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Hôtel Verandha Resort & Spa à Antigua English translation pending
by Etoile40 · 2010-08-16 · 8 replies
Bonjour,

Nous avons réservé au Verandha Resort and Spa, départ le 30 janvier 2011. Est-ce que quelqu'un d'entre vous y êtes déjà allés ? Et si oui, pouvez-vous répondre à mes questions ?

1. Comment avez-vous trouvé cet hôtel ? 2. Restaurants ? 3. Service à la clientèle ? 4. Chambre ? 5. Quelle est la température moyenne au début férier (jour/soir)? 6. Combien peut coûter une location d'une voiture par semaine et est-ce conseillé d'en louer une ou est-ce préférable de prendre un taxi ? 7. Est-ce que cet hôtel offre des navettes ? 8. Y a-t-il des choses à faire près de l'hôtel ? 9. Est-ce que la mer est calme ? Peut-on y pratiquer l'apnée ? Si oui, est-ce intéressant ? 10. Est-ce que l'eau de la mer est chaude ?

Un gros merci à l'avance pour les informations que vous me donnerez.

Christine.
Voyage Canada - États-Unis de trente-huit jours en mai-juin 2010 en autobus Greyhound: témoignage English translation pending
by Yipeacex67 · 2010-08-13 · 4 replies
Bonjour, après avoir chiné de longue nuit sur ce forum pour m'inspirer dans mes projets de voyages, je voulais livrer à notre communauté mes impressions sur ma dernière expérience.

Après avoir habité neufs mois à Montréal au Québec et avant de partir pour la France j'ai effectué avec ma copine (23 et 24 ans) un voyage de 38 jours en Amérique du nord. C'était un voyage sac à dos, on a emporté la tente, nos duvets, on a dormi trois nuits sur les 38 en auberges de jeunesses, deux autres aux campings publics, quelques unes dans les bus et tout le reste soit en couch surfing, soit dans la tente là ou on travaillait, soit chez des amis ou des gens rencontrés sur place. Ayant hésité entre le bus, l'avion, la voiture et le stop nous avons choisi le bus et le stop comme moyen de locomotion.

Alors voici comment ça s'est passé. Nous avions 38 jours de voyages de disponibles : nous avons donc pris deux pass Greyhounds de 15 jours chacun et 8 jours libres entre les deux pass sans utiliser le bus pour voyager. Avantage de ce choix : - on voit du pays et c'est là je pense l'idée de voyager...alors que l'avion nous plonge dans un "effet tunnel" entre le départ et l'arrivé - c'est pas cher (je crois que c'était un peu plus de 500$US pour les deux pass) et ça couvre tous les USA, l'ouest canadien (ile de Vancouver incluse) et Montréal, + une partie du Mexique. - ça permet de se reposer, effectivement avec des trajets de 24h en moyenne on avait le temps de dormir. - les gares sont dans les centres villes - pas de PV, d'essence, de place de parking à payer

Inconvénient : - pour les longues distances c'est relativement long ex : Calgary- Montréal prend trois jours, San Francisco Montréal trois jours et demi je crois etc etc... - il n'y a pas de réservation : premier arrivé premier servi. - pensez à prendre des livres, de la nourriture, un pull pour l'oreiller, parfois des bouchons d'oreille s'il y a du bruit, et surtout votre trousse de toilette avec vous (oui après une nuit dans le bus, se brosser les dents dans les toilettes de la première station venue fait du bien - on ne choisit pas toujours son voisin - on dépend des lignes de bus 😉

Concernant le trajet nous avons fait : - Montréal - Chicago - Chicago - Wheatland (Wyomming) : Iowa, Nebraska, Colorado et Wyomming, des champs des prairies, dépaysant et jolie au printemps - Wheatland - Fort Colins (Colorado) en stop (mais il y avait aussi un bus, c'est juste qu'on a rencontré des gens cool) - Fort colins - Denver (Colorado) en stop (mais il y avait aussi un bus, c'est juste qu'on a rencontré des gens cool) - Denver - Durango (Colorado), la route la plus belle que je n'ai jamais vu, au cœur des rocheuses, départ le matin, arrivé le soir même... - Durango - Cortez : en stop, route locale, beaucoup de trafic, attente de 5min - Cortez - Grand Canyon : en Stop, c'était entre les deux pass de bus, du coup on a gagné une journée de voyage, ça c'est très bien fait, peut être 6 voitures différentes, essentiellement des indiens et des travailleurs. Prenez beaucoup d'eau car c'est le désert. Et surtout plus on approche du grand canyon plus c'est difficile car les touristes prennent très peu les auto-stoppeurs. - Grand Canyon - Flagstaff (c'est la ville la plus proche à coté): le bus local n'est pas inclu dans les pass Greyhounds et coute extrêmement cher, du coup on a tenté le stop. - Flagstaff - San Francisco (le bus est passé par phœnix et LA, ce n’est pas le chemin le plus court, mais c'était cool! le plus chiant était entre LA et SF) - San Francisco - Vancouver: - Vancouver - Nanaimo (sur ile de Vancouver): - Nanaimo - Lac Louise (rocheuses canadienne) - Lac louise - Montréal.

On n’a eu aucune mauvaise surprise avec les bus Greyhounds. Alors ceux qui disent que c'est pour les homeless (sans abris), je répondrai que c'est un jugement très négative pour tous ceux qui utilise ce moyen de transport soit parce qu'il est plus pratique mais aussi pour son prix très attractif. Ce n’est bien sur pas la haute société qui prend le bus, mais il n'y a pas de quoi dénigrer ce type de transport très populaire. C'est justement un très bon moyen pour découvrir la vraie Amérique.

Concernant nos activités : - on a fait cinq jours de travail dans un projet d'éco-construction dans le désert du Wyomming entre les montagnes et les plaines à bisons voici le lien de la communauté qui organisait le chantier
http://earthship.com/ - deux jours de bénévolat dans un festival indien à Fort Colins (le POW WOW était organisé par le NCIPA http://www.fortnet.org/PowWow/) je dirai que c'est vraiment génial, mais deux jours c'est un peu long (surtout que c'était dans un espace fermé) - une semaine de WWOOFing à Cortez, c'était génial.

Nos coups de cœurs ont été : - Chicago, méconnu par rapport à NY et pourtant génialissime - Denver, plus petite mais aussi très riche et surtout très latino (allez y pour le 5 de mayo c'est génial, et peut être bien qu'encore plus au sud c'est encore mieux http://fr.wikipedia.org/wiki/Cinco_de_Mayo) - à Denver si vous pouvez aller vous balader dans le Red Rocks parc faites le, visiter aussi les villes de Golden qui est une ville assez jolie et Boulder a l'air pas mal - Durango : coincé dans les montagnes, la route pour y aller est magnifique (la vallée de la rivére Colorado, celle qui sera au Grand canyon), c'est une ancienne ville de Hippies qui ont aujourd'hui pas mal d'argent. Beaucoup d'artistes, de villes extérieures... - La Mesa Verde et les Cliff dweling, les maisons des indiens construites dans les falaises, l'entré du parc et les visites sont payantes mais ça vaut le coup. Il doit y avoir beaucoup de monde en saison - Grand Canyon: un classique mais y rester longtemps coutent cher (ils se gagent sur tous ce qu'ils vendent la bas dont la nourriture) - San Francisco... - Lake louise (tester le camping publique, il y a des barrières électriques pour vous protégez des ours)

Conseil: - en mai il peut faire encore froid en montagne et le Wyoming est brassé par les vents encore très froids à cette époque.

Bilan: Voyage génial, il a cassé tous les préjugés sur les américains en même temps on a vu ce qu'on voulait voir, on n’a pas été à Austin ou en Floride par exemple. Vraiment dépaysant, la nature est encore là bas presque intacte et la faune est partout présente (ours, serpents, cerfs, aigles royaux...) les gens sont chaleureux, prés à rendre service. N'hésitez pas à demander, à faire du stop (même si c'est interdit dans l'Etat, on en a fait en Arizona un des états les plus répressifs et ça a été). Faites vous plaisir mais n'oubliez pas que la coté ouest à partir de San Francisco, c'est la Bretagne!!!

Si vous avez des questions n'hésitez pas.
Hôtel Breezes Trewalny English translation pending
by Johamax · 2010-08-13 · 11 replies
Est-ce quelqu'un peut me dire si l'hotel est loin de l'aeroport, quels sont vos commentaires sur cette hotel, combiens coutent l'excursion avec les dauphins
Australie: 4x4, randonnées, plongées et "wilderness" English translation pending
by Krikri6792 · 2010-08-04 · 93 replies
Vous trouverez ci-dessous le récit de notre voyage de cinq semaines en Australie (30 mai au 5 juillet 2010)... de Darwin à Perth, en passant par les parcs nationaux du Top End, du Kimberley, du Pilbara et de la côte occidentale.

Au programme : 4X4, randonnées, plongées et wilderness.

La version complète avec davantage de photos est ici :

sites.google.com/...euxvoyagesaustralie/

Bonne lecture à tous !



Présentation

L’Australie, on y pensait depuis plusieurs années déjà !

Dès 2006, j’ai acheté un guide. Après l’avoir parcouru, je l’ai abandonné sur une étagère, n’ayant pas réussi à surmonter le dilemme qui se pose à tout voyageur vers ce pays-continent : par où commencer ? J’ai fini par renoncer à ce géant.

Mais, cette année, c’est décidé ! On a envie de pistes, de grands espaces sauvages, d’outback… c’est l’Australie qu’il nous faut ! Je décide de prendre le problème à bras-le-corps afin de déterminer le meilleur itinéraire. Pas facile !

Après avoir parcouru mon forum de voyages préféré (merci à Nomad74, Nuggets et Platypup) et compulsé le fameux guide, quelques sites me paraissent vite incontournables. Je les mets en tête de liste : Kakadu NP, Katherine Gorge et le Kimberley.

Mais ensuite ? Faut-il y ajouter le Centre Rouge… et/ou la barrière de Corail… et/ou la côte occidentale ? Après réflexion et contrairement à la majorité des touristes européens (et pour ne pas faire comme tout le monde !), nous décidons de zapper le Centre Rouge … tant pis, ce sera pour une autre fois. Quant à la barrière de Corail uniquement accessible en bateau et architouristique, nous lui préférons une petite barrière proche de la côte (occidentale) accessible à la nage : Ningaloo Reef.

A partir de là, le parcours devient très clair : départ Darwin, retour Perth en passant par Kakadu NP, Katherine Gorge, le Kimberley par la Gibb River Road avec une extension au sud vers les Bungle Bungle et au nord vers Mitchell Plateau, puis Broome, Karijini NP, Coral Bay et Cape Range, Shark Bay et Cape Peron, Kalbarri NP, Yanchep NP et Pinnacles Desert.

Afin d’allier confort et wilderness, nous choisissons d’alterner l’hébergement en hôtel ou B&B quand c’est possible et le camping sous tente dans les coins les plus reculés. Pour nous permettre de rouler sur les pistes de l’outback et de traverser des gués, nous optons pour la location d’un solide 4X4 équipé d’un snorkel. Afin d’adapter le parcours avec un maximum de liberté, nous ne réservons que quelques hôtels, avec une option d’annulation. Seul le séjour de cinq nuits à Coral Bay est réservé de façon ferme.

Prévision : plus de 6000 kilomètres en cinq semaines.

Juin nous paraît être une bonne période : c’est certes l’hiver mais dans le nord tropical, c’est la saison sèche, il devrait faire beau et chaud puis de plus en plus frais en allant vers le sud.

A partir du début du mois de mai, je commence à surveiller la météo et les conditions d’ouverture des parcs nationaux après la saison des pluies censée se terminer en avril. Pas de chance, cette année, non seulement la pluie perdure dans le Top End mais certains parcs du Kimberley qui avaient ouvert début mai sont à nouveau fermés mi-mai en raison d’un important épisode pluvieux inhabituel en cette saison. A la veille de notre départ, la plupart des sites concernés ne sont toujours pas rouverts. Alors… wait and see !

Autre désagrément de dernière minute : la British Airways qui opère nos vols Paris – Londres et Londres – Singapour prévoit un mouvement de grève de son personnel de bord entre le 25 mai et le 9 juin. Notre vol Paris – Londres est finalement annulé mais la compagnie nous reporte sur le vol précédent. Résultat : deux heures d’attente de plus à Londres et en tout un voyage de plus de vingt-sept heures.

Notre parcours

Vingt-sept heures de voyage et premières impressions

J1 & 2 : Dim 30 & Lu 31/05/10

C’est vraiment très chargés que nous nous présentons au comptoir d’enregistrement de la British Airways à Roissy : 45,4 kg sur les 46 kg autorisés pour nous deux, cinq bagages en tout dont une tente « deux secondes » plus un bagage à main de près de 10 kg chacun. La BA étant réputée pour perdre souvent des bagages, nous avons prévu des vêtements de rechange dans notre sac. D’ailleurs ce n’est sans doute pas pour rien que l’hôtesse au check-in nous précise de vérifier à Londres si nos bagages apparaissent bien dans le système (informatique).

C’est donc la première démarche que nous nous empressons d’effectuer en posant le pied à Heathrow. Derrière son comptoir, l’employé nous annonce qu’ils n’y sont pas ! Ils sont probablement restés à Paris (?).

Oh ! Non, pas de chance ! Une heure avant notre vol suivant, il nous confirme qu’ils ne sont toujours pas visibles dans le système.

Alors c’est un peu fébriles que nous nous présentons treize heures plus tard au comptoir d’enregistrement de Jetstar qui opère notre dernier vol, Singapour – Darwin.

Des bagages, toujours pas de trace. En revanche, pour nous délivrer nos cartes d’embarquement, l’hôtesse nous demande nos visas. Des visas ? Quels visas ? Il faut un visa pour l’Australie ? Je tombe des nues et, incrédule, j’extirpe mon guide du fin fond du sac. Eh ! oui, au chapitre « Visas », j’apprends qu’il faut une « autorisation électronique de voyage » = ETA, le pendant de l’ESTA américaine. J’en ai pourtant lu des tonnes avant de partir mais ce chapitre-là m’a complètement échappé et à aucun moment, ni la compagnie aérienne, ni l’agence en ligne (celle avec trois O) n’a attiré notre attention sur cette obligation.

Heureusement, au point Internet voisin, quelques clics suffisent pour obtenir le fameux sésame… en principe… car pour moi, ça marche illico mais pour Hervé, rien à faire ! Il a fallu l’intervention d’une responsable de la compagnie aérienne pour persuader les services de l’immigration de bien vouloir le laisser partir ! Pour un peu, je partais seule en Australie !

Voilà un premier épisode qui se finit bien. Le suivant se déroule devant le tapis à bagages à Darwin. Quel ne fut notre étonnement de voir arriver un, puis deux, puis trois, quatre et cinq bagages. Hourra ! Nos vacances vont pouvoir enfin commencer !

J3 : Mar 01/06/10

Après toutes ces heures de voyage de nuit, on a hâte de voir le jour. Mais il faut patienter encore un peu, car il est 4 h 30 du matin. Requinqués par un cappuccino extra-fort, nous piaffons d’impatience dans l’aérogare et tentons de tuer le temps jusqu’aux premières lueurs du jour.

A 7 h 30, un taxi nous dépose devant les bureaux de Britz. Le temps de remplir les papiers (en précisant bien quelles pistes nous prévoyons d’emprunter) et de visionner un DVD nous présentant les subtilités de notre véhicule, nous voilà prêts à réceptionner le carrosse : un 4X4 Toyota Land Cruiser, boîte manuelle, 140 554 km au compteur, équipé d’une glacière électrique et d’un snorkel, un véhicule dans lequel nous entassons nos 60 kg de bagages.

Les premiers instants de conduite sont hésitants : attention à bien rouler à gauche, à ne pas confondre clignotantessuie-glace et à bien passer les vitesses de la main gauche. Une véritable rééducation !

En route vers l’est et les parcs de Kakadu et Mary River. Les traditionnelles premières courses sont faites à la sortie de Darwin : notre glacière électrique va bien nous simplifier les choses, nous la remplissons à ras bord de fruits, légumes et produits frais pour plusieurs jours.

Comme nous sommes un peu en avance sur notre planning, je propose de faire notre pause du midi vers Fogg Dam, une réserve naturelle fréquentée par une multitude d’oiseaux aquatiques.

Mais de la réserve nous n’aurons qu’un bref aperçu car en voulant déballer le matériel de pique-nique, je m’aperçois qu’un des sacs (celui contenant tout le matériel de camping) a été oublié chez le loueur. Il n’y a plus qu’à faire demi-tour et un aller-retour de 120 km. Quelles têtes de linotte !

Une fois le sac récupéré, nous pouvons enfin poursuivre sur Arnhem Hwy dans des paysages mêlant eucalyptus et pandanus. Nous découvrons aussi les premières termitières géantes au bord de la route.

Mais bientôt nous quittons la Highway pour emprunter la petite route du Point Stuart, et après avoir jeté un œil à la Mary River au bout de la piste de Rockhole, notre première journée s’achève au Point Stuart Wilderness Lodge.

Perdu au beau milieu des billabongs, le lodge n’est guère fréquenté à cette période, pas plus de trois chambres occupées, mais sur les pelouses, en revanche, il y a du monde… des dizaines de wallabies qui détalent comme des lapins dès qu’on les approche. Dommage !

Au dîner, je goûte la spécialité dede la région, le barramundi, un poisson de rivière à grandes écailles, alors qu’Hervé préfère un classique « scotch filet » qu’il va vite regretter.

Après ça, au lit de bonne heure car on a quelques heures de sommeil à rattraper !

Mistake Billabong

Kakadu Ubirr Rock

J4 : Me 02/06/10 Il faut croire que nous sommes vraiment décalés : après un petit déjeuner en pleine nuit à 2 heures du matin, nous refaisons un petit somme. Alors quand le jour se lève (ici, il se lève à 7 heures), nous partons directement explorer la forêt humide derrière le lodge.

Jimmy Creek Trail nous emmène dans une jungle impénétrable, peuplée d’oiseaux mais aussi de quelques beaux spécimens d’arachnides. Par précaution, Hervé agite sa casquette devant lui pour éviter les toiles et leurs occupantes.

Après cette petite balade matinale et un deuxième petit déjeuner, il est temps de prendre la route en direction du parc national de Kakadu, classé au patrimoine mondial de l’UNESCO pour des critères naturels et culturels.

Forêt humide, plaines marécageuses et savanes boisées se succèdent.

Mais déjà un stop… car on a aperçu des oiseaux ! Le premier est un Galah, Cacatua roseicapilla, un cacatoès rose et gris endémique d’Australie, notre favori… l’autre un cacatoès à huppe jaune Cacatua galerita, très répandu dans le nord du pays !

Le but du jour est de rallier Ubirr Rock en fin de journée, 186 kilomètres.

A l’entrée du parc, nous sommes tout étonnés de ne voir aucune guérite. Nous achetons sagement nos pass (25 AUD/pers. valable 14 jours) au Kakadu Resort, voisin de l’entrée. Entre nous soit dit, ils ne nous seront jamais ni réclamés ni vérifiés.

C’est également là que sont disponibles les mises à jour concernant les sites ouverts. Comme je le craignais, Mamukala Trail, prévu ce matin, n’est pas accessible. Je décide de le remplacer par Gungarre Walk (3,6 km) qui traverse la forêt derrière le resort et aboutit à un plan d’eau, un billabong comme on l’appelle ici, recouvert d’une mer de nénuphars… pas exceptionnel !

A présent, cap encore plus à l’est vers le mythique Ubirr Rock. En quittant la Highway pour la petite Oenpelli Road, on imagine bien à quoi doit ressembler le parc pendant la saison des pluies. A Magela Crossing, l’eau passe sur la route et toute la zone a encore les pieds dans l’eau ! En fait, il ne fait sec que depuis quelques jours.

Pourtant, peu après ces plaines marécageuses, se dresse devant nous l’escarpement de la Terre d’Arnhem, une majestueuse ligne de falaises de grès culminant par endroits à 200 mètres. La route s’arrête en cul de sac au pied du rocher d’Ubirr, un affleurement isolé, mondialement réputé pour ses galeries d’art aborigène.

Nous découvrons une à une ces merveilles.

Puis nous grimpons au point de vue de Nardab où s’offre à nous un panorama à 360° sur les plaines inondables environnantes.

Là, nous attendons tranquillement le coucher de soleil.

A force de nous attarder, nous oublions qu’ici la nuit tombe vite après le coucher du soleil. Nous n’avons que quelques kilomètres à parcourir jusqu’au camping de Merl mais déjà il fait nuit.

Nous nous arrêtons au premier emplacement disponible et plantons la tente en deux secondes… qui nous paraissent être une éternité tant les moustiques nous assaillent. Nous ne trouvons pas d’autre issue que de nous réfugier sous la toile… sans même dîner… d’ailleurs, tout ça nous a coupé l’appétit !

Mais alors qu’Hervé finit par s’endormir à poings fermés, je dresse l’oreille au moindre bruit : les rires des voisins, le claquement de porte d’un camping-car, l’envol d’un oiseau, les bonds d’un kangourou, le frôlement d’une feuille… sans compter la chaleur… Bref, je ne parviens pas à fermer l’œil de la nuit !

Ubirr Rock Art

Kakadu : Nourlangie Rock

J5 : Jeu 03/06/10

Après cette nuit blanche et toujours sous le coup du décalage horaire, je suis assez vaseuse ce matin. Les moustiques nous attendent au tournant et dès qu’on sort la tête de la tente, ils sont là. Pas question de s’attarder ! Nous replions notre toile en un peu plus de deux secondes… et des centaines de moustiques avec ! Dire qu’il y en a encore autant qui sont arrivés à s’introduire dans le 4X4 !

Pas question d’envisager quoi que ce soit avant d’avoir acheté une bombe insecticide pour lutter contre ce fléau. Détour par le supermarché de Jabiru. La bombe en main, on va pouvoir réellement démarrer la journée.

