Search VoyageForum
FR
Avis sur un itinéraire à Terre-Neuve? English translation pending
by Aylab1977 · 2009-05-14 · 14 replies
Bonjour,

Voici une idée d’itinéraire pour nos vacances de cet été à Terre-Neuve. Nous partirons le 20 juin jusqu’au 19 juillet. Nous partons tôt en saison car nous désirons voir des Icebergs le long de notre route.

J’aimerais avoir vos avis sur ce circuit. Est-ce bien ? Est-ce que les activités que nous avons prévu sont bien? En avez-vous d’autres à proposer?

Merci,

Ayla B.

Jour 1, 2 et 3 : Route de Montréal jusqu’à North Sydney en Nouvelle-Écosse + traversier de North Sydney jusqu’à Port aux Basques à Terre-Neuve. Dormir à Corner Brook le jour 3 Km à parcourir : Environ 1700 Km Temps pour le traversier : De 4h30 à 6h00

Jour 4 : Faire la route de Corner Brook Jusqu’au Parc National Gros Morne Environ 2h30 de route (125 Km) Visite du Newfoundland Insectarium à Reidville sur la route Dormir dans le Parc National Gros Morne (Probablement à Norris Point ou Rocky Harbour)

Jour 5 et 6 : Visite du Parc National Gros Morne Activités à faire : Bonne Bay Marine Station, musée interactif de la vie marine de Bonne Bay Trout River Pond boat Tours The Discovery Centre, Information et expositions sur le Parc Gros Morne Certains sentiers sont de niveaux faciles Dormir dans le Parc National Gros Morne

Jour 7 : Route jusqu’à Port aux Choix Environ 4h30 de route, (170 Km) Activités à faire sur la route : Cow Head Lighthouse Arches Provincial Park, roches en forme d’arches, Portland Creek Dormir à Port aux Choix

Jour 8 : Faire la route jusqu’à St. Anthony Environ 5h00 de route (200 Km) Activités à faire : Port aux choix National Historic Site of Canada, musée sur les Maritime Archaic Indian Phare de Point Riche Dormir à St. Anthony

Jour 9, 10 et 11 : Dormir à St. Anthony Activités à faire : Grenfell Historic Properties, Centre d’interprétation Burnt cape Ecological Reserve, réserve de plantes rares et de limostone Nortstead a vicking port of trade, reproduction d’un village viking avec personne habillés en époque + réplique d’un bateau vicking Dark Tickle co. Wild Berry Economuseum, économusée sur les fruits sauvages L’anse aux meadows national historic site of canada, site d’interprétation dela présence viking en amérique

Jour 12 et 13 : Faire la route jusqu’à Grand-Falls Windsor sur 2 jours Environ 700 Km (13 heures de route) Activités à faire en route : Watt’s Point Ecological Reserve, Réserve écologique avec une flore abondante Deep Cove Winter Housing Site, maison ou passait le peuple anchor point durant l’hiver The majorie bridge & trombolites walking trail, sentier pour voir des roches unicellulaires à Flower’s Cove Le jour 13 dormir à Grand-Falls Windsor

Jour 14 : Journée à Grand-Falls Windsor Activités à faire : Corduroy Brook Nature Trail, Sentier adapté Royal Canadian Legion Museum, musée sur la 1ere guerre mondiale Salmonid Interpretation Centre, musée sur les saumons Dormir à Grand-Falls Windsor

Jour 15 : Prendre la route vers Twillingate Environ 3h00 de route (150 Km) Activités à faire en cours de route : Boyd’s Cove Beothuk Interpretation Centre, Centre d’interprétation amérindien à Boyd’s Cove Dormir à Twillingate

Jour 16 et 17 : Dormir à Twillingate Activités à faire : Phare de Long Point, Musée de Twillingate Auk Island Winery, tour guidé d’un producteur de vin Weil Winery Prendre le traversier à Farewell vers Fogo Island (environ 1h00) Tilting National Historic Site, site sur la culture Irlandaise sur Fogo Island Visite de Fogo Island

Jour 18 : Prendre la route de Twillingate jusqu’à Glovertown en passant par la 330 est puis la 320 sud Activités à faire sur la route : Deadman’s Bay Provincial Park, plage de sable blanc à Lumsden Dover Fault Interpretation Site, site d’interprétation de la collision entre l’amérique et l’europe à Dover Environ 5h45 de route (275 Km) Dormir à Glovertown

Jour 19 : Prendre la route pour Bonavista Visite du Terra-Nova National Park au passage Environ 3h30 de route (180 Km) Dormir à Bonavista

Jour 20 : Activités à faire durant la journée : Cape Bonavista Lighthouse Provincial Historic Site The Mockbeggar Plantation Provincial Historic Site Ryan Premises National Historic Site Dungeon Provincial Park Dormir à Bonavista

Jour 21 : Prendre la route pour St. John’s Environ 5h00 de route (300 Km) Dormir à St. John’s

Jour 22 à 26 : Dormir à St. John’s pour 6 nuits Activités à faire durant ces journées : Itinéraires pour piétons et automobiles sont présentés dans le guide touristique de St-Jean offert au 348 rue water ou à l’aéroport House of Assembly Tours James J. O’mara Pharmacy Museum Commissariat House Provincial Historic Site Quidi Vidi Battery Provincial Historic Site Johnson Geo Centre Signal Hill national Historic Site of Canada Cape Spear National Historic Site of Canada Middle Cove Beach Newman Wine Vaults Provincial Historic Site The ROOMS RC Institute for Ocean Technology Quidi Vidi Brewing Company Limited

Jour 27 à 30 : Refaire la route jusqu’à Port aux Basque Reprendre le traversier jusqu’à North Sydney en Nouvelle-Écosse Route de retour jusqu’à la maison (Environ 2400 Km de route)
Pérou: trek autour de Ticlla (Cordillera Central) English translation pending
by Tadek · 2009-05-13 · 8 replies
Salut tout le monde,

Je ne suis pas un chevronne de l´Amerique du sud, encore moins de Perou. Neanmoins je suis arrive a y faire un trek en autonomie complete tres interessant. Pendant tout le parcours je n´ai rencontre que 2 pecheurs de truites et un gars avec son ane. L´idee mést venue a la lecture du Bradt: Trekking in Peru and Bolivia. Les informations du Bradt datent du 1998 et ne sont plus tres actuelles.. Certaines "details", comme par ex. les temps de marche - me paraissent bizarres. il y a entre 100 - 300% de difference par rapport a l´experience que j´ai vecue.

Equipement: Standart. Batons de marche tres, tres utiles. J´ai investi dans un bon sac de couchage (-26C) et je ne l´ai pas regrette. GPS: Pourquoi pas? Fort utile pour retrouver votre sac plante derriere un cailloux, le temps que vous puissiez trouver un col recalcitrant. Cartes: je n´ai dispose que du schema tire du Bradt, mais je deconseille de partir sans cartes, meme si celles du IGN perouvien ne montrent aucun sentier (a acheter a Lima). Point de depart: Miraflores Acces: Depuis Huancayo. Il y a une compagne de bus (j´ai oublie son nom) situee au 925 Avenida Grau. Le depart tous les jours a 5.30h du mat. La gentille dame de l´agence va vous dire que le bus vous deposera a Tinco Alis (vers 9h) et qu´un autre bus viendra a 11h pour vous ammener a Miraflores, 9 km plus loin. En realite l´autre bus d´existe pas. Vous avez le choix entre descendre a Tinco Alis et prendre un taxi pour 25 sols, ou descendre de votre bus 3km plus loin et faire les 6 kils restants a pieds. Vous pouvez aussi faire du stop.

Miraflores: ne pas omettre de faire l´excursion aux ruines pres-incas, tres interessantes (3h aller-retour, la visite incluse). Sortir de la Plaza de Armas par la Jr 2 de Mayo et continuer sur le flanc de montagne. A un certain moment le sentier tourne sec a gauche. Vous pouvez alors appercevoir a droite, "dans les buissons", le toit rouge carre de l´eglise espagnole qui fait partie des ruines.

Jour 1: Miraflores-Quebrada Tomapampa-Anacucho Vous traversez le village en suivant la riviere, en restant sur le rive droite. Continuer a monter pendant 3-4h, On ne sais pas comment regarder Topampa. Est-ce un jardin ou le creation de la nature? Traversez le pont (unique, pas de possibilite de se tromper) et continuez a suivre la riviere en ignorant le bon chemin qui part a droite. Bientot vous allez vous retrouver dans une valle bcp plus sauvage que Topampa. Continuez a avancer vers le fond de la valle (3h) tant qe vous pouvez. Les places de camping ne manquent pas. Reperez bien le col la veille au soir, car il a la facheuse tendance a se cacher au fur et a mesure que vous l´approchez.

Jour 2: Anacucho - col 4750m - rives sud-ouest de laguna Huascacocha. Pour arriver au col (2h depuis mon campement) - pas de sentier. De l´autre cote par contre - les marquages abondent. Apres avoir fait la descente (plutot raide) a travers un paysage sauvage a souhait - on se retrouve sur une vaste esplanade, assez superbe. On peut y passer la nuit. Pour arriver aux rives sud-ouest de Laguna Huascacocha il vous faudra au moins 2h de plus. Pour camper - choisissez un endroit le plus proche du versant ouest de la valee, sinon vous n´allez pas retrouver le soleil avant 7.45 du matin.

Jour 3: Laguna Huascacocha - Laguna Suerococha Traversez la riviere a sa sortie du lac. C´est plus humide que froid. Avancez vers le versant nord de la valee. Presque aussitot vous allez appercevoir un sentier qui remonte raide le flanc. En 2.30h vous arrivez au col (marquage) et les vues assez spectaculaires. Vous n´avez qu´a suivre le sentier. Il tourne vers le nord et puis - redescend dans la quebrada. Traversez le rio des que vous vous retrouvez au fond de la valee. Il faut suivre le fond et la riviere jusqu´au bout. Il y a peu de marquage et pas de sentier, mais la direction est evidente.

Laguna Suero se laisse appercevoir au dernier moment, avec - comme decor - un tres beau barrage rocheux derriere.

Jour 4: Laguna Suerococha - col 4800m - Quebrada Pichahuacra - cirque montagneux de nord-ouest de Ticlla. Pour arrivre au col - pas de sentier. Commencez par grimper a qui mieux mieux les collines herbeuses a gauche du lac (40min.) Ensuite - en evitant la pierraille - allez a droite. Bientot vous allez appercevoir au nord le col, qui fait partie de la crete rocheuse visible derriere le lac (1.30h jusqu´au col). De loin on voit bien le marquage, a gauche du col. Au lieux d´aller vers col il est plus facile d´atteindre le marquage ou meme viser a gauche du celui-la. Cela permets d´eviter la pierraille (encore) et de perdre trop d´altitude. De l´autre cote - la descente se fait une fois de plus sans sentier. On arrive sur une jolie plateforme bien grande et pla-plate (1h) . Encore depuis le col on peut appercevoir le sentier montant sur le flanc de la colline qui limite l´esplanade a droite, +/- a l´endroit ou elle recommence a redescendre d´une maniere plus abrupte. Vous n´avez qu´a contourner le flanc de cette colline en suivant le sentier, qui devient bientot une ¨autoroute¨. Beaucoup de marquage, meme trop. J´y ai termine par me tromper: J´ai remonte trop haut sur le flanc de Q. Pichahuacra. Cela permet certainement de s´approcher de la face nord-ouest de Ticcla, mais pas de camping possible. Ne manquez donc pas le marquage vidible de cote gauche de "autoroute", qui indique le sentier descendant dans la Q. Pichahuacra. Il est tres bom et les marquages sont visibles. 1h plus tard il vous lache malheureusement. Vous vous retrouvez a patauger sur une pente herbeuse et humide, a 1h du fond de la vallee. Il est mieux da passer la nuit la. Les vues et les jeux de la lumiere sont superbes, il est possible de trouver un endroit assez a plat et sec pour etre comfortable.

Jour 5: Nord-Ouest de Ticlla - col 4800m (4h) - rive nord de Laguna Ticclacocha Attention au faux sentier visible sur le versant oppose de la valee.

Voici comment trouver le chemin qui vous amenera au col suivant: cherchez de vos yeux le fond de la valee. Vous allez y voir 2 gros cailloux, de grandeur d´une maisonette de campagne. Le premier de cote droit de la vallee, le 2eme de cote oppose. Ils fixent votre trajectoire. Pour traverser le fond de la vallee, tyres humide - pas de problemes. Le sentier qui monte au col commence derriere le 2eme callou. A la rigeur cette endroit pourrait etre un place de camping formidable, mais il est tellement encrotte par les animeaux qu´il n´est meme pas possible d´y poser son sac a dos... Suivez donc les traces d´animeaux. Tout d´abord vous remontez dans l´herbe, bientot le sentier se precise et 30 min plus tard arrive a la falaise verticale pour se cacher dans son ombre. C´est pour cette raison qu´il n´est pas visible de l´autre cote de la vallee.

Ce chemin, dans un complexe de motagne plus petit pourrait constituer un but d´une ballade a lui tout seul, tant les formations geologiques, la flore, les couleurs sont varies. Sans parler des 4 lacs que vous rencontrerez en route et sans oublier le jeux de cache - cache qu´il vous offre, car ce sentier n´arrete pas de disparaitre.... Bonne chance.

Bref ....apres le col - il vous faudra encore au moins 2 h pour atteindre Laguna Ticllacocha. Il y a des bons endroit pour camper sur ses rivages nord.

Jour 6: Laguna Ticclacocha - vallee du rio Canete - Laguna Piscacocha - entree de la Quebrada Llicacocha. Vous n´avez qu´a suivre le rio Canete sur +/- 7 km. Vous depassez un corral, avec une batisse couverte de chaume (3eme km), ensuite un deuxieme. Lors de mon passage il y avait des gens. Les toutous voraces et agressifs se jettent gentilement sur vous, ne les mangez pas, svp. Ainsi vous allez pouvoir demander aux habitants les indications pour trouver l´embranchement de la route sur Miraflores. Sinon - vous etes a quelques centaines de metres de celui-la: En regardant a droite vous apperceverez le haut de quelques nevados. Le bas de ceux-la est cache par un ebouli brun, montant de gauche a droite, courrone d´un muret de pierre. Tournez dans sa direction, faites 150 m. et traversez la riviere (la traversee se fait sans probleme). Continuez un peu et encore plus a droite, en contournant l´ebouli. En 3 dimentions la direction ne fait pas de doute. Vous vous trouverez bientot dans la valee de la Laguna Piscacocha. Vous arriverez a son rive sud-ouest 1.30 plus tard. Un endroit pas mal pour camper, mais attention aux vaches curieuses. Pour aller plus loin - continuez a avancer tout en montant sur le versant droit de la valee, vous allez y trouver un bon sentier qui vous mene a la Quebrada Llicacocha.

Depuis le bord de la laguna Piscacocha a la laguna Llicacocha - 2h.

Jour 7: Quebrada Llicacocha - Laguna Llicacocha - col 5050m - entree de la Quebrada Curunia.

