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Retour de la croisière "Perles des Antilles" sur le Costa Atlantica English translation pending
Bonjour,
je reviens juste d'une croisière Perles des Antilles avec Costa : Guadeloupe, la Romana, isle Catalina, Tortola, Sainte Lucie .. Je vais vous donner mes impressions Nous sommes revenus enchantés de cette croisière. Le service impeccable, la nourriture impeccable on a énormément le choix sur ce qu'on veut manger : la qualité et la quantité. Nous sommes bichonnés tout au long de la croisière par les serveurs, femme de chambre toujours le sourire. Il y a vraiment tout ce qu'il faut à bord et avec costa dès le début de séjour tout est bien organisé. l'embarquement, les transferts, les réunions d'informations pour le débarquement. On a qu'à se laisser vivre et profiter de tout. Par contre bien contrôler ses achats car on règle avec la carte Costa et si on ne fait pas attention on peut revenir avec une sacré note tout est tentant dans le bateau : boissons ... Nous avons pris des excursions par Costa, c'est vrai qu'elles sont bien organisés mais certaines sont assez chères pour ce qu'elles valent.
Nous avons pris l'excursion kayak à Antigua qui valait vraiment le coup l'excursion merveilles de la république dominicaine aussi Par contre Sainte Lucie par mer et terre : on l'a trouvé attrapes touristes à part le retour en catamaran qui était sympa. on a fait plus des arrêts achats que de visites, on avait un timing de fou 1/2 heure pour visiter le jardin botanique, 40 minutes pour manger etc . Ca ne valait pas 110 euros. Les baths a Tortola était cher également pour ce que l'on a fait. On l'a quand même prise car on avait un petit labs de temps. Par contre c'est très beau
Dans l'ensemble très bien, nouvelle experience pour ce qui est de la croisière : bon rapport qualité prix
points négatifs : les excursions sont trop courtes . Peut-être faudrait-il faire une ile de moins et avoir un peu plus de temps pour chaque excursion. Le bateau a extrèmement bougé. Il y a des soirs où le bateau tanguait beaucoup trop, j'ai eu le mal de mer et en discutant avec d'autres personnes beaucoup ont été malade. Normalement ce type de bateau ne devrait pas bouger je pense que nous avons eu une mer trop agité et beaucoup de vent. Nous n'avons pas pu aller à deux soirées on marchait un coup à droite un coup à gauche. Et le soir les verres tremblaient sur les tables c'était désagréable. Cela m'a gâché un peu la croisière. Nos vêtements dans la cabine sur l'étendage balançait et nous étions au premier pont alors quand on montait tout était décuplé.
Je referai peut-être une croisière mais après cet incident, j'hésiterai.
Je reste à votre disposition pour tous renseignements
je reviens juste d'une croisière Perles des Antilles avec Costa : Guadeloupe, la Romana, isle Catalina, Tortola, Sainte Lucie .. Je vais vous donner mes impressions Nous sommes revenus enchantés de cette croisière. Le service impeccable, la nourriture impeccable on a énormément le choix sur ce qu'on veut manger : la qualité et la quantité. Nous sommes bichonnés tout au long de la croisière par les serveurs, femme de chambre toujours le sourire. Il y a vraiment tout ce qu'il faut à bord et avec costa dès le début de séjour tout est bien organisé. l'embarquement, les transferts, les réunions d'informations pour le débarquement. On a qu'à se laisser vivre et profiter de tout. Par contre bien contrôler ses achats car on règle avec la carte Costa et si on ne fait pas attention on peut revenir avec une sacré note tout est tentant dans le bateau : boissons ... Nous avons pris des excursions par Costa, c'est vrai qu'elles sont bien organisés mais certaines sont assez chères pour ce qu'elles valent.
Nous avons pris l'excursion kayak à Antigua qui valait vraiment le coup l'excursion merveilles de la république dominicaine aussi Par contre Sainte Lucie par mer et terre : on l'a trouvé attrapes touristes à part le retour en catamaran qui était sympa. on a fait plus des arrêts achats que de visites, on avait un timing de fou 1/2 heure pour visiter le jardin botanique, 40 minutes pour manger etc . Ca ne valait pas 110 euros. Les baths a Tortola était cher également pour ce que l'on a fait. On l'a quand même prise car on avait un petit labs de temps. Par contre c'est très beau
Dans l'ensemble très bien, nouvelle experience pour ce qui est de la croisière : bon rapport qualité prix
points négatifs : les excursions sont trop courtes . Peut-être faudrait-il faire une ile de moins et avoir un peu plus de temps pour chaque excursion. Le bateau a extrèmement bougé. Il y a des soirs où le bateau tanguait beaucoup trop, j'ai eu le mal de mer et en discutant avec d'autres personnes beaucoup ont été malade. Normalement ce type de bateau ne devrait pas bouger je pense que nous avons eu une mer trop agité et beaucoup de vent. Nous n'avons pas pu aller à deux soirées on marchait un coup à droite un coup à gauche. Et le soir les verres tremblaient sur les tables c'était désagréable. Cela m'a gâché un peu la croisière. Nos vêtements dans la cabine sur l'étendage balançait et nous étions au premier pont alors quand on montait tout était décuplé.
Je referai peut-être une croisière mais après cet incident, j'hésiterai.
Je reste à votre disposition pour tous renseignements
Trois semaines au Brésil au départ de Sao Paulo English translation pending
Salut à tous!
Nouveau sur ce forum, j'ai parcouru la majeure partie des pages concernant le Brésil. J'y pars fin décembre pour une durée de trois semaines, avec comme premier point de chute Sao Paulo, où des amis m'attendent de pied ferme! Bonne entrée en matière pour indiquer que je serai donc avec des locaux, d'où un petit avantage linguistique. Durant ce séjour, j'aimerais visiter les points culturels les plus chauds, et suis (déjà) entrain de préparer un itinéraire, ce qui s'avère compliqué compte-tenu de la taille du pays et du budget d'étudiant dont je dispose. Mes plans actuels sont: Rio de Janeiro, Vitoria, Salvador de Bahia, Receife, Natal, Fortaleza, puis retour sur Sao Paulo. Mon impression est que j'ai les yeux plus gros que le ventre, et qu'il faudrait que je dégrossisse le programme. Je cherche donc des idées sur l'importance de ces villes (et autour de ces villes, donc savoir la durée nécessaire de séjour dans ces endroits), et, le cas échéant, si je suis entrain de faire l'impasse sur des endroits considérés comme "passages obligés" dans le pays (l'Amazonie et les chutes d'Iguaçu sont déjà prévues pour un prochain voyage en 2008 ou 2009). Mon voyage se fera très probablement en voiture, et les distances me paraissent immenses. A force de se pencher sur la chose, cela prend une allure d'irréalisable! Mais on va y arriver, positivons! :-) J'ai vu dans les différents topics que certains français sont installés là-bas, donc leurs conseils sont toujours importants! J'ai fait la Hongrie avec des expatriés l'an dernier, service impec", haha! Bon, assez de baratin, j'attends avec impatience vos propositions ou idées, chacun étant la bienvenue! Merci pour tout!
P.S: ce soir, la soirée des deux doublés pour la Seleçao: Ronaldo 2 buts, et Ronaldinho 2 passes décisives, le tout avec un 4-1 sans forcer. On attend la réaction française...
Nouveau sur ce forum, j'ai parcouru la majeure partie des pages concernant le Brésil. J'y pars fin décembre pour une durée de trois semaines, avec comme premier point de chute Sao Paulo, où des amis m'attendent de pied ferme! Bonne entrée en matière pour indiquer que je serai donc avec des locaux, d'où un petit avantage linguistique. Durant ce séjour, j'aimerais visiter les points culturels les plus chauds, et suis (déjà) entrain de préparer un itinéraire, ce qui s'avère compliqué compte-tenu de la taille du pays et du budget d'étudiant dont je dispose. Mes plans actuels sont: Rio de Janeiro, Vitoria, Salvador de Bahia, Receife, Natal, Fortaleza, puis retour sur Sao Paulo. Mon impression est que j'ai les yeux plus gros que le ventre, et qu'il faudrait que je dégrossisse le programme. Je cherche donc des idées sur l'importance de ces villes (et autour de ces villes, donc savoir la durée nécessaire de séjour dans ces endroits), et, le cas échéant, si je suis entrain de faire l'impasse sur des endroits considérés comme "passages obligés" dans le pays (l'Amazonie et les chutes d'Iguaçu sont déjà prévues pour un prochain voyage en 2008 ou 2009). Mon voyage se fera très probablement en voiture, et les distances me paraissent immenses. A force de se pencher sur la chose, cela prend une allure d'irréalisable! Mais on va y arriver, positivons! :-) J'ai vu dans les différents topics que certains français sont installés là-bas, donc leurs conseils sont toujours importants! J'ai fait la Hongrie avec des expatriés l'an dernier, service impec", haha! Bon, assez de baratin, j'attends avec impatience vos propositions ou idées, chacun étant la bienvenue! Merci pour tout!
P.S: ce soir, la soirée des deux doublés pour la Seleçao: Ronaldo 2 buts, et Ronaldinho 2 passes décisives, le tout avec un 4-1 sans forcer. On attend la réaction française...
Cherche auberge de jeunesse ou hôtel bon marché à Ipanema (Rio de Janeiro) pour juillet English translation pending
Bonjour à tous!
je pars au brésil du 1er au 24 juillet 2006. Je vais m'entraîner au jiu jitsu brésilien😎😎😊(art martial) à Rio de janeiro dans une academie. Je suis complètement novice en ce qui concerne le brésil. De plus c'est mon premier voyage en solitaire...C'est enfin l'heure de vérité:-)
Bref, si vous avez des addresses d'auberge de jeunesse ou d'hôtel pas trop cher à Ipanema, copacabana ou encore dans les environs, à me recommander, qui vous ont plu...ce serais vraiment cool! Je cherche un peu dans ces environs car le professeur de l'academie habite à Ipanema..Et est ce qu'il faut reserver à l'avance ( c'est pas la pleine saison mais...)
Sinon question argent, combien est ce qu'il faut prévoir pour trois semaines. Je suis encore étudiant donc je roule pas sur l'or. Et pour les moyens de paiement, c'est quoi le plus pratique( coupure en dollars, visa, postcard, travellers cheques?). Pour le reste: soiréé, restos, sorties, je fais confiance au cariocas pour la découverte des joies de Rio😇.
Petite question personnelle: que pensez vous du tourisme dans les favelas, est ce que ça apporte qqch et est ce que ça vaut la peine de faire tour avec un tourperateur?
Merci pour vos réponses.Si vous avez des conseils à me donner, c'est volontiers!!!!
a+
Route de Montezuma à Samara au Costa Rica English translation pending
Bonjour!!!
Je regarde sur les site internet.... la route de Montezuma à Samara, par le bord de la côte, ca a donc ben l, air compliqué??? Y a-t-il quelqu'un qui l'a déjà fait? En saison sèche (début janvier) combien dois-je prévoir de temps en petit 4x4? Est-ce faisable?
Répondez-moi!!! Merci!!!
Je regarde sur les site internet.... la route de Montezuma à Samara, par le bord de la côte, ca a donc ben l, air compliqué??? Y a-t-il quelqu'un qui l'a déjà fait? En saison sèche (début janvier) combien dois-je prévoir de temps en petit 4x4? Est-ce faisable?
Répondez-moi!!! Merci!!!
Trajet San Carlos de Bariloch (Argentine)-Puerto Montt (Chili) English translation pending
bonjour je cherche des info pour me rendre a puerto montt de san carlos de bariloch
j'ai mu que l'on peut le fair par des ferry et des bus le voyage dur 12 heures
si vous avez des info complementaire ....
merci
Embracing Dawn: December 2024 Photo Contest
Hi everyone,
After my narrow victory over Herodotos (just one point ahead—I had a close call, even in December in the northern hemisphere!), I’m now honored to organize the next contest, the one for the closing year, whose results will be announced on the first day of the coming year. Out of affection for the poet with wind in his soles, who dreamed of ivory and setting sail, again and again, even in his final hours, I borrow the theme from the first line of a poem dear to me: I embraced the summer dawn.
So, as the year draws to a close, the theme will be: embracing dawn.
The verb here is just as important as the noun. More than just a subject about sunrises or that magical half-hour of pink light before the sun appears (a photographer’s nightmare: either I crank up the ISO and deal with noise, or I lug around a tripod, and say goodbye to spontaneity like a beggar on marble quays), this is about those happy little mornings—the thrill of joy in the soft light of the first hours, whether it’s a landscape, a person, an animal, a plant, architecture, or whatever else. What’s certain is that it makes you want to smile at the day breaking. Even if you go back to bed afterward.
Technical details (shamelessly borrowed from Ragamuffin, thanks!):
Participation Each VF member can submit up to 3 photos, until Wednesday, 12/25 at 11:59 PM, Milan time. Each photo must be posted in a separate message, with its number (1, 2, or 3). Don’t forget to add a little explanation (comment, location, etc.).
Voting: Each VF member can vote for the 3 photos they consider the best, based on their own criteria and the theme.
Voting will take place from Thursday, 12/26 to Tuesday, 12/31 at 11:59 PM, Milan time.
Selected photos will be ranked in order of preference: - 1st photo: 3 points - 2nd photo: 2 points - 3rd photo: 1 point
The winner is the author of the photo with the most points.
Results will be published on 01/01 (if I’m in any state to do so). In case of a tie, the number of first-place votes will decide. The winner will have the honor of organizing December’s contest.
For discussion, it’s here.
That’s all! Let’s welcome Dawn with rosy fingers, dressed in saffron...
Catherine
After my narrow victory over Herodotos (just one point ahead—I had a close call, even in December in the northern hemisphere!), I’m now honored to organize the next contest, the one for the closing year, whose results will be announced on the first day of the coming year. Out of affection for the poet with wind in his soles, who dreamed of ivory and setting sail, again and again, even in his final hours, I borrow the theme from the first line of a poem dear to me: I embraced the summer dawn.
So, as the year draws to a close, the theme will be: embracing dawn.
The verb here is just as important as the noun. More than just a subject about sunrises or that magical half-hour of pink light before the sun appears (a photographer’s nightmare: either I crank up the ISO and deal with noise, or I lug around a tripod, and say goodbye to spontaneity like a beggar on marble quays), this is about those happy little mornings—the thrill of joy in the soft light of the first hours, whether it’s a landscape, a person, an animal, a plant, architecture, or whatever else. What’s certain is that it makes you want to smile at the day breaking. Even if you go back to bed afterward.
Technical details (shamelessly borrowed from Ragamuffin, thanks!):
Participation Each VF member can submit up to 3 photos, until Wednesday, 12/25 at 11:59 PM, Milan time. Each photo must be posted in a separate message, with its number (1, 2, or 3). Don’t forget to add a little explanation (comment, location, etc.).
Voting: Each VF member can vote for the 3 photos they consider the best, based on their own criteria and the theme.
Voting will take place from Thursday, 12/26 to Tuesday, 12/31 at 11:59 PM, Milan time.
Selected photos will be ranked in order of preference: - 1st photo: 3 points - 2nd photo: 2 points - 3rd photo: 1 point
The winner is the author of the photo with the most points.
Results will be published on 01/01 (if I’m in any state to do so). In case of a tie, the number of first-place votes will decide. The winner will have the honor of organizing December’s contest.
For discussion, it’s here.
That’s all! Let’s welcome Dawn with rosy fingers, dressed in saffron...
Catherine
Croisière transatlantique MSC Fantasia le 11 novembre 2017 English translation pending
Bonsoir,
Seriez-vous intéressé par un échange sur la croisière transatlantique MSC Fantasia du 11.11.2017 au 26.11.2017 ? Au plaisir de vous lire Cordialement C@therine
Seriez-vous intéressé par un échange sur la croisière transatlantique MSC Fantasia du 11.11.2017 au 26.11.2017 ? Au plaisir de vous lire Cordialement C@therine
Projet de 16 jours au Portugal English translation pending
Bonjour , voilà je ne connais pas du tout cette destination mais à force d'en entendre parler j'aimerais bien découvrir ce pays. Alors voilà j'essaye de trouver le parcours me permettant de voir l'essentiel en prenant mon temps. Pour l'instant je suis partit sur une base de 16 jours mais je peux en ajouter 2 si cela est nécessaire.
Avant de commencer des petites questions : je suis partit sur une boucle depuis Lisbonne mais est il possible de faire une arrivée à Lisbonne et un départ de Porto ? Y aura t'il des frais de drop off pour la voiture ? J'ai vu qu'il y avait beaucoup d'autoroute : comment cela fonctionne t'il ? Sont elles aussi cher qu'en France?
En gros le trajet donnerait ça , je n'ai pas encore vu les visites à faire , si vous avez des suggestions :
J1 Arrivée tôt le matin à Lisbonne début des visites J2 Lisbonne J3 Lisbonne J4 Route vers Lagos par le bord de mer stop à Sagres J5 Lagos visite en direction de Faro et autour de Lagos J6 Rte vers Evora que voir J7 Evora et alentour J8 Route vers Sintra J9 Sintra J10 RTE vers Porto J11 Porto J12 Porto J13 Rte vers Geres visite du parc J14 Geres ou route vers Lisbonne pour couper le trajet : ou le faire J15 Lisbonne ou route depuis Geres J16 Départ
Qu'en pensez vous? la fin est rapide et ne sachant quoi voir je ne sais pas comment la rendre plus sympas.
Bon je vais regarder quoi voir en attendant vos réponse Par avance merci
Avant de commencer des petites questions : je suis partit sur une boucle depuis Lisbonne mais est il possible de faire une arrivée à Lisbonne et un départ de Porto ? Y aura t'il des frais de drop off pour la voiture ? J'ai vu qu'il y avait beaucoup d'autoroute : comment cela fonctionne t'il ? Sont elles aussi cher qu'en France?
En gros le trajet donnerait ça , je n'ai pas encore vu les visites à faire , si vous avez des suggestions :
J1 Arrivée tôt le matin à Lisbonne début des visites J2 Lisbonne J3 Lisbonne J4 Route vers Lagos par le bord de mer stop à Sagres J5 Lagos visite en direction de Faro et autour de Lagos J6 Rte vers Evora que voir J7 Evora et alentour J8 Route vers Sintra J9 Sintra J10 RTE vers Porto J11 Porto J12 Porto J13 Rte vers Geres visite du parc J14 Geres ou route vers Lisbonne pour couper le trajet : ou le faire J15 Lisbonne ou route depuis Geres J16 Départ
Qu'en pensez vous? la fin est rapide et ne sachant quoi voir je ne sais pas comment la rendre plus sympas.
Bon je vais regarder quoi voir en attendant vos réponse Par avance merci
Quelques conseils d'un vieux routard English translation pending
Pour faire un beau voyage :
Membre de Voyage Forum depuis peu, mais vieux bourlingueur de 65 ans avec plus de 50 pays sous la semelle, je me rends compte de quelques constantes qui reviennent sur les forums:
1- On demande plus souvent qu’on ne donne. Ceux qui veulent partir ont besoin d’être rassurés. C’est bien légitime. Mais une fois qu’on a vécu l’aventure du voyage on partage peu son expérience, en se disant que notre petite aventure n’intéresse personne d’autre que les amis et la famille. Faux. Ce qui, avant de partir, paraissait la grande aventure devient une tranche de vie intéressante avec un quotidien qui n’a rien d’effrayant mais qui comporte plein de nouvelles choses, de surprises, bonnes et mauvaises, avec lesquelles nous avons à composer à chaque jour, et cela intéresse ceux qui veulent prendre la même route. Soyez généreux de vos expériences! Plusieurs d’entre vous maintiennent un blogue. Bravo!
2- Je constate que les gens sont souvent peu informés de ce qui les attend et ne savent pas toujours où trouver les réponses à leurs questions. Un peu paresseux, ils s’adressent à un forum comme celui-ci pour trouver facilement leurs réponses plutôt que de faire une recherche sérieuse sur le net ou les livres guides. Les informations qu’on trouve sur ces forums sont parfois tellement diverses et contradictoires qu’on ne sait plus que penser à la fin.
3- Aventure et parano ne font pas bon ménage. Il faut bien planifier son voyage, (finances, moyens de transport, assurances, médicaments etc.) mais pas trop. Une bonne idée générale du territoire à visiter est primordiale mais il faut laisser beaucoup d’élastique dans la planification de l’itinéraire et des activités. On reparle de parano un peu plus bas…
4- Sécurité et aventure sont un peu antonymes. L’aventure demande qu’à chaque jour je rebâtisse mes repères, (où vais-je coucher, où est la banque, le marché, la station de service etc.). Mais la découverte de tous ces nouveaux repères est généralement pleine de satisfaction et constitue la meilleure récompense du voyageur.
Voici quelques conseils d’un vieux routier :
· Informez vous bien avant de partir, mais aussi tout au long de la route. Soyez curieux. N’ayez pas peur d’aller vers l’autre, qu’il soit autochtone ou voyageur comme vous. Il a plein à partager lui-aussi, et peut-être vous ferez-vous un nouvel ami.
· Le meilleur passeport du voyageur est un grand sourire dans le visage. Même avec le policier et le douanier. Ces gens là sont tellement détestés par tous que ça leur fait du bien de voir un visage avenant de temps en temps et les portes s’ouvrent plus facilement. Soyez patient et tolérant. Ces gens ne connaissent pas le rythme trépident de l’occident, et au salaire qu’ils gagnent, il n’y a pas de quoi se presser.
· Donnez-vous la peine d’apprendre un minimum de la langue du pays visité. C’est une question de respect envers votre hôte : bonjour, au revoir, svp, merci etc. Un petit dictionnaire de traduction devrait faire parti de vos bagages. Si vous pensez demeurer plusieurs semaines dans le pays, investissez quelques jours dans l’apprentissage de la langue. L’investissement vous sera rendu au centuple. Partout en Amérique Latine les cours d’espagnol sont disponibles à des coûts compétitifs. Vous serez étonnés de la réception que les autochtones vous réservent quand vous faites l’effort de les rejoindre et tenter de tenir une conversation simple. Respect!