Jim Jim Falls et Twin Falls, initialement prévues, font partie des sites encore inaccessibles en raison des intempéries récentes, leur ouverture prévue début juin a été repoussée à la première quinzaine de juillet.

Ayant fait le deuil des fameuses chutes, nous nous dirigeons vers Nourlangie Rock à 62 km du camping. Cette masse longiligne de grès rouge strié d’orange, de blanc et de noir, émerge des forêts environnantes pour tomber d’un côté en falaises escarpées, au pied desquelles se trouve un autre site d’art aborigène très connu.

Nous aurions pu nous contenter de voir les galeries de peintures rupestres au bout d’un court sentier asphalté mais on avait envie de quelque chose de plus consistant. Qu’à cela ne tienne, Barrk Walk suit l’avancée rocheuse à sa base sur 12 kilomètres en six heures d’après notre documentation. La randonnée est censée s’adresser à un public « fit and well prepared » et il vaut mieux la commencer avant 10 heures du matin.

Nous avons tout faux car je ne suis pas sûre que nous soyons au top côté forme… et en plus, il est déjà plus de 10 h 30 quand, enfin, nous quittons le parking.

D’abord un coup d’œil aux peintures !

Puis la grimpette commence, raide dans un éboulis rocheux où on manque à chaque pas de se tordre une cheville. L’avancée est lente et pénible : aurions-nous présumé de nos forces ? J’ai l’impression de faire du sur-place et je n’en vois plus la fin.

Sous la falaise ombragée à laquelle s’accrochent quelques pandanus téméraires, nous goûtons à un peu de fraîcheur tout en admirant la vue.

A l’horizon, on devine de la fumée : le feu est un élément déterminant pour régénérer la végétation.

Nous sommes à présent sur le plateau, partout autour de nous des rochers… un air de déjà vu… Chiricahua NP (Arizona USA) peut-être ? Avec les pandanus en plus !

Balanced Rocks ?

Elephant Rock ?

A mi-parcours, on domine toutes les terres basses et la forêt à perte de vue ! Dire qu’il va falloir redescendre tout ça… et nous sommes encore loin !

Heureusement après avoir atteint le pied de la falaise, un sentier plat et facile nous permet d’accélérer le rythme et c’est une véritable autoroute qui nous ramène au point de départ… après un ultime détour par Nanguluwur Gallery.

Avouons que seul Hervé s’y rend. Alors qu’il y a à peine 300 mètres A/R entre le chemin et la galerie, je comprends qu’il y a 3 kilomètres, ce qui me paraît au-dessus de mes forces, je préfère m’économiser pour la fin du retour.

Dommage… car il y a là quelques belles fresques, certaines anciennes, d’autres plus contemporaines.

Bon, finalement nous serons de retour à la voiture avant 15 heures… soit seulement quatre heures trente (au lieu des six heures escomptées)… pas mal pour quelqu’un qui n’a pas fermé l’œil de la nuit ! A croire que les Australiens comptent très largement leur temps de randonnée. C’est bon à savoir !

Le trajet jusqu’au Gagudju Lodge à Cooinda (35 km) se fait au radar ! Nous avons, tous les deux, du mal à garder les yeux ouverts et arrivés à l’hôtel, nous n’avons plus la force de quitter la chambre, même pas pour la très belle piscine !

D… O… D… O !

Nourlangie Rock Art

Kakadu : Gubara Pools et Yellow Water Cruise J6 : Ve 04/06/10

Voici Koolpin Gorge, uniquement réservée à une quarantaine de personnes par jour, munies d’un permis. Ce permis, nous l’avons… pour aujourd’hui… mais hélas, l’accès à cette gorge est toujours fermé. L’ouverture prévue fin mai a été retardée de plus d’un mois, le site ouvrira le 19 juin. A cette date, nous étions loin ! Une nouvelle fois, il faut adapter nos activités.

Notre hôtel se trouve à proximité du Yellow Water Billabong et une croisière sur ce plan d’eau est considérée comme un point fort d’une visite du Kakadu. La plus matinale (à 6 h 30) est sans doute la plus propice pour observer les oiseaux en pleine activité, mais honnêtement ce matin, nous n’avons pas le courage de nous lever aux aurores.

Parmi les autres horaires proposés, nous réservons celui de 16 heures afin d’assister du même coup au coucher du soleil. Cela nous laisse le temps de faire autre chose jusqu’au milieu de l’après-midi.

Pas énormément de choix dans les destinations, il faut faire avec ce qui est ouvert. Je propose de retourner dans le même secteur qu’hier, sauf qu’à cinq kilomètres de Nourlangie, il faut prendre la direction de Gubara Pools.

Au bout d’une piste facile de neuf kilomètres, truffée de quelques nids-de-poule bien signalés, un sentier de 3 kilomètres serpente dans un environnement vert tendre !

Et au bout… plusieurs bassins bien ombragés dans la forêt humide ! Personne… jusqu’à ce que je me retourne : « Oh ! C’est quoi, ça ? » Un très beau varan nous fait face !

Soudain, l’animal plonge dans le bassin et refait surface avec un poisson qu’il déguste sous nos yeux, puis une fois repu, se repose sur un rocher.

J’ai moi aussi une furieuse envie de me tremper. Un panneau indique que la baignade n’est pas interdite mais signale néanmoins la présence possible de crocodiles d’eau douce. Alors je me tâte : y vais-je ou pas ?

Finalement, j’y vais… pendant qu’Hervé surveille les crocos. L’eau est délicieuse.

Nous restons à flâner au bord de l’eau jusqu’à la mi-journée goûtant une relative solitude partagée avec deux autres couples. Sur le chemin du retour, bien qu’étant en hiver, nous sommes étonnés de voir autant de fleurs.

La galerie d’art aborigène que j’ai loupée hier n’est qu’à 1,7 km de la piste, alors nous faisons le détour afin que je puisse admirer le fameux trois-mâts… et cette drôle de « Lighting Women ». La photo n’est pas à l’envers… c’est la dame qui a la tête en bas !

En revenant à l’hôtel, nous avons tout juste le temps de profiter de la belle piscine avant la croisière de deux heures sur Yellow Waters à 16 heures.

Le point de rendez-vous est devant l’hôtel. C’est un minibus haut sur pattes qui nous conduit sur les lieux pourtant à peine éloignés d’un kilomètre mais, ici aussi, l’eau passe toujours sur la route et les parkings sont inondés. L’ouverture du boardwalk n’est pas prévue avant début juillet.

Le bateau, une sorte de bateau-mouche, glisse sur les eaux calmes miroitant dans une belle lumière à travers les marécages… le décor est planté !

Déjà un crocodile de mer (Crocodylus Porosus) se montre !

De plus près ! Bad look !

Repu sur la berge !

Cet aigle marin, un Pygargue blagre (Haliaeetus leucogaster) vient de se faire attaquer en vol par d’autres oiseaux à qui il venait de subtiliser un oisillon. On ne l’aperçoit pas sur la photo, mais il tient sa proie entre ses serres. Le même… à contre-jour!

En s’approchant du bord, des centaines de canards (Dendrocygna eytoni) caquettent… On se croirait dans une basse-cour !

Une oie semi-palmée (Anseranas semipalmata) atterrit au sommet d’un arbre… alors que des jabirus (Ephippiorhynchus asiaticus) ont fait leur nid sur l’arbre voisin.

Le guêpier arc-en-ciel (Merops ornatus) est rayonnant !

Un Anhinga australien, une sorte de cormoran à long cou (Anhinga melanogaster novaehollandiae) pêche en direct et remonte un poisson qu’il dévore devant nous !

Le Jacana à crête (Irediparra gallinacea)est tellement léger qu’il peut sans problème marcher sur l’eau de feuille en feuille.

Voici les fameuses fleurs et feuilles de nénuphars !

Cette croisière reposante et instructive tire sur sa fin. Le bateau s’immobilise au cœur du billabong pour le spectacle final du coucher de soleil ! Vraiment à recommander !

Deuxième nuit au Gagudju Lodge à Cooinda.

Yellow Water Cruise

Kakadu : Gunlom Falls & Pools J7 : Sa 05/06/10

Avant de quitter le parc par le sud en direction de Pine Creek puis de Katherine, consacrons une partie de la journée à un dernier site du Kakadu, en l’occurrence Gunlom Falls & Pools, où a été tournée une scène du célèbre film Crocodile Dundee.

Engagés sur la Kakadu Hwy de bon matin, nous ne tardons pas à traverser le pont sur South Alligator River, une large rivière recouverte de brume. Les Aborigènes n’appellent-ils pas cette période allant de mai à mi-juin « Yekke », la saison des brumes ?

Vues de part et d’autre du pont.

Puis la route, sur les 93 kilomètres suivants, nous livre un paysage de bush, dans lequel se dressent de nombreuses termitières.

Les chutes de Gunlom se méritent, elles se trouvent à l’extrémité d’une piste poussiéreuse (gravel road) de 37 kilomètres. En plus, pour atteindre les piscines naturelles, un ultime effort est nécessaire pour parcourir le dernier kilomètre jusqu'au sommet des Falls

Ça y est ! On y arrive enfin !

Pas d’hésitation ! Après cette grimpette, on est mieux dans l’eau. Et les crocodiles ? Après la saison des pluies, les rangers contrôlent les bassins avant de les ouvrir aupublic, en y installant des pièges, mais on ne peut jamais être assuré à 100 % qu’il n’en reste pas. La baignade se fait toujours à ses propres risques.

Comme les autres baigneurs, on prend le risque ! La piscine à débordement est un vrai régal !

En remontant le cours d’eau, d’autres piscines toutes aussi belles se dévoilent. La fin de matinée passe à lézarder sur les rochers.

En début d’après-midi, le voyage se poursuit vers Katherine, 170 km, soit deux bonnes heures de route.

A la sortie du parc, une termitière retient tout particulièrement notre attention.

A Pine Creek, nous retrouvons la Stuart Highway qui relie Darwin à Alice Springs mais la vitesse maximale autorisée est la même sur toutes les routes du Territoire du Nord, soit 130 km/heure. Avec notre tacot, nous ne dépassons pas souvent les 100 km/heure… nous prenons notre temps et une conduite économique permet de sauver quelques dollars !

A Katherine, nous avons réservé une nuit au All Seasons Hotel, un hôtel de la chaîne française Accor : un excellent rapport qualité/prix pour ce motel sans prétention, situé un peu à l’écart du centre, proposant toute la gamme des services : piscine, tennis, laverie, restaurant, espaces pour barbecue… et même camping. Pour le restaurant, inutile de chercher bien loin, ce sera celui de l’hôtel. Nous demeurons fidèles au barramundi local… honnête… mais le service est lent, même en vacances.

Gunlom Pools

Nitmiluk (Katherine Gorge) : Smitt’s Rock... A SUIVRE !
Compte rendu de Croisière Costa Luminosa Nord Extrême (Norvège) juillet 2010 English translation pending
by Katsubleu · 2010-08-04 · 8 replies
De retour après d’excellentes vacances voici le compte-rendu du voyage.

Lundi 19 juillet

Arrivée à l’hôtel Movenpick sur le port d’Amsterdam. La situation est idéale, on est pile poil sur le terminal des croisières, encore vide à ce jour. Un petit tour au centre ville (15 minutes à pieds de l’hôtel), repas dans une steak-house et balade au bord des canaux. Il y a énormément de touristes, surtout des groupes de jeunes, au regard dans le vide et aux yeux rougis, certainement éblouis pas la beauté des œuvres de Van Gogh 🙂 tout cela nous fait repenser au film d’horreur Hostel (pour ceux qui l’on vu) et nous en rions beaucoup, nous demandant lequel d’entre eux va finir découpé en petits morceaux. Retour dans notre chambre au 11ème étage qui nous offre une vue grandiose sur la ville.

Mardi 20 juillet

Réveil vers 6h30 du matin avec l’arrivée dans le port du Luminosa. Il est beau grand et dans quelques heures nous serons à son bord. Très bon petit déjeuner à l’hôtel avec le Luminosa comme décor. Il est tellement proche que l’on a l’impression de pouvoir le toucher en tendant le bras par la fenêtre.

On a la chambre jusqu’à midi, on y laisse donc les bagages pour retourner faire un petit tour et quelques achats de dernière minute à Amsterdam. Il fait très chaud et lourd aujourd’hui, on s’attend donc à avoir un contraste important avec la Norvège.

Nous entrons dans le terminal à 12h, les formalités sont vite expédiées, on nous donne le numéro d’embarquement 18 ce qui m’étonne, je signale donc à l’hôtesse que nous sommes Pearl et le numéro d’embarquement se transforme miraculeusement en 2. Nous montons sur le bateau à 12h30 après la traditionnelle (et franchement pas terrible) photo d’embarquement.

Première impression, nous trouvons le bateau plus beau que le Concordia, surtout l’espace de la piscine centrale qui est plus sobrement décoré. On mange un petit morceau au buffet, c’est bon mais sans plus.

L’exercice de sauvetage est cette fois vraiment obligatoire, les cartes costa y sont scannées, nous nous plions donc aux consignes de sécurité en quittant le port d’Amsterdam.

Nous rentrons à la cabine et surprise, nous ne sommes pas au second service comme demandé mais au premier. Nous avons donc tout juste le temps de nous rafraîchir un peu et de nous habiller. Autre surprise, nous sommes installés à une table de 8, c’est la première fois que nous ne sommes pas à une table de 4. A 18h30, il y a pas mal de jeunes enfants au restaurant ce qui nous effraye un peu mais finalement tout se passe bien. Nous avons la chance d’être installé dans un petit espace un peu à l’écart du reste du restaurant, c’est assez calme au point que finalement nous ne demandons pas notre changement de service. Les serveurs sont toujours aussi sympathiques et efficaces que d’habitude mais gros changement, ils nous parlent en français.

Le repas est tout simplement délicieux et nous nous faisons la réflexion que nous ne sentons pas la baisse de qualité tant dénoncée, peut-être pour le buffet plus simple mais certainement pas pour le repas servi à table. Petit thé au bar et retour à la cabine. Une journée en mer nous attend le lendemain.

Mercredi 21 juillet

Réveil à 7h30 du matin, mon mari et mon fils aîné ayant réservé un massage aux pierres chaudes à 8h. Je déjeune au bord de la piscine dans le calme absolu. La mer est aussi plate qu’un lac, c’est grand soleil sur la mer du nord. Il fait même assez doux sur les ponts ce qui est plutôt une bonne surprise.

La bibliothèque ouvre à 10heures et je me précipite sans trop d’espoir de trouver quelque chose qui me plaise. A mon grand étonnement le rayon français est vraiment grand et je trouve un roman de Claudie Gallay, un de mes auteurs préférés.

La salle de sport est également très bien équipée, le sauna est caché dans les vestiaires (ça il faut le savoir). La journée se passe donc agréablement même si l’on n’aperçoit toujours pas les côtes.

Jeudi 22 juillet

Réveil à 6h30 du matin, le bateau est déjà entré dans le fjord de Geiranger. Il ya une petite vingtaine de personnes sur le pont qui affrontent la pluie et le vent pour prendre quelques photos.

La vue est magnifique et le soleil ne tarde pas à revenir (puis la pluie, le vent, le soleil à nouveau, ça doit être le climat norvégien). On prend les chaloupes pour descendre du bateau et on fait un petit tour dans Geiranger. Un bateau de la Hurtigruten rejoint le notre dans la baie. Les paysages sont hors du commun et on en profite pleinement.

Vendredi 23 juillet

Nouvelle journée en mer, nous allons passer le cercle polaire (il y a d’ailleurs une petite fête assez kitsch sur le bateau), le temps est très nuageux, brumeux. On ne verra d’ailleurs pas le soleil de minuit tant attendu.

Petite remarque : il semble bien que les buffets de minuit aient disparus et remplacés par des surprises de minuit (les serveurs des bars passent avec des plateaux de mini-pizzas ou petits biscuits. Ce n’est pas bien grave, nous sommes venus pour la Norvège et pas pour la restauration mais c’est une petite tradition qui se perd.

Samedi 24 juillet

On arrive à Honningsvag, île le plus au nord de l’Europe. Paysage de falaises noires et de plaines où seule une petite mousse d’herbe semble s’escrimer à essayer de pousser. On a vraiment l’impression d’être au bout du monde. Une fois encore notre bateau croise le chemin de l’Hurtigruten, le Nordkapp cette fois. On descend à terre car notre excursion ne démarre qu à 16 heures. Le vent est glacial et on est content d’avoir bonnets, écharpes et gants. On redoute un peu notre excursion. Le bird safari est la dernière excursion à partir, nous sommes une trentaine de francophones emmenés par une guide française qui le temps du trajet en car nous explique la vie sur cette île du grand nord. On monte ensuite sur un petit bateau pour partir observer les oiseaux qui nichent sur des îles sanctuaires de la faune et la flore polaire. Heureusement on nous propose de s’équiper de combinaison thermique et là miracle nous n’avons absolument pas froid malgré l’air marin très piquant. On voit des macareux par milliers, des phoques qui semblent se plaire dans l’eau glacée, des aigles, des fous de bassan. Le petit bateau tangue de plus en plus et la plupart des passagers ont maintenant des visages blafards tirant sur le verdâtre. Malgré tout, nous ne regrettons pas notre choix tant la beauté de ses oiseaux était impressionnante. De retour sur le bateau, nous avons raté le service du dîner nous allons donc au buffet. On attend patiemment le soleil de minuit car le ciel semble se dégager de plus en plus, on sera récompensé par ce phénomène étrange de voir se coucher et se lever le soleil sur l’espace de 10 minutes. C’était le cadeau d’anniversaire pour les 18 ans de Victor et il apprécie le spectacle.

Dimanche 25 juillet

Arrivée à Tromso, capitale arctique. Nous allons visiter la ville par nous même sous un soleil radieux qui nous réchauffe de notre escapade de la veille. La ville est très agréable, de beaux quartiers résidentiels avec des maisons de bois colorées. On a bien envie de s’installer définitivement ici tant la vie à l’air douce, agréable et en communion avec l’environnement. Les montagnes ont encore des petits chapeaux neigeux particulièrement seyants. On passe le pont pour approcher de la cathédrale arctique et on continue jusqu’au téléphérique. La file est malheureusement trop longue et ça nous décourage. Nous préférons continuer notre balade dans les petites rues. Nous avions projeté d’aller visiter le Polaria mais il fait décidément trop beau pour rester enfermés. Nous prenons notre premier bain de soleil polaire, il fait vraiment chaud à l’abri du vent.

Nous quittons Tromso, toujours dans de magnifiques paysages d’îles, de falaises et de montagnes enneigées en leurs sommets. L’appareil photo marche à plein régime.

Nous avons réservé au club Luminosa pour le Dîner. Le repas est particulièrement bien servi et délicieux. Rien à redire.

Lundi 26 juillet

Les îles Lofoten sont au programme du jour. Nous arrivons sous un ciel gris qui se dégagera par la suite. Nous avons réservé une excursion qui propose la visite d’un musée interactif Viking. Des minuscules villages de pêche, des vallées, des montagnes. Le temps semble s’être arrêté aux Lofoten.

C’est joli, mais pas le coup de foudre que nous avons eu pour Tromso.

Mardi 27 juillet

Trondheim : certainement notre escale préférée. La ville est belle, animée, joyeuse. En plus il fait un temps splendide. Nous nous baladons dans les quartiers de maisons de bois aux jardins fleuris. Nous montons jusqu’au fort qui offre une vue imprenable sur la ville. Les docks ont été réhabilités et offrent maintenant un bel exemple de partage de l’espace entre appartements, commerces et entreprises. Nous avons bien envie de nous installer ici. Nous finissons la journée par un bain de soleil sur le pont du navire (et même un petit plouf dans la piscine). A ce sujet, la couleur bleue de la piscine à tendance à migrer sur la peau des nageurs lorsque l’on se colle aux parois. Nous avons maintenant un look de schtroumpfs.

Mercredi 28 juillet

Andalsnes : nous avons pris une excursion d’une journée et sommes un peu déçus des longues heures passées dans l’autocar alors qu’une nature superbe nous entoure. La route et le mur des trolls valent le déplacement, le reste nettement moins. On traverse des champs de fraises et des terres agricoles sans jamais s’arrêter chez un producteur. Heureusement, nous trouverons finalement le moyen d’acheter un paquet de ses fameuses fraises norvégiennes pour les goûter (vraiment très bonnes et bien sucrées). Le guide, un jeune canadien venu faire ses études en Norvège est très sympathique et sauve cette excursion bien creuse.

Jeudi 29 juillet

Flam : région très touristique et nous avons encore cette fois réservé une excursion d’une journée. Heureusement les trajets en car sont nettement plus limités et avec des arrêts fréquents. L’après midi nous prendrons le train et surtout le fameux trajet redescendant sur Flam. Ce train est une importante attraction touristique de la Norvège et vaut la peine d’être pris une fois. Une descente vertigineuse dans un décor de rêve. L’excursion se termine à la gare de Flam et nous profitions de la dernière demi heure qu’il reste avant l’embarquement pour visiter le petit musée retraçant l’histoire de la construction de la voie ferrée. Nous repartons très satisfaits de notre journée.

Vendredi 30 juillet

Bergen : fidèle à sa réputation d’être une des villes les plus pluvieuses au monde, nous débarquons dans la brume et le crachin. Les maison et ruelles du Brygge sont surprenantes, on se croirait dans un décor de film. Pour le reste la ville est semblable à d’autres au l’on peut rencontrer en Europe du Nord ou en Allemagne. Un beau piétonnier commerçant, un quartier des musées, de belles places très propres et agréables. Les maisons peintes en blancs, rouge jaune ou bleu donnent un petit peu de lumière dans cet environnement particulièrement gris. Le climat est tellement maussade que nous nous demandons comment des gens ont pu un jour décider de fonder une ville ici et nous regrettons déjà la luminosité présente au cercle polaire.

