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Location de voiture aux États-Unis: grandeur de la catégorie "Economy"? English translation pending
by Elmo777 · 2009-04-15 · 16 replies
Bonsoir. Nous avons réservé une voiture de location catégorie "économy" . On dit que de toute façon nous aurons une voiture plus grande car les petites n'existent pas aux USA. Ou est-il nécessaire de modifier la résa pour avoir une voiture plus grande : nous serons deux avec bagages correspondant bien sur. Merci de me répondre.
Voiture de location pour les Etats-Unis: comment être sûr du modèle qu'on va avoir? English translation pending
by Ombelline · 2009-04-07 · 38 replies
Bonjour à tous !

Nous sommes en train de regarder les différents sites de location de voiture (loueurs, intermédiaires...) ILs mettent systématiquement une Catégorie de voiture🙁 Difficile, dans ces conditions, de choisir un modèle bien précis😠 J'avais pensé qu'une Chevrolet Impala (pour 4 personnes, dont 2 ados, avec de longues jambes😛) conviendrait bien pour pourcourir environ 4500 kms, mais mon mari rêve d'une Dodge (Charger, ou Caliber) : comment faire pour choisir ce modèle là, chez qui ???😕

Par avance, Merci beaucoup😉😉😉
Quel utilitaire aménagé choisir? English translation pending
by Tuuut · 2009-04-02 · 7 replies
salut les travellers,

je rêve depuis quelques temps de changer ma polo pour acheter un véhicule dans lequel je pourrais dormir en week-end ou en voyage. j'ai quelques contraintes toutefois... j'aimerai que mon bolide soit le moins long possible car j'habite en centre ville et je devrai l'utiliser tous les jours pour aller au boulot (donc le garer tous les soirs!) la taille interieure minimum devra, bien sur, faire que je puisse dormir sans être recroquevillée!🙂 en fait, j'ai pensé à un utilitaire que je pourrais aménager mais quel modèle choisir?

merci d'avances pour les réponses que vous pourrez m'apporter. et bons voyages à tous.
État des pistes au Maroc (informations) English translation pending
by Lebaroudeure · 2009-04-02 · 15 replies
boujour je vous donne un petit etat des piste au maroc pour ceux et celles qui desirent avoir des infos :marrakech-ouerzaza te-mgoun- dades-marzouga- nkob-tata- tafraout et retour à marrakech.je tenais à vous faire partager les informations glanées Presque tous oueds sont en eau, la verdure est présente partout, un vrai régal pou les yeux.Beaucoup de pistes sont abimées et/ou en cours de réfection.futur route ouerzazate/oasis fint/taznakht. terrassement trés avancé;sera suivi de goudron.route Demnate/ouerzazate, ouverte.Piste Amescar/tizi ait ahmed ouverte jusqu'à ouzighimt.les travaux de contournement des gorges d'amescar par une nouvelle piste sont très avancés.d'amejgag à tizi ait ahmed, 24km.Au delà jusqu'à tabant projet non progammé.Gite d'Amescar:M. Richa, tél. 0677783022 pour d'éventuelles informations.La boucle, todgha/ dades est ouverte mais piste abimée.Des travaux de réfection sont en cours, pour plus d infos lakasbahdevictor@yahoo.fr ou 00212 524 83 1680.La route todgha/tamtattoucht est également abimée.Prudence dans les passages étroit en s'assurant qu'aucun véhicule n'est engagé dans l'autre sens.La piste boutrahar/anzag/ dades par ait mraou est ouverte.privilé gier le passage par la nouvelle piste qui permet le passage de l'oued mgoun en face des villages issoumar et imi nouaka.La piste située entre nkob et tansikht est goudonnée jusqu'à zawouiat tafachna.Pourrait être continuée jusqu'à zagora.La piste tazarine/tarhbalt est goudronnée.le terrassement de la piste akka ighane/allogum( route taznakht à foum zguid)traine. Pour le goudron, il faut attendre.La Allogum/amtarzguine /taznaght est éprouvante sur tout le parcours du tizi nouanas.D'ailleurs cette piste n'est interréssante que pour la belle palmeraie d'amtarzguine et la splendide vue en descendant sur le plateau pour rejoindre karkouda. bonne route
Conseils circuit de quatre jours Las Vegas - Phoenix: parcs nationaux English translation pending
by Holyearth · 2009-03-25 · 17 replies
Hello à tous.

Nous organisons avec mon amie une semaine de circuit entre Las Vegas et Phoenix la semaine prochaine.

Nous arrivons en fait samedi soir à Las vegas ou nous restons 3 nuits puis nous partons pour Pheonix mardi matin avant de redécoller de Phoenix Samedi prochain.

Pourquoi juste une semaine? Parceque c'est une semaine de vacances organisée last minute (nous devions à l'origine partir au soleil en Egypte puis les prix très intéressants à Las Vegas en ce moment nous ont fait changer d'avis) + nous avons déjà fait un circuit dans l'ouest il y a 2 ans (avec le grand canyion, monument valley, la death valley, Bryce canyon...)

Ce petit trip a donc pour but de nous changer les idées pendant une semaine et de completer un peu notre vision de l'ouest américain.

Bon tout ça pour dire que je me pose des questions sur les parcs à visiter pendant cette semaine.

De Las vegas, nous comptons nous orienter vers Flagstaff pour visiter la région de Sedona, avant de filer vers Phoenix mais : Faut-il faire les miles pour aller jusqu'au Petrified forest NP ? Cela vaut-il le coup? Nous voulons faire l'apach Trail mais notre voiture de loc est une compact Dodge Neon... Comme j'ai lu que la route était par moment plutôt une piste, cela passe-t-il avec notre voiture? Y-a-t-il un intérêt à descendre jusqu'à l'Organ Pipe Cactus NP ? jusqu'à Tucson?

Je sais pas encore trop comment organiser notre circuit depuis LAs Vegas le mardi matin jusqu'au redécollage de Phoenix le samedi matin...

Tous vos conseils seront les bienvenus.
Voyage au Kerala en juin 2009 English translation pending
by Anand · 2009-03-19 · 7 replies
Bonjour à tous les forumistes !

Pour ma part, je pars normalement au Kerala fin juin et j'aimerais savoir si quelqu'un pouvait me communiquer les coordonnées d'un chauffeur sérieux pour visiter uniquement le Kerala. Donc quelqu'un qui connaisse bien cette partie du pays...des lieux insolites, bons hôtels....

Merci pour votre aide ! Je vous laisse mes coordonnées mail : anand.6@hotmail.fr

Anand😉
Trajet Brisbane - Cairns: camping-car ou voiture? English translation pending
by Mikevava · 2009-03-16 · 9 replies
Bonjour,

Durant notre voyage de 3 semaines en Australie Juillet/août), nous remontons (sur 10 jours) la côte de Brisbane à Cairns. Nous hésitons fortement entre la formule voiture + motels ou Camping-car.

Quelle est pour vous la meilleure, sachant que nous aimerions par moments quitter la grande route et nous "enfoncer" dans les terres pour visiter les forêts tropicales et voir des paysages plus déserts. Inutile d'ajouter que, comme tout le monde, nous serrons un peu notre budget....

