Search VoyageForum
FR
Quelques nouvelles de la mousson au Kérala (9 août 2019) English translation pending
by Stalingrad · 2019-08-09 · 4 replies
La mousson avait démarré avec retard cette année, et les précipitations étaient déficitaires de 25 % par rapport à la normale sur le Kérala. Le gouvernement kéralais s'inquiétait pour le remplissage de ses quelques 45 barrages dans les western ghats. Mais en ce moment, la mousson est en train de se rattraper. Espérons qu'elle ne provoquera pas autant de glissements de terrains et d'inondations que l'an dernier. www.youtube.com/watch?v=bohLopXRdqI Un signal négatif : l'aéroport de Cochin a les pieds dans l'eau et est fermé au moins jusqu'à dimanche 11 août (apparemment, une partie des vols sont déportés sur l'aéroport militaire, qui était l'aéroport civil il y a une quinzaine d'années, et qui n'est pas en zone inondable, contrairement à celui de Nedumbassery qui se trouve près de la rivière Periyar). english.manoramaonline.com/...rt-closed-often.html
Avis sur itinéraire de randonnée de 12 jours à la Réunion English translation pending
by RockNtroll · 2019-08-03 · 8 replies
Bonjour à tous, nous partons en couple pour randonner à la réunion mi septembre. Nous sommes sportifs et aimont les journées remplies Nous prévoyons de partir à l'aube pour arriver en début d'apèrs midi et se reposer l'après midi ou faire des pauses sur les endroits intéressants

La première version de notre périple est la suivante:

Départ du village d'Entre-deux après une nuit à Entre-deux.

J1: Entre-deux -> Dimitile -> Cilaos j'ai prévu 7 à 8h mais cela me parait peut être une trop grosse journée. Qu'en pensez vous? monter la veille par la grande Jument et dormir dans un gite au dimitile? S'arreter au Gite du PdN? (je n'ai pas lu de très bon avis dessus et la nuit en dortoir

J2: Cilaos -> cascade bois rouge -> Taibit -> Marla Combien de temps? 6h? Nuit à Marla, j'ai vu le gite de la miellerie. Y en a t-il d'autre que vous pouvez conseiller?

J3: Marla -> trois-roches -> Roche Plate (->ilet orangers ou Lataniers) 5h30 pour cet itinéraire? Je recher une gite sympa pour vraiment se détendre après les 3 premier jours et surtout bien manger. Du coup je ne sais pas dans quel ilet trouver ce type de gite? Roche plate? Orangers? Latanier?

J4: Ilet (rocheplate ou latanier) -> Cayenne -> Grand Place -> Ilet à Bourse 5h? Un gite à conseiller?

J5: Ilet à Bourse -> Col des Boeufs -> HellBourg 8h? Y a t'il des petits gites sur le trajet?

J6: HellBourg Boucle Trou de Fer - Coteau Mazerin 6h? Le gite du Bellouve ne semble pas génial mais y en a t-il d'autre?

J7: Bellouve/Hell Bourg -> Caverne Dufour Nuit Au gite

J8: Ascension à l'aube du PdN -> Plateau Kerveguen -> Gr2 -> Bourg Murat 7h? Plus? Un gite avec piscine à conseiller pour se reposer? Un super gite pour se remplir l'estomac de bonnes choses?

J9: Bourg Murat -> Nez de Boeuf ->Piton Textor -> Gite du Volcan 5h? plus?

J10: Tour du Volcan (si Accessible) -> retour au Gite du Volcan Vraiment 6h?

J11: Gite du Volcan -> via Gr2 -> Piton Bois Vert -> Puys Ramond -> Le Baril Combien de temps cette étape me parait vraiment longue Dodo sur la cote si possible avec une superbe chambre d'hote pour se reposer ca sera bien mérité.

-Avez vous des remarques? -Pouvez vous me donner une idée plus précises des temps (même si c'est très variable d'une personne à l'autre) -L'ascension du PdN peut se faire soit à J2 soit à J7 en fonction de la météo. -Combien de temps à l'avance réserver les gites à cette période? -Peut on acheter tout ce dont on a besoin dans les gites (pour le repas du midi à emporter notamment?) Les sources d'eau sont elles fiables à cette époque? -Quelle température prévoir au plus haut et au plus bas du trajet? de 10° à 25?

Merci infiniment Julien
Escales en Amérique Centrale: Honduras, Belize, Mexique English translation pending
by Jemaflor · 2019-08-02 · 24 replies


Récit de trois escales le long des rivages de la côte caraïbe d'Amérique centrale. Une première escale nature au Honduras sur l'île de Roatan puis deux autres en terre Maya, au Belize et ensuite au Mexique sur la péninsule du Yucatan, plus précisément à la découverte du fameux site archéologique de Tulum.

Les côtes honduriennes sont à présent en vue et le moment du débarquement à terre approche … Prêts à la balade ? Alors place au récit illustré.

..................................................................................................................................................................

HONDURAS, sur l'île de Roatan parmi une végétation tropicale exubérante



Assurément ce panorama vaut le coup d’œil. Roatan nous dévoile une partie de sa côte, celle qui s'étire au sud ouest de l'île. Baignée par les rayons généreux d'un doux soleil matinal, on contemple avec plaisir cette palette de teintes bleue (marine) et verte (végétale). Une vision qui suscite une irrésistible envie de découvertes à terre.

Durant une croisière d'île en île, le temps s'écoule entre navigation et excursions terrestres lors des escales. Le plus souvent la durée de l'escale, le temps d'une journée, nécessite de faire un choix parmi toutes les curiosités qu'il est possible de découvrir. Roatan est recouverte d'une dense forêt tropicale, du centre montagneux de l'île jusqu'aux plages des rivages … comme une invitation à nous décider pour une balade en forêt entre découverte de la flore tropicale et de quelques espèces de la faune locale.

Les quais du port de Mahogany nous attendent. Mahogany, acajou in english, un nom d'escale prédestiné pour partir en direction de l'exubérante forêt insulaire …



A bâbord, sous nos yeux, une vue plongeante sur un pittoresque quai longé de palmiers. Bon, pour les bateaux de croisières, le quai de débarquement est plus imposant, il se trouve à tribord et s'avère un peu moins photogénique. A seulement quelques dizaines de mètres du port, au centre de la baie, cette carcasse rouillée de bateau attire immanquablement le regard. Si Roatan est souvent présentée comme la « Perle du Honduras » avec sa nature si invitante, pour certains capitaines dont les navires se sont échoués sur les récifs de la barrière de corail, on imagine que leur avis a dû être bien différent !



Au port, les couleurs du dépaysement sont hissées haut. Les couleurs nationales du Honduras flottent au gré du vent. Trois bandes horizontales, une blanche au centre entre deux bleues. Le blanc symbolise ce pays d'Amérique centrale situé entre deux mers représentées sur le drapeau par les bandes bleues (Mer Caraïbes et Océan Pacifique). Pour compléter le tableau des couleurs locales, une petite photo d'une plaque d'immatriculation d'un mini bus de l'île estampillée, Honduras.



Le mini bus démarre, nous sommes à bord, la direction ? Un grand parc forestier de la pointe ouest de l'île. Le trajet nous fait d'abord longer la côte et traverser quelques hameaux. Ils sont bâtis de maisons, mi-dur, mi-bois, habités par des résidents que l'on imagine passés pour beaucoup d'activités de pêche et de cultures vivrières à des emplois en rapport avec le tourisme. Le parcours de la route s'élève vers les hauteurs tout en zigzaguant. Tournants, virages, côtes, faux plats et montées se succèdent à travers une forêt dense.



Au détour d'un point haut, une trouée à travers la canopée nous laisse voir un panorama étendu : un versant boisé plongeant vers la côte de l'île et au loin, au-delà d'un bras de mer, ce sont d'autres côtes que l'on aperçoit. Noyées dans la brume de chaleur, ce sont les rives continentales du Honduras situées à une soixantaine de kilomètres. Il ne reste plus qu'à parcourir une petite route tout en descente et serpentant entre forêt et jungle pour atteindre notre destination : le Parc Forestier de Gumbalinba.



Un coup d’œil et une photo de la belle anse ombragée qui borde le parc avant de débuter la balade en forêt. Ici, pas besoin de machette pour progresser parmi la végétation tropicale, un réseau de chemins et de passages aménagés permettent de découvrir à flanc de collines les espèces d'arbres, de plantes et de fleurs tropicales. Plus de 200 espèces végétales sont répertoriées dans cet environnement particulièrement luxuriant.





Passée cette cascade coulant au milieu de son écrin vert, un panneau annonce sur un mode humoristique la présence dans les parages de drôles d'habitants : une colonie d'iguanes.



Avec leur impressionnant aspect, ces monstrueux lézards semblent sortis tout droit de la préhistoire comme des derniers survivants de la période des dinosaures. Une peau faite d'écailles qui évoque une carapace, de lambeaux de peau pendants et de sortes d'aiguilles hérissés sur le dos … Certains arborent des teintes allant du vert au brun gris, d'autres un cuir sombre tacheté de blanc. C'est cette variété, la noire, qui est la plus emblématique de l'île.





