Results for "Phnom+Penh+|+55+>+187"
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Petit détour par le Cambodge depuis la Thaïlande English translation pending
c'est encore moi ! j'ai déja récuperer plein d'infos par le moteur de recherches mais c'est marrant j'ai comme l'impréssion d'être avec vous ici comme si j'étais encore un peu là-bas🙂!
je viens cette fois pour vous demander un info pour une amie qui a la chance de partir bientôt et qui voudraut en plus partir un peu au Cambodge, comme je lui ai dit qu'il y avait desormais une route (c'est ce que j'ai cru lire mais j'attends confirmation de votre part) qui partais de bgk pour rejoindre la frontière, je voulais savoir quel point atteint 'elle et ou arrive 'elle afin de l'aider dans son voyage, combien de temps dure le parcours également et avez vous une compagnie spéciale a recommander ( je veux dire par là, pas d'arnaque durant le tajet si la nuit ... )
peut elle prendre son passeport en arrivant à la frontière (pas trop galère) et dernière petite chose, que visiter d'interessant et pas trop touristique (est ce un euphémisme?) en 2 petites semaines;
MERCI
je viens cette fois pour vous demander un info pour une amie qui a la chance de partir bientôt et qui voudraut en plus partir un peu au Cambodge, comme je lui ai dit qu'il y avait desormais une route (c'est ce que j'ai cru lire mais j'attends confirmation de votre part) qui partais de bgk pour rejoindre la frontière, je voulais savoir quel point atteint 'elle et ou arrive 'elle afin de l'aider dans son voyage, combien de temps dure le parcours également et avez vous une compagnie spéciale a recommander ( je veux dire par là, pas d'arnaque durant le tajet si la nuit ... )
peut elle prendre son passeport en arrivant à la frontière (pas trop galère) et dernière petite chose, que visiter d'interessant et pas trop touristique (est ce un euphémisme?) en 2 petites semaines;
MERCI
Vietnam, Laos, et Cambodge en trois semaines English translation pending
Salut à tous!
Je prévois de partir l'année prochaine pour 3 semaines de vacances en Asie... Ma première idée était la Thailande, mais j'ai l'impression que tout le monde va en Thailande, donc j'ai pensé au Vietnam... Après avoir regardé la carte de cette région, je me suis demandé si en 3 semaines, c'était suffisant pour voyager à travers ces 3 pays, quels endroits sont à ne pas manquer, et de plus j'aimerai plonger, le vietnam a-t-il des sites intéressants?
Merci de toutes vos infos!
Je prévois de partir l'année prochaine pour 3 semaines de vacances en Asie... Ma première idée était la Thailande, mais j'ai l'impression que tout le monde va en Thailande, donc j'ai pensé au Vietnam... Après avoir regardé la carte de cette région, je me suis demandé si en 3 semaines, c'était suffisant pour voyager à travers ces 3 pays, quels endroits sont à ne pas manquer, et de plus j'aimerai plonger, le vietnam a-t-il des sites intéressants?
Merci de toutes vos infos!
Passage Thaïlande-Cambodge English translation pending
bonjours quel est la meilleure formule pour aller visiter lestemples d angkor depuis la thailande puis y revenir disons 5-6 jours apres ( les visas +les tansports eclairés-moi) vers ledebut janvier merci d avance
Retour de mon voyage en Thaïlande et au Cambodge English translation pending
Ben voilà, je rentre d'un voyage de 3 semaines en thailande et au cambodge. j'avais juste envie de donner mes impressions sur ce forum car j'ai apprécié le fait de pouvoir lire d'autres compte-rendus.
Je commence par préciser que c'était mon premier voyage hors europe et que je ne suis pas du tout un routard pur souche, les cafards et la découverte de la jungle en solitaire c'est pas du tout mon truc.
Je précise que je donne mon avis sur les gens que j'ai rencontré, je ne généralise pas, je n'ai rien vu en thailande et quasi rien au cambodge, je n'y suis resté que trop peu de temps (meme pas 3 semaines) et c'est comme partout, il y a des cons et gens biens partout. je ne suis pas là pour juger, juste pour raconter.
On a donc commencé par 2 jours à Bangkok. On logeait à l'hotel tower inn réservé par l'agence, propre et sobre, pas mal situé pour les transportes en commun puisque proche des embarcadères et du sky train, mais pas vraiment charmant comme endroit, un peu deshumanisé. Fonctionnel. Au niveau météo très beau pendant 2 jours, avec juste une grosse averse (des baignoires tombent du ciel) vers 17h le premier jour.
en ce qui concerne la ville, le très beau cotoie le très laid, la pauvreté extreme cotoie le luxe démesuré, je ne sais pas trop que penser de cette ville, des aspects charmants et d'autres insupportables. Tous les rabatteurs qui vous acostent près des sites touristiques ont le don de fausser les rapports avec les thailandais que l'on rencontre par la suite, sont-ils honnetes, sinceres ou veulent-ils aussi m'envoyer acheter des fripes de leur oncle... sans compter les chauffeurs de tuk tuk qui tentent de vous emmener là ou vous ne l'avez pas demandé malgré vous pour leurs maudites commissions. soit. des bons moments comme la visitaie du palais royal, du wat arun, de la golden mountain, de chinatown. De chouettes moments, que c'est beau... mais que c'est kitsch!!! de là-bas on est ressorti avec la phrase inoubliable entendue des dizaines de fois... "tuk tuk twenty bahts..."!!!
On a ensuite pris le train jusque aranyaprathet, uniquement de la 3eme classe sur la ligne, train digne d'un musée chez nous, mais une fois passé la banlieue misérable de bangkok ou on pouvait voir les habitants préparer la nourriture destinée aux petites roulottes qu'on voit un peu partout dans la ville, on a traversé la campagne thailandaise pendant quelques heures (avec la vitesse du train et le nombre d'arrets, ça donne une moyenne de 50kmh) et c'était particulièrement beau à voir, culture de rizières, fermiers, grandes étendues, mais aussi malheureusement beaucoup de pauvreté.
Arrivé à aranyaprathet, on embarque à l'arrière d'un espèce de camion militaire pour rejoindre poipet. Arrivé là-bas, un type nous aborde et nous guide jusqu'au poste frontière (ohhh comme je n'aime pas recevoir de l'aide si spontanément) bref, une fois toutes les formalités accomplies, y compris les 1000 baths par visa au poste frontiere alors qu'il est ecrit qu'on peut aussi payer 20$, mais ils ne veulent pas, pas l'arnaque du tout, donc le brave monsieur qui ne m'inspire rien de bon nous invite à grimper dans une camionette ouverte afin de nous conduire à la gare des bus. Ne voyant aucun taxi ou quoi que ce soit qui y ressemble sur la grande place (qui est en fait un rond point), on se regarde avec les qqs autres touristes et on finit par conclure qu'il n'y a rien d'autre à faire.
Arrivé là-bas, c'est en fait une compagnie privée et pas des bus gouvernementaux. Pas moyen de savoir ou aller. On finit par accepter de payer 10$ par personne pour faire le trajet en minivan, un peu par dépit. On a donc pris la route reliant poipet à siam reap, quel enfer. une route en terre rouge pleine de trous partout, je me rappelle avoir lu ici meme qu'elle avait été refaite, soit c'était une mauvaise blague, soit je préfere ne pas savoir comment elle était avant. On a encore vu des choses magnifiques durant le trajet et comme toujours beaucoup de misère (mais ça je vais arreter de le répéter, tout le monde le sait et c'est valable pour tout le séjour) Bref, arriva le moment tant attendu décrit dans les guides, la guest house à un prix dérisoire. Là on a pris nos sacs qu'ils avaient déjà amené dans l'entrée et on est parti pour l'hotel day inn. Hotel magnifique pour aux environs de 50$ la nuit. chambres bien arrangées, cadre magnifique, piscine très sympa, bref, je conseille vivement. Seul hic, l'anglain'est pas top pour tout le personnel y compris du resto, mais on se débrouille toujours. Au niveau du temps très chaud et très humide, une fois une grosse averse vers 15h30, on attend que ça passe, c'est tout. Les enfants près des temples qui vendent des cartes postales sont tous plus adorables les uns que les autres, c'est terrible. C'est terrible aussi comme ils sont drillés car ils sont capables de vous sortir les capitales et de compter dans la ou les langues nationales. c'est dire le matraquage.
