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Séjour en Colombie English translation pending
by Nicthom · 2020-02-11 · 0 replies
La Colombie est un pays magnifique devenu très sur. Nous sommes partis à deux couples (plus de 70 ans) et avons passé une quinzaine de jours. Nous avons fait un circuit habituel : Bogota, Villa de leyva, Barichara, la région du café, la vallée de cocora, Medellin , Santa Marta et pour finir Catagèna. Nous avons eu des hôtels confortables et très variés, passant chaque fois au moins deux nuits dans chaque, voire trois, ce qui permet un rythme agréable et pas trop fatigant. Nous avons fait appel à un voyagiste Colombien : aventure Colombie (interlocuteur: Rudy) agence franco colombienne. L'organisation était impécable, chauffeurs et guides (francophones) toujours à l'heure, disponibles et très aimables. Je ne peux que recommander cette agence (dont j'avais eu d'excellents avis sur ce site), elle est d'ailleurs le correspondant sur place de certains voyagistes français. Allez en Colombie ça vaut la peine et vous verrez aussi les plus belles émeraudes du monde !!! Nicole T
Grottes de Nok (Nagou) au Togo English translation pending
by Gabieri · 2020-02-03 · 5 replies
Un petit air de pays Dogon au Togo !

Une belle région du Nord facile d'accès. Depuis Tanjouaré demander la route des grottes. Si vous n'avez pas de véhicule, prendre une moto pour une demi-journée. Le gardien des lieux Mikabini Koulbene, vous guidera et se chargera de votre sécurité. Possibilité de dormir sur place et réserver via airbnb: NOK Maison tradition des ancêtres.

Bon séjour !
Noms de bons restaurants simples et pas chers sur Coron / Busuanga et sur l'île de Palawan? English translation pending
by Cecilevoyage · 2019-11-03 · 18 replies
bonjour bonjour,

j'aime découvrir un pays aussi par sa nourriture. En vous lisant, j'ai déjà compris que la cuisine philippine n'est peut-être pas la meilleure cuisine asiatique, et qu'il y a cependant de bonnes adresses. Lesquelles ?😏

durant mon voyage, je serai à Manille (Pasay), Coron et sillonnerai Busuanga, puis Palawan, avec au moins El Nido, San Vicente, Port Barton, Puerto Princessa, et.....

Seriez-vous ok pour partager vos bonnes surprises gustatives en passant par là ?

Merci d'avance, cela me donne faim ! 🤪

Cécile
Bilan de nos 3 semaines en Albanie en camping-car English translation pending
by Panfla · 2019-08-23 · 4 replies
Bonjour,

L'Albanie est un pays à visiter au moins une fois. Elle s'ouvre lentement au tourisme dans certaines régions et bien plus vite dans d'autres, la riviera notamment, avec tous les ravages que celà comporte. L'Albanie est un pays où l'écologie est une notion complément abstraite et c'est fort dommage puisque les paysages sont magnifiques ! Nous avons aimé : Butrint, la vieille ville de Gjirokaster, Syri i Kalkër, la balade sur le lac Koman même si l'embarquement et le débarquement sont "périlleux" ( pensez à réserver vos billets au moins 15 jours avant sur leur site internet et imposez vous dans la file d'embarquement), Bérat, Lin, Farma Sotira au-dessus de Leskovik, la fabrique de masques vénitiens de Shkodër.

Côté artisanat : essentiellement du made in china. Vous trouverez de l'authentique dans la citadelle de Bérat, dans la vieille ville de Gjirokaster et à Tirana dans les maisons ottomanes de Toptani. Regardez bien pour comparer les objets proposés, les prix n'étant pas forcément une indication.

Les Albanais sont les pires chauffards que nous ayons rencontrés dans nos voyages, et les routes albanaises à l'avenant. Nous vous déconseillons le tronçon de la SH 11 entre Carshove et Leskovik (Albanie du SUD) : c'est du hors piste tant la route est défoncée. A Carshove, allez tout droit direction la Grèce. Peu avant la frontière, vous trouverez la SH 65 qui vous ramènera sur Leskovik.

Le camping sauvage est fortement déconseillé. Il existe de nombreux établissements pour nous accueillir, y compris sur leur parking ( voir site park4night et Campercontact). Garez-vous comme votre hôte vous l'indiquera car la place proposée est celle qui à son avis est la plus belle et aussi celle où il vous garantit la meilleure sécurité. Vousn'aurez pas souvent une explication claire sur ses motivations.

Côté sécurité, il faut être vigilant ( ne rien laisser en vue, se garer en sécurité y compris sur les parkings gardés et payants). Dans la région du Nord-Est, ne vous arrêtez pas n'importe où et ne photographiez pas sans discernement. C'est en effet ici que les mafiats ont rapatrié la culture de la drogue. Vous verrez en pleine forêt une personne assise sur le bas côté : c'est un guetteur. Vous sentirez aussi des odeurs "étonnantes" en pleine nature. Nos amis en 4X4 ont été priés par un Albanais de rejoindre la route goudronnée au prix d'un long détour : certainement, il y avait quelque chose qu'ils ne devaient pas voir ou une zone d'insécurité connue des seuls autochtones. Autre exemple : garés pour la nuit sur le parking d'Apolonia, le gardien du site nous a quasi imposé, vers 21H, de nous garer dans le site, au pied des remparts, sous les lampadaires, dans un espaces clos, pour des raisons de sécurité... Nous n'en avons pas su plus. Il a fait plusieurs rondes dans la nuit. De même si lors d'une visite à pied, un Albanais vous demande gentiment de ne pas vous reposer sur tel banc, d'éviter telle rue, ou de ne pas photographier : respectez la consigne. Il ne vous donnera pas la raison, mais il sait que vous courrez au-devant d'ennuis. Les Albanais sont gentils et serviables vis à vis des touristes respectueux.

Nous avons souvent demandé notre chemin car les sites à visiter sont peu indiqués. Certains sont même à l'abandon. Prévoyez dans tous les cas de bonnes chaussures baskets) car les chardons sont féroces et les pavés des rues en pente très glissants.

Acheter un forfait téléphonique "touriste" chez V****fone dès votre arrivée est très utile. Pour environ 13 euros, vous disposerez pendant un mois de 15 Go d'internet qui vous permettrons d'utilisez Maps et de téléphoner pour vous faire guider, ou vérifier les horaires d'ouverture ( ne pas se fier aux indications du guide touristique papier).

Il vous sera souvent demandé de payer en euros. Faites comme vous le sentez. Le change pratiqué, lors de notre venue en août 2019, est de 1€ = 125 Lek

Services camping-car : à peu près partout dans le pays, y compris dans des stations services. Prévoir un seau pour la vidange des eaux grises. Nous avons trouvé de nombreux camping-cars allemands, slovènes, mais peu de français.

Distributeurs de billets : assez fréquents. La CB n'est pas utilisable partout : prévoir du liquide y compris pour le plein de gas-oil.

L'eau n'est pas potable sauf dans de très rares endroits en montagne. Quelques prix : Gas oil : 1,85€ en Italie sur l'autoroute, 1,24 en Slovénie, 1,32 en Croatie, de 1,35 à 1,45€ en Albanie. Nuitée : de 10 à 25€ selon les lieux, avec ou sans service ( voir les sites citées ci-dessus) Musées : entre 7 et 10€ / personne. Il n'y a pas forcément un tarif retraité pour les étrangers. Nourriture bien moins chère que chez nous Repas complet au restaurant avec une pinte de bière : entre 5 et 8 €/personne Il y a des mini-markets partout, plus ou moins achalandés. La plupart du temps, le pain s'achète en boulangerie et la viande en boucherie, en tout cas pas en mini-market qui ne propose que des morceaux surgelés.