Samedi 31 juillet

Journée en mer qui sent déjà la fin des vacances…

Voilà, croisière à faire si on aime les paysages naturels et les grands espaces presqu’encore vierges de l’homme. On reviendra en Norvège pour faire de la randonnée et prendre un peu plus le temps de découvrir le pays.
Hôtel Saadia à Monastir English translation pending
by Lya88 · 2010-08-02 · 15 replies
Bonsoir,

Il y aurait-il parmi vous des personnes ayant des avis RÉCENTS à me fournir sur l'hôtel Saadia??

Je viens tout juste de réserver dans cet hôtel du 22 au 29 août. Et là, catastrophe, je trouve énormément d'avis plus que négatifs sur cet établissement! De la mauvaise hygiène des chambres, en passant par l'eau trouble de la piscine.... L'agence de voyage nous a pourtant assuré de bons retours clients. L'hôtel a apparemment connu un changement de direction, mais je ne sais pas quand...c'est pourquoi j'aimerais avoir des avis récents! Ce n'est pourtant pas dans mes habitudes de me décider à la hâte, mais ayant un budget très serré, et les vacances approchant à grand pas....Bref, j'ai peur d'avoir fait une belle erreur!

Si quelqu'un pouvais me rassurer, ne serait-ce que sur l'hygiène, et sur le cadre (décharge, ca fait peur...)

Merci d'avance!
Préparatifs d'un voyage au Japon au mois d'août 2010 English translation pending
by Clementine42 · 2010-08-01 · 28 replies
bonjour,

nous partons au japon le 9 aout, arrivée a Tokyo le 10 aout a 9h35 et repartons pour la France le 25 aout a 11H40 (de Tokyo).

nous avons réservé les hôtels.

notre programme : 2 nuits a Takayama, 5 nuits a Kyoto, 2 nuits a Osaka et les 6 dernières nuits a Tokyo.

10 aout : départ de Tokyo pour Takayama. arrivée a Takayama en début de soirée, ballade dans la ville, pont nakabashi illuminé le soir

11 aout : matin : marché du matin, ballade en ville pour voir anciennes demeures, maisons traditionnelles et pourquoi pas residence historique des gouverneurs (si on a le temps...) après midi : promenade higashiyama

12 aout : matin : marché train pour Kyoto a 11h33 arrivée Kyoto a 14h48 passage dans la gare a l'office du tourisme du 9eme étage monter au dernier étage pour le panorama acheter pass city bus et prendre carte des bus de Kyoto depot des sacs a l'hotel ballade dans le quartier de Gion (ou est notre hotel)

13 aout : pavillon d'or pavillon d'argent chemin de la philosophie temple kiyomisudera (le soir)

14 aout : départ tôt le matin pour Nara tadai-ji kofukuji jardin d'isuen kasuga taisha : on y sera pour la cérémonie mantoro (lanternes alumees) festival to-kae le soir : chandelles allumées si on a le temps mais je ne pense pas : palais heijo

15 aout : depart pour Uji pour voir le byodo-in et retour par fushimi-inari

16 aout : matin : ballade dans le centre ville de Kyoto pour voir les boutiques (teramachi arcade, shijo-dori et karasuma-dori) après midi : jardins du palais imperial pour se reposer un peu soirée : festival a 20h gozan okuribi (feux en forme de kanji sur les montagnes entourant Kyoto)

17 aout : départ pour Osaka arrivée a Osaka vers 9h30 acheter un one day pass dépôt des sacs a l'hôtel ballade dans le quartier coréen miyuki-dori (ikuno korean town) après midi direction aquarium, grande roue pour le coucher de soleil et Dotonburi le soir

18 aout : umeda sky building le matin (a coté de notre hotel) ballade america mura, dotonburi, den den town soirée shin sekai

19 aout : départ pour Tokyo arrivée vers 11 ou 12 h après midi : ballade dans yanaka pour voir yanaka ginza, le magasin isetatsu, le tombeau de nezu soirée : Akihabara pour les enseignes lumineuses, les magasins et voir par curiosité un maid café !

20 aout : le matin : Asakusa temple senso-ji, porte hozomon, nakamise-dori, porte kaminarimon et la rue des grossistes de cuisine kappabashi-dori après midi :shinjuku tocho pour voir la vue depuis le 45eme étage pour le coucher de soleil les grattes ciel (architecture) le soir : kabukicho et golden gai

21 aout : matin : Ginza architecture grands magasins immeuble sony galerie nissan après midi : ropongi roppongi hills et tour mori pour le coucher de soleil pour voir la tour de tokyo quartier des expat azabu-juban ??? ballade autour de la tour de Tokyo

22 aout : (dimanche) le matin : harajuku passage sur le pont pour voir les cosplays sanctuaire meiji jingu dans le parc yoyoji takeshita-dori sanctuaire togo-jinga apres midi : shibuya voir la statue de hachiko y aura-t-il du monde sur le passage pieton (dimanche) ballade dans la quartier, magasins, petites ruelles

23 aout : tokyo dome city (parc d'attraction) et jardin koishikawa korakuen

24 aout : odaiba (je n'ai pas encore cherché)

25 aout... retour en France...

voila notre programme

toutes les suggestions, commentaires, critiques sont les bienvenus !!!

🙂
Itinéraire pour la péninsule sud-ouest et sud de Lombok pour une dizaine de jours? English translation pending
by Crumbel · 2010-07-22 · 27 replies
bonjour a tous desireux de me rendre sur lombok vers le la dexieme 15aine de septembre je voudrais particulierement me rendre sur la penisule sud ouest(surtout le sud de celle ci) prendre 2 a 3 jour pour bien decouvrir je suis preneur de vos precieuse info(logement transport plages riziere si y en as routes prevention location de scooter mon pricipal moyen de transport), j ai en ma possesion le lonely planet bali lombok mais tres peu d info sur ce petit coin de paradis. Sinon avez vous un petit itinerraire a proposer sur le sud ouest et sud de lombok pour 10aine de jours avec location de scooter est ce que selong blanak, mawun, tampa, pengantap beac vous disent quelque choses. merci pour vos precieuse infos
Hôtel Bavaro Princess à Punta Cana English translation pending
by Pascal2003 · 2010-07-18 · 247 replies
Bonjour

qui connais ce club?(bavaro princess à PUNTA)

avantages et inconvénients etc....

et SURTOUT la METEO en aout ...............nuage, pluie etc ???

merci de vos réponses

pascal
Koh Samui ou Nha Trang (Vietnam)? English translation pending
by Sunange · 2010-07-13 · 46 replies
Bonjour,

Nous sommes 2 familles, une de 2adultes +1 enfant 9ans, et lautre 2adultes + bebe de 1an1/2 pour un départ un mars 2011 pour env.12 nuits, nous connaissons koh Samui, et nous avions envie de changer de destination. Nous avons pensé à Nha Trang, par contre nous sommes indépendant et nous aimons pouvoir bouger (louer une voiture)afin de se ballader et de trouver des petits restos, plages, aller ou on veut... est ce possible à Nha Trang ? car c'est vrai qu'a koh samui nous avion loué une voiture c'etait génial

Nous hésitons entre retourner à Koh Samui ou Nha Trang, ou autre....

Pouvez vous nous aider. Merci
En direct d'une croisière sur le Costa Luminosa English translation pending
by PAP86 · 2010-07-07 · 123 replies
Ca y est ! arrivée hier soir à Amsterdam. Nuit au Novotel Airport bruyante pour cause de victoire contre l'Uruguay. Les Pays bas vont en finale. Mes deux fils nous ont rejoint de Paris en Thalys.

Ma voiture reste à l'hôtel, pour quatre fois moins cher qu'au parking du port, au prix prohibitif (48 euros par jour !!! 🙁 ) et on vient tous vers 11h en taxi.

Dans le port d'Amsterdam, y a (parait-il, on les a pas vus) des marins qui chantent... Mais surtout il fait un temps chaud et ensoleillé, malgré un petit vent sympathique...

Une petite heure d'attente, au cours de laquelle je rencontre Arcocéan, Madame Arcocéan, et Mini-Arcocéan. Pour l'instant pas vu les autres honorables membres de notre confrérie... 😎

Embarquement dès midi. Malgré les interdits, on fait comme d'habitude : on va d'abord poser les valises dans les cabines avant d'aller faire notre premier repas à bord au self. Histoire de pouvoir d'emblée utiliser ces splendides cartes Costa toutes dorées... 😉

Les valises sont là à notre retour. Certes les suites sont prioritaires, mais l'impression d'une logistique parfaite. De très nombreuses cabines ont déjà leurs valises qui les attend devant la porte, alors que les passagers n'ont pas tous embarqué.

16 heures : tout est déballé. Cabines rangées. Mme PAP est rapide et terriblement efficace... Premiers essais de connexion internet chez mes fils, puis chez moi. Quel plaisir d'être sur son portable au lieu des machines souvent un peu ringardes des Internet Cafés Costa... et sur son clavier AZERTY !

A 17 heures, le bateau coule ! Remarquez, ce sera quasiment encore dans le port... A moins que ce ne soit "que" l'exercice d'alerte... sur lequel on pourrait faire une thèse entière... mais bon, ce n'est qu'un moment casse-pied à passer...

Si je ne suis pas trop paresseux (je suis souvent paresseux en croisière), je reviendrai de temps en temps donner de nos nouvelles...
Indonésie: volcans de Java - découverte de Sulawesi de Makassar à Manado English translation pending
by Chris06 · 2010-07-03 · 32 replies
et voilà après un mois sommes de retour chez nous ...

Je ne connaissais pas l 'Indonésie , mais j'avais hate d'y aller car ce pays semble fasciner tant de voyageurs que ma curiosité n'a pu résister longtemps ... Comme souvent , tout est relatif , ce qui est transcendant pour certains semble fade pour d'autres et un voyage réussi dépend des expériences et des rencontres , de la météo , de se coéquipiers etc ... etc ...

Nos objectifs :

JAVA est arrivée à SURABAYA , volcan Bromo , Mallang , volcan Kawa Ijen , parc de Baluran pendant une semaine Puis passage du détroit de bali , cote sud jusqu à Denpasar et 2 nuits à Kuta ... Enfin et c'était l'objectif principal de cette découverte vol Denpassar - Makassar - Bira -ile de Likuang - Sengkang- pays torraja- Pendolo- lac Poso - Tentena - Ampana - iles togeans - Gorontalo - Manado et les iles Bunaken 3 semaines ...

L'impression générale :

Très beaux paysages que ce soit Java est , Bali et Sulawesi ....le peuple est très agréable , pas une seule prise de tete en un mois malgré la coruption des policiers de la route à Bali , le marchandage parfois apre avec les hoteliers et guides et chauffeurs de taxis et bémos où tuk tuk .... J 'ai bien aimé la nourriture locale riz , poisson ( ikan ) , ayam ( poulet) et la multitude de fruits peu connus , certains délicieux , d'autres au gout étrange ... La santé a été au top malgré qu'on a gouté très souvent les repas sur les marchés locaux ... Au retour néanmoins il a fallu traiter une infection de plaies due à des érraflures sur le corail . J'ai trouvé la vie vraiment bon marché malgré le taux de change assez défavorable de l'euro ...1 euro= 11700 rupiah L'indonésie est un pays a majorité musulman mais réelement ce n est pas un problème , pas le moindre souci pour les photos meme les femmes ne sont pas affolées par les photos , les mosquées ne sont pas spécialement attirantes donc meme pas tenté d en visiter une ... les paysages sont superbes mer et surtout sous l'eau ... Les photos ils en raffolent et meme en re-demandent : j 'ai souvent fait des photos pour faire plaisir tant la demande était pressante . autant dire que les portaits en Indo c'est pas un problème ....

Mes préférences :

SULAWESI , plus sauvage , la culture torraja et les iles togeans , Manado une ville agréable ...

JAVA , le volcan Kawa Ijen , le site naturel du parc de bromo , la ville de, Malang et ses environs

BALI , la vie noctune de Kuta , un soir ça suffit ... Bali reste pour moi une ile à découvrir en couple ce sera pour une autre fois ...

Surpris par :

l'état de la mer parfois très sale en surface , meme dans un paradis comme les TOGEANS ( courants marins amenants des détritus )

Mon carnet sera rédigé jour par jour au fur et à mesure de mon temps disponible ... Nous sommes partis à 4 sapeurs pompiers amateurs de snorkeling , de découvertes , de belles plages pour nager , de nouritures locales , de petits treks et aussi de faire la fete un peu quand l'occasion s'en présente ... Avons privilégié 2 fois la location de voiture avec chauffeur ( à quatre on gagne du temps et ça ne revient pas plus cher que les transports locaux ) Pour les Togeans nous avons loué une banca avec son "captain" pour vagabonder d' ile en ile ( très sympa ) et pas tres cher : 8,5 euro par personne et par jour ...

Conclusion :

Un super voyage de découverte , avec des amis , qui m'a permis "d'accrocher " , avec ce pays tellement cher à de nombreux voyageurs , amoureux de l'Asie du Sud est - et m'a donné l'envie d'y revenir très vite .... Je choisirais Bali avec mon épouse car elle va adorer , je tenterais de l'amener sur les sentiers sasaks de Lombock mais c'est pas gagné d'avance et pour moi ce sera encore des coins plus sauvages que Sulawesi , les iles , les pecheurs , les petits paradis perdus ...et j'en connais déjà ...

Bien que je n'aime pas faire de comparaisons je dois dire que mon pays de coeur , l'Ethiopie n'est pas pret de perdre sa première place ... mais ça c'est une autre histoire ...l 'Afrique a un coté envoutant et mystérieux ... Le Yémen aussi reste loin devant car 10 ans après je peux pas oublier ce pays des mile et une nuits !

Bon ça y est on est partis pour un mois !

Portrait des co-équipiers : photo 1 de G à D : Joan, Jacques, Nicolas , Chris

Jacques : 65 ans , un ami de longue date avec qui nous avons partagé plusieurs voyages dans des pays insolites : Ethiopie , ladakh en Inde , sikkim en Inde , il est retraité sapeur pompier et en plus on a bossé ensemble quand il était en activité ; aime les petits treks , la découverte , et voyager à son rythme ...et faire des achats de babioles à revendre sur les marchés !

Joan : sapeur pompier , 30 ans - on travaille dans la meme caserne ; c est un jeune sportif , franc et direct - j'aime beaucoup la spontanéité de Joan meme si parfois ça lui joue des mauvais tours , c'est un garçon très adapté aux voyages qui a déjà pas mal de destinations à son actif - il voyage à l 'économie ( surement en relation avec ses moyens ) - on a des points communs : il voyage avec ses potes et aussi avec sa copine .

Nicolas : sapeur pompier , 34 ans - travaille aussi avec moi dans le meme centre de secours - c 'est un sportif accompli surtout dans son rayon la boxe - il a décroché le titre de champion mondial dans sa catégorie lors des Jeux Mondiaux Sapeurs Pompiers-Police l 'an dernier à Vancouver - bref un vrai garde du corps pour les 2 anciens - mais rien ne laisse paraitre cette force tranquille - on a voyagé ensemble au Sikkim - et cette année particularité il est parti en congés sans solde 3 mois en Asie - c'est le seul célibataire " officiel " du groupe et je vous en dis pas plus sur ses motivations à découvrir l'Asie et son peuple ...

Christian : chris06 sur VF - je serai le narrateur du périple - sapeur pompier , 55 ans pas encore retraité merci Raffarin , cliquez sur mon profil pour en savoir plus ...

Lundi 3 Mai 2010 : vol de NICE à KUALA LUMPUR c est le départ !

Départ de Nice par vol Emirates direction Dubai - le vol est désormais direct , plus d'escale à Rome ... Nous sommes 3 au départ car notre copain Nicolas est déjà aux Philippines depuis un mois ! On doit en théorie se retrouver à Kuala Lumpur demain ...je dis bien en théorie car Nico a dèjà eu tant d'aventures aux Philippines que je suis un peu incertain sur note RDV à Kuala Lumpur ... Atterrissage de nuit à DUBAI : toujours aussi impresionnant l'approche de nuit de cette ville au bord du désert ... L'aéroport de Dubai n'a plus de secrets pour aucun de nous trois , il y a 2 heures à trainer ce n'est pas très long ... Première surprise du voyage et première petite frayeur : sommes sur la piste depuis 3h30 du matin et toujours pas de décollage ...Que se passe t-il ? Problème technique nous répond l'hotesse ...en fait il s'agit d'un problème sur un ordinateur de bord et la réparation prendra 3 heures ....Ce n'est finalement que vers 6h30 du matin avec 3 heures de retard que le 777 s'arrache au sol des Emirats ...Un rapide calcul et tout va bien , il n'y aurra pas de conséquences pour la suite du trip . Le vol se passe bien et vers 16 h on se pose à Kuala Lumpur en Malaisie . Le service à bord d' Emirates subit aussi la crise car les repas sont de plus en plus simples ... Joan trouve de suite le bus pour le centre- ville et après une bonne heure de trajet nous voilà à Chinatown à notre hotel où l'on retrouve Nicolas arrivant de Manille . Première étape remplie ! Nous passons la soirée au restaurant panoramique de la tour de TV - Nous avions réservé le repas du soir et j'ai bien aimé la vue des Twin Towers et de la ville de KL la nuit , depuis le restaurant tournant - bon repas aussi style buffet , avec beaucoup de choix et non stop - le vin est en sus et le prix du repas est quand meme de 30 euros environ tete ! rentrée à pied à l'hotel pour digérer un peu , l'atmosphère est chaude et humide comme d'hab dans ces pays . Nous avons nos chambres ( très clean ) au d' Oriental Inn sur chinatown pour 50 MYR - A Chinatown beaucoup de choses en vente à des prix défiant toute concurence mais plus faux que ça y a pas !

Mardi 4 mai : cap sur JAVA en indonésie - nuit dans le parc de BROMO photo 2 caldeira du Bromo

Bonne nuit de sommeil réparatrice du vol depuis Nice et ce matin , tous à pieds pour la gare de bus vers LCCT le terminal low cost de Air Asia . Petite surprise la gare des bus est en travaux et c'est dans la rue sur la grande place qu il faut attendre le bus direct pour LCCT ...Avec Jacques on va se boire un café sur bar de la grand place , en attendant le bus . Celui est ponctuel et Joan et Nico qui attendaient à l'arret nous appelent à grands cris pour le départ ! une heure de route encore et nous voilà au LCCT - Cet aéroport est super moderne et bien pratique - L 'embarquement se fait sans problèmes et ponctuel vers 10h30 take off pour SURABAYA dans un airbus flambant neuf de AIR ASIA pour moins de 50 euros le trajet ... Deux heures trente de vol et voilà l'ile de Madura et l'approche de JAVA . A nous l'Indonésie ! ! ! Change à l'aéroport de SURABAYA après avoir comparé un peu les différents bureaux , le meilleur taux est juste dehors à 11700 pour un euro ...on ne retrouvera plus ce taux tout au long du mois et on a bien fait de changer le maximum ... L'euro est en perte de vitesse , pas bon pour les voyages tout ça ! Notre chauffeur est sympa : il s'appelle PARLANG et nous attend devant la sortie des arrivées - un minibus digne de ce nom nous attend sur le parking au grand soulagement de Jacques qui aime bien son petit confort .... Nous prenons de suite la route pour le sud , pour l'étape de ce soir à Cemoro lavang objectif de demain parc de BROMO TENGER SEMERU . Arret sur le site du volcan de boue qui a ensevelli un village entier : impressionant les geysers de boue au loin et quelle chaleur sur la digue d'ou l'on peut observer le spectacle . Quelques indos essayent de nous faire payer un droit de vue de la digue mais nous ignorons totalement ce genre de racket ... C'est de nuit que nous arrivons à CEMORO LAVANG et c'est bien dommage car le paysage est de plus en plus beau au fur et à mesure que l'on monte vers le BROMO . On s'installe dans un petit cottage au Cafe Lava Hostel réservé par internet - ...300.000 / la chambre twin avec breakfast Dans la soirée Parlang nous emmene au bureau des guides où nous négocions notre jeep pour demain : montée au Penanjakang , puis piste vers le Bromo , retour à Cemoro Lavang pour le breakfast et le chauffeur nous accompagnera jusqu au bout de la piste dans la caldeira , notre but étant de trekker jusqu'à la piste qui se trouve sur la face sud de la caldeira ...Parlang fera le tour et nous rejoindra au petit village trouvé sur la carte au bourt de la piste . Repas du soir dans un petit warung proche du Lava Hostel ( Nasi goreng) et Première Bintang bien fraiche . on traine pas ce soir pour se coucher car demain lever matinal pour etre au lever du soleil sur le sommet !