3 jours à visiter les temples de grand et du petit circuit plus le bantea srey, le beng melea (de la visite de temple à la indiana jones, génial!!!) et le banteay samre, tous magnifiques aussi. On a également été voir le village flottant de chang kneas, très surprenant de voir la population vivant là bas. Les crocodiles importés de chine pour cloturer la visite sont eux par contre de très mauvais gout mais bon... on a visité aussi les ateliers des artisans d'angkor (ou on forme des jeunes défavorisés de la région) et le marché de jour.
le lendemain direction phnom penh, dans un car pas génial du tout. On est resté là 2 nuits. on a logé à l'amanjaya sur le quai sisowath, tout simpement magnifique, mais un peu plus cher. On a fait les grands classqiues soit le grand palais et la pagode d'argent, le marché central, le monument de l'indépendance... et le centre S-21, l'école reconvertie par les khmers rouges en centre de détention et de torture aujourd'hui ouvert aux visites. La monstruosité humaine n'a AUCUNE limite. Ce qui est étonnant aussi c'est la crasse, la saleté, tout le monde jette ses déchets par terre, il fait dégueulasse partout, c'est fou, à quoi ressemeblera la ville dans 10 ans??? sinon, les cambodgiens sont adorables.
De là-bas on était supposé remonter vers hat lek (merci à alan pour son aide) mais des inondations en ont décidé autrement et on a du faire marche arrière. retour à siam reap en car à nouveau (il fallait attendre 2 jours pour remonter le tonle sap en bateau) ou on a cette fois logé à la noria. Un carde charmant certes, mais pour un prix quasi égal à celui du day inn, il n'y a pas photo! le day inn offrait des services nettement supérieurs pour le meme prix.
on a loué un taxi jusque poipet (avec un passage épique d'un serpent qui est sorti du capot de la voiture en marche, j'ai cru que le coeur de notre brave chauffeur ne tiendrait pas). Arrivé à poipet, on a cherché des gros bus vip roses pour koh chang pres de la siam bank, renseignés par BK78, on ne les a jamais trouvé, et personne n'a pu nous aider, mis à part qqs chauffeurs de minivan qui voulaient nous emmener à koh chang. Direction aranyaprathet ou on a pris un bus gouvernemental pour chantaburi puis de là un taxi collectif jusqu'au port d'embarcation de trat (laem ngop en fait) ou on a réussi à attraper de justesse le dernier ferry pour koh chang.
On a logé dans un bungalow à l'hotel barali sur klong prao beach. Le cadre est très tranquille, loin de l'agitation de white sand beach, le bungalow était magnifique avec vue sur mer, tout comme la piscine en fait. Bref, un très beau complexe. juste dommage que la plage ne soit pas mieux entretenue ailleurs qu'aux abords de l'hotel, pas mal de déchets échoués sur la plage. Au niveau du temps, on y est resté 6 jours, 1, 5 jours de pluie, 3, 5 jours de passagges nuageux et de soleil et un jour de soleil. Mitigé donc. Là repos. On a juste été faire un tour en éléphant dans la jungle et le lond d'une rivière, c'était magique et puis un plongeon dans les chutes d'eau de klong phlu, un bon moment aussi!
Retour à bangkok en bus pris à la gare des bus de trat, on s'est tapé du cinéma en thai non sous-titré jusque bangkok et ça a été long. Là bas, après une engueulade avec le chauffeur de taxi qui ne voulait pas tourner là ou notre hotel était renseigné, on a passé une bonne nuit avant de reprendre l'avion le lendemain matin.
Une super expérience!!!
N'hesitez pas à poster vos commentaires. que vous ayez apprécié ou non ce que j'ai écrit ici.
Cambodge: Soka et la Rose de Païlin English translation pending
Assise sur un banc, devant la guesthouse de Battambang, un homme arrive avec son chapeau de Ranger. Il m’aborde dans un Français presque parfait, mais voilà qu’arrive Matt, le Hollandais rencontré quelques jours auparavant à Kratie. Matt interromps donc ces prémices de conversation avec cet homme, qui finit par s’en aller. Pourtant, cet homme ne m’a pas laissée indifférente, et j’ai senti qu’il avait des choses à raconter.
Plus tard dans la soirée, alors que je sortais d’un cyber, l’homme au chapeau de Ranger passe en moto. Je lui fais signe de s’arrêter et lui demande s’il peut m’amener au Balcony, le bar où m’avaient donné rendez vous un Australien et un Anglais rencontrés l’après midi.
Sur le chemin, l’homme au chapeau de ranger me demande ce que j’allais faire dans ce bar. Je lui raconte que je devais y trouver ces deux personnes et il me décrit le bar comme tranquille, calme, ambiance plutôt romantique. « Un bar à touristes en couples qui viennent en voyage de noce au Cambodge, et se tiennent loin de la population », me dit il. C’est ma dernière soirée au Cambodge, et je ne me vois pas la passer dans un bar à Européens, qui plus est romantique.
Nous passons devant des échoppes au bord de la rivière, et j’invite mon conducteur à boire une bière. Il accepte, et se gare. Assis à une table, l’homme au chapeau de Ranger se présente. Il s’appèle Soka.
Un Français parfait, une bière et une cigarette à la main, Soka raconte. Dernier enfant d’une famille de onze. Seul survivant du génocide, dit il. Il a perdu toute sa famille lorsqu’ils ont été chassés de Phnom Penh. Les Khmers rouges urgeaient la population à quitter la ville sous prétexte que les Américains allaient bombarder; bombardement qui n’aura jamais lieu. Il y avait beaucoup de monde, c’était la bousculade. Dans cette foule, cette précipitation, ce remue ménage, Soka perd toute sa famille. Il cherche partout, mais en vain. Il se retrouve seul, séparé de sa mère.
Comme tous les déportés, il se retrouve à la campagne, à travailler dur dans les champs et manger peu. Là, il rencontre un homme qui lui apprendra à se soigner avec les plantes médicinales. Il apprend beaucoup, mais ne retient presque rien car « à ce moment là, il est difficile d’entretenir la mémoire ». On a surtout pas envie d’entretenir la mémoire sur ces moments atroces.
Quand je lui parle du livre de Loung Ung que je suis entrain de lire et qui raconte toute son histoire durant le génocide, alors qu’elle est encore assez jeune à ce moment là, il me dit « cette femme doit avoir une mémoire impressionnante pour raconter ».
Sur ce, Soka me demande si j’ai déjà lu la « Rose de Pailin » de Gnok Thaèm (épelé par Soka comme Nhok Phène). L’auteur, dont je n’ai pas lu le livre, se trouve être le père de Soka. Soka vénère son père, mort de maladie en 1975. Professeur à l’université, c’était un homme de savoir, un intellectuel. Lui, Soka, n’a eu que le certificat d ‘études. Il est intelligent mais très feignant dit il, souvent partisan de l’école buissonnière.
La période du génocide, il en parle peu, et je ne pose pas de questions, voyant son regard s’assombrir et partir dans le vide.
Il me raconte alors qu’il a tenté de savoir ce qu’étaient devenus les membres de sa famille. Il est allé à Phnom Penh, comme beaucoup de Cambodgiens, et a parcouru les photos des victimes au S-21, sans trouver le moindre indice de membres de sa famille. Il me dit « la mort est la guérison de la vie, et je pense qu’ils ont été guéris ». Et il baisse la tête, puis lève les yeux vers le ciel et me dit « ils sont là haut ». Je retiens mes larmes, plonge le regard dans ma bière.
On change de sujet. Il me parle de l’époque où il était comptable pour le gouvernement, payé 250 riels/mois, c’est à dire, au moment où je me trouve au Cambodge, même pas de quoi se payer une bouteille d’eau. Mais on lui donnait un logement et de la nourriture pour sa famille. Il quittera ses fonctions pour monter un atelier de réparation de vélos. Il récupère les vieux vélos et les retape à neuf pour les revendre. Par ce petit business, il a réussi à acheter une moto pour faire motodop et guide touristique des environs de Battambang. Soka connaît très bien la région, l’histoire de son pays, la culture et peut maintenant faire vivre sa famille de 5 enfants.
Sa femme cultive la terre et s’occupe des animaux. Dans leur jardin, ils cultivent quelques plans de cannabis, pour « ses vertus curatives ». Plante aromatique de tous les plats cuisinés par sa femme, « pour leur donner plus de goût et surtout planer un peu et ne pas trop penser». Et puis, dit il, c’est le traitement le plus radical contre la diarrhée des vaches. « Même les vaches ont besoin de planer au Cambodge !! » On rigole.