On ne sait qui sont les observateurs les plus attentifs, les visiteurs qui n'ont d'yeux que pour les iguanes ou ces animaux dont le regard figé traduit cependant une certaine crainte ? Quelques pas en se dandinant, en voilà deux qui s'immobilisent, les yeux sont aux aguets. La pose est parfaite pour leur tirer le portrait. Le temps de déclencher et les voilà qui déjà s'enfuient.



La balade prend maintenant un petit air d'aventure. On emprunte à présent un pont de cordes et de planches qui, vous vous en doutez, oscille au gré des pas. Il permet de surplomber un plan d'eau et de parvenir facilement sur le bord opposé.



A proximité, une clairière fait office de volière naturelle pour les perroquets. Dans cette pseudo pénombre que crée la voûte des grands arbres tropicaux, les couleurs du plumage de ces élégants volatiles paraissent encore plus éclatantes.



Et des perroquets qui participent au spectacle à une condition, que les visiteurs entrent eux aussi en scène. Tout est bien rodé. Il suffit de se transformer en perchoir humain, bras écartés, pour que quelques perroquets volent depuis les hautes branches jusqu'aux visiteurs se prêtant à ce petit jeu.



Mais attention, les oiseaux n'attendent pas toujours la récompense donnée par les accompagnateurs du parc. Non, souvent, les perroquets se servent eux même ! Perles, collier, boucles d'oreilles, boutons … enfin tout ce qui brille les fascine. Et hop, d'un rapide coup de bec voici une perle enserrée par un puissant bec crochu !



Superbes couleurs chatoyantes pour ces deux spécimens, les immortaliser d'abord en les photographiant puis plus tard m'est venue l'idée de reproduire, en dessin, le beau « jacquot » de droite.



D'autres oiseaux pourtant très présents dans cet environnement de forêts des tropiques sont beaucoup plus discrets. D'une part ils sont minuscules et de plus ils volent à vive allure … comme des insectes ! Il s'agit des fameux colibris à la courte taille et au poids « plumes », luisantes et colorées bien sûr. Finalement ici, on ne peut les observer seulement lorsqu'ils sont en vol stationnaire près de mangeoires/abreuvoirs mises à leur disposition.



Le petit colibri souvent appelé oiseau-mouche côtoie sur ma photo quelques abeilles, cela donne une échelle et une idée de leur taille. De toute évidence cette espèce est plus grande qu'une abeille et donc d'une quelconque mouche ! Bon, il faut dire qu'il existe une variété de colibris vraiment miniature nommée colibri d'Elena : 5 cm de long et 1,6 à 2 grammes pour le poids … et ceux-là sont aussi nommés oiseaux-abeilles, fin de la parenthèse.
Haute route du sel ou Route de Napoléon entre le col de Tende et Vintimille (en 4x4) English translation pending
by Bizette · 2019-07-28 · 5 replies
Pouvez vous svp m'indiquer les itineraires possibles en 4x4 pour aller du col de Tende a Vintimille ainsi que les forts que nous pouvons visiter en passant Merci d'avance Briquette
Croatie du centre et Slavonie à vélo English translation pending
by Belleetseb · 2019-06-10 · 4 replies
Bonjour,

Nous avons le projet d'un voyage à vélo cet été en Croatie : départ de Zagreb pour un périple d'une 10 aine de jours. L'itinéraire n'est pas encore fixé mais la zone serait : zagreb - frontière avec la BOsnie - Osijek - frontière avec la Hongrie (Drava). Mes questions : Est-ce qu'il y a des coins plus sympas que d'autres : paysages, culture..? Est-ce que l'on peut facilement trouver des campings ou des hébergements pas chers?

Merci pour vos retours car j'ai trouvé peu d'infos pour cette partie de la Croatie.
Météo dans le sud de la Thaïlande fin novembre English translation pending
by Jake25 · 2019-06-03 · 6 replies
Bonjour, je me rends en Thaïlande du 19 novembre au 8 décembre 2019. 😎 Je passerai les premiers temps dans le Nord ( Bangkok, Sukkhotai, Chiang Mai, Chiang Rai) mais souhaiterais découvrir également le Sud de la Thaïlande. Mais j'ai l'impression que c'est risqué encore durant cette période au niveau de la météo. D'après vos expériences, puis-je prendre le risque d'explorer le Sud vers Phuket? Peut-on déjà se baigner durant cette période? Je vous remercie d'avance pour vos réponses et tous les conseils que vous pourrez me prodiguer! 😉
Cinq jours en Camargue: où faire un arrêt sur le trajet? English translation pending
by Anlea44 · 2019-05-27 · 3 replies
Bonjour à tous,

J'ai prévu de partir dès mercredi en long week end de 5 jours pour un road trip avec ma fille. C'est cette semaine. Je m'y prends au dernier moment c'est vrai mais j'aime attendre de voir selon la météo où je vais pouvoir atterrir. Du coup j'ai 2 choix en tête soit le Sud ouest (Landes + Pays Basque) soit partir en Camargue. Je suis en train de faire mes 2 options mais j'ai une interrogation sur mon trajet pour aller en Camargue. Je pars de Nantes en Voiture et je conduis seule. Il me faut donc un arrêt sympathique entre Nantes et la Camargue. un coin à visiter car je ne tiendrais pas 9h de route. Il me faut aussi la même chose pour le retour. Avez-vous des suggestions? Merci à tous. Laetitia
Philippines en famille, avril 2019 avec 2 adultes, 2 enfants 8 ans English translation pending
by AgentNad · 2019-05-05 · 25 replies
Bonjour à Tous,

Nous revenons d'un voyage somptueux aux Philippines, et pour lequel je souhaite partager avec vous notre retour d'expérience, en espérant que celui-ci puisse aider d'autres, comme ceux des autres ont pu nous aider à façonner le notre.

Le plus difficile fut d'établir notre itinéraire, tant le pays est vaste et tant il y a de choses à y découvrir. Les temps de trajets étant assez longs, nous avons du faire une croix sur les rizières de Luzon.

Voici notre itinéraire final : Arrivée Manille ( au départ de paris, escale à Abu Dhabi). Nous y passons 2 nuits Avion Manille-Dumaguete, puis ferry vers Siquijor dans la même journée. Nous y passons 4 nuits. Ferry Siquijor - Tagbilaran - Bohol, puis taxi pour Anda. Nous y passons 3 nuits Taxi pour Panglao. Nous y passons 1 nuit. Le lendemain un ferry de Tagbilaran vers Cebu. Nous y passons 1 nuit. Le lendemain nous prenons l'avion vers Puerto Princesa, puis un van partagé pour Port Barton. Nous y passons 2 nuits. Puis un Van partagé pour El Nido. Nous y passons 3 nuits. Puis retour vers Puerto Princesa en Van privé d'une traite. Pour prendre un avion vers Manille. Nous y passons une dernière nuit afin de prendre l'avion du retour vers Paris.

Transports Vol aller-retour Paris/Manille : 2500EUR à 4 avec Etihad Vol Manille - Dumaguete et Vol Cebu- Puerto Princesa 30 000 PHP à 4 Vol Puerto princesa - Manille : 10380 PHP à 4 Pour les Ferrys nous avons pris OceanJet. Les tarifs y sont indiqués sur le site internet. Mais attention nous avons eu la surprise de devoir aussi payer les frais pour les bagages et aussi une passenger fee par personne (50% pour les enfants) Je n'ai plus en tête les prix des tricycles… nous en avons tellement prix ! LOL Pour les hôtels, au total 1000EUR pour des chambres familiales de 4 personnes. Nous avons pris des hôtels très corrects pour la plus part, mais les prix ont été assez élevés pour trois raisons : - semaine sainte, - vacances scolaires - nous avons énormément tardé à booker nos hôtels nous avons tous fait a la dernière minute.

Avis sur les hôtels : Manille : THE SPHERE SERVICED RESIDENCES MANAGED BY HLM au départ et MY SPACE au retour Le SPHERE, correct mais a notre gout mal placé. My Space, nul, plein de moustique et sale, mais très bien placé je trouvé dans un quartier sympa et cosmopolite Siquijor: White Villas Resort Excellent, jolie plage, personnel très accueillant, nourriture très bonne, chambre très propre et petite piscine sympa pour les enfants Anda: Island View Beach Front Resort Hyper calme, très belle plage sauvage, personnel très accueillant, nourriture délicieuse, chambre très propre et sublime piscine a débordement. Hyper romantique pour un voyage en amoureux. Panglao: Chisai Natsu Resort Nul, cher, sale - mais nous nous en doutions cars mauvaises reviews des internautes. Mais nous l'avons tout de meme prix car nous ne voulions pas payer cher car c'était une nuit de transit pour aller Cebu Cebu: Rublin Rien à dire de négatif, rien de positif non plus. Basique. C'était aussi une nuit de transit vers Palawan Port Barton: El Dorado Bien placé, personnel sympathique, chambre sale, peu d'eau courante. Les murs de notre chambre étaient tellement fins que nous avons eu l'impression de dormir dehors. Nous n'y avons pas mangé donc je ne peux pas donner d'avis sur la nourriture. Par contre, nous avons trouvé les boissons cheres et pas très bien servies… El Nido: Garden Bay Beach Resort Un petit paradis sur terre. Romantique mais aussi familial, nourriture délicieuse, personnel adorable, chambre très propre et agréable, calme et a taille humaine

