Results for "Catacombes+|+9+>+215"
547 results found.
Séjour Venise - Florence - Rome English translation pending
Bonsoir,
Pourriez-vous me donner des renseignements sur un circuit que j'ai déniché chez :
-Visit-Europe
dont le contenu est le suivant :
-Venise
-Florence
-Rome
Merci de vos réponses !
PS : Réponses que si vous connaissez ce circuit !
PS : Réponses que si vous connaissez ce circuit !
Bons hôtels pour visiter Paris English translation pending
Bonjour
Nous voulons visiter Paris en 4 jours. Quels sont les meilleurs quartiers pour réserver un hotel beau-bon -pas trop cher et pratique pour le transport ?
Avez-vous des suggestions d'hôtels? Nous arriverons par l'aéroport Charles DeGaule.
Merci à l'avance pour vos bons conseils!
Rome avril-mai 2015 English translation pending
J'ai eu du mal à commencer ce carnet... Trop d'occupations , pas assez de volonté..
Enfin ..
Nous décidons mon épouse, ma frangine, mon beauf et moi-même de partir pour Rome la Bellissima, en Avril 2015.
Nos '' amis '' controleurs aériens en décideront autrement et au pied de l'avion (presque) le séjour est annulé.
L'agence nous donne six mois pour changer de dates, nous perdons les résas du Coliseum et de la Galerie Borghese, nous gardons le transfert par voiture privée de Fumicinio vers Hotel Rome et la visite du Vatican. Gracie.
Or donc fin Avril et pour une semaine avec le 1er Mai au programme, nous partons de Montpellier avec EasyJet. Le Premier trip était prévu par AF et Al Italia.
EsayJet décolle avec 40 minutes d'avance sur le timing. Si vous êtes à la bourre tant pis pour vous. Pour moi, partant chaque année en Israel avec trois heures de délai avant, pas de soucis.
Vol cool, rapide...Pas de boissons sinon payantes.
Arrivé sur Roma, récupération des bagages et vers la sortie où nous attends notre conducteur avec le Merco Super classe (mini Van). 100 euros aller/retour et dépose/récupération au pied de l'Hotel. Rien à dire.
Arrivée à l'hotel '' Rome Love Hote '', place Vittorio Emanuele. Quartier de la Gare de Termini.

Hotel sympatoche, bon acceuil , au deuxieme étage, chambres propres. (Hotel non prévu pour le premier séjour, donc...on fait avec..)
Seul et énorme problème , le petit Déj. Il est servi en bas de l'hotel dans un café tabac-bar-machines à sous... Et pas de place inside.
Donc quand il fait froid pas good. Si vous décidez de prendre cet hotel, ne prenez pas le Petit Déj, faites 20 mètres de pus, il y a un café plus mieux davantage.
Enfin ..
Nous décidons mon épouse, ma frangine, mon beauf et moi-même de partir pour Rome la Bellissima, en Avril 2015.
Nos '' amis '' controleurs aériens en décideront autrement et au pied de l'avion (presque) le séjour est annulé.
L'agence nous donne six mois pour changer de dates, nous perdons les résas du Coliseum et de la Galerie Borghese, nous gardons le transfert par voiture privée de Fumicinio vers Hotel Rome et la visite du Vatican. Gracie.
Or donc fin Avril et pour une semaine avec le 1er Mai au programme, nous partons de Montpellier avec EasyJet. Le Premier trip était prévu par AF et Al Italia.
EsayJet décolle avec 40 minutes d'avance sur le timing. Si vous êtes à la bourre tant pis pour vous. Pour moi, partant chaque année en Israel avec trois heures de délai avant, pas de soucis.
Vol cool, rapide...Pas de boissons sinon payantes.
Arrivé sur Roma, récupération des bagages et vers la sortie où nous attends notre conducteur avec le Merco Super classe (mini Van). 100 euros aller/retour et dépose/récupération au pied de l'Hotel. Rien à dire.
Arrivée à l'hotel '' Rome Love Hote '', place Vittorio Emanuele. Quartier de la Gare de Termini.

Hotel sympatoche, bon acceuil , au deuxieme étage, chambres propres. (Hotel non prévu pour le premier séjour, donc...on fait avec..)
Seul et énorme problème , le petit Déj. Il est servi en bas de l'hotel dans un café tabac-bar-machines à sous... Et pas de place inside.
Donc quand il fait froid pas good. Si vous décidez de prendre cet hotel, ne prenez pas le Petit Déj, faites 20 mètres de pus, il y a un café plus mieux davantage.
Comment éviter les bouchons à Trogir? English translation pending
Bonjour
Je pars avec ma famille en Croatie au mois d'aout, sur l'ile de Ciovo. Nous comptons nous ballader quasiment chaque jour sur le continent, ce qui implique de passer par le pont de Trogir, dont j'ai souvent entendu dire qu'il etait embouteillé!
Avez vous des astuces pour minimiser cela? Est ce que partir très tot le matin et rentrer très tard le soir peut suffire a eviter les bouchons? Nous venons de la region parisienne, les bouchons ca nous connait, et si on peut les eviter en vacances, meme en se levant a 5h du matin, on le fait!
Voila, donc si vous avez des idées, que vous connaissez les heures de pointes ou autre je suis prenneuse! Maintenant la situation sur place n'est peut etre pas aussi grave que cela? La encore, un aperçu réel de la situation est le bienvenu!
Par ailleurs, est ce que vous connaissez des points d'eau ou des endroits de baignades adaptés au plus jeune et pas trop saturés de visiteurs? Idem pour des idées de randonnées?
Merci d'avance a tous les voyageurs de Croatie!
Je pars avec ma famille en Croatie au mois d'aout, sur l'ile de Ciovo. Nous comptons nous ballader quasiment chaque jour sur le continent, ce qui implique de passer par le pont de Trogir, dont j'ai souvent entendu dire qu'il etait embouteillé!
Avez vous des astuces pour minimiser cela? Est ce que partir très tot le matin et rentrer très tard le soir peut suffire a eviter les bouchons? Nous venons de la region parisienne, les bouchons ca nous connait, et si on peut les eviter en vacances, meme en se levant a 5h du matin, on le fait!
Voila, donc si vous avez des idées, que vous connaissez les heures de pointes ou autre je suis prenneuse! Maintenant la situation sur place n'est peut etre pas aussi grave que cela? La encore, un aperçu réel de la situation est le bienvenu!
Par ailleurs, est ce que vous connaissez des points d'eau ou des endroits de baignades adaptés au plus jeune et pas trop saturés de visiteurs? Idem pour des idées de randonnées?
Merci d'avance a tous les voyageurs de Croatie!
Itinéraire pour une semaine à Malte English translation pending
Bonjour à tous, je pars pour Malte une petite semaine du 15 au 22 juin
je suis en train de chercher un hébergement 3 nuits sur La Valette ou un autre quartier sachant que je pars pour découvrir plusieurs coins de l'île je préconise aussi 2 nuits sur l'île de Gozo pour l'hébergement budget routard donc serré
pouvez vous me conseiller pour une guest house proximité de la veille ville des bus pour circuler un itinéraire à faire incontournable
Au programme : découverte du riche patrimoine de l'île randonnée passionnée d'histoire
Pas branché club et disco, je préfère profiter à fond des journées et sortir boire un verre le soir
Merci pour vos conseils et infos
Comment sortir de Los Angeles pour Las Vegas facilement English translation pending
Je fais un voyage au USA en juin et disposerai d'une voiture vers 16h
Je n'aurai pas de GPS et aimerai savoir qu'elle est la route la plus simple pour rejoindre Las Végas sans trop de difficulté et sans trop de bouchons si possible 🤪
Merci d'avance de vos conseils!
Je n'aurai pas de GPS et aimerai savoir qu'elle est la route la plus simple pour rejoindre Las Végas sans trop de difficulté et sans trop de bouchons si possible 🤪
Merci d'avance de vos conseils!
Pourquoi la Thaïlande c'est si bien? English translation pending
Salut tous le monde🙂!
je me lance:
_les thais ont compris que le tourisme représente pas mal de dévises contrairement à chez nous _la gentillesses des gens état d'esprit plutôt à rechercher l'harmonie que l'opposition _le sens du commerce des thais _le climat _la qualité des infrastructures, tous est bien organisé pour voyager _la propreté des guest house, hôtel pour un excellent rapport qualité prix _une gastronomie raffinée _transports pas cher et confortable pour bouger _on peut se retrouver dans des parcs à touristes ex pattaya ou se retrouver dans des coins paumés avec les thais en totale sécurité.Tous dépend des attentes de chacun...
Le seul pays ou j'ai vu les chats dormir relaxent dans les rues et boutiques!😏
A vivement que j'y retourne!😎
je me lance:
_les thais ont compris que le tourisme représente pas mal de dévises contrairement à chez nous _la gentillesses des gens état d'esprit plutôt à rechercher l'harmonie que l'opposition _le sens du commerce des thais _le climat _la qualité des infrastructures, tous est bien organisé pour voyager _la propreté des guest house, hôtel pour un excellent rapport qualité prix _une gastronomie raffinée _transports pas cher et confortable pour bouger _on peut se retrouver dans des parcs à touristes ex pattaya ou se retrouver dans des coins paumés avec les thais en totale sécurité.Tous dépend des attentes de chacun...
Le seul pays ou j'ai vu les chats dormir relaxent dans les rues et boutiques!😏
A vivement que j'y retourne!😎
Circuit Pérou et île de Pâques English translation pending
Bonjour,
Mon conjoint et moi-même souhaitons parcourir environ 3 semaines (nous disposons de tout le mois d'août) le Pérou avec une excursion sur l'île de Pâques.
Je ne suis pas en avance pour prendre les billets..et je ne sais pas trop si mon parcours est correct...
J'aurai donc besoin de conseils avisés sur la réalisation de notre périple sachant que nous ne sommes pas du tout "treck", faune, flore mais beaucoup vieilles pierres, histoire!
J1 : Arrivée : Lima J2 : Lima J3 : Lima-->Nazca J3 : Nazca (Chauchilla)--> Arequipa J4 : Arequipa J5 : Arequipa-->Puno J6 : Puno--> Copacabana J7 : Bolivie (isla del sol/isla de la luna) J8 : Bolivie (isla del sol/isla de la luna) J9 : Puno--> lac Titicaca J10 : Puno--> Cuzco J11 : Cuzco (sacsayhuaman- pisac- maras) J12 : Cuzco (sacsayhuaman- pisac- maras) J13 : Cuzco (sacsayhuaman- pisac- maras)--> Ollantaytambo J14 : Machu Picchu J15 : Cuzco J16 : Cuzco-->Lima J17 : Lima--> île de Pâques J18 : île de Pâques J19 : île de Pâques J20 : île de Pâques J21 : île de Pâques-->Lima--> départ pour la France
Merci d'être indulgent, c'est un 1er jet... :-) On pense voyager en bus au maximum sauf le retour Cuzco à Lima en avion. J'ai lu qu'il était conseillé de passer côté Bolivien (J6-J8)..? Est-ce que cela vaut vraiment le détour avec ces tracas administratifs..?
Merci pour vos conseils!
Mon conjoint et moi-même souhaitons parcourir environ 3 semaines (nous disposons de tout le mois d'août) le Pérou avec une excursion sur l'île de Pâques.
Je ne suis pas en avance pour prendre les billets..et je ne sais pas trop si mon parcours est correct...
J'aurai donc besoin de conseils avisés sur la réalisation de notre périple sachant que nous ne sommes pas du tout "treck", faune, flore mais beaucoup vieilles pierres, histoire!
J1 : Arrivée : Lima J2 : Lima J3 : Lima-->Nazca J3 : Nazca (Chauchilla)--> Arequipa J4 : Arequipa J5 : Arequipa-->Puno J6 : Puno--> Copacabana J7 : Bolivie (isla del sol/isla de la luna) J8 : Bolivie (isla del sol/isla de la luna) J9 : Puno--> lac Titicaca J10 : Puno--> Cuzco J11 : Cuzco (sacsayhuaman- pisac- maras) J12 : Cuzco (sacsayhuaman- pisac- maras) J13 : Cuzco (sacsayhuaman- pisac- maras)--> Ollantaytambo J14 : Machu Picchu J15 : Cuzco J16 : Cuzco-->Lima J17 : Lima--> île de Pâques J18 : île de Pâques J19 : île de Pâques J20 : île de Pâques J21 : île de Pâques-->Lima--> départ pour la France
Merci d'être indulgent, c'est un 1er jet... :-) On pense voyager en bus au maximum sauf le retour Cuzco à Lima en avion. J'ai lu qu'il était conseillé de passer côté Bolivien (J6-J8)..? Est-ce que cela vaut vraiment le détour avec ces tracas administratifs..?
Merci pour vos conseils!
Vêtements et température pour une croisière en mars en Méditerranée English translation pending
bonjour je pars en famille le 8 mars en croisiere ( toile sur fond bleu) en mediterranée avec comme escale savone, palerme, naples, tunis, barcelone. j'aimerais savoir quels style de vetements mettre dans nos valises quel température fait il a cette époque de l'année , ? merci d'avance pour vos reponse
I'm Not There (1/2) English translation pending
Je vous propose un carnet de voyage différent.
Un carnet de notes et d'images pour vous inviter à découvrir un univers et une région : l'Arizona.
Notez que vous trouverez une carte avec l'itinéraire que j'ai suivi à la fin.
I'm Not there
Avondale
Phoenix, AZ
C'est un film. Des plans fixes. Oui, c'est ça. Un road movie. Ou une errance, un vagabondage. L'histoire d'une absence. Un voyage.
Highway 191
Ici, loin de chez moi, tandis que la route s'étire à l'infini et que les repères s'estompent, je découvre, ici, une rue déserte, là, une maison au milieu de nulle part, ou une voiture des années soixantes que le temps n'a pas épargnée, un diner fermé, le rideau de fer d'une frontière.
Navajo Nation/ Church in Ajo, AZ
Je ne suis pas là. Prière de laisser un message.

Highway 77, AZ
Le photographe, par son absence, fait-il défaut aux autres qui restent, au monde qui l'entoure et qu'il ne saisit que derrière le viseur de l'appareil ? la route donne la mesure de la distance entre le moi et les autres. Je la parcours en voiture. Le par-brise est un écran, un abri.

Northern Avenue Phoenix, AZ
Ajo / Phoenix, AZ
Motel
Nogales, AZ
Highways. Déserts. Je m'arrête. Une chambre dans un de ces motels qui bordent les routes, un plat dans le diner d'une smalltown. Je déambule, seul. Je prends quelques photos. Je repars.
Flagstaff, AZ / highway, AZ
Nous sommes bien dans cet ouest américain, là où les voitures filent sur les routes rectilignes, traversant les espaces sauvages. Rien de cliché à tout cela. La réalité prend le pas sur le mythe.
Apache Theater
Globe, AZ
Apache Theater / Highway 163, AZ
Williams, AZ
Scènes de films, décors de cinéma ? En regardant les photographies de ce livre, le vide, la route, la voiture, l'espace, sont autant d'indices qui font penser qu'il s'agit bien du temps et de l'espace propres à la linéarité du scénario d'un road movie. Et même si l'histoire m'a déjà été comptée, l'amérique est bien là.
Avondale District, Phoenix / Motel, highway 85
Les choses que je découvre sont là, statiques, immuables. Pour autant, ici pour moi, les écrans sont vides, les cinémas fermés, le désert inhabité, les rues silencieuses. L'angoisse du vide surgie, d'autant plus que les choses sont, là. Immuables.
Highway / A diner, Superior, AZ
Phoenix, AZ
Il ne s'agit pas tant de l'amérique des bas côtés avec ses reliques mais bien d'un temps paralysé par l'immensité qui le recouvre et ainsi que quotidien et les attributs de l'américan way of life qui lissent tout.
-- / Snowflake, AZ
Les maisons, les trailers, les voitures, les hôtels sont bien là mais il n'y a personne. Et tout cela tandis que moi-même, je suis en mouvement, derrière le volant de ma voiture, incessament.
Sonora Desert, AZ
Sonora Desert, AZ
C'est de ce iatus entre ses deux temporalités que commence cette histoire. Des directions contraires naissent les absences. Je suis seul. Je n'appartiens pas à ce monde que je photographie. Je ne peux pas lui appartenir.
Hotels
Flagstaff, AZ

Monument Valley / Nogales, AZ

Mexican border, Mexico
{...} A suivre...
I'm Not there
Avondale
Phoenix, AZC'est un film. Des plans fixes. Oui, c'est ça. Un road movie. Ou une errance, un vagabondage. L'histoire d'une absence. Un voyage.
Highway 191Ici, loin de chez moi, tandis que la route s'étire à l'infini et que les repères s'estompent, je découvre, ici, une rue déserte, là, une maison au milieu de nulle part, ou une voiture des années soixantes que le temps n'a pas épargnée, un diner fermé, le rideau de fer d'une frontière.
Navajo Nation/ Church in Ajo, AZJe ne suis pas là. Prière de laisser un message.

