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Avis sur cette agence de voyage seychelloise English translation pending
by AB2B · 2015-04-02 · 6 replies
BONJOUR

Je pars 10 j en novembre sur Praslin sur 1 vol direct deja reservé; avez vous un avis sur l agence direct seychelles. Merci
Mai aux Seychelles: quelle côte choisir selon les alizés? English translation pending
by Atila · 2015-04-01 · 1 reply
Bonsoir à tou(te)s,

D'après ce que j'ai pu lire, il serait préférable de choisir la côte ouest sur Mahé et la côte nord sur Praslin au mois de mai. Une histoire d'alizés.

J'ai bien interprété mes lecture ou il faut que je change de lunettes (cerveau ?) ?

Merci. 🙂
Louer un scooter à Mayotte + hébergement Ngouja et Dapani English translation pending
by Nicolask75 · 2015-04-01 · 2 replies
Salut à tous,

Je pars à Mayotte dans quelques jours pour une semaine et je compte y louer un scooter pour faire le tour de l'île en 3 jours. Auriez-vous un loueur à me conseiller ?

Auriez-vous également des hébergements à me conseiller (de 10 à 50€ pour une chambre) à Ngouja ? Pour Dapani, j'ai entendu parler du Domaine de Dapani, quelqu'un l'aurait déja testé ?

merci de votre retour!

Nicolas.
Récit de mon agression à Tana, 23 mars 2015 English translation pending
by Voyageheure3 · 2015-03-27 · 40 replies
Bonjour à tous, Voilà un mois tout rond que je suis à Tana (pour le boulot notamment). Il y a une semaine je comptais poster un message en demandant pourquoi la ville a si mauvaise réputation alors que ça fait un mois que je n'ai aucun problème. Il y a une semaine je me suis fait volé mon téléphone par un gamin dans le bus (pickpocket non violent). Aujourd'hui il m'est arrivé un autre pépin plus grave, je raconte juste pour inciter à la vigilance, et pour éviter de prendre la confiance autant que je commençais à l'avoir. Je ne sais pas si ce genre d'agression est fréquente ou non, mon but n'est pas de faire fuir les vazahas de ce pays, simplement raconter ce qui s'est passé pour inciter à la prudence. Je ne connais pas Mada, ça fait seulement 1 mois que je suis à Tana et je n'ai eu aucun autre problème que ces 2 là.

Lundi 23/3/15 je passe toute la journée dans le centre commercial WATER FRONT à manjakaray (j'aime pas trop ce genre d'endroits "entre vazaha", mais avec la coupure d'électricité du jour j'ai du aller bosser là bas).

En fin de journée, j'ai seulement 1km à faire pour rentrer à mon hôtel, mais il est 20h20 et il fait nuit depuis 2 heures. Je compte prendre un taxi. Je suis en short sans marque acheté 5e en thailande, idem pour le t-shirt. J'ai pas de montre ni bijoux. Juste mon sac à dos noir (pas de marque) porté en bandoulière à l'avant. Avec mon ordi dedans, mon nouveau smart phone acheté le jour même, mon porte feuille. Mais ça personne ne le sait. Comme d'hab il y a un garde (policier ?) à la porte qui délimite cet espèce d'enclos de centre commercial. Je passe la porte et je reste en retrait de la rue (à côté du garde) pour ne pas prendre de risque. J'étais alors à 10m du garde. Je vois 4 jeunes qui marchent sur le trottoire dans ma direction, l'un tient une bouteille (je pensais qu'elle était en plastique mais je me suis quand même méfié, plus dans le sens où ils pouvaient être ivres). Je reste en retrait et j'attends qu'ils passent avant de m'avancer sur la route pour chopper un taxi. Il y avait des gens dans la rue, peut être 15 personnes dans un rayon de 50m, la rue n'était pas déserte. Les jeunes me regardent en passant, je ne les regarde pas. Ils rigolent et j'ai l'impression qu'ils parlent de moi (en malgache). Un taxi passe, je l'arrête. Je m'avance alors sur la route, à environ 25 mètres du policier qui ne pouvait plus me voir. Je lui dis où je vais, on a même pas le temps de parler du prix qu'un mec m'attrape par le bras en me disant HEEEE. Il levait sa bouteille de vodka en verre (non cassée) au dessus de ma tête, j'ai vite compris qu'il voulait mon sac à dos. C'était le mec qui était passé juste avant. Il commence à tirer sur le sac à dos, mais comme je le porte en bandoulière il ne peut pas venir en tirant dessus. Je me mets à crier A L'AIDE A L'AIDE, sachant qu'il y avait des gens, et le policier vraiment juste à côté (derrière la grande porte). Le taxi se sauve. Pendant 5/8 secondes le mec essaye de prendre le sac et de me retenir, je me débats en hurlant et en essayant de revenir dans l'enclos, tout en tenant le sac. J'arrive à m'en rapprocher, l'agresseur laisse tomber et tourne les talons. Je me sauve en courant dans l'enclos, où je vois que le garde n'avait pas bougé de sa chaise. On se regarde, il vient tout doucement vers moi, je vois qu'il n'a pas d'arme ni tompha ni rien. Il avait peur aussi. On sort timidement de l'enclos et on retourne sur le lieux de l'agression. Il y avait déjà 5 personnes qui s'étaient regroupés à cet endroit. Tous les gens qui avaient vus ou entendu l'agression se regroupent ici. Au bout d'une minute on est une trentaine, presque tout le monde est silencieux et regardent dans la direction de fuite de l'agresseur. Au bout d'un moment un mec me raconte que quelqu'un a poursuivi l'agresseur, et qu'il s'est pris un coup de couteau dans l'épaule. J'ai demandé où il était, il m'a répondu qu'il était déjà partit à l'hôpital. Je pense que la première voiture qui est passée et qui a vu ce qui s'était passé s'est arrêtée, a pris le pauvre homme pour l'emmener à l'hosto. Le temps qu'on arrive avec le garde il était déjà plus là. Je voulais en savoir plus, j'en revenais pas que quelqu'un s'était pris un coup de couteau à l'instant "à cause de moi". Mais les 30 personnes qui étaient là ont arrêté un taxi et m'ont dit de monter pour rentrer en sécurité dans mon hôtel. Le lendemain je suis allé prendre des nouvelles à l'hôpital. J'ai appris avec une extrème tristesse que 2 personnes s'étaient battus avec l'agresseur. Une personne de 18 ans qui s'était pris un coup de couteau dans l'épaule. Une seconde personne de 21 ans qui s'est pris un coup de couteau sous le coeur. Il est décédé à minuit 50 à l'hôpital (j'ai vu le dossier médical de mes propres yeux).

