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Trois jours à Budapest fin janvier English translation pending
Bonjour à tous!!
Après avoir trouvé sur internet une super promo concernant Budapest, nous avons donc décidé d'aller y faire un tour!! Aucun a priori, bon ou mauvais, sur cette capitale, c'est génial, ce sera donc de la decouverte pure!
Quelques petites questions toutefois afin d'optimiser au maximum ces 3 journées: Nous avons déjà quelques idées et nous avons également déjà reservé à l'opéra le samedi soir! - Nous aimerions aller aux bains de Szenchenyi mais cela vaut il le coup le soir de nuit?
- Est il possible de faire à pied en une journée le coté Buda, soit le Mont Gellért, le Palais Royal et le quartier du chateau, en flanant et en profitant de la vie Hongroise?? Avez vous aussi une idée d'un café typique de ce çoté ci?
- Coté Pest, que faut il faire absoluement? Et, toujours la même question: Possibilité de faire ceci à pied? et un café immanquable?
Si vous avez des adresses sympas et pas trop cheres de petits restos ou autres endroits qui vous ont marqués, n'hesitez pas!!!
Merci d'avance pour vos réponses
Après avoir trouvé sur internet une super promo concernant Budapest, nous avons donc décidé d'aller y faire un tour!! Aucun a priori, bon ou mauvais, sur cette capitale, c'est génial, ce sera donc de la decouverte pure!
Quelques petites questions toutefois afin d'optimiser au maximum ces 3 journées: Nous avons déjà quelques idées et nous avons également déjà reservé à l'opéra le samedi soir! - Nous aimerions aller aux bains de Szenchenyi mais cela vaut il le coup le soir de nuit?
- Est il possible de faire à pied en une journée le coté Buda, soit le Mont Gellért, le Palais Royal et le quartier du chateau, en flanant et en profitant de la vie Hongroise?? Avez vous aussi une idée d'un café typique de ce çoté ci?
- Coté Pest, que faut il faire absoluement? Et, toujours la même question: Possibilité de faire ceci à pied? et un café immanquable?
Si vous avez des adresses sympas et pas trop cheres de petits restos ou autres endroits qui vous ont marqués, n'hesitez pas!!!
Merci d'avance pour vos réponses
Conseils climat pour un trip vélo au Laos/Cambodge et Thaïlande en Juillet English translation pending
Bonjour,
Je pars avec ma femme et ma fille de 3.5 ans pour un trip en vélo de 1.5 mois en Juin/Juillet/Aout.
On pense partir de Bangkok, passer par le Cambodge et relier le sud du Laos.
Est-ce faisable à cette saison qui n'est pas réputée la meilleure pour le climat ?
Merci aussi si vous avez des avis sur l'itinéraire à emprunter ou des expériences similaires vécues.
PL
Je pars avec ma femme et ma fille de 3.5 ans pour un trip en vélo de 1.5 mois en Juin/Juillet/Aout.
On pense partir de Bangkok, passer par le Cambodge et relier le sud du Laos.
Est-ce faisable à cette saison qui n'est pas réputée la meilleure pour le climat ?
Merci aussi si vous avez des avis sur l'itinéraire à emprunter ou des expériences similaires vécues.
PL
Compostelle en hiver? English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Mon amie et moi allons nous lancer sur l'un des chemins de compostelle... en janvier... nous hésitons entre le camino del norte et la via de la plata. Quelqu'un aurait-il des infos sur le temps (vent, pluie...) ? J'ai déjà lu pas mal de post sur le sujet et certaines discutions datant un peu parlent de gens qui allait entreprendre le même périple.... Des retours d'éxperiences ?
Merci d'avance pour vos réponse!!!
Mon amie et moi allons nous lancer sur l'un des chemins de compostelle... en janvier... nous hésitons entre le camino del norte et la via de la plata. Quelqu'un aurait-il des infos sur le temps (vent, pluie...) ? J'ai déjà lu pas mal de post sur le sujet et certaines discutions datant un peu parlent de gens qui allait entreprendre le même périple.... Des retours d'éxperiences ?
Merci d'avance pour vos réponse!!!
Trek à vélo avec bébé dans les Lofoten English translation pending
Bonjour à tous. Petit nouveau sur le forum, je viens m'enquérir auprès de vous de conseils pour préparer notre voyage à 3 dans les Lofoten.
3 personnes : papa, maman et bébé (petit garçon d'un peu plus de 2 ans lors du trekk). 2 vélos, 2 remorques (une bagagère et une de transport de bébé). Un sac de portage de bébé, un sac à dos. Une tente 3 personnes avec grande abside et le matériel de camping.
La période n'est pas pour le moment pleinement arrêtée et vos avis sur la saison la plus adaptée pour notre voyage seront évidemment les bienvenues.
L'idée : partir de Paris pour rejoindre Bodo en avion. 1ère question : comment faire transiter vélos et remorques ? L'idée de ralier les Lofoten par hélicoptère nous tentait particulièrement mais quid des vélos ? Autre solution : la location sur place des vélos ? Où, à quel prix ?
Puis trekk sur une grosse dizaine de jours. Déplacements et ravitaillement en vélo (les points de ravitaillement semblent être limités dans les Lofoten). Sortie des sentiers battus pour monter un peu sur les cimes avec le matériel (bébé dans le dos pour partie et remorque de matériel tirée par l'autre adulte (que faire des vélos et de la remorque de transport de bébé ?).
Peut-on prévoir de se doucher sur place (camping ?) de laver le linge ?
En terme d'équipement en fonction de la période, quelles précautions manifestes à prendre ? Faut-il prévoir plutôt du chaud, du coupe-vent, de l'imperméable, les 3 ... Qu'est ce que nous aurons du mal à trouver sur place (des couches, ...) ?
Voilà des questions un peu en vrac j'en suis désolé mais nous n'en sommes qu'au début de la préparation de ce voyage !
MERCI de vos retours avisés ! David.
La période n'est pas pour le moment pleinement arrêtée et vos avis sur la saison la plus adaptée pour notre voyage seront évidemment les bienvenues.
L'idée : partir de Paris pour rejoindre Bodo en avion. 1ère question : comment faire transiter vélos et remorques ? L'idée de ralier les Lofoten par hélicoptère nous tentait particulièrement mais quid des vélos ? Autre solution : la location sur place des vélos ? Où, à quel prix ?
Puis trekk sur une grosse dizaine de jours. Déplacements et ravitaillement en vélo (les points de ravitaillement semblent être limités dans les Lofoten). Sortie des sentiers battus pour monter un peu sur les cimes avec le matériel (bébé dans le dos pour partie et remorque de matériel tirée par l'autre adulte (que faire des vélos et de la remorque de transport de bébé ?).
Peut-on prévoir de se doucher sur place (camping ?) de laver le linge ?
En terme d'équipement en fonction de la période, quelles précautions manifestes à prendre ? Faut-il prévoir plutôt du chaud, du coupe-vent, de l'imperméable, les 3 ... Qu'est ce que nous aurons du mal à trouver sur place (des couches, ...) ?
Voilà des questions un peu en vrac j'en suis désolé mais nous n'en sommes qu'au début de la préparation de ce voyage !
MERCI de vos retours avisés ! David.
Suggestion de pays pour un tour du monde? English translation pending
Bonjour à tous,
En préparation pour un tour du monde qui débutera en janvier 2014 (pour se terminer quelque part en novembre 2014).
Nous avons choisi la plupart des endroits que nous aimerions visiter, sauf durant les mois de juin-juillet-août. Je sollicite vos expériences pour avoir des suggestions de pays à visiter pendant cette période de l'année (le principal critère étant une météo "favorable"). (L'Europe - à l'exception de la Turquie - a été négligé puisque nous avons déjà effectué plusieurs voyages en terre européenne - et d'autres suivront dans les années)
Janvier-Février : Inde Février-Mars-Avril : Thaïlande, Cambodge, Vietnam, (Laos) Avril-Mai : Maroc, Tunisie, (Égypte), Turquie Juin : ??? Juillet : ??? Août : (Chine) ??? Septembre : Australie Octobre : Nouvelle-Zélande Novembre : (Japon), Hawaïï
Merci ! 😎
En préparation pour un tour du monde qui débutera en janvier 2014 (pour se terminer quelque part en novembre 2014).
Nous avons choisi la plupart des endroits que nous aimerions visiter, sauf durant les mois de juin-juillet-août. Je sollicite vos expériences pour avoir des suggestions de pays à visiter pendant cette période de l'année (le principal critère étant une météo "favorable"). (L'Europe - à l'exception de la Turquie - a été négligé puisque nous avons déjà effectué plusieurs voyages en terre européenne - et d'autres suivront dans les années)
Janvier-Février : Inde Février-Mars-Avril : Thaïlande, Cambodge, Vietnam, (Laos) Avril-Mai : Maroc, Tunisie, (Égypte), Turquie Juin : ??? Juillet : ??? Août : (Chine) ??? Septembre : Australie Octobre : Nouvelle-Zélande Novembre : (Japon), Hawaïï
Merci ! 😎
Trek au Zanskar-Ladakh, avis sur cet itinéraire? English translation pending
Bonjour tout le monde,
Toujours dans nos projets de virée ladakhi, j'aimerais avoir vitre avis sur cet idée de trek, pour un départ trek autour du 27 juillet 2013.
- Lamayuru > Kanji (optionel sachant qu'on peut arriver à Kanji ou pas loin en voiture il me semble) Qqun connait ce trajet à pied ? - Kanji à Photoksar, selon 2 options possibles : - a1) Kanji - Yogma La - Timti La - Sirsir La - Photoksar - a2) Kanji - Kanji La - Dibling - Lingshed - Photoskar - Photoksar - Sirsir La (si 1ère option, on revient sur nos pas, cela vaut-il le coup de venir jusqu'à Photoksar en A/R, pour le village, mais aussi les paysages ?) - Hanupatta - Hinju - Chilling - De Chilling, 2 options : - b1) Chilling - Skyu - Ganda LA - Rumbag - Stock La pour finir à Stock tout près de Leh - b2) Chilling - Skyu - Markha - Hangkar - Hemis et retour vers Leh
Le petit problème est qu'on commencerait le trek par les plus hautes altitudes (cols 5100 ou 5200 selon les options), donc on pourrait aussi penser au sens inverse, même si le concept de se rapprocher de Leh pendant le trek nous plait mieux !? J'ai donc des doutes sur l'acclimatation, même si on compte passer au moins 3 jours sur Leh et environs avant de démarrer. La grosse interrogation est le niveau de l'eau du côté de Kanji à cette époque. L'une des 2 options est-elle meilleure, est-ce au moins réalisable sans passer son temps dans l'eau glacée (si le franchissement est possible) ? Quelle serait selon vous l'option la plus intéressante entre b1 et b2, pour ce qui est des villages traversés, de la beauté ou la variété des paysages, sachant ce que l'on aura déjà vu au départ ?
Le trek se ferait avec guide et portage bien sur, d'autant que nous aurons quelques jeunes ados avec nous.
Merci à vous ! Ce sera de toute façon un peu casse pattes, mais en attendant, c'est un peu casse-tête ! 😉
Toujours dans nos projets de virée ladakhi, j'aimerais avoir vitre avis sur cet idée de trek, pour un départ trek autour du 27 juillet 2013.
- Lamayuru > Kanji (optionel sachant qu'on peut arriver à Kanji ou pas loin en voiture il me semble) Qqun connait ce trajet à pied ? - Kanji à Photoksar, selon 2 options possibles : - a1) Kanji - Yogma La - Timti La - Sirsir La - Photoksar - a2) Kanji - Kanji La - Dibling - Lingshed - Photoskar - Photoksar - Sirsir La (si 1ère option, on revient sur nos pas, cela vaut-il le coup de venir jusqu'à Photoksar en A/R, pour le village, mais aussi les paysages ?) - Hanupatta - Hinju - Chilling - De Chilling, 2 options : - b1) Chilling - Skyu - Ganda LA - Rumbag - Stock La pour finir à Stock tout près de Leh - b2) Chilling - Skyu - Markha - Hangkar - Hemis et retour vers Leh
Le petit problème est qu'on commencerait le trek par les plus hautes altitudes (cols 5100 ou 5200 selon les options), donc on pourrait aussi penser au sens inverse, même si le concept de se rapprocher de Leh pendant le trek nous plait mieux !? J'ai donc des doutes sur l'acclimatation, même si on compte passer au moins 3 jours sur Leh et environs avant de démarrer. La grosse interrogation est le niveau de l'eau du côté de Kanji à cette époque. L'une des 2 options est-elle meilleure, est-ce au moins réalisable sans passer son temps dans l'eau glacée (si le franchissement est possible) ? Quelle serait selon vous l'option la plus intéressante entre b1 et b2, pour ce qui est des villages traversés, de la beauté ou la variété des paysages, sachant ce que l'on aura déjà vu au départ ?
Le trek se ferait avec guide et portage bien sur, d'autant que nous aurons quelques jeunes ados avec nous.
Merci à vous ! Ce sera de toute façon un peu casse pattes, mais en attendant, c'est un peu casse-tête ! 😉
Excursion au Manaus English translation pending
Bonjour! Je vais être au manaus dans quelques jours. Je voudrais faire une excursion dans l'amazonie de 2 nuits. Quelle compagnie me suggerez vous? Merci d'avance!
Météo au Maroc en novembre 2012? English translation pending
Après 2 ou 3 jours passés à Marrakech, nous ( moi-même et la meilleure passagère du monde ) pensons louer une moto ( en fait elle est déjà réservée, c'est une Transalp 650) et effectuer un petit périple de 10 jours.
Ceci à partir du 25 novembre 2012.
La grande question est de savoir si la pluie ou la neige ont déjà fait leur apparition; si il faut déjà tirer un trait sur les pistes au dessus de 2000 mètres, si des endroits comme le cirque de Jafar sont déjà rendus périlleux par les eaux ...
Le plan B qui consiste à se diriger vers la mer ou le sud n'est pas désagréable non plus ...
Merci pour les infos météo !
Compte Rendu de croisière sur le Costa Serena du 27 octobre au 3 novembre 2012 English translation pending
Samedi 27 :
On part de Nice à 13h30 pour Marseille et on sait déjà que le Serena a été redirigeai vers la Seyne sur mer. Le temps est radieux et plus on approche de la cité phocéenne, plus le vent souffle fort.
Arrivés au port, le sérena n’y est pas, comme prévu. On pose juju et les valises au terminal et allons se garer au parking. Pour revenir au terminal, c’est très compliqué car le vent est déchaîné. Il en décornerait un c…
On apprend rapidement que tous les passagers embarquant seront acheminés par bus jusqu’à la Seyne. Je me présente à l’enregistrement et fais valoir ma qualité (lol) de gold pearl pour l’embarquement prioritaire.
On me répond sèchement qu’au vu de la situation je prendrais le bus à mon tour et on me file le numéro 20. Je fais profil bas (c’est les vacances) et j’en prends acte.
2 heures plus tard nous chargeons nos valises dans le bus et on mettra 1h30 pour aller à la Seyne. Là, c’est un peu la panique car de nombreux bus sont encore en train de décharger valises et passagers. 30 minutes après, on est enfin sur le navire ; On passe à toute allure à notre cabine pour se rendre rapidement au restaurant Vesta ; il est 20h15 pour un service prévu à 18h30 ! Les serveurs sont au courant et nous serons servis. Nous mangeons rapidement et allons prendre un verre au grand bar pour nous remettre de toutes nos émotions. Le ventriloque belge rené luden que nous voyons pour la énième fois nous fera bien rire pour clôturer cette journée bien singulière
On part de Nice à 13h30 pour Marseille et on sait déjà que le Serena a été redirigeai vers la Seyne sur mer. Le temps est radieux et plus on approche de la cité phocéenne, plus le vent souffle fort.
Arrivés au port, le sérena n’y est pas, comme prévu. On pose juju et les valises au terminal et allons se garer au parking. Pour revenir au terminal, c’est très compliqué car le vent est déchaîné. Il en décornerait un c…
On apprend rapidement que tous les passagers embarquant seront acheminés par bus jusqu’à la Seyne. Je me présente à l’enregistrement et fais valoir ma qualité (lol) de gold pearl pour l’embarquement prioritaire.
On me répond sèchement qu’au vu de la situation je prendrais le bus à mon tour et on me file le numéro 20. Je fais profil bas (c’est les vacances) et j’en prends acte.
2 heures plus tard nous chargeons nos valises dans le bus et on mettra 1h30 pour aller à la Seyne. Là, c’est un peu la panique car de nombreux bus sont encore en train de décharger valises et passagers. 30 minutes après, on est enfin sur le navire ; On passe à toute allure à notre cabine pour se rendre rapidement au restaurant Vesta ; il est 20h15 pour un service prévu à 18h30 ! Les serveurs sont au courant et nous serons servis. Nous mangeons rapidement et allons prendre un verre au grand bar pour nous remettre de toutes nos émotions. Le ventriloque belge rené luden que nous voyons pour la énième fois nous fera bien rire pour clôturer cette journée bien singulière
A choisir, deux nuits à Grand Canyon, Page ou Bryce Canyon? English translation pending
A choisir, est-ce mieux de rester 2 jours à Page (pour visiter les environs), Grand Canyon (pour faire 2 randonnées) ou Bryce Caynon?
Merci :)
Merci :)
Séjour en Laponie suédoise en hiver 2013 English translation pending
Bonjour,
Nous aimerions faire un séjour d'une petite semaine en Laponie, dans les environs de Kiruna, pour voir les aurores boréales, faire du chien de traineaux, motoneige... Connaissez-vous des bonnes adresses pour le logement et les activités pas trop chères?
Question transport, est-ce que les trains ont beaucoup de retard en hiver?
Nous aimerions faire un séjour d'une petite semaine en Laponie, dans les environs de Kiruna, pour voir les aurores boréales, faire du chien de traineaux, motoneige... Connaissez-vous des bonnes adresses pour le logement et les activités pas trop chères?
Question transport, est-ce que les trains ont beaucoup de retard en hiver?
Duvet ou pas en tour du monde? English translation pending
Bonjour à tous,
Actuellement en pleine préparation d'un tour du monde de 18 mois avec mon ami (www.lxve.fr), nous nous posons la question cruciale, duvet or not duvet.
Partant pour 18 mois, nous essayons de voyager le plus léger possible ! Du haut de mes 1m53 j'avoue que le moindre gramme va être scruté !
Du coup, je me questionne sur la nécessité de prendre avec moi un Duvet.
Comme expliqué sur notre site, nous allons varier les plaisirs, aussi bien hotels, bus, trek (annapuranas, kili, pérou etc...) et vous qui êtes partis en tour du monde, avez vous emmenez avec vous un duvet ? Et si oui, quelle température et si non, savez-vous s'il est possible de les louer sur place et quel hygiène ?
Merci d'avance pour vos retours afin que je puisse au mois décoller de Paris... ;-)
N'hésitez pas à liker notre page facebook et bonne journée, http://www.facebook.com/just.LXVE
Julie
Actuellement en pleine préparation d'un tour du monde de 18 mois avec mon ami (www.lxve.fr), nous nous posons la question cruciale, duvet or not duvet.
Partant pour 18 mois, nous essayons de voyager le plus léger possible ! Du haut de mes 1m53 j'avoue que le moindre gramme va être scruté !
Du coup, je me questionne sur la nécessité de prendre avec moi un Duvet.
Comme expliqué sur notre site, nous allons varier les plaisirs, aussi bien hotels, bus, trek (annapuranas, kili, pérou etc...) et vous qui êtes partis en tour du monde, avez vous emmenez avec vous un duvet ? Et si oui, quelle température et si non, savez-vous s'il est possible de les louer sur place et quel hygiène ?
Merci d'avance pour vos retours afin que je puisse au mois décoller de Paris... ;-)
N'hésitez pas à liker notre page facebook et bonne journée, http://www.facebook.com/just.LXVE
Julie
Retour de Namibie - infos pratiques English translation pending
Suite à nos 3 semaines exceptionnelles passées dans ce pays d'Afrique Australe, voici quelques infos pratiques pour préparer son voyage :
Animaux
A cette période, nous n'avons pas été dérangés par des animaux particuliers. Nous avons vu en tout 3 serpents, de petite taille, dans les herbes. D'autres touristes nous ont raconté avoir rencontré un cobra dans ... la piscine de leur lodge ! A faire attention quand même dans les herbes et les cailloux, surtout qu'avec les premières chaleurs, certains serpents sont moins peureux, notamment les vipères.
Sinon, ni araignée, ni scorpion, rien de terrible. Quelques chacals dans un camp à Okaukeujo, des babouins dans le Waterberg (lire notre carnet de voyage).
Et évidemment tous les animaux de la steppe, les animaux sauvages, partout, tous les jours... Mais ça, nous étions venus pour !
Argent
En octobre 2012, 1 Euro vaut 112 $ namibien (N$) ou 100 $ valent 0,88 Euros. Dans tous le pays, le Rand sud-africain est accepté sans souci, étant de parité parfaite avec le N$. L'avantage du Rand est qu'on en trouve facilement dans les banques européennes et il est donc possible d'arriver sur place avec du cash.
On trouve des banques et des ATM dans toutes les villes. Les villes, pas les petits villages ... Aucun souci pour retirer des sous aux ATM, très nombreux, avec une carte VISA. Par contre, la carte MAESTRO a souvent été refusée. Dans la plupart des lodges et des campings, même ceux du NWR, on peut payer par carte sans problème.
Attention de garder le maximum de petites coupures (10, 20, 50 et 100 N$). Très souvent, les commerçants ont de la difficulté à rendre la monnaie sur de gros billets. Les pièces (1, 2, 5 N$) sont très pratiques pour les petites pourboires (cf ci-dessous).
Avion
Nous avons volé avec Air Namibia, très bien. Des A340 de première génération, mais propre et bien entretenu (par Lufthansa). Inconvénient : pas de système de divertissement individuel dans l'appareil, donc voyage un peu long. Avantage : vol de nuit direct depuis Francfort, on arrive tôt le matin à Windhoek et on gagne une journée (et autant au retour) sur un vol avec transit sur Jo'burg.
Campings
A mon sens, le meilleur moyen de découvrir ce pays. Une communion avec la nature, un retour à l'essentiel, un côté aventure, autre chose que le camping version Pétaouchnok-les-Flôts. Les campings sont très souvent dans des sites naturels splendides, les emplacements sont souvent suffisamment espacés. Quasi tous sont équipés d'un grill ou d'un socle en béton pour faire un feu. Il arrive aussi que les commodités (WC/douches) soient privatifs à l'emplacement. La grande propreté des camps nous a agréablement surpris.
La tente sur le toit de la voiture se déplie en 3 minutes et se replie en 5. Très facile. Le confort y est surprenant, le matelas est suffisamment épais, des oreillers sont fournis. Seul bémol, les duvets parfois bien légers suivant la température nocturne. Prévoir des habits thermo pour compenser ou alors prendre ses propres sacs de couchage.
Coup de coeur particulier pour les camps de Bagatelle (Kalahari), de Spitzkoppe, de Gecko (vers Solitaire) et d'Omarunga (Epupa).
Carnet de route
Il en existe énormément sur le pays, il n'est pas difficile de trouver des infos vécues. Notre contribution en cliquant ICI.
Courses et ravitaillement
Dans les villes, même moyennes, aucun souci pour trouver des supermarchés, la chaîne SPAR est très présente. Dans ces commerces, on trouve tout, des produits frais, des produits laitiers, du pain, du vin, bref tout. Dans les villages, c'est bien plus compliqué, les produits frais sont rares, quelques légumes, quelques fruits, mais peu de choix. Il faut donc prévoir. Les pâtes, le riz et quelques conserves nous ont dépannés quelques fois.
On trouve des boucheries dans les villes, ne pas hésiter à demander, car les supermarchés ont rarement de la viande "sauvage" (Game Meat). Dans les villages, peu de boucherie ou alors du mouton pour ceux qui aiment ou des morceaux de second, voire troisième choix, plutôt à bouillir qu'à griller.
