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De l'enfer au Paradis, l'île de Gorée - Sénégal English translation pending
by DavidDaouda · 2011-10-07 · 5 replies
De l'enfer au Paradis, l'île de Gorée

« Bismillah »[1] dit-on d’une seule et même voix lorsque le bateau largue les amarres. Nous voici partis pour une trentaine de minutes le temps de rejoindre ce petit coin de paradis, ce caillou chargé d’Histoire qu’est l’île de Gorée.

Sur le bateau, Abù regarde la mer et ses vagues, l’horizon et son infini. Quant à moi, c’est lui que je regarde. Je le sens impressionné par cette immensité bleue qu’il a rarement, voir jamais, l’occasion de voir lorsqu’il se trouve dans son village natal au fin fond du Sénégal, dans la région du Fouta[2] où la pluie est incertaine et où le vent balaye la poussière. Calé à l’arrière du navire, il observe l’océan qui vomit ses énormes cargos conteneurs dans le port de Dakar. Puis il prend mon appareil photo pour immortaliser l’instant, il sait que je lui ramènerai tous ces bons moments sur papier à mon prochain voyage. Aujourd’hui, je suis heureux, c’est une petite sortie que l’on s’était promise il y’ a trois mois lorsque l’on se trouvait tous les deux au village un après-midi de forte chaleur …

Ce jour-là, le moindre mouvement pouvait remplir tout un canari de notre transpiration, même nos langues étaient fatiguées de raconter leurs banales histoires. Alors, nous nous retrouvons chez Benoît, l’infirmier du village, qui est mon ami et avec qui je vis au village.

Il y’a là Benoît, Sékou l’instituteur des petits, Adama le puiseur d’eau, Fundé le tailleur, Abù et moi.

Toujours les mêmes, toujours la même routine qui chaque jour se répète. Mais cette routine, nous l’apprécions, on la partage en communauté et chacun apporte sa petite différence pour ne pas qu’on puisse s’en lasser. Souvent, on se retrouve ici entre 14h et 17h en attendant que le soleil s’épuise et que l’on reprenne tranquillement nos activités.

Je branche la télévision, les autres installent les nattes et les matelas, puis on amène la glacière au fond de laquelle 2 glaces dans un sachet plastique attendent leur tour. Adama allume le gaz et commence à laver deux petits verres, c’est bientôt l’heure du thé !

On tombe sur la RTS (Radio Télévision Sénégalaise) qui projette un documentaire sur l’Histoire de l’île de Gorée durant la période esclavagiste. Je revois certains lieux où j’étais allé l’année précédente, notamment la célèbre maison des esclaves, mondialement connue. Dans le petit écran, c’est Joseph Ndiaye, le charismatique conservateur de la maison, qui montre les chaînes que les esclaves portaient aux pieds et aux mains. J’aurais aimé le rencontrer mais malheureusement il est décédé quelques mois avant que je visite l’île.

C’était l’Histoire douloureuse du Sénégal, de toute l’Afrique et de l’Occident qui était là sous nos yeux. Au Sénégal, on enseigne cette Histoire à l’école primaire puis ensuite au collège et au lycée. Le problème est que de nombreux Sénégalais ne connaissent pas leur propre Histoire, surtout cette période qui dura plus de 400 ans et qui encore aujourd’hui a laissé des marques indélébiles dans la conscience collective. Ici, en France, le monde est à notre disposition. L’accès aux moyens d’information et de communication est relativement facile et permet de faire des recherches sur n’importe quel sujet. Aujourd’hui, un Sénégalais m’en apprendra plus que je connais sur la prise de la Bastille et l’appel du Général de Gaule, et dans la même discussion je lui apprendrais la découverte de l’Amérique par l’empire Mandingue au XIVème siècle et l’épopée d’El Hadj Oumar Tall d’Alwar jusqu’à Bandiagara.

C’est vrai que l’époque change. Maintenant, on ne peut pas voir un village, même en pleine brousse, dont les habitants n’écoutent pas la radio. Mais avoir la radio ou la télé n’est pas suffisant, encore faut-il savoir décrypter ce que l’on écoute et décoder les informations, difficile pour quelqu’un qui n’a jamais été à l’école.

C’est le cas d’Abù. Il n’a jamais fait les bancs. Contrairement à ses enfants, il ne connaît pas ce que l’école enseigne dans les manuels scolaires, mais ce que la vie dévoile à travers les expériences du quotidien, il pourrait en écrire des pages et des pages, s’il savait écrire … Oui, Abù ne sait ni lire ni écrire, mais il parle parfaitement le français ainsi que de nombreuses langues Africaines grâces à ces innombrables voyages au Cameroun, en Côte d’Ivoire, au Congo et j’en passe. Cela lui a donné une grande curiosité sur tout ce qui l’entoure et une ouverture d’esprit que j’ai rarement vu. Il s’intéresse à l’actualité et à l’histoire, et le documentaire de la RTS tombait à point.

Pendant le reportage, il était choqué par les images des hommes, des femmes et des enfants enchaînés, les fers aux pieds, aux cous et aux mains, et jetés comme du bétail dans la cale d’un navire négrier. « Ah, ça c’est grave ! » répète Abù. Monsieur Touré, l’instituteur, commence à expliquer l’Histoire de l’esclavage et ce qu’il s’est passé à Gorée. Lorsqu’il est à Dakar, il s’y rend souvent avec ses amis pour prendre un peu de repos et profiter de la tranquillité. Ma parole court après la sienne, et j’enchaîne sur ce que j’ai pu voir là-bas pendant qu’Abù continue ses exclamations « Vraiment, ça c’est très grave ! ».

« Abù, quand nous serons tous les deux à Dakar, on ira visiter la maison des esclaves, tu verras ça de tes propres yeux ».

3 mois après, on s’était rejoint à la capitale, Dakar, et un dimanche nous décidons de nous rendre à Gorée et d’y passer la journée. Abù était content de pouvoir enfin découvrir cette île dont je lui avais tant parlé, et moi heureux de prendre une journée de repos, nous avions passé deux semaines épuisantes à vadrouiller dans la ville pour les projets du village. On s’habille avec nos boubous, on prend l’appareil photo et nous quittons Ouakam, direction le port.

A l’embarquement, il n’y a personne, tout le monde est déjà dans le bateau, le départ est dans quelques minutes seulement. Pour se rendre sur l’île, plusieurs tarifs sont appliqués : il y a un tarif pour les habitants de l’île, un tarif pour les Sénégalais, un tarif pour les Africains, et encore un autre pour les étrangers. Et bien sur, celui pour les étrangers est nettement supérieur, le triple de celui d’un résident Sénégalais pour tout dire. J’avais expliqué à Abù les différences de prix avant de venir, et il n’avait pas trouvé ça normal « on est tous pareil, pourquoi tu devrais payer plus cher .. ». Arrivé devant la dame qui vend les tickets, il lui pose la question « lui, il reste la moitié de l’année au Sénégal, il n’est plus blanc, ce n’est plus un étranger, il est avec nous maintenant ». Elle ne veut rien savoir, et c’est normal, ce n’est pas elle qui décide. On prend les tickets, on monte dans le bateau …

On pose déjà le pied sur l’île, la traversée était trop courte, on aurait aimé avoir plus de temps pour observer la mer et sentir son vent frais sur nos boubous. De toute façon, nous aurons droit à une seconde chance au retour, maintenant on va profiter un peu de ce minuscule caillou qu’est Gorée.

J’ai un bon ami sur l’île, Abdou Diallo. Il est d’origine Peul et tient une boutique de souvenirs près de l’embarcadère, juste en face des restaurants qui dressent leur auvent pour accueillir les touristes. Ca fait deux ans que je ne l’ai pas vu, deux ans que je ne suis pas retourné sur l’île aussi. La dernière fois, j’y avais passé deux nuits, et c’est dans la boutique d’Abdou que j’étais resté dormir, sur une simple natte, éclairé par des bougies, au milieu des tableaux, des jembés, des statuettes, et bien sûr avec une grande photo du Cheikh Ahmadou Bamba[3] qui gardait la boutique et veillait sur moi. Avant de se coucher, Abdou m’avait emmené chez un ami à lui, un artiste qui vivait sur les hauteurs de l’île dans les anciens bunkers souterrains des colons français. C’est comme ça que j’avais découvert que pour véritablement connaître Gorée, il fallait au moins y rester le soir et la nuit. Après la navette de 20h, la quasi-totalité des touristes ont quitté l’île, laissant place à la vie paisible des îliens et aux chants des Baye-Fall qui entourent le caillou d’une spiritualité envoûtante. Justement, ce soir-là, c’était celui où les cérémonies religieuses des Baye-Fall avaient lieu. Il y en avait une en bas de l’île, et une en haut. Nous avons fait les deux. C’était fort, la lune était pleine, et on entendait la mer aiguiser les rochers et s’abattre avec puissance sur la falaise. Au milieu des bruits de la terre s’élevait la voix des Hommes comme un orchestre qui jouerait à l’unisson une symphonie et dont chacun maîtriserait à la perfection son instrument. Nous avons chanté, dansé, puis sommes rentrés à la boutique à une heure où seule les ombres peuplent l’île.

J’avais vraiment envie de revoir Abdou et de le présenter à Abù. Je reconnais la boutique, toujours au même endroit, toujours les mêmes souvenirs. On entre et Abdou me reconnaît, un large sourire se dégage de son visage. On se donne les dernières nouvelles, il me demande si mon père se porte bien et à mon tour je demande des nouvelles de la famille, de son commerce. Il répond que ça va en ce moment, il y a un peu de monde qui arrive et les affaires fonctionnent. Ce que j’aime avec Abdou, c’est qu’il n’a pas le tempérament du commerçant agressif qui souhaite à tout prix vendre quelque chose. Il est calme, posé, prend le temps de discuter, la stratégie est sûrement meilleure car finalement on y revient !