Il commence à se faire tard. Soka me ramène à l’hôtel. Je lui tend 1$ pour la course, mais Soka refuse en me disant que le moment que nous avions passé ensemble valait bien toutes les courses du monde. Mais j’insiste, lui glisse le billet dans la poche de sa chemise, et il me gratifie de ma générosité en me disant que « Dieu me le rendra ». Je suis émue.
Le lendemain, quittant le Cambodge, je traverse la ville de Pailin. Je n’y ai pas vu la rose, mais j’ai pensé très fort à Soka et son histoire si triste. La « Rose de Pailin », je la trouverais dans une vieille librairie de Paris, ce livre n’étant plus édité.
Plus tard dans la soirée, alors que je sortais d’un cyber, l’homme au chapeau de Ranger passe en moto. Je lui fais signe de s’arrêter et lui demande s’il peut m’amener au Balcony, le bar où m’avaient donné rendez vous un Australien et un Anglais rencontrés l’après midi.
Sur le chemin, l’homme au chapeau de ranger me demande ce que j’allais faire dans ce bar. Je lui raconte que je devais y trouver ces deux personnes et il me décrit le bar comme tranquille, calme, ambiance plutôt romantique. « Un bar à touristes en couples qui viennent en voyage de noce au Cambodge, et se tiennent loin de la population », me dit il. C’est ma dernière soirée au Cambodge, et je ne me vois pas la passer dans un bar à Européens, qui plus est romantique.
Nous passons devant des échoppes au bord de la rivière, et j’invite mon conducteur à boire une bière. Il accepte, et se gare. Assis à une table, l’homme au chapeau de Ranger se présente. Il s’appèle Soka.
Un Français parfait, une bière et une cigarette à la main, Soka raconte. Dernier enfant d’une famille de onze. Seul survivant du génocide, dit il. Il a perdu toute sa famille lorsqu’ils ont été chassés de Phnom Penh. Les Khmers rouges urgeaient la population à quitter la ville sous prétexte que les Américains allaient bombarder; bombardement qui n’aura jamais lieu. Il y avait beaucoup de monde, c’était la bousculade. Dans cette foule, cette précipitation, ce remue ménage, Soka perd toute sa famille. Il cherche partout, mais en vain. Il se retrouve seul, séparé de sa mère.
Comme tous les déportés, il se retrouve à la campagne, à travailler dur dans les champs et manger peu. Là, il rencontre un homme qui lui apprendra à se soigner avec les plantes médicinales. Il apprend beaucoup, mais ne retient presque rien car « à ce moment là, il est difficile d’entretenir la mémoire ». On a surtout pas envie d’entretenir la mémoire sur ces moments atroces.
Quand je lui parle du livre de Loung Ung que je suis entrain de lire et qui raconte toute son histoire durant le génocide, alors qu’elle est encore assez jeune à ce moment là, il me dit « cette femme doit avoir une mémoire impressionnante pour raconter ».
Sur ce, Soka me demande si j’ai déjà lu la « Rose de Pailin » de Gnok Thaèm (épelé par Soka comme Nhok Phène). L’auteur, dont je n’ai pas lu le livre, se trouve être le père de Soka. Soka vénère son père, mort de maladie en 1975. Professeur à l’université, c’était un homme de savoir, un intellectuel. Lui, Soka, n’a eu que le certificat d ‘études. Il est intelligent mais très feignant dit il, souvent partisan de l’école buissonnière.
La période du génocide, il en parle peu, et je ne pose pas de questions, voyant son regard s’assombrir et partir dans le vide.
Il me raconte alors qu’il a tenté de savoir ce qu’étaient devenus les membres de sa famille. Il est allé à Phnom Penh, comme beaucoup de Cambodgiens, et a parcouru les photos des victimes au S-21, sans trouver le moindre indice de membres de sa famille. Il me dit « la mort est la guérison de la vie, et je pense qu’ils ont été guéris ». Et il baisse la tête, puis lève les yeux vers le ciel et me dit « ils sont là haut ». Je retiens mes larmes, plonge le regard dans ma bière.
On change de sujet. Il me parle de l’époque où il était comptable pour le gouvernement, payé 250 riels/mois, c’est à dire, au moment où je me trouve au Cambodge, même pas de quoi se payer une bouteille d’eau. Mais on lui donnait un logement et de la nourriture pour sa famille. Il quittera ses fonctions pour monter un atelier de réparation de vélos. Il récupère les vieux vélos et les retape à neuf pour les revendre. Par ce petit business, il a réussi à acheter une moto pour faire motodop et guide touristique des environs de Battambang. Soka connaît très bien la région, l’histoire de son pays, la culture et peut maintenant faire vivre sa famille de 5 enfants.
Sa femme cultive la terre et s’occupe des animaux. Dans leur jardin, ils cultivent quelques plans de cannabis, pour « ses vertus curatives ». Plante aromatique de tous les plats cuisinés par sa femme, « pour leur donner plus de goût et surtout planer un peu et ne pas trop penser». Et puis, dit il, c’est le traitement le plus radical contre la diarrhée des vaches. « Même les vaches ont besoin de planer au Cambodge !! » On rigole.
Il commence à se faire tard. Soka me ramène à l’hôtel. Je lui tend 1$ pour la course, mais Soka refuse en me disant que le moment que nous avions passé ensemble valait bien toutes les courses du monde. Mais j’insiste, lui glisse le billet dans la poche de sa chemise, et il me gratifie de ma générosité en me disant que « Dieu me le rendra ». Je suis émue.
Le lendemain, quittant le Cambodge, je traverse la ville de Pailin. Je n’y ai pas vu la rose, mais j’ai pensé très fort à Soka et son histoire si triste. La « Rose de Pailin », je la trouverais dans une vieille librairie de Paris, ce livre n’étant plus édité.
Régime politique actuel au Cambodge? English translation pending
salut
je voudrais juste savoir kel est le régime politique actuelle au cambodge? ya t'il tjs deux partis? le roi est il toujours en "exil" chine ? quelkun sait il ou se trouve la pagode d'argent a pnhom pehn? (j'ai vu le palais royal mais je crois que j'ai fait l'impasse sur la pagode)
merci
saalik
je voudrais juste savoir kel est le régime politique actuelle au cambodge? ya t'il tjs deux partis? le roi est il toujours en "exil" chine ? quelkun sait il ou se trouve la pagode d'argent a pnhom pehn? (j'ai vu le palais royal mais je crois que j'ai fait l'impasse sur la pagode)
merci
saalik
Pas de visa pour une escale de deux heures aux Etats-Unis: je risque quoi au pire? English translation pending
Bonjour chers voyageurs expérimentés,
j'ai réservé un vol pour Toronto en aout qui me fait passer par Amsterdam à l'aller et Boston au retour. J'avais fait ma demande de passeport début juillet et je ne savais pas que je passerais par les Etats Unis et encore moins qu'il m'aurait fallu un passeport biométrique. J'aurai donc bientôt mon passeport mais il semble bien que ça ne me suffise pas mon passage éclair aux Etats Unis, il sera "trop jeune" et pas biométrique comme passeport ou un truc comme ça ?!?
Il me faudrait donc si j'ai bien tout compris 🤪 un visa que je n'aurais jamais non plus à temps, et qui m'aurait coûté la coquette somme de 85€ sans compter une réunion avec je ne sais plus qui au consulat, tout ça pour poser mes fesses 2 heures sur une chaise dans un terminal... tu parles d'un rêve américain 😉
Bref mon assurance que j'ai quand même payée 30€ ne doit pas prendre en charge ce genre d'annulation, et ça commence à bien me dégouter cette histoire 🙁
Alors bon je me disais, qu'est-ce que je risque exactement si je me pointe à Boston pour 2 heures sans visa ? Ils vont m'envoyer direct dans le couloir de la mort ou alors je vais simplement devoir m'endetter à vie pour payer une amende ? Bref je suis paumé dans cette histoire, et c'est pas la peine de me dire que je suis pas malin, je viens de le comprendre 😕
Help !
j'ai réservé un vol pour Toronto en aout qui me fait passer par Amsterdam à l'aller et Boston au retour. J'avais fait ma demande de passeport début juillet et je ne savais pas que je passerais par les Etats Unis et encore moins qu'il m'aurait fallu un passeport biométrique. J'aurai donc bientôt mon passeport mais il semble bien que ça ne me suffise pas mon passage éclair aux Etats Unis, il sera "trop jeune" et pas biométrique comme passeport ou un truc comme ça ?!?