Pour les amateurs de vin, l'Afrique du Sud est voisine, donc on trouve quasi partout un assortiment de rouge et de blanc, à des prix corrects. Peu de choix dans les supermarchés, il faut aller dans les Bottle Store, souvent attenants.
Ne pas manquer le Biltong, on en trouve quasi partout. De la viande séchée, de boeuf, d'oryx, de springbok, coupée grossièrement. C'est excellent.
Eau
Potable dans quasi tout le pays, néanmoins, nous avons privilégié l'achat de bouteille de 5 litres. On en trouve partout. Nous avons gardé l'eau du robinet pour la douche et les dents, mais sans devoir nous méfier. Attention d'avoir toujours une réserve, en cas de pépin sur la route, il est bien de savoir qu'on a de l'eau si on doit attendre un mécano ou des secours.
L'eau est également très prisée des bergers, ouvriers, gamins, gens, qui vous arrêteront sur le bord de la route pour en réclamer. Il est utile de garder des petites bouteilles vides (de coca par exemple) pour donner à ces personnes le liquide précieux.
Météo
Propre à la période de l'année bien entendu. Fin septembre-début octobre, c'est la fin de l'hiver et de la saison sèche. Nous n'avons pas vu la pluie, malgré un ou deux risque d'orage. La nature est sèche, les herbes jaunies, les rivières sont à sec.
La température nocturne peut être froide dans le sud du pays et sur la côte. Dès la tombée de la nuit, la polaire est appréciée dans ces endroits. En remontant vers le nord, cela s'est réchauffé, même la nuit, et il était agréable de rester hors de la tente.
Photo
Tout est photogénique, c'est l'enfer.
Pour les parcs animaliers (Etosha), un objectif de 300mm au minimum est bien pratique si on veut faire du gros plan d'animaux. J'ai un 200mm, c'était parfois limite. Attention à la poussière pour ceux qui changent d'objectif en fonction du sujet, la poussière est partout.
Les gens n'apprécient pas forcément d'être photographiés. En tenir compte, notamment envers les peuples indigènes. Mais c'est comme partout, il est bien de demander avant ou d'être super discret.
Prévoir des cartes-mémoire, vous allez les utiliser ...
Police
Assez présente sur les routes, toujours courtoise et polie, nous n'avons jamais été confrontés à un souci avec les agents, à une tentative de profiter des touristes.
Pourboires
A chaque arrêt, notamment dans les villes, des jeunes viendront "garder" votre voiture, espérant retirer quelques pièces. C'est la débrouille locale. Le tarif usuel se situe entre 5 et 10 N$ pour le gardiennage, plus si vous le désirez. Nous laissions aussi des pièces aux pompistes, aux laveurs de pare-brise.
Sur les pistes, il arrive aussi de se faire arrêter. Là, c'est l'eau ou la nourriture qui est recherchée. A chacun de réagir comme bon lui semble. Les pommes et les oranges sont bien appréciées, les bonbons et autres sucreries sont évidemment à proscrire.
4x4
Un Nissan, un peu lourd et peu puissant, mais largement suffisant. Bien équipé : brûleur à gaz, frigo sur le 12V, caisse avec le matériel de cuisine, hache, pelle, outils de dépannage, deux roues de secours, rien ne manquait. Nous avions prix un Double Cab, bien pratique même à deux, vu qu'on peut utiliser le siège arrière, mieux protégé de la poussière pour y garder des sacs. Il existe une petite trappe sur le côté gauche de la voiture, il faut l'ouvrir dès que l'on roule sur piste. Cela régule la pression dans le coffre et malgré l'ouverture, la poussière a tendance à moins pénétrer dans l'habitacle.
Attention pour le frigo, il tourne sur une batterie séparée, mais tire beaucoup. Il faut donc le couper pendant la nuit ou un arrêt prolongé. Par contre, en le mettant à fond pendant qu'on roule, il tient bien 24 heures, voire plus si on l'ouvre un minimum, pour les produits de base à tenir au frais.
Bien faire le tour du véhicule avant de partir, relever toutes les traces, bosses ou rayures. Au pire, faire des photos. Au retour, le véhicule est inspecté, monté sur un lift, examiné.
Nous n'avons connu aucun pépin mécanique, ni crevaison. Un coup de chance ?
Routes et pistes
Seuls les grands axes sont asphaltés. Ces routes-là sont très bonnes et la vitesse maxi autorisée est de 120 km/h, donc cela avance. On trouve souvent des aires de pique-nique ombragées le long de ces axes.
Pour les pistes, il y a de tout. De la bonne piste plate et bien roulante à la piste pourrie, ondulée, trouée et caillouteuse. La limitation sur les pistes est de 80 km/h, à respecter strictement. Cela glisse, les trous se voient parfois au dernier moment, l'adhérence est parfois aléatoire et un coup de volant brusque peut mettre le 4x4 sur le toit avec les conséquences qui en découlent. Certaines agences de location équipent leurs véhicules de tracker qui mesure la vitesse. En cas d'accident et de dépassement de la vitesse autorisée, les frais sont pour le conducteur quelle que soit l'assurance choisie. Mais les pistes font le charme du voyage, à consommer sans modération ...
Attention à la poussière. Ainsi, il est très désagréable de rouler derrière quelqu'un vu le nuage soulevé. Il faut parfois laisser 1-2 kilomètres de distance entre les véhicules. Si vous croisez un poids lourd sur une piste, vous vous en souviendrez : on ne voit plus rien pendant un sacré moment, c'est limite dangereux.
Vu le niveau de fréquentation des pistes, il peut arriver de rouler plusieurs heures sans croiser qui que ce soit. D'où l'importance d'avoir de l'eau et du ravitaillement (essence, nourriture, ...).
Les routes et pistes sont très bien indiquées, il est impossible de se perdre. Sur certaines cartes (notamment celles fournies par les agences), les stations d'essence sont indiquées.
Santé
Aucun souci sanitaire. Même pas la petite tourista habituelle. Nous avons pris un traitement préventif pour la malaria pour aller à Epupa, sur conseil d'un médecin européen spécialiste des maladies tropicales. De la Malarone un jour avant d'arriver à Epupa, durant les deux jours sur place et un jour après, soit 4 jours en tout. Nous avons bien supporté le médicament et sur place, nous n'avons pas vu un moustique ...
Les villes sont pourvues d'hôpitaux, plus ou moins modernes au vu des standards locaux. Dans les zones plus rurales ou éloignées, on trouve des dispensaires pour des soins d'urgence.
Attention à vos couvertures d'assurance, à vérifier avant de partir.
Sécurité
Nous ne nous sommes jamais sentis mal à l'aise. Une agression peut arriver, mais avec des règles de prudence de base, aucun souci. Par exemple, ne pas s'arrêter pour un automobiliste en panne si la situation vous semble bizarre ou alors verrouiller vos portes le temps de vérifier.
Evidemment, ne pas exposer ses valeurs, que ce soit dans la voiture ou sur soi si on se trouve dans un quartier "malfamé" (nous n'en avons pas rencontré...).
Société
Difficile de parler de racisme ou d'apartheid. C'était notre première expérience africaine, hors Afrique du Nord. Mais nous avons clairement senti une séparation des communautés, qui ne se mélangent que peu ou pas. Les richesses et le partage des biens est largement inéquitable, comme dans tous les pays ayant connu une colonisation.
Certains comportements nous ont appréhendés, tant le sentiment de supériorité était affiché. Nous évitons tout jugement bien entendu, surtout qu'il s'agissait d'un ressenti tout personnel. Chacun aura son propre avis sur la question.
Téléphone et internet
Les cartes SIM s'achètent partout, notamment dans les supermarché SPAR. Il existe aussi des bornes pour acheter des recharges, par code à introduire dans un téléphone portable apporté d'Europe. Le coût de la carte et des recharges est minime. Nous avons acheté une carte chez l'opérateur MTC, dont le réseau couvre quasi l'ensemble du territoire, surtout le long des voies de communication. Avec 100 N$, nous avons couvert nos besoins en communications (appels locaux et SMS vers l'Europe) pour les 3 semaines.
Internet : peu ou pas de cyber-cafés (et tant mieux). Evidemment, encore moins de Wi-Fi (à part dans certains camps, mais payant), à moins d'avoir pris des dispositions particulières avec une carte SIM spécifique.
Voilà, en espérant que cela puisse servir aux futurs voyageurs dans ce magnifique pays.
Animaux
A cette période, nous n'avons pas été dérangés par des animaux particuliers. Nous avons vu en tout 3 serpents, de petite taille, dans les herbes. D'autres touristes nous ont raconté avoir rencontré un cobra dans ... la piscine de leur lodge ! A faire attention quand même dans les herbes et les cailloux, surtout qu'avec les premières chaleurs, certains serpents sont moins peureux, notamment les vipères.
Sinon, ni araignée, ni scorpion, rien de terrible. Quelques chacals dans un camp à Okaukeujo, des babouins dans le Waterberg (lire notre carnet de voyage).
Et évidemment tous les animaux de la steppe, les animaux sauvages, partout, tous les jours... Mais ça, nous étions venus pour !
Argent
En octobre 2012, 1 Euro vaut 112 $ namibien (N$) ou 100 $ valent 0,88 Euros. Dans tous le pays, le Rand sud-africain est accepté sans souci, étant de parité parfaite avec le N$. L'avantage du Rand est qu'on en trouve facilement dans les banques européennes et il est donc possible d'arriver sur place avec du cash.
On trouve des banques et des ATM dans toutes les villes. Les villes, pas les petits villages ... Aucun souci pour retirer des sous aux ATM, très nombreux, avec une carte VISA. Par contre, la carte MAESTRO a souvent été refusée. Dans la plupart des lodges et des campings, même ceux du NWR, on peut payer par carte sans problème.
Attention de garder le maximum de petites coupures (10, 20, 50 et 100 N$). Très souvent, les commerçants ont de la difficulté à rendre la monnaie sur de gros billets. Les pièces (1, 2, 5 N$) sont très pratiques pour les petites pourboires (cf ci-dessous).
Avion
Nous avons volé avec Air Namibia, très bien. Des A340 de première génération, mais propre et bien entretenu (par Lufthansa). Inconvénient : pas de système de divertissement individuel dans l'appareil, donc voyage un peu long. Avantage : vol de nuit direct depuis Francfort, on arrive tôt le matin à Windhoek et on gagne une journée (et autant au retour) sur un vol avec transit sur Jo'burg.
Campings
A mon sens, le meilleur moyen de découvrir ce pays. Une communion avec la nature, un retour à l'essentiel, un côté aventure, autre chose que le camping version Pétaouchnok-les-Flôts. Les campings sont très souvent dans des sites naturels splendides, les emplacements sont souvent suffisamment espacés. Quasi tous sont équipés d'un grill ou d'un socle en béton pour faire un feu. Il arrive aussi que les commodités (WC/douches) soient privatifs à l'emplacement. La grande propreté des camps nous a agréablement surpris.
La tente sur le toit de la voiture se déplie en 3 minutes et se replie en 5. Très facile. Le confort y est surprenant, le matelas est suffisamment épais, des oreillers sont fournis. Seul bémol, les duvets parfois bien légers suivant la température nocturne. Prévoir des habits thermo pour compenser ou alors prendre ses propres sacs de couchage.
Coup de coeur particulier pour les camps de Bagatelle (Kalahari), de Spitzkoppe, de Gecko (vers Solitaire) et d'Omarunga (Epupa).
Carnet de route
Il en existe énormément sur le pays, il n'est pas difficile de trouver des infos vécues. Notre contribution en cliquant ICI.
Courses et ravitaillement
Dans les villes, même moyennes, aucun souci pour trouver des supermarchés, la chaîne SPAR est très présente. Dans ces commerces, on trouve tout, des produits frais, des produits laitiers, du pain, du vin, bref tout. Dans les villages, c'est bien plus compliqué, les produits frais sont rares, quelques légumes, quelques fruits, mais peu de choix. Il faut donc prévoir. Les pâtes, le riz et quelques conserves nous ont dépannés quelques fois.
On trouve des boucheries dans les villes, ne pas hésiter à demander, car les supermarchés ont rarement de la viande "sauvage" (Game Meat). Dans les villages, peu de boucherie ou alors du mouton pour ceux qui aiment ou des morceaux de second, voire troisième choix, plutôt à bouillir qu'à griller.
Pour les amateurs de vin, l'Afrique du Sud est voisine, donc on trouve quasi partout un assortiment de rouge et de blanc, à des prix corrects. Peu de choix dans les supermarchés, il faut aller dans les Bottle Store, souvent attenants.
Ne pas manquer le Biltong, on en trouve quasi partout. De la viande séchée, de boeuf, d'oryx, de springbok, coupée grossièrement. C'est excellent.
Eau
Potable dans quasi tout le pays, néanmoins, nous avons privilégié l'achat de bouteille de 5 litres. On en trouve partout. Nous avons gardé l'eau du robinet pour la douche et les dents, mais sans devoir nous méfier. Attention d'avoir toujours une réserve, en cas de pépin sur la route, il est bien de savoir qu'on a de l'eau si on doit attendre un mécano ou des secours.
L'eau est également très prisée des bergers, ouvriers, gamins, gens, qui vous arrêteront sur le bord de la route pour en réclamer. Il est utile de garder des petites bouteilles vides (de coca par exemple) pour donner à ces personnes le liquide précieux.
Météo
Propre à la période de l'année bien entendu. Fin septembre-début octobre, c'est la fin de l'hiver et de la saison sèche. Nous n'avons pas vu la pluie, malgré un ou deux risque d'orage. La nature est sèche, les herbes jaunies, les rivières sont à sec.
La température nocturne peut être froide dans le sud du pays et sur la côte. Dès la tombée de la nuit, la polaire est appréciée dans ces endroits. En remontant vers le nord, cela s'est réchauffé, même la nuit, et il était agréable de rester hors de la tente.
Photo
Tout est photogénique, c'est l'enfer.
Pour les parcs animaliers (Etosha), un objectif de 300mm au minimum est bien pratique si on veut faire du gros plan d'animaux. J'ai un 200mm, c'était parfois limite. Attention à la poussière pour ceux qui changent d'objectif en fonction du sujet, la poussière est partout.
Les gens n'apprécient pas forcément d'être photographiés. En tenir compte, notamment envers les peuples indigènes. Mais c'est comme partout, il est bien de demander avant ou d'être super discret.
Prévoir des cartes-mémoire, vous allez les utiliser ...
Police
Assez présente sur les routes, toujours courtoise et polie, nous n'avons jamais été confrontés à un souci avec les agents, à une tentative de profiter des touristes.
Pourboires
A chaque arrêt, notamment dans les villes, des jeunes viendront "garder" votre voiture, espérant retirer quelques pièces. C'est la débrouille locale. Le tarif usuel se situe entre 5 et 10 N$ pour le gardiennage, plus si vous le désirez. Nous laissions aussi des pièces aux pompistes, aux laveurs de pare-brise.
Sur les pistes, il arrive aussi de se faire arrêter. Là, c'est l'eau ou la nourriture qui est recherchée. A chacun de réagir comme bon lui semble. Les pommes et les oranges sont bien appréciées, les bonbons et autres sucreries sont évidemment à proscrire.
4x4
Un Nissan, un peu lourd et peu puissant, mais largement suffisant. Bien équipé : brûleur à gaz, frigo sur le 12V, caisse avec le matériel de cuisine, hache, pelle, outils de dépannage, deux roues de secours, rien ne manquait. Nous avions prix un Double Cab, bien pratique même à deux, vu qu'on peut utiliser le siège arrière, mieux protégé de la poussière pour y garder des sacs. Il existe une petite trappe sur le côté gauche de la voiture, il faut l'ouvrir dès que l'on roule sur piste. Cela régule la pression dans le coffre et malgré l'ouverture, la poussière a tendance à moins pénétrer dans l'habitacle.
Attention pour le frigo, il tourne sur une batterie séparée, mais tire beaucoup. Il faut donc le couper pendant la nuit ou un arrêt prolongé. Par contre, en le mettant à fond pendant qu'on roule, il tient bien 24 heures, voire plus si on l'ouvre un minimum, pour les produits de base à tenir au frais.
Bien faire le tour du véhicule avant de partir, relever toutes les traces, bosses ou rayures. Au pire, faire des photos. Au retour, le véhicule est inspecté, monté sur un lift, examiné.
Nous n'avons connu aucun pépin mécanique, ni crevaison. Un coup de chance ?
Routes et pistes
Seuls les grands axes sont asphaltés. Ces routes-là sont très bonnes et la vitesse maxi autorisée est de 120 km/h, donc cela avance. On trouve souvent des aires de pique-nique ombragées le long de ces axes.
Pour les pistes, il y a de tout. De la bonne piste plate et bien roulante à la piste pourrie, ondulée, trouée et caillouteuse. La limitation sur les pistes est de 80 km/h, à respecter strictement. Cela glisse, les trous se voient parfois au dernier moment, l'adhérence est parfois aléatoire et un coup de volant brusque peut mettre le 4x4 sur le toit avec les conséquences qui en découlent. Certaines agences de location équipent leurs véhicules de tracker qui mesure la vitesse. En cas d'accident et de dépassement de la vitesse autorisée, les frais sont pour le conducteur quelle que soit l'assurance choisie. Mais les pistes font le charme du voyage, à consommer sans modération ...
Attention à la poussière. Ainsi, il est très désagréable de rouler derrière quelqu'un vu le nuage soulevé. Il faut parfois laisser 1-2 kilomètres de distance entre les véhicules. Si vous croisez un poids lourd sur une piste, vous vous en souviendrez : on ne voit plus rien pendant un sacré moment, c'est limite dangereux.
Vu le niveau de fréquentation des pistes, il peut arriver de rouler plusieurs heures sans croiser qui que ce soit. D'où l'importance d'avoir de l'eau et du ravitaillement (essence, nourriture, ...).
Les routes et pistes sont très bien indiquées, il est impossible de se perdre. Sur certaines cartes (notamment celles fournies par les agences), les stations d'essence sont indiquées.
Santé
Aucun souci sanitaire. Même pas la petite tourista habituelle. Nous avons pris un traitement préventif pour la malaria pour aller à Epupa, sur conseil d'un médecin européen spécialiste des maladies tropicales. De la Malarone un jour avant d'arriver à Epupa, durant les deux jours sur place et un jour après, soit 4 jours en tout. Nous avons bien supporté le médicament et sur place, nous n'avons pas vu un moustique ...
Les villes sont pourvues d'hôpitaux, plus ou moins modernes au vu des standards locaux. Dans les zones plus rurales ou éloignées, on trouve des dispensaires pour des soins d'urgence.
Attention à vos couvertures d'assurance, à vérifier avant de partir.
Sécurité
Nous ne nous sommes jamais sentis mal à l'aise. Une agression peut arriver, mais avec des règles de prudence de base, aucun souci. Par exemple, ne pas s'arrêter pour un automobiliste en panne si la situation vous semble bizarre ou alors verrouiller vos portes le temps de vérifier.
Evidemment, ne pas exposer ses valeurs, que ce soit dans la voiture ou sur soi si on se trouve dans un quartier "malfamé" (nous n'en avons pas rencontré...).
Société
Difficile de parler de racisme ou d'apartheid. C'était notre première expérience africaine, hors Afrique du Nord. Mais nous avons clairement senti une séparation des communautés, qui ne se mélangent que peu ou pas. Les richesses et le partage des biens est largement inéquitable, comme dans tous les pays ayant connu une colonisation.
Certains comportements nous ont appréhendés, tant le sentiment de supériorité était affiché. Nous évitons tout jugement bien entendu, surtout qu'il s'agissait d'un ressenti tout personnel. Chacun aura son propre avis sur la question.
Téléphone et internet
Les cartes SIM s'achètent partout, notamment dans les supermarché SPAR. Il existe aussi des bornes pour acheter des recharges, par code à introduire dans un téléphone portable apporté d'Europe. Le coût de la carte et des recharges est minime. Nous avons acheté une carte chez l'opérateur MTC, dont le réseau couvre quasi l'ensemble du territoire, surtout le long des voies de communication. Avec 100 N$, nous avons couvert nos besoins en communications (appels locaux et SMS vers l'Europe) pour les 3 semaines.
Internet : peu ou pas de cyber-cafés (et tant mieux). Evidemment, encore moins de Wi-Fi (à part dans certains camps, mais payant), à moins d'avoir pris des dispositions particulières avec une carte SIM spécifique.
Voilà, en espérant que cela puisse servir aux futurs voyageurs dans ce magnifique pays.
L'Altiplano en liberté English translation pending
Bonjour,
Voici le compte rendu que j'avais fait à Krikri, donc ne vous étonnez pas du style narratif...
Deux jours d'acclimatation à La Paz puis 21 jours en 4x4, 3800 km parcourus.
Un petit mot sur Aldo et ses Rolls Royce : http://www.rentacarpetita.com/INICIOFREN.htm Suisse installé en Bolivie depuis près de trente ans, très gentil, très serviable, ses 4x4 sont vraiment bien préparés et dignes de confiance, c'est de l'horlogerie suisse (ok ok elle était facile !) Aldo fournit des cartes détaillées, points GPS, une fois le briefing fait, vos éventuels doutes et angoisses s'évanouissent, la Bolivie c'est un peu l'autoroute A6 sans les bouchons en fait ! N'hésitez pas à lui poser des questions lors de la préparation de votre voyage, il a l'air un peu rustre comme ça mais en fait il vous répondra avec plaisir ! Aldo loue un grand appart douillet au dessus du garage, certes c'est plus cher qu'un hôtel local mais bien pratique pour charger la voiture etc... Il envisage une retraite bien méritée dans 3 à 5 ans, donc n'hésitez pas et foncez, c'est une occasion unique de visiter l'altiplano par ses propres moyens ! Voilà, la page pub est terminée, place au récit en images.
Bon allez, je vais faire un effort mais c'est vraiment parce que c'est toi !
Je commente pas les photos que tu reconnaitras, je mettrais un petit mot pour ce que tu connais pas uniquement
Mercredi 8 aout
Rouen- Paris Saint Lazare - Roissy - Miami 8 ou 10 heures (je sais même plus tellement je veux l'effacer de ma mémoire !) d'escale interminable, entre les 30°C extérieur et l'aéroport trop climatisé, avec des polaires sur le dos plus nos blousons de ski (plus de place dans les sacs à dos pour cause de couette volumineuse...)
Jeudi 9 aout
Arrivée à La Paz vers 6 heures du matin, il fait encore nuit, taxi pour le garage d'Aldo. On avait loué son appart au dessus (bien pratique !), on déballe notre bordel, douche, café... Le matin briefing avec Aldo, puis l'après midi casa de cambio, petite ballade puis supermarché pour les courses. Le soir on est morts, couchés super tôt.
Vendredi 10 aout
Journée dans La Paz. Apéro avec Aldo et un couple de belges qui partent le lendemain en même temps que nous.
Pas de photos de La Paz, j'ai préféré ne pas me balader avec mon sac photo, on s'est contenté d'un jetable argentique pas encore développé.
Samedi 11 aout
On a fixé le départ à 7 heures, les belges sont ponctuels, on démarre El Coche et c'est parti pour une grosse demie heure de stress, entre la prise en main du véhicule, la sortie de La Paz puis la traversée d'El Alto avec une circulation qui commence à se densifier, j'en menais pas large ! On fait le plein (du bas uniquement, pas le toit) à Patacamaya, on bifurque vers Sajama, très vite, ca fleure bon la nature et les grands espaces !
lever de soleil, on claque la bise à Aldo, à nous l'aventure !




