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Hôtel Three Corners el Wekala Golf resort ou Movenpick Resort à Taba? English translation pending
by Boop · 2006-12-24 · 44 replies
Bonjour,

Nous partons souvent en Egypte et l'an prochain nous partons 3 semaines en Juin au Sinai à Taba, seulement nous avons du mal à choisir notre hotel, nous hésitons entre le Three Corners el Wekala Golf resort et le Movenpick resort, si vous connaissez pouvez vous nous conseiller? Merci et Joyeux Noel!
Krabi ou Phuket? English translation pending
by Jeasie24 · 2006-12-01 · 24 replies
bonjour a tous !!

je dois aller en thai en avril 2007 mais je ne c pas encore ou me rendre !! j hesites entre phuket ou krabi !! krabi a lair d etre un ti coin magnifique et phuket un peu trop touristique a mon gout !! connaissez vous des hotels sympas dans le coin !!! si vous pouvez me donner un peu plus d infos suis preuneuse !! marchi d avance !!! cia ciao
Canoé en Ardèche (France) English translation pending
by Mlefevre · 2006-11-23 · 14 replies
POUR VOIR LE CARNET SUR MON SITE, CLIQUEZ ICI

Encore un carnet de voyage, je ne m’en lasse pas ! Cette fois-ci, je vous emmène en Ardèche où nous avons passé une semaine en avril 2002. Nous ne connaissions pas cette région que nous savions être très fréquentée en été. En avril, nous avons eu un temps magnifique avec une eau certes un peu fraîche (les enfants se sont tout de même baignés mais… en combin’), et nous avons eu les rivières pour nous tous seuls !!

PREPARATION : Notre expérience en canoë se limitait à quelques descentes sur nos braves rivières lorraines et ça nous a bien suffit pour les descentes que nous avions auparavant soigneusement choisies. Il n’est en effet pas question de se lancer sur les flots en se disant : « on verra bien ». Certains passages sont dangereux et ces dangers ne sont pas facilement décelables de l' amont. Nous avons donc utilisé le guide suivant : « Rivières d’Ardèche » de Claude PESCHIER et Denis CHEMINADE, trouvé sur le site du Canotier :
http://www.canotier.com/

Nous avons chargé les 2 canöés sur le toit du camping-car, attaché un vélo à l’arrière, et mis le cap sur l’Ardèche. (600 km depuis Nancy)

EQUIPEMENT : Il est agréable d’avoir des chaussures adaptées type chaussons de néoprène avec semelle antidérapante. Nous portons tous des combinaisons néoprènes, parfois des fourrures polaires, cirés et pantalons coupe-vent et des toujours des gilets. Marion, qui a eu la mauvaise idée de se fracturer le coude quelques jours plus tôt, est la seule à ne pas avoir de pagaie. Par prudence nous lui ferons passer certains rapides à pied afin d’épargner sa résine (en fait nous nous en sommes sortis sans aucun chavirage !) Nous disposons de quelques bidons étanches (fixés par des sangles) pour le matériel qui doit rester au sec : appareil photo, papiers et… pique-nique !

EN PRATIQUE : Nous partons en effet en général pour la journée car il faut : Déposer les canöés en amont, avec les enfants et môman. Conduire le camping car en aval à l’arrivée, puis revenir en vélo au point de départ en amont (c’est Fred qui s’y colle et forcément, ça grimpe !) Déguster ensuite la descente : reconnaître parfois à pied quand le bruit de la rivière parait un peu trop puissant, se lancer, attendre le deuxième canoë, faire des pauses-pipi, goûter, pique-nique, observer les oiseaux (on a même vu une biche qui s’abreuvait), profiter du paysage, des petites plages de sable fin, faire une petite sieste. Bref, tout ça prend du temps, mais c’est bien agréable… Parfois il faut aussi lutter contre le vent de face, c’est nettement moins drôle, surtout quand le courant faiblit dans de longues lignes droites ! Et enfin, ne pas oublier de récupérer le vélo!

PARCOURS : Le premier jour a été consacré à une belle petite balade dans le bois de Païolive (j’adore ce nom) qui surplombe les gorges du Chassezac.

Voir ces eaux limpides se faufiler entre ces profondes gorges calcaires nous a immédiatement mis l’eau (!) à la bouche.

C’est donc par le Chassezac que nous commençons dès le lendemain, du Pont de Fer D104 au Pont N104 Maison Neuve (Gorges du Chassezac) : 9, 5 km, classe II à III.

Le printemps est très sec et le niveau des rivières est un peu bas pour la saison mais ça passe tout de même quitte à marcher un peu à côté des bateaux.





Enhardis, nous nous lançons le jour suivant dans la descente des fameuses gorges de l’Ardèche ! De Vallon Pont d’Arc à Sauze-Saint Martin en Ardèche: 27 km, classe II à III. C’est précisément là qu’on a eu le vent dans le nez !







Les jours suivant furent consacrés à deux autres descentes : La Beaume : de Joyeuse Pont D104 à l’Ardèche (en aval de Ruoms) (Gorges de la Beaume) : 12 km, classe II à III.

La rivière a donné son nom (ou c'est l'inverse!) à cet adorable petit village incrusté dans le calcaire avec quelques maisons troglodytes.

La place du village donne sur la plage de sable fin qui borde la rivière!



Il faut bien viser pour se faufiler sous ce pont submersible, vu depuis les hauteurs du village de La Beaume.

Echo! .... Echo!... Echo!...

La Haute Ardèche : de Balazuc à Ruoms (très belles gorges) : : 11 km, classe II à III.Le village de Balazuc domine l'Ardèche. Autrefois abandonné, il a été restauré et abrite de nombreux ateliers d'artistes. On le visite à pied tout au long des calades...



Lui aussi possède sa petite plage de sable fin, dont nous partirons pour descendre vers Ruoms.



Quelques canards opportunistes font la joie des enfants en attendant Fred qui remonte à vélo.



Décor de rêve... personne!



Pour changer un peu nous roulons jusqu'à l'étonnant village cévenol de Thines, perché sur son piton rocheux, tout au bout de la D513 (c'est un cul de sac)

J'adore ce toit de lauzes!



EN CONCLUSION : La réputation des Gorges de l’Ardèche n’est pas usurpée. Nous avons aussi beaucoup aimé la Haute Ardèche. Les gorges de la Beaume et du Chassezac sont magnifiques, très sauvages mais ça manquait un peu d’eau ! Avec un peu d’organisation, ces rivières sont faciles d’accès et peu techniques en conditions « normales ». C’est ce qui fait le succès de ce coin hyper-fréquenté sans aucun doute en été : les clubs et les loueurs de canöé-kayaks sont légions, mais tous ou presque étaient fermés à cette époque, de même que les campings : il faut donc venir avec son matériel… Bien sûr, il y aussi de quoi faire à pied! (mais sans doute avec une pointe de frustation tant les rivières sont belles...)
Fjords et glaciers en Nouvelle-Zélande English translation pending
by Sawaddeekha · 2006-11-08 · 22 replies
Bonjour,

Petite question pour ceux qui sont allés en NZ : Si d'aventure je devais choisir entre le Milford Sound et le Doubftul Sound, lequel des deux est le mieux ? Idem pour les glaciers : Franz Joseph ou Fox ? J'ai du mal à me faire une idée de leurs "mérites" respectifs ... 😏 Merci d'avance Sawaddeekha
Il n'y a pas que le sud au Maroc English translation pending
by Framboise14 · 2006-11-03 · 26 replies
quand on parle du maroc, on ne parle que de marrakech, essaouira, fez, ....et d'autres villes du sud, mais il y a le maroc du nord, le vrai, celui qui n'est pas encore envahi par le tourisme, celui qui est vrai, ou l'on peut vivre comme les marocains, là ou les paysages sont magnifiques, les gens accueillants qui ne sont pas encore touchés par le déferlement de charters chaue jour, oujda, saidia la plus belle plage du maroc, on l'appelle d'ailleurs la perle, et là ou le cout de la vie est beaucoup moins cher...... alors svp ouvrez vos horizons et cessez de penser que le maroc c'est marrakech
Port du voile en Tunisie English translation pending
by Vetea13600 · 2006-10-19 · 30 replies
il parait que le port du voile est desormais interdit dans la rue!! est ce que quelqu un est au courant de cette nouvelle!! en effet la police fais la chasse au voile!! etonnant !!non!!
Anergui, jour de souk (Maroc) English translation pending
by Scourtoi · 2006-10-17 · 15 replies
Le sept septembre était un jeudi. A Anergui le souk battait son plein.🙂 Voici quelques souvenirs éparpillés... Sam

* * *

Aujourd’hui, jour de souk. Tous les jeudis. Je retrouve mes amis Avec du thé et des galettes. Le petit café au coin Domine la place entière. La terre battue et les cailloux Se sont mêlés aux eaux de pluie. Nous nous agglutinons A l'abri des rafales. Les rires et les salutations Pleuvent Entre les familles réunies. Joyeux microcosme bigarré, Trop petit pour s’y perdre. Je cherche Moha des yeux. La foule est dense. Nous partons ce soir vers Kousser. Je l’aperçois au fond du souk, Où sont vendus les animaux. Moutons, chèvres, mulets, ânes… Les transactions sont graves. Les regards sont sévères. Un vieillard me vend sa chèvre. Une petite chèvre noiraude. Aussi sèche que le vieux. Même regard lumineux, Même barbiche. Et je retrouve enfin Moha, Sa peau usée, Ses vastes sourires, Ses yeux couleur de braise. Il ne parle que tamazight. Ni français, ni arabe. Pour ce qui est de rire, Les gestes suffisent. Nous faisons quelques achats. Du pain, de l’huile, Des pommes de terre et des tomates, Des oignons, Des épices multicolores, Des bougies, du thé, du sucre, Un bon quartier de viande, Des sardines et du fromage. Tout ce qu’il faut pour vivre bien. Fatima et Aïcha sont là, Toujours secrètement aguicheuses. J’aime le souk. Cette manière de parler A tous ceux que l’on croise. Manière de se rencontrer, De vivre l’unité du clan. Et puis le thé, Versé de haut, Est toujours partagé. Je quitte le petit café Les bras chargés de provisions. J’évite à grandes enjambées Les flaques sur le chemin. Entre les maisons de terre crue, Je ne ressens plus les regards. Je suis ici chez moi. Si je veux faire partie du clan ? Libre à moi d’y entrer. Déroutante liberté, Tout seul et venant de loin. Liberté O combien légère Lorsque l’on s’en saisit.

* * *

Départ après le souk. Charger la mule, Et suivre le chemin Entre les amas caillouteux Et les pans de la terre. Les crêtes ensanglantées Se sont dressées verticales. La lessive d’une famille Sèche encore sur les arbustes. Des fillettes me regardent. Une heure de marche encore, Un pont dans les jardins, Et puis Aït Boulmane Blotti au fond de la vallée. Au-delà, les hauts plateaux. Pour le moment, Les maisons s’empilent hésitantes Autour d’un grenier millénaire. Des provisions sur six étages Pour le prochain hiver. Sur le chemin vers le col, Ali nous ouvre sa porte. Il est un oncle de Moha. Nous l’aidons rapidement A pousser quelques chèvres Dans le fond de la cour. Et puis les nattes sont étalées Sur le toit de la bergerie. Le pain encore chaud nous accueille, Les dattes, le thé, L’huile et les arachides. La lune, silencieuse, Glisse au dessus des crêtes. Pleine. Unique. Les reliefs se dessinent Bleutés par les ténèbres. Plus bas dans les jardins, Le murmure d’un tamtam. Celui du bendir qui se lève, Honoré par les cieux. Enfin, le couscous est servi. Sec et pimenté. La faim est assouvie. Je plonge alors dans la nuit, Seul, Ne comprenant pas un mot Des conversations autour de moi.