Moustiques : la MAAF ( Mosquito Albanian Air Force) est féroce et quasi impossible à arrêter. Prévoyez des répulsifs puissants et des crèmes apaisantes.

Températures : très très hautes lors de notre passage (notre maximum : 50°) : pensez à vous équipez d'un ventilateur.

Levée du jour en août 2019 : aux environs de 5H, début de l'activité vers 6H voire 6H30, nuit noire vers 20H 20H30. Il ne fait pas forcément frais la nuit et la température monte dès 8H du matin. Beaucoup de nos nuits ont été perturbées par des aboiements de meutes de chiens, le plus souvent vers 4H du matin ! L'Albanie est un pays très atypique en Europe. Il mérite d'être découvert sans à priori. La plupart des Albanais sont accueilants même s'ils ne sourient pas beaucoup. Souriez pour eux : le contact en sera facilité. Les paysages sont époustouflants. Attention à la praticabilité des chaussées, notamment pour les grands camping-cars. Bien à vous,
Islande, 12 jours à deux, juin 2019 English translation pending
by Pboulard · 2019-08-18 · 56 replies
Hello les voyageurs,

Bienvenue au pays du vent, de l’eau, des arc-en-ciel, de la glace, des champs de lupins, des plages de sable noir, des macareux, des couleurs hallucinantes ... insérer mosaïque photos

Voici un petit carnet qui relate nos 12 jours en Islande, fin mai début juin, sans nos ados qui sont en examens à cette période. Cela faisait très longtemps que je rêvais de découvrir ce pays. Donc quand l’occasion s’est présentée, je n’ai pas hésité.

L’itinéraire En 12 jours, difficile de tout inclure dans l’itinéraire. Et comme nous sommes encore tôt dans l’année, les hautes terres et les F-roads ne sont pas encore accessibles. J’avais 3 envies en allant découvrir le pays : les glaciers, les baleines et la faille de Silfra en plongée, tout en évitant le plus possible les cars de touristes. Ce sera donc le tour de l’île dans le sens contraire des aiguilles d’une montre avec découverte du Sud, de l’Est et du Nord-Est. Pour ajouter le nord-ouest et l’ouest, on aurait eu besoin d’au minimum une semaine de plus (on aime prendre son temps et voyager relax 😉)

Ce qu’on avait prévu (il y a eu quelques adaptations suite à la météo et à nos envies du jour).

Jour 0 - arrivée et route vers Lauvergtan - nuit à Laugarvatn <> Jour 1 - Cercle d’Or et plongée dans la faille de Silfra - nuit à Laugarvatn <> Jour 1 bis - en bonus, quelques photos de la plongée dans la faille <> Jour 2 - randonnée à Hverargerdi et vallée de Thjorsardalur - nuit à Arnes <> Jour 3 - tour des cascades - nuit à Vik <> Jour 4 - balades autour de Vik - nuit à Vik <> Jour 5 - canyon de Fjadrargljufur, parc de Skaftafell - nuit près de Jökulsárlón <> Jour 6 - 1ère partie - Jökulsárlón et rando vers le Skalafellsjökull <> Jour 6 - 2ème partie - en route vers les fjords de l’ Est - nuit à Faskruosfjordur <> Jour 7 - cascade de Hengifoss, Mjoifordur - nuit à Egilsstadir <> Jour 8 - rando à Vopnafjordur et à Raudanes - nuit à Asbyrgi <> Jour 9 - Dettifoss, Hljodaklettar et Raudholar - nuit à Asbyrgi <> Jour 10 - Sortie baleines à Husavik, découvertes autour du lac Myvatn - nuit à Reykjahlid <> Jour 11 - découvertes autour du lac Myvatn - nuit à Reykjahlid <> Jour 12 - longue route vers Keflavik - nuit à Keflavik <>

Nos coups de cœur Si nous avons découvert des paysages magnifiques, on n’a pas eu un vrai coup de cœur pour le pays 😕 Pourtant tous les ingrédients étaient réunis : un temps ensoleillé quasi tout le temps, on a évité les hordes de touristes, on était dans la nature comme on aime, on a fait des randos magnifiques au milieu de paysages grandioses, les islandais qu’on a rencontré ont été très sympas .... Bref, on en est toujours à se demander ce qui fait que ce pays n’est pas dans notre top et qu’on n’est pas rentré aussi enthousiaste que de nos autres voyages 😐

On a tout de même eu quelques coups de cœur, à commencer par la plongée dans la faille de Silfra. Une plongée que tout plongeur rêve de faire au moins une fois dans sa vie.

Il y a les cascades, qu’elles soient petites ou grandes, faciles d’accès ou cachées au détour d’une piste. Et pour nous, grâce au soleil, invariablement accompagnées d’arc-en-ciel

Il y a les glaciers, immenses et impressionnants mais dont on peut se rendre compte de la fragilité de leur survie

Et puis, la faune à commencer par les moutons qui nous ont accompagnés tout au long de la route 😎

L’organisation Le voyage a été organisé comme à notre habitude par moi-même, grâce aux infos glanées sur les forums et dans les blogs de voyage.

Hébergements On a logé dans des petits hôtels, des B&Bs ou des cottages. J’avais longuement hésité à prendre l’option camping pour composer avec les aléas de la météo mais on ne se voyait pas dormir en tente sous le vent et la pluie et j’aime le confort d’un bon lit et d’une douche chaude après une journée de randonnée. Alors, c’est clair que ca représente un certain budget : 150€/nuit en moyenne avec le petit-déjeuner. Bon, j’ai privilégié les salles-de-bain privatives et les jolies vues depuis la chambre. Il y a moyen de faire plus économique mais ca reste beaucoup plus cher que des hébergements équivalents dans d’autres pays.

Voiture Pour la voiture, on a pris un 4x4, autorisé sur les F-roads. Au cas où certaines ouvriraient plus tôt que prévu 😉 On est passé par Blue Car Rental. Service nickel, voiture en très bon état, aucun souci. Retour sans problème. Et agence à 5min à pied de l’aéroport (pas besoin de prendre la navette).

Activités Mis à part la plongée dans la faille de Silfra et la sortie avec les baleines, on a opté pour des activités gratuites, à savoir les randonnées 🙂 On a suivi le guide Rother. Même si leur évaluation de certaines randos posent questions (des bleus qui étaient selon moi au minimum rouge, des durées estimées assez aléatoires), il me semble être le compagnon indispensable pour tout randonneur novice comme nous.

