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Groenland, côte est: ski pulka à Tasiilaq English translation pending
by Pierresd · 2018-04-23 · 16 replies
Toujours les mêmes questions qui reviennent dès le mois d’octobre : où partir randonner en ski en mars et surtout avec qui… Le groupe se monte au fil des demandes et des propositions : ce sera avec une ancienne camarade de promo qui fera sa première rando en ski/pulka. A la salle d’escalade de Gap je rencontre un second partenaire qui a déjà de l’expérience dans ce genre de voyage. Eux ne se connaissent pas, ils se verront le temps d’un repas avant le départ. Reste le choix de la destination, on est tous d’accord pour le Groenland et notamment pour un tour sur la presqu’île de Nugssuaq au sud d’Uummanaq. Mais mi-janvier 2018 le fjord d’Uummanaq n’est pas pris par la banquise et suite à des échanges avec des locaux ceux-ci confirment que la situation n’est pas terrible mais qu’en mars la banquise sera probablement là …sauf si. Nous commençons à douter : on n’aimerait pas se retrouver sur la petite île d’Uummanaq avec une banquise trop fine pour le ski mais trop épaisse pour un éventuel transfert en bateau. Fin janvier, il faut se décider et nous laissons tomber Uummanaq pour finalement choisir la côte Est : Kulusuk ou Ittoqqortoormiit. La seconde destination est un peu plus dure à atteindre, outre 2 correspondances en Islande les vols ne sont que le mardi et le jeudi ce qui rend difficile d’optimiser la pose des congés. Ce sera donc Kulusuk. Pour moi qui ai déjà visité la région plus jeune en mars 2007, ce sera l’occasion de tester ma mémoire. Nous achetons les billets fin janvier Paris-Reykjavik avec IcelandAir et Reykavik-Kulusuk avec Air Iceland. Reste l’itinéraire, les grands glaciers des montagnes juste au nord du village de Kuummiut (à 50 km au nord de Kulusuk) semblent un beau terrain de jeu. Reste aussi à organiser le transfert jusqu’à Kuummiut, les agences contactées nous répondent que nous verrons sur place le jour même si quelqu’un a un bateau à l’eau. Nous dessinons alors les grandes lignes du périple : 2,5 semaines pour relier Kuummiut à Tasiilaq. Pour ce qui est des ours, ils sont apparemment plutôt rares dans le coin mais plusieurs récits sur internet mentionnent des observations et même des contacts (visite de campement…) dans toute la région. En effet, des plantigrades dérivent du nord avec les plaques de banquises, on nous conseille d’ailleurs de prendre un fusil sur place.

Lundi 19 mars (J-1) La météo se précise pour la fin de semaine où nous serons sur place : grosse tempête pendant au moins 3 jours avec vents moyens à 20 m/s. Petit moment de doute, est-il raisonnable d’aller à Kuummiut sachant que de là il y aura 180 km obligatoires à parcourir pour revenir en ville. Nous préférons jouer la prudence et nous réservons au dernier moment la navette hélicoptère entre Kulusuk et Tasiilaq. Sur place, dans la grosse ville du coin nous pourrons mieux aviser sur notre destination : boucle au départ de Tasiilaq si la mauvaise météo se confirme ou transfert en bateau à Kuummiut si le temps s’améliore.

Mardi 20 mars, mercredi 21 mars, jeudi 22 mars C’est parti pour le grand voyage : Chorges-Lyon en voiture le mardi soir. Mercredi Lyon-Roissy en TGV, Roissy CDG-Keflavik en avion, nuit d’auberge en Islande. Longue marche jusqu’à l’aéroport de Reykjavik. On n’est pas trop de trois pour porter les 3 pulkas, les skis et tout le matériel y compris glaciaire (cordes, crampons, baudrier…). L’avion décolle pour Kulusuk sous le soleil islandais et à peine 1h30 plus tard nous voici enfin sur place à 10 h heure locale. Le temps est très couvert.



L’hélico est à 15h on refait les bagages pour équilibrer les poids et profiter de l’absence de contrôle de sécurité pour mettre les choses lourdes en bagages à mains (crampons, hache…).



A Tasiilaq nous donnons rendez-vous à Rasmus, contacté avant le départ qui gère l’agence Greenland Vacation et qui doit nous louer un fusil, un chien et peut être nous transférer à Kuummiut. Il confirme nos craintes, dans deux jours la tempête arrive, il nous propose cependant un plan : nous emmener en motoneige jusqu’au front de banquise de l’île de Qernertivartivit et de là un ami à lui nous emmènera en bateau à Kuummiut. Nous n’hésitons pas longtemps. Vu la météo nous allons nous retrouver coincés plusieurs jours sous la tente juste après le départ. Nous décidons de partir pour une boucle au départ de Tasiilaq. Nous attaquons les courses au Pilersuisoq qui ferme dans 45 min… Evidemment, vu la quantité de choses à acheter nous ne finalisons pas tous nos achats et nous partons vers l’extrémité nord de la ville pour monter le camp à l’écart. Rasmus nous rejoint au campement pour nous emmener le chien et le fusil. Nous rencontrons donc le 4ème compagnon : Storm un chien groenlandais plutôt massif mais très calme.



Rasmus nous explique comment l’attacher, lui mettre son harnais, ses sacoches de portage remplies de croquettes et nous montre comment charger le fusil. Il commence à se faire tard, Rasmus nous laisse et Storm commence alors à pleurer et toute la nuit ses hurlements nous empêchent de dormir. Nous découvrirons plus tard qu’il suffisait de sortir avec une pelle en criant « Storm ».

Vendredi 23 mars Debout à 6h, nous finissons les courses manquantes, le choix est assez limité dans les deux Pilersuisoq. Pas de pates chinoises, une seule sorte de pain, de muesli et de fromage. Nous ferons avec. Nous achetons des pates cuisson normale pour compléter les cuissons rapides et la semoule emportées de France. Nous trouvons dans les deux magasins du benzine pour nos deux réchauds à essence et des cartouches de gaz (un de nos réchauds est multi combustibles) A midi nous partons enfin, plein nord dans le golfe de Tasiilaq qui est bien gelé. Nous découvrons la randonnée avec le chien. Heureusement son tempérament calme se confirme, en traversant le chenil tous les chiens lui hurlent dessus mais il reste complètement indifférent et se contente de trottiner sur la piste de motoneige sans toutefois trop tirer sur son trait ! Rasmus nous a fourni un harnais de cani-cross mais il est aussi possible d’accrocher la laisse au harnais de la pulka ou à la ceinture ventrale du sac.

Bivouac à l’extrémité nord du grand lac de Qorlortoq So.



Nous installons les 4 détecteurs de mouvements à pile emmenés de France à chaque angle de la tente. Autour du repas, nous allumons la centrale et 2 min après la sirène sonne. Nous pensons bien sûr à un faux positif mais nous sortons quand même vérifier. Et non ! Un chien errant tourne autour de la tente, il traine à son harnais 20 m de corde qui s’emmêle dans les ficelles de la tente... A force de cris et de menaces de pelle, il finit par fuir. Si les détecteurs ont bien marché, Storm lui n’a pas bronché….

Samedi 24 mars Réveil à 5h45, ciel couvert, nous reprenons la « route », à savoir une grosse trace de motoneige qui relie Tasiilaq à Tiniteqilaq. 2h plus tard nous arrivons au lieu-dit du « Coffee Bar » : 3 cabanes privées et fermées pour les touristes et une autre ouverte mais assez rudimentaire : 4 planches, un toit, une porte, pas de fenêtre, des jours au niveau de la porte….



Mais tout de même, une grande banquette et une table. La tempête est prévue pour ce soir, il n’est que 10h mais on ne va pas se priver d’avoir un abri contre les vents annoncés. En attendant nous allons profiter des éclaircies pour monter sans les pulkas sur un contrefort du glacier Mittivakkat. Au sommet, nous distinguons le fjord Sermilik, mais le vent nous empêche de profiter de la vue. Nous découvrons aussi la descente avec un chien de traineau, outre la difficulté de tourner avec des skis de randonnée nordique, il faut rajouter les grands coups de reins du chien qui court et tire tant qu’il peut ! Soirée dans la cabane, le vent se lève et siffle entre les planches, et nous calfeutrons le jour de la porte avec une bâche. Alors que le sommeil nous gagne, le vent ouvre la porte dans un grand fracas, neige et vent pénètrent dans la cabane le temps de vite nous barricader à nouveau dans notre abri.

Dimanche 25 mars Tempête, vents, neige pas de visibilité nous n’essayons même pas de sortir. Nous faisons quand même le plein d’eau dans une portion de rivière non gelée.



Entre deux parties de cartes un bruit étrange de bâche qu’on froisse attire notre attention. Nous nous précipitons dehors, Storm a réussi à attraper une pulka et s’est emparé d’un sac de fromage. Nous récupérons notre bien à l’aide d’une pelle et nous éloignons les 3 pulkas de la bête. Nous découvrons aussi pourquoi il est utile de lui enlever son harnais chaque soir : il en a coupé une sangle pendant la nuit. L’aiguille et le fil vont servir ! A midi un autre événement inattendu se produit : quelqu’un ouvre la porte. Débarque alors un Groenlandais, Mickael, couvert de neige qui tremble de tout son corps, il a l’air épuisé. Il parle bien anglais et nous en apprend un peu plus sur sa situation, il est tombé en panne de motoneige la veille vers le glacier qui permet de rejoindre Tiniteqilaq. Il a passé la nuit dehors, dans un trou creusé avec la visière de son casque et s’est mis en route ce matin vers les cabanes. Il a pour tout équipement un sac en plastique et une canette de coca vide qui lui a permis de boire dans les trous d’eau. Il espère être pris en « stop » prochainement. On lui offre le thé, le repas du midi, encore du thé et pour finir un duvet dans lequel il se glisse et s’endort presque immédiatement. On le réveille au soir pour le repas chaud mais l’appétit l’a quitté et il se rendort. La nuit arrive, on se partage donc les deux duvets restants pour trois en dormant avec nos grosses doudounes.

Dehors, il vente et il neige et la hauteur de poudreuse au sol commence à être impressionnante…

Lundi 26 mars. Neige et vent, toujours personne n’est passé sur cette portion pourtant très parcourue. Nous partageons donc notre quotidien avec notre compagnon d’infortune avec qui nous pouvons discuter il est plombier, il a passé 20 ans au Danemark où il a appris l’anglais. Nous décidons de faire une tentative à pulka pour rejoindre Tiniteqilaq et alerter quelqu’un que Mickael est ici et attend de l’aide. 2h plus tard et 500 m plus loin il faut se rendre à l’évidence, il y a trop de neige fraiche, nous n’atteindrons jamais le village et personne ne viendra chercher Mickael. Nous le retrouvons dans la cabane pour un nouveau repas et nous nous préparons pour le partage de duvets nocturne. Il fait entre -5 et 0°C à l’intérieur.

23h. Alors que nous dormons un grand vacarme nous réveille, la porte est presque enfoncée et un assourdissant « Greenland Police here » raisonne dans la cabane. Un géant Danois couvert de neige entre. Tout de suite il est apaisant et nous explique qu’ils sont à la recherche de Mickael. Rasmus fait parti des secouristes et nous donne la météo : encore un jour à tenir et le beau temps arrive. Mickael nous quitte, très reconnaissant. On apprendra au retour que l’opération était sérieuse, un avion avait été même dépêché sur la zone et attendait un créneau météo. Il aura fallu aux secouristes un convoi de 30 motoneiges pour ouvrir la piste. ! Un article de journal lu retour confirme la violence de la tempête à Tasiilaq : les vents ont dépassé les 35 m/s en rafale et les enfants n’avaient pas le droit de quitter l’école sans leur parents…

Nous revoilà seuls dans la cabane mais cette fois avec un duvet par personne !

Mardi 27 mars

Le vent est un peu tombé mais la visibilité est nulle et il neige et il tombe d’énormes flocons. Tout est recouvert de neige, les pulkas, les cabanes à touristes, la rivière… C’est impressionnant. Nous ressortons les cartes pour une nouvelle journée d’attente

Mercredi 28 mars 6h du matin, nous ouvrons la porte et voyons le ciel bleu. Le paysage est sublime, le soleil éclaire les sommets, tout est noyé dans une belle neige blanche.



Nulles traces de passage où que l’on regarde, la vallée est à nous.



Nous décollons avec les pulkas direction Tiniteqilaq. La joie est de courte durée, 30 min plus tard nous avons parcouru quelque chose comme 200 m. Le chien dépasse à peine du sillon creusé par les pulkas. Continuer n’a aucun intérêt tant l’effort est intense. Si on veut bouger dans ces conditions ce sera sans les traineaux. Nous partons donc en skis pour une journée en étoile depuis la cabane. Nous visons un contrefort côté 636m sur la carte qui surplombe le Sermilik. Les relais se succèdent pour faire la trace.



La tempête a gommé toutes traces humaines sur l’axe Tasiilaq-Tiniteqilaq on a l’impression d’être seul au monde.



Il nous faudra quand même plus de 6h pour faire les 8 km qui nous séparent du sommet ! Pour la première fois du séjour, presque une semaine après notre arrivée nous voyons enfin le potentiel de la région : des montagnes aux faces impressionnantes de tous les côtés, des glaciers aux surfaces lisses, la calotte et surtout le Sermilik avec ses icebergs et sa banquise partielle qui contraste avec le bleu du fjord.



Le retour se fait sans encombre, mais à la cabane nous retrouvons le chien errant du premier jour. Nous nous félicitons du petit débat du matin à savoir s’il fallait rentrer ou non les pulkas dans la cabane nous les avions rentrées et c’était la bonne décision ! Nous essayons tant bien que mal de lui faire peur, mais pour la nuit pas question de remettre les pulkas dehors. C’est un joyeux bazar dans cette petite cabane à trois avec trois traineaux sur la petite banquette.