Deux journaux en ont parlés :
http://www.moov.mg/actualiteNationale.php?articleId=842128 http://www.lexpressmada.com/blog/actualites/andravoahangy-des-detrousseurs-tuent-un-passant-30361

Leurs versions ne sont pas exactes (surtout la 2ème qui est assez loin de la réalité). Je suis ensuite allé dans 2 commissariats qui se sont renvoyés la balle. Ils se foutaient royalement d'avoir ma version des faits pour résoudre ce meurtre. J'ai même eu droit à un "mais puisque vous n'êtes pas blessé et qu'on vous a rien volé, qu'est-ce que vous voulez ?". Je suis ensuite passé à la brigade criminelle, même chose. "Là j'ai pas le temps, mais repassez demain. Ou si vous avez pas le temps demain, un autre jour, c'est pas grave ! Mais vous inquiétez surtout pas, on est déjà saisie de l'affaire on s'en occupe !". Sans parler qu'un commissariat dans lequel je me suis rendu, pour les aider sur cette affaire, a ensuite essayé de me voler de l'argent dans mon portefeuille (cf ce poste : http://voyageforum.com/v.f?post=6967018#6967018 ). La honte.

Prudence à tous sans rentrer dans la paranoia non plus.
Organiser son voyage de 2 semaines aux Seychelles English translation pending
by Bou93 · 2015-03-26 · 9 replies
Bonjour à tous ! Je souhaite organiser moi même mon voyage aux Seychelles pour 2 personnes, d'une durée de 2 semaines (entre septembre et novembre) et avec un budget max de 2500€/personne. Mais voilà je ne connais pas du tout les Seychelles, et avec tout ce que j'ai pu lire j'avoue être un peu perdue...🤪

Nous voulons visiter les 3 îles (Mahe, Praslin, la Digue) et rester moins longtemps à Mahé. Mais tout d'abord, comment organiser un tel voyage ?

Que nous conseillez vous comme hôtel demi pension qui rentrerait dans notre budget ? (si possible hôtel les pieds dans l'eau...) Quelles sont les plages incontournables à découvrir ? Et au niveau du transport, faut-il prévoir avant de partir ou voir sur place ?

Merci de votre aide !! 🙂
Chambre et table d'hôte chez l'habitant à Rodrigues English translation pending
by Dirkus · 2015-03-23 · 2 replies
Bonjour a tous...nous serions pendant 3 semaines en octobre & novembre à Rodrigues et cherchons des recommandations pour rester chez habitant: nous ne recherchons pas forcement le moins cher, mais plutôt plus sympatique, authentique... et comme nous sommes à Rodrigues: y a-t-il des éxperiences sur le trail de Rodrigues ?

merci d'avance...
Vacance en groupe à l'île Maurice: quel mois? English translation pending
by Chris107 · 2015-03-17 · 9 replies
Bonjour, Nous sommes un groupe d'ami de 6 personnes. Nous souhaitons partir pour l'île Maurice en mois cet année mais ne sais pas le mois favorable pour les vacances sur l'île(temps, coût vie). On aimerai aussi avoir des avis sur l'hébergement ainsi que les activités (à part les activités nautiques) merci pour vos réponses
Téléphoner moins cher depuis la France vers Madagascar English translation pending
by Manitranalan · 2015-03-14 · 11 replies
Bonjour,

Je souhaiterais communiquer avec ma famille à Madagascar par VOIP (Viber ou Skype, de mobile Français vers un mobile Malgache).

Est-ce faisable à Tamatave ? Et quel est l'opérateur qui a le meilleur rapport qualité /prix ?

Qui a une expérience concrète en la matière, S.V.P. ? Merci
Liaison en bateau entre l'île Maurice et Madagascar English translation pending
by Matisssa · 2015-03-14 · 1 reply
Bonjour,

Je prépare mon prochain voyage pour l'Île Maurice. J'ai loué pour 3 sem un petit pied-à-terre à Trou d'Eau Douce en vue de rayonner. Je me demandais s'il y avait une navette en bateau pour se rendre à l'Ile de la Réunion et surtout à Madagascar. Si oui, pouvez-vous m'informer de l'endroit des départs sur l'ile Maurice? Merci beaucoup de vos tuyaux!
Cherche contact d'un marin à Morondava English translation pending
by Etranger · 2015-03-14 · 4 replies
bonjour, toujours dans le cadre de mon projet de faire morondava tulear en boutre, on m'a envoyé le telephone d'un capitaine de boutre à morondava, ça ne résoud pas le problème d'une éventuelle attente pour partir et de la durée du trajet, mais ça me donne une indication du prix : 1 000 000 d'ariarys ... ça me parait cher, qui se rappelle du prix qu'il a payé ?
Tulear - Fort Dauphin - Loueur 4x4 basé à Tulear English translation pending
by Etranger · 2015-03-13 · 37 replies
bonjour, la question est dans le titre : qui connait le mail d'un loueur 4x4 basé à tulear (j'arrive direct à tul donc pas de tana tulear) qui fait la piste tulear fort dauphin retours d'expérience et tarifs bienvenus ! merci
Petit hôtel de charme en bord de mer aux Seychelles English translation pending
by Baroudeur694 · 2015-03-10 · 3 replies
Bonjour, Je suis à la recherche d'un petit hotel de charme sur l'ile de mahe aux seychelles. Petite structure au calme en bord de mer sans animations. Merci.
Avis sur notre itinéraire à la Réunion English translation pending
by Levaug · 2015-03-08 · 1 reply
Bonsoir à tous, Nous partons du 8 au 21 mai à l'Ile de la Réunion et enchainons ensuite 10 jours à Madagascar. Nous avons loué une voiture pour rayonner sur l'ile.

Nous souhaitons commencer par la côte Ouest: plongées, plages, quelques rando puis rentrer dans les terres pour randonner.

Voici ce que nous pensons faire, sachant que nous ne savons pas du tout si ce parcours est réalisable, si nous manquons des choses incontournables...!

- arrivée le 08.05 du 8 au 11 mai: hébergement à la Salines les Bains => visite de St Paul, Piton Maido, plongée et musée Villèle

du 11 au 13 mai: hébergement à Etang Salé => escapades vers le Tévelave, autre vers les Makés, visite de St Pierre Pensez-vous que le Sud Sauvage puisse se faire dans une journée au départ d'Etang Salé? Si oui, nous rentrerions directement dans les terres et nous ne redescendrions pas vers le Sud Sauvage?

du 13 matin au 15 mai matin: => Cilaos, rando Ilet à cordes, thermes, plus une autre rando (avec vous un coup de coeur?)

15 mai matin: route vers bourg murat, en passant par le Tampon, la plaine des cafres et grand bassin

16 mai: Piton de la Fournaise et route l'après midi via la Plaine des Palmistes jusqu'à Hellbourg

17 mai: Hellbourg => rando forêts de Bélouve et de Bébour / cascade Takamaka : y a t-il une rando qui fait une boucle dans la journée?

18 mai: petite journée hydrospeed / autre activité?

19 et 20 mai: rando de 2 jours en boucle dans le cirque de Mafate avec nuit dans un ilet : avez vous des idées de rando qui nous ramène à Hellbourg?

Départ le 21 mai à Madagascar de St denis, vol le matin... il nous manque donc une journée...

