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Shopping/vêtements à Bangkok English translation pending
salut à tous,
Je pars en Thailande dans 10 jours, et je voudrais connaitre le mailleur endroit pour acheter des vêtements à Bangkok. C'est mon deuxième voyage et l'année dernière je n'avais pas eu le temps de m'interesser à ce genre de choses tellement ce pays est riche en découvertes.
Je connais le week end market, mais cette fois je cherche plutôt des centre commerciaux pour acheter des VRAIS produits, surtout des vêtements.
MBK, Futur Park, The Emporium... lequel est le meilleur pour les vêtements ?
Merci d'avance de vos réponses
Merci d'avance de vos réponses
Budget réaliste pour se nourrir à Paris? English translation pending
Bonjour!
Y a-t-il des endroits pas trop dispendieux pour les repas pris à Paris. Peut-être quelqu'un a-t-il fait de belles découvertes sans se ruiner. L'apartement que nous avons loué pour une semaine est à deux kilomètres de la tour Eiffel. Nous pensons prendre le petit déjeuner sur place. Merci
Y a-t-il des endroits pas trop dispendieux pour les repas pris à Paris. Peut-être quelqu'un a-t-il fait de belles découvertes sans se ruiner. L'apartement que nous avons loué pour une semaine est à deux kilomètres de la tour Eiffel. Nous pensons prendre le petit déjeuner sur place. Merci
Pérou ou Vietnam au féminin en été? English translation pending
Bonjour,
je suis une femme de 30 ans qui souhaite partir 2 semaines dans un de ces trois pays l'été 2018.
J'aime l'itinérance...la nature et la culture..
Je suis deja partie avec des files via ce site et tout s'est bien passé..
Au plaisir
Leslie
Au plaisir
Leslie
Voyage en 4x4 dans le nord Vietnam English translation pending
Bonjour,
nous partons début mars pour 3 semaines au Viet Nam, c'est notre deuxième voyage , le premier était assez classique avec les grandes villes, la baie d'Along , le mekong etc )
pour ce deuxième voyage et étant déjà un peu familiarisé avec le pays , nous souhaitons partir un peu plus à 'l'aventure '. Pour la première semaine , nous allons faire un trekking organisé dans la région du Nord ouest ( Ha giang ) avec marche et nuit chez l'habitant.
Pour la deuxième semaine , nous souhaitons nous ' débrouiller ' tout seul , avec une idée principale : partir de Hanoi et remonter sur Cao Bang ( train , chauffeur ? ), voir les chutes Ban Gioc et peut être la cave d'Ho Chi Ming. Ensuite je souhaite ( passionnée d'histoire ) faire la route RC 4 de Cao Bang à Long son comme la colonne Charton et passer par Dong Khê et That Khê.
Je recherche donc la meilleure solution 1: pour aller de Hanoi à Cao Bang
2: un logement à Cao Bang ,3: un chauffeur ( parlant anglais ça serait bien :-)) à Cao Bang
pour quelques jours et surtout qui nous conduise de Cao Bang à Lang Son
la troisième seamine sera plus calme avec repos à Nha Trang et route vers Dalat ( chauffeur ? )
(qu'y a t il a voir à Dalat )? ou je souhaite passer 2/ 3 jours , puis retour sur HCM ( ? ) - je penses que c'est plus simple de re^partir de HCM que de remonter sur Hanoi
Merci d'avance pour vos idées , conseils , adresses, contacts , infos et expériences vécues
Nath
Retour des "Indes" English translation pending
Retour des "Indes"
Oui je sais le titre de mon post peut sembler provocateur.....les....."Indes". Assurément je n'ai pas l'âme d'un colo, ni n'en partage les attentes. Retour des "Indes" car je reviens d'un périple là-bas (ND, Hardiwar, Vâranâsi, Vrindâvan, ND) et alors que ce n'est pas mon premier voyage, j'en reviens très dubitatif.
Mineral water : de 10 à 20 INR Hôtels : ND : = 700 INR (PAHARGANJ) Haridwar = 300 INR Vâranâsi = 500 INR Vrindâvan = 300 INR
Bouf : riz+dhal+coca (ou Cai) = maxi 110 INR Cai dans la rue : 8-12 INR
Bus/train : pas cher, facile (même sans resa)
Dubitatif pourquoi ? J'ai connue l'Inde avant qu'elle ne caracole à 7%/an.
J'ai (re) découvert une (des) Inde en proie avec cette évolution et les conséquences sociales. Pas très joli............................ Toujours des très riches = rien de nouveau Toujours des très pauvres = rien de nouveau Les autres..................plein d'attentes, de questions (sur eux et sur nous).
Dubitatifs donc, car pour la première fois, j'ai dû gérer mes relations et contacts de façon bien différente.
J'y retourne probablement l'année prochaine. A suivre !
André
Oui je sais le titre de mon post peut sembler provocateur.....les....."Indes". Assurément je n'ai pas l'âme d'un colo, ni n'en partage les attentes. Retour des "Indes" car je reviens d'un périple là-bas (ND, Hardiwar, Vâranâsi, Vrindâvan, ND) et alors que ce n'est pas mon premier voyage, j'en reviens très dubitatif.
Mineral water : de 10 à 20 INR Hôtels : ND : = 700 INR (PAHARGANJ) Haridwar = 300 INR Vâranâsi = 500 INR Vrindâvan = 300 INR
Bouf : riz+dhal+coca (ou Cai) = maxi 110 INR Cai dans la rue : 8-12 INR
Bus/train : pas cher, facile (même sans resa)
Dubitatif pourquoi ? J'ai connue l'Inde avant qu'elle ne caracole à 7%/an.
J'ai (re) découvert une (des) Inde en proie avec cette évolution et les conséquences sociales. Pas très joli............................ Toujours des très riches = rien de nouveau Toujours des très pauvres = rien de nouveau Les autres..................plein d'attentes, de questions (sur eux et sur nous).
Dubitatifs donc, car pour la première fois, j'ai dû gérer mes relations et contacts de façon bien différente.
J'y retourne probablement l'année prochaine. A suivre !
André
Hanoï: quartier sympatique pour éviter les touristes? English translation pending
salut, je souhaite résider sur Hanoi pendant quelques temps en évitant le vieux quartier polué par les touristes. J'apprend le viet depuis un moment et je préfère manger avec eux. Mais ne connaissant pas Hanoi, y a t il un quartier sympas avec des hotels bon rapport qualité prix (10 a 15$) ? si ca parle que viet et qu'il n'y pas de blancs c'est encore mieux ...
Merci pour l'aide
12 days in Israel, before...
This trip took place in May 2023, a period of calm that later proved precarious.
Day of May 17
Departure from Marseille on El Al (tickets booked by ourselves, while the stay itself was organized by Voyageurs du Monde). Before check-in, six or seven El Al staff members conduct a security check—quite understandable, but they do it in total chaos. They send people to the left, then block them, redirect them to the right, for no apparent reason. Most of the staff don’t speak French, which complicates things. They work at an incomprehensible slow pace, stopping the interview to do something else, then coming back and starting over...
The flight goes smoothly, except for the meal service, which, for a four-hour flight that El Al delayed to lunchtime, is more than basic: a quarter-liter of water and a corned beef sandwich that’s absolutely disgusting and inedible. To get a coffee, you have to queue at the back of the plane. You end up missing Ryanair🙂
Arrival at Ben Gurion goes better than expected—the passport control is fairly quick, as is baggage delivery.
Transfer to the Lily and Bloom hotel, Lilienblaum Street (easy to remember 🙂)
As advised by Voyageurs du Monde, we book a table for the evening at the nearest restaurant, North Abraxas. Good atmosphere and decent food. We get a sense of the price level in Israeli restaurants.
Around us, diners share dishes placed in the middle of the table. Much more convivial than our individual plates!!
Day of May 18
The next morning, we go down for breakfast at 7:30 AM—a late hour, but the setup is slow, with the two servers taking their time. We ask the bartender for a long coffee and a black tea... It must be a complicated order because it takes him over 10 minutes to make it. He serves us with the grace of a dancer. A good breakfast if you’re not in a hurry, followed by a little stroll in the neighborhood, since our meet-up with Patrick Arfi, our guide for the day, isn’t until 10 AM. P. Arfi is a former publishing house director in Paris who has lived in Israel for a long time and has a vast cultural knowledge. After an initial chat, we head toward Jaffa, focusing on the Bauhaus buildings preserved by a clever urban policy that allows high-rise construction while maintaining old architectural ensembles.

This policy keeps the streets looking more human-scale than the usual high-rise districts in modern cities.
With the visit to Jaffa, Patrick introduces us to a fascinating slice of history, despite the temperature nearing 38°C. Jaffa, once an independent city, is now a neighborhood of Tel Aviv—a predominantly Muslim area. We notice a few buildings in poor condition. They belong to Palestinian families who left Tel Aviv. Otherwise, the city has been very well restored, apart from these few buildings.

A government agency rents out the ground floors of these buildings, which helps fund part of the security work. They also try to track down the owners and buy back the abandoned properties, but some refuse to sell. The visit is very touristy—most of the people we meet are tourists like us.






There’s very little local life, except in the lower part of the city. To be continued, as I’ve reached the allowed photo limit.
The next morning, we go down for breakfast at 7:30 AM—a late hour, but the setup is slow, with the two servers taking their time. We ask the bartender for a long coffee and a black tea... It must be a complicated order because it takes him over 10 minutes to make it. He serves us with the grace of a dancer. A good breakfast if you’re not in a hurry, followed by a little stroll in the neighborhood, since our meet-up with Patrick Arfi, our guide for the day, isn’t until 10 AM. P. Arfi is a former publishing house director in Paris who has lived in Israel for a long time and has a vast cultural knowledge. After an initial chat, we head toward Jaffa, focusing on the Bauhaus buildings preserved by a clever urban policy that allows high-rise construction while maintaining old architectural ensembles.


This policy keeps the streets looking more human-scale than the usual high-rise districts in modern cities.
With the visit to Jaffa, Patrick introduces us to a fascinating slice of history, despite the temperature nearing 38°C. Jaffa, once an independent city, is now a neighborhood of Tel Aviv—a predominantly Muslim area. We notice a few buildings in poor condition. They belong to Palestinian families who left Tel Aviv. Otherwise, the city has been very well restored, apart from these few buildings.

A government agency rents out the ground floors of these buildings, which helps fund part of the security work. They also try to track down the owners and buy back the abandoned properties, but some refuse to sell. The visit is very touristy—most of the people we meet are tourists like us.






There’s very little local life, except in the lower part of the city. To be continued, as I’ve reached the allowed photo limit.
Tour historique de la RC 4 entre Lang Son et Cao Bang English translation pending
Bonjour
De retour d’un tour historique de la RC4 entre Lang Son et Cao Bang, voilà !
POURQUOI LE MOT « HISTORIQUE » ?
J'avais déjà fait la RC4, mais sans trop m'attarder car partie d'un grand tour sur Cao Bang, Bao Lac, Dong Van, Ha Giang etc. Cette fois-ci, RC 4 seulement après beaucoup de préparation entre l'Internet et tous mes bouquins sur la guerre d'Indo afin de ne rien "rater"
La RC 4, actuellement Route No. 4 A de Lang Son à Cao Bang et 4 B de Lang Son jusqu'à la côte, est une route super-stratégique car elle longe toute la frontière chinoise entre le golfe du Tonkin et Cao Bang à la pointe nord-est, dont les 3 « portes » de la Chine que sont Mon Cai, Lang Son et Cao Bang. Ceci explique entres autre qu’en 1979, les chinois ont bombardé par surprise et rasé ces 3 villes – en plus de Lao Cai, la 4e « porte » - avant d’envahir le Nord et de prendre une retentissante volée (50 000 morts et plus de 400 chars dans la sciure !!!).
Beaucoup de touristes font la route de Lang Son à Cao Bang sans trop savoir – ou pas du tou -- ce qui s’y est passé en 1950. Et pourtant, le 7 octobre 1950 devrait être une grande date dans l’histoire du monde moderne : en effet, pour la première fois, un peuple colonisé en rébellion a fait subir à une armée de colonisateurs une défaite sanglante qui, en ce qui concerne la France, a annoncé la conclusion inéluctable, reculée de 4 ans par la bêtise des gouvernements de l’époque : Dien Bien Phu. En fait, la Guerre d’Indochine a été perdue à Dong Khé en octobre 1950.