· Les médias de l’information font des milliards $$$ à faire peur aux gens. Ne soyez pas dupes, ça ne va pas si mal que ça dans le monde. Fermez votre télé et ouvrez un bon livre sur votre destination, l’itinéraire prévu et les peuples que vous y rencontrerez. Laissez votre parano avec le téléviseur à la maison. Bien sûr, il y a des zones dangereuses qu’il faut éviter, comme certaines régions d’Afrique, Proche et Moyen Orient, le nord du Mexique et quelques autres zones bien identifiées. L’hémoglobine se vend bien dans les télé-nouvelles. Ayant zigzagué le Mexique à plusieurs reprises, je ferai bientôt un article exclusivement sur ce sujet.
· Argent : Cette inquiétude revient fréquemment dans les forums. Ne vous cassez pas la tête, servez vous de votre carte de débit ou de crédit dans les millions de guichets bancaires (ATM) qui parsèment la planète. Même le Myanmar commence à en installer. C’est généralement par ce moyen que vous aurez le meilleur taux de change pour obtenir la monnaie locale. Certaines banques chez vous, peuvent même vous offrir des retraits sans frais si vous savez bien négocier avec elles. Dites leur que l’autre banque à coté vous l’offre. Ils sont assez souvent accommodants pour ne pas perdre votre clientèle. Ne vous promenez pas avec de grosses sommes et évitez de montrer votre opulence. Pour les gens du tiers monde, nous sommes tous des millionnaires. Évitez de montrer vos beaux bijoux (même les faux) et les liasses de billets.
· Si vous prévoyez rester dans un pays pour plusieurs mois, il peut être avantageux d’ouvrir un compte bancaire dans une banque locale ou internationale sérieuse et fiable, en y déposant une somme équivalente à ce que vous prévoyez y dépenser. De cette façon, vous ne payez pas de frais en utilisant la carte de débit locale. Informez-vous bien, localement, avant de faire une telle transaction.
· Il y a de fortes chances que les pays que vous visiterez aient des mœurs différentes de celles de votre coin de planète. Respectez vos hôtes. Habillez vous de façon respectueuse lorsque vous faite affaire aux autorités, que vous visitez leur lieux de culte, leurs beaux hôtels et restaurants. Sachez cacher votre chair, même si elle est jolie, lorsque les circonstances le demandent. Vous serez à votre tour plus respecté. Évitez de vous fâcher. Une négociation ferme avec le sourire lorsque qu’il y a un différent mène généralement à la bonne entente. Celui qui affiche sa colère se met souvent en position dangereuse et perd ses chances d’aboutir à un bon accommodement. ‘Patience et longueur de temps valent mieux que force ni que rage’ nous dit-on…
· Les gens sont fondamentalement bons. Dans tous les pays que j’ai visités j’ai trouvé que 90% de la population est composée de gens honnêtes qui, quand on leur demande, ne cherche qu’à vous aider. Ne soyez cependant pas dupes et méfiez-vous du type un peu trop amical et avenant qui vient vers vous avec un grand sourire. Il a souvent de mauvaises idées derrière la tête.
· ‘Learning money’ : J’ai appris il y a déjà longtemps qu’il faut réserver une tranche de son budget à l’apprentissage de la nature humaine. Il faut, occasionnellement, accepter de bonne grâce qu’on s’est fait arnaqué par tel vendeur, tel fournisseur de produits touristique. Riez-en et dites-vous que vous venez d’apprendre quelque chose. Ne vous stressez pas à ruminer la chose trop longtemps.
· Bouffe : La grande aventure n’est pas faite pour les dédaigneux et les capricieux. La cuisine locale risque d’être bien différente de la vôtre et elle fait parti des découvertes que vous allez faire. Si l’esthétique des mets offerts n’est pas toujours au rendez-vous, le goût y est souvent. Soyez explorateur, ne vous gênez pas pour essayer de nouveaux plats, de nouvelles saveurs. C’est plein de belles surprises. Et si ce n’est pas bon, tant pis, au moins vous savez que la prochaine fois vous choisirez autre chose. En Asie comme en Amérique Latine, osez goûter à ces plats d’insectes ou de larves qu’on vous offre dans les marchés. Ils sont généralement sucrés et bourrés de protéines. Oui, je sais, je vous entends déjà railler de cette proposition… Mais sachez qu’il n’y a pas d’aventure sans risque.
· Hygiène et propreté : Les normes de votre pays aseptique ne sont pas toujours respectées dans le pays de l’aventure. Mon conseil : Soyez d’abord propre vous-même. Lavage des mains avant et après le repas. Apportez vos ustensiles et vos baguettes chinoises si vous avez peur. Ne mangez pas ce qui vous paraît insalubre. Acheter votre nourriture tôt le matin. Les aliments qui trainent au soleil durant des heures et où les mouches se battent avec le vendeur, sont à éviter bien sûr. Évitez les vendeurs itinérants sur la plage comme ville. On n’a pas les anticorps pour se défendre contre ça, nous. Par contre, les petites stalles alimentaires des marchés et dans les rues offrent souvent une excellente nourriture à une fraction du prix des restaurants bon aloi. Servez-vous de votre bon jugement.
· Santé : Pour faire suite au sujet précédent… Partez avec un bon bilan de santé et tous les vaccins et médicaments préventifs et curatifs selon le ou les pays visités. Prévoyez un bon budget pour ces préventifs car tout ça coûte un bras, sinon une jambe, aussi. Mais sachez que vous risquez de payer beaucoup plus si vous êtes malade à l’étranger. Ayez de bonnes assurances qui incluent un rapatriement d’urgence si la nécessité se présente.
· Dukoral : je ne peux trop insister sur la nécessité de prendre ce vaccin oral juste avant de partir vers n’importe quel pays dits du tiers-monde. Ce vaccin vous protège contre le choléra pour une période de 2 ans, mais, peut-être plus important encore, contre la diarrhée du voyageur, cette fameuse ‘turista’, pour une période de 4 mois. Aucun vaccin ne vous protège à 100%, mais celui-ci s’est montré très efficace dans tous mes voyages. Son coût relativement élevé, env. $40./dose au Québec et il en faut 2, vaut son pesant d’or. Ce n’est pas drôle d’être malade à l’étranger, de courir les toilettes (quand il y en a) ou de rester dans sa chambre à combattre les crampes intestinales, et de manquer une ou plusieurs journées des plaisirs de vacances. Ayez aussi des comprimés de Lopéramide (Imodium) pour soulager ces épisodes déplaisants.
· Pharmacie : En occident la pharmacie est une affaire sérieuse avec un pharmacien diplômé à la clé. Dans le tiers monde, c’est un ‘bizness’ comme un autre. Si vous êtes chanceux, dans une grande ville, vous risquez de rencontrer quelqu’un de compétent. Sinon, c’est n’importe qui sans formation qui va vous vendre sans prescription et à une fraction du prix occidental, presque n’importe quel médicament commun pour soigner infections, problèmes respiratoires, cutanés, ou abdominaux. Il s’agit souvent de génériques fort efficaces, mais il vaut mieux partir avec sa propre pharmacie. On ne joue pas avec sa santé…
Je m’arrête ici. On pourrait écrire des chapitres sur tous ces sujets mais il appartient à chacun de vivre ses propres expériences. J’espère que ces quelques conseils sauront rassurer et aider tous ceux qui veulent partir à la découverte de la plus belle planète de l’univers (pour l’instant en tout cas!!!).
Dolittle
Membre de Voyage Forum depuis peu, mais vieux bourlingueur de 65 ans avec plus de 50 pays sous la semelle, je me rends compte de quelques constantes qui reviennent sur les forums:
1- On demande plus souvent qu’on ne donne. Ceux qui veulent partir ont besoin d’être rassurés. C’est bien légitime. Mais une fois qu’on a vécu l’aventure du voyage on partage peu son expérience, en se disant que notre petite aventure n’intéresse personne d’autre que les amis et la famille. Faux. Ce qui, avant de partir, paraissait la grande aventure devient une tranche de vie intéressante avec un quotidien qui n’a rien d’effrayant mais qui comporte plein de nouvelles choses, de surprises, bonnes et mauvaises, avec lesquelles nous avons à composer à chaque jour, et cela intéresse ceux qui veulent prendre la même route. Soyez généreux de vos expériences! Plusieurs d’entre vous maintiennent un blogue. Bravo!
2- Je constate que les gens sont souvent peu informés de ce qui les attend et ne savent pas toujours où trouver les réponses à leurs questions. Un peu paresseux, ils s’adressent à un forum comme celui-ci pour trouver facilement leurs réponses plutôt que de faire une recherche sérieuse sur le net ou les livres guides. Les informations qu’on trouve sur ces forums sont parfois tellement diverses et contradictoires qu’on ne sait plus que penser à la fin.
3- Aventure et parano ne font pas bon ménage. Il faut bien planifier son voyage, (finances, moyens de transport, assurances, médicaments etc.) mais pas trop. Une bonne idée générale du territoire à visiter est primordiale mais il faut laisser beaucoup d’élastique dans la planification de l’itinéraire et des activités. On reparle de parano un peu plus bas…
4- Sécurité et aventure sont un peu antonymes. L’aventure demande qu’à chaque jour je rebâtisse mes repères, (où vais-je coucher, où est la banque, le marché, la station de service etc.). Mais la découverte de tous ces nouveaux repères est généralement pleine de satisfaction et constitue la meilleure récompense du voyageur.
Voici quelques conseils d’un vieux routier :
· Informez vous bien avant de partir, mais aussi tout au long de la route. Soyez curieux. N’ayez pas peur d’aller vers l’autre, qu’il soit autochtone ou voyageur comme vous. Il a plein à partager lui-aussi, et peut-être vous ferez-vous un nouvel ami.
· Le meilleur passeport du voyageur est un grand sourire dans le visage. Même avec le policier et le douanier. Ces gens là sont tellement détestés par tous que ça leur fait du bien de voir un visage avenant de temps en temps et les portes s’ouvrent plus facilement. Soyez patient et tolérant. Ces gens ne connaissent pas le rythme trépident de l’occident, et au salaire qu’ils gagnent, il n’y a pas de quoi se presser.
· Donnez-vous la peine d’apprendre un minimum de la langue du pays visité. C’est une question de respect envers votre hôte : bonjour, au revoir, svp, merci etc. Un petit dictionnaire de traduction devrait faire parti de vos bagages. Si vous pensez demeurer plusieurs semaines dans le pays, investissez quelques jours dans l’apprentissage de la langue. L’investissement vous sera rendu au centuple. Partout en Amérique Latine les cours d’espagnol sont disponibles à des coûts compétitifs. Vous serez étonnés de la réception que les autochtones vous réservent quand vous faites l’effort de les rejoindre et tenter de tenir une conversation simple. Respect!
· Les médias de l’information font des milliards $$$ à faire peur aux gens. Ne soyez pas dupes, ça ne va pas si mal que ça dans le monde. Fermez votre télé et ouvrez un bon livre sur votre destination, l’itinéraire prévu et les peuples que vous y rencontrerez. Laissez votre parano avec le téléviseur à la maison. Bien sûr, il y a des zones dangereuses qu’il faut éviter, comme certaines régions d’Afrique, Proche et Moyen Orient, le nord du Mexique et quelques autres zones bien identifiées. L’hémoglobine se vend bien dans les télé-nouvelles. Ayant zigzagué le Mexique à plusieurs reprises, je ferai bientôt un article exclusivement sur ce sujet.
· Argent : Cette inquiétude revient fréquemment dans les forums. Ne vous cassez pas la tête, servez vous de votre carte de débit ou de crédit dans les millions de guichets bancaires (ATM) qui parsèment la planète. Même le Myanmar commence à en installer. C’est généralement par ce moyen que vous aurez le meilleur taux de change pour obtenir la monnaie locale. Certaines banques chez vous, peuvent même vous offrir des retraits sans frais si vous savez bien négocier avec elles. Dites leur que l’autre banque à coté vous l’offre. Ils sont assez souvent accommodants pour ne pas perdre votre clientèle. Ne vous promenez pas avec de grosses sommes et évitez de montrer votre opulence. Pour les gens du tiers monde, nous sommes tous des millionnaires. Évitez de montrer vos beaux bijoux (même les faux) et les liasses de billets.
· Si vous prévoyez rester dans un pays pour plusieurs mois, il peut être avantageux d’ouvrir un compte bancaire dans une banque locale ou internationale sérieuse et fiable, en y déposant une somme équivalente à ce que vous prévoyez y dépenser. De cette façon, vous ne payez pas de frais en utilisant la carte de débit locale. Informez-vous bien, localement, avant de faire une telle transaction.
· Il y a de fortes chances que les pays que vous visiterez aient des mœurs différentes de celles de votre coin de planète. Respectez vos hôtes. Habillez vous de façon respectueuse lorsque vous faite affaire aux autorités, que vous visitez leur lieux de culte, leurs beaux hôtels et restaurants. Sachez cacher votre chair, même si elle est jolie, lorsque les circonstances le demandent. Vous serez à votre tour plus respecté. Évitez de vous fâcher. Une négociation ferme avec le sourire lorsque qu’il y a un différent mène généralement à la bonne entente. Celui qui affiche sa colère se met souvent en position dangereuse et perd ses chances d’aboutir à un bon accommodement. ‘Patience et longueur de temps valent mieux que force ni que rage’ nous dit-on…
· Les gens sont fondamentalement bons. Dans tous les pays que j’ai visités j’ai trouvé que 90% de la population est composée de gens honnêtes qui, quand on leur demande, ne cherche qu’à vous aider. Ne soyez cependant pas dupes et méfiez-vous du type un peu trop amical et avenant qui vient vers vous avec un grand sourire. Il a souvent de mauvaises idées derrière la tête.
· ‘Learning money’ : J’ai appris il y a déjà longtemps qu’il faut réserver une tranche de son budget à l’apprentissage de la nature humaine. Il faut, occasionnellement, accepter de bonne grâce qu’on s’est fait arnaqué par tel vendeur, tel fournisseur de produits touristique. Riez-en et dites-vous que vous venez d’apprendre quelque chose. Ne vous stressez pas à ruminer la chose trop longtemps.
· Bouffe : La grande aventure n’est pas faite pour les dédaigneux et les capricieux. La cuisine locale risque d’être bien différente de la vôtre et elle fait parti des découvertes que vous allez faire. Si l’esthétique des mets offerts n’est pas toujours au rendez-vous, le goût y est souvent. Soyez explorateur, ne vous gênez pas pour essayer de nouveaux plats, de nouvelles saveurs. C’est plein de belles surprises. Et si ce n’est pas bon, tant pis, au moins vous savez que la prochaine fois vous choisirez autre chose. En Asie comme en Amérique Latine, osez goûter à ces plats d’insectes ou de larves qu’on vous offre dans les marchés. Ils sont généralement sucrés et bourrés de protéines. Oui, je sais, je vous entends déjà railler de cette proposition… Mais sachez qu’il n’y a pas d’aventure sans risque.
· Hygiène et propreté : Les normes de votre pays aseptique ne sont pas toujours respectées dans le pays de l’aventure. Mon conseil : Soyez d’abord propre vous-même. Lavage des mains avant et après le repas. Apportez vos ustensiles et vos baguettes chinoises si vous avez peur. Ne mangez pas ce qui vous paraît insalubre. Acheter votre nourriture tôt le matin. Les aliments qui trainent au soleil durant des heures et où les mouches se battent avec le vendeur, sont à éviter bien sûr. Évitez les vendeurs itinérants sur la plage comme ville. On n’a pas les anticorps pour se défendre contre ça, nous. Par contre, les petites stalles alimentaires des marchés et dans les rues offrent souvent une excellente nourriture à une fraction du prix des restaurants bon aloi. Servez-vous de votre bon jugement.
· Santé : Pour faire suite au sujet précédent… Partez avec un bon bilan de santé et tous les vaccins et médicaments préventifs et curatifs selon le ou les pays visités. Prévoyez un bon budget pour ces préventifs car tout ça coûte un bras, sinon une jambe, aussi. Mais sachez que vous risquez de payer beaucoup plus si vous êtes malade à l’étranger. Ayez de bonnes assurances qui incluent un rapatriement d’urgence si la nécessité se présente.
· Dukoral : je ne peux trop insister sur la nécessité de prendre ce vaccin oral juste avant de partir vers n’importe quel pays dits du tiers-monde. Ce vaccin vous protège contre le choléra pour une période de 2 ans, mais, peut-être plus important encore, contre la diarrhée du voyageur, cette fameuse ‘turista’, pour une période de 4 mois. Aucun vaccin ne vous protège à 100%, mais celui-ci s’est montré très efficace dans tous mes voyages. Son coût relativement élevé, env. $40./dose au Québec et il en faut 2, vaut son pesant d’or. Ce n’est pas drôle d’être malade à l’étranger, de courir les toilettes (quand il y en a) ou de rester dans sa chambre à combattre les crampes intestinales, et de manquer une ou plusieurs journées des plaisirs de vacances. Ayez aussi des comprimés de Lopéramide (Imodium) pour soulager ces épisodes déplaisants.
· Pharmacie : En occident la pharmacie est une affaire sérieuse avec un pharmacien diplômé à la clé. Dans le tiers monde, c’est un ‘bizness’ comme un autre. Si vous êtes chanceux, dans une grande ville, vous risquez de rencontrer quelqu’un de compétent. Sinon, c’est n’importe qui sans formation qui va vous vendre sans prescription et à une fraction du prix occidental, presque n’importe quel médicament commun pour soigner infections, problèmes respiratoires, cutanés, ou abdominaux. Il s’agit souvent de génériques fort efficaces, mais il vaut mieux partir avec sa propre pharmacie. On ne joue pas avec sa santé…
Je m’arrête ici. On pourrait écrire des chapitres sur tous ces sujets mais il appartient à chacun de vivre ses propres expériences. J’espère que ces quelques conseils sauront rassurer et aider tous ceux qui veulent partir à la découverte de la plus belle planète de l’univers (pour l’instant en tout cas!!!).
Dolittle
Hôtel Club Amigo Marea del Portillo à Cuba English translation pending
Nous partons fin janvier 2009 pour la destination ci-haut mentionnée pour un mois. Nous désirons savoir si c'est trop long pour un tel endroit. De plus, nous nous inquiétons sur les boissons alcoolisées. Y a-t-il une bonne variété car nous avons été déçu lors de notre dernier voyage. Ce n'est pas que nous abusons, mais nous aimons un petit café espagnol en fin de soirée ou différents cocktails. De plus nous habiterons les Cabanas. Est-ce confortable ? Selon les discussions que j'ai visité, il semble que la bouffe et très potable, que le site est très propre et que le personnel est très accueillant, est-ce la réalité ? Concernant les fruits qu'est-ce qui sera en saison en février ? Merci de me donner des nouvelles.
Croisière Costa Victoria en Méditerranée English translation pending
Bonjour,
Je recherche des info pour mes parents qui partent en mars faire une croisière sur le costa victoria. Ils ont choisi comme programme Nice -Savonne Maroc Malte Canarie Ténérife
Avez vous déjà fait ce genre de croisière ?
Avez vous fait les excurssions organisées par le bateau ( chers) ou bien étes vous vous débrouillés seuls ? Est-ce possible ?
Faut-il une tenue particulière pour la soirée du commandant ?
Y a t-il des magasins duty taxe ?
Les pourboires sont-ils obligatoires
Y a t-il une taxe de séjour comme pour les hôtels ?
Merci de vos réponses
Virginie
Cherche camping entre Cabo da Roca et Sintra au Portugal English translation pending
Bonjour!
Je cherche un camping entre "Cabo da Roca" et "Sintra"?
merci
Je cherche un camping entre "Cabo da Roca" et "Sintra"?
merci
Fondation Cabo San Francisco en Equateur English translation pending
Salut tout le monde, ça y est j'ai trouvé une asso qui veut bien de moi mais avant de m'engager j'aimerai en savoir un peu plus. Alors si quelqu'un connait la Fondation Cabo San Francisco et à déja participé à leurs activités j'aimerai bien prendre contact.
Sinon je suis toujours à la recherche d'organisme qui pourrai m'aider financièrement.
Merci et à bientôt
Noellie
Randonnée à Cabo de Gata (Almérie) English translation pending
Bonjour!
Ma blonde et moi partons pour l'Andalousie et nous désirons faire une rando de 3 jours dans le parc de Cabo de Gata. Mon itinéraire actuel serait de partir de San José jusqu'à Agua Amarga. Je cherche sur le web mais certaines de mes questions ne trouvent pas de réponses. Pouvez vous m'aider?
- Où trouver la distance à pied entre les villages sur la GR92? - Y-a-t'il des moyens de transport pour revenir de Agua Amarga vers San José autre que le taxi? Sinon, combien coûte le taxi? - Puis-je facilement trouver un parking sécuritaire pour laisser ma voiture pour 3 jours à San José?
Merci!!!
Ma blonde et moi partons pour l'Andalousie et nous désirons faire une rando de 3 jours dans le parc de Cabo de Gata. Mon itinéraire actuel serait de partir de San José jusqu'à Agua Amarga. Je cherche sur le web mais certaines de mes questions ne trouvent pas de réponses. Pouvez vous m'aider?
- Où trouver la distance à pied entre les villages sur la GR92? - Y-a-t'il des moyens de transport pour revenir de Agua Amarga vers San José autre que le taxi? Sinon, combien coûte le taxi? - Puis-je facilement trouver un parking sécuritaire pour laisser ma voiture pour 3 jours à San José?
Merci!!!
Février en Andalousie: Malaga, Cabo de Gata English translation pending
Du 7 au 19 février 2019 je suis allé chercher le soleil sur la côte andalouse entre Malaga et Alméria
Le vol à partir de Frankfurt Hahn me pose à l'aéroport Costa del Sol de Malaga à 10h30.
En une heure, le bus me transfére à proximité du centre ville et je rejoins à pied mon logement dans un joli immeuble proche de la place Merced, trouvé sur Airbnb.
Cris m'accueille chaleureusement et je m'installe dans une chambre spacieuse.
Un balcon offre une vue sur les montagnes environnantes.