Highway 77, AZ
Le photographe, par son absence, fait-il défaut aux autres qui restent, au monde qui l'entoure et qu'il ne saisit que derrière le viseur de l'appareil ? la route donne la mesure de la distance entre le moi et les autres. Je la parcours en voiture. Le par-brise est un écran, un abri.

Northern Avenue Phoenix, AZ
Ajo / Phoenix, AZ
Motel
Nogales, AZHighways. Déserts. Je m'arrête. Une chambre dans un de ces motels qui bordent les routes, un plat dans le diner d'une smalltown. Je déambule, seul. Je prends quelques photos. Je repars.
Flagstaff, AZ / highway, AZNous sommes bien dans cet ouest américain, là où les voitures filent sur les routes rectilignes, traversant les espaces sauvages. Rien de cliché à tout cela. La réalité prend le pas sur le mythe.
Apache Theater
Globe, AZ
Apache Theater / Highway 163, AZ
Williams, AZScènes de films, décors de cinéma ? En regardant les photographies de ce livre, le vide, la route, la voiture, l'espace, sont autant d'indices qui font penser qu'il s'agit bien du temps et de l'espace propres à la linéarité du scénario d'un road movie. Et même si l'histoire m'a déjà été comptée, l'amérique est bien là.
Avondale District, Phoenix / Motel, highway 85Les choses que je découvre sont là, statiques, immuables. Pour autant, ici pour moi, les écrans sont vides, les cinémas fermés, le désert inhabité, les rues silencieuses. L'angoisse du vide surgie, d'autant plus que les choses sont, là. Immuables.
Highway / A diner, Superior, AZ
Phoenix, AZIl ne s'agit pas tant de l'amérique des bas côtés avec ses reliques mais bien d'un temps paralysé par l'immensité qui le recouvre et ainsi que quotidien et les attributs de l'américan way of life qui lissent tout.
-- / Snowflake, AZLes maisons, les trailers, les voitures, les hôtels sont bien là mais il n'y a personne. Et tout cela tandis que moi-même, je suis en mouvement, derrière le volant de ma voiture, incessament.
Sonora Desert, AZ
Sonora Desert, AZC'est de ce iatus entre ses deux temporalités que commence cette histoire. Des directions contraires naissent les absences. Je suis seul. Je n'appartiens pas à ce monde que je photographie. Je ne peux pas lui appartenir.
Hotels
Flagstaff, AZ
Monument Valley / Nogales, AZ

Mexican border, Mexico
{...} A suivre...
Retour du Canal de Panama, Celebrity Infinity, décembre 2013 English translation pending
Itinéraire : Miami, Fort Lauderdale, Carthagène (Colombie), Colon (Panama), Canal de Panama, Manta (Equateur), Lima (Pérou), Arica (Pérou), Coqimbo (La Serena, Pérou), Valparaiso, Santiago.
Merci à tous ceux qui ont été si bons lecteurs lors de mon précédent compte rendu. Avec tant d'encouragements je ne résiste pas au plaisir d'en faire un autre pour cette nouvelle destination.
Marseille-Miami 06 décembre
Pour compléter le verre de champagne offert par Air France sur les longs courriers nous embarquons avec une demi bouteille supplémentaire achetée à Roissy et deux tranches de foie gras emballées dans un packaging prétentieux. De quoi passer un bon petit moment à deux et de s'assurer ensuite une bonne sieste toujours appréciable sur un long vol.
J'ai réservé sur le site AF un menu diététique pour voir... (pas très en cohérent avec le foie gras, je suis d'accord... mais c'est jour de fête). Ils ne m'ont pas oublié et après le Champagne et son accompagnement (une mousse pas terrible du tout au final, qui n'a rien à voir avec une tranche de foie gras) le stewart m'apporte un menu "spécial". Ce menu diététique est composé d'une salade de pâtes suivi d'un plat de riz avec un gros morceau de volaille, sans sauce, une part de Camembert, un yaourt nature et une clémentine. Drôle de perception de la diététique et pas très équilibré à mon avis, puisque pas l'ombre d'un seul petit légume. Je ne recommencerai pas.

Nous atterrissons à l'heure bien que nous soyons partis avec une heure de retard. Pas trop d'attente aux formalités de police et nous tombons sur un douanier qui parle parfaitement le français.
Ensuite c'est la bonne nouvelle de la journée que nous espérions tant : nos valises sont là !!! ouf !!! Et même pas cassées !
La navette de l'hôtel vient nous chercher (nous sommes à six à avoir déjà fait des croisières ensemble et à avoir réservé au même hôtel). L'Element Miami International Airport Hôtel, très bien, nous en sommes très contents pour un budget très raisonnable (86 € PDJ inclus), la déco est fraîche et claire. La chambre est un appartement, neuf et rutilant. Juste un petit peu de bruit du à l'électroménager, que nous débrancherons pour dormir en silence.
A 17 heures les valises sont posées et nous sommes prêts à partir à la conquête de Miami (si vous savez tricoter vous pouvez prononcer "maille à maille", une américaine dans le métro nous a gentiment donné une leçon de prononciation). La navette de l'hôtel nous accompagne à la gare de l'aéroport et nous prenons un train direction Bayside Marketplace.
C'est un endroit très touristique, agréable pour passer un bon moment. De nuit nous ne connaissions pas, c'est très sympathique et l' ambiance y est plaisante.


Nous nous y sentons si bien que nous nous asseyons pour boire une bière et grignoter une assiette de frites. Nous passons un moment très convivial, tout au bonheur d'être là, tout simplement. La bière est de très belle taille et bien fraîche... l'addition, elle, est , un peu épicée... 20 USD le verre !!!

Quelle bonne unité de mesure et de référence pour débuter des vacances !!! Après cela plus rien ne sera cher!
Nous rentrons tranquillement par le métro aérien (free) et le train (2.25$), et oui après la bière...
Nous sommes ravis d'aller coucher après cette journée la plus longue de la croisière, il y a 27 heures que nous nous sommes debout. Mais quelle belle journée et quelle nuit chaude, douce et délicieuse.

Merci à tous ceux qui ont été si bons lecteurs lors de mon précédent compte rendu. Avec tant d'encouragements je ne résiste pas au plaisir d'en faire un autre pour cette nouvelle destination.
Marseille-Miami 06 décembre
Pour compléter le verre de champagne offert par Air France sur les longs courriers nous embarquons avec une demi bouteille supplémentaire achetée à Roissy et deux tranches de foie gras emballées dans un packaging prétentieux. De quoi passer un bon petit moment à deux et de s'assurer ensuite une bonne sieste toujours appréciable sur un long vol.
J'ai réservé sur le site AF un menu diététique pour voir... (pas très en cohérent avec le foie gras, je suis d'accord... mais c'est jour de fête). Ils ne m'ont pas oublié et après le Champagne et son accompagnement (une mousse pas terrible du tout au final, qui n'a rien à voir avec une tranche de foie gras) le stewart m'apporte un menu "spécial". Ce menu diététique est composé d'une salade de pâtes suivi d'un plat de riz avec un gros morceau de volaille, sans sauce, une part de Camembert, un yaourt nature et une clémentine. Drôle de perception de la diététique et pas très équilibré à mon avis, puisque pas l'ombre d'un seul petit légume. Je ne recommencerai pas.

Nous atterrissons à l'heure bien que nous soyons partis avec une heure de retard. Pas trop d'attente aux formalités de police et nous tombons sur un douanier qui parle parfaitement le français.
Ensuite c'est la bonne nouvelle de la journée que nous espérions tant : nos valises sont là !!! ouf !!! Et même pas cassées !
La navette de l'hôtel vient nous chercher (nous sommes à six à avoir déjà fait des croisières ensemble et à avoir réservé au même hôtel). L'Element Miami International Airport Hôtel, très bien, nous en sommes très contents pour un budget très raisonnable (86 € PDJ inclus), la déco est fraîche et claire. La chambre est un appartement, neuf et rutilant. Juste un petit peu de bruit du à l'électroménager, que nous débrancherons pour dormir en silence.
A 17 heures les valises sont posées et nous sommes prêts à partir à la conquête de Miami (si vous savez tricoter vous pouvez prononcer "maille à maille", une américaine dans le métro nous a gentiment donné une leçon de prononciation). La navette de l'hôtel nous accompagne à la gare de l'aéroport et nous prenons un train direction Bayside Marketplace.
C'est un endroit très touristique, agréable pour passer un bon moment. De nuit nous ne connaissions pas, c'est très sympathique et l' ambiance y est plaisante.


Nous nous y sentons si bien que nous nous asseyons pour boire une bière et grignoter une assiette de frites. Nous passons un moment très convivial, tout au bonheur d'être là, tout simplement. La bière est de très belle taille et bien fraîche... l'addition, elle, est , un peu épicée... 20 USD le verre !!!

Quelle bonne unité de mesure et de référence pour débuter des vacances !!! Après cela plus rien ne sera cher!
Nous rentrons tranquillement par le métro aérien (free) et le train (2.25$), et oui après la bière...
Nous sommes ravis d'aller coucher après cette journée la plus longue de la croisière, il y a 27 heures que nous nous sommes debout. Mais quelle belle journée et quelle nuit chaude, douce et délicieuse.

