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Retour de l'hôtel Bahia Principe Punta Cana (3-10 février 2007) English translation pending
Bonjour,
Je suis de retour de l'hotel Gran Bahia Principe Punta Cana en République Dominicaine et jevais vousfaire un petit compte rendu sur cette hotel. Mon séjour dura du 03 au 10 février 2007 mais il est préférable de prendre 10 jours plutot qu'une semaine car l'hotel est grand et qu'il y a beaucoup de chose à faire.
Les chambres sont très belles. Elles possèdent une baignoire avec jets massants, un lavabo et un wc. La pièce principale contient un très grand lit, une TV et un mini bar avec pepsi, fanta, eau et bière (inclus dans le prix).Il y a aussi un balcon avec uen table et 2 chaises.
L'hotel est très grand (assez etroit mais très long). Les chambres sont regroupés en blocs (de 18 chambres) situés sur toutes la longueur. Nous, nous étions un groupe de 6 (3 couples) et nous souhaitons ne pas être trop loin de la mer. Nous avons donc envoyé un mail à info.puntacana@bahia-principe.com pour demander à être ensemble, pas au rez de chaussé et près de la mer. J'ai eu une réponse par mail dès le mail me précisant qu'il ferait de leur mieux et en effet, nos voeux ont été exaucés.
L'hotel est long mais des navettes circulent de 6:00 h à 3:00 h non stop. Le seul soucis c'est qu'elles polluent un petit peu.
L'organisation de l'hotel fonctionne très bien sauf pour le check out. On a eu plusieurs soucis car dès 12h00 les clés de la chambre ne marchait plus et le temps qu'on aille payé et chercher le bagagiste, il était trop tard et les bagagistes non pas de pass. Le mieux étant d'appeller la réception par téléphone pour qu'il envoye un bagagiste tant que vous êtes encore à la chambre puis d'aller payé.
Le buffet principale est très bon et très varié. Les plats sont fréquemment renouvellés et toujours chaud. Les snacks de la plage sont aussi bons mais il y a peu de choix et ce n'est plus très chaud si vous y allez après 14h.
Pour les transats, il faut venir tot placé sa serviette si vous souhaité plus de 2 transats ensembles. Nous étions 6, nous y allions vers 8h30 avant le petit déjeuner et arrivions regrouper 6 transats à la plage mais pas à la pisine ni sous les parasols.
Pour les restaurants à la carte, nous en avons fait 3 : le gournet (français), le pescatore (poissons) et l'italien. Le gourmet est délicieux. C'est un incontournable. A faire absolument. L'italien nous a tous deçus. Il était pas bon. Le personnel antipathique. Je vous le déconseille. Le pescatore était plutot bon. C'est le restaurant de poissons et possède un plat de viandes pour ceux qui n'aime pas le poisson. Ne mangeant pas de poissons je ne peux pas vous donner mon opinion mais mes amis ont adoré le saumon et la langouste.
Le personnel de l'hotel est très sympathique, il chantent et dansent tout le temps. Attention, rien n'est gratuit. Ils attendent toujours quelquechose en retour. Par exemple, on revenit du tennis qui est à assez loin (mais dans l'hotel) et un minibus s'arrete et nous propose de nous ramener jusqu'à la réception qui est à 300 mètres. On est monté et nous lui avons donné 1 dollar. Cela ne lui a pas empêcher de raler et de réclamer plus alros que l'on a fait que 300 mètres. Ceci est de même partout. En descendant du bus, une personne avait pris nos bagages et les avit ramener jusqu'à l'enregistrement et réclmer un pourboire. Eux par défaut c'est oui alors il faut à chaque fois leur dire que vous ne souhaitez pas et leur prendre les valises des mains et le faire vous même.
La plage est très belle, l'eau bleu. Le peu d'algues présent est ramasser régulièrement. Le paysage est accompagné d'un bateau échoué qu'on peu allez voir en canoe ou en pedalo.
Pour les activités, il y en a beaucoup. Les principales sont les cours de merengué et le volley-ball. Le foot et le tennis sont très faibles dû à l'éloignement des terrains.
Pour l'argent, je vous déconseille de prendre des euros car il est accepté mais peu utiliser et sont taux de change ininteressant. Le mieux est d'utiliser le dollar. Tout le monde l'utilise et ils rendent aussi la monnaie en dollar. Le mieux étant de retirer à l'aéroport de Paris une bonne somme car le taux de chaneg et plus avantagueux qu'à l'hotel.
Pour les réservations des excursions et des restaurants, il vaut mieux s'y prendre assez tot (les 2 premiers jours). Pour la réservation des restaurants, il faut se rendre dans une salle située tout à droite de la réception près des arrivées de bus. Pour les excursions, il faut voir avec le bureau de votre tour opérateur.
Pour les excursions, nous en avons fait qu'une, le Saona VIP et nous avons été assez décu. Départ de l'hotel à 7h. Le bus fait le tour des hotels du coin. Arrivée au lieu d'embarquement à 10h (3h de bus). Durant le voyage, arrêt dans des boutiques semblables à celles de l'hotel mais en plus chers. A 10h, embarquement à bord d'une navatte direction une piscine naturelle (banc de sable déposé en pleine mer par une tornade). Arrivée à 12h sur l'ile de Saona. Plage très belle mais avec des cailloux dans l'eau. Pour le repas il ya un buffet pas fameux mais aussi de la langouste en supplément (25 €) très bonne. Départ de l'ile à 14h en Catamaran. Arrivée à 16h au lieu de départ puis à nouveau 3h debus pour arriver à 19h à l'hotel. Au final, crevé par les transports et pas fait grand chose. Il y aaussi une excursion à Saint Domingue, une demi-journée de Quad, ... mais nous ne les avons pas faites donc je ne peux rien vous dire dessus.
L'hotel possède également une salle de sport et un spa. Nous avons essayé le spa et nous avons trouvé cela génial. Un massage de 50mn à 40 € c'est pas mal. Ils massent très bien, sont très doux, serviables mais il ne faut pas être pudique. La serviette est là parce qu'il faut y en avoir une et lorsque qu'elle masse les jambes c'est toute la jambe jusqu'au dernier millimètre en haut. Il n'y a que des masseuses (pas d'hommes).
L'hotel possède un village contenant beaucoup de boutiques qui vendent souvent les mêmes produits. Les produits les plus fréquents sont cigares, rhum, tableaux, statuettes, habites, bijoux et créme solaire. En effet, le soleil tape très fort (plus qu'à l'Ile Maurice). Je suis d'origine Portugaise, j'avais fait 4 séances d'UV avant et j'avais mis de la crème solaire indice 12 et pourtant j'ai eu de nombreux coups de soleil.
Les femmes de ménages sont très gentillesmais bruyantes. Les chambres sont mal isolés avec l'extérieurs. On entend pas ce qui se passe dans la chambre à coté mais on entend dehors et dans le couloir. Avec le soleil et le bruit, la grasse matinée et pratiquement impossible.
L'hotel est en travaux. Ils l'élargissent. Les blocs à proximités sont ceux du cotés gauche (60, 61, et 62). Mais les travaux ne sont pas génants. Il n'y a aucun bruit et on ne les voit pas à cause de la végétations.
Les picines sont très bien et il y a de la place pour s'amuser.
En conclusion, je conseille cet hotel aux groupes d'amis et à ceux qui aime bien la plage avec ses sports (beach volley, sport nautique...), ses activités (musique, cours de merengue, ...). Pour ceux qui veulent visiter et faire des excursions, cet hotel ne convient pas. Il est situé trop loin des lieux touristiques. Nous n'avons pas pris nos enfant avec mais l'hotel possède un mini club et tous ceux qui étaient venus avec leurs enfants avaient l'air ravi.
N'hésitez pas à me poser des questions, je vous répondrez.
Passez de bonnes vacances.
Je suis de retour de l'hotel Gran Bahia Principe Punta Cana en République Dominicaine et jevais vousfaire un petit compte rendu sur cette hotel. Mon séjour dura du 03 au 10 février 2007 mais il est préférable de prendre 10 jours plutot qu'une semaine car l'hotel est grand et qu'il y a beaucoup de chose à faire.
Les chambres sont très belles. Elles possèdent une baignoire avec jets massants, un lavabo et un wc. La pièce principale contient un très grand lit, une TV et un mini bar avec pepsi, fanta, eau et bière (inclus dans le prix).Il y a aussi un balcon avec uen table et 2 chaises.
L'hotel est très grand (assez etroit mais très long). Les chambres sont regroupés en blocs (de 18 chambres) situés sur toutes la longueur. Nous, nous étions un groupe de 6 (3 couples) et nous souhaitons ne pas être trop loin de la mer. Nous avons donc envoyé un mail à info.puntacana@bahia-principe.com pour demander à être ensemble, pas au rez de chaussé et près de la mer. J'ai eu une réponse par mail dès le mail me précisant qu'il ferait de leur mieux et en effet, nos voeux ont été exaucés.
L'hotel est long mais des navettes circulent de 6:00 h à 3:00 h non stop. Le seul soucis c'est qu'elles polluent un petit peu.
L'organisation de l'hotel fonctionne très bien sauf pour le check out. On a eu plusieurs soucis car dès 12h00 les clés de la chambre ne marchait plus et le temps qu'on aille payé et chercher le bagagiste, il était trop tard et les bagagistes non pas de pass. Le mieux étant d'appeller la réception par téléphone pour qu'il envoye un bagagiste tant que vous êtes encore à la chambre puis d'aller payé.
Le buffet principale est très bon et très varié. Les plats sont fréquemment renouvellés et toujours chaud. Les snacks de la plage sont aussi bons mais il y a peu de choix et ce n'est plus très chaud si vous y allez après 14h.
Pour les transats, il faut venir tot placé sa serviette si vous souhaité plus de 2 transats ensembles. Nous étions 6, nous y allions vers 8h30 avant le petit déjeuner et arrivions regrouper 6 transats à la plage mais pas à la pisine ni sous les parasols.
Pour les restaurants à la carte, nous en avons fait 3 : le gournet (français), le pescatore (poissons) et l'italien. Le gourmet est délicieux. C'est un incontournable. A faire absolument. L'italien nous a tous deçus. Il était pas bon. Le personnel antipathique. Je vous le déconseille. Le pescatore était plutot bon. C'est le restaurant de poissons et possède un plat de viandes pour ceux qui n'aime pas le poisson. Ne mangeant pas de poissons je ne peux pas vous donner mon opinion mais mes amis ont adoré le saumon et la langouste.
Le personnel de l'hotel est très sympathique, il chantent et dansent tout le temps. Attention, rien n'est gratuit. Ils attendent toujours quelquechose en retour. Par exemple, on revenit du tennis qui est à assez loin (mais dans l'hotel) et un minibus s'arrete et nous propose de nous ramener jusqu'à la réception qui est à 300 mètres. On est monté et nous lui avons donné 1 dollar. Cela ne lui a pas empêcher de raler et de réclamer plus alros que l'on a fait que 300 mètres. Ceci est de même partout. En descendant du bus, une personne avait pris nos bagages et les avit ramener jusqu'à l'enregistrement et réclmer un pourboire. Eux par défaut c'est oui alors il faut à chaque fois leur dire que vous ne souhaitez pas et leur prendre les valises des mains et le faire vous même.
La plage est très belle, l'eau bleu. Le peu d'algues présent est ramasser régulièrement. Le paysage est accompagné d'un bateau échoué qu'on peu allez voir en canoe ou en pedalo.
Pour les activités, il y en a beaucoup. Les principales sont les cours de merengué et le volley-ball. Le foot et le tennis sont très faibles dû à l'éloignement des terrains.
Pour l'argent, je vous déconseille de prendre des euros car il est accepté mais peu utiliser et sont taux de change ininteressant. Le mieux est d'utiliser le dollar. Tout le monde l'utilise et ils rendent aussi la monnaie en dollar. Le mieux étant de retirer à l'aéroport de Paris une bonne somme car le taux de chaneg et plus avantagueux qu'à l'hotel.
Pour les réservations des excursions et des restaurants, il vaut mieux s'y prendre assez tot (les 2 premiers jours). Pour la réservation des restaurants, il faut se rendre dans une salle située tout à droite de la réception près des arrivées de bus. Pour les excursions, il faut voir avec le bureau de votre tour opérateur.
Pour les excursions, nous en avons fait qu'une, le Saona VIP et nous avons été assez décu. Départ de l'hotel à 7h. Le bus fait le tour des hotels du coin. Arrivée au lieu d'embarquement à 10h (3h de bus). Durant le voyage, arrêt dans des boutiques semblables à celles de l'hotel mais en plus chers. A 10h, embarquement à bord d'une navatte direction une piscine naturelle (banc de sable déposé en pleine mer par une tornade). Arrivée à 12h sur l'ile de Saona. Plage très belle mais avec des cailloux dans l'eau. Pour le repas il ya un buffet pas fameux mais aussi de la langouste en supplément (25 €) très bonne. Départ de l'ile à 14h en Catamaran. Arrivée à 16h au lieu de départ puis à nouveau 3h debus pour arriver à 19h à l'hotel. Au final, crevé par les transports et pas fait grand chose. Il y aaussi une excursion à Saint Domingue, une demi-journée de Quad, ... mais nous ne les avons pas faites donc je ne peux rien vous dire dessus.
L'hotel possède également une salle de sport et un spa. Nous avons essayé le spa et nous avons trouvé cela génial. Un massage de 50mn à 40 € c'est pas mal. Ils massent très bien, sont très doux, serviables mais il ne faut pas être pudique. La serviette est là parce qu'il faut y en avoir une et lorsque qu'elle masse les jambes c'est toute la jambe jusqu'au dernier millimètre en haut. Il n'y a que des masseuses (pas d'hommes).
L'hotel possède un village contenant beaucoup de boutiques qui vendent souvent les mêmes produits. Les produits les plus fréquents sont cigares, rhum, tableaux, statuettes, habites, bijoux et créme solaire. En effet, le soleil tape très fort (plus qu'à l'Ile Maurice). Je suis d'origine Portugaise, j'avais fait 4 séances d'UV avant et j'avais mis de la crème solaire indice 12 et pourtant j'ai eu de nombreux coups de soleil.
Les femmes de ménages sont très gentillesmais bruyantes. Les chambres sont mal isolés avec l'extérieurs. On entend pas ce qui se passe dans la chambre à coté mais on entend dehors et dans le couloir. Avec le soleil et le bruit, la grasse matinée et pratiquement impossible.
L'hotel est en travaux. Ils l'élargissent. Les blocs à proximités sont ceux du cotés gauche (60, 61, et 62). Mais les travaux ne sont pas génants. Il n'y a aucun bruit et on ne les voit pas à cause de la végétations.
Les picines sont très bien et il y a de la place pour s'amuser.
En conclusion, je conseille cet hotel aux groupes d'amis et à ceux qui aime bien la plage avec ses sports (beach volley, sport nautique...), ses activités (musique, cours de merengue, ...). Pour ceux qui veulent visiter et faire des excursions, cet hotel ne convient pas. Il est situé trop loin des lieux touristiques. Nous n'avons pas pris nos enfant avec mais l'hotel possède un mini club et tous ceux qui étaient venus avec leurs enfants avaient l'air ravi.
N'hésitez pas à me poser des questions, je vous répondrez.
Passez de bonnes vacances.
Quel guide pour l'Asie du Sud-Est: Routard ou Lonely Planet? English translation pending
Bonjour,
Je pars début mars pour la Thailande dans un premier temps puis le Laos et le Cambodge et je ne sais pas trop quel guide acheté entre le Lonely Planet ou le Guide du Routard !!! Que pouvez-vous me conseiller ? Quel est le plus riche en infos ou le plus pratique ? sachant que pour l'Asie du Sud Est il existe un Lonely regroupant ces différents pays c'est plus cool mais il semble qu'il y ai qu'1 version anglaise là c'est moins cool car il faut je pense, avoir un niveau suffisant pour passer à côté de plein d'infos !! Tchao et merci
Je pars début mars pour la Thailande dans un premier temps puis le Laos et le Cambodge et je ne sais pas trop quel guide acheté entre le Lonely Planet ou le Guide du Routard !!! Que pouvez-vous me conseiller ? Quel est le plus riche en infos ou le plus pratique ? sachant que pour l'Asie du Sud Est il existe un Lonely regroupant ces différents pays c'est plus cool mais il semble qu'il y ai qu'1 version anglaise là c'est moins cool car il faut je pense, avoir un niveau suffisant pour passer à côté de plein d'infos !! Tchao et merci
Les nouveaux sentiers des pélerins d'Angkor English translation pending
Cambodge Soir - Le parcours de visite des temples d’Angkor en vigueur aujourd’hui a été dessiné par Maurice Glaize dans les années 1930. Petit et grand circuits, les chemins qui amènent les visiteurs au pied des temples ont été tracés à cette époque. A Angkor Wat, les cohortes de bus, touk-touk et taxis déversent leur flot de touristes directement sur le bord de la route, au pied des marches d’accès à l’allée centrale. Les chauffeurs garent ensuite leur véhicule à quelques mètres de là, sous l’ombrage des immenses arbres du parvis. Des centaines de deux-roues et quatre-roues s’agglutinent ainsi à un jet de pierre du temple dans une gentille anarchie nonchalante. Autour d’eux, des paillotes faites de tôles et de bâches en plastique abritent des échoppes de souvenirs ou encore des restaurants. Elles sont disséminées un peu partout.
La route marque la frontière entre les eaux calmes des bassins d’Angkor et cette vie grouillante et colorée. Elle rejoint la ville de Siem Reap à la cité d’Angkor Thom. Aux heures de pointe, le trafic s’intensifie. Des embouteillages se forment même le soir, juste après le coucher de soleil. Et le serpent métallique, pare-chocs contre pare-chocs, n’en finit pas de plonger les tours d’Angkor dans des volutes de gaz carbonique. Traverser cet axe aux environs de 17 heures en haute saison sans se faire renverser relève de la prouesse, une prouesse qu’accomplissent quotidiennement des milliers de visiteurs.
Bruits, fumées d’échappements et désordre permanent font ainsi partie intégrante d’une visite à Angkor. Ce temple imposant qui a donné son nom au complexe est inévitablement le plus encombré de tous car visité principalement aux mêmes heures par les masses de touristes.
Cette physionomie confuse et désordonnée du parvis d’Angkor Wat, inchangée depuis plus de dix ans, est pourtant aujourd’hui en pleine mutation. Les effets ne sont pas encore totalement visibles mais cela ne saurait tarder. En effet, des nouvelles routes de contournement ont déjà été tracées, d’immenses parkings voient le jour, des chemins de promenade pour les piétons sont mis en place, de nouveaux sites auparavant inaccessibles car recouverts de broussailles sont aménagés et un effort tout particulier a été fait en matière de propreté. Certes, la route est encore longue avant la complète réalisation des des prévisions qui remplissent les cartons de l'Autorité en charge de la protection, la sauvegarde et l’aménagement de la région d’Angkor (Apsara). Mais tout se précise et se précipite.
L’aménagement des parvis des temples (27 en tout) est un projet de longue date puisque les premières études remontent à 2002. Pour Ros Borath, le directeur général adjoint d’Apsara, chargé du département des monuments et de l’archéologie, “le but consiste à mettre en valeur l’environnement proche de l’entrée des temples, mieux organiser l’approche des monuments par les visiteurs et résoudre tous les problèmes actuels dûs notamment au nombre croissant de véhicules en circulation. Le projet est en cours de réalisation. Il vient d’être finalisé et va entrer dans sa phase opérationnelle. Cela concerne, en premier lieu, le parvis d’Angkor Wat et, dans la foulée, celui du temple de Banteay Srey, également très anarchique et saturé. Les autres suivront.”
Ainsi donc le visiteur d’Angkor ne sera prochainement plus déposé directement devant le temple mais sur un parking situé plus à l’ouest, derrière la barrière actuelle de restaurants. De là, il empruntera un petit sentier pédestre jusqu’à ce qui est aujourd’hui encore la route d’accès à l’aéroport. Les tours d’Angkor se présenteront alors à lui de face, à quelques centaines de mètres, dans un cadre de verdure reconstitué. Les restaurants et boutiques existants, dont la plupart masquent un magnifique bassin, seront déplacés dans un espace de repos approprié, non loin du parking. Les abords du bassin sont d’ailleurs déjà nettoyés et un chemin de promenade ombragé permet d’en faire le tour. “Le village existant face au temple ne sera pas touché Nous aidons les propriétaires à restaurer leur maison, à arranger leur jardin. Ces gens-là vivent du tourisme. Ils continueront leur travail, le plus souvent artisanal, comme aujourd’hui dans leur atelier sous leur maison sur pilotis mais dans un cadre beaucoup plus authentique. Nous entrons dans une décennie de développement durable et Apsara est aussi là pour aider la population des temples à profiter au mieux des retombées du tourisme. Mais pour cela il faut aménager les visites et canaliser le flot de visiteurs toujours plus important”, poursuit Ros Borath.
Aujourd’hui, les pèlerins d’Angkor prennent leur billet à l’entrée du complexe. Depuis près de quinze ans que le site a rouvert ses portes aux touristes, ni le prix, ni l’organisation des visites n’a évolué. Il en coûte toujours 20, 40 ou 60 dollars selon que l’on acquiert un billet pour une ou trois journées consécutives ou bien pour une semaine de visite. L’entrée est totalement gratuite pour les Cambodgiens.
Aucune autre formule n’a été à ce jour étudiée pour offrir un tarifs avantageux aux familles nombreuses, aux chercheurs, aux handicapés ou encore aux résidents étrangers. Tous les professionnels du tourisme ainsi que certaines personnalités d’Apsara réclament depuis longtemps la suppression du système des trois jours de visites consécutifs, vus par beaucoup comme un frein à l’allongement de la durée de séjour à Siem Reap, gage d’un véritable développement durable de cette région, paradoxalement encore classée parmi les plus pauvres du Cambodge.
En octobre 2004, déjà, lors de journées d’études “tourisme et développement durable sur Angkor”, qui s’étaient déroulées à Siem Reap, il avait été demandé “plus de souplesse dans la billetterie”. Certains avaient même comparé la visite actuelle des temples à une “course contre la montre”. Le consultant Vincent Piron, du groupe Vinci, estimait alors que les outils de visites en place n’étaient absolument pas adaptés à la demande. Il avait proposé la mise en place d’une “entrée du parc payante à tous (y compris les nationaux) et un système de billets vendus à l’unité sur le parvis de chaque temple. Les tarifs pourraient varier selon l’heure d’entrée (pour éviter l’engorgement) ou la saison”, avait-il précisé. D’autres avaient encore proposé un billet utilisable sur une durée déterminée, comportant un nombre d’entrées définies sur le site.
Fin 2005, lors de la douzième session plénière du Comité international de coordination (CIC) pour la sauvegarde et le développement du site historique d’Angkor, l’année 2006 avait été annoncée comme l’année du début des grands travaux, notamment au sein de l’ancienne zone hôtelière, devenue désormais “cité culturelle”.
Les promesses ont été tenues. Plusieurs musées ainsi qu’un centre d’exposition sont en cours de construction sur ce vaste espace situé entre le Psah Lœu (le poumon économique de Siem Reap) et les temples. Dans deux ans, aux côtés du futur siège de l’autorité Apsara se dressera le centre d’accueil des touristes. “Lorsque ce centre sera ouvert, c’est là que se rendront les nouveaux touristes à leur arrivée. Ils seront alors conseillés sur les différents circuits de visite offerts en fonction du nombre de jours dont ils disposent. Les parvis, notamment celui d’Angkor, seront ainsi un relais essentiel de ce centre d’accueil. Mais nous ne pouvons tout faire et cet aménagement des circuits doit obligatoirement passer par une amélioration de la billetterie afin de constituer des parcours en fonction des durées de séjours de chacun”, ajoute le directeur adjoint.
Actuellement, un observatoire du public est en place dans le cadre de la coopération française à travers un Fonds de solidarité prioritaire. Il permettra très prochainement de connaître précisément les pics de fréquentation des sites les plus visités : Ta Prohm, Phnom Bakheng, Banteay Srey et bien entendu Angkor Wat et Angkor Thom.
Comme cela se fait déjà pour de nombreux monuments ou musées très visités à travers le monde, par exemple au Louvres ou à la Tour Effel, à Paris, le nombre de visiteurs présents sur le site sera contrôlé. Cette régulation devrait donc offrir aux touristes un meilleur confort de visite et aura, au dire des responsables, des incidences positives sur la préservation des monuments. A chacun de ces cinq temples correspondra également un circuit de visite imposé, avec une entrée et une sortie. La totale liberté laissée au visiteur d’aujourd’hui dans son parcours s’en trouvera donc limitée mais la qualité de la visite ne devrait qu’en être améliorée. “Avec près de 5 000 personnes chaque jour quasiment à la même heure, au même endroit, durant certaines périodes, il fallait bien mettre en place un système de visites cohérent. L’aménagement des parvis a été totalement pensé à cet effet”, conclut Ros Borath.
Enfin, une limitation des véhicules à moteur au sein du complexe a débuté en avril dernier, avec une première interdiction : celle des bus de plus de 24 places. Un système de navettes électriques appartenant à une compagnie privée fonctionne déjà afin de transporter les touristes d’un temple à l’autre. La place coûte 2 dollars pour les Cambodgiens et 6 dollars pour les étrangers. L’autorité Apsara affirme que les autres véhicules à moteurs ne seront pas interdits dans le parc comme cela avait été jadis évoqué. Si la formule de location de vélos électriques, lancée l’année dernière, est un véritable succès, d’autant que des points d’échange de batteries sont disséminés sur tout le circuit, les taxis, motos et autres touk-touk seront donc encore autorisés. Malgré tout, lorsque les aménagements du parvis d’Angkor seront terminés, tous ces véhicules devront obligatoirement emprunter les voies de contournement et se garer aux endroits indiqués.
Les grandes lignes sont donc toutes tracées et la plupart des aménagements en cours. La mutation s’opère et les abords des temples millénaires se préparent ainsi à entrer dans une nouvelle phase : celle de l’accueil du tourisme de masse. Dans quelques années, se faire photographier devant sa voiture sur le parvis d’Angkor avec comme toile de fond les trois tours majestueuses, emblème du royaume, ne sera plus qu’un lointain souvenir.
Frédéric Amat
La route marque la frontière entre les eaux calmes des bassins d’Angkor et cette vie grouillante et colorée. Elle rejoint la ville de Siem Reap à la cité d’Angkor Thom. Aux heures de pointe, le trafic s’intensifie. Des embouteillages se forment même le soir, juste après le coucher de soleil. Et le serpent métallique, pare-chocs contre pare-chocs, n’en finit pas de plonger les tours d’Angkor dans des volutes de gaz carbonique. Traverser cet axe aux environs de 17 heures en haute saison sans se faire renverser relève de la prouesse, une prouesse qu’accomplissent quotidiennement des milliers de visiteurs.
Bruits, fumées d’échappements et désordre permanent font ainsi partie intégrante d’une visite à Angkor. Ce temple imposant qui a donné son nom au complexe est inévitablement le plus encombré de tous car visité principalement aux mêmes heures par les masses de touristes.
Cette physionomie confuse et désordonnée du parvis d’Angkor Wat, inchangée depuis plus de dix ans, est pourtant aujourd’hui en pleine mutation. Les effets ne sont pas encore totalement visibles mais cela ne saurait tarder. En effet, des nouvelles routes de contournement ont déjà été tracées, d’immenses parkings voient le jour, des chemins de promenade pour les piétons sont mis en place, de nouveaux sites auparavant inaccessibles car recouverts de broussailles sont aménagés et un effort tout particulier a été fait en matière de propreté. Certes, la route est encore longue avant la complète réalisation des des prévisions qui remplissent les cartons de l'Autorité en charge de la protection, la sauvegarde et l’aménagement de la région d’Angkor (Apsara). Mais tout se précise et se précipite.
L’aménagement des parvis des temples (27 en tout) est un projet de longue date puisque les premières études remontent à 2002. Pour Ros Borath, le directeur général adjoint d’Apsara, chargé du département des monuments et de l’archéologie, “le but consiste à mettre en valeur l’environnement proche de l’entrée des temples, mieux organiser l’approche des monuments par les visiteurs et résoudre tous les problèmes actuels dûs notamment au nombre croissant de véhicules en circulation. Le projet est en cours de réalisation. Il vient d’être finalisé et va entrer dans sa phase opérationnelle. Cela concerne, en premier lieu, le parvis d’Angkor Wat et, dans la foulée, celui du temple de Banteay Srey, également très anarchique et saturé. Les autres suivront.”