Il me faudrait donc si j'ai bien tout compris 🤪 un visa que je n'aurais jamais non plus à temps, et qui m'aurait coûté la coquette somme de 85€ sans compter une réunion avec je ne sais plus qui au consulat, tout ça pour poser mes fesses 2 heures sur une chaise dans un terminal... tu parles d'un rêve américain 😉
Bref mon assurance que j'ai quand même payée 30€ ne doit pas prendre en charge ce genre d'annulation, et ça commence à bien me dégouter cette histoire 🙁
Alors bon je me disais, qu'est-ce que je risque exactement si je me pointe à Boston pour 2 heures sans visa ? Ils vont m'envoyer direct dans le couloir de la mort ou alors je vais simplement devoir m'endetter à vie pour payer une amende ? Bref je suis paumé dans cette histoire, et c'est pas la peine de me dire que je suis pas malin, je viens de le comprendre 😕
Help !
Circuit de deux mois entre Hong Kong et Singapour English translation pending
Bonjour tout le monde,
Nous partons faire un tour du monde le 16 aout et arrivons à Hong Kong le 22 octobre pour repartir de singapour le 10 décembre (ou au plus tard le 20/12) En fait, on va sans doute traverser, le vietnam, le cambodge, la thailande et la malaisie. On a bien notre petite idée sur quoi visiter et faire et combien de temps rester à chaque pays/lieu. Je ne dévoile rien pour ne pas influencer vos réponses. Pour ceux ou celles qui auraient déjà été dans cette zone ou qui prévoient d'y aller, que feriez VOUS pendant ce mois et demi ?
Merci pour vos avis 😎
Nous partons faire un tour du monde le 16 aout et arrivons à Hong Kong le 22 octobre pour repartir de singapour le 10 décembre (ou au plus tard le 20/12) En fait, on va sans doute traverser, le vietnam, le cambodge, la thailande et la malaisie. On a bien notre petite idée sur quoi visiter et faire et combien de temps rester à chaque pays/lieu. Je ne dévoile rien pour ne pas influencer vos réponses. Pour ceux ou celles qui auraient déjà été dans cette zone ou qui prévoient d'y aller, que feriez VOUS pendant ce mois et demi ?
Merci pour vos avis 😎
Frontière Laos-Cambodge par le Mékong English translation pending
bonjour a tous,
0)je souhaiterais passer la frontiere entre le laos et le cambodge par le mekong.
1)Je partirais de la thailande a CHONG MEX pour arriver au LAOS a PAKSEE
2)ensuite je souhaiterais rejoindre KRATIE au CAMBODGE en bateau et descendant le mekong.
cette frontiere entre laos cambodge est-elle ouverte?, est-elle sur?, si ce voyage est possible entre paksee et krati par bateau, pouvez-vous me dire combien de jours? le prix ? Merci d'avance tintina
cette frontiere entre laos cambodge est-elle ouverte?, est-elle sur?, si ce voyage est possible entre paksee et krati par bateau, pouvez-vous me dire combien de jours? le prix ? Merci d'avance tintina
Sihanoukville et ses environs en septembre English translation pending
bonjour,
tout est dans le titre, est ce qu aller passer sur Sihanoukville et les iles environnantes est interessant en septembre ?
interet du coin ?
saison des pluies trop dominante ?
merci
Logement sur Siem Reap avec un enfant pour budget serré? English translation pending
Nous avions l'habitude de voyager plusieurs mois avec un budget tres serre en Asie et nous n'etions donc pas tres exigeantsur le logement, mais cette fois ci, nous partons pr la premiere fois avec notre fils de 3 ans, nous comptons faire Angkor avec lui, mais il est clair que ca doit aussi etre sympa pour lui et c'est pour ca qu'on voudrait trouver un hotel ac piscine. Le probleme c'est que nous avons un budget relativement serre (maxi 20 euros): est-ce possible a ce prix la d'avoir une triple avec piscine? Et a PP?
D'autre part avec un Loulou qui court de partout, je me pose qd meme la question des mines, d'apres ce que j'ai lu le site d'Ankor est vraiment securise, mais Sieam Reap, Battambang et Sihanoukville et ses environs??? Je ne peux pas le tenir en laisse tout de meme et j'avoue que ca me stresse un peu. Merci bcq de m'avoir lu, j'attends vos réponses...
Liaison Bangkok-Sihanoukville par le bus English translation pending
Salut à tous !
Quelqu'un pourrait me renseigner sur le prix d'un trajet entre bangkok et sihanoukville par le bus ?
Je compte passer une nuit à trat...si quelqu'un (Alan ?) a une adresse sympa et pas trop chère...c'est cool !
bye
Au fait j'ai l'impression à 2 jours du départ que c'est le déluge làs bas....???? alors trempé pour de bon ?
Plages et paysages au sud-ouest du Cambodge? English translation pending
Bonjour,
Je pars en thaïlande pour les trois premières semaines de juillet avec mon amie et nous nous sommes décidé pour passer par angkor, étant donné que nous voulions également passer qqs jours de farniente à koh chang l'itinéraire en bus étais tout trouvé, je voulais juste savoir si le sud-ouest du cambodge valait la peine pour ses plages et paysages, y a t'il des iles tel qu'on peut en trouver en thailande avec le tourisme en moins, si qqun connais une adresse sympa à l'occasion :)
De même, est ce que passer par trat est un bon choix pour franchir la frontière, paysage et autre :), merci de vos réponses
Trajet entre Siem Reap et Sihanoukville (Cambodge) English translation pending
Bonjour quelqu'un peut-il nous donner des idées d'étapes entre Siem Reap et Sihianoukville. Nous sommes 18 et nous avons un mini bus.
Merci
Remboursement d'un billet sur le site de Thai Airways? English translation pending
Bonjour à tous,
finalement vous aviez raison, il me faut obligatoirement un visa car je reste plus de 30 jours et GulfAir est très pointilleux sur ca.
Donc il faut que je prenne un billet pour par exemple singapour ( je crois que c'est le moins cher) remboursable et modifiable.
Je suis sur le site de la thai airways mais je ne vois pas l'option remboursable. Comment faire ?
Leurs bureaux sont fermés et je voulais prendre les tickets electroniques.
Quelqu'un peut m'aider ?
finalement vous aviez raison, il me faut obligatoirement un visa car je reste plus de 30 jours et GulfAir est très pointilleux sur ca.
Donc il faut que je prenne un billet pour par exemple singapour ( je crois que c'est le moins cher) remboursable et modifiable.
Je suis sur le site de la thai airways mais je ne vois pas l'option remboursable. Comment faire ?
Leurs bureaux sont fermés et je voulais prendre les tickets electroniques.
Quelqu'un peut m'aider ?
Qatar airways et visa pour la Thaïlande English translation pending
Bonjour
Qatar airways est-il aussi pointilleux que Gulf Air pour les visas?. C'est à dire quand on part vers Bangkok pour plus d'un mois, sans visa.
Bien sûr, je peux acheter un billet d'avion remboursable, mais si je peux éviter, c'est encore mieux.
Merci pour vos réponses.😏
Guest house à Bangkok, sécurité à Chang Mai, coût de la vie English translation pending
Bonjour,
Je souhaite repartir en Thailande, comme je l'avais fais en 2002/2003. J'étais restée à l'époque 8 mois à Koh Samui avec mon chat. Le retour avait été très dur, et je n'ai cessé d'économiser pour pouvoir un jour repartir. Cette fois je crois que ça y est!
Je souhaite aller plutôt du côté de Chiang Mai. Je vais donc passer une où deux nuits à Bangkok, puis je prendrai le train. Connaissez vous une guesthouse pas trop chère (150 Baths)et sympa à Bangkok qui se situerait entre l'aéroport et la gare? La gare est-elle éloignée de l'aéroport? Qu'en est-il de la sécurité aux environ de Ch.Mai? J'ai entendu parler de troubles.. Et pour passer la frontière pour le visa que me conseillez vous? Je ne me rappelle plus des modalités du visa. Combien de temps et quel prix pour l'avoir en France et là bas (séjour d'un an). Les prix ont-ils beaucoup augmentés depuis 3 ans? Combien coûte la location d'une mobylette par mois?
