et les jeunes ados s’entrainent à la voltige aérienne. En y regardant bien, quelques cadavres d’oiseaux flottent entre deux eaux au pied de la falaise. Ça passe ou ça casse ! Et visiblement il y a pas mal de pertes… Une passerelle en surplomb permet d’admirer sans risque les volatiles, il fait très bon, nous passons un bon moment sur place avant de reprendre la piste. Beaucoup de bois flotté comme partout sur la côte nord. La piste pour Hjodaklettar était fermée en mai et comme nous avions envie d’y retourner (vu une seule fois avec les enfants en 2003, ça commence à dater), nous allons y faire une petite balade. Nous passons près de la grotte de lave, où se déroule une cérémonie étudiante apparemment, puis on continue vers la montagne rouge qui surplombe la Jokulsa A Fjollum, issue du….Vatnajökull (encore !) C’est cette rivière qui donne les cascades de Selfoss, Dettifoss et Hafragilfoss où nous avons fait une superbe balade en mai. A présent, il y a déjà quelques couleurs automnales et pas mal de myrtilles et autres camarines. Le ciel est blanc, il y a pas mal de monde, on connait déjà un peu le coin, bref…bof ! Tiens si nous allions vers le sud, voir Karl og Kerling, nous ne connaissons pas et personne ne va par là… Très bonne surprise cette petite balade de quelques km : le ciel est bleu et blanc, il n’y a personne et on découvre l’endroit et ça nous a bien plu ! 2 énormes colonnes de basalte s’élancent vers le ciel dans un méandre de la tumultueuse Jokulsa (… a Fjollum donc) qui se fraie un passage entre orgues basaltiques et cendres rouges Tandis que quelques fleurs égaient le tableau… Nous repartons vers l’aval et le parking, puis reprenons la route 862 vers Myvatn. Le ciel se dégage et c’est un festival de lenticulaires avec une lumière splendide ! Si on en profitait pour faire la F88 au moins jusqu’à Herdubreidalindir ? OK, mais d’abord filons à Myvatn refaire le plein de gasoil ! Nous ne prenons pas le temps de nous arrêter pour faire des photos du ciel, persuadés que cela va durer mais hélas, le temps de passer à Myvatn, le ciel se normalise… Je suis sûre que ceux qui étaient ce 17 août 2016 vers 17h00 dans ces parages gardent du ciel un souvenir ému, c’était splendide… Bref, voilà le ciel quand nous arrivons en vue de l’Herdubreid, pas mal mais tellement moins magique que 2 h avant, snif…Ce volcan tabulaire est emblématique de la région ! On le voit de presque partout…quand le temps le permet ! Nous longeons la Jokulsa a Fjollum, encore elle, qui s’étire entre désert et montagnes. 1er gué sur la Linda, son affluent puis 2ème gué, bien balisé. Tout au fond l’imposant massif de Kverkjoll avec sa langue glaciaire caractéristique qui coupe en 2 la montagne et au 2ème plan l’oasis de Herdubreidalindir. Ciel flamboyant au crépuscule, Aux couleurs du drapeau islandais.



Quelques campeurs arrivent encore après nous. Ce sont pour la plupart des Islandais qui savent que cet endroit est bien plus douillet que le minéral camp de l’Askja.

Mercredi 17 août 2016 J12 Askja coulée du Bardabunga Pluie durant la nuit et même au réveil. Du coup grasse mat’ et internet… Le ciel est gris et nous ne faisons pas de photos sur la piste qui mène à l’Askja. Nous y arrivons en milieu de journée. La rangerette (c’est simple on n’a vu sur ce voyage que des rangers filles !) nous confirme qu’une amélioration est prévue à partir de 15h00. Du coup nous prenons le temps de déjeuner avant de démarrer vers 15h30 directement depuis le camp une rando qui mène sur la lèvre du cratère de l’Askja. Le sentier continue ensuite jusqu’au petit lac (le Viti) mais il faut ensuite revenir par la piste, bof. Nous décidons de faire un aller-retour jusqu’au bord du cratère. Le sentier s’élève rapidement au-dessus du camp, Au loin nous apercevons la piste qui monte au parking duquel on rejoint les lacs (Oskjuvatn le grand et Viti le petit chaud par une marche d’une quarantaine de minutes, que nous avons déjà faite 2 fois, autant changer…) Quelques trouées de ciel bleu au loin mais pour le moment nous prenons une bonne averse ! Mais qui dit pluie et soleil dit…arc en ciel ! Il suffit de le chercher, il est là dans notre dos, du côté de l’Herdubreid au pied duquel nous avons dormi cette nuit. Nous dépassons quelques lacs asséchés, qui doivent se remplir lors de la fonte des neiges pour disparaitre ensuite car les ponces et cendres blondes de l’Askja sont très poreuses et ne retiennent pas l’eau. Voici la dernière longueur avant d’arriver sur la lèvre du cratère, alors qu’arrive enfin l’éclaircie attendue ! Au loin l’Herdubreid reste coiffé de nuages. Waouh, quelle vue époustouflante ! Le lac Oskuvatn (1000 m d’altitude environ) scintille au soleil tandis qu’au loin on devine la courbe des bords de la caldeira de l’Askja. En y regardant bien, plus au nord, on devine la dépression du Viti, le petit lac chaud (28°C ) où nous nous étions baignés lors de notre 1er voyage avec les enfants. Le sentier continue vers les lacs. Les gens qui nous suivaient y descendent, tandis que nous restons fascinés à détailler les contours du Mordor (encore !) vers le sud. Nous sommes à contre-jour : les couleurs sont moins perceptibles mais les fumerolles bien mises en valeur. Quand nous sommes arrivés, juste après l’averse, toute la zone où nous sommes à présent fumait sous l’effet de l’évaporation de l’eau de pluie chauffée par le soleil sur le sol de cendres noires. Ça a duré 10 ou 15 mn et puis plus rien. A présent le sol est sec. Nous essayons de repérer l’endroit où s’est produit le gigantesque glissement de terrain en juillet 2014. Un énorme pan de montagne s’est détaché de la partie sud-est des montagnes entourant l’Oskjuvatn, créant un tsunami de plusieurs mètres de haut qui a déferlé vers le Viti. Heureusement cela s’est produit peu avant minuit et il n’y a donc pas eu de victime. A la suite de cet éboulement, le niveau du lac a monté de 1 ou 2 m alors qu’il est le plus profond d’Islande (220 m) et qu’il fait environ 4 km de diamètre ! Pour plus de détails : en.vedur.is/...hes/articles/nr/2929