Ainsi donc le visiteur d’Angkor ne sera prochainement plus déposé directement devant le temple mais sur un parking situé plus à l’ouest, derrière la barrière actuelle de restaurants. De là, il empruntera un petit sentier pédestre jusqu’à ce qui est aujourd’hui encore la route d’accès à l’aéroport. Les tours d’Angkor se présenteront alors à lui de face, à quelques centaines de mètres, dans un cadre de verdure reconstitué. Les restaurants et boutiques existants, dont la plupart masquent un magnifique bassin, seront déplacés dans un espace de repos approprié, non loin du parking. Les abords du bassin sont d’ailleurs déjà nettoyés et un chemin de promenade ombragé permet d’en faire le tour. “Le village existant face au temple ne sera pas touché Nous aidons les propriétaires à restaurer leur maison, à arranger leur jardin. Ces gens-là vivent du tourisme. Ils continueront leur travail, le plus souvent artisanal, comme aujourd’hui dans leur atelier sous leur maison sur pilotis mais dans un cadre beaucoup plus authentique. Nous entrons dans une décennie de développement durable et Apsara est aussi là pour aider la population des temples à profiter au mieux des retombées du tourisme. Mais pour cela il faut aménager les visites et canaliser le flot de visiteurs toujours plus important”, poursuit Ros Borath.
Aujourd’hui, les pèlerins d’Angkor prennent leur billet à l’entrée du complexe. Depuis près de quinze ans que le site a rouvert ses portes aux touristes, ni le prix, ni l’organisation des visites n’a évolué. Il en coûte toujours 20, 40 ou 60 dollars selon que l’on acquiert un billet pour une ou trois journées consécutives ou bien pour une semaine de visite. L’entrée est totalement gratuite pour les Cambodgiens.
Aucune autre formule n’a été à ce jour étudiée pour offrir un tarifs avantageux aux familles nombreuses, aux chercheurs, aux handicapés ou encore aux résidents étrangers. Tous les professionnels du tourisme ainsi que certaines personnalités d’Apsara réclament depuis longtemps la suppression du système des trois jours de visites consécutifs, vus par beaucoup comme un frein à l’allongement de la durée de séjour à Siem Reap, gage d’un véritable développement durable de cette région, paradoxalement encore classée parmi les plus pauvres du Cambodge.
En octobre 2004, déjà, lors de journées d’études “tourisme et développement durable sur Angkor”, qui s’étaient déroulées à Siem Reap, il avait été demandé “plus de souplesse dans la billetterie”. Certains avaient même comparé la visite actuelle des temples à une “course contre la montre”. Le consultant Vincent Piron, du groupe Vinci, estimait alors que les outils de visites en place n’étaient absolument pas adaptés à la demande. Il avait proposé la mise en place d’une “entrée du parc payante à tous (y compris les nationaux) et un système de billets vendus à l’unité sur le parvis de chaque temple. Les tarifs pourraient varier selon l’heure d’entrée (pour éviter l’engorgement) ou la saison”, avait-il précisé. D’autres avaient encore proposé un billet utilisable sur une durée déterminée, comportant un nombre d’entrées définies sur le site.
Fin 2005, lors de la douzième session plénière du Comité international de coordination (CIC) pour la sauvegarde et le développement du site historique d’Angkor, l’année 2006 avait été annoncée comme l’année du début des grands travaux, notamment au sein de l’ancienne zone hôtelière, devenue désormais “cité culturelle”.
Les promesses ont été tenues. Plusieurs musées ainsi qu’un centre d’exposition sont en cours de construction sur ce vaste espace situé entre le Psah Lœu (le poumon économique de Siem Reap) et les temples. Dans deux ans, aux côtés du futur siège de l’autorité Apsara se dressera le centre d’accueil des touristes. “Lorsque ce centre sera ouvert, c’est là que se rendront les nouveaux touristes à leur arrivée. Ils seront alors conseillés sur les différents circuits de visite offerts en fonction du nombre de jours dont ils disposent. Les parvis, notamment celui d’Angkor, seront ainsi un relais essentiel de ce centre d’accueil. Mais nous ne pouvons tout faire et cet aménagement des circuits doit obligatoirement passer par une amélioration de la billetterie afin de constituer des parcours en fonction des durées de séjours de chacun”, ajoute le directeur adjoint.
Actuellement, un observatoire du public est en place dans le cadre de la coopération française à travers un Fonds de solidarité prioritaire. Il permettra très prochainement de connaître précisément les pics de fréquentation des sites les plus visités : Ta Prohm, Phnom Bakheng, Banteay Srey et bien entendu Angkor Wat et Angkor Thom.
Comme cela se fait déjà pour de nombreux monuments ou musées très visités à travers le monde, par exemple au Louvres ou à la Tour Effel, à Paris, le nombre de visiteurs présents sur le site sera contrôlé. Cette régulation devrait donc offrir aux touristes un meilleur confort de visite et aura, au dire des responsables, des incidences positives sur la préservation des monuments. A chacun de ces cinq temples correspondra également un circuit de visite imposé, avec une entrée et une sortie. La totale liberté laissée au visiteur d’aujourd’hui dans son parcours s’en trouvera donc limitée mais la qualité de la visite ne devrait qu’en être améliorée. “Avec près de 5 000 personnes chaque jour quasiment à la même heure, au même endroit, durant certaines périodes, il fallait bien mettre en place un système de visites cohérent. L’aménagement des parvis a été totalement pensé à cet effet”, conclut Ros Borath.
Enfin, une limitation des véhicules à moteur au sein du complexe a débuté en avril dernier, avec une première interdiction : celle des bus de plus de 24 places. Un système de navettes électriques appartenant à une compagnie privée fonctionne déjà afin de transporter les touristes d’un temple à l’autre. La place coûte 2 dollars pour les Cambodgiens et 6 dollars pour les étrangers. L’autorité Apsara affirme que les autres véhicules à moteurs ne seront pas interdits dans le parc comme cela avait été jadis évoqué. Si la formule de location de vélos électriques, lancée l’année dernière, est un véritable succès, d’autant que des points d’échange de batteries sont disséminés sur tout le circuit, les taxis, motos et autres touk-touk seront donc encore autorisés. Malgré tout, lorsque les aménagements du parvis d’Angkor seront terminés, tous ces véhicules devront obligatoirement emprunter les voies de contournement et se garer aux endroits indiqués.
Les grandes lignes sont donc toutes tracées et la plupart des aménagements en cours. La mutation s’opère et les abords des temples millénaires se préparent ainsi à entrer dans une nouvelle phase : celle de l’accueil du tourisme de masse. Dans quelques années, se faire photographier devant sa voiture sur le parvis d’Angkor avec comme toile de fond les trois tours majestueuses, emblème du royaume, ne sera plus qu’un lointain souvenir.
Frédéric Amat
L'Afrique du Sud en famille - été 2006 English translation pending
Depuis notre voyage en Tanzanie en 1992, on rêvait d’emmener nos deux enfants de 12 et 9 ans en Afrique; une de nos amies y ayant passé 2 ans ; nous nous sommes décidés pour l’Afrique du sud.
Départ le 18 juillet de Lyon pour Johannesbourg via Paris CDG sur vol AirFrance (3 233 Euros). A Johannesbourg, correspondance pour Le Cap avec Kulula (1996 Rands).
19 juillet : Le Cap On arrive au Cap dans l’après midi, et on se familiarise avec les subtilités de la conduite à gauche ; pas évident au début de trouver sa place sur la chaussée, les commandes ne sont pas à la même place : quand on veut mettre le clignotant, les essuies-glaces se mettent en route…on est tellement absorbés qu’on trouve le moyen de s’écarter de l’autoroute N2 qui mène au Cap et d’aller faire une virée inopinée dans les townships ; on fait vite demi-tour ; l’arrivée en ville réserve de nouvelles émotions lorsqu’il s’agit de tourner aux carrefours…heureusement, tout le monde nous évite. On arrive enfin au Tudor Hotel, sur Greenmarket square, agréable et bien placé en centre ville (670 Rands la chambre pour 4 avec petit déjeuner). Un inconvénient tout de même: notre chambre donne sur la rue qui est vraiment très bruyante.
20 juillet : tour de la péninsule en visitant au passage la colonie de pingouins de Boulder qui nous ravissent un bon moment. Arrêt à Cape point : en face de nous, le pôle sud 6000 Km plus loin; retour par la jolie route de corniche de Chapman’s peak
21 juillet : temps de chien ! pluie et vent. On visite le petit musée de District 6 qui retrace l’histoire d’un quartier populaire et multiracial qui a été rasé en vertu du « group area act » qui prévoyait d’en faire une zone « white only » ; les habitants ont été relogés dans des townships. Puis visite du fort, le premier bâtiment construit au Cap par les garnisons hollandaises. Impossible d’aller à Robben Island, on va donc voir l’aquarium, très bien fait d’ailleurs : il y a un couloir qui permet de passer sous l’aquarium et de voir les requins nager au dessus de nos têtes. Dîner au Waterfront qui est un vaste centre commercial avec des dizaines de restos alignés ; de mon point de vue : sans charme et sans intérêt.
22 juillet : toujours mauvais. On tente Hermanus pour les baleines ; la route passe entre de belles villas à flanc de colline d’un côté, des bidonvilles de l’autre. A Hermanus, après ½ heure sous le crachin et les rafales de vent, on est enfin récompensés : une baleine fait quelques cabrioles dans la baie. On est trempés et frigorifiés mais contents. On rentre par Stellenboch et ses jolies maisons hollandaises. Les trouées dans le brouillard laissent apercevoir des paysages somptueux…il faudra y revenir en saison. Le soir : bon dîner à l’Africa Café avec des petits plats de toute l’Afrique.
23 juillet : visite du quartier malais, et téléphérique pour Table Mountain à la faveur d’une éclaicie. Las ! arrivé en haut, le brouillard est retombé… L’après-midi : avion pour Durban, toujours sur Kulula (1600 Rands), on récupère une autre voiture, et en route pour Salt Rock, petite station balnéaire au nord de Durban. Nuit au B&B « By the Sea ». Grand plaisir de s’endormir au bruit des vagues et de prendre le petit déjeuner au soleil sur la terrasse qui surplombe l’océan. 600 Rands pour 4.
24 Juillet : Route vers Mtubatuba ; on s’arrête à Eshowe au musée Zoulou de Fort Nongqayi ; on commence à voir des paysages vraiment africains, avec des cases rondes, des champs de canne à sucre. Intéressante visite du musée sur l’histoire de la région et les conflits anglo-zoulous ainsi que sur l’artisanat local. Arrivée chez « Wendy’s B&B », de très sympathique B&B avec de fort jolies chambres, des meubles anciens et un accueil particulièrement chaleureux. 650 Rand, notre meilleur rapport qualité/prix. Bon dîner également.
25 juillet : Premier safari dans les parcs d’Umfolozi/Hluhluwe ! Les parcs sont très secs en ce moment, la faune est paraît-il relativement peu dense, pourtant on verra beaucoup d’animaux à l’exception des félins . On décide de privilégier Umfolozi : dès l’entrée du parc on voit des nyalas, impalas, phacochères, puis après un bon moment sans rien voir, on se retrouve au détour d’un tournant à juste côté de notre premier éléphant qui mange au bord de la route, puis des buffles, des babouins, des zèbres, des girafes…mais pas de rhinos alors que c’est la « spécialité » du parc. En fin de journée, on fait une petite boucle dans Hluhluwe ; bien nous en prend, puisqu’on tombe près d’un point d’eau à sec sur 2 rhinos et un petit qui font la sieste.
26 juillet : le matin, balade sur l’estuaire de Santa-Lucia : hippos, crocos, oiseaux à profusion…ma fille qui rêvait de voir des hippos est ravie. L’après midi : route vers Kosi bay, à la frontière du Mozambique. Nuit au Kosi bay Lodge, petit lodge rustique dans les dunes auquel on accède par une piste en sable (682 Rands en self-catering).
27 juillet : Kosi bay :le 4x4 du lodge nous enmène jusqu’à l’embouchure des lacs ; c’est une région très sauvage, avec une succession de lacs qui débouchent dans la mer, des parcs à poisson, des dunes, et d’immenses plages désertes. On lézarde sur la plage. On a un peu regretté de ne pas avoir de 4x4 pour explorer la région par nous-mêmes, car les pistes sablonneuses limitent beaucoup les déplacements avec une voiture normale.
28 juillet : Route vers le Swaziland ; on traverse des zones très rurales du pays zoulou, la vie quotidienne défile sous nos yeux : les vaches qui traversent la route, les écoliers en uniforme qui rentrent chez eux, les paysans qui cultivent leur champ, les petits étals de fruits… A peine est-on au Swaziland qu’on se fait épingler par de joviaux policiers swazis ; avertis des limitations très strictes au Swaziland, on faisait bien attention de ne pas dépasser 80 km/h, mais on a du louper un panneau 60….et on écope d’une amende de 20 Rands, c’est pas ruineux. On arrive à la petite réserve de Mlilwane, très sympa. L’absence d’animaux dangereux nous permet de faire une balade à pied et d’approcher d’assez près gnous, impalas et zèbres. Il y a aussi une famille d’hippos qui habite le plan d’eau à côté du restaurant et des impalas, phacochères et autruches se promènent librement dans le camp; le soir, dîner de phacochère rôti et spectacle de danses swazies. 320 Rands pour une hutte swazie avec sanitaires communs.
29 juillet : retour en Afrique du sud, et direction Graskop ; on traverse d’immenses espaces vides, de superbes paysages. Nuit au Panorama Restcamp (400 Rand en self catering) : petits bungalow sans attraits particuliers, mais la vue est réellement spectaculaire ! Beaucoup d’Afrikaner viennent là pour le week-end, et dès 6h du soir, tout le monde s’active autour du sacro-saint barbecue.
30 juillet : après avoir admiré le lever de soleil, on part sur la route de Blyde river canyon et ses superbes paysage. Sur une aire de pique-nique, on se retrouve soudain encerclé par une famille de vervets…qui se rapprochent insensiblement ; pas téméraires, les enfants préfèrent abandonner leur pomme aux vervets qui se précipitent pour nettoyer les miettes. On termine l’après midi par la visite de Pilgrim Rest, ville de chercheurs d’or reconstituée. Pas extraordinaire, même si le centre d’information présente bien les étapes de la ruée vers l’or. Le plus intéressant est à mon avis l’ancien cimetière, situé sur les hauteurs ; l’âge des décès (difficile de dépasser la quarantaine) témoigne de la dureté des conditions de vie à l’époque.
31 juillet-3 août : le Parc Kruger. 1 nuit à Lower Sabie, 2 à Satara, 1 à Olifant. Hors du temps sur la planète des animaux. On a adoré. On a passé des heures en voiture sans se lasser, on a fait des morning et sunset drive à la recherche des animaux. Parfois on ne voit rien, parfois on a une journée exceptionnelle comme celle entre Lower Sabie et Satara : elle commence par la rencontre avec 2 rhinos qui surgissent des hautes herbes et nous coupent littéralement la route ; on pile ; le rhino aussi ; puis il nous regarde d’un air patibulaire et commence à trépigner sur place, bientôt rejoint par le deuxième rhino : le message est assez clair et on recule en vitesse. Ils nous font face un moment, puis retournent dans la savane. On a malheureusement peu de photos, ma fille, la photographe de la famille, ayant été saisie d’une telle frousse qu’elle en a oublié sa mission. On poursuit avec des antilopes, girafes, hippos, calaos, gnous, buffles, éléphants, zèbres, koudous….et une pause pique-nique qui nous permet de discuter avec des Afrikaners qui nous signalent qu’ils ont vu des lions sur la S100 près de Satara. En fin d’après midi, on fait donc un petit détour par là : on tombe sur un embouteillage, et on aperçoit 2 têtes de lionnes (nos premiers lions !) qui disparaissent dans la savane…un peu court, mais c’est toujours ça, mon fils a vu ses premiers lions, il est content ; on poursuit un peu pour faire demi-tour, et là…une lionne suivie des 4 lionceaux divague le long de la route, passe d’un côté, de l’autre sans prêter aucunement attention aux voitures qui se pressent. Ca dure comme ça peut être ¼ d’heure, on croit l’avoir perdue, et elle resurgit juste devant la voiture…grand moment. On reverra le lendemain -aux jumelles- la petite famille faisant la sieste sous un arbre. Les drive de nuit nous permettront également de voir d’autres lions, des hyènes, des civettes, des petites antilopes nocturnes…mais pas de « spotted cat ». On verra enfin notre Léopard le dernier jour près d’Olifant le matin de bonne heure. Pas de guépard. Une bonne raison de revenir. A faire aussi : les morning walk, promenade à pied, le matin de bonne heure avec des rangers armés. On se retrouve au cœur du bush, on regarde les traces, les empreintes, on a réussi à approcher une girafe ; il est beaucoup plus difficile d’approcher les animaux à pieds car ils nous sentent de loin et s’enfuient alors que les voitures ne les dérangent pas du tout. Mon mari qui a fait la même promenade le lendemain et qui a décidément le feeling avec les rhinos aura la chance d’en voir un passer à 30 m du groupe. Les hébergements dans le parc sont généralement de très bon niveau : tentes safari très sympa en face de la rivière à Lower Sabie, family cottage carrément pharaonique à Satara, petits bungalow à Olifant…et souvent une cuisine ou une Kitchenette pour se faire la cuisine.
4 Août : on quitte à regret le Kruger, direction le pays Venda vers le nord. On avait envie de voir un coin d’Afrique du sud moins touristique, avec une culture plus africaine. Le Venda a été un homeland indépendant du temps de l’apartheid et a conservé une identité culturelle assez forte. On arrive en soirée au Shiluvari Lakeside Lodge à Elim, près de Makhado (Louis Trichardt) : luxe, calme et volupté….au bord d’un lac, des petits cottages ravissants, une décoration raffinée, une tranquillité absolue, un accueil adorable. Comme il n’y a pas grand monde, nous avons droit à 2 cottages au lieu d’un seul prévu pour le même prix (1260 Rands avec petit déjeuner). C’est notre étape la plus chère, mais aussi la plus charmante. Le dîner est également délicieux.
5 août : à notre demande, le lodge nous a trouvé un guide Venda pour la journée. Daniel qui travaille pour une association touristique et culturelle locale est très sympa et nous emmène visiter quelques ateliers d’artiste, dont celui de Noria Masaba ; c’est une sculptrice réputée à qui le gouvernement a commandé une œuvre monumentale qui devait être inaugurée à Prétoria le 9 août pour la journée des femmes ; cette année, c’est la commémoration du cinquantième anniversaire de la marche des femmes qui protestaient contre l’obligation de posséder un passeport interne. L’œuvre, sculptée dans un tronc d’arbre est dans le jardin de Noria, et le transport jusqu’à Prétoria semble poser un sérieux problème…je n’ai pas pu savoir s’il a été résolu à temps. On visite également des marchés, des villages, des sites sacrés comme le lac Funduzi où se pratiquaient jadis des sacrifices humains ; aujourd’hui encore, il flotte un parfum de soufre autour de ce lac ; un projet de construction sur ces rives a été -heureusement- abandonné, personne ne voulant prendre le risque de déranger les esprits qui y résident. On termine la journée avec la visite du Dzata museum qui présente quelques objets, dont des tambours sacrés, et retrace l’histoire du peuplement de la région. En voiture, on discute avec Daniel qui nous retrace les grands épisodes de la fin de l’apartheid ; son principal souci actuellement est qu’une femme va peut-être être la candidate de l’ANC aux prochaines élections et il se demande si une femme est capable de gouverner le pays... nous essayons de le persuader que oui.
6-7 août : Mapungubwe : on continue plein nord, vers le parc de Mapungubwe qui a ouvert récemment ; Le paysage change, les baobabs sont de plus en plus nombreux, la population se raréfie. A Mapungubwe, il faut apporter toutes ses provisions, le premier point de ravitaillement, à Messine ou Alldays est à 60 km. Le camp de Leokwe est superbe, perdu au milieu d’un chaos de rocs rouges et de baobabs ; le paysage est très accidenté, vallonné ; d’ailleurs, si l’on veut véritablement explorer le parc, il faut un 4x4, beaucoup de pistes leur sont réservées, et les pistes accessibles à tous véhicules sont beaucoup plus caillouteuses que celles du Kruger : on secoue la mécanique ! On va visiter la colline de Mapungubwe où l’on a découvert des vestiges d’une civilisation avancée ; c’est un plateau au sommet d’une colline très difficile d’accès où habitaient les rois ; on y grimpait avec des lattes de bois que l’on utilisait comme marches d’escalier et que l’on retirait après. On y a trouvé des tombes royales contenant des objets on or. Le site n’a pas été occupé très longtemps et a été abandonné en raison probablement de changements climatiques ; on pense que les occupants de Mapungubwe ont été les précurseurs de Great Zimbabwe. S’il ne este aucun vestige visible à l’exception d’un jeu d’Awélé creusé dans le roc et d’une citerne, le site est splendide. Il y a également des peintures rupestres un peu plus loin ; il faut demander à la réception pour aller les voir, on s’y est pris un peu trop tard pour pouvoir y aller.
A faire également, le treetop walk, une plateforme dans des arbres fréquentés par les babouins, avec des caches permettant d’observer les animaux, ce qui nous donnera l’occasion de voir plusieurs élans, pas vus dans le Kruger. On finit la journée par le coucher de soleil sur le confluent (à sec) du Limpopo et de la Shasha ; en haut d’une colline, plusieurs plate-formes permettent d’admire le paysage qui donne sur le Zimbabwe à droite et le Botswana à gauche. Somptueux.
8 août : départ de bonne heure pour Johannesbourg d��où nous redécollons dans 2 jours. J’étais réticente à m’y arrêter compte tenu de l’exécrable réputation de la ville en matière de sécurité, mais notre amie qui y a vécu deux ans nous a convaincu qu’il était possible de visiter Jo’burg sans se faire égorger dans le ¼ d’heure. Nous avons néanmoins décidé de laisser notre voiture à l’aéroport et de nous déplacer en taxi pour éviter de nous perdre et le stress de la conduite dans une ville inconnue. D’après notre chauffeur de taxi, la sécurité est devenue une priorité du gouvernement, pour ne pas faire fuir les investisseurs notamment, et les choses seraient plutôt en voie d’amélioration. Les sud-africains ont d’ailleurs tendance à rendre les étrangers (Zimbabwéens notamment ) responsables de l’insécurité. Logement à Melville, au Thulani Lodge (550 rands par chambre en B&B, soit 1100 rands pour nous 4), très agréable, tenu par un Suisse qui parle le Français. Melville est un quartier branché avec une rue principale bordée de restaus, boutiques, librairies, bars…très sympa et aucun problème pour s’y promener à pieds, même le soir.
9 août : visite de Golden Reef City et du musée de l’appartheid. Le musée de l’appartheid est passionnant, il est très documenté, avec beaucoup de photos, de films d’archive, de textes ; on peut facilement y passer des heures si on s’intéresse à l’histoire ; mais c’est un peu fastidieux pour les enfants, même si l’on s’efforce de leur traduire l’essentiel. Visite ensuite de la mine d’or désaffectée (on descend à plus de 200m sous terre, jusqu’au filon), et impossible de refuser aux enfants quelques tours de manège au parc d’attraction ; c’est un jour férié, donc il y a foule, queue aux manèges, tout ce que j’aime ! Cela a le mérite de permettre d’observer l’extraordinaire diversité ethnique et culturelle de la population sud africaine, que l’on ne perçoit pas quand on se promène à la campagne ; ici viennent se divertir des Blancs, des Noirs, des Indiens en turbans, des Métis, des Musulmanes voilées, on entend parler des langues africaines, de l’afrikaans, beaucoup d’anglais..… Le soir dîner à Melville dans un bon restaurant éthiopien.
10 août : Soweto, avec un guide indépendant, Thomas. Il vient nous chercher et nous fait visiter Soweto ; c’est une vraie ville de 3 millions d’habitants avec des beaux quartiers où résident les cadres supérieurs (au début, certains sont partis vivre dans des quartiers blancs, mais sont revenus pour retrouver la convivialité propre aux quartiers noirs), des quartiers modestes aux petites maisons alignées, des bidonvilles sordides, des centres commerciaux, une université, des marchés, des stades (le vieux stade d’Orlando vient d’être rasé et va être reconstruit pour la prochaine coupe du monde), le plus grand hôpital d’Afrique où des médecins du monde entier viennent faire des stages en raison de la diversité des pathologies qu’on y rencontre…Le gouvernement s’est engagé dans un programme de construction d’habitations bon marché (des HLM en quelque sorte) pour y reloger les habitants des bidonvilles ; ceux-ci sont aussitôt rasé, faute de quoi ils sont immédiatement réoccupés. On visite le Soweto historique : Regina mundi, l’église de Mrg Tutu, qui été le théâtre d’une fusillade au moment des émeutes lycéennes de 1976 ; tout rassemblement de plus de 3 personnes étant interdit, il n’y avait que les églises qui servaient de lieux de meeting. Le guide qui fait visiter l’église nous raconte qu’alors âgé de 11 ans, il avait accompagné son frère aîné à un meeting dans l’église, et que les soldats avaient soudain fait irruption et tiré dans la foule ; il nous montre l’autel brisé d’un coup de crosse, les balustrades arrachées sous la pression d’une foule paniquée, les impacts de balles dans les murs, il nous raconte les cris, la fuite, la mort de son frère qui essayait de se cacher… C’est très émouvant, les enfants sont remués. On finit par le musée Hector Pieterson (le premier collégien abattu en 1976) et la maison de Mandela, à côté de celle de Mrg Tutu. Mandela fait l’objet d’une véritable vénération en Afrique du sud, en raison de son combat pour la liberté bien sûr, mais aussi parce qu’il a su gérer la transition sans bain de sang et sans esprit de vengeance.
Départ le soir et arrivée à Lyon le lendemain matin.
Divers :
A lire : l’Alliance de James Michener : une fresque historique qui retrace toute l’histoire de l’Afrique du sud à travers le destin de trois familles : une hollandaise ; une anglaise, une noire. Cela permet de comprendre les mentalités des uns et des autres, les enjeux, les antagonismes entre Boers et Anglais, entre Boers et Xhosas, entre Anglais et Zoulous, etc…Très éclairant.
Guide : le guide Neos (Michelin) : bien fait, bonnes adresses, bonnes suggestions d’itinéraires.
Les routes : en général très bonnes, larges et peu fréquentées. L’africanisation des noms de lieux étant en cours, on ne retrouve pas forcément les mêmes noms sur les panneaux et sur les cartes ; pour les grandes villes, il y a souvent les deux, mais pour les petites bourgades, pas forcément ; quand on cherche à se repérer, ça peut être déconcertant.
La sécurité et l’accueil : Nous avons respecté les consignes classiques de sécurité : pas de conduite la nuit, portières verrouillées en agglomération, discrétion pour manipuler de l’argent. En ville, notamment à Johannesbourg, il ne faut pas se balader n’importe où, et prendre des taxis officiels, mais on peut y passer un séjour agréable. Au Cap, pour aller au resto le soir, il nous est arrivé, sur les conseils de l’hôtel, de prendre un taxi pour faire 300m ; on s’est senti un peu ridicule, mais on n’a pas voulu prendre le moindre risque, avec les enfants notamment.
Moyennant quoi, à aucun moment on ne s’est senti en insécurité ou dans une situation scabreuse. Bien au contraire, on a trouvé les sud-africains particulièrement accueillant. Du Cap à Soweto, Blancs, Noirs, ou Métis, les gens sont extrêmement friendly : toujours un sourire, un mot de bienvenue, des questions sur l’endroit d’où l’on vient, sur la langue que l’on parle (« you don’t speak Zoulou ??? » s’étonne l’un de nos interlocuteurs »). Les enfants font des signes de la main quand on passe et ne viennent pas quémander. Le foot reste un intarissable sujet de conversation ; beaucoup ont suivi la coupe du monde et étaient de fervents supporters de l’équipe de France. Aucun problème non plus pour prendre des photos, certaines personnes viennent poser spontanément et sont ravis quand on leur montre la capture de l’image.
On a adoré l’Afrique du sud, pour ses animaux et ses paysages bien sûr, mais aussi pour la richesse de son histoire et la gentillesse de ses habitants. On y reviendra sûrement, on en n’a vu qu’un tout petit bout… En attendant, si je peux vous aider, n’hésitez pas.
Départ le 18 juillet de Lyon pour Johannesbourg via Paris CDG sur vol AirFrance (3 233 Euros). A Johannesbourg, correspondance pour Le Cap avec Kulula (1996 Rands).
19 juillet : Le Cap On arrive au Cap dans l’après midi, et on se familiarise avec les subtilités de la conduite à gauche ; pas évident au début de trouver sa place sur la chaussée, les commandes ne sont pas à la même place : quand on veut mettre le clignotant, les essuies-glaces se mettent en route…on est tellement absorbés qu’on trouve le moyen de s’écarter de l’autoroute N2 qui mène au Cap et d’aller faire une virée inopinée dans les townships ; on fait vite demi-tour ; l’arrivée en ville réserve de nouvelles émotions lorsqu’il s’agit de tourner aux carrefours…heureusement, tout le monde nous évite. On arrive enfin au Tudor Hotel, sur Greenmarket square, agréable et bien placé en centre ville (670 Rands la chambre pour 4 avec petit déjeuner). Un inconvénient tout de même: notre chambre donne sur la rue qui est vraiment très bruyante.