* * *

Un son de flûte résonne encore Sur le rocher d’Aït Boulmane Avec une douleur dans le corps De la terre des Imazighen.

* * *
Chine de l'Ouest (Kashgar-Dunhuang-Xi'an-Sichuan-Yunnan) English translation pending
by Medsine · 2006-10-06 · 3 replies
Bonjour a tous Nous terminons juste notre periple de 2 mois en Chine de l'Ouest. Comme nous avons bcp utilise les conseils du site, on renvoie l'ascenceur ... Voici nos bons?mauvais plans pour les villes de Kashgar - Dunhuang - Xi'an - Chengdu - Marches tibetaines et le Yunnan. Pour des infos plus vivantes cf notre site (http://www.faireuntour.com)

Ce qu’on a aime : 🙂 Kashgar. Le vieux quartier ouighour et le bazar. Le marche aux animaux est sympa sans plus, y arriver vers 10h pas avant pour l'animation. La karakorum highway depuis Kashgar jusqu'a Tachkorgan(Hotel traffic, OK, 110 yuan la nuit). (3j, 2nuit, 1200 yuan la voiture avec chauffeur) Le raisin frais et sec sans pepin de Turpan (2yuan par kilo ou 5 yuan par 500g) Les grottes Mogao a Dunhuang (120 yuan ou 60 pour les etudiants, visite guidee comprise). Transport CITS depuis Dunhuang 20 yuans/p aller retour, le minibus vous attend. La ville de Xian qui a conserve des vieux quartiers sympas dont le quartier musulman. La visite guidee de la Folk House (academy de peinture) a XIan sur Baihuanmen dans le quartier musulman. Le musee de Xian, le seul que nous ayions vu bien presente. La grande mosquee, bien sur l'armee enterree (y aller par le bus numero 306 pris a la gare routiere). A Chengdu l'Opera du Sichuan (via le Soma Hotel), la base de reproduction des pandas, le parc Renmin avec ses karaokes. Songpan et la route depuis Chengdu, impressionnante mais dangereuse (traffic hotel, a la gare routiere, OK, double a grand lit et salle de bain a 80yuans) Le parc Huanglong pres de Songpan mais tres cher (200 ou 150 yuans pour les etudiants). Y arriver tot par le bus public. Litang, pas encore trop touristique mais malheureusement ca va venir (le cote positif c'est qu'il y a maintenant des hotels corrects). La route Litang Zhongdian, superbe et pas si mauvaise qu'on le dit. Possibilite de faire la premiere etape au dela de Xiancheng (4h de plus) dans une petite ville pas touristique, habitants sur les collines tres accueillants. Lijiang, vieille ville bien restauree, homogene et ravissante avec ses canaux et petites ruelles. Tres touristique mais on arrive facilement a quitter la foule et l'authentique est au coin de la rue. Les gorges du saut du Tigre meme si on a pas randonne (le village de Qiatou s'appelle desormais le Tiger Leaping gorge village! Le prix de retour de Walnut Grove a Qiatou dans un minibus arrete sur la route est de 10 yuans/p. Dans l'autre sens on a negocie 50 yuans pour la voiture).

Ce qu’on a pas aime : 🙁 Les tarifs d'entree des sites, en inflation tres importante (le double de ceux indiques dans le routard de cette annee minimum!) Le passage du col de Torugart. Vraiment rien d'exceptionnel. Turpan et ses sites touristiques sans interet (en dehors de la Tuyuk Valley et de Jiahe peut etre) La nuit sous la yourte au bord du lac Karakol mais les paysages sont superbes (overdose de yourtes apres le Kirghistan). Les bus couchettes mais quand on a pas le choix, on arrive a dormir quand meme. La ville de Chengdu, trop etendue pour des pietons et sans vieux quartiers, ou on les a pas trouves. Leishan et son grand bouddha. En semaine ou en week end il y a vraiment trop de monde ou alors il faut dormir sur place pour y aller tres tot ou tres tard. Autre alternative faire juste la croisiere (50 yuans pour 30 minutes). Bus pour Chengdu a la sortie du site du bouddha, demander au triporteur ils savent. Zhongdian rebaptise Shangri La. La vieille ville est en reconstruction integrale. Mais si vous y allez, on recommande la Delamu Guesthouse and Cafe (du vrai cafe! mais cher), la patronne parle tres bien anglais et est tres sympa (gravage de CD pour 10 yuans, pas cher), 152 Jinglong Street, Old Town, a gauche de l'entree pour monter au moulin a priere geant. Dali, tres quelconque compare a Lijiang. Kunming, pire que Chengdu car meme pas de parcs sympas. Le marche aux oiseaux et aux fleurs (mais ou sont ils?) dans leurs seules vieilles rues est minable.

Bons plans : 😉 Preferer aller dans les hotels pour chinois, bien plus confort et souvent moins cher que les repaires a routard. Prendre le train si la periode le permet (en hard sleeper pour les grandes distances) bien plus confort que le bus, malgre parfois quelques blattes peu sympathiques (les couchettes du bas sont les seules ou on peut s'asseoir, celles du haut les seules ou les petites betes ne montent pas). A Kashgar, faire jouer la concurrence entre les differentes agences du Seman Hotel pour les excursions. A Kuche, Hotel MinMao sur la rue principale, top confort pour 100 yuans la chambre (non negociee). Petit restau ouighour en sortant a gauche super extra et super pas cher. A Dunhuang, le charley's Jones Cafe, rue de la gare routiere, accueil sympa en anglais et bonne cuisine. A Lanzhou, le grand hotel (tour) en face de la gare a gauche. Lobby classieux, chambre tout confort pour 108 yuans et restau bon et pas cher. A Xian, le Fu Du Hotel, 151 Dongyi Lu (croisement rue de la gare et Dongyi LU). Proche du centre, tres grande chambre tout confort, proprete pas au top quand meme, accueil sympa mais pas en anglais(120 yuans la chambre, non negociee). Bon restau de pates, a gauche en sortant (le deuxieme restau, on achete son ticket a l'entree et ils viennent vous apporter votre bol ensuite, 4 ou 5 yuans) Bon plan cadeau a Xian, acheter des peintures a l'academie de peinture, voir plus haut (beaucoup moins cher, meilleure qualite et plus de choix qu'ailleurs) et les envoyer par la poste, service d'empaquetage tres performant et pas cher (shipping plus lent mais beaucoup moins cher que par avion). A Chengdu, le Soma Hotel, 81 Nan Dajie, bus 16 ou 99 depuis la gare (98 yuans tout confort mais pas trop de lumiere), lecteur de DVD a louer, internet gratuit, restau pas cher, excursion possible. A Chengdu le restau vegetarien du temple Wenshu, delicieux et pas cher. A Litang, la snow Guesthouse, a peine finie, 100m avant la Crane Guesthouse (50 yuans la double, salle de bain commune encore propre avec cumulus) A Litang, le restau de Mr Zheng, dans la meme rue, meme cote, un peu plus loin, panneau en anglais sur la vitrine. Tres sympa il vous fera un plan de la ville et une bonne tambouille pour pas chere et sans mauvaise surprise. A Lijiang, A Liang Guesthouse, 110 Wenzhi Xiang, a l'est de la vieille ville, pres de la Carnation Guesthouse, petite pension charmante dans la vieille ville et famille tres gentille et parlant anglais. Chambre petite mais propre dont quelques unes avec salle de bain (50 yuans avec salle de bain). Peut vous faire aussi a diner pour 15 yuans par personne (tres tres bon rapport qualite prix). A Lijiang, restau Old Town Beef, 69 Xingi Jie, salle a l'etage, apres un petit pont de pierre, delicieux (best restaurant ecrit sur l'enseigne en bois). Le Mogao Shiku, 32 CHongren Xiang, a l'angle de la ruelle Wenhua (les meilleures aubergines de Chine, boeuf aux poivrons delicieux). A Dali, la Friends Guesthouse, bien plus sympa et moins cher que la MCA (50 yuans la double avec SDB), lecteur DVD a louer et plein de films et opera! Par contre evite la location de velo chere (30y la journee) et proceduriere. A Kunming, Hotel Yun Du, 152 Beijin Lu, pres de la gare, juste apres le fast food Dicos (bonne alternative a Mac Do). Anglais parle, service top, chambre tout confort pour 100 yuans. A Kunming, restau Heavenly Manas, quartier de l'universite, Wenhua Xiang, tres gros choix, bon et pas cher. A Kunming, quartier de l'universite, echange de bouquins, guide compris au Prague Cafe sur Wenlin Xie.

Mauvais plans : 😠 A Turpan, le John's Cafe, arnaqueur pour tout (pour nous, nous ont fait prendre le bus pour Dunhuang sur la route alors qu'on aurait pu le prendre et acheter nos billets pour moins chers a la gare routiere pour se partager le benef avec le chauffeur du bus!) Rester dans les hotels, guesthouse ou restau pour routard pour internet. Partout des cybercafes (wangba, reconnaissable au XX dans un carre) a 2 ou 3 yuans de l'heure. Se retrouver coincer fin aout car il est tres tres dur d'acheter des billets de train et meme de bus pour cause de retour de vacances. Choisir au hasard dans les restaux de Chengdu, tres risque! A Songpan, aller manger chez Emma's Kitchen (pas bon). Pour boire un verre c'est bien, elle est tres sympa parle bien anglais et est une mine d'info. Preferer la cuisine de Sarah, un peu plus loin sur la meme rue, celle de la gare routiere, bien meilleure. A Kangdin, la guesthouse Black Tent, service et confort deplorable par rapport au standard chinois. On a du escalader la grille pour repartir le matin car personne n'etait leve ni ne repondait a nos appels. A Lijiang, impossible de rentrer meme en feintant dans le village de Shuhe sans payer. Il y a des gardiens a toutes les entrees. Pour tous les sites de Lijiang et des environs il faut d'abord payer un billet global de 40 yuans avant de payer l'entree du site. A Dali, le premier restau cite par le Routard (Meizijing Jiujia) hyper cher et pas copieux (exemple, 40 yuans pour des champignons sautes, 15 yuans pour une omelette)

A+
Poste d'éducatrice sur le Maroc et recherche de logement English translation pending
by Annelesage · 2006-10-02 · 25 replies
Bonjour à tous, Je suis arrivée à Marrakech il y a une semaine et je cherche un poste d'éducatrice spécialisée. J'ai apris que dans la région de Marrakech ca risque d'ëtre compliqué mais on m'a conseillé d'aller voir sur la côte vers casa ou rabat, apparemment les salaires sont plus élevés et les logements moins chers. Si vous avez des pistes par rapport à du travail ou à un logement ce serait sympa. Merci😉
Deuxième itinéraire pour la Namibie English translation pending
by Jacou13 · 2006-09-23 · 10 replies
Merci à toutes celles et ceux qui m'aident à bâtir ce projet de voyage et que je n'ai pas eu l'occasion de remercier individuellement. Grâce à vos remarques, j'ai modifié mon voyage initial de la façon suivante:

jour1 A l'arrivée de l'avion repos, visite et hébergement Windhoek jour2 windhoek-Sesriem jour3 sosussvlei jour4 région sesriem solitaire ou re-sosussvlei jour5 direction Walvis bay -hébergement région Usakos jour6 Spizkoppe-hébergement région Uis jour7 Brandberg -hébergement région Khorixas jour8 directionEtosha hébergement Okaukuejo jour9 Etosha safari game drive hébergement Halali jour10 Etosha safari game drive hébergement Namutoni jour11 direction Windhoek hébergement Windhoek (sauf départ avion en fin de soirée)

J'ai des adresses d'hébergement à windhoek;je penses que sur Etosha et sosussvlei, il n'y a que les campings situés dans les parcs si on veut vraiment en profiter Par contre je suis preneur d'adresses pour: Région Sesriem, Région Usakos, Région Uis

Région Khorixas, (hôtel, lodge, guest farm, bungalos camping)

Merci de m'envoyer également des idées de trails trés sympas qui je peuvent s'inclure dans chacune de ces étapes.
Retour du Cameroun English translation pending
by Lydiek · 2006-09-04 · 18 replies
Bonjour à tous,

Je rentre du Cameroun mes infos étant toutes fraiches, je vous invite à me poser toutes les questions qui vous passerons par la tête. Pour en dire plus, j'ai passé 2 mois et quelques à vadrouiller du sud à l'ouest et au nord dans ce super pays où tout c'est très bien passé. A bientôt Lydie
Kuala Lumpur à Taman Negara et la côte est de la Malaisie English translation pending
by GeorgesOZ · 2006-08-28 · 14 replies
Bonjour à tous!