Jeudi 29 mars. La piste semble ouverte : des motoneiges ont effectivement tracé la montée vers Tiniteqilaq. Il fait nuageux Cette fois nous nous élançons avec nos pulkas, bien décidés à avancer. Nous sommes à 10 km de Tasiilaq 6 jours après le départ ! Nous avons bien fait de ne pas aller à Kuummiut. Nous montons une bute avant de redescendre dans la vallée où l’on doit rejoindre le glacier. Mauvaise surprise la trace s’arrête, il va falloir la faire nous-mêmes. Nous rejoignons tant bien que mal le fond de la vallée et nous nous attaquons à la montée du glacier. C’est horrible ! La neige fait basculer les pulkas sur la tranche. Nous sommes obligés de faire des relais avec un skieur sans sa pulka devant qui ouvre la trace avant de repartir chercher son traineau. Mais c’est à peine mieux. Storm s’enfonce jusqu’à la taille… 1h30 plus tard, on a à peine avancé et Storm refuse de continuer. Couché sur nos skis rien ne le fait lever. Mais voilà des motoneiges qui arrivent. Le bruit et les vapeurs d’essence qu’on cherchait à éviter nous ravissent. Nous rejoignons leur trace non sans peine notamment à cause de Storm qu’il faut tirer voire même porter. La situation change subitement, nous avançons désormais plutôt bien, le soleil perce enfin les nuages, nous arrivons au sommet du glacier sous un soleil radieux sans vent avec une vue imprenable juste à l’heure du pique nique. Nous attaquons la descente sur le Sermilik et nous trouvons un super emplacement de bivouac 200 m au dessus du fjord. Nous apercevons au loin le village de Tiniteqilaq. Le soleil se couche, la lune se lève, le froid s’installe. Quelle joie après ce début de séjour compliqué.



Vendredi 30 mars Une belle journée s’annonce -15°C au réveil, il est 5h50, tout est silencieux. Nous avons hâte de profiter de notre première journée complète de beau temps froid et sec. Nous laissons le camp après avoir pris soin d’enterrer les pulkas, et nous filons direction Tiniteqilaq. Le village donne une impression de bout du monde. On se dit qu’on aurait pu limiter nos achats à Tasiilaq et s’approvisionner au Pilersuisoq local pour alléger les pulkas… Nous montons sur la crête au nord du village.

L’ambiance est magique, neige scintillante et vue superbe sur le Sermilik.



Nous poussons jusqu'à ce que l’horaire nous rappelle.



Il faut retourner à notre campement. Sur le bout de crête final, la vue porte très loin, nous repérons la vallée de Kuugarmiit Aqquitaat par laquelle nous rentrerons, les chaines de montagnes au nord de Tiniteqilaq et le fjord d’Ikaasatsivaq tout en glace qu’on hésite également à emprunter pour le retour.



Les paysages sont vraiment très alpins et la moindre montagne même à l’altitude modeste offre des versants à pics ou de grandes faces glaciaires. La descente s’effectue dans un petit canyon qui donne directement sur la banquise. Les 200 m de remontée vers notre camp sont bien longs après cette belle journée.



Comme la veille, les détecteurs se déclenchent à l’heure du coucher de soleil. Peut être sont-ils sensibles au soleil rasant… Storm qui est attaché un peu loin (10m) pleurniche, il faut sortir pour le calmer. Nous réfléchissons au planning de la semaine suivante, pousser plus au nord avec les pulkas, refaire une journée en étoile, rentrer par la vallée, rentrer par le fjord….

Samedi 31 mars Nous nous sommes décidés pour amorcer le retour sur Tasiilaq par la vallée de Kuugarmiit. Nous nous engageons sur le fjord pour gagner l’ouverture de la vallée. Elle est magnifique, longue de 15 km et large de 1 km, elle est entourée de hauts sommets très rocheux. Il n’y a pas une trace, nous sommes seuls. Nous ouvrons donc la « piste » dans une belle neige qui s’est un peu tassée mais qui reste bien physique pour le traceur !



Des avalanches qui doivent dater de la tempête ont traversé la vallée sur toute sa largeur ! La météo est au beau fixe, pas de vent, assez frais, c’est l’étape du voyage ! Il y a quand même 350 m de dénivelé à effectuer mais le décor somptueux fait oublier les ressauts à gravir.



De leur sommet nous distinguons notre trace qui fend toute la vallée en deux. Il nous faut une bonne journée pour déboucher sur le fjord opposé. Comme depuis le début nous évitons le bord de mer pour diminuer le risque de mauvaises rencontres, nous campons juste avant d’entamer la descente vers la banquise. Au cours du repas, le détecteur sonne, Storm a fait sauter son ancrage qu’il faut à nouveau recommencer.
On mange quoi en Birmanie? English translation pending
by Chantou680 · 2018-03-28 · 15 replies
Nous partons pour 15 jours en Birmanie la semaine prochaine, et je suis à l’ecoute des plats birmans que nous devons absolument goûter. Merci
Chargement d'un vélo à l'avant English translation pending
by Nezenlair · 2018-03-07 · 13 replies
Bonjour tout le monde je voudrais savoir si mettre beaucoup de poids à l'avant d'un vélo est un problème . je veux dire un problème structurel je ne parle pas du confort de la conduite? actuellement je fais un grand voyage et j'ai remarqué que quand je charge beaucoup à l'avant j'ai eu beaucoup de mal à avancer un peu comme si il y avait des frottement au niveau du moyeu avant mais je me fais peut-être des idées. D'autre part comme tout le monde j'ai remarqué que les sacoches avant proposées par les constructeurs sont toujours plus petites que les sacoches arrières est-ce que c'est encore une fois pour les raisons que j'évoque ou simplement pour une question de confort de conduite c'est ce que j'aimerais savoir. Bonne journée
Petit périple en Bolivie et au Pérou English translation pending
by Ruboisé · 2018-03-05 · 12 replies
Bonjour à tous, Je projette de faire un petit périple en Bolivie et au Pérou. Mon idée est de partir en mai/juin. Est ce une bonne période en fonction des contrées traversées? Je pense faire mon parcours entre Lima et Santa Cruz (Bolivie) mais ne sais pas quel sens est préférable, soit atterrir à Santa Cruz soit à Lima pour repartir dans l'autre sens. En fonction de cela je prendrai mes billets d'avion pour l'aller et le retour. J'ai entendu dire que le sens choisi, permettait d'atténuer la perception du flot de touristes à certains endroits comme le sud Lipez par exemple. Y a t il des vols abordables sans se coltiner 3/4 escales? Par ailleurs je suis bien sûr, preneur de tout conseil, tout tuyau pour préparer ma balade; des endroits à ne pas rater et les endroits à éviter, des hôtels agréables... Me baladant en solitaire , sac au dos, j'aimerai connaître les affaires indispensables à apporter en fonction des contrées traversées, sans que le poids soit trop élevé. Y a -t-il un médoc idéal pour réduire le mal d'altitude? Ainsi je suis preneur de tout conseil et vous remercie par avance .

Jean Pierre
"Glamping" avec enfants au Québec: loger dans une tente Huttopia English translation pending
by Cathouchka · 2018-03-05 · 7 replies
Bonjour,

Nous partons cet été découvrir le Quebec pendant 3 semaines avec nos enfants de 11 et 10 ans et aimerions "glamper" (tentes Huttopia).

Pour ceux qui ont logé dans ce type de tentes, avez-vous pris vos sacs de couchage etc depuis l'Europe? Est-il possible de louer de la literie sur place? J'ai écris aux Parcs mais pas reçu de réponse .... 🤪

Sur le site des Parcs Nationaux, il est indiqué que le linge de lit et les seviettes de bain ne sont pas fournis ....

Merci pour vos réponses.

Cathouchka Bruxelles
Maroc, récit d'une semaine dans le sud English translation pending
by Nadbrej · 2018-03-03 · 170 replies
Nous venons de passer une semaine au Maroc et nous voulions partager ce voyage sur VF.

VF nous a toujours donné des idées pour nos voyages et, dernièrement, Trostang et Cambrousse ont été d’une aide précieuse pour optimiser notre aventure. Le trajet s'est fait dans le sens des aiguilles d'une montre, Ait ben haddou et Telouet en fin de séjour.



Samedi 17 Février Arrivée, route vers Skoura

Après 90 minutes de route, départ de Marseille vers 10h45 sur un vol Ryanair, qui comme d’habitude et malgré le stress qui peut entourer les préparatifs, se passe d’une manière simplement dès lors qu’on respecte les consignes. Ce que j’apprécie le plus, c’est la ponctualité. Arrivés (mes filles de 11 ans, 8 ans, ma femme et moi) à Marrakech à 12h30, un jeune homme de l’agence Medloc nous accueille à la sortie de l’aéroport pour nous livrer la Logan louée une semaine à l’avance. C’est au volant d’une Hyundai Accent diesel presque neuve qu’on prend la route. Pas de surcoût. Ça commence bien. Il est déjà plus que 14h et Skoura, notre première étape n’est pas si proche. On choisit de prendre la route N9, qui passe par Isselday, plutôt que celle qui traverse Telouet car on voulait réserver cette dernière pour le retour. Premières rencontres avec les policiers et/ou les gendarmes marocains…j’ai réussi à m’en sortir deux fois sur trois. Cette première vaccination m’a permis de ne pas me faire arrêter par la suite.

Il Faisait 6° à Tizi'n'Tichka

Entre arrêts minute photos et arrêt déjeuner, on arrive à la Kasbah la Palmeraie à 20h. Mohamed nous attendait avec le sourire et le thé de bienvenue. Quelle belle rencontre avec cette famille accueillante, souriante, disponible et de bon conseil. On passe rapidement à table pour déguster un bon Tajine, et partager quelques informations avec les clients. Mohamed nous avait promis 2 chambres, 1 pour les parents et 1 pour les enfants. C’était simple et confortable. On n’en demandait pas plus.

DIMANCHE 18 Février : Palmeraie, Vallée des amandiers et Kasbah Amridil

Réveil matinal, on assiste à la cuisson du Tafarnout, pain artisanal cuit dans un four de terre cuite du même nom. Les enfants se régalent de ce moment. Pain artisanal, plus Messemen, miel, confiture, beurre et dattes, agrémentés de café, thé et jus, nous donnent la pêche pour commencer la journée. Au menu, une super balade dans la palmeraie de Skoura en serpentant et en se perdant dans les parcelles à la rencontre des femmes qui cultivent la terre à l’ombre des palmiers jusqu’à arriver à la Kasbah du Chek Ali nichée dans un hameau au beau milieu de la palmeraie

La Kasbah a l’air assez préservée dans certaines parties, mais inaccessible. Hakim, qui a les clés n’était pas là, malgré les efforts de deux villageois d’essayer de le trouver. On rebrousse chemin peu avant midi pour une halte au gîte. Sur notre chemin, des femmes (plus jeunes que celles qui cultivaient la terre) lavaient les vêtements dans les eaux des ruisseaux. Au hasard du chemin, nous nous retrouvons à l’intérieur d’une cour de particulier (car nous avons dû ouvrir une porte pour « sortir ») et découvrons quelques voitures à l’oubli mais qui compléteraient bien la collection de quelques-uns



Une petite escale au gîte après 4 heures de marche, Mohamed nous conseille d’aller manger chez le patron barbu au restaurant la vallée des fleurs : un rapport qualité prix imbattable, Tajines végétariens pour les parents, couscous au poulet et Tajine poulet pour les enfants. Tout était délicieux. Thé en fin de repas et gâteaux marocains offerts par la maison, le tout pour 215 dirhams, on se rendra compte après que c’était un des repas les moins chers qu’on a eu. L’après-midi, on part en voiture sur la route de la vallée des amandiers, le paysage est magnifique, les amandiers sont en fleurs, mais, ayant un peu oublié les indications de Mohamed, nous n’avons pas trouvé l’endroit pour pouvoir faire la balade à pieds. Pour le coup, je vous décris comment faire : arrivés à Toundoute, il faut traverser le village, faire 4 à 5 km jusqu’à trouver une sorte de plateau servant de parking et qui offrirait une jolie vue sur la palmeraie et la vallée des amandiers. A partir de ce plateau partirait un chemin de mules sous les arbres jusqu’à une mine de sel. Il s’agit de la version soft, car en fouinant internet, une autre rando, plus costaud, commence beaucoup plus au nord de Toundoute et serpente vraiment dans une grande vallée d’amandiers. Dans tous les cas, on ne pouvait pas tout faire sur cette journée, la balade en voiture nous a permis de contempler le décor et surtout de gagner un peu de temps pour visiter la kasbah Amridil juste avant le coucher du soleil. La Kasbah, qui se trouve à 4 km à l’ouest de Skoura est très bien préservée et restaurée. Une seule partie est visitable, l’autre étant occupée par une Guesthouse. Fatima, guide locale et participante active à l’apprentissage de la lecture et l’écriture des paysannes locales, nous prodigue des informations sur l’architecture intérieure de ce type d’habitation et la fonctionnalité qui en découle, informations qui nous seront utiles tout au long du voyage lors de nos visites de Kasbahs, Dars, Ksars et autres petites merveilles architecturales sur notre route dans le sud marocain.

Le repas du soir était, aussi bon que celui de la veille, soupe, couscous et fruits en dessert...
Retour de Mui Ne et Nha Trang au Vietnam English translation pending
by Tutticorse · 2018-02-15 · 2 replies
MUI NE

Les environs de la ville sont sans intérêts.

La station balnéaire s'étire le long d'une route à 2 voies. De nombreux Resorts sur trouve entre la mer et la route ou de l'autre côté de celle-ci. Sur la plage un soutènement en béton protège de la mer mais ne permet pas d'accéder à la plage sauf par de rares escaliers. C'est le royaume des adeptes du kitesurf grâce à un vent soutenu l'après midi. Tout le long de la route il y a des restaurants de produits de la mer, des bars et des commerces divers. Pas de grands immeubles.