Il discute avec Abù, bien évidemment du Fouta, et tous les deux commencent une série de questions propres aux Pulaar des villages, qui pourraient durer une éternité « Comment va la famille ? et ta femme ? et les enfants ? et la santé ? et le travail ? et l’argent ? et la chaleur ? » … Au bout de dix minutes de points d’interrogations, les présentations sont faites.

Nous expliquons à Abdou que nous ne restons pas longtemps chez lui, on veut se promener, visiter l’île et repartir le soir sur la terre ferme. Il demande si nous passerons à la maison des esclaves, et lui répondons que oui, dans l’après-midi nous nous rendrons là-bas. « Alors venez ! » nous dit-il. La maison est à 200 mètres de sa boutique. On emprunte une petite ruelle sur la droite, j’aperçois déjà un peu plus loin la statuette de l’esclave affranchi qui brise ses chaînes et sa femme qui, heureuse de le retrouver, le serre bien fort dans ses bras, j’ai toujours beaucoup d’émotion en la voyant. Nous arrivons tous les trois devant la porte de la maison des esclaves « Le Peuple Sénégalais a su garder l’actuelle maison des esclaves afin de rappeler à tout Africain qu’une partie de lui même a transité par ce sanctuaire », signé Joseph Ndiaye, Tonton Jo comme on le nomme avec affection.

Abdou frappe et le gardien nous ouvre. Il lui explique en Wolof que nous sommes ses amis, que nous reviendrons visiter la maison cet après-midi et qu’il faudra nous appliquer le « tarif spécial ». Abdou se retourne et nous dit « c’est bon, allez vous promener, repasser me saluer ce soir avant votre départ ».

On continue la ruelle, ça commence sérieusement à monter. Nous finissons par arriver tout en haut de l’île, c’est un beau jour aujourd’hui il n’y a pas beaucoup de monde, juste quelques touristes qui se baladent, se prennent en photo avec la mer en arrière plan, ou qui se font quelque peu chahuter par les commerçants. Nous avec Abù, nous passons inaperçu, enfin .. avec nos boubous, notre grand foulard blanc, les gens nous regardent, les blancs comme les noirs, mais les vendeurs nous laissent tranquilles ne sachant pas véritablement à qui ils ont affaire. Parfois même, nous entendant communiquer en Pulaar, on vient nous demander qui nous sommes et ce que nous faisons là, juste pour satisfaire la curiosité Sénégalaise et histoire de passer le temps en bavardant quelques minutes.

Il faut savoir que sur l’île, la majorité des commerçants sont des Dakarois, ils tiennent des petites boutiques ou des cabanes en bois un peu partout, avec des souvenirs, et à l’affût du moindre touriste qui s’en approcheraient. Ils arrivent le matin et reprennent la navette du soir pour retourner chez eux à la capitale. Les îliens, qui sont pour la plupart des artistes, se plaignent de leur présence car les Dakarois ne sont pas originaires de Gorée, ou du moins n’y vivent pas en permanence et, selon eux, ils dénaturent l’île en agressant les touristes et en faisant du forcing dans la vente. Ce qui est vrai, d’où l’intérêt de rester sur l’île une fois la nuit tombée. Comme on dit, la nuit, tous les chats sont gris. Et tous les hommes sont noirs.

Abù se dirige vers un énorme canon en fer rouillé positionné face à la mer, je le suis. Comme à son habitude, il me dit une phrase que j’ai souvent l’occasion d’entendre dans sa bouche « Ca, ce n’est pas petit hein ? ». C’est sur, il ne fallait pas se trouver en face. En fait, ce canon n’aura servi qu’à couler un navire Anglais dont l’épave doit encore se trouver sous les eaux aujourd’hui. Les Français en quittant l’île ont saboté le canon de façon à ce que personne ne puisse s’en resservir par la suite. J’admire l’océan, et profite d’une rafale de vent qui s’abat sur mon visage. Je me rappelle un verset du Coran que j’ai lu la veille avant de m’endormir :

« Il envoie les vents comme précurseurs de ses grâces nous faisant descendre du ciel l'eau pure, qui fait revivre une contrée mourante et désaltère un nombre infini d'hommes et d'animaux. » (Sourate 25, Verset 50-51)

Je me retourne, Abù n’est plus là. Puis j’entends sa voix « Prends une photo, je suis là ! ». Il était monté tout en haut du canon, comme le font tous les touristes de passage. « C’est toi qui à l’appareil ! ». Il me le lance et on fait une petite séance photo. Les photos d’Abù, c’est comme les titres des livres pour enfants : Abù à Gorée, Abù dans son champ, Abù sur la charrette, Abù se promène, Abù prépare le thé, Abù joue aux cartes … j’ai toute la collection.

Sur la place, une femme solitaire nous regarde, elle n’a pas l’air d’être de l’île, elle est habillée en pagne, en tissu traditionnel avec un foulard autour du cou. Sur sa tempe, je reconnais les marques des Peuls, deux petits traits parallèles qui forment le chiffre 11. Je vais la saluer « No’Mbaada ? Ada Seli ? »[4]. Surprise, elle me répond dans sa langue, en Pulaar. C’est gagné ! Elle se nomme Sala. Abù redescend puis on discute avec elle. Elle explique qu’elle est originaire de la région de Matam et vit maintenant sur Dakar, son mari, lui, est parti travailler en Italie, et donc, elle profite de son temps libre pour visiter Gorée. Elle nous pose des tas de questions sur ce qui nous amène ici, et moi où est-ce que j’ai appris le Pulaar, et comment j’ai connu Abù. C’est une bonne rencontre, elle restera avec nous presque toute la journée et fatiguée, repartira à Dakar un peu plus tôt que nous. Nous sommes trois maintenant à découvrir ou re-découvrir l’île.

On s’approche de la falaise et en contrebas nous apercevons une femme étendre le linge, un fil tendu entre deux arbres, d’un côté la pierre et de l’autre la mer, l’espace n’est pas très large mais on suppose qu’il y a une famille qui vit là tout en bas. C’est déstabilisant, on ne sait même pas par quel chemin y accéder, comme si les habitants s’étaient appropriés cette toute petite île en cultivant une parcelle de vie dans ses moindres recoins. Les anciens blockaus, les souterrains, la falaise, tout a été réquisitionné pour y vivre en paix. L’île de Gorée, c’est comme un iceberg, il y a une partie émergée, celle que l’on veut bien nous montrer aux premiers abords, la partie que les touristes connaissent sur le bout de leur doigt, puis la partie immergée, celle, plus intime, où les îliens font leur vie paisible en harmonie avec la mer et le soleil, dans la tranquillité et à l’écart du chahut des touristes.

On finit par redescendre, la faim commence à se faire sentir. On décide tous les trois de manger dans les gargotes en face de la boutique de chez Abdou, on ne sera pas loin de la maison des esclaves pour la visite de 14h. Nous passons à la boutique inviter notre ami mais il est occupé avec des Toubabs, alors nous le laissons à ses affaires et filons manger. Nous qui avions l’habitude de manger un plat pour 500 cfa[5], ici le prix est multiplié par 4 ! mais on l’accepte, après tout, c’est comme partout, dès qu’il y a des touristes et de l’argent, les prix enflent, c’est la marche du monde même si la direction est mauvaise. On s’enfile un mafé sans le déguster, pourtant on sait qu’après un mafé, logiquement c’est sieste obligatoire, mais gourmandise quand tu nous tiens …

On repart, et comme prévu c’est difficile, le ventre est lourd, mais on se presse tout de même de se rendre devant la maison des esclaves. Nous ne sommes pas les premiers devant la porte, il n’est pas encore tout à fait l’heure et des visiteurs attendent déjà. Ca parle Anglais, Chinois, Français, Wolof, malgré le peu de monde aujourd’hui, de nombreuses nationalités sont représentées démontrant l’intérêt des étrangers pour ce lieu historique de l’île.

On s’assoit, on attend, le mafé nous pèse sur l’estomac ! J’en profite pour raconter à Abù la dernière fois que j’ai visité la maison il y a deux ans. J’attendais au même endroit, adossé contre le mur d’un côté de la ruelle, j’étais seul et en avance. A côté de moi, il y avait le gardien de la maison qui était assis sur sa chaise juste en face de la porte et attendait les visiteurs. On ne pouvait pas s’y méprendre, cet homme était bien la personne chargée de faire entrer les touristes et de leur vendre les tickets. Mais un couple de français s’approche rapidement, ils s’adressent à moi sans me saluer et surtout sans regarder le gardien. « A quelle heure ouvre la maison ? ». Je leur dis bonjour pour leur signifier qu’ici nous ne sommes pas en France, on salue les gens avant de s’adresser à eux, puis leur réponds qu’elle ouvre à 14h, qu’il faut patienter un peu. « Mais, c’est une visite guidée ? ». Là je regarde le gardien qui ne bouge toujours pas, puis je dis au couple « Vous savez, l’homme qui est là sur sa chaise, peut-être vous ne l’avez pas remarqué mais c’est lui qui doit vous renseigner. Regardez-moi, j’ai l’air de travailler à la maison des esclaves ? ». Puis l’homme leur répond « la visite guidée est à 15h ». Le couple repart, sans nous saluer, en se plaignant qu’ils n’aient pas le temps pour faire la visite et que c’est inadmissible qu’ils ne fassent pas de visite guidée à 14h. Je souris me disant que ces gens-là ne doivent pas être heureux, ça m’a toujours fait rire ce type de comportement, mais ça me renvoie aussi à la vie occidentale que j’avais laissé de côté depuis 5 mois, et je me dis que bientôt je dois y retourner. Je regarde le gardien et lui lance « c’est toujours comme ça ? ». « Pas toujours, mais en tout cas, c’est très souvent comme ça ». « Parfois, j’ai honte de voir mon peuple se comporter de cette façon ». « Et oui » dit-il, n’ayant pas l’air de trop s’en préoccuper, la situation étant plutôt banale et quasi habituelle pour lui.