Je suis à KL dans quelques jours et pense remonter vers la côte est en passant par l'intérieur. Taman Negara me semble être un "must" en route. Est-il possible d'aller de KL à Kuala Tahan (je crois que c'est le nom correct?) à l'entrée du parc, sachant qu'il faut passer par Jerinjut (???) puis Kuala Telimbing (?) où on prend le bateau pour remonter la rivière vers l'entrée du parc? Tout ca en un jour?

Autre question. Comment aller du parc vers la côte est? Doit-on passer par Kota Bahru (en route vers les îles)? Y-a-t-il d'autres solutions?

Merci d' avance pour les infos, je sais que beaucoup de VF-istes auront toute l'expertise requise et la gentillesse 🙂 de me renseigner.

Georges
Hôtel Gran Caribe Club Bucanero de Santiago de Cuba English translation pending
by Vivatropic · 2006-08-21 · 38 replies
Me voilà encore à planifier un nouveau voyage et comme j'ai dans l'idée de faire le tour de Cuba, Santiago de Cuba est une destination incontournable!

Je cherche principalement des informations sur le Club Bucanero ... à propos de l'ambiance, la nourriture ... l'animation .... es-ce un hôtel à bon rapport qualité-prix? Le plus d'informations j'aurai, mieux j'organiserai mon voyage...

Je sais que la plage à Santiago de Cuba n'est pas des plus belles .... mais le club bucanero a semble-t-il amenagé une petite plage pas mal du tout ....

Quelles sont les activités à faire dans ce coin de pays .... je veux visiter ... me mêler à la population, danser .... admirer de beaux paysages .... bref découvrir!!!

Je pense être à cet endroit pour le jour de l'an ... si quelqu'un a déjà passé un jour de l'an à cet endroit en plus ... je boirai ces paroles!!!

Merci à celle ou celui qui voudra bien éclairer ma lanterne!
Programme Vacances Travail et justification des 3000 euros au Québec English translation pending
by Marieau · 2006-08-20 · 36 replies
hello à toutes et à tous !

j'ai une question qui me turlupine depuis hier. Je vais faire une demande auprès de l'ambassade du Québec pour le programme vacances travail. Je sais qu'il demande d'avoir au moins 3000 Euros pour te laisser y aller. Par contre ma question était de savoir si il fallait déjà les avoir quand on fait la demande d'acceptation ou juste les avoir quelques semaines avant de partir. Et faut il les avoir sur un compte ou en liquidité.

J'espère que vous le savez !!! merci d'avance à + ...

J'aurais surement d'autres questions .............

à + et profitez tous bien de cette magnifique journée

marie-au 😉
Caution et location de voiture en Australie English translation pending
by Delphinette · 2006-08-09 · 26 replies
Bonjour!

Je pars en septembre en terre d'Arnhem. Arrivée à Darwin, puis passage par Kakadu, Maningrida puis Nhulunbuy. J'aurais donc besoin de quelques renseignements pour la location de voiture. J'ai entendu dire que la caution était retirée d'office dès le début de la location...cela me semble étrange et surtout terriblement onéreux si cela est vrai! Si quelqu'un a des infos à ce sujet je suis preneuse!

Autre petite question à propos des bus: j'aimerais savoir si il est facile de se déplacer en bus et si cela n'est pas plus aventageux que la location de voiture?

Merci d'avance pour vos pour vos réponses!
Un demi tour de l'Inde en 80 jours (8e épisode) English translation pending
by Mile · 2006-08-06 · 4 replies
Vendredi 4/11 : Dernier petit déjeuner avec Naaghu qui me tiendra compagnie jusqu’au moment du départ. 6h30, le rickshaw me dépose à la gare où j’achète un billet pour aller à Hospet dans un passenger train (je souligne pour ceux qui ne connaissent pas, que c’est loin d’être un TGV, avec banquettes de bois et pas de vitres aux fenêtres mais hyper sympa car on y rencontre des gens de toutes castes, de tous milieux). Je devrai changer de train à mi chemin. Le train est bondé et on est assis à 4 sur la banquette qui chez nous serait pour 2. Comme on est en milieu rural, la plupart des gens n’ont pas de bagages au sens où nous l’entendons mais des grands sacs en plastic bourrés de grain ou de produits divers, de grands paniers plein de fruits. Les femmes voyagent souvent avec plusieurs enfants en bas âge, les hommes plus âgés en dhottis, essayent de se frayer un bout d���espace pour s’allonger dans des positions plus qu’inconfortables pour nos corps raides d’Européens. Tout le monde me dévisage avec curiosité dans ce compartiment de 3e classe surpeuplé. Après un moment, un jeune homme se lance et la conversation démarre. Du coup les langues se délient et je n’ai pas vu passer les 2 heures qu’ont duré le trajet. J’ai juste le temps de descendre et de changer de quai pour prendre la correspondance. Ce train ci est tout aussi bondé mais un gentil jeune homme me cède sa place. Il m’aide également à placer mes bagages en sûreté car vu le monde, ce n’est pas du luxe. J’arrive à Hospet où Naaghu m’a réservé une chambre dans le meilleur hôtel de la petite ville, en priant le directeur qui est une de ses connaissances, de me réserver un bon accueil et un bon prix pour une belle chambre claire et propre. En fait de chambre, j’ai droit à un espèce de placard déglingué qui est situé dans l’aile la plus ancienne du Maligi. Pour le prix, 350 rps. Pas cher pour le genre d’hôtel mais cher pour le type de chambre. Shiva, le chef de la réception s’excuse mille fois mais il ne peut faire mieux car tout est complet à cause du Festival de Hampi. Il m’assure que dès la fin du festival, cad dans 2 jours, il me donnera une chambre dans l’aile neuve mais je ne pense pas rester jusque là. Le resto n’est heureusement pas mal et après un copieux lunch, je m’en vais à Hampi pour assister au début de ce fameux festival et peut être y trouver une chambre dans une des nombreuses guesthouse. Grosse bagarre avec les chauffeurs de rickshaw qui veulent un prix de dingue pour m’amener à Hampi. Le bus impossible, car réservé aux locaux et des files incroyables attendent les véhicules qui s’arrêtent juste le temps de faire le plein de passagers et de repartir. La police veille au grain, bâton à la main, prêt à sévir à la moindre occasion. Il me faudra donc me résoudre à payer le prix fort pour un rickshaw qui refuse même que je le partage avec qui que ce soit. Hampi ne se trouve qu’à 14 kms mais le dernier devra se faire à pied car impossible d’accéder plus près de l’entrée du site. Partout où mes yeux se portent, c’est noir de monde. D’après la télé et les journaux, on parle de 30.000 personnes là où habituellement ne vivent que quelques centaines d’âmes. J’y trouve cependant une chambre car peu de touristes étrangers et les Indiens viennent soit pour la journée soit ils dorment à même le sol, là où ils trouvent quelques mètres carrés pour s’installer avec leur petite famille. La chambre est propre et d’après le LP c’est la meilleure option du coin. 600 rps pendant la période du festival, payables d’avance. Ok, je prends. Je viendrai donc demain matin car en fait c’est beaucoup mieux que l’hôtel de Hospet. A 17 h le spectacle commence, une suite de concerts et de danses. J’ai la chance d’être bien placée (assise au 1er rang). Tous les spectacles sont gratuits et il n’y a que l’embarras du choix. Musique de tous les coins de l’Inde et danses classiques ou folkloriques avec des costumes somptueux. Un vrai régal. Je ne regrette donc pas mon choix. Car je passe une excellente soirée. Je rentre vers 23 h 30 car je commence à fatiguer sec et les spectacles vont se suivre jusque bien tard dans la nuit et il faut trouver un rickshaw pour rentrer, ce qui ne sera pas plus évident qu’à l’aller.

Samedi 5/11 : L’hôtel Maligi est super bruyant et je suis réveillée dès 6 h 30. Je me retrouve donc à Hampi vers 9 h et je prends possession de ma chambre. Je demande une serviette et du pecu et on me répond que je peux en acheter à la boutique d’à côté. Bon ça commence bien. De toute façon, il n’en est pas question car je trouve que dans un endroit où on paie 650 rps, on peut me fournir un rouleau de papier toilette et une serviette. Bon, ok ok, la patronne a déjà compris que je ne me laisse pas impressionner et on m’apporte ce que j’ai demandé. Dommage qu’il faille d’abord montrer les dents. Je me console en débutant ma visite car il y a vraiment de quoi se régaler les yeux, ici. L’endroit est tout simplement superbe. Le site est très très étendu et je n’en ferai qu’une petite partie a pied aujourd’hui. Pour visiter l’ensemble, il faut d’ailleurs bien plus que quelques heures et dans un moment la fête va recommencer à battre son plein. Je vais donc me contenter de visiter les abords immédiats car la foule devient déjà de plus en plus dense. Vers 17 h, une grande procession déambule dans tout le village. Je voudrais bien aller manger un bout mais partout c’est plutôt végétarien et je vais donc me mettre au régime « bananes » et à l’eau car le café est transparent et a plutôt le goût de thé. Tout est servi dans la même vaisselle ébréchée et pas très propre car il n’y a pas d’eau à cause du festival qui a bon dos. Une fois de plus, je me consolerai avec le spectacle du soir : baratha Nathyam et musique souffi + un très bon chanteur de raga accompagne d’excellents musiciens (tabla + instrument magnifique à 100 cordes, originaire du Cachemire). Ce concert là est vraiment le point d’orgue du festival et comme je suis venue assez tôt, j’ai une fois de plus, une bien bonne place au 1er rang où je serai juste dérangée par les nombreux photographes et cameramen de la télé mais il faut bien qu’ils fassent leur boulot.