Bonne lecture A très vite pour la suite
Gros doute sur un séjour de 31 jours au Vietnam (formalités) English translation pending
by Aol28 · 2019-07-03 · 3 replies
Bonjour, Apres plusieurs séjours dans différents pays d’Asie nous avons décidé cette année de découvrir le Vietnam et alors qu'habituellement nous passons toujours à l'aller et au retour par la Thaïlande nous avons choisi d'y aller directement. Donc on prend nos billets pour un mois de séjour mais on a pas fait gaffe que en arrivant le 25 et repartant le 25 ça fait 31 jours ... Du coup on a demandé nos e visa pour 30 jours mais je me demande ce qui peut se passer : le dernier jour on est à Hanoi avant de prendre notre vol , est ce qu'on va se faire ennuyer pour quitter le pays ? peuvent ils nous retenir ? nous restons tout le temps au Vietnam donc pas de soucis d'entrées multiples mais là ça me tracasse. Pour partir de France pas de soucis je pense , puisque le visa n'est pas demandé à l'embarquement mais à l'arrivée. Et jusque là dans tous les pays avec visa on était resté moins de 30 jours. Quelqu'un peut il m'éclairer ? l'ambassade dit qu'il faut demander un visa de 3 mois mais j'ai déjà demandé mes e visas et ils ne remboursent pas et de plus nous sommes 6 ça fait cher. Et changer mon vol retour avec les frais inhérents pour qqes heures de plus sur le sol vietnamien ..;

Bref merci à tous les spécialistes de m'éclairer !
Récit détaillé et vidéo d'un mois passé au Laos English translation pending
by Skavoyard · 2019-05-03 · 4 replies
Le Laos fut notre cinquième pays dans un voyage de 13 mois que nous faisons avec ma copine. Nous avons beaucoup apprécié ce pays, pour la gentillesse de ses habitants et son authenticité ! C'est avec plaisir que je partage ici notre vidéo réalisée sur place :

https://youtu.be/Xb2mW-Gg93E

Nous avons un blog qui relate ce voyage, nous en sommes au tout début du huitième mois, au Cambodge actuellement. Il se trouve ici, si suivre notre aventure à travers le Népal, l'Inde, le Myanmar (Birmanie), la Thaïlande, le Laos, le Vietnam, le Cambodge, la Malaisie, l'Indonésie et la Mongolie vous tente, venez nous faire le plaisir de nous lire ! Et n'hésitez pas me contacter si vous avez des questions sur ces destinations, si je le peux, j'y répondrais avec joie. 🙂

Cordialement !
Le comportement des Camerounais English translation pending
by Kouoto · 2019-02-08 · 6 replies
Le Cameroun est un pays de paix et ses habitants sont marquées par leur character de d'amitié et d'hospitalité. Une fois au Cameroun sentez-vous libre car vous êtes chez vous.

Merci
Laveries automatiques en Asie Centrale? English translation pending
by Calarriere · 2018-12-30 · 1 reply
Bonjour,

On traverse ces pays, et on est en camion. On voudrait savoir s'il a des laveries, ou des endroits ou faire laver ses affaires pour pas cher ? Et question bonus : un opérateur fait des sim card pour ces pays là, ou faut choper a chaque pays une nouvelle sim ?

Bonne journée
Quoi faire à Murmansk et alentours plus Saint-Pétersbourg en janvier? English translation pending
by Citipati · 2018-12-10 · 1 reply
Hello,

Je retourne au pays du froid cet hiver (petite boucle Murmansk/St-pet-Vyborg), et j'ai une question à poser aux spécialistes de la région.

On compte rester 3 jours à Murmansk, donc a priori 1 jour pour visiter la ville + 2 jours pour une visite à l'extérieur. Des idées pour les visites possibles à l'extérieur de la ville ?

L'an dernier j'étais resté à Teriberka 2 nuits mais c'était presque déjà trop.

La, le programme serait :

samedi 19 janvier : arrivée à Moscou, avion direct pour Murmansk dimanche 20 : Murmansk Lundi 21 : Murmansk Mardi 22 : Murmansk Mercredi : avion pour Saint-Pet Jeudi : Saint-Pet (voir pour un A/R sur Vyborg ou autre) Vendredi Saint-Pet (et train pour Moscou le soir) Samedi : Moscou Dimanche : Moscou + avion retour

D'avance merci.
Balade à moto au nord-ouest du Sri Lanka English translation pending
by Célaventure · 2018-12-01 · 1 reply
Nous apprenons que ce pays n'est plus sécurisé. Avons un très bon souvenir d'un voyage à moto dans le sud ouest. En indépendant. De gens très accueillants. Qu'en est il du nord- nord ouest depuis les événements politiques. Est il tjs possible de louer une moto et remonter de Negombo vers le nord ?
Un e-Visa pour la Tanzanie English translation pending
by VoyageForum · 2018-11-28 · 0 replies
Comme de plus en plus de pays, notamment africains, la Tanzanie vient de lancer son visa électronique disponible en ligne. Lire la suite...
Costa Rica - Colombie - Panama: vaccin contre la fièvre jaune English translation pending
by Martinenego · 2018-11-21 · 6 replies
voila les 3 pays où j irai pour 2 mois debut d année et je lis des avis différents sur les vaccins

j aime pas les vaccins et si c est pas utile je m abstiendrai……;

mais est ce vraiment indispensable venant d europe???? quels risques?????

vous les avez faits vous les voyageurs????? merci
Premier voyage en Chine (plutôt vers le Sud-Ouest) English translation pending
by YAL · 2018-11-07 · 31 replies
Bonjour à vous connaisseurs de ce pays/continent, Nous commençons à préparer notre voyage de cet été ou pour la première fois nous irons en Chine. Nos objectifs de ce premier voyage de 30 jours (visa max)

Culture Nature et animaux (oiseaux+++ et mammifères++) Paysages "Minorités" Bouddhisme et marches du Tibet Cuisine

Pas prioritaire sur ce voyage :

Mégapoles très hauts lieux touristiques (Beijing, grande muraille, Xi' an) Grand nord, Tibet...

Donc nous nous dirigeons naturellement vers

Yunnan Sichuan Guizhou Guangxi

Mais là... que privilégier ?

Merci de nous donner vos coups de cœurs.

Yann et Anne PS: nous avons l'habitude de voyager, les trajets longs et pas forcement confortables ne nous font pas (trop) peur.
Destination en Asie pour décembre English translation pending
by Misslaeticia · 2018-10-11 · 2 replies
Bonjour tout le monde,

Vous avez un pays à conseiller pour 3 semaines en décembre? Je devais aller au vietnam fin octobre-novembre pour 3 semaines mais annuler à cause du boulot.

J'ai vraiment envie de découvrir l'Asie.

Pour info je voyagerais seule en sac à dos.

Ce que je recherche: - du soleil, du soleil et pas de flotte - détente - découverte, paysage à couper le souffle et peut etre quelque jour de plage vers la fin. - bonne nourriture si possible - un pays aussi riche paysage que culturellement

L'indonésie me tentait mais pas la bonne saison + risque de tremblement de terre Les philipinnes aussi mais j'ai l'impression que c'est vraiment pour les amoureux d'eaux Japon aussi mais c'est extremement cher et j'aimerais le faire plus tard avec ma petite soeur

Alors pourquoi pas le Népal? C'est pas trop proche de l'inde que j'ai deja visité il y a quelques années?