La formule Camping-car semble plus économique, mais ne serons-nous pas handicapés par un véhicule de cette taille ?

Merci d'avance pour vos réponses, je compte sur vous ;-)

Mikevava
Itinéraire de dix-neuf jours dans l'Ouest américain (deuxième édition) English translation pending
by GBla · 2009-03-10 · 4 replies
deuxième edition mes excuses pour la première version qui était un copié/coller au final illisible.

voici l'itineraire que nous prevoyons fin juillet/debut aout. je le soumets a vos critiques averties et suggestions.

J1 depart Denver . CCar disponible a 13H pas avant. ce qui veut dire que le temps de comprendre comment ça marche, s'installer, faire les courses...... je prévois donc seulement 2H/3 H de route pour cette permière journée. on dormira en route quand on en aura assez.

J2 route jusqu'a Durango (je vais reserver un camping). ce qui veut dire 1, 5 jours pour faire Denver / Durango. par le sud. c'est faisable ? je vais passer par les petites routes avec jonction de la route pour alamosa a Salida (c'est bien la route ?) .

J3 train durango/silverton + retour en bus sur durango à 4H30. c'est pas donné, mais il paraît que cela vaut le coup.puis depart pour passer la nuit au camping morefield dans mesaverde. route faisable après le train ? ou alors on redort a durango.

J4 visite mesa verde et en fin de journée route pour dormir a Monticello. trajet faisable après la visite mesa verde ?

J5 Needles/passer a Moab et peut être aller dormir au camping de Dead horse N park (pour le coucher de soleil et être sur place le matin avant que ça cogne). mais là aussi je sais pas si c'est faisable en tmps. sinon a dort a Moab. avis/conseil ?

J6 dead horse/Island in the sky/Moab (courses) puis coucher de soleil a Arches et nuit au camping de devil's garden a arches (j'ai reservé)

J7 rando Devils garden + visite arches. puis si on a le temps jet boat / colorado. et nuit a MOAB. ou plus loin pour s'avancer pour le lendemain qui une journée de route.

J8 depart de moab en passant par la 128 . puis on trace au plus court vers Gran teton. nuit en route, on verra bien.

J9 route et arrivée jackson hole. nuit, je ne sais pas encore. Gros ventre campground. autre ? un conseil ?

J10 Gran teton et nuit colter bay (reservé)

J11 entrée a Ystone et nuit a Grant (reservé)

J12/J13 Ystone et nuits a MAdison (reservé) J14/ Ystone et nuit a Canyon (reservé)

J15/ depart pour être a cody vers midi (musée après midi et rodéo le soir). nuit à cody.

et c'est là que j'ai 4 jours "vides" : il nous faut être le soir du J19 a denver (ou pas loin) pour rendre le CCar le lendemain matin. vol retour en fin après midi.

alors soit on passe un jour de plus a YStone (boucle par lamar valley et entrée nord est)

soit on fait le crochet vers le Dakota. Rushmore et custer park....mais j'ai peur de "saouler" mes ados avec les bornes en plus.

soit on revient par Flaming + Gran junction et Colorado NM. puis denver.

soit on rentre direct sur Denver (en s'arretant a Rocky mountains park) voilà, je ne sais pas trop.......

vos conseils seront précieux pour finaliser.

merci a tous.

ce forum m'a beaucoup servit.
Parcourir les pistes de Monument Valley en Ford Mustang? English translation pending
by Urukhay · 2009-03-09 · 35 replies
Bonjour à tous,

J'aurais juste voulu savoir s'il etait possible de parcourir la monument valley scenic drive et la piste de valley of the gods en Ford Mustang.

J'aimerai effectivement utiliser cette voiture tout au long de mon voyage au usa.

Merci à vous

Urukhay
Quelle voiture de location pour un voyage dans l'ouest des États-Unis? English translation pending
by Zilli · 2009-02-25 · 8 replies
Bonjour,

Au mois de Juin ma femme et moi nous partons en autotours dans l'ouest des Etats-Unis.

Le programme est choisi, mais quelle voiture de location dois-je choisir pour ne pas être trop juste?????? Je vous décris le programme :

LA - LAS VEGAS - GRAND CANYON - MONUMENT VALLEY - BRYCE CANYON - LAS VEGAS - DEATH VALLEY - YOSEMITE - SAN FRANCISCO - 17MLD DRIVE - SANTA MONICA.

D'après vous quelle voiture pour ce genre de trajets(décapotable?sportive?Suv?) Il faudrait quelle soit confortable, sportive et surtout agreable a conduire. Ne connaissant pas les locations proposées ni meme les modeles Americains, je suis preneur de tous conseils. Aussi si des personnes ont deja fais le voyage, n'hesitez pas a m'en dire d'avantages.

Merci
Périple sur l'EuroVélo 6 à partir de juin English translation pending
by SPVagabond · 2009-02-22 · 16 replies
Salut à tous, j'ai pour projet de partir sur la route "eurovelo 6" pendant les grandes vac' à partir du moi de juin. Ce sera ma première expérience en solo de voyage à vélo et j'avais quelques questions à vous poser. Tout d'abord pour passer les frontières (je pars d'Angers) j'ai besoin de quel type de papier ? Je ne pense pense que ma carte d'identité est suffisante... Sinon autre problème, mes proches pensent que je suis "fou" et que c'est trés dangereux de partir comme ça en solitaire, et que "ça sert à rien". J'ai usé de tous les arguments pour les convaincre du contraire, je partirais c'est sur, mais je préfèrerais qu'ils me soutiennent plutot qu'ils pensent que je sois fou... Si c'est pareil pour vous faites le moi savoir !! Merci d'avance pour vos réponse !!!

"Si tu veux quelque chose dans la vie, tend la main et prend le ! "
Qui loue des voitures japonaises à Las Vegas? English translation pending
by Marcyl · 2009-02-21 · 9 replies
Bonjour;

Qui loue des voitures japonaises aux USA et notamment à LAS VEGAS? Peut-on faire une demande auprès des loueurs en ligne? Certains crieront à l'hérésie pour cette demande?