on s'installe au bord de lagune Huana Cota (un peu après Tomarapi, où on retournera le lendemain matin pour acheter du pain) pour notre première nuit

Ça te convient comme compte rendu ?
à suivre !
hop, la suite !
Dimanche 12 aout :
Premier petit dèj, nuit impeccable, pas froid du tout bien au contraire, très confortable. Je ne regrette pas la couette, plus grande que le matelas, elle nous recouvre entièrement et apporte une bonne sensation de confort et de douillet. D'ailleurs je ne me suis même pas mis dans le duvet, que j'ai laissé grand ouvert au dessus de moi comme une couverture (j'aime pas être engoncé dans un duvet !) Par contre, moi qui vais systématiquement pisser la nuit...faut de la volonté pour se sortir du lit ! Du gel sur les vitres intérieures, rien sur les vitres extérieures, air sec oblige. On comprend vite qu'il faudra oublier les départs matinaux, on ouvre le capot pour réchauffer le moteur, on est face au soleil par hasard mais dorénavant, on réfléchira systématiquement à notre orientation en s'installant le soir. Quand El Coche veut bien démarrer, retour à Tomarapi, on achète du pain à l'hôtel, photos de l'église, puis direction les bains. On est seuls, on remplit le registre, la veille il y avait eu foule, au bas mot 25 personnes. On commence par la grande piscine à côté des habitations, puis on migre vers la petite piscine où vous vous étiez baigné. On repart, tjs les seuls touristes, direction la foret de quenuas, où l'on pique nique du midi. Puis traversée de Sajama direction la vallée des geysers. On s'installe pas sur le parking, j'aime pas ça, ça fait pas assez "nature", on s'installe un peu plus loin en quittant la piste (y'a des traces un peu en "hors piste", j'ai moins de scrupules à rouler n'importe où) On profite tranquillement des geysers, repas, nuit.








Lundi 13 aout :
Reveil, petit dèj, réchauffage moteur, village de Sajama, paiement du parc en sortant, direction Tambo Quemado. Plein du bas, formalités côté bolivien, on comprend tant bien que mal où et comment faire pour le fameux numero de memorizacion... Puis côté chilien, on poirote une bonne heure et demie au même guichet que les camions, et grosso modo ca nous aura mis 3 bonnes heures tout inclus pour passer les deux frontières. Il est 13 heures bien tassé, arret pique nique au bord du lac Chungara, en contrebas de la route, là où il y a une espèce de jetée. Là gros regret, je vois bien une piste qui s'éloigne de la route mais je me dis qu'on pourra la rejoindre plus tard, et plus tard, je ne vois plus rien, on n'aura qu'une vue éloignée des lagunes de cotaconi, qu'on aurait pu je pense atteindre en prenant cette piste. Sur l'espèce de parking où on voit les lagunes de cotaconi, deux mecs de la dde locale qui nous disent qu'il y a 4 jours de festivités religieuses à Putre, 15 aout oblige. On tourne vers le village de Parinacota, et on se pose à l'entrée du village au bord du bofedale sur le petit bout de piste qui rejoint le bitume vers Putre. Nos premières viscaches qu'on continue à regarder depuis notre lit, on est en bord de piste au pied du bofedale d'un côté, des rochers de l'autre.








Ça sera tout pour aujourd'hui, la suite demain avec de l'inconnu pour toi, une petite boucle vers le nord avec redescente par ma fameuse quebrada de Allane !
Lundi 13 aout :
On quitte Parinacota par le nord, en laissant la route de Putre dans notre dos. C'est Aldo qui nous dit qu'on pourrait faire cette boucle (bien qu'il ne l'ait jamais faite) quand je lui fait part de mon intention d'aller voir la quebrada au nord de Putre (qu'il ne connait pas non plus), pour ma part, au vu de mes cartes mapsource et de google earth, je pensais que c'était de la petite piste de montagne bien galère, il n'en sera rien. Très vite après Parinacota, on grimpe les montagnes derrière le village pour se retrouver sur un haut plateau.
sur notre droite Parinacota et Pomerape (puis Sajama quand il ne sera plus masqué)
sur notre gauche des montagnes colorées (le site de Suriplaza dont je t'avais parlé) et un bofedale qui vient égayer la plaine aride.
La piste est très bonne, large, visiblement entretenue récemment. Au bout d'une quarantaine de kilomètres, oh surprise, on rejoint du bitume et des travailleurs, ils sont visiblement en cours de bitumage jusqu'à Parinacota, d'où la qualité de la piste précédemment.
on descend en pente douce du plateau pour se retrouver le long d'un long canyon
un petit village dont j'ai oublié le nom, et son église
Une quarantaine de kilomètres plus au nord, on arrive à la ville de Visviri (que l'on ne croise pas, on prend la piste vers l'ouest quand le bitume tourne vers l'est vers la ville, frontalière avec la Bolivie, route + poste frontière, et aussi quasiment frontière avec le Pérou mais pas de route vers le Pérou par contre) Donc le bitume est là pour "désenclaver" cette ville paumée, tout de même relativement importante, pas loin d'être aussi grand que Putre. On tourne donc sur la piste vers l'ouest, en traversant une voie ferrée. Piste nettement plus "intime" mais qui reste roulante pour l'instant.
derrière les montagnes c'est le Pérou, je me demande si il y a un tunnel ou si la voie ferrée escalade...
certainement qu'elle va vers Cuzco ?
un bofedale sur fond de montagnes colorées, sous la glace, on voit des petits poissons !
le volcan Tacora
Fini le terrain plat, on commence de la grimpette assez ardue, pendant une dizaine de kilomètres, on est perchés assez haut
on va déjeuner au bord de ce mélange lagune/salar, en passant à côté de la ville plus ou moins abandonnée de General Lagos.
des flamands pas très roses
visiblement, je reste contemplatif devant les lieux !
et en repartant on s'aperçoit qu'on était passé au Pérou sans s'en rendre compte
cap plein sud maintenant
à la sortie du mini village de Villa Industrial, le pont existant est détruit, une minibifurcation vers un gué où on préfère être prudents, c'est Véronique qui est de corvée de traversée à pieds, et qui se nettoie les pieds !
c'est fissuré quasiment à perte de vue
nous y voilà à ma quebrada !
descente en serpentant à flanc de montagne, tout à fait dans le style de l'arrivée sur Tupiza (ou le départ pour vous !)
nous vlà au fond
la remontée de l'autre côté du canyon est moins spectaculaire, en plus soleil de face quand on se tourne vers le canyon
Comme je le pensais, c'est un endroit parfait pour camper, on peut s'éloigner un peu de la piste (même si y'a pas un chat...) et aller se poser en bordure de rivière le long des petits méandres. Mais la pensée de la douche chaude qui nous attend à Putre l'emporte !
arrivée sur Putre, le Terrace Lodge est plein, on se trouve un petit hotel sans charme mais propre et eau chaude + parking privé, en plein centre ville à moins de 100 mètres de la place du village.
En effet, c'est la fête au village, les processions religieuses avec fanfare s'enchainent, en partant de l'église qui est sur la place du village.
Pas de photos, prises avec le jetable pas encore développé.
Resto, après coup on hallucinera entre le prix de la vie au Chili, qui plus est dans des endroits touristiques comme Putre ou San Pedro, et en Bolivie.
Au lit !
Au final belle boucle sympa, on a vraiment apprécié, ça méritait une nuit au bord de la rivière ! J'ai détaillé mais n'y prend pas gout, ça ne sera pas toujours comme ça !
Mercredi 15 aout :
J'achète 20 litres d'essence en bidon, bonne idée, ca aurait été certainement trop juste pour rejoindre Pisiga le lendemain. On prend la petite piste vers le site de El Chaco, et on la poursuit vers les hauteurs, le Cerro Milagro dont on avait parlé. Un minimini lit de ruisseau pas asséché mais encore gelé, des collines/montagnes dénudées très chouettes. Retour sur la route pour prendre la piste vers Surire juste après. Plein de curiosités géologiques mais un camion en sens inverse toutes les 5 minutes environ ! Petit dèj à Guallatire, arrivée au salar, on ne suit pas la piste vers (je ne sais pas ce qu'il y a en fait : une usine/mine/carrière ?) mais on tourne à gauche, pour longer le bord nord du salar en direction de l'est, puis le bord est en direction du sud. Dans le coin sud est du salar, on arrive aux thermes de Polloquere, où on se pose pour la nuit. Trois militaires (il y a une petite caserne au nord du salar, juste après que l'on ait bifurqué à gauche) arrivent en voiture, en fait ils jouent eux aussi aux touristes, se prennent en photo à tour de rôle devant la piscine. Peut être viennent ils d'une autre partie du Chili et sont ils affectés içi pour quelques mois ? Mon espagnol n'est pas assez bon pour communiquer de manière compréhensible avec eux, par contre ils nous disent qu'on peut se baigner, que l'eau est chaude, on le savait déjà, c'est un peu pourquoi on est venus se poser içi ! Ils s'en vont, à nous la piscine. Baignade, gradient de température important qui va du trop chaud au limite frais, et fond qui va du petit gravier au vaseux. Le petit mur protège un peu du vent mais il fait pas bien chaud qd même...
Vous y étiez allé à ces thermes ? Je n'ai pas vu de photos me semble t'il ?
