Mui Ne donne une impression de calme, de repos... C'est le royaume des Russes et des Chinois.

QUE VOIR ET FAIRE

Faire l'excursion : les dunes blanches, les dunes rouges, le village de pêcheurs, et une curiosité géologique. Pour 450 dongs une jeep vous emmène pendant 4 heures aux différents sites. Une jeep 4x4 n'est pas nécessaire, voir le prix avec un moto-taxi ou un taxi.

ATTENTION POUR LES DUNES BLANCHES

Votre chauffeur vous laisse à l'entrée du site. Là on vous propose un buggy/ 4 personnes pour 450 dongs ou de monter dans un 4x4/ 5 personnes et plus pour 600 dongs. Il vous reste là solution à pied. Belles promenades même si les photos sans personnes sont difficiles.

Aller manger au village de pêcheurs.

Prendre le bus local 1 ou 9 pour 20 dongs avec arrêt au village de pêcheurs. Il se reprend sur le trottoir d'en face l'arrêt de descente.

Pour pourrez faire des photos, vidéos ou faire un petit tour sur un bateau rond. Vous pourrez surtout observer l'activité dans les bateaux et sur la plage. Dans un des stands vous pourrez choisir des fruits de mer qui sont vendus au poids. Il faut compter quelques dizaines de dongs pour la cuisson. C'est peut-être l'occasion de manger une langouste pour 200 dongs/kg. Les coquilles St Jacques sont extraordinaires.

CONSEILS

Il est préférable de choisir un Resort en front de mer avec piscine, si vous le pouvez, pour avoir la vue sur la mer. Une solution moins cher, prendre un Resort de l'autre côté de la route mais avec piscine aussi. J'ai apprécié le calme et la quiétude de l'endroit tant qu'il n'y a pas un groupe de chinois.

NHA TRANG

Les environs de la ville sont magnifiques avec des montagnes verdoyante, des rizières...

En décembre, janvier, février on ne se baigne pas à Nha Trang. La mer est trop forte et la baignade est interdite.

Le front de mer est bordé par de petits jardins strictes puis par une route 2 fois deux voies. La ville se trouve de l'autre côté.

Nha Trang c'est New-York ou Benidorm. Des immeubles immenses, des chantiers partout, des voitures et bien sûr les scooters...

Vous aimez le bruit, le stress, les russes, les chinois vous serez au paradis.

Vous trouverez des quartiers encore typiques et tranquilles en vous éloignant du centre.

QUE VOIR OU FAIRE À NHA TRANG

Vous rendre sur le petit marché pas loin du centre. Il est encore typique mais les prix montent vite pour les touristes.

Prendre le bus 4 ou 2 pour aller au grand marché "Cho Dam". Tout autour du nouveau marché se trouvent les petits vendeurs, vous pourrez apprécier des scènes typiques des marchés Vietnamiens. Ici on est vraiment en immersion complète.

Prendre le bus 4 et aller visiter la cathédrale et un peu plus loin la pagode "Long son" il faut monter tout en haut en passant par l'escalier à droite et découvrir un immense Bouddha.

Prendre le bus 4 pour visiter également le temple "Po Nagar".

J'ai essayé les deux centre de bains de boue.

thap Ba spa. Il faut prendre un taxi pour s'y rendre. Le Centre plus ancien se trouve dans un beau jardin (prendre une baignoire privée sinon l'eau est froide) la baignoire est rempli de boue très chaude dans laquelle vous pouvez vous prélasser. Ensuite des jets et des douches froides et chaudes pour vous rincer. Vous pouvez passer la journée au bord des piscines. L'une très chaude 37° et l'autre normale.

Il est possible d'y déjeuner pour un prix très raisonnable.

I-Resort vous propose des services similaires mais il n'y a pas de piscine normale que des cascades et une piscine chaude.

POUR LA PLAGE

Prendre le bus 4 et aller au nord de Nha Trang en un quart d'heure environ à Hon Chong. Là vous pourrez vous baignez.

Prendre le bus 3 pour Doc Let à environ 45mn de Nha Trang. Un endroit paradisiaque.

POUR DORMIR Je conseille Carpe DM hôtel. Il se trouve au bout d'une ruelle, pas loin du centre mais au calme. Cet hôtel tenu par Dany un belge est parfait. Je le recommande vivement.
Transat du 8 au 22 décembre sur Costa Pacifica English translation pending
by Rusy · 2018-01-20 · 1 reply
Bonjour à tous les membres, Voici le récit succinct de notre transat à bord du Pacifica, en toute objectivité : Nous craignions de fêter notre jubilee de mariage sous cette enseigne de croisière sur laquelle nous avions entendu ou lu des opinions diverses, mais comme nous souhaitions faire une transat sud, il n'y avait pas trop le choix ! Alors on s'est lancés et avons réservé sur le Costa Pacifica. Dans l'ensemble, nous n'avons pas eu trop à nous plaindre, ayant choisi une mini-suite, un accès à l'espace Samsara, et un forfait boisson Brindiamo, qui correspondait bien à nos besoins. Le bateau est magnifique et la déco, entièrement déclinée sur le thème de la musique, bien que clinquante, est une réussite. Quelques bémols, cependant : - l'équipement de la mini-suite, n'est pas conforme à la plaquette de présentation, qui nous avait été envoyée au moment de la réservation, - ce type de suite, pourtant plus cher, ne vous accorde aucun privilège VIP, - une climatisation impossible à arrêter en cabine et de gros écarts de température dans les différents espaces du bord (attention aux sinus pour les personnes sensibles), - la nourriture servie à midi en version buffet est "plus que décevante" (hamburgers, kebbab, paella... de mauvaise qualité), - bien que nous ayons précisé lors de la réservation et ensuite à notre arrivée à bord, qu'il s'agissait d'une croisière pour fêter nos 30 ans de mariage, une cérémonie fut organisée (car nous n'étions pas les seuls), mais ils ont oublié de nous y inviter ?! - une bibliothèque avec très peu d'ouvrages en français, - une réception télévision avec juste 3 chaînes d'infos et TV5 Monde, en Français ; impossible de suivre ses programmes et séries préférées. - une offre Internet au tarif exorbitant et qui rame à mort ! - comme déjà évoqué sur quelques forum, les repas servis aux restaurants sont plutôt de bonne qualité, créatifs, bien présentés et suffisamment copieux, mais... les pâtes et le riz (pourtant fréquents aux menus) sont toujours trop peu cuits (aldente français et italien ne signifient visiblement pas la même cuisson), par contre la majorité des viandes et poissons le sont trop, une tendance aussi à panner les viandes, ce qui n'est pas forcément heureux... et l'ensemble est assez peu assaisonné, ce qui explique la présence à table de sel, poivre, huile d'olive et vinaigre balsamique basique... Les desserts sont mieux réussis avec notamment des mousses de yaourt aromatisées sans sucre ajouté, qui sont délicieux. Les vins servis à table ne sont pas de grande qualité. Les musiques lors des animations (toujours les mêmes) et des spectacles sont assourdissantes et ces derniers sont plutôt décevants, malgré un magnifique théâtre. Une mention spéciale pour les cours de gym et de danse, dispensés avec énergie et compétence par l'équipe. Nous avons aussi apprécié le service en cabine et au restaurant, impeccables et cordiaux. Un regret également : pas musique classique ni de jazz, sur les différentes scènes du paquebot ; un peu dommage. Comme par hasard également, sans doute parce que nous avions signalé quelques problèmes à bord, nous n'avons jamais reçu le questionnaire de satisfaction, post croisière ?! Peut-être aussi parce que nous n'avions pas assez consommé de photos que nous ne trouvions pas belles, casino, achats boutiques ou excursions, etc. Ou alors est-ce parce que nous avions la mention "satisfait ou remboursé" inscrit dans notre package de commande ? Nous avions préféré les prestations fournies par l'ancienne marque "Croisières de France" avec laquelle nous avions embarqué par 2 fois.
Hôtel pour 3 jours à Santa Maria English translation pending
by Thdi · 2018-01-10 · 4 replies
Bonjour,

Je me rends, avec ma compagne, à Cuba en mars prochain. Nous restons 20 jours sur place, et après notre tour du pays, nous restons 3 nuits au Cayo Santa Maria.

Nous avons vu plusieurs hôtels, et hésitons entre ceux-ci. Est-ce que certains d'entres vous ont déjà fait les hôtels suivants ?

- Hotel Melia Las Dunas - Melia Cayo Santa Maria - Melia Sol Cayo - Royalton Cayo Santa Maria

Le Melia Buenavista avait l'air très beau, mais extrêmement cher par rapport aux autres.

D'avance merci :)
On a loué un camping-car pendant 2 mois en Australie English translation pending
by Titimathi2 · 2017-12-23 · 5 replies
Lors de notre périple de 8 semaines en Australie (23 oct. - 15 déc 2017), de Cairns à Sydney, nous avons opté pour la location d'un camping-car...mais un GRAND camping-car! On vous raconte tout dans cet article : notre expérience, nos ressentis, les avantages, les inconvénients, les campings australiens et la conduite en camping-car.

Il est souvent plus avantageux financièrement d'acheter un véhicule puis de le revendre en Australie. Mais cela a un intérêt si on reste au moins 6 mois, compte tenu des délais de ventes et d'achats, sans compter la paperasse.... pour 2 mois, la meilleure solution reste la location.

L' AGENCE: il est très facile de louer via internet, le meilleur site étant motorhomerepublic.com. Suivant d'excellents avis sur Internet, nous sommes passés par "DétourOZ", basée en Australie et Nouvelle-Zélande, tenue par des français, très efficaces et pros, pour réserver notre campervan (avant notre départ). Ils nous ont proposé différentes agences de locations australiennes et différentes gammes de prix. Ils ont aussi su comprendre nos besoins pour adapter leur propositions. Nous avons choisi "Cruisin"qui propose des véhicules récents (Il y a aussi Britz, Apollo parmi les plus courantes). A noter que de passer par DetourOZ permet d'avoir de meilleurs prix et/ou prestations. De plus, ils sont présents en cas d'imprévu et on a testé (retour précipité en France pendant 8 jours au milieu du séjour).

COÛT ET ASSURANCE :100 euros par jour de location pour ce beau camping-car auquel il faut ajouter 30 euros par jour pour l'assurance tout risque avec une franchise à zéro. A noter une très forte saisonnalité des prix qui doublent lors des vacances scolaires australiennes.

LE CAMPING-CAR: Notre choix s'est porté sur un camping-car spacieux et confortable...Eh oui! A notre âge, on apprécie de plus en plus le confort et puis nous voulions cuisiner afin d'éviter les restaurants et la mal-bouffe australienne...nous ne l'avons pas regretté !

• Marque FIAT. • Boîte automatique (génial 😁), très maniable. • Poids: 3 Tonnes/ Longueur : 7,50m/ Hauteur: 3,50m ( hyper important qu'un des deux sorte pendant les manoeuvres pour vérifier si ça passe 😉) • 6 couchages (idéal en fait pour 2 adultes et 2 enfants) • 1 capucine avec un lit double. • 1 grand coin salle à manger convertible en lit double. • 1 autre petit espace avec table convertible également en lit (pour enfants) • 1 kichnette, avec plaques de cuisson au gaz, grill, grand frigo, micro-ondes, ustensiles de cuisine. • 1 douche et des toilettes. (Réservoir d'eau de 100 litres). • Plein d'espaces de rangement. • Table et chaises de camping,1 auvent. Tout est fourni: draps, oreillers, couettes, torchons, serviettes de bain, PQ.

La classe, quoi! 😉

PERMIS REQUIS: Permis B+ Permis international Il faut avoir entre 21 et 70 ans pour conduire en Australie un véhicule de location.

NOTRE PREMIERE EXPERIENCE:

Habitués à voyager en hôtels, guesthouses ou parfois locations d'appartements, ce fut donc notre première expérience à tous les 2 en la matière! Le gars de l'agence de location s'est voulu rassurant en nous disant:" Le plus difficile, c'est de sortir le campervan du parking, si vous réussissez tout ira bien...Good Luck!!" Nous avons passé le portail sans problème et après 1ou 2 jours de tâtonnements, nous étions familiarisés avec l'engin, c'était parti pour l'aventure...en roulant toutefois bien à gauche 😁

LES AVANTAGES:

• Voyager en camping-car nous a procuré un vrai sentiment de liberté par rapport aux transports en commun que nous avons l'habitude de prendre. • Aucune obligation de respecter un itinéraire à la lettre. • Selon la météo, on peut changer de cap. • Possibilité de s'arrêter pour une pause pique-nique ou café quand bon nous semble et où bon nous semble. • Pas de prise de tête à chercher une chambre pour la nuit suivante. • On ne change pas de lit tous les 2 jours! • Pas besoin de porter son sac à dos. • Le camping-car est un vrai petit appartement sur roues...ne pas avoir à faire et à défaire son sac tous les 2 jours est appréciable surtout sur le long terme 😁 • Nous avons la sensation d'avoir fait également plus de rencontres.

LE SEUL PETIT INCONVENIENT:

• Un fois bien installés dans le camping, on a parfois eu la flemme de le ressortir pour visiter...alors en personnes organisées et prévoyantes (si si!), nous avons choisi les campings près des centres d'intérêt, des plages (certains avec accès direct) ou bien nous faisions les visites avant de s'installer.

• Si nous avions notre propre camping-car, nous aurions définitivement deux vélos à bord !