Le ciel se couvre à nouveau, nous avons bénéficié d’une éclaircie miraculeuse, quel timing ! A la descente, l’Herdubreid (1682 m) semble entrer en éruption ! Il est pourtant éteint depuis 10000 ans, une paille pour l’Islande ! Que faire à présent ? Nous sommes tentés par la piste 910 ouest pour rejoindre la F26 mais les 2 rangerettes interrogées (séparément !) nous la déconseillent fortement sans toutefois nous l’interdire. Nous choisissons d’être raisonnables et d’aller vers Kverkfjoll. Par excès de confiance (nous sommes déjà venus par ici 2 fois) Fred néglige de regarder la carte et m’envoie sans faire exprès sur la piste 910 ouest ! Quand nous réalisons notre erreur, quelques km plus loin, en tombant sur ce lac- le Dyngjuvatn, nous décidons finalement de continuer sur cette piste jusqu’aux premières difficultés. Il sera toujours temps de faire demi-tour ! Comment résister à l’envie de continuer sur cette superbe piste de sable qui nous mène tout droit vers la coulée de lave du Bardarbunga (éruption d’aout 2014 à février 2015), tandis qu’à plus de 70 km de là le Kverkfjoll brille dans le soleil miraculeusement réapparu ! Au nord, l’Herdubreid avec une lumière d’enfer ! Nous traversons une zone parfois inondée-sans doute lors de la fonte des neiges, puis la piste tourne vers le sud-ouest, en direction du Bardarbunga qui se situe en fait très loin dans la partie ouest du Vatnajökull à 70 km, mais sa coulée de lave est venue jusqu’à la Jokulsa a Fjollum, la forçant à se détourner vers l’est. Nous nous arrêtons à un petit parking d’où part une balade de quelques centaines de mètres sur la coulée toute récente. Nous y trouvons des Suisses (encore et toujours des germanophones !) dont le guide connait bien l’Islande. Lui aussi nous déconseille de continuer sur cette 910 ouest. Enfin arrive un gros 4X4 de scientifiques islandais (c’est fou le nombre de scientifiques qui trainent dans le coin !) qui parlent un Français parfait et confirment que la piste traverse des champs de lave difficiles à négocier et qu’ils ont dû faire demi-tour devant un gué trop gros pour leur énorme voiture. L’affaire est entendue, nous n’irons pas ! Avec tout ça il est bien tard, la nuit va tomber aussi décidons nous de passer la nuit sur ce parking. Atmosphère de fin de journée et de bout du monde incroyable. Cerise sur le volcan, la pleine lune se lève majestueusement tandis que le massif de Kverkfjoll s’emmitoufle dans une couette de nuages pour la nuit.



Ah là là ! Quelle journée encore une fois ! Merci Fred de n’avoir pas regardé la carte !

Jeudi 18 août J13 Skafta, Askja bis, Kverkfjoll Excellente nuit avec des rêves de volcans et de coulée de lave qui dévalent les escalators d’un centre commercial, trop bien ! Il fait beau, très beau, immensément beau ! Vite, 5h30, on décolle. Hier sur la belle piste de sable, nous avons vu un petit panneau marqué Svarta, si on allait voir ! Nous longeons vers l’aval la coulée de lave du Bardabunga : la fraicheur matinale et le contre-jour révèlent une foule de fumerolles, c’est magnifique (bon OK, j’aurais payé cher pour survoler l’éruption mais c’est trop tard !) Au sud Kverkfjoll garde encore un peu sa couette, le fond de l’air est frais là-haut à presque 2000m! La piste est bien balisée, elle mène jusqu’à la confluence de la Svarta (une rivière étrange qui apparait comme ça au milieu du désert, on la voit très bien sur Google Earth) avec la Jokulsa a Fjollum dont le cours a été détourné par la coulée de lave. A présent, 2 ans après l’éruption, la coulée et donc la rivière ont refroidi et il n’est plus possible de s’y baigner agréablement ! Quelle étrange impression d’assister à la création de la planète en léger différé ! Sur notre « vieux continent » nous n’avons pas l’habitude de voir un paysage se modifier en quelques années sans intervention humaine… Retour en repassant par le Dyngjuvatn, vers le camp de Drekagil, au pied de l’Askja. Il est encore tôt, tout le monde ou presque roupille encore et les tours opérateurs n’ont pas encore eu le temps d’arriver de Myvatn : si on en profitait pour une petite virée par le chemin classique jusqu’aux lacs Oskjuvatn et Viti. 8h15 : personne en arrivant sur le site, excepté nos Suisses de la veille qui sont déjà sur le chemin du retour. Au 1er plan le Viti 28°C et plus loin l’Oskujuvatn, d’un bleu profond. Bel écrin rouge pour le petit lac aux eaux laiteuses ! Nous reprenons la F88 sur quelques km avant de bifurquer sur la F910 (Est !) pour traverser la Jokulsa (A Fjollum) puis vers la F902 en direction de Kverkfjoll. La piste nous avait enchantés la dernière fois et c’est encore le cas aujourd’hui. Un peu de verdure au milieu du désert par ci, Une colline jaune aux allures de dune par- là,