Jeudi 6 Mai : journée dans la caldeira du Bromo - nuit à MALANG

lever très matinal , 4 heures du matin , après avoir reçu un coup de fil de la famille niçoise à 3h15 du mat ( mon fiston éthiopien n'a pas encore compris le décalage horaire ...) le jeep pour nous emmener à Penajakan est là et une agitation regne dans le village , nous ne serons pas seuls c est sur ! il faut presque une heure de trajet par une petite piste pour y arriver : la foule est dense et tout le monde dans la pénombre attend le soleil sur les volacans Nous passons deux heures avec le paysage connu de carte postale : mont batok devant , avec le Bromo qui fume beaucoup et en toile de fond le majestueux volcan Semeru qui ce natin n'émettra que deux timides hoquets avec panache pour la grande joie des photographes ...La caldeira à nos pieds est vaste et très verdoyante en cette fin de saison des pluies ... Par une piste en mauvais état nous descendons dans la caldeira près du mont batok et c est en une petite heure de marche que nous allons au Bromo . La fin de la marche se fait par une volée d'escaliers assez raides te nous voilà au bord du caratere du bromo qui fume pas mal - De nombreuses personnes font la montee avec des mules qui sont louées par les gens du coin ... Nous retournons sensuite prendre notre petit déj au lava hostel , et notre chauffeur comme convenu nous conduit dans la caldeira coté est jusqu'à la fin de la piste carrossable .C'est une très belle marche de 2 heures environ dans un cadre hyper verdoyant que nous faisons pour rejoindre la petite route menant à MALANG de l'autre coté de la caldeira . BNous ne trouvons pas le village de Jemplang où nous devions retrouver Parlang et le minibus et decidond donc de continuer jusqu au village de NGADAS . Le paysage est superbe , beaucoup de cultures en étage à flanc de montagne , la région est tres prospère en fruits et légumes . A NGADAS nous trouvons un petit warung pour un bon repas local complété par des fruits . Parlang nous retrouve facilement dans ce village où le passage de 4 "bullé " n est pas courrant ! Vers 15 heures sommes à MALANG une agréable ville de montagne où nous descendons à l hotel Hélios 150.000 la twin bien confortable petit déj inclus . Ballade en ville au centre appelé alun alun , grand jardin central et plein de monde en cette fin d'après midi , montreurs de singes acrobates , serpents , ballons et fontaine avec en face la grande mosquée de la ville .Le Pasar Besar ( marché aux oiseaux est sympa à voir et typique , nous allons ensuite au marché aux fleurs tout proche ) Pour le soir c est en tricycle négocié que nous essayons de trouver l'adresse d'un resto sympa ...Joan monte a la place de notre pédaleur qui n en peux plus telement il est vieux ... Finalement on ne trouve pas le resto recherché mais un autre qui a le meme nom et qui fera l'affaire ... On goute à la spécialité du coin , le martabak , sorte de chausson fourré à la viande oignons légumes . moi j'ai choisi un nasi Rawong et un ecxellent jus de fraises notre repas de ce soir nous a couté environ 5 euros à 4 ! Retour en tricycle , négocié par Joan qui va devenir acharné en marchandage mais ça lui plait bien ça ... Arret dans un café internet proche de l hotel où je donne des nouvelles à tout mon petit monde resté en France 1h30 de connexion 6000 RP- couchés vers minuit ...

Vendredi 7 Mai : matinée dans les montagnes de Malang puis route vers SEMPOL près du Kawa Ijen .

Ce matin prenons le petit déj à notre hotel ( compris dans le prix de la chambre ) En regle générale les petits dejeuners en Indo ce n est pas un cadeau : café où il y a à boire et à manger , le mieux est de choisir le thé , deux toasts rachitiques de pain de mie , et un peu de confiture enfin de quelquechose de chimique sans aucun gout mais très colloré . Parfois on a des fruits de saison et là ça sauve le petit déj ... Nicolas est parti vers Western Union ( problèmes de trésorerie) plus recherche d une laverie express ... Le reste du groupe allons au marché principal de la ville . Jacques me sauve la défiguration car pas encore assez habitué avec cette putain de circulation à gauche je me suis engagé et suis passé à 5 cm du rétro d'un camion qui m'aurrait pas fait de cadeau si Jacques ne m'avait stoppé à temps avec son bras ! Merci Papy ...sans toi Marité ne m 'aurrai pas reconnu ! Va falloir que je fasse gaffe ! Le marché est très actif plein de fruits , légumes , viande , poissons etc ...Nous achetons 3 ananas , des starfruits et des dokis fruits gris de la grosseur d un oeuf de pigeon déjà goutés hier dans le petit warung de Ngadas . Joan trouve une cuiller en bois local à 2000 ( pour tourner la polenta ) 0,2 euros c'est sur en France y a pas . Vers 9 heures on démarre pour les sources chaudes de BATU , mignon petit village de montagne à une heure de route agréable de Malang . en fait c'est à SONGORITI que se trouve ce complexe d'eau marron et chaude avec quelques jets "massants " où nous passons une heure de détente ( 15000 / personne ) Il est temps de prendre la route vers Ijen - arret en route au temple de SINGOSARI ( un seul monument dans un grand jardin luxuraint mais rien de plus à voir - Une trentaine de kilomètres plus loin on s'arrete dans un warung pour notre repas de midi . Je prends un BAKSO compur avec riz dans une feuille de bananier et on fini les fruits achetés ce matin au marché . Le reste de la journée sera de la route agreable car nous sommes bien instalés dans notre minibus à l'aise pour étendre les jambes et somnoler parfois ... Arret café biscuits dans une station d essence : en Indo les stations sont full tout le temps ; des queues de cyclos , de camions , de tuk tuk , bref une demi heure c est la moyenne pour faire son plein ! la nuit tombe et après une erreur de trajet de parlang nous attaquons la partie montagneuse et plus sinueuse - la végétation est très dense : arrivée à l'ARABIKA homestay vers 2 heures qui sera notre gite étape de ce soir . Payé 170.000la twin , eau chaude par système gaz , repas simple riz sauce tomate oeuf frit - douche , journal de bord et dodo ... On a eu today OTTo le patron de l agence de location de notre minibus au téléphone et il est ok pour la modif du programme qu on a décidé ensemble : au lieu d'aller vers le parc de ALAS Purwo , diffille d'acces ne cette saison on gardera le minibus jusqu à DENPASAR moyenat juste le rajout du prix du ferry aller retour entre JAVA et BALI - Cela nous permettra de visiter le parc de BALURAN au nord et de garder le bus jusqu à BALI .

Samedi 8 mai : un site à voir absolument ... cratère du kawa Ijen ( photo 4 )et les porteurs de souffre

Au réveil le paysage est superbe : en fait l'Arabika homestay est au milieu d'une plantation de café - on déjeune sur la terrasse puis sans trainer nous partons pour le kawa ijen ... La route traverse des plantations de café et vers la fin est très étroite avec végétation luxuriante jusqu 'à Pos Palduting le point d'entrée du sentier vers le volcan . Ici on paye le droit d'entrée dans le parc national . Le sentier jusqu' au bord du cratère est assez raide surtout au début il y a 3,3 kilomètres en tout . Aux 2/3 du parcours se trouve le poste de pesée où les porteurs de souffre pèsent leur charge pour etre payés puis le sentier est moins raide plutot à flanc de montagne et on arrive au bord du cratère . Le paysage est plus désertique mais la vue du lac bleu turquoise au fond entouré par les volutes de souffre est merveilleuse . Je conseille à tout le monde surtout en début de saison de partir le plus tot possible car très vite les nuages arrivent dans la matinée ...Jacques décide de nous attendre en haut et avec Joan et Nicolas on attaque la descente vers l'enfer du kawa ijen ... J'ai bien fait de prendre un masque parce que en bas ça peut vraiment se gater . Tout dépend du vent et s il tourne à un moment on se retrouve pris dans le nuage de souffre et là c est pas le pied . Au début la descente est cool et trop lente car il faut sans arret croiser les porteurs hyper-chargés et les laisser passer car c est vraiment un travail inhumain que de remonter ces paniers chargés de blocs de souffre jusqu à la gueule ! Arrivés près de la source de souffre liquide d un jaune -rouge éclatant le vent tourne . je vois Nicolas et Joan avec leurs masques sur le visage se faufiler dans le goulet , j'attends plus haut que le nuage change de direction et j en profite pour faire quelques photos . Au bout de 10 minutes ça se dissipe et je descends au fond . Je suis tout près de la source et j 'entends les travailleurs casser les plaques de souffre près du lac turquoise ...soudain re-virement du vent et le nuage me revient dessus - petit moment d'angoisse car l'air est irrespirable , je mets vite mon masque et me planque dans un trou à coté d'autres ouvriers eux n ont qu un mouchoir sur le visage . Les yeux commencent à me piquer de trop et je remonte pour échapper au nuage irritant . je me demande où sont passés Nico et Joan ... mais en fait ils étaient déjà remontés . A la limite du nuage je reste encore 10 minutes pour faire des photos et c est la remontée de une bonne demi-heure . Quand je resords du cratère il pleut un peu et tout le monde a mis les kways pour la redescente . On arrive juste au parking car la pluie c est parti bien fort maintenant . On décide donc de manger au resto sous la tonelle . le nasi goreng est super bon et le dessert ce sera un durian le fruit qui fait penser à un camembert ayant passé 2 jours au soleil ! L'odeur est plutot dégueulasse mais le fruit est bon quoique l arrière gout ...( en fait on mange ce qu il y a autour des gros noyaux à l'interieur de la coque du fruit ) La redescente vers Banyuwangui se fait sous un déluge par une toute petite route enfouie au milieu de fougères arborescentes geantes . Nous avons pris un couple de hollandais que nous laisserons au ferry de Ketapang - Sur la cote la pluie n est plus qu un mauvais souvenir il fait meme très chaud ! On s'arrete dans un petit cyber café pour réserver nos 2 nuits à bali . Joan et Nicolas très interressés par le choix des chambres et de l'endroit , se chargent de cette mission et trouvent de quoi loger tout le monde 2 nuits à Kuta au grand dam de Jacques qui préférait Sanur . Pour moi pas de problème , je nai jamais mis les pieds à Bali donc pas de préférences ... Nous continuons la route vers le nord pour le parc de BALURAN où nous avons l'intention de passer la dernière nuit sur JAVA .L'entrée est au bord de la route principale . C'est un parc de savane type africaine avec au fond les montagnes volcaniques et au nord bordé par la plage de mangroves . Nous roulons jusqu 'à BEKOL mais l'hébergement est vraiment très très rudimentaire et il n'y a pas le moindre espoir de manger quoi que ce soit ... Encore un petit espoir car il existe des bungalows sur le bord de la mer quelques kilomètres plus loin : tout est full et en plus pas vraiment génial comme endroit . Dans la savane on réussit à approcher des sortes de biches ... A la tombée de la nuit nous décidons de revenir dormir près de l'embarcadère pour Bali vers Ketapang qui n' est pas si loin ...Trouvé hotel INDAH à Ketapang , négocié 2 chambres grand luxe pour 170.000 la twin petit déj inclus et surtout trouvé un petit warung sympa mais avec dessert surprenant : pankake banane avec fromage rapé fondu dessus ( très bizarre ) Les textos passent bien d 'ici avec la France et ce soir ce sera soirée échange de textos avec ma petite famille en France et mes frères ...puis muzic , lecture et dodo ...
Croisière en Norvège avec Costa English translation pending
by Coudan · 2010-07-03 · 27 replies
Bonjour, Nous partirons d'Amsterdam le 20 juillet 2010. Je rêve de ce voyage depuis des mois, je le fais à l'occasion de mes 50 ans ;). (Nous avons fait une croisière en Méditerranée occidentale il y a 3 ans avec Costa aussi.)Est-ce que certains qui reviennent de cette croisière peuvent nous donner des conseils : vêtements, excursions (ns en avons réservé 3 lundi dernier sur le site : Vues de Geiranger, Transfert au Cap Nord et Les îles Lofoten), vie à bord, état de la mer, points positifs, problèmes rencontrés...)D'autres francophones parmi vous sont-ils inscrits?Merci 🙂
Retour de vingt et un jours en Malaisie: parcours et impressions English translation pending
by Chumi18 · 2010-06-28 · 16 replies
Bonjour à tous

Fraichement rentrée de Malaisie, je me suis dit que ce serait sympa de faire partager mon expérience ici vu que j'ai pris pas mal d'infos sur ce site... Nous sommes donc partis 3 semaines du 04 au 25 juin en couple de 27 et 32 ans en mode routard-barroudeur comme d'habitude. nous avons déja silloné plusieurs fois l'Asie du Sud Est dont Thailande 2x, Indonésie et Philippines... La on avait décidé de continuer notre route vers la Malaisie avant de changer de continent la prochaine fois.

Nous sommes parti avec Malaysian Airlines... Bonne compagnie dans l'ensemble mais ns préférons KLM (qui dessert aussi KL)... meilleurs avions, meilleur service et meilleur entertainement, ...

Arrivé à KUALA LUMPUR à 07h.. et oui encore tte la journée à tirer apres un voyage de 12h00. Nous avons logé au Classic Inn (120MYR), tres chouette petit hotel familiale ambiance routards où il y a des dortoirs ou des chambres avec salle de bain avec un succulent petit déj, wifi et très bien situé près du centre (Bukit Bintang). Des notre arrivé, nous avons usés nos semelles dans les rues de KL sous une chaleur tres humide. Ce qui est sympa à voir à Kuala: les tours Petronas biensur de jour comme de nuit ainsi que son parc pour se relaxer à l'ombre, Chinatown, Little India, Bukit Bintang, ... et un peu plus loin à 15km, Batu Caves; un des plus grand temple indien en dehors de l'Inde (très beau et on peut y voir des cérémonies le dimanche) ... En soirée, le quartier le plus sympa à notre gout et Bukit Bintang, on dirait un petit time square, c'est vivant, ça bouge partout... à coté il y a le Alor Street ou il a des tas de petits resto-rue ou l'on mange tres tres bien pour pas cher.

La nourriture est succulente: on y trouve de tout (thailandais, Malais, chinois, Indiens, Arabes, ...) et partout et à tout heure de la nuit... peut pas avoir faim. Par contre l'alcool c'est un tout autre probleme: il y a moyen d'en trouver sans problemes mais il faut etre prêt à mettre le prix! à 2.50€ la bière ou à 6-7€ le cocktail on réfléchis à 2x avant de boire! C'est pas comme dans tous les autres pays d'Asie du Sud Est.

Nous sommes restés 3j entier à KL mais 2 sont suffisant. C'est une villes très agréable, propre, pas trop bruyante en comparaison avec Bangkok mais bon, ca reste une ville donc il fait tres chaud, huminde et marcher des heures ds ces conditions, c'est très dur!

Ensuite, nous sommes allés au CAMERON HIGHLANDS. Nous avons pris un bus de la station "Bukit Jalil" que l'on peut rejoindre en LRT (Metro de KL)... La bas, il a des dizaines de petits stands qui vendent des billets pour ttes les destinations possibles. Il faut compter entre 4 et 5h pour rejoindre Tanah Rata (ville des Camerons). Nous avons passé nos 2 nuits au Father's guesthouse qui est tres bien situé en peu en hauteur et où on peut trouver dortoirs, chambres avec sdb commune ou chambre privé pour 90MYR. Le temps ici est vraiment different, il fait bon, c agréable de perdre une dizaine de degrés... Il pleut aussi plus souvent vu que nous sommes à 2000m d'altitude. En soirée, il fait frais (15°) et cru donc prévoyez une petite veste. La région est vraiment très belle avec ses paysages verts, ses plantations de thé partout, ... Vu que ns n'avions qu'1j complet sur place, nous avons pris une excursion pour être sur de tout voir et cela valait vraiment la peine... ns sommes partis en 4x4 nous perdre dans la forêt pour faire un trek, visites des plantations de thé, des mossy forest et des tribus locals.

Des camerons, nous ns sommes dirigés vers LES PERHENTIANS... tout est bien organisés... un mini bus vient vous chercher à l'hotel et 6h plus tard vous dépose à Kuala Besut Jetty ou les bateaux vous attendent pour rejoindre les Perhentians et le bateau vous dépose devant votre hôtel. Nous sommes restés 7 nuits: les 2ières sur Besar chez Abdul Chalets... bungalows face a la mer très sympa pour 150MYR. Besar est sympa, très belle en journée mais en soirée y a vraiment rien à faire, trop famille, assez ennuyant... pour des jeunes qui cherchent un minimum d'ambiance, c'est pas à Besar que vous devez aller. Mais fait y aller pour les spots de snorkeling tres sympa et des plages plus belles que sur Kecil. C'est à Besar que nous avons vu pr la 1iere fois de nos voyages des requins de récifs (inoffensifs) et des raies. Ensuite, nous avons logés 2 nuit sur Petani beach... Il n'y que 5 bungalows tres robinson avec les animaux qui suivent 🙂 ... la plage est tres belle avec aussi un beau spot snorkeling, des coins hamacs ou l'on peut chiller tranquille vu qu'il y a peu de monde. En soirée, petit barbuc sur la mer avec les 8 autres personnes de l'hotel... C'est aussi calme mais plus sympa que Besar en soirée pcq la vu le petit nbre, tt le monde se parle et échange ses souvenirs de voyages. Ensuite, nous avons décidé de passer nos 3 dernières nuits sur Coral Bay pour trouver un peu d'ambiance pcq ça commencait à nous manquer. Nous sommes arrivés vers 09h00 et tous les hotels étaient full 🤪 ... nous avons du dormir dans un petit truc tres spartiate ou il ne faut pas être difficile 🙂 Ns avions un lit avec moustiquaire, un ventilo et une douche et c'est tout lol... pas de table, pas d'évier, rien d'extra. Mais finalement on se rend compte qu'on a pas besoin de plus, on est tjs dehors. Nous avons fait une excursion (il n'y en a qu'une) ou le boatman nous déposait à differents pts snorkeling interessant. En soirée, il y a une chouette petite ambiance chill ou les gens bavardent autour d'un bon barbuc ou alors il y a moyen d'aller à Long beach via un chemin (10min) et la il y a deux petits bars avec musique et petites tables sur le sable ou il y moyen de boire un bucket (comme en thailande mais pas au meme prix🙂) ou fumer une chichas... Ensuite, nous avons bougé pcq on commençait a trouver le temps long et tourner en rond... a la base, nous devions ns diriger vers Kapas mais on c'est dit que vu que c'était encore plus petit que les Perhentians, on risquait de vite tourner en rond lol. Nous ce que nous aimons c'est bouger, découvrir... et aux perhentians, c tres petit donc en 2j on a fait le tour et apres ben faut glander, se coucher au soleil et pour nous, c'est pas possible! Donc avec un autre couple que ns avons rencontré sur place, nous avons décider d'aller sur Langkawi... pcq meme si l'eau est moins belle, l'ile est plus grande et on a une liberté de mouvement qu'on ne peut pas avoir sur les Perhentians... Notre avis sur les Perhentians est assez mitigé... Quand on lit ce que les gens en disent on s'attend vraiment qqchose de splendide... ok c jolie, c mignon, l'eau est belle mais c'est tout. Nous revenons des Philippines et avons été decu des perhentians... Pcq je pense qu'une fois qu'on a été au Philippines, rien n'équivaut la beauté des plages, des eaux et de ce qu'il y a dans l'eau surtout... on a pas vu une plage plus jolie ou un spot snorkeling plus interessant que ceux fait aux Philippines. donc je dirais oui les perhentians c sympa mais il y a 100x plus beau et plus sympa!

Ensuite direction LANGKAWI par bus de nuit (9h) qui a traversé toute la Péninsule de la cote Est à Ouest... Arrivé à 07h00 à Kuala Perlis où l'on prend les bateaux pour Langkawi (Kuah). C'est la basse saison de ce côté la donc pas trop de monde, plein de chambres d'hôtels disponible à des prix interessants et nous avons eu 4j de plein soleil (meilleure temps que sur les Perhentians bizarrement). Nous avons logé au Melati Hotel (100MYR) avec frigo, airco, eau chaude (ça fait aussi du bien temps en temps d'avoir ça) Le 1er jour ca été découverte du coin, ballade sur la plage, dans la ville et repos... ce qui est bien à Langkawi c'est qu'il s'agit d'une ile détaxé donc la bière passe de 10 à 1.80MYR (5x moins cher) et pareil pour les clopes et l'alcool coute pas cher ici, on allait pouvoir un peu faire la fête! Les deux jours qui ont suivi, nous avons loué une mobylette et avons découvert l'île par nous même plan a la main en s'arretant ou l'on voulait... et sympa de retrouver la sensation de rouler en mobylette dans un pays chaud... sur les 2j, nous avons fait le tour de l'ile (70km) et ce faut tres sympa... c'est varié, il y a plein de choses à faire et à voir... ok l'eau est pas aussi jolie qu'aux Perhentians mais il y a tant d'autres choses a faire que c'est pas grave et on a pas le temps de s'ennuyer (cable car, waterfalls, mangroves, aigles watching, island hopping, shopping). Contrairement à ce que l'on pensait, on a apprecié Langkawi, il y avait pas bcp de monde et on a eu l'impression de voir quelque chose. En soirée, pas mal de bons petits restos et un chouette petit bar (Le Babylon bar) ou il y avait des concerts de reggea ts les soirs dans un décor génial et une ambiance tres agréable... ns avons passé notre 4 soirée la bas!

Après 4j passé sur Langkawi, retour sur Kuala Lumpur avec Air Asia et de l'aérport LCCT (low cost airport), ns avons pris le bus pour MELACCA (2h). Nous sommes arrivé en fin d'après-midi, sommes installé au FENIX INN (tres bien situé entre la quartier moderne et la vieille ville) et avons vu la ville de nuit d'abord... Cette ville est magnifique en soirée, toute illuminé de partout avec une ambiance chinoise magique et tous ses trishaw plein de lumières roulant dans la ville. Ce soir là, il y avait une spectacle indien et l'élection de mini miss sari, c fut génial de voir cette ambiance indienne et ses danses magnifiques. Le lendemain, nous avons visité la ville de jour et c'est une petite ville incroyable, remplie de passé, d'histoires... on trouve a la fois des mosqués, des églises, des traces de portuguais, des hollandais, des chinois, ... Le quartier chinois est tres tres typique et tres beau (bcp plus beau que celui de KL) plein de petites ruelles avec des maisons typiques, des temples, des artisants, ... nous sommes tombés sous le charme de cette petite ville qui donne l'impression d'etre en Europe.

Pour notre dernière nuit, nous sommes retourné sur Kuala au même hotel qu'à l'arrivé... dernier petit tour dans la ville, voir les petronas et faire un peu de shopping et rammener des souvenirs à la famille.

RESUME D'un pt de vu climat, nous avons eu dans l'ensemble du beau temps: un tt petit peu de pluie à KL, un peu plus au Camerons, des grosses averses en soirée aux perhentians et une matinée à Malacca donc sur 21j, presque rien et en meme temps, elle tombait bien pcq la chaleur était insupportable.