LES CAMPINGS AUSTRALIENS:

L' Australie tout entière est dévouée au camping... c'est une RELIGION! Hors saison, les retraités australiens sillonnent les routes avec leur caravane ou s'installent plusieurs semaines, voire des mois, dans les campings. De la caravane Vintage au bus aménagé, de la caravane sortie d'un film de Mad Max au combi Volkswagen ou à la simple tente, les Australiens sont les rois du camping. La météo clémente toute l'année sur la côte Est y aide 😉

Nous nous sommes arrêtés uniquement dans des '' Caravan Parks'' que l'on a choisis sur l'appli ''Wikicamps''. Cette application donne toutes les indications des services présents ou non sur les caravans parks, les prix ainsi que de nombreux commentaires.

Les campings australiens proposent très souvent de belles infrastructures: emplacements ombragés avec dalle de béton (idéal pour manger sur une table droite 😉), eau, l'électricité, égouts perso, des sanitaires modernes (parfois un peu vieillots) mais surtout très propres, certains avec diffuseur de parfums et musique mais là c'est le TOP! Pas besoin de traverser tout le camping avec son PQ à la main, tout est fourni 😉 Des cuisines très bien aménagées (pour les campeurs en voitures ou petits vans) avec gazinières ou planchas, micro-ondes, frigos, éviers, ustensiles de cuisine, éponges, torchons... Sur les sites, il y a presque toujours des zones réservées au BBQ (électriques). Possibilité également de laver le linge dans les laveries (laundry): grosses machines industrielles pour 3, 4 ou 5 $ ainsi que des sèche-linges et des tables à repasser pour ceux qui veulent être impeccables en voyage 😉 A chaque fois, tout est dans un excellent état de propreté ! Eh oui...l'Australien respecte le bien public ❤ A noter qu'il est demandé de ne plus faire de bruit après 22 heures, consignes toujours respectées à la lettre, même dans les campings envahis par les jeunes surfeurs le week-end. Respect. Les camps sont aussi équipés de ''Dump points'' pour évacuer les eaux grises et surtout la cassette des toilettes... Tâche qui ne nous a pas parue aussi terrible que certains ont pu nous la décrire avant notre départ! 😜 Coût moyen pour un ''powered site (c'est-à-dire permettant le branchement à l'électricité, de remplir le réservoir d'eau et d'avoir accès à tous les services indiqués) : entre 18 et 24 euros pour le véhicule et les 2 occupants.

Il nous est arrivé 2 fois de réserver 2 jours avant certains emplacements en fonction du lieu plus ou moins prisé ou pendant les week-ends mais en octobre, novembre jusqu'à mi-décembre, nous n'avons pas rencontré de problèmes, il y avait toujours de la place.

Il existe également des aires de camping gratuites, les ''free camps'', sans eau ni électricité. Le camping sauvage est peu autorisé et souvent signalé par les panneaux : '' NO CAMPING" ou ''NO OVERNIGHT STAY''

CONDUITE EN CAMPING-CAR: QUELQUES CONSEILS...

• Même si ces engins sont très maniables, ils ne se conduisent pas comme une voiture 😉 La première chose, c'est de rester très concentré et attentif. La deuxième chose, c'est de rouler à gauche! L' arrivée sur un rond-point peut paraître comment dire?...déroutante la première fois 😉 Donc, nous, on disait tout haut:" Je roule à gauche" ou " Je reste à gauche"! Ça marche 😉 • Avant de démarrer, tout doit être rangé, rien ne doit traîner, toutes les fenêtres et ouvertures doivent être fermées et si vous ne voulez pas tout ramasser par terre au premier virage, il faut bloquer les placards...et on sait de quoi on parle 😉 • Dès qu'il y a une manoeuvre à faire, l'un de nous descendait systématiquement pour guider et vérifier que tout passe bien...pas que la longueur mais aussi la hauteur (branches d'arbres, panneaux...) • Contrairement en France, pas besoin de saluer chaque camping-car que vous rencontrez! Ouf! 😁 • Nous nous sommes limités à 90km/h sur les grandes routes. • Les routes (Highways) entre Cairns et Brisbane se résument souvent à des 1X1 voies avec de temps en temps des voies de dégagement pour dépasser. Elles ne sont pas toujours en très bon état 😐 Beaucoup de chaussées déformées, de trous, de bosses et quand on est en camping-car, on les sent! Par contre, les routes entre Brisbane et Sydney sont de meilleure qualité et très souvent des 2X2 voies. Beaucoup de portions de routes sont en travaux...

• il est assez facile de se garer même avec un véhicule de 7m50 car les places sont grandes (les australiens ont de très grosses voitures hors ville, du type pick-up ou grand 4x4).

• La limitation en ville est de 50km/h, sur les Highways de 80 à 110km/h. Mais nous avons vu des limitations parfois très surprenantes sur de petites routes de campagne ou de montagne... limitées à 100 km/h!!! 🙄 • Les australiens sont très respectueux du code la route et la police ne fait pas de cadeaux. • Rester courtois sur la route (nous n'avons pas entendu un seul klaxon en 2 mois) • Attention toutefois aux gros ''trucks'' australiens (jusqu'à 4 remorques) qui une fois lancés roulent aussi vite que les voitures. Ils n'hésitent absolument pas à dépasser si besoin et c'est parfois assez impressionnant 🤤

LES PEAGES: bordélique !! Il y en a à Brisbane et Sydney. Si on est passé sur une route ou un pont ou un tunnel à péage, on a 3 jours pour appeler un numéro pour payer via carte bancaire. Sinon majoration et amendes. Lorsqu'on passe un péage, il y a un panneau (Toll) et une caméra prend une photo de la plaque d'immatriculation. Pas la peine de ralentir.

LE COÛT DE L'ESSENCE: On avait un camping-car diesel qui consommait 10 litres au 100 kilomètres (on en a fait 4370!!). Prix du litre de gasoil : 0,9 euros.

CONCLUSION: Si vous hésitez à louer un camping-car, foncez! Vous ne le regretterez pas 😁 Nous sommes piqués par le virus...en janvier 2018, on remet ça en Nouvelle-Zélande 😁😁 Laurence et Thierry Autour du monde sans date retour
Back from Morocco
by Dorothy17 · 2017-12-10 · 318 replies
Second trip to Morocco, with our kids and our grandson. A trip for five that delighted us all.

First stop: Marrakech, where we landed in late morning under a blazing sun. We had lunch on Avenue Mohamed V and took a little rest before heading to Djema El F'Na Square in the late afternoon, when the temperature dropped slightly. A quick stroll through the medina and the souks, still as lively as ever. Mountains of goods, craftsmanship that amazes us, a palette of colors, and all sorts of scents...









Then, when night fell, we wandered around the square among the little stalls serving all kinds of dishes: salads, grilled meats, soups, snails... It's incredible. Everyone is super friendly. I suspect they tell the same jokes every night to the tourists passing by. But it's really fun. And surprise, surprise—here, it's already Christmas. Colorful garlands at every stall.









But, rightly or wrongly, even though we're charmed, we prefer not to dine on the square... We're afraid of ruining the rest of the vacation... But what an extraordinary atmosphere on that square. It's overwhelming!

The next morning, we left Marrakech, hoping to find milder temperatures outside the city. On the way to Tichka. The change of scenery is huge. Our grandson can't get over seeing all the vendors selling real or fake minerals, real or fake fossils, merchants who approach as soon as we stop to admire a site or take a photo. There are also apple sellers—real apples for a picnic, which is perfect.





Photo stops are frequent. At every turn, a new discovery, a new viewpoint. The villages blend into the mountains. It's stunning.

Retour Costa Diadema (18 au 25 novembre 2017) English translation pending
by Nophombem · 2017-11-26 · 29 replies
Bonjour, voici un petit "Cruise report"😊 de notre dernière croisière.

Préambule: après plusieurs croisières chez Costa j'étais très impatient de faire cette croisière sur le plus grand et le dernier né de la flotte... J'étais aussi quelques peut inquiet car a la lecture de certains commentaires ici et la, le doute et la peur était aussi dans mon esprit. en voici quelques extrais: omnibus des mers, baisses de la qualité de la nourriture, moins de personnel (ratio en baisse) et attente au bar, plus de chaussons pour spa, plus de tasses pour le thé au samsara... Et j'en oublie surement encore plein d'autre..

Introduction: Nous avions donc réservé cette croisière lors de notre dernier séjour en juin sur le Néo Riviera, Nous avions eu d'excellent rabais et surtout un surclassement en cabine Samsara Balcon, ainsi que le passage en Pearl.

-- Jour de l'embarquement: Arrivé à 8h à Savone, dépôt de la voiture et des valises, la prise en charge est très rapides. Nous récupérons les documents pour l'embarquement au service client, car l'hôtesse n'est pas encore sortie.. Nous avons droit à la fiche rouge avec le N° 1 pour l'embarquement prioritaire ( 1er avantage Pearl). Nous embarquerons donc dans les 20 premiers passagers.. Je suis toujours surpris de voir des gens ce bousculer avec des numéros très éloignés🤪 juste devant l'accès pour l'embarquement, heureusement que le filtrage est efficaces..

A suivre: #restaurants Adularia, Samsara, Tavola Teppanyaki, pizzeria payante. #confort cabine # Espaces Samsara et soins # bars, piscines, et buffet #.....
Quel type de voyage pour profiter de la Croatie? English translation pending
by Johanna4241 · 2017-10-09 · 7 replies
Bonsoir,

J'envisage de partir en Croatie pour l'été 2018 (3 semaines).

Nous somme un couple avec 2 enfants (12 et 6 ans). Cet été nous avons loué un camping-car pour nous rendre en Scandinavie, c'était juste le top!

Sauf que contrairement aux pays du Nord, le camping sauvage est interdit en Croatie, donc je vois moins l'intérêt du camping car s'il faut aller au camping chaque soir.

L'hebergement chez l'habitant ne m’intéresse guère, pour des raisons de flexibilité, d'imprévus. L'hôtel non plus pour le prix. Nous avons une vieille caravane mais je crains qu'elle soit trop "encombrante" vu que jje compte plus orienter mon voyage sur un road trip plutôt que me poser à un seul endroit.

Donc je pensais partir en voiture avec 2 toiles de tentes 2secondes et matelas autogonflants dans le coffre, et un minimum de matos (réchaud, glacière électrique 12/220v...) comme ça nous irons nous poser chaque soir en camping et nous n'aurons que notre voiture pour nous déplacer à notre guise. Mais je doute quelque peu sur le manque de "confort" notamment pour le stock d'aliments frais surtout avec 2 enfants.

Qu'en pensez--vous?
Les Zanthoxylum, poivres d'Asie English translation pending
by Koudou · 2017-09-12 · 8 replies
En France, le seul "poivre" (tout court sans précision) est la baie du Piper Nigrum. Selon qu'il est cueuilli vert, à maturité, avec sa chair ou pas, il peut prendre diverses appellations comme poivre vert, poivre rouge, poivre noir ou poivre blanc.

La cuisine européenne s'est approprié également d'autres "poivres" qui sont de la même famille des Pipéracées comme le poivre long Piper longum (assez fort, mais pas trop de goût, je ne l'utilise que pour relever dans des ragoûts pour remplacer la pointe de piment) ou le poivre de Voatsiperifery Piper borbonense au goût déicieux que j'associe assez souvent avec d'autres épices comme la cardamome ou le gingembre.

Ces dernières années, de grands chefs (souvents étoilés)ont commencé à ramener des nouveaux "poivres" aux goûts étranges qui ne sont pas du tout des poivres mais de baies de Zanthoxylum.

Le poivre du Sichuan est le plus connu. Il s'agit de la baie du Zanthoxylum piperatum. Le gout très typique et assez fort, très très prenant mais non piquant se marie bien avec les légumes et les viandes blanches. Un des plats typiques sont les augergines au porc haché et poivre de sichuan. Un délice. On trouve plusieurs orthographes différentes pour Sichuan, mais celle que j'utilise correspond au plus proche à l'écriture alaphabétique du mandarin, le pinyin. En pinyin, Sichuan s'écrit en fat Sìchuān ce qui veut dire "quatre rivières" 四川 Sur un marché à Leshan (moins de 100km au sud de Changdu, la capitale du Sichuan), j'ai trouvé sur le marché des graines de poivre de Sichuan vertes. Le goût est moins anesthésiant, plus acidulé et aussi très plaisant. Je n'en ai pas encore trouvé en boutique France mais on peut en commander sur internet.

Depuis très longtemps, on trouve au Japon le poivre sansho Zanthoxylum schinifolium, et la cuisine française commence à se l'approprier. sous le nom de shansho ou de poivre citron. Il y a des goûts citronnés, entre citron et citronnelle avec une petite pointe mentholée. Il se marie bien avec tout ce qui se marie bien avec du citron, donc en particulier volailles et poissons et de nombreux légumes.

Au Népal, et plus généralement sur les hauts plateaux du TIbet, on trouve le poivre de Timur Zanthoxylum armatum, ou poivre pamplemousse. Il est désormais facilement trouvable dans les épiceries de pointe (ou sur internet). Le goût de pamplemousse est vraiment incroyable, et on le met dans tout ce qui se marie bien avec cette saveur, en particulier les fruits de mer (crevettes, crabe, ...) ou des salades de fruit. Une amie m'a même fait goûter un foie gras au poivre de Timur, assez exceptionnel

Dans les territoires des minorités ethniques du Nord Vietnam, on trouve le poivre des cimes Zanthoxylum rhetsa. Il pousse en altitude (d'où son nom) et on l'appelle aussi parfois poivre mandarine. J'en mets avec des viandes blanches (rôti de veau, à l'intérieur du poulet rôti, dans l'eau de cuisson du canard au sel) mais aussi avec une salade de champigons de Paris ou d'endives.