Je consacre l'après midi à une bonne sieste car j'ai quitté mon domicile à 2h00. Le soir je vais flâner dans les rues animées du centre ville. Amateur de randonnées pédestres, j'ai centré mon séjour sur la découverte d'espaces naturels. Voici les étapes de mon séjour:
Malaga et ses châteaux Le parc naturel de Malaga Benalmadena par les crêtes Carboneras sur la côte nord Cabo de Gata son phare et ses plages Le désert de Tabernas San José et le Cerro de los Frailes
Malaga et ses châteaux Pour cette première étape de mon séjour en Andalousie, je me dirige vers le port situé à quelques minutes de marche de mon domicile.
J'emprunte la promenade qui coure le long du littoral et au bout de quelques kilomètres j'affronte les collines qui bordent la côte. Au sommet, certes modeste (106m), siège le plus ancien château de Malaga : le castillo de Gibralfaro Forteresse du XIVème siècle destinée à protéger l'Alcazaba, sa visite permet de longer ses remparts et le chemin de ronde qui offrent des points de vue dans toutes les directions : Le port et la côte, la vieille ville de Malaga, les montagnes.



L'intérieur contient un centre d'interprétation qui dévoile toute l'histoire des lieux.
À la sortie, j'emprunte le sentier qui descend la colline et avant d'entreprendre la deuxième visite je vais faire une pause dans le parc qui sépare la vieille ville du port : de nombreuses essence permettent aux oiseaux de s'ébattre et je profite de l'ombre.

L'entrée de l'Alcazaba est commune avec l'amphithéâtre romain.

Datant du XIème siècle, ce palais forteresse était la résidence des gouverneurs musulmans de la ville.


Le parc naturel de Malaga Le parc est situé au cœur de la chaîne de montagnes de Montes de Málaga. La rivière Guadalmedina traverse le parc qui comprend de petites vallées creusées par ses affluents. J'emprunte un bus pour me rendre à la sortie nord de Malaga, point de départ de la randonnée. Quelques centaines de mètres de bitume mènent à l'entrée du parc. Une large piste traverse le massif avant d'arriver au sommet. Les cyclistes profitent de la fraîcheur matinale. À la descente, un sentier suit la trace d'une ancienne canalisation : l'Aqueduc de San Telmo.
Cet ouvrage d'ingénierie fut construit au XVIIIe siècle pour améliorer l'approvisionnement en eau de la ville. Quelques vestiges subsitent et le tracé de l'acqueduc prolonge la sortie du parc vers l'agglomération.



Benalmadena par les crêtes Le littoral sud de Malaga est bordé d'une chaîne montagneuse qui sera le théâtre de ma randonnée. Un bus me conduit en une heure à Churriana au-delà de l'aéroport. Le sentier aborde le massif Canada de Ceuta dans une végétation assez dense qui protège bien des bourrasques de vent. La montée offre une belle vue sur les pistes d'envol de l'aéroport. Le sommet permet d'embrasser toute l'agglomération de Malaga.


Je croise quelques randonneurs matinaux. Au détour du sentier j'aperçois Alhaurin toute blanche. Le circuit conduit au mont Calamorro et à un parc d'attractions avant de redescendre par un sentier à Benalmadena.

Je prends le train à la gare Arroyo de la Miel et en 30 minutes je suis suis de retour à Malaga. Le lendemain je parcourerai le trajet Benalmadena Malaga en passant par le front de mer de Torremolinos le long de la promenade côtière, noire de monde en ce dimanche.

Je consacre l'après midi à une bonne sieste car j'ai quitté mon domicile à 2h00. Le soir je vais flâner dans les rues animées du centre ville. Amateur de randonnées pédestres, j'ai centré mon séjour sur la découverte d'espaces naturels. Voici les étapes de mon séjour:
Malaga et ses châteaux Le parc naturel de Malaga Benalmadena par les crêtes Carboneras sur la côte nord Cabo de Gata son phare et ses plages Le désert de Tabernas San José et le Cerro de los Frailes
Malaga et ses châteaux Pour cette première étape de mon séjour en Andalousie, je me dirige vers le port situé à quelques minutes de marche de mon domicile.
J'emprunte la promenade qui coure le long du littoral et au bout de quelques kilomètres j'affronte les collines qui bordent la côte. Au sommet, certes modeste (106m), siège le plus ancien château de Malaga : le castillo de Gibralfaro Forteresse du XIVème siècle destinée à protéger l'Alcazaba, sa visite permet de longer ses remparts et le chemin de ronde qui offrent des points de vue dans toutes les directions : Le port et la côte, la vieille ville de Malaga, les montagnes.



L'intérieur contient un centre d'interprétation qui dévoile toute l'histoire des lieux.
À la sortie, j'emprunte le sentier qui descend la colline et avant d'entreprendre la deuxième visite je vais faire une pause dans le parc qui sépare la vieille ville du port : de nombreuses essence permettent aux oiseaux de s'ébattre et je profite de l'ombre.
L'entrée de l'Alcazaba est commune avec l'amphithéâtre romain.

Datant du XIème siècle, ce palais forteresse était la résidence des gouverneurs musulmans de la ville.


Le parc naturel de Malaga Le parc est situé au cœur de la chaîne de montagnes de Montes de Málaga. La rivière Guadalmedina traverse le parc qui comprend de petites vallées creusées par ses affluents. J'emprunte un bus pour me rendre à la sortie nord de Malaga, point de départ de la randonnée. Quelques centaines de mètres de bitume mènent à l'entrée du parc. Une large piste traverse le massif avant d'arriver au sommet. Les cyclistes profitent de la fraîcheur matinale. À la descente, un sentier suit la trace d'une ancienne canalisation : l'Aqueduc de San Telmo.
Cet ouvrage d'ingénierie fut construit au XVIIIe siècle pour améliorer l'approvisionnement en eau de la ville. Quelques vestiges subsitent et le tracé de l'acqueduc prolonge la sortie du parc vers l'agglomération.



