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Hôtel Madina à Marrakech English translation pending
je recherche des infos sur l hotel madina (club marmara), on part en vavances du 15/07 au 22/07/08, est ce que les repas sont bons, les animations, est ce que l hotel fourni les serviettes pour les transats, y a t il des navettes ou taxis pour aller dans le centre de marrakech et a quel prix si vous vous souvenez .est ce que les excursions sont chers et lesquelles faut il faire en premier, y a t il du quad en excursion?
merci si vous avez autre info merci de me les transmettre
merci beaucoup
evelyne
Moyen le moins cher pour se rendre de l'aéroport de Casablanca à Ouarzazate et hôtel près de COS ONE? English translation pending
Bonjour a tous!
je compte passé qlq jours a ouarzazate du 01/04 au 05/04 pour une conf qui se tiendra à L'ONE'COS:
1-quel est le moyen le moins cher pour se rendre de l'A&roport de Casa à Ouarzazate!
2-je cherche un hotel ds les parages de l'ONE COS qui serait à prix raisonables, le moins chere possible
Merci😉
Premiers pas en Inde, Pondicherry, Auroville English translation pending
Lundi 22 février 2010
Inde, 1er jour. Sommes là depuis 36 heures. Arrives a 1h du mat a l aeroport de Chenai. Depart de Paris, la voiture est reste au cirque Romanes. Le lien se cree avec cette famille, doucement, c est presque nous qui faisons doucement tant Alexandre est genereux. Notre doucement a nous, c est pour ne rien gacher. Quelque chose a voir avec si on veut aller loin, il faut savoir menager sa monture. On a dormi quelques heures dans sa caravane d’Alexandre, (2 ou 3) apres avoir assiste a une audition, un jeune clown venait proposer ses services, « c etait assez drole mais l equipe est complete, et puis j’essaie de ne prendre que des gitans avait dit Alexandre ». On a assiste aussi a la fin du spectacle. Delia qui chante est eclairee, le regard fixe sur l artiste qu elle accompagne. Elle semble adapter son chant aux evolutions, elle tremble parfois, toute entiere tendue vers l'artiste. Alexandre nous depose a 4 heures a Charles de Gaulle. Puis l avion jusqu a Bruxelles (Brussels). L’aeroport de Bruxelles c’est comme fort boyard, ca semble tout petit alors on a l impression de passer plein de fois tout près du meme endroit puis Bruxelles Chenai.
Un long courrier c’est bien parce qu on s y fait servir et qu on sait que de toutes facons ca na durera pas. Donc pas de mauvaise conscience, alors on redemande de l’eau, puis une boisson chaude, on deplie la couverture, on allonge le fauteuil.
9 heures de vol. On suit sur l ecran que l on a devant soi le trajet, survol de l Allemagne, de la Hongrie, de la Roumanie, puis St Petersbourg, 12 000 metres d’altitude, temperature exterieure : - 50 degres, l Afganistan.
Drole de sentiment a chaque fois que je regarde la carte comme si le monde devenait plus petit et que le sort de ces pays me concernait davantage. La on se poserait a karatchi. Et on serait en pleine guerre. On passe au dessus et ca ne fait pas ne pas etre.
Atterrissage Chenai.
M. trouve dans son bagage le poupon de Telia oublie à Rabat et que l'on aurait du laisser à, Paris. Telia, j'ai le plaisir de te dire que ton poupon va bien et qu'on a pense a le ramener.
Nous franchissons la douane, relativement vite, nous changeons des especes, nous ne sommes pas encore en Inde, nous sommes dans un aeroport international, plus vetuste que ceux vus jusqu a maintenant, mais ca y ressemble avec ses duty free, (peu quand meme) tous ces gens qui recuperent leurs bagages, les langues parlees. Bien sur les vetements se sont colores, plus(se) de saris, la couleur de peau s est teintee et nous avons commence a voir ce signe religieux sur le front des femmes, mais nous n y sommes pas encore, alors la porte coulissante s ouvre, nous avons recupere nos bagages tres vite, elle s ouvre sur plusieurs rangees de familles qui attendent et sur des centaines d hommes une pancarte a la main sur laquelle est ecrit un nom, parfois un nom d hotel, nous avons bien senti que l air n etait pas le meme, que l Inde ne se respire pas de la meme facon, nous rencontrons l Inde d abord par le corps, l Inde se respire difficilement pour celui qui arrive, mais la on tombe dans l Inde comme on tombe dans une piscine.
Tu l as voulu, ben tiens tu y es. On y est, alors on se recroqueville un peu, on freine, mais y a un type qui nous prend par le bras, dans l aeroport meme pour nous proposer un taxi,
la, temporiser, on l a appris sur le guide du routard. Le site internet, voyage forum, nous a bien mis en garde alors on recite, no thank you, we want to go to the office of prepaid taxis, il montre sa carte officielle, il est un taxi officiel, ca coute 350 rupies et c est pas lui qui fixe les prix mais le gouvernement, ne pas lacher, on se fait conduire au bureau des prepaid taxis, c est dehors, c est nuit noire, jonche de papiers, des gens, des mendiants, des femmes assises qui semblent ne rien faire, des gamins qui tournent, du bruit, cette chaleur humide qui nous mouate, ca grouille d un monde que l on pas l habitude de voir dans l environnement d un aeroport.
On negocie, un type du prepaid tranche, c est 300. On monte dans le taxi et on fonce dans la nuit noire, on fonce vraiment, comme un jeu video ou il faut eviter les obstacles, les velos, les personnes, les autres taxis, les rickshaws, les trous dans la route, le type qui conduit ne parle pas, pas un mot de bienvenue, on est a 12000 kms de chez nous, on reserve la chambre par internet, on ne maitrise rien, on fonce. Mais vers ou ? On realise que Chenai compte 7 millions d habitants, qu on n a pas de plan, ni telephone.
Les sens sont en alerte, ca va vite. On regarde tout, chacun de son cote puis on se montre, regarde la, t as vu ? Mais le voyage est plutot silencieux. Des centaines de boutiques sur le bord des routes mais fermees par l heure, et des milliers de vehicule, on a ouvert la fenetre, la vitesse rafraichit l air, peu d odeurs pour l instant. Trop d'images trop vite pour retenir quoi que ce soit. Le type ne dit rien. Je n essaie meme pas.
Alors, on se souhaite la bienvenue entre nous. Bienvenue mon amour. On est en Inde
Mercredi 24 février 2010 Inde, 2ème jour, les rues de Chennai
1h30 du matin a l hotel. Non on n a pas checke la chambre, heureusement y en a une.
Enfin on l a reservee mais ailleurs alors on dort la. Courte nuit de sommeil apres douche froide, inutile de se doucher chaud, sous le ventilateur bruyant.
1er dilemne, soit on ne dort pas parce qu on a trop chaud, soit parce que le ventilateur fait trop de bruit. On choisit le bruit du ventilateur. Incroyable comme ce truc rafraichit l air.
Lever tot vers 6 heures, impossible d aller plus loin avec le bruit de la rue, et puis il est 10h30 en France, le corps le sait qui demande a se lever malgre le peu de sommeil, 3 heures peut-etre, le niveau sonore est tres eleve ici, celui des klaxons et de la circulation surtout.
Par la fenetre de l hotel, l Inde se devoile un peu plus, d abord l apprehender par cette lucarne. Je contemple longtemps.
Je prends deux photos et j enregistre mentalement, il m est difficile de prendre des photos a l insu des personnes, je vois des hommes pieds nus, des collegiennes en uniforme bleu marine, une boutique toute petite, j apprendrai plus tard que c est une pharmacie, le type nous proposera des antibiotiques pour eviter tout risque d infection urinaire, comme si la pharmacie etait un commerce comme un autre parce qu evidemment, on n a pas d'ordonnance.
Plus loin une femme assise sur le trottoir qui vend des popodums (pain). Et les rickshaws vert et jaune, rue paisible en fait. M essaie de gagner encore quelques minutes d un mauvais sommeil,
Je sors comme un malade qui releve de convalescence, je decouvre la ville petit bout par petit bout. Le premier bout, c est le bout de la rue, je cherche des plaques sur les murs qui indiqueraient ou l on est. Pas de plaque donc pas de repere encore. Puis je reviens a l hotel comme si le fait d etre en Inde pouvait deplacer les batiments.
Je grignote de la ville, rentre et grignote un peu plus jusqu a ce que le tout forme un ensemble.
L hotel est toujours la, j y reviens avant de m aventurer davantage.
La meme prudence que la veille. M me rejoint, il est 8 ou 9 heures, nous retournons au meme bout de rue et on y va, comme on se lance a l eau, la gare d Egmore (Egmore station) nous attire, on y rentre, des familles qui cuisinent, une femme qui fait la vaisselle, des policiers mais tres peu, des hommes qui se lavent tout en pudeur aux points d eau publics (visage, mains, le ventre sous la chemise).
Les hommes portent deux types de vetements, occidentaux (pantalon, chemise) ou sont habilles d'une espece de jupe, enfilee comme un fourreau et nouee sur la taille, la meme jupe est longue quand il fait froid et plus courte parce que relevee quand il fait chaud, (environ 35 degres aujourd hui d une chaleur humide). Paradoxalement, la gare est plus calme que la rue, propre, fraiche, les gens s y deplacent peu, le depart des trains ne cree pas d agitation particuliere, ils partent portes et fenetres ouvertes, des gens se montrent aux portes des wagons, d autres traversent les voies.
L Inde nous montre dabord d autres facons de faire, portes ouvertes, bus pleins avec des gens suspendus aux portes que d autres empechent de tomber. Ces choses seraient impossibles en France. Impossible de me determiner, est ce mieux ou pire que ce que nous vivons ? Pas sur du mieux en tout cas, s engage entre nous une reflexion sur la securite, combien au nom de la securite nos conduites nous sont-elles dictées en France ? Fais pas ci, fais pas ca et si tu fais ca, je te verbalise, te punis, te contraventionne, te tribunale. Sans meme t avoir averti ou tire les oreilles. De la a penser que le principe de securite est pretexte-a-un-impot-indirect-pour-notre-bien, il n y a qu un tout petit pas qu on a du mal a ne pas franchir.
Au moins s'entend-t-on sur cette idee que la securite genere un revenu pour l'industrie. Si c est pour notre securite, pourquoi enrichit-on des entreprises privees dans la confection de ces organes de securite ? Pourquoi la securite n'est-elle pas l affaire du service public ?
Je m egare, rale. Impossible de se resigner et conclure par un a quoi bon. Heureusement, l'inde nous rattrape. Devant la gare un sadou, longue barbe blanche semble vivre dans un petit reduit, les gens, des femmes surtout, lui apportent a manger, il semble les benir, autour de lui; de l encens, son visage est couvert de cendres, une lampe a huile allumee. Il prend ce que les femmes lui tendent, disparait au fond de sa grotte, le depose, revient et benit. La spiritualite est partout, on verra ca tres vite, des eglises, des temples, des mosquees. Meme le chant du muezzin. Nous parlons des filles ici, toujours cette idee de voyager avec les enfants, comment reagiraient elles dans les rues de Chenai ?