Jeudi 16 aout :
Réveil à l'ombre, chouette ambiance entre vapeur d'eau et reflets. Direction Colchane dans un premier temps pour le retour en Bolivie. Cette portion Surire-Colchane est l'une de celles que j'ai préféré, rien de spectaculaire mais une sensation de sauvage et d'espace, une chaine enneigée avec un volcan fumant en point de mire (l'Ollague ?), de nombreux bofedales plus ou moins gelés...j'ai vraiment adoré ce passage. Arrivée à la frontière, c'est un peu le bordel, on sait pas trop où aller, si il y a un peu de passage dans le sens Bolivie => Chili, personne dans le sens Chili => Bolivie. Une bonne heure pour faire la paperasse (et oui qd même...), deux trois courses dans Pisiga, puis station essence, avec une 8aine de militaires armés qui surveillent. Le pompiste refuse catégoriquement de remplir le réservoir du haut, je lui montre l'autorisation spéciale qu'Aldo nous a dit de présenter, il s'en moque complètement, ce sera niet ! C'est pas trop grave, il y a une station essence à Salinas de Garcia Mendoza. Environ 80 kilomètres de bitume en longeant le salar de Coïpasa, avant de bifurquer sur une piste vers le sud, village d'Escara puis on entre doucement sur le territoire Chipaya, espèce de no man's land désertique peuplé de "huttes" en adobe un peu partout. A la sortie du village de Chipaya en lui même, ça se complique, mini pistes qui partent un peu partout vers les huttes alentours, on sait pas où aller... On fait machine arrière et on demande à qq'un dans le village, qui nous dit qu'il faut tourner à droite vers le centre du village, et non pas continuer tout droit comme on l'a fait. On tourne donc, et trois gués un peu inquiétants coup sur coup, dont l'un avec un trou ou on trempe tout de même le bas du capot. A l'un des gués, un mec en vélo rigole doucement en voyant Véro traverser à pied ! La piste se poursuit, quand trois mecs sortis de nulle part nous abordent, à un endroit ou des rochers bloquent la piste. Ils nous demandent 20 bolivianos (taxe de passage pr traverser le territoire chipaya) et nous disent que la bonne piste, c'est à droite, d'où le blocage de ce qui nous semblait la piste principale. On est pas super rassurés, un peu suspicieux tout de même, on trouve ça bizarre de quitter la bonne piste et de se retrouver de nouveau à moitié paumés sur des petites pistes un peu partout... On poursuit tant bien que mal, avec moult demis tours et tours de cons, et on finit par tomber sur ce qui semble être la piste principale, le gps indique Conception de Belen à une dizaine de kilomètres, ça a l'air bon. Ah on s'en souviendra de cette traversée du territoire Chipaya ! Conception de Belen, qui semble abandonné, mais non, après la partie abandonnée du village, une partie encore habitée. Plein sud, on rejoint après une quinzaine de kilomètres la vraie grosse piste qui mène à Salinas de Garcia Mendoza. Nous voilà aux abords du salar d'Uyuni, pas encore bien blanc, avec la presqu'ile dominée par le volcan Tunupa. La nuit tombe, je suis littéralement lessivé par cette grosse journée de route et ces problèmes de navigation, on opte pour un hôtel ! Pas de bol, l'eau est coupée 22 heures sur 24, le propriétaire de l'hôtel, guide touristique qui parle anglais, nous explique qu'à cette époque, l'eau est réservée à l'agriculture locale. Ce village s'ouvre doucement au tourisme, 2-3 hôtels, mais pas encore de restos à touristes, on mange avec les gens du village dans une petite gargotte sympa, menu unique : bouillon de légumes, poulet-riz-patates. Nuit douillette.









aux abords du salar de Coïpasa



l'église de Conception de Belen

Vendredi 17 aout :
Toujours pas d'eau le matin, tant pis, on saute un tour pour la douche chaude... On fait le plein, la station service nous autorise enfin à remplir le toit. Direction la presqu'ile et les villages de Jirira puis Coquesa. Après la longue journée d'hier, aujourd'hui ça va être tranquille vu qu'on a prévu de dormir sur le salar. Cap au sud ouest, vers une ile à 25 km environ de l'ile "habitée". Un 4x4 sur place, qui part une petite heure plus tard, le chauffeur vient nous dire un petit mot, on le recroisera deux jours plus tard à la laguna Verde. On déjeune, puis petit coup de ménage dans El Coche, puis je me rase ! Après midi tranquille, pas de vent de midi à 14 heures grosso modo puis le vent se lève doucement pour s'accentuer au fil du temps.

dans le village de Coquesa


la rampe d'accès de Coquesa









Tu le dis si t'en as marre hein !
Samedi 18 aout :
On reprend la direction sud est jusqu'à l'île "habitée", puis au gps on se dirige vers la rampe de sortie de Colcha K que l'on atteint sans problème. On a pas croisé d'endroits avec de beaux polygones sur le salar, je suis assez déçu. La piste est bien pourrie, jamais vu pareille tôle ondulée... On finit par atteindre San Juan non sans quelques égarements (on a voulu prendre des pistes "latérales" pour éviter cette tôle ondulée...). On cherche du pain, quelques épiceries mais pas de pain le matin on nous dit... On poursuit vers San Augustin, assez gros village niché au bord d'un rio dans un petit canyon, et on remonte ce rio, chouette paysage jusqu'à Villa Alota. De nouveau, recherche de pain, de nouveau, on ne trouve pas de pain. Pique nique du midi (il est plutôt 14 heures, ça sent déjà la grosse journée...) dans la vallée de las rocas puis on quitte le bitume en direction des lagunes qui s'enchainent (Honda etc...) On aurait peut être du prendre la seconde option, c'est à dire continuer le bitume vers la frontière et bifurquer sud sur une autre piste, car c'est bien merdique, grosse caillasse... Première lagune isolée puis on atteint la laguna Honda et celles qui suivent. Il doit être dans les 16 heures, il y a un hôtel au bord de je ne sais plus quelle lagune, on se tâte, on décide de continuer (je me dis qu'on va passer à l'arbre de pierre à une bonne heure pour la luminosité, puis qu'on va arriver à colorada pour le soleil couchant, je me trompe...) J'ai adoré ce passage, les lagunes puis le désert de Siloli, je regrette d'avoir du speeder comme on l'a fait, même si je me suis accordé tout de même de nombreux arrêts photos, le fait de passer par là en fin d'après midi donne une superbe lumière. Le soleil est de plus en plus bas, il touche bientôt le haut des montagnes que l'on longe...c'est le drame, on arrive aux amas rocheux de l'arbol de piedra alors que le soleil s'est caché depuis 5 minutes. On descend sur la laguna colorada, on va se poser au parking prêt du "mirador"(la maison en fait, qui surplombe la lagune). La nuit tombe, on voit les lumières du refuge à deux kilomètres de là. Cuisine et bouffe rapide, de l'eau dans la vaisselle sale, que l'on laisse dehors, ce sera un bon plan : l'eau gelée va "emprisonner" la sauce tomate et bien décaper la vaisselle ! Ce sera notre seconde et dernière journée "de merde" trop longue en route, j'avais carrément mal évalué le temps de parcours, en partie à cause de nos errements du matin (et de nos très nombreux arrêts photos mais ça c'est habituel et prévisible !).





le pittoresque cimetière du village de San Juan
la descente sur San Augustin
entre San Augustin et Villa Alota




la laguna Honda




Dimanche 19 aout :
Petite balade côté mirador, paiement de l'entrée de la réserve, achat de pain, arrêt flamands. Direction la douane d'Apacheta, le douanier, sympa, parle anglais, et nous explique le pourquoi de cette douane à 80 km de la frontière. Il nous demande où on va et s'assure alors qu'on a bien compris qu'il faudrait repasser içi quand on reviendra de San Pedro, oui oui, on a bien compris ! Sol de manana, on a adoré, on a vu les principaux grands sites géothermiques de la planète (Yellowstone en été et en hiver, Nouvelle Zélande, Islande), mais c'est la première fois qu'on voit une telle variété de couleurs dans des mudpools, que l'on a presque toujours vus grises. Par contre, vent + altitude = frisquet ! Descente sur le salar de Chalviri et les thermes de Polques, baignade paradisiaque ! Je tente un peu de hors piste vers le désert de Dali mais le sable est assez mou, on patauge un peu, j'irais pas jusqu'aux rochers. En route vers la laguna Verde, on bifurque de suite vers la laguna Verde et la piste qui suit en surplomb le bord nord, et on va se poser sur la "plage" au coin nord ouest de la laguna. Un petit peu déçu par sa couleur, je l'attendait plus "flashy", pourtant, le vent est bien là, pas de doute !

















Lundi 20 aout :
Reveil, petit dèj, réchauffage moteur...on passe entre les deux lagunes, poste frontière, direction le Cerro Toco. Début de la grimpette, on sent bien l'altitude ! Le vent remonte la pente, on l'a dans le dos, c'est pas plus mal ! On voit deux personnes déchausser leurs crampons, que l'on croise ensuite: deux chiliens qui nous disent que pour le "vrai" sommet, il faut remonter la cuvette neigeuse et que sans crampons ca craint car plaques de glace. On continue en longeant cette cuvette de neige, et on voit bien les plaques de glace, on ne va pas tenter le diable et on continue la grimpette légerement sur la droite sur la zone caillouteuse denneigée. On reussit quand même à atteindre un point où la vue bascule au nord côté bolivien, mais le Licancabur et la laguna blanca sont cachés. Ca nous va bien qd même, vue magnifique, superbes couleurs, et cratère soufré à proximité. Redescente vent dans le nez, il fait vraiment très froid. Descente sur SPA, douane et immigration, hôtel en centre ville, on a bien du gagner 25 degrés, ca fait bizarre de se retrouver en T shirt !















Mardi 21 aout :
En matinée, vallée de la mort et gorge du diable (nom approximatif ? je ne me souviens plus trop...). On cale dans la montée sableuse de la vallée de la mort, comme vous non ? Dans le labyrinthe de la gorge du diable, on s'enfonce, sans carte du coin et au bout de 3/4 d'heure on commence à se demander si on en ressortira un jour, on décide de revenir sur nos pas car on veux pas y passer la journée et c'est tout de même assez monotone comme paysage. Retour à SPA, petit resto, départ pour El Tatio. Au bout d'une trentaine de km, sans le savoir, on poursuit sur la piste non bitumée, plus proche des montagnes que la route bitumée, que l'on prendra au retour. Aucun soucis avec les gardes pour le fait de dormir sur place. Direction la piscine, assez spéciale : par moments, il y a des remontées d'eau très chaude du fond, qui brule presque, tout du moins trop chaud pour être supportable, par des petits trous, il faut rester sur ses gardes pour être pret à bouger ! Le site est splendide sous la lumière de fin d'après midi, et totalement désert.





tu connais le nom de ce volcan sur la route d'El Tatio, avec son cratère jaune qui fumaille ?





Mercredi 22 aout :
On est réveillé à l'aube par les premieres voitures de tours operators. En effet, ca fume bcp plus qu'hier après midi, mais sans le soleil, c'est un peu fade. Puis le soleil se lève, et la foule repart petit à petit passé 9 heures. On repart vers SPA, un renard vient nous dire aurevoir ! Petit resto à SPA, puis on part pour les lagunes Miscanti et Miniques. Arrivés là bas, c'est le drame, les gardes de l'entrée du parc nous disent qu'on n'a pas le droit de dormir sur place, qu'on risque de mourir de froid...! C'est vrai qu'il y a beaucoup de vent et qu'il fait pas chaud, mais on en a vu d'autres. J'essaye tant bien que mal de parlementer mais c'est niet, ils veulent que l'on sorte de l'enceinte du parc pour la nuit. Super déçus car ces deux lagunes sont vraiment magnifiques et j'aurais aimé admirer les montagnes en toile de fond s'éteindre au coucher de soleil. En fin d'après midi, on redescend donc et on s'installe en vrac en bord de piste pour la nuit. Y'a pire comme paysage, mais ca vaut pas les lagunes !







la grande lagune Miscanti
et la petite lagune Miniques qui la jouxte

Jeudi 23 aout :
Lever, ptit dèj, retour à Spa. En milieu d'après midi, direction la vallée de la Lune, avec une vue en surplomb avant de descendre dedans. Vallée de la Lune, coucher de soleil, resto, hôtel, nuit !









Vendredi 24 aout :
Double plein d'essence, douane + immigration à SPA, nous voilà repartis vers la Bolivie. On doit remonter à la douane d'Apacheta, on refait donc la route en sens inverse : laguna Verde => désert de Dali => thermes de Polques => sol de manana =>douane...super pratique leur truc ! On redescend à Polques pour une baignade toujours aussi agréable, puis on prend la piste vers l'est juste au nord de Polques, à travers le salar de Chalviri. Première petite lagune exploitée, puis la laguna Hedionda sur fond d'Uturuncu, où on s'arrpete pour la nuit.





samedi 25 aout :
Reveil bien frais, sans aucun doute notre nuit la plus froide, toute l'eau est gelée, y compris le bidon de dix litres encore plein d'Aldo. On déjeune tranquille, oh surprise, un 4x4 qui arrive en face, et qui vient s'arreter à dix mètres de nous ! La piste longe la lagune sur 500 mètres mais y'a pas assez de place, c'est à dix mètres de nous qu'il s'arrète... Deux autres suivront, et rebelote deux fois : ils s'arretent juste à côté de nous ! Bref... On prend la piste, rapidement la descente dans le canyon qui précède les deux villages de Quetena. Vraiment splendide ce coin, un autre de mes (nombreux !) coups de coeur. On longe ensuite le canyon, tu sais, celui dont on avait parlé avec la photo sur le site du TO (ce qu'il appelait le canyon du Belvédère). En fait je pense que la photo est prise le long du canyon post-bifurcation de Barrancas, en allant à pied au bord. Les coordonnées gps vues sur Google Earth, à l'ouest du canyon, sont en fait celles de la bifurcation vers Barrancas. On descend dans le canyon direction Barrancas, le gué qui me fait penser à vous, et le village blotti au fond de son canyon. Encore un coup de coeur, j'ai adoré l'ambiance western qui en ressort ! On traverse les deux Quetena, puis la sortie de la réserve nationale Avaroa, personne dans la maison, tant pis, de toute façon pas de soucis, on avait payé une seconde entrée à la laguna Verde, vu que notre première entrée à la laguna Colorada, valable 4 jours, était périmée. Peu après, nous voilà au croisement pour la laguna Celeste. C'est parti pour 26 kilomètres d'enfer, très vite, la piste se détériore et c'est la plupart du temps sur un champs de caillasse qu'il faut monter, des grosses caillasses plates qui craquent sous les roues...on va mettre 1 heure 45 pour faire ces 26 kilomètres, mais le jeu en valait la chandelle, on finit par arriver en vue de la laguna Celeste, superbe, couleur laiteuse, quelques flamands roses, l'Uturuncu en toile de fond, et personne d'autre que nous. Ballade le long de la lagune, où le côté sous le vent voit s'ammonceler tous les morceaux de glace.















Dimanche 26 aout :
On pensait avoir une nuit glaciale mais non, réveil relativement "doux", dû à la légère couche nuageuse. C'est reparti pour la descente infernale, au bout d'une dizaine de kilomètres, un mec sur une petite moto arrive en face : un garde de la réserve Avaroa, qui nous demande si on est passé hier à la maison des gardes et qui nous demande notre ticket du parc. Retour sur la piste principale, on poursuit vers San Pablo de Lipez, piste assez "cabossée" qui ne fait que monter/descendre en restant plus ou moins à flanc de montagne entre 4000 et 5000. On pique nique au bord d'un petit rio qui va se jeter dans une lagune toute proche. Longue journée, on arrive sur San Pablo assez tardivement et du coup, un peu fainéants, on se dit qu'on pourrait aller voir l'hôtel Tayka. On se garde devant l'hotel, aucune voiture, porte d'entrée fermée. On fait le tour de l'hotel et on finit par voir la famille bolivienne à l'intérieur, papa + maman + grand mère + enfants, qui manifestement vivent comme des coqs en pate ! Le prix est assez exorbitant, 115 US dollars la nuit, tant pis, on va se retrancher dans notre carosse...mais la femme discute avec son mari et ils nous proposent un petit arrangement entre amis, nuit + repas pour 500 bolivianos, sans inscription dans le registre, en dessous de table en gros... Marché conclus ! La meilleure douche chaude de toute notre vie ! La gentille femme nous concocte un repas de rêve, copieux et varié, ca nous change de nos spaghettis + meatballs habituelles ! Par contre pas de chauffage dans l'hotel (il y a bien des radiateurs mais peut etre qu'ils ne les allument que qd il y a du monde ? ), un gros poêle à bois dans la salle à manger mais il restera éteint. Demain on arrivera à Tupiza, ca veut dire que notre nuit précédente à la laguna Celeste était la dernière que l'on passait dans notre carosse.