20 juillet : tour de la péninsule en visitant au passage la colonie de pingouins de Boulder qui nous ravissent un bon moment. Arrêt à Cape point : en face de nous, le pôle sud 6000 Km plus loin; retour par la jolie route de corniche de Chapman’s peak
21 juillet : temps de chien ! pluie et vent. On visite le petit musée de District 6 qui retrace l’histoire d’un quartier populaire et multiracial qui a été rasé en vertu du « group area act » qui prévoyait d’en faire une zone « white only » ; les habitants ont été relogés dans des townships. Puis visite du fort, le premier bâtiment construit au Cap par les garnisons hollandaises. Impossible d’aller à Robben Island, on va donc voir l’aquarium, très bien fait d’ailleurs : il y a un couloir qui permet de passer sous l’aquarium et de voir les requins nager au dessus de nos têtes. Dîner au Waterfront qui est un vaste centre commercial avec des dizaines de restos alignés ; de mon point de vue : sans charme et sans intérêt.
22 juillet : toujours mauvais. On tente Hermanus pour les baleines ; la route passe entre de belles villas à flanc de colline d’un côté, des bidonvilles de l’autre. A Hermanus, après ½ heure sous le crachin et les rafales de vent, on est enfin récompensés : une baleine fait quelques cabrioles dans la baie. On est trempés et frigorifiés mais contents. On rentre par Stellenboch et ses jolies maisons hollandaises. Les trouées dans le brouillard laissent apercevoir des paysages somptueux…il faudra y revenir en saison. Le soir : bon dîner à l’Africa Café avec des petits plats de toute l’Afrique.
23 juillet : visite du quartier malais, et téléphérique pour Table Mountain à la faveur d’une éclaicie. Las ! arrivé en haut, le brouillard est retombé… L’après-midi : avion pour Durban, toujours sur Kulula (1600 Rands), on récupère une autre voiture, et en route pour Salt Rock, petite station balnéaire au nord de Durban. Nuit au B&B « By the Sea ». Grand plaisir de s’endormir au bruit des vagues et de prendre le petit déjeuner au soleil sur la terrasse qui surplombe l’océan. 600 Rands pour 4.
24 Juillet : Route vers Mtubatuba ; on s’arrête à Eshowe au musée Zoulou de Fort Nongqayi ; on commence à voir des paysages vraiment africains, avec des cases rondes, des champs de canne à sucre. Intéressante visite du musée sur l’histoire de la région et les conflits anglo-zoulous ainsi que sur l’artisanat local. Arrivée chez « Wendy’s B&B », de très sympathique B&B avec de fort jolies chambres, des meubles anciens et un accueil particulièrement chaleureux. 650 Rand, notre meilleur rapport qualité/prix. Bon dîner également.
25 juillet : Premier safari dans les parcs d’Umfolozi/Hluhluwe ! Les parcs sont très secs en ce moment, la faune est paraît-il relativement peu dense, pourtant on verra beaucoup d’animaux à l’exception des félins . On décide de privilégier Umfolozi : dès l’entrée du parc on voit des nyalas, impalas, phacochères, puis après un bon moment sans rien voir, on se retrouve au détour d’un tournant à juste côté de notre premier éléphant qui mange au bord de la route, puis des buffles, des babouins, des zèbres, des girafes…mais pas de rhinos alors que c’est la « spécialité » du parc. En fin de journée, on fait une petite boucle dans Hluhluwe ; bien nous en prend, puisqu’on tombe près d’un point d’eau à sec sur 2 rhinos et un petit qui font la sieste.
26 juillet : le matin, balade sur l’estuaire de Santa-Lucia : hippos, crocos, oiseaux à profusion…ma fille qui rêvait de voir des hippos est ravie. L’après midi : route vers Kosi bay, à la frontière du Mozambique. Nuit au Kosi bay Lodge, petit lodge rustique dans les dunes auquel on accède par une piste en sable (682 Rands en self-catering).
27 juillet : Kosi bay :le 4x4 du lodge nous enmène jusqu’à l’embouchure des lacs ; c’est une région très sauvage, avec une succession de lacs qui débouchent dans la mer, des parcs à poisson, des dunes, et d’immenses plages désertes. On lézarde sur la plage. On a un peu regretté de ne pas avoir de 4x4 pour explorer la région par nous-mêmes, car les pistes sablonneuses limitent beaucoup les déplacements avec une voiture normale.
28 juillet : Route vers le Swaziland ; on traverse des zones très rurales du pays zoulou, la vie quotidienne défile sous nos yeux : les vaches qui traversent la route, les écoliers en uniforme qui rentrent chez eux, les paysans qui cultivent leur champ, les petits étals de fruits… A peine est-on au Swaziland qu’on se fait épingler par de joviaux policiers swazis ; avertis des limitations très strictes au Swaziland, on faisait bien attention de ne pas dépasser 80 km/h, mais on a du louper un panneau 60….et on écope d’une amende de 20 Rands, c’est pas ruineux. On arrive à la petite réserve de Mlilwane, très sympa. L’absence d’animaux dangereux nous permet de faire une balade à pied et d’approcher d’assez près gnous, impalas et zèbres. Il y a aussi une famille d’hippos qui habite le plan d’eau à côté du restaurant et des impalas, phacochères et autruches se promènent librement dans le camp; le soir, dîner de phacochère rôti et spectacle de danses swazies. 320 Rands pour une hutte swazie avec sanitaires communs.
29 juillet : retour en Afrique du sud, et direction Graskop ; on traverse d’immenses espaces vides, de superbes paysages. Nuit au Panorama Restcamp (400 Rand en self catering) : petits bungalow sans attraits particuliers, mais la vue est réellement spectaculaire ! Beaucoup d’Afrikaner viennent là pour le week-end, et dès 6h du soir, tout le monde s’active autour du sacro-saint barbecue.
30 juillet : après avoir admiré le lever de soleil, on part sur la route de Blyde river canyon et ses superbes paysage. Sur une aire de pique-nique, on se retrouve soudain encerclé par une famille de vervets…qui se rapprochent insensiblement ; pas téméraires, les enfants préfèrent abandonner leur pomme aux vervets qui se précipitent pour nettoyer les miettes. On termine l’après midi par la visite de Pilgrim Rest, ville de chercheurs d’or reconstituée. Pas extraordinaire, même si le centre d’information présente bien les étapes de la ruée vers l’or. Le plus intéressant est à mon avis l’ancien cimetière, situé sur les hauteurs ; l’âge des décès (difficile de dépasser la quarantaine) témoigne de la dureté des conditions de vie à l’époque.
31 juillet-3 août : le Parc Kruger. 1 nuit à Lower Sabie, 2 à Satara, 1 à Olifant. Hors du temps sur la planète des animaux. On a adoré. On a passé des heures en voiture sans se lasser, on a fait des morning et sunset drive à la recherche des animaux. Parfois on ne voit rien, parfois on a une journée exceptionnelle comme celle entre Lower Sabie et Satara : elle commence par la rencontre avec 2 rhinos qui surgissent des hautes herbes et nous coupent littéralement la route ; on pile ; le rhino aussi ; puis il nous regarde d’un air patibulaire et commence à trépigner sur place, bientôt rejoint par le deuxième rhino : le message est assez clair et on recule en vitesse. Ils nous font face un moment, puis retournent dans la savane. On a malheureusement peu de photos, ma fille, la photographe de la famille, ayant été saisie d’une telle frousse qu’elle en a oublié sa mission. On poursuit avec des antilopes, girafes, hippos, calaos, gnous, buffles, éléphants, zèbres, koudous….et une pause pique-nique qui nous permet de discuter avec des Afrikaners qui nous signalent qu’ils ont vu des lions sur la S100 près de Satara. En fin d’après midi, on fait donc un petit détour par là : on tombe sur un embouteillage, et on aperçoit 2 têtes de lionnes (nos premiers lions !) qui disparaissent dans la savane…un peu court, mais c’est toujours ça, mon fils a vu ses premiers lions, il est content ; on poursuit un peu pour faire demi-tour, et là…une lionne suivie des 4 lionceaux divague le long de la route, passe d’un côté, de l’autre sans prêter aucunement attention aux voitures qui se pressent. Ca dure comme ça peut être ¼ d’heure, on croit l’avoir perdue, et elle resurgit juste devant la voiture…grand moment. On reverra le lendemain -aux jumelles- la petite famille faisant la sieste sous un arbre. Les drive de nuit nous permettront également de voir d’autres lions, des hyènes, des civettes, des petites antilopes nocturnes…mais pas de « spotted cat ». On verra enfin notre Léopard le dernier jour près d’Olifant le matin de bonne heure. Pas de guépard. Une bonne raison de revenir. A faire aussi : les morning walk, promenade à pied, le matin de bonne heure avec des rangers armés. On se retrouve au cœur du bush, on regarde les traces, les empreintes, on a réussi à approcher une girafe ; il est beaucoup plus difficile d’approcher les animaux à pieds car ils nous sentent de loin et s’enfuient alors que les voitures ne les dérangent pas du tout. Mon mari qui a fait la même promenade le lendemain et qui a décidément le feeling avec les rhinos aura la chance d’en voir un passer à 30 m du groupe. Les hébergements dans le parc sont généralement de très bon niveau : tentes safari très sympa en face de la rivière à Lower Sabie, family cottage carrément pharaonique à Satara, petits bungalow à Olifant…et souvent une cuisine ou une Kitchenette pour se faire la cuisine.
4 Août : on quitte à regret le Kruger, direction le pays Venda vers le nord. On avait envie de voir un coin d’Afrique du sud moins touristique, avec une culture plus africaine. Le Venda a été un homeland indépendant du temps de l’apartheid et a conservé une identité culturelle assez forte. On arrive en soirée au Shiluvari Lakeside Lodge à Elim, près de Makhado (Louis Trichardt) : luxe, calme et volupté….au bord d’un lac, des petits cottages ravissants, une décoration raffinée, une tranquillité absolue, un accueil adorable. Comme il n’y a pas grand monde, nous avons droit à 2 cottages au lieu d’un seul prévu pour le même prix (1260 Rands avec petit déjeuner). C’est notre étape la plus chère, mais aussi la plus charmante. Le dîner est également délicieux.
5 août : à notre demande, le lodge nous a trouvé un guide Venda pour la journée. Daniel qui travaille pour une association touristique et culturelle locale est très sympa et nous emmène visiter quelques ateliers d’artiste, dont celui de Noria Masaba ; c’est une sculptrice réputée à qui le gouvernement a commandé une œuvre monumentale qui devait être inaugurée à Prétoria le 9 août pour la journée des femmes ; cette année, c’est la commémoration du cinquantième anniversaire de la marche des femmes qui protestaient contre l’obligation de posséder un passeport interne. L’œuvre, sculptée dans un tronc d’arbre est dans le jardin de Noria, et le transport jusqu’à Prétoria semble poser un sérieux problème…je n’ai pas pu savoir s’il a été résolu à temps. On visite également des marchés, des villages, des sites sacrés comme le lac Funduzi où se pratiquaient jadis des sacrifices humains ; aujourd’hui encore, il flotte un parfum de soufre autour de ce lac ; un projet de construction sur ces rives a été -heureusement- abandonné, personne ne voulant prendre le risque de déranger les esprits qui y résident. On termine la journée avec la visite du Dzata museum qui présente quelques objets, dont des tambours sacrés, et retrace l’histoire du peuplement de la région. En voiture, on discute avec Daniel qui nous retrace les grands épisodes de la fin de l’apartheid ; son principal souci actuellement est qu’une femme va peut-être être la candidate de l’ANC aux prochaines élections et il se demande si une femme est capable de gouverner le pays... nous essayons de le persuader que oui.
6-7 août : Mapungubwe : on continue plein nord, vers le parc de Mapungubwe qui a ouvert récemment ; Le paysage change, les baobabs sont de plus en plus nombreux, la population se raréfie. A Mapungubwe, il faut apporter toutes ses provisions, le premier point de ravitaillement, à Messine ou Alldays est à 60 km. Le camp de Leokwe est superbe, perdu au milieu d’un chaos de rocs rouges et de baobabs ; le paysage est très accidenté, vallonné ; d’ailleurs, si l’on veut véritablement explorer le parc, il faut un 4x4, beaucoup de pistes leur sont réservées, et les pistes accessibles à tous véhicules sont beaucoup plus caillouteuses que celles du Kruger : on secoue la mécanique ! On va visiter la colline de Mapungubwe où l’on a découvert des vestiges d’une civilisation avancée ; c’est un plateau au sommet d’une colline très difficile d’accès où habitaient les rois ; on y grimpait avec des lattes de bois que l’on utilisait comme marches d’escalier et que l’on retirait après. On y a trouvé des tombes royales contenant des objets on or. Le site n’a pas été occupé très longtemps et a été abandonné en raison probablement de changements climatiques ; on pense que les occupants de Mapungubwe ont été les précurseurs de Great Zimbabwe. S’il ne este aucun vestige visible à l’exception d’un jeu d’Awélé creusé dans le roc et d’une citerne, le site est splendide. Il y a également des peintures rupestres un peu plus loin ; il faut demander à la réception pour aller les voir, on s’y est pris un peu trop tard pour pouvoir y aller.
A faire également, le treetop walk, une plateforme dans des arbres fréquentés par les babouins, avec des caches permettant d’observer les animaux, ce qui nous donnera l’occasion de voir plusieurs élans, pas vus dans le Kruger. On finit la journée par le coucher de soleil sur le confluent (à sec) du Limpopo et de la Shasha ; en haut d’une colline, plusieurs plate-formes permettent d’admire le paysage qui donne sur le Zimbabwe à droite et le Botswana à gauche. Somptueux.
8 août : départ de bonne heure pour Johannesbourg d��où nous redécollons dans 2 jours. J’étais réticente à m’y arrêter compte tenu de l’exécrable réputation de la ville en matière de sécurité, mais notre amie qui y a vécu deux ans nous a convaincu qu’il était possible de visiter Jo’burg sans se faire égorger dans le ¼ d’heure. Nous avons néanmoins décidé de laisser notre voiture à l’aéroport et de nous déplacer en taxi pour éviter de nous perdre et le stress de la conduite dans une ville inconnue. D’après notre chauffeur de taxi, la sécurité est devenue une priorité du gouvernement, pour ne pas faire fuir les investisseurs notamment, et les choses seraient plutôt en voie d’amélioration. Les sud-africains ont d’ailleurs tendance à rendre les étrangers (Zimbabwéens notamment ) responsables de l’insécurité. Logement à Melville, au Thulani Lodge (550 rands par chambre en B&B, soit 1100 rands pour nous 4), très agréable, tenu par un Suisse qui parle le Français. Melville est un quartier branché avec une rue principale bordée de restaus, boutiques, librairies, bars…très sympa et aucun problème pour s’y promener à pieds, même le soir.
9 août : visite de Golden Reef City et du musée de l’appartheid. Le musée de l’appartheid est passionnant, il est très documenté, avec beaucoup de photos, de films d’archive, de textes ; on peut facilement y passer des heures si on s’intéresse à l’histoire ; mais c’est un peu fastidieux pour les enfants, même si l’on s’efforce de leur traduire l’essentiel. Visite ensuite de la mine d’or désaffectée (on descend à plus de 200m sous terre, jusqu’au filon), et impossible de refuser aux enfants quelques tours de manège au parc d’attraction ; c’est un jour férié, donc il y a foule, queue aux manèges, tout ce que j’aime ! Cela a le mérite de permettre d’observer l’extraordinaire diversité ethnique et culturelle de la population sud africaine, que l’on ne perçoit pas quand on se promène à la campagne ; ici viennent se divertir des Blancs, des Noirs, des Indiens en turbans, des Métis, des Musulmanes voilées, on entend parler des langues africaines, de l’afrikaans, beaucoup d’anglais..… Le soir dîner à Melville dans un bon restaurant éthiopien.
10 août : Soweto, avec un guide indépendant, Thomas. Il vient nous chercher et nous fait visiter Soweto ; c’est une vraie ville de 3 millions d’habitants avec des beaux quartiers où résident les cadres supérieurs (au début, certains sont partis vivre dans des quartiers blancs, mais sont revenus pour retrouver la convivialité propre aux quartiers noirs), des quartiers modestes aux petites maisons alignées, des bidonvilles sordides, des centres commerciaux, une université, des marchés, des stades (le vieux stade d’Orlando vient d’être rasé et va être reconstruit pour la prochaine coupe du monde), le plus grand hôpital d’Afrique où des médecins du monde entier viennent faire des stages en raison de la diversité des pathologies qu’on y rencontre…Le gouvernement s’est engagé dans un programme de construction d’habitations bon marché (des HLM en quelque sorte) pour y reloger les habitants des bidonvilles ; ceux-ci sont aussitôt rasé, faute de quoi ils sont immédiatement réoccupés. On visite le Soweto historique : Regina mundi, l’église de Mrg Tutu, qui été le théâtre d’une fusillade au moment des émeutes lycéennes de 1976 ; tout rassemblement de plus de 3 personnes étant interdit, il n’y avait que les églises qui servaient de lieux de meeting. Le guide qui fait visiter l’église nous raconte qu’alors âgé de 11 ans, il avait accompagné son frère aîné à un meeting dans l’église, et que les soldats avaient soudain fait irruption et tiré dans la foule ; il nous montre l’autel brisé d’un coup de crosse, les balustrades arrachées sous la pression d’une foule paniquée, les impacts de balles dans les murs, il nous raconte les cris, la fuite, la mort de son frère qui essayait de se cacher… C’est très émouvant, les enfants sont remués. On finit par le musée Hector Pieterson (le premier collégien abattu en 1976) et la maison de Mandela, à côté de celle de Mrg Tutu. Mandela fait l’objet d’une véritable vénération en Afrique du sud, en raison de son combat pour la liberté bien sûr, mais aussi parce qu’il a su gérer la transition sans bain de sang et sans esprit de vengeance.
Départ le soir et arrivée à Lyon le lendemain matin.
Divers :
A lire : l’Alliance de James Michener : une fresque historique qui retrace toute l’histoire de l’Afrique du sud à travers le destin de trois familles : une hollandaise ; une anglaise, une noire. Cela permet de comprendre les mentalités des uns et des autres, les enjeux, les antagonismes entre Boers et Anglais, entre Boers et Xhosas, entre Anglais et Zoulous, etc…Très éclairant.
Guide : le guide Neos (Michelin) : bien fait, bonnes adresses, bonnes suggestions d’itinéraires.
Les routes : en général très bonnes, larges et peu fréquentées. L’africanisation des noms de lieux étant en cours, on ne retrouve pas forcément les mêmes noms sur les panneaux et sur les cartes ; pour les grandes villes, il y a souvent les deux, mais pour les petites bourgades, pas forcément ; quand on cherche à se repérer, ça peut être déconcertant.
La sécurité et l’accueil : Nous avons respecté les consignes classiques de sécurité : pas de conduite la nuit, portières verrouillées en agglomération, discrétion pour manipuler de l’argent. En ville, notamment à Johannesbourg, il ne faut pas se balader n’importe où, et prendre des taxis officiels, mais on peut y passer un séjour agréable. Au Cap, pour aller au resto le soir, il nous est arrivé, sur les conseils de l’hôtel, de prendre un taxi pour faire 300m ; on s’est senti un peu ridicule, mais on n’a pas voulu prendre le moindre risque, avec les enfants notamment.
Moyennant quoi, à aucun moment on ne s’est senti en insécurité ou dans une situation scabreuse. Bien au contraire, on a trouvé les sud-africains particulièrement accueillant. Du Cap à Soweto, Blancs, Noirs, ou Métis, les gens sont extrêmement friendly : toujours un sourire, un mot de bienvenue, des questions sur l’endroit d’où l’on vient, sur la langue que l’on parle (« you don’t speak Zoulou ??? » s’étonne l’un de nos interlocuteurs »). Les enfants font des signes de la main quand on passe et ne viennent pas quémander. Le foot reste un intarissable sujet de conversation ; beaucoup ont suivi la coupe du monde et étaient de fervents supporters de l’équipe de France. Aucun problème non plus pour prendre des photos, certaines personnes viennent poser spontanément et sont ravis quand on leur montre la capture de l’image.
On a adoré l’Afrique du sud, pour ses animaux et ses paysages bien sûr, mais aussi pour la richesse de son histoire et la gentillesse de ses habitants. On y reviendra sûrement, on en n’a vu qu’un tout petit bout… En attendant, si je peux vous aider, n’hésitez pas.
Retour du Playa de Oro à Varadero! English translation pending
J'en reviens une semaine tout inclus au Playa de ORO à Varadero. C'étais plutôt la playa des ZERO!!!!!!!!!!!!!! Je suis super déçu et je vais vous dire pourquoi:
1. Les cubains ne sourissent jamais et rechignaient à nous servir. Ils sont froids et pas du tout accueuillants. Ils n'ont aucun savoir faire avec les touristes.
2. Ils sont très demandeurs de pourboirs "TIPS". il faudra prévoir environ une bonne bourse pour tous les cubains qui vous serviron que se soit à la plage, au restaurant, dans les bars, lors des excusions....Alors que vous avez déjà payer le service dans votre prestation de voyage.
3. La vie est très cher pour les touristes à cuba plus cher qu'en france.
4. Notre hotel était sans plus pour un 4étoiles. Les cafards se balladaient tranquillement sur le buffet. Et la cuisine laisse franchement à désirer, pas trop de choix.
Le plus important quand je voyage c'est d'échanger avec la population mais les cubains te font sentir tout de suite que tu es différente et ne te calcule même pas. je suis beaucoup déçue non pas du paysage ou de la nourriture mais surtout du comportement des cubains.😠 Je ne pense pas y retourner.
Le plus important quand je voyage c'est d'échanger avec la population mais les cubains te font sentir tout de suite que tu es différente et ne te calcule même pas. je suis beaucoup déçue non pas du paysage ou de la nourriture mais surtout du comportement des cubains.😠 Je ne pense pas y retourner.
Informations sur Bangkok? English translation pending
Bonjour chers forumistes !!!
Je pars en thailande pour la 10 eme fois et j'ai decidé de visiter BKK car j'ai tjrs été a phuket donc j'en appelle a vos connaissances pour me donner quelques bonnes adresse pour manger, pour sortir, pour visiter.
Ainsi qu'un hotel bien car celui que je frequenté m'as été très deconseillé le GRACE hotel via des post mais je voudrez garder le meme quartier suhkumvit car j'y est quelques habitudes (restos et aussi je sais me situer par rapport a mes vistes precedentes).
Je cherche quelques endroits tels que des centre commerciaux autre que le MBK mais aussi des parc d'attraction ou animalier, des bons restos, les lieux insolites, les parcs enfin tt pour pas s'ennuyer et aussi les mioyen de transport.
Je vous en remercie d'avance et desolé pour les ronchonneurs qui vont me dire de relire mais j'ai pas trouvé bonheur !!!
Si y'a du monde sur BKK je serez heureux de vous rencontrer je serez labas vers le05/06 selon les places ds l'avion.
A+++
Je vous en remercie d'avance et desolé pour les ronchonneurs qui vont me dire de relire mais j'ai pas trouvé bonheur !!!
Si y'a du monde sur BKK je serez heureux de vous rencontrer je serez labas vers le05/06 selon les places ds l'avion.
A+++
Tour du monde végétarien English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je prépare un mini-TDM qui couvrira deux continents (Asie et Am Latine). Pour ceux d'entre vous qui ont déjà bien roulé leur bosse, pensez-vous que le végétarien que je suis réussira à se nourrir sans trop de difficultés sur ces deux continents ? Inutile de me répondre sur l'Inde, j'ai déjà compris que je ne mourrai pas de faim là-bas...😉
J'ai envisagé un temps de rejoindre l'Inde par la voie terrestre (mais la situation actuelle en Iran et au Pakistan semble s'être pas mal dégradée), et c'est en lisant des messages sur l'Iran et ses kebabs aussi dégoulinants qu'omniprésents 🙁 que cette question m'est venue...
Je prépare un mini-TDM qui couvrira deux continents (Asie et Am Latine). Pour ceux d'entre vous qui ont déjà bien roulé leur bosse, pensez-vous que le végétarien que je suis réussira à se nourrir sans trop de difficultés sur ces deux continents ? Inutile de me répondre sur l'Inde, j'ai déjà compris que je ne mourrai pas de faim là-bas...😉
J'ai envisagé un temps de rejoindre l'Inde par la voie terrestre (mais la situation actuelle en Iran et au Pakistan semble s'être pas mal dégradée), et c'est en lisant des messages sur l'Iran et ses kebabs aussi dégoulinants qu'omniprésents 🙁 que cette question m'est venue...
Domaine de Nianing au Sénégal English translation pending
Bonjour à tous, nous sommes trois amies et nous nous envolons pour le domaine de Nianing le 27 mars prochain. Est-ce que quelqu'un part également à la meme date ? Est-ce que le choix de l'hotel est bon ? Apparement oui, d'après ce que j'ai pu lire dans les différentes discussions! Merci d'avance pour vos réponses !
Hôtel le Manganao, l'Anse des Rochers ou Karibea Salako Beach Resort? English translation pending
Bonjour à tous !
J'hésite entre 3 hôtels en Guadeloupe pour Août : le manganao l'Anse des Rochers le Karibea Salako beach resort
Pouvez-vous me donner vos impressions sur ces hôtels?
Notamment, comment est la plage à l'Anse des Rochers ? et au Manganao ? Au Karibea, elle a l'air trés belle, avec des palmiers...
Sinon, peut-on manger aux restos et comment est-ce ? (mon mari est un peu difficile)...
Merci de vos conseils.
Par la même occasion, par quel TO êtes-vous passés ? N'y a-t-il que NF ?
J'hésite entre 3 hôtels en Guadeloupe pour Août : le manganao l'Anse des Rochers le Karibea Salako beach resort
Pouvez-vous me donner vos impressions sur ces hôtels?
Notamment, comment est la plage à l'Anse des Rochers ? et au Manganao ? Au Karibea, elle a l'air trés belle, avec des palmiers...
Sinon, peut-on manger aux restos et comment est-ce ? (mon mari est un peu difficile)...
Merci de vos conseils.
Par la même occasion, par quel TO êtes-vous passés ? N'y a-t-il que NF ?
Croisière Norwegian Dawn English translation pending
Je vais en croisiere sur le bateau norwegian dawn le 5 mars et j'aimerais beaucoup savoir si il y a quelqu'un qui a déja fait une croisiere sur ce bateau?? Je part de New York vers la Jamaique et le grand caiman. Pour 11 jours avec 1 enfant de 9 ans est ce qu'il y a beaucoup d'animation pour les jeunes?? ET quand on n'arrive au destination est ce que nous arrivons direct sur les plages ??
Merci !!
Merci !!
Retour du Casa del Mar (26/08 au 09/09/2005) English translation pending
Bonjour à tous,
Je tiens à faire une description détaillée de mon voyage en République Dominicaine afin que cela puisse être utile à beaucoup d'entre vous et que vous ayez la chance de vivre un séjour aussi INOUBLIABLE que le mien.🙂
Je vais essayer d'aborder les sujets par thème afin que cela ne soit pas trop ennuyeux...😉
Voyage organisé par Neckerman (Thomas Cook):
Aucun problème d'organisation, pas de mauvaises surprises. Seul petit hic, ayant déjà voyagé avec Fram nous avions eu droit à un sac de voyage par personne(enfant y compris), hors avec Thomas Cook nous en avons eu qu'un seul pour quatre personnes.
Vol A/R Paris Punta Cana:
Nous avons voyagé avec la compagnie Star Airlines. Airbus A330, aucun problème ni à l'aller ni au retour, respect des horaires. Ce qui est le plus génant fiinalement, c'est le manque de place...🤪, on ne peut pas allonger les jambes et c'est trés difficile de se détendre surtout au retour c'est un vol de nuit, impossible de dormir. (Vol direct au retour 8h30 de vol).
A l'aller il y a une escale aux Bahamas pour une heure (dans l'avion), puis direction Punta Cana où l'on atterit une heure plus tard (arrivée avec 20 minutes d'avance sur l'horaire prévue) 15h heure locale (6h de décalage horaire).
Nous découvrons l'aéroport très typique sous une chaleur écrasante, très humide. Nous sommes pris en photo tout de suite (photo que l'on récupère le jour du départ 5€). Transfert à l'hotel en guagua durant 1h30 où l'on découvre le pays trés pauvre.
L'HOTEL