La gare est paisible et la rue hostile, ca pue la pisse, beaucoup, le chite ou le binis, cette petite cigarette odorante, interdite en France maintenant. C est plein de trous et sans trottoirs. La rue est hostile mais pas les gens, a aucun moment, nous ne surprenons de regard appuye. On nous laisse etre la.
La rue est dangereuse, tout les vehicules klaxonnent, mais personne ne nous evite, ni ne s arrete, alors au debut on bondit sur le cote, on se retient, fais attention la. Sur la chaussee, peu de voitures particulieres, plutot des rickshaws, des velos, des scooters, des mobylettes, des bus, des camions et des taxis plus grands. Et pourtant la chaussee est pleine de ces vehicules bruyants.
Puis tres vite on shabitue a regarder des deux cotes lorsque l on traverse et a courir. Nous n avons jamais vu personne ralentir.
Plus l on integre cela et plus Chenai nous plait, on rentre dans les eglises, une vraie ferveur, ca chante, ca se marre dehors, c est la fete, les eglises sont des lieux de vie, leurs portes sont grandes ouvertes, on y est au frais alors que la chaleur exterieure est insupportable, les familles y restent des heures en dehors des offices. A l ombre sous des haut-vents exterieurs.
Les temples sont moins faciles d acces, un type nous vire d une file d attente alors que nous etions sur le point d y rentrer, on s etait dechausses pourtant. Ils ne voulaient que des hindous. Les mosquees, on n'ose meme pas. Et puis la nourriture, le the chai apres que l odeur de la cardamome nous est attrape par le col, hep viens la toi, viens me gouter. 5 rupies (1/12eme d'euro)
C est sucre, au lait, parfume.
L Inde devient moins violente, deja moins de questions autour du comportement a adopter face aux personnes qui mendient, le guide du routard propose de ne pas donner aux enfants mais aux intouchables pour lesquels c est le seul revenu, les questions se deplacent alors sur les intouchables, on les voit vivre dans la rue, semblent seuls, plus d hommes que de femmes.
On decouvre et on parle comme pour rassembler, mettre du sens. Qu est ce que c est que ca ? Seul un hindou pourrait repondre a nos questions, on les posera a la guest de Pondi. Pour ne pas oublier on les note. Ca pue toujours la pisse, les dechets sont ramasses mais la chaleur exagere les odeurs. On devient prudent quand ca sent bon, pare que derriere ou juste apres, viendra une odeur de dechet, alors on se rejouit a peine de cette odeur de cardamome, sauf quand on a le nez dans le the chai parce que la c est sur, l odeur de pisse ne viendra pas s insinuer. Le the tchai et le lassi, l Inde est un voyage culinaire, j aime un truc sur deux mais ce que j aime, je l aime beaucoup.
On y est. Les etalages de fruits sont magnifiques mais hors de prix. Et puis il y a ce mouvement de tete adorable que les indiens font pour dire oui, c est jamais direct leur oui, la tete dodeline sur le cote droit puis gauche puis droit, ca veut dire si tu veux.
Demain Pondi, mais d abord trouver un autre hotel, bien moins cher.
Et se doucher...
Jeudi 25 fevrier 2010 Inde, 4ème jour, Pondicherry
On est a Pondicherry maintenant, nous avons quitte Chennai en bus (dire tchenne avec un accent aigu). Le clavier asiatique n autorise pas les accents, ni les apostrophes.
Hotel le tourist home juste en face la gare d egmore, meme confort qe la veille mais deux fois moins cher, 594 roupies la nuit, moins de 10 euros pour nous deux. Et les pales d'un gros ventilateur qui tournent. Une adresse a conserver. Puis bus jusqu a pondi, un bus deglingue avec une television qui marche a fond, je demande au controleur de baisser, il fait oui et s assied. Ca doit vouloir non. Alors ca continue a fond. Et la clim. 3h30 de trajet, pause de 20 minutes pour faire pipi et manger, a peine assis que deja un homme nous sert, ca coute 50 roupies (moins d 1 euro). C est une gargotte de campagne avec les toilettes dans le jardin. On mange sur une feuille de palmier a meme la table, avec les doigts, c est a base de riz, alors on essaie de faire des boulettes que l on trempe dans quelques sauces d accompagnement. Le riz et les épices semblent etre la base de l'alimentation. C est ce qu on nous sert dans les petits restaus. Dans la journee bien sur mais aux petits dejeuners aussi. La, ca passe moyen.
Les "petits restaus", une precision s impose. Leurs couts sont modiques, alors tout le monde y mange. Comme au Maroc. Le restau n est pas ici un produit de luxe, il est l endroit ou se restaure chacun, tel l ouvrier du chantier voisin. L intouchable lui, mange debout dans la rue, de ce qu'on lui donne. Beaucoup de mendicite, l'intouchable n accede pas a l emploi. C est pourtant ecrit dans la constitution indienne "plus de discrimination a l'emploi en fonction de son appartenance sociale" mais l usage resiste a la loi. L intouchable ne travaille pas et n est autorise qu a se nourrir des dechets des autres castes.
Les restaus sont souvent des endroits de quelques metres carres, 2,5 m de large sur 4 m de long. Parfois plus petits et sous une tole ondule. Le mobilier y est toujours defonce mais les lieux semblent propres. A nouveau, un sentiment deja percu au Maroc, celui que la modestie concede a nos conforts occidentaux mais pas a la proprete.
L homme nous a demande ce qu on voulait manger mais comme on ne lit pas le tamoul sur le menu qu'il nous a tendu et qu il ne comprend pas l anglais, on dit oui a un truc qu il propose.
Vite, vite, manger un peu, le bus repart. Ces temps de trajet sont pour nous des temps de recuperation. impossible de resister a l envie de dormir. C est la aussi qu on voit combien on est fatigues. Combien de temps pour s'acclimater ?
Pondy, gare routiere, un rickshaw conduit par un gosse d une quizaine d annees et on arrive a la guest house. le gosse sourit, il s est arrete demander deux fois son chemin, on devait etre sa premiere course. Une rue calme, des maisons colorees, des hommes et femmes qui restaurent les vieilles batisses, les femmes portent sur la tete le sable, le ciment. On ne remarque pas de differences dans le traitement des femmes et des hommes. Pas face aux labeurs en tout cas. Des enfants qui jouent. Incroyable sentiment de douceur. Autant Chennai nous a paru invivable avec les enfants, autant Pondi semble s y preter. Ca nous sera confirme le lendemain lorsqu on dejeune avec Florent, un expatrie avec 3 enfants. Ils ne sont arrives qu il y a deux ans et deja les enfants sont bilingues, a 4, 7 et 9 ans. L un des enfants plaisante meme en tamoul avec un serveur. Ca interroge cela, ces gosses bilingues ou trilingues, qui apprennent sans difficulte une deuxieme langue. Ca interroge et conforte avec l experience faite a Rabat de ces enfants parfaitement bilingues aussi, en francais et en arabe et dont aucun des parents ne parle le francais. Tout cela grace a l enseignement bilingue qu ils recoivent dans les ecoles privees.
Douceur confirme par la decouverte de la guest house, une chambre avec douche a l italienne, un accueil somptueux.
Petite maison dans le quartier musulman, avec terrasse. A cote de la mosquee, ca tombe bien, ca fait 5 jours que M, tout juste arrivee de Rabat n a pas entendu le chant du muezzin. Et comme ca fait 4 ans qu elle y goute tous les jours... Le couple qui nous recoit est indien et a vecu 30 ans en France. Un mariage arrange dont ils mettent en avant les merites, rejoignant en cela ce qu en dit Boris Cyrulnik qui demande si les notres, nos mariages d amour, valent mieux ques ces mariages arranges lorsque l on comprend ce qui pousse 2 etres a s unir. Cyrulnik developpe sur les nevroses de chacun.
Ilias, l hote, nous presente la ville, les choses a voir, gribouille sur un plan, la maison est fraiche alors qu il fait 35 c dehors. 70 000 habitants, quelques kms2 seulement.
Le plan est couvert de choses a faire.
On sait maintenant ou se trouvent le temple de ganesh, c est l elephant, la boulangerie, le marche, la plage, Auroville. On sait aussi le prix des rickshaws. La ville qu il nous presente mele religions, traditions et modernites, communautes, occident et orient.
Pondy est une ville a part, explique t il, on y trouve un systeme d action sociale pour aider les plus demunis, tout le monde mange a sa faim. Et c est vrai que la ville tranche avec ce que l on a vu a Chennai. Toutes les personnes rencontrees, le directeur de l ecole francaise, la danseuse, la proprietaire de la guest house, la ceramiste vanteront la douceur de vivre. Lorsqu on s etonne des velos et scooters qui restent la nuit dans la rue, notre hote reprond qu il n y a pas de vol a Pondi. Est ce a voir avec les castes ? Les pauvres auraient ils tellement integre leur condition qu ils ne s autoriseraient pas le vol. Considerent ils normales ces conditions ?
Jeudi 25 février 2010
Inde, 5ème jour où l'on trouve Auroville enfin
Auroville, jour 5, jeudi
On s’y est pris à 2 fois pour découvrir Auroville.
La première fois, on n’a pas arrêté de faire des allers-retours sur la même route, et vlà ti pas que je passe dans un sens, vroum-vroum (parce qu’on a choisi le scooter malgré les découragements de Ilias), puis dans l’autre et encore par ci puis par là.
Exemple de dialogues entendus ce jour-là sur un scooter francophone.
- Euhh, on serait pas déjà passé par là, par hasard ?
- Si si mon amour, 2 fois même.
- Ah bon
On a les cheveux au vent, enfin pour moi, plutôt le front, en plein cagnard. Et on cherche. 7 kms vers le nord nous dit un type, vroum vroum, ça y est on y est, y’a bien un type qui va nous dire que c’est juste là. Hello Mister, we are looking after Auroville, le Matrimandir. Looking for m'entends je glisser a l'oreille. Le type sait, il se réjouit et nous aussi. Enfin seulement jusqu’à ce qu’il nous dise que c’est à 6 kms au sud. Alors on reprend la route, on n’a pas le choix. Et on tourne à droite dans la forêt, on prend la piste qui va tout droit, comme le petit poucet mais le jour où il n’a pas pu ramasser les petits cailloux, et on se perd. Pas de matrimandir, des femmes qui se marrent et qui indiquent qu il faut aller par la, un homme a cote dit que non c est par la qu il faut aller. Par la, c est l oppose. Alors on va par la en se marrant. On va bien y arriver. On traverse un village tamoul, fait de huttes, l’endroit improbable pour demander notre route, on le fait pourtant. Et un homme nous répond dans un anglais très correct qu’il suffit de rejoindre la route principale (celle qu’on connaît par cœur), de reprendre la direction de Pondi et ce sera à droite juste avant le grand pylone. Et que ca n est qu a 1 kilometre.
Et ça marche, on est à Auroville, on le sait dès que l’on est sur la route qui serpente dans la forêt.