Voilà merci pour vos recommendations

Bonne soirée
Guatemala et Mexique ayant des difficultés respiratoires English translation pending
by Luisita · 2018-09-27 · 4 replies
Bonjour Peut on aborder ces pays avec des difficultés respiratoires pas liées à l'altitude. Merci😉
Un visa électronique bientôt disponible pour le Malawi English translation pending
by VoyageForum · 2018-09-27 · 1 reply
Comme de plus en plus de pays, le Malawi travaille à la mise en place d'un e-Visa disponible (normalement) d'ici à la fin 2018. Lire la suite...
Un e-Visa pour le Liberia English translation pending
by VoyageForum · 2018-08-31 · 0 replies
Comme de plus en plus de pays dans le monde, le Liberia a prévu la mise en place d'un visa électronique en 2019 afin de développer son tourisme. Lire la suite...
Les tyrans English translation pending
by EncorLol · 2018-08-24 · 150 replies
Touristes, routards, voyageurs, vacanciers de tous les pays,

Toute la beauté du monde nous la devons à nos tyrans.

Ils nous ont légué des trésors architecturaux inestimables partout et à toutes les époques. Sans leur héritage nous ne serions rien, bien de nos voyages seraient sans saveur. La liste de ces incontournables joyaux est interminable. Des pyramides d’Egypte, de la Rome antique, des temples pré-colombiens ruisselants du sang humain sacrificiel, des grandiloquentes cathédrales gothiques lorsque l’Eglise régnait au-dessus des rois, de la plus belle banlieue parisienne à l’ouest imprégnée du temps du roi soleil, de Paris avec Napoléon III / Haussmann, des splendides villes coloniales latino-américaines, de la sculpturale Saint Petersbourg sortie d’un ignoble marécage par le si cruel tsar Pierre le Grand jusqu’aux délires modernistes des roitelets absolus du Golfe avec Dubaï ...

A coté de tout cela, que nous lègue nos démocraties où il fait si bon vivre : quelques tours d’affaires, des rues piétonnes, des villes qui par leur ordonnancement et leurs rond-points finissent bien souvent par se ressembler et un art contemporain devenu invisible confiné à quelques initiés du monde de la finance.

Le monde du voyage serait-il en mal de nouveaux tyrans obligeant les artistes à peindre de grandes fresques de leur épopée légendaire à la vue de tous, capables de percer des canaux colossaux en plein désert, d'élever des temples délirants à leur gloire, des tours de Babel...

La démocratie rime-t-elle avec banalité? est-elle le fossoyeur de la poésie du voyage?
Tuyaux pour la Thaïlande English translation pending
by Chryslys · 2018-08-15 · 126 replies
- eau : dans tout le pays on trouve des distributeurs d eau potable pure. Ont une vitre qui s ouvre, il faut mettre 1bath, sa bouteille, appuyer sur le bouton... - en août, sauf sur les îles, tout se négocie : hôtels (il ne faut pas l avoir réserve à l avance) surtout si plusieurs nuits, tuc tuc... - train de nuit : pas forcément besoin de clim, ils ont ventilateur et fenêtre ouverte - directement sur place on trouve les hôtels moins chers que sur les sites de réservation et au mois d'août il n'y a pas besoin de réserver (sauf si c'est l'anniversaire du roi tous les habitants de bangkok vont partir en week-end) - les chambres les moins chères sont dans les familles c'est très sympathique et ça coûte 200 à 250 bats la nuit. Ça peut être marqué chambre à louer

Vous pouvez me poser des questions...
Escapade au Japon English translation pending
by Paki18 · 2018-08-13 · 1 reply
Salut à tous

Et bing ! Un pays de plus effleuré de nos pas... Quel voyage ! Quelle différence de culture !! Ca décoiffe ! ++

www.myatlas.com/...ly/escapade-au-japon

GREG
Petit compte rendu d'un séjour en Géorgie English translation pending
by Dennis · 2018-06-25 · 0 replies
Hello,

petit voyage dans ce pays encore assez méconnu :

- vol Wizz départ Beauvais pour Kutaisi, 2eme ville du pays : 180 € A/R avec juste valise cabine + un petit sac.

Autant à l'aller comme au retour, quasiment que des géorgiens dans l'avion, peu de touristes.

L'aéroport de Kutaisi est flambant neuf, passage immigration rapide avec grand sourire et formule de bienvenu de l’officière.

Location de voiture chez un loueur local : starcarrent.ge.

Un mec avec mon nom (mal orthographié, comme d'hab) nous attend : il ne parle que géorgien et russe, donc conversation limitée. La location pour 9 jours 308 $ en cash, et, surprise, aucune inspection de la voiture, aucun permis demandé, et surtout aucun déposit. Rien. Tu prends les clefs et tu pars : la poignée de main fait office de contrat. Une vieille Prius, ça fonctionne bien et ça ne consomme pas..

Hôtel Elma Hostel à Kutaisi : entre 13 et 17 € la double avec sdb, propre, à 1 km du centre ville. Resto Baraka, une institution locale, excellent.

Tour dans la montagne, avec arrêt à Tskaltubo ; ancienne ville d'eau : à moitie en ruine, à moitié refaite. Une certaine atmosphère. Direction l'Office du Tourisme : fermé. Bon, on trouve le "6 Spring", des bains des années 50 ou allait Staline, refait à neuf, et la fille à l’accueil parle anglais. Bains hydromassage 30 mn, 5 €, tout propre et neuf, remplis de grosses matrones ne parlant que russe ou géorgien....

Circuler en Géorgie : pas ou peu de panneaux, tout le monde connait la route, bien sur. On peut doubler comme on veut, en triple file c'est mieux. Le danger c'est plutôt les animaux : vaches, chèvres et cochons sont en liberté, et souvent sur la route. Stations service partout, un peu moins d'1€ le litre. Truc dangereux : ils ont achetés de nombreuses voiture d’occasion en Asie avec le volant à droite ! La roulette russe pour doubler....

Tbilissi : hotel Sani : excellent rapport qualité/prix/emplacement. Piscine, chambre avec balcon, vu sur des arbres, à quelques pas d'une rue avec de nombreux bars et resto design, pas loin du Room Hotel, à 20 minutes à pieds du centre ancien. Le personnel parle anglais. Par contre, aucun panneau dans Tbilissi pour se repérer en voiture, obligé de demander à un taxi de nous précéder pour amener à l’hôtel. Brasserie Tartine, Vakhtang Gorgasali Square, très marrant avec son décor de brasserie française des années 50... Les bains N°5 juste derrière : entre pas chère, puis on paye pour les serviettes et le locker. Vieux bains avec sauna, douches chaudes/froides, petit bassin d'eau chaude. Tout le monde est à poil et se récure, ambiance hors du temps. Ville avec un charme dingue, mélange de rénovation, d'immeuble en ruine, de projet architecturaux (belle réalisation d'Anish Kapoor..).

Arrêt dans un café en terrasse : un mec vient s'assoir à notre table, part commander en laissant son portable sur la table. Scène impossible dans la plupart des capitales européennes. Aucune peur de vol ou d'arnaque ici, ça repose. J'ai vite compris et quand quelqu'un me dit un prix que je comprends pas, je donne mon porte feuille et le vendeur se sert dedans. Comme au Japon.

Batumi : ville balnéaire : la ville fin 19eme/début 20eme a été assez préservée, et les immeubles modernes sont construits juste en bord de mer. Super promenade très longue, très bien aménagée et plantée le long de la plage de galets. Location 2 transats 1 parasol 2.5 € la journée, ça va....la mer Noire est peu salée, à ma grande surprise. Atmosphère très calme, peu de bruit, clientèle essentiellement russe, beaucoup de femmes seules avec enfant.