Il me semble que l´endroit attire les nuages et de ce fait il est mieux de passer le col dans la matinee. Le col est assez difficile a trouver. Il est situe sur le versant gauche, au-dessus du lac. Il faut continuer sur le sentier qui se dessine dans l´herbe et contourne la laguna Llicacocha par la droite. Apres avoir depasse le petit paturage derriere le lac tournez a gauche (ne pas prendre le chemin en herbe qui continue tout droit) et suivre une mince bande de caillasse, pour se retrouver sur le versant gauche de la valee (il faut enjamber le ruisseau). Le sentier continue a monter pour s´engager dans la paroie rocheuse, c´est une partie tres jolie du parcours. 30min plus haut le sentier tres net termine par vous ammener dans une terrain herbeux, semi-marecageux. Il y a quelques marquages, poses sans consequance. Traversez le troncon mouille en laissant a votre gauche deux grands blocs de pierre tres proches l´un de l´autre. Des que vous retrouverez le terrain sec - tournez a droite et montez en suivant le bord de l´ebouli de pierre qui se presente devant vous. Bientot vous retrouverez les traces des animeaux et le sentier qui suit le bord dudit ebouli, tout en dessinant un grand cercle (dans le sens contraire de l´aiguille d´une montre). Il vous ammene a 5000m 1.30h plus tard, et au bord d´un lac de haute montagne magnifique. Depuis le lac au col il vous reste 40 min a faire. A partir de cet endroit - la plus aucun souci pour trouver son chemin.

La descente (tres abrupte sur 200m) jusqu´au fond de la Quebrada Cutunia se fait en 2.30h. Il y a un endroit a 40 min du col qui est bien pour planter sa tente, mais attention au probleme de mauvais temps.

J´ai perdu bcp de temps a chercher ce maudit col et fini par le franchir a 15h passees. Pour ne pas continuer a descendre dans la nuit tombante - j´ai choisi de camper a 4700m. C´est la, vers 20h, j´ai ete surpris par une tempete de neige, avec les coups de foudre a gogo et tutti quanti. Je vous passe les details. Heureusement que lendemain la descente n´a pas ete completement couverte par la neige...

Jour 8: Quebrada Cutunia - Huayllancacha - Miraflores Ce troncon ne pose aucun probleme d´orientation. Suivez le rio sur son rive gauche et traversez des que vous appercevez le sentier de l´autre cote. Du haut de Q. Cutunia a Miraflores - env. 6h (vous terminerez par rejoindre le pont mentionne dans la description de la journee No 1.

A+ Tadek
Compte-rendu d'un voyage en Thaïlande au mois d'avril 2009 English translation pending
by Kallisto · 2009-05-12 · 6 replies
tout d'abord merci à tous ceux qui m'ont gentiment aidé à préparer ce voyage : Boumbastic, Florido, Thuan, Kanchanaburi, Sawadie, Syline, Avantis, Namast, Mathilde et Nopporn... j'en oublie et je vous prie de m'en excuser.

Nous sommes partis à 3 donc je vous donne des prix pour 3 personnes :

11 avril: arrivée à BK à 19h par Emirates. Taxi pour l'aéroport de Don Muang et hôtel 13 Coins Tower Hotel Tiwaron (correct et pas cher : 1330 B) 12 avril : location voiture Hertz à l'aéroport Don Muang. C’est beaucoup plus facile d’aller à Ayutthaya de Don Muang que de l’aéroport international) - et direction Ayutthaya, très jolie petite ville de province. Logement à Ayotthaya Hotel : chambres correctes mais le plus est une grande piscine (surtout quand il fait si chaud !). Prix 1700 B. En revanche, le petit déjeuner n'est vraiment pas bon du tout ! Nous avons pris un tuk tuk pour une visite d'une heure et demi de la ville (450 B) et le soir avons pris la voiture pour une visite de la ville de nuit. 13 -14 avril : départ pour Kanchanaburi et Sangklaburi. Avons mis plus de deux heures pour sortir d'Ayutthaya car on s’est perdus et en plus c’était le 1er jour de Songkran et beaucoup de gens dans les rues plus ou moins trempés. Heureusement que nous étions en voiture ! Avons vu le pont de la rivière Kwai (bon on l'a vu). Arrivés tard à Sangklaburi. Nous avions réservé à P Guest House et j'avais reconfirmé par mail la semaine précédant notre arrivée et les avais informés que nous arriverions tard. Après avoir tourné dans la nuit noire on trouve enfin la guesthouse à 21h et mauvaise surprise il y avait un groupe de thais et tout était complet. Ils ont pu nous caser dans un endroit quasi insalubre. Sympa après toute la journée sur la route ! Ils nous ont dit qu’ils nous feraient payer moitié prix. Le lendemain matin je leur ai dit avec un grand sourire que je ne comptais pas payer cette nuit. Ils m’ont répondu qu’il n’était pas question que je la paye et que notre chambre serait prête dans l’heure qui suit. En effet, très jolie chambre avec vue sur le lac. Dommage, pas de frigo. Nous avons visité Sangklaburi, été au marché, fait la ballade à dos d’éléphant pendant 1 heure (ils ont fait monter ma fille entre les oreilles d’un vieil éléphant et avons fait un tour sur des radeaux en bambou. Nous étions les seuls touristes occidentaux parmi un groupe de thais et avons passé un excellent moment dans ce coin. Dommage que nous n’y sommes pas restés plus longtemps car comme le dit si bien François Collier « Sangklaburi ça se déguste ». 15 avril : retour vers Bangkok. Beaucoup de monde sur les routes car fin de Songkran. Heureusement que mon mari a un GPS dans la tête car les échangeurs d’autoroutes de BK sont cauchemardesques. J’ai cru que nous ne pourrions jamais rendre la voiture à temps. Taxi pour la gare. Train de nuit pour Surat Thani. J’avais pris les billets par internet chez Travellers 2000. La SNCF devrait prendre des cours chez les thais tellement les wagons sont propres et le service agréable. 16 avril : arrivée à Surat Thani avec une heure de retard mais il paraît que c’est habituel. Nous trouvons un taxi qui nous emmène au point de rencontre et nous retrouvons Mathilde et Nopporn qui seront nos guides pendant 2 jours. Mathilde est française et vit avec Nopporn, thai et guide depuis longtemps (
http://visiter-khao-sok.e-monsite.com). Je l’ai contactée par le net et après moult échanges de mails et une très grande patience de sa part, nous avons décidé de faire une excursion privée avec eux. Nous prenons le bateau pour le lac de Cheow Lan et là nous ne savons plus où donner du regard tellement le paysage est splendide. Nuit dans les rafthouses (une paillotte sur pilotis avec un grand matelas et une moustiquaire). Baignade dans le lac…. Le rêve. Nous prenons en fin de journée le bateau pour essayer de voir des gibbons mais sans succès. En revanche, nous voyons des langures et différents oiseaux. Le soir, ils ont su que c’était mon anniversaire, et surprise j’ai un superbe gâteau avec bougies. Quelle gentillesse ! C’est un anniversaire que je n’oublierai pas. 17 avril : lever très tôt et promenade sur le lac. Nous entendons le chant des gibbons très mélodieux mais n’en voyons toujours aucun. Re-baignade, farniente. Il fait si chaud ! Nous repartons en début d’après-midi et enfin, des gibbons. Heureusement que nous avons des jumelles car ils sont en haut des arbres. Mathilde et Nopporn nous déposent au Riverside Cottage. Endroit joli mais la jungle tout autour est un peu oppressante. Je pense que si nous revenons dans le coin nous dormirons ailleurs car je n’ai pas compris ce que nous pouvions faire dans le coin. Baignade dans la rivière ? Oh que non j’ai trop peur des serpents et à cette époque de l’année il n’y avait que peu de débit. 18 avril-23 avril : Nopporn et Mathilde viennent nous chercher et nous partons voir un temple pas loin et ses macaques. Nopporn achète des bananes, appelle les singes et soudain une cinquantaine déboule des montagnes. Impressionnant. Le chef s’agrippe au régime de bananes et s’en octroit une demi-douzaine d’office. Il faut le repousser mais il se montre assez agressif. Puis Nopporn nous conduit à Krabi où nous prendrons un minivan et le ferry pour nous rendre à Koh Lanta. (prix pour nous 3 : 600 B). J’avais réservé de Paris l’hôtel Casuarina et nous ne serons pas déçus. Jolie chambre avec vue sur mer (vrai lit et non lit d’appoint pour notre fille), frigo, thé et café à disposition, jolie piscine, petit déjeuner copieux… personnel accueillant (45 €/nuit). Nous passerons 5 jours très agréables. En revanche, la mer n’est pas comme je l’aurai souhaitée. En effet, elle est chaude, bien sûr, mais grise et assez agitée. Dommage. La prochaine fois je trouverai un endroit avec eau transparente. On a senti la fin de saison à Koh Lanta (quelques restaus fermés) mais l’ensemble était fort sympathique. Excursion à Phi Phi (eau transparente mais monde fou à Tonsai). Nous avons nettement préféré l’atmosphère de Lanta. Plongée pour mon mari sur les sites très réputés de Hin daeng/Hin muang. Pour lui cet endroit arrive en n°2 après les Maldives. 24 avril : départ pour BK. Minivan jusqu’à l’aéroport de Krabi. Ils nous ont fait partir à 7h30 du matin mais nous sommes arrivés bien trop tôt à l’aéroport (10h15). Vol Air Asia sans problème (sauf un petit excédent de bagages et ils sont intraitables : on a dû payer un supplément minime). On a pris un taxi pour nous rendre à l’hôtel Atlanta (hôtel des années 50 dans Sukhumvit). Très grande piscine dans un jardin et je vous assure que lorsqu’il fait si chaud (plus de 40°C) elle trouve toute son utilité. La réception est charmante (on se croirait dans un film des années 40-50) mais en revanche les chambres sont également de cette époque et pas du tout rénovées. Donc pas terribles du tout. Si on avait dû rester plusieurs nuits à BK on aurait changé d’hôtel. A la réception il y a un écriteau qui stipule qu’étant donné le prix que l’on paye (1670B pour 3 sans petit déjeuner - en espèces), l’hôtel n’accepte aucune remarque. C’est tout de même un peu déplaisant. Programme de l’après-midi : « Excursion » dans le MBK - centre commercial hallucinant ! 24 avril : dernier jour. Visite du Palais Royal (magnifique mais je trouve que ce n’est pas juste que les touristes payent si cher alors que pour les thais c’est gratuit – on devrait faire la même chose pour Versailles par ex.). Promenade en tuk tuk (plus jamais ! bien trop pollué, nous n’arrivons plus à respirer). Déjeuner dans la rue sur un petit marché, puis visite du Wat Pho avec son Buddha gigantesque. Nous sommes anéantis par la chaleur et retournons à l’hôtel où ils nous laissent profiter de la piscine jusqu’à notre vol du soir. Ils nous ont même réservé un transport privé (450B) pour aller à l’aéroport. Vol de retour Emirates à l’heure. RAS.

Voilà. Nous avons vraiment aimé ce pays et souhaitons y retourner pour aller passer une semaine dans le nord, quelques jours dans un autre parc national, poursuivre notre périple dans une île et terminer par Bangkok qui nous a un peu laissé sur notre faim. Je ne vous apprendrai rien si je vous dis que les gens sont chaleureux, adorables, souriants… et si vous aimez la nature, allez au lac de Cheow Lan. C’est magique.
Avis sur itinéraire de cinq/six semaines en Asie du Sud-Est? English translation pending
by Austrasie · 2009-05-10 · 29 replies
salut, j'ai mon billet pr singapour du 1 juillet (enfin j'arrive le 3) au 10 septembre!! de longues vacances...😎 Alors, le but premier était d'aller en indonésie. Mais vu qu'on est près de tant de belles choses, évidemment le tentation est grande, d'autant qu'on arrive même pas en indo, et que les prix d'air asia sont attractifs. Donc je vous soumets mon idée d'itinéraire, vous me dites ce que vous en pensez, et si y a un couac qq part... C'est pas du tout précis, évidemment sur deux mois, d'autant que j'aime l'impro. Mais comme faut déjà savoir pr les visas, billets d'avions etc. Enfin bref, voici : arrivée à singap' le 3/7 => nuit à johor bahru (moins cher, non? on a des bugdets étudiants 😛) "jungle train" => si qq'un a une idée de prix plus ou moins? bref arret ds une île du nord-est de la malaisie => laquelle pr le meilleur rapport qualité/prix? passage de la frontière (en bus je crois) et train jusqu'à BKK qq jours bkk vol bkk-phnom phen le 16/7 Alors là y a une alternative au niveau du retour Siem Reap-Kuala lumpur Soit le 30/7, suivit d'un vol KL- Manado (sulawesi) le même jour puis Sulawesi-Bali (trajet en bateau🤪)-Java et retour Bandung-singapour le 9 septembre, pr prendre notre vol pr birmingham ds la nuit. Soit on fait Siem reap- KL le 25/7, suivit d'un vol le meme jour pr Bandung. puis java-bali-sulawesi et retour Manado-KL le 5 septembre et arrivée à singapour le 9.Je sais, cette alternative n'a pas bcp de sens, surtout que la deuxième solution revient légèrement plus chère, mais je sais pas pq, je voulais finir avec sulawesi, pt etre parce que je la considère comme le clou du voyage, je sais pas. Enfin bref, rien n'est encore réservé (à part le birmingham-singap' biensûr) mais je crois qu'il faut se dépecher avant que les prix augmentent. Donc, est-ce que 5-6 semaines c'est suffisant pour visiter les trois iles indonésiennes (plus le temps du bateau!) sans trop courir? Je sais que l'étape cambodgienne est courte (9 ou 14 jours), mais qu'a t'on le temps de faire à part PP, siem reap (lac + angkor) et le trajet entre les deux (d'ailleurs combien de temps de route plus ou moins?) D'après vous, avons-nous suffisamment de temps entre johor-bahru et notre vol depuis bkk (12 jours) pr prendre tranquille le "jungle train", faire une petite étape sur un île du N-E malaisien, et acheter des lunettes à bkk? Et puis -question fatidique- qu'en et-il du passage de la frontière malaisie-thailande?? (surtout que le train passe pas, non?)

Ca fait bcp de questions, mais j'ai d'abord essayé de bien chercher des infos moi-même, promis! Et puis, je préfère soumettre tout ça à la critique des experts de ce forum avant de réserver!!

Meci d'avances pr vos réponses!!🙂
Déçu de votre voyage dans l'Ouest américain? English translation pending
by FamilleUS · 2009-05-02 · 42 replies
Soyons clair, j'adore la géographie de ce pays que nous commençons à bien connaître (on a passé le cap des 26 Etats visités) et je sais que c'est un forum de voyage où l'enthousiasme est toujours plus facile à partager que la deception.

Mais quand même, y a t'il parmi vous, des déçus de leur séjour aux Etats-Unis (en particulier de l'Ouest) ? Si oui, quelles sont vos regrets...
Les perles sur VF (suite) English translation pending
by Reneerachel · 2009-04-30 · 244 replies
bonjour à tous, juste pour continuer à rigoler sans méchanceté !

trouvé dans la très prolifique rubrique connue de tous

Est-ce que les hommes doivent porter le pantalon même au buffet ou seulement dans les restos à la carte? Nous y serons le 14 février prochain.

bonne journée

Renée
Circuit des missions Jésuites en Bolivie? English translation pending
by Goldandlink · 2009-04-29 · 8 replies
Bonjour,

n'ayant pas eu de réponses sur un autre forum je me permets de poster mes questions ici :)

Plutôt que de faire un topic avec toutes mes questions, j'ai préféré faire un par sujet, pour que ça puisse servir à d'autres et que ce soit plus simple à retrouver.