On le sait : petit 1 parce que la route est agréable, aucun dechet, petit 2, parce qu’on croise des hommes et des femmes en scooter à tout bout de champ, dans des tenues très hippies et petit 3, parce que les pistes qui partent vers la droite et la gauche de cette route mènent à des communautés dont les noms évoquent des utopies révolues à l’époque de Sarkozy (et avant même), gratitude, recueillement, courage, acceptance, simplicity, new lands, light, recueillement, certitude, creativity, luminosity, new creation, two banians et j’en passe bien sûr. Ils expriment bien l’utopie initiale de Sri Aubindo et de cette femme appelée la mère, (ici on dit Mere tant elle semble veneree), selon laquelle les hommes peuvent vivre en paix, selon des principes communautaires écologiques et participatifs, dans un lieu ou l’éducation et l’éveil de chacun occupent une place centrale et non le profit, le confort et le pouvoir. Le tout dans une communauté qui ne soit pas en rupture avec son environnement géographique, politique et économique.
1er jour à Auroville donc, on visite une petite école, tous les enfants sont tamouls, les cours ont lieu sous des préaux, tout est ouvert, une maîtresse corrige ses copies à l’ombre d’un arbre, les gamins ânonnent en tamoul et en anglais. Puis on file au Tourist center à la fois pour glaner des renseignements sur le comment-qu’on fait-pour méditer dans le Matrimandir et c’est-qui-pourrait-nous-parler des principes communautaires et de la pertinence de leur mise en œuvre. On relève des numéros de téléphone, achète le plan d’Auroville, s'emplit les narines des encens en vente pour trois fois rien et s’empresse de rentrer juste avant la nuit, on rejoint la route principale, après c’est tout droit sur 8 kms. (écrit à partir des notes prise ce jour là)
Vendredi 26 février 2010
Inde, 6ème jour, un blog en vacances
Je n arrive plus a ecrire l Inde et a la vivre. C est l un ou l autre. Comme si tout concourrait a m en empecher.
La pleine lune sur le golfe de Bengale la nuit derniere, le marche dans Gandhi Street hier, les dans la rue, déjà que j'aime en France, là tout me surprend, la bicoque dans laquelle nous dinons, on y revient régulièrement, on mange à l'intérieur alors que la cuisine se fait dans la rue, le temple aujourd hui a une centaine de kilometres dans lequel un brahmane nous benit et nous explique en quelques mots quelle posture adopter, (mains jointes, l encens sur le front, la ferveur qui nous surprend), le taxi pour s y rendre, on compte le nombre de coups de klaxons en 1 minute, les villages traverses, les champs de riz, les eglises, les vaches, le veau qui tete sa mere dans la rue, les villages de pecheur et les crevettes qui sechent au soleil, lez scooter dans les rues et sur les routes de Pondicherry, les saris portes par les femmes, meme dans les rizieres, les gosses en uniforme a la sortie de l ecole, le couple d’australiens avec lequel nous avons passe la journee et passerons celle de demain pour un moment de meditation a Auroville et la rencontre nous l'esperons de membres de la communaute francophone, la responsable de l asso qui apprend aux indiens a confectionner des produits que les occidentaux acheteront, l elephant qui a un prenom de filles et qui nous benit en posant sa trompe sur nos fronts, Florine rencontree a la guest house que la covoyageuse a abandonne une semaine avant de prendre l avion et avec qui nous nous rendrons a l aeroport mercredi soir, Sylvie, la danseuse venue passer un an avec sa petite fille pour apprendre le barhata et qui vient de partir en bus puis train puis bus au Nepal, jusqu au militaire francais, rencontre hier venu en Inde pour y retrouver une petite cousine qu il a retrouvee et qui dirige en France un Etablissement Public pour jeunes en manque de reperes et qui dit tout de go que c est la qu il veut vivre sa vraie retraite, la en Inde. Ce que nous dit aussi un couple de jeunes francais.
A cause du cinema aussi ou les gens crient, crient vraiment, quand l heroine est a l ecran. Je goute tout et tout est bon.
Tout ca pour dire que je suis en vacances d’ecriture.
Samedi 27 février 2010
Inde, 7ème jour, le bordel au cinéma
écrit après notre retour.
Un bollywood, un bollywood, un bollywood, c’est nous qui scandons tellement on a envie d’en voir un. Surtout après vu la vidéo juste avant notre départ. Ilias explique qu’il y a des Bollywood et des Collywood, les premiers sont produits à Bombay, jusque là on suit, les second à Chenai. D’où le « c ». Va pour un Collywood alors. On apprendra par la suite que l’industrie du cinéma en Inde a dépassé celle des studios d’Hollywood. Je ne peux pas m’empêcher de penser aux studios de Cinéma de Ouarzazate (Maroc), visités en novembre dernier, non entretenus et qui tombent en charpie à la moindre pluie. Un guide nous avait fait la visite en en pleurant presque.
On ne trouve pas du premier coup le cinéma, mais là on est habitué, là on est en vélo, on cherche et on finit par trouver un premier ciné avec des mecs louches à l’entrée. Louches comme des videurs. Y’a pas de spectateur, juste ces types louches qui nous regardent d’un drôle d’œil. On explique ce qu’on est venus faire. Les types se marrent, nous disent qu’ils n’ont pas de ça ici et nous foutent dehors. A croire qu'on était dans un cinéma porno. Bref, (j'aime bien ces "brefs" qui balancent d'un moment à l'autre, comme ces "ploufs", ces "hops"). Donc bref, on dégage et on se rend à l'autre. Et là c'est la cohue, plusieurs centaines de scooters garés dans la cour et de jeunes qui attendent. On est au bon endroit mais y'a rien pour nous, faudra revenir à 18 heures pour un film à 20 heures, nous est-il conseillé. Les files d'attente sont interminables. Et patati, patata, on revient à l'heure convenue. On se fait virer de la première salle, après s'être fait virer de la file d'attente. On s'était enquillés dans une file parce que les spectateurs se marraient d'avance du truc qu'ils allaient voir. Et tout ça parce qu'on n'avait pas les bons tickets. Mais comment savoir ce qu'on va voir quand le film est en tamoul (sur les affiches), que personne ne parle l'anglais ? Hein comment ?
Qu'importe, je vais à l'essentiel et vous dis comment c'est dans une salle de cinéma en Inde.
Et ben, c'est le bordel ! Ca hurle quand l'héroïne arrive à l'écran, et on a le temps de hurler parce que cette même héroïne tombe amoureuse à la minute même où elle entre en scènes et que tout est montré au ralenti, ça fait "bling" (vraiment bling) quand elle sourit.
Elle a les dents éclatantes lorsqu'elle sourit. Et ça s'éternise. Donc, ça crie, ça s'interpelle en tamoul, ça répond au portable et ça commente à voix haute, et de préférence à voix très haute. On se régale, le spectacle est dans la salle plus que sur l'écran et sur l'écran, c'est bien.
lundi 1 mars 2010
Inde, 10ème jour Auroville, méditation au Matrimandir
Départ à 8 heures, pour un premier rendez-vous au Tourist Center d'Auroville, un nouveau film (c'est le second) sur le Matrimandir et la démarche de la mère. 1 heure se passe avant qu'on entre vraiment dans le Matrimandir.
Un long speech en plein soleil précède l'entrée (rien de bien nouveau). Le matrimandir, c'est le coeur et le symbole d'Auroville. Les espaces sont aménagés et construits autour de ce lieu, c'est comme un vaste jardin d'une trentaine d'hectares, très bien entretenu par les Aurovilliens eux-mêmes, (on les voit travailler) au milieu duquel se dresse cette sphère.
Si l'on n'est pas intéressé par la question spirituelle, on peut s'étonner de ce lieu. Là personne ne rit, tous sommes venus pour méditer. J'avais découvert la méditation en Thaïlande et me réjouis de cette chance de méditer dans un lieu dédié et de le faire en compagnie de personnes que je ne connais pas.
Enfin, on s'approche de la sphère. Alors qu'elle s'élève à plusieurs dizaines de mètres, il faut descendre pour y pénétrer, on y entre par la base, et la base semble tremper dans l'eau, une petite rivière coule à ses pieds. Des hommes et femmes méditent là, à l'ombre. L'ambiance est sereine, personne ne se marre, mais certains discutent à voix basse. C'est l'une des différences dans la pratique entre la méditation et le culte religieux.
Inutile de croire pour méditer. On laisse nos chaussures, on entre, l'ambiance est climatisée, tout est en blanc, on s'assied quelques secondes sur des moquettes de couleur blanche pour mettre des chaussettes de couleur blanche. Et l'on s'élève, on marche sur une passerelle construite à flanc de boule et on monte pendant plusieurs minutes. Personne ne parle plus, chacun se prépare, on ne restera que 15 minutes à l'intérieur de la salle de méditation.
Plus l'on s'élève et plus l'on prend le truc au sérieux. Quoi que l'on en pense, quelqu'un a conçu ce lieu comme un lieu de paix, une passerelle entre les hommes. Et des hommes et des femmes qui ne se comprennent pas viennent méditer ici au delà leurs différences culturelles. Et ce depuis les quatre coins du monde.
Et tout cela se respecte. On entre maintenant dans la salle de méditation, elle est blanche comme le reste, baignée d'une lumière naturelle assez douce qui plonge du plafond, un trou dans le dôme laisse filtrer un rai de lumière qui transperce un cristal comme un ballon de foot.
Des coussins sont disposés tout autour, la salle est immense alors que nous sommes une trentaine. Toutes les places sont prises mais le peu de monde permet d'être à son aise. On s'installe, plus rien n'est dit par quiconque et la médiation de chacun peut commencer.
... ... 20 minutes après, on en revient, on écarquille les yeux au signal de la petite lumière que l'on vient d'allumer. On se relève doucement. On est calme, plus que calme. Et l'on entame le chemin du retour, on descend, les gens sont lumineux, personne ne se parle, trop tôt. Chacun garde pour soi ce qu'il vient de vivre. Et pourtant, tous viennent de vivre la même chose, un moment hors du temps et partagé. C'est le cas de M., le cas des 2 australiens, tous rayonnent. Cette méditation est un voyage.
Inde, 1er jour. Sommes là depuis 36 heures. Arrives a 1h du mat a l aeroport de Chenai. Depart de Paris, la voiture est reste au cirque Romanes. Le lien se cree avec cette famille, doucement, c est presque nous qui faisons doucement tant Alexandre est genereux. Notre doucement a nous, c est pour ne rien gacher. Quelque chose a voir avec si on veut aller loin, il faut savoir menager sa monture. On a dormi quelques heures dans sa caravane d’Alexandre, (2 ou 3) apres avoir assiste a une audition, un jeune clown venait proposer ses services, « c etait assez drole mais l equipe est complete, et puis j’essaie de ne prendre que des gitans avait dit Alexandre ». On a assiste aussi a la fin du spectacle. Delia qui chante est eclairee, le regard fixe sur l artiste qu elle accompagne. Elle semble adapter son chant aux evolutions, elle tremble parfois, toute entiere tendue vers l'artiste. Alexandre nous depose a 4 heures a Charles de Gaulle. Puis l avion jusqu a Bruxelles (Brussels). L’aeroport de Bruxelles c’est comme fort boyard, ca semble tout petit alors on a l impression de passer plein de fois tout près du meme endroit puis Bruxelles Chenai.
Un long courrier c’est bien parce qu on s y fait servir et qu on sait que de toutes facons ca na durera pas. Donc pas de mauvaise conscience, alors on redemande de l’eau, puis une boisson chaude, on deplie la couverture, on allonge le fauteuil.