Merci
Le Cameroun en famille pour quelques années English translation pending
by Lasaline · 2009-02-20 · 15 replies
Bonjour, Mon mari a une proposition de poste au Lycée Français de Douala, alors, cet éventuel départ suscite pas mal de questions. Nous avons 2 enfants (6 et 2ans) et la question du palu se pose. Je ne me vois pas leur donner un traitement pendant des années et la prévention primaire est bien contraignante mais inévitable, bien sûr... Comment faites-vous avec vos enfants? Aussi, si jamais ils contractent le palu, les hopitaux sont-ils ok? En outre, même si nous sommes très enthousiastes de partir au Cameroun, comment vont les enfants Français là-bas? Pourront-ils rencontrer d'autres enfants- autres que ceux du lycée-? Pourront-ils avoir des loisirs? La vie d'un enfant quoi! Même si la découverte du pays est sûrement fascinante pour eux, nous serons à Douala la semaine! Côté sécurité/ insécurité, comment ça va? Aussi, de mon côté, je me demande si j'aurai le droit de travailler. Je suis infirmière mais mon expérience en Ethiopie m'a prouvé que ce diplôme n'est pas forcemment un "passeport". ( Mon mari était CSN et mon staut de résident en tant que femme d'expat' était "housewife" et il était aussi écrit sur ma carte "is not allowed to take any paid or unpaid work... Charmant!). Faut-il un visa spécial pour travailler? Si oui, est-ce un dur labeur? Bon, beaucoup de questions qui peuvent vous paraître futiles mais vous qui êtes sur place, donnez moi des info svp car je préfère me préparer à cette aventure! Je vous remercie pour vos réponses et espère vous lire très bientôt, Elvire 🙂
Maroc: route de Midelt vers les mines de plomb d'Aouli praticable en camping-car? English translation pending
by Janot33 · 2009-02-17 · 12 replies
La route qui va de Midelt aux anciennes mines de plomb d'Aouli est-elle praticable en Camping-car ? Peut-on passer la nuit à Aouli? Peut-on réaliser le circuit suivant (toujours en C.C.): Gorges du Todra, Ait-Hani, Msemrir, Gorges du Dadés ? sinon en passant par Agoudal Merci de vos réponses😉
Tour du monde de douze mois en voiture English translation pending
by Mikael08 · 2009-02-16 · 15 replies
Bonjour tout le monde, Ca fait un moment que j’y pense, mais la je me lance je veux faire le tour du monde (12 mois) en voiture (normalement on sera 2voir 4 pour cette aventure) l’itinéraire que je me suis fixer pour le moment est : Norvège Finlande Russie inde Népal chine Mongolie japon Thaïlande Australie nouvelle Zélande argentine chili Pérou Mexique état unis. Mais bon ce n’est qu’une idée de trajet amener a évoluer donc justement si vous avez des conseil des remarque bref tous ce qui peux m’aider a améliorer mon itinéraire je suis preneur . Ensuite j’aurais un peu d’argentent au alentour des 5000 euro (par personnes) au moment de partir (sans compter le van les visas et les vaccins et autres) Je voulais aussi savoir si le fait de partir en voiture et a plusieurs ne va pas nous empêcher de faire des rencontre ? Et je voulais aussi savoir s’il est possible de trouver des petit boulot pas forcement pour de l’argent mais pour être héberger ou contre un repas chaud voir même un guide qui nous ferais visiter la région ? Dernière question pour cette fois si quelqu’un la déjà fait ou a l’info ya t’il des bateau ou l’on peut mettre la voiture pour aller/retour japon, aller en australe puis en nouvelle Zélande et ensuite argentine et si vous pouvez me donner des prix approximatif ? Bon voila ce projet est tout neuf (et je me laisse du temps pour le préparer le départ et prévu en septembre 2010) je cherche des idées pour passer une année formidable et plein de découverte.
Premier voyage dans l'Ouest américain English translation pending
by Bastinj · 2009-02-14 · 27 replies
bonjour à tous Je suis nouvellement inscrite! Cela fait 3 mois que je vous lis, pour préparer mon voyage dans l'ouest américain l'été prochain.Grace à vous, j'ai trouvé des tonnes d'informations qui n'existent pas dans les guides. Un grand merci à tous. J'ai posé une question il y a 2 jours mais n'ayant pas reçu bcp de réponses, je me permets d'insister car c'est mon 1er voyage dans cette contrée et je suis un peu perdue. Les personnes étant parties dans les même conditions que nous, pourraient-elles se manifester et me dire finalement ce qu'elles ont loué comme voiture pour faire ce périple.Bien que ça soit le reve de mes ados de véhiculer dans un Hummer, il faut quand meme rester raisonnable! Ca doit consommer 1 max ce genre d'engin Je me demande s'il faut vraiment louer ce genre de voiture pour circuler ds l'ouest américain, à 4 personnes (aultes et grands ados) . Le coffre des SUV Standard (trailblazer, nissan x terra, ford explorer, toyota highlander, 4 runner, grand cherokee) est-il vraiment trop petit pour contenir les bagages de 4 personnes, la glacière, les éventuels achats faits ds 1 outlet? Je précise que nous partons 25 jours en juillet dans l ouest american( nous atterrissons à san fransisco), que nous n'aurons pas de matériel de camping( nous dormons dans des hotels) et que nous comptons faire plusieurs pistes pour sortir un peu des sentiers battus ( oui, je sais à nos risques et périls ):la Cottonwood Canyon Road, la House Rock Valley Road pour aller à The Wave(si ns avons la chance d'etre tirés au sort!), Wire Pass, Buckskin Gulch à Alstrom Point au lac Powell près de Moab : onion Creek Road Shafer Trail + Potash Road entre Moab et Torrey : Little Wild Horse Canyon à Capitol Reef : Stricke Valley Overlook Burr Trail Rock Road Hole- in - the - Rock Road J'attends vos réponses avec impatience car je crois qu' il est temps de se décider ( j 'ai bien peur que l es prix de locations ne grimpent. Un grand merci d'avance
Faire le "Kiwi expérience" en Nouvelle-Zélande? English translation pending
by San87 · 2009-02-12 · 6 replies
Bonjour, j'aimerais partir faire le tour de la Nouvelle-Zélande en Nov. 2009 durant environ un mois peut-etre un peu plus.

Quelqu'un m'a conseillé kiwi expérience qui m'intéresse beaucoup. Par contre, j'ai lu a quelque endroit que ce programme n'est pas trop conseiller. Alors, j'aimerais avoir l'avis de personne qui ont déjà fait ce programme ou qui s'y connaissent bien. Comment fonctionne-t-il? Somme-nous toujours avec les mêmes personnes? Avons-nous le choix de l'hébergements (genre auberges jeunesse) ou il nous dépose à un endroit et si on ne veux pas dormir la ben on doit marcher longtemps pour le prochain backpacker? Sommes-nous vraiment libre de nos mouvements? Quand est-ce que les bus passes pour que l'on puisse réembarquer...est-ce une fois par jour? Est-ce qu'il y a beaucoup de Québécois habituellement, ou de Français, ou est-ce qu'il n'y a que du monde qui parle Anglais? Je suis capable de me débrouiller en anglais mais je ne comprends pas tout. et Enfin, Est-ce qu'il y a mieux que Kiwi Expérience?