Recherche des idées de visites (Italie, Malte) English translation pending
Bonjours à tous,
Nous repartons le 1° décembre en croisière sur le "grand Holiday" 12 jours en méditerranée avec escales à Savone-Rome-La Spézia-Naples-Palerme-La Valette-Tunis-Palma de Majorque-Barcelone.
Le navire faisant escale de 8h à 22h à Savone! Qu'il y a t'il à voir? qui peut nous indiquer des idées de visites, bons plans etc...sans passer par les excursions proposées à bord! de même pour La Spézia (à combien de kms de Florence) et pour La Valette où nous ferons escale que de 13h à 19h! que faut' il voir absolument en priorité (monuments, musées , etc...) si vous partez sur cette même croisière, nous pouvons partager les frais de co-voiturage (taxis etc...)
MERCI de vos réponses
MERCI de vos réponses
MSC Magnifica départ Gêne/Nice le 12-11-13 juillet English translation pending
🙂 Bonjour à tous les amis Membres VF,
Nous allons partir, moi et mon mari, le 12-11-13 sur le MSC Magnifica, départ de Nice/Gênes pour l'Italie, la Grèce et la Turquie.
Nous cherchons des membres VF qui feront cette croisière pour faire connaissance et de pouvoir partager les soirées en mer et surtout les escales. Nous ne connaissons pas la Grèce ni la Turquie.
A très bientôt
Croisière Tosca sur l'Horizon English translation pending
Nous ferons la croisiere TOSCA fin aout et nous aimerions des précisions et des retours d'expérience.
Nous souhaiterions organisé nos excursions nous meme.
tout d'abord tunis il y a une station de metro à coté du Port en arrivant apparemment à gauche mais je n'ai pas plus de précisions.
surtout pour Salerne nous aimerions visiter Paestum, comment se rendre à la gare ? quel numéro de bus ? quelle possibilité ?
Pour Santa magherita, certains sites précisent arrêt Gênes d'autres arrêt santa margherita qu'en est il réellement ? nous aimerions partir à san fruttuoso di camogli (abbaye).
Nous avons opté pour une cabine harmonie intérieur pont 11 - 1121, auriez vous des précisions sur les cabines ? lits superposés et lit double ou banquette et lit double ?
d'avance merci
d'avance merci
L'Ecosse en 6 jours en plein hiver! English translation pending
Comme convenu, voici un compte-rendu avec un peu de retard. Le voyage s'est déroulé entre le 26/12/2012 et le 1er/01/2013. Nous étions 4 en road-trip. Je n'aurai pas pu rêver mieux pour démarrer cette nouvelle année. ;)
L'Ecosse en 6 jours
Premier jour. 10 jours que je prépare mon voyage à la seconde près. Hôtels et B.and B. check, billets d'avion check, location de voiture check, résa du Hogmanay festival check et carnet de route au jour le jour check. J'ai même trouvé des contes et légendes écossais qui correspondent à chaque lieu où nous allons passer afin d'en faire une lecture tous les soirs. Un petit récapitulatif de l'histoire écossaise de ses premiers clans au derniers rois en poche à bouquiner dans l'avion est même prévu en avance. Bref, je suis prête à m'improviser guide touristique pour mes parents et ma soeur qui m'accompagnent lors de ce voyage. Je revis, cela fait plus de 2 ans que je ne suis pas sortie du territoire français à part une ou deux escapades à Londres. J'ai une soif absolue de grands espaces et de dépaysement et je suis en parallèle, en train de préparer un tour du monde de 18 mois. Voilà que s'offre devant moi l'opportunité de prouver à mes parents que je suis en mesure de me débrouiller à l'étranger. Seul mon père parle anglais avec un accent franchement passable.
Après un vol sans encombre Paris Beauvais - Edimbourg avec Ryanair, ma première mission est de trouver comment échanger mes euros en livres écossaises car au cas ou vous ne le sauriez pas, les écossais ont leur propre monnaie et leur propre gouvernement. Une fois mes sous en poche, on se rue dans le bus AIRLINE 100 pour rejoindre le cœur d’Edimbourg. Nous logeons dans le merveilleux Macdonald Roxburghe Hotel sur Charlotte square. On dîne dans un italien « El Gusto » à proximité immédiate de l’hôtel et nous tombons épuisés sur nos lits après ce premier repas typiquement… italien !?
Deuxième jour, on se réveille vers 7h00, visiblement trop tôt pour nos amis écossais, nous sommes les seuls au restaurant pour le petit-déjeuner. A 8h tapante, on est dehors. Il fait encore nuit et l’atmosphère « hantée » de la ville nous frappe. Les lumières tamisées des réverbères, les ruelles sombres et les lumières des monuments partant du sol donnent un caractère fantomatique à la ville. On s’attend à voir sortir des momies et des zombies des sous-sols de la ville. Il faut savoir qu’une partie de la ville a été enterrée lors d’une épidémie de peste noire avec ses malades. Il pleut légèrement mais il y a beaucoup de vent, un vent polaire qui tire la peau du visage et fouette les oreilles. Le parapluie de maman ne sert à rien, il se retourne sans cesse. Bref tout le monde se demande ce qu’on fiche ici sous ce temps pourri… il est temps de trouver un abri.
Je mène la troupe au « the Elephant House », un bar-pub à la nourriture britannique (autant dire immangeable) mais qui sert de bons cafés et thés et qui a pour particularité d’être un lieu sacré pour tous les fans d’Harry Potter. Il est temps que je vous le dise clairement : j’en fais partie. Je suis une des rares françaises à avoir été fan avant le grand succès tapageur du petit sorcier sur la scène internationale puisque je lisais le premier livre avant l’existence et la sortie du deuxième volet. Bref, moment intense, je m’installe à la table ou J.K.Rowling a écrit la fin de son premier tome d’Harry Potter. Et assise à cette table, le regard partant vers l’extérieure, j’ai vu le jour se lever sur le piton rocheux sur lequel s’élève le château d’Edimbourg… Je sais maintenant d’où est né Poudlard ! Je vous jure que la ressemblance est vraiment frappante. Des affiches avec des photos de la grande dame à l’imagination fantastique sont exposées sur les murs intérieurs de l’enceinte. Avant de partir du lieu, je vous invite si vous passez dans le coin à entrer dans les toilettes de cet établissement… un vrai témoignage d’amour pour les personnages de la saga qui m’ont même tiré les larmes aux yeux… hem, hem.
Une fois séchés et surtout réchauffés, nous repartons en direction du château qui domine la ville. L’entrée n’est pas donnée mais vaut le coup. Visite des prisons et des appartements royaux, coup d’œil sur le sceptre, la couronne et la pierre de la destinée (qui mériteraient un roman à eux seuls tant d’histoires sont contés autour de ses objets), et enfin un musée sur l’armée écossaise qui a longtemps utilisé le château comme une réserve de garnisons. Au moment où nous partons, les cars de touristes japonais arrivent… timing parfait.
On récupère nos bagages à l’hôtel et retournons en bus à l’aéroport afin d’y louer une voiture chez Dollars. Puis grand départ vers Inverness. J’espérais visiter la distillerie d’Edradour mais nous arriverons un quart d’heure trop tard. Impossible de négocier avec la dame de l’accueil qui vire mes parents (ils ont tout de même tenté de feinter en passant discrètement derrière elle) à ma grande honte. On arrive à Inverness tard en soirée et nous y dînons. Puis nous nous rendons au merveilleux manoir de Coul House, http://www.coulhouse.com/ . Nous y resterons 2 nuits.
Troisième jour : La journée est consacrée au loch Ness. Nous en faisons le tour en commençant par Foyers où nous nous baladons pendant une heure et demie sur les sentiers menant aux chutes d’eau. En continuant de longer le loch, nous traversons nos premières landes écossaises : très belles émotions et appareil de photo de sortie. Nous déjeunons dans le charmant petit village de Fort Augustus un peu plus loin où nous aurons le déplaisir de découvrir le hamburger le plus dégueulasse de ma vie. Mon corps a dit « POISON » à la première bouchée. Je préfère définitivement payer 10 euros de plus mon repas que de tomber malade ! La route nous a ensuite menés sur l’autre rive au « Urquhart Caslte », un superbe château en ruine qui a les pieds dans le loch et qui est connu mondialement pour être un poste d’observation avancé pour les chasseurs de monstres marins… Nous n’avons malheureusement pas eu la chance de voir Nessie de près comme de loin ! Les musées sur la bête marine de Drumnadrochit sont hors de prix et sentent le piège à touristes à des kilomètres à la ronde.
On a préféré rentrer au manoir où j’ai pu lire à haute voix des contes et légendes du lieu à mes parents et à ma sœur calés au coin de l’âtre de la cheminée avec un excellent whisky à la main. C’était un moment délicieux et typiquement …. Scottish cette fois. Nous avons même été initiés au Haggis et à l’excellent saumon écossais ce jour-là dans le très bon restaurant réputé du manoir où nous avons aussi fêté les 36 ans de mariage de mes parents. Une soirée lecture s’est prolongée de quelques heures au coin du feu avant un repos bien mérité.
Quatrième jour : A peine le petit-déjeuner engloutit, nous sommes partis dans les Highlands. Toutes les 2 minutes, on s’arrêtait pour prendre des photos. J’ai fini par m’énerver. A ce rythme-là, on découvrirait Skye de nuit et ça, il n’en était pas question. Je voulais découvrir la quatrième plus belle île du monde (selon le National Geographic) sous son meilleur aspect et je n’ai pas été déçue.
La route jusqu’à Portree était splendide et le soleil est même apparu quand nous avons fait le tour de la péninsule de Totternish. Un moment magique. J’avais l’impression d’être dans le village des Hobbits face à l’océan tant les collines étaient vertes. En plein hiver, ça fait du bien ! En plus les collines ont des formes étranges… ce pays est décidément le lieu d’inspiration idéal pour tout écrivain en mal d’imagination !
La nuit à Portree fut épique. Un super groupe de rock celtique (très étrange) donnait un concert en ville et ils ont tellement pompé d’électricité qu’on a eu trois coupures dans la soirée. Seulement, dans le Bed and Breakfast où nous étions, tout fonctionne à l’électricité… le chauffage aussi. Et en plein hiver sur l’île de Skye, on a beau avoir un climat océanique, il fait pas chaud-chaud la nuit… Heureusement Charlotte et Bill, les propriétaires du Bed and Breakfast de Portree sont des gens adorables et très prévenants. Ils se sont assurés que nous avions bien couvertures et lampes de poches à disposition en attendant que la situation se rétablisse. L’adresse que je recommande: http://www.ben-tianavaig.co.uk/. ¨Par ailleurs, la vue sur le port de la salle de petit déjeuner vaut le détour.
Cinquième jour : Nous espérions visiter ce matin-là la distillerie de « Talisker » mais étant un dimanche en plein hiver nous n’avons trouvé qu’un ingénieur sur les lieux qui a bien voulu nous laisser nous saoûler des effluves d’alcool de la distillerie le plus discrètement possible en moins de 10 minutes.
Nous avons aussi croisé un écossais en tenue traditionnelle se rendant à l’église, une côte ouest de Skye déchiquetés par l’érosion qui a beaucoup plu à l’âme bretonne de mon père, les Cuillins fabuleuses qui se dessinent dans un ciel nuageux à souhait, puis avons quitté l’île à regret pour découvrir Eilean Donan Castle. Un bijou posé sur une presqu’île donnant dans un loch. Le château le plus photographié d’Ecosse. Ce tableau enchanteur m’a laissé sans voix. Les lieux ont servi de décors pour les films de Braveheart et Highlanders entre autre… Un grand moment !
Ensuite nous avons emprunté la « scénic road » qui mène à Fort William. Là-aussi, le paysage nous a transporté. Nous nous sommes retrouvés à rouler dans les montagnes enneigées peuplées de sapins couleur verts bouteille et gardant à leurs pieds des lochs et rivières à l’eau couleur bleu acier. Un véritable coup de cœur visuel si on aime les grands espaces montagnards.
La voiture a ensuite roulé sans relâche jusqu’à Glennfinnan, haut lieu de tournage des films d’Harry Potter puisque c’est là que se situe le viaduc qu’emprunte le « Poudlard Express » (le train qui emmène les jeunes sorciers dans leur école), et que nous pouvons voir dans tous les films de la saga. Deux autres scènes ont été tournées dans ce décor pour les connaisseurs : l’épreuve du tournoi des sorciers dans le lac aux sirènes et le vol sur le dos de l’hyppogriffe dans le prisonnier d’Azkaban.
Nous avons ensuite rejoint Fort William où nous avons passé la soirée avant de nous reposer chez Sue et Adrian, http://www.tower-ridge-house.com/, deux personnes charmantes qui méritent d’être connus. Pour l’anecdote, j’ai oublié mon téléphone portable là-bas. Ils me l’ont renvoyé par la poste en France !!!! Je ne savais pas où j’avais bien pu le perdre.
Sixième jour : Traversée de Glencoe, paysage hallucinant de mini cônes montagnards aux sommets enneigés, grandes landes à perte de vue, surprenants paysages qu’on imaginerait plutôt canadien à l’approche de Stirling, visite du château de Stirling et découverte de cette ville médiévale bien préservée, route jusqu’à l’hôtel aux alentours d’Edimbourg dont je tairai le nom tant c’était une catastrophe : mal situé (dans la zone industrielle hors d’Edimbourg), horriblement cher et les services nuls. Mais son seul avantage était de ne pas être complet le soir du Hogmanay et d’avoir un taxi qui pouvait nous emmener et nous récupérer dans le centre d’Edimbourg en plein cœur des festivités nocturnes (impossible de se garer en ville le 31 décembre au soir).
Une fois dans le centre d'Edimbourg, nous avons d’abord retiré nos billets pour le festival, puis nous avons passé la soirée dans un bar maléfique : le « Dr Jekyll et Mr. Hyde ». Je le conseille à tous les amateurs de frissons… Si vous souhaitez boire vos cocktails dans des tubes à essais et vous assoir confortablement dans des cercueils, descendre dans des catacombes pour trouver les toilettes et voir une collection impressionnante de crânes exposés, foncez-y ! Oups… j’ai oublié de vous parler des instruments de torture au plafond… mais je vous laisse le soin de découvrir par vous-même les autres surprises du lieu.
Ensuite c’est la marée humaine… Sur Princess Street s’entassent un nombre considérable de jeunes écossais passablement éméchés, des touristes provenant du monde entier, des petits vieux en mal de sensations fortes. L’atmosphère y ait indescriptible. Tout le monde sort ses habits aux couleurs écossaises, on se déguise, on se ridiculise avec joie et bonne humeur, l’alcool coule à flots et la rue devient un lieu de rencontres hautes en couleurs. J’y ai parlé français avec 2 lycéens écossais, me suis énervée en anglais contre le finlandais qui nous bousculait sans cesse, j’ai crié au moment du décompte avec l’ensemble de la foule, fait des « oh ! » et des «wah ! » devant le spectaculaire feu d’artifice tiré de l’esplanade du château d’Edimbourg, j’ai été transporté par la foule vers la sortie tant il y avait de monde sur place qui voulait partir en même temps (maman a eu un fou-rire contagieux à ce moment précis où nous ne pouvions plus respirer : MEMORABLE !), puis avons dansé devant les écrans géants sur des tubes des années 60 à nos jours avant de retrouver notre taxi à 2h du matin. Le lendemain, nous sommes retournés rendre la voiture à l’aéroport et avons pris notre vol de retour pour Panam city le cœur gros….
Les écossais nous l’ont bien dit : vous venez à la bonne saison, il n’y a pas les terribles « midges » en hiver. Les « midges » sont une sorte de moustiques microscopiques qui peuvent rendre la découverte de l’Ecosse franchement déplaisante. Evitez les mois de Mai, Juin, Juillet, Août, Septembre et Octobre si vous voulez les éviter. Par contre il fera plus froid…. A vous de voir si vous privilégiez en priorité la chaleur et les démangeaisons ou le froid et la paix pour votre corps… Dans tous les cas, hiver comme été, vous vivrez la fameuse douche écossaise car le climat est toujours changeant !
Gaëlle (Vous pouvez retroouver mes articles, bons plans et bonnes adresses sur ma page facebook: http://www.facebook.com/gayelle.tourdumonde).
L'Ecosse en 6 jours
Premier jour. 10 jours que je prépare mon voyage à la seconde près. Hôtels et B.and B. check, billets d'avion check, location de voiture check, résa du Hogmanay festival check et carnet de route au jour le jour check. J'ai même trouvé des contes et légendes écossais qui correspondent à chaque lieu où nous allons passer afin d'en faire une lecture tous les soirs. Un petit récapitulatif de l'histoire écossaise de ses premiers clans au derniers rois en poche à bouquiner dans l'avion est même prévu en avance. Bref, je suis prête à m'improviser guide touristique pour mes parents et ma soeur qui m'accompagnent lors de ce voyage. Je revis, cela fait plus de 2 ans que je ne suis pas sortie du territoire français à part une ou deux escapades à Londres. J'ai une soif absolue de grands espaces et de dépaysement et je suis en parallèle, en train de préparer un tour du monde de 18 mois. Voilà que s'offre devant moi l'opportunité de prouver à mes parents que je suis en mesure de me débrouiller à l'étranger. Seul mon père parle anglais avec un accent franchement passable.
Après un vol sans encombre Paris Beauvais - Edimbourg avec Ryanair, ma première mission est de trouver comment échanger mes euros en livres écossaises car au cas ou vous ne le sauriez pas, les écossais ont leur propre monnaie et leur propre gouvernement. Une fois mes sous en poche, on se rue dans le bus AIRLINE 100 pour rejoindre le cœur d’Edimbourg. Nous logeons dans le merveilleux Macdonald Roxburghe Hotel sur Charlotte square. On dîne dans un italien « El Gusto » à proximité immédiate de l’hôtel et nous tombons épuisés sur nos lits après ce premier repas typiquement… italien !?
Deuxième jour, on se réveille vers 7h00, visiblement trop tôt pour nos amis écossais, nous sommes les seuls au restaurant pour le petit-déjeuner. A 8h tapante, on est dehors. Il fait encore nuit et l’atmosphère « hantée » de la ville nous frappe. Les lumières tamisées des réverbères, les ruelles sombres et les lumières des monuments partant du sol donnent un caractère fantomatique à la ville. On s’attend à voir sortir des momies et des zombies des sous-sols de la ville. Il faut savoir qu’une partie de la ville a été enterrée lors d’une épidémie de peste noire avec ses malades. Il pleut légèrement mais il y a beaucoup de vent, un vent polaire qui tire la peau du visage et fouette les oreilles. Le parapluie de maman ne sert à rien, il se retourne sans cesse. Bref tout le monde se demande ce qu’on fiche ici sous ce temps pourri… il est temps de trouver un abri.