En Indonésie, le peuple bataks (petite communauté chrétienne dans ce pays qui est le plus grand pays musulman au monde) cultive traditionnellement cette baie de Zanthoxylum acanthopodium. On l'appelle parfois Baie des Bataks ou poivre Andaliman. Comme tous les Zanthoxylum, elle ressemble au poivre de Sichuan. son goût est principalement citronné, mais avec une gamme de saveur mélangée d'autres agrumes. On la trouve partout dans la cuisine indonésienne où on l'utilise même souvent simplement à la place du poivre (le vrai, le piper nigrum)

Il ne faut pas cuire trop fort le poivre des cimes, le poivre paplemousse et le poivre shansho dont la saveur est en partie thermolabile. Par contre, le poivre de sihcuan et la baie des Bataks supposrtent bien la chaleur.

Je vous propose d'ajouter ici vos expériences culinaires sur l'utilisation de ces zanthoxylum ...
De Windhoek à Victoria Falls en famille English translation pending
by Guillemine · 2017-08-18 · 36 replies
Quelques souvenirs de notre trip de quatre semaines en juillet 🙂

Désolée pour les photos qui ne seront pas à la hauteur de ce qu'on voit habituellement ici, on n'est pas très doués, ni équipés.

Bon ce coup-ci on était juste sept, notre grand fils de 24 ans, et nos quatre derniers de 16, 12, 10 et 7 ans. Du coup, pour LA VOITURE : on n’avait pas envie de voyager à deux 4x4 et et Bel Africa nous a proposé de louer auprès de Desert Car Hire un van, (Toyota Quantum), de 13 places dont 6 ont été retirées pour mettre le bazar du camping : deux tentes au sol, un frigo, les matelas, duvets, couvertures, deux caisses de vaisselle + réchaud et nos sacs. Je pense que 7 personnes c’est le maximum au-delà la gestion de l’espace aurait été problématique.

Le Toyota Quantum a une direction molle assez désagréable. Sinon il a fait le job. Sur les pistes, ça vibre, donc on roule doucement (sur certaines pistes pas terribles, tôle ondulée et/ou ornières comme la C13 entre Aus et la D707, ou la C39 et Grootberg on ne roulait pas à plus de 40 km/h). Mais on n’a pas crevé ni eu de souci mécanique.



1er juillet. On part pour un Brest-Paris-Johannesburg-Windhoek. Après avoir enregistré nos bagages à Brest on apprend par sms...que le vol est supprimé après une intrusion inquiétante au terminal 2F qui a été évacué et femré 🤪

Pas le temps de rejoindre Paris. Notre vol pour Johannesburg va partir 4h plus tard sans nous.😐

Et recaser sept personnes sur ce genre de trajet un 1er juillet…
Japon: retour d'un voyage solo en mars 2016 English translation pending
by MAR2909 · 2017-07-20 · 9 replies
Je me décide enfin à faire ce Forum sur le Japon car des amis me le réclament et je me dis que même si cela fait plus d’un an que nous y sommes allés, il peut aider certains voyageurs à préparer leur voyage. Nous avions en 2015 rencontré lors de notre voyage en Inde du Sud, 2 Françaises qui avaient visité le Japon (sans Agence) l’année précédente et nous avaient raconté comment elles avaient procédé. Alors, comme nous devions aller au Japon pour le Marathon de TOKYO qui a lieu en mars, nous avons pris un billet d’avion via Hong Kong ( pour rendre visite à la famille ) mais il existe des billets d’avion directs PARIS - TOKYO. Je ne détaille pas les visites mais plus la logistique. Nous avions le Lonely Planet et le Petit Futé comme guides de voyage.

Billets d’avion : PARIS - HONG KONG réservés le 11/11/2015 sur le site de QUATAR AIRWAYS (escale à DOHA 2 h25 ) 1370.22 € pour 2 personnes départ 18 février retour 21 mars 2016 . HONG KONG - TOKYO réservés le 11/11/2015 sur le site de CATHAY PACIFIC : 730.15 € pour 2 personnes départ 26 février retour 18 mars 2016.

JAPAN RAIL PASS : permet de se déplacer en train et simplifie les déplacements. Il est utilisable pour les trains SHINKANSEN, HIKARI, KODAMA, SAKURA pas sur les trains NOZOMI MIZUHO Nous l’avons acheté avant le départ sur le site VIVRE LE JAPON pour 14 jours 692 € pour 2 (ne pas acheter le guide JAPAN BY TRAIN il n’est pas utile ) Nous avons reçu le PASS par courrier dans la semaine suivante . Il faut le faire valider sur place, nous sommes allés dans la gare centrale de Tokyo 2 jours avant de l’utiliser . Il est très pratique, car le système d’achat de billet de train au Japon est compliqué. On présente le PASS au contrôleur qui se trouve sur le côté, à l’entrée et la sortie . Le site HYPERDIA permet de programmer les trajets, il est très fiable nous avions imprimé chaque trajet que nous devions faire avec les horaires qui nous convenaient. A l’aéroport NARITA nous avons fait un retrait (en 2016 : 1000 Yen =7 ,57 €) puis nous avons pris le train SKYLINER jusqu’à NIPPORI puis le métro nous avons acheté la carte de transport PASMO que l’on peut recharger elle est utilisable dans les bus et métro.

HEBERGEMENTS : Nous avons choisi à chaque fois des hébergements dans les centre-ville et proche de la gare pour pouvoir s’y rendre à pied. Dans les gares il y a souvent un office de tourisme et même s’ils ne parlent pas toujours Anglais ils vous indiquent toujours le chemin et fournissent des plans. Nous avons réservé tous les hébergements avant le départ et de préférence ceux qui étaient préconisés par le LONELY PLANET et qui avaient un site internet et une adresse mail, le dialogue en Anglais c’est toujours bien passé, certaines fois nous avons réservé via Booking. Nous indiquons le prix payé pour 2 personnes. REPAS : le midi nous mangions souvent un plat simple ou les Bento lors de nos transferts en train on peut manger pour pas très cher ( sauf si vous goûtez au bœuf de KOBE, c’est un délice) . Nous avons adoré la cuisine Japonaise les Sushis, les SASHIMIS, les brochettes de poisons (Yakatoris), les Ramens , déguster les OKONOMIYAKI assis autour de la plaque de cuisson .

GUIDE : Pour visiter KYOTO et NARA nous avons pris un guide, réservé avant le départ via VIVRE LE JAPON, le tarif est de 18 000 yen la journée auquel il faut rajouter les frais de transport, le repas, et les droits d’entrée nous avons eu SAYOKO elle parle très bien français, connait très bien KYOTO et Nara. Elle est géniale, elle nous a fait découvrir des endroits secrets par exemple des jardins d’hôtels où nous ne serions jamais allés. Nous n’avons pas regretté cette dépense car cela nous permet d’avoir plus d’explications sur les sites visités et de les trouver plus facilement. Pour visiter Tokyo, nous pensons qu’il est mieux de prendre un guide une journée.

TOKYO : Nous sommes restés 1 semaine pour le marathon et visiter, nous avions loué un appartement pour 4 personnes 1200 € (sur le site AIR BNB à 10 minutes à pied de la station HARAJUKU) Nous ne nous sommes déplacés qu’en métro ou à pied avec la carte PASMO c’est très pratique. Je pense que 3 jours suffisent pour visiter Tokyo : - Shopping à Harajuku - marché au poisson le matin et montée à l’observatoire de DENTSU permet d’avoir une vue aérienne du marché, dégustation de poisson cru dans les restos autour du marché puis prendre le bateau Tokyo Cruise du marché au poisson jusqu’à ASAKUSA - temple de MENJI JINGU, balade dans YANAKA à la découverte des temples - Palais du gouvernement ( le dernier étage vue aérienne de Tokyo ) il y a aussi beaucoup de musée mais nous n’avons pas eu assez de temps

KYOTO : train départ 8 h 56 de la gare centrale de Tokyo (elle est impressionnante çà grouille de monde) mais les trains sont très bien indiqués et les Japonais très disciplinés, les trains tous très à l’heure (2h45 de train de Tokyo à KYOTO ). Hébergement : sommes restés 3 nuits au TOUR CUB HOSTEL (comme une auberge de jeunesse ) mais nous avions réservé une chambre individuelle très petite et propre avec salle de bain et possibilité de faire son petit déjeuner 6980 Yen par nuit. La guide est venue nous chercher à l’hôtel. Que de temples et de beaux jardins zen !!!! Nanzen-Ji – Kiyomizu-dera-KInkaku-Ji – la centaine de Torii Shintoistes – la bambouseraie - NARA : Train pour NARA ( 45minutes ) Hébergement : RYOKAN SEIKANSO Hébergement typique Japonais ( très propre, très gentils ) avec les futons et petit déjeuner à la Japonaise 10 152 Yen pour 1 nuit . Visite du TODAI-ji - NARA -KOEN Le lendemain nous avons laissé notre gros bagage dans le RYOKAN pour aller au Mont KOYA passer une nuit dans un temple.

KOYA SAN : hébergement réservé via l’association KOYASAN SHUKUBO ASSOCIATION on a choisi le temple EKO : 25 920 Yen avec le repas du soir et petit déjeuner. L’association donne toutes les explications pour le transport Nous avons pris le train (durée : 2h20) puis téléphérique (surprise !!!!! les annonces sont en Français) et bus pour arriver dans le monastère. C’est une belle expérience que de passer une nuit dans un cadre magnifique loin de l’agitation des villes. Le train privé et le téléphérique ne sont pas inclus dans le JR PASS. Visite de l’ensemble de temple, du cimetière Boudhique, on peut assister à la cérémonie du feu et à la prière du matin. Le lendemain retour sur NARA au RYOKAN SEIKANSO pour récupérer notre bagage et y passer la nuit. Le lendemain train pour HIMEJI via OSAKA ( 2 heures )

HIMEJI : c’est notre plus mauvais souvenir d’hébergement HIMEJI 588, pas clean et pas aimable à fuir absolument . Visite du château très intéressante, presque entièrement restauré. Le lendemain train HIMEJI – HIROSHIMA (1 heure)

HIROSHIMA : hébergement K’s HOUSE HIROSHIMA 2 nuits 7900 Yen par nuit chambre privée avec salle de bain possibilité de faire son petit déjeuner très propre et très serviables. Visite du mémorial (très émouvant) et du parc. Le lendemain ferry pour l’ile de MIYAJIMA et du célèbre Toril. Dans le JR PASS le ferry J R est inclus mais il faut se renseigner à l’office de tourisme, sur l’endroit où on prend le bateau . Train pour la vallée de Kiso : HIROSHIMA- OKAYAMA -NAGOYA – NAKATSUGAWA (5 heures) puis bus pour MAGOME ( 30 minutes )

MAGOME : Hébergement MAGOME CHAYA Minshuku GUEST HOUSE : 17064 Yen petit déjeuner et dîner inclus Hébergement typique japonais propre et serviable. 1 NUIT Nous pensions pouvoir utiliser le service de bus qui va à TSUMAGO (info à l’office de tourisme ) qui transporte les bagages et nous permet d’y aller à pied sur le chemin de la célèbre rando mais en mars il ne fonctionnait pas . Donc nous sommes allés en bus (attention aux horaires bien se renseigner car il n’y en a pas beaucoup)

TSUMAGO : hébergement hôtel HANAYA TSUMAGO un peu à l’écart du village mais le bus s’arrête près de l’hôtel 1 nuit : 21 600 yen petit déjeuner et diner inclus hébergement typique japonais propre et serviable. Nous avons fait la rando TSUMAGO – Magome aller et retour c’est faisable dans l’après-midi c’est une belle rando. Le lendemain bus pour la gare de NAGISO (10 minutes) et train pour NARAI (1 heure).

NARAI : hébergement ECHYGOYA RYOKAN 1 nuit 32 320 yen petit déjeuner et diner inclus seulement 2 chambres, à la japonaise, super repas c’était un peu cher mais les hôtes sont super sympas. Il avait neigé la nuit précédente, paysages magnifiques. Le lendemain train et bus pour SHIBU ONSEN via NAGANO OTSUKI (3 heures) arrêt à YUDANAKA et bus pour SHIBU ONSEN ( 7 minutes).

SHIBU ONSEN : le village des sources chaudes hébergement KOKUYA RYOKAN 1 nuit 41 340 YEN petit-déjeuner et repas inclus c’est une expérience à vivre on se balade dans la rue en kimono et sabots de bois pour aller de bain en bain, hébergement à la japonaise propre et très à l’écoute Le lendemain navette de l’hôtel pour la gare et train pour le lac KAWAGUCHIKO (YUDANAKA – NAGANO – TOKYO -MITAKA OTSUKI KAWAGUCHIKO 4 heures) et service de bus qui dessert les hôtels

LAC KAWAGUCHIKO : KOZANTEY UBUYA 58 320 Yen (petit déjeuner et diner inclus ) hébergement à la japonaise vue sur le Mont Fuji, bains collectifs (hommes et femmes séparés) à l’étage avec vue sur le Mont et un repas excellent On a cassé la tirelire !!!!!! Mais, nous n’avons pas regretté c’était une super expérience et on a eu de la chance car le temps était clair et la vue superbe. Balade à faire autour du lac. Le lendemain retour sur Tokyo en train (1 h 45) puis métro pour Nippori et retour à l’aéroport NARITA comme à l’aller.

Hors, le séjour à Tokyo et l’avion, pour les 2 semaines de périple nous avons dépensé pour 2 personnes en : Hébergements et certains repas du soir : 1977€ JR PASS : 710 € GUIDE : 500 € Retraits : 1 926 € (visites, repas midi et quelques repas du soir, etc…..) Soit au total pour 2 semaines et 2 personnes : 5 113 €

Le JAPON est une destination un peu onéreuse mais c’est une culture et un art de vivre à découvrir. Nous avons aimé le calme, la discipline des Japonais, l’exactitude des trains, les jardins Zen, les temples, les hébergements et les repas dans les Ryokans. Notre plus grand regret c’est qu’en mars les cerisiers n’étaient pas encore en fleurs, seulement quelques pruniers.
Choix d'enregistreur portable et appareil photo de plongée English translation pending
by Weraineur · 2017-07-02 · 1 reply
Bonjour à tous!