Nous arrivons à l'entrée de la propriété, gardes avec barrière 2km avant d'arriver à la réception. C'est grandiose, tout est ouvert, la lumière pénètre de partout. Nous sommes très bien accueillis, on nous remet rapidement la clé de notre chambre et les cartes pour les serviettes (très pratique, on peut les changer aussi souvent qu'on le souhaite mais attention le stand serviette ferme à 18h, si on les garde plus longtemps on les change le lendemain). La Chambre Nous avions une chambre au bloc 5 au 3éme étage. Trés spacieuse, 2 grands lits, un coin lecture, un bureau, une salle de bain assez grande et une petite terrasse avec vue sur mer. La climatisation fonctionne très bien, nous n'avons pas eu de soucis avec les moustiques dans l'hotel. Mini bar rempli tous les jours (coca, sprite, eau, bière), le ménage est trés bien fait. Tout le personnel est trés sourriant, ils sont toujours en train de nettoyer. Le petit problème au niveau des chambres, c'est l'insonorisation mais si tout le monde se respecte c'est tout à fait supportable. Il y a aussi dans la chambre une table et un fer à repasser, un sèche cheveux, une cafetière, un coffre fort ( payant donc on s'est servi de notre valise qui ferme avec un code secret), un téléviseur (chaine la plus regardé tv5) et un téléphone. Les Bars Bar de la réception: trés agréable sous une pergola. Les cocktails y sont servis dans des verres à pied. Il faut absolument goûter le Banana mama et le Blue Hawaiian, ils sont excellents ( Merci Annie...). Bar de la piscine: bien situé, joli cadre. Personnellement je trouve que les cocktails y sont plus fort 😮!( serveurs plus généreux...). Verres en plastiques. Bar de la plage et du Saona Sud:Toujours trés agréables et comme dans tous les autres bars il y a un grand choix de cocktails avec ou sans alcool. (verres en plastiques). Les restaurants Le buffet principal est trés bien, cadre magnifique, il y a toujours beaucoup de choix. Les fruits sont excellents. Tous les soirs il y a des thèmes différents (continental, dominicain, oriental, internationnal, mexicain, gala, italien) C'est trés varié, nous avons toujours trouvé notre bonheur, même les enfants.😉 Il y a aussi trois autres restaurants plus chics, le Da Mario où l'on mange trés bien, il faut juste ne pas y aller trop tard car le service est vraiment long, il y a beaucoup de monde. L'Asia, nous ne l'avons pas essayé car il parait que c'était vraiment pas terrible. Le SeaSide, au bord de la plage trés agréable, le midi c'est un snack et le soir un restaurant grill où tout est excellent. Sur 15 jours on a fait le tour du menu, rien à dire, belle présentation; copieux et vraiment bon.🙂 Il n'y a pas besoin de réserver les 3 restaurants, selon l'heure à laquelle on y arrive il y a un peu d'attente, mais à la pèriode où nous y étions l'hotel n'était rempli qu'à 50% de sa capacité donc en pleine saison cela doit être beaucoup plus long... La piscine Vraiment trés grande, il y des matelas flottants en permanence (sauf notre deuxième semaine où ils avaient tout enlevé car abimés 🙁 pour les changer...). Elle est nettoyé tous les matins, il n'y a pas trop de chlore. Les enfants en ont bien profité. On y trouve des transats en quantité suffisante, ombre ou soleil il y en a pour tous les gouts. La plage Elle est superbe et assez grande. Il y a beaucoup de transats tout au long de la plage. L'eau est trés chaude, trés peu de vagues . Il y a un grand trempoline sur l'eau pour les enfants jusqu'à 12 ans, un filet de badmington et volley dans l'eau. Il y a assez de cocotiers sur la plage pour donner de l'ombre à ceux qui le souhaitent. Animations Tous les animateurs sont sympathiques, il y a des activités tous les jours de 9h à 18h (aquagym, bingo, cours de bachata et merengue, sports collectifs, jeux, aérobic...). Tous les soirs il y a un spectacle différent. Les premiers jours il est trés difficile de rester éveiller le soir à cause du décallage horaire en plus le soleil se couche trés tôt (19h). Tous les soirs on nous glise sous la porte le programme de la journée suivante avec la météo, horaires des restaurants et bars.
EXCURSIONS
Lors de la réunion d'information, on nous propose de nombreuses excursions à prix assez élevé. Nous avons préféré attendre avant de réserver car il y a largement assez de places jusqu’au dernier moment. Finalement avec l’hotel nous avons passé une après-midi vraiment très intéressante lors de l’excursion " RIVER ADVENTURE " : De l’hotel nous allons jusqu’à l’orée d’un bois immergé dans une nature préservée. Nous embarquons auprés de guides sympathiques avec un cocktail de bienvenue (cuba libre). Une fois à bord au bout dec 20 minutes de navigation, on arrive à la finca (domaine agricole) où nous visitons des cultures de manguiers, cocotiers, bananiers et fruits de la passion. Les paysans nous ouvrent à coup habile de mâchette des " cocos de agua " et l’on peut en boire l’eau désaltérante. Un " campessino " (agriculteur) montre son exceptionnelle adresse et rapidité pour grimper à mains nues au sommet d’un palmier. De nouveau à bord on navigue vers le " pueblo Gato " en musique, danse et décors naturels inoubliables choisis notament pour tourner les films tels Apocalypse Now, King Kong et Rambo 2. A Gato on découvre le ranch où l’on peut déguster une riche variété de fruits tropicaux. Un combat de coq est organisé par les guides (inoffensif). La visite terminée nous remontons le Chavon pour récupérer notre camion qui nous ramènera à l’hotel. Le prix de cette excursion est de 45€ pour les adultes et 23 € pour les enfants.
Ensuite en dehors de l’hotel nous avons passé un journée EXCEPTIONNELLE à SAONA grâce à Patri rencontré sur ce forum, tout était très bien organisé et rien à voir avec l’excursion proposée par l’hôtel. (Même en VIP ils sont miminum 50 sur le bateau, nous nous étions 11 sur une île déserte…..) Nous avions rendez vous le mercredi sur la plage à la limite de la plage publique et nous avons programmé la sortie pour le vendredi. (tarif 50€ par personne, ½ tarif pour les enfants) Tout d’abord, je tiens à dire que grâce à ce forum j’ai rencontré Hanaé (Annie et son mari Marcel), ceux sont des gens vraiment très sympathiques avec qui nous avons vraiment passé de très bons moments. C’est Hanaé qui m’a parlé de Patri et des excursions qu’elle proposait, au début j’hésitai un peu mais franchement je ne regrette rien. Description de la journée : Rendez vous à 9h30 au port de Bayahibe où nous embarquons à bord du bateau d’Alessandro (cuisinier à Bayahibé) avec Niko et Patricia les organisateurs ainsi que les deux couples qui nous accompagnaient Annie, Marcel, Sylvie et Grégory (Si vous lisez ce compte rendu, je vous embrasse bien fort à tous les quatre).😉 Nous partons pour 1h30 de trajet en bateau rapide en longeant les côtes du parc national del Este. Nous arrivons sur l’île de Saona sur une plage déserte paradisiaque : mer turquoise, sable blanc et cocotiers.🙂 Petitapéro en arrivant, bière cuba libre etc…noix de coco fraiche ramassée sur la plage. Nous commençons par une baignade dans les eaux transparentes sous un soleil rayonnant. Les hommes ont embarqués leur masque et tuba et découvrent les fonds marins sur la barrière de corail. Pendant ce temps Alessandro et Niko nous préparent un barbecue sauvage où il nous font cuire du poisson en papillotte (excellent !) Nous alternons repas et baignade car il fait vraiment très très chaud hors de l’eau (crème protectrice obligatoire). Nous profitons pleinement de cette plage jusqu’à 16h où nous repartons en direction des mangroves. Moteur éteind nous apprécions le calme de cet endroit où se reproduisent les frégates.. Puis nous repartons vers un piscine naturelle où nous admirons les étoiles de mer géantes. (Seule différence avec l’hotel, nous n’avions pas pied à cet endroit.) Nous regagnons l’hotel à 18h30 . C’est sans hésitation la meilleure journée de nos vacances, vraiment inoubliable, rien que d’y penser j’ai la nostalgie de ces merveilleux moments……snifff ! ! ! !🙁
Autre journée passée en compagnie de Patri et nos amis, à La Romana où nous découvrons les marchés et en profitons pour faire les boutiques de souvenirs. Puis nous alons à Altos de Chavon, village magnifique qu’il faut absolument visiter. C’est la reconstitution d’un village méditérannéen du XIVième siècle. Endroit enchanteur où l’on a une vue exceptionnelle sur les gorges du rio Chavon. On y trouve aussi un théate antique de 5000 places. Le guagua nous ramène jusqu’à la réception de l’hotel ! Prix de cette journée où nous étions 9 adultes et 2 enfants, 6€ par personne.
L’hotel proposé la même excursion à 35e par personne…. ! ! !
Pour l’argent miaux vaut y aller avec des euros que l’on change sur place en pesos, attention après les pesos ne sont plus changés en euros vaut mieux faire petit à petit. Si vous avez des dollars attention au taux de change qui meme dans l’hotel est différent selon les endroits... N’hésitez pas à marchander il faut au moins diviser les prix par 4 !
Pour notre dernière soirée à l’hotel nous avions réserver la jetée pour un diner romantique (organisé par le restaurant sea side) Prix 120 dollars par couple : Nous sommes accueillis avec un cocktail de bienvenue, une musique douce avec bruit de fond le mouvement des vagues, très agréable. Nous dégustons un repas succulent, tout est extrêmement bon et bien présenté. Point d’honneur pour la langouste énorme grillée à la plancha hum j’en ai l’eau à la bouche…😉 Après cette soirée remarquable nous regagnons notre chambre où là surprise : la baignoire est remplie de bain moussant avec de joilies fleurs piquées dans la mousse, idem dans le lavabo et un chemin de fleurs nous giude jusqu'au lit.😊 La femme de ménage a du y passer un temps infiniment long car toutes les fleurs étaient rangés par couleur…..vraiment bravo ! ! !
Pour le départ nous avions rendez vous à 12h10 (avion à 17h10). Départ très difficile. Non seulement on a passé d’excellentes vacances au casa del mar mais nous quittions aussi nos amis Annie et Marcel qui avaient réservés trois semaines. Le trajet jusqu’à l’aéroport était baigné de larmes. A l’heure où j’écris ce compte rendu j’ai encore la larme à l’œil…
J’espère que cela n'a pas été trop long. Je me tiens à votre disposition pour toute question ou info. Je me ferai un plaisir de vous donner tous les renseignements necessaires.
Je dis un grand merci à ANNIE et MARCEL pour les moments que nous avons partagés. Merci à Patricia, Alessandro et Niko pour l’organisation de la journée à Saona Une pensée pour Grégory et Sylvie que nous avons beaucoup appréciés. Gros Bisous à tous
Céline
L'HOTEL
Nous arrivons à l'entrée de la propriété, gardes avec barrière 2km avant d'arriver à la réception. C'est grandiose, tout est ouvert, la lumière pénètre de partout. Nous sommes très bien accueillis, on nous remet rapidement la clé de notre chambre et les cartes pour les serviettes (très pratique, on peut les changer aussi souvent qu'on le souhaite mais attention le stand serviette ferme à 18h, si on les garde plus longtemps on les change le lendemain). La Chambre Nous avions une chambre au bloc 5 au 3éme étage. Trés spacieuse, 2 grands lits, un coin lecture, un bureau, une salle de bain assez grande et une petite terrasse avec vue sur mer. La climatisation fonctionne très bien, nous n'avons pas eu de soucis avec les moustiques dans l'hotel. Mini bar rempli tous les jours (coca, sprite, eau, bière), le ménage est trés bien fait. Tout le personnel est trés sourriant, ils sont toujours en train de nettoyer. Le petit problème au niveau des chambres, c'est l'insonorisation mais si tout le monde se respecte c'est tout à fait supportable. Il y a aussi dans la chambre une table et un fer à repasser, un sèche cheveux, une cafetière, un coffre fort ( payant donc on s'est servi de notre valise qui ferme avec un code secret), un téléviseur (chaine la plus regardé tv5) et un téléphone. Les Bars Bar de la réception: trés agréable sous une pergola. Les cocktails y sont servis dans des verres à pied. Il faut absolument goûter le Banana mama et le Blue Hawaiian, ils sont excellents ( Merci Annie...). Bar de la piscine: bien situé, joli cadre. Personnellement je trouve que les cocktails y sont plus fort 😮!( serveurs plus généreux...). Verres en plastiques. Bar de la plage et du Saona Sud:Toujours trés agréables et comme dans tous les autres bars il y a un grand choix de cocktails avec ou sans alcool. (verres en plastiques). Les restaurants Le buffet principal est trés bien, cadre magnifique, il y a toujours beaucoup de choix. Les fruits sont excellents. Tous les soirs il y a des thèmes différents (continental, dominicain, oriental, internationnal, mexicain, gala, italien) C'est trés varié, nous avons toujours trouvé notre bonheur, même les enfants.😉 Il y a aussi trois autres restaurants plus chics, le Da Mario où l'on mange trés bien, il faut juste ne pas y aller trop tard car le service est vraiment long, il y a beaucoup de monde. L'Asia, nous ne l'avons pas essayé car il parait que c'était vraiment pas terrible. Le SeaSide, au bord de la plage trés agréable, le midi c'est un snack et le soir un restaurant grill où tout est excellent. Sur 15 jours on a fait le tour du menu, rien à dire, belle présentation; copieux et vraiment bon.🙂 Il n'y a pas besoin de réserver les 3 restaurants, selon l'heure à laquelle on y arrive il y a un peu d'attente, mais à la pèriode où nous y étions l'hotel n'était rempli qu'à 50% de sa capacité donc en pleine saison cela doit être beaucoup plus long... La piscine Vraiment trés grande, il y des matelas flottants en permanence (sauf notre deuxième semaine où ils avaient tout enlevé car abimés 🙁 pour les changer...). Elle est nettoyé tous les matins, il n'y a pas trop de chlore. Les enfants en ont bien profité. On y trouve des transats en quantité suffisante, ombre ou soleil il y en a pour tous les gouts. La plage Elle est superbe et assez grande. Il y a beaucoup de transats tout au long de la plage. L'eau est trés chaude, trés peu de vagues . Il y a un grand trempoline sur l'eau pour les enfants jusqu'à 12 ans, un filet de badmington et volley dans l'eau. Il y a assez de cocotiers sur la plage pour donner de l'ombre à ceux qui le souhaitent. Animations Tous les animateurs sont sympathiques, il y a des activités tous les jours de 9h à 18h (aquagym, bingo, cours de bachata et merengue, sports collectifs, jeux, aérobic...). Tous les soirs il y a un spectacle différent. Les premiers jours il est trés difficile de rester éveiller le soir à cause du décallage horaire en plus le soleil se couche trés tôt (19h). Tous les soirs on nous glise sous la porte le programme de la journée suivante avec la météo, horaires des restaurants et bars.
EXCURSIONS
Lors de la réunion d'information, on nous propose de nombreuses excursions à prix assez élevé. Nous avons préféré attendre avant de réserver car il y a largement assez de places jusqu’au dernier moment. Finalement avec l’hotel nous avons passé une après-midi vraiment très intéressante lors de l’excursion " RIVER ADVENTURE " : De l’hotel nous allons jusqu’à l’orée d’un bois immergé dans une nature préservée. Nous embarquons auprés de guides sympathiques avec un cocktail de bienvenue (cuba libre). Une fois à bord au bout dec 20 minutes de navigation, on arrive à la finca (domaine agricole) où nous visitons des cultures de manguiers, cocotiers, bananiers et fruits de la passion. Les paysans nous ouvrent à coup habile de mâchette des " cocos de agua " et l’on peut en boire l’eau désaltérante. Un " campessino " (agriculteur) montre son exceptionnelle adresse et rapidité pour grimper à mains nues au sommet d’un palmier. De nouveau à bord on navigue vers le " pueblo Gato " en musique, danse et décors naturels inoubliables choisis notament pour tourner les films tels Apocalypse Now, King Kong et Rambo 2. A Gato on découvre le ranch où l’on peut déguster une riche variété de fruits tropicaux. Un combat de coq est organisé par les guides (inoffensif). La visite terminée nous remontons le Chavon pour récupérer notre camion qui nous ramènera à l’hotel. Le prix de cette excursion est de 45€ pour les adultes et 23 € pour les enfants.
Ensuite en dehors de l’hotel nous avons passé un journée EXCEPTIONNELLE à SAONA grâce à Patri rencontré sur ce forum, tout était très bien organisé et rien à voir avec l’excursion proposée par l’hôtel. (Même en VIP ils sont miminum 50 sur le bateau, nous nous étions 11 sur une île déserte…..) Nous avions rendez vous le mercredi sur la plage à la limite de la plage publique et nous avons programmé la sortie pour le vendredi. (tarif 50€ par personne, ½ tarif pour les enfants) Tout d’abord, je tiens à dire que grâce à ce forum j’ai rencontré Hanaé (Annie et son mari Marcel), ceux sont des gens vraiment très sympathiques avec qui nous avons vraiment passé de très bons moments. C’est Hanaé qui m’a parlé de Patri et des excursions qu’elle proposait, au début j’hésitai un peu mais franchement je ne regrette rien. Description de la journée : Rendez vous à 9h30 au port de Bayahibe où nous embarquons à bord du bateau d’Alessandro (cuisinier à Bayahibé) avec Niko et Patricia les organisateurs ainsi que les deux couples qui nous accompagnaient Annie, Marcel, Sylvie et Grégory (Si vous lisez ce compte rendu, je vous embrasse bien fort à tous les quatre).😉 Nous partons pour 1h30 de trajet en bateau rapide en longeant les côtes du parc national del Este. Nous arrivons sur l’île de Saona sur une plage déserte paradisiaque : mer turquoise, sable blanc et cocotiers.🙂 Petitapéro en arrivant, bière cuba libre etc…noix de coco fraiche ramassée sur la plage. Nous commençons par une baignade dans les eaux transparentes sous un soleil rayonnant. Les hommes ont embarqués leur masque et tuba et découvrent les fonds marins sur la barrière de corail. Pendant ce temps Alessandro et Niko nous préparent un barbecue sauvage où il nous font cuire du poisson en papillotte (excellent !) Nous alternons repas et baignade car il fait vraiment très très chaud hors de l’eau (crème protectrice obligatoire). Nous profitons pleinement de cette plage jusqu’à 16h où nous repartons en direction des mangroves. Moteur éteind nous apprécions le calme de cet endroit où se reproduisent les frégates.. Puis nous repartons vers un piscine naturelle où nous admirons les étoiles de mer géantes. (Seule différence avec l’hotel, nous n’avions pas pied à cet endroit.) Nous regagnons l’hotel à 18h30 . C’est sans hésitation la meilleure journée de nos vacances, vraiment inoubliable, rien que d’y penser j’ai la nostalgie de ces merveilleux moments……snifff ! ! ! !🙁
Autre journée passée en compagnie de Patri et nos amis, à La Romana où nous découvrons les marchés et en profitons pour faire les boutiques de souvenirs. Puis nous alons à Altos de Chavon, village magnifique qu’il faut absolument visiter. C’est la reconstitution d’un village méditérannéen du XIVième siècle. Endroit enchanteur où l’on a une vue exceptionnelle sur les gorges du rio Chavon. On y trouve aussi un théate antique de 5000 places. Le guagua nous ramène jusqu’à la réception de l’hotel ! Prix de cette journée où nous étions 9 adultes et 2 enfants, 6€ par personne.
L’hotel proposé la même excursion à 35e par personne…. ! ! !
Pour l’argent miaux vaut y aller avec des euros que l’on change sur place en pesos, attention après les pesos ne sont plus changés en euros vaut mieux faire petit à petit. Si vous avez des dollars attention au taux de change qui meme dans l’hotel est différent selon les endroits... N’hésitez pas à marchander il faut au moins diviser les prix par 4 !
Pour notre dernière soirée à l’hotel nous avions réserver la jetée pour un diner romantique (organisé par le restaurant sea side) Prix 120 dollars par couple : Nous sommes accueillis avec un cocktail de bienvenue, une musique douce avec bruit de fond le mouvement des vagues, très agréable. Nous dégustons un repas succulent, tout est extrêmement bon et bien présenté. Point d’honneur pour la langouste énorme grillée à la plancha hum j’en ai l’eau à la bouche…😉 Après cette soirée remarquable nous regagnons notre chambre où là surprise : la baignoire est remplie de bain moussant avec de joilies fleurs piquées dans la mousse, idem dans le lavabo et un chemin de fleurs nous giude jusqu'au lit.😊 La femme de ménage a du y passer un temps infiniment long car toutes les fleurs étaient rangés par couleur…..vraiment bravo ! ! !
Pour le départ nous avions rendez vous à 12h10 (avion à 17h10). Départ très difficile. Non seulement on a passé d’excellentes vacances au casa del mar mais nous quittions aussi nos amis Annie et Marcel qui avaient réservés trois semaines. Le trajet jusqu’à l’aéroport était baigné de larmes. A l’heure où j’écris ce compte rendu j’ai encore la larme à l’œil…
J’espère que cela n'a pas été trop long. Je me tiens à votre disposition pour toute question ou info. Je me ferai un plaisir de vous donner tous les renseignements necessaires.
Je dis un grand merci à ANNIE et MARCEL pour les moments que nous avons partagés. Merci à Patricia, Alessandro et Niko pour l’organisation de la journée à Saona Une pensée pour Grégory et Sylvie que nous avons beaucoup appréciés. Gros Bisous à tous
Céline
Conseils pour 15 jours au Québec? English translation pending
Bonjour! Me voilà de nouveaux, je suis espagnole et je part pour 15 jour au Canada en Septembre, j'ai regardé sur internet, j'ai lu plusiuer fois le "routard", bref... plus je regarde moins je sais ou aller, 15 jour ça passe vite et la seule chose dont je suis sure c'est la zone de Tadoussac et la ville de Quebec. Je vous demande conseil car je voudrais voir surtout de la nature et je ne sais plus ou aller: le parc Algonquin, la Verendry... bref quels parcs vale plus la peine? ou il ya a-t-il plus de faune? Quand au Indiens il parait que la visite des Hurons n'est pas terrible. Mais les Inuits ça fait loingt et je n'ai que 15 jours. Qu'est ce que vous en dites?
Excusez moi et merci de votre patience.
Bonne journée
Marga🙂
Universal Studios à Los Angles English translation pending
bonjour à tous,
Je reviens vers vous afin que vous m'éclairiez sur le site d'Universal Studios à Los Angeles.
sur le site, il y a le City Walk en plus du parc. Si je comprend bien, l'accès au City walk est payant. Qui connait le City walk ? Il msemble qu'il ne s'agisse que de boutiques...😕
Comme j'y vais cet été, j'ai envie d'acheter les billets avant mon départ via internet. Est-ce un fausse bonne idée ? Sur quel site puis-je le faire ? Le site officiel Universal c'est 53 $
A bientôt
Marius.
Je reviens vers vous afin que vous m'éclairiez sur le site d'Universal Studios à Los Angeles.
sur le site, il y a le City Walk en plus du parc. Si je comprend bien, l'accès au City walk est payant. Qui connait le City walk ? Il msemble qu'il ne s'agisse que de boutiques...😕
Comme j'y vais cet été, j'ai envie d'acheter les billets avant mon départ via internet. Est-ce un fausse bonne idée ? Sur quel site puis-je le faire ? Le site officiel Universal c'est 53 $
A bientôt
Marius.
Retour du Punta Bonita English translation pending
Bonjour,
De retour du punta bonita il y a quelques jours je tiens à vous faire part de notre avis après avoir lu tant de mauvaises critiques sur cet hotel !
Déjà partis en République Dominicaine il y a deux ans à Juan Dolio on n'a pu faire la comparaison entre les deux hotels et se rendre compte que le sud et le nord sont totalement différents.
JOUR 1,
Départ de Paris à 13H à bord d'un Airbus avec la compagnie Corsair, le vol a été agréable même si les places assises en charter à bord d'un airbus sont peu confortables surtout pour les "grandes jambes"! le Boeing emprunté au retour était beaucoup plus confortable.Un repas servi à bord, pas mauvais mais pas très copieux a été suivi d'une collation avec sandwich quelques minutes avant l'arrivée à Puerto Plata.
Arrivée à Puerto Plata vers 17H45, heure locale, on a récupéré rapidement nos bagages et on a été accueillie par la correspondante Marsans de l'hotel Manuela avant d'embarquer à bord de mini bus (voyage plus rapide en mini bus qu'en autocar mais tout de même 4h de trajet très chaotique, on s'y attendait vu qu'on avait déjà l'expérience de la république dominicaine, de leurs routes et de leur conduite !)
Arrivée à l'hotel à 22h30, un cocktail de bienvenue est proposé en attendant l'arrivée des valises et la distribution des chambres puis un buffet, simple mais on était tellement crevé par le voyage (parti le matin à 06h30 de notre province), qu'on y a à peine gouté!
Nuit courte à cause du décalage horaire et des chiens qui se battaient joyeusement derrière la fenêtre de notre chambre!
JOUR 2
Lever très tôt, décalage horaire oblige, on en profite pour mieux découvrir la chambre, simple mais sympa et déballer un minimum d'affaires pour prendre notre première douche!
Petit déjeuner à 07H30, on goute les croissants et "viennoiseries" et on se rend compte de suite qu'ils sont infects et qu'il vaudra mieux se contenter des pancakes et du pain perdu au petit déjeuner par la suite ! autre inconvénient pour les lèves tôt, le beurre est congelé... On a passé la semaine à chercher une solution pour pouvoir l'étaler facilement ;)
Promenade le long de la plage vers une petite crique accessible à se mouillant les pieds et en contournant les rochers ou en escaladant un peu ... cependant ça vaut le coup pour les amateurs de petits poissons exotiques car ils sont nombreux le long des rochers (possibilité de prendre des palmes, masques et tubas au bureau d'animation de l'hotel).On retourne à l'hotel chercher des serviettes et prendre notre premier bain de soleil.
A 11h réunion d'information avec Oliv (le mari de Manuela) et Carole, on nous explique quelques formalités et on nous propose des excursions, on opte pour l'excursion en hors bord dans la baie de Samana pour aller voir les baleines (99dollars par personne) et le safari quad (150dollars pour deux personnes).
A midi découverte de la nourriture du buffet de l'hotel, pas de surprises, on était prévenu, , , c'est pas terrible mais bon, , , y'a toujours un certain choix et on trouve toujours quelquechose à se mettre sous la dent de pas trop mauvais ! On a même dès fois eu de bonnes surprises (attention, ils cuisinent le manioc comme les pommes de terre, sauté ou en frites et au début on peut confondre, ça surprend!);Les amateurs d'ananas se sont régalés toute la semaine, entre la confiture à l'ananas, les tranches d'ananas en dessert, les morceaux d'ananas dans les salades composées et les ananas flambés ...sans parler des gateaux à l'ananas ! par contre on a eu très peu de noix de coco et de bananes au buffet.
L'après midi on décide d'aller à Las Terrenas car la boutique de l'hotel est fermée et nous n'avons pas de cigarettes... on part en Motoconcho, moyen le plus rapide de s'y rendre et ma foi, on a bien aimé ! (200pesos pour deux personnes aller retour).On a passé une bonne partie de l'après midi là bas à découvrir à la fois la rue principale très polluée par les déchets et les gaz d'échappement.Mais il faut pousser la ballade jusqu'au bord de mer pour découvrir des petits restos (en direction d'El Portillo) sympas.
Retour à l'hotel, premiers cocktails et connaissance des autres touristes;
JOUR 3
On reste à l'hotel pour la journée, on en profite pour faire une longue ballade le long des plages du coté non exploré par nos soins la veille, on y trouve des coraux et des coquillages, sympas pour ceux qui ont des aquariums à la maison ! plongée pour aller voir les poissons, farniente et pétanque au programme.
Repas du soir au restaurant au dessus du beach bar ou on est servi à table, ça change un peu du buffet mais ce n'est pas très copieux (limité normalement à un repas par chambre par semaine et sous réservation la veille à l'accueil de l'hotel, mais certains ont réussi sans payer de supplément à y manger trois soirs dans la semaine!)
JOUR 4
Excursion pour aller voir les baleines, on est resté 3h sur le hors bord et on a pu voir une dizaine de baleines et un dauphin, très sympa ! les baleines étaient proches de l'embarcation!On a pris le repas de midi sur la plus belle plage de république dominicaine dans une baie (personnellement on avait trouvé la plage de CATALINA plus jolie), le repas était très copieux et très bon, du poisson grillé et du poulet délicieux. Par contre le retour à l'hotel malgré une pause près des récifs de marbre était très long, environ 3hde guagua.
JOUR 5
Il pleut ! grrrrrrrrrrrrrrrrrrrr !!! après un petit déjeuner trainé en longueur, on a fait un billard (enfin ce qu'il reste du billard qui penche, tapis en mauvais étât, queues de billard en mauvaise état etc...) puis on fait une partie de scrabble...
On est allée à Las Terrenas manger à midi dans un petit resto sympa qui proposait des langoustines, calamars, crevettes etc... on a très bien mangé puis on en a profité pour chercher quelques souvenirs dans les boutiques.
Retour à l'hotel et partie de pétanque
soirée à la discothèque avec pour une fois une organisation de jeux ;
De retour du punta bonita il y a quelques jours je tiens à vous faire part de notre avis après avoir lu tant de mauvaises critiques sur cet hotel !
Déjà partis en République Dominicaine il y a deux ans à Juan Dolio on n'a pu faire la comparaison entre les deux hotels et se rendre compte que le sud et le nord sont totalement différents.
JOUR 1,
Départ de Paris à 13H à bord d'un Airbus avec la compagnie Corsair, le vol a été agréable même si les places assises en charter à bord d'un airbus sont peu confortables surtout pour les "grandes jambes"! le Boeing emprunté au retour était beaucoup plus confortable.Un repas servi à bord, pas mauvais mais pas très copieux a été suivi d'une collation avec sandwich quelques minutes avant l'arrivée à Puerto Plata.