Notre avis général Les gens : les philippins sont vraiment adorables. C'est vraiment le plus de notre voyage !! Manille: nous n'avons pas particulièrement aimé cette ville, mais nous y sommes arrivés pendant la semaine sainte ce qui était très sympa, car dans Intramuros il y a avait plein de monde. C'était très joyeux. Belle expérience (même pour des non-croyants :)). Malgré tout ce n’est pas une ville que je recommande si on a peu de temps sur place. Siquijorétait vraiment comme nous l'avions imaginé : beau et paisible. Nous avons adoré les chutes de Lazi. Très jolies, avec une eau d'une couleur que je n'avais jamais vu avant. Avec des cordes pour sauter pour des petites montées d'adrénaline:) Puis l'incontournable Fishspa dont tout le monde parle. Nous avons trouvé ca sympa et surtout rigolo. Andaétait aussi super. Nous avons choisi cette destination car nous voulions être près des rizières de Bohol. Comme nous avions du tirer un trait sur Luzon nous voulions voir le "vert" de Bohol. Nous n'avons pas regretté Dans les environs de Candijay il y a une superbe chute d'eau et de jolies rizières. Sur le retour vers Panglaonous avons fait un arrêt aux Chocolate Hill très sympa. Nous avons fait du quad, c'était super cool. A Loboc, nous avons fait une visite d'une foret 'mans made forest', avec des arbres très beaux. C'était vraiment sympa. Nous avons voulu jouer la sécurité afin de ne pas être trop fatigué entre Anda et Palawan. Et donc nous avons fait un stop à Panglao et un autre a Cebu. Mais je regrette ce choix. Car nous avons trouvé Panglao sans intérêt et trop touristique… (Même si tout est relatif... car c'est loin d'être la cote d'azur en aout! n'exagérons rien) Par contre nous avons bien aimé Cebu. Avec le recul, nous aurions du payer un peu plus cher et arriver de Paris à Cebu plutôt qu’à Manille. A Port Barton, le point fort a été notre island hoping. Vraiment sympa, en bateau privé, car nous avons le budget pour (5000PHP repas inclus à 4) Il est vrai aussi que la ville est aussi beaucoup moins touristique que El Nido. Au départ nous voulions aller a San Vincente, mais les hôtels dispo semblaient vraiment très (trop) basiques. A El Nido, nous avons aimé la ville, bien que touristique, elle est très dynamique. Et les plages à découvrir sur les iles environnantes sont dignes des cartes postales. Nous avions déjà fait un island hoping à Port barton donc nous avons opté pour du kayak de mer (et aussi pour des raisons financières) pour s'arrêter sur des plages de la baie de bacuit et faire du snorkeling. Nous n'avons pas regretté. Nous avons foulé des plages sublimes et désertiques... le paradis... Bien sur je pense que nous avons raté la beauté des lagons, mais il faut faire des choix… :) Il y a aussi une zipline à El Nido (cher pour 4 personnes 2000PHP) mais hyper cool aussi et une vue sublime. Les enfants ont adoré.

Conclusion : Nous avons passé des vacances GENIALES et les enfants aussi. Je n'imaginais pas qu'il soit possible de se sentir aussi seul au monde dans des endroits aussi beaux ! C’est un pays facile et accessible avec des enfants sans aucun problème. Contrairement à ce que beaucoup disent, nous avons été agréablement surpris par la nourriture. Nous nous attendions à ce que ce soit peu savoureux et que des fastfood, mais finalement nous avons trouvé ca très bon. C'est sur, c'est pas les saveurs ni la diversité de la cuisine thaïlandaise, mais c'est très bon. Faut aimer le riz quoi ! Finalement, le seul endroit où nous avons mal mangé a été Manille.

Merci à ceux qui ont gentiment répondu à toutes nos questions sur le forum. Vous êtes vraiment adorables et pour la plupart bienveillants. J

Bonne continuation à tous. Nadia
Aller en Islande et visiter les îles Féroé (en camping-car) English translation pending
by Nath31200 · 2019-05-02 · 17 replies
Bonjour, Nous souhaitons aller en Islande et en profiter pour visiter les Iles Féroé soit en partant, soit au retour. Voyage prévu à partir de mi-mai 2020. Nous partons en camping-car (fourgon 2m x 6m). Si vous avez déjà fait ce périple, merci de me donner des infos pratiques.
12 jours sur Kyushu entre fin février et début mars 2019 English translation pending
by Ubikuiter · 2019-04-30 · 46 replies
Bonjour la communauté.

Je vous propose un petit compte-rendu de nos 12 jours pleins passés sur Kyushu. C'est notre troisième voyage au Japon, les deux premiers avaient eu pour cadre Honshu. D'abord un grand merci aux intervenants habituels de cette rubrique (ils se reconnaîtront... et cette formule m'évitera d'en oublier), dont nous avons souvent suivi les conseils avisés pour la préparation de ces trois voyages au Japon. Pour celui-ci, remerciements particuliers à Krikwik pour son récit sur ce site (voyageforum.com/...yage-japon-d9022611/) et bien entendu à Bénédicte pour son blog (www.benefukuoka.com/).

Passons sur l'aérien, tout s'est bien passé avec la JAL, départ le lundi 25/02 à 19h00 de Roissy pour une arrivée à destination finale, Fukuoka, le mardi 26 à 20h05. Super, pour ce voyage nous n'aurons pas à lutter toute une journée contre la fatigue pour nous recaler en attendant le soir pour aller dormir.

Les découvertes ne commencent donc que le mercredi, avec les temples du nord-nord-ouest de la gare Hakata : Kushida-jinja, Tôchô-ji, Joten-ji et Shofuku-ji... puis encore plus au nord, Hakozaki-gû.



Kushida-jinja











Pagode du Tôchô-ji



Hakozaki-gû





On finira la journée par une balade le long de la plage Momochi sous un petit crachin.
Guitare en bagage à main sur Turkish Airlines English translation pending
by Soabkk · 2019-04-08 · 5 replies
Bonjour,

Puis-je emporter ma guitare en cabine sur Turkish Airlines ? Y a t'il un supplément ? J'ai un étui souple ... Merci pour vos réponses et partage d'expérience.
Groenland en ski / pulka: fjord d'Uummannaq - péninsule de Nugssuaq English translation pending
by Pierresd · 2019-03-25 · 9 replies
Fin décembre 2018 : c’est la période de préparation de la randonnée en ski nordique et pulka du mois de mars. Il faut constituer l’équipe, choisir la destination, réunir le matériel… L’examen des cartes des glaces montre que tout le réseau de fjord dans la région d’Uummannaq sur la côte Ouest du Groenland est relativement bien pris. Les montagnes de la presqu’île de Nugssuaq semblent être un bon terrain de jeu : à l’intérieur de la presqu’île, un système de larges vallées et de lacs permet de rejoindre le fond du fjord d’Uummannaq. Une boucle en ski nordique/pulka entre montagnes et banquise se dessine peu à peu sur le papier et pendant les vacances de Noël nous prenons nos billets pour Qaarsut, petit village au sud d’Uummannaq. Pour l’équipe cela sera assez simple : nous partirons à deux. Nous nous connaissons depuis 2 ans et avons déjà effectué ce type de voyage. Nous avons cherché en vain d’autres personnes pour être trois ou quatre ou plus mais entre le budget, la disponibilité et le matériel spécifique, réunir un groupe est vraiment l’étape la plus compliquée du voyage ! Dommage, à deux, que ce soit au niveau de la sécurité et de l’entente collective la marge est plutôt réduite… Nous organisons au fil des semaines le voyage et le trajet. Depuis Qaarsut, nous gagnerons Uummanaq en ski pour nous ravitailler. Puis, nous franchirons les montagnes de Nugssuaq par un col glaciaire à 1300 m. Depuis la mer et en début de séjour avec les pulkas pleines cette ascension constitue la principale incertitude du parcours. Grâce à Google Earth et des images aériennes piochées dans un reportage de Faut pas Rêver dans la région, nous pouvons bien préparer cette étape glaciaire : la pente flirte avec les 10° en moyenne et les crevasses sont visiblement peu nombreuses. Nous sommes quand même contraints de prendre tout le matériel spécifique : cordes, baudriers, matériel de mouflage… Après le glacier, le parcours sera plus plat et plus tranquille, à l’intérieur de Nugssuaq un chapelet d’immenses lacs nous ramènera sur la piste reliant les villages d’Ikerasak et de Qaqertaq, cette dernière débouche ensuite sur le fjord d’Uummanaq. Une fois sur le fjord, selon l’avance, soit nous rentrerons sur Qaarsut au plus court, soit nous poursuivrons le voyage dans les multiples bras de mer. L’engagement reste limité, le parcours est encadré de villages que ce soit au sud ou au nord de plus la banquise est largement parcourue par les pêcheurs et les habitants des villages. D’après la carte au 1/250 000 de la région, quelques cabanes ponctuent le parcours notamment sur la banquise, nous verrons sur place si elles existent encore et disposent d’un moyen de chauffage, nous comptons davantage sur la tente que sur ces abris. Les ours sont apparemment peu nombreux dans la région mais chaque année quelques uns sont quand même signalés sur le fjord d’Uummannaq. Emporter un fusil et un système d’alarme semble être prudent. Nous contactons l’agence UummannaqSeasafaris basée à Uummanaq et gérée par Paaluk, natif de la région. Il nous loue donc un fusil pour les quinze jours de notre périple. Nous trouvons quelques récits de rando en été sur Nugssuaq mais pas grand-chose en hiver (à part un recit de Marc Breuil sur l’île d’Upernivik plus au nord). Toutefois grâce à Paaluk et à d’autres habitants d’Uummannaq nous savons que la banquise sera excellente, cette année dès mi janvier le fjord est praticable en traineau. Du fait des contraintes professionnelles, nous partons les 15 premiers jours de mars. Ce n’est pas une date optimale : c’est la période la plus froide de l’année et la durée du jour bien qu’augmentant rapidement est relativement courte. En début de séjour, dès 18h, dans la tente nous aurons besoin de la frontale. De plus, le rayonnement solaire est plutôt faible : nous constaterons qu’à 14h en plein soleil, la température est presque identique (comprendre tout aussi basse) qu’à 7h du matin à l’ombre. Partir fin mars/début avril est une option plus confortable pour profiter de la chaleur du soleil….