Je mène la troupe au « the Elephant House », un bar-pub à la nourriture britannique (autant dire immangeable) mais qui sert de bons cafés et thés et qui a pour particularité d’être un lieu sacré pour tous les fans d’Harry Potter. Il est temps que je vous le dise clairement : j’en fais partie. Je suis une des rares françaises à avoir été fan avant le grand succès tapageur du petit sorcier sur la scène internationale puisque je lisais le premier livre avant l’existence et la sortie du deuxième volet. Bref, moment intense, je m’installe à la table ou J.K.Rowling a écrit la fin de son premier tome d’Harry Potter. Et assise à cette table, le regard partant vers l’extérieure, j’ai vu le jour se lever sur le piton rocheux sur lequel s’élève le château d’Edimbourg… Je sais maintenant d’où est né Poudlard ! Je vous jure que la ressemblance est vraiment frappante. Des affiches avec des photos de la grande dame à l’imagination fantastique sont exposées sur les murs intérieurs de l’enceinte. Avant de partir du lieu, je vous invite si vous passez dans le coin à entrer dans les toilettes de cet établissement… un vrai témoignage d’amour pour les personnages de la saga qui m’ont même tiré les larmes aux yeux… hem, hem.
Une fois séchés et surtout réchauffés, nous repartons en direction du château qui domine la ville. L’entrée n’est pas donnée mais vaut le coup. Visite des prisons et des appartements royaux, coup d’œil sur le sceptre, la couronne et la pierre de la destinée (qui mériteraient un roman à eux seuls tant d’histoires sont contés autour de ses objets), et enfin un musée sur l’armée écossaise qui a longtemps utilisé le château comme une réserve de garnisons. Au moment où nous partons, les cars de touristes japonais arrivent… timing parfait.
On récupère nos bagages à l’hôtel et retournons en bus à l’aéroport afin d’y louer une voiture chez Dollars. Puis grand départ vers Inverness. J’espérais visiter la distillerie d’Edradour mais nous arriverons un quart d’heure trop tard. Impossible de négocier avec la dame de l’accueil qui vire mes parents (ils ont tout de même tenté de feinter en passant discrètement derrière elle) à ma grande honte. On arrive à Inverness tard en soirée et nous y dînons. Puis nous nous rendons au merveilleux manoir de Coul House, http://www.coulhouse.com/ . Nous y resterons 2 nuits.
Troisième jour : La journée est consacrée au loch Ness. Nous en faisons le tour en commençant par Foyers où nous nous baladons pendant une heure et demie sur les sentiers menant aux chutes d’eau. En continuant de longer le loch, nous traversons nos premières landes écossaises : très belles émotions et appareil de photo de sortie. Nous déjeunons dans le charmant petit village de Fort Augustus un peu plus loin où nous aurons le déplaisir de découvrir le hamburger le plus dégueulasse de ma vie. Mon corps a dit « POISON » à la première bouchée. Je préfère définitivement payer 10 euros de plus mon repas que de tomber malade ! La route nous a ensuite menés sur l’autre rive au « Urquhart Caslte », un superbe château en ruine qui a les pieds dans le loch et qui est connu mondialement pour être un poste d’observation avancé pour les chasseurs de monstres marins… Nous n’avons malheureusement pas eu la chance de voir Nessie de près comme de loin ! Les musées sur la bête marine de Drumnadrochit sont hors de prix et sentent le piège à touristes à des kilomètres à la ronde.
On a préféré rentrer au manoir où j’ai pu lire à haute voix des contes et légendes du lieu à mes parents et à ma sœur calés au coin de l’âtre de la cheminée avec un excellent whisky à la main. C’était un moment délicieux et typiquement …. Scottish cette fois. Nous avons même été initiés au Haggis et à l’excellent saumon écossais ce jour-là dans le très bon restaurant réputé du manoir où nous avons aussi fêté les 36 ans de mariage de mes parents. Une soirée lecture s’est prolongée de quelques heures au coin du feu avant un repos bien mérité.
Quatrième jour : A peine le petit-déjeuner engloutit, nous sommes partis dans les Highlands. Toutes les 2 minutes, on s’arrêtait pour prendre des photos. J’ai fini par m’énerver. A ce rythme-là, on découvrirait Skye de nuit et ça, il n’en était pas question. Je voulais découvrir la quatrième plus belle île du monde (selon le National Geographic) sous son meilleur aspect et je n’ai pas été déçue.
La route jusqu’à Portree était splendide et le soleil est même apparu quand nous avons fait le tour de la péninsule de Totternish. Un moment magique. J’avais l’impression d’être dans le village des Hobbits face à l’océan tant les collines étaient vertes. En plein hiver, ça fait du bien ! En plus les collines ont des formes étranges… ce pays est décidément le lieu d’inspiration idéal pour tout écrivain en mal d’imagination !
La nuit à Portree fut épique. Un super groupe de rock celtique (très étrange) donnait un concert en ville et ils ont tellement pompé d’électricité qu’on a eu trois coupures dans la soirée. Seulement, dans le Bed and Breakfast où nous étions, tout fonctionne à l’électricité… le chauffage aussi. Et en plein hiver sur l’île de Skye, on a beau avoir un climat océanique, il fait pas chaud-chaud la nuit… Heureusement Charlotte et Bill, les propriétaires du Bed and Breakfast de Portree sont des gens adorables et très prévenants. Ils se sont assurés que nous avions bien couvertures et lampes de poches à disposition en attendant que la situation se rétablisse. L’adresse que je recommande: http://www.ben-tianavaig.co.uk/. ¨Par ailleurs, la vue sur le port de la salle de petit déjeuner vaut le détour.
Cinquième jour : Nous espérions visiter ce matin-là la distillerie de « Talisker » mais étant un dimanche en plein hiver nous n’avons trouvé qu’un ingénieur sur les lieux qui a bien voulu nous laisser nous saoûler des effluves d’alcool de la distillerie le plus discrètement possible en moins de 10 minutes.
Nous avons aussi croisé un écossais en tenue traditionnelle se rendant à l’église, une côte ouest de Skye déchiquetés par l’érosion qui a beaucoup plu à l’âme bretonne de mon père, les Cuillins fabuleuses qui se dessinent dans un ciel nuageux à souhait, puis avons quitté l’île à regret pour découvrir Eilean Donan Castle. Un bijou posé sur une presqu’île donnant dans un loch. Le château le plus photographié d’Ecosse. Ce tableau enchanteur m’a laissé sans voix. Les lieux ont servi de décors pour les films de Braveheart et Highlanders entre autre… Un grand moment !
Ensuite nous avons emprunté la « scénic road » qui mène à Fort William. Là-aussi, le paysage nous a transporté. Nous nous sommes retrouvés à rouler dans les montagnes enneigées peuplées de sapins couleur verts bouteille et gardant à leurs pieds des lochs et rivières à l’eau couleur bleu acier. Un véritable coup de cœur visuel si on aime les grands espaces montagnards.
La voiture a ensuite roulé sans relâche jusqu’à Glennfinnan, haut lieu de tournage des films d’Harry Potter puisque c’est là que se situe le viaduc qu’emprunte le « Poudlard Express » (le train qui emmène les jeunes sorciers dans leur école), et que nous pouvons voir dans tous les films de la saga. Deux autres scènes ont été tournées dans ce décor pour les connaisseurs : l’épreuve du tournoi des sorciers dans le lac aux sirènes et le vol sur le dos de l’hyppogriffe dans le prisonnier d’Azkaban.
Nous avons ensuite rejoint Fort William où nous avons passé la soirée avant de nous reposer chez Sue et Adrian, http://www.tower-ridge-house.com/, deux personnes charmantes qui méritent d’être connus. Pour l’anecdote, j’ai oublié mon téléphone portable là-bas. Ils me l’ont renvoyé par la poste en France !!!! Je ne savais pas où j’avais bien pu le perdre.
Sixième jour : Traversée de Glencoe, paysage hallucinant de mini cônes montagnards aux sommets enneigés, grandes landes à perte de vue, surprenants paysages qu’on imaginerait plutôt canadien à l’approche de Stirling, visite du château de Stirling et découverte de cette ville médiévale bien préservée, route jusqu’à l’hôtel aux alentours d’Edimbourg dont je tairai le nom tant c’était une catastrophe : mal situé (dans la zone industrielle hors d’Edimbourg), horriblement cher et les services nuls. Mais son seul avantage était de ne pas être complet le soir du Hogmanay et d’avoir un taxi qui pouvait nous emmener et nous récupérer dans le centre d’Edimbourg en plein cœur des festivités nocturnes (impossible de se garer en ville le 31 décembre au soir).
Une fois dans le centre d'Edimbourg, nous avons d’abord retiré nos billets pour le festival, puis nous avons passé la soirée dans un bar maléfique : le « Dr Jekyll et Mr. Hyde ». Je le conseille à tous les amateurs de frissons… Si vous souhaitez boire vos cocktails dans des tubes à essais et vous assoir confortablement dans des cercueils, descendre dans des catacombes pour trouver les toilettes et voir une collection impressionnante de crânes exposés, foncez-y ! Oups… j’ai oublié de vous parler des instruments de torture au plafond… mais je vous laisse le soin de découvrir par vous-même les autres surprises du lieu.
Ensuite c’est la marée humaine… Sur Princess Street s’entassent un nombre considérable de jeunes écossais passablement éméchés, des touristes provenant du monde entier, des petits vieux en mal de sensations fortes. L’atmosphère y ait indescriptible. Tout le monde sort ses habits aux couleurs écossaises, on se déguise, on se ridiculise avec joie et bonne humeur, l’alcool coule à flots et la rue devient un lieu de rencontres hautes en couleurs. J’y ai parlé français avec 2 lycéens écossais, me suis énervée en anglais contre le finlandais qui nous bousculait sans cesse, j’ai crié au moment du décompte avec l’ensemble de la foule, fait des « oh ! » et des «wah ! » devant le spectaculaire feu d’artifice tiré de l’esplanade du château d’Edimbourg, j’ai été transporté par la foule vers la sortie tant il y avait de monde sur place qui voulait partir en même temps (maman a eu un fou-rire contagieux à ce moment précis où nous ne pouvions plus respirer : MEMORABLE !), puis avons dansé devant les écrans géants sur des tubes des années 60 à nos jours avant de retrouver notre taxi à 2h du matin. Le lendemain, nous sommes retournés rendre la voiture à l’aéroport et avons pris notre vol de retour pour Panam city le cœur gros….
Les écossais nous l’ont bien dit : vous venez à la bonne saison, il n’y a pas les terribles « midges » en hiver. Les « midges » sont une sorte de moustiques microscopiques qui peuvent rendre la découverte de l’Ecosse franchement déplaisante. Evitez les mois de Mai, Juin, Juillet, Août, Septembre et Octobre si vous voulez les éviter. Par contre il fera plus froid…. A vous de voir si vous privilégiez en priorité la chaleur et les démangeaisons ou le froid et la paix pour votre corps… Dans tous les cas, hiver comme été, vous vivrez la fameuse douche écossaise car le climat est toujours changeant !
Gaëlle (Vous pouvez retroouver mes articles, bons plans et bonnes adresses sur ma page facebook: http://www.facebook.com/gayelle.tourdumonde).
Excursions à partir de Paris? English translation pending
Bonjour,
Ma copine et moi partons 2 semaines à Paris au début de juin. Nous désirons faire quelque excursions d'une journée à partir de Paris. Entre autre: visite de châteaux de la Loire et le Mont St-Michel. Il y a des excursions proposées par Vacances Transat qu'on peut acheter avant notre départ au Québec. Qu'en penser vous? J'aimerai avoir vos avis et commentaires pour ceux qui les ont acheté avec Transat. Ou avez-vous de bonnes agences sur place à Paris qui offre ces excursions à nous conseiller. Est-ce que nous devrions réserver les excursions avant motre départ?
Merci!
Ma copine et moi partons 2 semaines à Paris au début de juin. Nous désirons faire quelque excursions d'une journée à partir de Paris. Entre autre: visite de châteaux de la Loire et le Mont St-Michel. Il y a des excursions proposées par Vacances Transat qu'on peut acheter avant notre départ au Québec. Qu'en penser vous? J'aimerai avoir vos avis et commentaires pour ceux qui les ont acheté avec Transat. Ou avez-vous de bonnes agences sur place à Paris qui offre ces excursions à nous conseiller. Est-ce que nous devrions réserver les excursions avant motre départ?
Merci!
Rome du 2 au 6 décembre 2012 English translation pending
bonsoir c est de nouveau moi.....
Apres avoir lu et vu vos temoignages et m en etre inspiree, voici un programme que j ai etabli pour notre voyage a rome.
Dites moi s'il est réalisable , les améliorations a apporter ou autre...etc
Sachant que nous sommes a rome pour profiter de cette jolie ville ce qui n aura pas ete vu, le sera une autre fois( donc ne pas oublier de jeter une piece dans la Fontaineeeeee)
un grand merci pour votre aide
Dimanche
Arrivee aeroport fiumicino
diner puis ballade dans le centre historique
visite des musees du capitole
lundi
activation du roma pass
thermes de caracalla ( ouvert jusqu a 14h0
Colisee, forum palatin ( 1ere visite gratuite)
dejeuner au forno di campo sur le pouce
Colonne de trajan
basilique st clement
monument vittoriano
mardi
Place popolo, pincio, jardin de la villa borghese
11h00 13h00 visite de la galerie borghese (2eme visite)
eglise trinite des monts
puis direction la place saint pierre
visite de la basilique des grottes et de la coupole
mercredi
10h00 visite du vatican
visite du chateau st angelo
descente dans le trastevere et promenade janicule
jeudi (depart pour l aeroport vers 14h00)
je ne sais pas pouvez vous me donner une idee.. peut etre profiter du centre historique, du quartier campo de fiori et de son marché??????
Dimanche
Arrivee aeroport fiumicino
diner puis ballade dans le centre historique
visite des musees du capitole
lundi
activation du roma pass
thermes de caracalla ( ouvert jusqu a 14h0
Colisee, forum palatin ( 1ere visite gratuite)
dejeuner au forno di campo sur le pouce
Colonne de trajan
basilique st clement
monument vittoriano
mardi
Place popolo, pincio, jardin de la villa borghese
11h00 13h00 visite de la galerie borghese (2eme visite)
eglise trinite des monts
puis direction la place saint pierre
visite de la basilique des grottes et de la coupole
mercredi
10h00 visite du vatican
visite du chateau st angelo
descente dans le trastevere et promenade janicule
jeudi (depart pour l aeroport vers 14h00)
je ne sais pas pouvez vous me donner une idee.. peut etre profiter du centre historique, du quartier campo de fiori et de son marché??????
Athènes, Santorin et Sifnos ou Amorgos en octobre 2012? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars une dizaine de jours à Athènes et dans les Cyclades à partir du 8 octobre. Initialement, nous devions partir du 23 septembre au 4 octobre, et j'avais tout planifié - hôtels, visites, ferries etc. - en fonction de ces dates. Finalement, les congés de mon compagnon n'ont pas été acceptés et nous ne partirons que la deuxième semaine d'octobre.
Les billets d'avion ne sont pas remboursables, nous pouvons en revanche en changer les dates et l'itinéraire.
J'ai donc un certain nombre de questions :
- La visite des Cyclades en octobre vaut-elle le coup, au niveau de la météo ? Nous aimerions pouvoir nous baigner, ou à défaut profiter des plages, du soleil et d'un minimum de chaleur.
- Nous avions prévu de passer une journée à Athènes, puis de prendre un ferry pour Sifnos ou Amorgos (selon dispo), puis un ferry pour Santorin, puis l'avion de Santorin à Athènes, puis retour sur Paris. Or, si le Pirée dessert bien l'ensemble des îles, il ne semble pas y avoir de liaison entre Sifnos et Santorin, ni entre Amorgos et Santorin.
Etant fan de randonnées Sifnos et Amorgos nous attirent beaucoup, et nous souhaitons éviter Mykonos, la seule qui semble très bien desservie même en basse saison - car nous aurons notre lot de destination "touristique" avec Santorin.
Les différents sites internet indiquant les horaires des ferries sont-ils fiables ? Existe-t-il un site présentant tous les horaires des bateaux, sans avoir besoin de sélectionner un lieu de départ et d'arriver ? Y a-t-il des liaisons maritimes non annoncées sur le net ? Si oui, y a-t-il un moyen de les connaître ?
- Si aucune liaison n'est assurée entre Sifnos ou Amorgos et Santorin, quelle autre île reliée à Santorin nous conseillez vous ? Nous cherchons une île pas trop grande pour avoir le temps de la parcourir en randonnée, avec de jolis paysages, des plages accessibles à pieds, des villages typiques des Cyclades pas trop touristiques.
- Dernière question -pour l'instant !- les réseaux de bus, qui jouissent d'une bonne réputation, sont-ils toujours actifs en octobre ? L'office du tourisme sur place est-il le seul endroit où consulter les horaires ?
Si l'un (ou plusieurs!) d'entre vous avait l'immense bonté de m'éclairer un petit peu, même partiellement, ce serait vraiment un bonheur pour moi. Nous avons eu une année très difficile et attendons ces vacances avec impatience, nous misons beaucoup dessus, et je ne voudrais pas qu'un manque d'organisation ou d'information gâche notre séjour.
Je vous remercie par avance et vous souhaite une excellente journée !!
Kalinkaa
Je pars une dizaine de jours à Athènes et dans les Cyclades à partir du 8 octobre. Initialement, nous devions partir du 23 septembre au 4 octobre, et j'avais tout planifié - hôtels, visites, ferries etc. - en fonction de ces dates. Finalement, les congés de mon compagnon n'ont pas été acceptés et nous ne partirons que la deuxième semaine d'octobre.
Les billets d'avion ne sont pas remboursables, nous pouvons en revanche en changer les dates et l'itinéraire.
J'ai donc un certain nombre de questions :