Arrivée à Puerto Plata vers 17H45, heure locale, on a récupéré rapidement nos bagages et on a été accueillie par la correspondante Marsans de l'hotel Manuela avant d'embarquer à bord de mini bus (voyage plus rapide en mini bus qu'en autocar mais tout de même 4h de trajet très chaotique, on s'y attendait vu qu'on avait déjà l'expérience de la république dominicaine, de leurs routes et de leur conduite !)
Arrivée à l'hotel à 22h30, un cocktail de bienvenue est proposé en attendant l'arrivée des valises et la distribution des chambres puis un buffet, simple mais on était tellement crevé par le voyage (parti le matin à 06h30 de notre province), qu'on y a à peine gouté!
Nuit courte à cause du décalage horaire et des chiens qui se battaient joyeusement derrière la fenêtre de notre chambre!
JOUR 2
Lever très tôt, décalage horaire oblige, on en profite pour mieux découvrir la chambre, simple mais sympa et déballer un minimum d'affaires pour prendre notre première douche!
Petit déjeuner à 07H30, on goute les croissants et "viennoiseries" et on se rend compte de suite qu'ils sont infects et qu'il vaudra mieux se contenter des pancakes et du pain perdu au petit déjeuner par la suite ! autre inconvénient pour les lèves tôt, le beurre est congelé... On a passé la semaine à chercher une solution pour pouvoir l'étaler facilement ;)
Promenade le long de la plage vers une petite crique accessible à se mouillant les pieds et en contournant les rochers ou en escaladant un peu ... cependant ça vaut le coup pour les amateurs de petits poissons exotiques car ils sont nombreux le long des rochers (possibilité de prendre des palmes, masques et tubas au bureau d'animation de l'hotel).On retourne à l'hotel chercher des serviettes et prendre notre premier bain de soleil.
A 11h réunion d'information avec Oliv (le mari de Manuela) et Carole, on nous explique quelques formalités et on nous propose des excursions, on opte pour l'excursion en hors bord dans la baie de Samana pour aller voir les baleines (99dollars par personne) et le safari quad (150dollars pour deux personnes).
A midi découverte de la nourriture du buffet de l'hotel, pas de surprises, on était prévenu, , , c'est pas terrible mais bon, , , y'a toujours un certain choix et on trouve toujours quelquechose à se mettre sous la dent de pas trop mauvais ! On a même dès fois eu de bonnes surprises (attention, ils cuisinent le manioc comme les pommes de terre, sauté ou en frites et au début on peut confondre, ça surprend!);Les amateurs d'ananas se sont régalés toute la semaine, entre la confiture à l'ananas, les tranches d'ananas en dessert, les morceaux d'ananas dans les salades composées et les ananas flambés ...sans parler des gateaux à l'ananas ! par contre on a eu très peu de noix de coco et de bananes au buffet.
L'après midi on décide d'aller à Las Terrenas car la boutique de l'hotel est fermée et nous n'avons pas de cigarettes... on part en Motoconcho, moyen le plus rapide de s'y rendre et ma foi, on a bien aimé ! (200pesos pour deux personnes aller retour).On a passé une bonne partie de l'après midi là bas à découvrir à la fois la rue principale très polluée par les déchets et les gaz d'échappement.Mais il faut pousser la ballade jusqu'au bord de mer pour découvrir des petits restos (en direction d'El Portillo) sympas.
Retour à l'hotel, premiers cocktails et connaissance des autres touristes;
JOUR 3
On reste à l'hotel pour la journée, on en profite pour faire une longue ballade le long des plages du coté non exploré par nos soins la veille, on y trouve des coraux et des coquillages, sympas pour ceux qui ont des aquariums à la maison ! plongée pour aller voir les poissons, farniente et pétanque au programme.
Repas du soir au restaurant au dessus du beach bar ou on est servi à table, ça change un peu du buffet mais ce n'est pas très copieux (limité normalement à un repas par chambre par semaine et sous réservation la veille à l'accueil de l'hotel, mais certains ont réussi sans payer de supplément à y manger trois soirs dans la semaine!)
JOUR 4
Excursion pour aller voir les baleines, on est resté 3h sur le hors bord et on a pu voir une dizaine de baleines et un dauphin, très sympa ! les baleines étaient proches de l'embarcation!On a pris le repas de midi sur la plus belle plage de république dominicaine dans une baie (personnellement on avait trouvé la plage de CATALINA plus jolie), le repas était très copieux et très bon, du poisson grillé et du poulet délicieux. Par contre le retour à l'hotel malgré une pause près des récifs de marbre était très long, environ 3hde guagua.
JOUR 5
Il pleut ! grrrrrrrrrrrrrrrrrrrr !!! après un petit déjeuner trainé en longueur, on a fait un billard (enfin ce qu'il reste du billard qui penche, tapis en mauvais étât, queues de billard en mauvaise état etc...) puis on fait une partie de scrabble...
On est allée à Las Terrenas manger à midi dans un petit resto sympa qui proposait des langoustines, calamars, crevettes etc... on a très bien mangé puis on en a profité pour chercher quelques souvenirs dans les boutiques.
Retour à l'hotel et partie de pétanque
soirée à la discothèque avec pour une fois une organisation de jeux ;
De retour de l'Iberostar English translation pending
Des nouvelles de notre séjour à Bayahibe du 10 au 17/01/2005. un couple de + de 50 ans.
TO Marsans
Vol Corsair Airbus A330-200 classe Grand Large.
Départ de Nantes pour La Romana. L'avion vient de Paris Orly avec trois heures de retard, décollage de Nantes, les hôtesses commencent à préparer le repas il est 16h00 heures, les voyageurs du départ d'Orly sont affamés et là, le commandant nous annonce un problème technique et fait demi-tour sur Paris Orly. L'affaire est prise en main par Corsair et nous changeons d'avion avec deux heures de formalités de police dont nous nous serions bien passées. Décollage 18h00 heures française. Et le repas est servi au grand plaisir des passagers. (pour l'anecdote j'avais demandé un repas diabétique malheureusement il était resté dans l'avion en panne mais nous nous sommes partagés les mets avec mon épouse pour éviter tout problème de sucre, par contre au vol retour vers la France le repas diabétique était manquant. Il fallait sans doute préciser que je le voulais aussi au retour😠 je l'ai signalé par courriel à Corsair. Pour le reste la classe Grand Large est égale à elle même sauf que les sièges à l'avant sont près d'une cloison et les très grandes jambes comme les miennes sont gênées. Merci aux passagers qui ont bien voulu échanger leur place. Nous sommes arrivés à minuit, heure locale et malgré le retard, heureux d'être en RD car nous avions failli coucher à Orly.
La Romana aéroport formalités de police hyper rapide, par contre les porteurs kidnappent les valises pour récolter la "propina" ce n'est pas obligatoire mais après presque 24h00 de trajet nous avons apprécié. Transfert rapide à l'hôtel et "check in " rapide. On nous amène à la chambre et les valises suivent (prévoir aussi deux "propina") une pour le réceptionniste et une pour le porteur des valises. Nous sommes accompagnés par le receptionniste au restaurant mexicain à deux heures du matin, heure locale, pour nous restaurer, le restaurant est ouvert jusqu'à 6hoo du matin et puis DODO (quelle journée épuisante).
Réveil matinal par les oiseaux dans le jardin. La chambre spacieuse mobilier simple et fonctionnel. Climatisation et ventilateur économique détecteur infra rouge qui coupe le tout si pas de mouvements dans la chambre. Mini bar eau plate et gazeuze sprite coca fanta et 2 bières. J'ai cherché le décapsuleur longtemps avant que la femme de ménage ne me l'indique c'est une espèce de système à levier fixe qui se trouve dans "LA SALLE DE BAIN". (original comme endroit). Un balcon avec deux chaises et une table et super pratique une séchoir dépliant qui est fixé au mur du balcon, très pratique pour faire sécher les maillots de bain. La salle de bain spacieuse et fonctionnelle, aucun problème d'eau chaude. Distributeurs de shampoing et de gel douche dans la douche, serviettes à gogo, peigne maison au logo de l'hôtel (sympa) Le coffre est assez grand il est fixé dans la penderie, il faut demander une clé à la réception (2 usd par jour).
Bâtiments et jardins absolument magnifiques et maintes fois décrit sur le site, il faut le voir pour le croire.
Météo il n'y a plus de saisons même en RD, chaleur et soleil présent mais température entre 24° et 28°. Averse tropicale les matins des deux premiers jours, il suffit de se protéger sous le parasol de la plage, pour le reste le système de circulation dans les bâtiment permet de ne pas se mouiller pour rejoindre l'entrée, les restaurants etc.....
Plage magnifique mais je préfere celle de Punta Cana surtout pour le sable véritable farine à Punta Cana + grossier à Bayahibe. L'eau est chaude et transparente, des poissons viennent nous titiller les jambes, le bonheur. Attention au soleil je me suis fait piéger en 10 minutes sans trop de conséquence. Le seul problème déja signalé sur le site ce sont les gens qui réservent les Palapas (malgré les interdictions affichées sous chaque parasols) des 6h00 et qui viennent sur la plage à 11h00 donc si tu arrives tard il n'y a plus de place à l'ombre. Nous sommes un peu lève tôt et à notre arrivée sur la plage vers 08h30, nous avons toujours eu de l'ombre par contre les familles avec enfants qui arrivent + tard sont piègées. Le plus désagrable c'est que ceux qui réservent ces chaises longues arrivent vers 11h00 s'installent et file directement dans la foulée au bar et se réserver une table au petit restaurant de plage. Ce problème est signalé par nombre de vacancier à la direction en espèrant que celle-ci règlera le problème, car au surplus ces margoulins de la réservation font itou à la piscine. (enfin vu la grisaille de ce matin la plage avec ou sans parasol me manque énormément). La piscine très grande 1m70 de profondeur mais une plage aménagée en pente douce pour les enfants, bain bouillonnant, et bar.
Repas le buffet près de l'entrée magnifique matin midi et soir, service impécable et nouriture à gogo et de qualité pas de problème de turista. Un thème chaque soir. les restaurants sur réservation. A réserver le 1er jour près de la réception. à faire dans l'ordre suivant: (et ne pas hésiter à demander un menu en français) le Grill: superbe viande, ne pas se jeter sur le buffet sinon + faim pour la viande (souvenir d'une hampe de boeuf entière et fondante). le Mexicain: attention ne pas abuser du buffet d'entrée, les tacos sont faits par le chef à la commande, téquila pour terminer le repas. Le Colonial (français) très décrié sur le site, je l'ai trouvé superbe : assiette de tranches de langouste, crevettes, avocat, tomate et chips de banane plantain, doubles tournedos au trois poivres ou mérou en papillote et desserts délicieux. Le service royal, le maitre d'hôtel est allé me chercher du fromage car je ne peux prendre un dessert sucré. Le Japonais un vrai japonais avec suchis et service Tépanyaki, cuisson sur les plaques devant les clients avec le show du chef. (SUPERBE), le show pas le chef. Le vin ultra décrié dans les posts et bien moi je l'ai trouvé très correct. D'abord dans chaque restaurant et buffet il s'agit de vin bouché Espagnol ou Chilien, ce sont des vins qui sont différents des vins français, ils sont + épais et un peux + sucré voir capiteux. Je ne suis pas expert en vin mais je m'estime gourmet et bien je pense que l'on a tort de les décrier il suffit de les apprécier à leur valeur ce ne sont pas des grands crus mais j'ai le souvenir de certaine bibine ou piquette dans des restaurants français😠 Le service dans chaque retaurant est parfait. J'oubliais deux matins au buffet du petit déjeuner nous avons eu droit a du "Champagne" (argentin) Les bars nombreux, notre préfèré celui du Lobby Bar super pour le cadre et les fauteuils, Piano bar, orchestre et chanteurs trois soirs de suite. Une gamme de coktails complète et boissons internationales à volonté. Idéal pour goûter les rhums avant les achats.
Argent le pratique c'est le dollar car il existe des billets d'une valeur d'un dollar, très pratique pour les pourboires, à défaut faire de la monnaie en pesos pour les petits services rendus, serveuse au bar ou sur la plage ou à la piscine. Notre TO Marsans correspondand BRUNO un Québecois sympa sans plus. Il nous a organisé une soirée langoustes (chère mais justifiée : 110 euros pour deux) mais des langoustes énormes (20 usd la livre) entrée de fruit de mer, beignets de bananes, pâtes et frites café cigare et Mamajuana ( le viagra dominicain), + taxi aller-retour compris.
Pratique: Surprise à l'ouverture de mon portable Bouygues tri-bandes, il bascule sur ORANGE qui est installé à Bayahibé, donc pour les abonnés Orange en France un portable Bi bande suffit.
Excursion une seule visite de San Domingo, visite de la vieille ville et des bâtiments les plus connus Alcazar de Colon, le "Pantheon", la cathédrale et bien sur les magasins, c'est surtout cela le but de la journée un bon petit restaurant le midi assez dominicain pour la nourriture en tout cas + qu'à l'hotel.
Animations très correctes chacun y trouveras son bonheur.
Achats des boucles d'oreilles en Larimar pour mon épouse et du Rhum pour moi. Les achats ont été fait à Saint Domingue les boutiques de l'hôtel sont très chères exemple le Rhum BARCELO IMPERIAL 30USD à l'hôtel 20 USD à St Domingue et je pense que ceux qui parlent espagnol doivent pouvoir trouver moins cher en se rendant dans les grandes surfaces où les guides ne nous emmenent pas. Pas d'achat de cigares car beaucoup de doutes sur leur provenance et je les trouve aussi chers qu'en France.
En conclusion super voyage et surtout super hôtel. Merci aussi aux dominicains et dominicaines pour l'ambiance et la chaleur de leur accueil. Voilà un petit compte rendu que j'espère vous aidera à choisir votre séjour.
La Romana aéroport formalités de police hyper rapide, par contre les porteurs kidnappent les valises pour récolter la "propina" ce n'est pas obligatoire mais après presque 24h00 de trajet nous avons apprécié. Transfert rapide à l'hôtel et "check in " rapide. On nous amène à la chambre et les valises suivent (prévoir aussi deux "propina") une pour le réceptionniste et une pour le porteur des valises. Nous sommes accompagnés par le receptionniste au restaurant mexicain à deux heures du matin, heure locale, pour nous restaurer, le restaurant est ouvert jusqu'à 6hoo du matin et puis DODO (quelle journée épuisante).
Réveil matinal par les oiseaux dans le jardin. La chambre spacieuse mobilier simple et fonctionnel. Climatisation et ventilateur économique détecteur infra rouge qui coupe le tout si pas de mouvements dans la chambre. Mini bar eau plate et gazeuze sprite coca fanta et 2 bières. J'ai cherché le décapsuleur longtemps avant que la femme de ménage ne me l'indique c'est une espèce de système à levier fixe qui se trouve dans "LA SALLE DE BAIN". (original comme endroit). Un balcon avec deux chaises et une table et super pratique une séchoir dépliant qui est fixé au mur du balcon, très pratique pour faire sécher les maillots de bain. La salle de bain spacieuse et fonctionnelle, aucun problème d'eau chaude. Distributeurs de shampoing et de gel douche dans la douche, serviettes à gogo, peigne maison au logo de l'hôtel (sympa) Le coffre est assez grand il est fixé dans la penderie, il faut demander une clé à la réception (2 usd par jour).
Bâtiments et jardins absolument magnifiques et maintes fois décrit sur le site, il faut le voir pour le croire.
Météo il n'y a plus de saisons même en RD, chaleur et soleil présent mais température entre 24° et 28°. Averse tropicale les matins des deux premiers jours, il suffit de se protéger sous le parasol de la plage, pour le reste le système de circulation dans les bâtiment permet de ne pas se mouiller pour rejoindre l'entrée, les restaurants etc.....
Plage magnifique mais je préfere celle de Punta Cana surtout pour le sable véritable farine à Punta Cana + grossier à Bayahibe. L'eau est chaude et transparente, des poissons viennent nous titiller les jambes, le bonheur. Attention au soleil je me suis fait piéger en 10 minutes sans trop de conséquence. Le seul problème déja signalé sur le site ce sont les gens qui réservent les Palapas (malgré les interdictions affichées sous chaque parasols) des 6h00 et qui viennent sur la plage à 11h00 donc si tu arrives tard il n'y a plus de place à l'ombre. Nous sommes un peu lève tôt et à notre arrivée sur la plage vers 08h30, nous avons toujours eu de l'ombre par contre les familles avec enfants qui arrivent + tard sont piègées. Le plus désagrable c'est que ceux qui réservent ces chaises longues arrivent vers 11h00 s'installent et file directement dans la foulée au bar et se réserver une table au petit restaurant de plage. Ce problème est signalé par nombre de vacancier à la direction en espèrant que celle-ci règlera le problème, car au surplus ces margoulins de la réservation font itou à la piscine. (enfin vu la grisaille de ce matin la plage avec ou sans parasol me manque énormément). La piscine très grande 1m70 de profondeur mais une plage aménagée en pente douce pour les enfants, bain bouillonnant, et bar.
Repas le buffet près de l'entrée magnifique matin midi et soir, service impécable et nouriture à gogo et de qualité pas de problème de turista. Un thème chaque soir. les restaurants sur réservation. A réserver le 1er jour près de la réception. à faire dans l'ordre suivant: (et ne pas hésiter à demander un menu en français) le Grill: superbe viande, ne pas se jeter sur le buffet sinon + faim pour la viande (souvenir d'une hampe de boeuf entière et fondante). le Mexicain: attention ne pas abuser du buffet d'entrée, les tacos sont faits par le chef à la commande, téquila pour terminer le repas. Le Colonial (français) très décrié sur le site, je l'ai trouvé superbe : assiette de tranches de langouste, crevettes, avocat, tomate et chips de banane plantain, doubles tournedos au trois poivres ou mérou en papillote et desserts délicieux. Le service royal, le maitre d'hôtel est allé me chercher du fromage car je ne peux prendre un dessert sucré. Le Japonais un vrai japonais avec suchis et service Tépanyaki, cuisson sur les plaques devant les clients avec le show du chef. (SUPERBE), le show pas le chef. Le vin ultra décrié dans les posts et bien moi je l'ai trouvé très correct. D'abord dans chaque restaurant et buffet il s'agit de vin bouché Espagnol ou Chilien, ce sont des vins qui sont différents des vins français, ils sont + épais et un peux + sucré voir capiteux. Je ne suis pas expert en vin mais je m'estime gourmet et bien je pense que l'on a tort de les décrier il suffit de les apprécier à leur valeur ce ne sont pas des grands crus mais j'ai le souvenir de certaine bibine ou piquette dans des restaurants français😠 Le service dans chaque retaurant est parfait. J'oubliais deux matins au buffet du petit déjeuner nous avons eu droit a du "Champagne" (argentin) Les bars nombreux, notre préfèré celui du Lobby Bar super pour le cadre et les fauteuils, Piano bar, orchestre et chanteurs trois soirs de suite. Une gamme de coktails complète et boissons internationales à volonté. Idéal pour goûter les rhums avant les achats.
Argent le pratique c'est le dollar car il existe des billets d'une valeur d'un dollar, très pratique pour les pourboires, à défaut faire de la monnaie en pesos pour les petits services rendus, serveuse au bar ou sur la plage ou à la piscine. Notre TO Marsans correspondand BRUNO un Québecois sympa sans plus. Il nous a organisé une soirée langoustes (chère mais justifiée : 110 euros pour deux) mais des langoustes énormes (20 usd la livre) entrée de fruit de mer, beignets de bananes, pâtes et frites café cigare et Mamajuana ( le viagra dominicain), + taxi aller-retour compris.
Pratique: Surprise à l'ouverture de mon portable Bouygues tri-bandes, il bascule sur ORANGE qui est installé à Bayahibé, donc pour les abonnés Orange en France un portable Bi bande suffit.
Excursion une seule visite de San Domingo, visite de la vieille ville et des bâtiments les plus connus Alcazar de Colon, le "Pantheon", la cathédrale et bien sur les magasins, c'est surtout cela le but de la journée un bon petit restaurant le midi assez dominicain pour la nourriture en tout cas + qu'à l'hotel.
Animations très correctes chacun y trouveras son bonheur.
Achats des boucles d'oreilles en Larimar pour mon épouse et du Rhum pour moi. Les achats ont été fait à Saint Domingue les boutiques de l'hôtel sont très chères exemple le Rhum BARCELO IMPERIAL 30USD à l'hôtel 20 USD à St Domingue et je pense que ceux qui parlent espagnol doivent pouvoir trouver moins cher en se rendant dans les grandes surfaces où les guides ne nous emmenent pas. Pas d'achat de cigares car beaucoup de doutes sur leur provenance et je les trouve aussi chers qu'en France.
En conclusion super voyage et surtout super hôtel. Merci aussi aux dominicains et dominicaines pour l'ambiance et la chaleur de leur accueil. Voilà un petit compte rendu que j'espère vous aidera à choisir votre séjour.
Which island to choose in Thailand for a few days with my sister?
Hello, it’s been a while since I last asked for your help on this forum—I’ve really missed it! I hope you’re all doing well, whether you're new or returning members.
I’m planning a trip from February 6 to 18, 2027, with my sister (we’re 47 and 50—time flies!). I’ve got my eye on a flight from Paris that lands in Bangkok on February 7 at 3 PM, with a return flight from Bangkok on February 18 at noon.
My sister has never been to this destination, and it’ll be her first time in Asia. Her priorities: beaches, sunshine, and cocktails by the shore. For me, I love that too, but I also enjoy exploring, nature, forests, and a bit of comfort (mixing guesthouses and higher-end hotels with pools). A little evening entertainment would be great, but not too much—good cocktails in a nice atmosphere rather than a rave party ;-). And I can’t help but dream of taking her on a little trek through a tropical forest (guaranteed memories and laughs, though she might curse me at the time) and showing her some karst landscapes.
I’ve been to Thailand before, but it was 15 years ago...
The idea is to give her a taste of Bangkok for 1 or 2 nights, a few days on an island (but which one...?), a tropical forest excursion with 1 or 2 nights on-site (Khao Sok?), and then back to Bangkok.
For the "main" island, even after reading the *Guide du Routard*, I’m still undecided. It’s hard to find a place that ticks all the boxes without feeling as crowded as the French Riviera in August: Koh Lanta? Khao Lak (though it’s not an island)? Koh Tao (I could maybe get my PADI certification, but I’m afraid she’d get bored, and it might be better to save that for a solo trip)? Koh Yao Yai (I worry we’d be bored in the evenings)? What a dilemma!
Thank you if you’ve read this far! Feel free to share any advice—it’ll all be warmly welcomed.
Here’s a rough outline of the itinerary (I’d rather skip a night in Bangkok if needed):
· Saturday, February 6, 2027: departure (overnight flight) · Sunday, February 7, 2027: arrival at 3 PM, probably at the hotel by 6 PM, evening in Bangkok (overnight in Bangkok) · Monday, February 8, 2027: day in Bangkok (Wat Pho and a floating market?) (overnight in Bangkok) · Tuesday, February 9, 2027: travel to Koh Lanta or another island (flight to Phuket or Krabi?) (overnight on island "x") · Wednesday, February 10, 2027: beach and walks (overnight on island "x") · Thursday, February 11, 2027: beach and walks (overnight on island "x") · Friday, February 12, 2027: beach and walks (overnight on island "x") · Saturday, February 13, 2027: beach and walks (overnight on island "x") · Sunday, February 14, 2027: beach and walks (overnight on island "x") · Monday, February 15, 2027: travel to Khao Sok—nighttime excursion to Khao Sok (overnight in Khao Sok) · Tuesday, February 16, 2027: exploration and hike in Khao Sok (overnight in Khao Sok) · Wednesday, February 17, 2027: return trip to Bangkok (overnight in Bangkok) · Thursday, February 18, 2027: return flight to Paris at noon
I’m planning a trip from February 6 to 18, 2027, with my sister (we’re 47 and 50—time flies!). I’ve got my eye on a flight from Paris that lands in Bangkok on February 7 at 3 PM, with a return flight from Bangkok on February 18 at noon.
My sister has never been to this destination, and it’ll be her first time in Asia. Her priorities: beaches, sunshine, and cocktails by the shore. For me, I love that too, but I also enjoy exploring, nature, forests, and a bit of comfort (mixing guesthouses and higher-end hotels with pools). A little evening entertainment would be great, but not too much—good cocktails in a nice atmosphere rather than a rave party ;-). And I can’t help but dream of taking her on a little trek through a tropical forest (guaranteed memories and laughs, though she might curse me at the time) and showing her some karst landscapes.
I’ve been to Thailand before, but it was 15 years ago...
The idea is to give her a taste of Bangkok for 1 or 2 nights, a few days on an island (but which one...?), a tropical forest excursion with 1 or 2 nights on-site (Khao Sok?), and then back to Bangkok.
For the "main" island, even after reading the *Guide du Routard*, I’m still undecided. It’s hard to find a place that ticks all the boxes without feeling as crowded as the French Riviera in August: Koh Lanta? Khao Lak (though it’s not an island)? Koh Tao (I could maybe get my PADI certification, but I’m afraid she’d get bored, and it might be better to save that for a solo trip)? Koh Yao Yai (I worry we’d be bored in the evenings)? What a dilemma!
Thank you if you’ve read this far! Feel free to share any advice—it’ll all be warmly welcomed.
Here’s a rough outline of the itinerary (I’d rather skip a night in Bangkok if needed):
· Saturday, February 6, 2027: departure (overnight flight) · Sunday, February 7, 2027: arrival at 3 PM, probably at the hotel by 6 PM, evening in Bangkok (overnight in Bangkok) · Monday, February 8, 2027: day in Bangkok (Wat Pho and a floating market?) (overnight in Bangkok) · Tuesday, February 9, 2027: travel to Koh Lanta or another island (flight to Phuket or Krabi?) (overnight on island "x") · Wednesday, February 10, 2027: beach and walks (overnight on island "x") · Thursday, February 11, 2027: beach and walks (overnight on island "x") · Friday, February 12, 2027: beach and walks (overnight on island "x") · Saturday, February 13, 2027: beach and walks (overnight on island "x") · Sunday, February 14, 2027: beach and walks (overnight on island "x") · Monday, February 15, 2027: travel to Khao Sok—nighttime excursion to Khao Sok (overnight in Khao Sok) · Tuesday, February 16, 2027: exploration and hike in Khao Sok (overnight in Khao Sok) · Wednesday, February 17, 2027: return trip to Bangkok (overnight in Bangkok) · Thursday, February 18, 2027: return flight to Paris at noon
Kenya - January 2025 - Tsavo East - Tsavo West - Samburu - Meru NP - Aberdare NP
Hello everyone,
I’d like to invite you on a new adventure in Kenya.
Back in 2010, my husband Ben and I fell in love with Kenya, and we’ve been traveling there regularly ever since. This 2025 safari marked the first weeks of an important milestone in my life: retirement.
Of course, Felix—our guide and friend for all these years, whom some of you may even know from this forum—joined us again.
We chose an itinerary that takes us through the parks and reserves we particularly love in Kenya: Tsavo East (3 nights), Tsavo West (2 nights), a transition day in Embu, Samburu (5 nights), Meru NP (4 nights), Nanuyki to visit the Mount Kenya Animal Orphanage (https://mountkenyawildlifeconservancy.org/) (1 night), and Aberdare NP (2 nights).
This safari wasn’t our most prolific in terms of wildlife sightings and photos (all taken by Ben), but I still think it’s worth sharing our experiences and impressions of the places we visited. Maybe other travelers will find useful information here to help them fulfill their dream of a Kenyan safari one day...
Living in Brittany, we left from Nantes on Wednesday, January 8, 2025, on the 6 AM Air France flight to CDG, then took the direct flight to Nairobi at 10:50 AM. No issues this time on either flight (unlike in October 2023...).
We arrived in Nairobi at 9:20 PM local time (there’s a two-hour time difference with France at this time of year). Going through passport control and collecting our luggage went smoothly. The hotel shuttle (https://67airporthotel.co.ke/) was waiting for us. We shared it with a friendly Swiss couple who were there to climb Mount Kenya. We arrived at the hotel around midnight. The 67 Airport Hotel is 10-15 minutes from Jomo Kenyatta Airport and offers great value for money. Plus, it’s close to the Mombasa road, which is handy when heading that way the next morning.
On Thursday, January 9, we had breakfast at the hotel restaurant at 6:30 AM, and as planned, Felix arrived around 7 AM. We got to check out his brand-new 4x4 Nissan—we’d be the first to test it! 🙂