C'est là que l'on mesure la différence culturelle avec notre monde latin : nous avons beau mater comme des fous ces beauté slaves aux jambes interminables, pommettes saillantes et yeux clairs, et bien pas une ne nous accorde un regard. Pffffff.... Par contre, surprise dans la vielle ville : des salons de massage thaïlandais, les masseuses sont toutes thaïs comme là bas ! Je sors mes quelque mots de thaï, et je plains ces pauvres filles (venu de l'Issan pour la plupart).......venir éponger du russe, du turc ou de l'azéri pour un salaire de misère, pas top. Un jardin botanique vraiment beau, ouvert en 1912. La frontière turque, à quelque kilomètres de là, est plutôt marrante avec son bâtiment futuriste et sa plage devant.

Bilan : un pays extrêmement attachant ou je reviendrai. Un rapport qualité/prix incroyable, une gentillesse, un accueil et une honnêteté perdu dans notre monde, bref une découverte !

Budget : pour nous, 9 jours tout compris (avion, voiture, hôtels...) 800 € / personne. Et sans se priver, bien au contraire !
Climat en Inde English translation pending
by Guidejaipur · 2018-06-23 · 0 replies
Du fait de la taille du pays, le climat de l'Inde est très variable en fonction des différentes régions. Difficile donc de proposer une vision générale de la météo locale, même s'il est toutefois possible d'identifier trois saisons distinctes, s'appliquant sur la majorité du territoire. Découvrez la meilleure saison pour partir en Inde en fonction des régions que vous souhaitez visiter sur place.

QUEL CLIMAT EN INDE ? Le climat de l'Inde varie en fonction des zones géographiques du pays. Alors que le Bengale possède un climat tropical difficile à vivre durant la mousson, le Rajasthan peut se visiter tout au long de l'année grâce à son climat sec et chaud en continu. Tout au nord du pays, dans l'Himalaya, le climat est typiquement montagnard avec des hivers parfois rudes et des étés souvent chauds.

L'amplitude de températures est à l'image du pays : immense. Les mois les plus frais, d'octobre à février, peuvent afficher des températures allant de -20°C dans le Ladakh à 35°C dans le désert du Thar.

LES SAISONS EN INDE L'Inde connaît trois saisons distinctes, applicables à la majeure partie du territoire :

L'été, ou saison chaude, qui se déroule du mois d'avril au mois de juin, est synonyme de fortes chaleurs dans les plaines et dans les régions arides du nord, et de climat relativement doux du côté de l'Himalaya La mousson, ou saison humide, qui se déroule de juillet à septembre, est synonyme d'humidité et d'importantes précipitations dans une majeure partie du pays La saison intermédiaire, ou saison froide, se déroule de novembre à mars. Les précipitations se font alors rares, les températures baissent dans le Nord et restent douces dans le Sud. OÙ ET QUAND PARTIR EN INDE ? Le meilleur moment pour partir en Inde dépend avant tout de votre destination.

Pour observer les animaux sauvages des parcs de Corbett et de Kaziranga, privilégiez les mois de février à avril. Pour découvrir l'extrême Nord, les mois de mai à octobre sont les plus agréables. Le Rajasthan, du fait de son climat désertique, peut se visiter tout au long de l'année. Les pluies y sont très rares.

D'une manière générale, la meilleure saison pour voyager en Inde se situe de novembre à mars, durant la saison froide. Les températures restent douces à peu près partout sauf dans le Ladakh. Nous vous conseillons d'éviter les mois les plus pluvieux que sont juillet et août.

Quand partir en Inde du nord ? Le Rajasthan et le Gujarat : Les caractéristiques de ces régions sont chaleur et sécheresse. Mis à part mai et juin, où il fait très chaud et humide, il est possible de voyager toute l’année dans ces régions.

Octobre à fin mars sont les meilleurs mois, il y fait plus doux. Il faut éviter de voyager durant la période de la mousson qui s’étend de fin Juin à fin Septembre.

Quand partir en Inde du sud ? Le kerala, Le Tamil Nadu et le Karnataka : L’idéal pour ce rendre dans ces régions est entre décembre et avril, bien que ce soit la meilleure période, il ne faut pas oublier qu’il y fait relativement chaud toute l’année.

Quand partir vers l'Himalaya Indien ? Pour les itinéraires de trekkings, la période idéale se situe de juin à septembre.

Le printemps et l’automne sont des saisons intéressantes pour des voyages culturels et ou des petits trekkings car il y fait plus froid et le temps est alors plus stable.
Safaris dans les parcs indiens English translation pending
by Pampl · 2018-06-13 · 2 replies
Bonjour, Je connais un peu le pays mais je n'ai jamais fait de safaris dans ses parcs. J'ai fouillé un peu et les commentaires sont assez contradictoires. J'aimerais bien optimiser les chances pour voir un tigre, mais ça je sais bien que c'est difficile. Je serai en Inde de janvier à avril et j'aimerais visiter un parc au sud et un autre au nord. Avez-vous des recommandations à me faire. Vos commentaires et suggestions seront bien appréciés. Merci!
8 jours à vélo pour une magnifique balade à Chamonix English translation pending
by Lucbertrand · 2018-06-09 · 16 replies
La France est le pays au monde le plus apprécié pour le voyage à vélo, ce qui ressort d'un sondage récent, d'ailleurs je crois qu'une piste cyclable française a obtenu un premier prix. Donc je ne me prive pas pour faire un petit coup de pub pour ce merveilleux terrain de jeu à deux roues, même si je déborde un tout petit peu à deux reprises sur la Suisse.

Je vais vous relater en trois étapes neuf jours de rêve en fin d'automne: 1) Les Vosges Chamonix 2) La balade dans ces montagnes magnifiques 3) Le retour dans les Vosges

L'ALLER

Mon camarade Robert me propose une randonnée pédestre à Chamonix pour le samedi 7 novembre. Nous devons nous retrouver la veille au Chamoniard Volant, gîte refuge bien connu des alpinistes et des randonneurs à l'entrée de la ville.

Habitant dans les Vosges, je me pose la question de savoir comment je vais rejoindre notre lieu de rendez-vous. Plusieurs options sont envisageables: prendre le train jusqu'à Paris rejoindre Robert à Fontainebleau et descendre ensemble, ou prendre ma voiture et me rendre directement au pied du mont Blanc. Puis une dernière idée me vient, pourquoi ne pas m'y rendre à vélo en traversant le Jura par la Suisse? Novembre à vélo, selon les aléas du temps, surtout à travers le Jura et les zones montagneuses des Alpes, les surprises y sont possibles, qui se concrétisent par de belles souffrances. En effet, un coup de mauvais temps avec pluie ou neige et le voyage à vélo se transforme en vraie galère, il peut même être interrompu. Les jours précédents mon départ je surveille avec assiduité les bulletins météorologiques.

J'en profite pour faire quelques sorties entre 500 et 1200 mètres d'altitude pour tester mes différents habits, en particulier les pantalons que je compte enfiler par-dessus mon cuissard en cas de froid. En effet, je me souviens d'un trajet Lyon-les Vosges fin octobre 2014. Je comptais passer par les parties hautes du Jura, mais le froid et l'humidité m'avaient repoussé vers des routes plus basses. Le matin, aux premières heures de la journée je roulais avec les extrémités bien froides et cela piquait. Alors, ne vais-je pas avoir encore plus froid en passant par des coins réputés les plus glacials de notre pays, comme la ville de Mouthe.