Benalmadena par les crêtes Le littoral sud de Malaga est bordé d'une chaîne montagneuse qui sera le théâtre de ma randonnée. Un bus me conduit en une heure à Churriana au-delà de l'aéroport. Le sentier aborde le massif Canada de Ceuta dans une végétation assez dense qui protège bien des bourrasques de vent. La montée offre une belle vue sur les pistes d'envol de l'aéroport. Le sommet permet d'embrasser toute l'agglomération de Malaga.


Je croise quelques randonneurs matinaux. Au détour du sentier j'aperçois Alhaurin toute blanche. Le circuit conduit au mont Calamorro et à un parc d'attractions avant de redescendre par un sentier à Benalmadena.

Je prends le train à la gare Arroyo de la Miel et en 30 minutes je suis suis de retour à Malaga. Le lendemain je parcourerai le trajet Benalmadena Malaga en passant par le front de mer de Torremolinos le long de la promenade côtière, noire de monde en ce dimanche.
Parcours et stationnement en camping-car en Andalousie? English translation pending
si un adherent peut me donner des conseils sur le parcours et stationnement en cc en andalousie
départ figueras via andalousie
merci de me faire part de votre expérience hobby 42
merci de me faire part de votre expérience hobby 42
Cartagena et la côte caraïbe English translation pending
Je vous partage notre itinéraire en Colombie, de fin décembre 2018 à mi-janvier 2019, en famille (2 ados) et avec des amis.
Comme nous avons fait 3 étapes, j'ai coupé mon post en 2:
- étape 1: Cartagena et la côte caraïbe en voiture
- étape 2: los llanos et Tenjo chez des colombiens, pas de renseignements à vous donner si ce n'est que la région est très riche en faune et en flore et peu touristique.
- étape 3: Villa de Leyva, Barichara, Mompox, Cartagena en voiture
Infos pratiques Rythme colombien: levé tôt vers 6h30, repas vers 12h30-14h00, 19h00-21h00, couché tôt Transport: Les routes colombiennes sont principalement bétonnées mais pas parfaites, la circulation est dense et lente, comptez une vitesse moyenne de 50km/h en roulant bien. Certaines routes secondaires sont en terre et assez cahoteuses mais faisable sans 4x4 (nous avions une Renault Logan). Nous avons circulé principalement en voiture avec une carte papier du pays et maps.me (pas besoin de connexion) qui se situait partout mais faut faire attention car souvent maps.me nous a fait prendre des raccourcis au niveau km mais qui n’en sont pas au niveau timing (chemins de terre bien cabossés). Vaut mieux aimer conduire car beaucoup de camions, mobylette, tuctuc, personnes et animaux sur la route. Sécurité: beaucoup de contrôle policier ou militaire sur les routes mais aucune sensation de danger tant que l’on roule de jour. Nous n’avons jamais été contrôlé, seulement une fois quand on était avec un van et un chauffeur. Eau: pas toujours potable, se renseigner sur place en fonction du lieu Nourriture: il y a beaucoup de petits villages autour des routes où il y a toujours moyen d’acheter des arepas, saucisses ou empanadas, pleins de bons jus de fruits frais. Artisanat: chaque région a sa spécificité, beaucoup d’artisanat de qualité dont les fameux mochilas, poterie, chapeau, ponchos, etc.
Etape 1: Cartagena et la côte caraïbe (Minca, Tayrona, Palomino) Jour 1: vol Santiago - Bogota - Cartagena Logement: Hostal Casa Relax, 440.000 cop/nuit/4pers. (quartier Getsemani, patio avec piscine, sympa, bon petit déjeuner, pas prendre la chambre côté rue, accueil chaleureux)
Jour 2: balade dans le vieux quartier, lunch, balade sur les murailles, dîner à El Santisimo (bon mais un peu cher). Logement: Hostal Casa Relax
Jour 3: visite du Fort, bateau privé (négocié sur place au port le plus proche du fort) vers Punta aréna sur Tierra Bomba pour avoir un peu de fraîcheur pendant les heures chaudes, poisson grillé et baignade dans la mer, retour en bateau publique et bus, messe du 24.12 à Trinidad, dîner La Fabricca (resto italien/international, jardin sympa) Logement: Hostal Casa Relax
Jour 4: trajet en minibus privé pour 9 jusqu’à Minca. Belle balade de Minca à l’hostal Mundo Nuevo (1h30), dans la Sierra Nevada, en passant par le Plan B, le potager en permaculture de mundo nuevo. Superbe vue sur la vallée et montagne, logement incroyable: ancienne finca de café transformée en hôtel, tous budgets (chambre avec sdb privée, dortoir, hamac), cuisine végétarienne délicieuse (possibilité d’y manger midi et soir), hamacs et billard et possibilités de balade à partir de l’hostal. Dîner et logement: Mundo Nuevo (45.000 cop/nuit/pp lit dans dortoir baño compartido, 180.000cop/nuit/chambre 2pers avec baño privado, petit déjeuner compris; 15.000 cop almuerzo o cena).
Jour 5: belle balade jusqu’à Pozo Azules à partir de l’hôtel, baignade pour les plus courageux (1h30); de la, balade jusqu’à la plus ancienne finca de café La Victoria (cette balade est assez longue sous le soleil et sur une route en béton, mieux vaut faire au moins un trajet ou les 2 en voiture ou moto, trouvables sur place), lunch au bistrot de la Victoria (bons sandwichs), hamacs et jeux à l’hôtel. Couché du soleil au point de vue de l’hôtel. Dîner et logement: Mundo Nuevo
Jour 6: levé matinal pour observer les oiseaux en compagnie d’un guide: découverte de 2 variétés de toucans, singes (de loin), pic et une multitude de beaux oiseaux, lunch à l’hôtel. Balade jusqu’à la finca de café La Candelaria (15’), visite intéressante de la fabrication du café et du cacao avec dégustation. Balade jusqu’au Mirador pour voir le coucher du soleil (45’). Dîner et logement: Mundo Nuevo
Jour 7: trajet mundo Nuevo-Minca en jeep, bus privé jusqu’à Santa Marta, location d’une voiture et route jusqu’à Palomino. À refaire, je prendrais un logement plus proche du parc Tayrona, sans le dépasser car les routes sont encombrées et il est difficile de rouler à plus de 50km/h. Sauf à avoir plus de temps et pousser jusqu’à Guajira. Balade sur la plage, lunch et dîner restaurant sur la plage. Logement: Prima luna beach hôtel, 330.000 cop/nuit/4pers. (piscine, restaurant sur place, chambre pas exceptionnelle)
Jour 8: visite du parc Tayrona (58.000 COP/personne, pour être sûr de pouvoir y entrer, réservez vos places via internet): balade à cheval (organisé sur place) jusqu’à cabo San Juan et retour à pied par les plages et très beaux sentiers dans la forêt, possibilité de se baigner dans la mer, superbes plages, qques endroits où manger. Prendre toute la journée au minimum, arriver tôt. Resto et Logement: Prima luna beach
Jour 9 à jour 13, découverte de los Llanos et Tenjo chez des amis colombiens.
Infos pratiques Rythme colombien: levé tôt vers 6h30, repas vers 12h30-14h00, 19h00-21h00, couché tôt Transport: Les routes colombiennes sont principalement bétonnées mais pas parfaites, la circulation est dense et lente, comptez une vitesse moyenne de 50km/h en roulant bien. Certaines routes secondaires sont en terre et assez cahoteuses mais faisable sans 4x4 (nous avions une Renault Logan). Nous avons circulé principalement en voiture avec une carte papier du pays et maps.me (pas besoin de connexion) qui se situait partout mais faut faire attention car souvent maps.me nous a fait prendre des raccourcis au niveau km mais qui n’en sont pas au niveau timing (chemins de terre bien cabossés). Vaut mieux aimer conduire car beaucoup de camions, mobylette, tuctuc, personnes et animaux sur la route. Sécurité: beaucoup de contrôle policier ou militaire sur les routes mais aucune sensation de danger tant que l’on roule de jour. Nous n’avons jamais été contrôlé, seulement une fois quand on était avec un van et un chauffeur. Eau: pas toujours potable, se renseigner sur place en fonction du lieu Nourriture: il y a beaucoup de petits villages autour des routes où il y a toujours moyen d’acheter des arepas, saucisses ou empanadas, pleins de bons jus de fruits frais. Artisanat: chaque région a sa spécificité, beaucoup d’artisanat de qualité dont les fameux mochilas, poterie, chapeau, ponchos, etc.
Etape 1: Cartagena et la côte caraïbe (Minca, Tayrona, Palomino) Jour 1: vol Santiago - Bogota - Cartagena Logement: Hostal Casa Relax, 440.000 cop/nuit/4pers. (quartier Getsemani, patio avec piscine, sympa, bon petit déjeuner, pas prendre la chambre côté rue, accueil chaleureux)
Jour 2: balade dans le vieux quartier, lunch, balade sur les murailles, dîner à El Santisimo (bon mais un peu cher). Logement: Hostal Casa Relax
Jour 3: visite du Fort, bateau privé (négocié sur place au port le plus proche du fort) vers Punta aréna sur Tierra Bomba pour avoir un peu de fraîcheur pendant les heures chaudes, poisson grillé et baignade dans la mer, retour en bateau publique et bus, messe du 24.12 à Trinidad, dîner La Fabricca (resto italien/international, jardin sympa) Logement: Hostal Casa Relax
Jour 4: trajet en minibus privé pour 9 jusqu’à Minca. Belle balade de Minca à l’hostal Mundo Nuevo (1h30), dans la Sierra Nevada, en passant par le Plan B, le potager en permaculture de mundo nuevo. Superbe vue sur la vallée et montagne, logement incroyable: ancienne finca de café transformée en hôtel, tous budgets (chambre avec sdb privée, dortoir, hamac), cuisine végétarienne délicieuse (possibilité d’y manger midi et soir), hamacs et billard et possibilités de balade à partir de l’hostal. Dîner et logement: Mundo Nuevo (45.000 cop/nuit/pp lit dans dortoir baño compartido, 180.000cop/nuit/chambre 2pers avec baño privado, petit déjeuner compris; 15.000 cop almuerzo o cena).
Jour 5: belle balade jusqu’à Pozo Azules à partir de l’hôtel, baignade pour les plus courageux (1h30); de la, balade jusqu’à la plus ancienne finca de café La Victoria (cette balade est assez longue sous le soleil et sur une route en béton, mieux vaut faire au moins un trajet ou les 2 en voiture ou moto, trouvables sur place), lunch au bistrot de la Victoria (bons sandwichs), hamacs et jeux à l’hôtel. Couché du soleil au point de vue de l’hôtel. Dîner et logement: Mundo Nuevo
Jour 6: levé matinal pour observer les oiseaux en compagnie d’un guide: découverte de 2 variétés de toucans, singes (de loin), pic et une multitude de beaux oiseaux, lunch à l’hôtel. Balade jusqu’à la finca de café La Candelaria (15’), visite intéressante de la fabrication du café et du cacao avec dégustation. Balade jusqu’au Mirador pour voir le coucher du soleil (45’). Dîner et logement: Mundo Nuevo
Jour 7: trajet mundo Nuevo-Minca en jeep, bus privé jusqu’à Santa Marta, location d’une voiture et route jusqu’à Palomino. À refaire, je prendrais un logement plus proche du parc Tayrona, sans le dépasser car les routes sont encombrées et il est difficile de rouler à plus de 50km/h. Sauf à avoir plus de temps et pousser jusqu’à Guajira. Balade sur la plage, lunch et dîner restaurant sur la plage. Logement: Prima luna beach hôtel, 330.000 cop/nuit/4pers. (piscine, restaurant sur place, chambre pas exceptionnelle)
Jour 8: visite du parc Tayrona (58.000 COP/personne, pour être sûr de pouvoir y entrer, réservez vos places via internet): balade à cheval (organisé sur place) jusqu’à cabo San Juan et retour à pied par les plages et très beaux sentiers dans la forêt, possibilité de se baigner dans la mer, superbes plages, qques endroits où manger. Prendre toute la journée au minimum, arriver tôt. Resto et Logement: Prima luna beach
Jour 9 à jour 13, découverte de los Llanos et Tenjo chez des amis colombiens.
Loger à Cabo San Lucas ou Los Cabos (Basse-Californie) English translation pending
Est ce quelqu'un peut me conseiller s'il est mieux de loger à Cabo San Lucas ou à Los Cabos?La beauté du paysage, plages, choses à faire, marche, la nature et le calme( pas de bruits ni de vie nocturne)Autres suggestions dans cette région?
Merci!
Kasia49
Restaurants et visites incontournables pour un week-end à Lisbonne? English translation pending
Bonjour,
je pars dans 15 jours pour 3 jours et demi à Lisbonne (je sais, c'est court ...😕), je ne connais pas du tout cette ville; aussi, je recherche tous les bons plans sur place, à savoir :
où aller écouter du fado hors sentiers touristiques ? dans quel quartier aller pour petits restos sympas, bars ? quelles sont les visites / monuments incontournables ? quelles spécialités culinaires à ne râter en aucun cas et leur nom en portugais ? quel quartier pour qq courses à rapporter ? la vie est-elle aussi chère qu'en France ou moins chère ?
Je vais séjourner au Novotel Avenida José Malhoa, est-ce bien situé ? métro ou tram à proximité ?
Merci pour vos infos que j'espère nombreuses !!
Je vais séjourner au Novotel Avenida José Malhoa, est-ce bien situé ? métro ou tram à proximité ?
Merci pour vos infos que j'espère nombreuses !!
Pingouins et éléphants de mer en Argentine English translation pending
bonjour je part en argentine en fevrier, j'ai lu que c'est trop tard pour les baleine
et donc je voudrais voir des pinguoin et des elephant e mer
faut il aller sur la peninsule valdez ou y'en a t'il ailleur plus au sud, je vais a ushuaia et je remonte jusqu'a puerto montt,
car j'ai lu que puerto madryne n'est pas un arret primodiale dans la visite de la patagonie
marci a tous
Baja California, Mexique, kayak et montagnes English translation pending