14h ! Les portes s’ouvrent, le gardien nous reconnaît. Avec Sala à nos côtés, nous sommes une personne de plus que ce matin mais ça ne pose pas de problème. « Allez-y entrez, pour vous c’est bon ». On le remercie chaudement, et Abù me dit « Alors c’était ça le tarif spécial ! ». Et dire que j’entends souvent les voyageurs se plaindre qu’au Sénégal les blancs sont des portefeuilles sur patte. Dernière touche d’humour avant d’entrer dans l’une des pages les plus terribles de l’Histoire de l’humanité dont un célèbre artiste disait que la moitié de cette histoire n’avait pas encore été écrite. C’est vrai, on pourrait aussi ajouter que l’autre moitié a bien été écrite, mais par les vainqueurs. Ca me rappelle un proverbe Sénégalais « Tant que les lions n'auront pas leurs propres historiens, les histoires de chasse ne peuvent que chanter la gloire du chasseur ». Mais la maison des esclaves est la preuve que les lions ont trouvé leurs historiens. Joseph Ndiaye n’était pas historien mais le conservateur de la maison durant plus de trente ans jusqu’à son décès en 1999 à l’âge de 87 ans. Il s’est battu sans relâche pour faire connaître le patrimoine historique de Gorée, et surtout l’épisode de la traite négrière. Il racontait avec passion les douleurs de l’esclavage et l’enfer des noirs détenus dans les cellules de la maison. Grâce à son combat pour la préservation de la mémoire, l’UNESCO décide en 1990 de restaurer la maison, pour devenir ce qu’elle est aujourd’hui, un véritable lieu de mémoire et de pèlerinage pour les descendants d’esclaves et les millions de visiteurs à travers le monde.

Nous avons décidé de ne pas faire la visite guidée, Sala qui nous accompagne depuis notre arrivée ne parle que le Pulaar, alors j’improvise, je lui explique brièvement les différents lieux que l’on voit en essayant de me souvenir de ma dernière visite, puis traduit ce qui est écrit sur les panneaux des cellules. « Cellule homme », « Cellule femme », « Cellule enfant ». Il pouvait y avoir jusqu’à 200 esclaves en même temps dans la maison, et les familles étaient séparées avant de partir pour les Amériques. L’attente était parfois de trois mois avant d’embarquer sur les voiliers.

On rejoint Abù devant un renfoncement dans un mur. Celui-ci s’enfonce sur quelques mètres mais on ne voit pas le bout, il y fait tout noir. Au-dessus, un petit panneau indique « Cellule des récalcitrants ». J’explique à Abù ce qui est écrit sur le panneau et lui dis « Nelson Mandela est venu ici, il est entré dans ce trou, ses gardes du corps voulaient l’en empêcher mais il y est tout de même allé. Il est resté 5 minutes tout au fond, puis lorsqu’il est sorti, ses yeux étaient pleins de larmes ». Abù y va lui aussi, je ne le vois plus, ne l’entends plus, puis quand il sort, ses yeux aussi sont rouges, de tristesse, peut-être de colère.

Nous nous trouvons maintenant entre deux murs étroits. Au bout, une porte que l’on ne peut pas franchir, la mer nous barrant le chemin. « C’est la porte du voyage sans retour, si tu passais par-là, tu n’y revenais jamais ».

« Ca c’est grave ». C’est le moment le plus intense de la visite. Nous sommes face à la dure réalité de l’esclavage et de la condition d’esclave. On tente d’imaginer mais l’inhumanité est inimaginable. Les esclaves embarquaient d’ici sous un numéro de matricule, ils perdaient à tout jamais leurs noms Africains. Nous restons là quelques minutes, et Abù s’isole une fois de plus face à la mer. Je le laisse.

En sortant de ces murs, nous respirons enfin. C’est comme un sentiment d’étouffement, comme si la respiration s’était arrêtée l’espace de quelques minutes. On monte l’escalier et en haut nous découvrons une salle d’exposition dans laquelle sont mis en évidence des documents d’archives, des panneaux explicatifs, des objets témoignant de la vie d’esclave, des chaînes, des fers, des masques en ferrailles, les fusils des colons. Avec Sala on fait le tour de la salle, on regarde les images d’époque puis elle montre du doigt un dessin sûrement réalisé par un colon : un esclave pendu et à côté de lui un esclavagiste qui le fouette.

Nous avons visité la maison des esclaves, et nous la quittons comme on quitterait un cimetière, en silence et le regard baissé. Je me souviens alors d’une parole que le guide avait prononcé à la fin de la visite guidée la dernière fois que j’étais venu « La visite s’achève maintenant, cette maison est un lieu de mémoire, mais surtout n’oublions pas que, jusqu’à aujourd’hui, l’esclavage continue et n’a pas encore été aboli ». C’était vrai, les formes avaient changé, mais c’était toujours les mêmes qui mangeaient à leur faim, et toujours les mêmes qui se contentaient des miettes tombées de leur table.

En sortant de la maison, une sonnerie retentit, c’est mon téléphone. Je réponds « Salamou Alaykum ». C’est Simon, l’Italien que j’avais rencontré sur Dakar il y a quelques jours, j’avais oublié que lui aussi venait sur l’île ce jour-là. Il me dit qu’il est arrivé, qu’il est tout en haut, dans la maison de Maha, un habitant de Gorée qui a ouvert quelques chambres d’hôtes. « On arrive ».

Abù me dit qu’avant de rejoindre Simon, il veut voir la mosquée et y faire quelques prières. Très bonne idée, j’y étais allé la dernière fois mais je ne me souviens plus du tout où elle se trouve. On remonte la ruelle et nous passons devant l’église. En plaisantant je dis à Abù « c’est ici, tu peux aller prier », puis il me répond « ah ! ça c’est la mosquée des Chrétiens ».On finit par demander à la première personne qui passe où est-ce qu’ils l’ont mis, l’île n’est pourtant pas très grande. On nous indique une direction, celle de la mer, je me dis que Dieu ne doit pas être très loin, et je commence à me souvenir maintenant.

Sala me taquine en me disant « Tu as vu ce que tes blancs ont fait, ils ont mis l’église bien en évidence au milieu de l’île alors que la mosquée est cachée ».

Je souris, c’était bien vu de sa part « C’est vrai, mais regarde, qui a la plus belle vue ? ».

« La mosquée, a haali gonga ! »[6], Sala rigole.

En effet, la mosquée de l’île de Gorée vaut le détour. C’est la plus ancienne mosquée en pierre du pays. Un peu à l’écart du reste de l’île, elle surplombe et domine la mer, l’endroit est vraiment magnifique et préservé des touristes, AllaH n’intéresse personne. C’est la partie de l’île qui pourtant me touche le plus, où l’on ressent cette présence que pas même le plus grand des marabouts pourraient expliquer, comme cette brise que l’on sent sur notre peau mais que l’on ne voit jamais.

A l’intérieur, quelques personnes sont assises en train de lire le Coran. Un homme nous aperçoit, se lève et s’approche de nous. Il nous salue et se présente, c’est l’Imam. Il dit que nous sommes les bienvenus ici et nous parle bien évidemment de religion. « En ce moment, nous avons la visite de Frères Américains, ils sont venus se ressourcer ici et apprendre la religion avec nous ». En effet, un monsieur assez âgé avec une longue barbe blanche vient à son tour nous saluer sur le seuil de la mosquée. Il me fait penser à un vieil ermite, un enfant dans un corps de vieillard. Son regard est rieur et son sourire modeste est accroché à ses lèvres, comme s’il avait atteint la plénitude de Dieu et qu’il goûtait aux prémices du Paradis. Malheureusement, j’ai perdu mon Anglais et je ne pourrais pas très bien communiquer avec lui, mais nous restons à discuter un peu avec l’Imam, remercions tout le monde de l’accueil puis finissons par les quitter.

Sala commence à être fatiguée, elle dit qu’elle veut rentrer sur Dakar. Nous la raccompagnons au port, mais il faut attendre un peu, la navette est dans 30 minutes. Elle part avec Abù sur la plage, et se mettent les pieds dans l’eau au milieu des jeunes qui se baignent ou regardent passer les demoiselles. Le bateau approche, on salue Sala, on échange les numéros de téléphone. C’était vraiment une bonne rencontre, et maintenant on va se sentir seul sans une présence féminine à nos côtés. « Yo AllaH adu Jaam Sala »[7].

Je commence à avoir mal aux jambes, l’île est petite mais tout de même ça monte et ça descend ! Nous remontons l’île pour rejoindre Simon, notre ami Italien. Il est là avec une Anglaise qui est en stage dans une ONG sur Dakar, et un jeune Français qui a parcouru une bonne partie de l’Afrique à pied, de l’Ethiopie jusqu’au Sénégal. L’échange risque d’être intéressant, et ça fait longtemps que je n’ai pas discuté avec des occidentaux, pour le peu que j’en vois lorsque je suis au Fouta …

Maha est très cultivé, il nous parle en français et parfois traduit en Anglais pour la jeune fille. On refait le monde avec lui, on discute du Sénégal, de l’Afrique, de l’Occident, du monde et ses problèmes, de la vie et sa beauté. On se sent bien ici, à l’ombre avec un peu d’air frais. La femme de Maha nous apporte quelques gâteaux qu’elle vient de préparer et sa Maman vient s’asseoir à nos côtés pour nous écouter et sûrement passer son temps. Maha a ouvert des chambres d’hôtes il y a quelques années pour les visiteurs de passage sur l’île, il me dit que ça marche plutôt bien. C’est évident, l’endroit est charmant, les chambres sont parfaites, et puis Maha connaît beaucoup de choses sur son île et sa culture.