Dimanche 6/11 : Après mon copieux petit déjeuner bananes pendant lequel je sympathise avec une touriste allemande, nous irons ensemble nous battre avec les rickshaw afin d’obtenir un prix convenable mais rien à faire en dessous de 400 rps et comme on est 2, on finira par accepter car il est vrai qu’il ne nous a pas mis de limite de temps. Nous ferons donc le tour pendant la journée entière et irons visiter des temples superbes, le palais royal, le Lotus Mahal etc…. Ma nouvelle copine me fait également part de son raz le bol de l’arnaque permanente. Elle est exaspérée et ne répond même plus lorsque les gens lui demandent d’où elle vient, et comment elle s’appelle. Elle a commencé son voyage à Delhi, puis Rajasthan et Goa et me dit que tous ces endroits sont encore pire qu’ici. Elle en avait pourtant rêvé pendant de longs mois mais ne s’attendait pas à ce genre d’ambiance. Et encore, je pense que c’est pire de voir le changement quand on a connu une Inde où tout le monde était si peu intéressé par l’argent. Il y a 20 ans et même 10, je n’ai jamais ressenti que les gens étaient si âpres au gain. C’est dommage car ce pays est si magnifique mais à force de tirer sur la corde, ils finiront par tuer le tourisme, en tout cas le tourisme comme nous on le pratique. Il y a de moins en moins de routards en Inde mais de plus en plus de groupes car les touristes se sentent plus en paix derrière la vitre de leur car climatisé. Hélas, en voyageant comme ça, on se prive de tout un tas de petits bonheurs qui heureusement font encore partie de la découverte d’un pays. Et le luxe suprême c’est quand même de pouvoir prendre son temps pour admirer, faire des photos, regarder la vie autour de soi. La journée fût très bénéfique de tous ces points de vue là. Avant de déjeuner ce matin, j’ai encore une fois changé de chambre car à Hampi Bazar c’est terriblement bruyant pendant cette période de fête et je n’ai pas beaucoup dormi. La fatigue s’accumule et j’ai décidé d’aller tenter ma chance à Karmalapur où j’ai amené mes bagages au Maurya Bhubaneshwar géré par le gouvernement. C’est relativement propre pour 660 rps mais c’est surtout calme, il y a de l’eau qui est même chaude, quel luxe car se laver les cheveux à l’eau froide, ce n’est pas ma tasse de thé, mais ne pas me laver pendant 2 jours par cette chaleur, ça l’est encore moins. Après une bonne douche, et un souper frugal, je vais me coucher tôt car la fête est finie et puis j’ai besoin d’une bonne nuit de sommeil.

Lundi 7/11 : Ah, enfin bien dormi, mais piètre petit déjeuner. Qu’à cela ne tienne, j’ai encore quelques heures pour aller me balader dans des petits recoins de Hampi que je ne connais pas encore. La nature est très belle, avec un éboulis de rocher ronds et rouges qui tombent comme de grosses bulles dans l’eau autour de laquelle des femmes viennent faire la lessive et étendre leurs magnifiques saris de couleurs vives. Sur les berges, on rencontre des saddhus qui sont venus nombreux pour la fête, des jeunes gens qui se baladent main dans la main avec de grands sourires, des groupes de jeunes filles aussi qui regardent les garçons du coin de l’œil. Ici et là de petites statues de pierre badigeonnées de poudre rouge, sont les bénéficiaires de quelques offrandes fleuries. Ganesh ou autres dieux non identifiables par les Europeens que nous sommes font ici bon ménage et tout ce joyeux petit monde nous est bien agréable à l’œil. Cette petite promenade au calme me fait vraiment du bien. Les marchands du temple sont partis avec la foule et le calme est revenu. Je vais devoir me résoudre à repartir vers Hospet car ce soir je reprends le train pour Bangalore et de là pour Mysore. J’ose à peine demander au rickshaw, le prix de la course pour Hampi Bazar à 4 kms d’ici. Celui ci me demande 80 rps alors que le prix normal est de 10 rps. Je n’ai plus envie de discuter et comme il me reste suffisamment de temps, je l’envoie au diable et je pars à pied. Après tout ça me fera du bien. Cette très belle ballade m’ouvre l’appétit. Je rentre donc à Hospet où je vais manger enfin autre chose que des bananes au resto de l’hôtel Maligi. Il ne me reste plus qu’à rejoindre la gare (à pied). Les chauffeurs de rickshaw se précipitent sur moi les uns après les autres mais je suis tellement dégoûtée de leurs extravagances que je fais semblant de ne pas comprendre l’anglais et ils finissent par se lasser avant moi cette fois. A la gare, je me retrouve par hasard avec un Mr qui se présente à moi comme le patron de l’agence locale pour la sauvegarde du patrimoine. Sur le quai, je suis la seule touriste et me demande donc si je peux lui consacrer un moment. Il voudrait savoir ce que je pense de Hampi, du festival etc…. Ah, il tombe bien celui là. J’ai enfin pu vider mon sac et ça m’a fait un bien fou. Je lui ai bien expliqué en long et en large que tous ces petits crétins qui profitent du festival pour essayer de gagner en 2 jours ce qu’ils gagneraient normalement en un an, font tout ce qu’il faut pour dégoûter les touristes de venir, de revenir ou d’encourager nos amis ou connaissances à venir. Je lui ai expliqué que le monde entier est branché sur l’ordinateur de nos jours et que tout se sait, tout se transmet et qu’ils font tout pour que plus personne n’ait encore envie de tenter de se faire plumer par quelques rigolos. Le monde est vaste et il y a pleins d’endroits où aller dépenser ses sous. Ils se plaignent déjà qu’il y a moins de touristes qu’avant mais il y en aura encore moins dans les années qui viennent car une réputation c’est tenace. Il me dit qu’il comprend et qu’ils sont conscients des problèmes mais ne savent quoi faire pour arrêter cette escalade. Il me demande de lui rédiger tout ça sur papier et de faire part de mon expérience ainsi que de quelques conseils si je peux en donner. Je le ferai volontiers mais je ne suis pas sûre du tout que cela serve à quelque chose. En effet, en Inde les lois sur les prix maximum ou prix fixes ou prix affichés n’existent pas et donc comment faire respecter des lois ou des notions qui n’existent même pas. Grande discussion qui se poursuit dans le train mais qui hélas n’aura sans doute aucun effet.
Petites aventures en famille dans l'Ouest américain en juillet 2006 (suite) English translation pending
by Mlefevre · 2006-08-04 · 31 replies
Pour accéder au début de nos "zaventures" : http://voyageforum.com/v.f?post=678242;#678242

J18, dimanche 16/07 : Gooseneck Park-Valley of the Gods-Canyonland The Needles Passage à Mexican Hat, la bien nommée (vous verrez pourquoi en passant), puis détour (à ne pas manquer) vers Gooseneck State Park au NO de Mexican Hat, route 316 (Horseshoe Bend après 4 whiskeys : il y a une double boucle, là ça ne rentre vraiment plus dans le grand-angle). Nous passons aussi par Valley of the Gods (piste reliant la 261 à la 163) : mini-Monument Valley sans un chat avec une piste en parfait état (1 ou 2 gués pouvant peut-être parfois poser problème) : on a presque préféré ce coin à Monument Valley ! On en a d’ailleurs profité pour y faire une petite balade le matin avant la grosse chaleur : il n’y a pas de sentiers mais le climat désertique rend la végétation très clairsemée sauf dans les qq oasis en fond de vallée ou de canyon. Nous poursuivons vers le nord, passons voir les pétroglyphes de Newspaper Rock (amusant) et arrivons à The Needles dans Canyonlands. Nous posons les tentes au Squaw Flat Campground, très beau site, un peu chaud, heureusement il y a un robinet ! Belle petite balade vers Pothole Trail (45 mn) avec belle vue sur les Needles puis Roadside Ruin (20 mn, quelconque) puis Cave Spring (45 mn, un ancien camp de cowboys, amusant) Au camping, nous retrouvons des Québécois rencontrés un peu plus tôt dans la journée : les enfants après une bonne bataille d’eau, font des échanges culturels franco-québécois : « Tu connais le kg de merde ? Et toi, le trou-du-cul ? », pendant que les parents se font une soirée télé en regardant les photos des uns et des autres sur le portable !

J19, lundi 17/07 : Canyonland the Needles



Départ à 6h30 pour Chessler Park Trail, 18 km : il fait déjà 25°C. Le ciel est nuageux en ce début de journée : dommage pour les photos, tant mieux pour la température.



Arrivés à mi-parcours nous nous faufilons dans le très amusant Joint Trail (on se sent comme des fourmis se faufilant entre de gros pavés disjoints) et en sortant quelques centaines de mètres plus loin, le soleil est là. La température monte en flèche.



Heureusement on a pris beaucoup d’eau, des aliments salés, et les endroits ombragés ne manquent pas. Par courtes étapes de 10-15 mn entrecoupées de pauses pour laisser les organismes retrouver une température normale, nous arrivons épuisés (enfin, surtout moi !!) au terme de cette magnifique balade. Il fait 40°C en retrouvant la voiture vers 13h. L’orage ne tarde pas à arriver et nous pique-niquons sous la pluie (quel régal !!)

On a notre compte pour la journée et on file vers Moab prendre possession de notre « Cabin el Grande » au Archview Resort, idéalement situé juste en face de la piste menant à Canyonland Island in the Sky. De cet endroit, on distingue les Arches de Window Section de Arches Nat Park. Bref, tout serait parfait sans cette clim de m... qui développe au bas-mot 50 dB. Faut dire qu’elle est indispensable : au minimum 40°C tous les jours, couramment plus de 45°C. On est bien content de ne pas camper, d’ailleurs notre vieille tente est HS, on va l’enterrer ici…)

J20, mardi 18/07 : Dead Horse Point-island in the Sky-OnionCreek-FisherTower



Petit détour par Dead Horse Point peu après le lever du soleil (superbe en effet). On voit au fond le Colorado et plus près en contrebas la piste de Schafer Trail que nous emprunterons plus tard.



puis nous filons vers Island in the Sky où nous marchons jusqu’à Mesa Arch (30mn, chouette)



puis montons sur Aztec Butte (1h30, très chouette, très amusante, plusieurs greniers indiens au sommet d’une petite butte).

Nous descendons ensuite la piste de Shafer Trail (4X4 nécessaire), très impressionnante puisqu’elle plonge au fond du canyon. Elle permet plus loin d’avoir de belles vues sur le Colorado et rejoint ensuite la Potash Road, où l’on peut voir depuis sa voiture(!) des pétroglyphes et des traces de dinosaures et où il fait une chaleur accablante (48°C) si bien que nous abandonnons l’idée de marcher jusqu’à Corona Arch. Il faut environ 3h pour faire ce parcours.

Petite sieste à la cabin puis nous roulons sur la route 128 vers l’est jusqu’à la piste d’ Onion Creek (environ 40 mn de Moab) : piste pour 4X4 qui traverse une (minuscule ce jour-là) rivière une bonne vingtaine de fois dans un paysage de collines multicolores, et qui mène en haut à un vaste plateau encerclé de montagnes, écrasé de soleil (53°C ce jour-là). On redescend par la même piste et on fait une petite pause au bord de la rivière. De l’eau courante, quelques cailloux, qq bouts de bois, c’est le bonheur pour les enfants. Il faut remarquer que les « perenial river » sont très rares dans le coin, à part le Colorado bien sûr : nous avions pensé louer des canöés pour le descendre sur quelques miles mais la chaleur, la langueur de la rivière (du moins sur la portion autorisée en autonomie), les berges boueuses bordées de tamaris infranchissables le plus souvent, nous ont fait changer d’avis.

Nous roulons ensuite jusqu’aux Fisher Towers ( qq miles plus à l’est) : le ciel est plombé mais une éclaircie pourrait se produire quand le soleil passera sous les nuages.



Nous marchons donc jusqu’à The Titan (1 mile) et en effet la roche s’éclaire peu à peu sous les rayons du soleil couchant : magique. Le temps nous manque pour faire toute la rando (4h en tout) : dommage car selon Philippe, c’est encore plus beau plus loin (comme souvent !).

J21, mercredi 19/07 : Arches



Le réveil n’a pas sonné. Il est 7 h quand nous attaquons Delicate Arch (3 miles A/R) et il y a déjà plusieurs voitures sur le parking ! On croise même des courageux qui y sont montés pour le lever du soleil (pas de chance, c’est nuageux).