Je suis entrain de préparer mes prochains voyages et j'ai besoin d'aides.

Je suis faire des interview sur l'environnement des pays que je vais visiter pour mon site de vulgarisation scientifique www.onaessayedeleperdre.com.

Je voudrais savoir si vous pouvez me conseiller des enregistreurs portables?

Même chose, je souhaite partir à l'exploration des fonds marin. Pouvez-vous me conseiller du matos à bas prix pour la prise de photos en plongé.

Je veux surtout pas de gopro, j'ai déjà essayé et cela ne m'intéresse pas du tout.

Je vous remercie :)
Road trip en Mongolie English translation pending
by Maranto · 2017-06-21 · 10 replies
Bonjour à tous,

A nouveau quelques questions, cette fois pratiques .

Nous partons donc à 2 sur une moto, en juillet, avec une tente, environ 17 jours , l'itinéraire n'est pas encore arrêté , en gros ça pourrait ressembler à la pièce jointe, à raccourcir un peu, mais ça vous donne les indications des endroits où on est susceptible d'aller.

1- Aurons nous des moustiques à cette période? Un peu, beaucoup?

2- Si on se pose quelque part et qu'on part faire une balade à pieds ou une petite rando à la journée, est-ce que ça craint de laisser toutes nos affaires (moto, tente, sacs etc)? Comme partout tout peut arriver je pense (d'ailleurs j'ai lu que quelqu'un s'est fait voler sa tente...) , mais quel est le risque? On a acheté une chaine et un cadenas pour tout attacher ensemble (les sacs aux roues de la moto) ...

3-Trouverons nous facilement de l'eau (on a des pastilles)? D'après vous, sur la moto, on emporte combien de litres ou de bouteilles?

4-Niveau vêtements je n'arrive pas trop à savoir ce qu'il faut emporter, si on va avoir froid ou pas... On a des tee-shirt manches longues en laine mérinos + polaire (pas hyper chaude je crois) + vestes coupe vent imperméables. Pour la nuit caleçon polaire et pull + sac de couchage 5°. On ajoute quelque chose?

5-Niveau nourriture. Quel genre de chose trouvera t on dans les magasins des villages et à quel prix? Y a t il des boites de conserve qu'on peut juste faire réchauffer? On aura des petits réchauds d'alcool solide (
https://www.monrechaud.com/petit-rechaud-esbit.html), sinon y a t il partout de petits "restaus"?

6- Pour finir, pour un road trip de ce type (de 17jrs) avec camping , nuits en yourte chez l'habitant (j'espère quelques unes!) , repas à la débrouille, combien d'argent liquide emporter (et donc changer à Oulan-Bator)

Tous vos autres conseils seront bienvenus :-)

A bientôt pour l'itinéraire, et merci d'avance

Marion (www.ur-dv.com)
Vietnam: film "Mékong Stories" 2016 English translation pending
by Obeoandpai · 2017-04-15 · 34 replies
Réalisateur : Phan Dang Di Titre original : Big Father, Small Father and Other Stories

Saïgon, début des années 2000. Vu est apprenti photographe, Thang vit de petits trafics et Van rêve de devenir danseuse. Réunis par le tumulte de la ville, ils vont devoir affronter la réalité d’un pays en pleine mutation.

Mon ressenti: Mekong Stories pourra rebuter certains, c'est un film lent Ceux qui connaissent l’Asie où, le temps ne se décompte pas de la même façon qu'en occident suivront avec intérêt les histoires de cette jeunesse en mal de repères Le ton est donné d'entrée quand un père venu de sa campagne demande a son fils vivant a Saïgon, le prix de la tonne de riz, et que celui-ci ne connait pas la rèponse, Du travail abrutissant dans une usine de boulons, aux petits boulots ou le racket sévit l'univers des boites de nuit hétéro et homo, et ses effets collatéraux, drogues, prostitution, les combines pour mutiler son corps afin d'obtenir des sommes conséquentes Quelques scènes d'extrême violence et de sexe pourront choquer les personnes sensibles Une peinture sans concession et sans artifice a la manière d'un Rithy Panh Le point fort de Phan Dang Di est d'arriver a insuffler un rythme plus léger dans les périodes Mekong/mangroves/campagnes Avec quelques curiosités culturelles et culinaires, ou la boue est omniprésente Ceux qui connaissent la "spontanéité" des enfant asiatiques apprécierons la séquence sur le bateau, du téléphone portable et ses mésaventures
Préparation d'un voyage de 15 jours en Afrique du Sud English translation pending
by ITW88 · 2017-04-04 · 21 replies
Bonjour,

J'ai commencé à regarder pas mal de sujet sur l'AFS en prévision de mon voyage au mois de septembre 2017. Par contre comme je n'ai toujours pas trouvé de billet d'avion, j'hésite à réserver les campings ou hôtel. Je voudrais surtout réserver au parc Kruger car j'ai peur qu'après ce soit trop juste ! Je souhaite réserver les places basiques, juste pour y planter ma tente. Qu'en pensez-vous ? Jusque quand je peux attendre ? Habituellement, je parle là pour des voyages aux USA, je trouve mes billets d'avion 3/4 mois avant le départ !

Sinon quelqu'un pourrait m'en dire un peu plus sur les campings dans le parc Kruger. Ont-ils tous des WC par exemple, voir des douches (ça m'étonnerait) ? La place de "parking" pour la voiture est comprise dans le prix de la nuit ?

Je ne parle pas très bien anglais donc les petites lignes sur le site de réservation j'ai un peu de mal 😛.

Merci d'avance pour ces premières informations ^^
Risque à manger de la charcuterie en Bolivie English translation pending
by Tonio49 · 2017-03-16 · 9 replies
Bonjour à tous,

J'ai une question de voyageur anxieux à destination de connaisseurs de la Bolivie.

Lors d'un séjour en Bolivie il y a un peu plus de 2 ans, j'ai mangé de la charcuterie (un genre de jambon de pays) achétée dans une épicerie de Samaipata, sous cellophane il me semble. Or depuis j'ai lu qu'en Bolivie la viande de porc pouvait véhiculer un certain nombre de maladies lorsqu'elle n'était pas cuite (tenia, trichinose, ...), ce qui est le cas pour la charcuterie (la fumaison ne tue pas les parasites).

Par conséquent, je m'inquiète un peu (surtout pour le tenia du porc (tenia solium)). C'est pour cela que je fais appelle à vos grandes connaissances de la Bolivie. Du coup, j'aimerais avoir des réponses aux questions suivantes : - Y a-t-il un risque d’attraper des maladies en mangeant de la charcuterie en Bolivie ? - Lorsqu’on déconseille de manger de la viande de porc non cuite en Bolivie, de quoi parle-t-on exactement ? Uniquement la viande de porc achetée sur un petit étal de marchand (car celle-ci ne serait pas contrôlée et serait potentiellement vectrice de maladies) ? De tous les types de viande de porc confondus, y compris de la charcuterie achetée sous cellophane dans une épicerie ? - La charcuterie qui est commercialisée est-elle soumise à plus de contrôles sanitaires que la viande de porc « normale » (dans la mesure où elle est forcément mangée crue) ?

En résumé, dois-je m’inquiéter d’avoir attrapé des maladies (ténia du porc notamment) en mangeant de la charcuterie achetée dans une petite épicerie en Bolivie ?

Merci beaucoup d’avance pour vos réponses et pour le temps que vous y consacrerez !

Tony
Location Airbnb et quartiers de Tokyo English translation pending
by Serraggia · 2017-02-07 · 6 replies
Bonjour, Je recherche une location rbnb pour 1 semaine, J'ai trouvé plusieurs offres dans différents quartiers : tsukishima, uguisudani, ushigome, hiro (noms des stations de métro), Que me conseillez vous ? Merci
Retour de trip au Guatemala / Belize English translation pending
by Ericoco · 2017-01-23 · 27 replies
Bonjour,

Voici ci-dessous, le résumé de notre dernier trip au Guatemala / Belize que nous avons effectué du 11 novembre au 12 décembre 2016. Vous pouvez lire le carnet de route complet de ce trip avec de nombreuses photos sur notre blog dans la catégorie Carnets de voyage / Guatemala.