- La visite des Cyclades en octobre vaut-elle le coup, au niveau de la météo ? Nous aimerions pouvoir nous baigner, ou à défaut profiter des plages, du soleil et d'un minimum de chaleur.
- Nous avions prévu de passer une journée à Athènes, puis de prendre un ferry pour Sifnos ou Amorgos (selon dispo), puis un ferry pour Santorin, puis l'avion de Santorin à Athènes, puis retour sur Paris. Or, si le Pirée dessert bien l'ensemble des îles, il ne semble pas y avoir de liaison entre Sifnos et Santorin, ni entre Amorgos et Santorin.
Etant fan de randonnées Sifnos et Amorgos nous attirent beaucoup, et nous souhaitons éviter Mykonos, la seule qui semble très bien desservie même en basse saison - car nous aurons notre lot de destination "touristique" avec Santorin.
Les différents sites internet indiquant les horaires des ferries sont-ils fiables ? Existe-t-il un site présentant tous les horaires des bateaux, sans avoir besoin de sélectionner un lieu de départ et d'arriver ? Y a-t-il des liaisons maritimes non annoncées sur le net ? Si oui, y a-t-il un moyen de les connaître ?
- Si aucune liaison n'est assurée entre Sifnos ou Amorgos et Santorin, quelle autre île reliée à Santorin nous conseillez vous ? Nous cherchons une île pas trop grande pour avoir le temps de la parcourir en randonnée, avec de jolis paysages, des plages accessibles à pieds, des villages typiques des Cyclades pas trop touristiques.
- Dernière question -pour l'instant !- les réseaux de bus, qui jouissent d'une bonne réputation, sont-ils toujours actifs en octobre ? L'office du tourisme sur place est-il le seul endroit où consulter les horaires ?
Si l'un (ou plusieurs!) d'entre vous avait l'immense bonté de m'éclairer un petit peu, même partiellement, ce serait vraiment un bonheur pour moi. Nous avons eu une année très difficile et attendons ces vacances avec impatience, nous misons beaucoup dessus, et je ne voudrais pas qu'un manque d'organisation ou d'information gâche notre séjour.
Je vous remercie par avance et vous souhaite une excellente journée !!
Kalinkaa
Carnet de route en Croatie 27 juin 15 juillet 2012 English translation pending
un peu d'histoire
République de Croatie Président élu au suffrage universel depuis 2010 : Ivo Josipovic Capitale : Zagreb Superficie : 56 600 km2 Habitants : 4 300 000 Monnaie : kuna (10 kuna = 1,3€) Religion catholique à 98% La Croatie est l'héritière du royaume croate médiéval indépendant, rattachée ensuite à l'empire autrichien devenu empire austro-hongrois en 1867. La république de Croatie devient un état intégré à la fédération socialiste yougoslave en 1945, fédération dirigée par Josip Tito. En 1991, la Croatie déclare son indépendance, non reconnue par la fédération yougoslave, ce qui déclenche la guerre dans les balkans (1991/1995). La forme de la Croatie est celle d'un croissant qui part de l'extrémité orientale des Alpes, longe le littoral de l'Adriatique avec ses 1 185 îles et îlots et est formée par le massif montagneux des Alpes dinariques au centre. La Croatie compte sept parcs nationaux, dont le parc des lacs de Plitvice, inscrits au patrimoine mondial de l'UNESCO.
Quelques pistes Possibilité d'arriver directement par la route (Italie, Slovénie) ou par le ferry d'Italie vers la Croatie (plusieurs destinations possibles en particulier Ancone/Split) Éviter juillet aout, il y a beaucoup de monde et les campings sont vite pleins La vie est moins chère qu'en France sauf ...les campings Camping sauvage interdit partout Les campings : grands et bondés en bord de mer. Préférer les places en hauteur Payer le parcmètre, la police est très vigilante Les plages : surtout des plages de galets, quelques plages de sable. Attention aux oursins, avoir des chaussons spéciaux (en vente partout sur place). Prendre masque et tuba, l'eau est translucide. Ne pas oublier la crème solaire ! A ne pas manquer : le parc des lacs de Plitvice (Plitvica jezera) fabuleux endroit, y aller tôt le matin dès l'ouverture pour être tranquilles; faire le tour des lacs supérieurs, il n'y a personne ! Compter la journée entière pour tout faire. Camping Korona (7kms après les lacs) L'île de Cres: le village, les villages de Lubenice et Valun. Resto Riva sur le port, très bon resto. Les plages de l'autre côté de la baie, après la marina. Sur la côte : Sibenik, Primosten, Trogir, camping Autocamp Adriatic à Primosten. Longer la côte par la riviera makarska, quelques petits campings au bord de la mer Faire ses emplettes en Bosnie et le plein d'essence (moins cher qu'en Croatie) A Dubrovnik, faire le tour par les remparts et/ou se balader sous les remparts (moins de monde), ne pas rater le café Buza avec terrasses au-dessus de l'eau. Une bonne pizzeria: le « Mea Culpa ». Camping Kupari 10km après Dubrovnik (possibilité de prendre le bateau pour y aller et arriver par la mer) pour son côté atypique et beaucoup de place. La péninsule de Peljesac : Mali Ston et Ston, les remparts, les salines. S'arrêter pour déguster des fruits de mer, un délice ! L'île de Korcula, très belle île accessible en bateau depuis Orebic. Korcula, très belle petite ville fortifiée. La grotte de Vela Spila à Vela Luka : pas vraiment intéressant. Camping Ravnocamp à Prizba (pour les tentes ou petits vans) et le Mindel au bout de l'île après Vela Luka au milieu des oliviers avec de grands emplacements (notre préféré) avec possibilité de se baigner à Marina Bok (superbe). Un bon resto à Prizba en allant vers Grizba : le Cerin Split : palais superbe en bord de mer, énormément de monde. Resto le Black Cat (a changé de nom) un peu à l'écart
Notre voyage à 2 en petit camping car
Nous décidons pour ce périple, de zapper l'Istrie et la Slavonie et de nous cantonner à quelques îles, à la côte dalmate, au parc des lacs de Plitvice et à Dubrovnik. Nous commençons notre périple en Croatie en embarquant à Brestova, sur la côte est de l'Istrie, pour l'île de Cres , dans le golfe du Kvarner. L'île à premier abord est très aride, puis boisée, et très peu peuplée. La route qui mène à la ville de Cres est assez étroite et un peu défoncée. Cres est une très jolie petite ville fleurie, avec un port tout mignon. Sur la côte sud, nous visitons Valun, encore un minuscule port qui se mérite : on laisse le camping car dans un parking en hauteur et on descend à pied par une route bien raide. On y trouve des petits restos sympas, deux plages de galets et un camping réservé aux tentes.
En continuant la route vers le sud de l'île, on trouve Lubenice, un village tout en pierre, avec ses petites églises, perché sur un promontoire rocheux d'où l'on a une vue magnifique sur toutes les îles alentour et le continent. On l'atteint par une route très étroite . A Cres, le camping est très grand mais archicomble sauf en hauteur où nous trouvons un emplacement mais sans beaucoup d'ombre. Par contre, des plantes poussent partout : roquette, fenouil, thym, etc... !
En faisant le tour du port et de la marina en vélo, de l'autre côté de la baie, on peut trouver des petites plages paisibles, ombragées et un peu ventées (celles du camping sont bondées ), avec une eau translucide au fond parsemé d'oursins et de drôles d'algues en forme de boudins noirs ! Il y a même un sentier à travers les pins, plein de papillons, qui longe la mer et où on peut dénicher quelques criques sympathiques.
On dégotte aussi un super restaurant, le « Riva » (jambon et fromage du coin, calamars grillés et vin blanc de pays à tomber raide!). Après deux jours sur Cres, nous prenons la route en direction des lacs de Plitvice, via l'île de Krk, que nous atteignons par bateau , puis par la route car l'île est reliée au continent par un pont. Après avoir longé une partie de la superbe côte dalmate, nous nous arrêtons à Senj pour une visite de la ville et une baignade bien méritée à cause de la chaleur, dans un endroit assez particulier, près du port, sorte de piscine naturelle avec petits «salons » et bar sympa. Senj est marquée par les stigmates de la guerre, avec des maisons défoncées ou criblées de balles ou de trous d'obus, assez déconcertant! Nous continuons vers Otocac (pron.Ototchac) où nous pic-niquons dans un grand parc en centre ville. La route s'enchaine par un grand plateau où là aussi, les stigmates de la guerre sont bien présents : maisons abandonnées, églises éventrées, murs criblés de balles, tombes de combattants...
Nous arrivons vers les lacs de Plitvice, où nous cherchons un camping. Nous empruntons un raccourci, une route indiquée comme route régionale sur la carte et qui s'avère en fait être une route forestière à une seule voie, très jolie mais assez crispante avec le camping car, vu qu'on ne voit rien en face... C'est super bucolique, et au final, on ne croise qu'une seule voiture pendant 9kms. Nous trouvons le grand camping « Korona » à 7kms des lacs, un grand camping mais très chouette. Le soir, nous apercevons un drôle de chat noir dans la prairie qui ressemble plutôt à un puma. Nous décidons de nous lever aux aurores pour être à l'ouverture du parc avant la cohue des touristes. Faut dire que le parc des lacs de Plitvice (Plitvicka Jezera) est classé au patrimoine mondial. Donc lever à 6h00 pour être sur site à 7h30. Le parc est constitué de 16 lacs de taille croissante, en « escalier », sur 130m de dénivelé, qui sont alimentés par une multitude de petits torrents, cascades ou chutes, au milieu de forêts diverses, peuplés de papillons, de libellules...que l'on visite en se baladant sur des passerelles en bois. Des travertins se sont formés ici et là , barrières naturelles de pierre poreuse et calcaire couvertes de fougères souvent. C'est assez époustouflant à vrai dire, d'une beauté à couper le souffle. L'eau est très claire, verte ou bleu turquoise, des arbres se sont calcifiés dans l'eau, on y voit une kyrielle de poissons s'y faufiler, même des anguilles . Jusqu'à 9h1/2, peu de monde et en dehors du circuit traditionnel , c'est pas la foule non plus. A noter que c'est à cet endroit qu'a commencé le conflit entre serbes et croates, début avril 1991 avec les premières victimes de cette guerre. Nous quittons Plitvice à destination de l'île de Pag et descendons vers le sud via Gospic. Nous empruntons une route un peu sinueuse avec de magnifiques points de vue sur cette île très caillouteuse et nous prenons un nouveau bateau pour la rejoindre. C'est l'île des dentelles et du renommé fromage de Pag. Il fait une chaleur caniculaire encore. Après deux tentatives infructueuses pour trouver un camping un peu isolé (pas d'électricité, pas d'ombre ou pas de place) en empruntant des pistes chaotiques, nous arrivons à dénicher le très grand camping « Simuni » (3000 places avec chalets, mobil home, restos et tutti quanti) . Nous nous installons près de l'entrée, là où il y a le moins de monde. En nous éloignant un peu du camping et des plages bondées qui le bordent, nous dénichons des criques isolées où l'eau est toujours aussi cristalline et chaude (27°) et des oursins. Nous prenons les masques pour regarder les poissons et les...oursins. Superbe ! Le soir, nous dégottons aussi un petit restaurant où l'on mange sur la terrasse au-dessus du port du village de Simuni.
Le lendemain, nous décidons d'aller jusqu'à la ville de Pag en VTT.La chaleur même à 9h est étouffante. Après 7km de montée sous le cagna, nous apercevons Pag dans le fond . Nous constatons que la pente du retour est à 8%, alors nous décidons de rebrousser chemin et de ne visiter la ville que demain. La chaleur est toujours aussi dense. Nous retournons dans notre petit coin sous les pins pour profiter encore de la mer avant de continuer vers le sud. Nous quittons le camping qui est hyper cher (les campings dans l'ensemble sont immenses et chers). Pas de camping sauvage en Croatie, c'est interdit.
Nous partons visiter Pag ville. La ville est très animée, plein de dentelles en vente dans les rues et aussi une belle église. Nous quittons Pag en longeant des salines qui paraissent désaffectées, mais non, elles fonctionnent encore.
Sur la route qui relie l'île au continent, nous achetons du fromage de Pag et apercevons un magnifique château au bout d'un promontoire. L'île est reliée au continent par un pont, ce qui nous permet de rejoindre la route de Sibenik qui est notre prochaine étape assez rapidement. Sibenik est moins touristique que Split ou Dubrovnik, mais la vieille ville accrochée à la colline a néanmoins beaucoup de charme, avec ses petites ruelles et sa cathédrale toute blanche à l'extérieur et toute...noire à l'intérieur ! C'est assez surprenant comme contraste. L'influence vénitienne se fait sentir, comme d'ailleurs dans la plupart des villes croates. C'est l'architecte Juraj Dalmatinac (Georges le dalmate) qui a commencé au 15ème siècle la construction de la cathédrale. Il a d'ailleurs participé à la réalisation de pas mal d'édifices en Croatie et on retrouve souvent son nom et son...buste. La cathédrale de Sibenik a la particularité de présenter sur son porche latéral deux gros lions sculptés, Adam et Ève en petite tenue et sur sa partie arrière 71 têtes de bonshommes (et de bonnes femmes) inspirées de « vrais » personnages de l 'époque, très réalistes. A l'intérieur, les pierres sont noires. On y découvre un magnifique baptistère dont la voute est sculptée. Sibenik a aussi un grand château qui surplombe la mer.
Sibenik dévoile également de charmantes églises à chaque coin de rue. Agréable, il n'y a pas de boutiques de souvenirs partout, cela reste relativement discret.
Nous continuons jusqu'à Primosten, en suivant la côte. Plein de campings miniatures, mais pas du tout d'ombre et comme c'est encore la canicule, on opte pour un grand camping ombragé avec de superbes emplacements en terrasses et vue sur la mer : le plus beau camping jusqu'à présent, l'Autocamp Adriatic, le plus cher aussi (40€ la nuit), juste en surplomb de la mer.
Ce matin, nous partons à vélo jusqu'à Primosten, à environ 5kms de là. La côte est moins raide que sur Pag, il y a des endroits ombragés sur la route. De la route, on aperçoit la drôle de forme de ce site : deux presqu'îles presque identiques en formes de raquette de ping pong, l'une faite de plages et d'arbres, l'autre abritant le village. Nous abandonnons les vélos en bas du village, car il se visite à pied. On en fait le tour par des remparts très bien aménagés, donc avec vue sur la mer tout le temps. Nous grimpons jusqu'à l'église sur le promontoire par des ruelles étroites. C'est un village très pittoresque. Le nombre de yachts amarrés dans la marina au pied du village en atteste ! Nous poursuivons vers Dubrovnik, en faisant une halte dans cette magnifique cité médiévale de Trogir. Nous trouvons un grand parking de l'autre côté de la vieille ville, à l'ombre. Trogir est située sur une sorte d'îlot relié à la terre ferme par deux ponts . L'entrée est gardée par une immense tour , la tour St Marc, et par des portes à vantaux. La ville est cernée de remparts et on repère des églises un peu partout. C'est très touristique et les magasins de souvenirs s'en donnent à cœur joie...On y trouve là aussi de petites ruelles étroites et une magnifique place où trône la cathédrale St Laurent, une des plus belles de Croatie. Elle ressemble un peu à celle de Sibenik, avec ses 2 lions et Adam et Ève nus comme des vers. A l'intérieur, le tombeau de Jean de Trogir le bien nommé et diverses sculptures raffinées.
Nous quittons Trogir pour Dubrovnik par une route majestueuse, appelée la Magistrale, ou riviera de Makarska, où alternent charmants villages, ports croquignolets, plages de galets, pins, lauriers roses ou blancs, figuiers, etc. Des odeurs et des vues pas possibles et ...toujours la chaleur !
Les îles ou îlots se succèdent dans le lointain. Vraiment une très belle route entre la mer Adriatique et le massif du Biokovo. Une centaine de kilomètres avant Dubrovnik, nous passons la frontière de la Bosnie-Herzégovine, qui coupe la Croatie sur 14kms, ce qui lui permet un petit accès à la mer et faisons quelques achats, car ici, c'est beaucoup moins cher. Après ce petit passage en Bosnie, commence une route complètement différente qui s'éloigne de la mer, où on longe d'abord le delta de la Neretva, particulièrement fertile puis où, au détour d'un virage, on aperçoit de grands lacs aux eaux vertes entourées de bois. Mostar est à 45 kms, mais malheureusement, nous n'y allons pas. Mostar, ville de Bosnie chargée d'histoire avec son vieux pont coupé en 2 (reconstruit depuis) qui reste le symbole de la guerre en Bosnie et de la séparation des communautés musulmanes et catholiques. Il semblerait que ce soit quand même devenu un « bazar » très touristique. Finalement, nous poursuivons vers Dubrovnik d'une traite. Nous arrivons vers 21h00 dans le camping Kupari situé après la ville fortifiée (repéré sur un site de voyageur avant de partir). On dirait un ancien camp militaire, avec des baraquements rudimentaires en guide de sanitaires! On n'a aucun mal à trouver une place !.
L'intérêt, c'est que l'on peut aller à Dubrovnik par bateau taxi, l'embarcadère est à 10' à pied. Après une nuit encore bien étouffante, nous prenons donc le petit bateau à 9h30 qui nous emmène par étapes (Milni, puis île de Lokrum) vers cette superbe ville. Nous avons même la chance d'assister à une entrainement de water polo dans une piscine naturelle d'eau de mer. On longe un moment la côte et on aperçoit encore les stigmates de la guerre avec de grands hôtels abandonnés et percés de trous d'obus. Ce joyau de la côte Adriatique croate est une ville close entourée de remparts très imposants, aux maisons couvertes de tuiles roses, aux ruelles fleuries , aux avenues en pierres polies, aux devantures avec leurs « portes à genoux , avec ses places, ses palais... Elle a subi diverses influences, mélangeant esprit slave et vénitien qui fait tout son charme ! Après cette superbe visite, nous regagnons le camping de Kupari, toujours avec la bateau taxi, qui fait à nouveau une halte sur l'île de Lokrum, sur laquelle nous voudrions bien accoster, mais le temps nous manque !