Pouvez vous nous aider à affiner notre circuit? est-il faisable? quel endroit pourrions nous raccourcir?... help :)

Merci d'avance à tous pour vos réponses! Candice
Rodrigues en mai (depuis la Réunion) English translation pending
by Chebdjamel · 2015-03-06 · 1 reply
en mai nous pourons visiter rodrigues de ile de la reunion grace a un vol direct
Île Sainte-Marie (Madagascar): taxis le soir English translation pending
by Patatchouli · 2015-03-04 · 2 replies
bonjour je vais à sur l ile sainte marie à madagascar mais nous atterissons tard le soir est il possible de s'y rendre en taxi?merci pour vos reponses!
Location à l'île Maurice: nuits étranges English translation pending
by PaulVirginie · 2015-03-04 · 30 replies
Villa Santa à Pointe au Piment😕 Les nuits sont étranges et location moyenne😐
Séjour de 2 semaines à la Réunion en mai English translation pending
by Brooklynboog · 2015-03-02 · 4 replies
Bonjour,

J'envisage d'aller passer 2 semaines - du 18 au 30mai - à La Réunion cette année.Je passerai 11 nuits sur place. Je ne suis pas passionnée par les grandes balades mais par contre j'aime flâner dans les villes, découvrir des ambiances, me mêler à la population locale pour en savoir davantage, boire un verre en terrasse, nager... Comment pensez-vous que je devrais répartir mon séjour? J'arriverai à St Denis le 18/05 en début d'aprem et je pensais y passer 3 nuits pour avoir 2 grandes journées sur place. D'après mes premiers éléments de lecture, Saint-Pierre semble bien agréable et pratique comme point de départ pour différentes découvertes : 4 nuits Je voyage seule et sans voiture. La Côte Ouest semble très bien desservie par les cars, donc pas de pb. Pour les 4 nuits entre les deux, que me conseillez-vous? Saint-Gilles? La Saline? Saint-Leu? Etang-Salé? Ce qui m'intéresse est de découvrir des lieux et des ambiances vraiment différents. Je suis très mobile et ça ne me dérange pas de ne passer qu'une nuit à un endroit.

Merci d'avance pour vos conseils.

Yveline
Recherche guide taxi sur l'île Maurice English translation pending
by Corinnejluc · 2015-02-24 · 15 replies
Bonjour,

Nous partons pour l'Ile Maurice fin Avril, je suis à la recherche d'infos et coordonnées de Guide Taxi pour visiter l’île. Quelle sont les tarifs si vous avez rencontrer un chauffeur sympa merci de me communiquer les coordonnées

D'avance Merci Corinne
Voyage au fil de l’eau sur l’Océan Indien (Madagascar) English translation pending
by Abcdm · 2015-02-20 · 9 replies
CHAPITRE 1 : Le projet J’ai toujours aimé voyager tout en restant actif. Visiter les pays européens en faisant de l’alpinisme, randonner en autonomie complète durant 3 semaines comme au Groënland. D’ailleurs, c’est à cette occasion que j’ai renoué avec un passe-temps que j’avais quand j’étais minot : la pêche. Au Groënland, pour ne pas avoir des sacs trop lourds (déjà qu’ils dépassaient les 30 kgs avec le matériel de bivouac, la popote, la nourriture pour 3 semaines car aucun ravitaillement possible), j’avais trouvé l’astuce de ne pas emporter de viande en pêchant le long des fjords afin de garantir notre apport journalier en protéines.

(Mais, me direz-vous, je suis hors sujet : le carnet de voyage est sur Madagascar et non sur ces contrées froides au Nord du cercle polaire. Je sais : j’y arrive !)

C’est à ce moment-là que mon passe-temps pour la pêche a commencé à devenir une passion, comme j’ai eu celle de l’escalade et que j’ai encore celle du ski de randonnée et du VTT. He oui, je suis un passionné pour tout !

Me voici donc transporter, 30 ans après ce voyage au Groënland, par Air Madagascar pour un vol Paris – Tana avec, en soute, mon « petit » sac à dos habituel de 30 kgs, cette fois-ci rempli de leurres de toutes sortes, de plombs et de moulinets et mon tube de cannes. Je garde précieusement avec moi, en bagage à main, un petit sac comportant appareil photo (tout neuf) et caméra.

L’objectif de mon périple est de naviguer entre Majunga à Soalala (côte NW de Madagascar), durant 12 jours, tout en pêchant. Pour éviter de perdre des jours à monter le projet en arrivant sur place, j’avais donné auparavant toutes les consignes, depuis la France, à un bon guide malgache William: -Pêcher 12 jours sur le Canal du Mozambique avec les piroguiers Vezo en faisant l’A/R Majunga/Soalala, tantôt en bivouaquant, tantôt en dormant dans des petits hôtels locaux du bord de mer. -Le bateau doit être sûr car on navigue loin des côtes et loin de tout. En plus, comme on va faire plus de 400 kms de navigation durant ces 12 jours, le choix se porte tout naturellement sur un bateau à voile plutôt que sur un bateau à moteur, même si la voile peut paraître moins adaptée à la pêche.

Alors quand William me trouve ce trimaran presque flambant neuf de 13 m de long, je suis enthousiasmé.

Notre trimaran de 13 mètres et, un boutre aux voiles dorées par les rayons du soleil levant

Outre la logistique nécessaire à ce type de voyage, il ne faut pas prendre à la légère la navigation sur l’Océan Indien qui est réputé pour ses coups de tabac aussi soudains qu’imprévus. Scruter le ciel et le baromètre sont courants pour anticiper un quelconque changement de temps.

CHAPITRE 2 : L’arrivée à Madagascar Donc, après des mois d’attente, me voila enfin à l’aéroport de Tana. Après m’être dégourdi les jambes sur le tarmac, je patiente comme tous pour remplir les formalités habituelles puis je retrouve, avec soulagement, mon tube de cannes et mon sac à dos.

William m’attend à la sortie. Après, se fait le change classique d’Euro en Ariary de l’autre côté du parking de l’aéroport (change plus favorable), et nous voilà partis dans sa voiture qu’il a pris soin de faire réviser. Vue l’épaisseur des billets Ariary, j’ai l’impression d’être vraiment riche !

CHAPITRE 3 : En route vers Majunga



Le Betsiboka dont l’embouchure est situé 200 kms plus loin, à Majunga

Direction Maevatanana, la ville considérée comme la plus chaude de Madagascar, à ce qu’il parait. Après quelques petits soucis de mécanique auto et une pause THB obligatoire, on arrive à la tombée de la nuit dans cette petite bourgade. Pour ceux qui ne connaissent pas la THB, c’est la Tree Horses Beer, une bière des plus rafraîchissantes du monde, ou tout du moins de ces latitudes. S’arrêter dans un petit bar aux couleurs locales et déguster cette bière tout en mangeant des brochettes de zébu, çà commence à sentir vraiment les vacances.

Dans une gargote, avec au menu: brochettes de zébu arrosées de l'incontournable THB

Et puis, la vie malgache est aussi faite d’imprévu …

Charrette de zébus portant un bateau, en plein centre de Majunga

Le soir, l’incontournable pistolet malgache (n’ayez pas peur, ce pistolet correspond seulement à la cuisse et au haut de cuisse des petits poulets malgaches élevés nécessairement en plein air), et une nuit réparatrice dans un des rares hôtels de la bourgade.

Le lendemain, frais et dispos, nous voici repartis pour Majunga, sans pour autant s’être arrêtés, en cours de route, au Parc national d'Ankarafantsika pour admirer les lémuriens et voir quelques crocodiles dans le lac plein de nénuphars. Bêbêtes sympathiques mais que l’on retrouve encore dans les rivières et les lacs de l’Ile Rouge, malgré le commerce florissant et illégal de leurs peaux pour la maroquinerie.