LES ACTEURS:
Du coté asiatique: Ho Chi Minh et Giap, qui sont enfouis dans les calcaires du Nord-est depuis 1941, des bandes Vietminh sans rien, et Mao qui est en train de repousser les troupes de Chang Kai Check sur la frontière sino-vietnamienne.
Du coté français, un gouvernement ignorant tout de l’Indochine, mais aimant beaucoup les milliards qu’elle rapporte, des gros capitalistes installés en Indochine (Banque d’Indochine, Brasseries et Glacières d’Indochine, Michelin -les plantations de caoutchouc- etc.), bien pourris, qui bloquent toutes réformes pour continuer à se remplir les poches, et un Corps Expéditionnaire, les meilleures troupes du monde de l’époque - 30% d’anciens SS dans la Légion, tous les Seigneurs de la guerre qui deviendront célèbres : Bigeard, Jeanpierre, Trinquier, Faulques, Elie de Saint Marc, Ponchardier (ben oui, le future auteur des romans de la Série Noire “Le Gorille”), Vandenberg, “Le Seigneur du delta”, etc. , anciens résistants et troupes de la 2e DB de Leclerc et de la 1ère Armée de de Lattre, sans oublier les Tabors marocains, que les Viets craignaient comme la peste. Malheureusement pour eux, ce merveilleux outil militaire est commandé par un incapable complet, mais très doué pour magouiller au Ministère de la Guerre, le général Carpentier, que de Lattre avait vir�� pour incompétence en 1944. Cet énergumène considère qu’il n’a à connaître ni le terrain, pourtant capital dans une guerre comme celle-là, ni la troupe : c’est l’affaire des subalternes. Lui, il doit rester dans son bureau climatisé de Saigon et faire des synthèses, superbes rapports bien léchés expliquant au gouvernement que tout allait de mieux en mieux (curieux comme l’histoire se répète ; ce sont les mêmes mensonges perpétrés par les généraux US pendant la Guerre du Vietnam, avec les mêmes résultats). En fait, juste avant le désastre, cet incapable affirmait au gouvernement qu’il “avait la situation bien en main et pourrait vraisemblablement renvoyer des troupes en France sous peu”. Le résultat de cette nullité : en 1950, il n’avait encore jamais mis les pieds au Tonkin, sauf pour une rapide visite de Hanoï.
LE CADRE
Le Nord-Est est un capharnaüm de pics calcaires et de canyons ou vallées très profondes, le tout couvert de jungles et truffé de grottes et sillonné par un dédale de petites routes et de pistes qui ne sont que d’immenses coupe-gorges. De Lang Son à Dong Khé, à mi-chemin entre Lang Son et Cao Bang, la route suit une vallée bordées de collines cultivées, et ne présente pas de points particulièrement dangereux. A partir de Dong Khé, c’est le coupe-gorge intégral : la route serpente d’un col à l’autre le long de la rivière avec de chaque côté des pitons calcaires et la rivière en contrebas à droite. Toute manœuvre y est impossible. Un petit canon de montagne dans une grotte dominant la route –et il y en a des centaines- détruisant les camions de tête et de queue d’un convoi, et Boom, plus de convoi. C’est ce que Giap savait bien, et Carpentier pas du tout, vu qu’il n’y avait jamais mis les pieds et refusait d’écouter les nombreux officiers, eux bien au courant de la situation, qui prédisaient une catastrophe et préconisaient l’évacuation de tous les postes entre Cao Bang et l’imprenable Lang Son (évacuation déjà préconisée en 1949 par le Général Revers, mais personne n’a voulu l’écouter, d’autant plus que son rapport au gouvernement était dans les mains de Giap quelques jours après sa distribution aux ministres français, une belle magouille politique où partisans de la colonisation et sûrement le PCF ont trempé.
LES PRÉMICES
Début 1950, les troupes de Mao arrivent à la frontière du Vietnam, repoussant les troupes nationalistes au Nord Tonkin, que les français parviennent à désarmer, et en Thaïlande du Nord, où elles s’installent dans le Triangle d’or, et en plus des plantations de thé, organisent le trafic d’opium, dont elles contrôleront 80% de la production mondiale dans les années 60-80. Mao a maintenant récupéré les gigantesques dépôts d’armement américains et les camps du Yunnan, où il invite Giap à former des divisions entières, entraînées et surarmées par ses généraux. Les services secrets français, pas plus nuls que les autres, sont parfaitement au courant de la situation et en informent l’Etat Major, qui ne fait rien à part envoyer la Légion à Cao Bang (le célèbre 2e BEP sous les ordres d’un fameux guerrier, le Colonel Charton) et dans des postes le long de la RC 4, dont les principaux sont That Khé, Na Cham, et Dong Khé (plus de petits en haut de chacun des nombreux cols) ; maintenant bien équipé et entrainé, le Vietminh ne cesse de harceler les postes pour « se faire la main ». En 1950, certains convois de ravitaillement perdent jusqu’à 80% de leurs camions entre Dong Khé et Cao Bang.
LE DRAME
Le 25 mai 1950, c’est le coup de semonce : les viets de la célèbre division d’élite 308 s’emparent de Dong Khé et coupent la RC4 en deux, révélant ainsi qu’ils sont maintenant puissants et dotés d’une artillerie. Le 27 mai, les paras du 3e BCCP sautent directement sur le bourg et le reprennent. Le 15 septembre, les viets reprennent Dong Khé, d’où on ne les délogera plus. Carpentier décide d’évacuer la RC 4 entre Cao Bang et Lang Son, ce qui était fort possible par pont aérien, mais, toujours aussi futé, il décide que cela se fera….par la route. Son plan est qu’une colonne dirigée par le colonel Lepage remontera la route à partir de Lang Son, reprendra Dong Khé, et y rencontrera la colonne qui va évacuer Cao Bang. Donc, tout ce beau plan repose sur le fait que Dong Khé sera repris.
Charton quitte donc Cao Bang en emmenant tous les civils –ce qui explique en grande partie l’échec de l’évacuation, et il le savait mais avait refusé de les abandonner à un sort certain. Bien entendu, rien ne passe comme prévu : Lepage ne peut pas reprendre Dong Khé malgré l’héroïsme des parachutistes du 1er BEP, et la RC 4 reste donc coupée ; de plus, Lepage se fait tronçonner par les Viets et, au lieu de secourir Charton, c’est maintenant lui qui lui demande de venir à son secours. Apprenant que Dong Khé est toujours aux mains des viets, Charton quitte la RC 4 pour prendre une piste, celle Quang Liet, contournant Dong Khé, avec ses 2000 civils, dont pas un seul n’en sortira vivant. Bloqué au sud de Dong Khé, la colonne Lepage se retrouve coincée en haut d’une falaise de 300 m surplombant la petite vallée de Coc Xa ; la colonne Chartron se retrouve bloquée également dans la cuvette de Coc Xa, et c’est le rendez-vous de la mort : le 7 octobre 1950, la colonne Lepage est anéantie en haut de la falaise et la colonne Chartron en bas (d’où le terme militaire « se faire coxer »). Bilan : 2 000 soldats français morts et 3 000 prisonniers dont on récupérera moins de 1000 - surtout nord-africains, maintenant bien endoctrinés à la guerre anti-coloniale- à l’arrivée de de Lattre ; les autres ont péri d’inanition et de maladies dans les terribles camps vietminh dont Elie de Saint Marc, qui a connu les deux, dira qu’ils étaient pires que les camps de concentration nazis. Une dizaine d’hommes parviendront à rejoindre Na Cham, dont le grand poste est tenu par le célèbre capitaine Mattéi, après avoir erré des jours dans la jungle.
LA HONTE
Après le drame, la honte intégrale, la panique noire des français. Alors que Lang Son était imprenable, le chef de la garnison, le colonel Constans, décide de l’abandonner « par surprise », donc en ne faisant sauter ni les énormes forts ceinturant la ville, ni les dépôts de tout, qui sont tellement gigantesques qu’ils suffiront à alimenter une division entière de Giap pendant 1 an. Panique également à Hanoi, que les français commencent à évacuer. De Lattre, nommé Chef du Corps expéditionnaire et Gouverneur général de l’Indochine, sauvera la situation en 2 batailles sanglantes : Vin Yenh à l’ouest de Hanoï et Mao Khé au nord, mais, dès le 7 octobre, la guerre d’Indochine est perdue, Giap contrôlant maintenant toute la zone nord-est d’où soldats (y compris de nombreux techniciens chinois et même des troupes) et surtout convois de ravitaillement motorisés au lieu de portage passeront sans problème jusqu’à Dien Bien Phu.
JOUR 1 : HANOI-CHI LANG-LANG SON
C’est la Route No. 1 qui part de la pointe de Camau à l’extrême sud du pays, longe la côte sous le nom de « Route Mandarine » et se termine à Lang Son. Petit arrêt à Chi Lang pour la raison suivante :
Le coup de force japonais (9 mars 1945) En 1940, les japonais occupent le Vietnam et établissent un modus vivendi avec les français de Vichy : nous continuons à gérer le pays à condition de laisser les troupes japonaises contrôler le pays et notamment la frontière chinoise. En mars 1945, leur défaite approchant à grand pas, les japonais se vengent des blancs en organisant le massacre général par traitrise des troupes françaises (à Ha Giang, le gouverneur japonais invite les officiers français à dîner puis les fait abattre, le fort de Ha Giang tombe, et les troupes japonaises se livrent à leurs atrocités habituelles sur les prisonniers et les civils français). Même scénario dans tout le Vietnam, notamment à Hanoi, Saigon et Lang Son, où 460 prisonniers français sont sauvagement massacrés et de nombreux corps coupés en morceaux et enterrés un peu partout dans la ville.
La garnison du petit fortin de Than Muoi, à une dizaine de kilomètres au nord de Chi Lang (54 km au nord de Hanoi sur la Route No. 1), subit le même sort. Il y a quelques années, en creusant son champ, un paysan a découvert les squelettes des soldats massacrés et le gouvernement vietnamien a autorisé les français à créer un petit cimetière derrière sa maison, le paysan, très sympathique, étant en charge d’entretenir les tombes marquées « Souvenir français » par impossibilité d’identifier les corps sauf celui d’un légionnaire.
Arrivée à Lang Son et visite de forts français. En plus de la vue magnifique de toute la vallée, c’est impressionnant, même complètement démoli par les chinois en 1979. Pour y aller, descendre la rue Dang Ninh, traverser le pont, à droite sur Tran Nhat Duat, qui devient Trang Hung puis tourner à gauche sur la petite rue Duong Déo Giang ; elle serpente dans les montagnes. Dirigez-vous d’abord vers les 2 tours radio sur votre gauche et monter le col ; la vue sur Lang Son est magnifique ; cul-de-sac au fond du col ; un petit chemin vous mène à des blockhaus dominant le col. Retour sur vos pas et vous continuer tout droit pour monter un petit col ; garer la voiture juste avant un grand panneau bleu indiquant Duong Tran Quang Khai 500 m, Truong Su Phan 800 m et prendre le chemin en terre sur votre droite juste avant le panneau ; vous arrivez au pied du plus grand fort de Lang Son, une masse énorme complètement concassée mais impressionnante de puissance, avec de gigantesques morceaux de parois de blockhaus de 2-3 mètres d’épaisseur et ses casemates sous-terraines bétonnées ; contourner les vestiges du fort sur votre gauche (petit chemin) pour passer par derrière et grimper entre de gigantesques blocs de béton jusque sur le toit du fort. Vue superbe sur Lang Son.
JOUR 2 : LANG SON – KY LUA – NA CHAM – DONG KHE
Premier arrêt aux grottes de Ky Lua à 2 km de Lang son sur la RC 4 direction Dong Khé.