Vu que c'est mon premier voyage sac à dos, j'aimerais être sur que je vais apprécier ce voyage. Le but de mon voyage est de profité à fond de la nature de la NZ, découvrire tous les coins spécial, faire de la randonnée, aventure et rencontrer des voyageurs ainsi que des Néo-Zélandais apparamment très chaleureux. merci de me transmettre vos connaissance. bye San
Croisière "Trésors de l'histoire" sur le Costa Concordia du 17 au 28 mars 2009 English translation pending
by Romelo71 · 2009-02-05 · 16 replies
Bonjour à tous,

je débarque sur voyageforum, section croisière, n'y voyez pas un vilain jeux de mots

Ma compagne et moi même, comme le titre l'indique, partons voguer à bord du concordia, à la découverte des "Trésors de l'histoire", à partir du 17 Mars 2009 nous somme un couple de 28 et 27 ans et ce sera notre première croisière

si je viens ici c'est évidemment pour assouvir ma soif de curiosité quand à ce voyage, afin de le préparer au mieux

voici les excursions que nous avons choisis pour ce périple en méditerranée orientale (leurs dénominations sont de costa bien entendu): Katakolon/Olympie: OLYMPIA, ENTRE LEGENDE ET MODERNITE Le Pirée/Athènes: SOUVENIR DE L'ACROPOLE Izmir: EPHESE Rhodes: pas d'excursion, visite libre, seuls avec nos baskets Limassol: ? Alexandrie: PYRAMIDES DE GIZEH, SAQQARAH ET ADVENTURE EN 4X4 ET DROMADAIRE Civitavecchia/Rome: ROME EN TOUTE LIBERTE

voilà je suis ouvert à tout vos avis concernant cette croisière et ces excursions, les détails, les ptits trucs à savoir etc...

en attendant je continue de parcourir le forum, en faisant une recherche par mots clés j'ai vu de nombreux sujets sur cette croisière, fort bien détaillés, on y apprend beaucoup de choses, et je vous en remercie

je pense notamment au sujet de bruno06220, merci pour ton "rapport" de voyage très intéressant, grace à ce site j'ai également découvert le blog suivant:
http://olinath2007.skyrock.com/1.html

je vais pas tous les citer, je n'ai pas encore eu le temps de tout dévorer

de même, peut être y a t il des autres participants à cette croisière du 17 mars ici

à bientôt
Faire un circuit d'oasis en oasis en Égypte? (urgent) English translation pending
by Jlimagine · 2009-02-04 · 10 replies
Bonjour à tous et toutes, je pars très bientôt(8jours) pour l'Egypte pour une durée de 4 semaines. je souhaiterai descendre de Siwah à Asyut ou louxor en passant par les différentes oasis. je pars en individuel avec mon amie. Est -il facile de faire ce circuit et à quel cout ? Siwah-al bahriyyah trouve t on des 4x4 a partager facilement et avez vous une idée du prix ? des conseils, bon plan et adresses pour faire 1, 2 ou 3 nuit en bivouac dans le désert? Et enfin si je dois faire un choix quel désert visiter absolument en Egypte ? Merci de votre aide !
Madagascar en backpack pour cinq semaines English translation pending
by Shaiia · 2009-02-02 · 5 replies
Bonjour tout le monde,

J'espere pouvoir partir pour Mada 5 semaines mi-mai (enfin, si la situation politique s'améliore...) Je lis et relis les différents posts mais je n'arrive pas a me faire une idée sur la facilité de faire un voyage a la cool en backpack. Je veux dire, sans passer par une agence ou booker un guide pour 5 semaines. Un guide pour 2 ou 3 jours de temps en temps, oui, un guide pour plus d'1 semaine ce n'est pas trop mon truc. Y-a-t'il des bus entre les différentes villes et villages (ou est-ce que le taxi-brousse est la norme ?)

En outre, je souhaiterais savoir s'il y a des agences qui organisent des sejours chez l'habitant. J'ai passé 3 semaines en Mongolie de famille en famille grace a une association développant le tourisme communautaire et j'ai adoré.

Une derniere question, je souhaiterais apporter des livres en francais pour une association qui a une bibliotheque a Tana. Quelqu'un a une adresse ou un contact ?

Merci par avance pour votre aide.

Amicalement

Shaiia

PS : En ce qui concerne le voyage backpack, je serais réellement reconnaissante a quelqu'un l'ayant fait (je veux dire en vrai, pas seulement quelqu'un qui connait quelqu'un) de me raconter ou de me filer un lien vers un carnet de voyage.
Quelle voiture pour un circuit dans l'Ouest américain? English translation pending
by Caricaro · 2009-01-27 · 6 replies
Bonjour, Pour notre circuit de 19 jours dans l'0uest (1ère visite et circuit classique de chez classique : L.A., GC, MV, Bryce Canyon, Lake Powell, Zion, LV, Yosemite, Lake Tahoe et SF), nous prévoyons la location d'une Chevy Aveo ou Cobalt 4 portes (on préfère mettre nos sous ailleurs que dans la location d'une grosse voiture...). Est-ce que c'est OK ou faut-il monter en gamme, genre 4X4 à cause des routes et des risques d'être embourbés ou autre ?
Madère en itinérant ou location? English translation pending
by Soso74 · 2009-01-25 · 9 replies
Bonjour, je pense partir 8jours à Madère.Que me conseillez-vous? Prendre une location sur les 8jours dans un appart ou maison... et dans ce cas ou? Ou de prendre des hotels en itinérant style:FunchalPaul da SerraCalhetaPorto MonizSantana ? Et dans ce cas ou vaut-il mieux rester 2nuits par exemple?

Et quelle location de voiture me conseillez-vous? un 4x4 pour 4personnes et les bagages ca irait vous croyez:)?

Merci pour votre aide
Voyage au coeur de cette France qui dépayse English translation pending
by Colorianne · 2009-01-17 · 17 replies
Photos en fin de texte

Nul besoin d'aller très loin pour voyager.

Voyager sur la Terre, et voyager dans le temps.

Il était une fois… à deux heures et demie de route de chez nous, un petit fief bourguignon niché au creux d'une jolie campagne vallonnée, comme retranché du monde, où les habitants sont aussi nombreux que les têtes de bétail, comme on dit, et où le temps semble s'être arrêté il y a un siècle. Ou quasi.

Pour y parvenir, mieux vaut avoir fait le plein d'essence et connaître son itinéraire, car les petites routes sinueuses cheminant à travers bois, prés et champs et se rétrécissant au fur et à mesure que l'on s'éloigne de Dijon (à tel point que l'étroite ligne pointillée centrale prend des airs d'ineptie, à moins qu'elle n'ait été pensée pour les mobylettes, peut-être plus nombreuses à circuler ici que les voitures…), n'ont pas leur pareil pour mener… ailleurs… ou nulle part. Tout dépend du point de vue. Car se perdre, certains vous le confirmeront, peut être un pur moment de bonheur et de griserie, sans lequel le voyage perdrait un peu de sa saveur.

Mais tout le monde n'aime pas.

Perdus ou pas, nous voilà sur la route – enfin, sur une route, dont nous croyons nous souvenir que c'est la bonne, c'est-à-dire celle sensée nous mener où nous sommes sensés arriver, et sensés être attendus - et le paysage défile, admirable. Forêts denses, pâturages d'herbe grasse d'un vert profond, ceints d'antiques barrières de bois ou de murets moussus irreguliers, fossés pleins d'une eau courante et transparente charriant des feuilles mortes, ligne d'horizon douce et sinueuse irradiée de lumière révélant à perte de vue un espace d'une ruralité vertigineuse, palette d'ombres et de reflets dorés, silhouettes sur fond de ciel bigarré, éclaboussé et lavé des couleurs du couchant.

Le calme. La paix. Rien que l'abîme entre le ciel et la terre, qui vous happe et vous digère.