Lundi 26 aout :
Petit dèj de luxe à l'hôtel puis départ. Un peu avant San Vicente, gros doute, on ne sait pas trop par où aller. Aldo nous a donné une feuille écrite en espagnol avec des points gps qui détaillent ce passage, mais les points gps ne semblent pas bons du tout, plus de 3 minutes par rapport à notre position. Je m'aperçois en plus que j'ai merdé dans ma cartographie, je n'ai pas mis San Vicente dans le gps. Pas mal de petits allers retours, on finit par se décider et on suit une petite piste qui est régulièrement entrecoupée de petits ravins dus au ruissellement des petits rios qui descendent de la montagne... Puis un effondrement qui coupe totalement la piste, on cherche un peu à pieds, on finit par voir que les traces vont dans le lit de la rivière que l'on longe plus ou moins. On finit par arriver sur un de mes points gps, tant pis pour San Vicente et l'hypothétique tombe de Butch Cassidy. Pique nique au bord d'une rivière, puis fin de la route vers Tupiza. Dans la descente finale vers Tupiza, un accident : un 4x4 dont la bache qui etait sur le toit semble s'etre détachée et prise dans les roues, le 4x4 est en vrac mais dans son malheur, il est allé se planter côté montagne plutôt que dans le précipice ! On s’arrête, l'un des deux mecs nous demande si on peut lui prêter la clé de notre voiture. Je ne comprend pas bien ce qu'il veut en faire, il a un Toyota, nous un Nissan, et forcément, quand il essaye de démarrer sa voiture, ca ne marche pas... Ils nous demandent si on peut emmener l'un des deux à Tupiza : pas de soucis mais "mucho photographico", je préfère les prévenir que ca va pas être le Paris-Dakar ! On finit la splendide descente sur Tupiza et on dépose le mec en ville : "cuanto cuesta" qu'il me dit, "nada" que je lui répond !
Bref, un peu de péripéties mais on arrive à bon port. Je me doutais que l'arrivée sur Tupiza vaudrait son pesant de cacahouètes, on a pas été déçus, vraiment splendide et spectaculaire ! On va au plus simple à l'hôtel Mitru, possibilité de garer sa voiture dedans, c'est donc parfait !








mardi 27 aout :
Journée autour de Tupiza et balade dans les différents canyons, quebradas etc...









Mercredi 29 aout :
En route pour Potosi, ca a beau être goudronné, pas loin de 5 heures de route qd même. La traversée de Potosi...humm...content qd j'ai garé la voiture ! On vise un hôtel que deux francais croisés hier nous ont conseillé. L'hôtel n'a pas de parking mais juste à côté, un autre avec parking. Ca se révèle assez glauque, bien que propre, par contre prix défiant toute concurrence : 25 bol par tête ! (sans pti dèj)









Jeudi 30 aout :
L’hôtel miteux qui file le bourdon + l'envie de couper le trajet en deux (les 5 heures pour à peine 300 km entre Tupiza et Potosi nous ont calmé !) + le fait qu'on a eu le temps de pas mal tourner hier après midi dans Potosi + pas de visite de mines car Véronique = claustro : on décide de ne pas rester une seconde journée, de profiter de la matinée à Potosi puis de partir sur Oruro. On cherche désespérément un café, car sans mon café du matin je suis grognon ! mais on trouve rien, les adresses du guide sont soit fermées soit inexistantes (vive les guides qui ressortent soit disant tous les ans mais qui n'ont pas été réactualisées depuis un bail !). Du maté de coca oui, du café non...un jus d'orange pressé fera l'affaire. On part pour Oruro en milieu de matinée, on s'y trouve un bon hôtel avec parking privé. Ambiance vraiment différente de Potosi, ville plus "moderne" mais pas super exaltante. Un marché géant vraiment pittoresque. Super pizza le soir, et défilé avec tambours et trompettes de classes d'écoles. Pas de photos j'ai fait ma feignasse !
Vendredi 31 aout : Direction La Paz, pas de problèmes, El Coche retrouve son bercail entier ! On range notre bordel, apéro au garage puis resto avec Aldo le soir.
Samedi + dimanche : Réveil à 3 heures du matin, direction l'aéroport, La Paz - Santa Cruz -Miami - Paris - Rouen !
Le mot de la fin en images !



Voilà, fini les petits épisodes matinaux ;)
Voici le compte rendu que j'avais fait à Krikri, donc ne vous étonnez pas du style narratif...
Deux jours d'acclimatation à La Paz puis 21 jours en 4x4, 3800 km parcourus.
Un petit mot sur Aldo et ses Rolls Royce : http://www.rentacarpetita.com/INICIOFREN.htm Suisse installé en Bolivie depuis près de trente ans, très gentil, très serviable, ses 4x4 sont vraiment bien préparés et dignes de confiance, c'est de l'horlogerie suisse (ok ok elle était facile !) Aldo fournit des cartes détaillées, points GPS, une fois le briefing fait, vos éventuels doutes et angoisses s'évanouissent, la Bolivie c'est un peu l'autoroute A6 sans les bouchons en fait ! N'hésitez pas à lui poser des questions lors de la préparation de votre voyage, il a l'air un peu rustre comme ça mais en fait il vous répondra avec plaisir ! Aldo loue un grand appart douillet au dessus du garage, certes c'est plus cher qu'un hôtel local mais bien pratique pour charger la voiture etc... Il envisage une retraite bien méritée dans 3 à 5 ans, donc n'hésitez pas et foncez, c'est une occasion unique de visiter l'altiplano par ses propres moyens ! Voilà, la page pub est terminée, place au récit en images.
Bon allez, je vais faire un effort mais c'est vraiment parce que c'est toi !
Je commente pas les photos que tu reconnaitras, je mettrais un petit mot pour ce que tu connais pas uniquement
Mercredi 8 aout
Rouen- Paris Saint Lazare - Roissy - Miami 8 ou 10 heures (je sais même plus tellement je veux l'effacer de ma mémoire !) d'escale interminable, entre les 30°C extérieur et l'aéroport trop climatisé, avec des polaires sur le dos plus nos blousons de ski (plus de place dans les sacs à dos pour cause de couette volumineuse...)
Jeudi 9 aout
Arrivée à La Paz vers 6 heures du matin, il fait encore nuit, taxi pour le garage d'Aldo. On avait loué son appart au dessus (bien pratique !), on déballe notre bordel, douche, café... Le matin briefing avec Aldo, puis l'après midi casa de cambio, petite ballade puis supermarché pour les courses. Le soir on est morts, couchés super tôt.
Vendredi 10 aout
Journée dans La Paz. Apéro avec Aldo et un couple de belges qui partent le lendemain en même temps que nous.
Pas de photos de La Paz, j'ai préféré ne pas me balader avec mon sac photo, on s'est contenté d'un jetable argentique pas encore développé.
Samedi 11 aout
On a fixé le départ à 7 heures, les belges sont ponctuels, on démarre El Coche et c'est parti pour une grosse demie heure de stress, entre la prise en main du véhicule, la sortie de La Paz puis la traversée d'El Alto avec une circulation qui commence à se densifier, j'en menais pas large ! On fait le plein (du bas uniquement, pas le toit) à Patacamaya, on bifurque vers Sajama, très vite, ca fleure bon la nature et les grands espaces !
lever de soleil, on claque la bise à Aldo, à nous l'aventure !



on s'installe au bord de lagune Huana Cota (un peu après Tomarapi, où on retournera le lendemain matin pour acheter du pain) pour notre première nuit

Ça te convient comme compte rendu ?
à suivre !
hop, la suite !
Dimanche 12 aout :
Premier petit dèj, nuit impeccable, pas froid du tout bien au contraire, très confortable. Je ne regrette pas la couette, plus grande que le matelas, elle nous recouvre entièrement et apporte une bonne sensation de confort et de douillet. D'ailleurs je ne me suis même pas mis dans le duvet, que j'ai laissé grand ouvert au dessus de moi comme une couverture (j'aime pas être engoncé dans un duvet !) Par contre, moi qui vais systématiquement pisser la nuit...faut de la volonté pour se sortir du lit ! Du gel sur les vitres intérieures, rien sur les vitres extérieures, air sec oblige. On comprend vite qu'il faudra oublier les départs matinaux, on ouvre le capot pour réchauffer le moteur, on est face au soleil par hasard mais dorénavant, on réfléchira systématiquement à notre orientation en s'installant le soir. Quand El Coche veut bien démarrer, retour à Tomarapi, on achète du pain à l'hôtel, photos de l'église, puis direction les bains. On est seuls, on remplit le registre, la veille il y avait eu foule, au bas mot 25 personnes. On commence par la grande piscine à côté des habitations, puis on migre vers la petite piscine où vous vous étiez baigné. On repart, tjs les seuls touristes, direction la foret de quenuas, où l'on pique nique du midi. Puis traversée de Sajama direction la vallée des geysers. On s'installe pas sur le parking, j'aime pas ça, ça fait pas assez "nature", on s'installe un peu plus loin en quittant la piste (y'a des traces un peu en "hors piste", j'ai moins de scrupules à rouler n'importe où) On profite tranquillement des geysers, repas, nuit.








Lundi 13 aout :
Reveil, petit dèj, réchauffage moteur, village de Sajama, paiement du parc en sortant, direction Tambo Quemado. Plein du bas, formalités côté bolivien, on comprend tant bien que mal où et comment faire pour le fameux numero de memorizacion... Puis côté chilien, on poirote une bonne heure et demie au même guichet que les camions, et grosso modo ca nous aura mis 3 bonnes heures tout inclus pour passer les deux frontières. Il est 13 heures bien tassé, arret pique nique au bord du lac Chungara, en contrebas de la route, là où il y a une espèce de jetée. Là gros regret, je vois bien une piste qui s'éloigne de la route mais je me dis qu'on pourra la rejoindre plus tard, et plus tard, je ne vois plus rien, on n'aura qu'une vue éloignée des lagunes de cotaconi, qu'on aurait pu je pense atteindre en prenant cette piste. Sur l'espèce de parking où on voit les lagunes de cotaconi, deux mecs de la dde locale qui nous disent qu'il y a 4 jours de festivités religieuses à Putre, 15 aout oblige. On tourne vers le village de Parinacota, et on se pose à l'entrée du village au bord du bofedale sur le petit bout de piste qui rejoint le bitume vers Putre. Nos premières viscaches qu'on continue à regarder depuis notre lit, on est en bord de piste au pied du bofedale d'un côté, des rochers de l'autre.








Ça sera tout pour aujourd'hui, la suite demain avec de l'inconnu pour toi, une petite boucle vers le nord avec redescente par ma fameuse quebrada de Allane !
Lundi 13 aout :
On quitte Parinacota par le nord, en laissant la route de Putre dans notre dos. C'est Aldo qui nous dit qu'on pourrait faire cette boucle (bien qu'il ne l'ait jamais faite) quand je lui fait part de mon intention d'aller voir la quebrada au nord de Putre (qu'il ne connait pas non plus), pour ma part, au vu de mes cartes mapsource et de google earth, je pensais que c'était de la petite piste de montagne bien galère, il n'en sera rien. Très vite après Parinacota, on grimpe les montagnes derrière le village pour se retrouver sur un haut plateau.
sur notre droite Parinacota et Pomerape (puis Sajama quand il ne sera plus masqué)
sur notre gauche des montagnes colorées (le site de Suriplaza dont je t'avais parlé) et un bofedale qui vient égayer la plaine aride.La piste est très bonne, large, visiblement entretenue récemment. Au bout d'une quarantaine de kilomètres, oh surprise, on rejoint du bitume et des travailleurs, ils sont visiblement en cours de bitumage jusqu'à Parinacota, d'où la qualité de la piste précédemment.
on descend en pente douce du plateau pour se retrouver le long d'un long canyon
un petit village dont j'ai oublié le nom, et son égliseUne quarantaine de kilomètres plus au nord, on arrive à la ville de Visviri (que l'on ne croise pas, on prend la piste vers l'ouest quand le bitume tourne vers l'est vers la ville, frontalière avec la Bolivie, route + poste frontière, et aussi quasiment frontière avec le Pérou mais pas de route vers le Pérou par contre) Donc le bitume est là pour "désenclaver" cette ville paumée, tout de même relativement importante, pas loin d'être aussi grand que Putre. On tourne donc sur la piste vers l'ouest, en traversant une voie ferrée. Piste nettement plus "intime" mais qui reste roulante pour l'instant.
derrière les montagnes c'est le Pérou, je me demande si il y a un tunnel ou si la voie ferrée escalade...
certainement qu'elle va vers Cuzco ?
un bofedale sur fond de montagnes colorées, sous la glace, on voit des petits poissons !
le volcan Tacora
Fini le terrain plat, on commence de la grimpette assez ardue, pendant une dizaine de kilomètres, on est perchés assez haut
on va déjeuner au bord de ce mélange lagune/salar, en passant à côté de la ville plus ou moins abandonnée de General Lagos.
des flamands pas très roses
visiblement, je reste contemplatif devant les lieux !
et en repartant on s'aperçoit qu'on était passé au Pérou sans s'en rendre compte
cap plein sud maintenant
à la sortie du mini village de Villa Industrial, le pont existant est détruit, une minibifurcation vers un gué où on préfère être prudents, c'est Véronique qui est de corvée de traversée à pieds, et qui se nettoie les pieds !
c'est fissuré quasiment à perte de vue
nous y voilà à ma quebrada !
descente en serpentant à flanc de montagne, tout à fait dans le style de l'arrivée sur Tupiza (ou le départ pour vous !)
nous vlà au fond
la remontée de l'autre côté du canyon est moins spectaculaire, en plus soleil de face quand on se tourne vers le canyonComme je le pensais, c'est un endroit parfait pour camper, on peut s'éloigner un peu de la piste (même si y'a pas un chat...) et aller se poser en bordure de rivière le long des petits méandres. Mais la pensée de la douche chaude qui nous attend à Putre l'emporte !
arrivée sur Putre, le Terrace Lodge est plein, on se trouve un petit hotel sans charme mais propre et eau chaude + parking privé, en plein centre ville à moins de 100 mètres de la place du village.
En effet, c'est la fête au village, les processions religieuses avec fanfare s'enchainent, en partant de l'église qui est sur la place du village.
Pas de photos, prises avec le jetable pas encore développé.
Resto, après coup on hallucinera entre le prix de la vie au Chili, qui plus est dans des endroits touristiques comme Putre ou San Pedro, et en Bolivie.
Au lit !Au final belle boucle sympa, on a vraiment apprécié, ça méritait une nuit au bord de la rivière ! J'ai détaillé mais n'y prend pas gout, ça ne sera pas toujours comme ça !
Mercredi 15 aout :
J'achète 20 litres d'essence en bidon, bonne idée, ca aurait été certainement trop juste pour rejoindre Pisiga le lendemain. On prend la petite piste vers le site de El Chaco, et on la poursuit vers les hauteurs, le Cerro Milagro dont on avait parlé. Un minimini lit de ruisseau pas asséché mais encore gelé, des collines/montagnes dénudées très chouettes. Retour sur la route pour prendre la piste vers Surire juste après. Plein de curiosités géologiques mais un camion en sens inverse toutes les 5 minutes environ ! Petit dèj à Guallatire, arrivée au salar, on ne suit pas la piste vers (je ne sais pas ce qu'il y a en fait : une usine/mine/carrière ?) mais on tourne à gauche, pour longer le bord nord du salar en direction de l'est, puis le bord est en direction du sud. Dans le coin sud est du salar, on arrive aux thermes de Polloquere, où on se pose pour la nuit. Trois militaires (il y a une petite caserne au nord du salar, juste après que l'on ait bifurqué à gauche) arrivent en voiture, en fait ils jouent eux aussi aux touristes, se prennent en photo à tour de rôle devant la piscine. Peut être viennent ils d'une autre partie du Chili et sont ils affectés içi pour quelques mois ? Mon espagnol n'est pas assez bon pour communiquer de manière compréhensible avec eux, par contre ils nous disent qu'on peut se baigner, que l'eau est chaude, on le savait déjà, c'est un peu pourquoi on est venus se poser içi ! Ils s'en vont, à nous la piscine. Baignade, gradient de température important qui va du trop chaud au limite frais, et fond qui va du petit gravier au vaseux. Le petit mur protège un peu du vent mais il fait pas bien chaud qd même...
Vous y étiez allé à ces thermes ? Je n'ai pas vu de photos me semble t'il ?
