J-30 Afin de limiter un peu les excédents aériens nous tentons d’envoyer un colis de 10kg de nourriture avant notre arrivée à Uummannaq via la poste française. Paaluk accepte de réceptionner le colis à une seule condition : qu’il contienne à son attention 6 bières Heineken. Le colis est envoyé depuis la poste de Chorges (05) avec de la semoule, des pates et les 6 bières pour 30 euros (presque 6 fois moins cher que l’excédent aérien)

J-15 Surprise dans la boite aux lettres : le colis est revenu, aucune explication n’est donnée, tant pis nous achèterons tout sur place.

28 février Jour de départ. Après le boulot nous partons pour Marignane pour la première partie du voyage : se rendre à Copenhague avec un vol Air France via Paris où nous avons le lendemain notre vol Air Greenland pour Qaarsut. C’est l’étape critique du voyage, les billets Marseille-Copenhague et Copenhague-Qaarsut sont complètements indépendants et une perte ou retard des bagages serait compliquée à gérer d’autant que le vol n’est pas direct, nous avons une escale à Roissy. Mais à l’atterrissage à 23h, avec soulagement nous constatons que tout notre barda est sur le tapis de l’aéroport de Copenhague. Nous filons à l’hôtel.

1er mars Au matin, nous voilà à la pesée des bagages : entre les skis, les pulkas, le matériel grand froid, 4 kilos de semoule et 2 kilos de pâtes, nous ne sommes finalement pas si mal : 45 kilos en tout pour 40 kilos autorisés. L’excédent de 5 kilos à payer est raisonnable. Dans sa course à la modernisation le Groenland a oublié un facteur essentiel dans le développement du tourisme nature : vendre de la semoule dans ses supermarchés. Il faut à chaque fois l’emmener de France et à 17 euros le kilo d’excédent, cette dernière a une saveur bien particulière. Nos bagages à mains ne sont pas pesés… Cette étape passée, il nous reste 3 escales groenlandaises (Kangerlussuaq Aasiaat, Ilulissat) avant d’atteindre notre destination. Le dernier tronçon entre Ilulissat et Qaarsut survole la péninsule de Nugssuaq et pour notre plus grand bonheur nous observons presque l’intégralité de notre parcours et constatons que tous les voyants sont aux verts : l’enneigement semble correct, les crevasses bouchées et aucune tâche grise ne souille la banquise. Avec nostalgie j’observe également mon tour de l’île Arve Princess effectué en kayak en Aout 2018. A 15h20 comme prévu nous voilà à Qaarsut. Dès l’arrivée, le contre la montre est lancé lorsque nous apprenons par l’agent de sécurité que le magasin situé à quelques kilomètres ferme à 16h30. Nous n’avons pas de nourriture ni pour ce soir ni pour rallier Uummanaq le lendemain. Nous déballons au mieux les pulkas et je file à skis au plus vite vers le village et entre dans le magasin à 16h30. J’entends le caissier qui me dit « It’s closing » et je prends en vrac comme je peux : salami, eau, biscuits, tortillas. Ouf, nous avons à manger. Entre temps les employés ont fermé la porte, je dois leur faire rouvrir pour sortir… Bien fatigués par le décalage, nous montons la tente en bordure du village et enfin prenons le temps de regarder le décor des 15 prochains jours : dans toutes les directions des falaises de 1000m ou plus, entourées de glace et d’icebergs.

Nous sommes déjà comblés alors que notre périple n’a pas commencé !

2 mars -18°C au réveil, il fait plutôt beau même si une petite brume voile certains sommets. Lors du démontage de la tente nous sommes ravis d’une amélioration technique sur les arceaux qui va révolutionner nos randonnées nordiques (rien que ça) : nous avons enduit de graisse mécanique les parties mâles et femelles des arceaux : ils sont donc très faciles à déboiter (ils avaient tendance à se coincer sous l’effet du givre). A 5h45 nous sommes sur les skis direction Uummannaq que l’on distingue 20 km plus à l’est. Pour nous, cette étape n’est pas anodine puisqu’elle s’effectue entièrement sur la banquise et à plusieurs kilomètres du rivage. Notre expérience de la banquise se limite à de la banquise de fond de fjord bien uniforme. Ici le fjord est large de plusieurs dizaines de kilomètres, la banquise n’est pas lisse mais comporte de nombreuses petites zones de pression chaotique mais avec soulagement nous constatons qu’elle est sillonnée de traces et même parcourue en voiture par les locaux… Nous prenons conscience de l’immensité du fjord quand, après 2h de ski, Qaarsut semble toujours aussi proche de nous et Uummannaq toujours aussi loin.

Comme nous n’avons qu’un jour de nourriture à tirer, les pulkas sont légères, nous avançons rapidement et rejoignons Uummanaq vers 13h. Nous sommes donc au pied de la fameuse montagne en forme de cœur que nous avons vue en photos des dizaines de fois. L’île d’Uummannaq est vraiment majestueuse et une bonne partie du séjour nous distinguerons au loin cette belle montagne.

A 14h, nous voilà devant le Pilersuisoq de la ville pour nous ravitailler et pour notre plus grand déplaisir nous constatons qu’il ferme dans une heure (fermeture à 15 h le samedi sinon 16h30 les autres jours, fermé le dimanche) or nous avons 15 jours complets de nourriture à acheter. Se tromper dans les quantités dans un sens comme dans l’autre serait dommageable. Nous trouvons tout ce dont nous avons besoin : muesli, cruesli, pain noir, tortillas, fromage, salami, confiture, beurre, biscuits mais seulement 2 litres d’essence C alors qu’il nous en faudrait 8. Nous avons également acheté 4 litres d’alcool à brûler (Sprit) pour nous chauffer un peu sous la tente grâce à un bruleur à alcool. A Qaarsut comme à Uummannaq, de l’alcool à brûler était disponible en grande quantité en rayon, nous regrettons grandement de ne pas avoir pris deux réchauds à alcool bien plus fiables et faciles d’utilisation que nos deux réchauds à essence. Dehors, toujours par -18°C avec un petit vent, nous rempaquetons nos vivres dans des sacs de congélation afin de s’alléger des multiples emballages. Statiques et sans les gants nous sommes glacés.



Reste le problème de l’essence. Il n’y plus qu’une seule solution : la pompe à essence du port. Un groenlandais nous débloque d’une situation qui aurait pu durer : pour sélectionner la pompe à essence sur l’interface de paiement, il faut d’abord retirer la carte bleue... Nous remplissons de super (benzin) 3 bouteilles de 2 litres d’eau préalablement vidées. Nous nous salissons bien les mains et les gants lors de cette opération et une odeur d’essence nous accompagnera tout le séjour… Nous sommes un peu inquiets quand à la qualité de l’essence surtout que nos bouteilles d’eau n’étaient pas sèches, l’essence contient des petits cristaux de glace… Alors que nous appelons Paaluk pour le fusil, ce dernier vient à notre rencontre en voiture avec le fusil et les cartouches qu’il nous remet sur le parking du magasin. Nous voilà donc fin prêts avec notre nourriture, le carburant et notre fusil à pompe calibre 12. Toujours bien fatigués par le voyage et le décalage nous montons la tente sur la mer à côté de la ville. Seuls quelques centimètres de neige recouvre la banquise et faire des ancrages solides pour la tente n’est pas facile... A notre campement, Jimmy, un musher français au Groenland pour la saison vient à notre rencontre et nous prévient qu’un ours a été signalé « par là » en nous montrant pile la direction de l’étape de demain… Nous montons donc l’alarme dès cette nuit : tout fonctionne, les 4 détecteurs de mouvements se déclenchent correctement dès que quelque chose entre dans leur périmètre de détection. Dans la tente, nous essayons les réchauds, tout fonctionne aussi. Lors de l’allumage, la phase de préchauffage est effectuée avec de l’alcool à brûler versé directement dans la coupelle du réchaud. Cela est bien plus commode qu’avec de l’essence liquide qui une fois en feu, produit dans un nuage de vapeur et de suie, de hautes flammes jaunes qui encrassent le réchaud… Nous nous endormons, détendus, après ces deux journées où en bons européens nous avons toujours été pressés par le temps dans ce pays où il est censé s’arrêter !