A lire les récits de voyage, j'ai constaté que la route crée souvent cet effet là : une ivresse, une griserie, une absence au goût de rêve dans laquelle il est bon de se laisser glisser, emporter, sans un mot. Et c'est pour mieux en profiter, que je me dispense de conduire chaque fois que je le peux !

Certes, nous sommes en France, tout près de chez nous… mais tellement ailleurs, déjà, car hors de portée. Evadés. Enfin !

Enfin… C'est bien beau, tout ça, mais les purs et durs esprits civilisés, indifférents aux subtilités évanescentes de la route et préférant à la mélopée des muses du voyage les instructions susurrées par la voix sensuelle de la dame du GPS, risquent quelques angoisses majeures à la vue de l'étroitesse inouïe et l'irrégularité du revêtement "de ce qu'ils osent appeler une route", la taille dérisoire, le calme et l'apparence austère des quelques hameaux nichés au creux des vallons ou à flanc de coteaux, l'absence total de tout commerce sur le trajet, la lenteur des troupeaux impavides qui rentrent placidement à l'étable, déféquant avec nonchalance et pissant de grands flots fumants sur la chaussée qu'ils encombrent sans aucun état d'âme, les caprices du gibier déboulant régulièrement des fossés, la mine revêche et méfiante des quelques vieux au regard farouche qui, assis sur des bancs de pierre devant leurs maisons d'un autre âge, vous fixent à travers la vitre de la voiture, histoire de se gausser plus ou moins ostensiblement de l'agacement délectable du rat des villes qui s'est égaré, avec sa belle berline ou son 4x4 métallisé rutilant au pare-buffle chromé, au milieu de ce trou-du-cul du monde, comme ils disent, où même le téléphone portable a renoncé à toute incursion.

Longtemps, très longtemps après avoir quitté la ville (le temps ralentit au fur et à mesure que l'on avance, tout comme la vitesse de la voiture d'ailleurs, comme à l'approche du néant…), après avoir enchaîné les virages et contemplé, en plissant les yeux, les crépitements stroboscopiques du soleil jouant à cache-cache à travers les arbres, après avoir goûté à l'ombre épaisse des forêts et bu la lumière mordorée inondant la plaine, après avoir croisé les nombreuses croix en pierre, en métal ou en bois postées en retrait de la route ou trônant à quelques carrefours, après avoir admiré quelques domaines et corps de ferme imposants, hélas abâtardis à cette époque par des luminions de Noël kitsch à souhaits, après avoir aperçu quelques pancartes indiquant des noms bien ruraux et inhabituels, comme Villeneuve-les-Convers, Lucenay-le-Duc, Bussy-Rabutin, Thenissey, Beigneux-les-juifs, Blaisy-haut et Blaisy-bas, Darcey, Venaray-les-Laumes…, après avoir fait la course avec les trains le long de la voie ferrée et s'être fait dédaigneusement doublés par le TGV, alors, seulement… (déjà)… se profile la silhouette de l'énorme silo à grains couleur d'azur, avertissant aux initiés que nous sommes, que nous n'en avons plus que pour quelques coups de volant…

"Encore combien de villages ?", demandent les enfants, pour la dernière fois…

La pancarte d'entrée à peine passée, nous voilà, d'emblée, au "centre ville", sur la minuscule placette où siègent dignement la petite église, le cimetière clos, le monument aux morts et la jolie fontaine, tous de la même couleur pierre. Y a-t-il une mairie ? Si oui, rien ne la distingue des autres bâtisses, par ailleurs toutes similaires - mais pas sans caractère, loin s'en faut.

Souvent, lorsque nous arrivons, il fait nuit. Ou vraiment pas loin.

Nous redécouvrons donc les lieux à la lueur des réverbères et des fenêtres éclairées. Les cheminées fument, seuls quelques chats rodent dans la rue et leurs yeux jettent des éclairs dans la lumière des phares. Le calme règne et tout semble au repos. Le village est tout entier bâti de pierre : chaque maison, chaque mur, chaque monument, les ponts, jusqu'aux auges, jardinières et autres bacs à fleurs… Et est-ce pour cela, ou parce que nous sommes un peu saouls de tous ces virages et de tout cet espace vertigineux bu à grands traits : ici, tout semble figé, statufié, pétrifié, comme sur une image d'archive. Ici, le temps semble n'avoir plus cours et on est presque surpris que la vie ne se déroule en noir en blanc, de croiser des voitures au lieu de carrioles, de voir des ampoules électrique briller à travers les vitres des fenêtres plutôt que la flamme tremblotante des bougies, de découvrir, sur un pan de mur fissuré, un très flashy "Bonnes fêtes" clignotant, au lieu de quelques branches de gui enrubannées, ou une énorme moissonneuse-batteuse ultramoderne au détour d'une grange délabrée…

Moins d'une centaine d'âmes, 2 rues perpendiculaires, la place et ses monuments, quelques fermes, un vieux moulin à l'écart, une rivière paisible, un ruisseau nerveux : voilà tout ce qui fait ce hameau. C'est si petit, ici, qu'on pourrait presque le traverser sans s'en rendre compte.

Quelques mètres après la place, juste avant de sortir du village, nous prenons à droite, entre l'atelier à bois et l'atelier fer, et entrons dans la cours de "chez la Mamie", qui nous attend, forcément, en guettant par la fenêtre, en cuisinant ou faisant sa vaisselle. A moins qu'elle ne soit encore à la messe, à cette heure. Sa maison est une grosse bâtisse où la partie habitable fut aménagée et agrandie en plusieurs étapes, grignotant progressivement sur les étables, greniers et autres dépendances concomitantes, pour loger les membres de la famille au fil des naissances. Et quelle famille ! La Mamie a eu un paquet d'enfants, et ce à partir de 19 ans. Mariée au premier parti venu : le frère du mari de sa sœur, un charretier devenu garagiste par la force du progrès, gros fumeur et gros buveur, emporté il y a environ quinze ans par un cancer ("Tu vois, la vie ne fait pas si mal les choses", m'a-t-elle dit, un jour), elle n'a pas eu une vie facile et ne tient plus à l'existence que par la religion et les antidépresseurs qu'elle prend depuis plus de trente ans. Très pieuse, la pauvre a vu, désolée et impuissante, quasi tous ses enfants briser les liens sacrés du mariage, et une de ses petites-filles se convertir à l'Islam… Mais chut, la voilà, alors que nous venons à peine d'émerger de la voiture. Elle sort en chaussons et en tablier, dans le froid glacial, pour nous embrasser avec effusion et s'extasier de comme les enfants ont grandi, avec cet accent rugueux inimitable typique de la Bourgogne profonde qui, hélas, s'éteint progressivement avec les anciens et ne tardera pas à disparaître du paysage…

Nous entrons sur ses talons. Chez elle, ça sent comme avant, chez ma grand-mère à moi. Une odeur de soupe maison, de vieux bibelots et de cadres poussiéreux, de détergeant à l'huile de lin, de cageots de pommes entreposés et de désodorisant pour toilettes. Peut-être un peu la vieillerie, aussi. Les revêtements de murs ont été refaits récemment, de même qu'on été posés des volets roulants aux fenêtres. Dans la cuisine trône une cuisinière à gaz toute neuve. Pour un peu, on se croirait dans une maison moderne, si ce n'étaient les murs qui mesurent bien 50 ou 60 cm d'épaisseur, les fenêtres ruisselant de condensation qui laissent un peu passer les courants d'air, la vieille baignoire carrée écaillée dans la buanderie, les vieux WC planqués entre trois bouts de contreplaqués peints d'une horrible couleur rose-saumon, les chambres, froides et pleines de lits aux matelas creux et aux couvertures élimées, toutes à l'étage, accessibles par le traditionnel escalier de bois caché derrière sa porte d'accès, les couvercles de boîtes à chocolat ou les bondieuseries variées qui constituent la déco murale, etc. La chaudière ronfle par intermittence. Dans la cuisine, sur le gaz, mijotent dans une vielle poêle toute noire et cabossée, des pommes de terre toutes rondes baignant dans un bain crépitant de saindoux et une grosse cocotte-minute qui sifflote.