On arrive quand même à faire quelques photos sans personne… La foule arrive, alors on décide de prendre la piste qui mène au NE vers Klondike Bluff et Tower Arch : en très bon état, faisable ce jour-là sans 4X4, personne !



Très belle et chaude balade jusqu’à Tower Arch (2h30 A/R environ),



un coin magnifique sans un touriste à Arches, ça vaut le coup !! L’après-midi : piscine pour les enfants pendant que nous allons faire qq achats-souvenirs à Moab. Il n’y a pas grand-monde, ça doit être la chaleur…

J22, jeudi 20/07 : Arches A 5h30 nous attaquons Devil’s Garden, situé au nord de Arches. La chaleur des ces jours-ci nous a donné du courage pour nous lever de bonne heure.



On est tout seuls (pas facile à Arches), nous découvrons Landscape Arch (pas de soleil, dommage)



puis Double O Arch.



Le parcours est très amusant.



Nous décidons de ne pas aller vers Dark Angel pour échapper au groupe d’une dizaine de personnes que l’on voit arriver au loin et continuons par le Primitive Trail, bien balisé et sans difficulté extraordinaire malgré les nombreux panneaux d’avertissement rencontrés sur la première partie du parcours. Il suffit d’avoir des chaussures qui accrochent et un peu d'équilibre.



Nous enchaînons ensuite avec la Windows Section et rentrons faire une petite sieste bien méritée. Comme tous les jours, l’orage gronde dès le début de l’après-midi.



Nous décidons d’aller voir de plus près ces montagnes de Manti La Sal qui cristallisent tous les orages du coin. A quelques dizaines de km de Moab on découvre en parcourant la très belle La Sal Loop (en voiture) un paysage verdoyant avec des vaches bien grasses, des prairies en fleurs, des bouleaux énormes, des sapins, et même encore quelques plaques de neige. On monte jusqu’à plus de 3000m, il fait 12°C et il pleut, le bonheur !! On redescend par Castle Valley sur la route 128 : quelques très belles maisons modernes tout en bois avec vue imprenable sur le Castle, monolithe monumentvallesque, des champs, du vert, une vallée bien tranquille loin de la chaleur et de la poussière de Moab (nous avons subi une tempête de sable bien à l’abri dans notre cabin, impressionnant, elles sont fréquentes dans le coin, il y a eu quelques dégâts dans le camping).

J23, vendredi 21/07 : traversée des Rocheuses jusqu’à Denver

Nous reprenons l’avion ce soir vers 20h00. 600 km nous en séparent. Nous les avalerons sans problème, ce n’est que de l’autoroute, très belle dans ses 2 derniers tiers puisqu’elle longe le Colorado puis escalade les Rocheuses jusqu’à plus de 3000 m pour plonger d’un coup sur Denver.
Circuit en baie d'Along au Vietnam English translation pending
by Gilles06 · 2006-07-27 · 13 replies
Bonjour, nous sommes 2 à partir entre novembre et janvier 2007 au vietnam nous sommes à la recherche d'une possibilité de circuit à bord d'un bateau pour quelques jours embarqués à travers la baie minimum 3 nuits à petit prix, les tarifs proposés sur le net sont bcp trop chers merci si vous avez de bons plans.
Petites scènes chez Khella... (Maroc) English translation pending
by Leflâneur · 2006-06-20 · 5 replies
Le plat est énorme. Plus de soixante dix centimètres de diamètre. Taillé dans la masse d’un tronc de noyer. Trois agrafes en ferraille tenues par des clous de fer à mulet préviennent l'aggravation de la fente, témoin du grand âge de l’ustensile. Un puits creusé au milieu du pil-pil est rempli de beurre fondu épicé au piment rouge. On forme une boulette avec les doigts que l’on trempe dans le puits. Chichement en ce qui me concerne. Je connais les dégâts provoqués sur un organisme non coutumier de ce régime.

Nous sommes, la famille Berriche et moi, parmi les premiers arrivés. Huit hommes autour du plat. Quatre attendent leur tour. Le thé avant, après. Beaucoup. Le technicien de la commune, invité lui aussi, rend service, fixe et règle la parabole qui trône devant la façade de la maison. Le support est noyé dans un tonneau rempli de pierres et de ciment. Bougera plus une fois sec ! La télé fonctionne. Le lecteur DVD tout neuf posé sur son carton et protégé de la poussière par son emballage plastique dont on a découpé la façade, m’apparaît incongru dans cette habitation qui ne verra jamais l’électricité promise pour l’été sur la place du souk. Mais la plaque solaire suffit pour la lumière froide de l’ampoule basse consommation et cette liaison satellite en noir et blanc avec l’autre monde.

D’autres invités arrivent. Revient le plat de tamkhchart. Les thés n’ont pas cessé. La pièce s’emplit peu à peu. Beaucoup de métisses et de noirs descendants des esclaves affranchis des Ayt Sokhmane. J’en reconnais certains, certaines. Des adolescentes aujourd’hui mariées. Mères. Des hommes rencontrés au hasard de mes virées sur leurs terres. D’autres avec lesquels j’ai voyagé. Les barbes sont plus blanches. La lueur dans les yeux et le sourire toujours présents. Arrive le fquih du quartier de la zawia et suivent ses incantations. Le technicien, chemise à carreaux de bûcheron canadien, casquette neuve, rouge, estampillé du sigle d’une certaine confédération de travailleurs, attend patiemment la fin des prières avant de zapper à tout va. Rabgha baille devant les informations d’une chaîne saoudienne. Tout le monde regarde mais peu d’hommes comprennent l’arabe classique. Aucune femme. Je suis pour le petit Saïd une plus grande curiosité que la boite à images. Il ne me quitte pas des yeux, me sourit timidement chaque fois que nos regards se croisent.

La télé m'incommode. Discrètement je quitte le tapis pour un caillou devant la maison. Les nuages anthracite qui se matin ont arrosé la vallée, bâchent Mourik, enlèvent tout relief aux falaises, mais ici à Aguerd, la lumière a la pureté et la limpidité de la lumière d’après orage. J’ose deux photos du toit de la bergerie devenu salon de causeries animées entre les femmes aux robes et foulards chamarrés.

Trois générations dans la cour. Nordine du haut de ses quatre ans commande une petite troupe de chasseurs de poules. Il court après le coq tandis que son unité cherche à encercler la volaille qui s’éparpille, caquette bruyamment, bat des ailes frénétiquement pour franchir le muret de l’enclos où elle espère trouver protection. Le sourcier, beau-père de Saïd Ou Ighlif, me salue chaleureusement. Rabgha, la vieille, la deuxième femme de « tontonkhribouch » croît toujours que je maîtrise sa langue, parle beaucoup. Trop. Je comprends que je me fais gentiment houspiller pour n’être pas encore passé chez les Oukhribouch. Passe un chat noir derrière le plateau à thé ou se sont posés les verres vides, repris des verres pleins. L’homme au bonnet vert choisit deux éclats de genévrier et ravive le feu sous le tonneau. C’est qu’il faut beaucoup d’eau pour le thé. Et des braises… car le pil-pil c’était comme notre apéro, pour faire patienter avant les plats de semoule et les tagines dont je perçois les arômes épicés qui s’échappent de la petite cuisine séparée du reste de l’habitation. La femme du forgeron est là aussi, avec sa dernière fille, métisse, grâce et beauté adolescente promise pour les mariages d’automne. Après le moussem. Après les récoltes, quand les comptes de la saison permettront de déterminer le nombre d’invités. Ses yeux noirs en amande se détournent au croisement des miens. La codification et les normes comportementales l'exigent. L’envie est forte de lever mon appareil photo en sa direction. La décence me l’interdit.

On m’appelle. Je m’étais éloigné. Lavage des mains avant de rentrer. Une place se fait pour moi dans un cercle en attente d’un des plats communs où d’autres convives auront déjà fait leur trou. Il arrive en glissant, tiré sur la nappe en plastique qui protège les tapis sur lesquels nous mangeons la semoule assis en tailleur. Les boulettes dansent dans le creux de la main. Les grains collent entre les doigts qu’il faut lécher longuement pour nettoyer. Chacun avale sa part. Vite. Sans parler. Les plats repartent. Les femmes et les enfants attendent dehors sur l’argile blanche du toit de la bergerie. Dans la chambre, sur les tapis, les cercles des hommes restent formés. Les tagines et le pain suivent rapidement. Bismillah. Brahim rompt ces derniers et répartit les morceaux autour du plat. Les pommes de terre brûlent les doigts teintés du jaune et rouge des épices de la sauce. Un délice que ces galettes à la farine d’orge et de blé mélangés, cuites à la braise et encore tièdes. Je repense à cette agence de trekking que j’ai vu débarquer la semaine dernière au gîte avec ses pains blancs achetés à Marrakech! Comment ces agences ne mesurent-elles pas l’absurde, le grotesque – j’essaie de rester correct ! – de telles pratiques ? Et aussi le manque de considération, à la fois envers leurs clients à qui elles donnent du mauvais pain ramolli par une journée dans un sac plastique, et aussi envers le gîte qui pourrait fournir ce pain et qu’elles privent d’une rentrée supplémentaire, et non superflue, des quelques Dirhams payés dans la boulangerie en ville. Le morceau de viande reste intact au milieu du plat jusqu’à la dernière bouchée de pommes de terre. Brahim, encore lui partage. Sept bouchées. Une chacun. La mienne est sans os, choisie pour l’étranger. Bismillah. Lave-mains, savon, prières. Les mouches visitent quelques miettes sur les tapis, défient les lois de la gravité sur la cordelette entre deux poutres. Les hommes sortent. Le repas est fini. Je retrouve la lumière de l’après midi.

L’orge est moissonné à Aguerd. Le blé finit de mûrir, attend son heure. Un mulet bande. Désir inassouvi. Une poule escalade un muret de pierres, les poussins s’essayent. Echec. Passent entre les cailloux maladroitement. Les hommes d’un coté, les femmes de l’autre. Toujours. Et les enfants qui jouent, qui courent. Un homme harnache son mulet. Des femmes empaquettent leur progéniture. Bossues, elles saluent et prennent leur chemin. Khella est heureux. Nous fêtions le baptême de son dernier enfant.