Les grottes de Ky Lua Elles servaient d’horrible prison japonaise à la kempetaï, la gestapo japonaise, où tous les prisonniers français ont été massacrés à coups de baïonnettes et de pioche en mars 45. Autre fait historique :
UNE PETITE REVANCHE : L’OPÉRATION HIRONDELLE (17 juillet 1953)
Donc, le Vietminh est, depuis octobre 1950, bien retranché dans les formidables fortifications de Lang Son, où il a accumulé tout le matériel chinois qu’il faut. En 1950, les services secrets français ayant appris qu’une division viet au repos était en train de partir et une autre d’arriver, d’où un certain flottement, le général Navarre, nouveau commandant-en-chef du Corps Expéditionnaire, décide d’une opération aéroportée qui fait encore le sujet d’un enseignement dans les écoles de guerre du monde entier. Le 17 juillet à 8h, 2 bataillons de parachutistes, le 6e BPC de Bigeard et le 8e Choc de Tourret, sautent par surprise sur la ville, foncent sur les grottes où est entassé le matériel vietminh, et en détruisent plus de 5000 tonnes. A 16 heures, tout est terminé et les parachutistes rentrent à Hanoï par la route, accompagnés de centaines de civils Viets pas plus heureux que ça du Paradis communiste. Fou de rage, le général Giap rappelle ses divisions d’élite pour leur couper la route, mais il est trop tard.
II y a 3 grottes-pagodes : Tam Thanh Dông, avec un petit lac souterrain ; en sortant de la grotte de Tam Thanh, prenez la petite route à gauche au fond du parking et la première à droite, jusqu’à des marches à droite ; vous arrivez au sommet du vieux fort français de Thanh Nha Mac (fin du 19e), offrant une autre vue superbe de Lang Son. Retour devant Tam Thanh et vous continuez sur 50 m pour arriver dans le charmant cadre des deux grottes Nhât Thanh et Nhi Than, cette dernière très profonde avec rivière souterraine (entrée 20 000 dong pour Tam Thanh et 20 000 pour les 2 autres).
2e Arrêt à Na Sam ou Na Cham – 30 km de Lang Son - un petit bourg bien sympathique dominé par un énorme fort français dont il ne reste que de très épaisses murailles, celles de droite inaccessibles (poste de radio) et les autres pareil car enfoui es sous la jungle. Petit col à la sortie du bourg, avec vue superbe sur la vallée de la rivière Song Khi. Arrivée au bourg de Dong Khé et nuit à l’hôtel Mai Hien à l’entrée du bourg, le seul fréquentable (demander en arrivant qu’ils vous préparent un petit déjeuner sinon c’est la soupe du matin en ville). Il ne reste rien des forts français de Dong Khé à part un petit blockhausen moellons au milieu du bourg. Par contre, une balade magnifique est à faire pour visiter le QG de Ho Chi Minh et Giap pendant la bataille de la RC4, situé dans le village de Duc Long. Pour y arriver, continuer la rue passant devant le fort et aller tout droit jusqu’au village. Au bout de la route, petit panneau indiquant un chemin à gauche ; vous le prenez et arrivez dans un dédale de pistes bétonnées avec grottes en veux-tu en voilà ; c’est le fameux QG. La maison jaune sur pilotis était là où dormaient Giap et HCM ; vous la contournez et montez les marches ; les grottes sont disséminées à droite et à gauche. Retourner sur la route et continuer à gauche pour arriver à un petit musée intéressant de la bataille d’octobre 1950. Bon diner en ville dans un petit restaurant de rue, le Nha Hang Bao Van.
JOUR 3 : LE CIRQUE DE COC XA
Journée inoubliable ! Prendre la RC 4 direction Cao Bang ; à un rond-point, prendre à gauche la VIEILLE RC 4 et monter le col de Nguom Kim, site des plus terribles embuscades de la « Route sanglante » ; les panoramas sont époustouflants. A la borne kilométrique « Cao Bang 32 km » (il y a 2 maisons à droite et une à gauche), prendre une petite route à gauche (vérifier bien que vous prenez la bonne en demandant tout simplement « Coc Xa », prononcé Coc Sa ;) ; cette route devient rapidement une piste ; continuez jusqu’à ce que vous ne puissiez pas aller plus loin en 4x4 ; vous êtes dans une vallée idyllique avec, de gauche à droite, les fameuses falaises calcaires de Coc Xa qui ont bloqué les français, la piste, une petite rivière, des rizières, et des collines boisées. Dans le petit village Tay, il y a à gauche une maison-épicerie-bar ; vous avez 2 choix : 4 km à pied pour arriver au pied de la falaise de Coc Xa où les français se sont fait « coxer », ou vous demandez au marchand de vous appeler des motos ; les jeunes locaux, tout souriant et connaissant l’histoire de la bataille, sont tout contents de se faire 100 000 D par moto (nous y sommes allés en moto et sommes rentrés à pied tellement c’est magnifique - y compris les belles Tay en train de repiquer le riz). 2e nuit à Dong Khé, avec diner à la terrasse de l’hôtel, qui n’offre que des œufs durs et une délicieuse soupe de riz au porc émincé.
JOUR 4 : DONG KHE – CAO BANG – PAC BO
Nous avons fait Dong Khé-Cao Bang par la nouvelle RC 4, la vieille étant bloquée par des travaux avant qu’elle ne rejoigne la neuve. Arrivée à Cao Bang ; à votre gauche, restes d’un blockhaus ; prenez la 1ère à gauche qui grimpe jusqu’au plus gros fort ; on ne visite pas car occupé par l’armée vietnamienne mais on peut y voir deux casemates au bord de la rue. Ensuite, traversée du pont et à gauche pour monter jusqu’au mémorial de guerre , d’où l’on a une très belle vue panoramique de la ville.
Pris ensuite la route 203, récemment élargie, direction Pac Bo, à la frontière chinoise. C’est la qu’Ho Chi Minh a débarqué à pied de Chine le 28 janvier 1941 après 30 ans d’exil on ne sait pas trop où (Russie et Chine entre autres) et s’est caché jusqu’en 1945 dans une grotte côté Vietnam et une cahute enfouie sous la jungle côté chinois au cas où les français s’approchaient trop près. Pas communiste pour rien, il a tout de suite baptisé la belle rivière « Lénine » et le pic qui domine « Karl Marx » ; tout un programme ! 😕 Barrière à l’entrée (20 000 D de droit) et dans le bâtiment à gauche, un petit musée HCM. En octobre 1930, le Parti communiste indochinois (PCI) est créé par Ho Chi Minh et d’autres exilés (il faut d’ailleurs bien remarquer le mot « indochinois », ce qui prouve bien que les viets avaient déjà l’idée bien arrêtée de mettre toute l’Indochine sous contrôle communiste viet, et ce par la force vu qu’aussi bien les laotiens que les cambodgiens les détestaient) ; en mai 1941, une réunion du PCI crée à Pac Bo une organisation paramilitaire, le Việt Nam Ðộc Lập Ðồng Minh Hội, en français Ligue pour l'indépendance du Viêt Nam, plus connu sous le nom Viet Minh. Retour à Cao Bang pour diner et dormir à Cao Bang – hôtel Huong Sen au bord de la rivière, avec un bon restaurant. J’ai pu constater partout que les viets locaux n’étaient pas plus polis et souriants que les autres fois où j’y étais !
JOUR 5 : CAO BANG – LAC BABE
Nous prenons la RC 3 direction Bac Kan et nous arrêtons à Ban Khéo, rendu célèbre par le livre Par le sang versé de Paul Bonnecarrère, car c’est là que se trouve le fameux Piton Mattéi (facile à repérer : il est à votre droite à la sortie du village, juste à la hauteur de la borne kilométrique indiquant « Bac Kan 68 km »). Hélas, grosse déception : tout a été bulldozé pour construire une maison ; ne restent que quelques petits tas de vieilles briques et un trou rempli de cailloux qui est sans doute la tombe d’Ickewitz, le « garde du corps » de Mattéi.
Nous allons ensuite au lac Babe chez mon grand ami Duy Tho à Pac Ngoi, toujours aussi hilare et francophone, pour un repos bien mérité et de délicieux repas changeant agréablement de la boustifaille le long de la RC 4.
De retour d’un tour historique de la RC4 entre Lang Son et Cao Bang, voilà !
POURQUOI LE MOT « HISTORIQUE » ?
J'avais déjà fait la RC4, mais sans trop m'attarder car partie d'un grand tour sur Cao Bang, Bao Lac, Dong Van, Ha Giang etc. Cette fois-ci, RC 4 seulement après beaucoup de préparation entre l'Internet et tous mes bouquins sur la guerre d'Indo afin de ne rien "rater"
La RC 4, actuellement Route No. 4 A de Lang Son à Cao Bang et 4 B de Lang Son jusqu'à la côte, est une route super-stratégique car elle longe toute la frontière chinoise entre le golfe du Tonkin et Cao Bang à la pointe nord-est, dont les 3 « portes » de la Chine que sont Mon Cai, Lang Son et Cao Bang. Ceci explique entres autre qu’en 1979, les chinois ont bombardé par surprise et rasé ces 3 villes – en plus de Lao Cai, la 4e « porte » - avant d’envahir le Nord et de prendre une retentissante volée (50 000 morts et plus de 400 chars dans la sciure !!!).
Beaucoup de touristes font la route de Lang Son à Cao Bang sans trop savoir – ou pas du tou -- ce qui s’y est passé en 1950. Et pourtant, le 7 octobre 1950 devrait être une grande date dans l’histoire du monde moderne : en effet, pour la première fois, un peuple colonisé en rébellion a fait subir à une armée de colonisateurs une défaite sanglante qui, en ce qui concerne la France, a annoncé la conclusion inéluctable, reculée de 4 ans par la bêtise des gouvernements de l’époque : Dien Bien Phu. En fait, la Guerre d’Indochine a été perdue à Dong Khé en octobre 1950.
LES ACTEURS:
Du coté asiatique: Ho Chi Minh et Giap, qui sont enfouis dans les calcaires du Nord-est depuis 1941, des bandes Vietminh sans rien, et Mao qui est en train de repousser les troupes de Chang Kai Check sur la frontière sino-vietnamienne.
Du coté français, un gouvernement ignorant tout de l’Indochine, mais aimant beaucoup les milliards qu’elle rapporte, des gros capitalistes installés en Indochine (Banque d’Indochine, Brasseries et Glacières d’Indochine, Michelin -les plantations de caoutchouc- etc.), bien pourris, qui bloquent toutes réformes pour continuer à se remplir les poches, et un Corps Expéditionnaire, les meilleures troupes du monde de l’époque - 30% d’anciens SS dans la Légion, tous les Seigneurs de la guerre qui deviendront célèbres : Bigeard, Jeanpierre, Trinquier, Faulques, Elie de Saint Marc, Ponchardier (ben oui, le future auteur des romans de la Série Noire “Le Gorille”), Vandenberg, “Le Seigneur du delta”, etc. , anciens résistants et troupes de la 2e DB de Leclerc et de la 1ère Armée de de Lattre, sans oublier les Tabors marocains, que les Viets craignaient comme la peste. Malheureusement pour eux, ce merveilleux outil militaire est commandé par un incapable complet, mais très doué pour magouiller au Ministère de la Guerre, le général Carpentier, que de Lattre avait vir�� pour incompétence en 1944. Cet énergumène considère qu’il n’a à connaître ni le terrain, pourtant capital dans une guerre comme celle-là, ni la troupe : c’est l’affaire des subalternes. Lui, il doit rester dans son bureau climatisé de Saigon et faire des synthèses, superbes rapports bien léchés expliquant au gouvernement que tout allait de mieux en mieux (curieux comme l’histoire se répète ; ce sont les mêmes mensonges perpétrés par les généraux US pendant la Guerre du Vietnam, avec les mêmes résultats). En fait, juste avant le désastre, cet incapable affirmait au gouvernement qu’il “avait la situation bien en main et pourrait vraisemblablement renvoyer des troupes en France sous peu”. Le résultat de cette nullité : en 1950, il n’avait encore jamais mis les pieds au Tonkin, sauf pour une rapide visite de Hanoï.
LE CADRE
Le Nord-Est est un capharnaüm de pics calcaires et de canyons ou vallées très profondes, le tout couvert de jungles et truffé de grottes et sillonné par un dédale de petites routes et de pistes qui ne sont que d’immenses coupe-gorges. De Lang Son à Dong Khé, à mi-chemin entre Lang Son et Cao Bang, la route suit une vallée bordées de collines cultivées, et ne présente pas de points particulièrement dangereux. A partir de Dong Khé, c’est le coupe-gorge intégral : la route serpente d’un col à l’autre le long de la rivière avec de chaque côté des pitons calcaires et la rivière en contrebas à droite. Toute manœuvre y est impossible. Un petit canon de montagne dans une grotte dominant la route –et il y en a des centaines- détruisant les camions de tête et de queue d’un convoi, et Boom, plus de convoi. C’est ce que Giap savait bien, et Carpentier pas du tout, vu qu’il n’y avait jamais mis les pieds et refusait d’écouter les nombreux officiers, eux bien au courant de la situation, qui prédisaient une catastrophe et préconisaient l’évacuation de tous les postes entre Cao Bang et l’imprenable Lang Son (évacuation déjà préconisée en 1949 par le Général Revers, mais personne n’a voulu l’écouter, d’autant plus que son rapport au gouvernement était dans les mains de Giap quelques jours après sa distribution aux ministres français, une belle magouille politique où partisans de la colonisation et sûrement le PCF ont trempé.