Arrive la date du départ, mardi 3 novembre. Le temps devrait rester couvert seulement ce jour, puis le grand beau pour une semaine est annoncé, idéal pour m'assurer un aller-retour de plus de 800 kilomètres en tout confort. Donc sans hésiter à 8 heures je me mets en route. J'ai essayé de limiter mes bagages, mais à cette période pour être autonome et pouvoir bivouaquer sans trop de souffrance, il est nécessaire de prendre un minimum de matériel. Mon barda pèse de l'ordre d'une douzaine de kilogrammes, qui tiennent dans deux sacoches arrière et une de guidon.

J'espère rejoindre Chamonix en 4 étapes, le trajet aller totalisant un peu moins de 400 kilomètres, le retour un peu plus. Mon plan consiste, après avoir quitté les Vosges, à traverser le Jura par de petites routes au hasard de ma carte et descendre en Suisse et me diriger vers Vevey sur le lac Léman. Ensuite, longer ce dernier par sa rive nord en direction de l'ouest, puis remonter la vallée du Rhône en Valais jusqu'à Martigny, où je compte m'arrêter pour la nuit chez ma camarade de l'Atacama, Flora. Une dernière étape me conduira à Chamonix par les cols de la Forclaz et des Montets.

En ce matin il fait froid, mais pas de brouillard. Dans les prés la gelée blanche apporte sa légère touche hivernale avant l'heure. Sur un rythme alerte je m'engage dans l'escalade de deux cols des Vosges au dénivelé faible, le Ménil et les Croix. Très vite la chaleur de l'effort m'envahit de sa douce irradiation et dans la foulée les épaisseurs d'habits sont enlevées. J'ai très vite la sensation de pédaler comme en été. Pourtant la température est légèrement négative et le ciel bien gris. Comme toujours, avec les premiers kilomètres d'une nouvelle aventure les doutes s'envolent et l'esprit du voyage me submerge. Il n'est pas besoin de partir de l'autre côté de la planète pour se sentir vivre. Rapidement je quitte le département des Vosges pour la Haute-Saône. Par des routes confidentielles à la circulation quasiment inexistante je traverse de nombreux villages, qui dans cette triste journée, à la lumière crépusculaire, sont déserts.

J'avance rapidement. Aux environs de midi je traverse le Doubs à Isle-sur-le-Doubs. Un salon de thé, je m'arrête et déguste un énorme chocolat au lait accompagné d'un gros gâteau plein de crème. Cette belle collation, qui me tient bien au ventre, va constituer mon repas de midi. A la sortie de la ville, sur quelques kilomètres il me faut emprunter la D 683, large route à quatre voies. Heureusement le trafic y est faible. Puis une route, presque oubliée des cartes, me permet de m'échapper en direction des montagnes du Lomont, que je franchis par le col de Ferrière.

Quelques gouttes commencent à tomber, juste de quoi m'inquiéter. Mais cela ne va pas s'aggraver. Une jolie descente me conduit au village de Sancey-l'Eglise. Le temps passe vite et en cette période de l'année. Sous cette couche nuageuse épaisse la pénombre s'intensifie dès 14 heures. Je commence à me poser la question du point de chute pour la nuit. En effet, il est vivement conseillé de ne plus rouler après 17 heures, car la circulation dans le noir est dangereuse pour les cyclistes. Une côte bien raide de quelques 6 kilomètres me ralentit. Vers les 16 heures j'arrive à la petite ville de Pierrefontaine-les-Varans. Deux gendarmes, je leur demande s'il y a un gîte communal. Ils me répondent par la négative, mais m'indiquent un camping et un hôtel. Mon choix me conduit vers cette deuxième option, d'autant plus qu'il se situe juste devant moi à 300 mètres. Joli établissement au charme désuet, où l'accueil est très sympathique et les prix doux. Cette première journée s'est bien passée avec 117 kilomètres au compteur et 1526 mètres de dénivelé. La route n'a pas été aussi plate que je le pensais. En effet, une succession de côtes, jamais trop marquées, mais une fois cumulées donnent un dénivelé équivalent à celui d'un grand col des Alpes.

Repas du soir agréable, nuit douillette, les prévisions météo sont moins optimistes que prévu quelques jours auparavant. Pour cette deuxième étape, c'est sous un ciel bas et menaçant que je me mets en selle. Par des routes de traverse étroites, tortueuses et désertes, agrémentées de fortes côtes par de belles forêts à l'aspect mystérieux et austère sous une lumière blafarde, je rejoins la ville de Morteau. L'humidité très forte déclenche des bancs de brouillard ténu qui s'accrochent au relief. La pluie n'est pas très loin. Je traverse la ville assez animée. Je me dirige vers la bourgade de Montlebon, porte d'entrée vers la Suisse. J'y fais une halte afin de me ravitailler, pour éviter de faire des achats chez nos amis helvètes, car les prix y sont prohibitifs.

Le temps de mon arrêt la pluie se met à tomber, elle est assez forte, et semble s'installer. Et dire qu'il n'y a pas même un café dans cette agglomération, pourtant pas si petite. Depuis ce matin, en une bonne cinquantaine de kilomètres, je n'ai pas vu dans les villages traversés le moindre commerce. La désertification des zones rurales est bien réelle. Je m'abandonne à ces pensées tout en regardant tomber la pluie, abrité devant la boulangerie qui m'a vendu deux jolis pains dont l'un de seigle.

Je suis toujours partisan du mouvement et de ne pas trop perdre de temps. Donc, sans attendre que la pluie cesse j'attaque la côte assez raide qui mène à un petit col, qui n' a pas de nom. Je ne peux pas faire la photo rituelle de mon vélo devant le panneau mentionnant le nom du point haut, car il n'y en a pas. Je passe la frontière quelques kilomètres plus loin. Là encore petite curiosité, le changement de pays ne correspond pas exactement à la ligne de crêtes.



Je traverse une magnifique région, un peu triste et fraîche malgré le vert intense des prés. Elle est dénommée la petite Sibérie suisse. Effectivement, il n'y fait pas très chaud, tout particulièrement dans les descentes. Je dépasse le village de la Brévine. Une perte d'altitude de quelques 600 mètres en une dizaine de kilomètres me conduit à la bourgade de Fleurier. Imprudemment je ne me suis pas couvert en descendant à vive allure et c'est transi de froid que je m'arrête dans une cabane en bordure de village pour casser la croûte. Je grelotte et j'ai du mal à me réchauffer. Pédaler en novembre malgré le réchauffement terrestre ce ne sera jamais la même chose que pédaler en été. Une fois ma pause terminée, c'est chaudement habillé que je me remets en route, en direction du col des Etroits, qui culmine à 1153 mètres. Très vite je transpire et j'enlève les couches les unes après les autres, pour très rapidement me retrouver en tee-shirt. Et malgré tout, je continue à transpirer dans cette côte qui n'en finit pas. En novembre, une fois les habits mouillés de sueur, il est très difficile de les faire sécher si l'on envisage de bivouaquer. Donc c'est torse nu sous une légère pluie que je termine l'ascension du col. Les automobilistes qui me doublent doivent se demander quel est cet étrange cycliste.