Chez la Mamie, on ne plaisante pas avec la nourriture. A 18h30 le couvert est mis d'office, et la bienséance impose de faire honneur au repas, quelle qu'ait été l'heure et le contenu du goûter des enfants. Repas toujours rustique, aussi copieux que délicieux. Elle nous régale (et nous gave) de "tout maison" : conserves de légumes et de fruits du jardin, liqueur de cassis (simple sirop pour les enfants), crème et lait de ferme produits par son fils, fromage blanc maison à tomber par terre agrémenté de confitures, clafoutis de fruits de saison, biscuits, gâteaux moelleux à souhaits… Et pas question d'en laisser dans l'assiette !! Le gaspillage, ça la rend malade. D'ailleurs, je suis toujours fascinée de la voir, à la fin de chaque repas, humecter son doigt pour happer consciencieusement les dernières miettes égarées sur la nappe… Un réflexe qui me fait mesurer toute la distance qui nous sépare, moi qui suis d'une génération qui n'a jamais connu ni guerre ni restrictions, de ces femme qui, comme elle, connaissent la valeur des choses essentielles : manger à sa faim, se chauffer, avoir son homme à la maison et pas au front ni dans un camp de prisonnier… de ces choses qu'on considère comme normales et évidentes, en nantis inconscients que nous sommes.

Bien souvent, notre visite a pour but une fête familiale, laquelle regroupe environ quatre-vingt personnes dans la petite salle des fêtes jouxtant l'église. Chacun ramène un plat, un dessert, du vin, de quoi festoyer dignement. Passée l'effervescence un peu fouillis des arrivées, des préparatifs, des retrouvailles et des salutations, les affinités font leur œuvre et les groupes d'âge se reforment naturellement parmi la multitude de cousins, cousines, oncles, tantes, neveux, petits-enfants, arrière-petits-enfants, mamies, papis et autres aïeux…

Les discussions de ma génération m'ennuient, la plupart du temps. Tout a déjà été dit et rabâché. Du coup, je laisse trainer mes oreilles près du groupe des anciens. J'aime à écouter, discrètement, ce que se racontent nos aînés, ceux qui trônent tout en haut de leur pyramide familiale, en toute discrétion. Dans le groupe, ce sont toujours les mêmes qui parlent. Souvent les femmes, d'ailleurs, sauf celles qui, parce qu'elles sont complètement sourdes, et donc larguées, se contentent d'opiner régulièrement et obligeamment du chef. Les hommes écoutent, placent un bon mot de temps à autre, et certains finissent par disparaître sans qu'on sache trop comment, ni où. Peut-être ont-il des vaches à rentrer et à traire ? Une sieste ou une balade à faire ? Ou, tout simplement, assez du bruit ambiant et besoin de se retrouver seuls avec eux-mêmes ?

Dans le groupe, personne ne s'émeut de ces absences, ni même ne semble les remarquer. Les langues vont bon train. On parle des prochaines célébrations, des pèlerinages, des sorties organisées par les amis de Ste Reine. Et puis on se donne des nouvelles, on se raconte ses maux divers en grimaçant et on rapporte, commente ou critique ce qu'en disent les médecins. On parle beaucoup, avec lenteur, d'un air compatissant et triste, presque à mi-voix, des maladies des autres. Et puis, sans broncher, on évoque les derniers morts et enterrés, et ceux qui n'en ont plus pour très longtemps... On parle aussi de ses enfants, petits-enfants, des mariages, des naissances, des divorces et des séparations, beaucoup. Et je suis, alors, toujours profondément surprise d'entendre ces femmes se remonter les unes les autres pour charger avec animosité leurs semblables, d'autres femmes donc, qu'elles sont promptes à faire immanquablement porter le chapeau de la rupture des couples : ou d'avoir été trop fades et insipides, ou trop légères et libérées, ou trop austères et rigides, ou trop laxistes, ou trop autoritaires... Peut-on remettre en cause toute une existence et quatre, cinq ou six dizaines d'années dédiées à un seul homme, auquel on n'a jamais imaginé pouvoir se soustraire ?

Dans ce domaine, il y a incompréhension inter-générationnelle, c'est indéniable : Les femmes d'aujourd'hui, quel drôle de genre, tout de même, à divorcer dès qu'on leur fout une beigne ou soi-disant parce que le mari déserte un peu trop le lit conjugal, à vouloir à tout prix leur autonomie, à travailler autant voire plus (et gagner autant, voire plus) que leurs hommes, à décider du bon moment d'avoir un enfant, à laisser leurs gamins en garde, à cuisiner du surgelé vite-fait, à sortir et voyager… Et ces jeunes, mal élevés par des mères absentes et des pères démissionnaires étouffés sous les tâches ménagères négligées par leur épouse, qui ne vont plus ni au cathé, ni à la messe, et n'ont plus pour leurs ainés le moindre respect. La faute à qui, hein ? Mais où va le monde !!

J'écoute.

Peu à peu, les phrases pâlissent et leurs sens, au milieu des mots qui roulent sous l'accent comme les cailloux dans le ruisseau et des expressions de patois, s'efface peu à peu. Ne reste qu'un doux murmure, un brouhaha informe assourdi par les rires et les cris des autres, les jeux des enfants, les va-et-vient de tous. Noyée dans ce flot, l'attention déconnectée, je réalise que tout cela pourrait tout aussi bien se passer ailleurs, dans un autre pays, et dans une autre langue, langue que je ne comprendrais alors qu'à peu près, grâce aux intonations de voix, aux mimiques des visages et aux gestes des mains. Cela ne ferait pas une grosse différence. Oui, peut-être que cette scène, ailleurs, se déroulerait exactement de la même manière. Peut-être s'y déroule-t-elle déjà, même.