Celui-là concerne ma question sur le circuit des missions jésuites, que le Lonely Planet qualifie comme l'une des plus belles et plus riches excursions à faire en Bolivie. Pourtant, il n'y consacrent que 4-5 pages dans le guide, aucune photo, et d'après ce que je lis, j'ai l'impression qu'il s'agit avant tout d'une succession d'étapes dans des petites villes, un peu au pas de course, mais je ne suis pas sûr que ça vaille tant que ça le coup.

Quelqu'un peut-il me donner des retours sur cette excursion ?

Si je souhaite faire ce circuit, je suppose que le mieux est de partir de Santa Cruz non ? Ça donnerait une raison d'aller dans cette ville, qui n'a pas l'air si intéressante que ça (par rapport à Sucre ou Potosi par exemple...)

Merci d'avance pour vos retours
Madère, l'île aux fleurs (suite) English translation pending
by Grisemote · 2009-04-28 · 40 replies
Vous trouverez ce carnet réécris de manière plus lisible, ici: http://sites.google.com/...maderelileauxfleurs/

Escapade à Madère, l’île aux fleurs (suite)

Mercredi

Pas de rando pour aujourd’hui, gros programme qui file sur le nord en passant par le col d’Encumeada jusqu’à Porto Moniz et ses piscines naturelles, puis retour par la côte. Pas de discussion ce matin, ce n’est pas négociable, ce sera piscine au retour. La journée fut bien chargée et finalement pas de piscine !

La route est bien agréable et les arrêts photos sont nombreux. Gilles qui aime conduire dans les routes de montagne va se faire plaisir . Escarpements il aime, escarpements il trouvera !



Des mimosas odorants partout!

Nous nous arrêtons à Sao Vicente où les vagues qui se brisent sur la roche sont déjà impressionnantes. Une étape à la cascade de la veuve

se soldera plutôt par des clichés de bourdons en train de butiner. Nous avons choisi de faire le circuit dans ce sens, car c’est l’unique moyen d’emprunter la route des corniches (au lieu des tunnels rapides qui bouchent la vue) et nous ne nous en privons pas. Elle est superbe et qui plus est, peu fréquentée. Les arrêts photos sont de nouveau nombreux. Nous laverons la voiture à plusieurs reprises sous des cascades qui dévalent. Parfois la route est complètement recouverte d’éboulis et nous devons emprunter le tunnel rapide qui la longe. Le dernier tronçon se met à grimper suivant une pente défiant toute concurrence et cela en plein tunnel. La voiture peine en 1ère: montera, montera pas ???? Très péniblement, nous débouchons sur … un cul-de-sac. Sur les marches d’une petite maison, un autochtone enveloppé dans une couverture et appuyé sur sa canne contemple la scène. Nous lançons un « ola ! » enjoué mais l’homme semble figé. . Il ne bougera pas même une ride. Nous en déduisons que l’occupation de ses journées consiste à guetter le « pigeon malheureux » tombé dans le guet-apens du cul-de-sac. Nous imaginons très bien la scène : « - Alors Paulo, combien aujourd’hui ? » Nous repartons donc en sens inverse, croisons plusieurs voitures victimes elles aussi de « la dernière corniche » et alertons ceux qui ont la prudence de faire une pause avant la grimpette. Dans la dernière, la passagère a déjà l’appareil photo à la main, prête à saisir tout beau paysage qui se présenterait. Nous savons qu’en guise de paysages somptueux, elle va tomber sur Paulo, et nous compatissons ! Nous reprenons la route via le tunnel peu attractif, mais pourtant bien pratique, pour Porto Moniz. Après tout de même quelques détours dans les petits villages de montagne avoisinants, nous découvrons les fameuses piscines naturelles, bassins creusés dans la lave et aménagés. Cela aurait été une expérience intéressante de pouvoir y plonger nos « arpions » et plus si affinité, mais le temps n’est pas à la baignade. Il fait froid et très venteux. Nous ne ferons donc que les parcourir en observant pendant un temps certain les vagues se briser sur les écueils. De vrais rouleaux forts appréciés par les surfeurs, paraît-il. Nous devons quitter ces vagues extraordinaires pour emprunter la route de montagne qui nous amènera sur la côte sud. Nous arrivons à un café qui surplombe de manière inquiétante la corniche : le bar « el precipio » - on se demande où ils ont été chercher un tel nom ! Vue imprenable garantie. Les voitures sont minuscules tout en bas et nous savons que nous aussi, dans peu de temps, nous serons réduits à l’état de voitures « majorettes ». Aussitôt dit, aussitôt fait. La descente, rapide nous amène au village de Jardim do Mar. Nous avons réussi et aimé nous y perdre dans les ruelles étroites, au milieu des bananiers et des jardins exubérants qui surplombent la mer. Visite vraiment sympa ! Nous nous arrêterons un court instant à la plage de Calheta (nous ne nous y baignerons pas, il est déjà 20 heures !). Cette plage artificielle est constituée avec le seul sable qui ne soit pas noir de l’île (quand toutefois sable il y a, car la plage à Madère est quand même une denrée rare). Il est importé du Maroc. Le retour à Funchal s’effectue par la route directe, sans fioritures. La journée fut bien remplie et trouver le sommeil ne fut pas long. Jeudi On va se reposer d’hier avec une journée sans voiture. Ce sera visite de Funchal : d’abord le marché coloré, puis promenade dans la ville.

En cherchant un snack, nous y croisons « nos amis » et partageons le repas avec eux pour le plus grand bonheur des enfants. Nos chemins se séparent ensuite et nous enchaînerons par le jardin botanique.

Gilles craignait que les enfants ne s’y ennuient, que nenni ! Fleurs et perroquets surent déployer tous leurs attraits et le moment fut agréable pour tous. Nous avons poursuivi ensuite avec la ville de Monte et ses jardins impériaux que Robin qualifie de labyrinthes,

son église très photographiée dans tous les guides de Madère et ses carros de cestos, fort attrayants (mais quand même 25€ la descente par personne). Ce sont des carrioles sur patins, guidées par 2 hommes dans une descente de rue infernale jusqu’à Funchal, rue qu’ils ont d’ailleurs patinée à force de passages.



Pour nous se sera la descente du même parcours à pied et en voiture. Lucas et moi partirons à pied. Avec la pente, nos rotules en prirent un coup sans parler des décharges d’adrénaline au passage des voitures car la voie étant démunie de trottoirs il fallait se plaquer contre le mur, les pieds dans le caniveau, en croisant les doigts.

Ce soir, c’est le grand soir. Nous avions prévu un dîner madérien avec « nos amis ». A Funchal, nous nous sommes régalés, pour certains de poisson à la banane et pour d’autres, de brochettes typiques du coin. Les plats étaient copieux et l’ambiance très agréable, ce n’est qu’à 1h30 du matin que nous nous sommes quittés, après une petite dégustation de vin de Madère. Dur, dur ! Le lendemain, nous devons nous lever à l’aube pour LA grosse journée rando de la semaine, car après 10 heures les nuages envahissent les monts et le panorama en dessous.

Vendredi Bien évidemment l’aube n’a vu personne se lever ! Il fait un temps superbe. Et bien, allons-y ! Je pars acheter tout ce qui peut constituer un pique-nique et en route pour le Pico de Ariero que nous devons prolonger jusqu’au Pico Ruivo, soit 12 kilomètres en environ 6 heures de marche. « Nos amis » sont à la plage. Ça râle dans la marmaille qui constitue l’équipe rando ! A la demande quasi générale, nous voulons repasser au marché, certains pour caresser les poussins, d’autres pour goûter les différents fruits proposés et sucer les cannes à sucre et pour moi voir une ambiance encore plus colorée le vendredi, parait-il. . Diantre, le marché est fermé, que se passe-t-il ? Tant pis, nous entamons la route de montagne. Les nuages ont déjà recouvert les cimes et la visibilité décroit avec l’altitude.



En fait de panorama, c’est un brouillard « à couper au couteau » qui nous accueille. Nous n’y voyons pas à 10 mètres. Nous décidons de poursuivre quand même jusqu’au pic, pour espérer passer au-dessus des nuages.

Rien n’y fait. Le thermomètre indique 4°C (26°C à Funchal), le vent est fort et glacial et la pluie s’en mêle - quel contraste, cela nous transporte en quelques minutes au cœur de hiver. Nous ne ferons donc pas la rando la plus populaire de l’île ! Chouette pour les uns (les plus nombreux), trop dommage pour les autres. Les bords de route couverts d'agapanthe. Les arbres entièrement recouverts de lierre.

Nous redescendons dans une ambiance morose à Funchal et repassons au marché qui est encore fermé ! Et le parking à côté aussi ! Et puis la plupart des magasins ! Et oui, on y est, c’est Vendredi Saint ! Et bien, pas de shopping .

Qu’à cela ne tienne, de retour au printemps tropical, nous décidons de musarder au sein de la vieille ville.

Alors que nous prenons un verre dans des petits bateaux aux couleurs pastel sur le bord de mer, une voix nous hèle. « Nos amis » déjeunent dans le gros bateau du même restau, à côté. Diantre, nos chemins se sont encore croisés. Le temps est superbe, nous décidons de continuer tous à la plage. Impec, sauf que le temps d’enfiler les maillots un vent bien froid fait son apparition. Du coup, le choix se portera sur la piscine de l’hôtel, à l’abri. Les enfants complotent et ce sera à nouveau et avec grand plaisir que nous irons dîner pour le dernier soir sur le sol de Madère avec nos « amis ». La soirée se prolongera dans un bar branché où nous dégusterons une fameuse « poncha », boisson typique de l’île qui s’apparente très fortement au punch. C’est fort, mais ça se boit bien ! C’est encore à 1h30 que nous regagnerons nos pénates respectifs. pour préparer … les valises .

Samedi

Le retour se déroulera sans encombre avec des équipes d’enfants mixtes avec nos amis. Fini l’ambiance tropicale, retour à la grisaille. Nos deux familles se quittent sur le quai de la navette de Roissy. Ce fut une semaine très sympa et pleine de surprises.

J’aurais aimé bénéficier d’un peu plus de temps pour faire tout un peu plus tranquillement et approfondir notre découverte des levadas. Pour ceux qui ne randonnent pas trop, je pense qu’une semaine c’est bien, l’île n’est pas très grande.



Ce qui m’a surpris c’est : la richesse et l’abondance de flore la quasi inexistence de faune. On s’attendrait à une multitude d’oiseaux et de papillons, il n’en est rien. Même le cheptel est rare, quelques vaches, moutons ou chèvres parsemés de ci de là. Pour finir, j’aurais aimé voir des orchidées en pleine nature puisque c’est une des spécialités de l’île, peut-être avons-nous randonné trop haut ou ne sommes nous pas allés dans les bons coins, nous n’en avons pas croisées.

C’est une île surprenante, enchanteresse et au final très attachante pour qui aime la nature, les paysages sauvages et les randonnées. Si le tourisme commence à s’y développer, c’est encore actuellement un endroit très préservé vers lequel nous retournerions tous sans hésitation.

Pour les amateurs, encore quelques photos de fleurs, je ne m'en lasse pas!







Voilà, c'est la fin! Pour retourner à la première partie: http://voyageforum.com/...aux_fleurs_D2562717/
Bilan: 4500 euros/ 9 nuits / deux personnes de San Francisco à Monument Valley English translation pending
by Pendragon555 · 2009-04-28 · 97 replies
De retour voici mes comptes . J'avais prévu 4400E donc le budget prévisionnel était correct. Ce cout comprend vol+location voiture + hotels + nourriture bref tout...

J'ai donc du mal à croire les personnes qui partent trois semaines en famille avec moins de 4000E de budget.

Nous aurions pu gratter sur la qualité des chambres, le type de voiture, le parking à Roissy, le spectacle de Las Vegas mais nous aurions tourné autour des 3500E.

Ceci pour aider les personnes désireuses de partir à faire leurs budgets.
Afrique Australe: du Lesotho au parc Kruger en avril 2009 (2ème partie) English translation pending
by Mlefevre · 2009-04-22 · 38 replies
Suite de la 1ère partie qui est ici : http://voyageforum.com/...ost=2550040;#2550040

Vendredi 10/04/09 Nuit paisible, pas de vent, pluie intermittente. Au réveil, l'atmosphère est limpide, purifiée.



On remarque cependant, mais très loin, de gros cumulus.





Après avoir rangé le camp, fait un passage au visitor center pour payer notre place et tenter d'extirper quelques infos concernant les possibilités de rando à la ranger d'une incompétence crasse, nous constatons que le temps se couvre à toute vitesse. En 10 mn, nous sommes dans les nuages: je n'ai jamais vu le temps changer aussi vite!



Nous décidons de remonter la vallée avec l'espoir ténu de passer au-dessus des nuages. La couche s'épaissit et au bout de 2h il faut nous rendre à l'évidence : cette vallée interminable ne nous conduira pas vers le soleil. Arrivés à une grotte, nous décidons de faire demi-tour! Cette randonnée nous aura tout de même permis de voir quelques singes et une végétation luxuriante qui doit être magnifique avec un rayon de soleil.

En route vers le nord donc puisque j'ai réservé la première nuit dans le Kruger pour demain : 700 km nous en séparent. Autant nous avancer un peu aujourd'hui. Pas question de faire du camping sauvage en Afrique du sud aussi décidons-nous de faire halte pour la nuit dans la Chelmsford Nature Reserve



qui me paraît loin de tout et dans laquelle nous espérons trouver de la place en ce 1er jour du grand WE de Pâques. Le camping est complet mais le préposé à l'entrée nous propose gentiment de nous installer sur la « day-use area » (donc pas de douches). Nous paierons demain nous dit-il. Nous sommes donc tous seuls avec la vue sur le Drakensberg au loin,



au bord d'un lac sur la rive opposée duquel broutent quelques zèbres et antilopes. Comme le 4X4 est équipé d'un compresseur et de mèches,



nous essayons de réparer nous-mêmes le pneu. Hélas, le trou est un poil trop grand et ça fuit : il faut vraiment un trou punctiforme pour ce système de mèche. (Hein Grisemote!)



Fin d'après-midi paisible au bord du lac avec baignade pour les enfants puis l'inévitable braï.



Samedi 11/04/09 Petit déjeuner au soleil, il fait très bon.



Nous nous étonnons une fois de plus de l'absence quasi-totale d'insecte, même au bord de l'eau! A la sortie du parc, l'employé ne nous fait pas payer : sympa! C'est partie pour une longue route très ch... vers le Kruger, sur la N11, avec de nombreux tronçons en travaux. Nous arrivons finalement à Nelspruit : ce n'est plus la même ambiance. Il y règne une intense activité sans doute liée à la proximité du parc Kruger. Le pourboire est clairement attendu pour le moindre service. Bon... Encore quelques km jusqu'à Pretoriuskop dans une région très urbanisée où les lodges et restaurants se succèdent tout au long de la route. Bof... Nous franchissons la porte du parc Kruger et arrivons enfin à Pretoriuskop après avoir roulé une dizaine de km dans le parc. Nous trouvons laborieusement une place au camping (réservée à l'avance mais pas d'emplacements délimités) : il est assez concentrationnaire, on est les uns sur les autres, mais la piscine est sympa et des impalas se promènent dans le camp.