3 mars Réveil à 5h45, -15°C, beau temps mais une épaisse brume stagne sur le fjord ne laissant que quelques centaines de mètres de visibilité. Sans repère sur la banquise, l’orientation est compliquée et le GPS nous aide franchement pour gagner l’entrée de la vallée glaciaire située à 20 km au sud-est de la ville. A14h, la brume se dissipe, il fait beau. Peu à peu nous entrons dans la vallée où le fameux glacier et ses 1300 m de dénivelé nous attendent. L’accès à la langue du glacier se fait par une rivière gelée recouverte de neige, c’est très commode par rapport à la montagne de cailloux et d’éboulis déneigés qui bordent les rives.

Le mur frontal du glacier qui nous inquiétait est raide mais sans difficultés majeures même si sur les 150 premiers mètres il faut tirer bien fort sur les harnais. Ensuite la pente s’adoucit, nous nous enfonçons dans le cirque. Après 300 m d’ascension nous montons la tente sur le glacier vers 17h. Cette fois nous pouvons le dire : l’ambiance est exceptionnelle, la vue sur le fjord porte loin et 2 immenses murailles de 800 m entourent la tente. Il n’y a plus aucune trace humaine.

4 mars Réveil à 6h, -18°C, nuageux mais de belles éclaircies permettent de deviner le ciel bleu notamment en direction du col à franchir ce qui nous décide à poursuivre l’ascension. Nous progressons dans ce cirque de glace et de roches, nous sommes surplombés par des aiguilles et des cathédrales de granit de plusieurs centaines de mètres de hauteur.

L’enneigement dans la région est plutôt faible (200 mm de précipitation par an à Uummannaq) et peut constituer un obstacle au ski nordique et sur le glacier une petite couche de 10 cm seulement recouvre la glace mais c’est suffisant pour se passer des crampons. Le rythme de montée est plutôt bon : 200 mètres à l’heure et nous sommes rapidement devant le ressaut terminal à 900 mètres. Comme vu sur Google Earth, ce dernier est protégé par une barre de crevasses et de séracs mais en rive gauche un passage beaucoup moins exposé est effectivement présent. Nous nous encordons mais attirés par une contre pente saine nous nous éloignons de l’itinéraire prévu. C’était une erreur puisque nous nous retrouvons dans une zone de crevasses invisibles du bas. Heureusement le passage est court, peut être une centaine de mètres, et nous retrouvons rapidement un endroit plus sûr. Vers 1100 m, par un petit vent glacial, nous nous accordons une pause pique- nique de… 10 minutes tellement il fait froid. La côte 1300 mètres est atteinte et nous sommes enfin sur le plateau sommital large et long de plusieurs kilomètres. Cette zone plate nous permet de souffler un peu après cette longue montée.

Les sommets sont bouchés et le plafond nuageux menace de s’abattre sur nous. N’ayant aucune envie de nous retrouver sans visibilité sur le glacier nous traçons de plus belle vers la pente de sortie. Nous entamons la descente en fin d’après midi, sans les peaux de phoque c’est avec plaisir que nous voyons défiler les kilomètres et les dénivelés sur une pente idéale pour la pulka. Le camp est monté sur le glacier à quelques centaines de mètres du mur terminal. Il fait un peu plus froid que les jours précédents : -20°C et les détecteurs de mouvement sonnent en permanence : pas le choix il va falloir se passer d’alarme. Comme tous les soirs nous envoyons notre position à l’aide d’une balise SPOT.

5 mars -18°C encore, et réveil à 6h pour poursuivre la descente. Le glacier se termine par une succession de magnifiques murs bleus de glace vive mais en rive droite un passage facile permet de rejoindre la rivière exutoire. Contrairement à sa jumelle de la rive nord, de l’eau s’écoule sur la glace la rendant impraticable et c’est dans les langues de neiges des pierriers morainiques que nous nous frayons tant bien que mal un chemin.

La neige est tellement légère que même dans les zones d’accumulation, 50 cm de neige ne permettent pas d’éviter les rochers sous jacents. L’immense vallée intérieure de Nugssuaq est désormais devant nos spatules, la partie glaciaire est franchie, nous envisageons la suite du voyage beaucoup plus sereinement… L’entrée dans la vallée donne l’impression de pénétrer un sanctuaire tout est blanc, grand, silencieux et sans aucune trace.



Nous progressons seuls au monde sur une large zone plate en direction du premier grand lac : le Sarqap taserssua. Un vent relativement fort nous oblige à rajouter des couches. Au loin quelques rennes fuient à notre approche. Lors de la montée du camp en face de l’île centrale du lac il fait désormais -25°C.

La nuit est glaciale et je dois me lever pour enfiler d’autres couches. Je dors avec 2 grosses polaires, la gore tex et un masque sur le visage : ça va beaucoup mieux. Vers 1h du matin un bruit de bâche nous réveille et il faut sortir pour lever le doute, ni ours ni renard, sûrement le bruit de la tente.

6 mars 6h, -28°C dans la tente et grand soleil. J’enfile d’autres couches au niveau des jambes et ma tenue sera identique ou presque de jour comme de nuit pour les 10 prochains jours. En bas, par-dessus mon sous-vêtement, un caleçon en laine, un caleçon polaire et un pantalon de ski de rando (coupe vent) en haut un T-shirt manche longue en laine, une grosse polaire, une autre grosse polaire et la gore tex pour la tête, tour de cou en laine, cagoule en soie, toque canadienne et masque néoprène sur le visage pour les mains, moufles en laine, sur-moufles coupe-vent et parfois le matin sur-moufles fourrées pour les pieds, chaussures de ski nordique, semelles en laine et deux paires de chaussettes en laine. La doudoune n’est utilisée que pour les pauses ou les arrêts. Nous poursuivons sur le lac où il fait maintenant -30°C avec un petit vent, le seul moyen de se réchauffer est d’accélérer…

A midi en plein soleil il fait toujours -30 (mais le vent s’est calmé), nous quittons le premier lac et montons le camp à l’extrémité est du deuxième : le Tasingortaq.

7 mars 6h, -29°C, beau temps, comme chaque jour nous mettons 1h45 à lever le camp et avant 8h nous sommes donc en route pour la traversée du Uigordeq, le dernier lac du chapelet avant une partie un peu plus montagneuse. La jonction pour rallier le lac est en neige profonde et la vitesse de progression ralentie considérablement nous laissant perplexes quant aux 15 kilomètres de la traversée.



Heureusement, sur le lac, le vent a fait son travail et la neige porte enfin. La température remonte au fil des heures, -20°C, -15°C et -10°C à la pause pique- nique. Nous atteignons le bout du lac où 200 mètres de remontée nous attendent avec au milieu de la pente un ressaut pierreux et neigeux dont le franchissement semble problématique même si ce dernier ne fait même pas 30 m de haut. Nous longeons la congère en quête d’un passage et c’est finalement en revenant sur nos pas complètement à notre droite qu’une écharpe de neige nous parait skiable entre les cailloux. Après un fort coup de reins nous sommes au sommet de l’obstacle sous un temps presque tempétueux mais comme il fait -5°C, le vent est largement supportable. Nous avons gagné 25 °C en quelques heures. Plus loin, sous la muraille de la montagne Majoriarssuatsiaq nous retrouvons la piste qui relie Ikerasak et Qeqertaq : les premières traces d’activité humaine après 4 jours de solitude. Nous voyons même passer un traîneau puis des motoneiges lors de la montée du camp. Après 7 jours consécutifs de bivouac en tente, les duvets commencent à être bien englacés et nous espérons demain déboucher sur le fjord ou apparemment une cabane avec un poêle serait présente.

8 mars Grand soleil et retour du froid (-20°C) après l’après midi de répit de la veille.

Nous nous mettons en route pour une étape descendante vers le fjord. Pas de problème d’orientation pour choisir la gorge de descente, il suffit de suivre les traces. Après un premier ressaut assez raide, la piste rejoint le lit d’une rivière, très encaissée et dépourvue de neige : nous évoluons sur son lit de glace vive et les crampons s’imposent pour poursuivre vers le fjord. Cette partie est toutefois très jolie, la glace offrant des couleurs et des formes très variées.

Le fjord apparait peu à peu et à l’estuaire de la rivière le toit d’une cabane se dessine. Le poêle est encore tiède et il fait 10°C à l’intérieur. Ni une ni deux nous suspendons les duvets sur un fil et profitons d’une pause pique-nique au chaud bien assis sur la banquette. L’après midi je monte seul au cap Eqaluit qaqat. Sans la pulka j’ai l’impression de voler. A presque 400 m au dessus de la mer je regarde le soleil se coucher sur le fjord, les couleurs sont magnifiques.

De retour à la cabane, nous voyons arriver assez tard dans la soirée deux pêcheurs. Pour notre plus grand bonheur ils remplissent le réservoir de pétrole et démarrent le poêle. La température monte et dépasse les 25°C. Toutes nos affaires sèchent ! Nous sommes un peu honteux de ne pas avoir rapporté de la glace à fondre après avoir préparé notre propre repas. Dehors des aurores pâlichonnes sortent derrière la cabane. Nous dormons déjà tandis que les pêcheurs préparent leur palangre de plusieurs centaines d’hameçons.