Voilà, c'est un lot de questions livrées un peu en vrac, et je vous remercie de toutes les réponses que vous pourrez m'envoyer 😏😏
Bangkok - Cambodge par le sud (Trat-Had Lek) et obtention du visa cambodgien English translation pending
Salut à tous !
J'ai lu qu'il était vachement plus sympa de rallier le cambodge depuis bangkok en passant par le sud (Trat puis had Lek). Est ce bien certain ? je pars début juillet et j'hésite entre cette solution et celle qui fait passer par Poipet au nord..
Autre question déterminante dans mon choix : est il possible d'obtenir un visa cambodgien en passant par le sud ?
Merci d'avance !
J'ai lu qu'il était vachement plus sympa de rallier le cambodge depuis bangkok en passant par le sud (Trat puis had Lek). Est ce bien certain ? je pars début juillet et j'hésite entre cette solution et celle qui fait passer par Poipet au nord..
Autre question déterminante dans mon choix : est il possible d'obtenir un visa cambodgien en passant par le sud ?
Merci d'avance !
Cambodge, pour ne pas oublier... English translation pending
Voici un excellent article du Figaro sur le génocide cambodgien, et je vous le livre ici afin de ne pas oublier, et surtout d'être conscient de l'état de dépendance et de traumatisme misérable dans lequel est maintenu le peuple khmer, dont quelques dignitaires sans vergogne dilapident les richesses du pays ...... savez vous que d'ores et déjà les forêts du Cambodge sont annéanties et sans aucun espoir de retour à leur état originel, exploitées quelles sont ou plutôt saccagés par des potentats locaux issus de l'armée ..... que l'on entretient l'idée à la jeunesse de ce pays que le génocide est une bonne aubaine commerciale, d'ailleurs on est en train de mettre sur pied un parcours touristique du génocide ....... que les côtes du Cambodge viennent d'être vendues à des Sociétés Japonaises et Nord Coréennes afin d'y exploiter les gisements de pétrole et de gaz au large de Sihannoukville ........ et tout celà alors qu'un prétendu procés va s'ouvrir pour juger les responsables du génocide en fin d'année ou en début d'année prochaine, et que l'on assistera là à la plus abominable des pantomines qui servira sans doute à excuser, ou tout du moins à atténuer, toutes les atrocités commises par ceux qui sont toujours aux commandes de ce pays ......
Que penseront toutes les familles khmers, et principalement toute cette génération de plus de 40 ans, de cette farce qui va se jouer sans leur partition ..... ? rien, car on leur dénie le droit de penser et ils ne leur restent que leurs larmes pour exprimer leurs dernières souffrances, et encore elles sont épuisées depuis longtemps ........
Cambodge : le génocide sans deuil possible
Il y a trente ans, le 17 avril 1975, les Khmers rouges prenaient le pouvoir au Cambodge avant d’installer un régime de terreur. vendredi 15 avril 2005.
Il y a trente ans, le 17 avril 1975, de jeunes soldats Khmers rouges
vêtus de noir et faméliques entraient dans Phnom Penh sans résistance et évacuaient la ville immédiatement, premier acte du régime de terreur de Pol Pot qui allait durer près de quatre ans. La « glorieuse révolu tion » du Kampuchéa démocratique se mettait en marche alors que les ultramaoïstes prenaient le pouvoir au Cambodge, deux semaines avant que les communistes vietnamiens ne fassent tomber Saïgon. Très vite, les Khmers rouges vident les villes, synonymes de toutes les perditions de l’ancien régime honni du maréchal Lon Nol soutenu par les « impérialistes » américains, tombé comme un fruit mûr, et dont ils vont s’acharner à liquider tous les représentants : hauts cadres, soldats, fonctionnaires.
« Souvent, j’ai de longues périodes de désespoir, des insomnies, des idées très noires, et puis je finis par me récupérer, parce que je comprends que je peux aider les autres, faire le contraire de ce que nous ont infligé les Khmers rouges. C’est cela, mon seul remède contre la dépression. » Le professeur Ka Sunbaunat, 52 ans, dirige le « Programme national pour la santé mentale », au Cambodge, et les vingt psychiatres qui tentent vainement d’éloigner les fantômes d’épouvante qui hantent encore ce pays de 11, 5 millions d’habitants.
Trente ans après la prise du pouvoir des Khmers rouges, et les quatre années de génocide qui ont coûté la vie à 1, 7 million de Cambodgiens entre 1975 et 1979, la cicatrice est béante. « Au moins 80% de mes concitoyens âgés de plus de 40 ans, c’est-à-dire 45% de la population, souffre de stress post traumatique, de dépressions, d’anxiété, de perte d’identité, ils cauchemardent, ils ne font confiance à personne », explique le médecin, avant de s’interroger : « Comment guérir de quatre années de tortures sous Pol Pot ? »
A l’égal de tous les hommes de sa génération, Ka Sunbaunat a vu l’essentiel de sa famille massacrée par les enfants de son pays, des adolescents de 14 à 16 ans embarqués dans l’une des utopies les plus meurtrières du XXe siècle, tous embrigadés par quelques chefs révolutionnaires maoïstes khmers. La trace de tant de haine, de ces vies fracassées, est rouge sang. « Il y a trois ans, raconte Kor Borin, un jeune Khmer qui en 1979 n’a retrouvé que sa mère sur les 24 membres de sa famille, j’ai visité Auschwitz. Pendant trois jours, je n’ai plus pu parler ni rien avaler. C’est exactement ce que nous avions vécu. » Youk Chhang, le directeur du « Centre de documentation du Cambodge », une ONG qui rassemble des milliers de témoignages en attendant un hypothétique procès, explique : « Les survivants sont comme des verres brisés, dans une société brisée. »
Malgré les dégâts immenses, c’est comme si ce génocide n’avait eu aucune importance. Aucun chef Khmer rouge n’a été condamné. Le procès, toujours annoncé, est toujours remis. En décembre 1979, nous avions été parmi les trois premiers journalistes à pénétrer dans ce pays martyr : les foules des survivants venaient d’être autorisées à retourner dans la capitale. Des dizaines de milliers d’humains faméliques, en haillons, remontaient sans bruit l’avenue Monivong, tirant des ballots ou de misérables chariots. Suivant de près ses camarades vietnamiens, l’ambassadeur d’URSS s’installait comme chez lui dans cette capitale arrachée de haute lutte aux camarades chinois, bousculant en klaxonnant les cohortes hagardes, au volant d’une Jaguar rouge. Les colonnes de rescapés comptaient trois femmes pour un seul homme. Les Vietnamiens posaient en libérateurs, en faisant visiter le lycée de Tuol Sleng (le camp S- 21), encore maculé dans ses moindres recoins du sang séché des 14 200 victimes qui y avaient été martyrisées, puis mises à mort sous l’autorité d’un ancien professeur de physique francophone, le camarade Kaing Kek Iev, alias Douch.
L’un des seuls prisonniers qui avait survécu à l’hécatombe en ce lieu (1), simplement parce qu’il savait réparer la gégène, expliquait en détail comment l’on peut transformer un portail scolaire de gymnastique en instrument d’abominables tortures. Les Vietnamiens ne nous épargnèrent aucune des grottes ou des champs, où débordant du sol tant ils étaient entassés, nous découvrions les charniers, le spectacle de familles entières enlacées, serrées dans l’épouvante, abattues à coups de manches de pioches ou étouffées dans des sacs en plastique. Dans le silence qui suit les grandes tragédies, la terre du Cambodge vomissait ses morts.
A l’époque, l’Occident s’intéressa fugacement à cette tragédie : les Soviétiques venaient d’envahir l’Afghanistan. Une actualité de guerre chassait opportunément l’autre. Car trop de pays, dont la France, avaient reconnu trop vite le régime khmer rouge, et voulaient le faire oublier. Trop d’intellectuels, à gauche, avaient soutenu l’avènement au pouvoir du « Frère N° 1 » Pol Pot, qui était forcément du bon côté, puisqu’il menait le bon combat, celui contre les Etats-Unis.