Un peu plus haut, juste au-dessus de l’endroit où nous nous trouvons, Maha possède un jardin potager et botanique où ils cultivent des plantes qu’il garde et revend. Son jardin est superbe et on voit qu’il l’entretient à la sueur de son front. Il a une collection impressionnante qu’il cultive dans des fonds de bouteilles plastiques. C’est un passionné, il commence à nous faire une visite de son jardin et en passant devant chaque plante, explique ses propriétés médicinales. Abù reconnaît certaines plantes de son enfance, il faut dire qu’il a baigné dedans, sa mère a un don pour guérir les maux par les plantes. Beaucoup de ces herbes ont disparu de la région du Fouta à cause du réchauffement climatique, du désert qui gagne chaque jour du terrain. Mais Maha affirme que toutes ces plantes peuvent encore pousser au Fouta si on en prend soin. Il récolte quelques graines d’un arbre que l’on appelle dans son langage populaire le « Neverdie » (de l’Anglais, le « ne meurt jamais ») et en donne à Abù, « Tu essaieras ça quand tu rentreras chez toi ». C’est un arbre dont nous avions déjà eu l’occasion de discuter à Bakel lorsque nous avions rencontré notre ami Idrissa, président d’une ONG Sénégalaise Eden Bakel. « Depuis que j’ai cet arbre chez moi, les femmes font la queue pour avoir ses fruits, c’est impressionnant les qualités qu’il possède ». Selon la tradition, les feuilles du Neverdie soigneraient plus de 300 maladies, mais Idrissa en parle surtout pour ses propriétés en faveur des diabétiques. Elles contiendraient deux fois plus de vitamine qu’une orange, des protéines et du calcium, ainsi que du fer .. bref, un produit particulièrement utilisé dans les programmes de malnutrition.

Il est 19h, on s’est un peu attardé, nous sommes les derniers chez Maha, Simon et le jeune français sont déjà partis. Nous remercions Maha et lui souhaitons beaucoup de bonheur à lui et sa famille en promettant que l’année prochaine nous reviendrons le saluer. Une fois de plus, nous redescendons l’île en passant dire au revoir à Abdou et en lui faisant la même promesse. Sur le quai d’embarquement, il commence à faire frais. En face de nous, il reste toute une partie de l’île que nous n’avons pas faite. On voit le fort d’Estrées aménagé par les français au XIXème siècle. D’abord construit pour se protéger, ce fut ensuite une prison, puis aujourd’hui le musée Historique du Sénégal à Gorée.

« Abù, on a même pas eu le temps d’aller là-bas ».

Mais il n’est plus à côté de moi, il regarde les pêcheurs Italiens assis à l’entrée du quai. L’espace d’un instant, j’ai l’impression d’être sur une île de Bretagne, surtout que le vent commence à souffler et qu’avec mon boubou j’ai froid. Le bateau approche, nous montons tous les deux en silence, la fatigue se ressent. Puis quand tous les passagers sont à bord, nous quittons l’île de Gorée pour retrouver le monde bruyant de la capitale.

« Bismillah » dit-on d’une seule et même voix lorsque le bateau largue les amarres

Par Dawud David DUPUY

[1] « Au Nom de Dieu »

[2] Fouta-Toro ou Fuuta Tooro: région du Nord du Sénégal située entre Dagana et Bakel, autrefois royaume du Tékrour. C’est la région la plus anciennement peuplée du Sénégal d’où partira l’ensemble des Peuples du pays. Aujourd’hui, ses habitants sont pour la majorité des Peuls et des Toucouleurs (Haal Pulaar).

[3] Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké est un théologien Musulman né en 1853 et décédé en 1927. Il deviendra l’une des figures les plus importantes de l’Islam au Sénégal et en Afrique de l’Ouest, et fondera la confrérie des Mourides. Partout au Sénégal, on peut voir des peintures le représentant et le glorifiant en tant que Khadimou Rassoul « Serviteur du Prophète ».

[4] « Comment ça va ? » - « Tu es en bonne santé ? », traduit du Pulaar.

[5] Moins d’1 euro.

[6] « La mosquée, tu as dis la Vérité ! », traduit du Pulaar.

[7] « Que Dieu te donne la Paix Sala », traduit du Pulaar.
Retour d'une semaine sur l’île de Grande Comores English translation pending
by Sylvain34800 · 2011-08-09 · 11 replies
Bonjour à tous,

Habitant sur l’île de Mayotte, je suis allé une semaine en vacance sur l’île de Grande Comores, aux Comores... Les posts sur les Comores étant très peu nombreux sur le forum, je me permets donc de donner quelques éléments utiles pour les personnes qui auraient envi d’y aller faire un tour. Le post risque d’être un peu long, mais j’espère qu’il sera utile pour d’autres…

Au niveau transport, pour rejoindre Grande Comores depuis Mayotte, vous avez le choix entre prendre essentiellement Air Comores (compagnie locale) ou Air Austral. Il faut faire attention aux dates car il n’y a pas de vols tous les jours. Les prix varient entre les deux compagnies bien sur, mais vous trouverez des billets entre 250 et 300€ environ A/R. Le vol dure moins d’une heure entre Mayotte et Grande Comores. Un gros bémol cependant en ce qui concerne la compagnie Comores Aviation qui se permet souvent d’avancer ses départs vis-à-vis de l’heure prévue (des fois de plusieurs heures). Il faut donc IMPERATIVEMENT appeler la compagnie (que se soit à l’ALLER comme au RETOUR) pour vérifier si les horaires sont toujours les bonnes. C’est assez fou, je suis d’accord, mais venant de vivre cette expérience récemment, il faut le partager de manière à ce que d’autres ne tombent pas la dedans non plus…

Sinon, sur place, les taxis sont omniprésents sur l’île, pas de soucis, pour se déplacer en taxi dans la ville pour 250 à 300 fc (Franc Comoriens : 1€ = env.490 fc.). A négocier toujours avant de monter, mais vous pouvez toujours l’avoir pour 250 fc. normalement par personne. Pour revenir de l’aéroport jusqu’à Moroni, c’est un peu plus cher, souvent 500 fc, car la distance est plus longue (30 min env.). Ne vous faites pas avoir par des « taxis » qui soit disant viennent vous chercher de la part de vôtre l’hôtel (c’est vrai ou du moins ils travaillent avec eux…) et vous font payer 10 000 fc. la course: c’est une arnaque. Si vous êtes 4, normalement c’est 2000 fc. Environ. A négocier toujours…

Toujours côté transport, vous aurez toujours la possibilité de trouver des taxis avec des chauffeurs qui vous proposeront de vous prendre pour la journée ou pour plusieurs jours. A négocier bien sur d’avance selon le nombre de personnes et le nombre de jours. Rappelez vous que le salaire mensuel des Comoriens qui travaillent et d’environ 120€/mois…Sinon, l’état des routes est catastrophique (le mot est faible encore), la conduite assez bordélique. Je pense que louer un chauffeur+voiture est un bon compromis. Si vous êtes plusieurs, ça ne vous coutera pas très cher. On a payé 60€/4 personnes par jour. A négocier encore…

Enfin, une info intéressante pour ceux qui loupe l’avion ou ceux qui veulent prendre le bateau. Il y a un bateau entre Moroni et Anjouan plusieurs fois par semaine pour 12 500 cf (25€). Les billets se prennent au port. Il y a une agence au bord de la route qui vend les tickets. Précisons évidement que c’est vraiment « Roots » (le mot est faible). Un vieux bateau, où tous le monde s’empile comme il peut, où le confort à bord est très limite. Environ 9h de traversée : Pour les courageux…Ce bateau repart d’ailleurs aussi d’Anjouan direction Moroni en passant par l’île de Mohéli (pour info). Enfin, il y a des liaisons régulières de l’île d’Anjouan à l’île de Mayotte (115€ dans ce sens là, avec visa obligatoire aussi bien sur…). 4.5h de trajet sympa sur un beau bateau (La Maria Galanta). Comparé à celui entre Moroni-Anjouan, c’est du très grand LUXE !!! Attention à réserver à l’avance aussi, le bateau peut-être très vite plein…(190 personnes max.).

Côté Administratif, il vous faudra un Visa que vous prendrez en arrivant à Moroni (60€, valable au moins 1 mois et demi). Pas de soucis de ce côté-là.

Une chose aussi à prendre en compte c’est les vols. Non pas que les Comores soient réputées pour ça (il y en a dans tous les pays), mais faire très attention à ses sacs, et ne pas laisser ces sacs sans surveillance, même pour 5 minutes ou quelques photos, croyez moi ! Pas de quoi devenir paranoïaque bien sur, juste faire attention quand même…

Sinon, en ce qui concerne les choses à voir sur Grande Comores :

- Le volcan Karthala, principale attraction de l’île : à faire pendant la saison sèche de préférence, avec un guide (voir avec son hôtel, ou se renseigner en arrivant). Négocier le tarif.