Bonjour à tous, Voici le récit de notre voyage réalisé en novembre dernier en Basse Californie.
Le récit en images est ici :
Texte seul:
Le projet La Baja California est une péninsule mexicaine située au sud de la Californie américaine. Un peu plus de 1000 km de long et une largeur qui varie de 40 à 200 km environ.
S'il existe quelques zones très touristiques, la plus grande partie de la péninsule est très sauvage, souvent montagneuse ou désertique. Elle est bordée à l'ouest par l'Océan Pacifique et à l'est par la mer de Cortez qui la sépare du Mexique continental.
D'abord attirée par la géologie tourmentée de la Baja, je me suis rendue compte au fil de mes recherches que la mer de Cortez était très propice au kayak de mer. Comme nous n'aurons que 18 jours sur place (durant lesquels nous abandonnons les enfants!), il m'a fallu faire des choix ! Nous nous sommes donc limités au 1/3 sud de la péninsule : atterrissage à San José del Cabo (vols moins chers et/ou plus pratiques que pour La Paz ou Loreto), location d'une voiture à l'aéroport et découverte des côtes et des montagnes jusqu'à la région de Loreto, 400 km plus au nord.
Après quelques contacts avec des agences organisant des randonnées en kayak de mer, j'ai finalement fait le choix de l'autonomie totale en emmenant notre propre kayak (démontable of course!) En effet, à partir de Novembre, période de notre voyage, se lève parfois El Norte, un vent du nord puissant qui complique sérieusement la navigation. Avoir notre propre kayak nous permettrait plus de souplesse dans le choix des créneaux météo.
Pour préparer nos randos en kayak je me suis inspirée de l'excellent livre de Dave Eckardt : « the Guide to Baja Sea Kayaking »
Pour la partie terrestre, les préparatifs ont été plus laborieux car on ne trouve que très peu de récits de voyageurs indépendants et randonneurs.
Il existe grosso modo 2 sortes de tourismes : - balnéaire... - de type road-trip réalisé en 4X4 ou camping-car depuis les US, à un rythme souvent soutenu.
Les guides papiers (partie Baja California du guide Mexico du Lonely Planet et Moon Handbook, tous deux en anglais) sont complètement dépassés. L'état des pistes change très vite compte-tenu des violentes tempêtes qui s'abattent en été sur la région. La crise économique aux USA et la mauvaise réputation du Mexique en terme de sécurité (absolument injustifiée en ce qui concerne la Baja, région frontalière exceptée) handicapent lourdement l'industrie touristique si bien que de nombreux hôtels ont fermé depuis la parution de ces guides. Google Maps lui-même « fait passer » par des pistes parfaitement impraticables et les temps de parcours sur les pistes sont souvent fantaisistes. Les cartes papiers du National Geographic Baja South Adventure Map (et Baja North, non utilisée pour ce voyage) au 1/450000 sont bien pratiques. Bref, mieux vaut être souple et s'adapter sur place. Voyageant hors saison (la haute saison va de décembre à avril, elle correspond à la période de migration des baleines qui font le tour de la péninsule pour aller mettre bas dans la mer de Cortez), je fis le choix de ne rien réserver à part notre 1ère nuit d'hôtel. Nous voyageons avec une tente donc pas de soucis, nous aurons toujours un toit pour la nuit ! J'ai choisi le mois de novembre pour plusieurs raisons : - je déteste le mois de novembre en Lorraine - il fait très chaud en été en Baja - risque de grosses tempêtes en octobre - beaucoup plus de monde de décembre à avril car c'est la saison des baleines (mais ça doit être un spectacle extra-ordinaire)
Le voyage en avion mardi 06/11/12 Voyage avec KLM au départ de Luxembourg , escale à Amsterdam et Mexico. Durée totale du voyage 20h avec des escales de durée correcte, ni trop longues ni trop courtes. Départ le 06/11 à 11h20, arrivée le même jour (eh oui ! 9H de décalage horaire!) à 23h20. Le challenge résidait en fait dans la préparation des bagages, limités à 23 kg/personne en soute et 10 kg en cabine. En effet, le kayak (2 places) un Triton Ladoga 2 advanced, pèse 26 kg, auxquels il faut rajouter pagaies gilets de flottaison sacs et bidons étanches palmes, masques et tubas combinaisons néoprène 3 mm shorty tente couette légère matelas gonflables vêtements quelques médicaments et affaires de toilette matériel photo et vidéo, GPS, téléphone satellite et GSM. filtre à eau (inutile, il n'y a pas d'eau du tout sur les îles où nous sommes allés) bidons d'eau souple (3X15l, 2 auraient suffit mais j'aime bien avoir de la marge car on peut se passer de plein de choses mais...pas d'eau!) réchaud popote
Bref, au prix de quelques sacrifices (dont le super antimoustique rapporté d'Alaska, erreur fatale, nous nous sommes faits bouffer car pas de produit répulsif vraiment efficace sur place ! A bon entendeur...) nous sommes dans les clous !
Le sac du kayak - allégé à 23 kg - dépasse un peu les dimensions autorisées mais nous le déposons aux bagages spéciaux, sans surcoût ni à l'aller ni au retour. Voyage sans histoire (léger cafouillage à Mexico où nous devons récupérer nos sacs contrairement à ce qu'on nous avait annoncé au Luxembourg. Normal - en fait, il faut passer la douane) nous récupèrons nos 2 sacs (ouf!) intacts (re-ouf!) Il est minuit, il fait une drôle de chaleur humide (30°C environ) La voiture louée par l'intermédiaire de Car del Mar chez Europcar, nous attend à quelques pas du terminal. On nous propose une Jeep Wrangler (avec hard top) quasi neuve (avec de bons pneus bien costauds et une boîte courte) et c'est parti pour quelques km jusqu'à l'h��tel Colli, dans le vieux centre de San José del Cabo (pas facile à trouver, merci le GPS du smartphone, sur lequel on a installé Route 66, gratuit et qui nous a bien servi!) Je rassemble mes 3 mots d'espagnol appris dans l'avion et le gardien non anglophone nous conduit à notre chambre. Nous garons la voiture sur le parking, prenons quelques affaires, allumons la clim (en novembre...), avalons 1 Stilnox (il est 10h du mat en France) et c'est parti pour une très bonne nuit de sommeil.
En route vers San Evaristo, mercredi 07/11/12 La météo consultée avant de partir indique un créneau météo favorable pour quelques jours seulement. Ensuite on attend 25 nœuds de vent du Nord, aussi décidons-nous de profiter de suite de ces quelques jours de calme pour découvrir la côte sauvage de l'île de San José, située très au nord de la Paz (et de l'île de Espiritu Santo, beaucoup plus fréquentée), en face du petit village de San Evaristo, où j'espère trouver un pêcheur pour nous faire gagner 1 jour en nous emmenant au nord de l'île. Nous prenons un solide petit déjeuner dans la boulangerie française attenant à l'hôtel (French Riviera), faisons un petit tour dans le vieux centre de San José Del Cabo (l'hôtel est très bien placé), un gros ravitaillement au Walmart de la banlieue sud (où nous trouvons du gaz pour le réchaud, de grosses bouteilles d'eau, de l'antimoustique – nul -, et de la bouffe pour plusieurs jours), et nous prenons la route N°1 plein nord vers la Paz. La route est bonne, belle, montagneuse et traverse quelques tout petits villages. La saison des pluies vient de se terminer et tout est très vert ! Nous contournons La Paz et après avoir repris de l'essence quittons la route N°1 pour longer la côte vers le nord. La route reste bonne sur quelques dizaines de km, car elle dessert une mine (de cuivre ou de fer sans doute vu les couleurs des montagnes) Nous quittons ensuite le goudron pour une piste très correcte jusqu'à Punta Coyote. Le soleil descend sur l'horizon, les couleurs se réchauffent, nous sommes enthousiasmés par le paysage de far-west qui défile sous nos yeux ! Nous traversons plusieurs lits de rivière asséchés qui laissent augurer d'un spectacle dantesque après une grosse pluie d'orage ! Le soleil finit par se coucher (vers 18h, novembre sous les tropiques) et c'est dans la pénombre que nous « escaladons » - le terme est à peine exagéré - la portion de piste qui s'éloigne de la côte pour grimper dans la montagne et contourner la Punta Cabeza Mechuda. Je comprends maintenant pourquoi l'outfitter de La Paz ne voulait pas nous emmener avec des kayaks rigides en remorque ou sur le toit jusqu'à San Evaristo (ils stoppent normalement à Punta Coyote) Mon interlocutrice m'avait d'ailleurs expliqué que pour aller voir sa famille un peu plus loin au nord sur la côte, ils laissent la voiture à Punta Coyote et continuent en bateau. En effet, le relief s'accentuant, la piste serpente et traverse de nombreux arroyos complètement dévastés par le mélange d'eau/roches/arbres entraîné par les pluies. Heureusement notre voiture est parfaitement adaptée et en prenant son temps, ça passe ! Il fait maintenant nuit noire (très peu de lune) quand nous arrivons à San Evaristo, petit village de pêcheurs au bord d'une baie parfaitement protégée. Au pif, nous nous dirigeons vers le sud de la baie et arrivons, bien fatigués, au bord de l'eau qui scintille paisiblement. Terminus ! Nous sommes arrêtés à 3 m d'une maison dont les habitants nous regardent un peu éberlués. Je rassemble mes 4 mots d'espagnol (bah oui j'ai un peu bouquiné dans la voiture en essayant de retenir les mots stratégiques : panga, manana, a que hora, cuantos pesos...) En quelques minutes, nous nous sommes compris (vive les langues latines!) : on peut camper sur la terrasse du voisin absent pour le moment et demain Augustin nous emmène au lever du soleil (7h) pour 600 pesos (36 €) à l'extrême nord de lîle de San José. Nous sommes ravis ! Cerise sur le gâteau, il y a même des douches...chaudes (eh oui, le soleil a bossé toute la journée) Nous rassemblons nos dernières forces pour monter le kayak à la lueur des lampes frontales et préparer le matos en laissant les affaires inutiles dans la voiture. A 21h, extinction des feux, le calme s'installe dans la baie. Ici on vit avec le soleil et les batteries rechargées à l'énergie solaire ne permettent guère plus de 2 ou 3h d'autonomie électrique le soir. Je craignais un peu le bruit au Mexique mais en fait l'absence de raccordement électrique fait qu'on entend très peu de musique, télé et que les gens se couchent presque avec les poules, ce qui me convient très bien !
En panga vers Isla San José et 1er jour de kayak, jeudi 08/11/12 A l'heure dite Augustin et son grand fils sont prêts, le plein d'essence est fait. Le bateau est tout neuf et Augustin en est très fier ! La mer est d'huile et nous filons à plus de 20 nœuds plein nord. L'air est doux et même à cette vitesse il fait très bon. Nous remarquons un groupe de quelques kayaks qui campe sur la côte ouest de l’île. Ils sont accompagnés de 2 bateaux à moteur pour l'intendance. Nous ne reverrons aucun autre kayak, ni ici ni plus tard dans notre voyage. Après une heure de navigation, Augustin et son fils nous déposent à Punta Calabozo à l'extrême nord de Isla San José : à nous de jouer ! Nous chargeons le kayak avec entre autres 55 l d'eau ! Isla San José est totalement dépourvue d'eau et donc quasi déserte. Il y a un seul village de pêcheur devant lequel nous allons passer aujourd'hui, sinon cette île de 30 km de long est vierge. Au cas où nous serions bloqués par El Norte, nous sommes parés pour attendre plusieurs jours que les conditions s'améliorent. Émerveillement dès les premiers coups de pagaie : en plus d'être chaude, l'eau est claire, on voit plein de poissons et la côte est magnifique : succession d'arches et roches colorées. Par moment la surface de l'eau se met à frétiller et des dizaines de petits poissons sautent hors de l'eau comme pour échapper à un prédateur. C'est un spectacle qui se renouvellera plusieurs fois/jour. Nous verrons même quelques poissons volants (et oui ils volent vraiment sur au moins une dizaine de mètres!) En début d'après-midi, le vent se lève, du sud (pas prévu ça!) et nous décidons de nous arrêter vers Punta Colorada après une quinzaine de km. Après une bonne sieste à l'ombre (précieuse) de la falaise, à observer le vol des vautours profitant des ascendances, le ballet des pélicans (quels estomacs!) et le vol virevoltant des nuées de papillons jaunes, nous nous lançons pour notre 1ère séance de snorkelling. L'eau est à 28,4°C et avec les shorties on peut y rester des heures ! Nous sommes émerveillés par la profusion de poissons et chose encore plus formidable ils ne nous craignent pas si bien qu'on peut nager avec eux sans les déranger (ces réflexions peuvent peut-être sembler naïves aux habitués mais je n'avais jamais snorkelé -quel horrible mot!- auparavant, et les animaux terrestres ont un comportement bien différent hélas, sans doute plus habitués à la présence pas toujours bienveillante de l'homme) La journée se termine en beauté alors que nous observons au loin un banc d'une cinquantaine de dauphins navigant parallèlement à notre île, trop vite pour que nous ayons le temps de les rejoindre en kayak hélas... On s'endort en regrettant un peu (beaucoup) de ne pas partager tout ça avec les enfants. Nous changerons d'avis dès demain !
2ème jour de kayak sur Isla San José, vendredi 09/11/12 Afin d'éviter les thermiques qui apparaissent dès le milieu de la journée, nous sommes prêts avant le soleil dont nous assistons au lever sur la Mer de Cortez. La côte rocheuse prend des teintes incroyables, c'est un régal ! Plus au sud et comme indiqué dans le bouquin de Dave Eckardt, la côte devient franchement austère, voire hostile et peu propice à un débarquement en dehors d'un contexte d'urgence. Le vent du sud se lève encore plus tôt qu'hier (dire que j'ai conçu le parcours en comptant sur un vent du nord, bien plus fréquent) et c'est en serrant les dents et les mains crispées sur nos frêles pagaies que nous franchissons, après 16 km dont la moitié face au vent et aux vagues, la pointe sud de l'île. Comme toujours en ces endroits, la mer est tourmentée, hachée, creuse, impossible de lâcher les pagaies pour boire ou manger une bricole (pas de photos donc) On n'en mène pas large et pour le coup on se félicite d'être sans les enfants. Avec ce vent du sud, comme craint, la côte sud de l'île est inabordable et il nous faut continuer. Impossible de rentrer dans la lagune et la mangrove : la mer déferle trop dans le chenal d'accès et je ne me vois pas entrer vent et mer de l'arrière dans ce labyrinthe végétal dont d'ici nous ne voyons pas l'issue. On zappe donc cet éventuel raccourci et...on continue ! Nous finissons pas retrouver des eaux plus calmes, abrités en partie par Isla San Francisco. Encore quelques km pour faire le tour de la pointe SE de Isla San José et nous accostons sur une langue de galets après 25 km de pagaie énergique ! Ouf ! Quel plaisir de se dégourdir les jambes en marchant vers ces belles roches rouges qui surplombent la mangrove ! D'ici on aperçoit le chenal d'accès au lagon, à présent asséché. Toujours autant de gros oiseaux ! Ici un billot sans doute utilisé par les oiseaux (lesquels?) pour briser les coquillages. Allez courage ! Encore 5km vent dans le dos et mer calme jusqu'au bivouac du soir, situé un peu à l'est de Punta San Ysidro, à une distance théoriquement suffisante de la mangrove pour être à l'abri des moustiques. On trouve un coin à l'ombre au fond d'un arroyo. Pas de snorkeling aujourd'hui : fonds sableux, ressac et grosse fatigue (30 km dans les pattes avec un entraînement nul!) On marche un peu à la recherche d'un puits d'eau saumâtre indiqué par Dave Eckardt, sans succès. Dès que l'on s'éloigne de la mer (et que l'on se retrouve à l'abri du vent) on est assailli de petits moustiques très entreprenants et pas du tout impressionnés par le répulsif acheté qq jours plus tôt. On fait un gros feu dont la fumée nous offre un médiocre répit. On dîne rapidement et on se réfugie dans la tente, sales bestioles !
3ème jour de kayak sur Isla San José, samedi 10/11/12 Bilan des opérations au réveil : des centaines de piqûres, même à travers les vêtements ! Heureusement ça ne gratte pas trop, à condition de ne pas y toucher ! On est bien content d'avoir fait cette grosse étape hier, ce qui va nous permettre de regagner San Evaristo aujourd'hui avant l'arrivée du fort vent du Nord. Je n'aurais pas aimé rester bloquée plusieurs jours près de cette mangrove ! On décolle de bonne heure et après quelques coups de pagaie on voit arriver Augustin et ses grands enfants, venus s'assurer qu'on n'avait pas de problème. Sympa ! Toute cette communauté de pêcheurs communique par VHF (sur les bateaux et dans les maisons, pas de réseau GSM ici) ce qui est un facteur de sécurité important pour ces petits bateaux d'environ 6 m à la merci de la moindre panne de moteur. Du coup les quelques pêcheurs du coin que nous avons croisés nous ont toujours salués chaleureusement, sans doute informés de notre présence par Augustin. Comme nous n'avions croisé personne depuis 24h, il s'est peut-être inquiété... Bref, il continue vers la mangrove et nous vers San Evaristo où nous arrivons après une dizaine de km sans problème. Je fais cadeau aux petits garçons du beau ballon trouvé hier sur la plage de galets, offre à la grand-mère nos surplus de nourriture (fruits très appréciés ici, ça doit changer du poisson) Nous replions le kayak, prenons une bonne douche, faisons nos adieux et reprenons la piste. Après qq pistes, une piste file vers l'ouest et la Mission La Pasion mais elle est en très mauvais état et nous faisons demi-tour après 5 km (réalisés en 1h! Il y en a une centaine jusqu'à la route N°1...) Nous parcourons à nouveau avec plaisir la très belle piste qui longe la mer et trouvons un coin pour bivouaquer au bord de l'eau. Opération feu/fumée antimoustiques. Je pense qu'en plein hiver, à distance de la fin de la saison des pluies, quand toutes les lagunes sont vraiment asséchées, ça doit aller mieux.