9 heures de vol. On suit sur l ecran que l on a devant soi le trajet, survol de l Allemagne, de la Hongrie, de la Roumanie, puis St Petersbourg, 12 000 metres d’altitude, temperature exterieure : - 50 degres, l Afganistan.
Drole de sentiment a chaque fois que je regarde la carte comme si le monde devenait plus petit et que le sort de ces pays me concernait davantage. La on se poserait a karatchi. Et on serait en pleine guerre. On passe au dessus et ca ne fait pas ne pas etre.
Atterrissage Chenai.
M. trouve dans son bagage le poupon de Telia oublie à Rabat et que l'on aurait du laisser à, Paris. Telia, j'ai le plaisir de te dire que ton poupon va bien et qu'on a pense a le ramener.
Nous franchissons la douane, relativement vite, nous changeons des especes, nous ne sommes pas encore en Inde, nous sommes dans un aeroport international, plus vetuste que ceux vus jusqu a maintenant, mais ca y ressemble avec ses duty free, (peu quand meme) tous ces gens qui recuperent leurs bagages, les langues parlees. Bien sur les vetements se sont colores, plus(se) de saris, la couleur de peau s est teintee et nous avons commence a voir ce signe religieux sur le front des femmes, mais nous n y sommes pas encore, alors la porte coulissante s ouvre, nous avons recupere nos bagages tres vite, elle s ouvre sur plusieurs rangees de familles qui attendent et sur des centaines d hommes une pancarte a la main sur laquelle est ecrit un nom, parfois un nom d hotel, nous avons bien senti que l air n etait pas le meme, que l Inde ne se respire pas de la meme facon, nous rencontrons l Inde d abord par le corps, l Inde se respire difficilement pour celui qui arrive, mais la on tombe dans l Inde comme on tombe dans une piscine.
Tu l as voulu, ben tiens tu y es. On y est, alors on se recroqueville un peu, on freine, mais y a un type qui nous prend par le bras, dans l aeroport meme pour nous proposer un taxi,
la, temporiser, on l a appris sur le guide du routard. Le site internet, voyage forum, nous a bien mis en garde alors on recite, no thank you, we want to go to the office of prepaid taxis, il montre sa carte officielle, il est un taxi officiel, ca coute 350 rupies et c est pas lui qui fixe les prix mais le gouvernement, ne pas lacher, on se fait conduire au bureau des prepaid taxis, c est dehors, c est nuit noire, jonche de papiers, des gens, des mendiants, des femmes assises qui semblent ne rien faire, des gamins qui tournent, du bruit, cette chaleur humide qui nous mouate, ca grouille d un monde que l on pas l habitude de voir dans l environnement d un aeroport.
On negocie, un type du prepaid tranche, c est 300. On monte dans le taxi et on fonce dans la nuit noire, on fonce vraiment, comme un jeu video ou il faut eviter les obstacles, les velos, les personnes, les autres taxis, les rickshaws, les trous dans la route, le type qui conduit ne parle pas, pas un mot de bienvenue, on est a 12000 kms de chez nous, on reserve la chambre par internet, on ne maitrise rien, on fonce. Mais vers ou ? On realise que Chenai compte 7 millions d habitants, qu on n a pas de plan, ni telephone.
Les sens sont en alerte, ca va vite. On regarde tout, chacun de son cote puis on se montre, regarde la, t as vu ? Mais le voyage est plutot silencieux. Des centaines de boutiques sur le bord des routes mais fermees par l heure, et des milliers de vehicule, on a ouvert la fenetre, la vitesse rafraichit l air, peu d odeurs pour l instant. Trop d'images trop vite pour retenir quoi que ce soit. Le type ne dit rien. Je n essaie meme pas.
Alors, on se souhaite la bienvenue entre nous. Bienvenue mon amour. On est en Inde
Mercredi 24 février 2010 Inde, 2ème jour, les rues de Chennai
1h30 du matin a l hotel. Non on n a pas checke la chambre, heureusement y en a une.
Enfin on l a reservee mais ailleurs alors on dort la. Courte nuit de sommeil apres douche froide, inutile de se doucher chaud, sous le ventilateur bruyant.
1er dilemne, soit on ne dort pas parce qu on a trop chaud, soit parce que le ventilateur fait trop de bruit. On choisit le bruit du ventilateur. Incroyable comme ce truc rafraichit l air.
Lever tot vers 6 heures, impossible d aller plus loin avec le bruit de la rue, et puis il est 10h30 en France, le corps le sait qui demande a se lever malgre le peu de sommeil, 3 heures peut-etre, le niveau sonore est tres eleve ici, celui des klaxons et de la circulation surtout.
Par la fenetre de l hotel, l Inde se devoile un peu plus, d abord l apprehender par cette lucarne. Je contemple longtemps.
Je prends deux photos et j enregistre mentalement, il m est difficile de prendre des photos a l insu des personnes, je vois des hommes pieds nus, des collegiennes en uniforme bleu marine, une boutique toute petite, j apprendrai plus tard que c est une pharmacie, le type nous proposera des antibiotiques pour eviter tout risque d infection urinaire, comme si la pharmacie etait un commerce comme un autre parce qu evidemment, on n a pas d'ordonnance.
Plus loin une femme assise sur le trottoir qui vend des popodums (pain). Et les rickshaws vert et jaune, rue paisible en fait. M essaie de gagner encore quelques minutes d un mauvais sommeil,
Je sors comme un malade qui releve de convalescence, je decouvre la ville petit bout par petit bout. Le premier bout, c est le bout de la rue, je cherche des plaques sur les murs qui indiqueraient ou l on est. Pas de plaque donc pas de repere encore. Puis je reviens a l hotel comme si le fait d etre en Inde pouvait deplacer les batiments.
Je grignote de la ville, rentre et grignote un peu plus jusqu a ce que le tout forme un ensemble.
L hotel est toujours la, j y reviens avant de m aventurer davantage.
La meme prudence que la veille. M me rejoint, il est 8 ou 9 heures, nous retournons au meme bout de rue et on y va, comme on se lance a l eau, la gare d Egmore (Egmore station) nous attire, on y rentre, des familles qui cuisinent, une femme qui fait la vaisselle, des policiers mais tres peu, des hommes qui se lavent tout en pudeur aux points d eau publics (visage, mains, le ventre sous la chemise).
Les hommes portent deux types de vetements, occidentaux (pantalon, chemise) ou sont habilles d'une espece de jupe, enfilee comme un fourreau et nouee sur la taille, la meme jupe est longue quand il fait froid et plus courte parce que relevee quand il fait chaud, (environ 35 degres aujourd hui d une chaleur humide). Paradoxalement, la gare est plus calme que la rue, propre, fraiche, les gens s y deplacent peu, le depart des trains ne cree pas d agitation particuliere, ils partent portes et fenetres ouvertes, des gens se montrent aux portes des wagons, d autres traversent les voies.
L Inde nous montre dabord d autres facons de faire, portes ouvertes, bus pleins avec des gens suspendus aux portes que d autres empechent de tomber. Ces choses seraient impossibles en France. Impossible de me determiner, est ce mieux ou pire que ce que nous vivons ? Pas sur du mieux en tout cas, s engage entre nous une reflexion sur la securite, combien au nom de la securite nos conduites nous sont-elles dictées en France ? Fais pas ci, fais pas ca et si tu fais ca, je te verbalise, te punis, te contraventionne, te tribunale. Sans meme t avoir averti ou tire les oreilles. De la a penser que le principe de securite est pretexte-a-un-impot-indirect-pour-notre-bien, il n y a qu un tout petit pas qu on a du mal a ne pas franchir.
Au moins s'entend-t-on sur cette idee que la securite genere un revenu pour l'industrie. Si c est pour notre securite, pourquoi enrichit-on des entreprises privees dans la confection de ces organes de securite ? Pourquoi la securite n'est-elle pas l affaire du service public ?
Je m egare, rale. Impossible de se resigner et conclure par un a quoi bon. Heureusement, l'inde nous rattrape. Devant la gare un sadou, longue barbe blanche semble vivre dans un petit reduit, les gens, des femmes surtout, lui apportent a manger, il semble les benir, autour de lui; de l encens, son visage est couvert de cendres, une lampe a huile allumee. Il prend ce que les femmes lui tendent, disparait au fond de sa grotte, le depose, revient et benit. La spiritualite est partout, on verra ca tres vite, des eglises, des temples, des mosquees. Meme le chant du muezzin. Nous parlons des filles ici, toujours cette idee de voyager avec les enfants, comment reagiraient elles dans les rues de Chenai ?
La gare est paisible et la rue hostile, ca pue la pisse, beaucoup, le chite ou le binis, cette petite cigarette odorante, interdite en France maintenant. C est plein de trous et sans trottoirs. La rue est hostile mais pas les gens, a aucun moment, nous ne surprenons de regard appuye. On nous laisse etre la.
La rue est dangereuse, tout les vehicules klaxonnent, mais personne ne nous evite, ni ne s arrete, alors au debut on bondit sur le cote, on se retient, fais attention la. Sur la chaussee, peu de voitures particulieres, plutot des rickshaws, des velos, des scooters, des mobylettes, des bus, des camions et des taxis plus grands. Et pourtant la chaussee est pleine de ces vehicules bruyants.
Puis tres vite on shabitue a regarder des deux cotes lorsque l on traverse et a courir. Nous n avons jamais vu personne ralentir.
Plus l on integre cela et plus Chenai nous plait, on rentre dans les eglises, une vraie ferveur, ca chante, ca se marre dehors, c est la fete, les eglises sont des lieux de vie, leurs portes sont grandes ouvertes, on y est au frais alors que la chaleur exterieure est insupportable, les familles y restent des heures en dehors des offices. A l ombre sous des haut-vents exterieurs.
Les temples sont moins faciles d acces, un type nous vire d une file d attente alors que nous etions sur le point d y rentrer, on s etait dechausses pourtant. Ils ne voulaient que des hindous. Les mosquees, on n'ose meme pas. Et puis la nourriture, le the chai apres que l odeur de la cardamome nous est attrape par le col, hep viens la toi, viens me gouter. 5 rupies (1/12eme d'euro)
C est sucre, au lait, parfume.
L Inde devient moins violente, deja moins de questions autour du comportement a adopter face aux personnes qui mendient, le guide du routard propose de ne pas donner aux enfants mais aux intouchables pour lesquels c est le seul revenu, les questions se deplacent alors sur les intouchables, on les voit vivre dans la rue, semblent seuls, plus d hommes que de femmes.
On decouvre et on parle comme pour rassembler, mettre du sens. Qu est ce que c est que ca ? Seul un hindou pourrait repondre a nos questions, on les posera a la guest de Pondi. Pour ne pas oublier on les note. Ca pue toujours la pisse, les dechets sont ramasses mais la chaleur exagere les odeurs. On devient prudent quand ca sent bon, pare que derriere ou juste apres, viendra une odeur de dechet, alors on se rejouit a peine de cette odeur de cardamome, sauf quand on a le nez dans le the chai parce que la c est sur, l odeur de pisse ne viendra pas s insinuer. Le the tchai et le lassi, l Inde est un voyage culinaire, j aime un truc sur deux mais ce que j aime, je l aime beaucoup.
On y est. Les etalages de fruits sont magnifiques mais hors de prix. Et puis il y a ce mouvement de tete adorable que les indiens font pour dire oui, c est jamais direct leur oui, la tete dodeline sur le cote droit puis gauche puis droit, ca veut dire si tu veux.