D'un pt de vue budget, nous avons dépensé 700€ chacun pr 3semaines sans le billet d'avion et en se privant de rien. On dormant ds des trucs pourris comme un peu plus luxe avec pas mal de déplacements (avions, bus, bateau) et en rammenant pas mal de souvenirs et en mangeant du matin au soir :-)

Que dire de ce pays?: La Malaisie est un exemple même de tolérance.. Des chinois, malais, indiens, arabes, européens se cotoient sans problemes alors qu'ils ont tous des coutumes, origines, religions differentes... on peut aussi bien voir une chinoise ou une touriste en mini short-top a coté d'une malaise voilé ou d'une Moyen orient avec la burqua et personne ne se regarde, ne se juge et je trouve ça extraordinnaire... Par contre ce coté tellement cosmopolite ne permet pas de donner de culture a ce pays... on a du mal à dire qu'est ce qui représente la Malaisie? (comme les temples et boudah en thailande, les temples indouistes en indonésie, ...) ici c'est plus dur, on pas réussi à donner une identité à ce pays mais cela n'empeche pas les habitants d'être tres chaleureux, accueuillants et à aucun moment on a eu l'impression de se faire arnaquer! On a aimé ce pays, on l'a vu mais je ne pense pas qu'on y retournera... Malgré tout les Philippines reste notre grand coup de coeur, de surprise et ns sommes pressés d'y retourner. La Malaise est à notre gout déja trop developpés (grosses villes, routes parfaites, on trouve de tt partout).. mais content malgré tout de l'avoir fait pour pouvoir juger moi meme et dire ce que j'en pense.

Si vous avez des questions, n'hésitez pas!

Vanessa
Hôtel 5 étoiles à Varadero? English translation pending
by Sylviepagé · 2010-06-17 · 22 replies
Bonjour

Je recherche un endroit à Varadero qui est vraiment un 5 étoiles ....je recherche excellente nourritures même si je sais que Cuba est Cuba et je recherche aussi une belle plage quel hotel qui serait le mieux pour mes gouts ?

Ce n'est pas mon premier voyage avons fait tous les autres endroit de Cuba a part Varadero ?

Merci
Hôtel Iberostar Laguna Azul English translation pending
by Jupiter · 2010-06-13 · 11 replies
Bonjours a tous!Nous partons le 16 juillet avec sunwing a cette hotel avec un enfant de 19 mois, ma copine et moi somme un peu inquiets, est-ce une bonne place pour les enfants?Est-ce un bon hotel, la nourriture?Dois-je amener du lait grand-pre, mon garcon est habituer de boire sont ti lait au reveil et avant le coucher, la routine tres important pour lui.Dans lavion je peux amener un petit lecteur dvd pour ecouter des films pour mon garcon?Puis-je amener une pousette dans lavion, mon bebe a le droit de pleurer dans lavion 🤪lol.Merci de prendre le temps de repondre a mes questions.
Prix du mouillage d'un voilier en Guadeloupe ou Martinique? English translation pending
by Lunatic3370 · 2010-06-10 · 19 replies
Bonjour à tous et à toutes ,

J'aimerai un renseignement au plus vite , je projette d'acheté un voilier , et m'installé du coté de la Guadeloupe ou de la Martinique, mais j'aimerais me renseigné sur le prix du mouillage dans ces 2 iles , une tranche de prix , et si il y a d'autre frais à ajouté une fois au port .

Donc combien me couterai de vivre en mouillage dans un port sur ces iles au mois ou à l'année ?

Merci de votre aide et votre patience

Cordialement, Glenn
Vietnam: une catastrophe écologique English translation pending
by Desirus · 2010-06-08 · 164 replies
Troisième voyage dans ce pays que j'ai tant aimé et je peux dire qu'une grande tristese m'a accompagné lors de ce dernier. N'ayons pas peur des mots, le pays est en train d'être littéralement massacré. En 3 mois d'une fugue buissonnière à travers le pays je n'ai vu qu'une succession de catastrophes écologiques et parfois humaines.

Que dire de la baie d'Along ? C'est une véritable décharge. La nuit les bateaux déversent leurs ordures et leurs eaux usées. J'ai dormi une nuit sur le pont du bateau et ai pu voir une mer de détritus, spectacle désolant. Il y a plus de 600 bateaux de tourisme et l'on continue à fabriquer toujours plus gros. Les dégats sont irréversibles.

La région Nord et ses fantastiques montagnes refge de nombres d ethnies montagnardes. On y construit des routes qui servent à rien, paroles de locaux, financées par les dollars de la banque mondiale. On supprime des forêts entières pour y planter des eucalyptus, arbre très gourmand en eau qui appauvrit les sols. Ces feuilles très toxiques détoriorent aussi les sols. Mais ils sont d'un bon rendement. Il ne faut pas s'étonner que lors de pluie il y a des éboulements, plus d'arbres, plus de rétention d'eau. Que dire de Sapa entre mon premier passage en 2001 et aujourd hui ? De Mai Chau ? Et toujours le béton hideux qui se propage. On pourrai s'inspirer de la richesse architecturale des ethnies pour faire des constructions harmonieuses mais on préfère alligner le long des nationales des constructions affreuses. Et partout la folie des barrages qui dévisagent à jamais les paysages et met en exil des populations.

Le progrès oui mais réfléchis. Comme le tourisme. Peut être l'industrie la plus néfaste au Vietnam parce qu'elle est entre les mains de gens vénaux omnibulés par l'appat du gain.

J'ai vu des montagnes complètement rasées modifiant un environnement pour toujours. J'ai vu une incroyable pelleteuse party entre Danang et Hoi An, 30 kilomètres de resorts. Et toujours dans la démesure. Toujours plus grands, plus hauts, plus luxueux, les piscines toujours plus généreuses, toujours plus néfastes pour l'environnement.

Que dire des hauts plateaux ? On y a massacré des forêts entières. Et non content de massacrer les leurs, on échange des routes au Laos contre des forêts pour encore et encore exploiter. Et que dire des ethnies de cette région qu'on a forcer à se vietnamiser ? On y détruit des héritages culturelles.

Et le littoral, il est en proie aux promoteurs les plus avides. Voyez à quoi ressemble Nha Trang et son front de mer hideux semblable à une station balnéaire de la Costa Brava. Et ca construit toujours et encore. Et ces constructions se dépacent vers Cam Ranh, vers Doc Let. Quel appétit de béton.

Dans la superbe baie de Van Phong, sauvage et quasi vierge, on veut à jamais la massacrer pour y construire un port à contenaires qui, selon les investigateurs des travaux, remplacera...Singapour. Un véritable désastre s'annonce dans un lieu d'une valeure écologique immense.

Que dire de Mui Ne ? De Vung Tau ? De Phu Quoc ? toujours ce désir de bétonnage, d'exploiter, de rentabliser le moindre mètre carré, de toujours anéantir la nature. On veut faire son Phuket briller aux yeux du tourisme de masse, engranger les devises au détriment de la nature. On espère faire 4 récoltes de riz dans le delta du Mékong. Faut il encore polluer davantage les sols de pesticides ? Quatrième sol le plus pollué au monde leVietnam voudrait il gagner une place de mieux ?

Et j'en passe la liste est longue. Je passe sous silence le comportement des Vietnamiens vis vis de l'environnement.

Que va devenir le Vietnam ? Franchement posez vous la question.

Progrès oui mais pas dans une course efrénée, irraisonnée. Les pays occidentaux ont eu leurs lots d'erreurs, pourquoi ne pas s'en inspirer ?

Que sera le Vietnam dans 10 ans, 15 ans ?
Visiter la Gaspésie, l'Île-du-Prince-Édouard, la Nouvelle-Écosse et le Nouveau-Brunswick avec ma fille de neuf ans en août 2010 English translation pending
by Louvette30 · 2010-06-04 · 8 replies
Bonsoir, Nous avons réservé 23 jours pour visiter la Gaspésie, l'île du Prince Edouard, la nouvelle Ecosse et le nouveau Brunswick avec ma fille de 9 ans. Connaissant la gaspésie, nous allons nous arrêter à Matane, puis aller à Percé, avec au programme la visite de l'île de Bonaventure et la croisière aux baleines. J'ai lu dans les forums que dans le parc du Forillon on pouvait admirer des ours. Je suppose qu'ils doivent vivre en liberté, y a t'il des points de vue particulier pour les admirer? Faut il prévoir quelque chose pour les voir?

Ensuite nous descendons sur bonaventure et nous allons dormir dans les arbres à Eco logis. Le principe nous plait bien. Puis nous irons à Caraquet , pour visiter entre autre le village reconstitué. Nous nous arrêteraons à Shédiac pour aller faire une croisière avec des contes sur les homards, et dégustation , et nous ferons un saut à Moncton pour admirer les grandes marées.

Nous devons enprunter le pont qui relie l'île du Prince Edouard au continent et nous devons passer deux jours sur l'île, à Charlottetown . Pour l'instant je n'ai rien noté à faire, mais vos propositions seront les bienvenues. Nous allons ensuite prendre le traversier, nous arrêter à Pictou , et filer à Sydney . Puis descente vers Halifax, Lunenburg Digby et traversier vers le nouveau Brunswick. Nous nous arrêterons à St John, St Andrew, Frédericton, Edmunston Québec .

SI vous avez des choses à faire, à voir absolument , sur ces trajets je veux bien que vous m'aidiez . je ne lis que trés mal l'anglais ( heureusement mon mari le parle bien)et j'ai un peu de mal à établir les priorités.

beau voyage, faisable mais avec beaucoup de kilomètres en voiture. Ceci dit nous sommes allés au Québec en 2007 , avec visite de montréal puis nous sommes allés aux chutes du niagara, visites de toronto ottawa puis survol de la mauricie, le lac st jean tadoussac, la gaspésie, et québec (4000km).

J'ai une question qui concerne la nourriture, peut être un québecois pourra me répondre: je suis un régime draconnien pour ma santé , sans gluten, maïs et lait de vache; Y a t'il tout de même des possibilités pour se sustenter facilement dans ces pays là?

Nous adorons ce pays .

Voilà, j'espère que vous pourrez m'aider à finaliser ce voyage. Nous devons dormir dans des Bed and Breakfast des hotels et l'eco logis...
Grand voyage sur petit voilier English translation pending
by Lulubisca · 2010-05-27 · 65 replies
Bonjour,

je me prépare à faire un beau voyage sur un voilier de 7m. Y a t-il des gens qui connaissent se genre de voyage ? Merci
La Palme d'or au cinéma thaïlandais! (festival de Cannes 2010) English translation pending
by Kinoukinette · 2010-05-23 · 41 replies
Et en direct de Cannes, la Palme d'Or au Cinéma Thaïlandais !!! Bravo ...
La surprise, c'est Pékin! English translation pending
by Genevois · 2010-05-22 · 21 replies
C’est vrai, je reconnais, les bouquets de fleurs, les bijoux, sacs à main ou autre parfums, c’est pas trop mon truc.

Alors évidemment, les dates d’anniversaire, les fêtes religieuses, c’est pas toujours simple. La date approche et toujours aucun cadeau de prévu, au final je me rabats sur un objet ou un autre, qui n’est pas vraiment une surprise. Evidemment, je garde toujours l’invitation au resto (si possible un choix exotique, pas facilement réalisable à la maison) comme option préférentielle. Certainement mon côté épicurien.

Je suis comme ça. Je sais, c’est pas très glamour, mais il faut composer avec et Dominique ne le sait que trop.

Depuis la fin de l’année passée, je me disais déjà que 2010 serait tout de même une année un peu spéciale. 1990 marquait le début de notre vie commune, trois enfants plus tard, nous voici à vingt ! Coupler cet anniversaire-là avec celui des 44 printemps de ma chère et tendre relevait presque du défi, mais quel challenge !

Alors courant novembre, recevant la Newsletter de KLM, je vois les tarifs cassés sur l’Asie : BINGO, j’ai trouvé LE cadeau. La surprise, c’est Pékin ...

Le premier moment d’excitation passé, je me dis quand même que cela ne va pas être si simple. Comment organiser 8 jours à Pékin sans qu’elle ne le sache.

Premier pas, booker les vols pour le mois de mai, son anniversaire se fêtera sur place. Ca, c’est fait. Ensuite, le visa. Aïe, il y a un formulaire à signer. Là, j’ai dû ruser. J’ai placé le document en question dans une enveloppe, j’ai découpé une petite fenêtre ne laissant la place qu’à l’endroit où la signature devait être apposée et j’ai fait passer cela comme une décharge pour un sport extrême dont je ne pouvais pas parler (même si sur le moment, elle n’était pas super contente, la peur sans doute). Et plus la date de départ approchait, plus je surveillais les agendas pour annuler d’éventuels rendez-vous. Sans parler du guide LP consulté au bureau et Voyageforum.com en cachette...

Et bien finalement, j’ai réussi. Tous ceux qui étaient dans la confidence (et ils étaient assez nombreux) ont su tenir leur langue.

Mercredi 12 mai, vers midi

Je rentre dans la cuisine où s’affaire Dominique, je prends mon air le plus innocent possible, mais bien excité intérieurement. «Bon, faut que je te dise : tu as 24 heures pour faire une valise pour plusieurs jours, on part demain matin et ne me demande pas où, aucune chance que j’en parle».

L’effet est total. «Quoi ? mais les gosses ...». «Organisé». «Mes rendez-vous ...». «Organisé». «Et on part combien de temps ? Je mets quoi dans la valise ?». «T’inquiète, on sera rentré pour la fin du mois, prends du léger et de quoi être à l’aise». Basta, pas d’autres infos.

Jeudi 13 et vendredi 14 mai

La valise est prête. Pour une fois ce n’est pas notre sac à dos fétiche, et ça, ça a l’air de contrarier Dominique. Evidemment, elle a tout essayé pour savoir, mais même nos enfants n’ont pas craqué. La surprise tient le coup.

Une fois à l’aéroport, je ne la laisse pas approcher du comptoir KLM pour le check-in, histoire que l’employée ne mette pas, elle, les pieds dans le plat. Aucun problème.

«Ah, on va à Amsterdam ?». «Ca se pourrait...». «Mais ce ne sera qu’un transit ? Car Amsterdam, on a déjà fait». Silence ...

Le transit à l’aéroport de Schiphol est de 3 heures. Je m’assure de la porte d’embarquement en consultant les tableaux, alors évidemment, Dominique essaie de suivre mon regard pour deviner le prochain vol. Difficile, vu le nombre impressionnant de destinations lointaines au départ de la Hollande. La surprise tient encore le coup, à moins d’une heure de décoller.

Peu avant l’embarquement, nous nous dirigeons vers le terminal F, là où notre Boeing 747 est parqué. Tous les vols au départ de ce terminal sont affichés : Osaka, Tokyo, Séoul, New York, Almaty, Beijing ... Dominique procède par élimination. Le Japon non, déjà fait, New York non, déjà fait même si cela date, Almaty au Kazakhstan non, Séoul non ... Elle ne flashe pas sur Beijing, car dans l’excitation (là, elle devient carrément nerveuse), elle ne fait pas le rapprochement Beijing = Pékin. J’avoue, j’y prends un malin plaisir. Je pousse le vice jusqu’à ignorer la porte F3 pour Beijing et marcher au fond du terminal. A chaque porte, son regard m’interroge.

Allez, le suspense a assez duré, je reviens sur mes pas, on se pose devant la porte F3 et je lui sors de mon sac un guide Lonely Planet sur le lequel il est écrit : PEKIN.

La surprise, c’est Pékin ...

Je garde pour moi les quelques minutes qui ont suivi ...

La deuxième surprise (un peu moins bonne), c’est que la version de notre 747 date un peu et il n’y aura pas d’écran individuel pour regarder des films. Le vol va être assez long.

Nous sommes à l’arrière de l’appareil, perdu dans un groupe de voyageurs polonais pas très discrets. Il faut dire que peu après le décollage les bouteilles achetées au Free Shop s’ouvrent et se vident rapidement. Gros rires dans les couloirs de l’avion, flashs photographiques, le vol est animé. Finalement, la plupart s’endormiront assez vite.

9 heures de vol, Ipod, lecture, courts moments de sommeil, nous rattrapons le jour et posons à l’heure à Pékin, il est 09h00. Premier passage obligé, le contrôle de l’immigration. Le préposé aux passeports vérifie scrupuleusement la photo et l’individu devant lui. Mieux vaut avoir une photo ressemblante ... Pas de sourire. Cela nous change du Sri Lanka, notre dernier voyage. Puis, nous récupérons notre valise qui sera passée au X-Ray avant de sortir.

Le Capital Airport de Pékin est à quelque 30 km de la ville. Pour la rejoindre, plusieurs possibilités : le train (25 RMB) qui vous amène à l’arrêt Sanyuanqiao de la ligne 10 du métro, le bus-navette (16 RMB) qui vous pose à proximité directe de la Station Xidan (ligne 4 et 1 du métro) ou encore le taxi qui en 40-45 minutes suivant le trafic peut vous déposer en ville pour une somme d’environ 110 RMB.

Pour notre part, un chauffeur de la Red Lantern Guesthouse nous attend avec nos noms sur une pancarte pour nous conduire à notre lieu de résidence. Ah ben oui, un peu de luxe tout de même, c’est un anniversaire !

La Red Lantern Guesthouse est une adresse que j’ai trouvée sur le web. Située dans le quartier de Xicheng, elle a deux bâtiments. Le principal dans les hutongs et une annexe qui est en retrait de Xinjiekounan Dajie, une avenue commerçante. C’est à ce deuxième endroit que nous aurons notre chambre. Un grand lit, douche et WC, ménage fait tous les jours, dans une petite courette bien accueillante, Wi-fi gratuit, la station de métro de Ping’Anli à environ 250 mètres. 260 RMB la nuit, le petit-déjeuner compris à partir de 5 nuits réservées.

Autant le dire tout de suite, une très bonne adresse, avec des voyageurs du monde entier, ambiance relaxe et personnel qui parle anglais.

Surtout ne pas se coucher maintenant, même si la fatigue est bien présente. Nous décidons de partir à pied dans les hutongs entre Xinjiekou et le lac Houhai, au centre de la ville.

Les hutongs : un ensemble de ruelles étroites, de petites maisons, de portes donnant sur des cours intérieures, d’échoppes diverses. Quartiers où les gens vivent autant dans la rue que dedans, quartier évidemment très populaire. J’apprends que le mot hutong est d’origine mongol et signifie «puits». On en déduit que certaines habitations n’ont peut-être pas l’eau courante ?

Le dépaysement est garanti. Le vélo est roi dans ces ruelles, ne laissant pas la place à deux véhicules. Des vélos rouillés, d’un autre âge, des vélos-charettes aussi, des tricycles. Les gens nous regardent passer, sans une parole, sans un sourire, le Chinois est accueillant mais ne semble pas être disposé à communiquer avec nous.

On marche, on marche ... Nous arrivons à l’entrée nord du parc Behai qui borde le lac du même nom. De magnifiques temples, nos premiers, et aussi des scènes de vie extraordinaires. Près du débarcadère du ferry, des couples s’adonnent à la danse de salon sous les arbres, au son d’un ampli posé à même le sol. les pas de danse sont gracieux, les couples tournent dans le rythme. Un peu plus loin, un karaoké, micro et ordinateur portable, occupe plusieurs personnes qui chantent ma foi fort bien. Le tout sans gêne aucune, sous le regard parfois amusé, parfois admirateur des badauds. Difficile de quitter ce cadre enchanteur.

Nous continuons notre tour du parc Behai (entrée payante), mais en prenant la direction du retour. Nous retraversons les hutongs, par d’autres ruelles, pour rejoindre notre GH.

Nous sommes fourbus, une petite douche, on se pose un moment et on finit par faire une sieste réparatrice de 2 heures. Lorsque nous nous réveillons, il fait nuit. Par commodité, nous prendrons ce soir notre repas à la GH, copieux et excellent. Un petit jeu de cartes, un peu de lecture, la nuit de sommeil sera la bienvenue.

Quelle journée.

Samedi 15 mai

Le lever est pour 09h00, nous récupérons de la nuit perdue dans l’avion. Nous prenons notre petit-déjeuner dans la cour intérieure, devant notre chambre. La température est très agréable, le temps est beau, comme hier, mais très brumeux, donnant au ciel une couleur grise.

Nous décidons du programme du jour. Ce sera le Palais d’Eté, au nord-ouest de la ville. Nous sommes bien placés car l’endroit est directement accessible par la ligne 4 du métro, dont l’arrêt Ping’Anli est à moins de 250 mètres. En sortant devant la GH, nous voyons des gens jouer de la musique à même le trottoir. Il faut dire que cette portion de Xinjiekou est celle où se trouvent les magasins de musique. Guitares sèches ou électriques, violons, batteries ou instruments traditionnels chinois, il y a de quoi monter un orchestre ici. Apparemment, les gens viennent prendre des leçons sur place, en utilisant le matériel des magasins. Certains jouent à l’intérieur, d’autres sur le trottoir.

Le métro est parfait à Pékin. Neuf, simple, bien indiqué. Les tickets se prennent à un automate, qui rend la monnaie, mais qui ne semble accepter que les billets de 5 RMB. Sinon, pour les autres coupures, il y a un guichet avec un employé. Chaque ticket coûte 2 RMB et permet de rester sur les différentes lignes sans ressortir. A chaque fois que l’on veut descendre sur les quais, les sacs à dos, sacs à mains, etc..., font l’objet d’un contrôle X-Ray de sécurité.

Nous prenons donc nos deux tickets et partons pour la station de Beigongmen, avant-dernière de la ligne 4 en direction du nord. 25 minutes plus tard, nous arrivons sur place. Nous sommes assez rapidement abordés par les vendeurs ambulants (nourriture, objets souvenirs, guides), mais qui ne sont pas agressifs. Nous apprendrons rapidement qu’il faut juste les ignorer.

Vous voulez visiter le Palais d’Eté tranquille et sans trop de monde ? Venez un jour de typhon ou de froid polaire ! Il y a des milliers de visiteurs. La foule est impressionnante, majoritairement chinoise, en groupes, avec un guide portant un petit drapeau de couleur pour se faire reconnaître d’un autre groupe. D’ailleurs, chaque ensemble a son signe distinctif. Première au palmarès, la casquette de couleur. Nous voyons donc des grappes de gens à casquettes rouge, bleue, rose ou jaune déambuler dans les allées et chemins du parc.