Je suis content de retrouver Majunga et son atmosphère de ville paisible du bord de mer, où toutes les religions coexistent …

CHAPITRE 4 : les préparatifs Après un repas rapide à base de brochettes de zébus faiblement pimentées au gingembre, nous retrouvons, en ville, les piroguiers avec qui je vais partir 12 jours en mer : Toumb, Djeffa et Jocelin. On discute sur les derniers préparatifs, on fait la checklist des choses indispensables à emporter puis on se répartit les tâches : les piroguiers préparent le trimaran pendant que William et moi allons faire les courses. Dans le magasin, on s’est fait remarquer quand on a chargé, dans les deux caddies, entre autres, 12 bouteilles d’eau de 5 litres.

Ce soir, on dort près du lieu d’embarquement car le départ est matinal (6H) … mais ce sera, par la suite, monnaie courante, car la vie sera dictée par les levers et couchers du soleil, un juste retour à la nature.

CHAPITRE 5 : le grand départ vers l’inconnu L’aurore commence à poindre quand nous arrivons sur la plage avec toutes nos affaires. C’est le moment d’embarquer tout le chargement sur le bateau pour 12 jours: denrées alimentaires, eau, THB, coca-cola, …., grosse glaciaire, sacs à dos et … matériel de pêche, bien sûr. Finalement, on ne met les voiles que vers 8H30. La côté s’éloigne et l’aventure commence !

Les 3 navigateurs hors-pair s’activent à leurs tâches. Par la suite, je comprendrai que leurs tâches sont prédéfinies: -Toumb est le capitaine du bateau : un grand gaillard costaud, toujours souriant, très bon navigateur et pêcheur. La mer, comme pour tour les Vezos, est SA vie ! -Son cousin, Jocelin. Tranquille, il sait avoir le geste précis et rapide dans les manœuvres de cordage. Il plonge(rait) même parmi les requins pour libérer un fil de pêche du gouvernail. En plus, il sait préparer les poissons fraîchement pêchés et cuire le repas sur le bateau, alors que le celui-ci file sur l’eau, poussé par le vent. -Enfin, Djeffa, un vieux pêcheur qui a roulé sa bosse sur toute la côte NW de Madagascar. En discutant avec eux, il s’avèrera qu’il est un des rares bons pêcheurs malgaches à ne pas être Vezo, puisqu’il viendrait des Hautes Terres, comme on dit là-bas. Age indéfinissable : 55 à 65 ans ? Je n’ai pas réussi à savoir…

Jocelyn, Djeffa et Toumb (de gauche à droite)

Mais pourquoi 3 navigateurs pour un trimaran de 13m ? Je ne suis pas navigateur. J’ai donc appris plein de choses, entre ou même pendant mes parties de pêche : manœuvrer les 2 voiles n’est pas toujours aisé surtout qu’il faut toujours quelqu’un à la barre pour bien orienter le bateau. Parlons de l’accostage : en France, il y a beaucoup de ports avec leurs digues et leurs quais. Alors, il est souvent facile de s’arrimer au quai. Ici, pas de port mais uniquement une côte avec ses vents pas toujours favorables et ses fonds marins cachant des récifs ou des hauts-fonds. Alors, quand il faut, par exemple, accoster sur une plage où il y a une petite houle de 70 cms et un vent de mer qui pousse inexorablement l’embarcation vers la plage, la manœuvre de remonter face au vent, lancer l’ancre, puis libérer de la corde pour approcher le bateau près de la côte afin d’avoir pied pour transférer nos affaires sur la plage, n’est pas chose facile. Un bateau, surtout un trimaran en fibre de verre, est fragile. Chaque manœuvre doit être faite par l’équipage avec précision et de façon synchrone : on n’a pas droit à l’erreur. Un coup de chapeau donc à ces 3 Vezos !

Mais je m’égare, je m’égare. Revenons donc à mon voyage !

Le premier jour, le vent est fort. Il faut protéger nos affaires dans des sacs poubelles de 100 litres pour éviter que les embruns ne mouillent nos duvets et vêtements. Néanmoins, en fin de journée, à l’occasion d’une accalmie, je mets 2 cannes à l’eau pour pêcher à la traîne mais le bateau poussé par les vents file trop vite (8-9 nœuds). Enfin, Toumb décide de lofer les voiles pour continuer au moteur. Bingo ! Trois-quatre thazars apprécient mes leurres sur les derniers kms !

Thazard (ou thon banane) pêché par Toumb

CHAPITRE 6 : 1er bivouac A la fin de cette 1ère journée, chahutés par les vents, nous accostons enfin dans la paisible baie d'Ampitsopitsoka (après l'île de Nosy Makamby) près d’un petit village de pêcheurs. Vision hors du temps, en tout cas, loin des tumultes de la vie citadine européenne. J’apprécie d’être là plutôt que d’être coincé dans les bouchons du périphérique toulousain. Une petite échoppe vend le strict nécessaire aux villageois, collecte et congèle leurs poissons destinés à la vente à Majunga (situé à plus de 40 kms de piste). Et puis, le marché couvert. Encore ouvert ? Quand j’y arrive pour acheter des fruits et des légumes (la chaleur des Tropiques dégrade rapidement les fruits et légumes sur un bateau), il est quasi vide : c’est normal, il est 17H. Néanmoins, j’arrive à acheter quelques tomates, bananes et mangues. Super !

Quand je reviens au bivouac, il fait presque nuit et Djeffa est déjà en train de préparer le repas du soir sur une feu de bois et de charbon. On se partage 2 THB fraîches (vive la glaciaire) en discutant, bercés par la brise légère qui a remplacé le vent. Les tentes sont vite montées, le repas à base de riz, de poisson et d’épices est dégusté (succulent). Nous commençons à sentir la fatigue de la journée. Allez, au lit, tout en admirant la voûte céleste de l’Hémisphère Sud!

Plage du village où attendent les pirogues des pêcheurs

CHAPITRE 7 : le rythme des journées s’établit, immuable … Les trois jours suivants seront bercés par le même rythme : réveil au lever du jour, et après un petit déjeuner rapide, on range nos affaires puis on lève les amarres. Le vent étant plus faible, la pêche à la traîne est plus agréable. Mais, la pêche n’est qu’un prétexte pour admirer cette côte sauvage, pour croiser les pirogues à balancier des pêcheurs et les boutres de commerce qui rallient tous les ports de la côte Ouest de Madagascar. Et puis, il y a mon équipage malgache que j’apprends à connaître au fil des jours. La barrière de la langue (ils parlent un français rudimentaire et moi, je ne connais pas le malgache), le choc des cultures, la différence de niveau de vie s’estompent progressivement grâce à notre activité partagée en commun, tout au long de la journée : la pêche. Sur un bateau, il y a toujours quelque chose à faire et même dormir, c’est faire quelque chose, sous ces latitudes. Je commence à prendre l’état d’esprit du « Mora-mora ».