LES PRÉMICES
Début 1950, les troupes de Mao arrivent à la frontière du Vietnam, repoussant les troupes nationalistes au Nord Tonkin, que les français parviennent à désarmer, et en Thaïlande du Nord, où elles s’installent dans le Triangle d’or, et en plus des plantations de thé, organisent le trafic d’opium, dont elles contrôleront 80% de la production mondiale dans les années 60-80. Mao a maintenant récupéré les gigantesques dépôts d’armement américains et les camps du Yunnan, où il invite Giap à former des divisions entières, entraînées et surarmées par ses généraux. Les services secrets français, pas plus nuls que les autres, sont parfaitement au courant de la situation et en informent l’Etat Major, qui ne fait rien à part envoyer la Légion à Cao Bang (le célèbre 2e BEP sous les ordres d’un fameux guerrier, le Colonel Charton) et dans des postes le long de la RC 4, dont les principaux sont That Khé, Na Cham, et Dong Khé (plus de petits en haut de chacun des nombreux cols) ; maintenant bien équipé et entrainé, le Vietminh ne cesse de harceler les postes pour « se faire la main ». En 1950, certains convois de ravitaillement perdent jusqu’à 80% de leurs camions entre Dong Khé et Cao Bang.
LE DRAME
Le 25 mai 1950, c’est le coup de semonce : les viets de la célèbre division d’élite 308 s’emparent de Dong Khé et coupent la RC4 en deux, révélant ainsi qu’ils sont maintenant puissants et dotés d’une artillerie. Le 27 mai, les paras du 3e BCCP sautent directement sur le bourg et le reprennent. Le 15 septembre, les viets reprennent Dong Khé, d’où on ne les délogera plus. Carpentier décide d’évacuer la RC 4 entre Cao Bang et Lang Son, ce qui était fort possible par pont aérien, mais, toujours aussi futé, il décide que cela se fera….par la route. Son plan est qu’une colonne dirigée par le colonel Lepage remontera la route à partir de Lang Son, reprendra Dong Khé, et y rencontrera la colonne qui va évacuer Cao Bang. Donc, tout ce beau plan repose sur le fait que Dong Khé sera repris.
Charton quitte donc Cao Bang en emmenant tous les civils –ce qui explique en grande partie l’échec de l’évacuation, et il le savait mais avait refusé de les abandonner à un sort certain. Bien entendu, rien ne passe comme prévu : Lepage ne peut pas reprendre Dong Khé malgré l’héroïsme des parachutistes du 1er BEP, et la RC 4 reste donc coupée ; de plus, Lepage se fait tronçonner par les Viets et, au lieu de secourir Charton, c’est maintenant lui qui lui demande de venir à son secours. Apprenant que Dong Khé est toujours aux mains des viets, Charton quitte la RC 4 pour prendre une piste, celle Quang Liet, contournant Dong Khé, avec ses 2000 civils, dont pas un seul n’en sortira vivant. Bloqué au sud de Dong Khé, la colonne Lepage se retrouve coincée en haut d’une falaise de 300 m surplombant la petite vallée de Coc Xa ; la colonne Chartron se retrouve bloquée également dans la cuvette de Coc Xa, et c’est le rendez-vous de la mort : le 7 octobre 1950, la colonne Lepage est anéantie en haut de la falaise et la colonne Chartron en bas (d’où le terme militaire « se faire coxer »). Bilan : 2 000 soldats français morts et 3 000 prisonniers dont on récupérera moins de 1000 - surtout nord-africains, maintenant bien endoctrinés à la guerre anti-coloniale- à l’arrivée de de Lattre ; les autres ont péri d’inanition et de maladies dans les terribles camps vietminh dont Elie de Saint Marc, qui a connu les deux, dira qu’ils étaient pires que les camps de concentration nazis. Une dizaine d’hommes parviendront à rejoindre Na Cham, dont le grand poste est tenu par le célèbre capitaine Mattéi, après avoir erré des jours dans la jungle.
LA HONTE
Après le drame, la honte intégrale, la panique noire des français. Alors que Lang Son était imprenable, le chef de la garnison, le colonel Constans, décide de l’abandonner « par surprise », donc en ne faisant sauter ni les énormes forts ceinturant la ville, ni les dépôts de tout, qui sont tellement gigantesques qu’ils suffiront à alimenter une division entière de Giap pendant 1 an. Panique également à Hanoi, que les français commencent à évacuer. De Lattre, nommé Chef du Corps expéditionnaire et Gouverneur général de l’Indochine, sauvera la situation en 2 batailles sanglantes : Vin Yenh à l’ouest de Hanoï et Mao Khé au nord, mais, dès le 7 octobre, la guerre d’Indochine est perdue, Giap contrôlant maintenant toute la zone nord-est d’où soldats (y compris de nombreux techniciens chinois et même des troupes) et surtout convois de ravitaillement motorisés au lieu de portage passeront sans problème jusqu’à Dien Bien Phu.
JOUR 1 : HANOI-CHI LANG-LANG SON
C’est la Route No. 1 qui part de la pointe de Camau à l’extrême sud du pays, longe la côte sous le nom de « Route Mandarine » et se termine à Lang Son. Petit arrêt à Chi Lang pour la raison suivante :
Le coup de force japonais (9 mars 1945) En 1940, les japonais occupent le Vietnam et établissent un modus vivendi avec les français de Vichy : nous continuons à gérer le pays à condition de laisser les troupes japonaises contrôler le pays et notamment la frontière chinoise. En mars 1945, leur défaite approchant à grand pas, les japonais se vengent des blancs en organisant le massacre général par traitrise des troupes françaises (à Ha Giang, le gouverneur japonais invite les officiers français à dîner puis les fait abattre, le fort de Ha Giang tombe, et les troupes japonaises se livrent à leurs atrocités habituelles sur les prisonniers et les civils français). Même scénario dans tout le Vietnam, notamment à Hanoi, Saigon et Lang Son, où 460 prisonniers français sont sauvagement massacrés et de nombreux corps coupés en morceaux et enterrés un peu partout dans la ville.
La garnison du petit fortin de Than Muoi, à une dizaine de kilomètres au nord de Chi Lang (54 km au nord de Hanoi sur la Route No. 1), subit le même sort. Il y a quelques années, en creusant son champ, un paysan a découvert les squelettes des soldats massacrés et le gouvernement vietnamien a autorisé les français à créer un petit cimetière derrière sa maison, le paysan, très sympathique, étant en charge d’entretenir les tombes marquées « Souvenir français » par impossibilité d’identifier les corps sauf celui d’un légionnaire.
Arrivée à Lang Son et visite de forts français. En plus de la vue magnifique de toute la vallée, c’est impressionnant, même complètement démoli par les chinois en 1979. Pour y aller, descendre la rue Dang Ninh, traverser le pont, à droite sur Tran Nhat Duat, qui devient Trang Hung puis tourner à gauche sur la petite rue Duong Déo Giang ; elle serpente dans les montagnes. Dirigez-vous d’abord vers les 2 tours radio sur votre gauche et monter le col ; la vue sur Lang Son est magnifique ; cul-de-sac au fond du col ; un petit chemin vous mène à des blockhaus dominant le col. Retour sur vos pas et vous continuer tout droit pour monter un petit col ; garer la voiture juste avant un grand panneau bleu indiquant Duong Tran Quang Khai 500 m, Truong Su Phan 800 m et prendre le chemin en terre sur votre droite juste avant le panneau ; vous arrivez au pied du plus grand fort de Lang Son, une masse énorme complètement concassée mais impressionnante de puissance, avec de gigantesques morceaux de parois de blockhaus de 2-3 mètres d’épaisseur et ses casemates sous-terraines bétonnées ; contourner les vestiges du fort sur votre gauche (petit chemin) pour passer par derrière et grimper entre de gigantesques blocs de béton jusque sur le toit du fort. Vue superbe sur Lang Son.
JOUR 2 : LANG SON – KY LUA – NA CHAM – DONG KHE
Premier arrêt aux grottes de Ky Lua à 2 km de Lang son sur la RC 4 direction Dong Khé.
Les grottes de Ky Lua Elles servaient d’horrible prison japonaise à la kempetaï, la gestapo japonaise, où tous les prisonniers français ont été massacrés à coups de baïonnettes et de pioche en mars 45. Autre fait historique :
UNE PETITE REVANCHE : L’OPÉRATION HIRONDELLE (17 juillet 1953)
Donc, le Vietminh est, depuis octobre 1950, bien retranché dans les formidables fortifications de Lang Son, où il a accumulé tout le matériel chinois qu’il faut. En 1950, les services secrets français ayant appris qu’une division viet au repos était en train de partir et une autre d’arriver, d’où un certain flottement, le général Navarre, nouveau commandant-en-chef du Corps Expéditionnaire, décide d’une opération aéroportée qui fait encore le sujet d’un enseignement dans les écoles de guerre du monde entier. Le 17 juillet à 8h, 2 bataillons de parachutistes, le 6e BPC de Bigeard et le 8e Choc de Tourret, sautent par surprise sur la ville, foncent sur les grottes où est entassé le matériel vietminh, et en détruisent plus de 5000 tonnes. A 16 heures, tout est terminé et les parachutistes rentrent à Hanoï par la route, accompagnés de centaines de civils Viets pas plus heureux que ça du Paradis communiste. Fou de rage, le général Giap rappelle ses divisions d’élite pour leur couper la route, mais il est trop tard.
II y a 3 grottes-pagodes : Tam Thanh Dông, avec un petit lac souterrain ; en sortant de la grotte de Tam Thanh, prenez la petite route à gauche au fond du parking et la première à droite, jusqu’à des marches à droite ; vous arrivez au sommet du vieux fort français de Thanh Nha Mac (fin du 19e), offrant une autre vue superbe de Lang Son. Retour devant Tam Thanh et vous continuez sur 50 m pour arriver dans le charmant cadre des deux grottes Nhât Thanh et Nhi Than, cette dernière très profonde avec rivière souterraine (entrée 20 000 dong pour Tam Thanh et 20 000 pour les 2 autres).
2e Arrêt à Na Sam ou Na Cham – 30 km de Lang Son - un petit bourg bien sympathique dominé par un énorme fort français dont il ne reste que de très épaisses murailles, celles de droite inaccessibles (poste de radio) et les autres pareil car enfoui es sous la jungle. Petit col à la sortie du bourg, avec vue superbe sur la vallée de la rivière Song Khi. Arrivée au bourg de Dong Khé et nuit à l’hôtel Mai Hien à l’entrée du bourg, le seul fréquentable (demander en arrivant qu’ils vous préparent un petit déjeuner sinon c’est la soupe du matin en ville). Il ne reste rien des forts français de Dong Khé à part un petit blockhausen moellons au milieu du bourg. Par contre, une balade magnifique est à faire pour visiter le QG de Ho Chi Minh et Giap pendant la bataille de la RC4, situé dans le village de Duc Long. Pour y arriver, continuer la rue passant devant le fort et aller tout droit jusqu’au village. Au bout de la route, petit panneau indiquant un chemin à gauche ; vous le prenez et arrivez dans un dédale de pistes bétonnées avec grottes en veux-tu en voilà ; c’est le fameux QG. La maison jaune sur pilotis était là où dormaient Giap et HCM ; vous la contournez et montez les marches ; les grottes sont disséminées à droite et à gauche. Retourner sur la route et continuer à gauche pour arriver à un petit musée intéressant de la bataille d’octobre 1950. Bon diner en ville dans un petit restaurant de rue, le Nha Hang Bao Van.