Nous quittons notre « camp » au matin, un écureuil noir comme la guerre nous tient compagnie et nous dirigeons vers l'île de Korcula en traversant la péninsule de Peljesac, longue de 62kms. C'est assez montagneux, comme d'ailleurs toutes les îles croates, mais boisé d'oliviers, de palmiers, de pins... Les très jolis villages de Mali Ston et Ston, au début de la péninsule, sont reliés par une muraille de 5,5kms, très bien conservée, la plus longue d'Europe. On peut l'emprunter à pied d'un bout à l'autre. C'est aussi sur cette presqu'île que se développent les premiers vignobles et aussi les élevages de moules et d'huitres. Nous nous arrêtons pour en déguster quelques espèces et c'est un régal ! Après ce petit intermède gustatif extrêmement agréable, nous attrapons le bateau qui nous emmènent sur l'île de Korcula.. Cette île que nous rejoignons en à peine 10mn est étroite et montagneuse, jouissant d'un climat pratiquement subtropical, avec des plantes grasses, des oliviers, des citronniers, des lauriers roses...
C'est la ville de Korcula qui nous accueille à l'arrivée. Très belle ville fortifiée, un peu comme un mini Dubronik, elle s'étend sur une petite péninsule et est construite selon un plan original : à partir de la rue principale partent de petites ruelles disposées comme des arêtes de poisson, pour protéger du vent ou de la chaleur. Il paraît que c'est aussi la ville natale de Marco Polo . C'est d'ailleurs controversé, même si plein de croates sur l'île portent encore le nom de Polo. En tout cas, la maison où il serait né se trouve dans le village. Korcula est aussi très réputée pour ses vins et son huile d'olive... Pas facile de trouver un camping! Nous traversons l'île en long, en large et en travers, surtout en long d'ailleurs, jusqu'à Vela Luka, 120 Kms AR pour dénicher enfin à 8h00 du soir un petit camping plutôt réservé aux tentes où on nous propose une place en terrasse, la dernière, en plein soleil ! Comme la nuit tombe déjà, nous n'avons pas trop le choix. Le lendemain après une petite baignade, nous partons vers la pointe de l'île et empruntons par un pur hasard une autre route côtière, pour atteindre le bout de l'île, une route très peu fréquentée, sinueuse mais merveilleuse, de Pupnat à Prizla, qui traverse ou vignobles ou pinèdes, et quelques jolis villages perdus ! Nous trouvons un camping sympa à Prizba, le Ravnocamp, sous les oliviers, très simple, avec quelques tentes seulement et juste une place pour notre petit camion. Le proprio se rue sur nous pour nous accueillir et nous placer avec la meilleure orientation pour l'ombre. Il fait toujours près de 40° le jour, à peine moins la nuit. La plage de galets est à 100m à pied, pas mal mais sans plus et après 16h00, c'est la cohue !
Nous partons explorer le coin en VTT. Ça monte un peu après Grisca, un joli petit port encore, pour rejoindre la piste, on cherche une crique pour le lendemain...qu'on ne trouve pas. Alors, on rebrousse chemin. C'est là qu'on repère un restaurant « routard » , le Cerin, que nous testons le soir même et qui nous plait bien : bon et pas cher, avec table en terrasse , vue sur les îles au loin et coucher de soleil en prime. Aujourd'hui, faut trouver de l'argent quelque part pour payer le camping . Encore un peu de vélo en longeant la mer pour arriver à Brna où par chance se trouve un distributeur. Des français qui campent avec nous nous indiquent pour l'après-midi une crique isolée. Nous reprenons notre piste d'hier et découvrons au détour d'un virage, un chemin qui descend vers la mer, que nous n'avions pas remarqué la veille et où nous sommes seules. La plage est envahie de cochonneries, genre bouteilles en plastique et autres détritus, mais par contre l'eau : une piscine, du sable au fond (oui, la première) et une couleur cristalline à n'en pas croire ses yeux! Superbe ! Départ pour Vela Luka, au bout de l'île. Visite de Vela Spila, une grotte particulière. La route qui y mène est étroite à souhait dans les oliviers. Il faut laisser son véhicule et marcher 1 ou 2kms pour l'atteindre. Ce site est assez insolite, mais ca ne vaut pas les 2 étoiles du « routard ». Vela Luka est la plus grande ville de l'île de Korcula, elle est restée très authentique avec son port en L. Le camping « Mindel » se trouve à 5kms environ, vers le bout du bout de l'île. Il est super sympa, ombragé avec des oliviers, peu peuplé, bien entretenu et les emplacements sont très grands. Nous nous y installons et le propriétaire nous indique un endroit pour nous baigner, appelé « Marina bok », à environ 1km. Merveille : des rochers tout blancs, une mer encore plus turquoise, des fonds marins fabuleux, des petits poissons qui nous glissent entre les jambes, un pur bonheur. Nous repartons en longeant la côte pour trouver un autre sentier. Il faut crapahuter sur les rochers. Après une bonne heure de marche, on trouve une autre plage de galets, beaucoup moins belle, mais on peut s'y baigner facilement. Debout à 4h30 pour aller attraper le bateau à 6h00, direction Split, dernière étape... Split est connu surtout pour Dioclétien, l'empereur qui a construit un palais grandiose de 3,5 ha au bord de l'Adriatique, avec de nombreux monuments, des petites ruelles, différents palais, une belle cathédrale et surtout des fondations sous le palais, sortes de catacombes, qui ont une histoire un peu spéciale puisque, inoccupés, les habitants y ont déversé pendant des années leurs ordures ménagères, en creusant des trous dans le plancher. A tel point que lorsque le déblaiement a commencé, le niveau des ordures atteignaient la hauteur des voutes. Le point positif, c'est que cela a permis une excellente conservation de ces souterrains. Bref, ce pourrait être un très beau site, mais gâché par une débauche de petits magasins, à l'extérieur et à l'intérieur des remparts, genre souks. Et puis, que de monde ! Une excentricité : la statue monumentale de Grégoire, évêque de Nin et un plaisir dans cette foule : un petit restaurant un peu à l'écart de la vieille ville, le Black Cat, où l'on mange super bien pour pas cher. Le voyage se termine, nous regagnons le port. Le contrôle à la frontière avant l'embarquement est très rigoureux.Ferry pour Ancône, départ 17h00, arrivée 22h00.
République de Croatie Président élu au suffrage universel depuis 2010 : Ivo Josipovic Capitale : Zagreb Superficie : 56 600 km2 Habitants : 4 300 000 Monnaie : kuna (10 kuna = 1,3€) Religion catholique à 98% La Croatie est l'héritière du royaume croate médiéval indépendant, rattachée ensuite à l'empire autrichien devenu empire austro-hongrois en 1867. La république de Croatie devient un état intégré à la fédération socialiste yougoslave en 1945, fédération dirigée par Josip Tito. En 1991, la Croatie déclare son indépendance, non reconnue par la fédération yougoslave, ce qui déclenche la guerre dans les balkans (1991/1995). La forme de la Croatie est celle d'un croissant qui part de l'extrémité orientale des Alpes, longe le littoral de l'Adriatique avec ses 1 185 îles et îlots et est formée par le massif montagneux des Alpes dinariques au centre. La Croatie compte sept parcs nationaux, dont le parc des lacs de Plitvice, inscrits au patrimoine mondial de l'UNESCO.
Quelques pistes Possibilité d'arriver directement par la route (Italie, Slovénie) ou par le ferry d'Italie vers la Croatie (plusieurs destinations possibles en particulier Ancone/Split) Éviter juillet aout, il y a beaucoup de monde et les campings sont vite pleins La vie est moins chère qu'en France sauf ...les campings Camping sauvage interdit partout Les campings : grands et bondés en bord de mer. Préférer les places en hauteur Payer le parcmètre, la police est très vigilante Les plages : surtout des plages de galets, quelques plages de sable. Attention aux oursins, avoir des chaussons spéciaux (en vente partout sur place). Prendre masque et tuba, l'eau est translucide. Ne pas oublier la crème solaire ! A ne pas manquer : le parc des lacs de Plitvice (Plitvica jezera) fabuleux endroit, y aller tôt le matin dès l'ouverture pour être tranquilles; faire le tour des lacs supérieurs, il n'y a personne ! Compter la journée entière pour tout faire. Camping Korona (7kms après les lacs) L'île de Cres: le village, les villages de Lubenice et Valun. Resto Riva sur le port, très bon resto. Les plages de l'autre côté de la baie, après la marina. Sur la côte : Sibenik, Primosten, Trogir, camping Autocamp Adriatic à Primosten. Longer la côte par la riviera makarska, quelques petits campings au bord de la mer Faire ses emplettes en Bosnie et le plein d'essence (moins cher qu'en Croatie) A Dubrovnik, faire le tour par les remparts et/ou se balader sous les remparts (moins de monde), ne pas rater le café Buza avec terrasses au-dessus de l'eau. Une bonne pizzeria: le « Mea Culpa ». Camping Kupari 10km après Dubrovnik (possibilité de prendre le bateau pour y aller et arriver par la mer) pour son côté atypique et beaucoup de place. La péninsule de Peljesac : Mali Ston et Ston, les remparts, les salines. S'arrêter pour déguster des fruits de mer, un délice ! L'île de Korcula, très belle île accessible en bateau depuis Orebic. Korcula, très belle petite ville fortifiée. La grotte de Vela Spila à Vela Luka : pas vraiment intéressant. Camping Ravnocamp à Prizba (pour les tentes ou petits vans) et le Mindel au bout de l'île après Vela Luka au milieu des oliviers avec de grands emplacements (notre préféré) avec possibilité de se baigner à Marina Bok (superbe). Un bon resto à Prizba en allant vers Grizba : le Cerin Split : palais superbe en bord de mer, énormément de monde. Resto le Black Cat (a changé de nom) un peu à l'écart
Notre voyage à 2 en petit camping car
Nous décidons pour ce périple, de zapper l'Istrie et la Slavonie et de nous cantonner à quelques îles, à la côte dalmate, au parc des lacs de Plitvice et à Dubrovnik. Nous commençons notre périple en Croatie en embarquant à Brestova, sur la côte est de l'Istrie, pour l'île de Cres , dans le golfe du Kvarner. L'île à premier abord est très aride, puis boisée, et très peu peuplée. La route qui mène à la ville de Cres est assez étroite et un peu défoncée. Cres est une très jolie petite ville fleurie, avec un port tout mignon. Sur la côte sud, nous visitons Valun, encore un minuscule port qui se mérite : on laisse le camping car dans un parking en hauteur et on descend à pied par une route bien raide. On y trouve des petits restos sympas, deux plages de galets et un camping réservé aux tentes.
En continuant la route vers le sud de l'île, on trouve Lubenice, un village tout en pierre, avec ses petites églises, perché sur un promontoire rocheux d'où l'on a une vue magnifique sur toutes les îles alentour et le continent. On l'atteint par une route très étroite . A Cres, le camping est très grand mais archicomble sauf en hauteur où nous trouvons un emplacement mais sans beaucoup d'ombre. Par contre, des plantes poussent partout : roquette, fenouil, thym, etc... !
En faisant le tour du port et de la marina en vélo, de l'autre côté de la baie, on peut trouver des petites plages paisibles, ombragées et un peu ventées (celles du camping sont bondées ), avec une eau translucide au fond parsemé d'oursins et de drôles d'algues en forme de boudins noirs ! Il y a même un sentier à travers les pins, plein de papillons, qui longe la mer et où on peut dénicher quelques criques sympathiques.
On dégotte aussi un super restaurant, le « Riva » (jambon et fromage du coin, calamars grillés et vin blanc de pays à tomber raide!). Après deux jours sur Cres, nous prenons la route en direction des lacs de Plitvice, via l'île de Krk, que nous atteignons par bateau , puis par la route car l'île est reliée au continent par un pont. Après avoir longé une partie de la superbe côte dalmate, nous nous arrêtons à Senj pour une visite de la ville et une baignade bien méritée à cause de la chaleur, dans un endroit assez particulier, près du port, sorte de piscine naturelle avec petits «salons » et bar sympa. Senj est marquée par les stigmates de la guerre, avec des maisons défoncées ou criblées de balles ou de trous d'obus, assez déconcertant! Nous continuons vers Otocac (pron.Ototchac) où nous pic-niquons dans un grand parc en centre ville. La route s'enchaine par un grand plateau où là aussi, les stigmates de la guerre sont bien présents : maisons abandonnées, églises éventrées, murs criblés de balles, tombes de combattants...
Nous arrivons vers les lacs de Plitvice, où nous cherchons un camping. Nous empruntons un raccourci, une route indiquée comme route régionale sur la carte et qui s'avère en fait être une route forestière à une seule voie, très jolie mais assez crispante avec le camping car, vu qu'on ne voit rien en face... C'est super bucolique, et au final, on ne croise qu'une seule voiture pendant 9kms. Nous trouvons le grand camping « Korona » à 7kms des lacs, un grand camping mais très chouette. Le soir, nous apercevons un drôle de chat noir dans la prairie qui ressemble plutôt à un puma. Nous décidons de nous lever aux aurores pour être à l'ouverture du parc avant la cohue des touristes. Faut dire que le parc des lacs de Plitvice (Plitvicka Jezera) est classé au patrimoine mondial. Donc lever à 6h00 pour être sur site à 7h30. Le parc est constitué de 16 lacs de taille croissante, en « escalier », sur 130m de dénivelé, qui sont alimentés par une multitude de petits torrents, cascades ou chutes, au milieu de forêts diverses, peuplés de papillons, de libellules...que l'on visite en se baladant sur des passerelles en bois. Des travertins se sont formés ici et là , barrières naturelles de pierre poreuse et calcaire couvertes de fougères souvent. C'est assez époustouflant à vrai dire, d'une beauté à couper le souffle. L'eau est très claire, verte ou bleu turquoise, des arbres se sont calcifiés dans l'eau, on y voit une kyrielle de poissons s'y faufiler, même des anguilles . Jusqu'à 9h1/2, peu de monde et en dehors du circuit traditionnel , c'est pas la foule non plus. A noter que c'est à cet endroit qu'a commencé le conflit entre serbes et croates, début avril 1991 avec les premières victimes de cette guerre. Nous quittons Plitvice à destination de l'île de Pag et descendons vers le sud via Gospic. Nous empruntons une route un peu sinueuse avec de magnifiques points de vue sur cette île très caillouteuse et nous prenons un nouveau bateau pour la rejoindre. C'est l'île des dentelles et du renommé fromage de Pag. Il fait une chaleur caniculaire encore. Après deux tentatives infructueuses pour trouver un camping un peu isolé (pas d'électricité, pas d'ombre ou pas de place) en empruntant des pistes chaotiques, nous arrivons à dénicher le très grand camping « Simuni » (3000 places avec chalets, mobil home, restos et tutti quanti) . Nous nous installons près de l'entrée, là où il y a le moins de monde. En nous éloignant un peu du camping et des plages bondées qui le bordent, nous dénichons des criques isolées où l'eau est toujours aussi cristalline et chaude (27°) et des oursins. Nous prenons les masques pour regarder les poissons et les...oursins. Superbe ! Le soir, nous dégottons aussi un petit restaurant où l'on mange sur la terrasse au-dessus du port du village de Simuni.
Le lendemain, nous décidons d'aller jusqu'à la ville de Pag en VTT.La chaleur même à 9h est étouffante. Après 7km de montée sous le cagna, nous apercevons Pag dans le fond . Nous constatons que la pente du retour est à 8%, alors nous décidons de rebrousser chemin et de ne visiter la ville que demain. La chaleur est toujours aussi dense. Nous retournons dans notre petit coin sous les pins pour profiter encore de la mer avant de continuer vers le sud. Nous quittons le camping qui est hyper cher (les campings dans l'ensemble sont immenses et chers). Pas de camping sauvage en Croatie, c'est interdit.
Nous partons visiter Pag ville. La ville est très animée, plein de dentelles en vente dans les rues et aussi une belle église. Nous quittons Pag en longeant des salines qui paraissent désaffectées, mais non, elles fonctionnent encore.
Sur la route qui relie l'île au continent, nous achetons du fromage de Pag et apercevons un magnifique château au bout d'un promontoire. L'île est reliée au continent par un pont, ce qui nous permet de rejoindre la route de Sibenik qui est notre prochaine étape assez rapidement. Sibenik est moins touristique que Split ou Dubrovnik, mais la vieille ville accrochée à la colline a néanmoins beaucoup de charme, avec ses petites ruelles et sa cathédrale toute blanche à l'extérieur et toute...noire à l'intérieur ! C'est assez surprenant comme contraste. L'influence vénitienne se fait sentir, comme d'ailleurs dans la plupart des villes croates. C'est l'architecte Juraj Dalmatinac (Georges le dalmate) qui a commencé au 15ème siècle la construction de la cathédrale. Il a d'ailleurs participé à la réalisation de pas mal d'édifices en Croatie et on retrouve souvent son nom et son...buste. La cathédrale de Sibenik a la particularité de présenter sur son porche latéral deux gros lions sculptés, Adam et Ève en petite tenue et sur sa partie arrière 71 têtes de bonshommes (et de bonnes femmes) inspirées de « vrais » personnages de l 'époque, très réalistes. A l'intérieur, les pierres sont noires. On y découvre un magnifique baptistère dont la voute est sculptée. Sibenik a aussi un grand château qui surplombe la mer.
Sibenik dévoile également de charmantes églises à chaque coin de rue. Agréable, il n'y a pas de boutiques de souvenirs partout, cela reste relativement discret.
Nous continuons jusqu'à Primosten, en suivant la côte. Plein de campings miniatures, mais pas du tout d'ombre et comme c'est encore la canicule, on opte pour un grand camping ombragé avec de superbes emplacements en terrasses et vue sur la mer : le plus beau camping jusqu'à présent, l'Autocamp Adriatic, le plus cher aussi (40€ la nuit), juste en surplomb de la mer.