Jeudi 16 aout :
Réveil à l'ombre, chouette ambiance entre vapeur d'eau et reflets. Direction Colchane dans un premier temps pour le retour en Bolivie. Cette portion Surire-Colchane est l'une de celles que j'ai préféré, rien de spectaculaire mais une sensation de sauvage et d'espace, une chaine enneigée avec un volcan fumant en point de mire (l'Ollague ?), de nombreux bofedales plus ou moins gelés...j'ai vraiment adoré ce passage. Arrivée à la frontière, c'est un peu le bordel, on sait pas trop où aller, si il y a un peu de passage dans le sens Bolivie => Chili, personne dans le sens Chili => Bolivie. Une bonne heure pour faire la paperasse (et oui qd même...), deux trois courses dans Pisiga, puis station essence, avec une 8aine de militaires armés qui surveillent. Le pompiste refuse catégoriquement de remplir le réservoir du haut, je lui montre l'autorisation spéciale qu'Aldo nous a dit de présenter, il s'en moque complètement, ce sera niet ! C'est pas trop grave, il y a une station essence à Salinas de Garcia Mendoza. Environ 80 kilomètres de bitume en longeant le salar de Coïpasa, avant de bifurquer sur une piste vers le sud, village d'Escara puis on entre doucement sur le territoire Chipaya, espèce de no man's land désertique peuplé de "huttes" en adobe un peu partout. A la sortie du village de Chipaya en lui même, ça se complique, mini pistes qui partent un peu partout vers les huttes alentours, on sait pas où aller... On fait machine arrière et on demande à qq'un dans le village, qui nous dit qu'il faut tourner à droite vers le centre du village, et non pas continuer tout droit comme on l'a fait. On tourne donc, et trois gués un peu inquiétants coup sur coup, dont l'un avec un trou ou on trempe tout de même le bas du capot. A l'un des gués, un mec en vélo rigole doucement en voyant Véro traverser à pied ! La piste se poursuit, quand trois mecs sortis de nulle part nous abordent, à un endroit ou des rochers bloquent la piste. Ils nous demandent 20 bolivianos (taxe de passage pr traverser le territoire chipaya) et nous disent que la bonne piste, c'est à droite, d'où le blocage de ce qui nous semblait la piste principale. On est pas super rassurés, un peu suspicieux tout de même, on trouve ça bizarre de quitter la bonne piste et de se retrouver de nouveau à moitié paumés sur des petites pistes un peu partout... On poursuit tant bien que mal, avec moult demis tours et tours de cons, et on finit par tomber sur ce qui semble être la piste principale, le gps indique Conception de Belen à une dizaine de kilomètres, ça a l'air bon. Ah on s'en souviendra de cette traversée du territoire Chipaya ! Conception de Belen, qui semble abandonné, mais non, après la partie abandonnée du village, une partie encore habitée. Plein sud, on rejoint après une quinzaine de kilomètres la vraie grosse piste qui mène à Salinas de Garcia Mendoza. Nous voilà aux abords du salar d'Uyuni, pas encore bien blanc, avec la presqu'ile dominée par le volcan Tunupa. La nuit tombe, je suis littéralement lessivé par cette grosse journée de route et ces problèmes de navigation, on opte pour un hôtel ! Pas de bol, l'eau est coupée 22 heures sur 24, le propriétaire de l'hôtel, guide touristique qui parle anglais, nous explique qu'à cette époque, l'eau est réservée à l'agriculture locale. Ce village s'ouvre doucement au tourisme, 2-3 hôtels, mais pas encore de restos à touristes, on mange avec les gens du village dans une petite gargotte sympa, menu unique : bouillon de légumes, poulet-riz-patates. Nuit douillette.









aux abords du salar de Coïpasa


l'église de Conception de Belen
Vendredi 17 aout :
Toujours pas d'eau le matin, tant pis, on saute un tour pour la douche chaude... On fait le plein, la station service nous autorise enfin à remplir le toit. Direction la presqu'ile et les villages de Jirira puis Coquesa. Après la longue journée d'hier, aujourd'hui ça va être tranquille vu qu'on a prévu de dormir sur le salar. Cap au sud ouest, vers une ile à 25 km environ de l'ile "habitée". Un 4x4 sur place, qui part une petite heure plus tard, le chauffeur vient nous dire un petit mot, on le recroisera deux jours plus tard à la laguna Verde. On déjeune, puis petit coup de ménage dans El Coche, puis je me rase ! Après midi tranquille, pas de vent de midi à 14 heures grosso modo puis le vent se lève doucement pour s'accentuer au fil du temps.

dans le village de Coquesa

la rampe d'accès de Coquesa








Tu le dis si t'en as marre hein !
Samedi 18 aout :
On reprend la direction sud est jusqu'à l'île "habitée", puis au gps on se dirige vers la rampe de sortie de Colcha K que l'on atteint sans problème. On a pas croisé d'endroits avec de beaux polygones sur le salar, je suis assez déçu. La piste est bien pourrie, jamais vu pareille tôle ondulée... On finit par atteindre San Juan non sans quelques égarements (on a voulu prendre des pistes "latérales" pour éviter cette tôle ondulée...). On cherche du pain, quelques épiceries mais pas de pain le matin on nous dit... On poursuit vers San Augustin, assez gros village niché au bord d'un rio dans un petit canyon, et on remonte ce rio, chouette paysage jusqu'à Villa Alota. De nouveau, recherche de pain, de nouveau, on ne trouve pas de pain. Pique nique du midi (il est plutôt 14 heures, ça sent déjà la grosse journée...) dans la vallée de las rocas puis on quitte le bitume en direction des lagunes qui s'enchainent (Honda etc...) On aurait peut être du prendre la seconde option, c'est à dire continuer le bitume vers la frontière et bifurquer sud sur une autre piste, car c'est bien merdique, grosse caillasse... Première lagune isolée puis on atteint la laguna Honda et celles qui suivent. Il doit être dans les 16 heures, il y a un hôtel au bord de je ne sais plus quelle lagune, on se tâte, on décide de continuer (je me dis qu'on va passer à l'arbre de pierre à une bonne heure pour la luminosité, puis qu'on va arriver à colorada pour le soleil couchant, je me trompe...) J'ai adoré ce passage, les lagunes puis le désert de Siloli, je regrette d'avoir du speeder comme on l'a fait, même si je me suis accordé tout de même de nombreux arrêts photos, le fait de passer par là en fin d'après midi donne une superbe lumière. Le soleil est de plus en plus bas, il touche bientôt le haut des montagnes que l'on longe...c'est le drame, on arrive aux amas rocheux de l'arbol de piedra alors que le soleil s'est caché depuis 5 minutes. On descend sur la laguna colorada, on va se poser au parking prêt du "mirador"(la maison en fait, qui surplombe la lagune). La nuit tombe, on voit les lumières du refuge à deux kilomètres de là. Cuisine et bouffe rapide, de l'eau dans la vaisselle sale, que l'on laisse dehors, ce sera un bon plan : l'eau gelée va "emprisonner" la sauce tomate et bien décaper la vaisselle ! Ce sera notre seconde et dernière journée "de merde" trop longue en route, j'avais carrément mal évalué le temps de parcours, en partie à cause de nos errements du matin (et de nos très nombreux arrêts photos mais ça c'est habituel et prévisible !).





le pittoresque cimetière du village de San Juan
la descente sur San Augustin
entre San Augustin et Villa Alota



la laguna Honda



Dimanche 19 aout :
Petite balade côté mirador, paiement de l'entrée de la réserve, achat de pain, arrêt flamands. Direction la douane d'Apacheta, le douanier, sympa, parle anglais, et nous explique le pourquoi de cette douane à 80 km de la frontière. Il nous demande où on va et s'assure alors qu'on a bien compris qu'il faudrait repasser içi quand on reviendra de San Pedro, oui oui, on a bien compris ! Sol de manana, on a adoré, on a vu les principaux grands sites géothermiques de la planète (Yellowstone en été et en hiver, Nouvelle Zélande, Islande), mais c'est la première fois qu'on voit une telle variété de couleurs dans des mudpools, que l'on a presque toujours vus grises. Par contre, vent + altitude = frisquet ! Descente sur le salar de Chalviri et les thermes de Polques, baignade paradisiaque ! Je tente un peu de hors piste vers le désert de Dali mais le sable est assez mou, on patauge un peu, j'irais pas jusqu'aux rochers. En route vers la laguna Verde, on bifurque de suite vers la laguna Verde et la piste qui suit en surplomb le bord nord, et on va se poser sur la "plage" au coin nord ouest de la laguna. Un petit peu déçu par sa couleur, je l'attendait plus "flashy", pourtant, le vent est bien là, pas de doute !

















Lundi 20 aout :
Reveil, petit dèj, réchauffage moteur...on passe entre les deux lagunes, poste frontière, direction le Cerro Toco. Début de la grimpette, on sent bien l'altitude ! Le vent remonte la pente, on l'a dans le dos, c'est pas plus mal ! On voit deux personnes déchausser leurs crampons, que l'on croise ensuite: deux chiliens qui nous disent que pour le "vrai" sommet, il faut remonter la cuvette neigeuse et que sans crampons ca craint car plaques de glace. On continue en longeant cette cuvette de neige, et on voit bien les plaques de glace, on ne va pas tenter le diable et on continue la grimpette légerement sur la droite sur la zone caillouteuse denneigée. On reussit quand même à atteindre un point où la vue bascule au nord côté bolivien, mais le Licancabur et la laguna blanca sont cachés. Ca nous va bien qd même, vue magnifique, superbes couleurs, et cratère soufré à proximité. Redescente vent dans le nez, il fait vraiment très froid. Descente sur SPA, douane et immigration, hôtel en centre ville, on a bien du gagner 25 degrés, ca fait bizarre de se retrouver en T shirt !















Mardi 21 aout :
En matinée, vallée de la mort et gorge du diable (nom approximatif ? je ne me souviens plus trop...). On cale dans la montée sableuse de la vallée de la mort, comme vous non ? Dans le labyrinthe de la gorge du diable, on s'enfonce, sans carte du coin et au bout de 3/4 d'heure on commence à se demander si on en ressortira un jour, on décide de revenir sur nos pas car on veux pas y passer la journée et c'est tout de même assez monotone comme paysage. Retour à SPA, petit resto, départ pour El Tatio. Au bout d'une trentaine de km, sans le savoir, on poursuit sur la piste non bitumée, plus proche des montagnes que la route bitumée, que l'on prendra au retour. Aucun soucis avec les gardes pour le fait de dormir sur place. Direction la piscine, assez spéciale : par moments, il y a des remontées d'eau très chaude du fond, qui brule presque, tout du moins trop chaud pour être supportable, par des petits trous, il faut rester sur ses gardes pour être pret à bouger ! Le site est splendide sous la lumière de fin d'après midi, et totalement désert.





tu connais le nom de ce volcan sur la route d'El Tatio, avec son cratère jaune qui fumaille ?




Mercredi 22 aout :
On est réveillé à l'aube par les premieres voitures de tours operators. En effet, ca fume bcp plus qu'hier après midi, mais sans le soleil, c'est un peu fade. Puis le soleil se lève, et la foule repart petit à petit passé 9 heures. On repart vers SPA, un renard vient nous dire aurevoir ! Petit resto à SPA, puis on part pour les lagunes Miscanti et Miniques. Arrivés là bas, c'est le drame, les gardes de l'entrée du parc nous disent qu'on n'a pas le droit de dormir sur place, qu'on risque de mourir de froid...! C'est vrai qu'il y a beaucoup de vent et qu'il fait pas chaud, mais on en a vu d'autres. J'essaye tant bien que mal de parlementer mais c'est niet, ils veulent que l'on sorte de l'enceinte du parc pour la nuit. Super déçus car ces deux lagunes sont vraiment magnifiques et j'aurais aimé admirer les montagnes en toile de fond s'éteindre au coucher de soleil. En fin d'après midi, on redescend donc et on s'installe en vrac en bord de piste pour la nuit. Y'a pire comme paysage, mais ca vaut pas les lagunes !







la grande lagune Miscanti
et la petite lagune Miniques qui la jouxte
Jeudi 23 aout :
Lever, ptit dèj, retour à Spa. En milieu d'après midi, direction la vallée de la Lune, avec une vue en surplomb avant de descendre dedans. Vallée de la Lune, coucher de soleil, resto, hôtel, nuit !









Vendredi 24 aout :
Double plein d'essence, douane + immigration à SPA, nous voilà repartis vers la Bolivie. On doit remonter à la douane d'Apacheta, on refait donc la route en sens inverse : laguna Verde => désert de Dali => thermes de Polques => sol de manana =>douane...super pratique leur truc ! On redescend à Polques pour une baignade toujours aussi agréable, puis on prend la piste vers l'est juste au nord de Polques, à travers le salar de Chalviri. Première petite lagune exploitée, puis la laguna Hedionda sur fond d'Uturuncu, où on s'arrpete pour la nuit.





samedi 25 aout :
Reveil bien frais, sans aucun doute notre nuit la plus froide, toute l'eau est gelée, y compris le bidon de dix litres encore plein d'Aldo. On déjeune tranquille, oh surprise, un 4x4 qui arrive en face, et qui vient s'arreter à dix mètres de nous ! La piste longe la lagune sur 500 mètres mais y'a pas assez de place, c'est à dix mètres de nous qu'il s'arrète... Deux autres suivront, et rebelote deux fois : ils s'arretent juste à côté de nous ! Bref... On prend la piste, rapidement la descente dans le canyon qui précède les deux villages de Quetena. Vraiment splendide ce coin, un autre de mes (nombreux !) coups de coeur. On longe ensuite le canyon, tu sais, celui dont on avait parlé avec la photo sur le site du TO (ce qu'il appelait le canyon du Belvédère). En fait je pense que la photo est prise le long du canyon post-bifurcation de Barrancas, en allant à pied au bord. Les coordonnées gps vues sur Google Earth, à l'ouest du canyon, sont en fait celles de la bifurcation vers Barrancas. On descend dans le canyon direction Barrancas, le gué qui me fait penser à vous, et le village blotti au fond de son canyon. Encore un coup de coeur, j'ai adoré l'ambiance western qui en ressort ! On traverse les deux Quetena, puis la sortie de la réserve nationale Avaroa, personne dans la maison, tant pis, de toute façon pas de soucis, on avait payé une seconde entrée à la laguna Verde, vu que notre première entrée à la laguna Colorada, valable 4 jours, était périmée. Peu après, nous voilà au croisement pour la laguna Celeste. C'est parti pour 26 kilomètres d'enfer, très vite, la piste se détériore et c'est la plupart du temps sur un champs de caillasse qu'il faut monter, des grosses caillasses plates qui craquent sous les roues...on va mettre 1 heure 45 pour faire ces 26 kilomètres, mais le jeu en valait la chandelle, on finit par arriver en vue de la laguna Celeste, superbe, couleur laiteuse, quelques flamands roses, l'Uturuncu en toile de fond, et personne d'autre que nous. Ballade le long de la lagune, où le côté sous le vent voit s'ammonceler tous les morceaux de glace.















Dimanche 26 aout :
On pensait avoir une nuit glaciale mais non, réveil relativement "doux", dû à la légère couche nuageuse. C'est reparti pour la descente infernale, au bout d'une dizaine de kilomètres, un mec sur une petite moto arrive en face : un garde de la réserve Avaroa, qui nous demande si on est passé hier à la maison des gardes et qui nous demande notre ticket du parc. Retour sur la piste principale, on poursuit vers San Pablo de Lipez, piste assez "cabossée" qui ne fait que monter/descendre en restant plus ou moins à flanc de montagne entre 4000 et 5000. On pique nique au bord d'un petit rio qui va se jeter dans une lagune toute proche. Longue journée, on arrive sur San Pablo assez tardivement et du coup, un peu fainéants, on se dit qu'on pourrait aller voir l'hôtel Tayka. On se garde devant l'hotel, aucune voiture, porte d'entrée fermée. On fait le tour de l'hotel et on finit par voir la famille bolivienne à l'intérieur, papa + maman + grand mère + enfants, qui manifestement vivent comme des coqs en pate ! Le prix est assez exorbitant, 115 US dollars la nuit, tant pis, on va se retrancher dans notre carosse...mais la femme discute avec son mari et ils nous proposent un petit arrangement entre amis, nuit + repas pour 500 bolivianos, sans inscription dans le registre, en dessous de table en gros... Marché conclus ! La meilleure douche chaude de toute notre vie ! La gentille femme nous concocte un repas de rêve, copieux et varié, ca nous change de nos spaghettis + meatballs habituelles ! Par contre pas de chauffage dans l'hotel (il y a bien des radiateurs mais peut etre qu'ils ne les allument que qd il y a du monde ? ), un gros poêle à bois dans la salle à manger mais il restera éteint. Demain on arrivera à Tupiza, ca veut dire que notre nuit précédente à la laguna Celeste était la dernière que l'on passait dans notre carosse.








Lundi 26 aout :
Petit dèj de luxe à l'hôtel puis départ. Un peu avant San Vicente, gros doute, on ne sait pas trop par où aller. Aldo nous a donné une feuille écrite en espagnol avec des points gps qui détaillent ce passage, mais les points gps ne semblent pas bons du tout, plus de 3 minutes par rapport à notre position. Je m'aperçois en plus que j'ai merdé dans ma cartographie, je n'ai pas mis San Vicente dans le gps. Pas mal de petits allers retours, on finit par se décider et on suit une petite piste qui est régulièrement entrecoupée de petits ravins dus au ruissellement des petits rios qui descendent de la montagne... Puis un effondrement qui coupe totalement la piste, on cherche un peu à pieds, on finit par voir que les traces vont dans le lit de la rivière que l'on longe plus ou moins. On finit par arriver sur un de mes points gps, tant pis pour San Vicente et l'hypothétique tombe de Butch Cassidy. Pique nique au bord d'une rivière, puis fin de la route vers Tupiza. Dans la descente finale vers Tupiza, un accident : un 4x4 dont la bache qui etait sur le toit semble s'etre détachée et prise dans les roues, le 4x4 est en vrac mais dans son malheur, il est allé se planter côté montagne plutôt que dans le précipice ! On s’arrête, l'un des deux mecs nous demande si on peut lui prêter la clé de notre voiture. Je ne comprend pas bien ce qu'il veut en faire, il a un Toyota, nous un Nissan, et forcément, quand il essaye de démarrer sa voiture, ca ne marche pas... Ils nous demandent si on peut emmener l'un des deux à Tupiza : pas de soucis mais "mucho photographico", je préfère les prévenir que ca va pas être le Paris-Dakar ! On finit la splendide descente sur Tupiza et on dépose le mec en ville : "cuanto cuesta" qu'il me dit, "nada" que je lui répond !
Bref, un peu de péripéties mais on arrive à bon port. Je me doutais que l'arrivée sur Tupiza vaudrait son pesant de cacahouètes, on a pas été déçus, vraiment splendide et spectaculaire ! On va au plus simple à l'hôtel Mitru, possibilité de garer sa voiture dedans, c'est donc parfait !








mardi 27 aout :
Journée autour de Tupiza et balade dans les différents canyons, quebradas etc...









Mercredi 29 aout :
En route pour Potosi, ca a beau être goudronné, pas loin de 5 heures de route qd même. La traversée de Potosi...humm...content qd j'ai garé la voiture ! On vise un hôtel que deux francais croisés hier nous ont conseillé. L'hôtel n'a pas de parking mais juste à côté, un autre avec parking. Ca se révèle assez glauque, bien que propre, par contre prix défiant toute concurrence : 25 bol par tête ! (sans pti dèj)









Jeudi 30 aout :
L’hôtel miteux qui file le bourdon + l'envie de couper le trajet en deux (les 5 heures pour à peine 300 km entre Tupiza et Potosi nous ont calmé !) + le fait qu'on a eu le temps de pas mal tourner hier après midi dans Potosi + pas de visite de mines car Véronique = claustro : on décide de ne pas rester une seconde journée, de profiter de la matinée à Potosi puis de partir sur Oruro. On cherche désespérément un café, car sans mon café du matin je suis grognon ! mais on trouve rien, les adresses du guide sont soit fermées soit inexistantes (vive les guides qui ressortent soit disant tous les ans mais qui n'ont pas été réactualisées depuis un bail !). Du maté de coca oui, du café non...un jus d'orange pressé fera l'affaire. On part pour Oruro en milieu de matinée, on s'y trouve un bon hôtel avec parking privé. Ambiance vraiment différente de Potosi, ville plus "moderne" mais pas super exaltante. Un marché géant vraiment pittoresque. Super pizza le soir, et défilé avec tambours et trompettes de classes d'écoles. Pas de photos j'ai fait ma feignasse !
Vendredi 31 aout : Direction La Paz, pas de problèmes, El Coche retrouve son bercail entier ! On range notre bordel, apéro au garage puis resto avec Aldo le soir.
Samedi + dimanche : Réveil à 3 heures du matin, direction l'aéroport, La Paz - Santa Cruz -Miami - Paris - Rouen !
Le mot de la fin en images !