JOUR 3 : LE CIRQUE DE COC XA
Journée inoubliable ! Prendre la RC 4 direction Cao Bang ; à un rond-point, prendre à gauche la VIEILLE RC 4 et monter le col de Nguom Kim, site des plus terribles embuscades de la « Route sanglante » ; les panoramas sont époustouflants. A la borne kilométrique « Cao Bang 32 km » (il y a 2 maisons à droite et une à gauche), prendre une petite route à gauche (vérifier bien que vous prenez la bonne en demandant tout simplement « Coc Xa », prononcé Coc Sa ;) ; cette route devient rapidement une piste ; continuez jusqu’à ce que vous ne puissiez pas aller plus loin en 4x4 ; vous êtes dans une vallée idyllique avec, de gauche à droite, les fameuses falaises calcaires de Coc Xa qui ont bloqué les français, la piste, une petite rivière, des rizières, et des collines boisées. Dans le petit village Tay, il y a à gauche une maison-épicerie-bar ; vous avez 2 choix : 4 km à pied pour arriver au pied de la falaise de Coc Xa où les français se sont fait « coxer », ou vous demandez au marchand de vous appeler des motos ; les jeunes locaux, tout souriant et connaissant l’histoire de la bataille, sont tout contents de se faire 100 000 D par moto (nous y sommes allés en moto et sommes rentrés à pied tellement c’est magnifique - y compris les belles Tay en train de repiquer le riz). 2e nuit à Dong Khé, avec diner à la terrasse de l’hôtel, qui n’offre que des œufs durs et une délicieuse soupe de riz au porc émincé.
JOUR 4 : DONG KHE – CAO BANG – PAC BO
Nous avons fait Dong Khé-Cao Bang par la nouvelle RC 4, la vieille étant bloquée par des travaux avant qu’elle ne rejoigne la neuve. Arrivée à Cao Bang ; à votre gauche, restes d’un blockhaus ; prenez la 1ère à gauche qui grimpe jusqu’au plus gros fort ; on ne visite pas car occupé par l’armée vietnamienne mais on peut y voir deux casemates au bord de la rue. Ensuite, traversée du pont et à gauche pour monter jusqu’au mémorial de guerre , d’où l’on a une très belle vue panoramique de la ville.
Pris ensuite la route 203, récemment élargie, direction Pac Bo, à la frontière chinoise. C’est la qu’Ho Chi Minh a débarqué à pied de Chine le 28 janvier 1941 après 30 ans d’exil on ne sait pas trop où (Russie et Chine entre autres) et s’est caché jusqu’en 1945 dans une grotte côté Vietnam et une cahute enfouie sous la jungle côté chinois au cas où les français s’approchaient trop près. Pas communiste pour rien, il a tout de suite baptisé la belle rivière « Lénine » et le pic qui domine « Karl Marx » ; tout un programme ! 😕 Barrière à l’entrée (20 000 D de droit) et dans le bâtiment à gauche, un petit musée HCM. En octobre 1930, le Parti communiste indochinois (PCI) est créé par Ho Chi Minh et d’autres exilés (il faut d’ailleurs bien remarquer le mot « indochinois », ce qui prouve bien que les viets avaient déjà l’idée bien arrêtée de mettre toute l’Indochine sous contrôle communiste viet, et ce par la force vu qu’aussi bien les laotiens que les cambodgiens les détestaient) ; en mai 1941, une réunion du PCI crée à Pac Bo une organisation paramilitaire, le Việt Nam Ðộc Lập Ðồng Minh Hội, en français Ligue pour l'indépendance du Viêt Nam, plus connu sous le nom Viet Minh. Retour à Cao Bang pour diner et dormir à Cao Bang – hôtel Huong Sen au bord de la rivière, avec un bon restaurant. J’ai pu constater partout que les viets locaux n’étaient pas plus polis et souriants que les autres fois où j’y étais !
JOUR 5 : CAO BANG – LAC BABE
Nous prenons la RC 3 direction Bac Kan et nous arrêtons à Ban Khéo, rendu célèbre par le livre Par le sang versé de Paul Bonnecarrère, car c’est là que se trouve le fameux Piton Mattéi (facile à repérer : il est à votre droite à la sortie du village, juste à la hauteur de la borne kilométrique indiquant « Bac Kan 68 km »). Hélas, grosse déception : tout a été bulldozé pour construire une maison ; ne restent que quelques petits tas de vieilles briques et un trou rempli de cailloux qui est sans doute la tombe d’Ickewitz, le « garde du corps » de Mattéi.
Nous allons ensuite au lac Babe chez mon grand ami Duy Tho à Pac Ngoi, toujours aussi hilare et francophone, pour un repos bien mérité et de délicieux repas changeant agréablement de la boustifaille le long de la RC 4.
Vivre et étudier au Caire English translation pending
Salut! je souhaiterai aller vivre et étudier au Caire pour au moins un an pour apprendre l'arabe! Pouvez vous je vous prie me donner des pistes??? car je ne sais pas par où commencer! merci!
Faire un périple Mulhouse-Moissac à vélo ayant eu un infarctus? English translation pending
Bonjour à tous.
Je suis actuellement en train de préparer une rando de mulhouse à marseille puis de marseille à moissac en longeant le rhône pour descendre puis le canal du midi.J'ai un vieux vtc et je me suis ��quipé(tente réchaud...) Seul ombre, j'ai eu un infarctus il y a 2 ans et j'aimerais savoir si le parcours est simple car je pars seul.
Suis je à côté de la plaque où faut il tenter ce périple.... 😮
Paris -17 ème arrondissement English translation pending
Bonjour,
Je suis Canadien et je me propose de retourner à Paris en mai. Je suis allé en mai dernier une semaine et je logais dans un appartement hôtel tout près de la Bastille 11 ème arr.Cette année une agence de voyage me recommande l'Hôtel Magellan dans le 17ème arrondissement. Est-ce que vous me recommandé cette endroit?
Est-ce qu'il ya des terrasses et de bon resto dans ce secteur. Est-ce sécuritaire et vivant le soir?
Merci
Jean
Jean
Les Rohingya de Birmanie English translation pending
Aung San Su Kyi prix Nobel de la paix réveille toi on massacre ton peuple à moins que les Rohingya ne vivent pas en terre Birmane.
Province de Cao Bang au Vietnam: qui connaît? English translation pending
je vois très peu de choses sur la province de cao bang, qui pourtant semble un peu de même nature que Sa pa ( montagnes, rizières en terrasses, minorités dont hmong)
l'artisanat autour des tissus et broderies y est il aussi présent??
est ce moins touristique que Sa pa et ses alentours
y peut on aussi résider chez l'habitant???
merci de vos réponses
merci de vos réponses
Séjour au Vietnam sans tour opérateur en juillet-août English translation pending
Bonsoir !
Après de multiples et riches lectures de tout plein de sujets, je me lance dans mon mien 😊
Une folle idée m'est donc passée par la tête que je devais partir seule en voyage cette année, loin de tout ce que je connais déjà (et c'est assez facile, puisque je ne connais pas grand chose). A 29 ans, étant célibataire, avec des vacances de 2 mois pour l'été et un peu de sous sur un compte épargne, je rêvais du Vietnam... J'ai donc fait la folie d'acheter un aller-retour Paris-Hanoi (arrivée le 26 juillet - départ le 18 août) sans passer par une agence.
Donc, tout est à faire et à construire ! 🙂 Toutefois, je pars dans l'idée de faire de belles rencontres, de visiter des endroits magnifiques, de ne pas courir partout à travers le pays (un voyage n'est pas une course pour tout voir et tout faire !) et de laisser pas mal de place à l'improvisation. D'où toutes mes questions !
Est-il possible de voyager au Vietnam sans trop de difficultés, en n'ayant rien réservé à l'avance (si ce n'est les 2 premières nuits à Hanoi peut-être) ?
Je sais qu'en 3 semaines, je ne peux pas visiter comme je l'entends tout le pays, j'ai donc privilégié la région Nord + descendre vers Hué. Que me conseillez-vous comme endroits "insolites" à voir hors des sentiers battus ? (même si je compte quand même faire ma touriste 😄 )
J'ai lu quelque part que la région montagneuse du Nord-Ouest était impaludée... le traitement anti-palu est-il réellement nécessaire ? ou bien une bonne protection anti-moustique suffit-elle ?
Bref, de grandes questions et d'autres qui suivront probablement 🙂
Merci d'avance pour votre aide !
Après de multiples et riches lectures de tout plein de sujets, je me lance dans mon mien 😊
Une folle idée m'est donc passée par la tête que je devais partir seule en voyage cette année, loin de tout ce que je connais déjà (et c'est assez facile, puisque je ne connais pas grand chose). A 29 ans, étant célibataire, avec des vacances de 2 mois pour l'été et un peu de sous sur un compte épargne, je rêvais du Vietnam... J'ai donc fait la folie d'acheter un aller-retour Paris-Hanoi (arrivée le 26 juillet - départ le 18 août) sans passer par une agence.
Donc, tout est à faire et à construire ! 🙂 Toutefois, je pars dans l'idée de faire de belles rencontres, de visiter des endroits magnifiques, de ne pas courir partout à travers le pays (un voyage n'est pas une course pour tout voir et tout faire !) et de laisser pas mal de place à l'improvisation. D'où toutes mes questions !
Est-il possible de voyager au Vietnam sans trop de difficultés, en n'ayant rien réservé à l'avance (si ce n'est les 2 premières nuits à Hanoi peut-être) ?
Je sais qu'en 3 semaines, je ne peux pas visiter comme je l'entends tout le pays, j'ai donc privilégié la région Nord + descendre vers Hué. Que me conseillez-vous comme endroits "insolites" à voir hors des sentiers battus ? (même si je compte quand même faire ma touriste 😄 )
J'ai lu quelque part que la région montagneuse du Nord-Ouest était impaludée... le traitement anti-palu est-il réellement nécessaire ? ou bien une bonne protection anti-moustique suffit-elle ?
Bref, de grandes questions et d'autres qui suivront probablement 🙂
Merci d'avance pour votre aide !
Moscou! English translation pending
Bonjour,
Pour ceux qui pense être perdu en Russie, ma situation familiale m'a permis de me fixer à Moscou.
Au début, j'étais un peu réticent face à cette ville qui est si grande et du coup parait sauvage, comparé à St Petersbourg, plus européenne. Installé depuis 2 ans, je me sens vraiment bien intégré. Cette ville est fascinante, plein de chose à faire, des visites, de belles promenades, des petits musées inconnus, restaurants de quartiers, les parcs, les pièces de théatre, les spectacles. Faire du patin à glace, même en été, faire du ski dans Moscou.
Vraiment, je vous conseille de faire escale à moscou. Je découvre l'est de la Russie et là aussi, ça vaut le détour.
Pour ceux qui pense être perdu en Russie, ma situation familiale m'a permis de me fixer à Moscou.
Au début, j'étais un peu réticent face à cette ville qui est si grande et du coup parait sauvage, comparé à St Petersbourg, plus européenne. Installé depuis 2 ans, je me sens vraiment bien intégré. Cette ville est fascinante, plein de chose à faire, des visites, de belles promenades, des petits musées inconnus, restaurants de quartiers, les parcs, les pièces de théatre, les spectacles. Faire du patin à glace, même en été, faire du ski dans Moscou.
Vraiment, je vous conseille de faire escale à moscou. Je découvre l'est de la Russie et là aussi, ça vaut le détour.
Marrakech, délices et délires de la Ville Rouge (1ère partie) English translation pending
MARRAKECH, délices et délires de la Ville Rouge(1)
Toussaint à Paris, Bleu à Marrakech…La recette est à trois heures de Lyon( décalage horaire compris)… Vous quittez Lyon sous les brumes d’Automne avec un petit 10° et, trois heures après, vous débarquez au pays des mille et une nuits avec un 21° à 11 heures du soir…
Dommage que des milliers d’européens aient eu la même idée qu’Ulysse…du type de ces petits vieux distingués, pull bleu pâle pour lui, cachemire rose fushia pour elle, qui pestent contre la bureaucratie policière tatillonne et exemplaire, tout en grignotant insensiblement ma place dans la file d’attente…
Cà y est : il va pouvoir récupérer ses valises avant qu’on ne lui les vole…il marcherait presque sur Berthe, qu’il oublie au contrôle de police et qui crie : « Jean, Jean !! » attends moi »
Ulysse mentalement fait le calcul : la queue policière d’une demi-heure est l’équivalent de quatre cents kilomètres du Boeing 737-80 dont il vient de débarquer : péril de cette très belle et très fragile société de consommation où Berthe et Jean, pétris de certitudes et d’argent, viennent partager le soleil des marrakchi…
Heureusement, Ulysse a hâte de replonger dans cette ville où jusqu’à lors, il n’a fait que transiter : il choisira le plus pauvre des taxis, la voiture la plus brinquebalante dont les vitres n’ont plus d’usage, il ne négociera même pas le prix de nuit : touriste de base, il est, émerveillé de quitter ses petites misères européennes et de respirer si vite cette odeur d’Afrique qu’il n’a jamais quittée.