une montagne rouge un peu plus loin, des champs de pierre ponce à perte de vue, jusqu’à l’Herdubreid. Nous arrivons vers 15h00 au refuge de Sigurdaskali, payons pour la nuit (3600 ISK pour 2), et poursuivons jusqu’au parking de la grotte de glace. L’accès en est déconseillé et de toute façon pas facile puisqu’il faut marcher sur la moraine glacée pour franchir une rivière avant d’accéder à la grotte. Nos crampounets nous aident bien ! Nous faisons une très courte et brève incursion à l’entrée de la grotte : des blocs de glace tombés du plafond ne nous donnent pas envie de pousser plus avant l’exploration ! Retour acrobatique au parking d’où l’on aperçoit les fumerolles de Hveradalur, une zone géothermique située en haut du glacier, que nous avons effleurée lors d’une superbe rando la dernière fois. sites.google.com/...hautesterresislande/

En payant pour la nuit j’ai questionné la rangerette quant à la possibilité de dormir dans la cabane des glaciologues en haut du glacier : ce n’est possible qu’accompagné d’un guide… Elle me confirme d’autre part que la rivière chaude de Hveragil située à l’est de Sigurdaskali est désormais froide depuis un phénomène brutal de fonte glaciaire il y a quelques jours. Bref, nous retournons au camp et profitons du beau temps pour grimper au Virkisfell, petit sommet qui surplombe le camp. De là-haut nous observons la naissance de la Jokulsa A Fjollum issue du Dyngjujökull, langue du Vatnajökull. Plus loin l’énorme coulée de lave du Bardarbunga et tout au fond le massif de l’Askja. Vers le nord l’inévitable Herdubreid. Gros plan sur le glacier, la rivière et la moraine : la terre est bien vivante, quelle énergie ! Vers le nord-est les montagnes prennent des reflets dorés dans le soleil couchant.

Vendredi 19 août 2016 J14 Hvannalindir Ciel limpide au réveil ! Nous quittons Kverkfjoll par la F902 puis bifurquons vers la F903 par endroits très austère pour prendre le temps de découvrir plus en détails l’oasis de Hvannalindir où nous sommes déjà passés il y a 4 ans mais sans prendre le temps de nous y arrêter. La Linda n’est pas une rivière glaciaire, ses eaux sont limpides et la traverser est un vrai régal. Une piste en cul de sac part vers le sud : nous nous garons au terminus quelques km plus loin et grimpons par un sentier balisé vers le col situé à l’est. De cet endroit nous surplombons les méandres de la Linda (pas la même qu’à Herdubreidalindir), qui se faufile dans une coulée de lave ancienne. Cet endroit fut habité il y a très longtemps par des hommes qui vivaient de l’élevage des moutons et de la capture des oies sauvages. Même s’il s’agit d’une oasis, vivre ici devait être incroyablement difficile. Sur ce panoramique, on distingue de G à D le massif de Kverkfjoll à 30 km, au centre de l’image et à l’arrière- plan celui de l’Askja puis la forme tabulaire de l’Herdubreid et enfin la rivière Kreppa, qui nait du Bruarjökull (langue du Vatnajökull) Nous descendons de l’autre côté du col vers les gorges de la Kreppa. A l’arrière- plan le Bruarjökull et Kverkfjoll. Retour vers Hvannalindir (dont le nom vient de l’angélique, la fleur qui pousse ici à profusion), l’oasis autrefois habitée, cernée de montagnes désertiques. Ici il y a de la vie !



Mais dès que l’on s’éloigne des rives de la Linda, la végétation se raréfie puis disparait complètement. Voilà l’endroit où vivaient vers les années 1760 un couple de hors-la-loi. Ils s’abritaient dans des cavités naturelles au sein même de la coulée de lave. Bonne cachette mais vraiment pas douillette ! On a bien aimé cet endroit tout en contraste ! Nous reprenons la piste vers le nord, franchissons le 2ème gué sur la Linda puis poursuivons sur la F910 puis la F905 vers Modrudalur et la route N°1. La piste est assez pénible alternant tôle ondulée et plaques de lave où il faut rouler au pas. Voilà la carte de la région. Notez qu’on ne peut pas camper à Hvannalindir, c ‘est bien dommage car le coin est charmant. La cambuse est vide, il est temps de refaire les pleins à Egilstadir, plongée dans la soupe. Seuls les Dyrfjoll émergent des nuages ! La météo est tristounette pour demain, seule la région de Lonsoarefi sur la côte sud-est semble épargnée par le mauvais temps : nous filons donc plein sud sur la 938, puis la 939 et dormons au bord de la mer juste après Djupivogur.