Quand on ne traîne pas, on fait de la palangrotte souvent le bateau ancré. Je compare mon matériel sophistiqué de pêche au matériel rudimentaire des malgaches, mais aussi le nombre de prises attrapées par chacun. Ils pêchent à la main ou au pied avec du gros fil de nylon alors que j’utilise de la tresse presque dernier cri sur des cannes en fibre de carbone. On échange nos m��thodes de pêche : j’essaie de pêcher de leur façon pendant que Toumb teste une de mes cannes. La glace fond entre nous et une saine et simple amitié commence à se dessiner. Pas de chichi – on partage tout, le temps d’un voyage et même si l’on sait que chacun retrouvera, plus tard, ses soucis et sa façon de vivre, on partage simplement une expérience commune sans enjeu, sans compétition. Et pourtant, j’ai été un peu déçu de ne pas arriver à leur niveau. Mais, c’est comme çà, 12 jours de pêche par an ne remplaceront jamais les 300 jours qu’ils effectuent depuis leur plus jeune âge.

CHAPITRE 8 : ma 1ère carangue Je pourrais parler longuement de toutes ces captures de poissons exotiques, tous plus combatifs, colorés les uns que les autres, mais je ne retiendrai, ici, que le jour de pêche avant d’arriver à Soalala, une des premières villes coloniales et évangélisées de l’île mais aussi un des comptoirs majeurs de l’esclavage sévissant en Afrique de l’Est. Il ne reste, à ce jour, que certaines bâtisses coloniales dont celle où j’ai logé durant plusieurs nuits.

Donc, ce jour là, à l’entrée de la baie de Soalala, ma 1ère carangue, ce poisson mythique par sa combativité, mord à ma ligne. Un combat rugueux de près de 15 mn s’établit. L’issue parait incertaine, le poisson s’appliquant à faire des rushs insistants qui font chanter le frein du moulinet, plier la canne et durcir tous les muscles de mon corps. Je commence à avoir mal au dos. Je me réfugie avec ma canne en tension dans la poupe du trimaran pour éviter tout déséquilibre résultant des coups de boutoirs insistants de cette mémère appelée aussi GT (pour carangue à Grosse Tête). Mais le poisson commence à être fatigué et je commence à distinguer, dans cette mer cristalline, un gros médaillon argenté à quelques dizaines de mètres du bateau. C’est mon poisson ! Il voit le bateau et, de peur, dans un dernier élan, tente de s’échapper en s’enfonçant dans les profondeurs. Jusqu’au dernier moment, l’issue est incertaine et la tension est à son comble. Enfin, la carangue de 15 kgs, une boule de muscles, émerge et Toumb la monte sur le bateau !

Equipage Vezo, carangue et trimaran, sur la plage de Soalala

Même si la pêche est considérée pour certains comme un acte barbare (tout un chacun mange du poisson … alors, comment arrive t-il dans notre assiette ?), je suis toujours aussi ravi de me mesurer à un tel poisson. La surprise de l’attaque, l’indécision du combat, les moments d’effervescence sur le bateau, surtout quand il commence à passer sous le bateau, au risque de casser le fil ou la canne, …. sont autant d’ingrédients qui caractérisent cette pêche ludique. Ludique ? Mais pas que. N’est-ce pas un retour au plaisir primitif où l’homme partait pêcher ou chasser pour subsister et donner à manger à sa famille, voire à son clan. Je sais, me direz-vous, cette époque est révolue. C’est vrai ! Mais elle avait l’avantage de faire la fête quand, après une période de disette, on ramenait à manger.

En tout cas, après coup, on a fait la fête sur le bateau en trinquant autour d’une THB un peu moins fraîche (au bout de plusieurs jours, la glace commençait à fondre dans la glaciaire).

Trinquons sur le trimaran avec une bonne THB

CHAPITRE 9 : arrivée à Soalala Nous arrivons le soir à Soalala et retrouvons William qui avait préféré prendre le taxi-brousse pour rejoindre la bourgade. Issu des hauts-plateaux, il a une forte appréhension de la mer et ne s’y baigne même pas. Les différences entre les malgaches des hauts-plateaux et ceux de la côte transpirent encore aujourd’hui sur des choses simples comme çà, même si le brassage de la population tend à combler ces différences. En tout cas, je suis heureux de le retrouver et alors que l’équipage Vezo cherche à accoster le trimaran dans le bras de mangrove abrité de vent et de la houle, William et moi trouvons cet hôtel, ancienne maison coloniale, qui donne sur le bac.

Bâtisse coloniale devenu hôtel, à Soalala (à gauche)

Les 3 pêcheurs nous rejoignent à la gargote après avoir rangé le bateau et trouvé un endroit pour dormir. Il fait déjà nuit : les rues au sol mélangé de terre et de latérite sont faiblement éclairées mais une douce quiétude émane de ces lieux. Nous commandons des brochettes de zébu accompagnées de frites, pour certains, du romazava, plat traditionnel malgache constitué de zébu, de bred mafana et de riz, pour les autres. Tout le monde est content surtout que l’on trinque encore, une THB ou un coca-cola à la main. Non, on n’est pas devenus des poivrots, à raison d’1THB par jour. Juré ! Déjà, autour de la table, on parle déjà des prochains jours de pêche en itinérant et des coins magiques où l’on peut popper. J’ai hâte d’y être. Une petite voix me dit : calme-toi, be cool (more-mora). Ah, quand nos vieux démons d’européens remontent en surface. Et c’est avec une joie indescriptible que je retrouve un lit douillet dans lequel je m’endors, bercé encore par le bruit du vent et des vagues !

CHAPITRE 10 : pêches à la journée depuis Soalala Les prochains jours sont tranquilles et consacrés exclusivement à la pêche à la palangrotte. Et oui, comme on a élu domicile à Soalala, on part léger, le matin, pour le large. Fini le chargement des affaires sur le bateau. Aujourd’hui, on emporte notre simple matériel de pêche et le repas de midi à base de fruits du moment (bananes, mangues) et de biscuits. D’ailleurs, comme d’habitude, il fait beau et le vent s’est calmé : conditions idéales pour naviguer, pêcher et vivre sur le bateau en parfaite sérénité. C’est vrai que le repas de midi est simplifié mais goûtez une banane ou une mangue fraîchement cueillies, et vous m’en direz des nouvelles : rien à voir avec ces fruits insipides importés en France. Et puis, on sera tout content de manger, ce soir, dans une quelconque gargote de Soalala. On ne fait que de la palangrotte ? Non, on fera quand même un peu de traîne pour rejoindre les eaux profondes mais ce n’est qu’histoire de se mesurer aux thazards et barracudas du coin. Je sais, me direz-vous, là, je suis parfaitement en contradiction avec la pêche constituée comme un moyen de subsistance … mais il faut bien s’entraîner pour devenir un bon pêcheur et j’ai encore de la marge.