We set off for Voi, making our usual stop in Mtito Andei. Traffic was heavy on the Mombasa road, with lots of trucks.
We arrived at the entrance of Tsavo East around 1 PM and made it to Sentrim Camp (https://www.sentrim-hotels.com/sentrim-tsavo.html) just in time for lunch.

We found Tsavo East unusually green—there had been heavy rains in December, which isn’t typical. As a result, the animals were scattered and harder to spot. The watering hole visible from the camp’s dining area was completely deserted, whereas it’s usually bustling with herds of elephants and other mammals.
Our tent, No. 9, for 3 nights.

This camp is well-located inside the park. It’s simple but comfortable enough for our tastes, the staff is super friendly (as is often the case in Kenya), and the buffet-style meals are varied and good. Tsavo is the main destination for tourists staying on the coast who come for a night or two on safari. In January, some days at the camp are very quiet, while some evenings, the restaurant is packed with groups (lots of Italians, in particular).
Tsavo is, of course, famous for its elephants. This time, we didn’t see many large herds, but we did have some great encounters with solitary males.




Around this small watering hole, we saw a gathering of African open-billed storks—we’d never seen so many before!



I’d like to invite you on a new adventure in Kenya.
Back in 2010, my husband Ben and I fell in love with Kenya, and we’ve been traveling there regularly ever since. This 2025 safari marked the first weeks of an important milestone in my life: retirement.
Of course, Felix—our guide and friend for all these years, whom some of you may even know from this forum—joined us again.
We chose an itinerary that takes us through the parks and reserves we particularly love in Kenya: Tsavo East (3 nights), Tsavo West (2 nights), a transition day in Embu, Samburu (5 nights), Meru NP (4 nights), Nanuyki to visit the Mount Kenya Animal Orphanage (https://mountkenyawildlifeconservancy.org/) (1 night), and Aberdare NP (2 nights).
This safari wasn’t our most prolific in terms of wildlife sightings and photos (all taken by Ben), but I still think it’s worth sharing our experiences and impressions of the places we visited. Maybe other travelers will find useful information here to help them fulfill their dream of a Kenyan safari one day...
Living in Brittany, we left from Nantes on Wednesday, January 8, 2025, on the 6 AM Air France flight to CDG, then took the direct flight to Nairobi at 10:50 AM. No issues this time on either flight (unlike in October 2023...).
We arrived in Nairobi at 9:20 PM local time (there’s a two-hour time difference with France at this time of year). Going through passport control and collecting our luggage went smoothly. The hotel shuttle (https://67airporthotel.co.ke/) was waiting for us. We shared it with a friendly Swiss couple who were there to climb Mount Kenya. We arrived at the hotel around midnight. The 67 Airport Hotel is 10-15 minutes from Jomo Kenyatta Airport and offers great value for money. Plus, it’s close to the Mombasa road, which is handy when heading that way the next morning.
On Thursday, January 9, we had breakfast at the hotel restaurant at 6:30 AM, and as planned, Felix arrived around 7 AM. We got to check out his brand-new 4x4 Nissan—we’d be the first to test it! 🙂

We set off for Voi, making our usual stop in Mtito Andei. Traffic was heavy on the Mombasa road, with lots of trucks.
We arrived at the entrance of Tsavo East around 1 PM and made it to Sentrim Camp (https://www.sentrim-hotels.com/sentrim-tsavo.html) just in time for lunch.

We found Tsavo East unusually green—there had been heavy rains in December, which isn’t typical. As a result, the animals were scattered and harder to spot. The watering hole visible from the camp’s dining area was completely deserted, whereas it’s usually bustling with herds of elephants and other mammals.
Our tent, No. 9, for 3 nights.

This camp is well-located inside the park. It’s simple but comfortable enough for our tastes, the staff is super friendly (as is often the case in Kenya), and the buffet-style meals are varied and good. Tsavo is the main destination for tourists staying on the coast who come for a night or two on safari. In January, some days at the camp are very quiet, while some evenings, the restaurant is packed with groups (lots of Italians, in particular).
Tsavo is, of course, famous for its elephants. This time, we didn’t see many large herds, but we did have some great encounters with solitary males.




Around this small watering hole, we saw a gathering of African open-billed storks—we’d never seen so many before!



A super classic trio: Praslin, La Digue, Mahé (Seychelles)
Since no travel journal has been posted about this destination since 2020, I’m giving it a go—maybe it’ll jog some memories for a few of you or give others a few ideas... even if, in the end, there isn’t much to tell 😎!
Even though the itinerary was as classic as can be, it still led to a few brain knots: in what order? How many nights on each island? Rent a car or not?
In short, plenty of existential questions to land on 4 nights per island, finishing with Mahé to avoid any nasty surprises before the return flight.
Saturday 03/22: Flight to Mahé with Qatar Airways (no—or rather, no more—direct flights from Paris 😕) A nice surprise at CDG with the discovery of a new lounge in Terminal 1
Then, an in-depth exploration of Doha Airport thanks to (or because of) a loooong layover:

And finally, arrival at the tiny Mahé airport where we step onto the tarmac feeling like we’ve walked into a steam room
Baggage claim is quick, the shuttle to the port is on time, the ferry is punctual (we, on the other hand, are *very* early for it ), and there’s Praslin in sight:

... with a sneak peek of the sea’s colors 🙂 Quick note on the photos: most were taken with a smartphone, and the colors are a bit more saturated than in real life (I did bring my hybrid camera, but in the end, I barely used it since it wasn’t very practical to lug around on the water or for snorkeling).
We pick up the car (a Grand i10 instead of a Picanto) from a muddy parking lot (it just rained) and off we go—of course, with a windshield wiper instead of the turn signal 😎, left-hand driving obliges. In just a few minutes, we arrive at our accommodation for these 4 nights on Praslin (Oh, and now the "lien" tab isn’t working! ) We’re blown away by the view from the terrace:

Then by the view from the little shared terrace on a promontory:
Before heading to test the water temperature on the other side of the road, at Anse Boudin, and spotting our first fish.

Saturday 03/22: Flight to Mahé with Qatar Airways (no—or rather, no more—direct flights from Paris 😕) A nice surprise at CDG with the discovery of a new lounge in Terminal 1

Then, an in-depth exploration of Doha Airport thanks to (or because of) a loooong layover:

And finally, arrival at the tiny Mahé airport where we step onto the tarmac feeling like we’ve walked into a steam room
Baggage claim is quick, the shuttle to the port is on time, the ferry is punctual (we, on the other hand, are *very* early for it ), and there’s Praslin in sight:
... with a sneak peek of the sea’s colors 🙂 Quick note on the photos: most were taken with a smartphone, and the colors are a bit more saturated than in real life (I did bring my hybrid camera, but in the end, I barely used it since it wasn’t very practical to lug around on the water or for snorkeling).
We pick up the car (a Grand i10 instead of a Picanto) from a muddy parking lot (it just rained) and off we go—of course, with a windshield wiper instead of the turn signal 😎, left-hand driving obliges. In just a few minutes, we arrive at our accommodation for these 4 nights on Praslin (Oh, and now the "lien" tab isn’t working! ) We’re blown away by the view from the terrace:

Then by the view from the little shared terrace on a promontory:
Before heading to test the water temperature on the other side of the road, at Anse Boudin, and spotting our first fish.

La Bretagne avec le Jacques Cartier "Ponant" du 18 au 25 juillet 2020 English translation pending
Bonjour
J'avais envisagé d'attendre début Octobre et notre retour à Rennes pour faire le C/R
de notre croisière " La Bretagne : entre côtes sauvages et phares "
Mais tout compte fait , je change d'avis et démarre ce C/R dès maintenant :
Au retour de notre 20 ème croisière , fin Novembre 2019 , ( Transat de Marseille à
Miami sur le MSC Divina ) , nous avions décidé de faire une (petite ) pause pour les
croisières et donc de ne rien réserver avant plusieurs mois .
Sage décision en fait au vu des évènements sanitaires du Printemps puisque nous
avons échappé aux problèmes subis par nombre de touristes qui se sont retrouvés
avec des avoirs qu'il ne pourront utiliser ( au mieux ) que dans plusieurs mois .
A la fin de l'an dernier , je m'étais inscrit à la newsletter de Ponant , plus pour rêver
qu'autre chose .
Mais début Juin , alors que toutes les croisières sont annulées les unes après les autres ,
Ponant , profitant notamment de la capacité réduite de ses navires et du retour en
France métropolitaine de presque tous , met en place 2 itinéraires en Méditerranée et
3 en Manche et Atlantique .
La croisière au départ de Nice pour contourner la Corse nous plaisait bien mais rejoindre
Nice posait , à ce moment là , problème .
Nous décidons donc de nous rabattre sur la croisière au départ de St Malo car là , pas de
souci pour nous y rendre 🙂
Les raisons de notre choix : de mémoire , St Malo est fréquemment une ville d'escale pour
les bateaux de croisière mais quasiment jamais une ville d'embarquement ( et là aussi
de débarquement ) , donc autant en profiter .
De plus l'itinéraire nous plait avec la visite d'iles connues ( mais que nous reverrons avec
plaisir ) et de vraies découvertes dont les Scilly , au large de la Cornouaille britannique .
Mi Juin , nous décidons de réserver la croisière au départ de St Malo du 18 Juillet , sachant
que nous avons la possibilité d'annuler , sans pénalités , jusqu'à 72 heures avant le départ .
L'annulation , nous y avons pensé quand , fin Juin , nous avons appris que l'escale aux
Scilly était supprimée 😠 , remplacée par Ouessant , une escale à Groix se substituant
à celle de Hoëdic .
Toutes les autres croisières étaient aussi affectées par la suppression des escales à l'étranger
pour raisons sanitaires ( jours de quarantaine )
Nous trouverons donc peut-être une autre occasion pour nous rendre aux Scilly
Comme d'habitude , je m'égare avec ce préambule un peu long .
Je vais donc faire une pause avant de vous embarquer sur le Jacques Cartier .
A plus
Jean-Pierre
Voyage en Espagne (Madrid, Séville, Valence...) English translation pending
Bonjour à tous,
Pour l'été prochain nous envisageons, ma femme et moi, une petite virée en Espagne. Ayant déjà fait la Sicile et le Portugal en plein été, on peut dire qu'on ne craint pas trop la chaleur. En tout cas on fait avec... Voila donc ce que l'on a prévu. Qu'en pensez-vous ? Est ce réaliste ? D'autres suggestions ? Nous ne passons ni à Tarragone, ni à Barcelone que nous connaissons déjà. Merci pour vos contributions !
dimanche 2 août 2020 Montpellier - Saragosse lundi 3 août 2020 Saragosse mardi 4 août 2020 Saragosse - Madrid mercredi 5 août 2020 Madrid jeudi 6 août 2020 Madrid vendredi 7 août 2020 Madrid - Tolede samedi 8 août 2020 Tolede dimanche 9 août 2020 Tolede - Cordoue lundi 10 août 2020 Cordoue mardi 11 août 2020 Cordoue - Seville mercredi 12 août 2020 Seville jeudi 13 août 2020 Seville vendredi 14 août 2020 Sevile - Cadix samedi 15 août 2020 Cadix - Malaga via Ronda dimanche 16 août 2020 Malaga lundi 17 août 2020 Malaga - Grenade mardi 18 août 2020 Grenade mercredi 19 août 2020 Grenade jeudi 20 août 2020 Grenade - Valence vendredi 21 août 2020 Valence samedi 22 août 2020 Valence dimanche 23 août 2020 Valence - Montpellier
Pour l'été prochain nous envisageons, ma femme et moi, une petite virée en Espagne. Ayant déjà fait la Sicile et le Portugal en plein été, on peut dire qu'on ne craint pas trop la chaleur. En tout cas on fait avec... Voila donc ce que l'on a prévu. Qu'en pensez-vous ? Est ce réaliste ? D'autres suggestions ? Nous ne passons ni à Tarragone, ni à Barcelone que nous connaissons déjà. Merci pour vos contributions !
dimanche 2 août 2020 Montpellier - Saragosse lundi 3 août 2020 Saragosse mardi 4 août 2020 Saragosse - Madrid mercredi 5 août 2020 Madrid jeudi 6 août 2020 Madrid vendredi 7 août 2020 Madrid - Tolede samedi 8 août 2020 Tolede dimanche 9 août 2020 Tolede - Cordoue lundi 10 août 2020 Cordoue mardi 11 août 2020 Cordoue - Seville mercredi 12 août 2020 Seville jeudi 13 août 2020 Seville vendredi 14 août 2020 Sevile - Cadix samedi 15 août 2020 Cadix - Malaga via Ronda dimanche 16 août 2020 Malaga lundi 17 août 2020 Malaga - Grenade mardi 18 août 2020 Grenade mercredi 19 août 2020 Grenade jeudi 20 août 2020 Grenade - Valence vendredi 21 août 2020 Valence samedi 22 août 2020 Valence dimanche 23 août 2020 Valence - Montpellier
EasyJet nous abandonne sans aide à Berlin! English translation pending
Bonjour à tous.
Je suis actuellement bloqué avec ma femme et mes enfants à Berlin.
EasyJet a annulé notre vol retour de ce soir!
Je me suis déplacé au comptoir de la compagnie pour avoir une assistance et là, on ne m’a rien proposé ! Pas d’hôtel, pas de repas, pas d’appel, ..., rien!
On m’a expliqué que tout se faisait en ligne et de me débrouiller! J’ai essayé de parler avec le chef d'escale de la réglementation européenne... Il m’a répondu de voir avec mon avocat de retour en France! Et que ce n’était pas de la faute d’Easyjet s’il y avait un mouvement de grève en France!
Je suis surpris qu’EasyJet évoque un cas de force majeur sachant que seulement 10% des vols moyens courriers ont été impacté par le mouvement de grève en France?
Ne serait ce pas une excuse pour se soustraire à leurs obligations légales ?
HONTE à EUX!
Je suis actuellement bloqué avec ma femme et mes enfants à Berlin.
EasyJet a annulé notre vol retour de ce soir!
Je me suis déplacé au comptoir de la compagnie pour avoir une assistance et là, on ne m’a rien proposé ! Pas d’hôtel, pas de repas, pas d’appel, ..., rien!
On m’a expliqué que tout se faisait en ligne et de me débrouiller! J’ai essayé de parler avec le chef d'escale de la réglementation européenne... Il m’a répondu de voir avec mon avocat de retour en France! Et que ce n’était pas de la faute d’Easyjet s’il y avait un mouvement de grève en France!
Je suis surpris qu’EasyJet évoque un cas de force majeur sachant que seulement 10% des vols moyens courriers ont été impacté par le mouvement de grève en France?
Ne serait ce pas une excuse pour se soustraire à leurs obligations légales ?
HONTE à EUX!
Le Québec, l'enfer des non-fumeurs? English translation pending
Bonjour,
Je viens de regarder le film "Matthias et Maxime" de Xavier Dolan et je me suis senti mal du début à la fin tant le tabagisme y était omniprésent. 🏴☠️
Ce film est-il à l'image du Québec (voir de tout le Canada) et peut-on s'y attendre à tomber sur une omniprésence tabagique, y compris dans les lieux publiques, ou bien est-il fort éloigné de la réalité et enfumé simplement car financé d'une façon ou d'une autre par un richissime lobby (et réalisé par un type qui a vendu son âme au diable, il est de l'argent sale qu'on n'est pas obligé d'accepter, quitte à changer de métier)? 😐
Compte rendu sur le MS Lofoten de Hurtigruten du 14 au 21 octobre 2019 English translation pending
Dès nos premières croisières, la Norvège s’est imposée dans nos rêves de voyage, en particulier sur l’HURTIGRUTEN le fameux Express côtier norvégien que l’on prend pour « la plus belle des croisières » de Bergen à Kirkenes et retour.
Nous partons sur le MS LOFOTEN de Kirkenes à Bergen. Ce n’est pas n’importe quel navire. Quand nous avons croisé les premières personnes qui le connaissent, ils disent tous : Il a un charme fou. Cette maxime en dit long sans trop expliciter. Pourquoi dire qu’il a du charme, cela cache bien quelque chose. Ce n’est pas un simple bateau de croisière. Il n’est ni confortable, ni high-tech, ni silencieux. C’est un bateau de travail qui relie d’abord les gens, les norvégiens et les autres dans la vie quotidienne, un cargo, un taxi, un transporteur. Il navigue et fait escale de jours comme de nuit pour 15 minutes ou quelques heures. Les norvégiens y montent aussi pour manger, tricoter et jouer au dés. Accessoirement, la vue est somptueuse tout le long du parcours. Impossible de décoller le regard de ces merveilles toujours renouvelées qui défilent sous nos yeux. L’ambiance est familiale et le personnel très professionnel toujours chaleureux et accueillant. La nourriture est divine pour peu qu’on aime le poisson et la cuisine norvégienne. L’ HURTIGRUTEN est une institution et ce bateau le MS LOFOTEN est aussi un témoignage d’un art de vivre des années soixante. Construit en 1964 et bientôt remplacé il est vivant, vibre, roule tangue et ronronne inlassablement. La première nuit, on ne dort pas, les suivantes on est bercé ou presque. Pas de toilette privée, douche au pont inférieur et cabine minimaliste mais ça y est on est sous le charme. Un charme fou et nous venons de comprendre ce que voulait dire les gens. Cette croisière est magique et le MS Lofoten enchanteur, laissons le charme agir.
Le jour tant attendu est enfin arrivé. Nous prenons l’avion pour Kirkenes qui se trouve tout en haut de la Norvège près de la frontière russe pour rejoindre le bateau de Kirkenes à Bergen. Le tour classique fait Bergen-Kirkenes-Bergen en 12 jours mais nous ne faisons que la 2e partie, n’ayant pas assez de congés.
Notre vol SAS de 15 h 05 de Paris Charles de Gaulle fait d’abord escale à Oslo (1 h 30) puis nous arrivons à Kirkenes vers 20 h. Il fait nuit. Comme le vol arrive tardivement nous sommes obligés de prendre une nuit d’hôtel avant d’embarquer.
Nous quittons l’aéroport qui est tout petit pour prendre le bus Flybussen (110 kr/pers soit 11 euros) qui attend devant l’unique porte d’entrée. Ce bus attend les derniers arrivés pour quitter l’aéroport et dépose devant les principaux hôtels de la ville. (vous pouvez aussi le prendre pour aller directement au bateau Hurtigruten si votre vol arrive le jour de l’embarquement).
Nous descendons du bus au Scandic Hôtel puis nous nous dirigeons vers notre hôtel qui se trouve non loin de là, le Kirkenes Hôtel. Ce petit hôtel sans prétention qui se trouve au dessus du Shanghai Restaurant nous suffit pour passer la nuit : chambre minimaliste avec Douche et WC, bouilloire, frigo, cuisine sur le palier où on peut cuisiner (88 euros). (je crois que nous sommes les seuls clients de l’hôtel cette nuit là !😉)
En chemin nous nous sommes arrêtés dans un Eleven prendre des sandwiches et un dessert que nous mangeons à l’hôtel. Le lendemain, , après une bonne nuit de sommeil, nous allons prendre le petit déjeuner au centre commercial AMFI juste en face de l’hôtel. Nous en profitons pour acheter des gants chauds, un kit de sous vêtements (caleçon long et maillot manches longues) et des grosses chaussettes en laine (tous en solde).
Nous partons ensuite vers le bateau, tranquillement, en admirant au passage la vue et les maisons (c’est une ville construite par les russes donc différente de celles qui existent dans le reste de la Norvège).
Nous arrivons vers 11 h au bateau qui est à quai de 9 h à 12 h 30, déposons nos valises et faisons un petit tour alentours puis dans le bateau. Le MS Lofoten est un vieux bateau des années soixante (le plus vieux de la compagnie), couvert de boiseries et de cuivre à l’intérieur. Il y a plusieurs beaux salons, un restaurant, une cafétéria avec une boutique, plusieurs ponts avec sièges en teck et transats. Tout de suite, nous tombons sous le charme !🙂
Après les formalités, nous nous rendons dans notre cabine et avons la surprise de voir que nous avons été surclassés en cabine hublot (nous devions avoir une cabine intérieure) avec lits côte à côte et non superposés comme prévu. Un lavabo complète l’ensemble. Les WC sont en face, dans le couloir et la douche à l’étage en dessous ! (nous le savions donc pas de surprise mais j’avoue que c’était un peu compliqué de prendre une douche car il y en a très peu !)
Si cela ne vous convient pas je vous conseille de réserver alors une cabine avec douche et wc dans la chambre mais bien sur, c’est beaucoup plus cher et là, les lits sont superposés !!!😉
L’avantage de notre cabine est qu’elle se trouve juste à côté d’une coursive donc c’est très pratique pour sortir rapidement voir le paysage lorsqu’on nous annonce qu’il y a quelque chose de particulier à voir !🙂
Après l’exercice de sécurité nous faisons connaissance avec Sarnia du forum VF qui nous présente Marie Jo, une amie, qu’elle connaît également du forum et avec qui elle a commencé la croisière au départ de Bergen🙂. Nous décidons d’aller tous manger avant le départ pour pouvoir ensuite admirer la traversée du fjord.
Le repas du midi est un buffet qui comporte en entrées 2 ou 3 poissons fumés, une variété de harengs marinés, d’œufs de poisson, des charcuteries, de la soupe, des crudités, de la salade, en plat principal du poisson en sauce et de la viande en sauce, des légumes, un plat végétarien, différents fromages, différents pains, et en dessert un grand gâteau, un grand entremet, de la glace, des coulis et j’en oublie sans doute !!! cuisine norvégienne locale très savoureuse. Nous qui adorons le poisson nous sommes servis !!!😉 Mais il y en a pour tous les goûts je vous rassure.
La salle de restaurant est très jolie avec toutes ses boiseries, ses nappes en tissu blanches, sa belle vaisselle, ses jolis ronds de serviettes, ses gravures marines… Un serveur vient vous remplir régulièrement votre verre d’eau si vous le désirez ainsi que thé et café à la fin du repas. Bien sûr vous pouvez commander d’autres boissons moyennant finance.
Après ce délicieux repas nous nous rendons sur les ponts voir le départ. Il ne fait que quelques degrés mais, bien couverts, nous n’avons pas froid. Nous rentrons ensuite dans le bateau et, après une petite sieste, nous passons notre après midi à admirer le paysage qui défile dans les salons et à la cafétéria prendre des boissons chaudes (thé, café, tisanes à disposition toute la journée). Nous sortons de temps en temps sur les ponts faire des photos ou mieux apprécier le paysage.
La suite demain !😉
Nous partons sur le MS LOFOTEN de Kirkenes à Bergen. Ce n’est pas n’importe quel navire. Quand nous avons croisé les premières personnes qui le connaissent, ils disent tous : Il a un charme fou. Cette maxime en dit long sans trop expliciter. Pourquoi dire qu’il a du charme, cela cache bien quelque chose. Ce n’est pas un simple bateau de croisière. Il n’est ni confortable, ni high-tech, ni silencieux. C’est un bateau de travail qui relie d’abord les gens, les norvégiens et les autres dans la vie quotidienne, un cargo, un taxi, un transporteur. Il navigue et fait escale de jours comme de nuit pour 15 minutes ou quelques heures. Les norvégiens y montent aussi pour manger, tricoter et jouer au dés. Accessoirement, la vue est somptueuse tout le long du parcours. Impossible de décoller le regard de ces merveilles toujours renouvelées qui défilent sous nos yeux. L’ambiance est familiale et le personnel très professionnel toujours chaleureux et accueillant. La nourriture est divine pour peu qu’on aime le poisson et la cuisine norvégienne. L’ HURTIGRUTEN est une institution et ce bateau le MS LOFOTEN est aussi un témoignage d’un art de vivre des années soixante. Construit en 1964 et bientôt remplacé il est vivant, vibre, roule tangue et ronronne inlassablement. La première nuit, on ne dort pas, les suivantes on est bercé ou presque. Pas de toilette privée, douche au pont inférieur et cabine minimaliste mais ça y est on est sous le charme. Un charme fou et nous venons de comprendre ce que voulait dire les gens. Cette croisière est magique et le MS Lofoten enchanteur, laissons le charme agir.
Le jour tant attendu est enfin arrivé. Nous prenons l’avion pour Kirkenes qui se trouve tout en haut de la Norvège près de la frontière russe pour rejoindre le bateau de Kirkenes à Bergen. Le tour classique fait Bergen-Kirkenes-Bergen en 12 jours mais nous ne faisons que la 2e partie, n’ayant pas assez de congés.
Notre vol SAS de 15 h 05 de Paris Charles de Gaulle fait d’abord escale à Oslo (1 h 30) puis nous arrivons à Kirkenes vers 20 h. Il fait nuit. Comme le vol arrive tardivement nous sommes obligés de prendre une nuit d’hôtel avant d’embarquer.
Nous quittons l’aéroport qui est tout petit pour prendre le bus Flybussen (110 kr/pers soit 11 euros) qui attend devant l’unique porte d’entrée. Ce bus attend les derniers arrivés pour quitter l’aéroport et dépose devant les principaux hôtels de la ville. (vous pouvez aussi le prendre pour aller directement au bateau Hurtigruten si votre vol arrive le jour de l’embarquement).
Nous descendons du bus au Scandic Hôtel puis nous nous dirigeons vers notre hôtel qui se trouve non loin de là, le Kirkenes Hôtel. Ce petit hôtel sans prétention qui se trouve au dessus du Shanghai Restaurant nous suffit pour passer la nuit : chambre minimaliste avec Douche et WC, bouilloire, frigo, cuisine sur le palier où on peut cuisiner (88 euros). (je crois que nous sommes les seuls clients de l’hôtel cette nuit là !😉)
En chemin nous nous sommes arrêtés dans un Eleven prendre des sandwiches et un dessert que nous mangeons à l’hôtel. Le lendemain, , après une bonne nuit de sommeil, nous allons prendre le petit déjeuner au centre commercial AMFI juste en face de l’hôtel. Nous en profitons pour acheter des gants chauds, un kit de sous vêtements (caleçon long et maillot manches longues) et des grosses chaussettes en laine (tous en solde).
Nous partons ensuite vers le bateau, tranquillement, en admirant au passage la vue et les maisons (c’est une ville construite par les russes donc différente de celles qui existent dans le reste de la Norvège).
Nous arrivons vers 11 h au bateau qui est à quai de 9 h à 12 h 30, déposons nos valises et faisons un petit tour alentours puis dans le bateau. Le MS Lofoten est un vieux bateau des années soixante (le plus vieux de la compagnie), couvert de boiseries et de cuivre à l’intérieur. Il y a plusieurs beaux salons, un restaurant, une cafétéria avec une boutique, plusieurs ponts avec sièges en teck et transats. Tout de suite, nous tombons sous le charme !🙂
Après les formalités, nous nous rendons dans notre cabine et avons la surprise de voir que nous avons été surclassés en cabine hublot (nous devions avoir une cabine intérieure) avec lits côte à côte et non superposés comme prévu. Un lavabo complète l’ensemble. Les WC sont en face, dans le couloir et la douche à l’étage en dessous ! (nous le savions donc pas de surprise mais j’avoue que c’était un peu compliqué de prendre une douche car il y en a très peu !)
Si cela ne vous convient pas je vous conseille de réserver alors une cabine avec douche et wc dans la chambre mais bien sur, c’est beaucoup plus cher et là, les lits sont superposés !!!😉
L’avantage de notre cabine est qu’elle se trouve juste à côté d’une coursive donc c’est très pratique pour sortir rapidement voir le paysage lorsqu’on nous annonce qu’il y a quelque chose de particulier à voir !🙂
Après l’exercice de sécurité nous faisons connaissance avec Sarnia du forum VF qui nous présente Marie Jo, une amie, qu’elle connaît également du forum et avec qui elle a commencé la croisière au départ de Bergen🙂. Nous décidons d’aller tous manger avant le départ pour pouvoir ensuite admirer la traversée du fjord.
Le repas du midi est un buffet qui comporte en entrées 2 ou 3 poissons fumés, une variété de harengs marinés, d’œufs de poisson, des charcuteries, de la soupe, des crudités, de la salade, en plat principal du poisson en sauce et de la viande en sauce, des légumes, un plat végétarien, différents fromages, différents pains, et en dessert un grand gâteau, un grand entremet, de la glace, des coulis et j’en oublie sans doute !!! cuisine norvégienne locale très savoureuse. Nous qui adorons le poisson nous sommes servis !!!😉 Mais il y en a pour tous les goûts je vous rassure.
La salle de restaurant est très jolie avec toutes ses boiseries, ses nappes en tissu blanches, sa belle vaisselle, ses jolis ronds de serviettes, ses gravures marines… Un serveur vient vous remplir régulièrement votre verre d’eau si vous le désirez ainsi que thé et café à la fin du repas. Bien sûr vous pouvez commander d’autres boissons moyennant finance.
Après ce délicieux repas nous nous rendons sur les ponts voir le départ. Il ne fait que quelques degrés mais, bien couverts, nous n’avons pas froid. Nous rentrons ensuite dans le bateau et, après une petite sieste, nous passons notre après midi à admirer le paysage qui défile dans les salons et à la cafétéria prendre des boissons chaudes (thé, café, tisanes à disposition toute la journée). Nous sortons de temps en temps sur les ponts faire des photos ou mieux apprécier le paysage.
La suite demain !😉
Rajasthan: Incredible India?
Valérie (Alexval2) convinced me to publish this travel journal about our trip to Rajasthan, so here I go, sharing what will be my first travel journal! 🙂
But first, why India? This question has already been discussed on the forum. For me, I had these idealized images in mind: maharajahs, palaces, elephants, and friends who gave me glowing reviews. We’ve already been to Asia and wanted to do something different. We weren’t disappointed.
So, after spending what felt like hundreds of hours 😛 researching forums, blogs, and various guides, the Rajasthan region stood out as the perfect choice for a first discovery.
We managed to plan this itinerary, which is quite classic but structured around a must-see: the Pushkar Camel Fair. I’d read reviews and watched videos about it, all very enticing. We’ll see later how it turned out.