Rentrer dans Marrakech de nuit est un plaisir à nul autre pareil : Ulysse ouvre grand les yeux et respire une odeur d’Atlas, de désert et de fuel mélangés…
Toussaint à Paris, Bleu à Marrakech…La recette est à trois heures de Lyon( décalage horaire compris)… Vous quittez Lyon sous les brumes d’Automne avec un petit 10° et, trois heures après, vous débarquez au pays des mille et une nuits avec un 21° à 11 heures du soir…
Dommage que des milliers d’européens aient eu la même idée qu’Ulysse…du type de ces petits vieux distingués, pull bleu pâle pour lui, cachemire rose fushia pour elle, qui pestent contre la bureaucratie policière tatillonne et exemplaire, tout en grignotant insensiblement ma place dans la file d’attente…
Cà y est : il va pouvoir récupérer ses valises avant qu’on ne lui les vole…il marcherait presque sur Berthe, qu’il oublie au contrôle de police et qui crie : « Jean, Jean !! » attends moi »
Ulysse mentalement fait le calcul : la queue policière d’une demi-heure est l’équivalent de quatre cents kilomètres du Boeing 737-80 dont il vient de débarquer : péril de cette très belle et très fragile société de consommation où Berthe et Jean, pétris de certitudes et d’argent, viennent partager le soleil des marrakchi…
Heureusement, Ulysse a hâte de replonger dans cette ville où jusqu’à lors, il n’a fait que transiter : il choisira le plus pauvre des taxis, la voiture la plus brinquebalante dont les vitres n’ont plus d’usage, il ne négociera même pas le prix de nuit : touriste de base, il est, émerveillé de quitter ses petites misères européennes et de respirer si vite cette odeur d’Afrique qu’il n’a jamais quittée.
Rentrer dans Marrakech de nuit est un plaisir à nul autre pareil : Ulysse ouvre grand les yeux et respire une odeur d’Atlas, de désert et de fuel mélangés…
Partir travailler et trouver un V.I.E. en Roumanie: comment mettre toutes les chances de son côté? English translation pending
Bonsoir à toutes et tous.
Je suis nouveau sur ce site et je souhaiterais partir travailler en Roumanie pour parfaire mes connaissances
professionnelles dans mon domaine d'activité et acquérir une "vraie" expérience à l'étranger.
Avant de commencer, je m'appelle Alex, 26 ans et j'ai fait des études de transport et logistique.
Je bosse depuis octobre 2006 dans ce domaine (agent de transit maritime jusqu'en mai 2007 et exploitant transport
routier jusqu 'il y a quelques jours 27 fevrier (où mon Cdd de 10 mois s'est terminé).
Je dois dire franchement que ce n'est pas plus mal car il faut dire que l'ambiance de travail dans cette dernière était
vraiment "pourrie" et je viens de sortir de ce job "mentalement cuit ".
Mais bon me voilà au chômage (comme de plus en plus de monde en ce moment).😠
Mais bon, cela va ma laisser du temps pour me consacrer à mon projet : Partir bosser en Roumanie.
ca fait déja un petit moment que cela me trotte dans la tête (disons que j'y pense de plus en plus sérieusement depuis
5-6 mois) et je me dis que c'est le bon moment pour ça ( tant que je suis éligible au système des V.I.E).
Pourquoi la Roumanie.
1) parce que 2 copains sont partis là bas (Brasov) pendant 1 année (Erasmus pendant que je partais en Irlande) et ne m'ont dit que du bien de ce pays.
2) parce que j'ai envie de partir à l'étranger (dans un Peco) et la Roumanie semble le pays le plus "abordable" de par beaucoup d'aspects ( culture; langue, etc.....)pour une integration plus aisée en terre slave.
3) parce qu'ils ont " essayé les plâtres " et que je peux compter sur eux pour me donner pleins de conseils sur la vie en Roumanie
4) parce qu'un d'entre eux a rencontré une jolie étudiante roumaine très cultivée et jolie (qui parle parfaitement le français et qui est maintenant en France) et qui est ok pour m'aider dans mes premiers pas d'apprentissage du roumain. ( Elle part mi avril pour 6 mois en Irlande) Mais d'ici là; elle est Ok pour me mettre le pied à l'étrier.
5) parce que dans mon job d'exploitant transport, ma société de transport routier était spécialisée dans l'import - export de et pour les Peco ( Roumanie, Bulgarie, Slovaquie, etc.....) et j'ai déja une petite idée sur ce qui s'y passe . Mais entre ce que je crois savoir et la réalité, il y a des différences . Donc, j'ai envie de voir en réalité ce qui se passe "là bas" .
6) parce que les nouveaux entrants sont l'avenir de L'Europe et que dans ce secteur d'activite du transport et de la logistique, c'est vraiment un vrai plus d'avoir une expérience à " L'Est " ( n'y voyez aucune connotation péjorative).
7) Niveau Logistique: ça serait plus aisé puisque ces parents restés au pays (Brasov) seraient sans doute ok pour m'aider au début ( appartement et autres formalités administratives)
Bon voilà pour mes raisons.
Partir, c'est bien, mais pas n'importe comment et c'est pour ça que si je dois partir, ca sera en Roumanie.
Est ce que mon choix de destination vous parait il trop restrictif ?
Par contre, je ne sais pas encore trop comment m'y prendre pour mener mon projet à bien:
Enfin j'ai des idées mais je n'ai pas encore trop le manuel " du parfait futur V.I.E "
" Bosser en tant que VIE en Roumanie à compter de la rentrée 2009 (septembre 09)"
Je viens donc de terminer mon Cdd vendredi dernier et voici déjà les quelques démarches que j'ai effectuée depuis lundi.
* Inscription et Profil complété (avec CV à jour) sur Civiweb et Cadre Export
* Inscription via "Classe Export" au VIE Match de Lyon le 25 mars 2008 (et j'espère être selectionné)
* je vais me réinscrire au salon des SITL ( Salon International du Transport et De le Logistique à Paris-Porte de Versaille du 24 au 26 mars 2009. L'an dernier, j'y étais déja allé et les exposants (transporteurs) rechignaient à prendre les Cv's alors je vois pas trop comment faire pour leur proposer mes services en tant que VIE EN Roumanie (pour les quelques uns qui disposeraient d'agences sur place).
* Achat de la méthode Assimil ainsi que dico français-roumain.
Je m'adresse donc à toutes celles et ceux qui sont déjà passés par l'étape "je cherche un VIE "
Faut-il vraiment établir un "plan de bataille pour se faire" et si oui, je suis preneur de toutes vos suggestions
pour ne pas passer à côté d 'étapes importantes.
A noter que d ici à l'automne, je pense faire des petits boulots ( travaux des champs et "saisons" en fonction des
récoltes)
Par exemple, je pense descendre dans les sud pour récolter les melons et autres fruits de saison et ensuite
remonter progressivement pour faire les vendanges début septembre.
Ca me permettra de gagner quelques sous, car je ne conçois pas de passer " les 6 mois à venir " à " zoner " ou à rester
enfermé toutes mes journées sur le net pour trouver un VIE.
Des petits jobs de saisonnier ( agriculture surtout : je connais ; mon père était agriculteur ) pourraient me permettre
d'occuper mon temps intelligement tout en gagnant quelque sous et en me laissant un peu de temps pour m'organiser
partir en septembre-octobre 2009 en Roumanie ( aprendre le roumain;etc.....)
Merci d'avance d'avoir pris le temps de lire ce grand "post" et merci d'avance pour vos réponses que j'espère
nombreuses .
Amicalement
Alex
Je suis nouveau sur ce site et je souhaiterais partir travailler en Roumanie pour parfaire mes connaissances
professionnelles dans mon domaine d'activité et acquérir une "vraie" expérience à l'étranger.
Avant de commencer, je m'appelle Alex, 26 ans et j'ai fait des études de transport et logistique.
Je bosse depuis octobre 2006 dans ce domaine (agent de transit maritime jusqu'en mai 2007 et exploitant transport
routier jusqu 'il y a quelques jours 27 fevrier (où mon Cdd de 10 mois s'est terminé).
Je dois dire franchement que ce n'est pas plus mal car il faut dire que l'ambiance de travail dans cette dernière était
vraiment "pourrie" et je viens de sortir de ce job "mentalement cuit ".
Mais bon me voilà au chômage (comme de plus en plus de monde en ce moment).😠
Mais bon, cela va ma laisser du temps pour me consacrer à mon projet : Partir bosser en Roumanie.
ca fait déja un petit moment que cela me trotte dans la tête (disons que j'y pense de plus en plus sérieusement depuis
5-6 mois) et je me dis que c'est le bon moment pour ça ( tant que je suis éligible au système des V.I.E).
Pourquoi la Roumanie.
1) parce que 2 copains sont partis là bas (Brasov) pendant 1 année (Erasmus pendant que je partais en Irlande) et ne m'ont dit que du bien de ce pays.
2) parce que j'ai envie de partir à l'étranger (dans un Peco) et la Roumanie semble le pays le plus "abordable" de par beaucoup d'aspects ( culture; langue, etc.....)pour une integration plus aisée en terre slave.
3) parce qu'ils ont " essayé les plâtres " et que je peux compter sur eux pour me donner pleins de conseils sur la vie en Roumanie
4) parce qu'un d'entre eux a rencontré une jolie étudiante roumaine très cultivée et jolie (qui parle parfaitement le français et qui est maintenant en France) et qui est ok pour m'aider dans mes premiers pas d'apprentissage du roumain. ( Elle part mi avril pour 6 mois en Irlande) Mais d'ici là; elle est Ok pour me mettre le pied à l'étrier.
5) parce que dans mon job d'exploitant transport, ma société de transport routier était spécialisée dans l'import - export de et pour les Peco ( Roumanie, Bulgarie, Slovaquie, etc.....) et j'ai déja une petite idée sur ce qui s'y passe . Mais entre ce que je crois savoir et la réalité, il y a des différences . Donc, j'ai envie de voir en réalité ce qui se passe "là bas" .
6) parce que les nouveaux entrants sont l'avenir de L'Europe et que dans ce secteur d'activite du transport et de la logistique, c'est vraiment un vrai plus d'avoir une expérience à " L'Est " ( n'y voyez aucune connotation péjorative).
7) Niveau Logistique: ça serait plus aisé puisque ces parents restés au pays (Brasov) seraient sans doute ok pour m'aider au début ( appartement et autres formalités administratives)
Bon voilà pour mes raisons.
Partir, c'est bien, mais pas n'importe comment et c'est pour ça que si je dois partir, ca sera en Roumanie.
Est ce que mon choix de destination vous parait il trop restrictif ?
Par contre, je ne sais pas encore trop comment m'y prendre pour mener mon projet à bien:
Enfin j'ai des idées mais je n'ai pas encore trop le manuel " du parfait futur V.I.E "
" Bosser en tant que VIE en Roumanie à compter de la rentrée 2009 (septembre 09)"
Je viens donc de terminer mon Cdd vendredi dernier et voici déjà les quelques démarches que j'ai effectuée depuis lundi.
* Inscription et Profil complété (avec CV à jour) sur Civiweb et Cadre Export
* Inscription via "Classe Export" au VIE Match de Lyon le 25 mars 2008 (et j'espère être selectionné)
* je vais me réinscrire au salon des SITL ( Salon International du Transport et De le Logistique à Paris-Porte de Versaille du 24 au 26 mars 2009. L'an dernier, j'y étais déja allé et les exposants (transporteurs) rechignaient à prendre les Cv's alors je vois pas trop comment faire pour leur proposer mes services en tant que VIE EN Roumanie (pour les quelques uns qui disposeraient d'agences sur place).
* Achat de la méthode Assimil ainsi que dico français-roumain.
Je m'adresse donc à toutes celles et ceux qui sont déjà passés par l'étape "je cherche un VIE "
Faut-il vraiment établir un "plan de bataille pour se faire" et si oui, je suis preneur de toutes vos suggestions
pour ne pas passer à côté d 'étapes importantes.