Le triplet des 3 carangues + un beau barracuda, un après-midi de pêche

Donc, nous voici partis à la journée pour des moments encore riches en émotions. Je me rappellerai simplement de ces 3 carangues de 15, 20 et 25 kgs prises en 2H près des côtes. Les rejeter à l’eau après la photo ? Je n’ai pas osé le faire car les pêcheurs malgaches n’auraient pas compris : les manger ou les vendre est plus dans la culture Vezo. Et puis, ce geste omis est sans commune mesure avec ce chalutier qui a dragué systématiquement le fond, en détruisant tout sur son passage, juste en face d’un petit village de pêcheurs et ce pendant une journée et une nuit. Après le passage de ce chalutier qui pêche à quelques centaines de mètres des côtes seulement, ce sera le no man’s land au fond (ou plutôt, le no fish’s land). Les pêcheurs seront donc contraints soit de déplacer leur village, ce dont je doute, soit de pêcher plus au large sur leurs frêles embarcations, au péril de leur vie…

Chalutier draguant, en toute illégalité, les fonds marins, près d’un village de pêcheurs

CHAPITRE 11 : un voyage de pêche, mais pas que ! En lisant ces lignes, vous me direz : « Ben, tu n’as fait que pêcher ». Et bien, paradoxalement, je vous répondrai « Pas que ». C’est sans compter : -l’amitié qui s’est tissée au fil des jours avec l’équipage Vezo et William. Au bout de quelques jours, les blagues allaient bon train. On a eu de bonnes parties de rigolade. -les échanges effectués avec les gens rencontrés : oainsi, cette malgache qui voulait me vendre tout son étale présentant ses pierres semi-précieuses et sa maroquinerie, avec toute la gentillesse du monde, bien sûr. Vous devinerez que je n’ai pas tout acheté, j’aurais eu un excédent de bagages dans l’avion du retour. oMais aussi, le geste si particulier que faisait systématiquement Toumb en mer quand il ouvrait une THB. Avant de commencer à la boire, il en versait un peu dans l’eau. Les jours avançant, çà me démangeait de plus en plus de lui poser la question « Pourquoi fais-tu çà ? ». Je soupçonnais une superstition ou fady, si répandue à Madagascar. Et puis, un jour, à ma question, il me répondit : « c’est pour respecter nos morts », une forme de partage, peut-être. Je n’en sus pas plus. C’est comme l’autre fois quand il me dit : « Au fait, tu n’as pas embarqué des pistaches sur le bateau ? Au large de l’île de Nosy Makamby, çà porte malheur ». « Non» répondis-je. Il faut toujours respecter les traditions du pays qui nous reçoit. -les paysages à couper le souffle qui révèlent une nature à l’état brut. Je me souviendrai longtemps de cette attente de la marée haute, à 200 m de la plage, pour accoster. Ce jour-là, il faisait très chaud, le soleil était au zénith, un vent chaud renforçait le dessèchement. Je n’aspirais qu’à une seule chose : me mettre à l’ombre d’un ravenala ou d’un quelconque arbuste pour manger quelques bananes et mangues constituant mon repas de midi. L’eau était chaude comme l’air. Presque l’enfer pour un européen ! Tout incitait à ne plus bouger et à attendre que la fournaise se passe et que la mer monte. Le bateau flottait dans 1m30 d’eau. Les vagues étaient coupées par le vent violent. Mon cerveau se ramollissait : je voulais maintenant me dégourdir les jambes, manger ou faire la sieste, en tout cas, ne pas surchauffer sur le bateau. Tant bien que mal, je remplis mon sac étanche de mon appareil photo, ma caméra, mes fruits, ma crème solaire, mes papiers. Je chausse mes sandales avec velcro et me voilà parti en marchant dans l’eau agitée et trouble, turquoise et pâle, chaude comme un bouillon, portant à bout de bras mon précieux sac. 200m à marcher dans l’eau avec les vagues de 40 cms qui vous bousculent, c’est long, surtout quand vous avez quelquefois jusqu’au torse. Et surtout que, comble de malheur, le velcro de mes sandales ne tient plus. Je suis donc alors contraint de trainer mes pieds sur le sable, chahuté par les flots, au risque d’être tout trempé voire déséquilibré. Comme si je voulais encore plus faire durer le plaisir ! Parcourir 200m dans ces conditions, c’est long, même très long ! Surtout qu’il peut y avoir des petites bêtes cachées dans le sable invisible qui ne se gêneraient de me piquer avec leur venin … et on est loin de tout, ici. Enfin, j’arrive sur la plage : le vent, toujours aussi chaud, soulève maintenant le sable sec qui fouette mes jambes. Vite un abri, un arbre ! Je tourne la tête autour de moi : rien sur cette langue de sable désolée, mis à part un pin rabougri à force d’être chahuté par le vent et les tempêtes.

La plage battue par le vent, séparant la mangrove de la mer. Mais où est l’ombre ?

Le pin prodigue une ombre fine et incertaine. Je ne peux que m’y mettre, seule la position en tailleur me permet d’être relativement à l’ombre. Pour manger, çà ira mais pour dormir, je pourrai repasser. Et, me voilà donc sortant mes précieux fruits que je mange avec délice, malgré l’enfer qui m’entoure. L’avarice de mes gestes ne suffit pas à sentir la forte chaleur s’insinuer en moi. Mon bon ami qu’était le soleil à son lever est devenu mon pire ennemi. Je n’aspire maintenant qu’à une seule chose : vivement qu’il descende à l’horizon. Le trimaran est toujours posté au large, attendant la marée haute, si hypothétique en ces instants de quasi-détresse. Il faut rester zen, se ressaisir. Ce n’est que passager, me dis-je. Mais combien de personnes ont dû endurer des conditions bien plus dures dans ces contrées hospitalières un jour, inhospitalières un autre? Heureusement que ce jour a été le seul de mon périple et que tous les autres jours ont été source d’émerveillement au quotidien ! Finalement, c’est bien que la nature nous rappelle que c’est elle qui dicte sa loi et que nous autres, pauvres humains, ne pouvons que subir et l’accepter. Une petite leçon d’humilité ! J’ai oublié de mentionner qu’un petit village de pêcheurs (Ambalojoby) existe en ces lieux et, alors que je me lamentais sur mon « triste sort », 3 hommes étaient en train de construire, en plein soleil, sous cette chaleur accablante, une case. Deuxième leçon d’humilité ! Pourtant, le paysage environnant était beau à couper le souffle. Mais, ce jour là, je l’ai tout juste apprécié.

Le trimaran attendant, en pleine chaleur, la marée haute pour accoster

CHAPITRE 12 : et la suite, me direz-vous ? Je me suis perdu dans mes songes. Revenons à nos poissons et au séjour !