9 mars Nous sommes au fond du fjord d’Uummannaq à 55 km à vol d’oiseau de la ville et il nous reste 10 jours complets de vacances. Nous allons pouvoir ralentir l’allure et s’offrir des journées de skis sans les pulkas. Nous commençons donc dès aujourd’hui et partons en direction du front du glacier de Qarajaqs à l’est de la cabane.

A l’ombre des murailles de falaises il fait assez froid : -25°C. Nous approchons le cap Nugarssuk où nous comptons prendre de la hauteur pour dominer le front côtier du glacier mais la progression se complique à cause des crêtes de pression sur la banquise.

A quelques centaines de mètres du cap il faut renoncer, devant nous c’est un enchevêtrement de blocs de glaces et d’icebergs.

Nous tirons vers le fjord de Qarassapima en direction d’une cabane figurant sur la carte que nous apercevons aux jumelles. Elle est occupée par un pêcheur qui, sans gants par -20°C, appâte les hameçons de ses lignes. Il parle un peu anglais et nous apprenons que le flétan du fin fond du fjord d’Uummanaq est attrapé grâce à des calamars argentins (dont les boites en cartons spécifient même qu’il doit être conservé à -18°C). En milieu d’après-midi nous rentrons à notre cabane avec en chemin l’arrêt fusil. Notre expérience en arme à feu est très limitée et comme nous abordons la partie banquise du séjour nous nous essayons au tir contre un iceberg. Dire que c’est un échec serait insuffisant. Je rate l’iceberg qui doit faire un bon mètre cube alors que je suis à 5 m et Eric échappe le fusil qui lui gicle des mains lors du coup de feu. Bon, il faut dire que viser avec un fusil à pompe est assez dur et que le recul est énorme ! Cette fois, nous nous arrêtons prendre de la glace d’iceberg pour les pêcheurs et nous mais nous peinons à récolter de misérables petits blocs avec le piolet en aluminium. A notre arrivée devant la cabane, nous constatons qu’ils avaient déjà déposé 3 énormes bouts de glace…

Le poêle est resté allumé toute la journée et le thermomètre atteint 40°C ! Les pêcheurs arrivent dans la soirée, nous comprenons à force de geste qu’ils viennent de Qeqertaq pour pêcher dans le fjord d’Uummannaq quelques jours. Ils iront vendre le poisson à Ikerasak le lendemain.

10 mars -20°C, temps grisâtre, peu engageant. Nous quittons notre cabane sauna au petit jour avec les pulkas. A tort ou à raison nous craignons les ours puisque nous serons maintenant sur la banquise pour les prochains jours et plus dans les montagnes de Nugssuaq. Nous avons beau nous répéter qu’ils sont très rares dans le coin mais la nuit, sans alarme, nous ne dormirons pas sur nos deux oreilles. Pour la suite du séjour nous visons donc soit les villages soit les cabanes afin que les nuits soit reposantes. Nous partons pour Ikerasak dont la montagne est presque la jumelle de celle d’Uummannaq. Nous entrons dans le village en milieu d’après midi. Il y a une belle ambiance : nous sommes dans un village de carte postale de pêcheurs du bout du monde. Le Pilersuisoq est fermé en ce dimanche (sinon 9h-12h/13h30-16h30) mais une autre superette est ouverte et nous achetons des Wasa pour changer du pain noir. Le caissier nous montre la pompe à eau qui, dans les villages du Groenland, est une petite cahute bleue. Le camp est monté sur la banquise au milieu des chiens. La routine est bien en place : la tente est installée rapidement et la préparation du repas du soir suit un rituel rodé. D’abord la fonte de neige pour l’eau des 4 thermos du lendemain. Les deux réchauds sont allumés dans la tente sur une planche, la neige ou la glace d’iceberg est également stockée à l’intérieur dans une bassine pliante.

Puis vient ensuite la fonte de l’eau du soir pour le repas et la boisson. En parallèle, dans deux boites à glaces nous préparons 250 g de semoule ou de pâtes, 125 g de salami, 150 g de fromage, une lichette de beurre, le tout agrémenté d’une sauce en poudre. Après 5 minutes à tremper dans l’eau bouillante, ce plat est exquis avec ses 2 cm d’huiles en tout genre qui surnagent au dessus de la semoule. Nous le prenons à la chaleur du brûleur à alcool. Entre le moment où nous décidons de nous arrêter et le moment où nous entrons dans les duvets, il s’écoule en général 3h ou 3h30. Pour assurer notre confort et être à l’aise nous avons une tente 4 places.
Croisière MSC Sinfonia côte Grèce English translation pending
by Marschat · 2019-02-23 · 1 reply
Petit retour sur le sinfonia

Marseille decouverte du sinfonia gros choc du meraviglia au sinfonia !!!!!mais bon le circuit est tres tres sympa et le prix abordable , la cabine est spacieuse , rangements genereux, recherche du coffre, idem chez la copine et d'autres passagers, il se cache derriere le miroir en coin 🤪, le self est correct , apres circuit habituel enregistrement carte, petit passage a l'acceuil pour les frais de sejour a bord, valise, exercice le bateau est cosy, beaucoup d'espaces fauteuils et canapes a profusion , le manatthan Bar sera mon prefere, pont 11 le self, une partie classique , une autre dehors avec chauffage en hauteur, ensuite l'espace aquatique , tres sympa pour les enfants , ensuite un bassin a 18°, 2 jaccuzzis microscopiques 6 grand maximum 36°, une pataugeoire a 27°, et l'autre bassin a 27° aussi, un cote du pont fumeurs, Mon restaurant du soir , le covo choix de l'heure le top, personnel adorable, et les menus apres x croiseres il est en tete, je me suis regale tout le sejour, Barcelone , journee en mer, Malte , la mer est demontee pas de Corfou comme prevu se sera Catane tres jolie ville l'Etna fume blanc, fume gris, se sera tous a bord a 15h pour Katakolon, gros bruit vers une heure du matin, l'acceuil est saturee, il "gere", on ne saura pas ce que c'était, trou et grandes rayures sur le pont 5, heraklion decouverte de Knossos et ses vestiges 8 euros l'entree, le hic une meteo execrable il tombe des cordes et il fait froid , (oui nous sommes en fevrier), mais cela doit etre encore plus beau sous le soleil 😎, ensuite le Piree, ballade en ville pour moi, en mer, Civitavvecchia je reste a bord, Genes ballade en ville et retour Marseille🙁 Ravie du bateau , des repas , pour l'ambiance on va dire que ce n'est pas mal, les spectacles c'est avec inscription!!, activitee annulee quand il n'y a pas assez de monde ça c'est dommage !!!! marschat
Trek de Kharikhola jusqu'à Chukhung en passant par l'Amphu Labsta BC English translation pending
by Holidaytrip · 2019-02-16 · 12 replies
Je suis occupé à monter un trek qui commencerait du Pikey Peak pour se terminer à Charikot. Ca c'est pour la présentation, mais ma question est plus centrée sur le trajet Kharikhola, Tangnag, Kongme Dingma et l'Amphu Labsta BC pour sortir à Chhukhung. Ce qui me pose problème, c'est de savoir si ce tracé était faisable en 2018, surtout la dernière partie de l'Amphu Labsta BC à Chhukhung ? Le reste du circuit ne me pose pas trop de souci. Merci à vous. Amicalement Serge
Photo de Martinique English translation pending
by Rondehaie · 2019-02-02 · 9 replies
voici quelque photo de beaux spécimen en Martinique tous c est animaux sont dans la nature a l état sauvage
Trois semaines à la Réunion (randonneurs) English translation pending
by Poupinelle · 2019-01-19 · 5 replies
Je cherche des conseils pour visiter la réunion en 3 semaines.en privilégiant. Mafate.salazie , la Fournaise, Cilaos.nous4 sommes randonneurs Merci à trés vite.
Monter le mont Fuji à pied fin septembre? English translation pending
by Dominique36 · 2019-01-11 · 32 replies
Bonjour Je vais assister en septembre 2019 avec ma femme à la Coupe du Monde de Rugby au Japon. J'aimerais savoir si vers le 23 septembre ont peut toujours monter le mont Fuji à pied. Le sentier principal est-il ouvert et a t-on le droit d'y monter. J'ai vu que sur le site de Kanpai la saison se termine au 10 septembre.
Hébergeriez-vous un inconnu? English translation pending
by Kate · 2019-01-10 · 318 replies
Bonjour à tous

Hier, en fin de journée, il m'est arrivé une chose assez inhabituelle.

Un homme d'une quarantaine d'année a sonné à ma porte. Il portait un gros sac à dos, il était assez bien habillé (tenue sportive), il souriait et s'exprimait avec aisance. Il m'a expliqué qu'il voyageait à pied et dormait chez l'habitant. Je n'ai eu aucun doute sur sa bonne foi mais me suis de suite sentie mal à l'aise car je savais que je lui refuserais l'hospitalité. Et j'ai commencé à culpabiliser. Mais au lieu d'abréger la conversation j'ai à tapé la causette, je lui ai conseillé d'aller dans un autre quartier, moins "bourgeois" (c'est idiot je sais mais mes voisins sont du genre à se barricader), j'ai réfléchi à des foyers, j'ai pensé à des copains susceptibles de. Pour l'homme il n'était pas question de dormir dans un foyer, ce n'était pas dans sa façon de voyager, ce n'était pas son trip. Je lui ai dit la vérité, que j'étais seule ce soir là, que j'avais peur. Il a insisté voulant me montrer sa carte d'identité, me disant qu'il se caillait, qu'il allait être obligé de dormir dehors...etc. Puis il est parti. Pas très content. A mon avis il devait galérer depuis un moment.