Au Cambodge, l’amnésie reste de mise. Ce 17 avril 2005, aucune cérémonie officielle ne marquera l’anniversaire du début de ce massacre. Le génocide couvre quelques lignes dans les livres d’histoire distribués aux enfants. Les dirigeants Khmers rouges, confortablement installés dans des villas sur la frontière avec la Thaïlande, se livrent à des autojustifications indécentes face aux journalistes qui acceptent de payer pour les interviewer. « Pas un seul d’entre eux n’a reconnu sa faute, n’a demandé pardon », constate Pierre Gilette, le rédacteur en chef de Cambodge soir. Sans jugements, ce génocide n’a officiellement pas de mémoire.
Peu d’intellectuels à Phnom Penh sont encore là pour témoigner ou s’interroger sur ce drame. Khun Samen, le conservateur en chef du Musée national et le directeur des Musées cambodgiens, raconte les 19 victimes de sa famille proche, et le miracle qui lui a valu de sauver sa vie : « Lorsque j’ai dit aux Khmers rouges que j’avais terminé ma quatrième année de licence, ils ne connaissaient pas ce mot, ils ont confondu cela avec la 4e année d’études primaires. » Il raconte : « Ils ont abattu tous les intellectuels, et nous manquons aujourd’hui cruellement de ces ressources humaines. Je n’ai pas de colère. Mais pourquoi les pol-potiens ont-ils tué des Khmers ? Probablement sur ordre des chefs des pays voisins. Nous avons été les victimes d’un atroce jeu de go entre communistes asiatiques, la Chine d’un côté, le Vietnam et l’URSS de l’autre. C’est le Vietnam qui a gagné. »
Lao Mong Hay, qui dirige aujourd’hui une ONG baptisée Centre pour le développement social, explique « l’ambivalence » du pouvoir actuel vis-à-vis des Khmers rouges en affirmant que « le régime de Hun Sen se sert des atrocités des Khmers rouges pour se légitimer. Tout est de la faute des Khmers rouges, prétend le gouvernement actuel. C’est un peu comme Krouchtchev qui blâmait Staline pour les horreurs du passé : le régime s’inscrit lui-même dans une continuité avec ce passé, et il n’y a pas de mémorial parce que de nombreux responsables politiques actuels ont été associés aux Khmers rouges ».
En trois décennies, le Cambodge a basculé d’un extrême à l’autre. Le Cambodge est un pays à vendre, où l’économie est privatisée par la parentèle des dirigeants. L’Etat se retrouve dépouillé de tous ses actifs de valeur. La violence est le mode de régulation du marché, et l’armée réprime la foule de plus en plus nombreuse des pauvres. « 80% de la population vit avec moins de deux dollars par jour, et 500 000 familles sont en situation de famine », explique le docteur Dallemagne, à Siem Reap.
Le gouvernement cambodgien, derrière un multipartisme de façade (2) est ainsi devenu un régime autoritaire. Accepter le procès des Khmers rouges constituerait un précédent périlleux pour lui : tous les responsables politiques du pays ne pourraient-ils pas un jour être condamnés pour leurs fautes ou leur détournement des biens publics ? « Cela contredit les usages ici, explique un diplomate anglo-saxon, car les gens qui tiennent le pouvoir au Cambodge estiment qu’ils peuvent faire n’importe quoi. » Alors c’est l’escalade dans l’indécence. Le gouvernement cambodgien vient, la semaine dernière, de « privatiser » le génocide, pour en retirer un bénéfice.
Choeung Ek, à une trentaine de kilomètres de Phnom Penh, est le charnier où l’on a retrouvé les corps de 14 200 suppliciés du lycée de Tuol Sleng. Le gouvernement a offert la concession à une société japonaise (JC Royal Company Co Ltd), moyennant le paiement d’une redevance annuelle de 15 000 US dollars, afin de développer le site pour son exploitation touristique. Les tarifs avancés rendront la visite impossible pour les Cambodgiens. Et ce génocide sans deuil possible.
SOURCE / François Hauter, lefigaro.fr
(1) Ils furent 9 prisonniers seulement, sur 14 200, à ne pas avoir été abattus. On pourra, sur ce sujet, acheter le DVD du remarquable documentaire de Rithy Panh, intitulé S-21.
(2) Ce gouvernement est composé d’une coalition de néocommunistes provietnamiens et de néomonarchistes, sous la houlette du premier ministre Hun Sen.
Que penseront toutes les familles khmers, et principalement toute cette génération de plus de 40 ans, de cette farce qui va se jouer sans leur partition ..... ? rien, car on leur dénie le droit de penser et ils ne leur restent que leurs larmes pour exprimer leurs dernières souffrances, et encore elles sont épuisées depuis longtemps ........
Cambodge : le génocide sans deuil possible
Il y a trente ans, le 17 avril 1975, les Khmers rouges prenaient le pouvoir au Cambodge avant d’installer un régime de terreur. vendredi 15 avril 2005.
Il y a trente ans, le 17 avril 1975, de jeunes soldats Khmers rouges
vêtus de noir et faméliques entraient dans Phnom Penh sans résistance et évacuaient la ville immédiatement, premier acte du régime de terreur de Pol Pot qui allait durer près de quatre ans. La « glorieuse révolu tion » du Kampuchéa démocratique se mettait en marche alors que les ultramaoïstes prenaient le pouvoir au Cambodge, deux semaines avant que les communistes vietnamiens ne fassent tomber Saïgon. Très vite, les Khmers rouges vident les villes, synonymes de toutes les perditions de l’ancien régime honni du maréchal Lon Nol soutenu par les « impérialistes » américains, tombé comme un fruit mûr, et dont ils vont s’acharner à liquider tous les représentants : hauts cadres, soldats, fonctionnaires.
« Souvent, j’ai de longues périodes de désespoir, des insomnies, des idées très noires, et puis je finis par me récupérer, parce que je comprends que je peux aider les autres, faire le contraire de ce que nous ont infligé les Khmers rouges. C’est cela, mon seul remède contre la dépression. » Le professeur Ka Sunbaunat, 52 ans, dirige le « Programme national pour la santé mentale », au Cambodge, et les vingt psychiatres qui tentent vainement d’éloigner les fantômes d’épouvante qui hantent encore ce pays de 11, 5 millions d’habitants.
Trente ans après la prise du pouvoir des Khmers rouges, et les quatre années de génocide qui ont coûté la vie à 1, 7 million de Cambodgiens entre 1975 et 1979, la cicatrice est béante. « Au moins 80% de mes concitoyens âgés de plus de 40 ans, c’est-à-dire 45% de la population, souffre de stress post traumatique, de dépressions, d’anxiété, de perte d’identité, ils cauchemardent, ils ne font confiance à personne », explique le médecin, avant de s’interroger : « Comment guérir de quatre années de tortures sous Pol Pot ? »
A l’égal de tous les hommes de sa génération, Ka Sunbaunat a vu l’essentiel de sa famille massacrée par les enfants de son pays, des adolescents de 14 à 16 ans embarqués dans l’une des utopies les plus meurtrières du XXe siècle, tous embrigadés par quelques chefs révolutionnaires maoïstes khmers. La trace de tant de haine, de ces vies fracassées, est rouge sang. « Il y a trois ans, raconte Kor Borin, un jeune Khmer qui en 1979 n’a retrouvé que sa mère sur les 24 membres de sa famille, j’ai visité Auschwitz. Pendant trois jours, je n’ai plus pu parler ni rien avaler. C’est exactement ce que nous avions vécu. » Youk Chhang, le directeur du « Centre de documentation du Cambodge », une ONG qui rassemble des milliers de témoignages en attendant un hypothétique procès, explique : « Les survivants sont comme des verres brisés, dans une société brisée. »
Malgré les dégâts immenses, c’est comme si ce génocide n’avait eu aucune importance. Aucun chef Khmer rouge n’a été condamné. Le procès, toujours annoncé, est toujours remis. En décembre 1979, nous avions été parmi les trois premiers journalistes à pénétrer dans ce pays martyr : les foules des survivants venaient d’être autorisées à retourner dans la capitale. Des dizaines de milliers d’humains faméliques, en haillons, remontaient sans bruit l’avenue Monivong, tirant des ballots ou de misérables chariots. Suivant de près ses camarades vietnamiens, l’ambassadeur d’URSS s’installait comme chez lui dans cette capitale arrachée de haute lutte aux camarades chinois, bousculant en klaxonnant les cohortes hagardes, au volant d’une Jaguar rouge. Les colonnes de rescapés comptaient trois femmes pour un seul homme. Les Vietnamiens posaient en libérateurs, en faisant visiter le lycée de Tuol Sleng (le camp S- 21), encore maculé dans ses moindres recoins du sang séché des 14 200 victimes qui y avaient été martyrisées, puis mises à mort sous l’autorité d’un ancien professeur de physique francophone, le camarade Kaing Kek Iev, alias Douch.