Voilà, fini les petits épisodes matinaux ;)
Informations sur le Nicaragua? English translation pending
Allo!
Quelques questions pour cette belle destination? Est-ce que la carte de débit est utile auNicaragua? Est ce préférable de partir avec de $ américain?
Pour un séjour de 2 semaines suggestion pour un endroit sur la côté Pacifique ou la baignade est agréable et d, ou l, on peut aller faire quelques excursions
pour la deuxième semaine nous hésitons entré little corn Island et Ometepe?
Si nous allons à Corn Island est-ce préférable de s, y rendre en avion?
MErci toutes infos est bienvenue!
Boucle au nord du Vietnam en janvier 2013 English translation pending
Bonjour,
Nouveau sur le forum, bien que je le lise depuis pas mal de temps, j'aimerai soumettre le circuit proposé par une agence pour une boucle dans le Nord du Vietnam en Janvier 2013. Ce qui m’inquiète, d’après ce que j'ai pu lire, c'est le climat en cette période. Cela vaut-il le coup d'y aller et de passer des nuits chez l'habitant ? Merci aux spécialistes d’éclairer ma lanterne. Circuit proposé: Ha Noi – Ninh Binh
Ninh Binh – Hoa Binh - Mai Chau & Nuit chez l’habitant
Mai Chau – Ha Noi – Train de nuit pour Sapa
Lao Cai – Sa Pa – Y Linh Ho – Lao Cai – Ta Van & Nuit chez l’habitant
Ta Van – Sapa - Cat Cat village - Lao Cai – Ha Noi
Merci d'avance à tous ceux ou celles qui voudront bien répondre.
Tom
Nouveau sur le forum, bien que je le lise depuis pas mal de temps, j'aimerai soumettre le circuit proposé par une agence pour une boucle dans le Nord du Vietnam en Janvier 2013. Ce qui m’inquiète, d’après ce que j'ai pu lire, c'est le climat en cette période. Cela vaut-il le coup d'y aller et de passer des nuits chez l'habitant ? Merci aux spécialistes d’éclairer ma lanterne. Circuit proposé: Ha Noi – Ninh Binh
Ninh Binh – Hoa Binh - Mai Chau & Nuit chez l’habitant
Mai Chau – Ha Noi – Train de nuit pour Sapa
Lao Cai – Sa Pa – Y Linh Ho – Lao Cai – Ta Van & Nuit chez l’habitant
Ta Van – Sapa - Cat Cat village - Lao Cai – Ha Noi
Merci d'avance à tous ceux ou celles qui voudront bien répondre.
Tom
Idées pour le 31 décembre à Rome? English translation pending
Bonjour,
Nous partons, en couple, à Rome la semaine du 31/12 au 6/01. Quelqu'un a-t-il des idées sympas pour passer le soir du premier de l'an ? en évitant les pièges à touristes, les soirées surfaites, etc ... quelque chose de sympa ? (pour info, nous avons 47 ans, donc les discothèques ne sont plus tout à fait à notre goût ...)
Merci de vos réponses
Fabyenne
Nous partons, en couple, à Rome la semaine du 31/12 au 6/01. Quelqu'un a-t-il des idées sympas pour passer le soir du premier de l'an ? en évitant les pièges à touristes, les soirées surfaites, etc ... quelque chose de sympa ? (pour info, nous avons 47 ans, donc les discothèques ne sont plus tout à fait à notre goût ...)
Merci de vos réponses
Fabyenne
Juniper springs / Floride English translation pending
Bonjour,
J ai beau chercher sur le forum ... il y est évoqué quelquefois "juniper Spings" mais pas vraiement de témoignages de personnes qui y sont allées ... (ou j ai mal cherché 🙁)
Donc je voulais avoir votre retour d experience ... 😎😐🏴☠️
Et savoir de quoi il s agissait exactement : un parc naturel avec des sources chaudes , c est ca ? Combien de temps grosso modo pour visiter ? Ce sont de parcours balisés ? L acces au parc est il payant ? Y aller en fevrier ?
Il y a quelque temps quelqu un avis mis une adresse internet en anglais d un site ... que j ai perdu et que je n arrive pas a retrouver ...🤪
Merci par avance !
J ai beau chercher sur le forum ... il y est évoqué quelquefois "juniper Spings" mais pas vraiement de témoignages de personnes qui y sont allées ... (ou j ai mal cherché 🙁)
Donc je voulais avoir votre retour d experience ... 😎😐🏴☠️
Et savoir de quoi il s agissait exactement : un parc naturel avec des sources chaudes , c est ca ? Combien de temps grosso modo pour visiter ? Ce sont de parcours balisés ? L acces au parc est il payant ? Y aller en fevrier ?
Il y a quelque temps quelqu un avis mis une adresse internet en anglais d un site ... que j ai perdu et que je n arrive pas a retrouver ...🤪
Merci par avance !
Petite randonnée à cheval en Andalousie English translation pending
Bonjour,
Je prévois un voyage en Andalousie au printemps et je souhaiterais y faire une petite rando à cheval de quelques heures afin d'avoir le plaisir de monter un Pur Race Espagnole. Toutefois n'ayant aucun contact sur place, j'ai un peu peur de me retrouver dans un club de rando "à touristes", avec des chevaux éteints qui connaissent si bien leur boulot - les pauvres - qu'il devient impossible de leur demander un minimum d'autonomie.
Si quelqu'un connaît un club ou un guide avec qui je pourrais partir pour 2 ou 3 h en rando, merci d'avance.🙂
PS : je ne parle malheureusement pas espagnol
PS : je ne parle malheureusement pas espagnol
L'Autriche entre Noël et Jour de l'An English translation pending
Bonjour,
Nous avons l'intention d'aller visiter l'Autriche entre Noel et Jour de l'An.
Evidemment, nous nous posons des questions sur le temps : y aura-t-il obligatoirement la neige ? et quoi faire si le temps est vraiment mauvais ?
Nous pensons aller surtout à Vienne où il y a tant de monuments à voir... mais aussi d'autres villes...
Où nous conseillez-vous de nous arrêter sur la route entre Nice et Vienne, par exemple ? (nous pensons passer par l'italie : Milan, et puis ? continuer plutôt vers Venise et monter sur Vienne ? ou plutôt passer directement par le Tyrol ? car nous comptons nous arrêter un peu partout où c'est beau, entre Milan et Vienne...
Bref, tous vos conseils sont les bienvenus ! (où s'arrêter ? quoi voir, quoi faire ? en cette période d'hiver... je précise que nous ne skiions pas...)
merci d'avance
Nous avons l'intention d'aller visiter l'Autriche entre Noel et Jour de l'An.
Evidemment, nous nous posons des questions sur le temps : y aura-t-il obligatoirement la neige ? et quoi faire si le temps est vraiment mauvais ?
Nous pensons aller surtout à Vienne où il y a tant de monuments à voir... mais aussi d'autres villes...
Où nous conseillez-vous de nous arrêter sur la route entre Nice et Vienne, par exemple ? (nous pensons passer par l'italie : Milan, et puis ? continuer plutôt vers Venise et monter sur Vienne ? ou plutôt passer directement par le Tyrol ? car nous comptons nous arrêter un peu partout où c'est beau, entre Milan et Vienne...
Bref, tous vos conseils sont les bienvenus ! (où s'arrêter ? quoi voir, quoi faire ? en cette période d'hiver... je précise que nous ne skiions pas...)
merci d'avance
Cherche contrat de travail en Europe English translation pending
Bonjour,
J'espère de trouver une sté qui vous m'accordée un contrat de travail pour salarie immegrant en europe
je vous informe que je suis un jeune marocain agée de 24 ans titulaire d'un diplôme technicien frigoriste obtenu à une institut public au maroc , j’ai une expérience de 6 mois dans l’installation, la maintenance préventive et le dépannage d’installations frigorifiques et électriques et je prépare un diplôme technicien en électricité de maintenance industrielle . est ce que possible de la trouver merci cordiallement de me laisser vos reponse soit neg ou pos
J'espère de trouver une sté qui vous m'accordée un contrat de travail pour salarie immegrant en europe
je vous informe que je suis un jeune marocain agée de 24 ans titulaire d'un diplôme technicien frigoriste obtenu à une institut public au maroc , j’ai une expérience de 6 mois dans l’installation, la maintenance préventive et le dépannage d’installations frigorifiques et électriques et je prépare un diplôme technicien en électricité de maintenance industrielle . est ce que possible de la trouver merci cordiallement de me laisser vos reponse soit neg ou pos
Nord Vietnam: Histoire sans paroles...(3) English translation pending
Nous sommes dans la gorge impressionnante de MEO VAC




Puis nous sillonnons à travers la province de CAO BANG vers BAO LAC













































Puis nous sillonnons à travers la province de CAO BANG vers BAO LAC









































Encre de Chine sur la route de la soie English translation pending
Avant le départ, ce sont les longues soirées de préparatifs, et toujours le souci de ne rien oublier tout en partant le plus léger possible. Eternel dilemme du cyclo voyageur
Et toujours la question en toile de fond que de multiples voix ne cessent de me poser :
Pourquoi je pars ? à la quelle je répond tout de go :
« Et pourquoi vous restez ? »
Encre de Chine sur la route de la soie Chine : Zhong-guo Pays du milieu
Première partie D’Ouzbekistan enKirghystan
Arrivée à Tashkent, capitale de l’Ouzbekistan dans la Mirzo Guest House
J’y passe presque une semaine pour avoir le visa kirghyze dans cet hôtel où accostent les voyageurs du monde entier La dotar de Mirzo qui nous chante ses airs ouzbeks mélancoliques, la 2CV des français de Paris-Dehli quelle aventure ! Rencontre avec des motards norvégiens avant le départ de Tashkent où il fait très chaud Heureusement, c’est globalement plat au début puis on remonte la vallée jusqu’à Angeren La deuxième étape sera plus montagneuse :à partir d’Angeren, c’est le col de Kinçik pass très dur sous la chaleur puis la redescente sur Damangan Troisième étape ce sera l’arrivée dans l’ancien kanak de kokan où s’étend la vallée du Fergana plate mais où la chaleur est éprouvante. J’ai trois invitations dans l’après-midi record ouzbek ! C’est Yussuf qui l’emporte un prof d’anglais qui m’héberge dans sa maison de Fergana et me prépare avec son ami, le plat national ouzbel : le Damlamat Visite de l’usine de fabrication de la soie la Silk Factory Yogdorlik à Margilan le lendemain Après ce court séjour à Ferghana, je fais une étape à Andijan avant de remonter doucement mais continuellement vers la frontière et Osh au Kirghystan Entrant dans Osh, je rencontre Éric, un toulousain, qui m’indique le Taj Mahal qui sera mon refuge dans l’une des plus anciennes villes d’Asie Centrale . Je découvre le marché pittoresque d’Osh : des fruits, des poissons séchés étalés, viande à l'étal, des sacs de farine, de graines, le coin des chaussures : une montagne de tongs ! Une salle fermée enfumée et à l'atmosphère étouffante où se joue le loto. Avec des grains de maïs !
Un peu plus loin, c’est le coin des fringues,
Les premiers chapeaux krghizs, Il est reconnaissable avec sa forme pyramidale, blanc et décoré. Des marchandes de pommes de terre, tomates, choux fleurs, des oeufs, des poussins attendent leurs clients sous les toiles blanches.
Deuxième partie En route pour Sari Tas
A partir de Osh, longue c’est la longue remontée de la vallée jusqu’au col de Cigircyk pass très vert et ses nombreuses yourtes avant de redescendre sur Gulca
On suit la vallée de la rivière Gulca que l’on remonte par palier avant la pluie et l’attaque des premiers lacets sur une piste et atteindre le sommet du col du Taldyk pass à 3600 m
Très froid dans la descente vers Sari Tas.
Heureusement, il y a Elisa dans son refuge de Sari Tas qui m’attend pour me réchauffer sous une tonne de couvertures !

A Sari Tas Guest house, le spectacle est éblouissant
dans la salle du breakfast avec la Japonaise Tomoko à l’éternel sourire.
De hauts sommets de plus de 7000 m dont sans doute le pic Lénine déroulent devant nous leurs dentelles blanches dans l’azur sous les rideaux des grandes fenêtres.
Troisième partie
MAO, MAO !
Départ de Sari Tash par temps nuageux et plutôt frisquet par de longues lignes droites sur ce grand plateau à 3000 m Je goûte la chaleur de l’accueil dans une yourte où on m’offre le nan et le chai et où je peux admirer les tapis chatoyant recouvrant les murs et le sol. Le soleil est de retour mais le froid revient quand je monte le col de Irkechtam avant la descente sur la frontière kirghyzo-chinoise d’Irkestam
Après la frontière, un Japonais rencontré peu après m’avait prévenu, c’est la piste dans le désert pendant 100 km jusqu’à 20km de Wuqia où on retrouve la verdure et la vie
Je casse 2 rayons avant Wuqia, heureusement, j’arrive à me dépanner provisoirement (je me passerai de frein arrière jusqu’à Kashgar)
De Wuqia à Kashgar, bonne route et faux plat descendant puis 20km d’autoroute avant d’entrer dans la caverne de jade : Kashgar, grande ville du Xinjiang
Les scooters que je suis me mènent vite au centre.
Une place où tout se mêle, les marchands, les piétons, les triporteurs, les scooters dans une profusion de bruits et de couleurs.
Des femmes entièrement voilées, des barbus styles imams. Suis-je vraiment en Chine ?
De marchand en marchand, pastèque après pastèque, je trouve mon caravanserail dans le Old Kashgar, c’est la Old Town Youth Hostel où je retrouve encore des voyageurs du monde entier.
La folie de Kashgar. Une cohue indescriptible de scooters, klaxons, piétons, marchands ambulants de toutes sortes, artisans, tout se mêlant dans tout dans un étourdissant tourbillon : un tourneur de bois en faisant chauffer une planche pour confectionner des boîtes rondes où cuiront à la vapeur les mantis, le guitariste de dotar, un artisan qui martèle un grand plat, un vendeur de mini machine à coudre comme une agrafeuse répétant sa litanie au micro, le tourneur à glace, très bonne ! Le marchand de tapis, un marchand de légumes sur son âne.
J’arpenterai beaucoup cette old town qui date du XVIe siècle en espérant que ce trésor d'architecture musulmane de l'ouest de la Chine ne soit pas engloutie par les constructions modernes qui avancent et la grignotent
Quatrième partie
Vagabondages au Karakol Lake, Mustagata

Une tisseuse devant sa maison. Symbole de la route de la soie que je tisse. Belle rencontre furtive. On me vend un collier mais on m’offre un nan.
J’atteins ensuite Bulungkol et ses marchands de pierre près d’un beau lac où se mirent les montagnes couleur de sable
Un peu plus haut, sortant des nuages au-dessus de son corps massif, il est apparu. Et tout d'un coup Mustagata, Musta gusta. Le sommet himalayen a surgi au-dessus des nuages. Un premier lac vert. Quelques gouttes. Un bout de vert apparaît. Des prairies verdoyantes, des yourtes, ça y est, il étend à perte de vue ses eaux cristallines.

Des reflets bleus s'étirent sur le lac sur fond de Mustagata et de Kongur Shan, lui faisant face, gros patous blancs veillant sur Karacol Lake.
Un américain, Steve, un Canadien qui veut parcourir tous les pays du monde ! et deux coréens partagent avec moi la yourte kirghyze pour la nuit
Le lendemain, en contournant le Musta gata, c’est le col Ulugrabatdavon à 4098m qui m’attend avec son froid mordant et la neige au sommet !
Heureusement, de l’autre côté, c’est une longue descente de près de 60km qui m’attend jusqu’à Tashkorgan en pays tadjik
C’est là que les ennuis ont commencé. Les douaniers constatent que je n’ai pas le stamp d’entrée en Chine. Solution retour à Irkestam, lieu du délit pour avoir ce fameux tampon. Complètement crazy. Ils m’emmèneront et me ramèneront à Kashgar. Il n’y a pas que les passeports qui sont tamponnés !
Je n’arrive pas à trouver Princess Castle Où est passée la princesse ?
Je me rabat sur les Zoroastrian Tomb, petits édifices au dôme rond avec le croissant de l'islam au sommet mémoires du zoroastrisme, la religion monothéiste officielle des Iraniens sous la dynastie des
De maigres arbustes pour s’abriter du soleil de plomb longent la route. Enfin, une cabane d’où en sort un homme comme Robinson sur son île déserte et qui me donne de la précieuse eau dans mes deux bidons. Rarmat.
La première étape se termine à Shakarkol Shan où je m'écroule dans une chaïkhana pour des langmans qui me réconfortent
Dés le petit-déjeuner, je suis mis au parfum par un japonais : pas de village pendant 100 km !
De Shakarkol à Shenzagu sans village et sans arbre, des doutes me traversent l’esprit Vais-je tenir moi qui ne suis pas chameau dans ce taklamakan shamo ! Miracle des rencontres : une pastèque et un melon offerts me feront atteindre Shenzagu
Le lendemain, dernière et courte étape de Shenzagu à Bashu plat mais avec un vent de coté et des camions pour un retour en train vers Kashgar