- Le marché de Volo-Volo, à Moroni : Vraiment sympa à faire, très typique, beaucoup de choses à voir et a acheter : différents gadgets, des trucs de touristes, mais aussi des épices, de la bouffe, des fruits et légumes etc…Un peu « étouffant » pour ce qui ne connaissent pas ce style de marché dans des pays « pauvres ». Les étalages de viandes changent des boucheries traditionnelles ! Le reste de la ville est sympa aussi à faire à pied si vous avez le temps…

- Le tour de l’île est sympa : Les plages du nord de l’île sont très belles (beaucoup plus belles que sur Mayotte). Sable blanc et cocotier garantis ! Demander les plages autour de l’ancien hôtel Galawa & Mitsamiouli, Maloudja, le trou du Prophète, le lac salé, l’île du dragon. Le Sud est aussi sympa, plus rural, plus pluvieux. A voir : les dernières coulées de lave dans le village de Singani, la magnifique plage de Chindini tout au Sud-ouest, le village de Foumboni, la route transversale qui passe de la côté Est à Ouest entre Foumboni et Dembeni. Il y a aussi des plages sur la côte Est, mais je n’y suis pas allé !

En ce qui concerne les logements et restaurant sur l’île, il n’y a pas des tonnes de choix de toute façon. Je suis allé à l’hôtel « Jardin de la Paix ». C’était très bien, correct, aucun souci. Un peu moins de 20€/pers/jour. Négocier aussi. Le restaurant est correct mais sans plus. Sinon, il y a le Moroni Hôtel et Itsandra Hôtel qui sont dans une autre gamme de prix (se renseigner par mail auprès des hôtels). Les cadres sont vraiment beaux pour les deux. Les restaurants de ces deux hôtels sont très bons pour 15 à 25€/pers. Environ. Mon coup de cœur va cependant au restaurant de l’hôtel Itsandra.

Il y a aussi dans la capitale beaucoup d’autres petits restaurant…à essayer !

Une dernière chose, au niveau des tenues vestimentaires. L’île est majoritairement musulmane (comme Mayotte). Il faut faire attention a ne pas choquer, éviter les mini-jupes pour les filles ou les tenues provocantes. Attention quand on se baigne aussi. Les bikinis, ça peut quand même choquer sur place aussi…

Enfin, si vous pouvez éviter la période de ramadan (se renseigner puisque ce n’est pas la même chaque année), c’est mieux. Beaucoup de boutiques, restos et hôtel sont fermés durant cette période.

En ce qui concerne les paiements, vous pouvez quasiment payer partout sur l’île en Euros, donc aucun souci de ce côté-là. Il faut quand même changer un peu pour les petites dépenses (bouffe, taxi…).

Voila en gros le détail en fonction de ce que j’ai vu. Une semaine suffit je pense Max si on veut tout faire. L’île n’est pas non plus immense !

Si vous avez besoin d’autres infos, n’hésitez pas à m’envoyer un mail sur le forum ou en MP.

@+ Sylvain
Location de voiture adaptée à l'ile de la Réunion English translation pending
by Philou77 · 2011-05-23 · 16 replies
bonjour à tous, je reviens d'un séjour à l'ile de la Réunion et j'ai eu la chance de pouvoir louer une voiture adapté, que du bonheur !!! cette voiture est une C3 (citrôen) elle est équipé d'un tiré-poussé et d'une pédale d'accélérateur gauche et droite, elle peut donc convenir , para, tétra, amputé, avoir aussi avec le loueur (qui est lui même un équipementier de voiture pour PMR) il commence dans se domaine et il pense à investir dans un kangoo décaissé?

ses coordonnées: David COSQUERIC, st Denis de la réunion portable 06 92 86 68 30 fixe 02 62 20 16 12

bonne route
Quelle formule d'hôtel à l'île Maurice? English translation pending
by Cotam31 · 2011-01-25 · 19 replies
Bonjour, Nous souhaitons partir à l'ile Maurice début octobre 2011. Nous sommes en train de chercher un hôtel (peut être le Mauricia) et on se pose la question de la formule : tout compris ou demi-pension. Les agences nous conseillent le tout compris à cause des boissons qui couteraient très chères à l'hôtel, mais on voudrait quand même se balader, donc manger ailleurs qu'à l'hotel le midi. Alors que faire? Merci pour votre aide.
Visite de la baie de Ha Long, Cairong et l'île Ngoc Vung en mars-avril 2011 English translation pending
by JulieSiz · 2011-01-21 · 4 replies
Je pars avec mon copain au Vietnam en mars - avril 2011.

Nous aimerions, bien évidemment faire la baie de Halong mais j'ai souvent vu sur le forum que les gens avaient adoré passer quelques jours dans la baie de Tu Long (port de Cai Rong) et les iles à proximité (Quan Lanh ou Ngoc Vung).

Ma question est donc la suivante: est ce possible de faire une croisière sur la baie de Halong + baie de Tu Long en 2 jours / 1 nuit (nuit sur le bateau) avec départ ou retour possible de/à CaiRong pour ensuite pouvoir enchainer vers une des 2 iles citées plus haut.

J'ai lu sur un blog qu'il existait un camping à Ngoc Vung, mais qu'en est il de Quan Lanh? Si quelqu'un a déjà fait un tour sur une de ces iles, je suis preuneuse de tout renseignement...

Autre petite question: nous serons dans ce coin du vietnam fin mars (28 au 31). Comment est générallement le temps à cette péride là? Est ce qu'il permet, normallement, de se baigner?

Merci d'avance.
Hôtel Barcelo Bavaro Palace: excursion en catamaran à l'île Saona English translation pending
by Rocman · 2011-01-09 · 21 replies
Bonjour je voudrais savoir si l'excursion a l'île Saona en catamaran vaut la peine ou si il y as d'autre excursion de mieux ont est 3 couples ont veut faire de l'apnée et mangé de la langouste.Ont part le 12 février 2011 au Barcelo Bavaro Palace DE Luxe. Merci de pouvoir m'informer
Compte rendu photo de la Réunion, l'île Maurice, Londres, Paris et Lyon avec Air Mauritius/Air France English translation pending
by Damss974 · 2010-12-19 · 23 replies
Bonjour à tous, J'ai effectué un trajet Réunion - Lyon via Maurice, Londres et Paris avec Air Mauritius et Air France ce jeudi/vendredi 16 et 17 décembre. Pour un total de 38h de voyage, 3 pays, et 4 vols, ca a été deux jours assez mouvementés, mais agréables pour un passionné comme moi.

La première partie du voyage est un seul billet aller Air Mauritius : - Saint-Denis Réunion (RUN) - Ile Maurice (MRU) en ATR-72-500 Air Mauritius. - Ile Maurice (MRU) - Londres Heathrow (LHR) en Airbus A343-300E Air Mauritius. - Londres Heathrow (LHR) - Paris Charles de Gaulle (CDG) en Airbus A321 Air France.

Puis un billet à part pris chez Air France, initialement : - Paris Orly (ORY) - Bordeaux (BOD) en Airbus A321 Air France. - Bordeaux (BOD) - Lyon (LYS) en Airbus A318 Air France.

Il va s'avérer que mon ORY-BOD sera annulé à cause de la météo neigeuse dans le Sud de la France. J'ai donc effectué à la place un ORY-LYS direct en ATR-72-50 d'Airlinair afin de ne pas rester bloquer à Paris.

Pour une fois, je fais un compte-rendu photo, juste pour le plaisir des yeux, je donnerais juste mon impression sur Air Mauritius en Long Courrier.

Mon voyage commence donc à la Réunion, où un bus va m'emmener à l'ATR-72 d'Air Mauritius pour rejoindre l'Ile Maurice. Sur le chemin on passe à proximité d'un B777-200ER (F-OPAR) d'Air Austral, et du B737-500 (F-ODZJ) qui va d'ailleurs surement prendre sa retraite bien méritée d'ici mardi prochain. En effet Air Austral reçoit ses deux B737-800 neufs dans la semaine prochain, le premier arrive le 21 décembre. Ensuite, on passera à côté d'un ATR-72-500 (F-OZSE) de la même compagnie, que je reverrais plus tard à Maurice 😛





Tiens, Servair a enfilé ses nouvelles couleurs à RUN, qui montre haut et fort sa filiation à AF !

J'embarque donc dans l'ATR, prêt pour ce petit vol de 230km direction l'île Soeur.

Voici une photo des sièges, histoire de se faire une petite idée. C'est très propre, ça ne fait pas aussi vieux que dans ceux d'Airlinair 😇

Nous décollons à l'heure à 10h20, vers l'Ouest, c'est inhabituel car le vent a tourné. A gauche de la photo, la partie du tarmac réservé aux ATR ou 737 de temps à autres avec embarquements systématique par bus. A droite, la base aérienne, qui est vide ce matin car les Transall sont manifestement partis je ne sais où 😛

On peut admirer la ville de Sainte-Clotilde, banlieue de Saint-Denis.

Juste avant de virer pour faire demi-tour direction Maurice, on peut voir Saint-Denis et la Montagne juste derrière.

Pendant le vol, une boisson nous est servie, puis les papiers de santé et d'immigration à remplir sont distribuées pour l'arrivée.

Un peu plus d'une demi-heure plus tard, on aperçoit déjà les côtes de l'Ile Maurice.





Nous atterrirons quelque minute plus tard, voici quelque photo prise du tarmac pendant le débarquement par bus. En vrac, un A340-300 Air Mauritius qui part pour la Réunion, un B777-300 Emirates arrivé de Dubaï...











Durant ma longue escale de 12h, je m'amuse à prendre en photo les plus beaux oiseaux qui sont de passage à Plaisance. Pour commencer un typique A340-300 de Air Mauritius (pour changer) :





Mon sèche cheveux préféré !