Vers les 15 heures j'atteins le col. L'obscurité risque de tomber rapidement ce soir. Mais la pluie s'est arrêtée et tout là-bas, à l'ouest, les Alpes se dessinent en ombres chinoises. De larges zones de ciel bleu les dominent. A mes pieds la vaste plaine, bordée par les lacs de Neuchâtel au nord et Léman au sud, s'étire. Elle semble très loin en contre-bas. Le brouillard étend son emprise et la recouvre toujours plus. Dans ces conditions elle m'apparaît bien froide et hostile. Il me faut me dépêcher de la rejoindre, et un peu avant que la nuit ne tombe trouver un endroit où poser ma tente. Bien que je sente la course contre la nuit déjà enclenchée, je prends le temps, depuis ce haut promontoire, de m'imprégner de ce spectacle grandiose qui s'étire jusqu'à cette immense barrière de montagnes hérissées de pics acérés. Ces flashes qui m'interpellent de loin en loin, en s'égrainant au hasard du chemin, sont l'un des carburants du voyage à vélo. Je sais que cette sensation que j'éprouve entre extase face à la nature et urgence de chercher un lieu pour ériger ma tente, tant que la lumière est suffisante, restera l'un des instants forts de cette semaine sur la route.



Je m'habille chaudement avant de me lancer dans une belle descente en direction de cette vallée qui s'enfonce dans le flou de la pénombre et de la brume.

A ces moments, où il reste moins de deux heures de jour et que la plus grande incertitude règne quant à l'endroit où l'on va pouvoir s'établir pour la nuit, alors tout l'intérêt de l'itinérance à vélo se révèle. L'esprit se met en activité tous sens en éveil. On étudie le type de contrée que l'on traverse. Plutôt des cultures, des prairies ou des forêts, ou pire des zones d'habitations assez denses. Dans des pays comme la Suisse le camping sauvage n'est pas très facile, mais à cette période de l'année il suffit d'attendre la tombée de la nuit pour se poser, et généralement personne ne vient vous déloger.

La circulation est importante sur les grandes routes que je suis contraint de suivre durant une quinzaine de kilomètres. Je contourne la ville d'Orbe par son périphérique est. La zone est très industrialisée et fortement habitée. Une immense usine Nestlé, dont les dimensions du parking prouvent le gigantisme de ce site. Il me faut au plus vite m'éloigner vers des coins de campagne plus propices au bivouac. Une route peu passante part plein est vers le village de Chavornay, puis cette localité dépassée, elle se dirige vers Corcelles. A la fontaine au centre je remplis mes deux bouteilles d'eau, ce qui me donnera un peu moins de trois litres pour bivouaquer. Entre les pâtes à faire cuire, le thé du matin et la boisson c'est ce qu'il faut.

Une fois cette tâche accomplie je me dépêche de me remettre en route à la recherche d'un lieu éloigné des habitations. Je traverse une large zone de cultures entrecoupée de loin en loin de bosquets et petits bois, qui marquent des lignes nettes de séparation. Je devrais trouver le coin idéal et discret pour me cacher. Un chemin part sur la droite parmi les arbres. Le sol est tout détrempé de cette humidité qui se condense alors que le froid s'intensifie. Après quelques centaines de mètres je débouche dans une large clairière où s'étale un champ de maïs. Il vient juste d'être récolté. J'y recherche un emplacement bien plat et je m'installe. Il est plus de 17 heures.

Une course contre le temps s'enclenche. Il me faut avoir organisé mon matériel avant la nuit, qui progresse rapidement. Bien que mon dernier bivouac remonte à plusieurs mois, les réflexes acquis reviennent vite. La couverture de survie étalée, la tente montée, le sac de couchage, le matelas gonflable, le sac à viande et le coussin lui aussi gonflable sont déroulés. Je me change, enlevant mon cuissard, le remplaçant par un pantalon épais, mon tee-shirt humide vite échangé avec un sec et plus chaud, par-dessus lequel je rajoute deux épaisseurs dont ma doudoune en plumes d'oie. Me voilà prêt pour une longue nuit d'immobilité de 13 heures. Une dernière photo de mon camp avec les ultimes lueurs du jour qui meurent à l'ouest. Je me rends compte que je suis installé sur une terre bien grasse qui colle aux chaussures. Je rentre dans ma tente, me glisse entre mes trois sacoches, les deux arrière et celle de guidon, mais pas de problème j'ai de quoi m'allonger.

Le soir Maintenant vient le moment de préparer mon repas. Une bonne gamelle de vermicelles rehaussée de deux bouillons Kub. Il me faut faire très attention à ne pas mettre le feu au tissu de la tente, d'autant plus que mon réchaud a le pas de vis qui s'est grippé et devient particulièrement instable. Le repas terminé, il ne reste plus qu'à me laver les dents et puis me mettre en position confortable pour attendre le jour demain matin. Je suis à plusieurs centaines de mètres de la route et encore plus loin de la première habitation, donc la nuit sera calme.

Au matin je guette les premières lueurs du jour dans l'attente du moment où je vais sortir de mon duvet afin de replier au plus vite mes affaires. Je suis toujours étonné par ces bivouacs hivernaux, plus de 12 heures et le temps qui semble avoir filé comme s'il ne s'était agi que de quelques heures. Cette capacité d'adaptation aux éléments même lorsque qu'ils deviennent un peu adverses procure un réel plaisir. Là encore on découvre un autre aspect de la motivation du voyage à vélo.

Dès que la pénombre s'est suffisamment dissipée je plie avec un maximum d'ordre mes affaires dans mes trois sacoches tout en faisant démarrer un thé sur mon réchaud. Une heure plus tard je suis en mesure de repartir. Dans mon champ il y a du brouillard. Pourvu que la route n'en soit pas trop recouverte.

Le matin

Le soleil pointe derrière le rideau d'arbres devant moi. Une fois sur le goudron je constate que la visibilité reste assez bonne. Aujourd'hui, je compte rejoindre Martigny au pied du col de la Forclaz. Cette plaine entre ces deux grands lacs suisses est loin d'être plate, succession de bosses plus ou moins grosses.

Le temps est redevenu très beau, contrairement aux deux jours précédents, durant lesquels j’ai roulé sous la menace de la pluie, qui heureusement ne s’est jamais vraiment concrétisée.



Alors que je ne vois pas encore le lac Léman, je distingue très nettement les montagnes qui se situent sur sa rive sud en France, comme la Dent d’Oche ou les aiguilles du Midi. Je longe le lac de Bret, puis je plonge en direction du Léman à travers les vignes de Vevey. Dans cet automne en son milieu, elles sont d’un jaune éclatant, et se découpent sur l’eau sombre du lac. Le soleil les éclaire de face. Toujours cette féerie de la surprise à vélo, cette immensité toute jaune s’étend et s’échelonne sur un large pan de colline, qui prend fin dans l'immensité bleue du lac. Si par moments on se demande ce que l’on fait à souffrir sur la route, il suffit d’un tel spectacle pour ne plus douter et en comprendre les raisons.







Rapidement je rejoins la rive, que je vais suivre jusqu’à l’entrée de la vallée de Martigny. De très beaux tronçons de piste cyclable me font traverser la ville de Montreux, aux bâtiments imposants, baignés dans une végétation multicolore. Un peu avant le bout du lac je m’installe confortablement sur un banc face au large et je fais un copieux repas à base des nombreuses réserves que je transporte. Des voiliers croisent en silence. ils me font penser à Ella Maillart, cette grande aventurière des années 30, écrivain de talent qui relata magnifiquement ses expériences d'exception. Elle commença sa vie aventureuse en éprouvant son courage sur un frêle esquif livré aux tempêtes parfois soudaines et violentes du lac de Genève. En effet, par mauvais temps de forts vents tombent des montagnes environnantes, certaines culminant à plus de 3000 mètres d'altitude, et agitent l'eau avec fureur.