As usual, I had everything booked in advance because I don’t like wasting time looking for solutions once we’re there.
Our Air France flight arrived on time at 11:15 PM. We’d read the recommendations, and after collecting our luggage, we headed to the prepaid taxi booth. We got the receipt, and two charming guys took our suitcases to the taxi. When we arrived at the taxi, they asked for 500 INR for the porter service. Of course, I resisted, and with the driver’s help, we settled on 200 INR. Welcome to India.
We agreed with the friendly driver that he’d pick us up from the hotel (Ibis, great breakfast) for our flight to Jaisalmer. It was 2 AM, we collapsed into bed, but the night was short since we had to wake up at 5 AM.
But first, why India? This question has already been discussed on the forum. For me, I had these idealized images in mind: maharajahs, palaces, elephants, and friends who gave me glowing reviews. We’ve already been to Asia and wanted to do something different. We weren’t disappointed.
So, after spending what felt like hundreds of hours 😛 researching forums, blogs, and various guides, the Rajasthan region stood out as the perfect choice for a first discovery.
We managed to plan this itinerary, which is quite classic but structured around a must-see: the Pushkar Camel Fair. I’d read reviews and watched videos about it, all very enticing. We’ll see later how it turned out.

As usual, I had everything booked in advance because I don’t like wasting time looking for solutions once we’re there.
Our Air France flight arrived on time at 11:15 PM. We’d read the recommendations, and after collecting our luggage, we headed to the prepaid taxi booth. We got the receipt, and two charming guys took our suitcases to the taxi. When we arrived at the taxi, they asked for 500 INR for the porter service. Of course, I resisted, and with the driver’s help, we settled on 200 INR. Welcome to India.
We agreed with the friendly driver that he’d pick us up from the hotel (Ibis, great breakfast) for our flight to Jaisalmer. It was 2 AM, we collapsed into bed, but the night was short since we had to wake up at 5 AM.
27 jours de bonheur dans l'Ouest américain English translation pending
Plus d’un an de préparation, plus d’un an d’informations sur le forum, et enfin l’aboutissement d’un rêve.
Nous partons visiter l’ouest des USA.
Périple de 27 jours du 1er au 27 juin 2019, qui nous a mené de San Francisco jusqu’à Los Angeles par la côte (highway 1)
Puis Death Valley, Las Végas, Bryce, Torrey, Moab, Monument Valley, Page, Williams, Barstow et enfin retour à Los Angeles (Santa Monica)
Nous somme un couple approchant la soixantaine et pas très « randonneurs »
Billets d’avion pris chez Air France, vol sur airbus A 380, place duo, pont supérieur.
Voiture louée chez Avis, avec compte Préféred, évitant de faire la queue au comptoir
Pratiquement tous les hôtels ont été réservés sur le site « Hôtels.com » et réglés à l’avance.
Jour 1
Départ de Bordeaux à 6h00 du mat en direction de Paris Charles de Gaulle, la correspondance se fait entre le terminal 2F et le terminal 2E, la porte d’embarquement étant dans le hall M nous prenons une navette pour nous y rendre (compter une bonne demie heure en tout)

L’avion est là face à nous, nous avons du mal à canaliser l’excitation qui nous envahi.
L’embarquement sur un si gros porteur se fait sans trop de difficultés. Nous sommes rapidement installés à nos places respectives et attendons le décollage qui a lieu avec presque une heure de retard. (Temps rattrapé pendant le vol)

Enfin en l’air nous apprécions le paysage

Nous apprécions la coupe de champagne offerte,



Nous apprécions même le repas qui pourtant n’a rien d’extraordinaire.
un petit alcool de poire aidera à la digestion


L’arrivée sur San Francisco est juste Fantastique, le ciel est bien dégagée, ce qui donne une très belle vue sur toute la ville. Le débarquement de l’avion se fait aussi rapidement que l’embarquement, tout parait, facile et aisé dans cet aéroport, mais voilà…… plus nous approchons de l’immigration plus nous nous apercevons que nous ne sommes pas seul, bref, nous attendons pratiquement trois heures avant que cela soit notre tour. Après une batterie de questions ou nous répondons avec plus ou moins de succès, le tampon est apposé et nous pouvons enfin pénétrer sur le sol américain. Nous filons récupérer notre voiture au comptoir Avis, pour ce faire nous prenons l’air train blue line très facilement repérable dans l’aéroport. Les locations de voitures sont au terminus

Le dossier de location de voiture pré rempli demande juste une signature et une emprunte de carte bancaire (à toute fin utile notre carte bancaire est une carte de débit, ce qui n’a pas posé le moindre problème.) Nous avons eu le choix entre trois véhicules différents et nous avons optés pour un Kia Sorento pratiquement neuf.
Nous avions fait l’acquisition un peu avant de partir d’un GPS avec la carte américaine ce qui s’avèrera d’une grande utilité pendant tout le séjour. Donc une fois le gps installé et paramétré pour notre premier hôtel, à nous l’aventure…. Pas bien longue l’aventure, quelques miles avalés et nous voici dans les bouchons. Ça ne roule pas très vite et c’est très bien !!! Histoire de s’habituer à la voiture, à la signalisation routière, histoire aussi d’évacuer le trop plein de stress.


Pendant la préparation de notre séjour notre choix s’est porté sur le Columbus Motor Inn, hôtel bien situé, avec parking gratuit, le seul hic…c’est l’absence de petit déjeuné
Jour 2 Réveillés très tôt nous déambulons dans San Francisco, le temps n’est pas formidable, grisaille et vent frais.
Nous prenons un solide petit déjeuné dans un café proche de l’hôtel

pains perdus et pancakes, un vrai régal!!!


Aujourd’hui programme chargé, nous faisons le tour de la ville en big bus (tickets achetés au préalable sur le net.) Vraiment plus pratique qu’en voiture, le circuit propose une vingtaine d’arrêt, le principe est simple vous descendez aux arrêts qui vous intéressent et pouvez reprendre le bus afin d’aller à l’arrêt suivant. La fréquence est d’un bus tous les quart d’heure.
1er arrêt, Washington square

L’avion est là face à nous, nous avons du mal à canaliser l’excitation qui nous envahi.

L’embarquement sur un si gros porteur se fait sans trop de difficultés. Nous sommes rapidement installés à nos places respectives et attendons le décollage qui a lieu avec presque une heure de retard. (Temps rattrapé pendant le vol)

Enfin en l’air nous apprécions le paysage


Nous apprécions la coupe de champagne offerte,




Nous apprécions même le repas qui pourtant n’a rien d’extraordinaire.

un petit alcool de poire aidera à la digestion


L’arrivée sur San Francisco est juste Fantastique, le ciel est bien dégagée, ce qui donne une très belle vue sur toute la ville. Le débarquement de l’avion se fait aussi rapidement que l’embarquement, tout parait, facile et aisé dans cet aéroport, mais voilà…… plus nous approchons de l’immigration plus nous nous apercevons que nous ne sommes pas seul, bref, nous attendons pratiquement trois heures avant que cela soit notre tour. Après une batterie de questions ou nous répondons avec plus ou moins de succès, le tampon est apposé et nous pouvons enfin pénétrer sur le sol américain. Nous filons récupérer notre voiture au comptoir Avis, pour ce faire nous prenons l’air train blue line très facilement repérable dans l’aéroport. Les locations de voitures sont au terminus


Le dossier de location de voiture pré rempli demande juste une signature et une emprunte de carte bancaire (à toute fin utile notre carte bancaire est une carte de débit, ce qui n’a pas posé le moindre problème.) Nous avons eu le choix entre trois véhicules différents et nous avons optés pour un Kia Sorento pratiquement neuf.

Nous avions fait l’acquisition un peu avant de partir d’un GPS avec la carte américaine ce qui s’avèrera d’une grande utilité pendant tout le séjour. Donc une fois le gps installé et paramétré pour notre premier hôtel, à nous l’aventure…. Pas bien longue l’aventure, quelques miles avalés et nous voici dans les bouchons. Ça ne roule pas très vite et c’est très bien !!! Histoire de s’habituer à la voiture, à la signalisation routière, histoire aussi d’évacuer le trop plein de stress.



Pendant la préparation de notre séjour notre choix s’est porté sur le Columbus Motor Inn, hôtel bien situé, avec parking gratuit, le seul hic…c’est l’absence de petit déjeuné

Jour 2 Réveillés très tôt nous déambulons dans San Francisco, le temps n’est pas formidable, grisaille et vent frais.
Nous prenons un solide petit déjeuné dans un café proche de l’hôtel

pains perdus et pancakes, un vrai régal!!!


Aujourd’hui programme chargé, nous faisons le tour de la ville en big bus (tickets achetés au préalable sur le net.) Vraiment plus pratique qu’en voiture, le circuit propose une vingtaine d’arrêt, le principe est simple vous descendez aux arrêts qui vous intéressent et pouvez reprendre le bus afin d’aller à l’arrêt suivant. La fréquence est d’un bus tous les quart d’heure.

1er arrêt, Washington square

Projet Costa Rica en famille en janvier English translation pending
Bonjour à tous,
Pour notre voyage de Noces, nous projetons de partir au Costa Rica en Janvier et en famille (6 et 7 ans). Pourquoi le Costa Rica, parce que c'est un petit pays, donc on peut en voir pas mal en 15 jours, pour la diversité des paysages aussi et le trajet en avion n'est pas si terrible.
J'ai vu quelques avis négatifs qui font un peu peur...
J'aimerais avoir votre avis sur un parcours en voiture de location sympa, pas trop chargé et avec un spot / plage farniente sympa pour les 3/4 derniers jours.
Merci par avance à tous, je suis toujours enchantée de vos retours qui m'ont toujours permise de faire de super voyages !!! (Indonésie, Thailande, Afrique du Sud...)
Merci,
Marie
Pour notre voyage de Noces, nous projetons de partir au Costa Rica en Janvier et en famille (6 et 7 ans). Pourquoi le Costa Rica, parce que c'est un petit pays, donc on peut en voir pas mal en 15 jours, pour la diversité des paysages aussi et le trajet en avion n'est pas si terrible.
J'ai vu quelques avis négatifs qui font un peu peur...
J'aimerais avoir votre avis sur un parcours en voiture de location sympa, pas trop chargé et avec un spot / plage farniente sympa pour les 3/4 derniers jours.
Merci par avance à tous, je suis toujours enchantée de vos retours qui m'ont toujours permise de faire de super voyages !!! (Indonésie, Thailande, Afrique du Sud...)
Merci,
Marie
Six jours à Budapest en décembre 2011 (récit complet) English translation pending
Pour une fois, ce jeudi 8 décembre 2011, il n' a pas fallu se lever trop tôt, pour se rendre à l'aéroport de Lyon St Exupéry, notre vol ne partant qu' à 9 heures.

On a survolé les Alpes, car notre vol pour Budapest, n'était pas direct...


Il a fallu prendre notre avion pour Budapest à MUNICH.

Mais le voyage a été rapide avec un atterrissage à BUDAPEST vers 12h30 /13h00.
Depuis l'aéroport nous avons rejoint le centre ville de Budapest en métro.

Et la première chose que nous avons fait, cela a été de rejoindre notre hôtel, l'Hôtel Thomas, pas très loin d'une bouche de métro.


Nous sommes partis par la suite à la découverte du quartier où se trouvait notre hôtel.

Nous sommes passés devant le Central Market Hall, superbe halle couverte en architecture métallique type Baltard ou l'on trouve à la fois toutes les denrées alimentaires fraiches , et des restaurants pour manger. Ce lieu pas très loin de notre hôtel nous servira de lieu de restauration à plusieurs reprises.

Nous enjambons ce pont au dessus du Danube, pour nous rendre dans le jardin de la Citadelle, qui nous offrira une belle vue sur Budapest.




Il n'est que 15h30/16H00 mais en décembre le soleil se couche rapidement.

En regagnant notre hôtel , nous passons devant l'entrée des bains Gellert.
Le plus fameux bain thermal et bain médical de la capitale,
Cette fois, nous rentrons dans le marché couvert, le lieu est magnifique.


Et c'est au premier étage de cette halle, que nous trouvons de quoi nous restaurer.

On a survolé les Alpes, car notre vol pour Budapest, n'était pas direct...


Il a fallu prendre notre avion pour Budapest à MUNICH.

Mais le voyage a été rapide avec un atterrissage à BUDAPEST vers 12h30 /13h00.
Depuis l'aéroport nous avons rejoint le centre ville de Budapest en métro.
Et la première chose que nous avons fait, cela a été de rejoindre notre hôtel, l'Hôtel Thomas, pas très loin d'une bouche de métro.


Nous sommes partis par la suite à la découverte du quartier où se trouvait notre hôtel.

Nous sommes passés devant le Central Market Hall, superbe halle couverte en architecture métallique type Baltard ou l'on trouve à la fois toutes les denrées alimentaires fraiches , et des restaurants pour manger. Ce lieu pas très loin de notre hôtel nous servira de lieu de restauration à plusieurs reprises.

Nous enjambons ce pont au dessus du Danube, pour nous rendre dans le jardin de la Citadelle, qui nous offrira une belle vue sur Budapest.




Il n'est que 15h30/16H00 mais en décembre le soleil se couche rapidement.

En regagnant notre hôtel , nous passons devant l'entrée des bains Gellert.
Le plus fameux bain thermal et bain médical de la capitale,
Cette fois, nous rentrons dans le marché couvert, le lieu est magnifique.

Et c'est au premier étage de cette halle, que nous trouvons de quoi nous restaurer.

Laos: un voyage en demi-teinte English translation pending
Je ne sais plus trop comment le Laos est venu dans les projets de voyage....sans doute l'image d'un pays encore épargné par le tourisme de masse, avec de beaux paysages.
Et puis, nos précédents voyages en Asie nous avaient laissé de très bons souvenirs.
A partir de là, élaborer un trajet sur 2 semaines n'a pas été simple, le Laos demande du temps. Après avoir imaginé tout un tas d'options, on a fini par opter pour un circuit très classique, sur une toute petite partie du pays: Luang Prabang/Nong Khiaw/retour Luang Prabang/Vang Vieng sur 10 jours. Restaient 3 jours. De Vang Vieng, où aller? le sud et les 4000 îles? du côté de Phonsavan?
Bon, finalement, on a choisi de reprendre l'avion à Vientiane en direction de la Thaïlande et de profiter des derniers jours au bord de la mer. Le challenge consistait alors à trouver une plage tranquille alors qu'on était en pleine saison touristique (mission accomplie).
J'ai attendu quelques jours pour laisser décanter mais au final, cette impression mitigée demeure avec des déceptions mais aussi, heureusement, d'excellents souvenirs. Je n'avais lu avant de partir que des carnets (très) positifs, je vais donc peut-être un peu détoner.
Les déceptions:
- les touristes: on en a vu beaucoup (et surtout beaucoup de français). Je sais, on en fait partie et en plus, on n'a pas choisi des endroits peu connus. - la météo: et oui, on n'y peut rien. Il n'a pas fait mauvais, loin de là mais nous n'avons jamais eu de ciel vraiment bleu. Au mieux, un ciel bleu pâle et un horizon voilé, au pire du brouillard, beaucoup de nuages qui restent accrochés aux montagnes. D'où ma frustration: d'abord des photos pas terribles et surtout l'impression de rater quelque chose, des paysages qui doivent effectivement être splendides....quand le temps est dégagé 😕. - les trajets: d'habitude, j'aime bien. Soit je conduis, soit je regarde les paysages. Au Laos, entre la poussière omniprésente sur les routes et les nuages qui cachent la vue, difficile d'apprécier les paysages...sans parler de l'état des routes, souvent calamiteux, j'y reviendrai. On a pris essentiellement des transports locaux mais un transport privé n'aurait pas changé grand-chose. Les coups de coeur: - les Kuang Si falls (même si elles sont très fréquentées). - la vue depuis le view point de Nong Khiauw - la matinée passée avec les éléphants à Mandalao
- la balade à scooter dans les environs de Vang Vieng.
Le voyage s'est déroulé du 09 au 23 février.
09/02: nous partons de Bruxelles avec la Thai. Pour nous, c'est plus près que Paris, les horaires sont tops (départ vers 13h et arrivée à LP vers 10h30 le lendemain avec un changement à Bangkok) et cela permet d'avoir un seul billet pour les trajets principaux.
Nous effectuons notre premier change à l'aéroport: 1€ vaut 9600 kips ... on devient vite millionnaire! On ne trouvera pas mieux dans Luang Prabang, c'est 9500 ou 9600, y compris à la poste.
Comme prévu, un chauffeur de l'hôtel nous attend à la sortie. Il est un peu tôt, nous patientons quelques minutes devant une boisson rafraîchissante. Il fait beau (c'est l'un des plus beaux jours que nous aurons, mais ça, on ne le sait pas encore), il fait chaud, c'est vert et fleuri, on est tout de suite dépaysé 😎 . Par contre, étonnamment, il y a très peu d'oiseaux (sauf les coqs 😠) où qu'on soit allé.

Nous sommes au "My dream Boutique hotel", situé un peu à l'écart du centre-ville, à l'est de la rivière Nam Khan.
Avantages: c'est au calme et du bout du jardin, il y a de très belles vues sur la rivière. Inconvénients: il faut marcher (ou encore emprunter les vélos ou la navette de l'hôtel) pour se rendre au centre-ville. Ce n'est pas très loin, mais ça peut être un frein pour y retourner juste faire un petit tour. Après avoir déballé les bagages, un peu de repos au bord de la piscine (sans s'endormir!) et
nous partons à la découverte de Luang Prabang.
Mission du jour: trouver un moyen de transport pour aller demain matin aux Kuang Si falls, situées à une trentaine de km de la ville. Nous empruntons donc pour la première fois le pont de bambou qui enjambe la Nam Khan à la saison sèche. Ce pont est payant (5000 kips par personne l'aller-retour) car il est détruit chaque année par les eaux à la saison des pluies et reconstruit à la saison sèche.
Dans la rue principale, on ne risque pas d'oublier que le Laos est une République Démocratique Populaire...😏.