C'est ensuite un B747-400 de Corsairfly (F-HLOV) qui arrive de son petit périple Paris ORY - Marseille - Maurice en début d'après midi.











Un Airbus A319 de Air Mauritius se poste devant pour une courte escale :

Voici le tableau des départs de cet après midi :

Voici maintenant un B737-800 de la South African Airways :

Et plus tard, un A330-200 d'Emirates :

Tout le monde s'active autour de l'appareil lors de sa courte escale.





Et le voila au repoussage pour Dubaï.





Nous voila maintenant à 21h45, l'embarquement de mon vol pour Londres commence. Il est opéré en A340-300E.



L'ambiance vert clair marque un vrai point pour moi, avec ce ras le bol du bleu perpétuel entre Air Austral, Air France ou Corsairfly... 😛 Voici une photo d'un siège et de son écran :

L'écran est sensiblement plus gros que sur Air France (je dirais la taille de ceux qu'ils ont sur leurs A380 mais pas 777). Mais le choix des films est inférieur, avec pas mal de films indiens sans sous titre français. Les sièges ressemblent beaucoup à ceux d'AF sur leurs 777 également, mais avec une assise bien plus large, profitant de la configuration agréable qu'est le 2-4-2 dans ce type d'appareil. Au niveau de l'espace pour les jambes le pitch est bien supérieur à Corsair, mais à surement la même que sur Air France.

Le service est vraiment très appréciable : des plateaux repas très bons (j'aurais les photos plus tard elles sont coincés dans mon téléphone portable lol). Une serviette humide et chaude nous est distribuée au réveil, et les PNC jonglent très bien entre le français et l'anglais. L'appareil lui même est assez silencieux par rapport au 777 avec ses 4 petits réacteurs, avec cette configuration cela change radicalement le voyage, c'est un module que je préfère maintenant par rapport au 3-4-3 devenu trop standardisé sur 777. Voici une rapide photo de la classe Affaires :

Environ 12h30 de vol plus tard, nous atterrissons à Londres Heathrow, au terminal 4 où la compagnie vient de s'installer depuis moins d'un mois, surement pour rejoindre l'assemblée Skyteam et associés qui monopolisent pratiquement ce terminal.



J'étais ainsi dans le premier vol arrivant tôt ce matin à Londres Heathrow au T4. Le soleil se lève enfin, après avoir vécu une nuit fatigante de plus de 18h... L'un des "intrus" dans ce terminal : United Airlines 😄



Au loin, on peut voir un A380 de Qantas.

Au contact, un B747-400 de la Malaysia Airlines.

Un B777-200 de la Royal Brunei se trouvait au T4, il partait quelque minutes plus tard pour Brunei via Dubaï.

J'embarque maintenant à 9h40 pour mon vol vers Paris CDG, opéré par Air France en Airbus A321, à 10h10.

Notre avion se trouve à droite d'un A320 d'Alitalia à ce moment.

Puis un autre A320 d'Air Malta s'intercale entre nous.

Au roulage nous passerons à côté d'un B737-800 de KLM :

Puis d'un A320 d'Aeroflot.

Pour décoller nous devons faire la queue.. sur un autre taxiway la queue est aussi longue avec tous les avions British Airways arrivant du T5. Le premier devant est l'un des 3 seuls B777-300ER de BA.

Un B747-400 de British Airways faisait la queue lui aussi pour le décollage.

Nous décollons enfin de Londres direction Paris CDG.

Et voici l'arrivée en France, bien belle avec toute sa neige 🙂



Et voici l'atterrissage à CDG.

A l'arrivée à Paris, on m'annonce que mon bagage est toujours à Maurice 🏴‍☠️ On m'explique la situation, puis je signe un papier, mon bagage sera livré dans 4 jours chez moi au Sud de Lyon. Je me dirige donc directement aux Cars Air France, qui malgré leurs tarifs plus qu'excessifs, me permettent de relier Orly plus tranquillement.



Sur le trajet je retrouve un vieil ami garé au large du T1 :

Mon prochain vol doit être un Orly-Bordeaux, je m'enregistre, puis j'ai du temps à perdre, je continue donc mes petites photos par ci par la dans le terminal Ouest.

Je me rends ensuite au Terminal Sud pour tester la terrasse panoramique à son sommet.

Un peu plus loin je retrouve le F-HLOV de Corsairfly, que j'avais pris la veille au soir à Maurice !

Puis un B757-200 d'Open Skies :

Une petite photo d'Orly Ouest :



Je retourne ensuite au terminal Ouest, où je vois que mon vol pour Bordeaux est annulé à cause la neige. Mon seul moyen de rentrer pour Lyon ce soir était de faire le vol direct Orly-Lyon avec Airlinair en ATR-72-500. J'écrirais un petit mail gentil à Flying Blue afin d'essayer de récupérer les 1000 miles que j'ai perdu dans cette histoire. Le vol prévu à 18h45 aura du retard, car l'avion n'était toujours pas arrivé à Orly, on embarquera finalement vers 19h30.



Et me voici enfin arrivé à Lyon, après 2 jours de voyages, vers 21h15.

Et voila, merci de m'avoir lu 🙂 J'espère que ce petit compte rendu vous plaira, il n'est pas très instructif, c'est surtout pour le plaisir des yeux car je sais qu'il y a de gros passionnés comme moi sur ce forum qui aiment bien ce genre de récits. J'en ferais un similaire fin janvier pour mon retour à la Réunion : Lyon (LYS) - Paris (CDG) - Francfort (FRA) - Genève (GVA) - Ile Maurice (MRU) - Réunion (RUN).

Bonne nuit à tous, et bonnes fêtes de fin d'année ! Damien.
Nouvelle-Zélande à vélo: quelles priorités sur l'île du Nord? English translation pending
by Ninicoco39 · 2010-12-09 · 11 replies
Bonjour, les discussions sur la Nouvelle Zélande à vélo ne manquent pas donc je vais essayer d'être assez explicite dans mes interrogations...

Pour résumer, j'arriverai en NZ le 7 janvier 2011. Arrivée à Auckland. J'ai 10 semaines pour profiter au maximum de cette destination de rêve. Je pense passer la majeur partie de mon séjour sur l'île du sud et je suis conforté dans cette idée avec tout ce que j'ai lu à ce propos. Je repartirai d'Auckland le 17 mars 2011

Quelques questions auxquelles vous pourrez sans doute répondre : - Existe t il un réseau ferroviaire entre Auckland et Wellington où l'on peut prendre le train facilement avec le vélo? Si oui, quel budget pour Auckland-Wellington en train?

- Je souhaite m'imprégner de la culture Maori qui est plus présente dans l'ile du Nord notamment du coté de Rotorua d'après ce que j'ai lu. Avez vous des conseils à me donner concernant les lieux et les villages incontournables pour approcher ce versant culturel de mon voyage?

- Quels sont d'après vous les sites incontournables à visiter entre Auckland et Wellington sans trop se détourner de l'itinéraire le plus court? - Quelles routes sont les plus sympa pour faire Auckland-Wellington et quel est la typographie du réseau routier dans cet axe (dénivelé, qualité des routes...)?

- Quel budget pour la traversée en bateau entre l'ile du Nord et l'ile du Sud?

Merci d'avance pour vos réponses qui me seront très utiles pour bien préparer mon périple.😉
Five-day trip report on the Kumano Kodo (Kii Peninsula, Japan)
by Youngsenior · 2010-11-01 · 19 replies
I set off (on October 9, 2010) with my backpack from the Takijiri-oji bus stop, the starting point of the Nakahechi Route, which takes two days to reach Hongu Taisha temple.

Day 1: 12 km and a cumulative elevation gain (CEG) of 750 m. It was raining heavily, but I was well equipped with lightweight Gore-Tex. Spent the night and had a very Japanese meal at the ryokan Tsuki-no-ya at the entrance of the small village of Chikatsuyu-oji.

Day 2: the toughest day: 25 km and 1,000 m of CEG (just as much in descents...). Beautiful weather. Lots of fairly steep slopes with many stairs. Spent the night and had a meal at B&B Café in Hongu. Check out their English website.

Day 3: a rest day to visit Hongu Taisha Temple, then Yunomine Onsen and Kawayu Onsen, where I spent the night at Ashita-no-mori. They’re charming, speak English, and they were the ones who booked my nights for days 2 and 4 since I don’t speak Japanese. Connections between these three villages are by bus. Beautiful weather.

Day 4: Kogumotori-goe branch, taken in the opposite direction to what many pilgrims do. Beautiful weather. 17 km and 450 m of CEG, with just as much in descents. Fairly steep slopes, sometimes slippery stone slabs, and a few stairway sections. Spent the night and had a meal at Koguchi Shizen-no-le.

Day 5: Cloudy but nice weather. Ogumotori-goe branch to Nachi Taisha. Nearly 17 km and 1,250 m of CEG, with 1,000 m in descents. Similar terrain to the other days. Visited the temple, then returned by bus and train to my "logistics base" in Shirahama.

Things to note: > Don’t carry too much water. There are drink vending machines in many places. Bonus: cold drinks and a sugar boost. > This route is a bit technical, but it’s doable for someone who’s prepared physically. PS: I’m 62 and not a superhuman. > Check out the Tanabe City Tourism Bureau website (www.tb-kumano.jp)—it’s very well done—and ask them to send you the small guide with the trail maps (Pilgrimage Route Maps). There’s a certain Brad Towle, very professional and efficient.

In conclusion: a trek off the beaten path, very rewarding to experience. Early October seems like the perfect time. But May or June should be great too. I didn’t encounter many hikers, except a few during the first two days because Monday was a public holiday. All Japanese.