Samedi 20 août J15 F980 vers Lonsöraefi Stafafell Réveil vers 5h du fait de la belle lumière qui filtre dans le fourgon ! Je file dehors faire quelques photos et c’est la débandade chez les huitriers-pies qui passent et repassent en escadrilles bruyantes !

Dans cet extrême sud-est de l’Islande, il y a une multitude d’oiseaux ! Je pense qu’ils se préparent pour la grande migration d’automne : on les voit se nourrir, s’entraîner à voler en formation, prêts pour le grand voyage dès que les conditions seront optimales. Quelques taches blanches inertes nous rappellent que la nature (et les voitures) ne fait pas de cadeaux. Il y aurait de quoi nourrir plusieurs familles de renards mais nous n’en voyons pas, ils sont chassés… Nous quittons la côte juste après avoir dépassé Stafafell en tournant sur la piste F980 qui mène à Lonsöraefi Nature Reserve. La piste est réputée difficile, principalement à cause d’un gué délicat. Allons voir, nous ferons demi-tour si besoin. La lumière matinale est superbe et nous avons même la chance d’apercevoir un renard polaire qui dispute à un grand labbe et à un goéland marin la carcasse d’un mouton. Après une dizaine de km de piste, nous voilà arrivés dans la vallée de la Jokulsa I Loni, qu’il nous faut traverser. Nous négocions 1 ou 2 méandres puis ça se corse : celui-ci semble profond avec pas mal de courant. Fred se dévoue pour aller à pied sonder les fonds et tenter de trouver un passage. Nous ne voyons même pas où se trouve la piste de l’autre côté : le lit de la rivière fait environ 1 km de large et nous devinons tout là-bas grâce aux jumelles et à la présence d’un panneau qu’elle doit réapparaitre à perpète ! Bref, nous décidons de faire demi-tour, ça nous semble trop hasardeux, d’autant plus qu’il faudra ensuite refaire le chemin inverse et que nous savons que sous l’effet du soleil le niveau des rivières glaciaires monte au fil de la journée. Nous pensons suivre les traces que nous avions prises à l’aller, erreur ! Après 20 m nous voilà posés dans du sable mou, sans danger immédiat puisqu’il n’y a qu’une vingtaine de cm d’eau. Nous sommes samedi, il est 8h du matin, nous avons bon espoir qu’une voiture passe et nous libère d’un petit coup de sangle. Nous patientons 4h en vain, et finissons par contacter le 112 (il y a du réseau) qui nous passe la police locale qui nous envoie un dépanneur. 1h plus tard plus tard arrive un fourgon allemand sosie du nôtre, qui aurait pu nous aider mais le dépanneur est en route et Madame n’est pas chaude pour prendre le risque de traverser … Bref, un gros 4X4 arrive tout schuss et en 2 mn nous voilà tirés (au sens propre) d’affaire. Nous payons un peu plus loin par carte bancaire, dès que nous retrouvons suffisamment de réseau : 323 €. Pour l’Islande, ça me semble correct (ils sont venus à 2, un samedi, de Höfn située à 30 km de route + 10 km de piste pas roulante) Plutôt penauds, nous nous rabattons sur les collines colorées de Stafafell mais le charme n’opère pas. Le ciel s’est couvert, l’endroit est un peu fréquenté (il y a quelques maisons de vacances dans le coin) et les possibilités de randonnée semblent se limiter à la remontée d’une ou deux gorges qui seraient mieux mises en valeur par quelques rayons de soleil. Nous nous installons pour la nuit près du phare de Eystrahom à l’est du Lonsfjördur.