Demain Pondi, mais d abord trouver un autre hotel, bien moins cher.
Et se doucher...
Jeudi 25 fevrier 2010 Inde, 4ème jour, Pondicherry
On est a Pondicherry maintenant, nous avons quitte Chennai en bus (dire tchenne avec un accent aigu). Le clavier asiatique n autorise pas les accents, ni les apostrophes.
Hotel le tourist home juste en face la gare d egmore, meme confort qe la veille mais deux fois moins cher, 594 roupies la nuit, moins de 10 euros pour nous deux. Et les pales d'un gros ventilateur qui tournent. Une adresse a conserver. Puis bus jusqu a pondi, un bus deglingue avec une television qui marche a fond, je demande au controleur de baisser, il fait oui et s assied. Ca doit vouloir non. Alors ca continue a fond. Et la clim. 3h30 de trajet, pause de 20 minutes pour faire pipi et manger, a peine assis que deja un homme nous sert, ca coute 50 roupies (moins d 1 euro). C est une gargotte de campagne avec les toilettes dans le jardin. On mange sur une feuille de palmier a meme la table, avec les doigts, c est a base de riz, alors on essaie de faire des boulettes que l on trempe dans quelques sauces d accompagnement. Le riz et les épices semblent etre la base de l'alimentation. C est ce qu on nous sert dans les petits restaus. Dans la journee bien sur mais aux petits dejeuners aussi. La, ca passe moyen.
Les "petits restaus", une precision s impose. Leurs couts sont modiques, alors tout le monde y mange. Comme au Maroc. Le restau n est pas ici un produit de luxe, il est l endroit ou se restaure chacun, tel l ouvrier du chantier voisin. L intouchable lui, mange debout dans la rue, de ce qu'on lui donne. Beaucoup de mendicite, l'intouchable n accede pas a l emploi. C est pourtant ecrit dans la constitution indienne "plus de discrimination a l'emploi en fonction de son appartenance sociale" mais l usage resiste a la loi. L intouchable ne travaille pas et n est autorise qu a se nourrir des dechets des autres castes.
Les restaus sont souvent des endroits de quelques metres carres, 2,5 m de large sur 4 m de long. Parfois plus petits et sous une tole ondule. Le mobilier y est toujours defonce mais les lieux semblent propres. A nouveau, un sentiment deja percu au Maroc, celui que la modestie concede a nos conforts occidentaux mais pas a la proprete.
L homme nous a demande ce qu on voulait manger mais comme on ne lit pas le tamoul sur le menu qu'il nous a tendu et qu il ne comprend pas l anglais, on dit oui a un truc qu il propose.
Vite, vite, manger un peu, le bus repart. Ces temps de trajet sont pour nous des temps de recuperation. impossible de resister a l envie de dormir. C est la aussi qu on voit combien on est fatigues. Combien de temps pour s'acclimater ?
Pondy, gare routiere, un rickshaw conduit par un gosse d une quizaine d annees et on arrive a la guest house. le gosse sourit, il s est arrete demander deux fois son chemin, on devait etre sa premiere course. Une rue calme, des maisons colorees, des hommes et femmes qui restaurent les vieilles batisses, les femmes portent sur la tete le sable, le ciment. On ne remarque pas de differences dans le traitement des femmes et des hommes. Pas face aux labeurs en tout cas. Des enfants qui jouent. Incroyable sentiment de douceur. Autant Chennai nous a paru invivable avec les enfants, autant Pondi semble s y preter. Ca nous sera confirme le lendemain lorsqu on dejeune avec Florent, un expatrie avec 3 enfants. Ils ne sont arrives qu il y a deux ans et deja les enfants sont bilingues, a 4, 7 et 9 ans. L un des enfants plaisante meme en tamoul avec un serveur. Ca interroge cela, ces gosses bilingues ou trilingues, qui apprennent sans difficulte une deuxieme langue. Ca interroge et conforte avec l experience faite a Rabat de ces enfants parfaitement bilingues aussi, en francais et en arabe et dont aucun des parents ne parle le francais. Tout cela grace a l enseignement bilingue qu ils recoivent dans les ecoles privees.
Douceur confirme par la decouverte de la guest house, une chambre avec douche a l italienne, un accueil somptueux.
Petite maison dans le quartier musulman, avec terrasse. A cote de la mosquee, ca tombe bien, ca fait 5 jours que M, tout juste arrivee de Rabat n a pas entendu le chant du muezzin. Et comme ca fait 4 ans qu elle y goute tous les jours... Le couple qui nous recoit est indien et a vecu 30 ans en France. Un mariage arrange dont ils mettent en avant les merites, rejoignant en cela ce qu en dit Boris Cyrulnik qui demande si les notres, nos mariages d amour, valent mieux ques ces mariages arranges lorsque l on comprend ce qui pousse 2 etres a s unir. Cyrulnik developpe sur les nevroses de chacun.
Ilias, l hote, nous presente la ville, les choses a voir, gribouille sur un plan, la maison est fraiche alors qu il fait 35 c dehors. 70 000 habitants, quelques kms2 seulement.
Le plan est couvert de choses a faire.
On sait maintenant ou se trouvent le temple de ganesh, c est l elephant, la boulangerie, le marche, la plage, Auroville. On sait aussi le prix des rickshaws. La ville qu il nous presente mele religions, traditions et modernites, communautes, occident et orient.
Pondy est une ville a part, explique t il, on y trouve un systeme d action sociale pour aider les plus demunis, tout le monde mange a sa faim. Et c est vrai que la ville tranche avec ce que l on a vu a Chennai. Toutes les personnes rencontrees, le directeur de l ecole francaise, la danseuse, la proprietaire de la guest house, la ceramiste vanteront la douceur de vivre. Lorsqu on s etonne des velos et scooters qui restent la nuit dans la rue, notre hote reprond qu il n y a pas de vol a Pondi. Est ce a voir avec les castes ? Les pauvres auraient ils tellement integre leur condition qu ils ne s autoriseraient pas le vol. Considerent ils normales ces conditions ?
Jeudi 25 février 2010
Inde, 5ème jour où l'on trouve Auroville enfin
Auroville, jour 5, jeudi
On s’y est pris à 2 fois pour découvrir Auroville.
La première fois, on n’a pas arrêté de faire des allers-retours sur la même route, et vlà ti pas que je passe dans un sens, vroum-vroum (parce qu’on a choisi le scooter malgré les découragements de Ilias), puis dans l’autre et encore par ci puis par là.
Exemple de dialogues entendus ce jour-là sur un scooter francophone.
- Euhh, on serait pas déjà passé par là, par hasard ?
- Si si mon amour, 2 fois même.
- Ah bon
On a les cheveux au vent, enfin pour moi, plutôt le front, en plein cagnard. Et on cherche. 7 kms vers le nord nous dit un type, vroum vroum, ça y est on y est, y’a bien un type qui va nous dire que c’est juste là. Hello Mister, we are looking after Auroville, le Matrimandir. Looking for m'entends je glisser a l'oreille. Le type sait, il se réjouit et nous aussi. Enfin seulement jusqu’à ce qu’il nous dise que c’est à 6 kms au sud. Alors on reprend la route, on n’a pas le choix. Et on tourne à droite dans la forêt, on prend la piste qui va tout droit, comme le petit poucet mais le jour où il n’a pas pu ramasser les petits cailloux, et on se perd. Pas de matrimandir, des femmes qui se marrent et qui indiquent qu il faut aller par la, un homme a cote dit que non c est par la qu il faut aller. Par la, c est l oppose. Alors on va par la en se marrant. On va bien y arriver. On traverse un village tamoul, fait de huttes, l’endroit improbable pour demander notre route, on le fait pourtant. Et un homme nous répond dans un anglais très correct qu’il suffit de rejoindre la route principale (celle qu’on connaît par cœur), de reprendre la direction de Pondi et ce sera à droite juste avant le grand pylone. Et que ca n est qu a 1 kilometre.
Et ça marche, on est à Auroville, on le sait dès que l’on est sur la route qui serpente dans la forêt.
On le sait : petit 1 parce que la route est agréable, aucun dechet, petit 2, parce qu’on croise des hommes et des femmes en scooter à tout bout de champ, dans des tenues très hippies et petit 3, parce que les pistes qui partent vers la droite et la gauche de cette route mènent à des communautés dont les noms évoquent des utopies révolues à l’époque de Sarkozy (et avant même), gratitude, recueillement, courage, acceptance, simplicity, new lands, light, recueillement, certitude, creativity, luminosity, new creation, two banians et j’en passe bien sûr. Ils expriment bien l’utopie initiale de Sri Aubindo et de cette femme appelée la mère, (ici on dit Mere tant elle semble veneree), selon laquelle les hommes peuvent vivre en paix, selon des principes communautaires écologiques et participatifs, dans un lieu ou l’éducation et l’éveil de chacun occupent une place centrale et non le profit, le confort et le pouvoir. Le tout dans une communauté qui ne soit pas en rupture avec son environnement géographique, politique et économique.
1er jour à Auroville donc, on visite une petite école, tous les enfants sont tamouls, les cours ont lieu sous des préaux, tout est ouvert, une maîtresse corrige ses copies à l’ombre d’un arbre, les gamins ânonnent en tamoul et en anglais. Puis on file au Tourist center à la fois pour glaner des renseignements sur le comment-qu’on fait-pour méditer dans le Matrimandir et c’est-qui-pourrait-nous-parler des principes communautaires et de la pertinence de leur mise en œuvre. On relève des numéros de téléphone, achète le plan d’Auroville, s'emplit les narines des encens en vente pour trois fois rien et s’empresse de rentrer juste avant la nuit, on rejoint la route principale, après c’est tout droit sur 8 kms. (écrit à partir des notes prise ce jour là)
Vendredi 26 février 2010
Inde, 6ème jour, un blog en vacances
Je n arrive plus a ecrire l Inde et a la vivre. C est l un ou l autre. Comme si tout concourrait a m en empecher.
La pleine lune sur le golfe de Bengale la nuit derniere, le marche dans Gandhi Street hier, les dans la rue, déjà que j'aime en France, là tout me surprend, la bicoque dans laquelle nous dinons, on y revient régulièrement, on mange à l'intérieur alors que la cuisine se fait dans la rue, le temple aujourd hui a une centaine de kilometres dans lequel un brahmane nous benit et nous explique en quelques mots quelle posture adopter, (mains jointes, l encens sur le front, la ferveur qui nous surprend), le taxi pour s y rendre, on compte le nombre de coups de klaxons en 1 minute, les villages traverses, les champs de riz, les eglises, les vaches, le veau qui tete sa mere dans la rue, les villages de pecheur et les crevettes qui sechent au soleil, lez scooter dans les rues et sur les routes de Pondicherry, les saris portes par les femmes, meme dans les rizieres, les gosses en uniforme a la sortie de l ecole, le couple d’australiens avec lequel nous avons passe la journee et passerons celle de demain pour un moment de meditation a Auroville et la rencontre nous l'esperons de membres de la communaute francophone, la responsable de l asso qui apprend aux indiens a confectionner des produits que les occidentaux acheteront, l elephant qui a un prenom de filles et qui nous benit en posant sa trompe sur nos fronts, Florine rencontree a la guest house que la covoyageuse a abandonne une semaine avant de prendre l avion et avec qui nous nous rendrons a l aeroport mercredi soir, Sylvie, la danseuse venue passer un an avec sa petite fille pour apprendre le barhata et qui vient de partir en bus puis train puis bus au Nepal, jusqu au militaire francais, rencontre hier venu en Inde pour y retrouver une petite cousine qu il a retrouvee et qui dirige en France un Etablissement Public pour jeunes en manque de reperes et qui dit tout de go que c est la qu il veut vivre sa vraie retraite, la en Inde. Ce que nous dit aussi un couple de jeunes francais.