Notre voisin sudafricain (ils sont tous hyperconviviaux et serviables) se montre un peu effrayé quand je lui explique le parcours prévu dans le Kruger. Beaucoup de km me dit-il : j'en ai conscience mais j'ai envie d'avoir un aperçu des différents paysages du parc. Il me conseille d'essayer de passer plus de temps vers Satara, la zone réputée la plus riche en animaux. Difficile en ce WE de Pâques de changer des réservations que j'ai déjà eu bien du mal à faire à mon idée en novembre dernier. On verra bien. Je reste sur mon idée de filer de suite vers le nord du parc (moins fréquenté) puis de redescendre vers le sud après le grand WE quand il y aura moins de monde. Le Kruger est très étendu : 350 km du N au S et 60 km d'E en O. La vitesse y est limitée (50 km/h sur route, 40 km/h sur piste) si bien que nous prévoyons de passer par l'extérieur du parc pour rejoindre le nord en une seule étape.

Dimanche 12/04 Dès 5h, le parc se réveille. Chacun essaie d'être silencieux mais le nombre de gens se préparant pour l'ouverture des portes à 6h rend illusoire l'idée de dormir après 5h. Caroline me dit qu'elle a l'impression d'avoir passé la nuit dans un paquebot, bercée par le bruit permanent du groupe de froid tout proche du magasin. Bref, un camping à ne pas recommander. A 7h le calme revient sur le camp, presque tout le monde est parti à la recherche des animaux. Nous ne sommes pas si pressés et plions tranquillement notre matériel de camping qui désormais ne servira plus. Difficile en effet de décoller de bonne heure quand il faut d'abord ranger tout le fourbi. Aussi ai-je réservé différentes catégories de cottages ou de huttes, qui sont -je trouve- à des prix très abordables pour 5. Tous sont équipés d'air climatisé (que nous n'utiliserons finalement pratiquement pas) Le Kruger est une zone impaludée aussi avons nous prévu un traitement préventif. En fait nous ne verrons quasiment aucun moustique : seule Caroline, leur friandise favorite réussira à se faire piquer 1 ou 2 fois.

Nous quittons le parc vers 7h30 alors qu'une longue file de voitures attend pour y entrer. Le nombre de visiteurs dans le parc est limité et en arrivant en milieu de journée la veille, nous n'aurions pas pu y entrer sans notre réservation pour la nuit.

En route donc pour le nord en passant par Pilgrim's Rest (nul) puis Blyde River Canyon



et les Three Rondavels : je savais qu'en y passant nous serions à contre-jour mais je n'avais pas prévu en plus une brume tenace.



On n'est donc pas enthousiasmé, heureusement que c'était à peu près sur notre route. Sans doute beaucoup mieux l'après-midi.

Plus nous allons vers le nord, plus le paysage devient champêtre



et nous retrouvons quelques jolis villages de huttes. L'entrée à Punda Maria est bien plus tranquille et sympathique qu'à Pretoriuskop. De suite nous croisons nos premiers animaux. L'herbe est moins haute que dans le sud : la région est moins arrosée et c'est un détail qui compte car nous sommes en automne, à la fin de la saison des pluies. Cela reste tout de même un handicap certain pour voir les animaux :



Nous nous installons dans notre cottage : grande maison au toit de chaume avec une déco de bon goût, tout le confort moderne, 3 SDB (!) et une vue panoramique sur la végétation à … 2 m (un peu dommage même si du balcon du 1er étage la vue est un peu plus dégagée)

Les enfants profitent de la piscine pendant que nous observons tout un groupe de singes vervet qui se donnent en spectacle juste à côté : trop marrant de les voir se chipouiller, se casser la figure dans les arbres en se rattrapant au dernier moment, essayer d'ouvrir un robinet...

Vers 16h nous partons faire un tour pour profiter de la belle lumière de la fin d'après-midi. Sur le Mahonie Loop



nous voyons de nombreux buffles,





nyalas, impalas qui déambulent dans une végétation arbustive assez dense rehaussée par quelques majestueux baobabs.

Quelques bestioles plus discrètes, aussi.



Nous sommes ravis de ce premier vrai contact avec le Kruger, oubliant aussitôt notre déception de Pretoriuskop.

Lundi 13/04/09 Tout feu, tout flamme, nous franchissons la porte du parc à 6h pétantes avec 2 autres voitures. Direction Pafuri au NE du parc, tout près du Zimbabwe et du Mozambique. Le but est de découvrir la rivière de Luvuvhu qui se jette dans le Limpopo. Ouettes d'Egypte :



Le coin nous fait penser à Mahango dans la bande de Caprivi : baobabs, fever trees, ficus. Ces majestueux baobabs sont typiques de l'Afrique tropicale sèche.



Arbres à palabres au tronc gorgé d'eau, ils sont respectés par les hommes et peuvent vivre jusqu'à 2000 ans. Curieusement ils sont dépourvus de feuilles 9 mois par an.

Nous découvrons nos premiers hippopotames : ces animaux proches des cétacés ne possèdent pas de glandes sudoripares ni de système pour réguler leur température corporelle.



Ils se nourrissent donc la nuit sur la terre ferme et passent leurs journées dans l'eau. Leurs narines contractiles facilitent la plongée qui peut durer 5 mn.

Curieux animaux bien différents des impalas, omniprésentes dans le parc.



Ces graciles bestioles courent à 80 km/h et peuvent faire des bonds de 12 m de long ou 3 m de haut.



Mais mes animaux préférés sont les zèbres, si graphiques avec leurs rayures blanches : oui, il s'agit bien de rayures blanches sur fond noir car les foetus sont noirs.



La finalité de ce pelage n'est pas claire : il exercerait peut-être un effet stroboscopique sur la vision de leurs prédateurs.

Encore un animal à rayures, moins sympathique!



Nous verrons de très nombreux nyalas (ici un mâle dans cette partie du parc)



Nous reprenons la route vers le sud (pas passionnante cette route H1-8) et ralentissons en voyant 2 voitures arrêtées sur le bas-côté. Une lionne traverse la route puis la longe sur quelques dizaines de mètres avant de disparaître dans les buissons.



Quelle chance même si nous regrettons son aspect « civilisé » du à son collier. On fait les difficiles!

Partout des calaos à bec jaune, au cri de crécelle!



Discret oréotrague sauteur :

Ces petits écureuils de Smith sont très nombreux:



Pour rejoindre Shingwedzi notre étape de ce soir, nous passons par la piste S56, après une petite escale à Babalala. Dans le Kruger il est en effet interdit de descendre de sa voiture mais il y a régulièrement des aires de pique-nique parfaitement aménagées avec souvent une belle-vue. A la différence d'Etosha, les aires de pique-nique ne sont pas clôturées : il faut dire qu'à Etosha la concentration d'animaux nous avait paru bien supérieure mais nous y étions en saison sèche, donc ce n'est pas vraiment comparable.

Nous appellerons cette piste, la « piste des éléphants » car nous en avons rencontrés des dizaines, sans doute qq centaines. Petite poussée d'adrénaline quand un éléphant nous coupe soudain la route, nous imposant d'un battement d'oreilles impérieux de reculer un peu pour laisser sa troupe traverser la piste. Comment savoir si tous sont passés? On y va ou on attend encore un peu?



La végétation souffre énormément de ce grand nombre de pachydermes : moignons de troncs, branches cassées, dénudées, arbres renversés et érosion autour de ces squelettes d'arbres qui ne jouent plus leur rôle protecteur. Il y a trop d'éléphants dans le Kruger (13000 pour un espace prévu pour 8000) : l'exportation d'éléphant est coûteuse et déstabilise la vie des groupes d'éléphants aux règles sociales très élaborées. L'abattage est peu satisfaisant, bien sûr. Des études de vaccin contraceptif ont été menées dans une petite réserve qui jouxte le Kruger : 3 injections en 1 an et 1 rappel annuel. La méthode est efficace mais difficile à appliquer à grande échelle.

Les girafes sont tout de même plus délicates et tout aussi faciles à repérer dans ces hautes herbes puisqu'elles dépassent couramment les 5m de haut!



Un système cardiovasculaire particulier avec des valves anti-reflux leur autorise cette morphologie si élégante.

Nous voyons finalement peu d'oiseaux dans cette région nord, réputée pourtant être les paradis des « bird-lovers ». Vautour chasse-fiente :



Arrivée à Shingwedzi, les enfants filent à la piscine, ça devient une habitude!

Les parents, plus courageux repartent faire un tour vers Bateleur : éléphants, girafes, buffles, impalas, ponctuent la sympathique piste de Red Rocks où nous ne croiserons personne.

Cobes à croissant :



A notre retour, le braï est prêt!





Mardi 14/04 Depuis hier après-midi, le temps est couvert, pas idéal pour la lumière.... Nous abordons cependant cette journée pleins d'entrain puisqu'il paraît que nous approchons de LA région où il y a encore plus d'animaux!

Babouins :







Déception! Pas mal d'oiseaux certes... Des marabouts par exemple :

Un guêpier à front blanc :

Des hippopotames et des crocodiles du haut de la falaise surplombant l'Olifants River (très bel endroit à ne pas rater).... Vue vers l'amont :



Vers l'aval :

Comme on est bien dans son bain!

Un peu plus loin nous remarquons une impala perchée à plusieurs mètres de haut.



Il y a un léopard dans le coin! Il restera invisible...

Cet aigle



et ce vautour



semblent avoir des vues sur la carcasse (je vous fais grâce du gros plan...)

Ensuite... plus rien....



pétole...



calme plat.... Des bricoles comme ce rollier à longs brins :

Ou comme ce francolin de Swainson, que nous rebaptisons "poulet stupide" (ces oiseaux suicidaires se jettent systématiquement sous nos roues!)



Ou ces pintades de Numidie, plus malines :

Ou encore ce banal mais élégant choucador de Burchell.



Tandis que les parents essaient de rester concentrés, les enfants s'occupent comme ils peuvent: - combien de lions dans le parc, d'éléphants, etc.... (tous ces renseignements figurent sur la brochure que l'on peut acheter dans les visitor centers.) - puis pour changer un peu car il n'y a tjs pas grand chose (les impalas ne nous font plus grand effet), ils apprennent les noms des animaux en anglais et en français, fautes de traduction incluses. Hilarité générale quand Marion évoque la tourtelette masquée! - enfin, à court de ressources littéraires, inspirés par la vue des nombreuses cicatrices balafrant le cuir des animaux, ils font l'inventaire de leurs propres cicatrices et des circonstances les ayant causées, ce qui nous mène enfin jusqu'au camp de Satara où ils se précipitent dans la piscine. Ouf! Satara n'est pas à la hauteur de sa réputation, on n'a pas de chance ou quoi?



Persévérants, nous laissons les enfants à la piscine et repartons « en chasse » : l'occasion de voir notre premier rhinocéros, tout de même...



On ne se lasse pas des zèbres:





Un dernier regard sur les buffles au point d'eau avant de regagner le camp:



Le cottage à Satara a une agréable vue sur une clairière plantée de beaux arbres, avec pas mal d'oiseaux comme ce touraco gris



Comme souvent (sauf à Punda Maria) la déco est franchement vieillotte, datant vraisemblablement des années 70 mais c'est toujours propre et fonctionnel.

Mercredi 15/04/09 En route vers Lower Sabie, notre dernière étape dans le Kruger. Plus nous allons vers le sud et plus nous voyons d'oiseaux!

Messagers sagittaires :

Coucal à sourcils blancs :

Bucorve du sud au charme indéfinissable (hum!)

Circaète brun :

Nous sommes toujours dans la partie du parc théoriquement la plus propice à l'observation animalière mais finalement le moment le plus marquant de la journée aura été la découverte de l'immensité du Kruger depuis la colline de Nkumbe.



On comprend aisément qu'il faut une formidable concentration d'animaux pour avoir la chance d'en rencontrer qui soient visibles de la route. La savane s'étend à perte de vue. Une observation attentive aux jumelles nous permet de découvrir 3 rhinos dans le lit d'une rivière asséchée.



Le mlondazi Dam est idéal pour pique niquer avec vue sur les hippos.



Encore des hippos et des crocos au Sunset Dam juste à côté de Lower Sabie.



Ces quenottes peuvent mesurer jusqu'à 60 cm!



Après avoir comme d'habitude déposé les enfants au camp, nous repartons vaillamment avec Fred sur la boucle du Mativuhlungu



que nous rebaptiserons phacochère-land.



Un peu plus loin, 6 rhinos dont des jeunes, la chance aurait-elle tourné?

Encore pas mal d'oiseaux... Un charmant petit couple...

Encore des phacochères!

Une tourterelle du Cap, commune mais si élégante!

Et encore quelques vilains crocos!



Retour au camp :

Jeudi 16/04/09 Dernière demi-journée dans le Kruger. Nous devons le quitter vers midi afin de rendre la voiture à 18h directement à l'aéroport de Joburg. Nous décidons de reprendre la piste des phacochères et rhinos qui avait été si fructueuse hier. Nous dépassons d'abord 3 rangers lourdement armés!



Un peu plus loin, nous retrouvons les rhinos d'hier!

Quelques km plus loin, alors que c'est le calme plat, les enfants distinguent fugacement un lion qui se couche dans l'herbe haute. Un lion!! Où ça, où ça? Je ne l'ai pas vu!!!! IL relève la tête et je l'aperçois enfin, à 20 m de la piste.



Je manoeuvre au mm près alternant marche avant et arrière pour nous offrir la meilleure vue possible entre hautes herbes et buissons et c'est alors que je découvre



2 lionnes à 5 m de la route, vautrées dans l'herbe. Leur présence nous avait complètement échappé. Je comprends mieux l'armement des rangers... Nous nous rendons compte qu'il y a plusieurs autres jeunes lions ou lionnes éparpillés dans l'herbe.





L'excitation est à son comble mais je maudis toutes ces brindilles qui nous empêchent de profiter pleinement du spectacle.



Finalement je n'y tiens plus et entr'ouvre ma portière pour pouvoir me mettre debout dans la voiture et mieux voir les bestioles (chose bien entendu à ne pas recommander mais forte de ma longue expérience en matière de félins (euh... domestiques, certes!) il me semble que leur état de décontraction permet cette audace) Les lionnes paraissent totalement indifférentes à notre présence, poursuivant leur toilette affectueuse. Finalement l'une d'elle me regarde. Je capte son regard, finalement très différent de celui de mes chats! Hum!



Le regard reste vague et détendu et



peu à peu imperceptiblement il s'intensifie pour devenir d'une acuité euh! Affolante!



Je me replie précipitamment dans la voiture au moment où la lionne émet un grognement qui m'a paru vraiment terrible :



laquelle de nous deux a déclenché la réaction de l'autre? Impossible à dire!

Finalement elle se recouche tranquillement et nous laissons la place à une voiture qui vient d'arriver. Quelle expérience! Dire que demain on pourra papouiller nos chats!

Nous poursuivons la piste jusqu'à Malelane sans faire de rencontre significative.