Lorsque je les observe, ces anciens d'ici, une impression puissante me gagne toujours. De leurs attitudes, de leur présence, de leurs façons de se parler sans pratiquement se regarder, parce qu'ils se connaissent par cœur, de leur façon de rire et de soupirer, émane quelque chose que je n'ai ressenti, pour l'instant, de façon aussi tangible, qu'ici. Quelque chose qui m'évoque (mais est-ce vraiment cela ?) : la fraternité. Cette solidarité, puissante, indéfectible, qui lie les gens du village entre eux, et surtout les vieux, issus pour la plupart de trois ou quatre familles majoritaires ayant toujours vécues ici. Eux tous, et quelques-uns de leurs enfants et petits-enfants, n'ont rien connu d'autre que ce coin, ou sont arrivés d'un village voisin au moment de leur mariage. Le seul voyage de la plupart d'entre eux : un pèlerinage à Lourdes, le plus souvent organisé par la paroisse. Leur patelin, c'est leur vie, d’un bout à l'autre. Pendant leur enfance, ils ont joué dans le petit ruisseau limpide qui traverse le village de part en part et longe le cimetière, ont fréquenté l'école communale à l'instituteur unique. Ils se sont mariés à l'église, ont enterré nombre des leurs dans le petit cimetière. Ils aiment leurs collines arrondies et leur vieux petit château à moitié déglingué, leurs fermes boueuses, leurs champs caillouteux, leurs croix austères, leurs chapelles de pierre et leurs troupeaux débonnaires.

Cet attachement à un lieu, à une terre, m'a fait comprendre, un jour, à moi qui suis d'une génération de feignants et de lâches, d'où les combattant des deux guerres, ces soldats au patriotisme viscéral, tiraient cet amour de la France qui les menaient souvent à la mort, fiers de verser leur sang en servant leur pays… Nous, les jeunes, n'avons plus de racines, et même nos familles ne sont plus cet ancrage d'antan. Nous sommes si blasés, si indifférents et nombrilistes : au nom de quoi nous battrions-nous ? Même l'insoutenable qui nous entoure ne nous fait plus réagir. Ou si peu… juste à grands coups de mots vides et de dédouanements empressés.

Avec les vieux disparait l'âme de la France courageuse et patriote… Et je ne sais pas trop qu'en penser.

Ici, l'histoire a renforcé les liens déjà forts de l'attachement commun à la terre : en 44, une rafle a envoyé une bonne partie des habitants en camp de concentration, et peu en sont revenus. "La Mamie" (que tout le monde appelle par son surnom, tout comme la plupart des gens ici…) était une toute jeune fille à cette époque, et, ce jour-là, elle était – à pieds bien sûr - sur la route à quelques bornes de là, de retour de chez une tante je crois. En rentrant au village, elle a trouvé les maisons désertes et, avertie du drame, en gagnant la gare la plus proche, put entrevoir sa sœur et sa mère monter dans un wagon. Sa mère qui succomba sur le chemin du retour, peu après la libération, et qu'elle ne reverra pas. Sa grande sœur, par contre, la célèbre "marraine", est revenue, elle. Et toute sa vie fut auréolée de cette expérience douloureuse. "La marraine", avec son regard d'enfant et ses manières un peu désuètes de bourgeoise de campagne, offusquée du peu de cas que font les jeunes d'aujourd'hui de cette période de l'histoire et qui, soucieuse de participer à la transmission de la mémoire, fit retranscrire ses souvenirs de déportation dans un petit livret qui fut distribué à toute la famille et aux amis. Pour avoir été chargée de le relire pour en corriger les fautes et l'avoir donc ausculté sous toutes les coutures, je le connais bien, ce récit poussif et scolaire, où la maladresse du style perturbe un peu la lecture mais ne parvient pas, malgré tout, à altérer le caractère dramatique du vécu, qui se suffit de toutes façons à lui seul.

Oui, ici, l'histoire a laissé des traces, et si ce n'est sur la terre, au moins dans le cœur des hommes. Et pas que les guerres. Chaque chemin, chaque colline, chaque champ, même, a ses propres drames à raconter. Là, untel s'est fait écraser en se retournant avec son tracteur. Là, un jeune s'est tué à mobylette. Là, le père de la Mamie fut retrouvé mort… Dans cette maison, une femme s'est suicidée. Sur le bord des routes, comme partout, fleurissent des bouquets de fleurs suspendus à des croix.

On a aussi vu débarquer le progrès et ses coups-bas : l'énorme silo du village voisin fut implanté aux limites de la commune, les lignes à haute tension ont poussé comme de gigantesques champignons d'acier sur les collines et leurs câbles on traversé le ciel. Le TGV a tracé sa route dans la vallée sans que personne n'aie son mot à dire… Et ce vécu commun, faisant fi des inévitables chamailleries humaines, toutes ces saisons, ces événements partagés, ces paysages mille fois arpentés et connus par cœur, l'angélus familier rappelant invariablement les travailleurs au foyer, les nuits paisibles ponctuées par le tintement régulier des cloches de l'église et l'écho du passage des trains, etc., façonnent les visages et semblent donner le même regard aux gens.

J'aime les écouter parler, mais j'ai mes limites, et le bruit des discussions, des rires et des cris qui résonnent dans la petite salle, dépasse assez vite le seuil critique annonciateur de migraine... Les repas à rallonge qui s'éternisent jusqu'au milieu de l'après-midi, ça n'a jamais été mon truc. Je ne tarde donc pas à filer à l'anglaise, avant le dessert souvent, appareil photo en bandoulière, et je pars retrouver les sentiers familiers, les barrières affaissées, les murets éboulés, les ruisseaux qui descendent des collines et les rivières qui serpentent dans le bocage, les buses qui volent en cercles au dessus des prés. La moitié du village étant de la fête, je ne croise personne, ou quasi, et la paix règne aux alentours : une volupté à peine troublée par les quelques passages du TGV.

En grimpant sur la route qui mène à Hauteroche, je m'offre une vue plongeante sur l'architecture en croix monochrome du village. Les cheminées fument tranquillement, l'air est limpide et glacé comme de l'eau, le ciel est blanc de lumière hivernale et le sol de givre. Dans le ruisseau trempent et oscillent des glaçons aux formes tourmentées, suspendus aux feuillages et aux brindilles.

De là-haut, je le sais, on aperçoit, par delà la forêt, au sommet d'un versant éloigné, la stature imposante de l'abbaye de Flavigny (connue pour ses délicieux petits bonbons tous ronds et blancs à l'anis), silhouette sombre et trapue se détachant sur le fond clair du ciel. Et, un peu plus loin, l'entrée d'Hauteroche est dominée par des falaises abruptes perforées de deux énormes trous, semblant veiller sur les habitants d'un regard aux orbites vides. A leurs pieds, en cherchant un peu, on trouve quantités de fossiles.