A cause du cinema aussi ou les gens crient, crient vraiment, quand l heroine est a l ecran. Je goute tout et tout est bon.
Tout ca pour dire que je suis en vacances d’ecriture.
Samedi 27 février 2010
Inde, 7ème jour, le bordel au cinéma
écrit après notre retour.
Un bollywood, un bollywood, un bollywood, c’est nous qui scandons tellement on a envie d’en voir un. Surtout après vu la vidéo juste avant notre départ. Ilias explique qu’il y a des Bollywood et des Collywood, les premiers sont produits à Bombay, jusque là on suit, les second à Chenai. D’où le « c ». Va pour un Collywood alors. On apprendra par la suite que l’industrie du cinéma en Inde a dépassé celle des studios d’Hollywood. Je ne peux pas m’empêcher de penser aux studios de Cinéma de Ouarzazate (Maroc), visités en novembre dernier, non entretenus et qui tombent en charpie à la moindre pluie. Un guide nous avait fait la visite en en pleurant presque.
On ne trouve pas du premier coup le cinéma, mais là on est habitué, là on est en vélo, on cherche et on finit par trouver un premier ciné avec des mecs louches à l’entrée. Louches comme des videurs. Y’a pas de spectateur, juste ces types louches qui nous regardent d’un drôle d’œil. On explique ce qu’on est venus faire. Les types se marrent, nous disent qu’ils n’ont pas de ça ici et nous foutent dehors. A croire qu'on était dans un cinéma porno. Bref, (j'aime bien ces "brefs" qui balancent d'un moment à l'autre, comme ces "ploufs", ces "hops"). Donc bref, on dégage et on se rend à l'autre. Et là c'est la cohue, plusieurs centaines de scooters garés dans la cour et de jeunes qui attendent. On est au bon endroit mais y'a rien pour nous, faudra revenir à 18 heures pour un film à 20 heures, nous est-il conseillé. Les files d'attente sont interminables. Et patati, patata, on revient à l'heure convenue. On se fait virer de la première salle, après s'être fait virer de la file d'attente. On s'était enquillés dans une file parce que les spectateurs se marraient d'avance du truc qu'ils allaient voir. Et tout ça parce qu'on n'avait pas les bons tickets. Mais comment savoir ce qu'on va voir quand le film est en tamoul (sur les affiches), que personne ne parle l'anglais ? Hein comment ?
Qu'importe, je vais à l'essentiel et vous dis comment c'est dans une salle de cinéma en Inde.
Et ben, c'est le bordel ! Ca hurle quand l'héroïne arrive à l'écran, et on a le temps de hurler parce que cette même héroïne tombe amoureuse à la minute même où elle entre en scènes et que tout est montré au ralenti, ça fait "bling" (vraiment bling) quand elle sourit.
Elle a les dents éclatantes lorsqu'elle sourit. Et ça s'éternise. Donc, ça crie, ça s'interpelle en tamoul, ça répond au portable et ça commente à voix haute, et de préférence à voix très haute. On se régale, le spectacle est dans la salle plus que sur l'écran et sur l'écran, c'est bien.
lundi 1 mars 2010
Inde, 10ème jour Auroville, méditation au Matrimandir
Départ à 8 heures, pour un premier rendez-vous au Tourist Center d'Auroville, un nouveau film (c'est le second) sur le Matrimandir et la démarche de la mère. 1 heure se passe avant qu'on entre vraiment dans le Matrimandir.
Un long speech en plein soleil précède l'entrée (rien de bien nouveau). Le matrimandir, c'est le coeur et le symbole d'Auroville. Les espaces sont aménagés et construits autour de ce lieu, c'est comme un vaste jardin d'une trentaine d'hectares, très bien entretenu par les Aurovilliens eux-mêmes, (on les voit travailler) au milieu duquel se dresse cette sphère.
Si l'on n'est pas intéressé par la question spirituelle, on peut s'étonner de ce lieu. Là personne ne rit, tous sommes venus pour méditer. J'avais découvert la méditation en Thaïlande et me réjouis de cette chance de méditer dans un lieu dédié et de le faire en compagnie de personnes que je ne connais pas.
Enfin, on s'approche de la sphère. Alors qu'elle s'élève à plusieurs dizaines de mètres, il faut descendre pour y pénétrer, on y entre par la base, et la base semble tremper dans l'eau, une petite rivière coule à ses pieds. Des hommes et femmes méditent là, à l'ombre. L'ambiance est sereine, personne ne se marre, mais certains discutent à voix basse. C'est l'une des différences dans la pratique entre la méditation et le culte religieux.
Inutile de croire pour méditer. On laisse nos chaussures, on entre, l'ambiance est climatisée, tout est en blanc, on s'assied quelques secondes sur des moquettes de couleur blanche pour mettre des chaussettes de couleur blanche. Et l'on s'élève, on marche sur une passerelle construite à flanc de boule et on monte pendant plusieurs minutes. Personne ne parle plus, chacun se prépare, on ne restera que 15 minutes à l'intérieur de la salle de méditation.
Plus l'on s'élève et plus l'on prend le truc au sérieux. Quoi que l'on en pense, quelqu'un a conçu ce lieu comme un lieu de paix, une passerelle entre les hommes. Et des hommes et des femmes qui ne se comprennent pas viennent méditer ici au delà leurs différences culturelles. Et ce depuis les quatre coins du monde.
Et tout cela se respecte. On entre maintenant dans la salle de méditation, elle est blanche comme le reste, baignée d'une lumière naturelle assez douce qui plonge du plafond, un trou dans le dôme laisse filtrer un rai de lumière qui transperce un cristal comme un ballon de foot.
Des coussins sont disposés tout autour, la salle est immense alors que nous sommes une trentaine. Toutes les places sont prises mais le peu de monde permet d'être à son aise. On s'installe, plus rien n'est dit par quiconque et la médiation de chacun peut commencer.
... ... 20 minutes après, on en revient, on écarquille les yeux au signal de la petite lumière que l'on vient d'allumer. On se relève doucement. On est calme, plus que calme. Et l'on entame le chemin du retour, on descend, les gens sont lumineux, personne ne se parle, trop tôt. Chacun garde pour soi ce qu'il vient de vivre. Et pourtant, tous viennent de vivre la même chose, un moment hors du temps et partagé. C'est le cas de M., le cas des 2 australiens, tous rayonnent. Cette méditation est un voyage.
Ouarzazate et trek dans le désert: quel équipement? English translation pending
Bonjour a tous,
Mon mari et mon fils de 10 ans ont pour projet d'aller faire un treck dans le désert, avec un groupe, accompagné de dromadaires pour porter le matériel. Dodo a la belle étoile ou sous tente.
Je ne sais absolument pas ce dont on a besoin pour partir là bas.
Chaussures de marche, lunettes de soleil, comprimés pour purifier l'eau, (car transportée dans des bidons), barres de céréales sucrées pour tenir le choc, creme solaire, médicaments d'urgence,
Mais après ? Ils doivent partir en février. Pour la nuit il faut prévoir un pull polaire j'imagine...
Je suis larguée pour le reste, je ne connais pas, je ne me rends pas compte.
Merci de votre aide, pour réaliser le rêve de mon fils : voir et dormir dans le désert !
Visiter Ouarzazate et les vallées (Maroc) English translation pending
Bonjour,
nous projetons un sejour de 2 semaines en mars pour visiter les vallées du Dades et du Draa, avec une incursion dans les dunes.Voici mon idée:arrivée Marrakech, depart pour OZZ(ou Ait Benhaddou ou Skoura), le lendemain AR jusqu à Taliouine(safran).Ensuite Agdz, Zagora, MHamid(2 ou 3 jours?).Ensuite direction vallée du Dades, puis Ar Rachida, Erfoud et retour par la N12(?).On terminera par 2 nuits à Marrakech en passant par Denmate.
Ce trajet vous parait il correct, et surtout quelles sont les villes etapes à privilegier et pour combien de nuits?, sachant que nous aimons bien flaner, une ou 2 petites randos(5 heures maxi)et pourquoi pas une méharée(1 journée:Mhamid ou Merzouga?).
Merci d avance pour vos conseils et bonnes fetes à tous.
Trajet et transports entre Ouarzazate et Merzouga en février English translation pending
Bonjour à tous le forum
Comme décris dans le titre, j'envisage de partir 11 jours pleins en Février 2008 ceci pour faire une boucle Ouarzazate-Boulmane et les gorges du Dadès-Tinéghir-Erfoud et Merzouga puis retour par Agdz pour peut-être la vallée du Draa et Zagora..
Ca parait ambitieux donc mes questions sont les suivantes: En février les routes sont-elles pratiquables? Est-ce possible de le faire en bus? Tous vos remarques sur l'itinéraire sont très très bienvenues😉
Merci à tous
Ca parait ambitieux donc mes questions sont les suivantes: En février les routes sont-elles pratiquables? Est-ce possible de le faire en bus? Tous vos remarques sur l'itinéraire sont très très bienvenues😉
Merci à tous
Transport Ouarzazate-Taroudant et Taroudant-Essaouira English translation pending
Quel est le meilleur moyen de ralié Ouarzazate et Taroudant , puis Taroudant et Essaouira par la suite,
Y a t il des bus pour faire ces déplacements ou autre option abordable ….