Ce matin, nous partons à vélo jusqu'à Primosten, à environ 5kms de là. La côte est moins raide que sur Pag, il y a des endroits ombragés sur la route. De la route, on aperçoit la drôle de forme de ce site : deux presqu'îles presque identiques en formes de raquette de ping pong, l'une faite de plages et d'arbres, l'autre abritant le village. Nous abandonnons les vélos en bas du village, car il se visite à pied. On en fait le tour par des remparts très bien aménagés, donc avec vue sur la mer tout le temps. Nous grimpons jusqu'à l'église sur le promontoire par des ruelles étroites. C'est un village très pittoresque. Le nombre de yachts amarrés dans la marina au pied du village en atteste ! Nous poursuivons vers Dubrovnik, en faisant une halte dans cette magnifique cité médiévale de Trogir. Nous trouvons un grand parking de l'autre côté de la vieille ville, à l'ombre. Trogir est située sur une sorte d'îlot relié à la terre ferme par deux ponts . L'entrée est gardée par une immense tour , la tour St Marc, et par des portes à vantaux. La ville est cernée de remparts et on repère des églises un peu partout. C'est très touristique et les magasins de souvenirs s'en donnent à cœur joie...On y trouve là aussi de petites ruelles étroites et une magnifique place où trône la cathédrale St Laurent, une des plus belles de Croatie. Elle ressemble un peu à celle de Sibenik, avec ses 2 lions et Adam et Ève nus comme des vers. A l'intérieur, le tombeau de Jean de Trogir le bien nommé et diverses sculptures raffinées.
Nous quittons Trogir pour Dubrovnik par une route majestueuse, appelée la Magistrale, ou riviera de Makarska, où alternent charmants villages, ports croquignolets, plages de galets, pins, lauriers roses ou blancs, figuiers, etc. Des odeurs et des vues pas possibles et ...toujours la chaleur !
Les îles ou îlots se succèdent dans le lointain. Vraiment une très belle route entre la mer Adriatique et le massif du Biokovo. Une centaine de kilomètres avant Dubrovnik, nous passons la frontière de la Bosnie-Herzégovine, qui coupe la Croatie sur 14kms, ce qui lui permet un petit accès à la mer et faisons quelques achats, car ici, c'est beaucoup moins cher. Après ce petit passage en Bosnie, commence une route complètement différente qui s'éloigne de la mer, où on longe d'abord le delta de la Neretva, particulièrement fertile puis où, au détour d'un virage, on aperçoit de grands lacs aux eaux vertes entourées de bois. Mostar est à 45 kms, mais malheureusement, nous n'y allons pas. Mostar, ville de Bosnie chargée d'histoire avec son vieux pont coupé en 2 (reconstruit depuis) qui reste le symbole de la guerre en Bosnie et de la séparation des communautés musulmanes et catholiques. Il semblerait que ce soit quand même devenu un « bazar » très touristique. Finalement, nous poursuivons vers Dubrovnik d'une traite. Nous arrivons vers 21h00 dans le camping Kupari situé après la ville fortifiée (repéré sur un site de voyageur avant de partir). On dirait un ancien camp militaire, avec des baraquements rudimentaires en guide de sanitaires! On n'a aucun mal à trouver une place !.
L'intérêt, c'est que l'on peut aller à Dubrovnik par bateau taxi, l'embarcadère est à 10' à pied. Après une nuit encore bien étouffante, nous prenons donc le petit bateau à 9h30 qui nous emmène par étapes (Milni, puis île de Lokrum) vers cette superbe ville. Nous avons même la chance d'assister à une entrainement de water polo dans une piscine naturelle d'eau de mer. On longe un moment la côte et on aperçoit encore les stigmates de la guerre avec de grands hôtels abandonnés et percés de trous d'obus. Ce joyau de la côte Adriatique croate est une ville close entourée de remparts très imposants, aux maisons couvertes de tuiles roses, aux ruelles fleuries , aux avenues en pierres polies, aux devantures avec leurs « portes à genoux , avec ses places, ses palais... Elle a subi diverses influences, mélangeant esprit slave et vénitien qui fait tout son charme ! Après cette superbe visite, nous regagnons le camping de Kupari, toujours avec la bateau taxi, qui fait à nouveau une halte sur l'île de Lokrum, sur laquelle nous voudrions bien accoster, mais le temps nous manque !
Nous quittons notre « camp » au matin, un écureuil noir comme la guerre nous tient compagnie et nous dirigeons vers l'île de Korcula en traversant la péninsule de Peljesac, longue de 62kms. C'est assez montagneux, comme d'ailleurs toutes les îles croates, mais boisé d'oliviers, de palmiers, de pins... Les très jolis villages de Mali Ston et Ston, au début de la péninsule, sont reliés par une muraille de 5,5kms, très bien conservée, la plus longue d'Europe. On peut l'emprunter à pied d'un bout à l'autre. C'est aussi sur cette presqu'île que se développent les premiers vignobles et aussi les élevages de moules et d'huitres. Nous nous arrêtons pour en déguster quelques espèces et c'est un régal ! Après ce petit intermède gustatif extrêmement agréable, nous attrapons le bateau qui nous emmènent sur l'île de Korcula.. Cette île que nous rejoignons en à peine 10mn est étroite et montagneuse, jouissant d'un climat pratiquement subtropical, avec des plantes grasses, des oliviers, des citronniers, des lauriers roses...
C'est la ville de Korcula qui nous accueille à l'arrivée. Très belle ville fortifiée, un peu comme un mini Dubronik, elle s'étend sur une petite péninsule et est construite selon un plan original : à partir de la rue principale partent de petites ruelles disposées comme des arêtes de poisson, pour protéger du vent ou de la chaleur. Il paraît que c'est aussi la ville natale de Marco Polo . C'est d'ailleurs controversé, même si plein de croates sur l'île portent encore le nom de Polo. En tout cas, la maison où il serait né se trouve dans le village. Korcula est aussi très réputée pour ses vins et son huile d'olive... Pas facile de trouver un camping! Nous traversons l'île en long, en large et en travers, surtout en long d'ailleurs, jusqu'à Vela Luka, 120 Kms AR pour dénicher enfin à 8h00 du soir un petit camping plutôt réservé aux tentes où on nous propose une place en terrasse, la dernière, en plein soleil ! Comme la nuit tombe déjà, nous n'avons pas trop le choix. Le lendemain après une petite baignade, nous partons vers la pointe de l'île et empruntons par un pur hasard une autre route côtière, pour atteindre le bout de l'île, une route très peu fréquentée, sinueuse mais merveilleuse, de Pupnat à Prizla, qui traverse ou vignobles ou pinèdes, et quelques jolis villages perdus ! Nous trouvons un camping sympa à Prizba, le Ravnocamp, sous les oliviers, très simple, avec quelques tentes seulement et juste une place pour notre petit camion. Le proprio se rue sur nous pour nous accueillir et nous placer avec la meilleure orientation pour l'ombre. Il fait toujours près de 40° le jour, à peine moins la nuit. La plage de galets est à 100m à pied, pas mal mais sans plus et après 16h00, c'est la cohue !
Nous partons explorer le coin en VTT. Ça monte un peu après Grisca, un joli petit port encore, pour rejoindre la piste, on cherche une crique pour le lendemain...qu'on ne trouve pas. Alors, on rebrousse chemin. C'est là qu'on repère un restaurant « routard » , le Cerin, que nous testons le soir même et qui nous plait bien : bon et pas cher, avec table en terrasse , vue sur les îles au loin et coucher de soleil en prime. Aujourd'hui, faut trouver de l'argent quelque part pour payer le camping . Encore un peu de vélo en longeant la mer pour arriver à Brna où par chance se trouve un distributeur. Des français qui campent avec nous nous indiquent pour l'après-midi une crique isolée. Nous reprenons notre piste d'hier et découvrons au détour d'un virage, un chemin qui descend vers la mer, que nous n'avions pas remarqué la veille et où nous sommes seules. La plage est envahie de cochonneries, genre bouteilles en plastique et autres détritus, mais par contre l'eau : une piscine, du sable au fond (oui, la première) et une couleur cristalline à n'en pas croire ses yeux! Superbe ! Départ pour Vela Luka, au bout de l'île. Visite de Vela Spila, une grotte particulière. La route qui y mène est étroite à souhait dans les oliviers. Il faut laisser son véhicule et marcher 1 ou 2kms pour l'atteindre. Ce site est assez insolite, mais ca ne vaut pas les 2 étoiles du « routard ». Vela Luka est la plus grande ville de l'île de Korcula, elle est restée très authentique avec son port en L. Le camping « Mindel » se trouve à 5kms environ, vers le bout du bout de l'île. Il est super sympa, ombragé avec des oliviers, peu peuplé, bien entretenu et les emplacements sont très grands. Nous nous y installons et le propriétaire nous indique un endroit pour nous baigner, appelé « Marina bok », à environ 1km. Merveille : des rochers tout blancs, une mer encore plus turquoise, des fonds marins fabuleux, des petits poissons qui nous glissent entre les jambes, un pur bonheur. Nous repartons en longeant la côte pour trouver un autre sentier. Il faut crapahuter sur les rochers. Après une bonne heure de marche, on trouve une autre plage de galets, beaucoup moins belle, mais on peut s'y baigner facilement. Debout à 4h30 pour aller attraper le bateau à 6h00, direction Split, dernière étape... Split est connu surtout pour Dioclétien, l'empereur qui a construit un palais grandiose de 3,5 ha au bord de l'Adriatique, avec de nombreux monuments, des petites ruelles, différents palais, une belle cathédrale et surtout des fondations sous le palais, sortes de catacombes, qui ont une histoire un peu spéciale puisque, inoccupés, les habitants y ont déversé pendant des années leurs ordures ménagères, en creusant des trous dans le plancher. A tel point que lorsque le déblaiement a commencé, le niveau des ordures atteignaient la hauteur des voutes. Le point positif, c'est que cela a permis une excellente conservation de ces souterrains. Bref, ce pourrait être un très beau site, mais gâché par une débauche de petits magasins, à l'extérieur et à l'intérieur des remparts, genre souks. Et puis, que de monde ! Une excentricité : la statue monumentale de Grégoire, évêque de Nin et un plaisir dans cette foule : un petit restaurant un peu à l'écart de la vieille ville, le Black Cat, où l'on mange super bien pour pas cher. Le voyage se termine, nous regagnons le port. Le contrôle à la frontière avant l'embarquement est très rigoureux.Ferry pour Ancône, départ 17h00, arrivée 22h00.
Avis sur mon parcours en Egypte? English translation pending
Bon, enfin après tout ce temps mon rêve commence a devenir réalité; le 5 septembre prochain de m'envole pour aller passer 2 mois solo avec mon backpack 65L en Égypte.
Après plus d'un an de planification, je me sens prêt plus que jamais. Il ne me reste seulement que peu d'interrogation, dont j'aimerais que vous m'éclaircissiez sur ceux-ci.
Impossible pour moi de déterminer combien de temps que je passerai à chaque endroit, car je resterai au même endroit aussi longtemps que j'en es envie. Pour chaque destination de mon circuit, je n'indiquerai pas non plus ce que je vais faire puisque je compte bien TOUT faire et voir ce que chaque endroit m'offre (enfin ce qui m'intéresse).
P.S. Mon trajet est fait dans l'espoir qu'un tour dans le Sinaï soit envisageable d'ici là... Esperons-le.
Donc,
- Départ de Montréal pour le Caire - Train couchette vers Louxor - Croisière vers Aswan - Autobus vers Abu Simbel - Autobus vers Aswan - Train vers Louxor - Autobus vers Hurghada - Ferry vers Sharm El Sheik (à ce propos, existe-t'il toujours?) - Autobus vers Dahab - Autobus vers Jerusalem - Autobus vers Petra - Autobus vers Sharm El Sheik - Avion vers le Caire - Train vers Alexandrie - Autobus vers Siwa - Autobus vers Alexandrie - Train vers le Caire - Retour à Montréal
Avec toutes les villes que je compte voir, je crois que cette ordre est la meilleur, à moins que vous me prouviez le contraire.
Deuxièmement, croyez vous qu'avec le retour à l'ordre le Sinaï puisse redevenir sécuritaire avant septembre? Parce que sinon je devrai me faire un autre planning :(
Merci d'avance.
Impossible pour moi de déterminer combien de temps que je passerai à chaque endroit, car je resterai au même endroit aussi longtemps que j'en es envie. Pour chaque destination de mon circuit, je n'indiquerai pas non plus ce que je vais faire puisque je compte bien TOUT faire et voir ce que chaque endroit m'offre (enfin ce qui m'intéresse).
P.S. Mon trajet est fait dans l'espoir qu'un tour dans le Sinaï soit envisageable d'ici là... Esperons-le.
Donc,
- Départ de Montréal pour le Caire - Train couchette vers Louxor - Croisière vers Aswan - Autobus vers Abu Simbel - Autobus vers Aswan - Train vers Louxor - Autobus vers Hurghada - Ferry vers Sharm El Sheik (à ce propos, existe-t'il toujours?) - Autobus vers Dahab - Autobus vers Jerusalem - Autobus vers Petra - Autobus vers Sharm El Sheik - Avion vers le Caire - Train vers Alexandrie - Autobus vers Siwa - Autobus vers Alexandrie - Train vers le Caire - Retour à Montréal
Avec toutes les villes que je compte voir, je crois que cette ordre est la meilleur, à moins que vous me prouviez le contraire.
Deuxièmement, croyez vous qu'avec le retour à l'ordre le Sinaï puisse redevenir sécuritaire avant septembre? Parce que sinon je devrai me faire un autre planning :(
Merci d'avance.
Voyage de deux semaines seules à Paris English translation pending
Bonjour à tous,
Serait-il possible de recevoir un itinéraire pour Paris et les environs de la ville pour ne pas perdre de temps à prendre le TGV, métro et/ou autobus? Nous partons ma soeur et moi de Québec et ce sera la première fois à Paris: nous ne connaissons absolument RIEN sauf les attractions habituelles qui nous ont été recommandé( Tour Eiffel, Cathédrale de Notre-Dame, le musée du Louvre...etc les classiques quoi). Nous habiterons à Montmartre pour 2 semaines. Aussi les petits coins, pour manger sans qu'il nous en coûte une fortune, pour grignoter un petit quelque chose en voyageant. Des petits bistros avec de la musique ou des chansonniers...danse...etc...et sécuritaire. Est-il vrai qu'il y a beaucoup de "pick pockets "??? Le soir est-il dangeureux pour 2 filles seules à se ballader en ville ou autre?
Merci
Mandzi
Serait-il possible de recevoir un itinéraire pour Paris et les environs de la ville pour ne pas perdre de temps à prendre le TGV, métro et/ou autobus? Nous partons ma soeur et moi de Québec et ce sera la première fois à Paris: nous ne connaissons absolument RIEN sauf les attractions habituelles qui nous ont été recommandé( Tour Eiffel, Cathédrale de Notre-Dame, le musée du Louvre...etc les classiques quoi). Nous habiterons à Montmartre pour 2 semaines. Aussi les petits coins, pour manger sans qu'il nous en coûte une fortune, pour grignoter un petit quelque chose en voyageant. Des petits bistros avec de la musique ou des chansonniers...danse...etc...et sécuritaire. Est-il vrai qu'il y a beaucoup de "pick pockets "??? Le soir est-il dangeureux pour 2 filles seules à se ballader en ville ou autre?
Merci
Mandzi
Escale à Palerme en décembre 2011 English translation pending
3/12/2011 Compte rendu de notre escale à Palerme (croisière sur le Concordia)
Arrivée à 8h du matin, comme d’habitude dans un boucan d’enfer (pendant 40 minutes, le temps que le bateau réduise sa vitesse et s’aligne avec l’entrée du port). Heureusement, cette fois-ci nous avions mis le réveil vers 7h. Cela nous a évité de nous faire à nouveau réveiller en sursaut par ce qui équivaut à un petit tremblement de terre (tant par le bruit que par les vibrations). GGrrrhhh cette cabine !!! (éviter à tout pris le pont 1 !!!)
Après un petit déjeuner trop copieux, descente du bateau vers 9h (directement au centre de Palerme). Pour démarrer notre excursion personnelle, dès la sortie du port, nous avons pris la Via Emeric (la rue qui monte, tout droit face au port), pour arriver au théâtre Politemea. Grande place très sympa, aérée, joli bâtiment. Au bout de la place, à gauche, nous avons pris la grande avenue Giovani …, direction les Quattro Conti.
Première halte au théâtre Massimo : imposant, tout en art baroque, très belles colonnes, gardées par 2 lions en bronze. L’occupation des lieux par les « indignés » avec banderoles antimondialistes, tentes sur le parvis, squat et sitting, ont un peu gâché les photos ; mais leurs revendications étant légitimes (à notre sens), on ne leur en tiendra pas rigueur. Vient ensuite l’église Sainte Rosalie (qui ne mérite pas de s’y attarder plus que ça, ni de l’intérieur, ni de l’extérieur. Mais ça repose un peu les pieds).
Arrivée aux Quattro Conti, très belle intersection de 2 grandes avenues, il faut sortir l’appareil photo. Les angles arrondis des bâtiments sont ornés à chaque étage de grandes statues, toujours de style baroque. A ne pas manquer a gauche, derrière les colonnes : la fontaine …, qui vaut vraiment le coup d’œil.
Nous avons continué le périple en direction de la cathédrale, magnifique et imposante. Petite balade sur la place, visite de l’intérieur. Une visite guidée de la cathédrale, de la crypte et des trésors vous coutera 3 €. Mais l’accès à la nef et au cœur est gratuit. Ca vaut aussi vraiment le détour (ne pas manquer les 2 chapelles de part et d’autre du cœur).
A 2 pas de là, se trouve le Palais des Normands. Dommage que les travaux de rénovation (avec échafaudages, bâches, …) bouchent la vue et ne permettent pas d’avoir une vision globale du Palais. Attention : prendre à gauche juste avant le Palais pour pouvoir visiter la chapelle Palatine et accéder à l’entrée du Palais.
Nous devions ensuite prendre le bus en direction de Monreale, mais il est déjà 11h30. On n’aura jamais le temps. Donc, puisque nous devons être à bord à 13h, tant pis, ce sera pour une autre fois. Nous prenons le chemin du retour, direction le port en bus de ville. Le 104 vous conduira à 500 mètres du port, le 108 s’arrête au niveau du théâtre Politemea.
Bon à savoir : Pour cette fois ci, le bateau a accosté à qq dizaines de mètres de la sortie du port. Mais, à noter, la possibilité de prendre un shuttle (navette gratuite- bus jaune de Palerme) qui vous déposera à la sortie du port.
Pour faire notre (tout petit) périple, il nous a fallu 3 heures de marche (et 10mn de bus pour le retour). Les avenues sont assez longues. Les trottoirs sont étroits et «sales ». Donc, si le temps vous est compté, peut-être mieux vaut-il prendre le 108 à l’aller et le 104 au retour. Ces bus vous déposeront devant les principaux édifices touristiques. Prix du billet : 1€70 utilisable pendant 90 minutes (ou gratuit si vous en avez l’audace. A chaque fois qu’on a demandé un ticket de bus, on nous a regardés comme si on venait d’une autre planète. Je vous rappelle qu’a Cagliari, le chauffeur n’a même pas voulu nous en vendre un).