Après un dernier soir passé à déguster les petites brochettes de zébu vendues dans une gargote de la rue principale d’Ananalava, nous voici repartis avec tout notre barda en direction de Majunga. Le but est cette fois-ci de nous rapprocher des côtes en poppant ou en surfcastant. Pour cela, nous devrons bivouaquer à d’autres endroits, tout aussi envoûtants. Mais ce n’était sans compter l’avarie du gouvernail... J’étais en train de pêcher à la palangrotte sur des coraux quand ma ligne s’est retrouvée coincée. Vu la profondeur de fil immergé (plus de 70m), je ne voulais pas casser le fil. J’ai alors demandé à Toumb de revenir à la hauteur de l’hameçon pour le libérer, ce qu’il fit. Et là, à l’occasion d’une manœuvre délicate au moteur, deux points d’attache sur les quatre (j’ai su après que c’étaient les moins importants) se sont arrachés. Stupeur à bord ! Le gouvernail est un des éléments majeurs du bateau. On était au milieu de nulle part, à plus de 100 kms de Majunga. Il était 15H. Que faire ? Revenir, comme projeter initialement, par sauts de puce, aux risques d’essuyer un petit grain OU rentrer avec le vent favorable actuel ? Je sentais Toumb hyper-concentré, soupesant le pour et le contre. J’aurais bien aimé continuer à explorer la côte tout en pêchant. Toumb le savait aussi, mais çà aurait été prendre des risques inutiles. Aussi, quand il nous dit : « on rentre à la faveur du vent qui va pousser le bateau », personne ne l’a contredit. Et nous voilà partis pour 9H de voile non-stop. Et quand nous avons vu le phare indiquant Majunga, puis les premières lueurs, nous avons commencé à souffler. L’accostage (aisé) se fit de nuit à 22H. Impossible à cette heure tardive de trouver facilement une chambre d’hôtel. Alors, Toumb me demanda d’attendre quelques mns sur le bateau puis, revint souriant en me disant « c’est bon. Je t’ai trouvé une case pour dormir ». J’ai alors découvert ma chambre, au confort sommaire mais suffisant après cette lonnnngue journée qu’on avait eue (on pêchait depuis 6H de matin). Je n’ai su que le lendemain que Toumb avait en fait demandé à son fils déjà endormi de libérer sa chambre pour l’invité. C’est çà aussi Madagascar et ses gens accueillants.

CHAPITRE 13 : la réparation du gouvernail et le perfectionnement du trimaran

Après la nuit courte mais réparatrice qui s’en suivit, c’est avec le soleil habituel que je me suis réveillé. Le petit déjeuner et la douche bienfaitrice achevés, nous nous sommes retrouvés devant le bateau à résoudre le problème des 2 attaches arrachées. La solution étant trouvée, je suis parti me promener en ville avec William pendant que nos 3 pêcheurs aidés du mécanicien commençaient les réparations. Quand nous sommes rentrés à 16H, quelle ne fût pas notre surprise de voir le gouvernail réparé, mais aussi une esplanade en bois de 3 mètre carrés, aménagée pour me faciliter les lancers de popper. Belle esplanade reliant la coque à un des flotteurs. L’avenir prouvera que cette esplanade est propice aux lancers appuyés comme aux siestes ….

Pêche à la palangrotte sur cette plate-forme: le pied

CHAPITRE 14 : pêches à la journée Les jours suivants, nous avons pêché en partant de Majunga avec le même rythme : départ au lever du jour, retour au coucher du soleil. De bien belles journées de pêche à la palangrotte et à la traîne, principalement. Mais pas que ! - Un jour, on était en train de pêcher quand on entend un souffle puissant, sourd et profond. Le temps qu’on regarde dans la bonne direction, on voit la moitié d’une belle baleine à moins de 100m de nous. Inutile de vous dire que je n’ai pas pu prendre mon appareil pour immortaliser ce précieux moment. - Une autre fois, on venait juste de lancer l’ancre au large de nulle part. Je m’apprête à pêcher à l’appât quand je discerne la pointe d’un marlin, à moins de 50m, en train de chasser. Autant vous dire que le temps que je prenne la canne ad’hoc, l’animal avait déjà disparu.

Mais il me faudrait des pages et des pages pour retracer toutes les anecdotes de ce voyage !

Et c’est déjà le dernier soir. Le voyage de pêche touche à sa fin. Avant de se séparer de mes nouveaux amis, je leur propose d’aller manger dans un petit resto de Majunga. Et c’est à l’occasion de cette soirée que nous trinquerons encore avec une THB, cette fois-ci, bien fraîche, en appréciant le pistolet-frites ou le romazava-riz !



Le dernier soir entre les malgaches et le vazaha

CHAPITRE 15 : retour à Tana Le lendemain, William et moi reprenons le chemin du retour à bord de sa voiture récemment révisée et qui ne nous aura plus causé d’ennuis notables. Route classique : le parc aux lémuriens et aux croco, Maevatanana, … Et c’est ensuite l’arrivée à l’aéroport et tous les souvenirs qui commencent déjà à se bousculer dans ma tête.

CHAPITRE 16 : épilogue Ce voyage initialement très orienté pêche s’est avéré ensuite être un voyage alliant échange et rencontre avec des gens adorables. Madagascar vaut le coup d’être connu. Certains vous diront que l’île rouge est devenue peu sûre. Avec les précautions d’usage et l’aide d’un chauffeur-guide malgache, la plupart des problèmes (souvent liés à la pauvreté) seront évités.

Alors, allez sillonner, en long et en large, Madagascar. En 4x4, taxi-brousse, à pied, en moto, en VTT, vous ne serez pas déçus.

Et, pour les « voileux » ou les pêcheurs, partir sur plusieurs jours le long de la côte Ouest malgache est une aventure riche en sensations. Vous partagerez, l’espace de vos vacances, le terrain de jeu du peuple Vezo : L’OCEAN !

Et vous reviendrez, comme moi, ravis d’avoir fait un voyage hors du temps, un peu comme le 1er trek que j’avais fait au Groënland.

A vous de jouer !
Madagascar: Pourboires au chauffeur guide et en général English translation pending
by Sabeb · 2015-02-20 · 7 replies
Bonjour,

j'aimerais savoir en général à Madagascar, est-ce que c'est monnaie courante de laisser un pourboire et si oui combien ( en ariary). C'est comme au Québec? 15 à 20% du total de la facture?

Pour ce qui est de chauffeur guide, je dois calculer combien par jour ( pour un couple de 2 personnes)

Et lors de la descente de la rivière ( 2 jour et demi) mon guide ne nous accompagne pas mais nous seront avec des guides piroguier. Je laisse combien à chacun par jour, toujours en fonction que nous sommes 2

Et est-ce que je peux apporter des trucs pour les enfants dans les villages? Vêtement, suçons, peluches, crayons?

Merci bcp
Interdiction de se baigner en Réunion: vrai ou faux? English translation pending
by Medigane · 2015-02-16 · 18 replies
Bonjour à tous, voyant qu'il n'y a aucun post à ce sujet je me permets d'en ouvrir un.

J'ai une amie qui part en Réunion le 3 avril et elle a entendu dire qu'il y aurait une interdiction de se baigner sur toutes les plages à cause des attaques de requins, est-ce vrai?

Elle part sur la côte ouest et la côte sud, est-ce qu'elle sera embêtée pour se baigner dans ces régions? Si il n'y a pas d'interdiction officielle, est-ce réellement sans risque de se baigner vu toutes les fréquentes attaques?

Merci aux gens ayant été récemment en Réunion ou aux habitants pour leurs futures réponses!! :)
Manakara - Maroantsetra en pirogue et taxi-brousse English translation pending
by Bolatsarabin · 2015-02-05 · 11 replies
Bonjour,

Jeunes retraités souhaitent aller de Manakara a Maroantsetra en pirogue (plutôt de marchandises )et taxi-brousse.

En longeant la côte le plus possible.

Quelqu'un l'ayant déjà fait pourrait-il nous donner des tuyaux.

D'avance merci.