Le site est évidemment magnifique et incontournable. Difficile d’ailleurs de le décrire. Temples, chemins pédestres, fleurs, bord du lac autour duquel le site a été construit, tout y est d’une beauté rare. Bien entretenu et propre. On y trouve aussi de quoi manger et boire, pas besoin de charger les sacs pour la visite. Tellement immense qu’il est impossible de tout voir en une fois, même si nous y passons près de 5 heures.

Pour le repas de midi, nous nous posons sur des bancs pour déguster des fruits achetés au marché de Sihuan, au coeur des hutongs et à 10 minutes à pied de notre GH (je reviendrai plus tard sur cet endroit à ne pas rater). La fin de l’après-midi approche, alors bien sûr la lumière se fait meilleure pour les photos. La brume semble d’ailleurs vouloir se disperser un peu.

Il est 16h30, nous prenons le chemin du retour pour une douche et une bière bien fraîche dans notre cour intérieure. La Tsingtao est à 5 RMB la bouteille de 600 ml ! Pour le soir, nous partons en métro au sud de la place Tienanmen et descendons à la station de Qianmen. La rue Qianmen Dajie est une rue piétonne éclairée et bordée de boutiques en tout genre, mais surtout de luxe. Contraste saisissant avec les hutongs.

Ceci nous fait d’ailleurs réfléchir au développement de la Chine, tout du moins citadine. Contraste entre une ouverture rapide à la consommation et au capitalisme à l’occidentale et les traditions séculaires, voire les vestiges d’un communisme récent. Deux Chine entre lesquelles il doit être parfois dur de se situer, surtout pour les jeunes générations.

Nous cherchons de quoi nous sustenter et il suffit de partir dans les petites rues latérales pour trouver grand nombre de restos, de tous styles. Nous nous posons sur une terrasse et choisissons plusieurs plats. Boulettes de légumes frits, poulet sauce soja, tofu épicé, riz. Les goûts sont bien différents, mais surtout il y a beaucoup trop. Nous apprendrons rapidement que les portions sont copieuses ici.

Un couple avec un enfant de 4-5 ans mange à proximité. Le gamin se lève, va en bordure de terrasse, descend son pantalon et arrose l’endroit, en prenant bien soin de balayer à 180 ° tout ce qui est à portée de jet (y compris les pieds de certains clients), de son petit robinet. Sans réaction de qui que ce soit. Ici, les enfants se soulagent dans la rue, parfois au pied des arbres ou dans une pelouse, parfois directement au milieu des trottoirs. Les adultes, eux, ne font pas leurs besoins ainsi. Mais alors, qu’est-ce qu’ils crachent. Homme, femme, bruyamment, sans gêne, parfois près d’un pied ne leur appartenant pas.

Nous revenons dans Qianmen Dajie et remontons vers la porte du Devant, toute éclairée. Splendides bâtiments. La place Tienanmen, devant nous, est fermée dès la tombée de la nuit et gardée par des policiers.

Nous reprenons le métro pour regagner notre quartier, très tranquille en soirée.

Dimanche 16 mai

Nous avons encore un peu de peine à nous lever tôt. Il est dimanche, le but de ce matin est le marché de Panjiayuan, au sud-est de Pékin. Facile de s’y rendre, en métro avec la ligne 10 en descendant à la station Jinsong. 15 minutes de marche en descendant la grande avenue depuis la sortie du métro. De toute façon, il suffit de suivre le flux.

C’est un marché style brocante, avec des calligraphies, des bijoux de jade, des objets en bronze, des meubles en bois, des livres, etc... Il y a de quoi fouiner et trouver quelques bonnes occasions. 2 ou 3 stands de nourriture permettent également de s’y restaurer. Nous y passons la matinée, à déambuler à travers les stands.

Départ pour la plus grande place du monde, Tienanmen. Le titre ne paraît pas usurpé, c’est juste ... immense. La place est entourée de bâtiments officiels, portant les emblèmes du Parti. Entre la place et la Cité Interdite, nous voyons la célèbre Porte de la Paix Céleste qui arbore le portrait de Mao. C’est là que se tiennent les officiels chinois lors des défilés militaires. Autre chose d’impressionnant : la foule, encore et toujours, qui nous rappelle que la Chine compte 1 milliard 300 millions d’habitants ...

Nous sommes à l’entrée de la Cité Interdite, mais il est presque un peu tard pour la visiter, surtout que nous n’avons pas encore mangé. Nous retraversons Tienanmen pour nous diriger vers Qianmen, où nous trouvons un resto sur le bord de la place de Qianmen. Petite particularité pas si rare à Pékin, on paie l’addition à la commande !

Une fois sustentés, nous partons à pied en direction du sud-ouest, à travers les hutongs, pour découvrir le quartier de Liulichang, au sud de la station de métro de Hepingmen. Nous avons une bonne carte, bien précise, et il est facile de se repérer. Aucun Occidental à travers les petites ruelles. Nous voyons très régulièrement des WC publics dans la rue. Toutes les petites maisons anciennes ont-elles les toilettes ?

Traverser ces petits quartiers nous permet de voir les Pékinois dans leur environnement. Même si nous sommes parfois dévisagés, la balade est très tranquille et nous pouvons prendre toutes les photos voulues, même des gens.

Les rues de Liulichang sont magnifiques, les maisons sont anciennes et typiques. On croise surtout des magasins de calligraphie chinoise, de livres anciens, de pinceaux. Notre balade se termine, toujours à l’aide de notre plan, à la station de métro de Xuanwumen, d’où nous regagnons la GH pour une petite pause.

Une Tsingtao plus tard, nous repartons direction Wangfujing, une large rue piétonne et commerçante où la plupart des marques occidentales sont représentées. Retour dans le Pékin moderne. A l’entrée de la rue, sur la gauche, il y a la Wangfujing snack street, qui, comme son nom l’indique, est une succession de stands de nourriture. Brochettes diverses de viande, de fruits, tout n’est pas si attirant. Notamment celles de petits scorpions jaunes, vivants et gesticulant au bout du bâtonnet de bois, avant d’être grillés sur le charbon ardent. Ou celles de scorpions noirs, décidément, ou d’araignées, frits. Sans compter les scarabées, les petits serpents, les grenouilles, bref, une belle panoplie. Ceci dit, on ne voit pas grand monde en acheter, serait-ce pour la galerie ?

Il commence à pleuvoir, nous achetons un parapluie à 10 RMB à un vendeur ambulant qui va réaliser de belles affaires en très peu de temps. Capitalisme à la chinoise.

ll se fait l’heure de manger et nous avons une bonne adresse pour des raviolis à la vapeur. Un restaurant nommé Baijiaoyuan, tout près du métro de Xidan, sur Xiwenhua Jie, à une centaine de mètres dans cette rue, sur la gauche. La précision est nécessaire, car l’enseigne est en Chinois. Quelques marches distinguent l’établissement. Directement à l’entrée, des employés confectionnent les raviolis à la main, prennent la pâte, y apposent la farce et donnent les plateaux préparés pour les passer à la vapeur. La carte donne heureusement quelques précisions en anglais sur les farces : au porc, au boeuf, aux crevettes, aux légumes, etc...

Il y a là deux menus. Un à 48 RMB qui offre 20 raviolis, tous différents, et un autre à 68 RMB, qui en propose 30. Il n’y a pas à hésiter. C’est si bon que 30 raviolis à deux, cela descend facilement !

Une excellente adresse.

Lundi 17 mai

D’après la météo, le temps devait être à la pluie toute la journée, mais nous n’avons pas vu l’ombre d’une goutte. Vu ces bonnes conditions, nous voici partis pour la Cité Interdite, au nord de la place Tienanmen. D’ailleurs la station de métro Tienanmen East donne directement sur l’entrée de la Porte de la Paix Céleste, d’où on peut accéder à la Cité.

Nous sommes souvent sollicités pour un guide, mais sans trop d’insistance. Mis à part si vous souhaitez obtenir des infos sur les temples, les dates et leurs usages, un guide n’est pas nécessaire. Par contre, que de monde, encore et encore. Il faut dire que la Cité Interdite est certainement l’endroit le plus visité de tout Pékin.

Après avoir payé notre droit d’entrée (60 RMB), nous voilà dans la place. Que dire ? C’est juste immense, en surface et en beauté. Les temples se succèdent, tous aussi beaux les uns que les autres. Dire qu’à une époque, cette ville dans la ville était réservée à une élite et que le simple fait d’y jeter un regard interdit entraînait la mise à mort immédiate. Nous flânons sur le site, pendant plusieurs heures, avant de ressortir par la porte nord qui donne sur Jingshanqian Jie. Il est largement plus de 14h00 et donc le temps de manger.

Il y a bien quelques restaurants dans le coin, mais rien en anglais, ni sur les menus, ni dans la bouche des serveurs. Nous nous rabattons sur un endroit où nous voyons des clients manger des nouilles. Mais oui, des nouilles, avec un bon morceau de poulet, voilà une bonne idée. Pour nous faire comprendre, nous montrons le plat d’un voisin et prenons aussi une salade de légumes à la sauce au sésame.

Après les nouilles, nous avisons une pâtisserie avec des gâteaux en vitrine. Et voilà, nous y sommes, c’est l’anniversaire de Dominique aujourd’hui, donc 2 petits gâteaux et 2 vrais cafés. Fiesta ! Il a fallu attendre un peu car la machine à café n’était pas branchée et l’employée ne trouvait ensuite plus le café. Cette machine n’avait pas dû servir depuis quelques temps ...

Le métro nous conduit ensuite au marché aux perles de Hongqiao, tout près du temple du Ciel. Il s’agit d’un magasin à plusieurs étages, pas d’un marché ouvert, où comme son nom l’indique se vendent des perles, soit en collier, bracelet ou montées, soit brutes. Il y a aussi des vêtements, de l’électronique, des sacs à main, des chaussures, tout en contrefaçon vu les prix. Ce qui est incroyable ici, c’est le culot et l’insistance des vendeuses, qui n’hésitent pas à nous empoigner par le bras pour nous conduire à leur stand, à se jeter devant nous et à tout faire pour détourner notre chemin vers leur étal. Ca en devient rigolo. Il y a bien des affaires à réaliser ici, mais le principal objet sera la calculatrice. Pour le marchandage serré qu’il va falloir pratiquer. Le prix annoncé est à diviser de 50 % voire même de 2/3. Et ensuite, le feeling fera le reste. Nous avions déjà marchandé des achats en Thaïlande, mais ici, c’est un autre sport, bien plus ardu. Personnellement, j’aime ça, c’est un jeu.

Au terme d’âpres négociations, nous achetons quelques vêtements, pour nous, pour nos enfants. Bon prix pour nous et bon prix pour la vendeuse aussi, sinon elle n’aurait jamais accepté notre offre. Ah ces Chinois, ils sont durs en affaire ! Retour dans le métro pour la désormais traditionnelle Tsingtao à la GH. Comme toujours, il faut passer nos sacs aux X-Ray avant de pouvoir descendre sur les quais. Fin d’après-midi, les rames sont bondées. Contrairement au Japon, ici pas de file d’attente disciplinées. Les portes s’ouvrent, on bouscule, on monte et on ne s’excuse pas.

La douche et la bière feront du bien. Encore une bien belle journée avec la visite de la Cité Interdite, le site appartenant au patrimoine mondial des lieux exceptionnels (appellation toute personnelle). Nous sommes un peu à court de cash, alors nous allons dans un de nombreux DAB de la rue (ATM en Chine) pour retirer de l’argent avec notre carte Mastercard Maestro. Si vous restez à Pékin, sans aller dans les campagnes pour un plus long périple, pas besoin de changer tout votre argent, pas besoin de chèques, une carte bancaire est largement suffisante.

La fête continue en ce jour spécial. Ce soir, ce sera la spécialité pékinoise : le canard laqué. La GH nous conseille le Qanjude Roast Duck sur Qiamen Dajie. Nous connaissons l’endroit, pas encore ce restaurant. Nous avons tout de même un doute, car il se trouve dans une rue touristique. Va-t-on se retrouver dans un piège à touristes ? Devant le restaurant, alors que nous allions entrer, une femme nous dit que le restaurant n’accepte plus de clients à partir de 20h00, et il est 20h10. Elle nous désigne par contre l’établissement d’à côté qui lui est bien ouvert. Je sens un peu l’embrouille et nous entrons dans le restaurant qui est bel et bien ouvert. Pas très fair-play la manoeuvre ...

Nous scrutons la salle. Pas un Occidental. Nous commandons un menu à 100 RMB pour lequel nous avons des petites crêpes, de la ciboule, une sauce brune un peu sucrée et 200 grammes de canard rôti. Tous les ingrédients sont à mettre dans la crêpe, on la roule et hop, on la mange. Dominique trouve cela bon, sans être vraiment conquise. Bon, il faut dire qu’elle n’est pas une inconditionnelle du canard, mais elle tenait à goûter cette spécialité. Pour ma part, je trouve cela excellent.

Retour à la GH, visionnage et transfert des photos du jour sur mon Macbook.

Et gros dodo !

Mardi 18 mai

Aujourd’hui, location de vélos !

La Red Lantern propose des vélos en très bon état, avec cadenas, pour 30 RMB la monture pour la journée. Nous nous fixons un but, le temple des Lamas, dans le quartier de Dongcheng. Pour y arriver, il y a plusieurs groupes de hutongs à traverser, parfait en deux roues. Le cadenas est utile, il paraît que le vol de vélo est endémique à Pékin.

Premier arrêt, pas bien loin, au fantastique marché de Sihuan, à quelques dizaines de mètres du bâtiment principal de la Red Lantern, en direction de Deshengmennei Dajie. On trouve de tout ici, des légumes et des fruits splendides, des vêtements, d’autres types de nourriture, du poisson, de la viande, du thé, des épices, etc... et pas l’ombre d’un Occidental. Nous y avions déjà acheté des fruits (mangues, fraises, nectarines, melons), mais là, nous faisons nos provisions pour pique-niquer à midi. Des petits pains fourrés au porc ou aux légumes, encore des fruits, des pains au sésame. Outre les achats, la vie du marché est à voir.

Dans les ruelles avant d’y arriver, d’autres étals proposent de tout. Des têtes de canard frites, des abats en tout genre, des poussins (pour en faire quoi ?), des outils, etc... Observer les Pékinois y faire leurs courses est déjà un spectacle.

Direction ensuite le lac Houhai que nous traversons par un petit pont en direction des tours Bell et Drum. Le vélo a un panier devant, pratique pour y laisser la carte et l’appareil photo emballé dans un pull. A l’aide de notre plan, nous pédalons tranquillement à travers les hutongs. Il arrive que nous devions emprunter une plus grande avenue. Sans souci, il y a toujours une large piste cyclable, respectée par les 4 roues, qui nous protège de la circulation.

Le vélo est idéal pour découvrir la vie dans les hutongs. Là, des enfants qui jouent à même la rue, là de femmes qui font leur lessive dans des bassines en plastique, là des vieux qui jouent aux dames ou aux cartes, rien de touristique ici. Nous voyons aussi des artisans couper les fameuses nouilles à la main, avec une dextérité incroyable. Un faux mouvement et plus de doigts ! Ou encore des boulangers cuire leurs miches de pain à la vapeur, dans des récipients en bois superposés. Scènes de vie que nous pourrons également prendre en photo pour de beaux clichés.

Plusieurs fois, nous sommes tentés de pénétrer dans une des cours intérieures visibles depuis la rue. Mais il nous gêne de pénétrer dans l’intimité des habitants. Alors que je guigne par une porte sur une de ces cours, le propriétaire arrive en scooter. Il nous invite à entrer. Nous ferons le tour de la cour, sans entrer dans les maisons, mais suffisamment pour voir que ce genre d’endroit ne recèle aucun luxe apparent et que la vie doit parfois être dure pour certains dans les hutongs.

Nous voilà au temple des Lamas, dédié au bouddhisme. L’endroit a encore une vie spirituelle, des moines sont là, des gens viennent y faire des prières et des offrandes. Ce qui rend sa visite d’autant plus intéressante. Il fait beau, la lumière est propice aux photos. Le lieu est splendide et bien moins fréquenté que la Cité Interdite par exemple.

Après la visite, nous enfourchons nos montures, direction le parc Jingshan, colline qui surplombe la Cité Interdite. Là encore, traversée de hutongs et de Nanlogu Xiang, une rue où seuls quelques véhicules passent et où les deux roues et les piétons sont rois. Par contre, l’endroit devient rapidement touristique avec quantité de bars et de restaurants pour Occidentaux et la jeunesse chinoise. Plus rien d’authentique ici.

La jeunesse pékinoise ne semble pas différente des jeunes d’autres contrées. Accros au téléphone portable, habillement à l’occidental, fans de musique américaine, Starbucks et McDo. Comment les dignitaires du Parti voient-ils la chose ?

Alors que nous arrivons sur le Jingshan, le ciel est noir derrière nous, l’orage va éclater. Nous avons juste le temps de gravir la colline, de nous mettre à l’abri sur un côté du temple que les éléments commencent à se déchaîner. Le vent souffle fort, avant que de grosses gouttes viennent s’écraser sur les toits de la Cité Interdite à nos pieds. Protégés par le temple, nous laissons passer ce déluge, les éclairs zébrant le ciel et le tonnerre grondant. Belles photos d’ailleurs sur Pékin. Quelle chance de ne pas avoir été à vélo à ce moment, quoique nous aurions bien trouvé un endroit pour s’abriter.

Comme le dit le dicton «après l’orage, le soleil», l’astre revient assez rapidement. La lumière est alors splendide, comme toujours juste après la pluie. Les toits mouillés de la Cité Interdite reluisent maintenant juste devant nous. Magique instant.

Nous reprenons le chemin du retour en longeant le lac Houhai où quelques baigneurs nagent dans cette eau verte et pleine d’algues. Le lac est bordé de nombreux restos, assez chics avec de belles terrasses. Nous nous arrêtons au soleil, sur un banc, pour profiter de la chaleur revenue.

Parlons des yaourts. Depuis notre arrivée, j’avais remarqué sur le devant des étals, des pots en terre cuite bleus, recouverts par un film en papier et une paille plantée dedans. Il s’agit de pots de yaourts consommés sur place ! En effet, le vendeur garde les pots, qui doivent certainement être consignés pour être réutilisés. J’en ai fait une grande consommation, ces yaourts sont sucrés et juste excellents. Par contre leur prix varie suivant l’endroit. Dans les zones touristiques, c’est plutôt 5 RMB et ailleurs, on les paie 2 RMB ... Bref, tout cela pour dire que chemin faisant, je me suis arrêté pour manger ces délicieux yaourts !

Avant d’arriver à la GH, nous faisons un nouveau stop au marché de Sihuan pour acheter des fruits pour demain (la Grande Muraille est prévue, avec un départ assez tôt) et du thé, noir et en fleurs de jasmin. Les fleurs de jasmin sont en boule et lorsqu’on verse l’eau bouillante dessus, elles s’ouvrent au fond de la tasse. Un bel effet sur vos invités, à condition de servir le thé dans une tasse transparente !

Petite pause traditionnelle à la GH avant de nous partir au marché de nuit de Donghuamen, tout près de Wangfujing. Nous pensions arriver dans un marché culinaire avec tables et chaises pour déguster des spécialités locales, mais non. En fait, ce sont une succession de stands de brochettes et de nourriture diverse à l’emporter, sans possibilité de s’asseoir. Rien ne nous attire vraiment, pourtant nous avons faim. Finalement, nous nous posons au Beijing Roast Duck Home Style Food, juste derrière les stands. Beaucoup de choix (carte en anglais), excellente nourriture et bon marché. Evidemment, les portions sont énormes.

Retour à la GH par le métro à Wangfujing. C’est fou comme ce métro est pratique et facile à utiliser.

Mercredi 19 mai

Les jours défilent. Aujourd’hui, excursion à la Grande Muraille de Chine à une petite centaine de kilomètres au nord de Pékin. Il y a plusieurs sites où la Muraille peut se visiter, notamment Badaling, le plus célèbre. Mais aussi le plus fréquenté, son accès se faisant par autoroute, plus facile les cars qui véhiculent les groupes. Pour notre part, nous choisissons d’aller à Muntianyu, moins connu des tours-opérateurs.

Il y a aussi plusieurs moyens de s’y rendre. En taxi, en transports publics. Nous avons choisi l’option de la GH, avec un forfait transport, ticket d’entrée sur le site, repas du matin et de midi. Certes, plus cher que les transports publics, soit 320 RMB p. pers., mais aussi plus pratique.

Nous partons à 06h45, après avoir ingurgité un bon petit-déjeuner. Une heure de route plus tard, nous voici sur place. Aucun car à l’horizon, les parkings sont vides. Nous sommes venus en voiture, à trois. Nous et un jeune Chinois de Hong-Kong qui porte un magnifique t-shirt ... rouge à croix blanche !!! Nous discutons durant le trajet. Est-il Suisse ? Non, mais il a visité la Suisse l’an dernier, notamment Genève où nous habitons. Petite planète, nous voici en route pour la Grande Muraille et nous parlons des sites touristiques de notre ville !

Pour monter sur la Muraille, trois options à Muntianyu. Un télécabine qui arrive plutôt sur la gauche du site, un télésiège qui arrive tout à droite du site et à pied pour les deux options (environ 30-40 minutes suivant votre rythme). Notre chauffeur nous conseille de monter en télésiège et d’aller directement à la tour N° 1, tout à droite. C’est la plus dure à atteindre, car cela grimpe sec, et c’est aussi de là que le panorama est superbe pour des photos avec la Muraille dépourvue de touristes. En plus, quittant la tour, nous aurons le soleil dans le dos, idéal pour faire les photos. En venant du télécabine, le soleil est de face. Le site est composé au total de 20 tours, accessibles au public. La 1 tout à droite, jusqu’à la 20. Le tout en suivant une courbe de crête.