Des agences qui vendent des billets en tout genre (comme sur la photo), ça ne manque pas! Sont affichés les trajets, horaires, le mode de transport...mais rarement les prix. La plupart des départs pour Kuang Si falls sont proposés à 11h ou en début d'après-midi. On finit par tomber sur une agence qui propose un départ à 9h. Il y a même le prix affiché: 35 000 kips par personne: on prend!
Bien qu'inscrite au patrimoine mondial de l'Unesco, Luang Prabang est une ville très calme. Certes, la rue principale est essentiellement bordée de cafés, de restaurants, d'agences mais ça n'a rien à voir avec Ubud par exemple. Et dès que l'on prend les rues transversales ou parallèles, on est transporté dans une autre époque avec une atmosphère un peu surannée et très tranquille.
Rue principale
Rue transversale
Le soir, nous mangeons au Dyen sabai. C'est le restaurant le plus près de l'hôtel, du même côté du pont, le cadre est sympa et la cuisine très bonne.... mais il y a toujours beaucoup de monde.
Muriel
A partir de là, élaborer un trajet sur 2 semaines n'a pas été simple, le Laos demande du temps. Après avoir imaginé tout un tas d'options, on a fini par opter pour un circuit très classique, sur une toute petite partie du pays: Luang Prabang/Nong Khiaw/retour Luang Prabang/Vang Vieng sur 10 jours. Restaient 3 jours. De Vang Vieng, où aller? le sud et les 4000 îles? du côté de Phonsavan?
Bon, finalement, on a choisi de reprendre l'avion à Vientiane en direction de la Thaïlande et de profiter des derniers jours au bord de la mer. Le challenge consistait alors à trouver une plage tranquille alors qu'on était en pleine saison touristique (mission accomplie).
J'ai attendu quelques jours pour laisser décanter mais au final, cette impression mitigée demeure avec des déceptions mais aussi, heureusement, d'excellents souvenirs. Je n'avais lu avant de partir que des carnets (très) positifs, je vais donc peut-être un peu détoner.
Les déceptions:
- les touristes: on en a vu beaucoup (et surtout beaucoup de français). Je sais, on en fait partie et en plus, on n'a pas choisi des endroits peu connus. - la météo: et oui, on n'y peut rien. Il n'a pas fait mauvais, loin de là mais nous n'avons jamais eu de ciel vraiment bleu. Au mieux, un ciel bleu pâle et un horizon voilé, au pire du brouillard, beaucoup de nuages qui restent accrochés aux montagnes. D'où ma frustration: d'abord des photos pas terribles et surtout l'impression de rater quelque chose, des paysages qui doivent effectivement être splendides....quand le temps est dégagé 😕. - les trajets: d'habitude, j'aime bien. Soit je conduis, soit je regarde les paysages. Au Laos, entre la poussière omniprésente sur les routes et les nuages qui cachent la vue, difficile d'apprécier les paysages...sans parler de l'état des routes, souvent calamiteux, j'y reviendrai. On a pris essentiellement des transports locaux mais un transport privé n'aurait pas changé grand-chose. Les coups de coeur: - les Kuang Si falls (même si elles sont très fréquentées). - la vue depuis le view point de Nong Khiauw - la matinée passée avec les éléphants à Mandalao
- la balade à scooter dans les environs de Vang Vieng.
Le voyage s'est déroulé du 09 au 23 février.
09/02: nous partons de Bruxelles avec la Thai. Pour nous, c'est plus près que Paris, les horaires sont tops (départ vers 13h et arrivée à LP vers 10h30 le lendemain avec un changement à Bangkok) et cela permet d'avoir un seul billet pour les trajets principaux.
Nous effectuons notre premier change à l'aéroport: 1€ vaut 9600 kips ... on devient vite millionnaire! On ne trouvera pas mieux dans Luang Prabang, c'est 9500 ou 9600, y compris à la poste.
Comme prévu, un chauffeur de l'hôtel nous attend à la sortie. Il est un peu tôt, nous patientons quelques minutes devant une boisson rafraîchissante. Il fait beau (c'est l'un des plus beaux jours que nous aurons, mais ça, on ne le sait pas encore), il fait chaud, c'est vert et fleuri, on est tout de suite dépaysé 😎 . Par contre, étonnamment, il y a très peu d'oiseaux (sauf les coqs 😠) où qu'on soit allé.

Nous sommes au "My dream Boutique hotel", situé un peu à l'écart du centre-ville, à l'est de la rivière Nam Khan.
Avantages: c'est au calme et du bout du jardin, il y a de très belles vues sur la rivière. Inconvénients: il faut marcher (ou encore emprunter les vélos ou la navette de l'hôtel) pour se rendre au centre-ville. Ce n'est pas très loin, mais ça peut être un frein pour y retourner juste faire un petit tour. Après avoir déballé les bagages, un peu de repos au bord de la piscine (sans s'endormir!) et
nous partons à la découverte de Luang Prabang.
Mission du jour: trouver un moyen de transport pour aller demain matin aux Kuang Si falls, situées à une trentaine de km de la ville. Nous empruntons donc pour la première fois le pont de bambou qui enjambe la Nam Khan à la saison sèche. Ce pont est payant (5000 kips par personne l'aller-retour) car il est détruit chaque année par les eaux à la saison des pluies et reconstruit à la saison sèche.
Dans la rue principale, on ne risque pas d'oublier que le Laos est une République Démocratique Populaire...😏.
Des agences qui vendent des billets en tout genre (comme sur la photo), ça ne manque pas! Sont affichés les trajets, horaires, le mode de transport...mais rarement les prix. La plupart des départs pour Kuang Si falls sont proposés à 11h ou en début d'après-midi. On finit par tomber sur une agence qui propose un départ à 9h. Il y a même le prix affiché: 35 000 kips par personne: on prend!
Bien qu'inscrite au patrimoine mondial de l'Unesco, Luang Prabang est une ville très calme. Certes, la rue principale est essentiellement bordée de cafés, de restaurants, d'agences mais ça n'a rien à voir avec Ubud par exemple. Et dès que l'on prend les rues transversales ou parallèles, on est transporté dans une autre époque avec une atmosphère un peu surannée et très tranquille.
Rue principale
Rue transversaleLe soir, nous mangeons au Dyen sabai. C'est le restaurant le plus près de l'hôtel, du même côté du pont, le cadre est sympa et la cuisine très bonne.... mais il y a toujours beaucoup de monde.
MurielVoyage en train à Bristol (England) English translation pending
Bonjour ou bonsoir
Je profite d'une journée bien maussade pour me remémorer mon court séjour (du lundi 8 au samedi 12 janvier 2019) à Bristol où le temps fut particulièrement ensoleillé 😉
J'y suis allé en train (146 Euro A/R) via Londres où l'Eurostar en provenance de Lille s'arrête à la gare de Saint Pancras. Le train pour Bristol part de la gare de Paddington à environ 4 ou 5 Km à l'Ouest. J'avais trois heures pour m'y rendre. Petit détour pour le déjeuner au restaurant végétarien le Ravi Shankar dans Drummond Street à côté de la gare d'Euston. Lunch buffet à volonté + un masala tea pour moins de 10£.
Promenade digestive via Tottenham Court Road et Oxford Street, Marble Arch et en zig zag par les rues bourgeoises et ses mews au Nord de Hyde Park en direction de Paddington station.
Après avoir quitté Londres le train file vers l'ouest et passe pas loin de l'aéroport d'Heathrow (si j'avais été en avion de Bruxelles à Bristol cela m'aurait coûté environ 200 Euro)
A l'arrivée à Bristol, une première indication : va y avoir de la couleur 😛 Par dessous la verrière de la gare j'aperçois sur une ligne de crête au Sud de la ville des maisons aux façades arrières peintes de couleurs différentes. J'en verrai d'autres plus tard et ailleurs.

Il fait déjà nuit quand j'arrive à Bristol et je ne porte pas vraiment attention à l'architecture de la gare (qui s'avèrera par le suite sans réel intérêt) juste une photo, à la va vite, par dessus l'épaule et même par dessus la jambe si vous voyez ce que je veux dire 😇

d'autant plus que je suis immédiatement confronté à une ville en travaux fort peu agréable pour les piétons.

Pour vous éviter ces désagréments et si d'aventure il devait pleuvoir (ce qui est paraît-il relativement fréquent dans ce pays) je vous conseille de prendre juste à la sortie du bâtiment principal de la gare, sur le côté droit, le bus N°8 jusqu'à l'arrêt Bristol Aquarium.

Il me faut une petite demi-heure pour rejoindre le Milenium Square après être passé à hauteur de l'église St Mary Redcliff, sur le Redcliff Bascule Bridge, longé un côté du Queen Square et enfin emprunté le Pero's Bridge/passerelle. Mon hôtel est là, l'Ibis Bristol Centre (250£ pour 4 nuits sans petit déj.). J'avais réservé via Booking.com et demandé à avoir la dernière chambre au bout du couloir du dernier étage. Mes souhaits ont été pris en compte et je me réjouissais d'avoir une chambre calme d'autant plus que dans l'ascenseur il y avait cet avis

mais les gens ne comprennent pas ce que signifie ce qui est souligné et pensent que s'esclaffer au milieu de la nuit devant votre porte c'est respecter ses voisins 😕 J'ai suggéré au staff de l'hôtel de remplacer ce qu'ils avaient souligné par shut up mais ils m'ont dit que c'était un peu shocking alors j'ai proposé keep silence et ils ont trouvé que c'était effectivement un peu mieux.
Il fait peut être déjà nuit mais il n'est pas trop tard pour aller manger. J'avais repéré sur internet un endroit au charme indubitable et à la carte intéressante, le Cosy Club. Installé dans une ancienne banque du quartier central de Bristol. Je ne fut pas déçu.

En rentrant vers l'hôtel j'ai flâné le longs des quais, nombreux dans cette ville portuaire au riche passé maritime.

Je profite d'une journée bien maussade pour me remémorer mon court séjour (du lundi 8 au samedi 12 janvier 2019) à Bristol où le temps fut particulièrement ensoleillé 😉
J'y suis allé en train (146 Euro A/R) via Londres où l'Eurostar en provenance de Lille s'arrête à la gare de Saint Pancras. Le train pour Bristol part de la gare de Paddington à environ 4 ou 5 Km à l'Ouest. J'avais trois heures pour m'y rendre. Petit détour pour le déjeuner au restaurant végétarien le Ravi Shankar dans Drummond Street à côté de la gare d'Euston. Lunch buffet à volonté + un masala tea pour moins de 10£.
Promenade digestive via Tottenham Court Road et Oxford Street, Marble Arch et en zig zag par les rues bourgeoises et ses mews au Nord de Hyde Park en direction de Paddington station.
Après avoir quitté Londres le train file vers l'ouest et passe pas loin de l'aéroport d'Heathrow (si j'avais été en avion de Bruxelles à Bristol cela m'aurait coûté environ 200 Euro)
A l'arrivée à Bristol, une première indication : va y avoir de la couleur 😛 Par dessous la verrière de la gare j'aperçois sur une ligne de crête au Sud de la ville des maisons aux façades arrières peintes de couleurs différentes. J'en verrai d'autres plus tard et ailleurs.

Il fait déjà nuit quand j'arrive à Bristol et je ne porte pas vraiment attention à l'architecture de la gare (qui s'avèrera par le suite sans réel intérêt) juste une photo, à la va vite, par dessus l'épaule et même par dessus la jambe si vous voyez ce que je veux dire 😇

d'autant plus que je suis immédiatement confronté à une ville en travaux fort peu agréable pour les piétons.

Pour vous éviter ces désagréments et si d'aventure il devait pleuvoir (ce qui est paraît-il relativement fréquent dans ce pays) je vous conseille de prendre juste à la sortie du bâtiment principal de la gare, sur le côté droit, le bus N°8 jusqu'à l'arrêt Bristol Aquarium.

Il me faut une petite demi-heure pour rejoindre le Milenium Square après être passé à hauteur de l'église St Mary Redcliff, sur le Redcliff Bascule Bridge, longé un côté du Queen Square et enfin emprunté le Pero's Bridge/passerelle. Mon hôtel est là, l'Ibis Bristol Centre (250£ pour 4 nuits sans petit déj.). J'avais réservé via Booking.com et demandé à avoir la dernière chambre au bout du couloir du dernier étage. Mes souhaits ont été pris en compte et je me réjouissais d'avoir une chambre calme d'autant plus que dans l'ascenseur il y avait cet avis

mais les gens ne comprennent pas ce que signifie ce qui est souligné et pensent que s'esclaffer au milieu de la nuit devant votre porte c'est respecter ses voisins 😕 J'ai suggéré au staff de l'hôtel de remplacer ce qu'ils avaient souligné par shut up mais ils m'ont dit que c'était un peu shocking alors j'ai proposé keep silence et ils ont trouvé que c'était effectivement un peu mieux.
Il fait peut être déjà nuit mais il n'est pas trop tard pour aller manger. J'avais repéré sur internet un endroit au charme indubitable et à la carte intéressante, le Cosy Club. Installé dans une ancienne banque du quartier central de Bristol. Je ne fut pas déçu.

En rentrant vers l'hôtel j'ai flâné le longs des quais, nombreux dans cette ville portuaire au riche passé maritime.

Une semaine de plongée à Bonaire English translation pending
A chaque fois que je parlais de ma future destination, c’était toujours pareil.
Je pars à Bonaire… où ca ???? 😮 Bonaire ! les Antilles néerlandaises ! 😎
On ne peut pas dire que l’ile soit très connue des français. D’ailleurs elle n’est même pas référencée sur Voyage-Forum …😄 Elle fait partie de ce qu’on appelle les îles ABC : Aruba, Bonaire et Curaçao. Oui le dernier nom vous parle, n’est-ce pas ! 😇
Ce sont de petites iles situées dans les Caraïbes et qui appartient aux Pays-Bas. Elles sont juste au-dessus du Venezuela.
Nous avons choisi avec des amis cette destination pour y tester ce qu’on appelle le « shore diving ». Et pour que nos amis non-plongeurs puissent venir et profiter des vacances avec nous.
On est parti en novembre. C’est la saison des pluies là-bas mais au final le temps était parfait. Il y avait quelques gros nuages dans le ciel pour nous protéger un peu du soleil qui tape très fort sous ces latitudes. Quelques pluies mais qui ne nous ont jamais gêné et ne durait pas longtemps.
Le voyage est assez long. Il n’y a pas de vol direct depuis Paris. Il faut passer par Amsterdam. Ensuite un long vol de 10h en gros entre Amsterdam et Aruba (escale à l’aller seulement), puis un vol court entre Aruba et Bonaire (notre destination finale)
L’ile :
Elle n’est pas grande mais assez diversifiée : la cote Ouest est une cote calme et protégée et c’est là que notamment vous retrouverez en gros tous les sites de plongée accessibles du bord.

La cote Est est exposée au vent et à la houle, y’a un grand spot de kite surf et planches à voile au sud de l’ile.

Au nord, on retrouve un grand lac avec des colonies de flamands rose.


Au sud, on peut découvrir une mangrove et sa faune, ainsi que les salines avec ses montagnes de sel et ses eaux roses (joli contraste !)



L’ile est très aride, avec un sol caillouteux, une végétation basse un peu style bush et de beaux cactus. lls en font des barrières assez remarquables d’ailleurs avec.

Sinon il ne sera pas rare de croiser sur l’ile de magnifiques iguanes et des ânes sauvages (si si !)


La « capitale » Kralendijk est une petite ville et n’a pas franchement grand intérêt, mais vous y trouverez quand même quelques boutiques, restaurants et bar. Et puis quelques jolies maisons colorées. Derrière vous trouverez les supermarchés et l’aéroport.
Langue : ici on parle un créole local, mais également hollandais, espagnol et anglais bien sur Devise : on paie en dollar américain
Les sites de plongée :
Bonaire, c’est la capitale mondiale du « shore diving », c’est-à-dire qu’on peut partir plonger du bord. On plonge donc en toute liberté !
L’ile compte plus de 50 sites accessibles du bord + encore une vingtaine autour de la petite île de Klein Bonaire (situé juste en face de Kralendjik)
Carte visible ici : https://www.buddydive.com/wp-content/uploads/pdf/bonaire-dive-sites.pdf
Ici ils ont vraiment tout compris et ce qu’ils font est très intelligent ! ils ont créé un grand parc marin protégé, ils nettoient régulièrement les plages et les fonds marins. La pêche est interdite sur plusieurs zones.


Et on voit la récompense ! de très beaux fonds marins avec une faune et une flore variées et nombreuses ! de superbes éponges, coraux, des bancs de poissons, beaucoup d’espèces, des tortues, raies aigle, …





Comment ca se passe pour la plongée ?
Evidemment il va falloir choisir un club de plongée, qui va checker votre niveau de plongée et permettre de récupérer le matériel dont vous avez besoin, notamment les bouteilles.

Vous allez aussi devoir avant tout acheter votre pass du Parc marin (25 dollars) : Bonaire Marine Park Tag.
On a loué deux 4x4, une grande villa qu’on a partagée à 10, et on a choisi le club « Dive Friends Bonaire » (ils ont été les plus réactifs à nous répondre et surtout ils avaient un centre à coté de notre villa et plusieurs autres sur l’ile : pratique !)
http://www.divefriendsbonaire.com
Plongées illimitées du bord, de jour comme de nuit !
On récupère des bouteilles au centre de gonflage, on charge et on part sur la route. Les sites sont indiqués par une pierre jaune avec le nom du site indiqué dessus, comme celle-ci :

On se gare, on s’équipe et c’est parti !

De notre côté, on y est allé plutôt à la cool et on s’est contenté de 2 plongées par jour
Le nitrox est gratuit (à partir du moment où vous êtes certifié bien sur)
Pas d’inquiétude particulière à avoir, il est facile de se repérer sur les sites. Généralement, il s’agit d’un récif qu’on longe main gauche/main droite. Ou sinon ce sont des sites avec des pontons (comme the Salt Pier) ou une épave (Hilma Hooker). Des bouées jaunes dans l’eau marque où faire son entrée. Dès fois il faut nager un peu mais rien d’insurmontable.
Vous pouvez toujours trouver ou acheter un livret avec les plans détaillés de chaque site. Sinon vous avez la carte gratuite qu’on vous fournit avec les sites indiqués dessus, et qui précise également ceux accessibles au snorkelling.
Conseil : des chaussons /chaussures sont indispensables pour partir du bord car il y a des coraux ou des pierres partout sur l’ile. Sinon l'entrée va être douloureuse... Et du coup, il faut prévoir des palmes adaptées pour les enfiler avec.
Seul bémol : on vous dit de ne rien laisser dans les voitures, et de laisser les vitres et portières ouvertes (au risque de se les faire casser autrement…) donc pas toujours pratique quand on veut partir la journée entière se balader… Ceci dit on n’a eu aucun problème de vol, ni jamais eu le sentiment d’insécurité
Tarif :
Billet d’avion : 820 euros A/R Location villa : 368 dollars/pers pour la semaine (en gros 50 euros la nuit) Location 4x4 : 225 dollars la semaine Restaurant : facilement entre 25 et 40 dollars par personne (assez chère en général, on a pas mal cuisiné nous même) Une semaine de plongée en illimité (hors location de matériel supplémentaire type combi… hors sortie bateau) : 180 dollars la semaine
Conclusion
Petite déception pour les non plongeurs car finalement l’ile n’a que peu d’intérêt et pas de vraies plages de sable. Donc ce n’est pas la meilleure destination si c’est ce que vous recherchez.
Par contre, très belle destination pour les sports sur l’eau et sous l’eau ! Planche à voile, kitesurf, snorkelling, plongée bouteille, … La couleur de l’eau est incroyable, turquoise, une vraie piscine naturelle (29 degré à cette époque)
Vous l’aurez compris, ici la plongée se passe comme nulle part ailleurs au monde ! Et j’avoue avoir été agréablement surprise par la beauté et la qualité des fonds !
Pour avoir déjà plongé aux Antilles, je ne m’attendais pas à ca. Je pensais revoir ce que j’avais déjà vu ailleurs : des fonds sympas mais sans plus.
Or ici, grâce à la protection de l’environnement et de leurs actions depuis de nombreuses années, il y a de très belles plongées à faire ! On retrouve vraiment toute la faune et la flore des Caraïbes
En plus il s’agit de plongées tranquilles : on part du bord, pas de courant, eau chaude
Bref que du bonheur ! 😎
Je pars à Bonaire… où ca ???? 😮 Bonaire ! les Antilles néerlandaises ! 😎
On ne peut pas dire que l’ile soit très connue des français. D’ailleurs elle n’est même pas référencée sur Voyage-Forum …😄 Elle fait partie de ce qu’on appelle les îles ABC : Aruba, Bonaire et Curaçao. Oui le dernier nom vous parle, n’est-ce pas ! 😇
Ce sont de petites iles situées dans les Caraïbes et qui appartient aux Pays-Bas. Elles sont juste au-dessus du Venezuela.
Nous avons choisi avec des amis cette destination pour y tester ce qu’on appelle le « shore diving ». Et pour que nos amis non-plongeurs puissent venir et profiter des vacances avec nous.
On est parti en novembre. C’est la saison des pluies là-bas mais au final le temps était parfait. Il y avait quelques gros nuages dans le ciel pour nous protéger un peu du soleil qui tape très fort sous ces latitudes. Quelques pluies mais qui ne nous ont jamais gêné et ne durait pas longtemps.
Le voyage est assez long. Il n’y a pas de vol direct depuis Paris. Il faut passer par Amsterdam. Ensuite un long vol de 10h en gros entre Amsterdam et Aruba (escale à l’aller seulement), puis un vol court entre Aruba et Bonaire (notre destination finale)
L’ile :
Elle n’est pas grande mais assez diversifiée : la cote Ouest est une cote calme et protégée et c’est là que notamment vous retrouverez en gros tous les sites de plongée accessibles du bord.

La cote Est est exposée au vent et à la houle, y’a un grand spot de kite surf et planches à voile au sud de l’ile.

Au nord, on retrouve un grand lac avec des colonies de flamands rose.


Au sud, on peut découvrir une mangrove et sa faune, ainsi que les salines avec ses montagnes de sel et ses eaux roses (joli contraste !)



L’ile est très aride, avec un sol caillouteux, une végétation basse un peu style bush et de beaux cactus. lls en font des barrières assez remarquables d’ailleurs avec.

Sinon il ne sera pas rare de croiser sur l’ile de magnifiques iguanes et des ânes sauvages (si si !)


La « capitale » Kralendijk est une petite ville et n’a pas franchement grand intérêt, mais vous y trouverez quand même quelques boutiques, restaurants et bar. Et puis quelques jolies maisons colorées. Derrière vous trouverez les supermarchés et l’aéroport.
Langue : ici on parle un créole local, mais également hollandais, espagnol et anglais bien sur Devise : on paie en dollar américain
Les sites de plongée :
Bonaire, c’est la capitale mondiale du « shore diving », c’est-à-dire qu’on peut partir plonger du bord. On plonge donc en toute liberté !
L’ile compte plus de 50 sites accessibles du bord + encore une vingtaine autour de la petite île de Klein Bonaire (situé juste en face de Kralendjik)
Carte visible ici : https://www.buddydive.com/wp-content/uploads/pdf/bonaire-dive-sites.pdf
Ici ils ont vraiment tout compris et ce qu’ils font est très intelligent ! ils ont créé un grand parc marin protégé, ils nettoient régulièrement les plages et les fonds marins. La pêche est interdite sur plusieurs zones.


Et on voit la récompense ! de très beaux fonds marins avec une faune et une flore variées et nombreuses ! de superbes éponges, coraux, des bancs de poissons, beaucoup d’espèces, des tortues, raies aigle, …





Comment ca se passe pour la plongée ?
Evidemment il va falloir choisir un club de plongée, qui va checker votre niveau de plongée et permettre de récupérer le matériel dont vous avez besoin, notamment les bouteilles.

Vous allez aussi devoir avant tout acheter votre pass du Parc marin (25 dollars) : Bonaire Marine Park Tag.
On a loué deux 4x4, une grande villa qu’on a partagée à 10, et on a choisi le club « Dive Friends Bonaire » (ils ont été les plus réactifs à nous répondre et surtout ils avaient un centre à coté de notre villa et plusieurs autres sur l’ile : pratique !)
http://www.divefriendsbonaire.com
Plongées illimitées du bord, de jour comme de nuit !
On récupère des bouteilles au centre de gonflage, on charge et on part sur la route. Les sites sont indiqués par une pierre jaune avec le nom du site indiqué dessus, comme celle-ci :

On se gare, on s’équipe et c’est parti !

De notre côté, on y est allé plutôt à la cool et on s’est contenté de 2 plongées par jour
Le nitrox est gratuit (à partir du moment où vous êtes certifié bien sur)
Pas d’inquiétude particulière à avoir, il est facile de se repérer sur les sites. Généralement, il s’agit d’un récif qu’on longe main gauche/main droite. Ou sinon ce sont des sites avec des pontons (comme the Salt Pier) ou une épave (Hilma Hooker). Des bouées jaunes dans l’eau marque où faire son entrée. Dès fois il faut nager un peu mais rien d’insurmontable.
Vous pouvez toujours trouver ou acheter un livret avec les plans détaillés de chaque site. Sinon vous avez la carte gratuite qu’on vous fournit avec les sites indiqués dessus, et qui précise également ceux accessibles au snorkelling.
Conseil : des chaussons /chaussures sont indispensables pour partir du bord car il y a des coraux ou des pierres partout sur l’ile. Sinon l'entrée va être douloureuse... Et du coup, il faut prévoir des palmes adaptées pour les enfiler avec.
Seul bémol : on vous dit de ne rien laisser dans les voitures, et de laisser les vitres et portières ouvertes (au risque de se les faire casser autrement…) donc pas toujours pratique quand on veut partir la journée entière se balader… Ceci dit on n’a eu aucun problème de vol, ni jamais eu le sentiment d’insécurité
Tarif :
Billet d’avion : 820 euros A/R Location villa : 368 dollars/pers pour la semaine (en gros 50 euros la nuit) Location 4x4 : 225 dollars la semaine Restaurant : facilement entre 25 et 40 dollars par personne (assez chère en général, on a pas mal cuisiné nous même) Une semaine de plongée en illimité (hors location de matériel supplémentaire type combi… hors sortie bateau) : 180 dollars la semaine
Conclusion
Petite déception pour les non plongeurs car finalement l’ile n’a que peu d’intérêt et pas de vraies plages de sable. Donc ce n’est pas la meilleure destination si c’est ce que vous recherchez.
Par contre, très belle destination pour les sports sur l’eau et sous l’eau ! Planche à voile, kitesurf, snorkelling, plongée bouteille, … La couleur de l’eau est incroyable, turquoise, une vraie piscine naturelle (29 degré à cette époque)
Vous l’aurez compris, ici la plongée se passe comme nulle part ailleurs au monde ! Et j’avoue avoir été agréablement surprise par la beauté et la qualité des fonds !
Pour avoir déjà plongé aux Antilles, je ne m’attendais pas à ca. Je pensais revoir ce que j’avais déjà vu ailleurs : des fonds sympas mais sans plus.
Or ici, grâce à la protection de l’environnement et de leurs actions depuis de nombreuses années, il y a de très belles plongées à faire ! On retrouve vraiment toute la faune et la flore des Caraïbes
En plus il s’agit de plongées tranquilles : on part du bord, pas de courant, eau chaude
Bref que du bonheur ! 😎