I highly recommend this trail—the only one, along with the Camino de Santiago, to be listed as a UNESCO World Heritage Site. Feel free to contact me for more details.
Séjour aux Philippines au sud de l'île Samar: plongée, balades, climat...? English translation pending
by Kinou2809 · 2010-08-16 · 17 replies
Bonjour, Nous souhaitons passer 2 semaines au sud de l'île Samar (Sulagan Beach/Calicoan) fi février à début mars 2011. Je remercie à l'avance les connaisseurs de m'indiquer si c'est un bon choix pour admirer les belles plages avec du sable blanc et une eau bleue turquoise, pour la plongée avec masque, pour le contact sympa avec les Philippins et les ballades diverses en bateau, à pied et en voiture. Est-ce que les conditions climatiques seront bonnes à cette pèriode dans cette région des Philippines ? Tous les conseils seront les bienvenus. Merci à l'avance et à bientôt.
Îles Marquises: vivre à la marquisienne sur l'île de Nuku Hiva? English translation pending
by Evasion9 · 2010-07-30 · 36 replies
Bonjour à tous, voilà j'ai 22 ans et depuis maintenant quelque année je rêve de vivre comme un marquisien sur l'île de Nuku Hiva car il y a ce qu'il faut sur cette île pour vivre raisonnablement (bovins, chevaux, poisson, fruit et légume) et vivre tout simplement ce que m'offre la nature et sans oublié bien sur d'amour et d'eau fraiche😄, je compte aussi travailler de temps en temps pour m'acheter vraiment le strict nécessaire. Je veux partir 1 mois là-bas pour faire du repérage et surtout faire des rencontre pour me familiariser avec les habitants et ensuite revenir pour m'installer🙂. J'ai de côté un capitale de 50 000 € pour subvenir a mes besoin au début de cette aventure😇, croyez-vous que cela est suffisant en sachant que je veux quand même acheter ou construire un petit bungalow pour me loger😕 ? Est-ce que les marquisien sont racistes contre les étrangers qui veulent venir habité sur leurs île ? Il ne me reste plus que cette solution pour pouvoir être enfin heureux😮, j'ai vraiment besoin de vos réponses s'il vous plait, merci
Étape à La Rochelle et l'île de Ré English translation pending
by Soso67 · 2010-05-21 · 11 replies
Bonjour,

J'ai plusieurs questions concernant mon étape de voyage à La Rochelle. Je me demandais: 1- Peut-on facilement se rendre à pieds jusqu'au vieux port à partir de l'Hotel Etap Hotel situé sur la rue Périgny ? Avez-vous un itinéraire en particulier à me recommander ??? 2- On souhaite aller jusqu'à Rivedoux Plage où nous avons réservé des vélos pour faire un tour de l'île et ce sera un dimanche: est-ce mieux de s'y rendre en autobus (et si oui lequel doit-on prendre à partir de l'hôtel) ou avec notre voiture de location ? J'ai cru comprendre qu'il y avait un péage à l'entrée de l'île: combien coûte-t-il versus le prix du bus ???

Merci pour votre aide.
S'installer et vivre sur l'île de Madagascar English translation pending
by Coubette · 2010-03-15 · 91 replies
Bonjour a tous , je m'appel alex est j'ai le projet de m'instaler sur l'ile de mada pour vivre des jours paisibles . j'aimerais investir dans un terrain a proximité des vagues et du vent pour le surf et le kitesurf.Par contre je ne connais pas du tout l'ile et les endroits e decoite. Pouvez vous m'orrienter et me guider sur different endroit que vous connaissés? voyage de reconnaissance prevu septembre 2010. merci d'avance pour vos infos cordialement.😎
Hôtels Pointe d'Esny ou Blue Bay à l'île Maurice? English translation pending
by Robertida · 2009-12-12 · 4 replies
Bonjour,

Nous nous apprêtons à partir en couple une semaine à l'Ile Maurice. Direction d'abord le sud-est pour quelques jours, on verra ensuite si on bouge. Mais on ne sait pas trop où loger.

Deux hotels ont retenu notre attention : Oiseau du paradis (+ vers Blue Bay) et Noix de coco (+ vers Pointe d'Esny). Ce qu'on cherche : du calme, des belles plages, la possibilité de faire du snorkeling et de la voile (planche à voile, catamaran...), quelques bars et restos sympas et pas chers pas trop loin...

Est-ce que quelqu'un connaît le coin et pourrait nous conseiller ?

Merci d'avance !
Bons plans pour faire une belle croisière English translation pending
by Alcati · 2009-11-18 · 27 replies
😎Bonjour à tous,

TITI vous a proposé un tableau avec divers renseignements sur vos choix futurs de départ en croisière.

C'est une excellente idée qui va permettre à nous tous de savoir à l'avance qui part à telle date sur tel ou tel bateau...

Vous avez vite réagi et il faut continuer afin que cette discussion vous permettre, comme cela m'est arrivé, en septembre, de rencontrer des personnes très sympas connus sur ce forum.

Aussi de mon coté, je vous propose de nous faire part de votre préparation de croisière. Depuis la réservation soit en agence ou sur le net jusqu'à à l'embarquement. Cela nous permettra de trouver là de très bons conseils, utiles quant à nos démarches et surtout d'éviter des désagréments de parcours.

Vous pourriez indiquer tous les différents cheminements par lesquels vous êtes passé afin de nous faire ressentir votre choix final.

Il ne s'agit bien entendu de ne pas vous empêcher de nous faire connaître par la suite vos impressions personnelles sur le voyage choisi mais de nous aider à connaître les différentes étapes sur telle ou telle compagnie.

Si vous le permettez, je vais commencer par vous faire part de la préparation d'une croisière sur le Club MED II, telle que je l'ai vécu en 2006 et ensuite les deux autres croisières sur le COSTA VICTORIA (2008) et le COSTA MEDITERRANEA (2009).

LE CLUB MED II :

Personnellement ce choix de croisière a été réalisé le plus simplement.

Entretien dans une agence de province, choix de la date du départ = 05 octobre 2006, choix des escales = la routes de volcans : NICE, PORTO-VECCHIO, CAPRI, LIPARI, TAORMINA, AMALFI, PORTO-FINO, NICE, du niveau du pont et de la position sur le navire de la cabine = milieu et pont n° C - CARAIBES.

Le règlement des billet se fait comme dans toutes les agences : 10 % à la réservation et le paiement 1 mois avant le départ avec assurances ou pas d'annulation.

On peut régler le tout avant ou l'agence propose aussi un dépôt de somme à l'appréciation de la clientèle.

Réception des billets au domicile par porteur. Déplacement à Nice en véhicule personnel jusqu'au parking du port (sécurisé). Prise en charge des bagages par porteurs puis après un quart d'attente, embarquement. Attribution des documents de voyage par les GO responsables et cocktail de bienvenue à l'arrière du navire. Prise ne compte de la cabine, déjeuner et installation.

Ce navire de petite taille ne soulève aucune difficulté, on est à l'aise dés qu'on à mis pieds sur celui-ci. Vous êtes choyé dés votre arrivée. Il y a une seule réception et tout se coordonne à cet endroit.

Avantages : - pas de problème de langues étrangères, - possibilité de changer de table au restaurant sans problème durant la croisière, - échanges quotidiens avec les personnels de bord, les GO et participation à des passagers soirées, - animation quotidienne comme : cocktail tous les soirs à l'arrière du bateau sur ambiance musicale. - Tenue vestimentaire à thème (couleurs désignées sur le TO DAY, la veille) mais sans obligation formelle, - formule "TOUT COMPRIS" comme sur le BDF. - le bateau dispose de tous les aménagements connus à ce jour et possède une plage arrière qui se baisse en escale afin de vous faire profiter des joies nautiques comme : la planche à voile, le ski nautique, la plongée, le canot individuel ou à plusieurs.... - d'une restauration française mais avec des thèmes du monde. Sur le plan sécurité, à l'identique des autres compagnies (carte d'accès, carte d'identité, portiques). Le fait de développer les voiles en mer ne change en rien à la navigation et à la stabilité du bateau.

Le débarquement se fait dans une ambiance aussi sereine que embarquement et vous trouverez une facture finale que si vous avez fait des achats à bord (magasin, boissons à la carte).

A ESSAYER, JE VOUS ASSURE...

La suite........ La compagnie COSTA.

JC
Hôtel tout-inclus au Mexique ou en République Dominicaine avec une belle plage et où la mer est calme? English translation pending
by Etoilemimi · 2009-11-11 · 12 replies
Je recherche un hotel tout inclus dans le sud, Mexique, Répubique... Si possible un hôtel tranquille de 300 chambres ou moins, pas un méga site. Belle plage, mer calme. Pas besoin de se lever à 6h du matin pour voir chaises et palapa. 4 étoiles ou plus. Quelqu'un connait cette perle. Merci d'avance.
Nouvelle-Zélande: mon itinéraire dans l'île du Sud? English translation pending
by CaroletDavid · 2009-11-02 · 14 replies
Bonjour,

Encore merci à tous ceux qui m'ont aidé à planifier mon itinéraire dans l'île du nord. Voici maintenant celui de l'île du sud. J'attends avec impatience vos commentaires !!!

Vendredi 27 novembre : Wellington – Picton - Marlborough Sounds. Nuit dans les Marlborough Sounds.

Samedi 28 novembre : Marlborough Sounds - Kaiteriteri. Nuit à Kaiteriteri.

Dimanche 29 novembre : Abel National Park. Nuit à proximité du parc.

Lundi 30 novembre : Marahau – Murchison – Punakaiki. Nuit à Punakaiki.