A noter que d ici à l'automne, je pense faire des petits boulots ( travaux des champs et "saisons" en fonction des
récoltes)
Par exemple, je pense descendre dans les sud pour récolter les melons et autres fruits de saison et ensuite
remonter progressivement pour faire les vendanges début septembre.
Ca me permettra de gagner quelques sous, car je ne conçois pas de passer " les 6 mois à venir " à " zoner " ou à rester
enfermé toutes mes journées sur le net pour trouver un VIE.
Des petits jobs de saisonnier ( agriculture surtout : je connais ; mon père était agriculteur ) pourraient me permettre
d'occuper mon temps intelligement tout en gagnant quelque sous et en me laissant un peu de temps pour m'organiser
partir en septembre-octobre 2009 en Roumanie ( aprendre le roumain;etc.....)
Merci d'avance d'avoir pris le temps de lire ce grand "post" et merci d'avance pour vos réponses que j'espère
nombreuses .
Amicalement
Alex
Rio de Janeiro: pensions sur les quartiers de Catete et Flamengo? English translation pending
On parle souvent de pensions assez bon marches ( entre 20 et 40 Reis) selon les guides aux alentours de Catete et Flamengo !
Que pouvez vous me dire dessus, vous qui en avez connu ? C est sécurisé ? On laisse nos sacs avec documents importants dans les chambres fermées a clé ? Un coffre est eventuellement disponible ? Ils travaillent avec des taxi qu ils peuvent nous reserver pour les eventuels deplacements vers des sites touristiques ?
J attends toutes vos remarques !!
Un grand merci
Arnaud ( qui part jeudi et qui flippe un peu lol)
Ps = et oui sorti de l aeroport international ( j arrive vers 8h du mat), on prends un taxi jaune ? un taxi de l aeroport ? un bus ? ........
Que pouvez vous me dire dessus, vous qui en avez connu ? C est sécurisé ? On laisse nos sacs avec documents importants dans les chambres fermées a clé ? Un coffre est eventuellement disponible ? Ils travaillent avec des taxi qu ils peuvent nous reserver pour les eventuels deplacements vers des sites touristiques ?
J attends toutes vos remarques !!
Un grand merci
Arnaud ( qui part jeudi et qui flippe un peu lol)
Ps = et oui sorti de l aeroport international ( j arrive vers 8h du mat), on prends un taxi jaune ? un taxi de l aeroport ? un bus ? ........
Jordanie English translation pending
Un nouveau départ
plus de photos sur http://laliberteautourdumonde.blogs-de-voyage.fr/
Déjà 8 mois que nous sommes rentrés et nous voici repartis pour de nouvelles aventures au moyen orient. Cette destination était l’un de nos vieux rêves que nous avions du repousser à de nombreuses occasions. Nous voici en route pour ce berceau de la culture du bassin méditerranéen, nous allons remonter l’horloge du temps et effectuer une plongée dans l’histoire de nos civilisations. Départ pour Amman avec ROYAL JORDANIAN, dés l’arrivée nous constatons que l’idée que nous nous en faisions colle parfaitement, un peu le bazar dès l’arrivée taxi, bus ? nous choisissons le bus pour rejoindre le centre ville. La ville est immense, construite sur 7 collines. Le bus nous dépose à l’extérieur du centre et nous sommes obligés de reprendre un taxi pour rejoindre l’hôtel, nous aurions mieux fait de nous rendre directement en taxi. Les chauffeurs de taxi ne lisent que l’arabe et pas les caractères de notre alphabet, alors le nom de l’hôtel indiqué sur notre guide ne dit rien à notre chauffeur qui nous trimbale et nous dépose devant un hôtel qui n’est pas le nôtre. Il faudra suggérer au Guide du Routard de traduire le nom des villes des sites et des hôtels en Arabe sur le prochain guide. Le premier contact est agréable et dès le soir nous nous baladons dans le quartier autour de notre hôtel (HOTEL SHEPHERD un peu cher pour le niveau de prestation ; 50 euros ) nous constatons que la population est très gentille. Le lendemain, visite de la ville en commençant par la citadelle Jabal al-qala qui domine la vieille ville, le panorama est très beau, on y découvre tous les monuments. Nous continuons par le musée, la mosquée, le théâtre romain et la vieille ville, c’est le début de notre plongée dans l’histoire. Pour la suite du voyage en JORDANIE nous décidons de louer une voiture (18 E). La sortie de la ville reste sportive, peu de panneaux indicateurs, tout le monde parle en « cercle », à partir du 3ième cercle prendre la grande avenue jusqu’au 7ième cercle etc… Pour la conduite il faut avoir les yeux partout, hors de la ville tout se calme, en route pour la mer morte.
LA MER MORTE MADABA KERAK Nous voici à MADABA une petite ville sympathique, (nous aurions du venir dormir ici plus tôt que de rester à AMMAN la ville est très proche de l’aéroport). Mais nous sommes Perdu dans la ville et pas de panneaux lisibles, pas de possibilité de se renseigner personne ne parle l’anglais ni ne lit notre plan ! mais voici un bel exemple de l’accueil des Jordaniens une femme voilée s’approche de la voiture ou tous les hommes autour ne comprennent rien a nos demandes, elle nous fait signe qu’elle monte en voiture et nous voici parti et avec moult gestes elle nous guide vers sur la bonne route, nous la ramenons sur son chemin et là elle insiste pour que nous rentrions chez sa fille , nous voici dans le salon et on nous offre , lait de brebis, the , nous sommes présenté à la jeune femme, puis voici le bébé, une heure formidable dans cette maison, promis nous enverrons les photos. Imaginé cela en France ! La terre dite de l’hospitalité, il nous reste encore beaucoup de chose à apprendre. Le mont NEBO domine la mer morte et même si le site n’a rien d’épatant le coup d’œil vos le détour (pour les fans d’histoire religieuse Moise est mort ici). La vallée du Jourdain illustre bien la réalité des enjeux de la région pour le contrôle de l’eau les Israéliens occupent la berge Palestinienne pour contrôler l’eau nous apprenons que la Jordanie n’aura plus d’eau 2050 ! C’est-à-dire demain, ils puisent déjà dans les nappes phréatiques. Nous longeons la mer morte et sommes déçu car les seul accès sont monopolisés par des hôtels et ils faut payer entre 10 et 15 JD tout cela pour flotter dans du gros sel, (nous testerons a Guérande dans les marais) le niveau de la mer descend chaque année car les eaux du Jourdain sont captées en amont par Israël. Nous continuons notre route par la route des rois il y a beaucoup de check point de contrôle la frontière est à que kilomètres mais dans l’ensemble a l’identification de touristes c’est un joyeux Welcome in JORDNIA qui retenti, voila des soldats bien élevés. Nous embarquons deux auto-stoppeurs des soldats pour arrivé après un ballade dans la montage au village KERAK nous dormons à l hôtel « TOWER hôtels »la vue de la chambre est très belle nous sommes a flan de montage. Le château est agréable avec ses immenses caves voutées c’est une forteresse construite par le croisé Payen Le Bouteiller en 1142.La ballade le soir autour de la Mosquée est tranquille
Pétra Nous sommes logé a l hôtel « hôtel chambre avec balcon avec une vue superbe sur le site et des couchers de soleil formidables, dommage que nous avons oublié de jeter un cout d’œil au voisinage car ce n’est pas moins de 6 mosquées et une boite de nuit de l’autre coté de la petite rivière Si au moins ils pouvaient se synchroniser et passer le même disque, non chacun y va de son sermon décalé de la mosquée d’a coté, je ne vous explique pas la cacophonie dans la valle La boite de nuit ne plein air ferme à une heure et le MUZZIN fait un appel a 3h ½ , quand il n’y a pas une partie privée chez un particulier avec la sono a pleine gomme, tout la vallée en profite. PETRA est une ancienne cité troglodyte Créée dans l’antiquité vers la fin du VII siècles av .J-C par les Edomites, elle est ensuite occupée vers le VI siècle par les NABATEENS qui la font prospérer grâce à sa position sur la route des caravanes transportant l’encens et les épices et d'autres produits de luxe entre L’Egypte la Syrie l’Arabie, certaines des cavités creusées dans le rocs servaient d’entrepôts au marchand Les nombreux bâtiments, dont les façades monumentales sont directement taillées dans la roche, en font un ensemble monumental unique, ce n'est qu'en 1812 que l'explorateur Jacob Ludwig Burckhardt redécouvre Pétra et devient le premier occidental à se trouver face aux façades impressionnantes des bâtiments. Très tôt le matin nous attaquons la visite du site entre de et nous démarrons notre périple Par la découverte de la première porte au fond d’un défilé d’environ 2 km qui ne mesure que trois mètre de large par endroit Nous avons l’impression de participer une aventures d Indiana Jones ? C’est vraiment beau Le site est très vaste et les portes sont monumentales. Heureusement que nous avons démarré tôt et pris plus de 2 heures d’avances sur les cars de touristes, des 10 la citée s’éveille les marchands de colifichets ouvrent leurs échoppes et il y en a partout les groupes électrogènes des buvettes troublent le silence du site nous garderons notre avances, mais la chaleur nous obligera à rentrer vers 15 h au milieu des Dromadaire à touristes de carrioles qui les ramènent à la porte d’accès. Apres une bonne douche et un peu de repos nous partons découvrir little Petra à quelques kilomètres du village et assister en amoureux au coucher de soleil dans les dunes. Bonne nuit les petits
Déjà 8 mois que nous sommes rentrés et nous voici repartis pour de nouvelles aventures au moyen orient. Cette destination était l’un de nos vieux rêves que nous avions du repousser à de nombreuses occasions. Nous voici en route pour ce berceau de la culture du bassin méditerranéen, nous allons remonter l’horloge du temps et effectuer une plongée dans l’histoire de nos civilisations. Départ pour Amman avec ROYAL JORDANIAN, dés l’arrivée nous constatons que l’idée que nous nous en faisions colle parfaitement, un peu le bazar dès l’arrivée taxi, bus ? nous choisissons le bus pour rejoindre le centre ville. La ville est immense, construite sur 7 collines. Le bus nous dépose à l’extérieur du centre et nous sommes obligés de reprendre un taxi pour rejoindre l’hôtel, nous aurions mieux fait de nous rendre directement en taxi. Les chauffeurs de taxi ne lisent que l’arabe et pas les caractères de notre alphabet, alors le nom de l’hôtel indiqué sur notre guide ne dit rien à notre chauffeur qui nous trimbale et nous dépose devant un hôtel qui n’est pas le nôtre. Il faudra suggérer au Guide du Routard de traduire le nom des villes des sites et des hôtels en Arabe sur le prochain guide. Le premier contact est agréable et dès le soir nous nous baladons dans le quartier autour de notre hôtel (HOTEL SHEPHERD un peu cher pour le niveau de prestation ; 50 euros ) nous constatons que la population est très gentille. Le lendemain, visite de la ville en commençant par la citadelle Jabal al-qala qui domine la vieille ville, le panorama est très beau, on y découvre tous les monuments. Nous continuons par le musée, la mosquée, le théâtre romain et la vieille ville, c’est le début de notre plongée dans l’histoire. Pour la suite du voyage en JORDANIE nous décidons de louer une voiture (18 E). La sortie de la ville reste sportive, peu de panneaux indicateurs, tout le monde parle en « cercle », à partir du 3ième cercle prendre la grande avenue jusqu’au 7ième cercle etc… Pour la conduite il faut avoir les yeux partout, hors de la ville tout se calme, en route pour la mer morte.