WWW.1destination2voyages.com

Le trip : Le parcours : Guatemala Ciudad - Antigua - Lac Atitlàn / Panajachel - Cobán - Flores / lac Petén Itza - Tikal - Melchior de Mencos - Belize 10 jours – Livingstone depuis Punta Gorda (Belize) par la mer - Rio Dulce - lac Izabal - Guatemala Ciudad. Jour 1 : Arrivée à 11h00 locales à Guatemala la Ciudad, après un départ de Nice, la veille à 18h00 et un voyage de 24 heures via Paris et Mexico avec Air France et Aéromexico. Nuit réservée à l’Hôtel Barceló sur Booking.com. Chambre réservée 65 euros mais réglée 45$USD sur place en petit déjeuner. Bel hôtel, piscine, parfait pour récupérer après un long voyage. Navette gratuite depuis et vers l’aéroport. Plusieurs restaurants, pour tous les budgets, dont le Striker, équivalent d’un Hard Rock Café mais dédié au sport, où on vous servira de délicieux hamburgers. Jour 2 : Départ à Midi pour Antigua, en taxi. 20 USD pour deux, environ 45 minutes de route. Nuit : Posada de San Jeronimo, 33$ / nuit / sanitaires communs. Réservation sur Booking.com. Très bon rapport qualité / prix / emplacement. Visite d’Antigua, la ville la plus touristique du pays. C’est superbe avec le volcan Pacaya en toile de fond. Visites : marchés aux artisans, couvent des Capucines, le Parc central, plusieurs églises et ruines, shopping et bons restos dont un à ne pas louper : La Cuevita de los urquizù, véritable institution à Antigua, comptez 12$/personne. Une belle ville où il fait bon se balader. Jour 3 : Antigua. Levés à 5h00 pour partir en randonnée sur les flancs du volcan Pacaya à 6h00. 20$ pour deux, transport et guide inclus + 50 quetzals d’entrée par personne. Petite péripétie avec la crevaison d’un pneu de la navette sur la route du volcan… Une heure et demie de marche, ça monte !, pour arriver au sommet. Vue magnifique sur le volcan, les anciennes coulées de lave et les volcans aux alentours. Cuisson de brochettes de chamallows à la chaleur des gaz du volcan… L’ascension demande un minimum de condition physique, mais en cas de défaillance, vous pourrez toujours louer un cheval aux jeunes qui suivent, à cheval, les randonneurs en criant « taxi ! », tout le long de la montée. Comme pour toute randonnée, bonnes chaussures indispensables et prévoir un coupe-vent car ça souffle fort au sommet. Retour pour midi à Antigua. Repas dans un très beau et bon resto : La Fonde Della Calle, superbe cadre romantique et bonne cuisine. 180 Quetzals pour deux. Poursuite des visites et balades en ville l’après-midi, la cathédrale (8QZ / pax), les boutiques… Réservation dans une agence, d’un shuttle pour le lendemain pour nous rendre à Panajachel, 20 $ pour deux. On finira la soirée sur le toit terrasse d’un bar d’où l’on pouvait apercevoir au loin les éruptions et coulées de lave des volcans dans la nuit. Jour 4: levés à 7h00 pour un départ à 8h00 pour Panajachel. La navette aura 30 mn de retard. 2h30 de route à 15 dans le van… Une route de folie avec de superbes points de vue sur le lac Atitlàn et ses volcans, dont un arrêt au Mirador Mario Mendez Montenegro qui domine le lac. Arrivés à « Pana » à 11h30, récupération de la chambre à l’hôtel El Viajor, réservée sur Booking.com, 20$ /nuit. Très bien, au calme dans un petit jardin, bien situé près du lac. Repas au restaurant « Dernier refuge », on est seuls, c’est très bon. 121 QZ pour deux. Balade au bord du lac et en ville, réservation d’une excursion sur le lac + 4 villages, pour le lendemain, 300QZ pour deux. Repas le soir dans un des restaurants sur pilotis conseillés par le Routard, il n’y a personne, cuisine moyenne et prix élevés, on ne conseille pas. 19h00 la ville est vide. Jours 5 : Je laisse Coco dormir un peu et me lève à 5h30 pour aller photographier le lever de soleil sur le lac et les volcans. Je suis seul au bord de l’eau, instant magique. 8h30, départ en lancha depuis l’embarcadère de « Pana » pour la visite de quatre pueblos et balade sur le lac Atitlàn. Stop d’une heure à chaque étape. Pueblos : San Carlos, San Juan (notre préféré), San Pedro et Pueblo Atitlàn où la pause est de une heure trente, ce qui permet de déjeuner et de se balader. Ne pas hésiter à louer un tuk-tuk à chaque étape pour visiter le coin, pour une somme dérisoire, vous aurez un super aperçu du pueblo et différentes vues sur le lac et ses volcans. Retour à 14h30/15h00. Une belle excursion, à faire, on conseille de l’acheter directement à l’embarcadère, cela évite les arnaques que certains mettent en place. Avant de rentrer on réserve nos billets pour Cobán par la navette du lendemain. 90$ pour deux, cher, mais nous n’avons pas le choix. Sinon c’est le bus avec horaires aléatoires et temps de route multiplié par deux, déjà qu’il nous faudra 7 heures en van… Nous finirons la soirée au Sunset, superbe bar sur la rive du lac face aux volcans, où on peut prendre un verre en admirant le coucher de soleil. Jour 6 : Départ à 8h00 pour Cobán. Van surchargé en passagers et bagages, route pourrie et poussiéreuse, mais la vue est superbe. La route passe par Chichicastanengo, ville réputée pour son marché. Pause de 20 mn dans un resto route ou on pourra manger un morceau. Arrivée à Cobán vers 16h00. L’arrivée se fait sur le parking du Mc Do du coin, au milieu d’une zone commerciale. Nous sommes les seuls à descendre et un peu surpris, il faut l’avouer. C’est finalement le chauffeur, sympa, d’un autre van qui nous conduira gratuitement jusqu’à notre hôtel, à l’autre bout de la ville, alors que celui que l’on vient de quitter poursuit sa route vers Flores. Récupération de la chambre, hôtel Chapultec, 35$ / nuit. Un hôtel, situé dans une partie de la ville pas vraiment touristique, qui est une annexe de la Finca Chapultec dans la région de Lanquin, où on produit du café. Nous y rencontrerons Denis, un québécois, sorte d’aventurier qui a descendu le fleuve Yukon à la nage, rien que ça…, en Alaska (3200km!), qui bosse bénévolement pour la finca Chapultec et qui nous propose de nous servir de guide et de chauffeur pour nous conduire à Semuc Champey le surlendemain, mais aussi à la Finca Chapultec où nous passerons la dernière nuit de notre séjour dans la région avant de partir pour Flores. On finira la soirée dans excellent un resto semi gastro, l’Abadia, tenu par un couple franco-guatémaltèque. Jours 7 : lever à 6h30, petit déjeuner et départ en 4x4 de l’hôtel, avec chauffeur guide, pour la laguna de Husha à 3h30. De route de Cobán. Nous arrivons à 11h30, à l’entrée du parc, 50 QZ/pax. Il faut ensuite marcher 4 km dans la forêt pour arriver au bord de la lagune. Eau claire, poissons, endroit hors du monde, calme… 4 km encore pour rejoindre le 4x4 et nous voilà partis pour 45 mn de piste pour aller visiter les Cuevas candélabre, la plus belle grotte d’Amérique centrale. On arrive à 15h30, mais le site est déjà fermé, ce qui étonne tout le monde. Tant pis, retour sur Cobán où nous arrivons à 18h30. Nuit et repas à la guesthouse. Jours 8 : départ à 8h00, en 4x4 avec Denis le québécois, pour Lanquin, 1h30 de route d’où nous rejoindrons sur le site de Semuc Champey, en pick-up pour 40 QZ / pax. 45 minutes de piste plus ou moins en état, sous la pluie, dans la benne du pick-up. Des bus relient également Cobán à Lanquin, mais c’est plus long. Le trajet Lanquin / Semuc se fait obligatoirement en pick-up. Le site de Semuc Champey est magnifique, 50 QZ / pax. Baignades, balades…très beau, peu de touristes mais des gens du coin qui viennent se détendre. Retour à Lanquin en Pick-up 40QZ/pax, à 12 dans la benne, mais c’étaient des routards de plusieurs nationalités avec lesquels nous avons bien rigolé… Route ensuite et nuit à la Finca Chapultec, où nous passerons la nuit pour 35$, dîner mexicain et petit déjeuner compris. Une nuit hors du temps, nous étions seuls, avec les souvenirs et les photos d’une époque révolue… Jours 9 : Lever à 5 h00 pour un départ à 8h00 en direction de Flores. Petite visite de l’exploitation de café de la finca. C’est encore Denis qui nous servira de guide et de chauffeur puisqu’il nous conduira jusqu’à Flores, 5 h30 de route dont 1h30 de piste de montagne. Arrivée à 15h30 et récupération de la chambre pour 2 nuits au Lacandon Guesthouse, 20$/nuit, réservé sur Booking.com, en bord du lac sur l’ile de Flores. Très bien, accueil, bar, resto, tout y est…Denis nous quitte. Balade en ville et repas dans un resto au bord du lac 120QZ. Vous pouvez aussi pour presque rien, acheter des plats préparés, pâtisseries, fruits, dans des stands qui sont installés au bord du lac à la tombée de la nuit, très bien aussi. Il y avait peu de monde à Flores lors de notre passage. Jours 10 : Matinée kayak sur le lac Petén. Loués 180QZ/3 heures à la guesthouse. Superbe balade, baignade, visite d’un petit musée Maya sur une ile… Nous passerons le reste de l’après-midi à visiter le reste de la ville et nous en profiterons pour nous rendre à l’agence San Juan, conseillée par le Routard, pour réserver nos futurs trajets en navette. Flores – Tikal, le lendemain 60QZ/pax, et Tikal – Melchor (frontière Belize) 250QZ/pax, deux jours plus tard. Si le premier trajet se déroulera normalement, le second s’avérera une arnaque qui nous obligera à faire le trajet en bus et nous fera perdre 500QZ plus 100 QZ de bus. Arnaqués par une agence conseillée par le Guide du Routard… A éviter à tout prix et faire passer le mot. Jours 11 : Départ à 8h00 pour Tikal, 1h30 de route. Attention ! Il n’y a pas d’ATM ni de banque à Tikal, prévoir, absolument, des espèces avant de partir. Prix d’entrée du parc 150QZ / pax / journée. Nous logerons 2 nuits au Tikal Inn, réservé sur Booking.com, un des trois hôtels du parc. 48 euros la nuit, cher mais nous n’avons pas eu le choix. Une formule intéressante incluant : demi-pension, petit déjeuner, excursions pour le coucher de soleil dans le parc (15h 19h30) et le lever de soleil le lendemain matin (départ de nuit à 3h00 retour 9h00) est proposée pour 25$/pax/jour. A vous de voir selon votre budget, mais nous avons fait le compte et cela reste intéressant. 15h00 : après une petite pause piscine, départ pour le coucher de soleil en petit groupe, 8, avec un guide très sympa et drôle. Le parc nous appartient, il y a très peu de monde et le coucher de soleil sur les tempes Maya est magnifique. Ambiance… Retour à 20h00 et dîner au Tikal Inn. Jours 12 : Lever à 3h00 du matin et départ à 4h15 au pas de course, à lueur de la lampe, dans la nuit noire de la jungle car le guide prévu ne s’est pas réveillé et son remplaçant veut rattraper le retard. On arrivera à temps quand même, après 2h00 de marche, au sommet d’un temple pour admirer le lever de soleil qu’au final nous ne verrons pas car le ciel est nuageux et la pluie a fait son apparition… Visite du parc, retour à l’hôtel et l’après-midi, visite des musées et un peu de shopping (attention, c’est exagérément cher, négociez, vous avez de la marge!). Jours 13 : Départ à 7h00 pour Melchior de Mencos, en navette puis en bus (suite à l’arnaque relatée plus haut). 3h30 de bus pour arriver à la frontière avec le Belize. Il pleut, nous sommes les seuls touristes. Le passage de la frontière qui se trouve à environ 500 mètres de là, se fait à pied en descendant du bus. Nous rejoignons donc rapidement (pluie, vent, froid) le poste frontière en tirant nos bagages derrière nous. Tellement rapidement que nous oublierons de faire tamponner nos passeports en quittant le Guatemala, ce qui nous vaudra une amende à notre retour dans le pays 10 jours plus tard… A notre décharge, nous n’avons pas aperçu le poste frontière du Guatemala alors que celui du Belize est énorme. Donc faites attention, pensez-y, l’amende est quand même de 50 euros. Jours 14/15/16/17/18/19/20/21/22 : Belize. Cette partie du voyage est traitée séparément dans : Carnet de route Belize. Jour 23 : Nous prenons un bateau rapide à Punta Gorda (Belize) que nous avons rejoint en bus depuis Hopkins, pour rejoindre Livingstone et reprendre notre trip au Guatemala après une incursion de quelques jours au Belize. Nous avons de la chance, car il n’y a que deux bateaux par semaine, mardi et vendredi à 10h30, qui font la liaison directe entre Punta Gorda et Livingstone, et nous tombons dessus à 5 mn prés… Autrement il faut passer par Puerto Barios, plus cher et plus long. C’est un bateau guatémaltèque qui assure la liaison entre les deux ports. 25$/pax + 20$/pax d’immigration. Trajet de 45 minutes. Arrivée à 13h00 à Livingstone, récupération de la chambre, guesthouse La Esconda, 20$/nuit, réservée sur booking.com, sur les hauteurs de la ville, superbe vue sur le rio Dulce et Livingstone, très bien. Balades et visites pour le reste de l’après-midi et de la soirée. Nous avons adoré Livingstone, l’ambiance Garifuna, la ville, l’embouchure du fleuve, le sentiment de cool attitude qui flotte sur le coin…Des bars et bons restos aussi, dont un « Chez Gaby » que nous avons beaucoup aimé, très bon repas pour 7$/pax. Jours 24 : excursion à Playa Bianca au départ de Livingstone. 300QZ/ pour deux avec un petit repas. Embarquement à 9h00 à l’embarcadère, environ 30 minutes de bateau avec un stop d’une heure, à l’aller, aux cascades de Los sieste altares, où vous pouvez remonter le cours d’eau et vous baigner. Baignade à Playa Bianca, il fait 36 degrés, pas mal de monde, surtout des gens du pays, mais nous étions un dimanche. Retour à Livingstone vers 16h00. Balade, soirée. Jour 25 : Nous quittons Livingstone en lancha taxi pour rejoindre la Finca Tatin sur le rio Dulce, au milieu de la jungle. 10$/pax. Le bateau nous débarque sur l’embarcadère de la Finca et repart immédiatement. Nous voilà au milieu de rien sur un bras du fleuve, entourés par la jungle. Ambiance cool, repas en commun, rencontres, balades en kayak sur le fleuve et ses affluents, ou balade à pied dans la jungle, tout est possible à la Finca Tatin, tenu par un argentin sympa, Carlos, qui parle français. Réservation faite sur Booking.com 15$/nuit. Nous ferons une randonnée dans la jungle pour rejoindre un village artisanal Maya dès notre arrivée. Puis kayak pour rejoindre des sources d’eau chaude sur le Rio Dulce, 3h00 aller-retour, sportif mais tellement beau. Jour 26 : départ en kayak pour rejoindre des cascades au milieu de la jungle. 3h30 de navigation sur un affluent du rio Dulce puis 1h00 de marche dans la forêt (normalement 15 minutes mais nous nous sommes perdus) pour arriver aux cascades et être seuls au monde… Retour à la Finca Tatin vers 16h00, crevés mais heureux, baignade dans le fleuve… Jours 27/28/29 : Rio Dulce (la ville) en bordure du lac Izabal, que nous rejoignons en lancha depuis la Finca Tatin, en 1h15 de traversée. Nous rejoignons l’hôtel Tortugual, réservé sur Booking.com 100$/3 nuits, auquel on ne peut accéder que par bateau mais qui propose une navette gratuite, toutes les heures, entre l’hôtel et la ville. Rio Dulce, c’est spécial. Coupée en deux par la seule route qui permet de traverser le fleuve du même nom en empruntant un immense pont, la ville est envahie de véhicules de toutes sortes mais surtout d’énormes semi-remorques qui polluent les lieux et créent un danger permanent. Nous ne ferons qu’y passer quelques heures, histoire de se rendre compte, de réserver des places de bus pour rentrer trois jours plus tard sur Guatemala City, et pour moi de faire un tour chez le coiffeur ... Nous profiterons de cette fin de voyage pour nous reposer, randonner dans le coin et profiter du restaurant et du bar de l’hôtel Tortugual où de nombreux, riches, propriétaires de beaux voiliers se retrouvent en saison des cyclones sur les caraïbes. Mettant leur navire à l’abri sur le lac Izabal, ce qui donne au coin un petit air de marina… Jour 30 : départ en bus pour Guatemala City à 8h00. 10$/pax, réservation obligatoire. Plusieurs départs par jour : 2h00, 5h00, 8h00, 11h00, 14h00. Partir tôt car le trajet est long et fatigant, 10h00 pour faire 175 kilomètres, entre embouteillages, pannes, routes défoncées, accidents… A l’arrivée, le bus vous dépose dans une station en dehors de la ville où vous devrez prendre un autre bus de la même compagnie pour rejoindre le terminus où ont été déposés vos bagages…Et ensuite prendre un taxi pour rejoindre votre hôtel. Journée transport donc, en tenir compte lors de l’élaboration de votre trip. Nuit à l’hôtel Barceló, réservation faite sur Booking.com, 45$/nuit. Jour 31 : 14h30, vol pour Nice via Atlanta et Paris, arrivée le lendemain (jour 32) à Nice.

N'hésitez pas à me contacter sur le site ou sur mon blog .