Merci
mimi
Trajet Ouarzazate-Essaouira et séjour à Essaouira English translation pending
Bonjour,
Je vais revenir en Mai au Maroc que j'ai adoré, mais cette fois ci cap vers le sud. Après un séjour vers Merzouga je compte me rendre à Essaouira. Je dois organiser mon tranfert entre ces deux villes. Quel moyen de locomotion privilegier ? bus, taxi ? combien de temps faut il avec chacun de ces moyens de transports et surtout quel cout cela represente t il ?. Un fois à Essaouira, mon coeur balance entre le riad Al Medina ou Maison du Sud, connaissez vous ?. Apres une semaine de marche dans le desert j'ai envie de me faire dorloter dans un hammam, avez vous de bons tuyaux dans ce sens, on m'a parlé du hammam de la Mounia mais connaissez vous en d'autres ?. Dans la ville blanche quels sont les sites sympas à visiter ? les plages ? fera t il suffisament chaud pour se baigner ? Merci d'avance de vos réponses 🙂
Je vais revenir en Mai au Maroc que j'ai adoré, mais cette fois ci cap vers le sud. Après un séjour vers Merzouga je compte me rendre à Essaouira. Je dois organiser mon tranfert entre ces deux villes. Quel moyen de locomotion privilegier ? bus, taxi ? combien de temps faut il avec chacun de ces moyens de transports et surtout quel cout cela represente t il ?. Un fois à Essaouira, mon coeur balance entre le riad Al Medina ou Maison du Sud, connaissez vous ?. Apres une semaine de marche dans le desert j'ai envie de me faire dorloter dans un hammam, avez vous de bons tuyaux dans ce sens, on m'a parlé du hammam de la Mounia mais connaissez vous en d'autres ?. Dans la ville blanche quels sont les sites sympas à visiter ? les plages ? fera t il suffisament chaud pour se baigner ? Merci d'avance de vos réponses 🙂
Scenic routes around Ouarzazate and southern Morocco
Hi there,
We’re heading to Ouarzazate and southern Morocco in 7 days. Here’s our route (map). We’re a family of 2 adults and 3 kids (11, 9, and 5 years old). Could you let me know if there are even more scenic roads to take, and any must-see spots, please? 😉
Day 1: Ouarzazate – Skoura – Dadès Day 2: Dadès + Todra Day 3: Tinegir – Djbel Saghro – N'Kob Day 4: Tazzarine – M'Hamid (overnight in Erg Lihoudi) Day 5: M'Hamid – Draa Valley – Agdz Day 6: Agdz – Fint – Ben Haddou Day 7: Telouet – Ouarzazate
We’re heading to Ouarzazate and southern Morocco in 7 days. Here’s our route (map). We’re a family of 2 adults and 3 kids (11, 9, and 5 years old). Could you let me know if there are even more scenic roads to take, and any must-see spots, please? 😉
Day 1: Ouarzazate – Skoura – Dadès Day 2: Dadès + Todra Day 3: Tinegir – Djbel Saghro – N'Kob Day 4: Tazzarine – M'Hamid (overnight in Erg Lihoudi) Day 5: M'Hamid – Draa Valley – Agdz Day 6: Agdz – Fint – Ben Haddou Day 7: Telouet – Ouarzazate
Trajet Demnate-Ouarzazate et état de la route English translation pending
Bonjour.En voyage virtuel je prépare un futur périple pour emmener des amies qui ne connaissent pas le Maroc. Après la vallée des Ait Bouguemez, Demnate je voudrais rejoindre les environs de Ouarzazate (telouet etc...). J'ai déjà pris la R307 et mis à part des paysages grandioses j'en garde un souvenir épouvantable à cause de la route :j'ai fait du 20 kms tout du long en me demandant si la voiture n'allait pas expirer car moi je suis arrivée à bout de souffle au gîte...je me demande quel serait le meilleur itinéraire à partir de Demnate:
-P 3108-P2016: Ait Adel, Ait Abdi, Azlag, abadou, Mdast, Al Mahrouze puis la N9..
-P2117: Sidi Rahal-Touama puis N9...
Avez-vous fait la route Agouti-Demnate :R302 car je n'en ai fait qu'une petite partie.
Merci.Au plaisir de vous lire.
La P1507 entre Ouarzazate et Tazenakht English translation pending
Bonjour,
savez vous dans quel état est cette piste qui fait une liaison entre Ouarzazate et Tazenakht.
La dernière discussion date de 2014, en 5 ans les choses peuvent changer surtout au Maroc.
Merci et si vous avez un hébergement sympa dans la région de Tazenakht....
Arrêts Supratours entre Ouarzazate et Merzouga English translation pending
Bonjour,
Nous allons voyager le matin de marrakech à ouarzazate, puis le lendemain de ouarzazate à merzouga. Cependant j'aimerais plutot passer la nuit à Skoura ou à Klaa mgouna. Nous voyagerons avec supratours. Ma question est la suivante cette compagnie fait-elle des arrêts sur ces villes en dépose et chargement de nouveaux voyageurs.
Je sais il y a le taxi ou les petites compagnies, mais j'aimerais ne pas être obligée de retourner à ouarzazate pour prendre le car sur le grand trajet pour me rendre à merzouga.
merci de vos conseils et retours d'expériences.
Cordialement
Aymeline
Nous allons voyager le matin de marrakech à ouarzazate, puis le lendemain de ouarzazate à merzouga. Cependant j'aimerais plutot passer la nuit à Skoura ou à Klaa mgouna. Nous voyagerons avec supratours. Ma question est la suivante cette compagnie fait-elle des arrêts sur ces villes en dépose et chargement de nouveaux voyageurs.
Je sais il y a le taxi ou les petites compagnies, mais j'aimerais ne pas être obligée de retourner à ouarzazate pour prendre le car sur le grand trajet pour me rendre à merzouga.
merci de vos conseils et retours d'expériences.
Cordialement
Aymeline
Dunes entre Ouarzazate et Agadir? English translation pending
Bonjour,
Je pars au Maroc pour 11 jours. Après avoir visité Ouarzazate j'aimerais explorer de belles et étendues dunes marocaines. Les plus proches sont celles de M'Hamid mais pour le retour à Agadir, il faut compter 8h...pas génial... Connaissez vous d'autres dunes au sud de Ouarzazate OU au sud de Agadir OU entre ces 2 villes? Au pire, y a t'il 1 ou 2 haltes que vous me conseillez entre M'Hamid et Agadir pour ne pas faire un trajet de 8h d'une traite...
Bien à vous,
Donovan 🙂
Je pars au Maroc pour 11 jours. Après avoir visité Ouarzazate j'aimerais explorer de belles et étendues dunes marocaines. Les plus proches sont celles de M'Hamid mais pour le retour à Agadir, il faut compter 8h...pas génial... Connaissez vous d'autres dunes au sud de Ouarzazate OU au sud de Agadir OU entre ces 2 villes? Au pire, y a t'il 1 ou 2 haltes que vous me conseillez entre M'Hamid et Agadir pour ne pas faire un trajet de 8h d'une traite...
Bien à vous,
Donovan 🙂
Trajet Taroudant - Ouarzazate et retour par Irherm English translation pending
Bonjour à tous,
Je dois me rendre courant septembre à Ouarzazate au départ d'Agadir, via Taroudant, Taliouine et Tazenakht, séjourner 1 ou 2 nuits à Ouarzazate, et revenir par Foum Zguid, tata, Irherm via Tagmoute.
Certains de ces itinéraires sont évoqués sur le forum, mais j'avoue que je m'y perds un peu.
Je dispose de 5/6 jours avec une voiture de tourisme.
J'ai des doutes au sujet du temps de route (normal.... c'est le Maroc), mais il me faut prévoir des hébergements, surtout sur le chemin du retour, et ceci en fonction des sites à visiter.
Que me conseilleriez-vous?
J'attends avec impatience vos conseils éclairés.
Je dois me rendre courant septembre à Ouarzazate au départ d'Agadir, via Taroudant, Taliouine et Tazenakht, séjourner 1 ou 2 nuits à Ouarzazate, et revenir par Foum Zguid, tata, Irherm via Tagmoute.
Certains de ces itinéraires sont évoqués sur le forum, mais j'avoue que je m'y perds un peu.
Je dispose de 5/6 jours avec une voiture de tourisme.
J'ai des doutes au sujet du temps de route (normal.... c'est le Maroc), mais il me faut prévoir des hébergements, surtout sur le chemin du retour, et ceci en fonction des sites à visiter.
Que me conseilleriez-vous?
J'attends avec impatience vos conseils éclairés.
Vallée des Roses et Ouarzazate English translation pending
Bonjour
j'ai très envie d'aller passer une semaine dans le coin de Ouarzazate et de la Vallée des Roses
je connais un peu le Maroc pour y avoir été 3 fois déjà.
Mais je ne connais pas ce coin :
- comment sont les gens ?
- comment y est accueilli le touriste ?
- que faut-il visiter ?
Je vous remercie !!🙂
Je vous remercie !!🙂
Hôtels à Ouarzazate et Zagora? English translation pending
Bonjour,
Qui connait des hotels pas chers à Ouarzzazate et à Zagora (adresses routardes)
J'ai cherché dans le guide du routard, j'ai pas trouvé grand chose
Merci à tous
Qui connait des hotels pas chers à Ouarzzazate et à Zagora (adresses routardes)
J'ai cherché dans le guide du routard, j'ai pas trouvé grand chose
Merci à tous
Randonnée entre Midelt et Ouarzazate? English translation pending
Bonjour, bonjour,
Je pars dans 3 semaines au Maroc arrivé à Tanger Départ de Marrakech. L'itinéraire et plutot bien défini dans l'ensemble.Mais je doute encore sur mon passage dans l'Atlas.. Après notre visite, a Fèz/Meknes je voudrai descendre vers Azrou/Ifrane et surement Midelt Errachidia pour ensuite rejoindre Ouarzazate et Marrakech. Sachant que j'ai entre 8-9 jours pour relier Azrou a Marrakech ou conseiller vous de m'arrêter? J'aimerai effectué une petite rando de 2 ou 3 jours dans le secteur, pour en prendre plein les yeux, si vous avez des pistes ou les endroits à éviter par manque d'intérêt)
Pour info je n'ai pas prévu de louer de voiture, je travers le pays en taxi/train/bus (mais je suis pas contre l'idée dans loueur une si je suis "short" en temps) .
Merci d'avance de vos réponses :)
Je pars dans 3 semaines au Maroc arrivé à Tanger Départ de Marrakech. L'itinéraire et plutot bien défini dans l'ensemble.Mais je doute encore sur mon passage dans l'Atlas.. Après notre visite, a Fèz/Meknes je voudrai descendre vers Azrou/Ifrane et surement Midelt Errachidia pour ensuite rejoindre Ouarzazate et Marrakech. Sachant que j'ai entre 8-9 jours pour relier Azrou a Marrakech ou conseiller vous de m'arrêter? J'aimerai effectué une petite rando de 2 ou 3 jours dans le secteur, pour en prendre plein les yeux, si vous avez des pistes ou les endroits à éviter par manque d'intérêt)
Pour info je n'ai pas prévu de louer de voiture, je travers le pays en taxi/train/bus (mais je suis pas contre l'idée dans loueur une si je suis "short" en temps) .
Merci d'avance de vos réponses :)
Distance Marrakech-Ouarzazate et Ouarzazate-Zagora? English translation pending
bonjour
j'aimerai bien savoir la distance entre marrakech ourzazate passant par le cole tichka?
et entre ourzazate et zagora?
et combien de dromadaire que on aura besoin au desert sachant que on ait 12 PERS
MERCI
j'aimerai bien savoir la distance entre marrakech ourzazate passant par le cole tichka?
et entre ourzazate et zagora?
et combien de dromadaire que on aura besoin au desert sachant que on ait 12 PERS
MERCI
Distance entre Ouarzazate et Bougafer? English translation pending
Bonjour à tous,
Début janvier je vais au Maroc, plus exactement à Ouerzazate. Je désire me rendre au Bougafer et si possible visiter le champs de bataille du Bougafer (combat entre La Légion Etrangére et les rebelles marocains). Je voudrais savoir la distance entre Ouerzazate et Bougafer, y a t il une personne qui connait le Bougafer et qui pourrait m'y emmener depuis Ouerzazate. On m'a parlé d'un spécialiste dans le village d'Alnif qui connait assez bien le champs de bataille. Merci de votre aide. Cordialement. David.