Mardi 01 décembre : Punakaiki – Franz Josef. Nuit à Franz Josef.

Mercredi 02 décembre : Franz Josef – Wanaka. Nuit à Wanaka.

Jeudi 03 décembre : Wanaka – Queenstown. Nuit à Queenstown.

Vendredi 04 décembre :: Queenstown – Te Anau. Nuit à Te Anau.

Samedi 05 décembre Te Anau – Fjordland – Te Anau. Même hôtel que la veille.

Dimanche 06 décembre : Te Anau – Les Catlins. Nuit aux Catlins.

Lundi 07 décembre : Les Catlins – Dunedin Nuit à Dunedin.

Mardi 08 décembre : Dunedin - Mont Cook. Nuit à Aoraki.

Mercredi 09 décembre : Aoraki – Lake Tekapo.

Jeudi 10 décembre : Lake Tekapo – Christchurch. Nuit à Christchurch.

Vendredi 11 décembre : Christchurch. Nuit à Christchurch.

Samedi 12 décembre : vol Christchurch – Auckland à 18h35.

Dimanche 13 décembre : vol Auckland – La Tontouta à 14h15.
Hôtel, meilleure période et endroits à visiter à l'île Maurice? English translation pending
by Lanamars · 2009-10-29 · 10 replies
salut nous allons peut etre aller a 'ile maurice masi on ne connait rien du tout de cette ile. donc jai plusieur question!! le mois idéal pour partir?? moi jaurai voulu en novembre. en sachant que jaime le soleil et la chaleur. l'endroit ou l'hotel ou il faut aller(le mieux a un prix résonnable)? la vie est cher? ce qui est a voir absolument?? jai lu qu'on pouvait nagé avec les dauphins. la mentalité?? car je en connait pas du totu comment sont les gens accueillant ou pas. merci beaucoup pour vos réponse
Informations, hébergement, transport et plongée sur l'île Wayag au Irian Jaya en Indonésie English translation pending
by Genevieveg26 · 2009-10-11 · 35 replies
Bonjour, nous partons pour un 2e voyage en Indonésie l'été prochain et nous voulons aller explorer des îles perdues, pour plonger. Nous avons déjà vu Java, Bali, Flores, les iles Gilis et Manado, Bunaken Island.

Nous voulons aller plonger à l'île Wayag en Irian Jaya. Quelqu'un y est déjà aller ? Comment, combien, hébergement, restaurant, sur place ou non ? Live aboard obligatoire ? Je voudrais ramasser le plus d'info possible. Et si vous avez d'autres îles du genre, pour plonger, très peu connues, dites-les moi !!!

Merci! Geneviève
Quel hôtel 4 étoiles avec une belle plage à Varadero? English translation pending
by Solvie · 2009-10-03 · 8 replies
Bonjour je vais à varadero en mars je voudrais savoir où aller dans un 4 etoiles avec une belle plage sans corail et près de la ville pour aller se promener le soir.
Traversée du Vietnam: Hanoï - Halong - Sapa - île Cat Ba English translation pending
by Barefoot · 2009-08-08 · 21 replies
Bonjour à tous,

On sera au VN très bientôt (youpi !) mais le temps ne jouera pas en notre faveur car trop peu de jours pour traverser le VN du Nord au Sud et essayer d'aller d'Ouest en Est. On comptait passer quelques jours sur l'île de Cat Ba et faire un passage express dans la baie d'Halong avant de redescendre vers Hue mais faut-il mieux passer plus d'une nuit sur un bateau dans la Baie que sur Cat Ba ? Pour connaitre déjà Phu Quoc & Can Dao lors de précédents séjours, est ce que Cat Ba en vaut le détour ?

Merci d'avance pour vos conseils avisés.
Quartier à Bangkok et choix d'une île? English translation pending
by Iciallo · 2009-07-09 · 30 replies
Bonjour, et merci pour votre site qui a fini par me convaincre d'aller en Thailande. Les billets sont pris depuis hier pour un séjour du 15 au 27 juillet (12 jours/11 nuits). Au départ nous voulions (ma femme, mes 2 ados 14 & 17 ans et moi-même) faire 2/3 jours à Bangkok, 3 jours à Chiang Mai et 5 jours sur une ile. Ca nous fait beaucoup de déplacement en si peu de temps. De plus, on n'est pas sûr que les enfants vont apprécier la visite de Chiang Mai. Le séjour vers lequel on s'oriente est 5 jours à Bangkok et le reste (6 jours) sur une ile. Pourriez-vous me conseiller un quartier à Bangkok (surtout pour les enfants) ? J'hésite entre Sukhumvit et Khao San Road, mais il y a peut être mieux pour les enfants. Comme on reste 5 jours à Bangkok, y a-t-il des bons plans à faire autour de Bkk, dans un rayon de 100 Km ? J'ai noté, grâce à votre site, la ville où se trouve "la Thailande miniature". Ca compensera de Chiang Mai. Pour l'ile, auriez-vous des recommandations entre Kho Samui, Ko Chang ou autres ? Phuket me parait un peu loin vu la durée du séjour. Mais s'il y a de bons plans, pourquoi pas.

Marci par avance pour tous vos conseils, recommandations et bons plan.

Iciallo.
Combien de jours pour faire le tour de l'île Maurice? English translation pending
by Matana0984 · 2009-06-08 · 19 replies
Bonjour, je vais à la reunion fin aout entre 7 à 10 jours et je vouldrais à allez faire un tour à l'ile maurice!! j'aimerais savoir si 4 à 5 jours suffisent pour faire le tour de l'ile et voir le principal !!! merci a bientot
Itinéraire idéal pour passer quatre jours à Vancouver et sur son île à partir de Seattle? English translation pending
by Doccarine · 2009-05-12 · 6 replies
Salut Je serai à Seattle pour le boulot du 20 au 24 mai mais je ne repars en France que le 30. J'avais dans l'idée d'aller faire un tour à Vancouver et sur son île pendant 4 jours. Je suis plutot nature, marche et beaux paysages, quel serait d'après vous l'itinéraire idéal? Est ce qu'il vaut mieux aller jusqu'à Victoria en bus et louer une voiture là bas, est ce qu'il y a des bus pour se déplacer sur l'ile de Vancouver? Je suppose que la météo n'est pas encore très clémente à cette époque. Merci pour les infos
Nouvel hôtel Pearle Beach à Flic en Flac (Île Maurice) English translation pending
by Jucel75 · 2009-04-13 · 6 replies
Bonjour,

Nous aimerions avoir un avis sur le Pearle Beach hotel à Flic en Flac.

Nous sommes allés à l'Ile Maurice pour la première fois l'année dernière au Casuarina (vers trou aux biches) et nous sommes tombés amoureux de cette ile. Nous aimerions y retourner cette année pour 15 jours mais dans un autre endroit différent : vers Flic en Flac. Nous avons vu un hotel qui à l'air très sympa (petit et "de charme" un peu comme le Casuarina) qui est le Peale Beach. Cet hotel avait assez mauvaise réputation avant car très "vieillot", mais depuis fin 2008 il a été complétement refait à neuf. Du coup, il parait très joli, mais il y a assez peu d'avis sur ce "nouveau" Pearle Beach pour se forger une opinion.

Donc si des personnes y sont allées il y a peu ou si des personnes vivant à l'Ile Maurice ont un avis ça, nous intéresse vivement !

Merci Julien
Air Mauritius ou Air France pour l'île Maurice? English translation pending
by Ellina · 2009-04-13 · 38 replies
Bonjour, Nous partons mercredi pour l'île Maurice. L'agence de voyages nous a assuré que le vol se faisait sur Air Mauritius, mais j'ai lu ça et là qu'Air France et Air Mauritius se paratgeaient les vols. Qui peut me renseigner ? Décollage à 16h20, ce que je lis sur le bon de vol c'est MK45. Merci !
Séjour en Croatie: choisir entre Rabac en Istrie et l'île de Krk? English translation pending
by Stinson · 2009-02-28 · 9 replies
Bonjour,

Nous sommes 4 jeunes de 20 ans et nous désirons partir une semaine pour la Croatie. Nos diverses recherches nous ont menées sur 2 destinations différentes que sont L'Istrie plus précisément Rabac ; et l'île de Krk.

Nous aimerions avoir vos avis et conseils. Nos critères étant la plage (galet ou sable), et une ville assez jeune ( sorties...).

Nous comptons nous y rendre en voiture depuis Lyon, nous privilégions donc le nord/centre du pays. Nous avons songé au camping pour les prix, mais si vous avez d'autres idées bon marchés, elles sont les bienvenues.

Merci de vos futures réponses!
Marchés du côté de Port Louis/Grand Baie? (île Maurice) English translation pending
by Cath74 · 2009-02-02 · 14 replies
bonjour, j'aimerai savoir quels sont les marchés les plus intéressants et les plus achalandés, du côté nord (port Louis, Grand Baie...) et surtout quel jour de la semaine. (pour achat de vêtements, epices, rhum....) merci
Costa Rica ou Panama pour un séjour avec belle plage? English translation pending
by Sunrise · 2009-01-04 · 23 replies
Bonjour, nous prévoyons faire un séjour vers l'une de ces destinations, mais j'aimerais avoir quelques infos.

Quel est selon vous l'endroit idéale ( ville ) Costa Rica/ Panama avec une belle Plage ??

Quel sont les endroits à visiter a ne pas manquer Costa Rica / Panama ex..volcan, parc national ect...??

Et parmis les choix d'hotels ( tout inclus ) quel sont les meilleurs ( propreté, site, bouffe ect..) où existe t-il des hebergements condos près de ces lieux que l'on pourrais louer

Merci Sunrise 😎

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