Toujours en ce qui concerne les bus, le 338, qui est à prendre devant le Palais des Normands, vous emmènera directement à Monreale. A titre de comparaison, le circuit que nous avons fait, ou celui jusqu’à Monreale (qui coute donc environ 3€40), est proposé a 25€ par les bus panoramiques de type city sightseeing. Belle économie, pour faire des choses identiques. Vous aurez aussi l’option calèche (elles pullulent dès la sortie du port et vous serez abordé régulièrement dans toute la ville pour une balade). Il faudra compter environ 30 € pour la visite commentée par votre cocher. Je n’ai pas réussi à savoir si c’était par personnes ou par calèche. Mais tout est toujours négociable en Sicile.
Pour toute demande d’infos, vous trouverez dans le terminal de charmantes hôtesses qui vous fourniront un plan détaillé de la ville ainsi que de précieuses infos sur les « immanquables » de Palerme. Attention, pas de duty free (ouvert) dans le terminal. Vous devrez faire vos courses en ville et acheter vos cigarettes dans les tabacs (4 € le paquet de gauloise blonde).
Conclusion personnelle : Palerme, c’est tout l’Italie. Le moderne se mélange au classique (ce qui n’est pas toujours de bon goût), le vieux (et/ou délabré) se mélange au neuf (et/ou aux bâtiments entretenus), les commerces de luxe jouxtent les bouibouis un peu craignos. Bref, l’Italie quoi … Nous déplorons que le patrimoine ne soit pas préservé aux mieux. En effet, de superbes bâtiments ne sont pas mis en valeur (problème de financement sûrement), la propreté des rues est assez médiocre, mais le charme de l’architecture à l’italienne reste quand même intact, sans parler de la bonne humeur et bienveillance de tous les locaux qu’on a pu rencontrer. Alors, même si nous avons nettement préféré Cagliari, Naples ou Rome, on vous conseille tout de même d’aller faire un petit tour à Palerme.
Bonne escale à tous.
Arrivée à 8h du matin, comme d’habitude dans un boucan d’enfer (pendant 40 minutes, le temps que le bateau réduise sa vitesse et s’aligne avec l’entrée du port). Heureusement, cette fois-ci nous avions mis le réveil vers 7h. Cela nous a évité de nous faire à nouveau réveiller en sursaut par ce qui équivaut à un petit tremblement de terre (tant par le bruit que par les vibrations). GGrrrhhh cette cabine !!! (éviter à tout pris le pont 1 !!!)
Après un petit déjeuner trop copieux, descente du bateau vers 9h (directement au centre de Palerme). Pour démarrer notre excursion personnelle, dès la sortie du port, nous avons pris la Via Emeric (la rue qui monte, tout droit face au port), pour arriver au théâtre Politemea. Grande place très sympa, aérée, joli bâtiment. Au bout de la place, à gauche, nous avons pris la grande avenue Giovani …, direction les Quattro Conti.
Première halte au théâtre Massimo : imposant, tout en art baroque, très belles colonnes, gardées par 2 lions en bronze. L’occupation des lieux par les « indignés » avec banderoles antimondialistes, tentes sur le parvis, squat et sitting, ont un peu gâché les photos ; mais leurs revendications étant légitimes (à notre sens), on ne leur en tiendra pas rigueur. Vient ensuite l’église Sainte Rosalie (qui ne mérite pas de s’y attarder plus que ça, ni de l’intérieur, ni de l’extérieur. Mais ça repose un peu les pieds).
Arrivée aux Quattro Conti, très belle intersection de 2 grandes avenues, il faut sortir l’appareil photo. Les angles arrondis des bâtiments sont ornés à chaque étage de grandes statues, toujours de style baroque. A ne pas manquer a gauche, derrière les colonnes : la fontaine …, qui vaut vraiment le coup d’œil.
Nous avons continué le périple en direction de la cathédrale, magnifique et imposante. Petite balade sur la place, visite de l’intérieur. Une visite guidée de la cathédrale, de la crypte et des trésors vous coutera 3 €. Mais l’accès à la nef et au cœur est gratuit. Ca vaut aussi vraiment le détour (ne pas manquer les 2 chapelles de part et d’autre du cœur).
A 2 pas de là, se trouve le Palais des Normands. Dommage que les travaux de rénovation (avec échafaudages, bâches, …) bouchent la vue et ne permettent pas d’avoir une vision globale du Palais. Attention : prendre à gauche juste avant le Palais pour pouvoir visiter la chapelle Palatine et accéder à l’entrée du Palais.
Nous devions ensuite prendre le bus en direction de Monreale, mais il est déjà 11h30. On n’aura jamais le temps. Donc, puisque nous devons être à bord à 13h, tant pis, ce sera pour une autre fois. Nous prenons le chemin du retour, direction le port en bus de ville. Le 104 vous conduira à 500 mètres du port, le 108 s’arrête au niveau du théâtre Politemea.
Bon à savoir : Pour cette fois ci, le bateau a accosté à qq dizaines de mètres de la sortie du port. Mais, à noter, la possibilité de prendre un shuttle (navette gratuite- bus jaune de Palerme) qui vous déposera à la sortie du port.
Pour faire notre (tout petit) périple, il nous a fallu 3 heures de marche (et 10mn de bus pour le retour). Les avenues sont assez longues. Les trottoirs sont étroits et «sales ». Donc, si le temps vous est compté, peut-être mieux vaut-il prendre le 108 à l’aller et le 104 au retour. Ces bus vous déposeront devant les principaux édifices touristiques. Prix du billet : 1€70 utilisable pendant 90 minutes (ou gratuit si vous en avez l’audace. A chaque fois qu’on a demandé un ticket de bus, on nous a regardés comme si on venait d’une autre planète. Je vous rappelle qu’a Cagliari, le chauffeur n’a même pas voulu nous en vendre un).
Toujours en ce qui concerne les bus, le 338, qui est à prendre devant le Palais des Normands, vous emmènera directement à Monreale. A titre de comparaison, le circuit que nous avons fait, ou celui jusqu’à Monreale (qui coute donc environ 3€40), est proposé a 25€ par les bus panoramiques de type city sightseeing. Belle économie, pour faire des choses identiques. Vous aurez aussi l’option calèche (elles pullulent dès la sortie du port et vous serez abordé régulièrement dans toute la ville pour une balade). Il faudra compter environ 30 € pour la visite commentée par votre cocher. Je n’ai pas réussi à savoir si c’était par personnes ou par calèche. Mais tout est toujours négociable en Sicile.
Pour toute demande d’infos, vous trouverez dans le terminal de charmantes hôtesses qui vous fourniront un plan détaillé de la ville ainsi que de précieuses infos sur les « immanquables » de Palerme. Attention, pas de duty free (ouvert) dans le terminal. Vous devrez faire vos courses en ville et acheter vos cigarettes dans les tabacs (4 € le paquet de gauloise blonde).
Conclusion personnelle : Palerme, c’est tout l’Italie. Le moderne se mélange au classique (ce qui n’est pas toujours de bon goût), le vieux (et/ou délabré) se mélange au neuf (et/ou aux bâtiments entretenus), les commerces de luxe jouxtent les bouibouis un peu craignos. Bref, l’Italie quoi … Nous déplorons que le patrimoine ne soit pas préservé aux mieux. En effet, de superbes bâtiments ne sont pas mis en valeur (problème de financement sûrement), la propreté des rues est assez médiocre, mais le charme de l’architecture à l’italienne reste quand même intact, sans parler de la bonne humeur et bienveillance de tous les locaux qu’on a pu rencontrer. Alors, même si nous avons nettement préféré Cagliari, Naples ou Rome, on vous conseille tout de même d’aller faire un petit tour à Palerme.
Bonne escale à tous.
Visite guidée de Bangkok sur la journée? English translation pending
Bonjour !
Ma conjointe et moi-même avons une escale à Bangkok le 28 août prochain, arrivant à minuit et redécollant à 21h. Nous pensons aller en ville (via le train rapide), dormir jusqu'à 7-8h puis visiter la ville, grâce à un guide.
Connaissez-vous des guides qui proposent des tarifs raisonnables ? Les premiers sites Internet visités proposent des guides (avec voiture donc essence, certes) à 200 euros la journée pour deux (entrées temples incluses) !! Vu le coût de la vie là-bas, c'est horriblement cher !! En conséquence un guide nous indiquant quoi visiter, sans voiture, et nous faisant prendre les transports en commun serait parfait (car moins cher).
Par ailleurs, si vous avez des endroits de visite à nous conseiller, nous sommes preneurs :)
Merci à vous et bonne fin de semaine !
Cordialement,
FL
Ma conjointe et moi-même avons une escale à Bangkok le 28 août prochain, arrivant à minuit et redécollant à 21h. Nous pensons aller en ville (via le train rapide), dormir jusqu'à 7-8h puis visiter la ville, grâce à un guide.
Connaissez-vous des guides qui proposent des tarifs raisonnables ? Les premiers sites Internet visités proposent des guides (avec voiture donc essence, certes) à 200 euros la journée pour deux (entrées temples incluses) !! Vu le coût de la vie là-bas, c'est horriblement cher !! En conséquence un guide nous indiquant quoi visiter, sans voiture, et nous faisant prendre les transports en commun serait parfait (car moins cher).
Par ailleurs, si vous avez des endroits de visite à nous conseiller, nous sommes preneurs :)
Merci à vous et bonne fin de semaine !
Cordialement,
FL
Avis sur itinéraire de sept jours en Bretagne? English translation pending
bonjour a tous je suis un peu coincé pour 7 nuits en Bretagne arrivé et départ de Nante , il a tellement de chose a voir
voici: Nante, Renne, Mont ST-Michel, Saint-Malo Saint Brieuc, Perros Guirec Brest, Quimper, Lorient, Saint-Nazaire et Finalement retour sur Nante
ce serais a la fin Mai avec un vehicule est ce que je vois trop grand ?y'a t il des ville a enlever? moi et mon épouse nous aimons arriver dans les villes flaner quelques heures , photo petit verre de vin et repartir
je peux aussi avoir un billet d'avion allersur Renne et retour de Nante ou il est préférable de me concentré au Nord?
merci de votre aide Rejean
voici: Nante, Renne, Mont ST-Michel, Saint-Malo Saint Brieuc, Perros Guirec Brest, Quimper, Lorient, Saint-Nazaire et Finalement retour sur Nante
ce serais a la fin Mai avec un vehicule est ce que je vois trop grand ?y'a t il des ville a enlever? moi et mon épouse nous aimons arriver dans les villes flaner quelques heures , photo petit verre de vin et repartir
je peux aussi avoir un billet d'avion allersur Renne et retour de Nante ou il est préférable de me concentré au Nord?
merci de votre aide Rejean
La Sicile en camping-car? English translation pending
Bonjour,
En avril, nous sommes libérés de nos obligations de grands-parents 😏 et nous souhaitons faire la Sicile.
Comment sont les routes, sachant que c'est quand même montagneux. C'est la raison pour laquelle nous n'allons pas en Corse en camping-car, à cause de l'étroitesse des routes en montagne.
Y a t'il des aires de camping-car ? Ou bien, il vaut mieux aller dans les campings ? J'ai lu que les campings étaient assez chers.
Comment les campings-caristes sont-ils accueillis ??? J
Si vous avez des itinéraires à me conseiller, je suis preneuse.
Merci d'avance
En avril, nous sommes libérés de nos obligations de grands-parents 😏 et nous souhaitons faire la Sicile.
Comment sont les routes, sachant que c'est quand même montagneux. C'est la raison pour laquelle nous n'allons pas en Corse en camping-car, à cause de l'étroitesse des routes en montagne.
Y a t'il des aires de camping-car ? Ou bien, il vaut mieux aller dans les campings ? J'ai lu que les campings étaient assez chers.
Comment les campings-caristes sont-ils accueillis ??? J
Si vous avez des itinéraires à me conseiller, je suis preneuse.
Merci d'avance
Paris 14 ème: sécurité, cafés, épiceries...? English translation pending
Bonjour,
nous avons loué un mignon studio très abordable dans le 14 ème arr. pour avril 2011. (Villa Brune). J'aimerais en connaître plus sur cette partie de Paris: Est-ce tranquille, sécuritaire? ect...Et aussi j'aimerais quelques suggestions d' adresses de cafés et d'épiceries/patisseries intéressants à proximité.
Merci...J'attends vos réponses avec impatience!
Nathalie
nous avons loué un mignon studio très abordable dans le 14 ème arr. pour avril 2011. (Villa Brune). J'aimerais en connaître plus sur cette partie de Paris: Est-ce tranquille, sécuritaire? ect...Et aussi j'aimerais quelques suggestions d' adresses de cafés et d'épiceries/patisseries intéressants à proximité.
Merci...J'attends vos réponses avec impatience!
Nathalie
Avis sur itinéraire en France et Londres? English translation pending
Bonjour,
J'ai fait mon itinéaire pour notre voyage en France et Londres, 2 adultes, 1 ado et un pré-ado. Avant de passer aux réservations j'aimerais savoir ce que vous en pensez et si je devrais modifier certaines étapes. Pour l'instant il n'y a que Paris de réserver, il me semblait que c'est le plus urgent.
- Du 8 au 14, 6 nuits à Paris : j'ai acheté le Routard, pas encore fait un programme vraiment détaillé mais on va probablement sur ce aller passer une journée à Versailles et visiter les grands classiques.
- 14 au 16 : Amboise... j'avais l'intention qu'on visite deux châteaux Amboise et Chenonceux, un vignoble... et un troglodyte (bref les cavernes à champignons), est-ce que ce sont de bons choix ? Amboise à cause de Léonard de Vinci.
- 16 au 19 : Bretagne : Côte de Granit Rose, je ne sais pas encore ce qu'on va faire mais on m'a dit que c'est très beau, randonnées certainement, manger des moules... et une journée peut-être à l'ile de Brehat ?
- 20 au 23 : Région de St-Malo : visite de St-Malo entre autres la maison de Jacques Cartier, Dinan, Cancale, le Mont-Michel, Cap Fréhel... et je ne sais pas trop pour le reste.
Retour pour la gare du Nord pour l'Eurostar.
- 23... départ pour Londres pour une semaine - ici j'aimerais beaucoup faire une journée à Oxford parce qu'on aime beaucoup les Universités et on aimerait beaucoup visiter à Londres des choses concernant Newton, Darwin... (mon mari est passionné de sciences). Et si vous connaissez d'autres sites sur les grands sciencifiques anglais, les physiciens surtout. Pour Paris, j'ai trouvé comme visite le laboratoire de Louis Pasteur... très enchantée. Et je me demande si les jours sont bien répartis pour la Bretagne, j'ai bêtement séparé en deux.
J'ai fait mon itinéaire pour notre voyage en France et Londres, 2 adultes, 1 ado et un pré-ado. Avant de passer aux réservations j'aimerais savoir ce que vous en pensez et si je devrais modifier certaines étapes. Pour l'instant il n'y a que Paris de réserver, il me semblait que c'est le plus urgent.
- Du 8 au 14, 6 nuits à Paris : j'ai acheté le Routard, pas encore fait un programme vraiment détaillé mais on va probablement sur ce aller passer une journée à Versailles et visiter les grands classiques.
- 14 au 16 : Amboise... j'avais l'intention qu'on visite deux châteaux Amboise et Chenonceux, un vignoble... et un troglodyte (bref les cavernes à champignons), est-ce que ce sont de bons choix ? Amboise à cause de Léonard de Vinci.
- 16 au 19 : Bretagne : Côte de Granit Rose, je ne sais pas encore ce qu'on va faire mais on m'a dit que c'est très beau, randonnées certainement, manger des moules... et une journée peut-être à l'ile de Brehat ?
- 20 au 23 : Région de St-Malo : visite de St-Malo entre autres la maison de Jacques Cartier, Dinan, Cancale, le Mont-Michel, Cap Fréhel... et je ne sais pas trop pour le reste.
Retour pour la gare du Nord pour l'Eurostar.
- 23... départ pour Londres pour une semaine - ici j'aimerais beaucoup faire une journée à Oxford parce qu'on aime beaucoup les Universités et on aimerait beaucoup visiter à Londres des choses concernant Newton, Darwin... (mon mari est passionné de sciences). Et si vous connaissez d'autres sites sur les grands sciencifiques anglais, les physiciens surtout. Pour Paris, j'ai trouvé comme visite le laboratoire de Louis Pasteur... très enchantée. Et je me demande si les jours sont bien répartis pour la Bretagne, j'ai bêtement séparé en deux.
Avis de visite à Rome English translation pending
Bonjour,
Nous partons 2 adultes et une enfant de 12ans 5jours/4nuits.Nous serons logés Via dei Gracchi, 324 près de la cité du Vatican et le Castel San angelo
Nous pesions donc tout faire à pied tranquillement...qu'en pensez vous, le roma pass est il utile ??? pouvez vous me donner nom s de resto supers bon et pas trop chers
Sinon le port Ostia est t'il bien à visiter ??
Est il nécessaire de réserver à l'avance visites pour évitere de faire la queue???
Merci pour votre aide
Moana
Nous partons 2 adultes et une enfant de 12ans 5jours/4nuits.Nous serons logés Via dei Gracchi, 324 près de la cité du Vatican et le Castel San angelo
Nous pesions donc tout faire à pied tranquillement...qu'en pensez vous, le roma pass est il utile ??? pouvez vous me donner nom s de resto supers bon et pas trop chers
Sinon le port Ostia est t'il bien à visiter ??
Est il nécessaire de réserver à l'avance visites pour évitere de faire la queue???
Merci pour votre aide
Moana
Sept jours sur Paris: idées de visites et restaurants bon marché? English translation pending
🙂 Bientôt 'a Paris pour 7 jours, dans le 10ième, je recherche des restos bon marché près de la station Jacques Bonsergent et des endroits à visiter dans le quartier, merci à l, avance
Louer une voiture pour un passage d'une semaine à Malte? English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Je vais partir une semaine à Malte ou je vais louer une voiture pour être le plus libre possible dans mes déplacements. Si certain(e)s d'entre vous y êtes déjà allé par ce moyen la signalisation des sites culturels, archéologiques, naturels...est-elle de bonne qualité ? Par avance merci pour vos réponses. Cordialement Jean-Michel
Je vais partir une semaine à Malte ou je vais louer une voiture pour être le plus libre possible dans mes déplacements. Si certain(e)s d'entre vous y êtes déjà allé par ce moyen la signalisation des sites culturels, archéologiques, naturels...est-elle de bonne qualité ? Par avance merci pour vos réponses. Cordialement Jean-Michel