Dimanche 21 août 2016 J16 Hallomstadur Snaefell Retour sur Egilstadir puis nous filons le long de la rive sud du Lagarfjlot. Il fait gris, aussi nous en profitons pour faire une halte champêtre dans la jolie forêt de Hallomstadur où pousse profusion de myrtilles, groseilles et autres framboises. Il y a même ici aussi une scierie ! Dire que l’Islande était autrefois boisée comme peut l’être la Scandinavie (nous sommes à la latitude de Bergen) Lors de l’arrivée des premiers vikings il y a plus de 1000 ans, un tiers du pays était couvert de forêts ! Le bois a été coupé pour se chauffer et se loger, l’élevage des moutons a empêché la régénération de la forêt et aujourd’hui la forêt représente moins de 2% du territoire (2 fois plus qu’en 1950) contre 11% pour les glaciers ! Depuis 1950 de nouvelles forêts sont plantées (et protégées du pâturage), avec une accélération depuis 1990. 13 ans se sont écoulés depuis notre 1er voyage en Islande et en effet la différence est flagrante ! Pas de photos du Lagarfjlot dont les eaux grises ne nous inspirent pas. Les eaux turbides de la Jokulsa A Dal, rivière dont j’ai parlé plus haut, qui se jette normalement dans la mer sur la côte nord, sont en grande partie détournées au niveau du barrage de Karahnukur pour alimenter une usine hydro-électrique, puis rejetées dans la Jokulsa I Fjoltsdal qui se termine dans ce lac dont la couleur reflète l’énorme quantité de sédiments qui autrefois allaient directement dans l’océan. L’écosystème en serait bouleversé puisque la lumière peine à pénétrer les eaux du lac et n’assure plus la photosynthèse nécessaire aux plantes qui nourrissent les poissons…Toute cette histoire a fait couler beaucoup d’encre et suscité beaucoup de controverse. La construction de ce gigantesque barrage s’est accompagnée de la création d’une route en parfait état jusqu’à celui-ci. On pénètre donc en toute facilité le domaine des Hauts Plateaux par la 910 (est). Alors que la plaine était sous les nuages, plus haut la couche nuageuse semble se disloquer, Même si le Snaefell reste emmitouflé. Nous tournons à G vers le sud sur la piste F909 et apparait le ciel bleu ! C’est une zone de pâturage pour les rennes (même si leur territoire a diminué depuis la création du lac de barrage, le Halslon) et je scrute en vain le paysage à leur recherche. Quand je détaille les indications de ce panneau, je me dis qu’ils doivent se planquer car la chasse est ouverte depuis quelques jours. D’ailleurs on entend un coup de feu… Je lève le suspense de suite, nous ne verrons qu’un seul renne, mort (sans doute le coup de feu entendu un peu plus tôt) sur un quad lui-même tiré par un gros 4X4 (dont le conducteur ne dit même pas merci quand on s’écarte pour le laisser passer, comme chez nous quoi !). Des bois magnifiques, snif ! J’en suis toute retournée… Ils ont été importés de Norvège au 18ème siècle, pour en faire l’élevage, sans succès et sont retournés à l’état sauvage. En fait le renard polaire est le seul animal « indigène », il serait arrivé il y a trrrès longtemps par la banquise. A partir du 1er septembre, les oies aussi sont tirées… Bon, revenons à nos paysages magnifiques…. De ce côté ouest le Snaefell (1833 m, à ne pas confondre avec son homonyme de l’ouest dans la péninsule de Snaefellsness !) resplendit dans la chaude lumière de l’après-midi. Ce volcan éteint depuis 10000 ans est le plus haut sommet « libre » d’Islande si l’on excepte les montagnes prisonnières du Vatnajökull. Il s’élève de plus de 1000 m dans la plaine. Bref, il en impose… Nous dépassons le refuge, puis le parking du sentier qui mène au sommet du Snaefell, traversons encore un gué en admirant au loin le scintillement du Bruarjökull et de Kverkfjoll, et poursuivons la piste vers le sud, en faisant un petit détour au sommet du Bjalfafell. De ce petit sommet nous reconnaissons vers l’ouest de D à G après le Snaefell, l’inévitable Herdubreid puis le massif de l’Askja et enfin le Bruarjökull. Vers l’est l’Eyjabakkajokull. Derrière c’est le Lonsöraefi où nous nous sommes ensablés la veille ! Voilà la face sud du Snaefell, nous essayons de deviner par où l’on peut accéder au sommet… Nous nous rapprochons lentement de l’Eyjabakkajökull. La visibilité est excellente : à l’arrière- plan derrière le lac Haslon, Trolladynja est à 75 km, Askja et Herdubreid à 60 km ! Dans notre dos, le roi Snaefell et ses vassaux ! Allons-nous monter sur le glacier ? Pas possible, une rivière de fonte nous en sépare ! Il fait un froid de canard près de cet immense congélateur d’où s’écoule une bise glacée ! Doudoune et coupe-vent indispensables alors que nous étions en polaire il y a quelques km. Nous prenons la piste du retour alors que la lumière devient de plus en plus belle, quel spectacle ! L’eau est partout ! Sous toutes les formes ! Et ici une jolie mousse qui profite d’une résurgence semble presque fluorescente sur sol de cendres noires. Elle pousse aussi dans les moindres rigoles, profitant de l’eau, source de vie et du relatif abri qu’offrent ces minuscules dépressions contre le vent. Nous n’avons pas envie de dormir près du refuge que nous imaginons plein de chasseurs (sans doute à tort) et décidons de quitter le parc (où le bivouac est interdit hors du camp) et de trouver un coin pour voir le soleil se lever demain sur le volcan. Derniers rayons fantastiques sur le volcan ! Garanti sans colorant ni retouche !