LA MER MORTE MADABA KERAK Nous voici à MADABA une petite ville sympathique, (nous aurions du venir dormir ici plus tôt que de rester à AMMAN la ville est très proche de l’aéroport). Mais nous sommes Perdu dans la ville et pas de panneaux lisibles, pas de possibilité de se renseigner personne ne parle l’anglais ni ne lit notre plan ! mais voici un bel exemple de l’accueil des Jordaniens une femme voilée s’approche de la voiture ou tous les hommes autour ne comprennent rien a nos demandes, elle nous fait signe qu’elle monte en voiture et nous voici parti et avec moult gestes elle nous guide vers sur la bonne route, nous la ramenons sur son chemin et là elle insiste pour que nous rentrions chez sa fille , nous voici dans le salon et on nous offre , lait de brebis, the , nous sommes présenté à la jeune femme, puis voici le bébé, une heure formidable dans cette maison, promis nous enverrons les photos. Imaginé cela en France ! La terre dite de l’hospitalité, il nous reste encore beaucoup de chose à apprendre. Le mont NEBO domine la mer morte et même si le site n’a rien d’épatant le coup d’œil vos le détour (pour les fans d’histoire religieuse Moise est mort ici). La vallée du Jourdain illustre bien la réalité des enjeux de la région pour le contrôle de l’eau les Israéliens occupent la berge Palestinienne pour contrôler l’eau nous apprenons que la Jordanie n’aura plus d’eau 2050 ! C’est-à-dire demain, ils puisent déjà dans les nappes phréatiques. Nous longeons la mer morte et sommes déçu car les seul accès sont monopolisés par des hôtels et ils faut payer entre 10 et 15 JD tout cela pour flotter dans du gros sel, (nous testerons a Guérande dans les marais) le niveau de la mer descend chaque année car les eaux du Jourdain sont captées en amont par Israël. Nous continuons notre route par la route des rois il y a beaucoup de check point de contrôle la frontière est à que kilomètres mais dans l’ensemble a l’identification de touristes c’est un joyeux Welcome in JORDNIA qui retenti, voila des soldats bien élevés. Nous embarquons deux auto-stoppeurs des soldats pour arrivé après un ballade dans la montage au village KERAK nous dormons à l hôtel « TOWER hôtels »la vue de la chambre est très belle nous sommes a flan de montage. Le château est agréable avec ses immenses caves voutées c’est une forteresse construite par le croisé Payen Le Bouteiller en 1142.La ballade le soir autour de la Mosquée est tranquille
Pétra Nous sommes logé a l hôtel « hôtel chambre avec balcon avec une vue superbe sur le site et des couchers de soleil formidables, dommage que nous avons oublié de jeter un cout d’œil au voisinage car ce n’est pas moins de 6 mosquées et une boite de nuit de l’autre coté de la petite rivière Si au moins ils pouvaient se synchroniser et passer le même disque, non chacun y va de son sermon décalé de la mosquée d’a coté, je ne vous explique pas la cacophonie dans la valle La boite de nuit ne plein air ferme à une heure et le MUZZIN fait un appel a 3h ½ , quand il n’y a pas une partie privée chez un particulier avec la sono a pleine gomme, tout la vallée en profite. PETRA est une ancienne cité troglodyte Créée dans l’antiquité vers la fin du VII siècles av .J-C par les Edomites, elle est ensuite occupée vers le VI siècle par les NABATEENS qui la font prospérer grâce à sa position sur la route des caravanes transportant l’encens et les épices et d'autres produits de luxe entre L’Egypte la Syrie l’Arabie, certaines des cavités creusées dans le rocs servaient d’entrepôts au marchand Les nombreux bâtiments, dont les façades monumentales sont directement taillées dans la roche, en font un ensemble monumental unique, ce n'est qu'en 1812 que l'explorateur Jacob Ludwig Burckhardt redécouvre Pétra et devient le premier occidental à se trouver face aux façades impressionnantes des bâtiments. Très tôt le matin nous attaquons la visite du site entre de et nous démarrons notre périple Par la découverte de la première porte au fond d’un défilé d’environ 2 km qui ne mesure que trois mètre de large par endroit Nous avons l’impression de participer une aventures d Indiana Jones ? C’est vraiment beau Le site est très vaste et les portes sont monumentales. Heureusement que nous avons démarré tôt et pris plus de 2 heures d’avances sur les cars de touristes, des 10 la citée s’éveille les marchands de colifichets ouvrent leurs échoppes et il y en a partout les groupes électrogènes des buvettes troublent le silence du site nous garderons notre avances, mais la chaleur nous obligera à rentrer vers 15 h au milieu des Dromadaire à touristes de carrioles qui les ramènent à la porte d’accès. Apres une bonne douche et un peu de repos nous partons découvrir little Petra à quelques kilomètres du village et assister en amoureux au coucher de soleil dans les dunes. Bonne nuit les petits
Inde: délai d'un mois après expiration du visa pour déposer une nouvelle demande English translation pending
J'ai fait un voyage touristique en Inde de 3 semaines en fevrier 2010. Un visa de 6 mois multientrées - que je n'ai pa demandé m'a été automatiquement délivré .
Ce visa expire le 13 juin 2010.
Récemment j'ai reçu invitation au mariage de ma filleule parrainée en Inde depuis son enfance . Le mariage est fixé au 17 juillet .
Le Bureau des visas à Marseille m'a rappelé la législation récente qui impose un délai d'un mois aprés expiration de son visa pour déposer une nouvelle demande .
Quelqu'un connait-il une possibilité de dérogation ? Puis je simplement demander une prorogation de mon visa?
Merci de votre aide
Le Bureau des visas à Marseille m'a rappelé la législation récente qui impose un délai d'un mois aprés expiration de son visa pour déposer une nouvelle demande .
Quelqu'un connait-il une possibilité de dérogation ? Puis je simplement demander une prorogation de mon visa?
Merci de votre aide
ESTA, jeans Levi's, métro de New York... sous l'angle humoristique English translation pending
Bonjour à tous,
Mon fils m'a fait découvrir cette vidéo très drôle, qui fait inévitablement penser à des questions très récurrentes dans la section États-Unis.
http://www.cyprien.fr/index.php/2011/08/06/1901-les-etats-unis/
Je voulais la partager avec vous... 😉
Enjoy ! 🙂
Mon fils m'a fait découvrir cette vidéo très drôle, qui fait inévitablement penser à des questions très récurrentes dans la section États-Unis.
http://www.cyprien.fr/index.php/2011/08/06/1901-les-etats-unis/
Je voulais la partager avec vous... 😉
Enjoy ! 🙂
Ski en Finlande au mois de novembre? English translation pending
Je pense aller faire du ski en finlande en novembre : à lévi et yllas.
es qu'il y a des témoignage de routard sur cette activitée ( et aussi en fonction de la période : savoir combien de pistes ils ouvrent en novembre ect.....)
tous conseils de logement ect...sont les bienvenus
logiquement je vais louer un vehicule pour me deplacer entre les stations....
les pyrennes sont sencé ouvrir le 25/11, donc je partirais bien en finlande mi-nov.0 pour me faire la main !!! lololol
merci et bon ski
es qu'il y a des témoignage de routard sur cette activitée ( et aussi en fonction de la période : savoir combien de pistes ils ouvrent en novembre ect.....)
tous conseils de logement ect...sont les bienvenus
logiquement je vais louer un vehicule pour me deplacer entre les stations....
les pyrennes sont sencé ouvrir le 25/11, donc je partirais bien en finlande mi-nov.0 pour me faire la main !!! lololol
merci et bon ski
Chine: nouveau livre de Qiu Xiaolong "Les courants fourbes du lac Tai" English translation pending
Bonjour,
Pour ceux qui aiment les enquêtes du camarade inspecteur Chen, la traduction française du dernier livre de Qiu Xiaolong est en vente: "Les courants fourbes du lac Tai", Editions Liana Levi.
Titre original: "Don’t Cry, Tai Lake".
Cette fois, l'inspecteur Chen mène son enquête à Wuxi (pas loin de Suzhou) dans la province du Jiangsu.
Bonne lecture,
Danielle
Pour ceux qui aiment les enquêtes du camarade inspecteur Chen, la traduction française du dernier livre de Qiu Xiaolong est en vente: "Les courants fourbes du lac Tai", Editions Liana Levi.
Titre original: "Don’t Cry, Tai Lake".
Cette fois, l'inspecteur Chen mène son enquête à Wuxi (pas loin de Suzhou) dans la province du Jiangsu.
Bonne lecture,
Danielle
Cap Nord avec une personne à mobilité réduite dès le 24 juin 2008 English translation pending
Bonjour
Nous sommes 2 bénévoles nous allons partire avec une personne à mobilité réduite " donc chaise roulante manuel et non éléctrique " Le rêve d'Olivier et de voir le cap nord nous avons déjà billets d'avions hotels voiture réservée voici notre parcours Rovaniemi - levi puis journée libre à Levi que pourrions nous faire dans cette ville qui sort de l'ordinaire puis se sera Finnmark nuitée a Kilpisjarvi puis nous repartons dans les environs de Alta et Hammerfest pour la nuit
De la nous arrivons au rêve d'Olivier le cap nord pour aller dormir a Saariselka. Nous savons qu'il y a des parcours à faire en canoé mais ne savons pas si il peut le faire taille du canoé accesibilité, depart pour santa klaus.
Voila notre parcours mais ceci et vraiment sont rêve et nous aimerions lui réserver des surprises cela nous tiens à coeurs nous voudrions voire les étincelles dans ces yeux tous le long de son aventure qui certe ne sera que d'une semaine .
Mais il y est un homme malgrés sa mobilitée réduite et nous avons tous le droit de réaliser un rêve et encore plus Olivier
A bonne entendeur si vous pouver me donné des infos cela seraient génial nous partons le 24 juin
Un grand merci à tous bien amicalement Isabelle Gabrielle et Olivier qui est dans le secret de se que nous pourrons lui faire découvrir, n oublié pas il es en chaise roulante donc bcp de choses vont être réduite.
MERCI😏
Helsinki + Laponie avec un enfant de 23 mois English translation pending
Hello à tous,
Je souhaiterais partir à Helsinki puis en Laponie au mois de février avec ma maman et ma fille qui aura 23 mois mais je n'arrête de me demander si ça en vaut vraiment le coup? Est ce que ma fille ne va pas trop souffrir du froid? Surtout en Laponie.. Devrais-je attendre qu'elle soit un peu plus âgée pour qu'elle puisse vraiment en profiter? Certain d'entre vous ont t'ils déjà voyagé en Laponie avec un enfant si jeune?
Merci pour vos retours :)
Tiffany
Je souhaiterais partir à Helsinki puis en Laponie au mois de février avec ma maman et ma fille qui aura 23 mois mais je n'arrête de me demander si ça en vaut vraiment le coup? Est ce que ma fille ne va pas trop souffrir du froid? Surtout en Laponie.. Devrais-je attendre qu'elle soit un peu plus âgée pour qu'elle puisse vraiment en profiter? Certain d'entre vous ont t'ils déjà voyagé en Laponie avec un enfant si jeune?
Merci pour vos retours :)
Tiffany
Outlets à Orlando et Miami Beach English translation pending
Je recherche les meilleurs outlets Orlando et Miami Beach car il y en a tellement je ne sais pas quoi choisir.style outlet marketplace, Pier Park, ..
Douanes à l'aéroport de New York et achats? English translation pending
bonjour
Je vais a new york en avril.
J'ai entendu dire qu'il n'étais pas possible de ramener autant de choses qu'on le veut des USA. Il y aurai un controle douanier à l'aeroports qui prends une taxes énormes pour permettre de tous ramaner. Y a t il un montant maximum a ne pas depasser ?
Endroit typique pour passer une nuit sur la pointe nord du Cotentin? English translation pending
Bonsoir,
Y aurait il parmi vous quelqu'un qui connait un endroit typique de la pointe nord du Cotentin pour passer une nuit lors d'un week-end (petit hotel, chambre d'hôte)?
Bien à vous
Y aurait il parmi vous quelqu'un qui connait un endroit typique de la pointe nord du Cotentin pour passer une nuit lors d'un week-end (petit hotel, chambre d'hôte)?
Bien à vous
Vos coups de coeur dans la région de Bonifacio/Porto-Vecchio en Corse English translation pending
Je fais encore appel à vous pour connaître vos coups de coeur à découvrir dans la région de Bonifacio/Porto- Vecchio. Rando, promenade, plage, musées intéressants, un petit village qui vaut le détour, Resto, Bar... En espérant que vous voudrez bien partager vos petits bijoux avec moi...Nous habiterons la haute ville de Bonifacio et nous aurons une voiture. Merci encore! Josée
Recherche le livre de recettes canadiennes "La cuisine du jour" par Robert Pauly English translation pending
bonjour
je recherche pour ma mere une recette d un livre bien precis titre du livre "la cuisine du jour "par robert pauly recette ragout de boulette de porc c est un vieux livre acheter au canada il a ete publier dans les annee 60 bien sur il manque la page concernee 🙁
merci pour vos reponses🙂