Hauteroche, c'est, au delà du nom aussi poétique qu'évocateur, à nouveau, un dépaysement. Une ambiance bien plus montagneuse, des pierres plus grises, des rochers fascinants piquetés de trous où la joubarbe se plait à pousser, dont les gens ornent la devanture de leur maison ou avec lesquels ils entourent leur jardin, construisent des murets ou des monticules servant de chapelles. J'aime ce village, toujours venteux. Il nous arrive – privilège de famille nombreuse et donc encombrante, qu'on ne sait jamais où caser - de loger dans le gîte rural, cette charmante maisonnette au grenier reconverti en chambres d'hôtes, avec ses lits grinçants et ses poutres imposantes, dont les fenêtres dominent les toits d'un côté et la cour d'une antique maison de maître de l'autre. Des prospectus y traînent, vantant l'intérêt des visites touristiques locales, dont le fameux site très controversé d'Alesia, évidemment. A cela, je préfère remonter le long de la Douix, jusqu'à la grotte d'où jaillit sa source, vaquer à travers prés en cherchant dans les fossés ces petites étoiles fossilisées qui font l'émerveillement des enfants, ou encore passer voir l'un des fils de La Mamie, dans sa ferme, pour y boire un verre de lait chaud tout juste sorti du pis de ses vaches, parler (l'été) des derniers vêlages et caresser les veaux nouveau-nés, dans la chaleur moite de la laiterie et la saine odeur du foin…

Les enfants ne s'y trompent pas : ici, les vacances durent plus longtemps, et on adopte tout naturellement un autre rythme. On se détend, on se ressource, on se laisser aller à la quiétude et à la tranquillité ambiantes. Il y a toujours un coin inexploré à découvrir, un chemin à arpenter, un barrage à agencer dans le ruisseau, des bouts de bois pour bricoler dans l'atelier, des fleurs des champs à cueillir, des détours à découvrir, des photos à prendre, des chevaux, des vaches, des oiseaux, des poissons à observer, un train à attendre, soit du haut du pont, pour qu'il nous salue d'un joyeux coup de klaxon lorsqu'on lui fera coucou, soit caché dans le tunnel qui passe sous les voies, où la terre tremblera alors dans un bruit de tonnerre.

Ici, c'est la France profonde, la belle France, celle qui se respire, se goûte, s'écoute, se sent, s'admire. Celle qui ressource. Qui dépayse, pour peu qu'on vienne de n'importe où ailleurs.

Cette France que, pour un peu, on croirait éternelle…

Celle qui, quand je la quitte, peut-être du fait de la succession de virages et des ondulations incessantes de la route qui nous entraîne vers Chaumont, de la lourdeur de la cuisine de la Mamie ou de l'excès de sociabilité, me laisse immanquablement barbouillée, le cœur au bord des lèvres et la mélancolie latente, comme au sortir d'un rêve, dans lequel je serais volontiers restée.
"Aya de yopougon" bande dessinée sur l'Afrique loin des clichés English translation pending
by Songhai73 · 2009-01-16 · 7 replies
je viens de lire et relire 4 bandes dessinées de Marguerite Abouet, dessins de Clément Oubrerie ...étant fan d'Afrique et de bd, c'est 1 vrai plaisir . on y apprend plein de petites choses du quotidien, la vie de famille avec ses bons et mauvais côtés, la pauvreté mais pas la misère, des recettes de cuisine ... je recherche d'autre bd dans ce genre, si des vifistes connaissent merci de me donner des titres .. cordialement francia
Hôtel pour un séjour express au Mali? English translation pending
by Emiliedu77 · 2009-01-15 · 22 replies
Salut,

nous partons en juin une petite semaine au Mali, juste histoire de changer d'air. C'est très court mais nous ne pouvons pas partir plus lomgtemps.

Nous ne sommes jamais allés sur le territoire africain donc je m'interroge sur le Mali. Nous séjournerons essentiellement à bamako. Y'a t'il un danger quelquonque? je ne pense pas mais quand je suis allée sur le site du ministère des affaires étrangères, j'ai trouvé leur discours un peu alarmiste ( groupes armés, combats intracommunautaires, et j'en passe....)

je suis à la recherche d'un hotel sympa...On a un budget de 50-70 € par nuit donc je pense que c'est correct.

Sinon, on veut aussi faire une excursion de 2 jours. Que me conseillez vous?

Encore une fois, je sais que vous allez me dire que c'est trop court car je pense que le Mali regorge de coins magnifiques et que 3 semaines serait un minimum mais ce n'est pas possible de partir plus! On va donc en faire le maximum en un minimum de temps !:)
Faire l'Apache Trail de Phoenix, Arizona English translation pending
by FamilleUS · 2009-01-11 · 46 replies
Bonjour,

Arrivant tard la veille à Phoenix (et avec 3h00 de décalage horaire), je pense faire un premier jour de voyage AZ/NM avec :Transfert Aéroport vers Apache Junction (1h00) Apache Trail jusqu'à Globe via Goldfield / Lost Dutchman / Tortilla Flat / Roosevelt / Tonto NM (3h00 + visites) Transfert Globe vers Tucson pour Y dormir (2h30)

2 questions spécifiques : Quels sont les meilleures haltes sur l'Apache Trail (avec 3 enfants de 9 à 13 ans) ? Faut il aller au bout ou se contenter de faire demi-tour à Tortilla Flat ?

Plus généralement, qu'en avez vous pensé ? Merci
Moyens de transport pour se déplacer sur Phuket? English translation pending
by Doni · 2009-01-02 · 36 replies
Bonjour,

Quel est selon vous le meilleur moyen de transport pour se déplacer sur l'île ?

Y a-t-il des bus réguliers qui désservent la ville et les différentes plages ? Qu'en est-il des tarifs pratiqués par les taxis, sont-ils fixes ou faut-il marchander ? J'ai également entendu parler des tuk tuk... ?

Nous avons prévu de séjourner à Surin Beach et ça sera notre first time in Thailand... alors je vous remercie par avance pour toutes vos réponses et conseils que vous pourrez me donner ! 🙂
Transport aéroport de Marseille - pont d'embarquement de l'Orient Queen? English translation pending
by Lavague80 · 2008-12-25 · 20 replies
Bonjour à tous, je pars en voyage de noce le 9 aout 2009 sur l'orient queen. Le depart étant de Marseille. Nous arrivons à l'aeroport et nous avons besoins d'aller au pont d'embarqyement de l'orient queen. Quel serait le meilleur moyen.

merci
Croisière sur le Concordia du 28 mars: numéro de cabine English translation pending
by Turretot · 2008-12-20 · 22 replies
Bonjour tout le monde, Je viens de savoir le numéro de ma cabine et je me demandais si ce niveau était bruyant. La cabine est au niveau gran bretagna, numéro 6362. On dirait que ce niveau est au dessus de bars! Merci de vos infos. Au fait, nous sommes une famille de 4 (deux enfants 7 et 10 ans), venant du Canada mais je suis originaire de Normandie. D'autres familles francophones avec des enfants de cet age? Bonne journée.
A quel prix puis-je vendre ma voiture au Sénégal ou Mali? English translation pending
by Olbo · 2008-12-16 · 47 replies
Le 16/12/2008 Bonjour, J'envisage de descendre ma voiture en mars 2009, une Ford Sierra break Diesel 2, 3l de 1987 (donc de plus de 5 ans !!), pour la vendre, soit au Sénégal (si c'est encore possible ?) ou parce que ça parait moins compliqué (entrée du véhicule), au Mali. Je ne sais pas : si ça intéresse des gens (vu qu'au Sénégal que je connais un peu je n'en ai pas vu ! à quel prix elle peut se vendre. Est-ce que quelqu'un peut me répondre ?

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