Arrivée dans Kashgar avec un superbe soleil couchant sur la Old Town éclairant de son dernier feu la place de la mosquée, sa foule bigarrée, ses bazars, ses marchés, ses fruits secs, ses étoffes, ses tapis chatoyant, ses parfums d’épices se répandant dans ses ruelles cabossées…
Le retour
gymnastique chinoise sur les écrans pour se réveiller en douceur avant Istanbul qui approche. Les petites lumières, les bateaux sur le Bosphore à travers les ailes de l'avion. Un air de France dans l’aéroport. Mon Libé préféré, un café et un pain au chocolat au café Nero. Un grand classique : ma Vagabonde ne passe pas au check-in. Elle fait encore des siennes et, capricieuse, préfère s'habiller en vert pour partir. Une fois dans son bel habit, elle est acceptée. Troisième étape réussie.
Après les montagnes, la côte émeraude, ses îles et ses presqu'îles aux contours plus clairs. La mer et le ciel s'unissent à l'horizon autour de quelques nuages effilés. Et puis à nouveau, l'intérieur des terres et son patchwork infini. Des montagnes plus hautes ensuite, le vert des sommets, des vallées plus encaissées, des pics enneigés, des lacs, les Alpes déjà. « On va bientôt » atterrir nous apprend-on au micro. Grenoble et ses trois vallées ! Je reconnais la Dent de Crolles et le plateau du Vercors comme un lac verdoyant. À nouveau, le patchwork comme un tapis de bruns, de verts entourant les villages. Tapis de souvenirs de paysages, de rencontres qui se croisent et se tissent inéluctablement dans ma mémoire.
Déja, les futurs souvenirs
Les rêves c’est comme le vent, on ne les voit pas mais on les entend soulevant nos cheveux, glissant sur nos visages, frôlant notre épaule nous racontant les souvenirs de toutes ces rencontres inoubliables et toutes celles que l’on attend là-bas, loin, je ne sais où …
Encre de Chine sur la route de la soie Chine : Zhong-guo Pays du milieu
Première partie D’Ouzbekistan enKirghystan
Arrivée à Tashkent, capitale de l’Ouzbekistan dans la Mirzo Guest House
J’y passe presque une semaine pour avoir le visa kirghyze dans cet hôtel où accostent les voyageurs du monde entier La dotar de Mirzo qui nous chante ses airs ouzbeks mélancoliques, la 2CV des français de Paris-Dehli quelle aventure ! Rencontre avec des motards norvégiens avant le départ de Tashkent où il fait très chaud Heureusement, c’est globalement plat au début puis on remonte la vallée jusqu’à Angeren La deuxième étape sera plus montagneuse :à partir d’Angeren, c’est le col de Kinçik pass très dur sous la chaleur puis la redescente sur Damangan Troisième étape ce sera l’arrivée dans l’ancien kanak de kokan où s’étend la vallée du Fergana plate mais où la chaleur est éprouvante. J’ai trois invitations dans l’après-midi record ouzbek ! C’est Yussuf qui l’emporte un prof d’anglais qui m’héberge dans sa maison de Fergana et me prépare avec son ami, le plat national ouzbel : le Damlamat Visite de l’usine de fabrication de la soie la Silk Factory Yogdorlik à Margilan le lendemain Après ce court séjour à Ferghana, je fais une étape à Andijan avant de remonter doucement mais continuellement vers la frontière et Osh au Kirghystan Entrant dans Osh, je rencontre Éric, un toulousain, qui m’indique le Taj Mahal qui sera mon refuge dans l’une des plus anciennes villes d’Asie Centrale . Je découvre le marché pittoresque d’Osh : des fruits, des poissons séchés étalés, viande à l'étal, des sacs de farine, de graines, le coin des chaussures : une montagne de tongs ! Une salle fermée enfumée et à l'atmosphère étouffante où se joue le loto. Avec des grains de maïs !
Un peu plus loin, c’est le coin des fringues,
Les premiers chapeaux krghizs, Il est reconnaissable avec sa forme pyramidale, blanc et décoré. Des marchandes de pommes de terre, tomates, choux fleurs, des oeufs, des poussins attendent leurs clients sous les toiles blanches.Deuxième partie En route pour Sari Tas
A partir de Osh, longue c’est la longue remontée de la vallée jusqu’au col de Cigircyk pass très vert et ses nombreuses yourtes avant de redescendre sur Gulca
On suit la vallée de la rivière Gulca que l’on remonte par palier avant la pluie et l’attaque des premiers lacets sur une piste et atteindre le sommet du col du Taldyk pass à 3600 m
Très froid dans la descente vers Sari Tas.
Heureusement, il y a Elisa dans son refuge de Sari Tas qui m’attend pour me réchauffer sous une tonne de couvertures !

A Sari Tas Guest house, le spectacle est éblouissant
dans la salle du breakfast avec la Japonaise Tomoko à l’éternel sourire.
De hauts sommets de plus de 7000 m dont sans doute le pic Lénine déroulent devant nous leurs dentelles blanches dans l’azur sous les rideaux des grandes fenêtres.
Troisième partie
MAO, MAO !
Départ de Sari Tash par temps nuageux et plutôt frisquet par de longues lignes droites sur ce grand plateau à 3000 m Je goûte la chaleur de l’accueil dans une yourte où on m’offre le nan et le chai et où je peux admirer les tapis chatoyant recouvrant les murs et le sol. Le soleil est de retour mais le froid revient quand je monte le col de Irkechtam avant la descente sur la frontière kirghyzo-chinoise d’Irkestam
Après la frontière, un Japonais rencontré peu après m’avait prévenu, c’est la piste dans le désert pendant 100 km jusqu’à 20km de Wuqia où on retrouve la verdure et la vie
Je casse 2 rayons avant Wuqia, heureusement, j’arrive à me dépanner provisoirement (je me passerai de frein arrière jusqu’à Kashgar)
De Wuqia à Kashgar, bonne route et faux plat descendant puis 20km d’autoroute avant d’entrer dans la caverne de jade : Kashgar, grande ville du Xinjiang
Les scooters que je suis me mènent vite au centre.
Une place où tout se mêle, les marchands, les piétons, les triporteurs, les scooters dans une profusion de bruits et de couleurs.
Des femmes entièrement voilées, des barbus styles imams. Suis-je vraiment en Chine ?
De marchand en marchand, pastèque après pastèque, je trouve mon caravanserail dans le Old Kashgar, c’est la Old Town Youth Hostel où je retrouve encore des voyageurs du monde entier.
La folie de Kashgar. Une cohue indescriptible de scooters, klaxons, piétons, marchands ambulants de toutes sortes, artisans, tout se mêlant dans tout dans un étourdissant tourbillon : un tourneur de bois en faisant chauffer une planche pour confectionner des boîtes rondes où cuiront à la vapeur les mantis, le guitariste de dotar, un artisan qui martèle un grand plat, un vendeur de mini machine à coudre comme une agrafeuse répétant sa litanie au micro, le tourneur à glace, très bonne ! Le marchand de tapis, un marchand de légumes sur son âne.
J’arpenterai beaucoup cette old town qui date du XVIe siècle en espérant que ce trésor d'architecture musulmane de l'ouest de la Chine ne soit pas engloutie par les constructions modernes qui avancent et la grignotentQuatrième partie
Vagabondages au Karakol Lake, Mustagata

Une tisseuse devant sa maison. Symbole de la route de la soie que je tisse. Belle rencontre furtive. On me vend un collier mais on m’offre un nan.
J’atteins ensuite Bulungkol et ses marchands de pierre près d’un beau lac où se mirent les montagnes couleur de sable
Un peu plus haut, sortant des nuages au-dessus de son corps massif, il est apparu. Et tout d'un coup Mustagata, Musta gusta. Le sommet himalayen a surgi au-dessus des nuages. Un premier lac vert. Quelques gouttes. Un bout de vert apparaît. Des prairies verdoyantes, des yourtes, ça y est, il étend à perte de vue ses eaux cristallines.

Des reflets bleus s'étirent sur le lac sur fond de Mustagata et de Kongur Shan, lui faisant face, gros patous blancs veillant sur Karacol Lake.
Un américain, Steve, un Canadien qui veut parcourir tous les pays du monde ! et deux coréens partagent avec moi la yourte kirghyze pour la nuit
Le lendemain, en contournant le Musta gata, c’est le col Ulugrabatdavon à 4098m qui m’attend avec son froid mordant et la neige au sommet !
Heureusement, de l’autre côté, c’est une longue descente de près de 60km qui m’attend jusqu’à Tashkorgan en pays tadjik
C’est là que les ennuis ont commencé. Les douaniers constatent que je n’ai pas le stamp d’entrée en Chine. Solution retour à Irkestam, lieu du délit pour avoir ce fameux tampon. Complètement crazy. Ils m’emmèneront et me ramèneront à Kashgar. Il n’y a pas que les passeports qui sont tamponnés !
Je n’arrive pas à trouver Princess Castle Où est passée la princesse ?
Je me rabat sur les Zoroastrian Tomb, petits édifices au dôme rond avec le croissant de l'islam au sommet mémoires du zoroastrisme, la religion monothéiste officielle des Iraniens sous la dynastie des
De maigres arbustes pour s’abriter du soleil de plomb longent la route. Enfin, une cabane d’où en sort un homme comme Robinson sur son île déserte et qui me donne de la précieuse eau dans mes deux bidons. Rarmat.
La première étape se termine à Shakarkol Shan où je m'écroule dans une chaïkhana pour des langmans qui me réconfortentDés le petit-déjeuner, je suis mis au parfum par un japonais : pas de village pendant 100 km !
De Shakarkol à Shenzagu sans village et sans arbre, des doutes me traversent l’esprit Vais-je tenir moi qui ne suis pas chameau dans ce taklamakan shamo ! Miracle des rencontres : une pastèque et un melon offerts me feront atteindre Shenzagu
Le lendemain, dernière et courte étape de Shenzagu à Bashu plat mais avec un vent de coté et des camions pour un retour en train vers Kashgar

Arrivée dans Kashgar avec un superbe soleil couchant sur la Old Town éclairant de son dernier feu la place de la mosquée, sa foule bigarrée, ses bazars, ses marchés, ses fruits secs, ses étoffes, ses tapis chatoyant, ses parfums d’épices se répandant dans ses ruelles cabossées…
Le retour
gymnastique chinoise sur les écrans pour se réveiller en douceur avant Istanbul qui approche. Les petites lumières, les bateaux sur le Bosphore à travers les ailes de l'avion. Un air de France dans l’aéroport. Mon Libé préféré, un café et un pain au chocolat au café Nero. Un grand classique : ma Vagabonde ne passe pas au check-in. Elle fait encore des siennes et, capricieuse, préfère s'habiller en vert pour partir. Une fois dans son bel habit, elle est acceptée. Troisième étape réussie.
Après les montagnes, la côte émeraude, ses îles et ses presqu'îles aux contours plus clairs. La mer et le ciel s'unissent à l'horizon autour de quelques nuages effilés. Et puis à nouveau, l'intérieur des terres et son patchwork infini. Des montagnes plus hautes ensuite, le vert des sommets, des vallées plus encaissées, des pics enneigés, des lacs, les Alpes déjà. « On va bientôt » atterrir nous apprend-on au micro. Grenoble et ses trois vallées ! Je reconnais la Dent de Crolles et le plateau du Vercors comme un lac verdoyant. À nouveau, le patchwork comme un tapis de bruns, de verts entourant les villages. Tapis de souvenirs de paysages, de rencontres qui se croisent et se tissent inéluctablement dans ma mémoire.
Déja, les futurs souvenirs
Les rêves c’est comme le vent, on ne les voit pas mais on les entend soulevant nos cheveux, glissant sur nos visages, frôlant notre épaule nous racontant les souvenirs de toutes ces rencontres inoubliables et toutes celles que l’on attend là-bas, loin, je ne sais où …
Excursion: nager avec les dauphins sur Costa Mediterranea Caraïbes English translation pending
Bonjour, pour une croisière sur COSTA MEDITERANNEA CARAIBES 30 Novembre, nous souhaitons faire une excursion de nage avec les dauphins, plusieurs sont proposées:
- Ocho Rios /Jamaique avec un combine Riviere Duns
- Roatan /Honduras
- Cozumel/Mexique
Parmis ces 3 pouvez vous me dire celle qui se fait le plus en milieu naturel et leurs différences, afin de nous aider à faire notre choix
Je vous remercie d'avance
Voyage de six jours à Los Angeles: les divers frais.. English translation pending
Bonjour tout le monde, 😊
Voila à un mois de mon départ pour Los Angeles, j'affine mon budget.
J'ai beau avoir fait fonctionné le mode "recherche" du forum, je n'ai trouvé réponse a mes questions.
Si une âme charitable, a la gentillesse de me filer un coup de main, je la remercie d'avance (c'est le 1er voyage que j'organise).
Budget Nourriture :
Quel serait son montant?
voila le descriptif de nos repas pour 2 personnes, 6 jrs a Los Angeles.
Sachant que le petit déjeuner sera une petit viennoiserie acheté ds un super marché. Le midi pic nic (sandwich maison) Le soir (fast food voir petit resto)
j'ai pensé a un budget de 200€ a 2 pour 6 jours...
Enfin dernière question :
Location de voiture:
Pour une voiture de location, j'ai du mal a saisir, le plein sera t'il déjà mis? faut il rendre obligatoirement la voiture avec le plein?
Si oui, je ne ferais que de petit trajet (max 1h30 de route par jours) cela risque t'il d'exploser mon budget?
Merci pour votre gentillesse et l'aide que vous m'apporterez.🙂
Voila à un mois de mon départ pour Los Angeles, j'affine mon budget.
J'ai beau avoir fait fonctionné le mode "recherche" du forum, je n'ai trouvé réponse a mes questions.
Si une âme charitable, a la gentillesse de me filer un coup de main, je la remercie d'avance (c'est le 1er voyage que j'organise).
Budget Nourriture :
Quel serait son montant?
voila le descriptif de nos repas pour 2 personnes, 6 jrs a Los Angeles.
Sachant que le petit déjeuner sera une petit viennoiserie acheté ds un super marché. Le midi pic nic (sandwich maison) Le soir (fast food voir petit resto)
j'ai pensé a un budget de 200€ a 2 pour 6 jours...
Enfin dernière question :
Location de voiture:
Pour une voiture de location, j'ai du mal a saisir, le plein sera t'il déjà mis? faut il rendre obligatoirement la voiture avec le plein?
Si oui, je ne ferais que de petit trajet (max 1h30 de route par jours) cela risque t'il d'exploser mon budget?
Merci pour votre gentillesse et l'aide que vous m'apporterez.🙂
L'aéroport LCCT de Kuala Lumpur fermera en mai 2013 English translation pending
L'aéroport de KL va ouvrir son nouveau terminal dédié éxclusivement aux lowcosts.
Son nom : KLIA2 il sera à 2km de KLIA1.
Ce sera le plus grand terminal d'asie pour Lowcost, Air Asia, la nouvelle lowcost de Malaisia dont j'ai oublié le nom y prendre place également, tout comme Zest, Cebu Pacific, Jet star, Tiger, enfin toutes les lowcosts venant et partant de Kuala Lumpur.
Émission "Faut pas rêver"consacrée à l'Argentine sur France 3 le 28 septembre English translation pending
Bonsoir à tous,
Le 28 septembre, "Faut pas rêver", sur France 3, est consacré à l'Argentine:
"Pampa, Patagonie, Cordillère des Andes, Iguazú… Ces noms qui évoquent les grands espaces argentins sont au menu de ce numéro de Faut pas rêver, à travers un pays fascinant, grand comme six fois la France ! C’est parti pour des rencontres fortes dans des décors à couper le souffle, et des reportages inédits et surprenants !"
Pascale
Le 28 septembre, "Faut pas rêver", sur France 3, est consacré à l'Argentine:
"Pampa, Patagonie, Cordillère des Andes, Iguazú… Ces noms qui évoquent les grands espaces argentins sont au menu de ce numéro de Faut pas rêver, à travers un pays fascinant, grand comme six fois la France ! C’est parti pour des rencontres fortes dans des décors à couper le souffle, et des reportages inédits et surprenants !"
Pascale
Séjour à Helsinki en janvier: que faire? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars en Finlande 6 jours au mois de janvier 2013 (du 19 au 23).
J'aimerais profiter d'être là bas pour aller à st Petersbourg mais un visa à 60€ pour deux jours, c'est un peu cher... Surtout si je dois rajouter le transport pour aller là bas...
Sinon, je pensais visiter Tallin, mais je ne sais pas s'il y a beaucoup de choses à voir, si le trajet depuis Helsinki est long et s'il est cher...
Enfin, pouvez vous me dire s'il y a beaucoup de chose à voir à Helsinki (je rappelle que j'y vais en janvier), et pouvez vous m'en conseiller ? A Helsinki ou pas très loin (accessible en bus / train)
Merci pour vos conseils et pour vos idées,
Mélissa
Je pars en Finlande 6 jours au mois de janvier 2013 (du 19 au 23).
J'aimerais profiter d'être là bas pour aller à st Petersbourg mais un visa à 60€ pour deux jours, c'est un peu cher... Surtout si je dois rajouter le transport pour aller là bas...
Sinon, je pensais visiter Tallin, mais je ne sais pas s'il y a beaucoup de choses à voir, si le trajet depuis Helsinki est long et s'il est cher...
Enfin, pouvez vous me dire s'il y a beaucoup de chose à voir à Helsinki (je rappelle que j'y vais en janvier), et pouvez vous m'en conseiller ? A Helsinki ou pas très loin (accessible en bus / train)
Merci pour vos conseils et pour vos idées,
Mélissa
Hôtel à Miami ou environs hors Miami Beach? English translation pending
Bonjour,
Nous partons en fevrier avec deux enfants en bas ages. Nous passerons 3 jours a miami avant de partir vers les Keys.
J ai commencé a regarder les hotels pour Miami.
en lisant les critiques, je vois bcp d hotels tres bruyants (dormir avec des boules quie) , avec des histoires de parking ... bof bof
Est ce qu il n est pas plus intéressant de dormir en dehors de miami beach, meme a une demi heure, et y venir en voiture visiter ? Dans quel coin (sachant qu en suite nous filons vers les keys? oubien si vous avez un nom d hotel paisible dans les 100 OU 150 € la nuit ...
Merci
Nous partons en fevrier avec deux enfants en bas ages. Nous passerons 3 jours a miami avant de partir vers les Keys.
J ai commencé a regarder les hotels pour Miami.
en lisant les critiques, je vois bcp d hotels tres bruyants (dormir avec des boules quie) , avec des histoires de parking ... bof bof
Est ce qu il n est pas plus intéressant de dormir en dehors de miami beach, meme a une demi heure, et y venir en voiture visiter ? Dans quel coin (sachant qu en suite nous filons vers les keys? oubien si vous avez un nom d hotel paisible dans les 100 OU 150 € la nuit ...
Merci
Climat dans l'Ouest américain en décembre? English translation pending
Bonjour j'aimerai partir dans l'Ouest américain du 1 au 18 décembre 2012. Je me fais pas de souci pour les excursions à Los Angeles et Las Vegas mais je me pose beaucoup de questions concernant: Grand Canyon, Bryce Canyon, Monument Valley, Death Valley et Sequoia Park.
J'aimerai savoir le climat moyen de ces différents sites, si c'est agréable ou trop froid, les heures levée et couché de soleil......
Est ce que beaucoup de sites ou hébergements sont fermés à cette période etc etc
Nous ne connaissons pas du tout le pays et parlons très peu l'anglais. Toute info utile serait la bienvenue!!!😉
merci à tous
Nous ne connaissons pas du tout le pays et parlons très peu l'anglais. Toute info utile serait la bienvenue!!!😉
merci à tous