Cette partie sud-ouest du parc, assez montagneuse ne manque pas de charme....



Nous quittons le Kruger et du pont enjambant la Crocodile River admirons nos derniers hippos



crocos et autres varans.



La route vers l'aéroport s'effectue rapidement. Comme nous sommes en avance et que l'idée de tuer le temps à Joburg ne nous séduit pas, nous faisons une pause d'une bonne heure à Witbank Dam (« récréation area » au bord d'un lac avec poste de garde à l'entrée : nous expliquons être en avance pour l'avion et le garde sympathique nous fait grâce du prix d'entrée) A 6h00 nous rendons la voiture à l'aéroport qui est en pleine rénovation en prévision de la coupe du monde de foot pour l'année prochaine et qui s'avère très agréable. Vol de retour sans histoire puis 2h30 de bouchon en quittant l'aéroport d'Amsterdam. Ouf, nous arrivons vers 23h le 17/04 et en 5 minutes tous nos chats sont là!

DETAILS PRATIQUES: Bibliographie: Carte South africa 1:1750000 Freytag et Berndt, échelle un peu grande Lesotho : international travel maps 1:350000, très bien, indispensable Guide du routard Afrique du sud (avec Lesotho) 2008 pour dégrossir Lonely Planet Southern africa (2003) Cartes pour GPS (Afrique du sud et Lesotho) : http://www.tracks4africa.com/default.asp

Budget pour 12 jours sur place à 5 : (1 rand = 0, 08 euro Avion pour 5 (Amsterdam-Le Caire-Joburg avec Egypt Air) : 3154 euro

Location Toyota Hi Lux équipé camping pour 5 : 16670 rand (1400 euro pour 11 jours) avec franchise de 3000 rand sur pneus et bris de glace uniquement, transferts aéroports inclus. Véhicule parfaitement préparé. Prise allume cigare hors service, heureusement on avait assez de batteries pour tenir jusqu'au 1er cottage

Achat Wild card pour entrées illimitées pendant 1 an pour nous 5 dans les parcs dépendant de Sanparks (Kruger et Golden Gate pour nous) : 2210 rand (186 euro)

Diesel : 4000 km (eh oui!) en consommant en moyenne environ 12 l/100 km, 1l=7 rand, soit 3360 rand, 284 euro

Hébergement: 560 euro à 5 Family Cottage Golden Gate : 1260 rand (106 euro) Au Lesotho Molumong Lodge 90 maloti=90 rand/personne soit 38 euro/5 Sehlabathebe lodge 80 maloti/pers soit 34 euro/5 retour en Afrique du sud Drakensberg Garden 230 rand (20 euro) Chelmsford NR : gratuit Pretorius Kop camping : 256 rand (22 euro) Punda Maria Family Cottage : 1311 rand (110 euro) Shingwedzi Cottage : 871 rand (73 euro) Satara Guest Cottage : 1321 rand (111 euro) Lower Sabie Hut : 527 rand (45 euro)

Douches chaudes partout même au Lesotho. Cuisine et SDB partout sauf bien sûr en camping et dans la hutte de Lower Sabie. Le top doit être de loger dans les camps de brousse du Kruger mais il faut réserver très en avance!

Divers : rando poney 25 maloti/pers/heure soit 42 euro pour 2h de balade à 5 resto à Lower Sabie : belle terrasse qui surplombe la rivière et les hippos mais bouffe de caféteria 800 rand (67 euro) achats souvenirs, glaces et ravitaillement : 5000 rand (422 euro)

Total: 6615 euro soit 1223 euro/personne pour 12 jours sur place.

En conclusion: Un vrai parfum d'aventure au Lesotho! Kruger agréable finalement : vraiment pas la foule objectivement, paysages assez variés mais pas époustouflants, animaux sans doute très nombreux mais souvent bien cachés (la faute à la saison choisie...), organisation sans faille dans le parc, hébergement un peu vieillot mais sympathique. Si c'était à refaire je préparerais le voyage des lustres à l'avance et essaierais de réserver dans les camps de brousse.

Mais comment les choses vont-elles tourner en Afrique du sud? Certes les jeunes nous ont paru beaucoup plus détendus qu'il y a 10 ans, n'ayant pas vécu dans leur chair comme leurs aînés les conséquences de l'apartheid mais... Aujourd'hui ont lieu les élections du nouveau président pour 5 ans : le favori Jacob Zuma, démagogue notoire à la réputation sulfureuse de corruption sera-t-il élu? Espérons ne pas voir arriver un nouveau « Mugabe » au pouvoir... Quant au Lesotho, ce petit pays qui grâce à son relief a résisté à tous les envahisseurs, vit dans l'ombre de l'Afrique du sud et son sort y sera sans doute étroitement lié.

Ce récit est déjà bien long et il est impossible de tout détailler. N'hésitez donc pas si vous avez des questions, je me ferai un plaisir d'y répondre!

Marie
Prix d'un billet tour du monde? English translation pending
by Jugito · 2009-04-18 · 45 replies
Bonjour,

Constatant lors de ma preparation pour mon voyage autour du monde qu'aucun post ne faisait un recapitulatif des prix des billets TDM et que ce prix est important pour le calcul du budget, je propose que chacun détaille son trajet avec le prix et le groupe ou la compagnie aerienne auprès de qui le billet a été acheté.

Cela aidera les personnes qui preparent leur voyage.. (chanceux)

Date du tour du monde : juil à dec 2007 Achat du billet : 3 mois avant le départ Contact : British Airways France 0825 825 400 (0.15€/mn). Trajet : Paris / Delhi / Bangkok // HCMC / Cairns / Ayers Rock / Sydney / Santiago / Iles de Paques / Santiago / Punta Arenas // Rio / Paris Prix : 2750 € ttc
Birmanie: itinéraire en été pour vingt-quatre jours avec la mousson English translation pending
by Pasqualina · 2009-04-18 · 20 replies
A tous les amoureux de la Birmanie, bonjour, Nous voudrions aller pour la première fois en Birmanie cet été de la mi-juillet à la mi-aoüt, pour 24 ou 25 jours, en individuelles, et d'après ce que j'ai lu, je trouve difficile de calculer combien de temps il nous faut, je dois le décider vite pour acheter les billets d'avion. Nous aimons beaucoup les sites historiques et nous ne nous fatigons pas de voir des temples, par exemple j'avais prévu 6 jours pour Angkor et j'ai trouvé cette durée correcte, juste bien. Alors combien de jours dois-je prévoir pour Pagan et pour Mandalay (et environs) ? 5 jours et 6 jours est-ce bien ou trop ? Même question pour le lac Inle. Mon autre question porte sur le climat en juillet-août : Sitwe et Mrauk-U sont-ils accessibles ou impossibles à cause de la mousson ? Même chose pour le rocher d'or. Mon idée d'itinéraire basique serait : Yangon --> Mandalay --> Bagan (Mandalay-Bagan par bateau)--> lac Inle --> Bago --> Yangon Et j'ai compté 1 jour de transport pour chaque transfert, est-ce assez ? J'ai lu qu'il n'y a plus de bus de nuit entre Yangon et Mandalay, est-ce vrai aussi pour le train ? Arrive-t-on à dormir dans le train pour Mandalay ou est-ce un mixer comme ce que j'ai lu pour le train Yangon-Bago ? Quels trajets sont vraiment préférable en avion ? Beaucoup de questions ... Merci d'avance pour tous vos conseils ...
Validation d'un circuit détaillé en Andalousie du 2 au 19 mai English translation pending
by Chocolatine · 2009-04-17 · 20 replies
Bonjour VFistes,

J'ai consulté de nombreux posts sur le sujet pour établir mon itinéraire, étudié mon guide Michelin Andalousie... et j'aimerai avoir l'opinion des connaisseurs sur mon circuit (Patxi1, Stikcook, Fabriz et autres si vous êtes là!😉). Avec les routes de montagnes et les nombreux arrêts possibles en chemin, difficile de bien évaluer le temps à prévoir... On ne veut pas être trop pressés, éviter les autoroutes, mais se déplacer de façon efficace pour profiter de la diversité des paysages et des gens. Nous aimons la randonnée à pied (treks d'une journée), et souhaitons pouvoir en faire au moins 2 durant notre séjour; tous les Parques semblent super, j'ai en choisi 3 qui semblent bien différents. Pour nous décrire, nous préférons la nature et les chateaux aux églises /musées, et voulons découvrir la gastronomie et les spécialités locales!

Nous arrivons le 2 mai à Séville vers midi, et partons le 26 mai de Barcelone. Alors voici: 2 mai: installation à Séville, décalage... 🤪 3 mai: fin de la Féria de Séville, Giralda (entrée gratuite le dimanche parait-il) 4 mai: Séville 5 mai: location de voiture; visite de la grotte des merveilles et d'Aracena puis retour; j'aimerai un hébergement entre Séville et Jerez Frontera. Est-ce trop long pour 1 journée? des suggestions pour le gite?🙂 6 mai: balade dans les villages blancs: Jerez - Arcos - Zahara - Ronda. Coucher à Ronda 7 mai: Antequera et Parque El Torcal 8 mai: départ Antequera pour Cordoue 9 mai: Cordoue (les patios... j'ai hâte!) 10 mai : Cordoue 11 mai: Départ Cordoue pour Baeza / Ubeda, suggestion de gite? 12 mai: rando dans le Parque de Cazorla. suggestion de gite? 13 mai:Cazorla - Guadix, coucher dans une cave troglodyte? 14 mai: Grenade 15 mai: Grenade 16 mai: balade en voiture dans la Sierra Nevada. suggestion de gite? 17 mai: 18 mai: route vers le Parque Cabo de Gata, rando. Est-ce que le coin est rempli de serres? 🙁 18 mai: plage San José ou autre... 19 mai: direction Almeria pour rendre la voiture et prendre un vol interne vers BCN (pas encore réservé) 20 mai au 25: Barcelone 26 mai: vol de retour vers Montreal

Je n'ai jamais fait de voyage non préparé.. ca parait je crois, j'ai du mal à ne pas essayer de tout planifier :) En plus notre espagnol est quasi inexistant (mon conjoint parle portugais et comprend donc mieux que moi), alors je crains un peu de trouver difficilement un hébergement dans nos prix (idéal: 40-70E par nuit) sans réservation préalable.

Je serai bien contente d'avoir vos opinions / suggestions de route, d'arrêt ou d'hébergement. Est-ce que les étapes sont bien réparties? Vaut-il mieux éviter d'être à Cordoue et Grenade la fin de semaine? Aussi, le guide précise rarement si dans les musées, chateaux et autres attraits, des visites guidées sont offertes en anglais (ou français). Est-ce qu'en dehors des grandes villes, les tours sont en espagnol seulement?

Gracias!
Avis sur itinéraire de huit jours en Écosse du 18 au 26 août 2009 English translation pending
by Guy78 · 2009-04-16 · 14 replies
Bonjour,

Que c'est difficile !!!. Au vu de forums et des superbes endroits à visiter en Ecosse, 8 jours est malheureusement insuffisant. Ci-dessous l'tineraire prevu pour un sejour du 18 au 26 aout 09. Arrivée Edimbourg - location d'une voiture - logement en B&B

Je suis essentiellement interessé par les highlands, le nord ouest et les iles. Amateur de Whisky, ma preference va pour l'ile d'Islay au lieu de la Speyside

- mar-18-août Trajet: Edimbourg (arrivée 22h20) - Nuit à Edimbourg mer-19-août Trajet: Edimbourg- Inverness - Nuit à Inverness jeu-20-août Trajet: Inverness -coldbackie - Durness - ullapool. Nuit à Ullapool ven-21-août Trajet: Ullapool - Ile de Skye. Nuit à Ile de Skye sam-22-août Trajet: Ile de Skye. Nuit à: Ile de Skye dim-23-août Trajet: Portree-Oban. Nuit à Oban lun-24-août Trajet: Oban - Islay (Port Askaig) - Ferry 13h00. Nuit à Port Ellen mar-25-août Trajet: Islay (Port Ellen) - Edimbourg - Ferry à 09h45. Nuit: Edimbourg mer-26-août Edimbourg (départ vers 19h00) Certaines etapes ne sont elles pas trop longues (Exemple: jour 3 et 4) ? N'est il pas preferable de supprimer 1 etape pour reduire les distances ?

Merci pour votre retour

Cordialement

Guy
Deux mois seul pour faire Bombay-Calcutta-Thimphu-Rangoon-Bangkok-Singapour: est-ce possible? English translation pending
by Bengalproj · 2009-03-30 · 3 replies
* ************* " THE BENGAL PROJECT " **************

Bonjour à tous,

Mon nom est nico et j'ai 22 ans.

Depuis quelques temps j'ai un rêve : quitter ma vie établie depuis toujours à Paris et m'envoyer à l'autre bout du monde, complètement seul, pour voir un maximum de choses et faire un maximum le point sur moi et ma vie. Rencontrer des gens, des cultures... Revenir avec une vision différente. Récemment avec tout ce qu'il arrive (ou n'arrive pas) dans ma vie, cette envie devient un besoin.

Je veux faire un tour complet du Golfe du Bengale : partir du sud de l'Inde, longer la côte jusqu'à Calcutta, faire un détour par le Tibet, puis redescendre en commençant par des escales en Birmanie, puis en Thaïlande, au Cambodge, et enfin finir mon voyage en Malaisie avant de revenir en France. Et - pour l'instant - j'envisage de me laisser 2 mois pour faire tout ça, de mi-octobre à mi-décembre 2009 : entre la remise de mon diplôme et mon premier vrai emploi. Eventuellement je pourrais partir plus longtemps mais ça signifie plus de concessions (loyer parisien à payer, pas de revenus et des réserves pas extensibles). J'ai conscience qu'en 2 mois je pourrai pas profiter pleinement de tous ces pays, mais je peux exploiter au maximum ce temps : dormir dans le train, ne pas rester à "comater" plus de 3 jours quelque part, etc.

Financièrement je compte sur un pécule de 2 500 euros, à la louche (hors loyer parisien). Mais je pourrai pousser un peu plus si nécessaire, selon ce que j'estimerai et ce que vous me direz. A priori avec 1 000 euros j'ai déjà l'aller Paris/Bombay et le retour Singapour/Paris... Après je sais pas du tout quel budget il me faudra pour les trajets en train, les nuits d'hotel, les (nombreuses) visites...

Le gros avantage c'est que j'ai le temps de préparer tout ça, mais d'un autre côté j'ai pas tellement envie de préparer, puisque le but c'est de partir à l'aventure, et me laisser surprendre suffisamment.

C'est ambitieux, mais je n'ai pas froid aux yeux. Je parle parfaitement l'anglais, j'ai le contact facile, je serai pas tâtillons sur l'hygiène des hotels ou le confort des trains, j'ai un bon sens de l'orientation. J'adore la nature, les merveilles bâties par ces peuples, leurs croyances, leur beauté. En 3 mots j'ai les trucs de base, je suis prêt à me montrer ultra flexible sur tout, et surtout je suis TRES motivé et curieux. D'après moi le jeu peut en valoir 100 000 fois la chandelle.

Je pense que dans mon cas, les seules choses dont j'ai encore besoin pour pas galérer là-bas : de l'argent ou pouvoir en retirer régulièrement du temps (enfin plutôt de la patience) une carte ? Et donc ma question c'est : ce que je prévois pour l'instant vous semble-t-il suffisant ?