L’un des seuls prisonniers qui avait survécu à l’hécatombe en ce lieu (1), simplement parce qu’il savait réparer la gégène, expliquait en détail comment l’on peut transformer un portail scolaire de gymnastique en instrument d’abominables tortures. Les Vietnamiens ne nous épargnèrent aucune des grottes ou des champs, où débordant du sol tant ils étaient entassés, nous découvrions les charniers, le spectacle de familles entières enlacées, serrées dans l’épouvante, abattues à coups de manches de pioches ou étouffées dans des sacs en plastique. Dans le silence qui suit les grandes tragédies, la terre du Cambodge vomissait ses morts.
A l’époque, l’Occident s’intéressa fugacement à cette tragédie : les Soviétiques venaient d’envahir l’Afghanistan. Une actualité de guerre chassait opportunément l’autre. Car trop de pays, dont la France, avaient reconnu trop vite le régime khmer rouge, et voulaient le faire oublier. Trop d’intellectuels, à gauche, avaient soutenu l’avènement au pouvoir du « Frère N° 1 » Pol Pot, qui était forcément du bon côté, puisqu’il menait le bon combat, celui contre les Etats-Unis.
Au Cambodge, l’amnésie reste de mise. Ce 17 avril 2005, aucune cérémonie officielle ne marquera l’anniversaire du début de ce massacre. Le génocide couvre quelques lignes dans les livres d’histoire distribués aux enfants. Les dirigeants Khmers rouges, confortablement installés dans des villas sur la frontière avec la Thaïlande, se livrent à des autojustifications indécentes face aux journalistes qui acceptent de payer pour les interviewer. « Pas un seul d’entre eux n’a reconnu sa faute, n’a demandé pardon », constate Pierre Gilette, le rédacteur en chef de Cambodge soir. Sans jugements, ce génocide n’a officiellement pas de mémoire.
Peu d’intellectuels à Phnom Penh sont encore là pour témoigner ou s’interroger sur ce drame. Khun Samen, le conservateur en chef du Musée national et le directeur des Musées cambodgiens, raconte les 19 victimes de sa famille proche, et le miracle qui lui a valu de sauver sa vie : « Lorsque j’ai dit aux Khmers rouges que j’avais terminé ma quatrième année de licence, ils ne connaissaient pas ce mot, ils ont confondu cela avec la 4e année d’études primaires. » Il raconte : « Ils ont abattu tous les intellectuels, et nous manquons aujourd’hui cruellement de ces ressources humaines. Je n’ai pas de colère. Mais pourquoi les pol-potiens ont-ils tué des Khmers ? Probablement sur ordre des chefs des pays voisins. Nous avons été les victimes d’un atroce jeu de go entre communistes asiatiques, la Chine d’un côté, le Vietnam et l’URSS de l’autre. C’est le Vietnam qui a gagné. »
Lao Mong Hay, qui dirige aujourd’hui une ONG baptisée Centre pour le développement social, explique « l’ambivalence » du pouvoir actuel vis-à-vis des Khmers rouges en affirmant que « le régime de Hun Sen se sert des atrocités des Khmers rouges pour se légitimer. Tout est de la faute des Khmers rouges, prétend le gouvernement actuel. C’est un peu comme Krouchtchev qui blâmait Staline pour les horreurs du passé : le régime s’inscrit lui-même dans une continuité avec ce passé, et il n’y a pas de mémorial parce que de nombreux responsables politiques actuels ont été associés aux Khmers rouges ».
En trois décennies, le Cambodge a basculé d’un extrême à l’autre. Le Cambodge est un pays à vendre, où l’économie est privatisée par la parentèle des dirigeants. L’Etat se retrouve dépouillé de tous ses actifs de valeur. La violence est le mode de régulation du marché, et l’armée réprime la foule de plus en plus nombreuse des pauvres. « 80% de la population vit avec moins de deux dollars par jour, et 500 000 familles sont en situation de famine », explique le docteur Dallemagne, à Siem Reap.
Le gouvernement cambodgien, derrière un multipartisme de façade (2) est ainsi devenu un régime autoritaire. Accepter le procès des Khmers rouges constituerait un précédent périlleux pour lui : tous les responsables politiques du pays ne pourraient-ils pas un jour être condamnés pour leurs fautes ou leur détournement des biens publics ? « Cela contredit les usages ici, explique un diplomate anglo-saxon, car les gens qui tiennent le pouvoir au Cambodge estiment qu’ils peuvent faire n’importe quoi. » Alors c’est l’escalade dans l’indécence. Le gouvernement cambodgien vient, la semaine dernière, de « privatiser » le génocide, pour en retirer un bénéfice.
Choeung Ek, à une trentaine de kilomètres de Phnom Penh, est le charnier où l’on a retrouvé les corps de 14 200 suppliciés du lycée de Tuol Sleng. Le gouvernement a offert la concession à une société japonaise (JC Royal Company Co Ltd), moyennant le paiement d’une redevance annuelle de 15 000 US dollars, afin de développer le site pour son exploitation touristique. Les tarifs avancés rendront la visite impossible pour les Cambodgiens. Et ce génocide sans deuil possible.
SOURCE / François Hauter, lefigaro.fr
(1) Ils furent 9 prisonniers seulement, sur 14 200, à ne pas avoir été abattus. On pourra, sur ce sujet, acheter le DVD du remarquable documentaire de Rithy Panh, intitulé S-21.
(2) Ce gouvernement est composé d’une coalition de néocommunistes provietnamiens et de néomonarchistes, sous la houlette du premier ministre Hun Sen.
Achat du billet retour sur place en Thaïlande? English translation pending
Bonjour,
je pars à Bankok le 17 juin, je n'ai pas encore acheté mon billet retour qui est prévu pour le 28 ou le 29 juillet.
J'ai l'intention de repartir du Vietnam a priori. Ma question est la suiivante est-ce ça vaut le coup d'attendre d'etre en Thailande pour acheter mon billet retour. Aurais-je de meilleurs tarifs?
merci pour vos réponses,
Mat.
merci pour vos réponses,
Mat.
Climat au Vietnam et Cambodge en août English translation pending
Hello ...
Pour tous ceux qui sont allés au Vietnam et Cambodge, quel est le climat en août? J'ai entendu dire que c'est en pleine mousson, qu'il fait très humide et que les températures peuvent aller jusqu'à 40 degrés... 🤪
Bien sûr, pour mon voyage, je devrai prévoir des vêtements larges, ça se prépare à l'avance, mais si vous avez des conseils vestimentaires ou sanitaires, je serais ravie d'en recevoir.
A plus........
Pour tous ceux qui sont allés au Vietnam et Cambodge, quel est le climat en août? J'ai entendu dire que c'est en pleine mousson, qu'il fait très humide et que les températures peuvent aller jusqu'à 40 degrés... 🤪
Bien sûr, pour mon voyage, je devrai prévoir des vêtements larges, ça se prépare à l'avance, mais si vous avez des conseils vestimentaires ou sanitaires, je serais ravie d'en recevoir.
A plus........
Trajet Bangkok-Hanoi en un mois et demi English translation pending
Bonjour,
je prépare mon voyage depuis... aujourd'hui.
Je pensais faire un trajet partant de Bangkok et finissant à Hanoi, entre le 17 juin et le 29 juillet, soit presque un mois et demi. Est-ce que quelqu'un a déjà fait ça ici? Des recommandations ? Est-ce une trop longue distance pour un séjour de cette durée?
Vos suggestions sont les bienvenues.
merci.
Mat
Mat
Connaître le Cambodge English translation pending
Je me pose la question. Pour connaitre le Cambodge, suffit t'il séjourner? Que ce soit en touriste d'un séjour, en touriste de plusieurs séjours, en expat? Ne faut il pas se plonger un maximum dans les bouquins pour espérer le comprendre, ne serais ce qu'un tout petit peu?