Sous ce soleil généreux, avec difficulté je m'arrache à mes rêveries, transporté quelque part dans l'Himalaya à la suite d'Ella dans le souvenir de ses nombreux livres, comme par exemple Croisières et Caravanes ou Oasis interdites. Je vais quitter le bord du lac aux eaux très calmes au cours de cet été indien. Les derniers kilomètres sur cette grève je les fais à vitesse réduite pour fixer un maximum d’images, de sensations et d'émotions dans ma mémoire.

Voilà c’est fini, la vallée se présente devant moi. J’ai de la chance un vent favorable me pousse tout au long des trente derniers kilomètres. Je sais que la via Rhodania se cache quelque part à ma droite, mais mes quelques essais pour la rejoindre se terminent par des impasses avec demi-tour dans des culs-de-sac. Vers 15 heures j’arrive à Martigny, et je rejoins en traversant cette petite ville le gymnase où m’a donné rendez-vous Flora. Pour le moment elle travaille à la piscine et me rejoindra plus tard. Effectivement, un peu après 17 heures elle arrive pour assurer ses cours de gymnastique. Je peux attester que ses élèves passeront une bonne nuit après une séance intense, où elle sait les pousser loin dans l'effort, dans la bonne humeur ponctuée d'éclats de rire. Nous allons passer une soirée superbe à se remémorer notre incroyable voyage à vélo ensemble à travers le désert de l’Atacama. Cela fait maintenant deux ans.

Le lendemain matin départ à 8 heures. Elle m’accompagne dans les premiers kilomètres du col de la Forclaz. Au lieu de suivre la route principale à la circulation importante, elle me fait découvrir de petites routes qui serpentent dans les vignes. Certes ça monte très raide, mais nous sommes seuls. Aujourd’hui encore, le temps est très beau, et la végétation explose en une multitude de couleurs en ce milieu d’automne. Je passe à la meilleure époque pour pouvoir jouir de ce spectacle. Dans quelques jours les teintes se seront affadies et les parures d’hiver prendront le dessus.

A mi-pente Flora fait demi-tour car le devoir l’appelle dans son gymnase.

Je reprends ma route par voies détournées et chemins en sous-bois. Il me faut par moments pousser mon vélo tant la piste à travers la forêt est pentue. Mais ce n'est que du bonheur. Je suis toujours étonné de constater, alors que l'on marche à faible allure, accroché au guidon de son vélo , que le dénivelé se creuse rapidement. Il faut dire que dans le désert d'Atacama, nous avions été à bonne école de patience. Des dizaines de kilomètres à rester à côté de nos montures, qui s'enfonçaient dans les scories volcaniques pulvérulentes, parfois du lever du jour jusqu'à la tombée de la nuit, bousculés par des bourrasques de vent adverses.





Je débouche sur la grande route pratiquement au sommet du col. Quelques centaines de mètres et j’y suis. Je fais une longue halte.



Un couple de Chinois m'aborde, lui parle anglais et elle très bien français. Ils me mitraillent de leurs appareils photo. Très vite notre conversation se dirige vers la politique internationale. Ils sont sévères avec la France dont ils trouvent la politique internationale molle et sans cap. Habitants d'un grand pays, qui vise la suprématie mondiale, il sont pour l'ordre et la discipline. Je m'arrête là cette parenthèse politique, car justement l'un des buts des voyages consiste à nous déconnecter de ce flot d'informations angoissantes qui nous submerge à longueur de télé, de radio, de journaux d'ipad et autres engins, soit-disant de progrès, qui rythment avec tyrannie notre vie quotidienne.

Après ce moment très intéressant, je me lance dans une longue descente afin de rejoindre le pied du dernier col, celui des Montets. Il fait froid et humide. La route est mouillée dans ce grand pan de montagne à l’ombre, et pourtant il est midi. Je pense à après-demain lorsque je vais faire ce trajet dans l’autre sens tôt le matin. Je risque d’avoir beaucoup plus froid, et peut-être du verglas. Chaque chose en son temps, il sera toujours temps d'aviser le moment venu. Le col des Montets est vite enlevé.



Apparaît alors le massif montagneux mythique de Chamonix, d’abord l’aiguille Verte et les Drus. Ces derniers sont une vieille connaissance, constituant l’une des plus mémorables ascensions que j’ai effectuées, il y a déjà bien longtemps. Il ne me reste plus qu’à me laisser entraîner dans une dernière descente pour rejoindre Chamonix, à la recherche du Chamoniard Volant, où je rejoins un groupe d’amis afin de faire une randonnée en montagne demain. J’ai parcouru 368 kilomètres en 4 jours.



Cette première étape est terminée, je posterai la suite, dans un premier temps la balade au-dessus de la mer de glace, puis le retour dans les Vosges.
Quelle responsabilité lorsqu'on fait une "lettre d'invitation" pour visiter la Belgique? English translation pending
by Arturoruiz · 2018-06-02 · 2 replies
Au cours de mes voyages dans pays non UE (Cuba, Ukraine, russie..) je fais de connaissances qui me demandent une lettre d'invitation pour pouvoir visiter la Belgique. ESt-ce que ça pourrait me donner de problèmes e.g. il/elle n'a pas d'argent, cherche un travail, reste au delà du visa, commet un délit etc?
Projet de 12 jours pour découvrir la Jordanie English translation pending
by Pepita65 · 2018-05-06 · 12 replies
Bonjour aux connaisseurs de ce pays,

Voici une première ébauche de mon programme, qu'en pensez-vous ?

J1 : 10/10 me : Paris Amman, nuit 1 à Madaba J2 : 12/10 je : Mer Morte, visite Madaba, nuit 2 J3 : 11/10 ve : Jerash, Al Aljoun, Mt Nebo au retour, Madaba nuit 3 J4 : 13/10 sa : Karak, Wadi Mujib rando, Dana, nuit 1 J5 : 14/10 di : Dana rando, nuit 2 J6 : 15/10 lu : route vers Petra, nuit 1 J7 : 17/10 me : Petra, nuit 2 J8 : 16/10 ma : Petra, visite, route vers Wadi Ram, nuit 1 J9 : 18/10 je : Wadi ram, nuit 2 désert J10 : 19/10 ve : Wadi ram, nuit 3 désert J11 : 20/10 sa : Wadi ram, route Aqaba, nuit J12 : 21/10 di : Aqaba, snorkelling, route Amman, nuit J13 : 22/10 lu : tour de ville, nuit dans l’avion

Pour le moment, j'ai réservé le vol et la voiture de location pour être autonome.

Merci de votre aide.
Les touristes étrangers autorisés à se rendre sur l'île (chinoise) de Hainan sans visa English translation pending
by VoyageForum · 2018-04-18 · 3 replies
Les ressortissants de 59 pays dont la France ou le Canada sont désormais autorisés à se rendre sur l'île (très touristique) de Hainan sans visa à condition d'y séjourner moins de 30 jours avec néanmoins "interdiction" de sortir de l'île à destination du reste de la Chine (moins Macao ou Hong Kong) s'ils ne disposent pas d'un visa chinois pris au préalable. Lire la suite...

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