Ce qui m'intéresse surtout de savoir c'est : quels sites sur mon trajet sont absolument incontournables (éventuellement est-ce que par moments ça vaudrait pas le coup de faire un léger détour pour voir un truc énorme !), des choses à expérimenter, à ressentir, et est-ce que mon itinéraire n'est pas perfectible selon vous ? et tous les détails pratiques que vous connaîtrez et qui ne sont pas dits dans tous les bouquins...

En vrac : modes de transport et réservation sur place, économies possibles, logement, zones à éviter (dangers en tous genres.. eh oui j'suis pas bien gros), bons plans divers etc. Je vais bien sûr consulter les sujets de ce forum, mais seulement pour les détails. Je peux évidemment trouver des morceaux de réponse un peu partout sur le net, mais pas grand chose qui corresponde exactement à mon cas. Donc ne vous prenez pas la tête à m'écrire un roman (sauf si ça vous plaît ! ce serait génial), mais juste quelques mots suffisent. Ce dont j'ai besoin c'est une vision d'ensemble.

Je sais aujourd'hui très peu de choses sur ce type d'entreprise, et ne suis jamais allé en Asie de toute ma vie. J'ai juste passé une semaine seul à Boston... Je compte bien sûr me documenter un minimum, mais compte surtout sur vos éclairages (rien ne vaut le vécu et l'avis des gens, vous !). Je sais que c'est la bonne époque de l'année pour partir là-bas (fin de la mousson), j'en sais un peu sur les moeurs indiennes. Au-delà de ça... nada !

Qu'en pensez-vous globalement ? Est-ce que je suis bien parti ? Avez-vous déjà vécu ce genre d'expérience ? Toutes vos petites anecdotes sympa et encourageantes, j'vous fais confiance pour ça. Mais aussi vos avertissements. Connaissez-vous des contacts qui pourraient m'orienter ? Des gens de là-bas, des globe-trotters compulsifs, etc ?

Vous pouvez aussi me contacter sur : egon_schiele_mf@hotmail.com

Merci infiniment !! Ca pourrait être le voyage de ma vie !
Pourquoi partir à l'étranger pour changer de vie? English translation pending
by Nat7 · 2009-03-30 · 34 replies
Bonjour,

Je sais que je vais en faire bondir plus d'un et c'est aussi la premiere fois que je lance une discussion, mais le fait est que depuis les quelques annees que je suis inscrite a Voyageforum, les memes questions se repetent encore et encore et, cela en devient fatiguant et repetitif.

La question que moi, je me pose, c'est pourquoi pensez vous que le changement de vie passe AUTOMATIQUEMENT par un depart a l'etranger ou a l'aventure ?

Je sais que nous sommes dans un forum de voyages, mais le voyage pour moi, ca commence quand je sors de ma maison, ou quand je rencontre de nouvelles personnes.

Si vous avez envie de vivre quelque chose de different, je ne vois pas pourquoi vous tenez absolument a bruler les ponts, jeter tout ce que vous voyez autour de vous ?

Vous pensez qu'ailleurs, les gens reflechissent et se comportent differement, vous voulez voir les "bons sauvages" de Rousseau, les pays ou "l'homme n'est pas un loup pour l'homme". Je dois vous dire que d'apres mon experience, ce pays utopique n'existe pas et n'a jamais existe.

Pourquoi ne pas essayer de rendre chaque jour plus interessant ou l'on est, plutot que de se rendre malade en regardant ailleurs ou "l'on vous dit" que tout va mieux ?
Rejoindre le Liban depuis la Syrie: risques de sécurité? English translation pending
by Martine02 · 2009-03-21 · 10 replies
Bonsoir !

Je pense partir en Syrie cet été (circuit traditionnel) mais faire un détour par le Liban. J'ai repéré le site de Baalbek et bien évidement la ville de Beyrouth.

Cependant le site internet du Ministère des Affaires Etrangères estime que la région de Baalbek est à éviter sauf raison professionnelle...

Avez-vous déjà été au Liban ? Si oui, que pensez-vous de la sécurité dans ce pays ?

Au plaisir de vous lire,

Martine
Agences pour visiter l'Amazonie, La Pampa et le Salar de Uyuni? English translation pending
by Cath81 · 2009-03-21 · 7 replies
Hello,

Nous sommes 3filles qui partons début mai en sac à dos pour 3semaines en Bolivie. Nous sommes à la recherche d'agences pr passer qq jours en amazonie et dans le salar.

Pour l'amazonie, plusieurs noms reviennent souvent: Mapajo, chalalan, Fondation Delpia, Indigena Tours et Bala Tours.

Que pouvez-vous m'en dire? Proposent-elles toutes la jungle ET la pampa?

Quelles différences y-a-t-il entre elles? Vous en conseilleriez une en particulier?

Connaissez-vous les prix?

Quant au Salar, il semble exister de nombrueses agences. Nous souhaiterions, afin d'éviter un max les autres touristes, partir de Tupiza pour arriver à Uyuni. Quelles agnces accepterais de faire le trip dans ce sens-là?

Merci beaucoup pour ces infos...

catheline
Voyage en Guadeloupe le 15 avril English translation pending
by Bcjoel · 2009-03-18 · 26 replies
Bonjour, je me permet d'envoyer un message pour savoir comment est la situation en guadeloupe actuellement. Je devais y arriver le 18 fevrier pour 10 jours, mais ce voyage a été reporté au 15 avril par l'agence. Je pars avec 3 enfants, dont un de 3ans et une fillette de 18 mois. C'est surtout pour eux que j'aimerais savoir quel est le climat maintenant, savoir si les choses se sont vraiment calmé car nous ici, en métro, on n'apprend pas bcp de choses des medias et on se demande toujours si c'est vrai ou pas. Au mois de fevrier, j'ai suivi le conflit au jour le jour et je remercie d'ailleurs tout ceux qui m'ont répondu et conseillé, d'ailleurs de tres bons conseils ... J'espere vivement que pour le 15 avril tout sera OK et que cette fois on aura le droit à ce premier voyage de notre vie !! Si quelqu'un peut me donner des infos ... Jacklafrite, si vous lisez ce message, j'ai cru comprendre que vous connaissiez bien la basse terre ! J'ai beaucoup suivi votre voyage et vos récits au mois de fevrier. Peut etre pourriez vous me donner des infos sur ce qu'il y a de plus interressant à voir. Nous recherchons les baignades dans les forets, sources d'eau chaude, et toutes les choses qui pourraient le plus interresser les enfants et les emerveiller. Merci pour toutes vos jolies photos que j'ai pu voir sur un site ... je ne sais plus lequel.
Voyage de trois semaines en France, quoi voir? English translation pending
by Vall · 2009-03-16 · 18 replies
Bonjour à tous,

Je planifie un voyage de 3 semaines en France en mai prochain. J'arriverai par le Sud (arrivée à Barcelone, Espagne) et je repartirai au Nord (Bruxelles, Belgique). J'aimerais avoir des avis, conseils, commentaires, par des voyageurs et aussi par des Français, à savoir, quelles villes (et pourquoi!) selon vous qu'il faut absolument visiter lors d'un premier voyage en France ? Quels sont vos coups de coeur ? Quelles sont les villes moins essentielles (et pourquoi!) ?

Je voyagerai à budget restreint, en trains et dormirai dans des auberges de jeunesse ou des B&B.

Valérie
Seattle et ses environs + Vancouver et ses environs English translation pending
by Chatisis · 2009-03-14 · 14 replies
Bonjour,

Je pose 2 demandes dans le même post.

En juillet prochain, j'envisage de dépenser 4-5 jours entre Seattle au USA et Vancouver au Canada. Je cherche des idées de visites : villes, monuments, payasages, curiosités et autres.

Merci d'avance.
Voyage entre deux et trois semaines en France English translation pending
by Mamzelzaz · 2009-03-12 · 20 replies
Bonjour à tous! J'aimerais partir en voyage en France bientôt ( aucune date n'est déterminé encore... dépend de mes congés mais disons que c'est pour un projet a court terme. Bref, et j’ai besoin de quelques renseignements. Je voudrais partir entre 2 et 3 semaines, je voudrais arrivé à Paris et repartir de Paris.

Je voudrais partir de Paris à Lyon Rester quelques jours à Lyon ( 2 ou3 jours )

Ensuite de Lyon à Nice Rester 3 jours à Nice

De Nice à Cannes Seulement une journée à Cannes.

De Cannes à Marseille. 2 jours seulement à Marseille.

De Marseille à Montpellier 3 jours à Montpellier

De Montpellier à Toulouse 2 journée à Toulouse.

De Toulouse à Paris .

Ce sont les villes qui semblait le plus m’intéressée selon mes recherches.

Je voulais savoir si sa semblait réalisable ? Si il y a des places où je devrais rester plus longtemps, ou moins ? Est-il mieux de voyagé avec un TGV, un autobus? Es-ce que mes trajets sont faisable en bus ?

Si vous avez des suggestions d’autres villes à voir. Où même des activités à me suggérez dans chacune des villes.

Aucun conseil n’est de trop... Merci à l’avance.

Isa
Rallier Saint-Jean-Pied-de-Port à Saint-Jacques-de-Compostelle à VTT? English translation pending
by Coco70 · 2009-03-11 · 16 replies
Bonjour

Je suis un adolescent de 16 ans (que j'aurais cette année) et je suis depuis peu accro de VTT cross country. Mon cousin a un an de moins que moi, et est aussi fan de VTT.

Mes parents sont partis marcher plusieurs fois sur les chemins de Compestelle, en Espagne, et mon rêve et celui de mon cousin est de rallier Saint Jean Pied de Port à Saint Jacques de Compostelle, peut être aller et retour, selon notre entrainement, durant les vacances d'été 2009, ou 2010.

Mais j'aurais besoin de conseils et de réponses!

Pouvez vous me proposer les meilleurs chemins pour des VTT ? Comment emmener de l'argant ? (carte bancaire jeune, argent en liquide...) Que faut il absolument pour etre accueilli dans les auberges ? (on m'a parlé de Credantial...) Comment emporter nos VTT jusqu'au point de départ ? Comment nous rendre au point de départ ? (nous habitons dans l'est de la france, vers lyon) Les VTTtiste sont-ils bien vu des pélerins ?

Merci de vos réponses

Corentin D.
Tour du monde à pied English translation pending
by Adrien1234 · 2009-03-10 · 9 replies
Bonjour tout le monde ! Et bien voilà, j'envisage sérieusement de me lancer dans un tour du monde non en avion, non en train, non en voiture, moto ou autre, mais à pattes ! 🤪 Pourquoi donc ? Allez savoir... Mon but n'étant pas de voir ce qu'il FAUT voir, mais de voyager, tout simplement. Connaitre un peu notre monde, prendre du recul. (Adrien de maistre : voyage autour de mon monde 😄). J'ai 22 ans, et plein de trucs à réaliser dans la vie, et je me suis décidé : il faut se lancer, à commencer par le plus fou de tous mes projets ! Si on continue de dire "un jour...", et bien un jour arrive qu'on est vieux et qu'on n'a rien fait.

Je ne sais pas exactement combien de kilomètres il y aura à parcourir, mais je compte bien passer par tous les continents, et pas simplement y poser un pied. J'aimerais savoir si quelqu'un l'a déjà fait, et combien de temps ce rêve fou demande. Je me suis basé sur un minimum de 4 ans, peut-être 5. Est-ce réaliste ?

Une autre petite question encore : je projette de le faire à plusieurs. Après une (petite) expérience de voyage seul, je ne me sens pas de ne rien partager pendant toutes ces années avec qui que ce soit. Cependant voilà : aucun de mes amis à qui je l'ai proposé ne se sent de tout abandonner pendant toutes ces années. Normal... Mais voyager avec quelqu'un qu'on ne connait pas pendant tant de temps, ce n'est tout de même pas sûr que ça se passe bien, si ? J'aimerais avoir votre avis.

Sur ce pas d'inquiétudes, je ne pars que dans minimum un an, maximum deux, j'ai encore un peu de temps ! Merci pour vos réponses et à bientôt !

Adrien
Club Amigo VS Brisas Guardalavaca à Holguin! English translation pending
by J0 · 2009-03-10 · 14 replies
Bonjour à tous ! Je regarde un peu les destinations pour un futur voyage à la fin de la session d'université (fin mai, début juin) ... Je suis allée au Brisas Guardalavaca il y a deux ans, au Casa Marina Reef à Puerto Plata l'an dernier et là je regarde le Club Amigo à Holguin, car je me souviens que lorsque j'étais allée au Brisas j'avais vu cet hôtel et ça avait l'air assez paradisiaque.. J'ai lu de nombreux commentaires et ça semble très bien. Je voulais avoir une comparaison avec le Brisas Guardalavaca, car je sais que Puerto Plata n'est probablement pas comparable à Holguin... Sinon, avez-vous d'autre suggestions d'hôtel à Cuba ? Pas cher, et surtout assez propre 🙂! J'avais vu le Playa de Oro a Varadero aussi.... En passant, nous avons entre 19-20 ans donc on veut s'amuser, mais relaxer aussi 😛!

Merci BEAUCOUP pour vos réponses, c'est tjrs bien apprécié !! 😉
Vivre en camping-car à 48 ans: normal? English translation pending
by Deuche01 · 2009-03-07 · 24 replies
48 ans en instance de divorce....et tout d'un coup ras le bol du materiel...pourquoi ne pas se satisfaire du minimum et tenter de vivre en camping car en bossant au gre des etapes ( j'ai ete cuisinier pendant 17 ans ), est ce "normal", y a t il des personnes ayant vecu ce type d'experience ou en train de le vivre et qui pourrait m'aiguiller ....je dispose de quelques 12000 euros et cette envie....de rencontrer d'autres personnes de decouvrir d'autres horizons et d'etre peut etre heureux. Merci pour vos reponses, quelqu'elles soient
Gold prospecting:Un froggy chercheur d'or en Australie English translation pending
by Nuggets · 2009-03-06 · 44 replies
Mes voyages en Australie 2001: en vert Brisbane/Darwin 15000 kms 2002:en bleue Darwin/Darwin 20000 kms 2004: en jaune Brisbane W.A A/R 15000kms 2005 :en rouge Brisbane/WA .A/R 15000kms 2006 :en blanc Brisbane/Sydney A/R 5000 kms

Panneau Nullarbor

En 2004 le thème de mon voyage en Australie fut:la prospection. Apres deux séjours de trois mois en touriste en 2001 et 2002, , je me suis dit qu'il fallait faire quelque chose d'un peu plus original mais qui ai un rapport profond avec ce pays La recherche d’or m'est de suite venue à l’esprit Pour sa contribution au développement de ce pays, la mythique du chercheur d'or et avouons le, l’appât du gain. Au départ mon intention était, tres vénale .Avant de partir je voyais l’or en kg une semaine apres etre arrivée je le voyais en grs Tel Perrette et son potelet j'avais déjà vendu veaux, vaches, cochons, et même la peau de l'ours . Une fois dans le contexte, j'ai vite vu que je pouvais dire adieux a cette basse cours. .La richesse ce n'est pas seulement ce que l'on a au fond de sa poche en monnaie sonnante .La richesse c'est aussi le plaisir des yeux et des rencontres. C'est pour cela que l'on voyage. Non ?