Ericoco
Vivre ou séjourner longtemps en Inde English translation pending
by Marien33 · 2016-12-17 · 5 replies
Bonjour, C'est un projet que j'ai en tête depuis des années. J'avais d'abord choisi Pondichery, un peu par facilité. Mais mes vœux portent désormais sur Kannur au Kerala. Une ville typiquement indienne, absolument pas touristique, que je commence à bien connaître et où je me sens comme un poisson dans l'eau. Voilà quatre ans déjà que je m'y installe pour 6 mois d'affilée et j'y reviens parfois dans la même année. Mais je dois changer de logement chaque année car ici les étrangers sont perçus avec beaucoup de méfiance par les proprios qui ne veulent pas louer à des étrangers. Pas davantage à un homme seul. Je me heurte à un refus systématique. Au point que j'étais prêt à revenir à mes anciennes amours, Pondichery où il semble que les gens ou les règles soient moins "tordus". Cette année, je croyais avoir enfin trouvé le propriétaire idéal, mais de jour en jour je déchante et ma confiance est désormais complètement caduque. D'abord il était d'accord sans aucune condition pour me louer sa maison pour 20000 Rs par mois. Puis c'est devenu 20000 pour seulement le premier étage ou 30000 pour l'ensemble. Il envisage de louer deux unités d'habitation et promet de fermer l'accès à l'étage de l'intérieur et faire un escalier extérieur pour accéder au 1er étage. Mais il fait beaucoup de promesses et n'en tient aucune. Par exemple : I will arrange a kitchen for you at the first floor. Mais il s'est contenté de mettre un réfrigérateur dans une pièce et c'est tout. La maison, inoccupée pendant des années, était dans un état plus que lamentable. Il a promis de la nettoyer, mais il n'a strictement rien fait. J'ai dû la prendre en l'état. C'était à prendre ou à laisser. Pour soi-disant la réserver et qu'il ne la loue pas à quelqu'un d'autre, si je mettais du temps à me décider, il a exigé que je lui verse immédiatement une caution de 6 mois de loyer, soi-disant récupérable à l'expiration du bail. Avec les problèmes de démonétisation, j'ai pu obtenir de mon money changer, un chèque à son nom du montant approximatif de la caution demandée. Versement qui a scellé notre accord. Sauf qu'une fois reçu cet argent il n'a tenu aucun compte de ses engagements oraux. Comme j'ai râlé il a lui même préféré ne pas donner suite en promettant de me rendre mes euros le lendemain matin. Mais à la première heure, il a appelé pour dire qu'il n'avait pas la possibilité de ressortir une telle somme de son compte et nous sommes revenus à la case départ. Du coup, il a recommencé ses promesses de nettoyage et d'équipement de la cuisine pour mon arrivée dans les lieux. Mais rien n'avait bougé à part l'achat du réfrigérateur-congélateur à deux compartiments. Je me suis investi à fond dans l'installation de cette maison qui me plaît beaucoup. J'y ai fait pas mal de frais pour la rendre correctement habitable, car il ne voulait rien y mettre comme il l'avait promis. Achat de quelques meubles, micro-ondes, plaque de cuisson au gaz (camping car il dit que le gaz est fourni par le gouvernement et que c'est très compliqué à obtenir.) Je m'en fiche un peu car ce que j'ai acheté est bien suffisant. Bon tout semblait enfin arrangé hier, quand ce matin, au moment de signer le bail - Lease agreement -, j'y trouve plusieurs clauses qui le protègent de moi mais aucune qui me protège moi de lui. Il stipule dans le bail qu'il m'est interdit d'héberger d'autres personnes que moi, ni foreigners ni indians. Alors que nous étions convenus que je pourrais inviter des amis ou famille en visite. Tant français qu'indiens. Le bail porte sur onze mois, mais il y inclut une clause comme quoi à la fin de mon visa, je ne pourrai pas jouir des locaux, ALORS QUE J'EN PAIE LE LOYER, et que mon intention est de revenir sitôt mon visa renouvelé. Il m'a aussi demandé ma raison de séjourner ici. J'ai dit que je faisais des recherches sur des rituels et il a indiqué ça, officiellement, dans le bail, alors que c'est tout à fait interdit dans le cadre d'un visa tourist. Il n'a également prévu aucune clause de résiliation. Voilà. Alors si vous pouvez me dire comment ça s'est passé pour vous. En particulier : - La nature de votre visa: touriste 6 mois à entrées multiples ? - Obligation de fournir une preuve d'activité justifiant un long séjour ? Apparemment, dire que tout simplement on aime l'Inde et qu'on a envie d'y vivre ne suffit pas. - lnterdiction d'héberger famille ou amis de passage ? - Une caution énorme non déductible du loyer. - Utilisation des locaux quand vous êtes en France ou ailleurs Ou si vous avez d'autres points à me préciser sur lesquels je dois veiller. Voilà je vous remercie d'avance si vous pouvez m'aider à comprendre, et/ou me dire ce que je dois accepter et ce que je dois refuser. Amicalement
Manger des empanadas à Barcelone English translation pending
by Ricarddemars · 2016-12-14 · 3 replies
Bonjour je voudrais savoir si qqu'un peut m'indiquer une bonne adresse pas trop loin du centre pour manger de bon empanadas . Merci d'avance
Itinéraire sur la HRP (Haute Route Pyrénéenne) English translation pending
by Shamani · 2016-12-13 · 16 replies
bonjour ,

je cherche des infos , sur cet itinéraire (qui n est pas le GR 10 mais le sentier qui suit au plus près la ligne de crète entre les 2 pays ) , a savoir les difficultés de ravitaillements (s il est possible de se ravitailler sans dépose a l avance ). Voir les variantes possibles (d après se que je commence a lire , les variantes pour se chemins sont multiples ) , en fonction de la difficulté et des paysage ... Enfin les plus d infos possible ...

P S : Mon projet pour 2018 est :1:Le puy en velay -st jean pieds de port (chemin de st jacques ) puis -2 S jean pieds de port à Hendaye ,3 Hendaye -Banyuls ( HRP ) puis de la rejoindre les alpes sud pour faire le GR5 jusqu au lac léman ...

Je cherche toute info en vu de se périple , surtout les GR , PR du pays cathare aux alpes sud (cévennes , camargue ...) Je ne me donne pas de dates de fin pour effectuer le parcours , seulement le faire sur 2018

D avance merçi de votre aide Carpe diem
Inde comme premier voyage seule English translation pending
by Camann · 2016-12-05 · 16 replies
Bonsoir,

je suis à deux doigts de prendre mes billets pour l'Inde....

Mais avant ça je me suis dit que j'allais poster un message ici, peut-être pour me rassurer un peu !

dans ma tête le scénario c'est ça :

Paris - Cochin Trouver un ashram, y passer qq jours Visiter le Kerala Faire l'aller-retour à Agra pour voir (mon rêve !!!) le Taj Mahal !!!! reprendre l'avion à Cochin pour Paris

Tout ça en 2 semaines....c'est la 1ere fois que je fais ça, je ne connais pas vraiment l'anglais, je n'ai jamais médité ou fait du yoga...Et je me dis que si je prend un billet pour 3 semaines et que je me sens seule et abandonnée, vaut mieux que ça dure le moins de temps possible...courageuse, mais pas témraire ;)

C'est un défi que je me lance...pour certains ça peut paraitre plutôt simple ou facile, mais pour moi c'est un truc de dingue !!!!!

ma question : je les achète ces billets ??? traduction : est ce que ce programme est envisageable vu mon cruel manque d'expérience en voyage solo ??

si quelqu'un lis ce poste et me répond, merci d'avance :)
Extension du domaine de la chute English translation pending
by Intrankil · 2016-11-11 · 68 replies
« Fuir l’ignoble bêtise des assis » n’est pas le slogan d’une pub Quechua pour des chaussures de randonnée mais le sens que donnait Rimbaud à la marche. Une définition que Sylvain Tesson, dont le dernier bouquin est sorti il y a quelques semaines, trouve certainement pertinente.

Sauf erreur, l’ouvrage n’a pas encore été commenté dans cette rubrique. Alors je me lance…

Son titre Sur les chemins noirs fait référence aux petits chemins paumés, non balisés, truffés de ronces et d’orties d’où l’on ressort en général, les avant-bras rongés par les démangeaisons, les mollets ensanglantés, et que personnellement je n’emprunte que si je suis derrière un débroussailleur fiable, d’1,90 m au moins, à qui je fais jurer sur la vie de sa mère qu’il n’y a ni serpent sauteur ni prédateur en vue.

Bon, disons le d’emblée, et d’une Tesson m’énerve et de deux je paye pour être énervée. Voilà des années que ça dure. J’ai quasiment tous ses bouquins dans ma bibliothèque. Et il va sans dire que l’Everest de l’exaspération est atteint lorsqu’on m’emprunte un de ses bouquins sans me le rendre.

Alors bien évidemment, quand j’ai appris qu’un nouvel opus venait de sortir, je me suis précipitée en librairie pour raquer plein pot (15 €) pour le Gallimard, parce que patienter jusqu’à la version poche, ça aurait fait limite la fille cohérente... « Tu vas encore râler que c’est du fric foutu en l’air » m’a dit ma fille dont l’auteure fétiche est Jane Austen, et qui est aussi tentée par ce genre de littérature que par des séances de cuisson de gruau sur un réchau en Iakoutie ou de saut en parachute au dessus du Mont-Blanc… « T’occupe… »

La lecture du moment (un Zadie Smith en l’occurrence) fut abandonnée séance tenante.

Tesson est cet aventurier qu’on ne présente plus (du moins sur ce forum). Né avec une mappemonde en guise de cerveau, le quadra qui a la baroude dans le sang a traversé à cloche-pied, à dos de chameau, à la nage, en side-car etc. les déserts les plus arides, les taïgas les plus hostiles, des forêts infestées de sales bestioles, franchi des cols inaccessibles, des sommets vierges etc. jusqu’au jour où il a dévissé du sommet… d’un balcon, je crois.

« J’avais rêvé cette balade de France dans un lit, je m’étais levé pour l’accomplir, elle s’achevait. C’était un voyage né d’une chute. »

Nous voilà donc embarqués avec Tesson, des boulons en guise d’articulations, crapahutant non pas dans le Hoggar ni au fin fond du Sahara, mais entre la Provence et le Cotentin en passant par les Cévennes, le Massif central et la Champagne, souvent solitaire, parfois rejoint par des potes.

Ses aphorismes m’insupportent, tout comme son agitation effrénée à courir la planète, ne faisant là que déplacer son corps dans un espace. En revanche, l’introspection née d’une quasi sédentarité sur les rives du lac Baïkal m’avait enchantée. La force de caractère du gaillard force en tout cas l’admiration. A part ça, je trouve irritant que, peu importe l’aventure dans laquelle il nous embarque, il finisse toujours par se rengorger de ses contemplations sur la nature, en refaisant régulièrement les niveaux de vodka (sauf que, pour le coup, ordre de la Faculté oblige, il carbure au viandox), ressasser avec une légère condescendance les mêmes vérités faciles contre la modernité (notamment les nouvelles technologies : « Il ne fallait pas se leurrer, elles n’étaient pas de simples innovations destinées à simplifier la vie. Elles en étaient le substitut »), contre l’urbanisme (« le rêve pavillonnaire moucheta le territoire ») et bien d’autres cancers qui rongent la planète. On en revient toujours au même constat : Tesson ne dit pas grand chose, mais il le fait avec tant de magnificence et de fulgurances qu’on emprunterait bien son disque dur qui, lui, ne semble pas avoir été endommagé par la chute ! (« les buis luisaient, cirés de lumière »). A noter cependant au rayon nouveauté : l’auteur a choisi cette fois le passé (pas si) simple qui ne fait que renforcer l’effet ampoulé, voire sentencieux du texte.

La question qu’on se pose inévitablement en lisant le bouquin, c’est pourquoi et vers quoi marcher ? Pourquoi s’infliger six à neuf heures d’efforts physiques par jour ? Pourquoi aller de tel point géographique à l’autre ? Par masochisme, par plaisir, par besoin, pour dérouiller la carlingue, pour quitter, pour fuir, pour aller loin, ailleurs, d’un point d’interrogation à l’autre (de soi), pour rechercher l’authenticité, pour exorciser les craintes, les colères, les peines, pour s’extraire d’une identité encombrante, s’en inventer une nouvelle, pour relativiser, pour pousser les prises de conscience jusqu’à l’exacerbation, pour bifurquer, pour faire demi-tour, pour s’approprier la nature, saluer un ciel embrasé, lécher les gouttes d’une pluie d’orage, bâfrer des mûres sauvages, pour se faire courser par un chien…

La réponse de Tesson est livrée dès la page 18, ce qui évitera aux flemmards de s’enfiler tout le livre : « Mais la véritable raison de cette fuite à travers champs, je la tenais serrée sous la forme d’un papier froissé, au fond de mon sac ». Et toc, suspense. Les curieux devront quand même aller jusqu’au bout. Je l’ai fait, moi, alors hein… et suis prête à récidiver à la prochaine occasion !

PS. S’il existe-t-il une Association des Lecteurs Anonymes de Sylvain Tesson, je veux bien les coordonnées …

PS2. Merde, à quand un vrai grand roman de Tesson ?!
Pérou: Silica Gel à l'aéroport? English translation pending
by Gitanelatino · 2016-10-15 · 9 replies
Bonjour,

Je pars bientôt pour le Pérou en voyage organisé. Nous passerons quelques jours en Amazonie et il nous a été recommandé de prévoir une protection contre l'humidité pour l'appareil photo. Il semble que les sachets de Silica Gel qu'on trouve dans les boîtes de souliers pourraient faire l'affaire. Est-ce vraiment le cas? S'ils datent déjà de quelques années, sont-ils encore efficaces?

Surtout je me demandais si ces sachets pourraient susciter des questions à l'aéroport car les mesures de sécurité sont plus poussées qu'auparavant. S'il y a certains risques, je crois que je me contenterai d'utiliser un sac ziploc pour protéger ma caméra de l'humidité.

Qu'en pensez-vous? Auriez-vous d'autres idées à me proposer à cet effet?

Merci!
Madagascar ou Mayotte pour les fonds marins? English translation pending
by GuiBrass · 2016-10-13 · 19 replies
Bonjour à tous, une petite question me trotte dans la tête : je souhaitais me rendre à Mayotte, fasciné par ses fonds marins et sa faune... et mon amie elle serait plutôt attirée par Madagascar... n'ayant que 10 jours nous ne pouvons nous permettre de faire les 2, et j'aimerais avoir vos avis et vos expériences concernant ces 2 îles et au final, savoir laquelle vaut vraiment le coup ? pourrions nous retrouver le même type de faune marine à Madagascar (quand on voit qu'à Mayotte il est possible d'observer raies manta dauphins et tortues à seulement quelques mètres du bord...) en sera t il de même à Madagascar ? et enfin, qu'en est-il de la sécurité ?

En vous remerciant et dans l'attente de vos expériences,

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