Veloma.
Itinéraire de 8 jours à la Réunion en mai English translation pending
by Jbpb · 2015-02-03 · 32 replies
Bonjour, Nous partons à deux, pour notre tout premier voyage, découvrir l’île de la Réunion pendant une semaine en mai 2015. Nous sommes passés par agence et, dans ce cadre, nous avons choisi un autotour (d’Est en Ouest) avec hôtels « imposés » et location de voiture. Nous sommes en train d’établir notre plan de route et nous souhaiterions avoir vos avis, conseils et retour d’expériences notamment sur la logique/cohérence de notre circuit (distance/temps, sites/visites incontournables "oubliés", planning trop surchargé, etc.), bien que nous sommes conscients qu'en 8 jours nous ne pourrons pas "tout" voir et qu'il faudra nécessairement faire des choix et des impasses.

Jour 1 Arrivée à l’aéroport Rolland-Garros à 8h25. Aller chercher la voiture de location. Rejoindre l’hôtel « Austral » à Saint-Denis. Visite de Saint-Denis (centre-ville, promenade au Barachois, grand marché, ...). Visite de la Distillerie de Savanna et la Sucrerie de Bois Rouge à Saint-André. Nuit à l’hôtel « Austral », Saint-Denis.

Jour 2 Randonnée aux Bassins Bœuf, Nicole et Grondin (1hA/R) à Sainte-Suzanne OU Randonnée aux bassins la Paix et la Mer (2hA/R) à Bras-Panon. (Visite de la coopérative Provanille à Bras-Panon) ?

Cirque de Salazie : route du cirque de Salazie (cascade blanche, Salazie-village, voile de la Mariée), mare-à-poule-d’eau, Hell-Bourg (maison avec guetali, anciens thermes). Nuit à l’Hôtel « Relai des Cimes », Hell-bourg.

Jour 3 Randonnée point de vue sur le Trou de Fer depuis le gîte de Belouve (4h A/R). Anse des cascades. Piton Sainte-Rose Sainte-Rose. Nuit à l’Hôtel « La fournaise ».

Jour 4 Les coulées de laves par la route RN2. Saint-Philippe : Le jardin volcanique/Puit Arabe (2hA/R), Cap Méchant. Saint-Joseph : La rivière Langevin et la cascade du Grand Galet. Saint-Pierre (centre-ville, marché couvert, …). Nuit à l’Hôtel « Les Géraniums », Bourg-Murat.

Jour 5 Randonnée Cratère du Dolomieu – Piton de la Fournaise (5-6hA/R). (Entre-Deux) ?

Nuit à l’Hôtel « Le Vieux Cep », à Cilaos.

Jour 6 Randonnée cascade du bras rouge à Cilaos (2h30 A/R). Etang salé les bains (plages sable noir, « Gouffre »). Saint-Leu (centre-ville, les souffleurs). Saint Gilles Les Bains : centre-ville, plages (Ermitage, La Saline) Nuit à l’Hôtel « Alamanda », Saint Gilles Les Bains.

Jour 7 Le piton Maïdo (belvédère). Saint-Paul (Centre-ville, marché Forain, le tour des Roches, …) (+ randonnée pavé Lougnon (1h A/R)) ?. Saint Gilles les Bains : plages (Ermitage et La Saline) et/ou Boucan-Canot. Nuit à l’Hôtel « Alamanda », Saint Gilles Les Bains.

Jour 8 (Randonnée Bassins et Cascade de Saint-Gilles (1hA/R)) ?. Départ de l’aéroport de la Réunion à 13h.

Vous remerciant par avances des réponses que vous pourrez nous apporter.
Réunion: que visiter quand on ne peut pas trop marcher? English translation pending
by Ducono · 2015-02-02 · 14 replies
bonjour j ai bien compris que la réunion, c est super pour les randonneurs.......... mais quand on a des problèmes de santé que visiter ??? pas mafate, ok, mais il n y a pas que mafate dans cette ile paradisiaque ?

merci aux connaisseurs pour m indiquer des coins à voir avec une santé moyenne
Fort-Dauphin au départ de Manakara en taxi-brousse English translation pending
by Kayés · 2015-02-01 · 11 replies
Bonjours les gens

Bientôt a Madagascar , je voudrai savoir si le trajet de rejoindre Fort-Dauphin au départ de Manakara en taxi brousse et pratique , quoi pas trop galère , j'ai du temps , mais combien de jours faut il compter , je veux faire se coté EST en manière rencontre avec la population , après je remonte en direction de Tuléar

Merci pour vos renseignements et conseilles
Statue d'une femme à Hell-Bourg (la Réunion) English translation pending
by Miju69 · 2015-01-28 · 8 replies
Bonjour,

Sur la place du village à gauche en montant il y a une statue d'une femme qui je crois était l'épouse d'un gouverneur, quelqu'un peut-il m'en dire un peu plus. Merci d'avance.
Budget pour 10 jours à la Réunion English translation pending
by Tunnack · 2015-01-22 · 8 replies
Bonjour, j ai une amie qui ma conseille l ile de la réunion, je souhaite savoir le budjet pour 10 jours sur place + avion. Ensuite quel est la meilleur période pour réserver pour la bas ? Le plus proche aéroport de chez moi c'est Bale ou Strasbourg , je pense pas qu il y a des vols direct ? Pensez vous environ combien le budjet pour 1 personnes pour 10 jours la bas ?

Merci de vos avis
Quel circuit sur deux semaines à Madagascar? English translation pending
by Volcoch · 2015-01-18 · 12 replies
Je vais partir à Madagascar au mois d aout, arrivée à Tana le 06 matin et départ le 20 au soir.

Je n'ai pas encore prévu le circuit mais il va être vers le sud. J'ai en tête deux choix possibles : Le premier est de descendre dans le sud par la N7 jusqu'à Tulear et remontée en avion. Le second est de passer par l'ouest depuis bemaraha et de descendre vers le sud jusqu'à Tulear si possible.

D'après vous quel circuit choisir, nous avons un faible pour la nature (lémuriens, faunes) et les beaux paysages.

Est-ce que pour ceux qui connaissent , il est possible de faire une boucle descente par N7 et remontée par cote ouest ou le contraire en 15 jours, quitte à prendre un vol intérieur pour accélérer.

Merci d'avance.

Ps: soit j'organise par moi même soit un chauffeur guide ou même une agence locale ce n'est pas encore décidé.
Transports qui relient les 3 îles? (Seychelles) English translation pending
by Tiaka · 2015-01-17 · 19 replies
Bonjour à tous,

je dois me rendre aux Seychelles dans quelques jours et comme je n'y reste pas très longtemps, je me demandais s'il était possible de visiter la Digue en 1 journée en partant de Victoria par exemple à 8H00 et retour à victoria le jour même avant la tombée de la nuit?

Merci pour vos réponses 😉
2 semaines à l'île Maurice en mars English translation pending
by Vagalame · 2015-01-15 · 12 replies
Bonjour, Oui, c'est décidé, je serai à Maurice les deux premières semaines de mars. Quelques questions : - le climat à cette période ? - j'entends que c'est une destination pour gens friqués mais est-ce que l'on trouve facilement de hôtels au prix et au confort raisonnable ? - pour ce déplacer quel sont les moyens de transport (visite et changement de résidence). Merci à tous.

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