Sur la route de la ruée







De Brisbane, , ou se trouve mon 4X4, jusqu'a Leonora dans le W.A .4500 km. de route, sept jours de Dodo, Auto Mon vehicule carbure au gas oil, 15 l au cent km, Avec la clim vous ajoutez 2 l de plus et si vous depassez les 100km/h encore 2l Donc pepere a 90/95 sur ces grandes lignes droites si specifiques en l'Australie

D'ailleurs la plus grande ligne droite de ce pays, 146 km se trouve sur la celebre Eye HW (1500 km)qui traverse la Nullarbor Plain (Plaine sans arbre). Jonction entre l'Est et l'Ouest. dans le sud. Je me la suis deja payée quatre fois Deux fois dans un sens et deux dans l'autre Je commence a y avoir mes reperes Un roadhouse (station service) tout les 80 km en moyennes, trois ou quatre curiosités a visiter, l'occasion de casser la monotonie du voyage









Pour me tenir, je carbure pour ma part au coca, pop corn au miel a pleines poignées et pour m'accompagner les Creedence Clearwater, Doors et autres Shadows Une autre maniere de passer le temps, compter le nombre de bandes de separation de la chaussée en une minute, sur cinq km, si la vitesse affichée au compteur correspond a la distance parcourue . Tiens la il y a une erreur !!! Pas grave on recommence, c'est pas le temps et les kms qui manquent .Une autre façon aussi, :Compter les kangourous ecrasés sur un km. Le record 33.Mais au bout de 50 bornes on se lasse . Quoi fais je maintenant?(si vous avez des idées pour la prochaine fois .En MP svp Pendant ce temps là la route defile et le temps passe. Et un jours on se retrouve a Kalgoorlie.Vous savez c'est là ou il ya la plus grande mine d'or a ciel de ce pays, avec ces 1000000000 .... Putaing avec tout ces zeros j'arrive plus a compter.Dix millions de fois 31, 1grs d'or qui y ont été retirés.C'est mieux en l'ecrivant.

A+
Avis sur itinéraire de quinze jours au Vietnam? English translation pending
by Hotwaker · 2009-03-06 · 16 replies
nous envisageons de visiter le vietnam (15jous). nous comptons prendre un vol paris-ho chi minh puis prendre un vol interieur pour nous rendre à Hué où nous pensons rester quelques jours avant de descendre vers Ho chi minh en faisant étape à Danang, Qui Nhon, Nha Trang, Phang Rang. Quel est le meilleur moyen de transport entre toutes ces villes : le train ou le bus. je suis à l'écoute de tous vos conseils. merci
Quatorze jours à vivre à Bangkok, Koh Tao, Kanchanaburi, Sangkhlaburi English translation pending
by Namast · 2009-03-05 · 18 replies
Bonjour à tous, un petit retour de notre virée en famille en Thailande ce mois de février 2009. En espérant que ca puisse servir ou vous distraire quelques minutes ! Le carnet sur notre site est un peu plus détaillé, et les photos peuvent y etre agrandies.

Jour 1 - Toulouse > BangkokVoyage sans probleme, à l'heure, bagages, douane, on sort direction un kiosque de change pour changer l'équivalent de 100 euros (à un peu moins de 44 bahts pour 1 euro). L'organisation thaï est toujours aussi rodée. Peu avant la sortie, un agent d'information nous demande où nous allons, et nous dirige vers le kiosque à taxis. 3/4h plus tard, et 370 B en moins, le taxi qui n'avait que faire des limitations de vitesse nous dépose devant notre hôtel "habituel", le new siam 2 non loin de la fameuse Kaosan Road. Notre résa est bonne, notre chambre triple est prête, et quelques minutes plus tard, nous sommes en train de nous baigner dans la piscine de l'hôtel, avec non loin de là, quelques lassi à la banane qui nous attendent ! Les vacances sont lancées, les filles aux anges malgré le voyage et le décalage. Le soir, pour faire toujours aussi peu original, on se rend à pieds, sous la douce chaleur de Bangkok, à un petit resto en plein air non loin de là, légèrement caché derrière un petit rempart de végétation, pour y retrouver une cuisine très épicée, voire très spicy mince, la Chang beer peine à adoucir le palais. Entre temps, après plusieurs agences de voyage, impossible d'acheter un billet de train (complet paraît-il). Pas trop envie d'aller à la gare pour vérifier, donc on se contentera d'acheter un pack bus+bateau pour rejoindre Koh Tao, l'île de la tortue, plus connue pour ses coraux et poissons. Jour 2 - Bangkok Aujourd'hui, on part visiter le Wat Phra Kaew et le Grand Palace. On prend l'un des gros bateaux bus qui naviguent que le Chao Phraya (39 B pour nous 4). Débarquement, quelques mètres à marcher au milieu d'un petit marché, puis de l'avenue menant à l'entrée. Les odeurs du marché font vite place à l'odeur des gaz d'échappements de bus, voitures et autres tuktuk bruyants. Le soleil brule d'autant que l'air raffraichissant du fleuve n'est plus qu'un souvenir. Bienvenue à Bangkok ! La temple du buddha d'émeraude et ses multiples bâtiments et curiosités sont un plaisir malgré la chaleur. Les filles préféreront surement l'immense buddha couché doré non loin que là, plutôt que le petit buddha d'émeraude. Les thailandais eux, préfère se prendre en photo avec notre petite blondinette de fille, ca semble autant les amuser que les statues dorées des temples. La petite blondinette s'y prette avec patience et un peu de résignation, après ce 4ème voyage. Le grand palais a peu d'intérêt, on ne peut y pénétrer et on se contente de marcher aux abords en rejoignant la sortie. Le soir, départ pour Koh Tao. Séance regroupement des touristes. A défaut d'île de la tortue, on assiste pour le moment au déplacement d'un groupe de tortue, gros sacs à dos en guise de carapace. Entre le parcours des tortues, le dispatch des tortues, la distribution des tickets (4 bus qui partent pour Koh Tao ou Koh Phangan), la montée dans le bus et le moteur qui s'ébroue, il s'écoulera pas moins de 2 heures et demie ! Les bus couchettes n'ont de couchettes que le nom. Point de vrais lits comme au Vietnam ou en Chine, le gros bus a simplement des sièges inclinés. La nuit ne sera pas terrible, mais on le savait, ca ne vaut pas les couchettes du train. Jour 3, 4, 5, 6, 7, 8 - Koh Tao Le bus arrive à 4h du matin au port de Chumphon, bref peu de sommeil pour le moment. Tout le monde sort et on attend jusqu'à 8h du mat sur un banc à côté du bateau, sans pouvoir finir la nuit bien sur. L'immense majorité des touristes ici est constitué de jeunes, limite déjà en maillots de bain, grosses lunettes de stars genre Paris Hilton, qui occupent nos discussions : les lunettes sont vendues avec le billet de bateau ou bien c'est vraiment la mode ? Embarquement dans le bateau, et 2h plus tard nous nous retrouvons assis derrière un pick up. Ouf, nous sommes seuls, signe que la plage que nous avons choisi de rejoindre ne doit pas trop être fréquentée par les grosses lunettes. Le pick up s'enfonce dans l'île sur des chemins défoncés, l'air est bon, les cocotiers encore là. Nous éliminons notre première idée de bungalows (OK 2 sur Thian Og Bay) car l'accès plage est difficile voire limite "entravé". Nous nous sur retrouvons la plage suivante sur Sai Daeng Beach, et prenons une chambre au Coral View Resort. Pas idéal pour les familles les logements vus, toujours au maximum un double bed + un single bed. Bref, nous partagerons toujours un lit avec l'une des filles à tour de rôle. La plage est calme, avec seulement deux "resorts". En revanche, côté restaurants, celui de la plage est mignon, mais vraiment pas terrible niveau nourriture. Celui du Coral Resort est meilleur sns être excellent, agréable le soir sur les poufs, mais assez cher (comme sur toute l'île). Les moments forts : la découverte du snorkelling pour les filles sans apréhension cette fois, la vue d'un petit requin noir un matin, et une virée à la journée en canoé jusqu'à Tanote Bay. C'est d'ailleurs après cette journée canoé que nous décidons de changer de plage et d'aller sur Tanote, avec son beau rocher face à la plage, et surtout son excellent site de snorkelling. Les 2 premiers jours ici ont été un enchantement pour le snorkelling et quelques pas de grimpe sur le gros rocher. Nager dans un aquarium géant, avec pas mal de coraux, beaucoup de poissons différents, de toutes tailles et toutes couleurs fut une belle expérience. On logera au Black Tip Resort, bungalows très mignons et dissimulés dans la végétation abondante, douche en pierre, le tout pour 1500 B. Seul le bâtiment de plongée kitch tranche sur la plage, dommage. La nourriture sur Tanote est meilleure, et il y a davantage de choix, avec un peu plus d'animation le soir. Une "excursion" pour faire le tour de l'île nous a permis de découvrir toutes les plages de l'île et de snorkeller dans divers lieux de l'île. Nous avons été conforté dans notre choix, Tanote Bay est très bien en famille pour son site excellent en comparaison aux autres, sa plage un peu développée mais pas trop, tout en étant très calme. D'ailleurs beaucoup de familles à cet endroit. Jour 9 - Départ de Koh Tao pour Nakhon Pathom Allez, on quitte l'île, on en a bien profité, un peu trop même, il est temps d'aller découvrir une région inconnue de nous tous : Kanchanaburi. Organisation de nos billets aux petits oignons avec la gérante du restaurant du Diamond. Train de nuit + bateau nous méneront à Kancha. Au passage, le resto, sous ses airs de grand préau, sert une nourriture sympa. 14h au port de Koh Tao, repas moyen, départ du bateau à 16h, le bus pour la gare de train de Chumphon nous dépose vers 19h, notre train est prévu pour partir à 23h20. Bref on a tout notre temps pour laisser nos gros sacs en consigne de la gare (20 B) et chercher un endroit pour manger. On évitera le gros resto qui arbore musique et ballons roses en forme de coeur (c'est la saint Valentin ce soir la !), pour sélectionner un petit resto de rue sur le trottoir, où le pad thai sera très bon pour 20B (contre 70B sur l'île). Bon moment passé, et on savoure le plaisir de revivre dans la rue, sans touristes aux grosse lunettes ! La gare est très éloignée du centre, mais il y a un peu de vie bien locale aux abords, avec séance télé posée sur un pick up sur le trottoir d'en face. Le train partira finalement à minuit passé, après un petit somme des filles sur les bancs de la gare et une attaque de moustiques. Sans bruit, un employé du train nous conduit à nos couchettes et on s'endort vite pour une petite nuit. Enfin, pas tout le monde, 2 d'entre nous auront froid, la clim donnant trop fort dans les couchettes hautes. Jour 10 - Nakhon Pathom - Kanchanaburi 7h du matin, descente à Nakon Pathom, ville à mi-chemin entre Kanchanaburi et Bangkok. Le prochain train pour Kancha est à 9h, donc on se dirige plutôt vers l'arrêt de bus. L'arrêt de bus pour Kancha est en fait un peu loin, mais nous ne verrons pas passer le temps. Le parcours est un enchantement, surtout à cette heure matinale. La ville est déjà bien éveillée, mais peu bruyante. La grande rue est dallée (rare !), et nous avons toujours devant nous la fameuse stupa de la ville, la plus haute du monde même paraît-il ! Dans les rues, les moines récoltent traditionnellement les offrandes donnés par les habitants. Leur tunique orange sont déjà illuminées par le soleil. Quelques personnes sont déjà en train de prier au pied de la stupa, mais surement peu en comparaison de la journée, et compte tenu de l'importance de ce monument pour les boudhistes. Nous en faisons le tour, lentement, découvrant de nombreuses statues dorées, et même un buddha couché dans une aile de bâtiment. Nous rejoignons le côté opposé, accompagnés par des chants de prière qui résonnent dans l'air. Nous attrappons le bus n°81 pour Kancha, conscients d'avoir vécu un bon moment authentique de Thailande, loin de la masse touristique, du moins à cette heure là. 1h30 plus tard nous rejoignons Kanchanaburi. Surprise, nous nous attendions à une grosse bourguade tranquile, avec deux rues et un fleuve, mais c'est dans une très grande ville que nous découvrons, avec un centre animé et assez moderne, et un quartier plus calme près du fleuve, où sont concentrés la plupart des logements à touristes. Les distances sont lointaines, et parcourir la ville à pieds n'est pas une bonne idée. 2 cyclos nous conduisent à la guesthouse Noble Night. Pas mal, jardinet soigné, chambres très propres, et piscine-terrasse très agréable. L'après-midi sera sous le signe du repos pour les filles au bord de la piscine avec vue sur le fleuve, et de l'oganisation de la suite pour nous. Pas simple, mais nous optons pour la location d'une voiture. Départ pour le pont de la rivière Kwai. Bon, on ne s'attendait pas à des merveilles, on ne venait pas pour çà, mais ca nous a occupé la soirée, d'autant que la marche fut longue. Dire que certains tours ne vendent que ça et le musée proche en guise de découverte de la région ! De l'autre côté, le pont mène au monde rural : végétation, plus aucun bâtiment, c'est la vue que l'on voit sur toutes les cartes postales. De l'autre côté par contre, côté ville, ca grouille. Une grande place, des échopes, des boutiques, un arrêt de train, bref n'imaginez surtout pas que le pont se situe en pleine nature, vous seriez déçus ! Mais je me suis fait avoir moi-même, je n'ai pas pensé à immortaliser ce côté là du pont ! ;-) On rentrera en motos taxi (30B la course par moto) pour le resto Apple très bon et agréable. Jour 11 - Kanchanaburi - Elephants Taweechai - Chutes Erawan La loc de voiture Allez, aujourd'hui, on teste une première en Asie : l'indépendance en voiture de location. A Kanchanaburi, beaucoup de sites et activités, diverses cascades, camps d'éléphants, safari park, temple des tigres, temples, etc... Donc 3 solutions : acheter des mini tours auprès des hotels et agences (entre 600 et 1000 B la journée en général, transport, visites et guide compris), utiliser le réseau de bus et trains locaux (très bon marché, très étendu, se procurer la carte détaillé au TAT), ou louer une voiture (avec ou sans chauffeur). Pour une totale indépendance, on teste la loc sans chauffeur. Petit dej enfilé, la dame loueuse amène la voiture au pied de l'hôtel. Point de Avis ou Budget dans cette ville, il faut faire avec les petits loueurs locaux de la rue. Le contrat se résume une une feuille volante, bilingue thai/anglais, peu fournie en informations. Coup de froid : une des clauses indique clairement que la voiture n'est pas assurée ! La loueuse qui parle très peu anglais utilise le patron de l'hôtel/resto en guise de traducteur automatique. Il explique vaguement que les occupants sont assurés mais pas la voiture. Ma remarque sur la dangerosité de la chose lui laisse un petit sourire peu rassurant, mais ni lui ni la loueuse ne semblent très émus. Bref, refus de la voiture. Alors la loueuse m'indique qu'elle a une autre voiture avec assurance comprise pour 1500 B/jour au lieu des 1200. Bon, on n'a peu de choix. On ramène la petite berline, et la loueuse me montre un pick up comme neuf, et me sort un autre contrat (enfin une autre feuille volante tout aussi peu fournie), où il est indiqué que la voiture bénéficie d'une assurance First Class. Inutile de demander le vrai contrat liant assureur et loueuse, qui, si il existait, sertait certainement en Thai. Bref, sur la feuille volante, une petite ligne indique que la voiture est couverte, et qu'il faut juste avertir le loueur au préalable avant de faire quoique ce soit. Allez, on s'en contentera, est-ce bien raisonnable ? Autant nous avons un peu été léger sur la vérification de l'assurance, autant la loueuse a pris pas mal de risques en me laissant partir avec une simple copie du passeport, sans caution, sans même demander le permis de conduire international. Avec le recul, tentez peut-etre de louer une voiture Avis ou Budget du cote de Bangkok... ca sera plus fiable. Un pick up, c'est gros, ca a un gros moteur vu qu'ils s'en servent comme camion chargé à bloc, c'est la voiture locale la-bas, mais pour les places arrière, c'est un peu droit et point de ceinture. Les filles y seront pas mal quand même et pourront même s'allonger en travers, on fera avec. Le camp d'éléphants Taweechai Allez hop, moteur, clim nécessaire sous ce soleil de plomb, radio locale distillant de la pop thailandaise, nous filons direction Erawan et le camp d'éléphants Taweechai. La conduite dans cette région est très sereine, et carrément zen si on compare à Bangkok. Le danger vient surtout des petites motos imprévisibles, mais les véhicules plus lourd conduisent prudemment, sont très respectueux, et les kakous sont très rares (de nuit, ca peut être différent, c'est le terrain des gros rouleurs, à savoir les bus et camions). Bref agréable surprise, d'autant qu'une fois l'agglomération passée, nous roulons sur des routes bien signalées, larges, et peu empruntées. Il y a souvent des contrôles policiers, aux changements de district, d'autant que la frontière birmane n'est pas loin. Equipés d'une carte de la région achetée dans la rue (100B) recensant tous les intérêts touristiques et les routes, nous arrivons sans mal au camp d'éléphants. La patronne très souriante et très commerciale (ca va de paire) nous accueille chaleureusement, et nous prenons l'option catalogue ballade+bain d'une heure pour 900B par adulte et mi-tarif pour les enfants. La, franchement, y'avait ptet une négo à tenter compte tenu du prix assez élevé, et des babars disponibles dans le parking ! M'enfin... Ballade sur une petite colline un peu moins interessante que celle de Koh Chang, mahours un peu moins souriants et sympas avec les éléphants également. Bon en revanche, ils sont les as de la prise de vue. Ils nous prennent caméra et appareil photo, et les voilà en train de nous shooter/filmer comme des malades, sans même demander le mode d'emploi, et avec des attitudes de vraies photographes. Ils auront tendance à coupet les papates des babars, mais pas grave. Dans une organisation suisse menée de main de maître, nous voilà menés maintenant vers la rivière Kwai, en traversant au passage un minuscule village Karen. Le côté nature et spontané de la vie sauvage des éléphants est un peu occulté par les gilets de sauvetage jaune dont nous sommes affublés, et des 2 douches qui nous attendent sur la rive ! Le fleuve ici est large et le courant conséquent, les éléphants se contentent de longer le bord du fleuve et restent assez près de la rive. Compte tenu de la hauteur d'eau, l'éléphant ne se souchera pas sur le flanc, et nous resterons assis sur son cou (ca gratte), tantôt au dessus de l'eau, tantôt l'eau jusqu'au torse quand babar décide de piquer une tête. Moment assez amusant et agréable, d'autant que le paysage est très beau à cet endroit. Retour à la voiture et direction le parc national Erawan ! Les chutes Erawan Heure d'arrivée, midi, pas idéal, il fait chaud, surtout durant les premiers pas sur la petite route de bitume, sac à pique nique et serviettes sur le dos. La végétation est assez clairsemée et peu d'ombre en vue. Heureusement, très rapidement, nous entrons dans la forêt et perdons vite quelques degrés, alors que le cours d'eau est en vue. Les 2 premières cascades, qui précèdent l'entrée du parc, sont rapidement atteintes. Allez, la seconde est jolie, belle cascade derrière laquelle il est possible d'aller, on se jette à l'eau ! Le vieux monsieur du TAT m'avait bien parlé des poissons qui viennent manger les pieds des enfants. Ca m'avait fait sourire, sans y prêter plus attention. Mais ce n'était pas une légende, et mon attention est désormais focalisée sur ces poissons d'eau douce, pas très beaux, couleur vase quoi, assez gros genre 30cm, et dont on sent bien le mordillement sur les pieds. Nous expérimentons des ruses pour les éloigner, mais ils se rapprochent du premier pied venu. Bon pas grave, ca n'est pas douloureux, juste "spécial". Ce sera la même chose dans presque toutes les cascades. Mais ils restent au bord et ne viennent pas mordiller le ventre lors de la nage ! Donc faut se mettre à l'eau dans les vasques et vite filer vers les cascades. Nous irons jusqu'à la septième et dernière cascade, alternant baignades, escalade dans les cascades, marche en sandales (à cette époque sèche, aucun soucis en sandales malgré le chemin un peu torturé parfois). Certaines cascades sont très belles, l'ambiance jungle agréable, bref, très agréable après-midi. Pas trop de monde, nous croiserons au choix des groupes de thailandais aux habits trempés (ils se baignent habillés), et des occidentaux en maillot de bain qui ne prennent même plus la peine de se rhabiller entre 2 vasques. Contrastes culturels ! En revanche, peu de grosses lunettes ici, elles doivent se remettre de la dernière full moon party sur koh phangan. Profitant de la voiture de location, nous faisons fi de l'horaire, et resterons seuls sur la fin de descente, avec une dernière halte à la seconde cascade. Ic est un lieu de pique-nique privilégié car quasi obligatoire, la "fermeture" du parc est le moment rêvé pour les singes de descendre de leurs arbres pour venir fouiller les poubelles et vider les sachets de chips ! NB. Il est interdit d'apporter de la nourriture, et d'espérer pique-niquer au delà de l'entrée du parc, et donc de la seconde cascade. A savoir donc, et des gardes forestiers veillent, parfois à peine visibles dans des hamacs pendus au beau milieu de la végétation. Nous rentrerons à la tombée de la nuit à Kanchanaburi, décidons de garder la voiture pour les 2 jours suivants, et irons manger au bon Appel Restaurant. Jour 12 - Sanghklaburi Allez, pour ne pas changer, petit épisode location voiture. Toujours autant de difficulté à se faire comprendre avec notre loueuse sur la suite du programme. C'est finalement toute la famille qui sera là pour définir l'extension de la location. Je ne sais si ils ont cru que je discutais le prix de la voiture, mais au final ils m'annoncent 2000 B pour les 2 jours à suivre au lieu des 3000 B auxquels je m'attendais. Affaire conclue, tout le monde semble satisfait de cet accord. Ma loueuse est ensuite retournée à son occupation, derrière une petite échope de nourriture de rue. Ici, tous les petits boulots sont bons à prendre. Le plein fait, les sacs légers emportés, nous voilà sur la route. Trajet facile. Arrêt intermédiaire aux chutes Sai Yok Noi. On est loin d'Erawan, il aurait été dommage de venir si loin uniquement pour cette chute, le débit d'eau est très faible comparé au potentiel ! Route sans problèmes, repas local à Thong Pha Phum, quelques arrêts photo malgré les brumes, nous atteignons le point le plus éloigné du voyage, à 8km de la frontière birmane. Cette fois, point de grosse ville, une grosse bourguade rurale, sans agences à touristes à tous les coins de rue. Nous trouvons malgré quelques tatonnements la guesthouse visée : la P Guesthouse. Heureusement que nous étions en voiture, parce que les distances sont assez longues, et les indications pauvres. Il reste de la place, un dortoir 6 lits à la moquette décrépie et la température tropicale, ou une chambre neuve clim/frigo/télé/douche à l'italienne. Bon, ben on opte pour la chambre la plus luxueuse du séjour pour 1200 B. Allez hop, on descend tout en bas de la guesthouse, pour rejoindre le ponton qui flotte sur les rives de l'immense lac Kheuan Khao Laem. Ce lac a été créé en 1983 suite à l'édification d'un barrage, à Thong Pha Phum, immergeant au passage un grand village et un temple dont on peut voir les flèches qui sortent de l'eau en saison sèche. Nous avions fait le détour au barrage à l'aller, en pénétrant dans un site gardé, mais nous y sommes restés 1 mn tant l'endroit était inintéressant ! Le CHOC : du calme, une eau parfaitement lisse, petits bateaux locaux, maison sur l'eau, bruits du village en face, pagode dorée au loin. Bref, le bonheur quoi ! Un plongeon dans ce lac sombre mais frais finit de parachever ce tableau de maître : trop bon ! On restera quelques temps à nager, à rejoindre un radeau en bambou non loin de là, à se sécher au soleil couchant... Pour vivre un peu plus le lac, un tour en canoé de bois nous méne vers les rives d'en face, en glissant lentement sur les eaux calmes. Au retour, baignade de nouveau, en compagnie d'enfants locaux cette fois. Cette ville est principalement connue pour son pont de bois Wang Kha, le pont de bois, le plus long de Thailande, plus de 800m, à proximité d'une petite communauté Môn. La structure est un amas de bois et de bambou, surmonté d'un amas de planche en guise de plancher. Au fil des années, les villageois colmatent les trous béants qui se créent ici ou là. Enfin, c'est ce que je suppose, puisque nous avons vu arriver une grand mère, une femme et une enfant, équipées de 2 planches, un marteau et des gros clous. Pendant que cette petite famille oeuvrait calmement à clouer les deux planches, d'autres scènes défilaient sur le pont, pour former au final un tableau vivant d'une rare authenticité. Des hommes qui rentrent tranquillement du travail, des jeunes qui sortent, des moines qui se baladent, des jeunes étudiants qui nous questionnent... et toujours en toile de fond ce lac, ces rives animées par des enfants qui jouent, ces petits bateaux qui passent sous nos pieds... Lorsqu'on ajoute un coucher de soleil derrière les collines, des couleurs et une température qui s'adoucissent, nous ne pouvons qu'être ravis, ravis de goûter à ce moment unique. Cette soirée restera sans aucun doute le meilleur souvenir du voyage, avec ce sentiment d'être loin, très loin de chez nous, tout en se sentant parfaitement bien. Sur la grande et belle terrasse tout de pierre de la guesthouse, le dîner de clôture de cette soirée sera très agréable, grâce à un bon curry birman, et un cadre un brin raffiné dans un décor de folie. ATTENTION. Nous avons adoré Sanglaburi, mais ca n'est pas une raison pour y courir yeux fermés ! Pas de rues touristiques, de bars, de musee, de spots à voir, de vie touristiques animée. Sanglaburi se resume à une ambiance generale, une authenticité qui pourrait en lasser plus d'un. Le lac est immense, donc pas specialement mignon, la aussi c'est l'ambiance, les bruits, le calme qui nous ont plu. On est dans une bourgade, et c'est tout ! Bref, inutile de pousser jusque la si ce genre de lieu n'est pas votre trip, vous pourriez vous y ennuyer, et ca ferait au final un afflux de touristes qui denaturerait l'endroit (j'ai d'ailleurs hesité à en parler !). Si vous etes adeptes de photos de pont "à la mode", contentez vous du pont de la riviere Kwai de Kanchanaburi ! 😉