J'ai repensé à tout ce que je lisais sur le forum. Dormir chez l'habitant, faire du couchsurfing, échanger les maisons...etc. Et dire que je fais partie de ceux qui trouvent ça bien !... Chez les autres ? 😊

Qu'auriez vous fait à ma place ?
Retour d'un mini tour de 8 jours dans l'île du Nord English translation pending
by 4yne · 2019-01-05 · 40 replies
Bonjour et bonne année à tous, de bons et beaux voyages pour chacun !

Comme toujours je tiens à remercier tous ceux qui ont laissé de précieux renseignement sur ce forum qui m’ont permis de préparer ce voyage.

Ce tour est assez court car il est une introduction à une longue croisière qui partira d’Auckland et suivra la côte Est jusqu’aux Fjordlands : puis qui nous emmènera en Tasmanie et en Australie.

Nos étapes sont : 1 nuits à Auckland avant de prendre la voiture, 1 nuit à Hahei Beach, 2 nuits à Rotorua, 2 nuits à Taupo et 2 nuits à Auckland avant d’embarquer sur le bateau.



J’ai établi ce parcours en tenant compte de notre malheureuse expérience en Californie qui a souffert de la sur-fréquentation touristique. A force de lire qu’il y avait de plus en plus de visiteurs en Nouvelle Zélande…. J’ai évité les grands parcs trop touristiques, les plus connus et les plus fréquentés, qui sont souvent des machines à produire des $, avec trop, trop, de monde. Comme nous sommes en début de saison nous espérons pouvoir voyager sereinement.

J'ai souvent lu qu'il était bon de ne réserver ses hébergements qu'en dernière minute pour adapter son itinéraire et son planning à la météo. Ce n'est pas le choix que j’ai fait. Etant assez (beaucoup) attachée au confort et la qualité des hébergements (mais à prix raisonnable) j'ai préféré réserver bien à l'avance.

Notre objectif pendant ce voyage est simplement de voir, ressentir, admirer les espaces sauvages et les paysages hors du commun. Notre but n'est pas de rechercher l'adrénaline dans des expériences aventureuses très prisées, que nous préférons laisser à d'autres....

Pour être déjà allés deux fois dans ces terres lointaines (en 2009 et 2012), la condition sine qua non que nous avions fixée pour y retourner (…un jour), était de voyager en classe affaire. Et cela change tout.

A l’heure où la France et les journalistes se lamentent sur ce terrible et rituel changement d’horaire saisonnier, fatiguant et insurmontable, nous allons y échapper ! En montant dans l’avion nous oublions le temps qui passe et l’heure qui tourne. Il n’y a plus que notre bonheur de partir.

Auckland

Nous arrivons à Auckland le 31 octobre à 10:00 am, le débarquement et les contrôles bio-sanitaire et de police sont très rapides puisque nous sortons dans les premiers de l’avion.

A 11h15 nous sommes à notre hôtel et nous pouvons disposer de la chambre immédiatement. C’est plus un bel appartement qu’une chambre. Nous y sommes très bien et il est proche du centre-ville et de notre loueur de voiture pour demain matin.

Nous commençons par un petit tour à pieds pour faire quelques courses et se dégourdir les jambes. Dans le super marché Downtown les barquettes de viande sont bonnes à consommer pendant 3 mois ! Nous n’osons imaginer ce qu’ils mettent dessus pour un tel résultat.

Le temps n’est pas désagréable et nous voulons faire un tour en bateau dans la baie d’Auckland mais tout est déjà complet pour le seul départ de 13h45. Nous déambulons dans la ville un peu au hasard. Honnêtement pour cette journée je n’ai pas eu le courage de faire des photos.

En fin d’après-midi la fatigue commence à se faire sentir, nous marchons pour la combattre jusque Parnell Road. Bordée de belles maisons et de nombreux restaurants, c’est un beau quartier ancien très prisé qui date des premiers jours de la colonisation européenne.

Aujourd’hui c’est la fête d’Halloween qui se prépare, mais sans nous… Nous préférons opter pour une bonne nuit après un pique-nique et de délicieuse mangues.
Passeport périmé dans 3 mois pour le Sénégal English translation pending
by Ludo3895 · 2019-01-04 · 10 replies
Bonjour,

Je vais me rendre au Sénégal pour 6 mois dans un cadre professionnel. Mais mon passeport périme en mars 2019... Du coup, je voulais savoir s'il est quand même possible d'entrer dans le pays, puis de renouveler le passeport une fois sur place au Consulat de Dakar? J'ai lu que pour entrer dans le pays, le passeport devait expirer au moins 6 mois après la date de retour mais je préférais quand même demander pour être sûr...

Je pourrais faire une demande de passeport en urgence, mais le problème c'est que mon billet d'avion a été réservé pour dans 1 semaine... donc c'est un peu trop court.

Merci pour vos réponses
Croisière Costa Victoria Réunion - océan Indien English translation pending
by HollyMenard · 2018-10-11 · 4 replies
bonjour, nous venons de nous inscrire sur un coup de tête pour une croisière avec Costa en février et n'avons pas d'expérience avec cette compagnieCosta Victoria Reunion /ocean indien) . ( nous avons surtout navigué sur le Club Med 2 et Holland America ). un petit descriptif me ferait bien plaisir ( embarquement , vie à bord , possibilité de diner au snack ou obligé de se rendre au restaurant ? ) D'avance merci .
Donne sables du monde entier English translation pending
by Timouss · 2018-09-25 · 5 replies
Pour les arénophiles Je DONNE des sables du monde entier Ils sont stockés dans des boîtes photos noires et transparentes Ils sont répertoriés sur des cahiers A prendre sur place dans le 93, limites 92 et 95. Me contacter en MP
Randonnée de 2 jours dans le désert du Néguev (Israël) English translation pending
by Marina56 · 2018-09-07 · 11 replies
Bonjour à vous, Je pars dans 1 semaine en Israël et souhaiterai faire 2 jours de rando. Je pensais dans le désert du Neguev qui semble magnifique du côté de avrad. Est ce possible seule? Et est ce qu'il y aurait un kibboutz/ hébergement sur les chemins. Et j'ai d'ailleurs d'autres questions🙂 Je vais faire de la plongée à Eilat. Déjà fait plusieurs baptême mais pas de niveau. Connaissez-vous un centre de plongée où il y aurait également hebergement éventuellement. Plutôt un petit centre. Merci d'avance pour les infos que vous pourrez me donner🙂 Marina
De Bordeaux à Toulouse en passant par le Périgord, le Lot et la Dordogne English translation pending
by Lesson · 2018-09-01 · 13 replies
Bonjour, Nous voyagerons dans la derniere semaine de septembre et la premiere d'octobre, soit 13 nuitées Arrivée à Bordeaux et départ de Toulouse. Nous prevoyons 3 nuits a Bordeaux pour visiter la ville et peut être aller a Arcachon. Nous pensons ensuite passer par St-Ėmilion, Perigueux, Sarlat et voir les incontournables (Rocamadour, gouffre de Padirac, grotte de Lascaux, quelques châteaux) sur le chemin vers Toulouse. On voudrait possiblement se rendre egalement à Carcassonne. En sachant que nous voulons passer 3 nuits a Bordeaux et 2 nuits à Toulouse, on voudrait avoir des suggestions de séjour. Devrait-on loger à un endroit central et rayonner ou se deplacer tout au long du parcours. D'autres suggestions de visites seraient aussi appréciées. Merci pour vos precieux conseils.
Retour de Bornéo - Perhentian et Singapour English translation pending
by 27fifi · 2018-08-08 · 8 replies
Bonjour à tous, Voici un petit résumé rapide de notre séjour en Malaisie et Singapour. Pour simplifier, je mets des étoiles pour l’appréciation des différents sites : **** Excellent, génial *** Très bien ** Bien *Bof