Vers Loreto via Ciudad Constitution, dimanche 11/11/12 Longue route monotone vers Ciudad Constitution : c'est plat, très plat. Quelques cultures de céréales. Rien de plus palpitant... Ravitaillement à Ciudad Constitution, ville très commerçante, déjeuner pique-nique dans un joli square. Ici la moindre agglomération dispose d'un square très convivial, ombragé, avec plein de bancs pour s'asseoir, causer et profiter du temps qui passe. C'est bien agréable. Il y a aussi presque toujours un espace dédié aux spectacles, en plein air, souvent de dimensions apparemment s par rapport à la taille du village. Ici on vit dehors et on aime faire la fête, ça se voit ! Nous quittons la morne plaine à Ciudad Insurgentes et la route s'élève dans la Sierra La Giganta avant de replonger vers la mer de Cortez. C'est beau ! Comme prévu le vent du Nord s'est levé et ça déménage dans la Baia de Loreto ! Au fond à G Isla Carmen, à droite Isla Danzante et au 1er plan à droite Punta Coyote (encore!) juste au nord de Puerto Escondido. Les îles de cette baie font partie d'une parc national et il faut un permis pour s'y rendre ou y camper. J'ai prévu dans le coin une randonnée en kayak de 3-4 jours (55 km), partant de Ensenada San Juanico et se terminant à Loreto après avoir fait le tour de Isla Coronado. Il nous faut donc récupérer la météo afin de choisir le bon créneau par rapport au vent, faire une grosse lessive, mettre au point une navette pour aller à notre point de départ, trouver où dormir ce soir, où laisser la voiture pendant 3 jours et où aborder à Loreto à la fin de la randonnée. Arrivés à Loreto, nous repérons l'endroit où l'on peut acheter les permis (sur la Marina, facile), passons en coup de vent au Loreto Shores RV park (où j'avais envisagé de dormir, de laisser la voiture et de revenir à la fin de la rando mais l'endroit est glauque et la rive inabordable quand il y a de la houle), cherchons en vain un hôtel mentionné dans le Bradt (fermé), cherchons en vain une lavanderia (lavomatic), constatons en inspectant la marina qu'il est tout-à-fait possible d'y débarquer sur un ponton accessible en kayak et pas trop loin de la voiture, décidons au feeling qu'il ne doit pas être trop risqué de laisser la voiture sur le parking de la marina, tout simplement. Après avoir pas mal tourné, nous tentons notre chance à Las Cabanas de Loreto (76 €/nuit TTC), adresse si prisée selon le guide Moon qu'on ne peut y séjourner moins de 3 jours et qu'il faut réserver des mois à l'avance ! Finalement il y a un studio libre (et une laundry) et ils acceptent que nous n'y restions qu'une seule nuit. L'endroit est très agréable. Grâce au WIFI, nous regardons les prévisions météo et décidons de ne partir qu'après-demain, aussi resterons-nous une 2ème nuit ici (nous serons d'ailleurs les seuls clients, les temps sont durs!), on est bien !
Sierra la Giganta, Mission San Javier, lundi 12/11/12 Notre hôte nous a mis en garde à propos de la Baja 1000, course automobile qui parcourt 1000 miles du nord de la péninsule jusqu'à La Paz du 14 au 17/11, sur les pistes. Ils sont en repérage dans la montagne et il faut être prudent. La route vers la Mission San Javier est très belle, dommage que le temps soit couvert. Tout est très vert et pour cause il a bien plu ! On nous a parlé d'une grosse tempête survenue il y a un mois ! La route -quasi neuve - est à refaire... Nul besoin de 4X4 cependant pour arriver à San Javier, bien calme en cette heure matinale. L'arrivée vrombissante de quelques participants de la Baja 1000, en goguette, ne passe pas inaperçue. Ils se garent subtilement en plein devant l'entrée du monument historique...font un tour dans l'église, vont « pisser un coup » sans rien consommer au resto du coin et repartent en pétaradant... Le calme retombe sur le village. On mange un petit quelque chose sur place (joli toit de palme et étrange mobilier vintage/rustique) avant de tenter notre chance sur la piste qui mène à San José de Comondu dont une jeune fille du village nous a dit qu'elle était très mauvaise. En effet, demi-tour au bout de 200 m, il n'y a plus de pont ! En montant nous avons repéré plusieurs endroits semblant propices à la randonnée. On s'arrête juste après le Rancho Viejo (en redescendant donc) près d'une petite retenue d'eau et on part se balader le nez au vent. La végétation est le plus souvent assez clairsemée pour pouvoir s'y faufiler. On monte jusqu'à des formations rocheuses tarabiscotées, espérant quelque rencontre animalière mais rien en dehors de quelques vaches et vautours. La géologie nous fait souvent penser aux roches rouges de l'Utah mais ici il ne gèle pas (ou très rarement) et l'érosion est moins poussée. En redescendant nous stoppons la voiture au passage d'un petit gué pour aller jeter un œil à une grotte non loin située. Il y a là quelques peintures rupestres « d'époque ». Mais laquelle ? Avec (beaucoup) plus de temps, nous aurions pu visiter quelques uns des sites de peintures rupestres, de renommée mondiale, qui parsèment en particulier la Sierra de San Francisco, plus au nord. Pour (beaucoup) plus d'infos, les fans peuvent se reporter au livre de Harry W. Crosby, The Cave Paintings of Baja California, très complet mais pas très pratique (manque de cartes en particulier) Il faut cependant savoir que peu de sites sont accessibles légalement sans guide...
Nous rejoignons finalement la côte, que nous longeons jusqu'à Puerto Escondido un peu plus au sud. D'évidence, il y a eu ici de grands projets immobiliers puisqu'on parcourt des dizaines d'hectares de terrains viabilisés, avec routes goudronnées, lampadaires et espaces verts arrosés (je rappelle que l'eau est très rare en Baja California, ne parlons pas des golfs...), au milieu de rien, qui semblent attendre des jours meilleurs car tout est au point mort, sans la moindre construction. Etrange impression...Quelques îlots construits drainent une clientèle nord-américaine et canadienne, venue en voiture - ça fait une trotte!- chercher le soleil. Ces lotissements clôturés et gardés (mais toutefois libres d'accès, du moins pour nous autres avec nos têtes de gringos) sont le plus souvent assez réussis de point de vue architectural, mais il y a tout de même des dizaines de maisons à vendre, dont beaucoup semblent se détériorer assez rapidement (rudesse du climat et/ou construction désinvolte) Il est possible de mettre à l'eau un kayak dans la baie de Puerto Escondido (mise à l'eau bien abritée) et de pagayer jusqu'à Isla Danzante ou Isla Carmen (pas fait, permis nécessaire à prendre à Loreto) Nous avons vu quelques beaux voiliers de voyage (pas des péniches/caravanes avec un mât pour faire joli et un gros moteur) taillés pour le long cours. Ici les distances sont telles et les ports si éloignés qu'il faut naviguer pour de vrai, à la voile. Il nous semble avoir aperçu un belge, sinon ce sont majoritairement des américains et canadiens bien sûr. Retour sur Loreto, 2ème nuit à Las Cabanas. Dîner au Best Chicken, qui ne paie vraiment pas de mine mais fait du bon poulet/frites/crudités pour pas cher (moins de 8 € à 2 boissons comprises, apportez votre couteau sinon vous aurez celui du cuistot, 30 cm de long!) On découvre la présence d'une lavanderia quelques maisons plus loin, bon à savoir (dans la rue Salvatierra, celle de la station Pemex mais plus vers la mer et du côté G en allant vers la mer)
En route vers Bahia San Juanico, mardi 13/11/12 Toujours levés de bonne heure (il n'y a que 11h de jour, il faut en profiter) nous faisons un tour dans Loreto en attendant l'ouverture du bureau qui délivre les permis, �� 8h. Si elle peut avoir un certain charme pour des nord-américains en mal de vieilles pierres, elle nous laisse assez indifférents. Bof quoi...il n'y a pas vraiment d'unité, tout est fait de bric et de broc et nombreux sont les jardins ou arrières-cours qui ressemblent à des décharges. C'est un laisser-aller que nous retrouverons dans beaucoup d'endroits, à quelques exceptions près (et pas spécialement dans les endroits les plus fréquentés ou aisés) L'achat des permis auprès du bureau du Loreto's Marine Park se fait sans problème : il faut indiquer où l'on souhaite dormir (1er arrivé, 1er servi), ça ne coûte pas cher (de l'ordre de 2 $/jour/personne) et même si le garde ne parle qu'espagnol, on y arrive ! Je pense que la plupart des touristes prennent un tour organisé et n'achètent pas eux-mêmes leurs permis. Il nous donne des bracelets en papier (!) à mettre au poignet. Aucun contrôle finalement, on a gardé nos bracelets papier avec colle qui ne colle pas au chaud dans une pochette étanche. Après quelques courses et une très bonne glace au nord de la Plaza, nous nous mettons d'accord avec un groupe de taxis pour que l'un d'eux soit présent demain à 8h00 à la Marina. Le plan est d'aller tous les 2 avec le matos à Bahia San Juanico, d'y déposer tout ce dont nous avons besoin, d'y passer la nuit avant de ramener la voiture demain matin à Loreto et de revenir à San Juanico en taxi. Il y a 1H30 de route aller, c'est d'accord pour 1200 pesos (72 euros). Nous quittons la route N°1 au niveau du km 48 (ouvrir l’œil pour voir la piste, rien d'indiqué) peu de temps après avoir franchi un military checkpoint (ils cherchent de la drogue parait-il) La piste est facile bien qu'assez sableuse par endroits. Nous découvrons la baie au dernier moment : un bijou ! Il n'y a personne, seulement quelques bateaux mouillés un peu plus loin. On se fabrique un peu d'ombre à l'endroit qui nous semble le mieux ventilé. Déjeuner, sieste, balade à pied puis en kayak dans la baie. Sur cet arbre, les navigateurs laissent une petite trace de leur passage.
Dommage, ces quelques constructions mais pas trop mal intégrées finalement. Ça souffle encore et je crains qu'il y ait encore pas mal de houle résiduelle demain, on verra !
1er jour de kayak, Bahia San Juanico-Punta San Bruno, mercredi 14/11/12 Fred se dévoue pour faire l'aller-retour à Loreto. Après quelques cafouillages (le taxi présent à la marina est là par hasard et n'est au courant de rien, ne redémarre pas après avoir pris de l'essence et appelle son frère, qui lui est au courant et prend le relais...) Fred repasse le checkpoint en taxi puis devant l'inquiétude du taxi face à une montée qui l'impressionne se fait déposer à qq km du terminus, et termine à pied (3/4h de marche). Je ne me suis pas inquiétée puisqu'il m'avait appelée sur le téléphone satellite dès les premiers cafouillages à Loreto alors qu'il avait encore du réseau. Nous décollons vers midi, et après avoir un peu hésité décidons de jouer la prudence et de passer au large des Mercenarios car la houle reste impressionnante. La côte est belle mais moins éclatante qu'à Isla San José. Nous allons bon train avec cette houle de l'arrière et un vent du nord léger. Nous nous arrêtons à Punta San Bruno (16 km) car ensuite la côte offre peu voire pas d'abri. La plage est envahie de souches et branchages séquelles de la fameuse tempête. Nous trouvons juste assez d'espace pour la tente et le kayak. Il s'agit d'un camp de pêcheurs, désert aujourd'hui. Qui dit pêcheur dit basse-cour de pélicans, pas sauvages du tout. Ce sont vraiment des opportunistes gourmands/flemmards quand on voit avec quelle facilité ils pêchent très bien tout seuls ! Au loin on aperçoit Isla Coronado, surmontée d'un volcan (éteint!) où nous irons demain. Pas de feu aujourd'hui de peur d'enflammer toute la plage !
2ème jour de kayak, vers Isla Coronado, jeudi 15/11/12 Incroyable rosée, tout-à-fait inhabituelle ce matin, bizarre ? Le ciel est d'ailleurs assez couvert. Aperçu un dauphin qui a sauté complètement hors de l'eau puis a définitivement disparu. La traversée vers Isla Coronado nous semble interminable car nous sommes à contre-jour et c'est seulement à proximité immédiate que nous distinguons les détails de l'île. 16 km encore aujourd'hui. Nous sommes maintenant dans le Loreto Marine Park : il y a là quelques américains venus passer 1h ou 2 sur l'île. Le tour classique part de Loreto, mène jusqu'à la colonie de lions de mer située au NE de l'île, fait une petite halte picnic/snorkeling sur cette jolie plage avant de rentrer sur Loreto, distante d'une douzaine de km. Un peu sauvageons, nous allons nous promener dans l'île, espérant aller jusqu'au sommet (250 m de dénivelé) On se perd un peu et finalement on n'a plus assez d'eau, il fait trop chaud et la luminosité est médiocre si bien qu'on renonce. On se contente de faire quelques km sur les sentiers aménagés, bien agréables. Vu un serpent (le seul de tout le voyage...) Sitôt les autres touristes partis, nous prenons nos aises et partons pour une longue séance de snorkeling. Ici l'eau est plus fraîche (« seulement » 26°C) et assez trouble (il y a eu pas mal de vent et de houle) mais nous longeons la côte sur plusieurs centaines de mètres avant de rentrer tranquillement. Fred a pu capturer l'image de ce méchant poisson mordeur qui vit au bord du rivage et vient nous mordre (mordiller serait plus juste!) les pieds si on traîne à monter dans le kayak. Ici pas de pélican mais un héron patient qui va pêcher jusqu'à la nuit noire.
3ème jour de kayak autour de Isla Coronado, vendredi 16/11/12 Pas de rosée ce matin d'autant plus que nous avons dormi à l'abri des palapas. Nous embarquons de bonne heure pour pagayer vers la pointe NE de l'île où se trouve une colonie d'otaries. La côte à contre-jour est assez impressionnante, sombre et déchiquetée. On a une grosse houle qui vient de l'arrière et se réfléchit contre la falaise : on se concentre ! Finalement une fois passée la pointe nord, la houle s'atténue, la côte est bien éclairée, et en plus nous parvient déjà le bruit des otaries ! Impossible de les louper : on les entend bien avant de les voir ! Elles se laissent approcher à quelques mètres, le spectacle est d'autant plus beau que la colonie d'otaries est surplombée par des rochers déchiquetés abritant une colonie de...frégates (pas de photos, flûte!) Superbe endroit ! Et pas un « chat » à cette heure matinale ! Il est temps de finir notre tour de l'île avant que le vent ne se lève... Nous avons bien fait de partir tôt car dès 10h du matin nous sommes obligés de naviguer au plus près de la côte afin d'échapper aux rafales du nord. Nous contournons l'extrême pointe SO de l'île et trouvons refuge dans une minuscule crique repérée sur Google Earth (Fred a téléchargé sur son smartphone les images du coin avant de partir et on peut les consulter hors-ligne, hyper-pratique!) 13 km pour ce tour de l'île La marée est très haute ce qui ne semble pas déranger cette végétation particulière. Nous installons la tente puis allons explorer les petites dunes et autres criques des environs. Ça souffle de plus en plus et on se félicite de ne pas avoir tenté la traversée jusqu'à Loreto aujourd'hui. Comme d'habitude nous avons plein d'eau et pas mal de boustifaille aucazou. Nous connaissons à présent mieux notre consommation d'eau : 5l/j à 2 pour boire et faire à manger (toilette et vaisselle à l'eau de mer bien sûr) Il ne fait finalement pas trop chaud quand on est sur l'eau et à terre on ne fait que des petites balades tranquilles. La température n'a jamais dépassé 32°C et 13°C au plus frais la nuit (1 seule fois, sinon plutôt 17°C) Au fil des heures notre crique finit par se vider. Nous avons de la chance d'être arrivés (et de repartir...) à marée haute. Cette crique aussi a son héron , même un couple en fait.