Jour 13 - Sangkhlaburi, retour sur Bangkok Comment bien commencer la journée ? Ben si vous avez bien suivi, en allant soit sur le pont, soit au bord du lac non ? Gagné, ca sera le lac, plus proche, histoire de ne pas arriver trop réveillé. L'atmosphère est brumeuse, le soleil ne tapera pas trop fort pour ce réveil en douceur. Aujourd'hui, visite matinale du temple doré qui se dresse de l'autre côté du lac. La baignade attendra. On profite de la voiture pour gagner du temps, c'est qu'on doit déjà rentrer sur Bangkok dans quelques heures ! Scènes de vie aux abords du temple, des villageois qui balayent et brulent les tas de feuille, des enfants qui rentrent à l'école avec leur petit uniforme, en l'ocurrence un tshirt vert pétant ici. Le premier niveau abrité constitue le pilier de la pagode dorée, aujourd'hui habillée d'échaffaudages en bambou, pour cause de rénovation (décidemment, ca rénove dans cette région, on prépare un afflux de visiteurs ?). On y fait le tour, comme toujours, pieds nus sur le marbre frais, c'est toujours aussi agréable. Les filles prennent des pauses devant les nombreuses statues de Boudha. Des hommes, tous en sarong à la mode birmane, s'affairent à déplacer quelques boudhas. Au dessus de nous, sur la haute partie dorée (6kg d'or ont été utilisés pour la dorer paraît-il), des ouvriers démontent l'échaffaudage, bambou par bambou. Derrière la stupa, un chemin mène au lac. Et sur les côtés, un marché d'artisanat assez fourni nous occupera quelques temps avant le retour à la guesthouse, pour un dernier bain dans le lac, et un dernier repas à l'abris du soleil. 13h30, on reprend la voiture. 17h, dépose de la famille à l'arrêt de bus, retour de la voiture chez la loueuse ravie de me revoir, retour à la gare de bus en moto taxi (30 B) 17h40, départ du bus pour Bangkok 20h30, arrivée à notre hôtel de Bangkok 20h45, plongeon mérité après ce voyage retour dans la piscine un peu fraiche de l'hôtel Jour 14 - Bangkok, départ nocturne pour Paris Journée libre, comme ils disent dans les voyages organisés. Entendons par là bien souvent, journée détente/shopping. Taxi (80 B) pour le MBK et les galeries commerciales high tech de Bangkok. On est loin ici du pont Môn d'hier, avec écrans géants dans les rues, des boutiques de créateur qui peuvent dépasser en créativité et décoration des boutiques parisiennes, look original de certains thai.... Repas japonais en milieu climatisé aseptisé, et retour à l'hôtel pour piscine toujours, et repas encore, avant de prendre la direction pour l'aéroport. Le chauffeur de taxi est encore plus pressé qu'à l'aller, mais il est agréable, autant qu'on puisse en juger vu le dialogue inexistant. Il ne parle pas anglais comme la plupart des chauffeurs, et on ne parle toujours pas thai. Il n'y a que quelques mots clés et le comptage des bahts qui font la discussion de départ (400 B négociés pour le trajet de 30-40mn, péages compris, les taxis rechignent vraiment à mettre le compteur dans ce sens là). M'enfin, il s'est empressé d'aller nous chercher un chariot pour y poser nos bagages, c'est en ca qu'on l'a trouvé sympathique ! Aéroport, avion, aéroport, avion, taxi toulousain ! 30 € soit 1500 B pour 10mn, à quand la démocratisation des taxis en France comme à Bangkok ? D'un autre côté, le chauffeur parle, et français en plus. Mais bon... les histoires de livret A ouverts d'office par les banques françaises ne nous passionnent guère... nous avons encore la tête au dessus du lac, là-bas à quelques milliers de km, sur le pont Môn... Un jour oui, nous irons certainement en Birmanie...

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display