Nous achetons donc le complément pour la montée en télésiège et une fois en haut départ pour la tour 1. Je confirme, c’est rude ! Les marches sont parfois tellement raides qu’il faut s’aider des mains pour monter. Il nous faut environ 40 minutes pour arriver en haut, mais quelle récompense. Le site est grandiose. Tout le monde connaît la Muraille de Chine, mais l’avoir devant soi est une émotion particulière. Quelle folie d’avoir construit cet ouvrage. On voit des tours perchées sur des crêtes, bien plus haut. Quel travail d’avoir monté les pierres ici. On dit que la moitié de la population a été réquisitionnée pour ce labeur, les pertes humaines ont dû être nombreuses.

Nous partons vers l’arrivée du télécabine (l’option choisie par la majorité des gens), qui représente la tour N° 14. Des vendeurs ambulants commencent à s’installer sur la Muraille, avec des boissons fraîches et des barres chocolatées, sous des parasols colorés pour se protéger d’un soleil qui commence à cogner. Des rudiments d’anglais leur ont visiblement été enseignés : «Do you want Beer or cool water ?». Plus les chiffres pour les prix, bien entendu. C’est à peu près tout. Il nous faut pas loin de 90 minutes pour parcourir la Muraille jusqu’à la tour 14, le rythme n’est pas rapide, vu les fréquentes déclinaisons. Le monde est arrivé, les groupes ... Les opportunités de faire de belles photos sont nombreuses, mais il devient de plus en plus difficiles de n’avoir personne sur les clichés. Et le soleil, lui, commence à donner à fond.

Voilà pourquoi il est important d’arriver tôt, ce qui n’est pas toujours facile en transport public.

Nous faisons une pause en-dessus du télécabine, mais les groupes de touristes chinois sont particulièrement bruyants. Nous avalons rapidement quelques fruits et nous nous remettons en route pour revenir vers l’arrivée du télésiège, dont la majeure partie est en descente. Il y a là une descente en luge d’été qui offre un moment de récréation après l’effort accompli. La matinée touche à sa fin, les cars sont arrivés, il y a maintenant bien du monde sur la Muraille.

Notre chauffeur nous emmène, notre compagnon de Hong-Kong et nous-mêmes dans un restaurant du coin pour le repas de midi. Comme d’habitude, les portions sont énormes et le repas est excellent. Impossible de tout finir. Retour en voiture sur Pékin. A notre arrivée en ville, la route longe le stade olympique, le fameux stade qui ressemble à un nid. Voyant que je prépare mon appareil photo, notre chauffeur arrive à ralentir suffisamment sur le bord de la route, et j’arrive à prendre quelques clichés de ce monument architectural.

Nous arrivons à la GH en début d’après-midi. Nous sommes fourbus et ferons les «larves» le reste de la journée sur notre terrasse de la cour intérieure, à bouquiner, à jouer aux cartes ou à profiter du Wi-fi. Les jambes sont lourdes ...

Pour le repas du soir, nous allons dans un resto coréen à 100 mètres de la GH sur le chemin de la station de métro de Ping’Anli. Spécialité : le barbecue. Chaque table a son petit grill et on peut commander des légumes et plusieurs sortes de viande à griller, dont du chien ... Nous nous contentons du boeuf, nature, au sésame, au ginseng, et des légumes. Encore un très bon repas.

Nous sommes bien fatigués ce soir. Notre chambre est restée bien fraîche, malgré les 30° du jour.

Jeudi 20 mai

Dernier jour complet à Pékin. La fatigue des visites se fait bien sentir, alors le rythme du jour sera tranquille. Bien sûr, il y a encore des temples à voir, des quartiers à visiter, des lieux où se rendre non loin de Pékin, mais en une petite semaine, on ne peut pas tout faire.

Nous retournons au marché de Sihuan, pour faire quelques achats : du sésame, blanc et noir, bien moins cher que chez nous. Le commerçant est très sympa et nous fait goûter de la pâte de sésame. Il nous explique à quoi elle sert en cuisine, mais en chinois ... malgré quelques signes et gestes, il faudra regarder sur le net pour trouver des recettes, car il est impossible de se comprendre. Nous achèterons le pot de pâte de sésame, qu’il fabrique dans sa petite échoppe.

Ensuite, nous prenons le bus 105 (le 111 va aussi) pour nous rendre au nord-ouest de la ville, au terminus, où il y a un grand centre commercial. Nous voulons encore faire quelques achats et voir à quoi ressemble un supermarché chinois. Surprise, c’est un Carrefour ! Le sous-sol est le rayon nourriture et nous déambulons dans les rayons qui sont pleins de produits qui nous sont inconnus. Encore quelques achats de thé que nous ramènerons en valise et des fruits pour midi.

Il est finalement 15h00 lorsque nous revenons à la GH. Nous voulons faire notre valise maintenant, car ce soir nous allons voir un spectacle d’acrobatie à 18h00. De 13 kilos au départ, voilà que la valise en fera 20, balance officielle de l’aéroport de Pékin faisant foi !

A 18h00, nous partons pour le théâtre Tiandi. La circulation est dense en cette fin d’après-midi et il nous faut près de 35 minutes en voiture pour nous y rendre. Début du spectacle à 19h15. nous avons des sièges tout devant la scène, au prix de 180 RMB le siège. Mais le show sera à la hauteur. Jonglages, sauts, équilibristes, funambules, toute la panoplie de l’acrobatie y passe et sans fausse note. Certaines figures sont carrément époustouflantes. La salle n’est pas pleine, mais le spectacle a lieu tous les soirs. D’autres salles proposent également ce genre de spectacles.

Il est 21h00, il nous faut trouver un taxi pour rejoindre notre GH. Facile, il y en a suffisamment qui circulent dans Pékin. Moins facile, donner l’adresse où l’on veut se rendre. D’ailleurs, nous montrons l’adresse de la GH en chinois. Quasi aucun chauffeur de taxi ne parle anglais, même le mot «Airport» leur est inconnu. Pour être sûr d’arriver à destination, pas d’autres choix : il faut avoir l’adresse en chinois.

Nous mangeons une bricole à la GH pour aller se coucher assez tôt, réveil à 06h15 demain matin, notre vol décolle à 11h00.

Vendredi 21 mai

Le réveil est donc programmé à 06h15. De quoi boucler la valise, prendre un petit-déjeuner avant de trouver un taxi pour monter au Capital Airport. Vers 07h30, nous sommes sur le trottoir devant la Red Lantern. Très rapidement, nous trouvons un taxi libre. Par précaution, nous avions fait inscrire le nom de l’aéroport et le numéro du terminal sur un papier et nous avons bien fait.

Nous avons beau essayé de faire comprendre au chauffeur que nous allons à l’aéroport, au terminal 2, mais rien n’y fait. Le papier nous sauve la mise... Il y a finalement moins de circulation que prévu et nous mettons moins de 45 minutes pour arriver. 110 RMB, péage d’autoroute compris. Nous aurions aussi pu prendre la navette près de Xidan, dont le premier trajet débute à 05h30. Nous avions juste peur de ne pas arriver à l’heure à cause de la circulation. Finalement, nous aurions pu.

Bizarrement, l’aéroport est presque vide, rien à voir avec l’effervescence des aéroports d’autres mégapoles. Le check-in est rapide et bien organisé. Les contrôles de sécurité sont minutieux, fouille corporelle pour tout le monde avec un détecteur de métal. Même si l’aéroport est grand, peu de commerces et un Wi-Fi gratuit auquel je n’arrive pas à me connecter.

Le 747 de KLM a atterrit à l’heure, la maintenance de l’avion ne pose de problème. Nous décollerons à l’heure.

Pékin, une bien belle surprise.
Impôts des Français en Thaïlande ou tout autre pays English translation pending
by Sprex64 · 2010-05-21 · 77 replies
Bonjour à tous !

Voici un post qui devrait intéresser pas mal d'entre nous mais aussi les touristes piqués par l'envie d'aller vivre en Thailande ou tout autres pays d'ailleurs.

Cadre de discussion et de polémique ( il devrait y en avoir ) !

TOUTE PERSONNE DE NATIONALITÉ FRANÇAISE DOIT OBLIGATOIREMENT FAIRE UNE DÉCLARATION DE REVENU QU'IMPORTE SI LA PERSONNE VIE EN FRANCE OU A L'ÉTRANGER. C'EST UNE OBLIGATION ! LA NON IMPOSITION EST CLAIREMENT DÉFINIE LE CODE DES IMPÔTS ET SES ANNEXES.

Le terme de revenu veut dire Salaire, émolument, pension et revenu immobilier ou patrimoine.

On retiendra seulement les salaires et les émoluments des Français qui travaillent à l'étranger ayant leur domicile fiscale en France ou non à l'étranger terme retenu est " Résident ou Non-résident"

1er régime fiscale Convention fiscale internationale du droit commun Afin de mettre un terme à pas mal de fantaisie chez certain il y actuellement 177 conventions fiscales qui encadrent l'imposition des Français à l'étranger ces dernières déterminent où vous devez payer vos impôts ce qui veut dire qu'il faut payer si vous êtes dans le cadre ! Une particularité de ces conventions c'est que si vous ne payez pas d'impôts dans le pays de résidence et que vous avez des revenus de sources Françaises ou autres pays sous convention vous êtes soumis à l'impôt sur la base du taux fictif.

Ne déplaise à certain si vos revenus proviennent d'un pays qui n'est pas la France mais un autre pays sous convention il vous faudra prouver que vous avez payez dans le pays émetteur qui lui même est sous convention fiscale La boucle est bouclée pas d'échappatoire !....

2em régime fiscale

Pour ceux comme moi qui ont une source de salaire venant de France ou d'un autre pays nous sommes encadré par le Le Bulletin B05-15-06 N° 63 du 6 avril 2006 art 81A1 & A2 qui défini clairement les modalité d'exonération total ou partielle

Les choses ont beaucoup évoluées et surtout sont mieux encadrées pour la définition du régime fiscale des Français à l'étranger il est préférable de faire face aux textes que d'essayer de faire le canard cette dernière attitude étant taxée de fraude ou évasion fiscale au sens des services fiscaux Français.

Je m'adresse donc à ceux qui ne comprennent pas très bien dans quelle situation ils se trouvent et quelle sont les dispositifs les plus favorables tout en restant en règle avec les services du fisc

Ce post ne concerne pas les revenus immobiliers ni l'ISF des français à l'étranger
Quelle est la meilleure place à Cuba? English translation pending
by Cxplorer · 2010-05-09 · 71 replies
Quelle est la meilleure place à Cuba si je veux être avec des gens chaleureux et un beau paysage?
Deux semaines de rêve aux Seychelles English translation pending
by Fandestropic · 2010-05-07 · 29 replies
LE VOYAGE

Nous avons tout organisé nous mêmes, vols direct par air seychelles, très bien. Nous arrivons à Mahé et poireautons un peu car le prochain vol pour Praslin est déjà plein, nous prendrons le suivant. On monte à bord du "petit coucou", il fait une chaleur éprouvante là-dedans! C'est la 1ère fois que je monte dans un mini avion comme celui là, et je dois dire que je ne suis pas du tout rassurée, les sensations sont bien différentes à bord d'un boeing 😉 Mais la vue depuis là haut fait vite oublier le stress! Une fois dans le ciel on a une vue panoramique magnifique sur Mahé et les petites îles environnantes, puis sur Praslin. Après quelques minutes de vol, nous atterrissons à Praslin, on récupère les bagages à une vitesse affolante, et taxi direction la jetée. Une petite averse tropicale nous accueille à la jetée pendant qu'on attend le bateau pour la Digue. La fatigue du voyage commence à se faire sentir, et la faim aussi... On débarque à la Digue, avec nos grosses valises, les conducteurs de chars à boeufs se dirigent vers nous, on leur dit qu'on va d'abord aller manger, ils n'insistent pas... Après avoir bien mangé dans le take-away le plus proche, c'est parti pour le char à boeuf qui nous mène à notre location: anse sévère bungalow. Les chemins sont bien agréables, et la lenteur du char à boeuf nous fait apprécier d'autant plus la beauté des paysages...

LE BUNGALOW

Nous arrivons au bungalow, que j'ai réservé comme ça sur un coup de tête, après avoir eu une conversation au téléphone avec la propriétaire, sans savoir à quoi il ressemble. D'autant plus qu'à l'époque, je n'avais jamais réussi à trouver avis ni photos sur internet 🤪 C'est donc hyper stressés à l'idée d'avoir fait une bêtise que nous arrivons à anse sévère. Le char à boeuf s'arrête devant une jolie maison posée sur une petite pelouse juste au bord d'une plage immaculée. Nous sommes interloqués. Non c'est pas possible que ce soit là, ce serait trop beau... Mais si nous dit le conducteur, c'est bien là! Mon mari se met presque à bégayer, mais c'est tout, tout, toute la maison, que pour nous? Oui oui... Hum... La femme de ménage nous accueille, tout sourire... Et alors là on se met à nager en plein rêve... On dépose les bagages, et je file me rafraîchir dans le lagon, bleu turquoise... La plage est déserte, le sable blanco de chez blanco, il y a même 2 cocotiers qui se couchent vers la mer, et ces fameux rochers gris au bord de l'eau...

LA DIGUE

Nous louons tout de suite 2 vtt, pour se ballader plus rapidement dans l'île. Dès le 1er jour, je ne sais plus à quel propos, mais on s'engueule avec mon mari, devant le loueur de vélo. Pas une engueulade affreuse non, mais juste un énervement, auquel on réagit en bon européen surbooké par une année de boulot, excédé au moindre grain de sable... Et là Daniel, le loueur de vélo, me regarde d'un drôle d'air et me dit: "mais pourquoi tu cries? C'est pas grave! Ya pas de raison de crier! Vous avez de la chance, vous êtes aux Seychelles. Vous êtes en vacances là, faut pas se disputer comme ça... Regardes, il fait beau, il fait chaud, prenez les vélos et allez vous promenez, mais ça ne sert à rien de crier..." Et là je me sens tout à fait stupide 😊 et je comprend toute la portée de ce qu'il vient de me dire... Je vais essayer de me transformer en seychelloise jusqu'à la fin des vacances... Zen, zen, zen, rien n'est grave, ya pas de problème, on a tout notre temps... Et plus une seule dispute pendant les 2 semaines 😉 Les ballades autour et au coeur de l'île sont une merveille, cette île a une ambiance complètement magique, les habitants nous disent bonjour, ils sourient, tout le monde est tranquille... Les plages sont toutes plus fabuleuses les unes que les autres...

LA VISITE DE L UNION ESTATE

Est-ce l'excitation du fait de savoir que nous allions voir l'anse source d'argent? Toujours est-il que ce matin là, je suis tombée du lit à 5h30! A peine le jour commence à se lever, nous enfourchons nos bicyclettes direction l'union reserve. De toutes façons, nous avions prévu de s'y rendre tôt: il faut payer l'entrée en euros cash, hors nous avons dépensé tous nos euros, et vu la "course aux euros" içi, impossible de s'en procurer! Il se trouve que sur internet avant notre départ, j'ai lu qu'en arrivant avant 8h, les grilles du parc restant ouvertes, ce qui nous est confirmé par les autochtones... pas bien, mais on rentre sans payer! Il était hors de question de rater ce parc pour 8 euros de monnaie qui nous manquent! J'ai même proposé hier à la dame du guichet de payer plus cher l'entrée mais en roupies, c'est NON!!! Ni vu ni connu, il est à peine 7h quand nous entrons dans la réserve. Première surprise agréable: le sol est relativement plat, c'est moins fatigant à vélo, parce que là depuis quelques jours, moi je n'en peux plus de toutes ces côtes... Un tour vite fait, on passe devant le cimetière qui date de l'époque des colons... On ne me l'aurait pas dit je l'aurais deviné: les tombes sont effectivement très très anciennes, ça se voit!! En tournant à gauche, nous arrivons à l'enclos des tortues géantes. Elles ont entre 30 et 90 ans nous dit le panneau. Je ne suis pas spécialiste, mais effectivement elles sont géantes ces tortues. Mon mari s'approche du muret et passe sa main. Je rêve! Une tortue s'approche, et... elle lève la tête, on jurerait un chat en train de quémander une caresse! Je fais de même... ouhhhhhhh comme c'est bizarre la peau d'une tortue! Séance photos calins-tortues. Il est 8h, il fait déjà super chaud! Nous continuons la ballade. Chacun pédale à son rythme, donc bien sûr je suis à la traîne! Je rejoins Seb qui me dit "Tu as vu la plantation de vanille?" euh ben non... j'l'ai pas vu pourquoi c'était où? On repasse devant cette fameuse plantation... Ah oui effectivement il y a bien un panneau! Mais heureusement, parce que jamais je n'aurais deviné que ces grandes feuilles vertes enroulées en lianes étaient de la vanille! Nous pédalons encore un peu, suivant les indications pour se rendre à source d'argent. Nous passons devant de jolis payages, une roche de granit immense, presque une petite montagne, surgie de nulle part au milieu des cocotiers... Plus loin ce sont des étangs entourés d'une végétation dense... Ah ca y est nous y sommes! Le panneau indique source d'argent, il y a un parking à vélo, et le sol devient sablonneux... Mon coeur se met à battre très fort! Depuis tant d'années j'en rêve de cette plage!!! Je revois encore mon père qui me dit avant notre départ: "surtout, ramènes moi une photo où on te voit sur cette plage près des rochers!". Ces rochers que l'on voit partout, sur les magazines, les brochures des hôtels, les guides de voyages, les documents de l'office du tourisme... Je dis à Seb le fond de ma pensée: oui je suis surexcitée à l'idée de voir à quoi elle ressemble en vrai cette plage, mais j'ai peur d'être un peu déçue... Tout le monde en dit du bien, dans les mag, dans les guides, dans les forums... ne serait-ce pas un peu trop, tout cet engouement autour de cette plage? Toute à ces pensées, je quitte mes claquettes pour avancer plus facilement, maintenant, le sentier est carrément en sable. On passe sous une arche de granit, qu'on dirait posée là pour "faire beau" au dessus du chemin! On passe les gros rochers... et nous y voila, oui ca y est, je suis sur la plage source d'argent!!! J'ai ma petite larme à l'oeil, parce oui c'est beau, oui c'est magique, oui c'est comme l'ont décrit les autres voyageurs avant moi... Des magnifiques crabes bleus se cachent sous le sable. Mais la chaleur est insupportable, vite un plongeon dans le lagon, avec mon masque et mon tuba... Et oui là aussi c'est vrai, le site a dû souffrir de la pollution: pas un poisson en vue! Plus le jour s'éclaire et plus c'est beau; la lumière sur la roche, les reflets turquoises du lagon qui se révèlent, le vert des cocotiers qui s'illumine... J'attend que le soleil soit suffisamment haut pour prendre des photos, et là impossible de s'arrêter. L'appareil qui va sous l'eau, et même le numérique, je vais dans l'eau avec, de toutes façons il n'y a pas une vague dans le lagon! On entend les vagues qui s'écrasent contre la barrière de corail au loin, on voit l'écume, mais là, dans le lagon, on dirait une baignoire géante! Ca y est le soleil tape, je suis éblouie, mais je regarde autour de moi, pour ne pas perdre une miette de ce paysage irréel, cet amas de roches de granit posées les unes contre les autres, ces cocotiers surgis de nulle part, la couleur de l'eau... Non les photos des magazines n'étaient pas truquées, les dégradés du lagon, c'est vraiment comme ça! Jamais de ma vie, moi qui suis pourtant très "photos", je n'ai mitraillé un site de la sorte... Et la plage est encore déserte, même à 11h!!! Je ne trouve pas les mots pour décrire l' atmosphère magique qui se dégage de cet endroit, la luminosité de cette plage, les couleurs changeantes du lagon... Mais bon à un moment il faut bien sortir de l'eau, surtout que mon nez est déjà tout rouge (penses à tes coups de soleil ma chérie...). Nous partons donc nous sécher à l'ombre d'un cocotier, un peu plus loin, avec une vue d'ensemble imprenable sur le site. (euh oui encore quelques photos...). Quelques minutes plus tard, nous repartons à bicyclette et arrivons devant la maison de planteur, c'est dans cette maison que fût tourné le film Emmanuelle, mais de nos jours elle est plus connue pour servir de quartiers d'été au président de la république des seychelles. Elle est beaucoup plus grande que je ne l'avais imaginé, mais aussi belle que sur les photos: immense toit de feuilles de latanier, balcon en bois tout autour, jolie pelouse fleurie... En la contournant, nous repassons devant les tortues: deux d'entres elles s'accouplent, serait-ce l'atmosphère "Emmanuelle" qui hantent les esprits? Amusés, nous les photographions. Un peu plus loin, nous voici arrivés à "l'usine" d'huile de coco (en plein air bien sûr!). Tandis que les employés débourrent la noix, un boeuf tourne autour d'une meule pour en extraire l'huile. Parce que la noix de coco quand elle tombe de l'arbre, forcément elle n'est pas comme au supermarché: 2 à 3 fois plus volumineuse, entourée d'une espèce d'écorce qu'on appelle la bourre. Il y a là un grand tas de noix de coco et quelques pieux sur lesquels il faut taper avec la noix pour la débourrer. Nous discutons avec un employé seychellois qui nous explique le principe. Seb essaie... plusieurs fois sans succès... mais finit par débourrer 3 noix! L'employé nous explique que chacun d'entre eux doit faire 1000 cocos par jour, à sa guise le matin, sur une journée entière, peu importe qu'il ait finit en 4 ou 8h, chacun fait 1000 cocos par jour, sous un soleil de plomb. Je m'amuse de voir autant de cocos en un seul endroit, et l'employé me précise que c'est très peu, il m'explique qu'avant l'arrivée du tourisme, l'île était entièrement recouverte de cocotiers, qu'il y avait beaucoup plus de travail et d'huile importée. Je reste pantoise devant une telle remarque, me demandant si ce seychellois peut imaginer à quoi ressemble une station touristique européenne remplie de gratte-ciels... mais je me sens un peu coupable finalement d'être là: c'est si beau, le gouvernement seychellois parviendra-t-il à préserver toutes ces richesses naturelles? Enchantés de ce contact encore une fois si facile avec les habitants de cette île, nous repartons avec nos noix de cocos dans le panier à l'arrière des vélos. Nous quittons le parc la tête remplie de souvenirs magiques...