Mai 2006Vallée d’Anergui – Atlas marocain
Bon tuyaux sur la Mongolie English translation pending
by Nomadongol · 2006-06-06 · 29 replies
Premier tuyaux, ca ne sert a rien de faire des milliers de Km en jeep au travers de la Mongolie. En effet en Mongolie il y pas de raison d'aller loin, car il y a pas de monuments majeur a visiter ci et la. L' interet principal c'est les nomades et leur culture et la nature et leurs animeaux.Pour ca il suffit de se diriger vers le nord est d'oulan Bataar a seulement 100 km, et la c est meme plus sauvage que la Mongolie centrale.Les touristes vont pas car c;est trop pres et qand ils regardent une carte ils ne peuvent pas immaginer d'aller si pres de la capitale. mais la deja c'est vraiment sauvage, les nomades sont la, les animeaux sauvages aussi et tout ce qui peut faire rever est la aussi. J'ai personellemnt voyage dans tous les coins de la Mongolie, et la je me dit que ca sert a rien de faire des milliers de Km en jeep si aux portes de la capitale a meme pas 100 km c'est exactement la meme chose, il y a plein des choses a decouvrir, des lacs, des montagnes fabuleuses, etc... Sansd etre oblige de poluer le pays avec une jeep, ni pe dre son temps et son argent. En gros tout ce qui est au nord et nord est de Terlj c est deja la vraie mongolie profonde et c'est si pres... Deuxieme tuyaux. Aportez des euros en cash et changer les a flower center au meilleur cours. Si on vous demande des dollars c'est surtout parce que personne connait la valeur de la monaie locale. Mais tout se paye en monaie locale, et souvent le prix est automatiquemnt moins cher en monaie locale meme sans marchander Vous aurez besoin de dolars pour le visa russe, ou chinois, mais la vous pouvez juste acheter le necessaire de dolars avec des euros. Inutile de perdre deux fois au change pour le reste. Troisime tuyaux. Vous pouvez camper partout librement, c'est legal, choissez tout de meme un endroit discret pas trop pres d'un village. Ou a une distance convenable d'une yourte. Vous pouvez tres bien vopyager a velo et meme acheter un velo en Mongolie, ou faire de la marche a pied, en plus du cheval. Quatrieme tuyaux: A Ulan Bataar vous pourvez loger a Daka Guest Housse qui vient d'ouvrir, comme c'est sur aucun guide et site web presque. Il y a pas grand monde, donc meme si vous restez en dortoir vous risquez presque sur de vous retrouvez en chambre privee.
Lesotho entièrement à pied English translation pending
by Zephyr01 · 2006-06-05 · 6 replies
Hello est ce que quelq'un a deja traversé le lesotho entierement a pied ? je n'est jamais fait ce genre de truc mais je pense que c'est faisaible, les gens ont la reputation d'etre vraiment acceuillant pour peux que ca soit un contact naturelle et desinteressé, c'est un asser petit pays mais vraiment beau a votre avis vous grand marcheur lol combien de semaine pour traver ce pays du sud au nord ?par ex en partant de la riviere Caledon, bifurquant sur le fleuve orange ensuite la chaine de montagne, la reserve nationale, ... j'ai vraiment pas encore d'itineraire car ca reste encore du reve mais je comte bien traverser un coin d'Afrique entierement a pied facon africa trek lol az la fin de mes etudes... Merci beaucoup de m'eclairer
Cambodge, pour ne pas oublier... English translation pending
by Alan · 2006-06-04 · 10 replies
Voici un excellent article du Figaro sur le génocide cambodgien, et je vous le livre ici afin de ne pas oublier, et surtout d'être conscient de l'état de dépendance et de traumatisme misérable dans lequel est maintenu le peuple khmer, dont quelques dignitaires sans vergogne dilapident les richesses du pays ...... savez vous que d'ores et déjà les forêts du Cambodge sont annéanties et sans aucun espoir de retour à leur état originel, exploitées quelles sont ou plutôt saccagés par des potentats locaux issus de l'armée ..... que l'on entretient l'idée à la jeunesse de ce pays que le génocide est une bonne aubaine commerciale, d'ailleurs on est en train de mettre sur pied un parcours touristique du génocide ....... que les côtes du Cambodge viennent d'être vendues à des Sociétés Japonaises et Nord Coréennes afin d'y exploiter les gisements de pétrole et de gaz au large de Sihannoukville ........ et tout celà alors qu'un prétendu procés va s'ouvrir pour juger les responsables du génocide en fin d'année ou en début d'année prochaine, et que l'on assistera là à la plus abominable des pantomines qui servira sans doute à excuser, ou tout du moins à atténuer, toutes les atrocités commises par ceux qui sont toujours aux commandes de ce pays ......

Que penseront toutes les familles khmers, et principalement toute cette génération de plus de 40 ans, de cette farce qui va se jouer sans leur partition ..... ? rien, car on leur dénie le droit de penser et ils ne leur restent que leurs larmes pour exprimer leurs dernières souffrances, et encore elles sont épuisées depuis longtemps ........

Cambodge : le génocide sans deuil possible

Il y a trente ans, le 17 avril 1975, les Khmers rouges prenaient le pouvoir au Cambodge avant d’installer un régime de terreur. vendredi 15 avril 2005.

Il y a trente ans, le 17 avril 1975, de jeunes soldats Khmers rouges

vêtus de noir et faméliques entraient dans Phnom Penh sans résistance et évacuaient la ville immédiatement, premier acte du régime de terreur de Pol Pot qui allait durer près de quatre ans. La « glorieuse révolu tion » du Kampuchéa démocratique se mettait en marche alors que les ultramaoïstes prenaient le pouvoir au Cambodge, deux semaines avant que les communistes vietnamiens ne fassent tomber Saïgon. Très vite, les Khmers rouges vident les villes, synonymes de toutes les perditions de l’ancien régime honni du maréchal Lon Nol soutenu par les « impérialistes » américains, tombé comme un fruit mûr, et dont ils vont s’acharner à liquider tous les représentants : hauts cadres, soldats, fonctionnaires.

« Souvent, j’ai de longues périodes de désespoir, des insomnies, des idées très noires, et puis je finis par me récupérer, parce que je comprends que je peux aider les autres, faire le contraire de ce que nous ont infligé les Khmers rouges. C’est cela, mon seul remède contre la dépression. » Le professeur Ka Sunbaunat, 52 ans, dirige le « Programme national pour la santé mentale », au Cambodge, et les vingt psychiatres qui tentent vainement d’éloigner les fantômes d’épouvante qui hantent encore ce pays de 11, 5 millions d’habitants.

Trente ans après la prise du pouvoir des Khmers rouges, et les quatre années de génocide qui ont coûté la vie à 1, 7 million de Cambodgiens entre 1975 et 1979, la cicatrice est béante. « Au moins 80% de mes concitoyens âgés de plus de 40 ans, c’est-à-dire 45% de la population, souffre de stress post traumatique, de dépressions, d’anxiété, de perte d’identité, ils cauchemardent, ils ne font confiance à personne », explique le médecin, avant de s’interroger : « Comment guérir de quatre années de tortures sous Pol Pot ? »

A l’égal de tous les hommes de sa génération, Ka Sunbaunat a vu l’essentiel de sa famille massacrée par les enfants de son pays, des adolescents de 14 à 16 ans embarqués dans l’une des utopies les plus meurtrières du XXe siècle, tous embrigadés par quelques chefs révolutionnaires maoïstes khmers. La trace de tant de haine, de ces vies fracassées, est rouge sang. « Il y a trois ans, raconte Kor Borin, un jeune Khmer qui en 1979 n’a retrouvé que sa mère sur les 24 membres de sa famille, j’ai visité Auschwitz. Pendant trois jours, je n’ai plus pu parler ni rien avaler. C’est exactement ce que nous avions vécu. » Youk Chhang, le directeur du « Centre de documentation du Cambodge », une ONG qui rassemble des milliers de témoignages en attendant un hypothétique procès, explique : « Les survivants sont comme des verres brisés, dans une société brisée. »

Malgré les dégâts immenses, c’est comme si ce génocide n’avait eu aucune importance. Aucun chef Khmer rouge n’a été condamné. Le procès, toujours annoncé, est toujours remis. En décembre 1979, nous avions été parmi les trois premiers journalistes à pénétrer dans ce pays martyr : les foules des survivants venaient d’être autorisées à retourner dans la capitale. Des dizaines de milliers d’humains faméliques, en haillons, remontaient sans bruit l’avenue Monivong, tirant des ballots ou de misérables chariots. Suivant de près ses camarades vietnamiens, l’ambassadeur d’URSS s’installait comme chez lui dans cette capitale arrachée de haute lutte aux camarades chinois, bousculant en klaxonnant les cohortes hagardes, au volant d’une Jaguar rouge. Les colonnes de rescapés comptaient trois femmes pour un seul homme. Les Vietnamiens posaient en libérateurs, en faisant visiter le lycée de Tuol Sleng (le camp S- 21), encore maculé dans ses moindres recoins du sang séché des 14 200 victimes qui y avaient été martyrisées, puis mises à mort sous l’autorité d’un ancien professeur de physique francophone, le camarade Kaing Kek Iev, alias Douch.

L’un des seuls prisonniers qui avait survécu à l’hécatombe en ce lieu (1), simplement parce qu’il savait réparer la gégène, expliquait en détail comment l’on peut transformer un portail scolaire de gymnastique en instrument d’abominables tortures. Les Vietnamiens ne nous épargnèrent aucune des grottes ou des champs, où débordant du sol tant ils étaient entassés, nous découvrions les charniers, le spectacle de familles entières enlacées, serrées dans l’épouvante, abattues à coups de manches de pioches ou étouffées dans des sacs en plastique. Dans le silence qui suit les grandes tragédies, la terre du Cambodge vomissait ses morts.

A l’époque, l’Occident s’intéressa fugacement à cette tragédie : les Soviétiques venaient d’envahir l’Afghanistan. Une actualité de guerre chassait opportunément l’autre. Car trop de pays, dont la France, avaient reconnu trop vite le régime khmer rouge, et voulaient le faire oublier. Trop d’intellectuels, à gauche, avaient soutenu l’avènement au pouvoir du « Frère N° 1 » Pol Pot, qui était forcément du bon côté, puisqu’il menait le bon combat, celui contre les Etats-Unis.

Au Cambodge, l’amnésie reste de mise. Ce 17 avril 2005, aucune cérémonie officielle ne marquera l’anniversaire du début de ce massacre. Le génocide couvre quelques lignes dans les livres d’histoire distribués aux enfants. Les dirigeants Khmers rouges, confortablement installés dans des villas sur la frontière avec la Thaïlande, se livrent à des autojustifications indécentes face aux journalistes qui acceptent de payer pour les interviewer. « Pas un seul d’entre eux n’a reconnu sa faute, n’a demandé pardon », constate Pierre Gilette, le rédacteur en chef de Cambodge soir. Sans jugements, ce génocide n’a officiellement pas de mémoire.

Peu d’intellectuels à Phnom Penh sont encore là pour témoigner ou s’interroger sur ce drame. Khun Samen, le conservateur en chef du Musée national et le directeur des Musées cambodgiens, raconte les 19 victimes de sa famille proche, et le miracle qui lui a valu de sauver sa vie : « Lorsque j’ai dit aux Khmers rouges que j’avais terminé ma quatrième année de licence, ils ne connaissaient pas ce mot, ils ont confondu cela avec la 4e année d’études primaires. » Il raconte : « Ils ont abattu tous les intellectuels, et nous manquons aujourd’hui cruellement de ces ressources humaines. Je n’ai pas de colère. Mais pourquoi les pol-potiens ont-ils tué des Khmers ? Probablement sur ordre des chefs des pays voisins. Nous avons été les victimes d’un atroce jeu de go entre communistes asiatiques, la Chine d’un côté, le Vietnam et l’URSS de l’autre. C’est le Vietnam qui a gagné. »

Lao Mong Hay, qui dirige aujourd’hui une ONG baptisée Centre pour le développement social, explique « l’ambivalence » du pouvoir actuel vis-à-vis des Khmers rouges en affirmant que « le régime de Hun Sen se sert des atrocités des Khmers rouges pour se légitimer. Tout est de la faute des Khmers rouges, prétend le gouvernement actuel. C’est un peu comme Krouchtchev qui blâmait Staline pour les horreurs du passé : le régime s’inscrit lui-même dans une continuité avec ce passé, et il n’y a pas de mémorial parce que de nombreux responsables politiques actuels ont été associés aux Khmers rouges ».

En trois décennies, le Cambodge a basculé d’un extrême à l’autre. Le Cambodge est un pays à vendre, où l’économie est privatisée par la parentèle des dirigeants. L’Etat se retrouve dépouillé de tous ses actifs de valeur. La violence est le mode de régulation du marché, et l’armée réprime la foule de plus en plus nombreuse des pauvres. « 80% de la population vit avec moins de deux dollars par jour, et 500 000 familles sont en situation de famine », explique le docteur Dallemagne, à Siem Reap.