Lundi 22 août 2016 J17 Snaefell Laugavellir Pas de lever de soleil ! Le volcan est dans la soupe (et nous aussi) Pas de panique…nous avons remarqué hier que les nuages s’accumulent à l’est du volcan et qu’il peut faire beau de l’autre côté… Nous avons d’ailleurs vérifié et revérifié la météo : il devrait faire beau ! Pas envie de me farcir 1033 m de dénivelé pour ne rien voir. Je n’aime pas le sport ! Et voilà, nous sortons des nuages ! Départ vers les nuages (mais le sommet est au soleil hein !)…pour l’ascension du volcan vers 7h30, il y a déjà 3 ou 4 autres voitures sur le parking. Un 1er névé est franchi dans la soupe, ça monte lentement mais sûrement, on ne voit pas grand-chose d’autre que nos pieds et la brume nous rafraichit bien ! Puis nous émergeons des basses couches, nous entrons dans le domaine des Dieux (c’est vraiment l’impression que ça donne !) Quel spectacle ! Le sentier est bien tracé. Le seul passage vraiment pénible est finalement cette crête très raide et glissante (dont j’appréhende surtout la descente) Le balisage disparait d’ailleurs à partir de là et un temps dégagé est indispensable pour continuer à moins d’avoir une trace GPS. Fred m’attend pour mettre les crampounets car la suite se passe dans la neige. Nous croiserons d’autres marcheurs qui redescendent du sommet, sans crampons et sans problème. Mais puisque nous les avons, c’est tout de même plus confortable. Idem pour les bâtons de marche… Dernière ligne droite vers le sommet, ouf, nous y sommes ! 1833 m. Il est temps car ça se couvre ! Le Herdubreid et son allée de nuages : on ne l’aura jamais autant vu que cette année ! Le fond de l’air est frais là-haut, il faut redescendre…Au loin le Haslon et Kverkfjoll. A l’est d’énormes ondulations nuageuses !

Ah, ça va mieux à la descente ! Nous repassons près des séracs Puis sur la crête Puis à droite de cette crête de rhyolite assaillie de nuages Ensuite nous repassons dans la soupe, en émergeons assez vite, Repassons le gros névé, au soleil. Au fond la colline de Bjalfafell où nous sommes montés hier depuis la piste qui mène au glacier. Après 5h de marche, nous retrouvons le fourgon, tandis que les nuages arrivent cette fois tous azimut… Quel timing ! Fred a envie de retourner à la cascade chaude où nous étions allés il y a 4 ans, nous n’en sommes pas très loin… En route donc pour le barrage de Karahnukur, où nous admirons l’arc-en-ciel sur le flux résiduel de la Jokulsa A Dal (le gros du débit est détourné pour alimenter une centrale hydro-électrique), ça pulse ! Nous voilà sur la rive NO du Halson avec la vue sur le Snaefell. Ensuite nous prenons une mauvaise piste (après avoir fait demi-tour sur la bonne !!) parcourons 17 pénibles km en 2h pour finir par nous planter dans une ornière 100 m avant la fin de la piste ! Personne dans le coin, pas de réseau….bref, Fred finit par nous déplanter après moult manœuvres de cric, ouf ! Un bon décrassage s’impose ! Elle est toujours aussi bonne !

Mardi 23 août 2016 J18 Dyrfjoll Hvitserkur Nous avons trrrès bien dormi près de la cascade dont nous explorons un peu les alentours. Fred refait un petit plouf, Puis nous reprenons la (bonne) piste, en fait indiquée partout sur les panneaux informatifs de la région (que je photographie mais ne lis qu’après une fois rentrée…) Voilà la vallée de la cascade chaude de Laugavellir. Nous repassons près du Haslon avec à l’est le Snaefell et au sud Kverkfjoll. Passage rapide à Egilstadir (carburant, eau, bouffe, poubelles…) et nous filons plein nord vers le massif de Dyrfjöll qu’on avait adoré en mai ! J’ai repéré 2 randonnées dans le coin : le tour de Hvitserkur (à ne pas confondre avec l’arche de la côte nord…) et Störurd. Comme la journée est déjà avancée, nous optons pour Hvitserkur, d’autant que les Dyrfjöll sont dans les nuages. Départ vers 14h après avoir déjeuné près de la mer à Bakkagerdi, puis pris la piste F946 sur son 1er tiers. Un panneau indique le départ de la randonnée. Ce qui ressemble à des ornières de 4X4 mal éduqués correspond en fait aux traces de chevaux ! Stadarfjall, jolie montagne de rhyolite joue à cache-cache avec les nuages… Le lac Gaesavotn à ses pieds attire pas mal d’oiseaux. La piste continue entre Stadarfjall et Hvitafjall mais nous la quittons en hors sentier vers l’est. La végétation facilite le hors piste ! Voici la face nord de Hvitserkur. Nous visons ce col dans les nuages. Un dernier regard vers Stadarfjall puis nous basculons de l’autre côté vers un plateau très sauvage. Ensuite nous poursuivons dans un pierrier très inconfortable d’où l’on voit la mer. Nous suivons en fait une trace wikiloc qui ne correspond sans doute pas au parcours idéal (il eût fallu élargir un peu le tour pour le rendre moins casse-gueule) ! Cette vallée nous a tous les deux fait penser à Kauaï, avec ses falaises si vertes et escarpées qui plongent dans l’océan ! Après cet autre col, nous quittons la mer (et donc les nuages qui viennent s’amonceler sur la côte) On rrredescend dans une autre vallée dont nous traversons puis longeons vers l’aval la rivière avant de remonter vers l’ultime col, ouf ! A l’arrière- plan la vallée de Husavik où nous irons tout-à-l ’heure… en fourgon ! Fred part devant et m’évite les dernières centaines de mètres de descente. Volontiers ! Nous continuons donc la piste vers Husavik, dans la belle lumière du couchant.