Début janvier je vais au Maroc, plus exactement à Ouerzazate. Je désire me rendre au Bougafer et si possible visiter le champs de bataille du Bougafer (combat entre La Légion Etrangére et les rebelles marocains). Je voudrais savoir la distance entre Ouerzazate et Bougafer, y a t il une personne qui connait le Bougafer et qui pourrait m'y emmener depuis Ouerzazate. On m'a parlé d'un spécialiste dans le village d'Alnif qui connait assez bien le champs de bataille. Merci de votre aide. Cordialement. David.
Route Ouarzazate-Demnate à vélo: hôtels, cafés et ravitaillement? English translation pending
Bonjour,
Je pense faire la route Ouarzazate - Demnate à vélo en Mai.
Il ne semble pas y avoir grand chose sur cette route (petits hotels, cafés, ravitaillement) Peut-être à Assermo ? Qu'en est-il ?
Merci d'avance.
Je pense faire la route Ouarzazate - Demnate à vélo en Mai.
Il ne semble pas y avoir grand chose sur cette route (petits hotels, cafés, ravitaillement) Peut-être à Assermo ? Qu'en est-il ?
Merci d'avance.
Campings entre Ouarzazate et Marrakech? English translation pending
Bonjour à tous!
Je m'apprête d'ici quelques jours à partir au Maroc avec un ami, et nous allons faire un petit périple à vélo. Cependant, nous allons effectuer une partie difficile, c'est à dire la nationale 9 qui traverse les montagnes entre Ouarzazate et Marrakech. Nous pensons effectuer deux arrêts sur cette portion.
Nous sommes donc à la recherche de camping sur cette route, ou autres hébergements peu chers.
Merci à tous pour votre aide.
Pierre-Yves
Je m'apprête d'ici quelques jours à partir au Maroc avec un ami, et nous allons faire un petit périple à vélo. Cependant, nous allons effectuer une partie difficile, c'est à dire la nationale 9 qui traverse les montagnes entre Ouarzazate et Marrakech. Nous pensons effectuer deux arrêts sur cette portion.
Nous sommes donc à la recherche de camping sur cette route, ou autres hébergements peu chers.
Merci à tous pour votre aide.
Pierre-Yves
Etape agréable entre Ouarzazate et Merzouga? English translation pending
Salut à tous,
Je recherche un endroit atypique où je pourrai passer une nuit et une journée (plutôt style "Au contact de la vraie vie marocaine"; dans un endroit un peu reculé et dans lequel je peux être en contact voir dormir chez l'habitant (avec participation bien sûr !); j'espère n'avoir froissé personne dans mon descriptif de mon concept "vrai vie marocaine" !) Ma seule contrainte est que je prends le bus de Merzouga à Ouarzazate (donc un petit village ou autre sur la route et près d'un arrêt où s'arrête le bus ! Je compte vraiment sur vos bons plans car à ce moment de mon voyage (le retour !), il ne me restera quasiment plus d'argent ! Par avance, un grand merci !
Je recherche un endroit atypique où je pourrai passer une nuit et une journée (plutôt style "Au contact de la vraie vie marocaine"; dans un endroit un peu reculé et dans lequel je peux être en contact voir dormir chez l'habitant (avec participation bien sûr !); j'espère n'avoir froissé personne dans mon descriptif de mon concept "vrai vie marocaine" !) Ma seule contrainte est que je prends le bus de Merzouga à Ouarzazate (donc un petit village ou autre sur la route et près d'un arrêt où s'arrête le bus ! Je compte vraiment sur vos bons plans car à ce moment de mon voyage (le retour !), il ne me restera quasiment plus d'argent ! Par avance, un grand merci !
Paris-Merzouga-Ouarzazate et Fes en voiture Golf English translation pending
Bonjour,
je suis d'origine du Maroc (Casablanca) et je réside actuellement en France, j'ai toujours souhaité visiter ce pays dont je ne connaît pas grand chose, voila cette année l'occasion se présente et ma femme et moi avons décidé de faire un circuit au maroc mais comme comme d'habitude (casa- Marrakech).
Nous avons décidé de partir en voiture ( GOLF 4 TDI 200 000 Kms bien entretenu) pour faire le parcours suivants:
Paris Aljazeeras Ceute Chefchaouen ouezzane Volubilis Erfoud Risani MERZOUGA Gorges de todra Thighir dades M'semrir Ait Benhaddou Tafraoutigmir Ait Baha El Kelaa - des - Sraghna Fes Tétouan Tanger Aljazeeras Paris
ouf pour ce périple on a prévu de le faire du 03 Août au 24 Août
la liste que j'ai fournie ne veux pas dire que je vais m'arrêter à chaque ville mais c'est plutôt le parcours, Ce que je recherche avant tous c'est de sortir des vacances d'été ( plages , fêtes...) et de me rapprocher de la vrai population oublié du Maroc. Mes craintes commence d'abord par la voiture , notre GOLF 4 de 2001 et très basse et malgré la protection moteur j'ai peur de toucher le carter d'huile ce ci dit je ne prévois pas d'aller dans les dunes de sable avec mais bon les piste ça doit passer, ensuite le budget j'ai prévu un budget dans les 1500€ ( gasoil /bateau/nourriture/bivouac/hôtels ...), après c'est la chaleur est ce que ça va être vivable ou plutôt un calvaire. pour la route j'ai prévu une carte du Maroc style marco polo avec le guide du routard 2009.
Voila je me remet à vos conseils et vos retours d'expérience (budget/équipements/astuces/bonne adresses/coin à éviter...) pour que je puisse anticiper les éventuels quacs.
Merci bcp
Paris Aljazeeras Ceute Chefchaouen ouezzane Volubilis Erfoud Risani MERZOUGA Gorges de todra Thighir dades M'semrir Ait Benhaddou Tafraoutigmir Ait Baha El Kelaa - des - Sraghna Fes Tétouan Tanger Aljazeeras Paris
ouf pour ce périple on a prévu de le faire du 03 Août au 24 Août
la liste que j'ai fournie ne veux pas dire que je vais m'arrêter à chaque ville mais c'est plutôt le parcours, Ce que je recherche avant tous c'est de sortir des vacances d'été ( plages , fêtes...) et de me rapprocher de la vrai population oublié du Maroc. Mes craintes commence d'abord par la voiture , notre GOLF 4 de 2001 et très basse et malgré la protection moteur j'ai peur de toucher le carter d'huile ce ci dit je ne prévois pas d'aller dans les dunes de sable avec mais bon les piste ça doit passer, ensuite le budget j'ai prévu un budget dans les 1500€ ( gasoil /bateau/nourriture/bivouac/hôtels ...), après c'est la chaleur est ce que ça va être vivable ou plutôt un calvaire. pour la route j'ai prévu une carte du Maroc style marco polo avec le guide du routard 2009.
Voila je me remet à vos conseils et vos retours d'expérience (budget/équipements/astuces/bonne adresses/coin à éviter...) pour que je puisse anticiper les éventuels quacs.
Merci bcp
Etapes pittoresques et authentiques autour de Ouarzazate Sud? English translation pending
Pour un court séjour en 4x4,
je cherche des bonnes adresses (typiques, authentiques) pour passer des nuits à proximité de Tansikht (Km 98 de OUarzazate) et sur Ouarzazate même, voire les environs. Des conseils également pour une visites entre Skoura et les gorges du Dades ! Je sais que tout y est chouette, mais s'il y a une sélection à faire, que ne doit-on pas manquer ?
Quelqu'un a -t-il des bons tuyaux ?
Merci de vos réponses.
je cherche des bonnes adresses (typiques, authentiques) pour passer des nuits à proximité de Tansikht (Km 98 de OUarzazate) et sur Ouarzazate même, voire les environs. Des conseils également pour une visites entre Skoura et les gorges du Dades ! Je sais que tout y est chouette, mais s'il y a une sélection à faire, que ne doit-on pas manquer ?
Quelqu'un a -t-il des bons tuyaux ?
Merci de vos réponses.
Horaires de bus entre Ouarzazate et Télouet? English translation pending
Bonjour à tous !
Je suis nouvelle venue sur le forum et très contente de partager avec vous cet espace riche d'experiences passees et de projets à venir ! 🙂
Je pars pour le Maroc en avril et souhaiterais savoir si quelqu'un ici connaitrait les horaires de bus entre Ouarzazate et Telouet ?
Merci d'avance de votre aide et à bientôt.
Différence de climat entre Ouarzazate et la vallée d'Almeln (Tafraout) en novembre? English translation pending
Bonjour,
est-ce que quelqu'un sait me dire si il y a une différence de climat en Novembre entre la région de Ouarzazate et la vallée d'almeln ( Tafraoute )? Nous attérissons le 15 novembre à marrakech pour une semaine et nous souhaitons du soleil et au moins 20degrés car la Belgique ce n'est pas son point fort. Merci😎
Julian
est-ce que quelqu'un sait me dire si il y a une différence de climat en Novembre entre la région de Ouarzazate et la vallée d'almeln ( Tafraoute )? Nous attérissons le 15 novembre à marrakech pour une semaine et nous souhaitons du soleil et au moins 20degrés car la Belgique ce n'est pas son point fort. Merci😎
Julian
Recherche transport pour Tinerhir, Ouarzazate et oasis de Fint English translation pending
Bonjour, je suis à la recherche personnes, compréhensives et coopérantes, partant ou non par leur propres moyens pour convoyer des colis allant du petit cadeau à la fourniture scolaire pour ces destinations. Je m' y suis effectivement fait quelques amis au cours de mes séjours, amis que je souhaiterais remercier, dépanner ou aider. Cependant pour diverses raisons ( enfants en bas âges et rénovation de maison) je ne puis m'y rendre avant un certain temps. Sans vouloir en faire de trop, je voudrais dire que cet acheminement permettra cetainement de lier connaissance ou tout du moins de bénéficier de reconnaissance dans un pays ou chaque rencontre est une découverte.
Cordialement RR
Météo à Ouarzazate et Marakech mi-novembre? English translation pending
bonjour,
Nous pensons partir mi novembre pour marakech et décendre dans le sud vers ouarzazate zagora. qu'elle température fait il ?
marakech je pense que sa va mais ouarzazate
merci
Nous pensons partir mi novembre pour marakech et décendre dans le sud vers ouarzazate zagora. qu'elle température fait il ?
marakech je pense que sa va mais ouarzazate
merci
Temps de trajet entre Ouarzazate et Fès? English translation pending
Bonjour,
qui pourrait me dire cobien de temps il faut compter en voiture de Ouarzazate à Fes?
et aussi: ne pas visiter Rabat serait une grosse lacune?
Merci à tous 😉
et aussi: ne pas visiter Rabat serait une grosse lacune?
Merci à tous 😉
Logement à Ouarzazate et prix des excursions dans la région English translation pending
Bonjour,
J'aimerais avoir plusieurs propositions de chambres d'hôtes ou chez l'habitant et connaitre le prix des excursions sachant que je pars seul. Je compte aller à tazzarine et à ouarzazate. N'hésitez pas à me conseiller ou à me reconseiller ! ! ! Merci.
J'aimerais avoir plusieurs propositions de chambres d'hôtes ou chez l'habitant et connaitre le prix des excursions sachant que je pars seul. Je compte aller à tazzarine et à ouarzazate. N'hésitez pas à me conseiller ou à me reconseiller ! ! ! Merci.