Le gouvernement cambodgien, derrière un multipartisme de façade (2) est ainsi devenu un régime autoritaire. Accepter le procès des Khmers rouges constituerait un précédent périlleux pour lui : tous les responsables politiques du pays ne pourraient-ils pas un jour être condamnés pour leurs fautes ou leur détournement des biens publics ? « Cela contredit les usages ici, explique un diplomate anglo-saxon, car les gens qui tiennent le pouvoir au Cambodge estiment qu’ils peuvent faire n’importe quoi. » Alors c’est l’escalade dans l’indécence. Le gouvernement cambodgien vient, la semaine dernière, de « privatiser » le génocide, pour en retirer un bénéfice.

Choeung Ek, à une trentaine de kilomètres de Phnom Penh, est le charnier où l’on a retrouvé les corps de 14 200 suppliciés du lycée de Tuol Sleng. Le gouvernement a offert la concession à une société japonaise (JC Royal Company Co Ltd), moyennant le paiement d’une redevance annuelle de 15 000 US dollars, afin de développer le site pour son exploitation touristique. Les tarifs avancés rendront la visite impossible pour les Cambodgiens. Et ce génocide sans deuil possible.

SOURCE / François Hauter, lefigaro.fr

(1) Ils furent 9 prisonniers seulement, sur 14 200, à ne pas avoir été abattus. On pourra, sur ce sujet, acheter le DVD du remarquable documentaire de Rithy Panh, intitulé S-21.

(2) Ce gouvernement est composé d’une coalition de néocommunistes provietnamiens et de néomonarchistes, sous la houlette du premier ministre Hun Sen.
Informations pour voyage en sac à dos au Kenya et en Tanzanie English translation pending
by Rastacouert · 2006-05-28 · 14 replies
bonjour à tous,

je pars cet été au kenya et en tanzanie avec mon ami pendant un mois et demie. on souhaite voyager en sac à dos. je suis à la recherche de personne qui serait partie en routard et pourrais nous donner quelques tuyaux

merci😉

manue
À l'ascension du volcan Nyiragongo (RDC) English translation pending
by Strawberita · 2006-05-19 · 15 replies
Le volcan Nyiragongo est l'un des huit volcan de la zone Virunga, située dans l'est du Congo. Le Mont Nyiragongo est situé à 10 kms au nord de Goma, près de la frontière avec le Rwanda. Le volcan Nyiragongo peut être observé de partout à partir de Goma et des environs. Ce volcan actif a fait la Une de l'actualité en 2002 lors de son éruption et de la destruction de Goma qui s'en suivit. Les éruptions de ce volcan sont très dangereuses car la lave est très fluide est descend les pentes du volcan rapidement. Les érputions peuvent être importantes et spectaculaires, les coulées de lave peuvent atteindre des dizaines de kilomètres, très rapidement. Ce genre de volcan est particulier dans le sens où il n'explose pas. Le lac de magma se situe sous la ville de Goma, et quand le volcan se réveille, la lave coule du cratère, mais également apparait de dessous le sol. Il y a beaucoup de rumeurs sur quand sera la prochaine éruption, certains la prédisant pour cette décennie. On n'aime pas trop les rumeurs, alors on décide d'y aller jeter un coup d'oeil.

Nous quittons ainsi Goma samedi matin pour Kibati, à 12 kms au nord, où le camp des gardes se situe, au pied du volcan. Nosu nous enregistrons au parc, ; payons les droits d'entrées, et choisissons les malheureux porteurs qui devront porter nos sacs, tentes, et réserves d'eau et de nourriture. C'est parti pour la montée. Cela commence gentiment, un passage étroit dans la forêt plutôt dense. Peu après, il commence à pleuvoir, et nous courrons vers nos porteurs mettre nos vêtements de pluie - que nous ne quitterons plus de la journée. Après une heure de marche, c'est désormais sur des rochers de lave séchés que nous marchons - original mais pas très agréable. Nous voyons Goma s'éloigner au fond dans la vallée, au fur et à mesure de note ascension. Nous voici désormais dans les nuages; et il continue de pleuvoir. La nature offre ici un spectacle permanent, de la forêt tropicale au début, vers un cimetière d'arbre noirs. Dans le brouillard, malgré la pluie, ce paysage est incroyablement poétique. Nous nous arrêtons pour un déjeuner frugal. Il nous reste encore 2 heures à monter. Nous sommes à même maintenant de voir de loin le cratère fumant. Nous continuons - motivés mais trempés - et nous voici arrivés à un semblant de refuge, à 30 minutes du sommet. Ce qui s'offre à nous est irréel : un mélange de végétation rouge et verte. Rouge dû au gaz volcanique et vert pour les plantes qui se remettent à pousser dans n'importe quel environnement.

Les porteurs sont loin derrière et l'attente est insoutenable. Nous sommes peu couverts, et trempés, le vent froid violent nous glace les os. La dernière partie de la montée est la plus pentue, une demi-heure assez rude. Jeremie arrive le premier au top et découvre ce spectacle fascinant.
Saint-Jacques de Compostelle et VTT English translation pending
by Amiralbibi · 2006-05-19 · 16 replies
Bonjour les gens.

Voilà en mai 2007, on a prévu (mon meilleur ami, sa femme et moi) de faire un bout du chemin de Saint-Jacques côté Espagne. (De Pampelune à Saint-Jacques - Pour le chemin, on a pas encore choisi). Ce sera notre premier périple au long court. (environ 800km sur 10 jours). Donc, j'ai plein de questions. Les réponses que j'ai déjà trouver avec le mode "recherche" n'y ont pas totalement répondu.

Tout d'abord, nos montures seront des VTT. Le mien est un Décathlon Rockrider 5.3 de 2001 environ. Il a 5000 km au compteur et il est intact et entretenu. Je pense qu'il peut faire le parcours sans soucis. Et vous qu'en pensez-vous ?

Pour la bagagerie, j'avais un temps pensé aux sacoches, mais je vais certainement opté pour la remorque. Ce changement est en partie du à la lecture du forum et que chez le vélociste du coin, cela revient au même prix. Par contre, le choix du modéle n'est pas évident. Mon vélociste fait les Bob Yak et Bob Ibex, et également la Weber Monoporter. J'aimerai avoir vos avis, et surtout si possible, vos retours d'expérience. Je sais que la Bob est la plus répandu. C'est pourquoi, j'aimerai avoir un retour d'expérience sur la Monoporter !

Enfin, je vais terminer par le plus important à mes yeux. Je suis myope et j'ai donc besoin de lunettes de vue pour rouler. Sinon, c'est l'accident assuré, tellement je ne vois pas grand chose de clair sans mes lunettes. Par conséquent, pensez-vous que je doive me faire faire des lunettes de cycliste à ma vue ? Si oui, avec des verres solaires ou qui se teintent au soleil ?

Merci d'avance pour vos réponses et votre aide.

@+

PS : Les réponses du style "utilises la fonction recherche" seront modéremment appréciées, vu que j'ai déjà utiliser cette fonctionnalité et que j'ai eu le courage de parcourir les 15 premiers pages de discussion du forum. Et ce que j'ai lu n'a pas totalement répondu à mes questions. Cordialement ;)
Trois semaines en Islande English translation pending
by Kant1 · 2006-04-23 · 11 replies
Bonjour à toutes et à tous, je projette de partir avec une amie au mois de juin en Islande. Nous n'avons encore pas beaucoupe de renseignements, notre voyage reste au stade du projet: c'est là que j'ai besoin de vous!> Quelles sont les meilleurs solutions pour trouver les billets d'avions les moins chers ? (easy jet ne dessert pas l'Islande, IcelandAir a des offres intéressantes, masi avec beaucoup de temps de réseravtion à l'avance ...)> en 3semaines, quels sont les coins inoubliables qu'il faut absolument découvrir?> Quel est le meilleur moyen de se déplacer? (le bus à l'air d'être une bonne solution, mais la amrche à pied tout simplement? et l'auto-stop?)> le camping, voir le camping sauvage est-il une bonne idée?> Y a t'il des choses particulières à prendre en compte pour un voyage en Isalnde ? (vaccin particulier, matériel, vêtements, passeport, ... ?)

Pour toutes vos informations, vos conseils, vos idées, vos témoignages, et même si vous avez la moindre suggestion, je vous remercie d'avance !! Les nombreux renseignements que vous pourrez me donner permettrons de bien déblayer et éclaircir notre projet, pour le transformer en voyage fantastique !! woouhou!
Mexique, Belize, Guatemala, Honduras: sécurité et transports English translation pending
by Pechet · 2006-04-19 · 8 replies
Bonjour, je sais j'ai vu plein de post similaires à la question qui m'amène mais d'une part je souhaiterais des retours d'expériences les plusr écentes possibles et d'autres part j'ai encore qques doutes: Il s'agit comme vous pouvez vous en douter de la sécurité là bas, je sais ce que vous allez me dire, mais oui ce sont des pays surs et puis la question a déjà été abordée... Mais moi je m'intéresse aux transports: j'ai lu qu'il était dangereux de franchir les frontières en bus, voir même que le bus était dangereux (je neparle pas des mauvais conducteur...) et pusi que de manière générale les frontières étaient dangereuses... Il parait que tout le monde est armé et blabli blabla, bref je ne sais plus que croire... Et tout ça change très vite... Et même si il est évident qu'il faut respecter les consignes de bon sens, moi même si on ne me tue pas, ça ne me ferais pas rire de me faire voler tous mes papiers et mes sous (même si je ne risque pas d'exhiber tout ça, voir même ce sera planqué, mais bon qd on est en transit, on aura notre maison sur le dos... Bref, si vous avez des conseils et surtout des retours d'expériences et impressions... (Une petite précision, mon conjoint et moi ne sommes pas d'accord sur la réelle dangerosité de ces pays, je pense que ça ne craint pas plus que les autres pays, mais bon, le but n'est pas de savoir qui a raison mais plutôt d'être sur de savoir où on met les pieds... et surs de nos infos) surtout que la situation peut très vite changer donc plus vos infos sont fraiches plus elles nous intéressent Une dernière chose si vous avez des régions a éviter dans ces pays... on est preneur, (on ne fait que le sud du Mexique, surtout yucatan). MERCI et désolée pour ce long message
Une boucle de plus au peigne des pneus English translation pending
by Laddakh · 2006-04-17 · 12 replies
C'est fini la " terra incognita " . Tant pis . Je perpétue des pas . J'approuve des empreintes.

J'ai fait 2000 km à travers la Bretagne et la Loire atlantique en solo . C'était chiant . J'ai rien métabolisé. Pas de coupe-gueule, pas de golfle paludéen . Aucune fièvre où s'étendre.J'en suis revenu presque indemne . Piqué par l'anophèle du voyage . La route m'a semblé tout à fait consentante .

Ca serait l'espagne, le maroc, la mauritanie, le sénégal ( ô Senghor ), et la venteuse pampa . De quoi tresser quelques méridiens . De quoi me faire un toit du ciel infusé d'astres. Habiter le monde, enfin . Se l'inoculer à jamais.

Je vous ai lu, vos messages m'envoient des embruns. Je suis contreplaqué d'asphalte .