Nous nous posons pour la nuit sur le plateau sans descendre vers Husavik, après avoir failli une nouvelle fois nous planter dans une flaque piégée (un énorme trou !) Nous reprenons le bateau après-demain, soyons prudents ! Ultime rayon de soleil sur les falaises de rhyolite…

Jeudi 24 août 2016 J19 Dyrfjoll Storurd C’est le jour de la rando vers Storurd que nous démarrons vers 7h00. Le sentier balisé démarre du col qui surplombe le delta de Heradssandur, sur la route 94. Au loin on aperçoit les falaises colorées de Therribjörg où nous sommes allés il y a quelques jours. Dans ce delta convergent 3 rivières : la Jokulsa a Dal rescapée du barrage de Karahnukur, la Lagarfjlot et la Selfjlot de moindre importance. Nous longeons la crête de Geldingafjall qui offre une vue imprenable sur les Dyrfjöll et après quelques kilomètres nous tombons d’un coup sur le cirque de Storurd. Avec un peu d’imagination on comprend qu’un énorme pan de la montagne s’est écroulé, créant cette brèche monumentale. Les gros blocs d’éboulis ont ensuite été transportés par le glacier qui existait autrefois plus bas dans la vallée. Un joli lac d’un bleu typiquement glaciaire complète le tableau.

La moraine est assez ancienne pour être végétalisée et fleurie. Elle est si douillette qu’une sieste s’impose : les sols islandais sont souvent plus rudes ! D’étranges ronds de mousse nous interpellent… ça nous rappelle les ronds de sorcière de nos prairies. Plutôt que de revenir par le même sentier, nous continuons en boucle vers l’ouest puis le nord afin de rejoindre la route 94 (c’est toujours balisé) Le terrain en fond de vallée est très humide et les linaigrettes s’y sentent bien ! Quelques myrtilles aux couleurs d’automne quand le terrain est plus sec… Nous apercevons à nouveau l’océan, la route n’est plus très loin mais il va falloir la remonter jusqu’au col pour récupérer le fourgon. Fred part devant et se fait prendre en stop par un bus scolaire (qui a emmené 6 enfants toute la journée à la piscine de Egilstadir, ils sont trrrès calmes !) et il est déjà là à m’attendre avec le fourgon quand j’arrive à la fin du sentier, super ! Demain nous reprenons le bateau à Seydisfjordur. Il est donc temps de reprendre la route vers Egilstadir. Nous détaillons le relief des Dyrfjoll et suivons du regard le parcours effectué tout-à-l ‘heure à pied. Nous trouvons un bel endroit pour notre dernière nuit en Islande, sur le haut plateau entre Egilstadir et Seydisfjordur. Vendredi 25 août 2016 J20 7h00, le Norröna arrive, il fait encore beau ! Au revoir Seydisfjordur !























Côte sud de l'Islande: projet de 10 jours en septembre English translation pending
by Aiassa · 2016-08-12 · 27 replies
Nous serons en Islande du 20 au 30 septembre 2016. Ça y est, les réservations sont toutes faites: vols par WOW, Duster 4 x 4 par Blue Car Rental, Guesthouses par Booking.com (pour la possibilité de modifier).

Sachant que nous sommes des contemplatifs (photographes et vidéastes amateurs) qui prenons notre temps, nous nous cantonnons à la Côte Sud (ouest, centre, est) pour ce premier voyage. Le 4 x 4, ce n'est pas pour faire des exploits mais pour être tranquilles (nous avons l'habitude des pistes pas trop scabreuses dans d'autres pays). Je n'ai mis que les grandes lignes, les points à voir à proximité seront rajoutés.

Si l'un ou l'autre parmi ceux d’entre vous qui sont familiers avec cette Côte Sud pouvaient me faire part de leurs coups de coeur, observations ou suggestions afin que j'affine mon projet, j'en serais très heureuse! Merci par avance!

Je suis bien consciente que ce n'est qu'une trame fragile et qu'il faudra inventer au pied levé des plans B, C ou D si le temps nous est contraire d'une heure à l'autre... Mais enfin, il faut quand même un planning pour se raccrocher à quelque chose!

ISLANDE 2017 Projet sujet à adaptation (maj 12 08 2016) MAR 20 SEPT ROISSY-KEFLAVIK – Arrivée 14 H – Voiture Lac et Parc National de Pingellir Nuit Laugaras Brekkugerdi Guesthouse MER 21 SEPT (Lac et Parc National de Pingvellir) – Geysir – Gulfloss etc. Nuit Laugaras Brekkugerdi Guesthouse Jeu 22 SEPT F208 nord si ouverte- Landmannalaugar – petite rando Nuit Hraunejar Highland Center, Sprengisandur VEN 23 SEPT Landmannalaugar – rando - Hraunejar Nuit Hraunejar Highland Center, Sprengisandur SAM 24 SEPT Landmannalaugar F 208 sud (si praticable sinon retour et Route N°1) Nuit Country Hotel Anna – Holt (près Vic) DIM 25 SEPT Kirkjubaerjarklaustur – Skeidararsandur, Skaftafell - Jökulsarlon Nuit Brunnholl Country Guesthouse, Brunnholskirkja (près Höfn) LUN 26 SEPT Höfn- Lon - Staffafell - Fjords de l'Est – à déterminer Nuit Brunnholl Country Guesthouse, Brunnholskirkja (près Höfn) MAR 27 SEPT - Demi-Tour pour retour Keflavik par Route N°1Retour à Jökulsarlon, Skaftafell etc. Nuit Hörgsland Guesthouse, Hörgsland (près Kirkjubaerjarklaustur) MER 28 SEPT Bout de piste vers Laka? - Vic i Myrdal – Falaises Dyrholaey Nuit Lindartun Guesthouse, Lindartun (ferme avec animaux)près Hvrolsvollür