Je me pose cette question car pour y avoir séjourné en touriste (court séjour de 3 semaines), je me suis forgé une première opinion de ce pays, de ce peuple. Et puis j'ai plongé mon nez dans des bouquins de témoignages, bouquins d'historiens, de journalistes...d'abord, j'ai pu répondre à plusieurs de mes questionnements venus au cours de mon voyage, mais aussi changer mes impressions, expliquer certains comportements et me rendre compte que j'étais bien loin de connaitre ce pays, ce peuple, et bien loin de pouvoir prendre position sur un pays dont l"histoire est aussi délicate, corrompue, invraissemblable et enfouie.
Ce pays, il m'a beaucoup émue, beaucoup fait réfléchir et aussi échanger entre voyageurs un peu avertis, voyageurs qui fouillent un peu plus dans ce que peut présenter un pays. Mais j'ai aussi échangé avec d'autres voyageurs qui avaient une toute autre opinion que moi, ceux qui sont allés à Angkor, PP, et basta, tout cela en avion!!! Et ça m'ennervait....mais bon, faut respecter?
Je me pose cette question car pour y avoir séjourné en touriste (court séjour de 3 semaines), je me suis forgé une première opinion de ce pays, de ce peuple. Et puis j'ai plongé mon nez dans des bouquins de témoignages, bouquins d'historiens, de journalistes...d'abord, j'ai pu répondre à plusieurs de mes questionnements venus au cours de mon voyage, mais aussi changer mes impressions, expliquer certains comportements et me rendre compte que j'étais bien loin de connaitre ce pays, ce peuple, et bien loin de pouvoir prendre position sur un pays dont l"histoire est aussi délicate, corrompue, invraissemblable et enfouie.
Ce pays, il m'a beaucoup émue, beaucoup fait réfléchir et aussi échanger entre voyageurs un peu avertis, voyageurs qui fouillent un peu plus dans ce que peut présenter un pays. Mais j'ai aussi échangé avec d'autres voyageurs qui avaient une toute autre opinion que moi, ceux qui sont allés à Angkor, PP, et basta, tout cela en avion!!! Et ça m'ennervait....mais bon, faut respecter?
Baisse de la taxe d'aéroport de Bangkok? English translation pending
Salut
Des ruemeurs circulent concernant un enventuelle baisse de la taxe aeroport de bangkok mais comme toutes les rumeurs vrai ou fausse on est jamais sure de rien . Si donc certain on plus d info n hesitez pas je suis sure que l info va interesser du monde
Sécurité, budget, visa pour le Cambodge, et hôtel à Koh Chang en Thaïlande English translation pending
Bonjour. Je voulais avoir qqs infos pratiques concernant ces 2 pays. Je pars pour bangkok 3 semaines en juillet. Après avoir visité bangkok, je compte faire un tour au cambodge à siam reap et à pnohm pehn puis aller à koh chang.
J'aurais voulu savoir si pour le passage en bus entre les 2 pays il valait mieux que je demande un visa préalablement pour le cambodge à l'ambassade à paris ou s'il était préférable de me le faire délivrer sur place?
Je m'inquiete aussi après avoir lu l'avis de voyage sur le cambodge du site de diplomatie.be en ce qui concerne la sécurité au cambodge. Que faut-il craindre? (j'avais notamment prévu le tonle sap en bateau pour rejoindre pnohm pehn mais est-ce une bonne idée?)
Au niveau de l'argent, avec des gouts modestes (pas l'hotel de grande classe mais pas la hutte non plus), que faut-il prévoir comme budget par jour dans les 2 pays pour vivre correctement? Vaut-il mieux prévoir beaucoup de liquide? quelles cartes de crédit sont acceptées? mastercard? visa? qu'en est-il des travellers cheques?
Enfin, j'aurais souhaité réserver un hotel pour koh chang. Sur quel site puis-je réserver de manière fiable?
Merci d'avance pour vos réponses et qui sait peut etre à bientot dans un coin de paradis du bout du monde ;-))
Descente du fleuve Mékong English translation pending
c'est juste le petit debut d'un projet, mais si quelqu'un ici peut me dire si c'est faisable, et si quelqu'un l'a fait, me donner quelques tuyaux, ca pourrait m'aider a murir ma reflexion. j'aimerais bien (6 semaines fin nov, dec, debut janv) descendre une partie du mekong, thailande, laos, cambodge...
voila, la balle est dans votre camp...merci d'avance, nush
voila, la balle est dans votre camp...merci d'avance, nush
Aéroport à Battambang au Cambodge? English translation pending
bonjour je viens de tomber sur un site http://www.arobance.com/voyages/cambodge/cambodge.html
et il y a un lien au bas de la page avec la carte du cambodge, mais je crois que je suis un peu bete...il n'y a pas d 'aeroport à Battambang n'est ce pas ? (il y a un petit avion rose posté sur la ville) est ce peut etre un aérodrome ? merci de m'éclairer
AirAsia pour un vol de Hanoï à Bangkok? English translation pending
Bonjour !
Nous prenons un avion via AirAsia de Hanoi à Bangkok (au mois d’août), en vue de prendre notre avion retour pour la France quelques heures plus tard. En Clair départ Hanoi 14h20 arrivée prévue Bangkok 16h. Et notre vol retour pour paris est à 18h20. La question avons-nous été trop optimiste sur les horaires d’ AirAsia ? Sont ils souvent en retard, ou est- ce faisable sans trop de tracas ? Dans le pire des cas, AirAsia est en retard ce qui nous fait rater notre vol de 18h20 (avec Gulfair), j’imagine que les seuls responsables seront… nous ?! Quelqu’un a t’il fait ce trajet avec AirAsia ? Merci pour vos réponses !
Nous prenons un avion via AirAsia de Hanoi à Bangkok (au mois d’août), en vue de prendre notre avion retour pour la France quelques heures plus tard. En Clair départ Hanoi 14h20 arrivée prévue Bangkok 16h. Et notre vol retour pour paris est à 18h20. La question avons-nous été trop optimiste sur les horaires d’ AirAsia ? Sont ils souvent en retard, ou est- ce faisable sans trop de tracas ? Dans le pire des cas, AirAsia est en retard ce qui nous fait rater notre vol de 18h20 (avec Gulfair), j’imagine que les seuls responsables seront… nous ?! Quelqu’un a t’il fait ce trajet avec AirAsia ? Merci pour vos réponses !
Trajet Bangkok - Siem Reap (Cambodge) English translation pending
bonjour
je cherche le meilleur moyen pour rallier siem reap en partant de Bangkok. bus, avion si pas trop cher (exit bangok airways)
durée du trajet si bus etc... merci
je cherche le meilleur moyen pour rallier siem reap en partant de Bangkok. bus, avion si pas trop cher (exit bangok airways)
durée du trajet si bus etc... merci
Trains de nuit au Cambodge English translation pending
Salut à tous.
Pour notre périple en Asie, nous prévoyons (moi et un pote) de silloner le cambodge durant environ deux semaines. Ayant été mis en garde sur la durée des trajets en train dans un poste précédent, je pensais qu'une solution pourrait être de se déplacer via les trains de nuits (bien sûre, c'est un peu dire bye bye au paysages). je me pose ainsi qques questions:
1) Possibilté d'insécurité - Et cela sera-t-il vraiment reposant? 2) L'un d'entre vous aurait-il un plan détaillé des lignes de chemins de fer au cambodge - réservations nécessaires? 3) La mousson pourrait-elle fortement perturber nos plans de déplacement en train (début Août)?
Bien sûre, pour ceux qui ont déja expérimenté la chose, n'hésitez pas à me faire part d'anecdotes qui vs auraient marqué...
Merci d'avance.
Pour notre périple en Asie, nous prévoyons (moi et un pote) de silloner le cambodge durant environ deux semaines. Ayant été mis en garde sur la durée des trajets en train dans un poste précédent, je pensais qu'une solution pourrait être de se déplacer via les trains de nuits (bien sûre, c'est un peu dire bye bye au paysages). je me pose ainsi qques questions:
1) Possibilté d'insécurité - Et cela sera-t-il vraiment reposant? 2) L'un d'entre vous aurait-il un plan détaillé des lignes de chemins de fer au cambodge - réservations nécessaires? 3) La mousson pourrait-elle fortement perturber nos plans de déplacement en train (début Août)?
Bien sûre, pour ceux qui ont déja expérimenté la chose, n'hésitez pas à me faire part d'anecdotes qui vs auraient marqué...
Merci d'avance.