4ème jour de kayak vers Loreto, puis piste vers San Isidro, Samedi 17/11/12 Ciel flamboyant au réveil : rien de tel pour me faire lever d'un bond ! Pétole molle, le retour guère passionnant (à part la rencontre avec une otarie en goguette) se fait en une paire d'heures (10 km) sous un ciel couvert. La mer est si calme que nous débarquons finalement sur la plage immédiatement au nord de la marina de Loreto, juste devant le Ministère de la Marine dont les soldats semblent très intéressés par notre embarcation. Nous remballons tout et allons « pointer » comme prévu au bureau du Loreto Marine's Park pour dire que nous sommes bien rentrés et remplir un formulaire d'appréciation sur notre parcours dans le parc (toilettes sèches immondes sur l'île). J'avais lu quelque part que l'on pouvait prendre une douche au El Moro Campground au centre ville : en effet, c'est rustique mais ça fait du bien ! (40 pesos donné à la femme de ménage) Nous donnons notre linge à la lavanderia (une grosse machine, récupéré 3h plus tard repassé pour 6 €), courses, resto, et c'est reparti vers le nord sur la route N°1, un peu au-delà de la bifurcation vers San Juanico. Nous tournons cette fois vers l'ouest sur la trrrès belle piste qui mène à San Isidro. Consternation ! La Baja 1000 est visiblement passée par là : gros sacs poubelles de 130 l abandonnés aux vautours, gobelets, canettes, banderolles jonchent les 1ers km de la piste. On n'en revient pas ! Ces stigmates ont au moins le mérite de nous rassurer : la piste est passable ! Le ciel est encore couvert (on n'a pas de chance quand on va dans la montagne...) mais quelques rayons de soleil parviennent à se faufiler. Parvenus à mi-chemin, la nuit commence à tomber et nous trouvons un coin pour bivouaquer à une dizaine de mètres de la piste : pas très glamour mais pas grand-choix ! Très peu de passage heureusement.
San Isidro, côte pacifique, Comundu, Ciudad Constitution, Dimanche 18/11/12 Ciel tout gris aujourd'hui... Quel dommage car le paysage est fantastique : une oasis dans un décor de far-west ! Ici il y a de l'eau toute l'année et c'est un vrai luxe dans ce pays ! Nous reprenons de l'essence à San Isidro et tentons (nous sommes têtus!) de rejoindre Comondu par la piste : elle s'évanouit au bout d'une dizaine de km, demi-tour (merci Google Maps encore une fois!) Il y a quelques fermes perdues dans la montagne, infiniment mieux tenues que les maisons de San Isidro, où la vie doit cependant être bien plus facile avec toute cette eau à profusion. Bizarre... Un peu après la Purisima nous retrouvons la route goudronnée et décidons d'aller un peu souffler au bord du Pacifique, à Las Barrancas. L'endroit est encore plus crade que San Isidro mais nous arrivons pile à l'heure du retour de la pêche et c'est passionnant de voir les pêcheurs se faufiler dans le shore-break, à fond et monter tout schuss sur la plage. Dire qu'aujourd'hui la mer est calme, avec du vent et de la grosse houle, ça doit être du sport. Pêche miraculeuse pour ces 2 pêcheurs qui ont rempli pas moins d'une dizaine de ces grosses caisses ! Après ce bon bol d'air, nous tentons l'ultime route vers Comondu. Celle-ci est parfaitement goudronnée, ce qui explique l'abandon des 2 autres pistes. La visite des 2 villages contigus (San José et San Miguel) est décevante (on pourrait dire : tout ça pour ça!) Certes ils sont situés dans une vallée verdoyante mais tout est laissé +/- en friche. Des travaux sont en cours à San Miguel : il ne reste que les façades des maisons au milieu de tas de gravats. Les travaux semblent terminés à San José mais c'est mort, le village semble à moitié vide et de nombreuses bâtisses sont à vendre. Cette vallée a certainement connu des jours meilleurs. Drôle d'atmosphère aujourd'hui... Ces villages ont cependant ce que beaucoup d'autres n'ont pas : de l'eau à volonté et un accès facile. On va dire que notre impression est peut-être biaisée par le fait que nous sommes hors-saison. Mouais.... Ou par tous les efforts que nous avons faits pour rejoindre Comundu par de mauvaises pistes. Peut-être bien... Belle bête (on en a vu une demi-douzaine en tout) sur la route...Je me félicite de toujours bien fermer la tente et les sacs... J'ai envie de dormir sur la côte pacifique et je convaincs Fred d'aller jusqu'à Puerto San Andresino dont le nom sur ma carte est orné d'un élégant parasol. Hum, voilà l'endroit et les alentours sont jonchés de débris et cochonneries. Pas glop ! Demi-tour , direction Ciudad Constitution où nous trouvons facilement un hôtel la Posada Del Ryal où pour 27 € nous avons une chambre fraîchement repeinte avec clim, SDB, WIFI et parking fermé. Moins glamour que la nuit au bord du Pacifique mais propre et confortable. Bons tacos dans un boui boui, excellents même, pour une bouchée de pain.
Bahia Magdalena, Puerto Cancun, La Paz, Lundi 19/11/12 Je suis intriguée par cette Bahia Magdalena coincée entre la côte et des îles montagneuses, réputée pour la migration des baleines qui attire de nombreux touristes en hiver. En route vers Cancun ! Enfin Puerto Cancun, tout au bout d'une interminable piste, en très bon état... Au loin nous distinguons les brumes pacifiques et Isla Santa Margarita. Il y a ici une incroyable rosée dont profite bien la végétation, dense et...piquante ! De grandes dunes apparaissent au loin. Puerto Cancun n'est pas un village mais un camp de pêcheurs. Le cadre est superbe, ça vole dans tous les sens ! Pélicans et pêcheurs semblent faire bon ménage. Il y a tout le confort moderne, mais pas d'eau...livrée par camion. Ambiance cow boy... Quelques pêcheurs parlent un peu anglais : à la saison des baleines ils emmènent les touristes voir celles-ci de tout près ! Tiens un envol de courlis, on n'en avait jamais vu autant à la fois ! Nous empruntons une piste pour le moins chaotique (tiens, la Baja 1000 est passée par là, il y a des rubans de signalisation dans les buissons...) pour nous rapprocher des dunes aperçues plus tôt. Tout petit camp de pêcheurs à Puerto Argudin. On aurait bien aimé explorer en kayak ce milieu original entre dunes et mangroves mais nous n'avons toujours pas trouvé de répulsif vraiment efficace contre ces satanés moustiques et ça vole !! Dommage car le coin est beau ! En route donc pour La Paz où nous arrivons affamés en milieu d'après-midi. Déjeuner cher et quelconque chez Apple Bee (trop faim pour mieux chercher), à la terrasse très agréable avec vue sur la baie de la Paz. Petit tour en ville (bof), sur le malecon (boulevard qui longe la baie, agréable), petite glace et on reprend la route (pas mal d'infrastructures touristiques le long de la côte)vers le nord jusqu'à la plage de Tecolote où le camping sauvage est autorisé. On dépasse un interminable alignement de camping-cars pour aller à l'extrême NO de la plage trouver un coin tranquille. Pas mal de vent encore aujourd'hui : on se demande comment font les outfitters pour tenir leurs plannings lors des randonnées de plusieurs jours en kayak avec des clients. Certes les kayaks ne sont pas chargés de bagages mais tout de même il doit falloir parfois de gros biscotos ! Au pire les bateaux à moteur sont équipés de portes-kayaks, qui doivent sauver bien des situations. Les conditions ne sont pas si faciles que je l'imaginais en Mer de Cortez. Il fait presque toujours beau, l'eau est chaude mais le vent lève très vite une mer courte pas facile à gérer je trouve. Sans doute la faute aux fonds de faible profondeur. D'autre part les côtes sont souvent inhospitalières et il n'est pas rare de devoir parcourir une dizaine de km voire bien plus avant de trouver un abri.
La Paz, Sierra de la Laguna, Santiago, mardi 20/11/12 Après un coup d'oeil rapide à Playa Balandra (rendue célèbre par son hoodoo rafistolé) où nous découvrons quelques ibis (pas encore vus auparavant en Baja), nous repartons vers le sud et La Paz en passant cette fois par El Coyote, dans l'intérieur des terres. Tristounet ce coin, rien à voir avec la façade maritime, limite bidonville. Ici plus souvent qu'ailleurs nous remarquons des gens qui arpentent les bas-côtés de la route à la recherche de canettes pour les revendre pour qq centimes. On a appelé ça l'indice « canette » : il faut se réjouir quand les bords de route sont jonchés de canettes : ça signifie que la vie dans ce coin n'est pas trop misérable. Nous repartons dans 4 jours et je voudrais vérifier les horaires des avions (vu qu'ils ont déjà changé une fois sans que nous soyons prévenus...) en utilisant le WIFI de l'Apple Bee (pas pensé hier...) C'est le bazar en ville, impossible de s'approcher du malecon, il se passe quelque chose. On se gare tant bien que mal et on se dirige à pied vers le centre du malecon. Ambiance festive ! Toutes les écoles se retrouvent là, en musique et en dansant. Dommage que nous soyons si mal garés, nous serions bien restés un peu plus longtemps ! On reprend la route N°1 vers le sud. Elle rejoint la mer à Los Barriles, zone de villégiature nord américaine bon enfant pas trop « organisée ». Il fait faim, direction la plage qui à notre grande surprise émerveillée est impeccable ! Ici c'est gringoland, ça se voit et ça a parfois du bon ! On reprend la route pour qq km et on la quitte au niveau de la bifurcation vers La Ribeira, juste après le pont, pour descendre dans l'arroyo qui va nous mener jusqu'à Santiago. Il y a bien sûr aussi une route mais cet arroyo est percé de falaises dont au moins une abrite des nids d'abeille et plus loin des chauves-souris. Amusante arrivée à Santiago par « les coulisses » Nous dégotons le seul hôtel de la ville (qui fait aussi restaurant), le Palomar où nous prenons une chambre (seuls clients encore une fois) 27 €, simple mais propre avec clim, SDB et beau jardin. En route vers le canyon de la Zorra (accès 6$/personne je crois, pas donné je trouve!) fameux dans la région car il abrite une petite cascade. Pas désagréable. On reprend les pistes (un dédale, GPS indispensable) jusqu'à El Chorro, sources chaudes à l'est de Agua Caliente. Crade, bétonné, moustiques, eau à peine tiède, accès payant environ 1$/pers de mémoire (un gars passe sa journée sur une chaise longue à attendre le client, pas sûre qu'il en aie tous les jours!). Pas d'intérêt... Toute cette région des contreforts de la Sierra La Laguna nous a cependant bien plu : les villages sont souvent plus soignés qu'ailleurs, on croise quelques ruisselets par-ci par-là, il y a plein de jardins et petits champs, chiens, poules, ânes, chevaux, vaches et quelques cochons. C'est mignon... Manque de chats cependant...on n'en a vraiment pas vu beaucoup en Baja... Retour au Palomar où nous dînons (honnête mais pas donné, 27 € pour 2) Un seul cafard cette nuit en me relevant pour un p'tit pipi, correct...
Santiago, Cabo Pulmo, Los Frailes, mercredi 21/11/12 Petit tour matinal dans le village de Santiago, encore bien calme. Puis nous filons vers la côte en direction de Cabo Pulmo, zone protégée en raison de la présence de massifs coralliens et réputée pour la plongée et le snorkelling. La route puis la piste sont correctes et on arrive sans difficulté à Los Frailes, mieux abritée des vents du nord que Cabo Pulmo. On explore un peu les dunes derrière lesquelles on découvre cette jolie lagune. On a la plage pour nous tout seuls, c'est cool ! Derrière la pointe rocheuse se cache une colonie d'otaries, encore une ! On monte le kayak et c'est parti pour une paire d'heures de pagaie vers le nord. Les otaries sont bien au RDV (vraiment pas loin mais trop loin pour y aller à la nage depuis la plage) On continue au-delà car la côte est belle, puis on repasse les voir : toujours aussi cool ! Retour à la plage pour une séance de 2h de snorkelling (eau trouble du fait du ressac mais à 28°C) : moi qui n'aime pas l'eau je me prends au jeu car les conditions sont très agréables. Il y a plein de poissons et (je crois) rien de méchant, ça me va bien ! On arrête finalement quand on a la gorge trop sèche de respirer par le tuba et mal à la tête avec la pression du masque. Même pas froid ! Bonne nuit sur la plage, peu de rosée.
Vers San José par la route routière, traversée de la Sierra la Laguna, Todos Santos, jeudi 22/11/12 Bien que la sachant mauvaise (en effet mais rien de difficile) on décide de continuer la piste le long de la côte. Il y a des centaines d'hectares de terres clôturées et gardées (parfois avec un mirador) sans doute dans un but de spéculation immobilière. Plus au sud, nous découvrons de magnifiques ensembles immobiliers, quasi inaccessibles du fait de l'état de la piste (on a mis 2h30 pour faire 40 km) La côte est encore assez sauvage et les spots de surf alimentés par la houle pacifique qui tourne autour de l'extrémité sud de la péninsule sont nombreux. Petite pause à l'ombre de cet étonnant ficus, qui sert d'abri à une petite troupe d'ânes, assez malins pour creuser le sable et y trouver de l'eau ! A l'approche de San José del Cabo, les constructions souvent très belles, très modernes sont plus nombreuses - et moins vides. Nous passons rapidement San José et repartons sur la route N°1 vers le nord puis tournons vers l'ouest vers Casas Viejas. La 1ère partie de la piste est excellente. C'est après que ça se corse ! Âmes sensibles, passer votre chemin ! Celui-ci se faufile à flanc de falaise en contrebas d'éboulis, sur des km ! Belles vues certes mais ça fait du bien quand ça s'arrête. J'ai même passé le volant à Fred, c'est dire ! On rejoint la côte au sud de Todos Santos et on file voir la mer à Punta Lobos : coup de chance, on arrive encore une fois juste au retour des pêcheurs ! Aujourd'hui il y a de la houle, quel spectacle ! Bon repas de poissons à Todos Santos dans un resto dont j'ai oublié le nom... Puis nuit au bord de la mer sur une plage un peu au nord du village. Plage étonnante, très pentue, hyperdangereuse mais fréquentée par quelques surfeurs.
Playa Las Palmas, Cabo San Luca, Candelaria, Cabo San José, vendredi 23/11/12 Encore un petit tour sur la plage dont le ressac est fascinant, puis nous reprenons la route 19 vers le sud et au niveau des km 56-57, en face d'un gros bâtiment administratif blanc (Campo Experimental) prenons une piste qui part vers la mer. On se gare un peu avant d'arriver à celle-ci, accueillis par 2 ou 3 chiens sympathiques. Une pancarte demande de respecter les lieux et de ne pas camper. Chose incroyable, les lieux sont effectivement respectés (ou régulièrement nettoyés, chépas) On traverse une superbe palmeraie avant d'arriver à une plage vierge et déserte où vient mourir un ruisseau de bon débit. J'adore ce type d'endroit où eau douce et eau salée se marient ! On n'en revient pas qu'un tel lieu puisse encore exister quand partout sur les côtes fleurissent les stigmates de la spéculation immobilière. Cet endroit est un mystère ! Nous reprenons la route 19 vers le sud et décidons d'aller voir à quoi ressemble Cabo San Lucas. L'endroit est hypertouristique et pas mal bétonné mais j'ai déjà vu bien pire. 2-3 photos de la foule d'engins flottants qui se dirigent tous vers la fameuse arche de Cabo San Lucas et on décide de prendre la piste qui mène vers Candelaria (piste facile accessible à tous véhicules et joli village en adobe à l'arrivée, dit le guide Moon) La piste est en fait assez difficile (sable profond entre autres, 4X4 indispensable) à tel point qu'on y croise pas mal de buggies (qui roulent comme des fous. L'un d'eux a eu un accident – matériel uniquement - avec un local...) et le charme du village de La Candelaria nous a totalement échappé. Nous nous sommes consolés au cimetière, assez charmant comme souvent les cimetières de montagne. Fin de journée à San José del Cabo, à l'hôtel Colli, si pratique avec son parking et sa position centrale. Nous reconditionnons les bagages pour l'avion, donnons nos restes de bouffe etc...au personnel de l'hôtel. Nous dînons dans un resto plein de gringos (en même temps on n'a pas trouvé de resto avec des Mexicains à 18h30 forcément!), quelconque et cher et avec orchestre sirupeux qui nous a chanté la sérénade à 2 cm. Quelle horreur !
Retour samedi 24/11/12 On prend tout notre temps ce matin car l'avion est à 15h30. Petit déjeuner au French Riviera juste à côté, petit tour en ville, puis nous quittons l'hôtel vers 11 h et allons faire une dernière fois un tour à la mer à Puerto Los Cabos, très urbanisé mais pas moche du tout. On rend la voiture vers 14h, sans problème. Multiples contrôles à l'aéroport : fouille des bagages, chiens renifleurs... Il faut dire que nous allons prendre un vol du Mexique vers Amsterdam. J'en viendrais presque à plaindre d'éventuels passeurs pour le stress infligé par tous ces contrôles ! En tout nos bagages auront été fouillés 6 ou 7 fois sur tout le voyage ! On doit avoir des têtes de brigands ! Une vingtaine d'heures de voyage encore au retour, des escales sans problème. Rien à voir avec l'horrible voyage de retour d'Argentine avec Iberia, qui est je pense en partie responsable du fait qu'on n'est pas encore retournés en Amérique du sud, tellement j'avais trouvé le voyage pénible !