Hop une première douane: le matos? est-ce raisonnable de partir av ce même vélo qui m'a fait silloner l'armorique? mmh ... Voilà ma monture :
http://www.decathlon.fr/FR/Product_arborescence/Bikes_and_rolle/Bikes/city_and_countr/multi_purpose_b/index.html

Alors, a-t-elle assez de fibres, a-t-elle assez de crin ? Est-ce envisageable de l'engager si je lui change sa fourche téléscopique et son disque à frein ? Je garde le cadre et je lui greffe du shimano un peu partout ? Qu'en pensez-vous . Et en matière de bagages, actuellement c'est ca le mieux rapport qualité/ quantité / prix ? Name: Back Roller Classic - 2. Wahl Hersteller: Ortlieb UVP*: 99, 95€ unser Preis: 79, 95€

http://www.outdoor-works.de/index.php?site=angebote.html&dir=outdoorworks%2Fverkauf&kat=12

j'attends vos réponses avec impatiente ;)
Argentine: poursuite d'ovni dans la province de San Luis English translation pending
by Herge · 2006-04-16 · 31 replies
Bonjour à tous,

En guise de description mémorable d'un de mes voyages, en tout cas en voila un que je ne suis pas pret d'oublier, il s'agit de ce qui m'est arrivé en voiture avec un autre membre de VF le mardi 07 mars dernier ( 2006 ) dans la province de San Luis ( Argentine ).

En effet, le mardi 07 mars dernier venant de Cordoba à bord de ma voiture et me dirigeant vers San Juan en compagnie d'un ami, nous nous sommes arretés une derniere fois dans la localité de Quines ( Province de San Luis ) pour faire une derniere fois le plein d'essence sur la RN20, c est en effet le derniere localité importante sur la route avant la ville de San Juan a 300 km de la. Il était 19h30 à Quines, ciel dégagé et soleil pret à se coucher. Nous reprenons la route et 22 km plus au sud au niveau du village de Lujan, la route se coupe en deux, bien que la nationale 20 part plein Est, presque tout le trafic coupe par la RP146 pour rejoindre la ville de San Luis à 121 km de là plein Sud. Je m'arrete donc juste avant l'intersection à un bar proche de la route pour confirmer mon chemin . ( les panneaux en Argentine surtout dans cette partie du pays sont souvent aleatoires, et il vaut mieux souvent vérifier avant de se lancer sur une route deserte ). A 20h00 nous voila donc sur la RN20, seuls, tous les camions ( à cette heure la, plus une seule voiture, que des camions ou des bus longues distances ) prennent la RP146. La nuit est noire et etoilée, pas de nuage. Nous sommes en plein désert ( humain comme pour la flore ...quelques arbustes rien de plus), le terrain est plat, aucun relief, et la route est une seule droite de 104 km de long avant d'atteindre au prochain tournant ( a 104 km de la ) la RP147 qui s'unit a la RN20 pour relier San Juan. Bref, nous sommes deux dans la voiture, sur cette ligne droite filant à 120 km/h au milieu de la chaussée car rien devant et rien derriere, pas un poil de lumiere ni devant, ni derriere, pas un seul village, si ce n'est les etoiles dans le ciel, et mes phares plein feu qui tracent droit devant. Bavards tous les deux, voila des heures que nous bavassons de choses et d'autres lorsque tres peu de temps apres notre entrée sur cette ligne droite, une lumiere au niveau de la route apparait dans mon retroviseur. Sur le coup, je pense à une voiture qui nous suit, je n'en parle pas à mon co-equipier et la discussion continue entre nous deux, juste apres ( peut etre 2 ou 3 minutes ensuite ), une autre lumiere apparait devant nous à raz de terre ( ou plutot à raz de route ) .... dans ma logique, je prend ca pour une voiture ou un camion qui vient vers nous et que nous allons croiser dans quelques secondes......nous continuons a parler .......... pourtant les secondes passent et la lumiere est toujours devant moi legerement sur la gauche de la route ( ce qui m a fait penser à l'arrivée d'un vehicule ) ...passent comme 3 autres minutes, cette fois ci je n'ecoute plus F.... assis à cote de moi, je l interromps et je lui demande si il ne trouve pas ca bizarre de ne pas arriver à la hauteur de cet autre vehicule puisque nous filons à 120 km/h et que cet autre vehicule doit aussi se diriger à la meme vitesse. Nous faisons un rapide calcul tous les deux, à cette vitesse, les deux vehicules doivent se croiser en 15 secondes, ou en 30 s, si le deuxieme vehicule est arreté sur le bord de la route pour parcourir au plus 1 km . Mais voila maintenant plus de 5 km que la lumiere est toujours la meme devant, elle ne rapetisse pas, ni grandit . Il faut se rendre à l'évidence, cette lumiere roule à la meme vitesse que nous et dans le meme sens .......... De plus, comme vous avez du le remarquer de nombreuses fois, sur la route et avec la chaleur, se forme toujours un reflet sur la couche d'air qui se trouve juste à proximité de la surface du goudron . Ce phenomene se passe de jour mais aussi en debut de nuit quand la route est encore bouillante. Cette lumiere reflete aussi sur le goudron, elle est donc tres proche de la route, pratiquement par terre.( Les jours suivants j'ai analysé tous les phares camions, bus ou voitures que l on a pu croiser, et pour obtenir une image de reflet de phare optimum il faut etre entre 200 et 300 m de l'objet. ) Voila deja 5 bonnes minutes que la lumiere est devant nous, nous n'avons toujours pas compris ce que ca pouvait etre, mais F.... à cote de moi comptant les secondes, se rend aussi à l'evidence que cette lumiere nous precede à la meme vitesse que nous. Ayant epuisé toutes les solutions logiques d'explication, c'est à ce moment la que je commence à penser à un Ovni. Autre detail, meme à 200 ou 300 m et jusqu à pres de 1km, les phares provenant d un camion sont tres nets et on en distingue toujours 2 . Or cette fois ci, le doute n est pas possible nous avons a faire a un seul "phare" . Les minutes passent et j'en avais meme oublié la lumiere du retroviseur. J'en parle a F... et lui dit que cette autre lumiere nous suit elle depuis 10 minutes . Elle a les memes proprietes que celle qui nous precede, un seul phare rond et se trouve aussi a meme distance ( 200 à 300 m pas plus ) mais derriere nous. C'est a ce moment que je commence a avoir peur, je ne suis pas un specialiste de la question et ayant écumé toutes les explications logiques a ces deux lumieres nous prenant "en sandwich", je commence au bout de ces 10 minutes à baliser severe. F... est toujours calme, etant tellement sceptique sur le sujet, je pense qu il ne prend pas conscience de ce qui nous arrive. Mais sa tranquilite me rassure ( je ne m'imagine pas seul à ce moment dans ma voiture ). A plusieurs moments je ralentis et j'accelere, entre 60 km/h et 120 km/h, mais les deux lumieres ralentissent aussi et viennent toujours "coller" a ma vitesse. Entre la 10eme et la 15eme minute, la lumiere de devant s'eteint ......elle n'a pas bougé, elle s est tout simplement eteinte à l endroit ou elle etait . F..... encore accroché à une explication logique, me dit que c'est un camion qui a pu tourner et qui s est enfoncé dans un chemin ....... mais aucune route perpendiculaire et de plus a cette vitesse ...., je ne comprend pas comment un camion roulerait avec un seul phare blanc allumé à l arriere devant nous depuis 15 minutes soit sur 25 km et d'un seul coup eteindrait sa lumiere pour disparaitre d'un coup avant d'arriver à sa hauteur si il tournait, car à cette vitesse 200m sont parcouru en 6 secondes. Et puis pas une seule route ( meme en terre sur les cotés ) . Je pense que j'ai definitivement aneanti toute explication logique quand au meme moment je me suis appercu que la lumiere de devant etait maintenant derriere nous proche de la deuxieme. Nous avions les deux phares derriere nous toujours à cette distance de 200 a 300 m. Il y a eu déplacement de la lumiere de devant mais à une telle vitesse pour passer de devant nous à derriere nous ( donc de 600 m max ) que nous n'avons vu aucun deplacement mais seulement une lumiere s'eteindre et une autre s'allumer au meme moment. Sur les 104 km de la route et pendant 1h15, les deux lumieres nous ont accompagné soit devant la voiture, soit derriere, separement ou quelques fois ensemble. Changeant de positions toutes les 5 minutes. Elles etaient toujours au niveau de la route, sauf a deux reprises. La premiere fois à la 20eme minute ou les deux lumieres etaient disposees devant nous, une au raz du sol et l'autre a commencé à s'elever peu à peu pour atteindre une altitude de 30 à 50 m . La seconde fois juste à la fin de l'observation donc apres plus d'une heure, les deux lumieres etaient derriere nous, et un camion nous a croisé (* je reviendrai sur les vehicules qui nous ont croisé pendant cette heure et quart ), des que le camion est apparu en face de nous, une des lumiere s'est eteinte, lorsqu il nous a croisé, la deuxieme a pris de l'altitude rapidement et s'est déplacée à 500 m de la route vers le sud. Elle est restée stable et stationaire, alors que nous continuions a nous deplacer nous meme vers l Est. Donc le point s est fait plus petit et alors que nous nous approchions de la fin de ces 104 km pour approcher la RP147... a la vitesse a laquelle nous roulions, j estime donc que la lumiere se trouvait à ce moment à 3 ou 4 km, un enorme hallo lumineux est apparu à cette distance. A 21h15 nous étions de nouveau dans un trafic plus dense et plus rien est apparu. Au sujet des vehicules qui nous ont croises. Pendant ces 104 km seuls 3 camions nous ont croisés, à chaque fois que l'un des camions arrivait les lumieres s'eteignaient, les camions nous croisaient puis s'eloignaient et dans les 30 secondes suivantes les 2 lumieres reapparaissaient autour de nous, sans pour autant reprendre leurs anciens emplacements. 80 % de la totalite des 75 minutes qu'a duré notre traversée de la RN20, les lumieres etaient disposée une en face de nous, l'autre derriere à equidistance de ma voiture de 200 a 300 m. Nous n avons noté aucun bruit ( si ce n'est celui du moteur de la voiture ) aucune odeur, aucun sifflement. F... est resté calme tout au long du parcours, si ce n'est une curiosité grandissante en face d'un tel phenomene, quand à moi a partir de la 10eme minute, j'ai commencé à avoir peur, ( vers la 30eme minute, quand pour ma part je n avais plus aucun doute sur le phenomene Ovni que j'observais, je pense que ca a été la plus grande peur de ma vie ). Ce qui me genait le plus, ce n'est pas de voir des lumieres, mais de savoir, qu "elles" nous suivaient, précèdaient, réglaient leur vitesse sur la notre, disparaissaient à la vue d un camion et revenaient de plus belle pour nous escorter. C est ce sentiment d etre epié, étudié, suivi, et d'avoir la certitude que de regler leur vitesse sur la notre, il y avait un interet de leur part à ne pas nous perdre. En tout cas, je n'oublierai jamais cette soiree et maintenant j'en suis sur, nous ne sommes plus seuls.

A bientot !

Herge !
Les plus belles cascades de Thaïlande English translation pending
by Cy09 · 2006-04-08 · 58 replies
Et oui c'est encore moi je voulais connaître vos avis sur les plus belles cascades en Thaïlande? Y en a t-il dans le Sud? Sont-elles payantes? Etant un grand amateur de belles photos et de sensations fortes est-il possible de s'y baigner ( avec la communauté féminine du Forum par exemple😉... âmes sensibles s'abstenir lol lol lol lol ) 😛😛😛😊

Merci pour vos nouvelles infos

P.S: N'hésitez pas à donner des photos jpense à Thuan et Barbot et les autres bien sur... P.S2: J'ai un pote qui a pas beaucoup de messages alors pensez à lui ( Micka1 ) il pleure tous les soirs à cause de çà.....😮😮

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