JEU 29 SEPT Péninsule Reykjanes, lac Kleifarvatn, Blue Lagoon, Keflavik – Retour voiture Nuit Guesthouse Alex by Keflavik Airport VEN 30 SEPT - 6 H – KEFLAVIK-ROISSY
Croisière MSC Ecosse - Islande août 2017 English translation pending
by Lululab · 2016-06-13 · 198 replies
Bonjour,

Nous envisageons de faire cette croisière en Août 2017, nous sommes une famille avec 2 enfants, une ado et un plus petit qui aura 6 ans l'été prochain. Pour des raisons professionnelles, nous ne pouvons réserver cette croisière qu'à partir de Septembre 2016. Selon vos expériences est-ce risqué d'attendre Septembre, risque t'il de ne plus y avoir de cabines familiales ? Nous prenons toujours une cabine intérieure mais nous réservons d'habitude beaucoup plus tard mais cette destination étant moins proposée je me posais la question sur la disponibilité des cabines. D'avance merci de vos réponses

bonne journée
Itinéraire en Islande du 30 août au 8 septembre English translation pending
by Jek085 · 2016-04-20 · 2 replies
Bonjour,

Je parts en Islande du 30-8 au 08-09 et j’aimerais avoir vos avis et conseils.

Au départ je comptais faire le tour complet en Clio mais après avoir reçu quelques conseils je compte maintenant me concentrer sur le sud avec un 4*4 (pour 80 EUR de différence je pense que c’est mieux).

Apres de longue heure de recherche j’en suis arrivé a l’itinéraire suivant avec encore quelques interrogations.

Jours 1 : arrivé a 15h 15 prise du véhicule péninsule de Reykjanes (lac Kleifarvatn, solfatares de seltun, blue lagoon ou pas…, détour par selfoss si temps et nuit a Reykjavik.

Jour 2 : départ pour la péninsule Snaefellsnes avec détour par cascade de glymur. Nuit dans la péninsule.

Jour 3 : descente vers le sud, cercle d’or et nuit a l’entrée de la f26

Jour 4 : Landmannalaugar et randonnée la journée (4-5h) sur place. Jusqu’ici ca va pas trop d’hésitation.

J’aimerais ensuite faire la f208 sud et dormir près d’Eldgjá.

Jour 5 : petite rando puis fin de la f208 et nuit a Skaftafell

Jour6 : jokulsarlon et nuit à vik

Jour 7 : nuit hella

Jour 8 : nuit prés de l’aéroport

Jours 9 : départ

Je dois encore approfondir mes recherches pour les derniers jours.

Mon problème est que j’hésite à faire la f208 sud avec les passages de guet mais alors cela m’oblige à faire le détour par le nord avec une nuit du coté de hella.

Pouvez-vous me dire si cet itinéraire tiens la route ? La f225, f235 et 208 sont elles difficile (je suppose que la météo est déterminante…)? Si vous avez des remarques ou conseils je suis preneur J

Merci d’avance pour vos réponses.

Kevin.
Circuit 2 semaines en Islande juin 2016 English translation pending
by Melilla78 · 2016-03-07 · 28 replies
Bonjour à tous et à toutes,

Voilà nous préparons notre voyage de 2 semaines en Islande cet été. Nous avons prévu de louer un 4x4 (déjà réservé) et de camper. Nous souhaitons faire "le tour" de l'île dans le sens des aiguilles d'une montre pour arriver au nord à notre jour 4 (21 juin) pour admirer le soleil de minuit. Nous avons noté tout ce que nous voulons voir, mais en terme de timing j'aurais besoin de vous, nous n'avons rien fixé au niveau des jours, c'est seulement l'ordre dans lequel nous souhaitons parcourir l'île. Arrivée à Keflavik Thingvellir Geysir et Strokkur Gulfoss Route entre Fluoir et Foss Rejoindre Husafell par la piste de Kaldidalur Peninsule de Snaefellness Snaefellsjokull Arnarstapi Hellnar Hellissandur Grundarfjorour Stykkisholmur Baie d'Hunafloi Trollaskagi Godafoss Akureyri Myvatn Nature bath Krafla Husavik Asbyrgi Detifoss Selfoss Modrudalur Heroubreio Askja Seydisfjorour Mjoifjorour lac et foret après Egilssladir Hengifoss Hofn Rando motoneige a Vatnajokull Jokulsarlon Ingolfshofdi Skaftafell Svartifoss Vik Skogar Seljaland Breidabolsstadur Reykjavik Retour en France

Voilà ça fait ENORMEMENT de choses à voir il me semble, pouvez vous me dire si c'est jouable en 2 semaines et combien de journées je doit compter a peu près pour chaque étape, ce que je peux regrouper sur une journée. Je compte sur le fait que les journées vont être longues...

Merci pour votre aide.

Pauline.

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