Conclusion Contents du voyage mais pas émus/émerveillés/exaltés comme nous pouvons l'être en découvrant ...les pays nordiques par exemple. Ravis de notre kayak, de la découverte du snorkeling. A refaire nous aurions passé plus de temps en kayak (weather permitting) mais je ne regrette pas d'avoir un peu exploré l'intérieur des terres. En résumé c'est une destination agréable pour profiter de la mer pendant notre mauvaise saison, les Mexicains sont très très accueillants (surtout là où personne ne va!), il y a une quantité incroyable d'oiseaux et de poissons, la nature est belle (mais pas époustouflante) et surtout grosse différence avec l'Europe du sud en été, il n'y a personne dès qu'on quitte les stations balnéaires (mais aucun intérêt de faire tous ces km pour aller simplement à la plage, en boîte et faire les boutiques, on a ça chez nous)
Budget pour 18 jours sur place à 2 Avion pour 21852 € Jeep Wrangler 4X4 assurances maxi1098 € Essence 2500 km207 € 2 nuits Hôtel Colli San José del Cabo 51X2 =102 € 2 nuits Las Cabanas Loreto 85X2 =170 € Posada Del Ryal Ciudad Constitution27 € Hôtel Palomar Santiago27 € Navette en bateau pour Isla San José36 € Navette en taxi Loreto72 € Bouffe/restos350 €
Total 3941 €
Liens utiles Parque Nacional Bahia de Loreto : http://islasgc.conanp.gob.mx/loreto/FORMATOS.html Forum sur la Baja California : http://forums.bajanomad.com/index.php Blog Allemand kayak de Loreto à La Paz : http://blog.tapir-store.de/planet-erde-reiseberichte/2827.baja-california-der-traum-eines-jeden-seekajakpaddlers.html Récit kayak : http://veen.com/jeff/Baja/ Cave paintings : http://www.lasecomujeres.org/issi/caves_cowboys.html http://www.mulege.net/latrinidad.htm http://www.bajaquest.com/mulege/sanborjitas.htm http://missywah.blogspot.fr/2010/03/san-borjita-cave-paintings.html http://octopup.org/baja2012/bahia-san-rafael http://www.mulegetours.com/ Nombreux voyages d'un américain en Baja : http://vivabaja.com/ Généralités en Français : http://www.bassecalifornie.org/dp-baja-def.pdf Les bourlingueurs : http://www.bourlingueurs.com/amerique-centrale/page_12.htm Récit en Français : http://terresdame-riques.blogs.nouvelobs.com/mexique/ Moon travel guide : http://www.moon.com/destinations/baja-cabo/discover-baja San Javier Mission : http://allaboutbaja.com/sanjavier.html Summitpost, Sierra de la Laguna : http://www.summitpost.org/sierra-de-la-laguna/563612
Bonne lecture,
Marie
Coût et temps de traversée de la France au Brésil en voilier? English translation pending
Bonjour à tous 🙂
Ma compagne et moi-même souhaitons partir de la France jusqu'au brésil. Nous rêverions d'avoir un voilier à nous même dans quelques années. Le hic, c'est que nous n'y connaissons strictement rien 😕
Si certains peuvent répondre à nos questions ça serait super:
- Combien faut-il compter de participation aux frais ?
- Combien de temps dure la traversée ?
- Pensez-vous que quelqu'un accepterais de nous prendre même si nous n'y connaissons rien ?
Merci à tous :)
Ma compagne et moi-même souhaitons partir de la France jusqu'au brésil. Nous rêverions d'avoir un voilier à nous même dans quelques années. Le hic, c'est que nous n'y connaissons strictement rien 😕
Si certains peuvent répondre à nos questions ça serait super:
- Combien faut-il compter de participation aux frais ?
- Combien de temps dure la traversée ?
- Pensez-vous que quelqu'un accepterais de nous prendre même si nous n'y connaissons rien ?
Merci à tous :)
Visites de Rio de Janeiro et ses alentours pour trois semaines en novembre? English translation pending
Salut.
Voyage de 3 semaines en novembre.
En sachant que nous n'avons pas beaucoup de temps, que conseillez vous de visiter a coté de Rio: Parati, Petropolis, Ilha Grande?
D'autres infos en général?
Merci pour vos conseils
Voyage de 3 semaines en novembre.
En sachant que nous n'avons pas beaucoup de temps, que conseillez vous de visiter a coté de Rio: Parati, Petropolis, Ilha Grande?
D'autres infos en général?
Merci pour vos conseils
Puerto Rico et îles des Antilles English translation pending
Bonjour a tous
Je recherche des infos sur Puerto Rico, quelle partie de l'ile est la plus belle, ou séjourné... toutes les infos sont le bienvenu. Je recherche une ile des caraibes ou séjourné pas trop cher !!! mais surtout sans tourisme de masse comme la Répulique Dominicaine ou Cuba. Je pensais aussi à la Guadeloupe ou la Martinique.
Merci d'avance pour vos future réponse.
Rohnny 😎
Je recherche des infos sur Puerto Rico, quelle partie de l'ile est la plus belle, ou séjourné... toutes les infos sont le bienvenu. Je recherche une ile des caraibes ou séjourné pas trop cher !!! mais surtout sans tourisme de masse comme la Répulique Dominicaine ou Cuba. Je pensais aussi à la Guadeloupe ou la Martinique.
Merci d'avance pour vos future réponse.
Rohnny 😎
Which agency to organize hikes between Santo Antão and São Nicolau?
Hi there, I’m trying to leave for 15 days very soon to São Vicente. I’m either looking to join an agency or figure things out on my own to go hiking on one of these islands or both. From what I’ve seen, it’s not easy to organize with local transport, so it gets expensive. Can I use the services of a small local agency? I’m looking for the simplest way to hike for several days. Also, how do you get from São Vicente to São Nicolau? Thanks in advance and have a great day!
Aichatou
Voyage en Andalousie: ville et visites? English translation pending
salut tout le monde
nous envisageons de partir en Andalousie, j'aurais voulu avoir des renseignements, c'est à dire, les plus belles villes et tout ce qui a à visiter merci beaucoup
nous envisageons de partir en Andalousie, j'aurais voulu avoir des renseignements, c'est à dire, les plus belles villes et tout ce qui a à visiter merci beaucoup
Ma liste des plus belles criques et plage de l'Algarve English translation pending
Me rendant souvent dans l'algarve, et également dans la costa vicentina, la question étant souvent posée,
j'ai établie ma liste des plus belles plages et criques , que je partage avec les futurs visiteurs de cette belle région.
PORTAIL DE L'ALGARVE:http://www.visitalgarve.pt/?idioma=en
1-PLAGES ET CRIQUES DU PARQUE NATURAL DO SUDOESTE ALLONTEJANO E VICENTINA région au nord de sagres à odeceixe, dotée de paysages sauvages, préservée du tourisme de masse , de proléfération de béton et pourvue de très belles falaises agrémentées de superbes plages sauvages. - odeceixe:très belle plage blottie aux pieds des falaises à l'embouchure de la rivière odeceixe.
- accessibles à partir du jolie village d'aljezur: +amoreira:très belle plage. +monte clerigo:très belle plage. +arrifana:superbe petit port de pêche et plage
- à partir de cartepeira, une petite route serpente la coline dominant la mer avec une côte déchiquetée d'où émergent: - bordeira:superbe et sauvage large plage bordée de dunettes. - amado:belle plage.
- accessible à partir de villa o bispo: +castelejo, belle plage abritée entre deux falaises.
- entre cabo sao vicenté et sagres près du fortaleza de beliche: +praia de beliche:très belle crique, peu fréquentée.
2-PLAGES ET CRIQUES DE L'ALGARVE
DE SAGRES A LAGOS: - praia de salema:très jolie plage. - burgau(pour son village de pêcheur plein de charme et sa plage protégée par deux falaises). - praia da luz:jolie station balnéaire et plage(en hors saison touristique).
- criques entre ponte da piedade et lagos: +camilo:très belle crique +de camilo vers ponte da piedade:une belle crique pour nudistes(sentier situé près d'une maison abondonnée). +donna ana(superbe):dommage que les 2 restos avec terrasses accrochées à la falaise aient été détruits. +pinhâo:jolie crique proche de lagos. +batata:jolie crique la plus proche de lagos.
- plage de lagos: immense plages de plusieurs kms qui part de l'embouchure de la rivière bensafrim vers la rivière odiaxere.
DE LAGOS A PORTIMAO:
- alvor(pour son petit village de pêcheurs et sa jolie plage) - 3 irmaos(superbe crique) - prainha(une merveille, ma préférée):pour y accéder: .A partir de 3 irmaos: traverser la petite crique en passant devant le resto "sol et sompbra", emprunter un labyrinthe de rochers et découverte de prainha avec resto-caniço- accroché à flan de falaise. .ou prendre la route côtière de alvor à praia da rocha, dépasser, l'hôtel "alvor pestana", au panneau "restaurante caniço, traverser le complexe touristique, et se rendre jusqu'au resto "caniço" auquel on accède par un ascenceur et de là des escaliers conduisent à prainha. - praia da vau:superbe crique(en hors saison touristique). - praia da rocha:très belle et immense plage au pied des falaises(en hors saison touristique).
De portimao à albufeira: - carvoeiro(belle crique dans le centre ville).ne pas manquer de visiter "l'algar seco", étonnant site marin creusé dans les rochers de couleur ocre. - cavalho:très belle crique. - marinha:magnifique crique, une des plus belles de la région. - armaçao da pera:immense belle plage au pied de la ville avec son village de pêcheur(hors saison touristique). - galé:jolie crique. - castelo:jolie petite crique. - sao rafael:belle petite crique. - les 2 plages du centre ville d'albufeira(hors saison touristique).
DE ALBUFEIRA A FARO: - olhos d'agua:jolie crique. - praia da falaisa:superbe étendue de plage. - vale do lobo et quinta do lago:belles plages à la limite du "parque naturel da ria formosa", longeant ces deux villages dotées de résidences luxueuses, ces stations étant pourvues de toutes les commodités qui s'attachent à ce type de complexe.
DE FARO A TAVIRA ET CACELHA VELHA: - accessible de olhao par taxi maritime(aqua taxi), de très belles plages sauvages: +sur l'ihla da baretta: .praia farol .praia culatra +sur l'ihla da armona: .praia da armona .praia da fuzeta
- accessibles depuis la très charmante ville de tavira par taxi maritime(aqua taxi): +sur l'ihla tavira dotée de bons restos de fruits de mer et poissons:immense plage encadrée de dunettes.
- à partir de pedras del rei, un petit train traverse les marécages jusqu'à: +praia do barril:belle plage sauvage
- à partir de cacelha velha, pittoresque village: +très jolie plage accessible à pied depuis ce village.
3-PROMENADES EN BATEAU: les plus belles promenades à faire en embarcation à moteur longeant des falaises et rochers sculptés par l'érosion, des grottes marines, sont celles: - qui part du village de pêcheurs de armaçao da pera vers bengil et retour(la plus belle). - de la marina de lagos vers sagres et retour via ponte da piedade.
Bon séjour dans ce beau pays.
PORTAIL DE L'ALGARVE:http://www.visitalgarve.pt/?idioma=en
1-PLAGES ET CRIQUES DU PARQUE NATURAL DO SUDOESTE ALLONTEJANO E VICENTINA région au nord de sagres à odeceixe, dotée de paysages sauvages, préservée du tourisme de masse , de proléfération de béton et pourvue de très belles falaises agrémentées de superbes plages sauvages. - odeceixe:très belle plage blottie aux pieds des falaises à l'embouchure de la rivière odeceixe.
- accessibles à partir du jolie village d'aljezur: +amoreira:très belle plage. +monte clerigo:très belle plage. +arrifana:superbe petit port de pêche et plage
- à partir de cartepeira, une petite route serpente la coline dominant la mer avec une côte déchiquetée d'où émergent: - bordeira:superbe et sauvage large plage bordée de dunettes. - amado:belle plage.
- accessible à partir de villa o bispo: +castelejo, belle plage abritée entre deux falaises.
- entre cabo sao vicenté et sagres près du fortaleza de beliche: +praia de beliche:très belle crique, peu fréquentée.
2-PLAGES ET CRIQUES DE L'ALGARVE
DE SAGRES A LAGOS: - praia de salema:très jolie plage. - burgau(pour son village de pêcheur plein de charme et sa plage protégée par deux falaises). - praia da luz:jolie station balnéaire et plage(en hors saison touristique).
- criques entre ponte da piedade et lagos: +camilo:très belle crique +de camilo vers ponte da piedade:une belle crique pour nudistes(sentier situé près d'une maison abondonnée). +donna ana(superbe):dommage que les 2 restos avec terrasses accrochées à la falaise aient été détruits. +pinhâo:jolie crique proche de lagos. +batata:jolie crique la plus proche de lagos.
- plage de lagos: immense plages de plusieurs kms qui part de l'embouchure de la rivière bensafrim vers la rivière odiaxere.
DE LAGOS A PORTIMAO:
- alvor(pour son petit village de pêcheurs et sa jolie plage) - 3 irmaos(superbe crique) - prainha(une merveille, ma préférée):pour y accéder: .A partir de 3 irmaos: traverser la petite crique en passant devant le resto "sol et sompbra", emprunter un labyrinthe de rochers et découverte de prainha avec resto-caniço- accroché à flan de falaise. .ou prendre la route côtière de alvor à praia da rocha, dépasser, l'hôtel "alvor pestana", au panneau "restaurante caniço, traverser le complexe touristique, et se rendre jusqu'au resto "caniço" auquel on accède par un ascenceur et de là des escaliers conduisent à prainha. - praia da vau:superbe crique(en hors saison touristique). - praia da rocha:très belle et immense plage au pied des falaises(en hors saison touristique).
De portimao à albufeira: - carvoeiro(belle crique dans le centre ville).ne pas manquer de visiter "l'algar seco", étonnant site marin creusé dans les rochers de couleur ocre. - cavalho:très belle crique. - marinha:magnifique crique, une des plus belles de la région. - armaçao da pera:immense belle plage au pied de la ville avec son village de pêcheur(hors saison touristique). - galé:jolie crique. - castelo:jolie petite crique. - sao rafael:belle petite crique. - les 2 plages du centre ville d'albufeira(hors saison touristique).
DE ALBUFEIRA A FARO: - olhos d'agua:jolie crique. - praia da falaisa:superbe étendue de plage. - vale do lobo et quinta do lago:belles plages à la limite du "parque naturel da ria formosa", longeant ces deux villages dotées de résidences luxueuses, ces stations étant pourvues de toutes les commodités qui s'attachent à ce type de complexe.
DE FARO A TAVIRA ET CACELHA VELHA: - accessible de olhao par taxi maritime(aqua taxi), de très belles plages sauvages: +sur l'ihla da baretta: .praia farol .praia culatra +sur l'ihla da armona: .praia da armona .praia da fuzeta
- accessibles depuis la très charmante ville de tavira par taxi maritime(aqua taxi): +sur l'ihla tavira dotée de bons restos de fruits de mer et poissons:immense plage encadrée de dunettes.
- à partir de pedras del rei, un petit train traverse les marécages jusqu'à: +praia do barril:belle plage sauvage
- à partir de cacelha velha, pittoresque village: +très jolie plage accessible à pied depuis ce village.
3-PROMENADES EN BATEAU: les plus belles promenades à faire en embarcation à moteur longeant des falaises et rochers sculptés par l'érosion, des grottes marines, sont celles: - qui part du village de pêcheurs de armaçao da pera vers bengil et retour(la plus belle). - de la marina de lagos vers sagres et retour via ponte da piedade.
Bon séjour dans ce beau pays.
Découvrir l'Espagne du Sud en silence et tranquillité? English translation pending
bonjour,
par manque de temps et l'époque (octobre) nous pensons descendre dans le centre du sud espagnol.... nous recherchons des régions désertiques, pas touristiques et bien sur plutot du hors piste qd c'est faisable ou des pistes....
si je pouvais trouver des cartes au 1:250 000 ce serait génial
Nous connaissons déjà une partie du nord de l'espagne que nous avons sillonée à partir d'Andorre via une organisation .
Je n'ai rien contre ces organisations mais vraiment elles sont tres cheres.
Nous avons notre tente de toit, nous avons envie de silence et de tranquillité.
Et puis nous avons pris l'habitude de nous ressourcer de cette façon mon mari et moi.
Et c'est vital.
😉
Huelva début mai: climat et tourisme? (Espagne) English translation pending
Bonjour,
avec mon mari, nous allons passer une semaine de vacances en andalousie début mai : Nous allons plus précisément à Huelva (vers la frontière portuguaise). Quelle est la température moyenne en cette période ? Est-ce qu'il est possible de se baigner ? car c'est l'atlantique, donc la température de l'eau doit être plus basse que vers Marbella en méditéranée...
Que me conseillez vous de visiter ?
Merci pour vos réponses, Laeticia
avec mon mari, nous allons passer une semaine de vacances en andalousie début mai : Nous allons plus précisément à Huelva (vers la frontière portuguaise). Quelle est la température moyenne en cette période ? Est-ce qu'il est possible de se baigner ? car c'est l'atlantique, donc la température de l'eau doit être plus basse que vers Marbella en méditéranée...
Que me conseillez vous de visiter ?
Merci pour vos réponses, Laeticia
Bonnes adresses à Rio et à Salvador? English translation pending
salut à tous, nous partons au brésil (que je connais déjà un peu) mais nous n'avons pas d'adresse pour dormir à salvador et à Rio.
nous comptons également voyager le long de la côte de Rio à Salvador, nous avons regardé les différents guides et je connais déjà ajuda, porto seguro et morro mais je voulais savoir si quelqu'un n'avait pas un endroit à me recommander en particulier ?
merci pour vos réponses.😉