GRANDE ANSE ET LE LOUTIER COCO

Il paraît que la plage de Grand Anse est magnifique, mais on dit aussi que c'est fatigant d'y accéder! C'est vrai que sur la Digue, c'est les pieds ou le vélo, le char à boeuf étant réservé aux petites distances et surtout aux routes plates... Effectivement, partis de l'opposé de l'île, il nous faut plus d'une heure pour arriver à bon port. Bon une heure ça va, si ce n'était cette chaleur insupportable après avoir pédalé sur ces routes pentues (voir marché en traînant le vélo...) C'est donc logiquement complètement assoiffés que nous arrivons à Grand Anse... Mais là Ohh miracle, j'aperçois un bar-restaurant, le loutier coco indique le panneau. En plus c'est trop beau, la plage est immense, les rouleaux de l'océan indien sont turquoises... et là, se trouve une paillote, trop charmante!!! Pieds dans le sable, nous "entrons" sous les feuilles de lataniers, un peu d'ombre ouf!!! Mais surtout j'ai SOIF, très soif. A boire, n'importe quoi mais donnez moi quelque chose à boire! On s'installe sur les rondins de bois tandis que la serveuse donne un coup de "feuille fraîche" pour balayer les grains de sable sur notre table. Et là aïe ça se corse, je demande un coca, Seb une bière. Tout sourire, la serveuse nous annonce que la bière est fraîche, mais pas les autres boissons, elles n'ont pas encore été mises dans le frigo! Même pas de l'eau? Non, même pas... Oui oui oui, mais moi j'ai horreur de la bière! Mais là le problème, c'est qu'il est 10h et il doit faire dans les 30°c déjà, je viens de me taper une heure de côte à vélo, moi qui me fatigue déjà avec 4 étages d'escaliers... Je ne comprends pas bien comment c'est possible ça, le bar est ouvert depuis 9h, on est sous l'équateur... et les boissons n'ont pas été mises dans le frigo!!!! Mais comme aux Seychelles rien n'est grave et rien n'est sujet à énervement, et comme surtout je suis complètement déshydratée, je me rabats sur un soda chaud.... Beurk mais bon, je retrouve la sensation de ma langue contre mon palais! La serveuse nous indique que pour 12h30 il y a un buffet barbecue créole. Hum hum, attends ils nous proposent des boissons chaudes, ils croient pas que je vais venir manger ce midi, et puis quoi encore??!! Sauf que après s'être perdus une heure dans la jungle (sentier mal indiqué ou sommes pas doués?!) avant d'atteindre la plage de Petite Anse, on est de nouveau assoiffés! Et la plage de Petite Anse, c'est 400 mètres de sable sans ombre!!! Et justement, au retour, quand on arrive à Grand Anse, (en 5 minutes cette fois ci on a trouvé le sentier...) il est proche de 12h30, on a soif et faim aussi, et Grand Anse, ça veut dire 3 ou 4 km avant de trouver un endroit où se restaurer et se désaltérer... Nous voici donc attablés de nouveau sur ces rondins, un coca frais entre les mains cette fois ci... De la musique créole, le bruit des vagues, le sable frais sous nos pieds, et de l'OMBRE!!! Les serveurs chantent et dansent, les serveuses rient... et l'un d'entre eux annonce au micro que "la bouffe is ready". C'est pieds nus que nous allons choisir nos plats. On prend de tout, à part le poisson et le poulet d'ailleurs, on ne connaît pas grand chose! On goûte donc à ces saveurs inconnues, je tombe bien sûr sur un piment, et c'est un vrai celui là! J'ai commandé 3 bouteilles d'eau durant le repas, dont 2 après ce piment!! Des crudités, inconnues pour nous, ont pourtant un goût semblable à "nos" crudités habituelles... Tout est délicieux: entrées, poissons, sauces, légumes.... D'ailleurs le repas est si bon que la glace proposée en dessert paraît un peu "minable", mais de toutes façons on n'a plus faim (le buffet est à volonté, mais en goutant déjà une fois de chaque plat...) Est ce le cadre très "nature", l'ambiance excellente, les plats délicieux, ou encore le fait que nous avons vu cet endroit un peu à la manière dont on regarde une oasis perdue en plein désert... En tous cas, j'en ai encore l'eau à la bouche rien que de repenser à ce repas! (Et tu vois, tu ne voulais pas y manger parce qu'ils n'avaient pas mis les boissons au frais...) Après 4 jours de bonheur, nous reprenons le bateau direction Praslin

PRASLIN

Arrivés à l'hirondelle, le guest house est plutôt bien. Bon rien à voir avec la location que nous venons de quitter, mais je crois qu'il n'y a pas d'équivalent à cette merveille... L'hirondelle est face à côte d'or. Cette plage vaut sa réputation, elle est magnifique, et super agréable pour se baigner, et... à mon grand étonnement quasi déserte! Nous mangeons des hamburgers, attablés au resto de plage du paradise sun, éblouis de soleil et de sable blanc, face à chauve-souris island... Nous avons d'ailleurs choisi le bon côté de l'île car Grande anse est couverte d'algues à cette époque... Dès le 1er jour, nous trouvons l'ambiance de Praslin bien différente, plus "friquée". Nous louons une petite jeep et partons à la découverte de Praslin, ses plages, ses chemins montagneux, la vallée de mai... La côte qui mène à anse la blague nous laissera des souvenirs mémorables, nous avons été obligés de se mettre en position 4*4 pour ne pas caler... Malgré l'ambiance un peu plus "rupin", nous apprécions cette île. Les plages y sont toutes plus désertes les une que les autres (à part anse lazio, qui nous a paru "surpeuplée", enfin surpeuplée dans une moindre mesure, c'est juste qu'elle n'était pas déserte comme les autres 😉) Une journée entière à faire du snorkelling autour d'un îlot rocheux nous aura valu des coups de soleil mémorables, qui nous auront obligés à rester la journée entière du lendemain dans notre bungalow, une journée gâchée à cause de mon inconscience, ne pas avoir mis de crème sous les tropiques, quelle imbécile 😠 Après 4 jours, direction Mahé, on reprend le petit coucou, j'ai nettement moins peur cette fois-ci 😎

MAHE

Nous louons une voiture aussi, la circulation est plus dense qu'à Praslin, mais c'est loin d'être le périph, nous arrivons sans encombre à notre hôtel, après avoir conduit sur des routes aux bas-côtés impressionnants! 😮 Le tour de l'île nous ravira également par son lot de découvertes, entre les plages (désertes pour la plupart là aussi) et les routes extrêmement pentues et souvent très étroites... Parmi nos meilleurs souvenirs: la plage de Port Launay, d'un calme olympien, un sable d'une douceur incroyable, une eau plate... C'est celle que nous avons le plus apprécié avec celle de côte d'or pour se baigner. La paisible anse Gaulettes, sous l'auberge lazare picault, nous a beaucoup plu aussi, même si elle est moins pratique pour la baignade. La petite cascade sur les hauteurs de Port Glaud était bien sympa aussi, et la route pour y accéder m'aura valu une petite frousse quand même 😄 Le sud de l'île était complètement désert, mis à part un pauvre policier qui remontait à pied une énorme côte en plein soleil, et que nous avons pris en stop ruisselant de sueur... Le petit marché et la minuscule capitale Victoria sont charmants aussi, et tout petits, tout petits... Les couchers de soleil depuis la baie de Beauvallon sont magnifiques, même si nous avons trouvé la plage en elle-même très quelconque... La vue vers Silhouette est très belle depuis ce point de vue.

LA DIGUE LA DIGUE LA DIGUE, PLEBISCITEE!

Nous avons grandement apprécié les 3 îles, Mahé pour ses paysages, Praslin pour ses plages... Mais l'ambiance de la Digue est quasi indescriptible, magique, incomparable... Ca restera notre gros gros coup de coeur, et si nous devions un jour revenir aux Seychelles, nul doute que notre étape à la digue serait beaucoup plus longue... Désolée d'avoit été si longue, et merci à ceux qui auront eu la patience d'aller jusqu'au bout 😉
Voyage de deux/trois semaines au Sri Lanka: recherche de contacts English translation pending
by Faugera · 2010-05-07 · 19 replies
Bonjour, je compte passer 2/3 semaines au Sri Lanka fin juillet début août. Après avoir acheté guides et visité le forum, j'ai pu planifier grosso modo un itinéraire.

Mais j'aimerai le soumettre à quelqu'un afin de vérifier sa pertinence et pour pouvoir fixer un budget. Je ne souhaite pas passer par un agence de voyage et je cherche surtout partager et discuter de vive voix avec une personne qui a déjà visité le pays ou mieux avec un sri lankais...

Je vis sur paris et je suis assez disponible. N'hésitez pas à me contacter via le forum, je payerai volontier mon verre voir plus.

Merci de votre attention.
Vos coins préférés à Bali? English translation pending
by Esmax666 · 2010-04-27 · 45 replies
Hello tout le monde!

Je vais partir 10jours à Bali et je voulais vous demander quel ont été vos coin préféré?

Sinon je pensais aller a:

1)Donc je pense faire un peu de snorkeling, vaut-il mieux que j'achète les palmes et le tuba en France ou là bas? Et surtout quel plage son a visiter. Peut t on voir les poisson sans faire appel à un guide ? ou si forcement a chaque fois ? Notre hotel sera à Kuta. Apparament au nord-ouest, sur les bords d'une île il y a une réserve naturelle a visiter PAr contre les guides de plongée arnaque apparemment les personnes "Le jour où nous sommes arrivés, le prix pour la location du matériel et du bateau avait doublé, soi-disant en raison de la hausse du pétrole et du prix du carburant pour le bateau."

2) Ubud normamelement c'est très sympa (traversée Sacred Monkey Forest, où l'on croise des singes en liberté. danse traditionnelle au palais du roi local)

3) Une randonnée au pied d'un volcan également .comment savoir ou aller sur l'ile ? Par contre on nous a dis qu'il y a des probleme de securité. Est ce vrai ? Eviter les ascensions ?

4) Faire une balade à dos d'éléphant. Vous savez ou je peux aller le faire? Combien cela coute t il ?

5) Amed sur la côte est pour faire un peu de plongée et admirer les plages de sable noir

6) Connaissez vous les villes: Mundunk, Permuteran et Sanur ? je sais vraiment pas comment cree mon agenda pour les 10 jours

Le probleme est que mon hotel est a Kuta est possible de traverser facilement l ile?

D'avance 1000 merci car je suis un peu perdu
Évaluation complète de l'hôtel Aladin Djerba (Jerba) Eldorador Thomas Cook English translation pending
by Smdi06 · 2010-04-20 · 5 replies
Bonjour à tous et toutes.

On revient de l'hôtel Aladin de Jerba (se prononce DJERBA) en Tunisie. Comme avant le départ j'ai eu beaucoup de mal à trouver des réponses à toutes mes questions, et comme certaines n'ont même eu aucune réponse, je me permets de placer un avis trés détaillé sur Internet de façon à aider les futurs touristes dans leur choix. Dans chaque sous-rubrique, je mettrai une note sur 10.

Cet avis, je ne le mets que sur ce site, ainsi seuls les visiteurs de Voyage Forum en profiteront. En revanche, des tas de photos sont disponibles, quelques unes ici, mais la plupart dans ma galerie photo. Je précise que si je laisse les photos à disposition pour la consultation etc.. j'en demeure néanmoins le propriétaire (droits).

1/ L'agence de voyage Thomas Cook en France: 09 /10

Personnellement j'ai cliqué sur "contact" sur le site de Thomas Cook. J'ai été contacté par une certaine Virginie, responsable de l'agence d'Orange (84) qui a été trés serviable, trés explicite et trés gentille. Elle a essayé de me renseigner de son mieux et c'est déjà ça. Quelques erreurs sans trop d'importance (genre que le bébé n'avait pas de franchise de bagage dans l'avion alors qu'en fait il avait droit à 10 kg ; pas de livret de voyage par la poste, je l'ai reçu mal scanné par internet, etc...) mais pour le reste, trés professionnelle. Paiement par VISA sans souçi.

2/ Le voyage - les transferts - les hôtesses Jet Tours sur place - la Compagnie aérienne: 03 /10

Là, par contre, il y a des choses à dire:Compagnie aérienne: NOUVELAIRCigarettes moins chères dans l'avion que dans les zones DUTY FREE SHOP des aéroportsImportants retards à l'aller comme au retour (2 heures à l'aller et 1 heure au retour)Un sandwich au fromage et boisson offert à l'aller et un plateau chaud avec boisson servi au retour (l'un et l'autre pas fameux).Équipage taciturnesManipulation des bagages: n'importe quoi. Une de mes valises rigide est arrivée à DJERBA avec une fissure de plus de 60 centimètres dessus et la poignée pour la tirer cassée: valise hors service, je l'ai jetée. Voyons maintenant ce que va faire MONDIAL ASSISTANCE à ce sujet. déclaration de dommage aux bagages à l'arrivée: le gars de NOUVELAIR dormait sur le canapé de son bureau et j'ai eu l'impression de le faire C.I.R gravement. Il a d'ailleurs écrit n'importe comment sur le constat.Accueil JET TOURS à l'arrivée: "vite vite, vous êtes les derniers, on vous attends, etc... " Désolé mais je devais faire la déclaration de dommage à ma valise de suite. Et puis le transport: un affreux minibus dans lequel le chauffeur passait les valises par la fenêtre. Pas de ceintures de sécurité pour le bébé par exemple. -- Au retour: à cause du Volcan d'Islande, tous les vols avaient été annulés par les hôtesses JET TOURS - finalement, alors qu'on nous avait dit de rester tranquille et qu'on partirait lundi, et bien gros changement au dernier moment. Le dimanche soir à 18h30, passant par hasard dans le hall de l'hôtel, je vois une affiche: "NICE décollage à 21h20". Je demande à l'hôtesse qui me dit "désolé on l'a appris ya pas longtemps, on a oublié de vous appeler, vous devez être dans le hall de l'hôtel dans 10 minutes pour prendre le bus." 10 minutes pour faire les bagages avec un enfant et un bébé... Je vous explique pas. Les autres passagers du bus (un beau bus) venant des autres hôtels de l'île avaient été prévenus 2 heures avant... - Et puis à l'aéroport, une hôtesse JET TOURS désagréable vient nous crier dessus de nous dépêcher et nous indique les comptoirs d'enregistrement en clamant "vite vite on vous attends pour décoller". Moralité: on attends ensuite dans l'avion plus d'une heure sur le tarmac avant de décoller... Après le contrôle de police et la douane Tunisienne, juste au moment de passer les bagages à main dans les outils de contrôle (scan), un policier ou douanier à moitié en tenue avec sa carte professionnelle aborde les passagers et demande si on a des dinars tunisiens. Moi j'en avait plus et donc il me laisse partir. Ma voisine de siège en avion en avait, il les lui a pris sans rien en échange... Bizarre non?Enfin, et ce qui motive la note trés basse, en particulier, c'est les horaires d'avion connus 3 jours avant le départ et 10 minutes avant le retour... Trop courts. En plus, ce sont des horaires tardifs (23h40 prévu à l'aller et 21h20 au retour) sachant qu'avec des enfants en bas age, c'est pas trés cool... - On est pas les seuls. Certains client d'autres endroits avaient les vols à 6h ou 7h du matin (départ de l'hôtel 3 heures avant)...Voir aussi ce sujet: http://voyageforum.com/v.f?post=3340082;page=unread#unread 3/ L'hôtel Aladin à Aghir (Eldorador): 07 /10

L'hôtel est situé en bas à droite (sur la carte ci-dessous du topic)

- -- A -- L'hébergement= Trés bien. Propre sans être maniaque. J'ai eu du mal à trouver des prises de courant dans le Menzel. Coté hôtel les clients étaient gênés apparemment par le bruit des animations, de la boite de nuit et des travaux de l'hôtel limitrophe. Nous on a pas eu de problème: la prestation correspondait à ce qui nous avait été promis. On était biens. Le Menzel était spacieux et confortable. Le pack Jumbo était là avec des jouets et le lit bébé ainsi que 15 couches (un peu juste) et 6 bouteilles d'eau minérale (faut pas boire l'eau du robinet là-bas, elle est marron). Personnels de la réception passablement aimables.

- -- B -- L'alimentation= Trés bien. On a vu les gars faire des prélèvements régulièrement dans les bacs. Sans être de la haute cuisine il y a de tout plus quelques soirées à thèmes. Le couscous est toujours là. Le midi on peut manger au bord de la piscine avec grillades. Vin et eau à volonté. Chaises bébé. Buffet bébé un peu limité (apportez quelques trucs dans la valise pour varier). Le beurre et les viennoiseries ne sont pas terribles. Fromage quasiment inexistant. Personnels sobres mais polis. Goûter avec crêpes etc... de 15h à 17h30 au bord de la piscine.

- -- C -- Les animations= Nombreuses et variées. Toute l'équipe d'animation de jet tours se mets en quatre. Quand ils ne font pas un truc particulier, les animateurs(trices) viennent vous voir au bord de la piscine ou aux terrasses des bars et papotent, proposent des activités, etc... sans jamais être "lourds". Le soir, au bar principal, apéritif dansant et là les animateurs viennent vous inviter à valser, slows etc... Au bord de la piscine des cours de gym tonic, de danses exotiques, de hip hop, des beachs volleys sur la plage, du tir à l'arc, aux fléchettes, des jeux primés, etc... Tous les jours à 12h30 la danse du club autour de la piscine... etc... Le soir, spectacle dans la salle ou dans le forum extérieur en fonction des températures. Le spectacle est précédé de 20h45 à 21h30 du "mini disco" animation au cours de laquelles les enfants du mini eldo s'amusent avec les animatrices.

- -- D -- Le baby Eldo= Trés professionnelles (merci Fatma), les nounous formées du baby eldo déchargent les parents pour la journée de leur(s) bébé(s) et s'en occupent comme des mamans. Ils ne sont baignés que dans des piscines en plastique chauffées si les parents ne s'opposent pas, les matériels et changes sont fournis, ils vont jouer à la plage dans le sable, faire de la calèche, etc... bref mon petit gars de 17 mois s'est éclaté.Voir aussi ce sujet:
http://voyageforum.com/...3;page=unread#unread

- -- E -- Le mini Eldo= Idem: les animatrices sont sympas et affairées, pleines d'entrain. Du matin au soir les petits sont occupés depuis la piscine jusqu'au foot sur la plage en passant par la création d'un spectacle et la représentation devant les parents de celui-ci à l'issue. Mon grand de 9 ans en a la nostalgie...

- -- F -- Les piscines= Celle d'extérieur est magnifique, à débordements avec deux niveaux une pataugeoire et aussi une plage avec descente en douceur... Attention lors de votre séjour: des tas de clients passent le matin pour le petit déjeuner et posent leurs serviettes sur les transats. Des fois ils partent en ballade ou en excursion, on ne les voit pas de la journée mais on a pas de transat à cause de cela... La piscine intérieure chauffée a un grand et un petit bain - c'est un toit en verre pour faire solarium. Il y a trés peu de transats dans celle-ci et ils sont toujours pris. Voir aussi ce sujet: http://voyageforum.com/...3;page=unread#unread

- -- G -- Les services= On peut louer un coffre fort (je vous le conseille: lors de notre séjour une femme s'est faite voler son portable dans une chambre selon ses dires) - Ce n'est pas cher. Pas de télé dans les chambres mais une salle télé dans l'hôtel avec satellite et chaines française. Taxis devant l'entrée de l'hôtel pas chers. Et puis un distributeur (souvent en panne) VISA dans le hall... Des jeux électroniques, tables de billard, flippers, etc... Boutiques (chères) dans l'hôtel. Mieux vaut aller en ville ou en face de l'hôtel, c'est moins cher. Cigarettes: tabac dans l'hôtel mais évitez les vendeurs à la sauvette sur la plage. Deux bars ouverts en permanence de 8h à 00h pour le central et jusqu'à 18h pour celui de la piscine. Un restaurant de plage ou vous pouvez réserver 48 heures avant (vous avez droit à un repas le midi et un le soir au cours du séjour) Une boîte de nuit près de la réception (tous les jours)

- -- H -- La plage= Trés sympa même si parfois des algues s'amassent sur le bord mais bon, c'est la mer...

4/ Les excusions: 09 /10

Excursions Jet tours ou intervenants extérieurs proposées dans l'hôtel. Voir ce sujet: http://voyageforum.com/v.f?post=3255460;page=unread#unread

4/ La thalasso: 09 /10

Excellents moments dont mon épouse a bénéficié. Trés satisfaisant dans l'ensemble sur un forfait "évasion zen" acheté en France avant le départ.

6/ Note globale: 07 /10 (à cause du transport, compagnie aérienne et accueil Jet Tours à l'aéroport - ainsi que du manque de professionnalisme des hôtesses Jet Tours de l'hôtel) sinon j'aurai mis 9.
Plage de Kep (Cambodge) ou Quoc Nam (Vietnam)? English translation pending
by Kasia49 · 2010-04-13 · 13 replies
Bonjour debut novembre nous allons à Ho chi minh.Comme nous y avons déjà été l.an passé nous voudrons aller à la plage.J'ai lu que la plage KEP au Cambodge est magnifique.Est-elle plus belle que celle de Quoc nam? Quel est le moyen de transport de HCM à KEP?Peut-on voyager en bateau sur Mekong en arretant en route pour visiter les temples du CAmbodge? Connaissez-vous les hôtels à KEP? Merci pour votre réponse et votre aide. Kasia 49

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