Jour 1) Vol Suisse – Singapour avec Singapore Airlines – no problem Jour 2) Arrivée Singapour très tôt, dépôt des bagages + piscine à l’hôtel pour se remettre du voyage (Hôtel Parkroyal on Pickering ****, on s’est vraiment fait plaisir !) Visite de Chinatown et Chinatown World Heritage ****, Red Dot Design Museum ***, Marina on the Bay et Garden by the Bay ****, repas à Noodle Man dans Chinatown **** Jour 3) Jardin botanique et jardin des orchidées ****, vol Singapour – Kota Kinabalu avec Air Asia, marché de nuit de Kota Kinabalu *** (Hôtel Klagan **) Jour 4) Excursion à Kinabalu Park ***, vue sur le mont Kinabalu, très joli, Poring Hot Springs (canopée, chute d’eau et baignade) **, nous avons également vue une rafflesia en fleur, magnifique *** ! Retour à Kota Kinabalu et repas sur le waterfront Jour 5) Départ à 4h00 pour l’aéroport, vol Kota Kinabalu – Sandakan, visite de Sepilok *** et de Sun Bear Conservation ***, la visite est intéressante mais bien évidemment cela reste des centres de réhabilitation… après le repas, embarquement pour trajet en bateau jusqu’à Sukau. (nous avions le choix entre le trajet en bus ou en bateau, plus cher, le trajet en bateau ne vaut pas vraiment la peine, cela va vite et on a rien le temps de voir). Après installation au Sukau Rainforest Lodge ****, nous avons une croisière sur la rivière Kinabatangan **** génial ! Nous voyons un bel orang outan mâle, des nasiques, des oiseaux (hornbill), c’est magnifique, bémol : on sait que les animaux se concentrent au bord de la rivière car leur habitat est tellement réduit (conséquence de la déforestation et des plantations de palmiers à huile), c’est triste. Jour 6) 6h00 croisière sur la rivière où nous voyons à nouveau beaucoup d’animaux, les paysages sont magnifiques au lever du soleil et c’est vraiment chouette. Petite marche autour de l’hôtel, nous voyons un « flying lemur », petit mammifère volant trop chou et différents insectes. Nous profitons un peu de la piscine et repartons pour une petite marche où nous observons un hornbill noir. A 16h00, nouvelle croisière sur la rivière où nous pouvons observer tout un troupeau d’éléphants pygmées **** endémiques à Bornéo. Il n’en reste que très peu et nous nous estimons très chanceux. Jour 7) Nous optons pour une nouvelle croisière à 6h00 et observons à nouveau différents animaux et oiseaux, on adore ! Nous avons également la chance de voir un serpent de mangrove, un beau spécimen noir et jaune. A quelques minutes de notre chambre, une maman orang outan et son bébé se ballade, observer les animaux dans leur habitat naturel est génial. Après le lunch, nous partons de Sukau pour un trajet un taxi jusqu’à Lahad Datu où notre guide de Danum Valley nous attend. Trajet en 4x4 pour la Danum Valley ****, les paysages sont magnifiques et la forêt somptueuse. Nous nous installons pour 3 nuits au Danum Valley Field Centre **** (les chambres sont spartiates, mais l’endroit compense largement ce détail ! nous adorons). Après le repas, nous partons pour un night walk en compagnie de notre guide. Nous observons différents insectes, une civette rare ainsi qu’une tarentule énorme, digne des pires cauchemars ! Jour 8) Départ à 5h00 pour le lever du soleil à Bukit Atur avec une vue sur la vallée de Danum juste magnifique. Ensuite après le petit-déjeuner, nous partons pour une marche dans la forêt. Nous n’avons jamais eu aussi chaud de notre vie !!! Nous sommes habillés de long et équipés de chaussettes anti-sangsues qui s’avèrent bien nécessaires, ces bestioles attendant sur chaque feuille notre passage ! La forêt primaire est de toute beauté, vraiment. Nous profitons ensuite de nous baigner dans la rivière, le paysage est apaisant… splendide. Dans l’après-midi, une nouvelle marche nous attend avec l’observation d’une vipère, par la suite, nous refaisons également un night walk et observons : caméléons, scorpions, grenouilles… ces randonnées sont passionnantes. Jour 9) Nouvelle randonnée dans la forêt en compagnie de notre guide, la chance ! après une bonne heure de marche, nous voyons une maman orang outan et son bébé de 3-4 mois. Ils sont craquants et nous les observons un long moment. C’est magique. Pour nous remettre de nos émotions et de la chaleur étouffante, nous piquons une tête dans la rivière. En fin de journée, nouvelle marche où nous observons des « Red Leaf-Monkey), singes rouges ainsi que des écureuils volants. Après le repas, le soir, nous faisons un Night Drive (un peu décevant, une civette tout en haut d’un arbre et un écureuil). Jour 10) Retour à Lahad Datu, nous observons un éléphant pygmée en route ! Un long périple nous attend, notre vol initial étant retardé et le suivant annulé ! Nous devons rejoindre Mulu… Après avoir fait : Lahad Datu – Kota Kinabalu, Kota Kinabalu – Miri et Miri – Mulu, nous arrivons enfin à destination vers 16h00 !!! Installation au Marriott ****. En soirée, nous avions réservé le Night Walk avec le parc national ****, vraiment génial, des insectes incroyables (phasmes de plus de 20 cm, tarentules, araignées énormes, grillons gigantesque, escargot de 20 cm et pleins d’inconnus. Incroyable. Jour 11) J’avais réservé la randonnée « Garden of Eden » **** avec quelques appréhensions (en effet le niveau est noté : intermédiaire. Nous ne savions pas trop à quoi nous attendre… Mythique ! Après la visite de Lang Cave, nous traversons Deer Cave en escaladant des rochers à l’aide de cordes, (rochers recouverts de guano et de bestioles ressemblant à de petits scorpions) redescendant en rappel, traversant des rivières avec l’eau jusqu’au cou, grimpée ardue dans la forêt pour arriver finalement à une magnifique chute d’eau où nous pouvons nous baigner. C’est splendide. Retour par le même chemin, à la fin, nous ressortons de la grotte, mouillés, sales comme jamais mais heureux !! Nos filles vont s’en souvenir ! La randonnée pour voir les Pinnacles est certainement magnifique, mais elle nécessite 3 jours entiers dont 2 nuits en camp et d’excellentes capacités physiques. Pas pour nous… Jour 12) Visite de Clearwater et Wind Caves ****, Canopy Walk *** et observation des chauves-souris sortant de la Deer Cave en fin de journée. Jour 13) matinée tranquille, piscine. Vol Mulu – Kuching où notre représentant de «Borneo à la carte » nous attend, départ pour Tanjung Datu *** où nous arrivons en fin de journée. Le parc est superbe, très peu touristique. Plages magnifiques mais malheureusement peuplées de « sandflies ». En début de soirée, naissance de tortues que nous observons rejoindre la mer, c’est émouvant ****. Night walk. Jour 14) marche dans le parc, c’est joli mais pas beaucoup d’animaux à observer, puis baignade sur une plage de rêve. Dans l’après midi, nous reprenons le bateau pour notre retour à Kuching où nous passons la soirée (nuit au Batik Boutique Hotel ***). Jour 15) Visite de Semmengoh et observation des orangs outan et départ pour Bako *** où nous observons : nasiques et différents autres singes, marche dans le parc et coucher de soleil sur la plage. Attention, là aussi, c’est infesté de « sandflies »… Night walk. Le parc de Bako est vraiment très touristiques et les installations ne paient pas de mine (on dirait une prison…), nuit dans le parc. Jour 16) Petite marche pour aller observer les plantes carnivores, c’est vraiment chouette. Ensuite, bateau pour voir les formations rocheuses du parc, c’est très beau. Nous observons également une vipère. Après le repas départ de Bako pour l’aéroport. Vol Kuching – Kota Bharu, puis taxi et bateau privé pour Perhentian Besar où nous arrivons de nuit. Nous logeons au Coral View Island Resort **** (de notre avis une des meilleures options de logement sur l’île) Jour 17) Nous découvrons les alentours et profitons de la plage et surtout du snorkeling vraiment splendide, nous sommes surpris ! C’est superbe. Nous observons également des singes espiègles, des écureuils volants, des petits écureuils. Jour 18) Exploration de la côte, coup de cœur pour la plage de Teluk Keke, splendide et snorkeling magnifique. Requins, poissons clown, coraux multicolores, etc etc. Jour 19) Départ pour l’île de Redang ****avec différents spots de snorkeling. Journée magnifique également. Jour 20) Turtle Beach ****, la plus belle plage que nous avons vue dans les Perhentian (mais nous n’avons pas tout vu !!!) Jour 21) Il y a des vagues et nous faisons les fous sur la plage du PIR Jour 22) Snorkeling à Rawa Island et 4 autres points **** Jour 23) Check out à 11h00 et bateau pour Kuala Besut, taxi pour Kuala Terrenganu et vol pour Johor Bahru puis taxi pour Singapour, arrivée au Naumi Hotel **** Jour 24) Little India, Kampong Glam (Haji Lane), musée des arts et des sciences ***, Garden of the Bay, 19h45 spectacle lumineux et 21h00 spectacle son, lumière et jets d’eau. Sympa. Jour 25) Musée national de Singapour ***, Orchard Road pour shopping *, repas au Din Tai Fung **** ! En fin de journée, nous profitons des quais (Boat Quay, Clarke Quay), puis départ pour l’aéroport et retour…

Résumé pas si rapide finalement ;-) ! Nos coups de cœur : Danum Valley, Mulu, rivière Kinabatangan et Perhentian Nos coups au cœur : la déforestation… triste…, le manque de considération pour les animaux de la part des habitants, nous avons vu un varan se faire écraser sans aucun scrupule

Voilà, j’espère que ce résumé pourra peut-être servir aux futurs voyageurs et en cas de questions n’hésitez pas !
De retour des Perhentian, île de Besar English translation pending
by Alexval2 · 2018-08-04 · 25 replies
Je ferai un compte rendu complet mais pour les pressés (qui partent bientôt?) je peux répondre aux questions pratiques et donner quelques bons plans.
Quelle monnaie utiliser au Cambodge English translation pending
by Lylline · 2018-08-01 · 26 replies
Bonjour, Quelle monnaie prévoir pour le Cambodge ? Parfois je lis que le Dollar est très utilisé, mais pourtant la monnaie nationale est le riel, non ?

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display